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Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
Programme de la télévision
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
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Ici Radio-Canada, 1982-10-23, Collections de BAnQ.

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Ici Radio-Canada Programme Semaine du 23 Volume 16 de la télévision au 29 octobre 1982 numéro 43 Début de la série À l'est d'Eden (article page 8) » .> lJ .•r.r, Correctif • Dans le deuxième et dernier épisode d'Elvis, qui sera diffusé à l'émission Télé-selection le lundi 25 octobre à 20 heures, nous verrons le triomphe du «King» à Las Vegas et nous assisterons aussi à une série de spectacles qui ont précédé sa fin tragique en 1977.• Les gourmets et les gastronomes, comme tous ceux qui, croyant que Brillat-Savarin avait raison d’écrire: «La gastronomie est l'art de bien manger sans manger plus que les autres», sont des adeptes inconditionnés de la Fine Cuisine d'Henri Bernard.Ils ne voudront certes pas manquer l'émission du mercredi 27 octobre à 10h30, alors qu'Henri Bernard viendra, comme à l'accoutumée, nous prouver qu'il est facile de faire, de la fine cuisine, une cuisine familiale.Cette semaine, en plus de nous initier comme toujours à la cuisson adéquate et à l'équilibre des menus, il nous enseignera quelques techniques de base et nous proposera l'une de ses fameuses recettes: le chou frisé farci et la crème renversée de tante Catherine.Réalisation: Alex Page.• Le dimanche 24 octobre à 18h30, Radio-Canada proposera un autre épisode de la série la Vie secrète des animaux.Il s'agit cette fois du comportement des Grues du Japon dont, le moins qu'on puisse dire, c'est que peu de personnes en Occident connaissent vraiment les moeurs.• Nous tenons à signaler à nos lecteurs que la sixième et dernière émission consacrée à l'Affaire Jésus, d'Henri Guillemin, a été réalisée pour Second regard par Alain Grothé, avec l'assistance de Vi-vianne Legault, et non pas par le réalisateur de Rencontres, comme il a été mentionné par erreur.• A 17h30, le mercredi 27 octobre, Radio-Canada proposera à ses téléspectateurs avides de voyages et d'aventures une autre émission de la série Daniel Bertolino, l'exploration et vous.Ces documentaires, toujours plus ou moins insolites par certains côtés, nous entraînent constamment hors des sentiers battus.Cette fois, Daniel Bertolino nous emmène à sa suite en Turquie.Pour nous, Occidentaux, la Turquie demeure toujours un pays assez mystérieux aux richesses fabuleuses.En effet, nombre d'entre nous confondent encore Istanbul avec l'ancienne Constantinople.Par ailleurs, nous voyons encore les Turcs comme les cruels adversaires des Croisés; ce qui nous rappelle inconsciemment les hordes guerrières jadis stoppées devant Vienne.Mais la Turquie et les Turcs, est-ce toujours cela?Daniel Bertolino nous montrera une Turquie et des Turcs à la fois semblables et différents de ce que nous imaginons.Production Via le Monde Inc.• Le deuxième épisode de la série Massada sera présenté dans le cadre de Hors série, le vendredi 29 octobre à 20h30.Ce drame historique aussi instructif qu'émouvant, réalisé par George Eckstein, met en vedette Peter O'Toole, Peter Strauss, Barbara Carrera, etc.Rappelons que cette série raconte de façon inoubliable la résistance des Juifs réfugiés dans la forteresse de Massada.Rebelles en lutte contre l'autorité de Rome après la prise de Jérusalem en 70 de notre ère, les derniers patriotes juifs ou Zélotes, réfugiés à Massada, une place forte de Judée surplombant la mer Morte, y subirent un long siège avant de se suicider, tous ensemble, plutôt que de tomber aux mains des Romains.Semaine du 11 octobre: 12h30 Allô Bou Bou.Lundi 11: la chanteuse Myriam, André Montmorency, Frank Russel, les voltigeurs de St-Hyacinthe; Nicole Perrier nous parle de la clinique d'autonomie pour femmes Profemmes et Marjolaine Roy nous démontre comment se débrouiller en plomberie; Pierrette Alary parle de la compagnie d'opéra miniature, mardi 12: Renée Claude, Pierre Carbonneau; Sylvie Gin-gras et Guy Aubin font une démonstration de patins à roulettes; Hélène Bélanger et la chiropractie par ondes magnétiques; Micheline St-Cyr, Jean-Claude L'Heureux et Robert Côté, éleveurs de serpents; Jacques Labrecque nous parle de géographie sonore du Québec; mercredi 13: Fabienne Thibeault, Luc Cousineau, Aline Chalifoux; Claire Pimparé et les nouvelles méthodes de conditionnement; Réjane Lane et Raymond Touselle parlent du 10e anniversaire du Club Montréal international; soeur Angèle nous donne une recette de confiture aux citrouilles; jeudi 14: Sylvie Jasmin, Clairette, Margot Lefebvre; Jean-Marie Lemieux nous entretient d'un tournoi de scrabble; Pierre Boudreau parle de langage exploratoire; Laurent Marquart nous explique un nouveau prototype de véhicule, le taxi GSM ; vendredi 15: le groupe Bill, Richard Huet, Diane Pichette; Douglas Léopold commente un défilé de vêtements de cuir; Francine Lalande parle du Parc écologique Belle-Rivière; André Brassard parle de la programmation de la saison du Théâtre du Centre national des Arts à Ottawa.13h30 Au jour le jour.Lundi 11: Relâche.Football professionnel canadien; mardi 12: Entrevue avec un grand explorateur, W.de Roos, conférencier à l'Université populaire à propos de sa traversée des mers polaires à la voile; la cuisine de nos origines (2e de 10), avec Jehane Benoit; une nouvelle méthode pour apprendre la musique; chronique du livre, avec Danielle Marcotte, et entrevue avec Claire Pimparé qui nous parle de la danse comme moyen d'expression; mercredi 13: entrevue avec Clairette; le point sur l’hypoglycémie; les avantages et désavantages des subventions fédérales sur l'habitation; chronique qualité de vie et loisirs, avec Jean Bureau; jeudi 14: la campagne Centraide; les vitrines et le pouvoir d'achat; le Cercle des fermières; chronique santé, avec France Nadeau, et les économiseurs d'essence; vendredi 15: les boutiques érotiques; les coupe-circuits ou contrer l'habitude des médicaments; chronique arts et spectacles, avec Cécile Rodrigue; tout sur les huîtres.Mardi 13 octobre: 19h00 Quincy.Au nom de la beauté.Une jeune femme défigurée par une opération esthétique se suicide.Le Dr Quincy s'acharne à prouver l'incompétence et la responsabilité criminelle du médecin qui l'a opérée et qui pratique illégalement.Samedi 16 octobre: 12h00 Annuler: La Semaine parlementaire à Ottawa.Inscrire: Films d'art.Goya, le coeur de l'Espagne.Réflexions du réalisateur Jean Creach sur l’oeuvre de Goya et sur la Cour d'Espagne.Mercredi 20 octobre: 9h15 L'Évangile en papier.Inscrire réali sation: Gérard Chapdelaine.Société Radio-Canada Ici Radio-Canada télévision Société Radio-Canada Case postale 6000, Montréal (Québec) Code postal: H3C 3A8 Téléphone: 285-3453 Rédacteur en chef: Laurent Detillieux Adjointe aux publications: Marguerite Beaudry Rédacteurs: Gil Cimon, Fernand Côté, René Houle, Claude Lacombe Responsables des horaires: Françoise Leboeuf, Claire Trudel Photographes: André Le Coz, Jean-Pierre Karsenty Composition: Caractéra (Montréal) Inc.Photomontage: R.P.J.Litho Inc.Impression: Keylitho Ltée Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec — numéro D 715-377 ISSN 0226-4781_____________________ Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada télévision peuvent être reproduits librement.___ Pour commander un abonnement ou faire part d'un changement d'adresse, communiquer avec Ici Radio-Canada télévision a/s Agence d'abonnement Periodica, Inc.C.P.220, Ville Mont-Royal, P.Q.H3P 3C4 Téléphone: 274-5468 Tarifs d'abonnement Pour le Canada: six mois: 10$; un an 18$; deux ans: 35$ Pour l'étranger: six mois; 12$; un an: 21$; deux ans: 40$ Avis au destinataire: inclure sans faute l'étiquette adressée à votre nom pour faire effectuer tout changement d'adresse 2 Sports Culture et information Hockey, football semaine du 23 Second regard dimanche 24, 13h30 Les Nordiques au Forum Un beau mardi soir d'avril 1982, quelque deux millions de Québécois furent rivés à l'écran de la Soirée du hockey pour le match décisif de la demi-finale de la division Adams entre les Canadiens et les Nordiques.En moins d'une minute de surtemps, Dale Hunter mettait un terme abrupt à la saison des Canadiens.Pour la première fois depuis cette mémorable rencontre, les Nordiques seront au Forum de Montréal pour y affronter les Canadiens dans un match télévisé à la Soirée du hockey, le samedi 23 octobre à 20 heures.René Lecava-lier décrira le match en compagnie de l'analyste Gilles Tremblay.Reporters: Richard Garneau et Lionel Duval; réalisateurs: Michel Quidoz et Jacques Primeau.Pour une place dans les séries Les Concordes et les Rough Riders d'Ottawa sont impliqués dans une lutte à finir pour le troisième rang de la division Est.Dans l'Ouest, il en va de même des Stampeders de Calgary et des Roughriders de la Saskatchewan.Le Football professionnel canadien met à l'affiche en fin de semaine deux parties très importantes impliquant ces équipes.Le samedi 23 octobre à 13h30, les Stampeders de Calgary seront au parc Lansdowne pour y affronter les Rough Riders d'Ottawa et le dimanche 24 octobre à 15h30, c'est en direct du Taylor Field de Regina que vous parviendra la partie entre les Concordes de Montréal et les Roughriders de la Saskatchewan.Commentateur: Pierre Dufault; analyste: Pierre Dumont; reporter: Camille Dubé; statisticien: Pierre Murphy; réalisation: Jacques Viau.Football pee-wee Le 23 octobre à 11 heures, les Héros du samedi présenteront un match de football pee-wee mettant aux prises les Patriotes d'Auteuil-Vimont et les Requins de Duvernay, au parc Vanier à Laval.Robert Ga- gnon décrira le match en compagnie de l'analyste Marc Lacelle, des Concordes de Montréal.Réalisateur: François Lavallée; réalisateur-coordonnateur; J.Henri Parizeau.«Sri Lanka, l'île resplendissante» A l'émission Second regard, le dimanche 24 octobre et exceptionnellement à 13h30, Radio-Canada proposera un film de l'UNESCO intitulé Sri Lanka, l'île resplendissante.Il y a 22 siècles, les enseignements de Bouddha pénétraient au Sri Lanka et devenaient pour son peuple une inépuisable source d'inspiration spirituelle et esthétique.En collaborant à la sauvegarde des monuments et des sites les plus remarquables au Sri Lanka, l'UNESCO veut rappeler au monde que l'héritage culturel de File est désormais placé sous la protection de toute l’humanité.Située à l'extrémité sud-est de l’Inde, le Sri Lanka s'étend sur une superficie de 66 000 km carrés.Plus connue sous le nom de Ceylan, l'île a repris en 1972 sa désignation première de Lanka.Sa population atteint 14 millions d'habitants d'origines et de religions différentes; mais les bouddhistes cingalais y sont en majorité.Aujourd'hui comme jadis, la vie de la population cingalaise est étroitement reliée à la religion et chacun de ses membres veut être présent à l’inauguration des travaux de restauration d'un monument célèbre dans toute l'île: le Jetavana Dagaba.C'est le sanctuaire le plus élevé du monde bouddhiste et, en importance, le second monument de l'Antiquité après les pyramides d'Égypte.Rappelons que le Bouddhisme fit son apparition au Sri Lanka en 247 avant Jésus-Christ.La nouvelle religion s'étendit au pays tout entier et son influence allait être considérable.Par la suite, les rois firent don du premier Dagoba à la communauté des moines.A travers toutes les vicissitudes de leur histoire, les habitants de l'île n'ont jamais cessé d'aimer et de vénérer le Bouddha par des offrandes et des rites quotidiens, et le pays est devenu non seulement un sanctuaire de la foi bouddhique mais aussi le centre de son rayonnement.Le Bouddhisme est devenu une force vitale et l'on ne manque jamais de répéter les derniers mots de Bouddha à ses disciples: «Soyez à vous-mêmes votre propre lumière».Vénérant la sagesse partout où elle se trouve, le bouddhiste enseigne la tolérance et la compassion.Et aujourd'hui, justement, l'UNESCO, par l'entremise de ce film, entre autres activités, veut sensibiliser le monde entier à cette volonté du Sri Lanka, de restaurer et sauvegarder son patrimoine artistique et religieux.Elle lance donc un appel à la communauté internationale afin que celle-ci aide le Sri Lanka, un pays où la vénération religieuse se double ici d'une activité concrète.Certes, le travail est bénévole mais le programme du gouvernement de restauration et de sauvegarde des monuments historiques auquel participe l'UNESCO, fournira de nombreux emplois à la population.Dans ce film splendide qu'est Sri Lanka, l'île resplendissante, l'UNES-CO nous montre la plupart des merveilles architecturales de l'île, de même que les oeuvres d'art religieux façonnées par des artistes avec de l'or, du bronze, des pierres précieuses.Scénario: Freny et Jehangir Bhownagary.Texte dit par Bruno Balp.Réalisation: Francine Van de Wiele.Production: l'UNESCO, avec la collaboration du ministère des Affaires culturelles du Sri Lanka; le département d'archéologie; le Sri Lanka Governement Film Unit, et le Musée national de Colombo.Photo UNESCO 3 Culture et information Science-réalité dimanche 24, 14h30 L'identification des virus de l'herpès Le dimanche 24 octobre, c'est ex-ceptionnellement à 14h30 que Science-réalité, animé par Donald Dodier, sera présenté à la télévision de Radio-Canada.Un des dossiers de l’émission sera consacré à l'identification des virus de l'herpès.Depuis le début des années 80, l'herpès génital causé par le virus Herpès II représente la maladie transmise sexuellement la plus répandue, alors qu'un virus «cousin», l'Herpès I, provoque des lésions aux lèvres populairement appelées «feux sauvages».Une équipe pluridisciplinaire de l'Institut Armand-Frappier a réussi une première mondiale, grâce à la biologie moléculaire: mettre au point une méthode rapide et efficace de ces deux virus.C'est d'ailleurs dans un laboratoire de l'Institut que se fait l'identification des prélèvements effectués par les médecins.Les résultats sont connus au bout de trois jours.Mais on voudrait aller plus loin et court-circuiter la boucle médecin-hôpital-laboratoire-médecin qui augmente les délais.L'un des responsables de cette découverte, Claude Hamelin, voudrait donc mettre au point une trousse qui permettrait au médecin lui-même de poser le diagnostic.Le concept est trouvé, il reste à découvrir les substances et réactifs qui rendront le diagnostic possible.Reporter: Solange Gagnon.Cette édition de Science-réalité, présentée exceptionnellement à 14h30 le dimanche 24 octobre, est une réalisation de Max Cacopardo.Le Trèfle à quatre feuilles Rencontres dimanche 24, 15h00 mardi 26, 23h20 Photographie, architecture et cinéma Le magazine culturel le Trèfle à quatre feuilles sera télédiffusé à une heure spéciale, le dimanche 24 octobre, soit à 15 heures.À cette occasion, l'animateur Raymond Charette présentera, entre autres sujets, deux chroniques de Francine Périnet.La première sera consacrée à l'exposition de photographies d'André Kertesz, présentée au Musée des Beaux Arts de Montréal et ayant pour titre Perception d'une vie entière.La seconde sera consacrée à une exposition de meubles et d’architecture au Musée d'Art décoratif.Francine Périnet interviewera M.Marcel Breuer à ce propos.Dans un autre ordre d'idée, Denis Héroux parlera du réalisateur Allan Parker qui a signé le film The Wall mettant en vedette le groupe Pink Floyd ainsi que du film Brinstone and Treacle.Suivez donc le Trèfle à quatre feuilles, présenté le dimanche 24 octobre à 15 heures.Réalisation: Lise Chayer et Roger Fournier.mwt/fMî V,*.vV '7'V/zV-lVU Vladimir Jankélévitch et la morale Le grand philosophe français contemporain Vladimir Jankélévitch a enseigné à la Sorbonne durant de longues années.Mais sa morale ne comportait aucun code répressif et encore moins des recettes de bonheur ou de bien-être.On le voit bien en lisant quelques-uns de ses ouvrages comme le Pardon, Philosophie première, Bergson, Traité des vertus, Quelque part dans l'inachevé.Mais qu'est-ce que la morale et quelle est celle, précisément, de Jankélévitch?A cette question précise de Marcel Brisebois, pour la deuxième et dernière émission Rencontres qui lui est consacrée, le mardi 26 octobre à 23h20, le grand philosophe répond que «la morale est le domaine qui permet le plus d'alibis».C'est-à-dire qu'on a l'air d'être moraliste quand, en fait, on parle de tout autre chose.Au fond, c'est beaucoup plus les moeurs que la morale elle-même que les «moralistes» étudient, comme le firent par exemple La Bruyère dans ses Caractères et Molière dans son théâtre.En un certain sens, ils sont quand même moralistes puisque derrière leurs personnages se dessine une conception de l'existence, un choix de «valeurs».La morale, qui vient de l'homme, est faite pour l'homme.C'est à la faveur des problèmes de l'être humain avec lui-même que se posent véritablement les questions morales.Et nous sommes là sans doute face à ce que l'on peut appeler «la philosophie par excellence».Car c'est un problème qui se pose à propos de tout et de rien.On fait de la morale sans le savoir.Il y a surtout et essentiellement problème moral quand l'homme éprouve un scrupule gratuit; quand il lui répugne d'accomplir tel ou tel acte bien qu'il n'y soit pas contraint, ni que cet acte ne contrevienne à aucun interdit policier ou pénal.N'est donc pas morale la fidélité à quelque dogme ou interdit; mais la fidélité en soi.Alors que toutes les grandes religions se sont trouvées d'accord pour défendre les valeurs morales, aujourd'hui, au contraire, nous visons le nouveau conformisme anti-moral.Mais chacun, néanmoins, établit continuellement un choix de valeurs.Le critère moral le plus simple et à la fois le plus sûr c'est: le bonheur d'autrui.Pas le sien.Celui des autres.L'idéal moral n’est pas à rechercher nécessairement chez les saints, lesquels, si grands soient-ils, ne sont pas toujours exempts d'exhibitionnisme.Quoi qu'il en soit, c’est la mort qui crée l'impératif moral par excellence parce qu'elle pousse jusqu'au tragique la «finitude» de l'homme.Mais en fait, l'homme moral c'est l'homme modeste, celui qui pratique l'extrême modestie.Pas celui qui s'humilie, car c'est théâtral.L'homme modeste, le vrai héros ne fait pas de théâtre.Bien plutôt, comme le dit Kierkegaard, «il va à son bureau à bicyclette tous les jours».C'est l'homme quotidien que l'on ne remarque pas.La moralité quotidienne, la plus exigeante au fond, c'est celle que l'on pratique pour ceux qui vous entourent, parents et amis; pour ceux qui dépendent de vous.La sublimité, selon Jankélévitch, n'est pas un indice de moralité.Au contraire.Même l’ascétisme ne peut être un signe de moralité que s'il ne devient pas «un exercice sportif».La morale n'est pas faite pour les postures avantageuses.L'éthique, c'est la vie effacée de tous les jours, le quotidien assumé pour le bien de ceux qui nous entourent.Il n'y a rien là de particulièrement esthétique ou de sublime.Car c'est finalement l'amour qui occupe la première place et qui est même tout, dans la morale.Ce sentiment, le plus noble et le plus exaltant de tous, est en même temps une vertu.L'amour a tout dit et c'est, conclut Jankélévitch, l'alpha et l'oméga.A condition que ce ne soit pas un amour qui se veut méritoire, Assistante à la réalisation: Denise Panaccio.Réalisation: Raymond Beaugrand-Champagne.R.H.4 Les Beaux Dimanches Tu jongles avec ma vie le 24, 19h30 » Jean Lapointe se raconte A l'affiche des Beaux Dimanches, le 24 octobre à 19h30, Tu jongles avec ma vie, mettant en vedette l'inimitable Jean Lapointe.Tous les fans de quelque vedette que ce soit, comédien, chanteur, danseur ou athlète n'ont qu'un désir: le voir, le toucher, lui parler, se faire raconter n'importe quoi par l'idole, pourvu qu'il (ou elle) s'adresse à lui personnellement.Privilège qui n'est accordé que très rarement aux admirateurs des artistes.Pourtant, en regardant Tu jongles avec ma vie aux Beaux Dimanches le 24 octobre, les téléspectateurs de Radio-Canada auront nettement l'impression que Jean Lapointe s'adresse à chacun d'eux en particulier.Avec la simplicité, la bonhomie et le sens de l'humour qui le caractérisent, Jean La-pointeau cours de cette émission ne donne pas un show.il se raconte.Un peu à la manière de Propos et confidences, parce qu'on ne voit jamais le reporter, Jean Lapointe va et vient, de chez lui au studio d'enregistrement, à la salle de maquillage, dans les coulisses, dans des théâtres et jusqu'à Blue Bonnets, tout en nous disant pourquoi il aime son métier, comment se sont passés | son enfance, sa carrière, les bons et les mauvais coups qu’il a faits, comme ceux qu'il a encaissés, ses amours et ses haines, ses amis et ceux qu'il aime moins, ses goûts non seulement en musique mais i également pour les timbres de collection, les toiles de maîtres québécois et les chevaux de course.La caméra capte Jean Lapointe en [ pleine répétition dès les premières images du spectacle.Il fait repren-I dre une phrase aux choristes et aux ! musiciens: il taquine les accessoi-* ristes et il a l'air heureux comme un roi: «En répétition, je suis au septième ciel.» Puis il enchaîne sur son enfance, surtout les années pas-! sées au lac Beauport, près de Qué-: bec: «A 9-10 ans, j'étais un beau petit gars (et il rit de bon coeur).| J'étais doux aussi, obéissant, plus tard, ça s'est gâté.Plus vieux, j'ai été un collégien indiscipliné.Après mes études, je forme un trio appelé les i Québecairs.Comme il fallait bien i vivre, je travaillais aussi comme ^ agent d'assurances.Un beau jour, , mon patron m'a convoqué dans son [ bureau et il m'a demandé de choisir entre les assurances et le show-business.J'ai choisi le show et ne l'ai jamais regretté.» Scène suivante: Jean se maquille, trace sur son front un léger signe de croix, et entre en scène en courant.Vivement applaudi, il interprète Chante-la ta chanson.Il évoque ensuite la belle période des Jérolas et prend sur lui tous les torts, tout l'odieux de la brisure: «Au début, ça marchait très bien.Et puis avec le temps, je me suis fatigué: je ne me sentais plus bien dans ma peau; j'étais malheureux.A ce moment-là, on devient insupportable.Je n'ai pas toujours été aimable avec Jérôme et c'est pour ça que j'ai tout abandonné.» A propos de ses chansons, Jean Lapointe nous dit qu'il les écrit lui-même pour la plupart avec l'aide de Marcel Lefebvre «plus poète que moi.» Ce poète est devenu un ami et Jean Lapointe nous parle avec beaucoup d'émotion, de chaleur, de ses amitiés: pour Yvon Deschamps, Félix Leclerc, Oscar Peterson, entre autres.On le voit d'ailleurs avec le célèbre pianiste noir lors d'une courte séquence.Jean évoque aussi le souvenir de son père aujourd'hui disparu.Il nous parle du livre écrit par M.Lapointe, père: Souvenirs et impressions d'un soldat.Jean n'oublie évidemment pas sa mère, qu’il aimait tellement entendre chanter quand il était petit.Puis Mme Lapointe, très élégante dans une robe bleue et coiffée d'argent, nous dit quelques mots de son fils.Évidemment, on ne conçoit pas un spectacle Jean Lapointe sans imitations, sans parodies où il est passé maître.Nous entendrons tour à tour, en souriant ou en riant aux larmes, Félix Leclerc, Gilles Vi-gneault, Jacques Normand, Raymond Lévesque, Jean-Pierre Ferland, Fernand Gignac, Michel Louvain et l'ineffable béret blanc Flector Bédard «et non pas Hectar Bédord».Au sujet des imitations, Jean Lapointe rend hommage à Jean-Guy Moreau dont il dit: «Le plus grand technicien en imitation, c'est Jean-Guy Moreau.C'est lui, notamment, qui m'a donné le truc pour imiter Jacques Normand que je n'avais jamais pu parodier avant.» Jean Lapointe ne peut nous quitter sans évoquer ses meilleurs rôles au cinéma et à la télévision.Il nous parle du film de Michel Brault, les Ordres, dans lequel il a fait pleurer plus d'un spectateur; de son rôle dans J.A.Martin, photographe et surtout de Duplessis, série qui l'a marqué profondément: «Quand je faisais Duplessis, je ne jouais pas; j'étais Duplessis.Ceux qui ont vécu autour de moi à ce moment-là en savent quelque chose.» Et la conversation se poursuit ainsi pendant une heure et demie.qui passe comme un quart d’heure, tellement ce grand artiste sait communiquer avec chaleur, avec humour, avec amour comme un ami intime à qui on aurait demandé de nous raconter sa vie.Tu jongles avec ma vie est une réalisation de Jean Bissonnette, assisté de Denise Roger.Scénario et interview: Yves Taschereau.Re- cherche: Bertrand Petit et Marcel Lefebvre.Direction musicale: Daniel Piché.Directeur de la photo.Ronald Berthelet, assisté de Michel Flaas.Cinécaméramans: Jocelyn Belzile, Jean-Pierre Lefebvre et Jean-Guy Morel.Prise de son pour le film : Jean-Pierre Michel et Walter Stass, Prise de son du spectacle: André Pelletier, le Mobile Filtroson Ltée et Guy Charbonneau.Graphiques: Pierre Fiore.Montage: André Daignault.Radio-Canada et l'équipe de production remercient de leur collaboration le Théâtre du Chenal du Moine, la salle André Mathieu et la piste de courses de chevaux Blue Bonnets.Fernand Côté 5 Les Beaux Dimanches Téléroman Marie Uguay Le Temps d'une paix le 24, 21h20 le mercredi, 20h00 À la découverte de la poésie Le cinéaste Jean-Claude Labrec-que s'est fait un ardent défenseur de la poésie québécoise à travers des films comme la Nuit de la poésie, la Nuit de la poésie 1980 et Paroles du Québec.Le 24 octobre à 21h20, les Beaux Dimanches présenteront un film qu'il a réalisé sur Marie Uguay, poétesse de grand talent, emportée par le cancer à 26 ans, le 26 octobre 1981.Jean-Claude Labrecque a ainsi défini l'élaboration de son film: «Ce n’est vraiment que dans le contexte de la Nuit de la poésie 1980 que j'ai rencontré Marie Uguay (elle m'avait demandé de dire ses textes plus tôt que prévu parce qu'elle devait être hospitalisée le lendemain pour subir une intervention chirurgicale sérieuse).Sa participation au spectacle aura été, pour plusieurs d'entre nous, une révélation.J'ai tout de suite proposé à l'ONF de tourner un film sur elle.Pendant au moins une année, je l'ai rencontrée régulièrement.Nous avons fait connaissance, elle a participé à l'élaboration du projet.Elle était fragile, intense, fascinante.«J'avais demandé à Jean Royer d'être à l'écoute, les deux premiers jours du tournage, en septembre 1981.Marie Uguay nous a parlé de son enfance, de son grand-père, de la musique.De sa découverte du pouvoir des mots et de la littérature.De son environnement, de son cheminement, de la création de ses recueils de poèmes Signes et rumeurs et /'Outre-Vie.Du temps qui l'obsédait, de la maladie, de l'angoisse, de la mort.Le troisième jour, nous attendions Marie à l'enregistrement de la musique, dirigée par Anne Lauber.Je voulais l'y intégrer à cause de ses liens d'amitié avec Dominique et Mireille Proulx, lesauteurs du thème musical.Mais j'ai reçu un coup de fil de son compagnon Stephen Kovacs (qui a collaboré au film).Son état avait empiré.Et c'est ce jour-là qu'elle est entrée à l'hôpital pour n'en plus ressortir.» Marie Uguay retient captive l'image d'un poète trop tôt disparu, qui nous laisse en testament, outre son oeuvre, une réflexion sur l'écriture, la vie et la mort.Voilà donc un film intéressant de Jean-Claude Labrecque, produit par l'Office national du film en collaboration avec la Société Radio-Canada.Un film à voir aux Beaux-Dimanches, le 24 octobre à 21h20.Retour du téléroman de Pierre Gauvreau Le beau téléroman de Pierre Gauvreau: le Temps d'une paix reprend l'affiche à la chaîne française de Radio-Canada le mercredi 27 octobre à 20 heures.C'est avec plaisir que les téléspectateurs se retrouveront dans le comté de Charlevoix, un des plus beaux coins du Québec, certains iraient jusqu'à dire du monde.Il est vrai que comme décors naturels, l'auteur et l'équipe que dirige Yvon Trudel pouvaient difficilement trouver mieux.La région est déjà très fréquentée: elle attire tous les ans, même l'hiver à cause de ses pentes aménagées pour le ski, des milliers de touristes.Fait à noter: au cours de l'été 82, la plupart de ces touristes sachant que Radio-Canada tournait le Temps d'une paix dans la région faisaient un détour par La Malbaie pour aller jeter un coup d'oeil sur une séquence en cours de tournage, avec l'espoir, peut-être, de rencontrer leurs comédiens préférés.Quelle chance pour un admirateur de Nicole Leblanc ou de Pierre Dufresne de s'entretenir quelques instants avec Rose-Anna Saint-Cyr et Joseph-Arthur Lavoie! Qui ne serait pas ravi également de dire un mot à Katherine Mousseau, la belle Juliette ou à Daniel Gadouas, le sympathique Lionel, fils unique de Rose-Anna?Quant à l'ineffable Ti-coune, Denys Paris, et la pétulante mémère Bouchard, Monique Aubry, ce sont en outre deux personnages typiques du feuilleton que tout le monde a plaisir à revoir.Cette année, nous retrouverons les personnages de Pierre Gauvreau en 1921.C'est le temps des foins et Rose-Anna houspille les garçons qui, selon elle, ont l'air de flâner.Décidément, la belle fermière n'est pas d'humeur agréable par les temps qui courent et son entourage en subit les contrecoups.Lionel explique la hargne de sa mère en disant à son copain Yvon: «Elle m'en veut de pas prendre la suite du père.» Quant à Juliette, elle ose faire remarquer à sa mère: «Mon Dieu, m'man que vous êtes malaccommodante de ce temps-ci.Vous prenez tout à rebrousse-poil.» Mais Lionel a le mot de la fin quand il va remercier Joseph-Arthur Lavoie, son patron, de l'avoir «prêté» à sa mère le temps des foins: «Ma mère, quand y faut qu'elle dise merci à quelqu'un, faut qu’elle bardasse un p'tit brin.Rapport à sa fameuse fierté.» Mais il n'y a pas que de l'électricité dans l'air.L'espoir et la joie animent aussi Joseph-Arthur Lavoie, Lionel Saint-Cyr et son ami Valérien.Joseph-Arthur jubile parce qu'il vient d'apprendre qu'il y aura des élections fédérales à l'automne et il est tout émoustillé de l'honneur que feront aux citoyens de La Malbaie les Honorables Mackenzie King, Alexandre Taschereau et Lomer Gouin en venant passer quelques jours au village pour préparer la campagne électorale.Entre-temps à Québec, Raoul Sa-vary, le jeune mari de Juliette, se prépare à ouvrir une buanderie, sans doute une des premières que connaîtra la capitale.ce qui fait bien rire Mémère Bouchard qui ne peut se faire à l'idée que les gens vont payer pour faire laver leur linge.Mais Lionel et Valérien sont contents de profiter d'un petit voyage à Québec pour visiter la buanderie de Raoul et serrer la main de leur vieux copain Mcpherson qui y travaille comme plombier, mécanicien-homme-à-tout-faire.Lionel et Valérien n'ont pas l'intention de perdre leur temps à Québec et ils invitent Mcpherson à les accompagner.Les trois amis ne s'ennuieront pas, si on en croit le programme conçu par Valérien.En vedette: Nicole Leblanc, Daniel Gadouas, Katherine Mousseau, Monique Aubry, Denys Paris, Pierre Dufresne, Paul Dion, Jacques L'Heureux et Marie-Josée Caya, Réalisation: Yvon Trudel, assisté d'Andrée Pérusse.F.C.6 Katherine Cannon Série filmée Le Grand Frère mercredi 27, 19h00 Des personnages émouvants Le créateur et réalisateur de la célèbre série américaine /a Petite Maison dans la prairie, Michael Lan-don, a aussi donné au grand public américain un feuilleton également très populaire intitulé Father Murphy.Dans sa version française baptisée le Grand Frère, la série débutera à la chaîne française de Radio-Canada le mercredi 27 octobre à 19 heures.En vedette dans le rôle-titre: Merlin Olsen.Il est entouré notamment de Moses Gunn (Moses Gage), Katherine Cannon (Mae Woodward), Timothy Gibbs (Will Adams), Richard Bergman (Father Parker), Kirk Brennan (David) et Byron Thames (Matt).Nous sommes dans une petite ville de l'Ouest américain à l'époque des pionniers.Les États-Unis n'ont pas encore cent ans (l'action se passe dans les années 1870) et les villes minières poussent comme champignons un peu partout.La vie n'est pas facile dans ces villes souvent mal organisées, mal dirigées quand elles ne sont pas menées par des tyrans qui régnent par la terreur et qui rançonnent les honnêtes citoyens.John Michael Murphy, simple mineur dans la petite ville de Jackson, s'est institué défenseur des pauvres et des opprimés.C'est un colosse au coeur tendre qui ne craint ni Dieu ni diable mais qui adore les enfants.C'est ainsi qu'il est devenu, sans y avoir vraiment droit, directeur d'un orphelinat-école où on retrouve pêle-mêle les garçons et les filles des mineurs décédés ou ayant quitté les lieux sans laisser d'adresse.Pour obtenir la garde des enfants, Murphy s'est fait passer pour un prêtre catholique.Un beau jour, les autorités ecclésiastiques du diocèse envoient le père Joe Parker, un jeune prêtre nouvellement ordonné, pour prendre charge de la direction de l'école et de l'orphelinat.Quand celui-ci apprend que Murphy s'est prétendu prêtre pour diriger la maison d'enseignement, il entre en une sainte fureur.Il faut toute la patience et la diplomatie du monde au pauvre Murphy pour faire comprendre au père Parker qu'il n'y avait pas d'autre solution.Sans le pieux mensonge de Murphy, l'orphelinat aurait été fermé par le maire de la ville et les enfants se retrouveraient tous abandonnés sans feu ni lieu et sans quiconque pour s'occuper d'eux.Entre-temps, John Murphy a formé équipe avec Moses Gage, un grand noir qui l'a défendu contre une bande d'escrocs et Will Adams, un jeune vagabond sans famille.Plus tard, en dépit des objections de Murphy, son copain Moses insiste pour recueillir à l'orphelinat un jeune délinquant pas commode du tout.Au cours de la saison, on en verra de toutes les couleurs à l’orphelinat de Jackson.Comme dans toutes les institutions du genre, l'argent ne coule pas à flots.Aussi un bon jour, le père Parker n'écoutant que son courage et défiant tous les qu'en-dira-t-on participe à une course de chevaux pour renflouer les finances de la maison.Deux autres épisodes intitulés Par les poils de ma barbe mettront en vedette un des petits garçons de l'orphelinat.Ephrem est amoureux fou d'une fillette de son âge et il ne sait comment faire pour lui être agréable.Sans un sou vaillant, Ephrem vole pour faire un cadeau à sa bien-aimée.Le jeune Casanova est aussitôt arrêté et mis en maison de correction.Murphy et ses amis se cassent la tête pour trouver un moyen de faire sortir Ephrem de cette affreuse maison.A force de ruses, le grand frère et ses amis obtiendront satisfaction.Ephrem sortira de la maison de redressement en promettant de ne plus jamais commettre de larcin.même pour faire plaisir à celle qu'il aime.Merle Olsen ?* ?é I f t H « « * à *'* 7 Série filmée À l'est d'Eden mercredi 27, 20h30 Le grand roman de Steinbeck en huit épisodes Le mercredi 27 octobre à 20h30, la télévision de Radio-Canada présentera la première d'une série de huit épisodes de À l'est d'Eden, version française de la série qui a remporté cette année le Golden Globe Award.C’est une adaptation pour la télévision de l'oeuvre du grand romancier américain John Steinbeck, Prix Nobel de littérature 1962.Une oeuvre qualifiée de fresque symbolique, publiée en 1952 et dont tous les personnages représentent le bien et le mal, Caïn et Abel, Eve et Lilith.A l'Est d'Eden est une oeuvre épique qui met en cause trois générations.L'histoire commence en Nouvelle-Angleterre par le conflit qu'un homme, Cyrus, suscite entre ses deux fils, Adam et Charles dont la vie sera transformée par l'arrivée d'une femme séduisante et diabolique, Cathy.Puis les personnages se retrouveront en Californie, où Cathy mènera une vie bien peu exemplaire, qui finira d'ailleurs par démolir Adam.Et ce drame du bien et du mal se répercutera sur l'existence de leurs deux enfants, Aron et Cal.A vrai dire, A l'est d'Eden est une analyse non seulement d'un conflit entre deux frères, mais aussi du pouvoir de l'homme sur son destin, qui met en vedette Timothy Bottoms, Jane Seymour (lauréate d'un trophée Golden Globe 1982 décerné à la meilleure actrice de télévision dans le domaine des mini-séries ou du cinéma faits pour la télé), Bruce Boxleitner, Warren Oates, Anne Baxter, Sam Bottoms et Hart Boch-ner, dans une réalisation de Barney Rosenzweig.Rappelons que le cinéaste Elia Kazan avait déjà réalisé un film d'après l'oeuvre de Steinbeck en 1954, un chef-d’oeuvre qui révélait au monde le talent immense d'un jeune acteur inconnu, James Dean, mort tragiquement dans un accident de voiture sur la route de Salinas, en Californie, en 1955.Le scénariste Richard Shappiro a signé l'adaptation de la série inspirée par le roman de Steinbeck, en huit épisodes de 60 minutes.Et si l'adaptation pour le film de Kazan n'utilisait que les derniers vingt pour cent du roman de Steinbeck, celle de Richard Shapiro couvre l'oeuvre entière.Le roman A l'est d'Eden de Steinbeck commence dans le Connecticut, en 1863, peu après la fin de la Guerre civile et se poursuit avec la vie d'Adam et Charles Trask, les fils d'un ancien combattant de cette guerre, et celle de Cathy Ames, une femme aussi attirante que diabolique qui séduira les deux frères et qui laissera son empreinte non seulement sur eux mais aussi sur les fils d'Adam et de Charles, Cal et Aron.A travers quelques décennies de la turbulente histoire des États-Unis de ce temps, les vies orageuses de Trask et de Cathy Ames sont dessinées dans un riche tissu de passions ardentes et de tragique faiblesse humaine.Cette adaptation pour la télévision contient tous les éléments requis pour réaliser un succès.Le réalisateur Barney Rosenzweig a déclaré devant la presse: «Ici, vous avez la recette idéale comprenant des personnages solides, des passions violentes, des aventures palpitantes qui touchent au mélodrame et un auteur qui a remporté le Prix Nobel de littérature.Il n'y a pas meilleure recette ni plus merveilleuse chance d'apprendre notre histoire à notre public tout en le divertissant.» Barney Rosenzweig et son coréalisateur Ken Wales, le scénariste Richard Shapiro et le producteur Harvey Hart ont tous voulu recréer l'univers dans lequel ont évolué les personnages de Steinbeck, et pour atteindre la plus grande authenticité, ils ont décidé de tourner le plus de scènes possible dans la région du Nord de la Californie surnommée le Pays de Steinbeck.Et Barney Rosenzweig ajoute qu'il croit que l'ambiance, l’atmosphère de cette région transparaît dans les images de son film pour mieux traduire et exprimer l'univers du grand romancier.Le réalisateur Rosenzweig a été fasciné par le roman de Steinbeck.«Steinbeck exploite à fond le manque de communication entre les générations.Les fautes des parents qui seront répétées par leurs enfants.En lisant le scénario et en visionnant les séquences filmées, ce qui m'a le plus touché ce sont les scènes dans lesquelles j'ai constaté que si les personnages s'étaient adressés les uns aux autres ou avaient écouté les propos les uns des autres avec une autre attitude, leurs vies auraient pu être transformées.Je crois que cela est tout à fait évident quand on regarde les huit heures de projection de A l'est d'Eden.» A voir absolument, si vous voulez connaître l'univers des personnages de John Steinbeck, à compter du 27 octobre à 20h30 et les sept mercredis suivants.Claude Lacombe 8 Culture et information Télémonde Début: mercredi 27, 22h00 Pour une plus large vision du monde C'est le mercredi 27 octobre à 22 heures que Télémonde sera de retour à la télévision de Radio-Canada.Cette année, c'est Simon Durivage qui présentera des reportages qui intéresseront tous ceux qui sont curieux de voir comment les gens vivent dans les pays les plus divers.Nous avons rencontré l'équipe de Télémonde au bureau du réalisateur Jean Savard.Celui-ci a d'abord déclaré que fondamentalement, l'émission demeure la même que l'an dernier, c'est-à-dire qu'on y retrouvera des reportages réalisés par quelque vingt-cinq télédiffuseurs répartis à travers le monde, qui mettent en commun les contenus de leurs meilleures émissions d'information dans le fonds Intermag et dont vous trouverez la liste dans cette page.Au niveau des présentations, cependant, une importance accrue sera accordée au contexte des reportages, ce sera le travail de Simon Durivage, qui tout en restant fidèle à l'esprit des films au programme, soulignera les éléments qui devraient nous intéresser de plus près, D'autre part, en particulier lorsqu'il s'agira de pays ou de régions qui ne font pas quotidiennement la une des journaux, il les situera aux plans social, géographique et politique, de sorte que nous pourrons encore apprécier davantage les documents de Télémonde.Simon Durivage, qui anime Présent national à la radio tous les midis, est très heureux de faire un retour à la télévision de Radio-Canada avec une émission de caractère international: «Dans la situation actuelle, il est important de voir ce qui se passe ailleurs, comment par exemple la crise est vécue dans les autres pays industrialisés et dans le Tiers monde, comment les gens se débrouillent; de développer notre curiosité pour des conditions de vie et des cultures différentes des nôtres.La grande majorité des reportages de Télémonde sont produits par des télévisions étrangères et ils ont le mérite de nous faire voir le monde d'un point de vue différent, mettant en relief des éléments que nous serions peut-être portés à négliger.» Jean Savard mentionne que ce dernier aspect de l'émission est d'autant plus intéressant lorsque les reportages portent sur l'Amérique du Nord et il cite à cet égard un film anglais présenté l'an dernier qui suivait un chasseur de primes du vingtième siècle en Californie.Jean Savard mentionne également qu'un certain nombre de reportages auront un caractère léger, équilibrant ainsi l'émission.A propos des grandes orientations, il nous rappelle que l'an dernier, Télémonde a présenté 76 reportages portant sur une cinquantaine de pays.Les sujets traités furent aussi nombreux que les régions visitées et cette diversité constituera encore le trait dominant, tout au long de la saison.Bref, Télémonde animé par Simon Durivage demeure en 1982 le choix des téléspectateurs qui veulent élargir leurs horizons, chaque mercredi à 22 heures sur les ondes de Radio-Canada.Au générique Animateur: Simon Durivage Recherchiste: Marie-Diane Faucher Assistante à la réalisation: Lyse Mercier Réalisateur: Jean Savard Rédacteur en chef délégué: Gisèle Bergeron Villes et organismes de diffusion Baden Baden swf Berlin sfb Brussels brt Brussels rtbf Cologne wdr Copenhagen dr Dublin rte Frankfurt hr Geneva ssr Hamburg ndr Helsinki yle Hilversum vara Jerusalem iba London bbc Lugano tsi Montréal src Munich brf Paris fr3 Rome rai Stockholm sr Stuttgart sdr Toronto cbc Vienna orf Zagreb rtz Zurich srg Titres des émissions Report, Europa 2000 Kontraste Panorama A suivre Monitor, Weltspiegel, Auslandsstudio TV-Aktuelt Frontline, World Week Europa-Magazin Temps présent Panorama, Weltspiegel, Extra drei A-Studio, Ulkolinja Achter het Nieuws Spotlight, Weekly Magazine (HashavuaI Worldwide, Newsnight Reporter TV Première page Report, Weltspiegel, Europa Nebenan V3 Tarn Tarn A 45 Weltspiegel The 5th Estate, The Journal.Teleobjektiv, Politik am Freitag, 10 vor 10 ArgumentI Rundschau 9 Cinéma Ciné-club dimanche 24, 22h50 Les Grands Films jeudi 28, 20h00 Cinéma jeudi 28, 23h20 Cinéma vendredi 29, 23h20 «Le Pont de la rivière Kwai» Le dimanche 24 octobre à 22h50, le Ciné-club de Radio-Canada met à l'affiche un autre chef-d'oeuvre du cinéma, le Pont de la rivière Kwai, un drame de guerre réalisé par David Lean, avec Alec Guinness, Sessue Hayakawa et William Holden.Une production britannique de 1957 qui fait réfléchir sur l'absurdité de la guerre et sur les capacités de dépassement de l'homme.Le colonel Nicholson et ses hommes sont capturés à Singapour et acheminés vers un camp japonais dans la jungle de Birmanie.Le commandant du camp, le colonel Saito, emploie les prisonniers à construire un pont et veut exiger le même travail des officiers britanniques.Nicholson s'y oppose.Saito, après l'avoir torturé, finit par le laisser diriger la construction.Un Américain, évadé du camp, alerte les quartiers généraux britanniques sur ces travaux stratégiques.Il est renvoyé avec des commandos pour faire sauter le pont.Nicholson, fier de sa réussite, veut les en empêcher et prévient Saito.Un combat s'engage et c'est Nicholson lui-même qui, mortellement blessé, tombera sur le détonateur et provoquera l'explosion.On a dit que ce film de David Lean se classe parmi les grandes oeuvres du cinéma, tant pour ses qualités techniques et dramatiques que pour sa valeur psychologique et humaine.On a aussi loué le jeu excellent des acteurs du Pont de la rivière Kwai.«Le Pont de la rivière Kwai» 10 1 B; a
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