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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mercredi 10 juin 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1981-06, Collections de BAnQ.

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MHHHHHHHHHHHHBHI b" 0 «S' Mercredi, le 10 juin 1981, 38ième année, No 22 ¦¦¦ Société d electrolyse et de chimie Alcan Ltee WÊÊÊÊÊÊM Le conseil d’administration de Sécal séjourne au Royaume du Saguenay par Raymond Arcand Il y a deux ans qu’ils n’étaient pas venus, en tournée générale des installations d’Alcan au Saguenay-Lac Saint-Jean.Ils ont donc choisi les premières journées de l’été pour visiter quelques-unes de nos installations régionales et tenir en nos murs, leur réunion régulière.Ces visiteurs, ce sont les onze membres du conseil d’administration de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée et le président, M.Patrick Jean Jacques Rich.C’est sous la pluie que les dirigeants de Sécal sont arrivés à l’aéroport de Bagotville, en fin d’après-midi, le 9 juin.De là, ils se sont dirigés vers l’Usine Grande-Baie où ils ont pu pren dre connaissance de l’avancement des travaux de construe tion d’une part et vivre l’opéra tion de la première série de cuves, d’autre part.Le 10 juin, les membres du CA visitent le centre de coulée 5 d’Arvida, dont les travaux de la deuxième phase (homogénéisation, sciage et empaque tage des lingots) sont en voie d’être complétés.L’Usine Isle-Maligne et U cen tre de répartition de l’énergie meublent aussi la tournée prévue pour aujourd’hui.La visite industrielle se termine jeudi, le 11, aux centrales de Shipshaw et de Chute des-Passes.Le conseil d’administration de Sécal est formé de représen tants des entreprises Aluminium du Canada, Ltée (C.Derek Statham), Alcan Aluminum Corporation (Ronald A.Petti et P.K.Harlen), Produits Alcan Canada Limitée (Clive Gregor Pearse et Allan G.Wakefield), Aljam (K.Bryan Davidsonl et Sécal (J.T.Madill, Reinhard Zobrist, Art R.Love, Patrick J.J.Rich, Jacques Mallet et Douglas Ritchie).La retraite, ils en profitent intensément par Raymond Arcand La retraite, pour certains, c’est le symbole du vieillissement, de l’attente, de la solitude.Mais pour d’autres, et ils sont fort nombreux, la retraite n’est qu’une continuité de la vie, une étape qui leur permet enfin de vivre et de penser véritablement à eux.À l’issue de la semaine provinciale de l’Âge d’or.Le Lingot a visité divers retraités d’Àlcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Tous sont unanimes: la retraite est l’un des plus beaux moments de leur vie, celui où ils peuvent enfin prendre leur temps.Et ces retraités manifestent une extraordinaire énergie: bicyclette, violon, lecture, bricolage, jar dinage et voyages ne sont que quelques activités qu’exercent ces travailleurs d’hier qui, aujourd’hui, aiment rendre service pour le plaisir de le faire.¦¦¦¦¦Ml ¦MMIR a f ________ ( i i Des jubilaires de 40 à 60 ans de mariage: M.et Mme Jean-Marie Fortin, M.et Mme Placide Nolet, ^ Mme Gérard Brassard, M.et Mme Georges-Ëtienne Brindle et Catherine Hubewrt, organisatrice < fête des “nouveaux mariés".(Photo Jean Matteau) De» couple** heureux Le Lingot a aussi rencontré des couples heureux, comme ceux qui, le 31 mai dernier, célé braient en commun leur anni versaire de mariage à l’Eglise Ste Thérèse.Quatre employés retraités d’AI can étaient présents alors- Jean Marie Fortin, Placide Mollet, Gérard Brassard et Georges E tienne Brindle.Entourés de leurs conjoints, ces jubilaires ont revécu cette autre étape im portante de leur vie: le mariage.Heureux de s'associer aux re traités, Le Lingot vous convie aujourd'hui à une rencontre avec douze des nôtres.Douze retraités heureux qui vi vent intensément la retraite bien méritée.Un reportage en page» 4, 5 et 6. Usine Saguenay Un peu comme par Terry Archibald Les employés de l'Usine Sa guenay d'Alcan à Arvida peu vent maintenant bénéficier de lieux de travail et de repos qui se rapprochent à maints égards du décor qu'on peut retrouver dans un site de villégiature.Depuis la fin d'avril, ils ont en effet la possibilité de manger et de travailler dans une salle à dîner et dans des bureaux propres et fonctionnels, large ment éclairés par de grandes fenêtres donnant sur un exté rieur splendide.Aunmî bon qu'à la maiHon Comme salle à manger, on a ra rement vu mieux.Le petit coin pas trop appétissant d'antan a cédé la place à une grande pièce très propre, meublée de distri butrices aux étalages pleins, de grille pains modernes, de frigi daires, de cuisinières et de fours réchauds qui feraient l'en vie de plus d'un cuistot.La nourriture apportée de la mai son, là dedans, est aussi bonne que sur la table familiale.Quant aux bureaux, avec tout l’espace qu'ils mettent à la dis position de leurs usagers et la à l’hôtel vue que donnent leurs fenêtres, le travail y devient encore plus agréable! Un projet d’envergure L’ensemble de ces rénovations s'inscrit dans un large projet d'expansion des dimensions et des capacités de production de l’Usine Saguenay.Partie inté grante de la première phase de ce projet, la construction de cet te nouvelle salle à manger et de ces nouveaux bureaux s’est faite parallèlement à celle d’un magasin et de nouveaux ateliers, au sein d'un espace ajouté de 80 pieds sur 295.Coût total de toutes ces modifications: 1,6 millions $.D'ici la fin de l’année, on espère, moyennant la jolie somme de 9 millions $ et demi, compléter la totalité du projet global, qui verra l'Usine Saguenay se gonfler et croître de tous les côtés.Près de 150 travailleurs sont et seront touchés par cette expansion.C’est quand, au juste, que vous nous invitez à aller "lun-cher" avec vous, les gars?.par Terry Archibald Affected by her father’s death, our columnist Bernice Duffy will not deliver her regular chronicle today.She will be back in our next edition, for the enjoyment of our english speaking readers.Bernice's father, Mr Ernest Ro gers, died Sunday, May the twenty fourth, at the age of 84, exactly four years after his wife gave away.He had been wor king for Alcan during 26 years, from the very beginning of the Company, in 1926.He was also a member of the Canadian Le gion, section 209, Arvida, and of Le Club de l'Amitié du Troisiè me Âge; finally, he was of the Whizzbangs association, a club constituted of ex service men of the first World War.Mr Rogers leaves in mourning his brother, Raymond, his chil dren, Bernice and Edward, ele ven grandchildren and fourteen grand grandchildren.May all of them accept our sin cere sympathy, in the name of the Lingot staff and of all mem bers of the Public Relations De partment.Michel Limoges, à gauche, métallurgiste à l’Usine Saguenay, peut maintenant recevoir ses invités dans un bureau neuf.(Photo Wilfrid Lafrancel Quelques fleurs suspendues, des tables, des murs et des planchers éclatants de propreté et des chaises confortables.Ce n'est là qu'un aperçu des qualités de la nouvelle salle à manger dont peuvent profiter ces employés de l'Usine Saguenay.(Photo W ilfrid Lafrancel Centre des produits cathodiques Un record mondial Iles réchauds neufs, propres et efficaces pour J.-Alfred Dufour, Gilles Gau-dreault et Claude Kozon.Ce dernier a oeuvré comme ingénieur du projet d'expansion, sous les ordres de Marc Beaubien.(Photo W ilfrid Lafrancel Mrs Duffy affected by father’s death par Terry Archibald C'est un véritable record mon dial qui risque d’être atteint par le Centre des produits cathodiques de l’Usine Arvida, d’ici quelques mois.On est, en effet, en train d’étudier la possibilité d’y fabriquer le plus long bloc cathodique au monde destiné à être utilisé dans une cuve d’électrolyse.Le nouveau bloc qu’on songe à mouler serait un véritable géant de 133 pouces qui dépasserait de huit pouces ses confrères utilisés jusqu'ici aux centres d'électrolyse d’Arvida.Un bloc un peu capricieux Quand on mesure plus de onze pieds, il semble qu’on soit en droit d’imposer quelques exigences particulières à ses propres concepteurs.Depuis deux mois, le Centre des produits cathodiques a donc dû se livrer à une série de tests visant à vérifier si on était capable ou non de produire un bloc de telle taille, dans le type d'installation dont on dispose à Arvida.Il fallait voir à toutes sortes de détails dont seule l’expérimentation pouvait permettre d’éva luer la teneur.Il a donc fallu vérifier sur le terrain si la hauteur à laquelle le pont roulant pouvait monter sa charge lui permettait de transporter une cathode aussi longue, si les équipements en place étaient appropriés au moulage d'un corps de nouvelle dimension.Plus qu’une étape Jusqu’ici, la boite de bois qui te nait lieu de modèle pour le futur nouveau bloc a passé pour lui toutes les épreuves et les exper Uses ont démontré que la plupart des instruments pouvaient se prêter à ses exigences.Du 16 au 23 juin, on procédera au der- nier test de la série.Si tout se révèle concluant, la production du mastodonte de 11 pieds et un pouce, pesant plus de 3 400 livres, pourrait commencer dès le mois d’août.Peut-être verra-t-on alors ces messieurs du “Guinnes Book” piquer une petite pointe du côté de l’Usine Arvida! fîSSi Hm Un homme de grandeur normale, comme Gaétan Bilodeau, c'eat tout de même très petit à côté de bloc* cathodiquea géants.2 Le Lingot, mercredi, le 10 juin 1981 À rUsine Grande-Baie On met à feu le four à cuisson des anodes par Raymond Arcand Démarrer une usine d’électro-lyse représente un véritable Ira vail de chef d'orchestre.Violonistes, pianistes, batteurs et instrumentistes doivent participer au bon moment, connaître de fa çon impeccable chacune des réparties.Le résultat en est une réussite harmonieuse.Et c’est ce que vit présentement l'Usine Grande-Baie où les démarrages se suivent, dans le respect des échéanciers de production.Le jour F Le 22 mai dernier, c’était le jour F au centre de cuisson des anodes.Le surintendant Noël Cy-renne et son équipe étaient prêts: on allait mettre à feu le four à cuisson, nouvellement chargé d’anodes.Ce moment historique, “une grande réussite”, de commenter M.Cyrenne, lance la bal: environ 13 000 anodes crues atten- dent en effet de passer au feu, avant de se retrouver dans les salles de cuves.Au cours du mois de juillet, le centre de tamisage, broyage et malaxage devrait produire sa première pâte.Des blocs anodi que de 545 kg verront alors le jour, avec la signature “Usine Grande Baie".La première salle de cuves Énergisées le 6 décembre der nier, les premières cuves de l’Usine Grande Baie ne seront bientôt plus seules à produire de l'aluminium.On complète en effet le départ de la première salle de cuves et ce, depuis le 1er juin.Les 68 eu ves restantes sont ainsi mises sous tension par petits groupes.Dès la fin du mois, le tiers de cette usine d’électrolyse sera donc en production.Le départ de la deuxième salle Michel Bouchard se mérite la bourse William-Phillips par Raymond Arcand C’est un étudiant en physique à l’Université du Québec à Chicoutimi, Michel Bouchard, qui a remporté cette année la bourse William-Phillips.Cette bourse de 750 $ est attribuée annuellement à un étudiant de l’UQAC inscrit à temps complet à un programme d’études de sciences pures.L’étudiant originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean doit, de plus, présenter un excellent dossier universitaire.La bourse a été remise à Michel par Roger Phillips, président d’Alcan International Limitée et vice président du secteur de Recherche, Technologie et Génie de la société Alcan Aluminium Limitée.La cérémonie s'est déroulée le vendredi 29 mai, aux Laboratoires de recherche appliquée à Jonquière, en présence de quel ques personnalités de notre société et de l’université régionale.Accordée depuis les débuts de l’UQAC, cette bourse a été con jointement créée par MM.Nor man et Roger Phillips, respecti vement fils et petit-fils de M.William Phillips.M.Phillips était ingénieux en mécanique, doué pour la menui sérié et l’ébénisterie, ainsi que grand amateur d’horticulture.Il affichait un sens profond de l’hu mour, dont il ne se départit ja mais.Il a séjourné chaque été, pendant 10 ans, au Royaume du Saguenay dont il admirait la splendeur et la tranquilité des lacs.Il encouragea ses enfants sans relâche dans la poursuite de leurs études, ce qui exigea de lui maints sacrifices.de cuves est fixé pour l'autom ne, probablement si tout va bien.En ce qui regarde la troisième salle de cuves, l'objectif reste in changé: on espère toujours que les travaux soient complétés pour la fin de 1981.D'autres grands moments à venir Et l’avenir réserve encore des jours N, M, P ou Z à l’Usine Grande Baie.L’orchestre est à prendre place.Les musiciens répètent leurs répartis et se promettent un concert fort réussi! I.r four à ruinson de* anodm est maintenant en opération.Mission arrom plie pour les gars du surintendant Noel Cyrenne.•J»*.• '«PI “Eau, air, vapeur” est mort, vive le “Centre énergétique Vaudreuil”! par Terry Archibald Après plusieurs mois de chaude discussion, l’appellation du ser vice "Eau.air, Vapeur” de l’Usi ne Vaudreuil a enfin été mutée en un titre plus élégant, celui de "Centre énergétique Vau dreuil".Les employés du service en question n’auront donc plus à rougir, lorsqu’ils s'identifieront, au téléphone ou sur papier: ils ne risqueront plus d'être con sidérés uniquement comme de l'air, de l’eau ou de la vapeur mais bien comme un véritable centre qui s'occupe de la produc tion ou du pompage de ces matières essentielles au fonc tionnement de l’usine! Ce n'est pas la première fois que ce service change de nom depuis le début de son existence.mais, de tous le« vocables essayés, le dernier est sans doute le plus agréable pour les yeux et pour les oreilles.Une affiche vouée à une disparition prochaine.(Photo Yves llenrirhon) * Ça pousse au 32-N! par Terry Archibald Les sceptiques peuvent aller se rhabiller.Malgré tous leurs doutes et toutes leurs railleries, des arbres ont poussé et sont en bonne santé, à l’entrée de l’édi fice 32 N, en plein coeur des ins lallations de Sécal à Arvida.L’entreprise lancée par Roger Bélanger, du Centre de coulée Arvida, était certes très hasar deuse: quand ils l'ont vu mettre en terre ses valeureux plants, l’automne dernier, les gens ont ri.Et pourtant, le tout a porté fruit et les petits saules lauriers se dressent maintenant de toutes leurs branches, envers et contre tous.A qui va le mérite de ce succès?Aux petits arbres eux mêmes, à ceux qui ont cru en eux, ou à la qualité de l’atmosphère qui flot te dans l’usine?Personne ne peut le dire.Mais ce dont on est sûr, c’est qu’il y en a qui ont per du leurs gageures.&1- Non, ce n'eut pan nur le aile de* Jardin* communautaire* Alcan que pose ici Caroline Kournier.("eut bien ju*te à rftte de l'édifice 32-N'.ou elle travaille comme secrétaire! (Photo Yve» Henrirhonl Le Lingot merciedi le 10 |uin 1981 3 mÊÊÊÊÊÊÊHÊÊÊmÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊHmÊÊMÊÊÊKÊBËËiM La retraite, ils en profitent intensément I n rrportAKr d*- Kavmund Arrand.Monique BourKeoiH et Jean-Jaequea Marier Louis-Philippe Dallaire se sculpte une belle retraite Patrick Tremblay vit son âge dans la sagesse "A la retraite depuis 4 ans, je n'ai pas trouvé ça difficile.Faut prendre les choses comme elles viennent, quand elles viennent.Sans se faire de soucis.J'ai de quoi remplir ma vie.Je me tiens au courant de ce qui se passe dans le monde en écoutant les nouvelles, en lisant les jour naux.Sauf le hockey je suis ancien gardien de buts je ne regarde pas la T.V.J'aime mieux travailer le bois.Voyez cette berceuse; elle est entièrement faite à la main, sculptée.Tenez, toutes ces miniatures rouets, bateaux, chai ses j’y ai mis des heures! Mais je ne les compte pas.C’est mon passe temps favori durant l'hiver.Il y a aussi l’entretien de la maison, les réparations, la peinture.C’est une maison an cienne, dont je suis fier.Le printemps et l’été, il y a la pêche et le jardinage.Un jardin potager de 137 pieds par 80, ça occupe un homme! Et nous fai sons souvent les semis nous mê mes.L’automne, c’est le temps de la petite chasse à la perdrix et de la pose de collets pour le lièvre.Ainsi, vivant différemment se Ion les saisons, entouré de ma femme, de ma famille, je suis bien.Nous avons 15 enfants.J'aime les recevoir, les visiter, leur rendre service.Le plus important pour une retraite heureuse?Ne pas avoir d'inquiétude financière, être en santé et aider les autres’’.“Il y a toujours des attraits dans une journée et la puissance de l’homme, c'est de découvrir les forces qui mettront en valeur le jour qu’il vit”.Patrick Tremblay a pris sa re traite de l'Usine Vaudreuil en 1968, après 31 ans de service.“Bien sûr, j’étais un peu inquiet de me retrouver sans travail.Mais j’ai découvert, explique-t-il avec tout le sérieux qui le carac- Jos-Albert Côté: 36 métiers, 36 plaisirs A l’Usine Isle Maligne, où il comptait tout près de 31 ans de service au moment de sa re traite, Jos-Albert Côté a été tantôt dans l'électricité, la me nuiserie, à l'affûtage des outils, au lettrage des panneaux d'identification.Dans ses moments libres, il fut aussi coiffeur, élec tricien de radio, menuisier et charpentier.Fier de ses ancêtres et amateur de généalogie, il a incrusté dans les côtés de sa table à dîner les noms de ses parents, frères et soeurs, et des proches de sa femme, Marguerite.Homme d’entretien au Cercle des fermières dont Marguerite est fondatrice, Jos Albert affirme qu’il est heureux dans les multiples occupa tions qui meublent sa retraite.Jos Albert accepte volontiers cette version du vieux dicton québécois: “36 métiers.36 plai sirs”, qui confèrent à sa vie tout l'équilibre recherché! térise, une nouvelle façon de vivre”.Décidé, Patrick Tremblay savait ce qu’il avait à faire.Amateur de tranquilité, de lecture, il s’est entouré de choses et de gens heureux.De courts voyags, en compagnie de son épouse Germaine, les quilles, ses amis, voilà Albert Dion roule en grand Les employés des Usines de Jonquière le voient souvent passer, en belle saison.Depuis l'âge de 10 ans, Albert Dion ar pente les rues de Ste-Thérèse à cheval sur sa “CCM ordinaire”.Il cherche, dit-il, à garder sa forme et être participactif.Retraité des Services régionaux depuis 1979, M.Dion “vire maintenant environ 30 milles par se- diverses occasions où il a su mettre à profit son talent naturel de fin raconteur et d’homme d'humour.“Vous savez, la retraite c’est pas nouveau; c’est la vie qui continue, mais pour les siens et pour soi.La retraite, c'est un peu de sagesse que l’on peut partager!” maine”.Le Manoir du Saguenay, le bureau de poste d’Ar-vida, le quartier St-Philippe sont ses destinations préférées qu’il ne se lasse pas, avec ses amis “du bicycle”, de visiter.Albert est en effet accompagné de Camil Martin et Fortunat Tremblay, retraités de l’Usine Arvida, et Alphonse Ross, retraité après 50 ans de taxi dans l’ex-cité d’Arvida.“Et comme dans notre région, l’été n’est pas assez long, d’expliquer Albert Dion, j'ai acheté une bicyclette d’exercice que j’ai installée dans mon sous-sol.Ainsi, je peux faire mon exercice préféré 12 mois par année.” Patrick Tremblay, retraité de I Usine Vaudreuil en 1968 et son épouse Germaine.(Photo Jean Matteau! Des retraités en forme: Albert Dion (Services régionaux).Camil Martin (Usine Arvida), Alphonse Ross (Taxi Ross) et Fortunat Tremblay (Usine Arvida.(Photo Jean Matteau) i Louifi Philippe Dallaire, retraite du port depuU 4 an» (Photo Jarque» Wauthierl Jos Albert Côté, retraité de l'Usine Ule Maligne depuis 1974 (Photo Jean le photographe! 4 Lp Lmgol.mercredi le 10 |Uin 1981 Robert Gauthier: une retraite sur deux roues Cadet des retraités d'Alcan, Ro bert Gauthier en est à sa pre mière semaine de cette nouvelle vie.À l'emploi de notre entre prise pendant 33 ans, Robert a effectué le tour des usines “au moins 4 ou 5 fois".De là lui vient peut-être son goût d’être “globe trotter".Robert Gauthier, dont l'humour est une façon de vivre, est en effet un grand sportif.Dix milles de bicyclette par semaine, six milles de ski de fond, 9 trous de golf, les voyages, le patin à rou lettes; voilà autant de facettes de Robert Gauthier."Je n'aurai pas le temps de faire tout ce que je me promets,” de lancer M.Gauthier, qui est très fier de sa carrière.“J’ai même été, explique-t-il, président du Syndicat d’Arvida, en 1969.Ça n'a duré que six mois.Une autre corde à mon arc, dit-il en riant, malgré que je n’aie jamais été un bon archer!" Lauréat Gervais collectionne les trophées Quatre "coeur”, cinq "trèfle": voilà des expressions que Lau réat Gervais, jeune retraité de l’Usine Arvida (1980), manipule avec habileté.Lauréat est en ef fet un mordu du bridge dupli cata qu'il pratique avec ses amis du Saguenay Lac-Saint Jean, Son école de bridge, il l'a faite dans la salle de repos de la salle de cuves où il travaillait.Son maître, Adjutor Rancourt, est maintenant décédé.Aujourd’hui, M.Gervais excelle dans ce sport et parcourt, de long en large, l’Est du Canada afin de participer aux tournois de duplicata.Il y a décroché tant de trophées, raconte t-il, qu’il ne sait plus où les étaler.Mais le bridge n’est qu’une des activités qui meublent l’existen ce sereine de Lauréat.Joueur de violon, de guitare, il pratique les dards, les poches, les quilles, la pêche, le 9, la marche.Et, comme tout bon fils de cultiva teur.Lauréat a sa parcelle de terre aux Jardins communautai res Alcan où, nous promet il, “mes gourganes seront grosses comme ça.” J ran Marie Tremblay, retraite dru inatallationa portuaire*, depuis 7 an* (Photo Jarquen Wauthierl Jean-Marie Tremblay a le temps d’être libre "Préretraité à l’âge de 62 ans, je voulais faire un bout de chemin avec la liberté.C’est la plus bel le vie dont un gars puisse rêver.Il faut y penser à 40 ans.Se préparer, planifier: ainsi, je m'achetais déjà des outils pour tout avoir lors de ma retraite.Depuis 7 ans, je vis au jour le jour, sans souci, mais travail lant sans arrêt.Propriétaire d'une maison, de deux chalets, de deux bateaux, je bricole.répare, entretiens sans cesse.On dit "mille métiers, mille misères", je dirais plutôt mille occupations: peinture, soudure, mécanique, menuiserie.Et j'ai me que ce soit bien fait.Alors le soir, après avoir lu mes revues favorites, je suis content de re garder les sports à la T.V.; un passionné de T.V.Les saisons passent, on ne les voit pas.Le printemps, il y a la pêche, l’été, les chalets.L'hiver, je suis trappeur.Je prends des renards, des visons, des castors.Et amateur de motoneige.Je songe à entrer dans un club de l'âge d’or pour participer à des activités avec ma femme.Nous avons 6 enfants.La maison est ouverte à toute la pa renté.J'aime rendre service à ma famille, à mes amis.La fa mille?C'est le but de la vie.le plus important!" Une deuxième jeunesse pour Aimas Drolet Après 40 ans de service aux cen traies d’Isle-Maligne et de Ship shaw.Aimas Drolet s'est retiré en 1971.“Et là, explique-t-il, j’ai recommencé à vivre".Trois mois par année à Miami, les joutes de baseball, hockey, football qu'il ne manque pas, le bricolage d'entretien, les cartes, les rencontres amicales, la marche; voilà autant d’activités qui remplissent les années d’Al-mas Drolet."Je manque même de temps, dit-il, depuis que je prends le temps de vivre." Aimas Drolet a un goût profond de vivre.“Je suis heureux, j’avais hâte de prendre ma re traite après 40 ans de quarts.Satisfait du travail que j'ai fait, je suis maintenant content de réaliser ma deuxième jeunesse.Vous en voulez la preuve?de mande t il enfin.Je me suis en effet remarié, la semaine der nière, avec Simone.Comme quoi, on peut vivre, même à 73 ans." Robert Gauthier, retraité (1981) de l'Usine Vaudreuil.(Photo Daniel Gauthier, son fils) ; Aimas Drolet, retraité de l’Energie 119711, en compagnie de Simone, son épouse.(Photo Gil Lemieux) ' Lauréat Gervais.retraité fort actif de I I sine Arvida en 1980.Le Lingot mercredi, le 10 juin 1961 5 WÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊlÊÊÊÊÊÊIÊ^ÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊKÊKÊÊÊÊÊÊKÊÊÊIÊÊtÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊÊM Alex Morin possède véritablement son autonomie Gloria Coulombe pratique son métier de toujours Il a ressé de fumer à 64 ans.Il a oeuvré aux Services régionaux pendant 38 ans.Il découvre, depuis 1978, une nouvelle façon de vivre sous le sceau de l’auto Alex Morin est retourné "aux choses calmes" en prenant sa re traite.Il exerce encore sa pas sion de toujours, la peinture, il boulange enfin son pain, il jardi ne et entretient son terrain où fleurs, arbustes et conifères font Jean-Joseph Harvey, un vrai conseiller moral et spirituel Retraité de l'Usine Isle Maligne, Jean Joseph Harvey est un "spécialiste de l'écoute’’.Ecou ter attentivement, ne pas poser de question, ne pas juger, voilà les principes essentiels qui font de Jean Joseph un véritable conseiller moral et spirituel.Et M.Harvey l'est avec les mem hres de l'équipe des bénévoles de la Passerelle d’Alma.Pionnier de l’usine, il porte avec fierté son bracelet-montre, au dos duquel sont gravés le sigle Alcan.25 et 1977.Jean Joseph a été actif dans son milieu de travail.Membre du syndicat.des comités de sécurité, il fait maintenant partie du mouve ment des travailleurs chrétiens et de Vitalité, le club d’âge d'or de sa paroisse.“C’est à rendre service à quelqu’un que tu peux être heu reux”, résume M.Harvey qui vit sa retraite dans la sagesse qu’il partage avec Esther, son épou se.sa grande fierté.Alex bricole aussi.“Trop bien outillé, j’en tretiens ma maison et essaie divers travaux où je peux me réa liser”.Connu comme un homme actif à l'Alcan, Alex Morin retrouve désormais, au sein de son foyer, le calme.Il n’hésite pas, nous dit-il, à raconter à ses petits-enfants le charme de sa Gaspé sie natale dont il garde un profond amour pour le “bleu sans fin” et la sérénité des paysages.Fier des meubles qu'il a fabri qués de ses mains à l’atelier de menuiserie de Shipshaw, où il a travaillé 34 ans, Gloria Coulom be n'a rien arrêté avec sa re traite qui date de 1976.Ses deux maisons et son chalet exigent en effet de lui maints travaux d’entretien et d'embellissement qu’il complète lui même.La peinture, la menuiserie, l’ébénisterie, l’horticulture, le jardinage n’ont plus de secret pour lui.“Je travaille de 8 à 5, explique-t-il, parce que c’est ce que j'ai toujours fait.J’ai la conviction profonde que c’est dans le travail qu’on reste jeune, en aimant ce que l’on est et ce que l’on fait”.Marie, son épouse, a vécu l’entrée en retraite de son mari, sans problème."Gloria n’a ja mais cessé de travailler.Un seul changement toutefois: à l’Alcan, dit-elle avec le sourire aux lèvres, il était contremaître.Ici, c’est moi qui, quelquefois, joue ce rôle.” Jean-Charles Lavoie croit en la coopération Ce n’est pas qu'à l'Usine Vau dreuil, où il a travaillé pendant 38 ans, que Jean Charles Lavoie a été actif.Peu à peu, il a en effet gravi les échelons du syndicalisme où il s’est fait connaître comme premier vice-président du Syndicat des employés d’Arvida, représentant du secteur de la chimie.Membre fondateur de la Caisse ?S* Alex Morin, retraité des Services régionaux II978I (Photo Jean Matteau) d’économie du groupe Alcan d’Arvida, Jean-Charles en est devenu président.Puis, sa foi en la coopération l’a mené à la Fédération des caisses d’économie, à titre d’administrateur.Aujourd’hui, un an après son entrée à la retraite, Jean-Charles Lavoie est encore fort actif.Il croit toujours en l'importance d’aider les gens à se prendre en mains.Élu président du Club des retraités de l'Alcan, M.Lavoie consacre sa vie au dialogue, au progrès, dans diverses causes qu’il défend.“Quand on prend sa retraite, on cesse de travailler pour un employeur", conclut-il.“Mais on ne cesse pas de vivre et c'est ce qui rend la vie agréable!” Jean Joiirph llarvry, retraité de l'I aior Isle-Maligne et Father, non épouae.(Photo Jean le photographe) Jean-Charlea Lavoie, depuia 1980, eat retraité de l’Usine Vaudreuil.(Photo Yven Henrirhon) Gloria Coulombe.un retraité actif de l’Energie (1976).(Photo Gil Lemieux) 6 Le Lingol, mercredi, le 10 juin 1981 Des félicitations bien méritées! par Yvan Lefebvre, atagiaire La retraite ou l’anniversaire de service sont des moments qui ne passent pas inaperçus dans la vie des travailleurs des usines de Sécal au Saguenay-Lao Saint Jean.kVKIL Pour cette raison, la direction du Lingot souligne de façon particulière l'événement: nous vous offrons donc cette mosaïque photographique qui regroupe tous les travailleurs nouvellement retraités, de même que tous ceux qui ont atteint plus de 25 années de service.De toute l’équipe, félicitations à tous pour le travail accompli.mmm ¥ et fai tes Henri Martineau Lucien Savard Donald Girard Johnny Fortin Eugène Grondin Antonio Meilleur Lucien Poitras Émile Lacroix Charles Maltais John Vandamme ^nÊÊKÊÊÊÊBÊ Florian Gagné Mécanicien d'entretien Énergie électrique (secteur sud) Grégoire Gosselin Mécanicien d'entretien Usine Arvida Rémi Lachance Conducteur de camions Usine Vaudreuil Valmore Thibodeau Soudeur Centre de coulée Arvida Raymond Dubois Contremaître Usine Arvida Ange Emile Guay Préposé aux anodes Usine Isle Maligne Jean-Baptiste Girard Léo Dufour Opérateur de Auxiliaire au terminal broyage Services régionaux Usine Arvida Jean Louis Paquet Patrick Vallières Consultant Reconditionneur (environnement) de cuves Services régionaux Usine Arvida Florian Boies Raymond Lemieux Opérateur de ConsulUnt tracteurs Usine Vaudreuil Division du transport Le lingot merciedi le 10 |utn 1901 7 ' V Henri Tremblay Soudeur Usine Vaudreuil Grégoire Gaudreault Mécanicien d'entretien Usine Arvida Robert Tremblay Conducteur de chariots Usine Arvida Adrien Lamontagne Concierge Centre de coulée Arvida Fernand Larocque Contremaître-entretien des locomotives Division du transport Noël Noreau Maître de trains Division du transport Gérard Richard Contremaître Usine Isle Maligne Jean Claude Migneault Opérateur Centre de coulée Arvida Jeannot Dufour Technicien principal en électricité Centre de coulée Arvida m Robert Dufour Mécanicien en tuyauterie Usine Vaudreuil c m A '«» -N —S Marcel Poitras Contremaître entretien général Usine Vaudreuil Olivier Thibeault Technicien spécialisé en génie industriel Centre de coulée Arvida Romuald Gobeil Planificateur • entretien Division du transport Jean-Louis Sergerie Contremaître Division du transport Fernand Tremblay Contremaître général Usine Arvida ( J©©!’ Romuald Gagné Mécanicien d’entretien Division du transport Aali Wirtanen Contremaître usine d’hydrate 1 Usine Vaudreuil Adéodat Deroy Contremaître d'entretien Usine Arvida Fernand Fournier Technicien spécialisé en projets Usine .Arvida Aurèle Gionet Contremaître au broyage Usine Arvida Edmond Louis Simard Contremaître au broyage usine d'hydrate 2 Usine Vaudreuil Sylvio Lalancette Contremaître usines d'hydrate 1 et 2 Usine Vaudreuil Wottveattx retraités Jos.Arthur Mailloux Eustache Maltais François Truchon Lauréat Lessard Joachim Leclerc VI .^Y- Georges Bouchard Opérateur de grues Usine Vaudreuil Raymond Gagnon Technicien Usine Vaudreuil Fernand Rodrigue Mécanicien d’entretien Centre de coulée Arvida Victor Lavoie Vérificateur Division du transport Joseph Noël Côté Monteur de cadres Usine Isle Maligne s» 9 e t-i ivrJk ‘ V.- .r " > JiL Georges Henri Moisan Mécanicien d’entretien Usine Isle Maligne Yolande Gagnon Commis à l'appro bation des factures Usine Vaudreuil Léon Paul Jean Siphonneur Usine Isle Maligne Camille Guérin Technologiste de conception Usine Arvida Jules Bélanger Surintendant à l’entretien Usine Isle Maligne Laurent Audet Robert Bilodeau Constable Services régionaux Le Lingot, rnetcredi le 10 juin 1981 9 Alexandre Lafresnaye Servent de ^arde Services régionaux Cyrille Couturier Technicien principal en électricité Usine Vaudreuil ^ I Léonard Pedneault Préposé à l'isolation des cuves Usine Isle-Maligne Georges Deschénes Contremaître à l’entretien des voies Division du transport Centre de coulée Arvida Florent Gaudreault Opérateur de machi nés à empaqueter Robert G.Larouche Spécialiste en pla cernent et avantages sociaux Services régionaux % Bertrand Mercier Technicien spécialisé en instrumentation Centre de coulée Arvida \ Claude Fortin Contremaître à l’entretien des voies Division du transport Frédéric Arsenault Mécanicien aux balances Usine Arvida Jacques Mailly Planificateur au revêtement Usine Arvida Léonard Girard Coordonnateur (C.P.C.) Usine Arvida Thomas Barrette Contremaître Usine Isle-Maligne Pierre Fortin Contremaître Usine Arvida Robert Salesse Contremaître adjoint-technique usines d’hydrate Usine Vaudreuil Bravo à tous les autres aussi.Gérard Pettersen Mécanicien d’entre tien général Énergie électrique (secteur sud) Quelques pionniers n’ont malheureusement pas pu se faire photographier, afin de compléter cette mosaïque d’anniversaire.Le Lingot offre donc aussi ses félicitations aux nouveaux retraités Henri Lambert et René Dufour et à ceux qui ont atteint un nouveau record de service pour notre entreprise: jJÊà 4M Lorenzo Beaulieu opérateur usines d'hydrate Usine Vaudreuil >• f Réal Lévesque Surveillant de la paie Services régionaux 10 Le Lingot, mercredi, le 10 |uin 1981 Ernest Claveau (25) Ladislas Gagnon (25) Jean-Claude Duchesne (30) Patrick Perron (25) Laurent Vallée (25) Félix Jalbert (30) Réal St-Gelais (35) - Marc Latulipe (25) - Léo Morin (25) - Léo-Paul Tremblay (30) - Claude Basque (30) - Sylvio Lambert (30) - André Essiambre (25) - Camille Guérin (25) “Touché-Doigté” paraîtra cet été \ Les parents de Tourhé-Doigté: Thérèse Girard, gagnante du ronrours, Thérèse Cantin, Kuth Gauthier, Marthe Lessard.Assises, Micheline Proulx, conseiller en communications internes (Relations publiques), Kollan de Makarewicz et Agathe Plamondon, conseiller en communications internes (Usine Arvidal (Photo Jean Matteau) par Louis-René Ménard "Touché Doigté", tel est le nom du nouveau guide pour les secrétaires et commis, qui sera publié au milieu de l’été.Il succède au défunt "Aide Mémoire”, disparu en 1979.Conçu comme un outil de travail pour le personnel de bureau, le guide “Touché Doigté” contiendra aussi bien de l’information professionnelle que des règles sur l’usage du français, des ouvrages de référence, des normes sur le travail de bureau.Depuis février dernier, un comité a été mis sur pied pour faire renaître ce guide tout neuf: il se compose de Ruth Gauthier de Vaudreuil, Marthe Lessard des Services régionaux, Rollande Makarewicz et Thérèse Cantin d’Arvida.La marraine de Touché-Doigté S’il fallait changer le style de l’Aide Mémoire, il allait de soi que le nouveau guide devait avoir également une nouvelle personnalité.Les responsables ont donc organisé un concours pour trouver une nouvelle appellation.C'est Thérèse Girard, archiviste aux Relations publiques qui a suggéré le nom “Touché Doigté" qui se mariait bien avec le tra vail des secrétaires et des corn mis.Pour son heureuse initiative, Mme Girard s’est vue remettre la somme de 100 $.Et le plus drôle, c'est que Thérè se Girard ne croyait pas ses col lègues, quand on lui a annoncé la bonne nouvelle, à son retour de vacances.nominations Usine Isle-Maligne K Vt IL ont altrint 25 am, dr nervier rn 1D72.O «ont.drbout.John MilL.J l.ro Gilbrrt.Maurirr Godbout.Laurrnt Tremblay.Robert Roberge.Gratien Larourhe et Laurent Tremblay.Aaaia, on reronnail Kene Poirier.Stella Tremblay et Laurent Tevaier.Le groupe de 1973 rat forme d'Kddy Mrl.ellan.JérAme Pilotte.J.Marie Tremblay, J.-tlonoriuN Leveaque.Romuald Allard.Thomaa Mercier et Ud mond Araeneault.I I U MÜ HI Un moment important dana leur vie: lea pionniera de 19N1.Au premier plan, ce aont Jean Louis et Tvette Paquet.Marielle Proulx.Claire ( aatongua, Kertha et Horby Copeman.Debout, ce aont Laurence et Robert Hilodeau.Cecile et Gaétan Koivin, Thérèse et Ghialain Tremblay, J.liaptiate et Françoise Girard, Suzanne et Gilles Goulet (pionnier de IH7II.Aux Services régionaux 25 ans, ça se fête en famille Bertrand Néron Contremaître au contrôle du procédé (Electrolyse) Jacques Leblanc Bachelier en administra tion (gestion de personnel) Maurice Simard Contremaître de quart (salle de cuves 403) Marcel Carré jr Technicien en arpentage -groupe ingénierie Martin Bouchard Technicien programmeur (Electrolyse) Aurélien Deroy Contremaître général (atelier de la forge) Réal Jean Contremaître de quart (salle de cuves 4061 Jean Claude Ferlatte Surintendant adjoint usine d'hydrate 1 et cryolithe Yvon Girard Coordonna teur santé, sécurité, en vironnement, conservation de l'énergie (centre de coulée) Sylvio Boulianne Coordonna teur projet de modernisa tion du circuit de précipita tion (usines d’hydra te 1 et 2) Louis Fournier Métallurgiste (centre de coulée) Usine \ audreuil par Raymond Arrand Photos: Wilfrid l.afrance C’est une véritable famille, celle des Services de Sécal dans la région, qui fêtait, le 22 mai der nier, les 25 années de service de plusieurs des siens.La salle à dîner et le grand salon du Manoir du Saguenay rêvé taient un air de gaieté, de taqui neries, de souvenirs, d’éclats de rire et d’applaudissements.Les organisateurs du banquet, Laurent Tremblay, Pierrette Guay, Micheline Brassard et Pierrette Brassard, avaient en effet préparé une "petite sur prise” aux 32 pionniers honorés.À l’issue du copieux repas, les hôtesses ont tour à tour invité les convives à reconnaître, par le biais d'une description humo ristique, chacun des heureux pionniers à qui était remis un album souvenir.On aura souligné le jogging de l’un, la passion des voyages, de la pêche, les rêves d'un autre.Le vice président régional.Ber trand Bouchard, n'a pas man qué, bien sûr, de chaleureuse ment féliciter ces employés qui, en 19K1, en 1972, 1973 et 1974, ont atteint cet important som met dans leur carrière."Vous méritez nos sincères re merciements, de dire M.Hou chard aux pionniers, pour avoir ainsi contribué aux succès de Sécal.Nous espérons, pour no tre part, avoir participé à vos propres succès que nous vous souhaitons nombreux au cours des prochaines années avec nous!" Puis, c'est sur les romances et les danses endiablées du Trio du Manoir que tous les invités et pionniers ont dansé, en vivant pleinement cette soirée qui, longtemps, restera gravée en leur mémoire.le Lingot, mefcfedi le 10 juin 1981 11 “M.Sécurité” du fluorure pendant 13 ans Raymond Fortin laisse la place aux jeunes par LouiK-Rrné Ménard Axé de 43 ans, Raymond Fortin, employé à l'usine de fluorure Vaudreuil vient de quitter la présidence du comité de sécurité de son usine, pour, dit-il, "laisser la chance à d'autres de continuer le travail de protec tion de la santé et de la sécurité des employés”.Expérience enrichiHHante Comme président du comité pa ritaire de sécurité au fluorure, Raymond Fortin souligne qu'il a connu "des années formidables, car ce fut un véritable défi de faire prendre conscience à tous que la sécurité était importante au travail”.Raymond rappelle à cet égard que les débuts n’étaient pas fa cites, quand il s'agissait de par 1er de sécurité."Les gens n'y croyaient pas trop, parce qu’ils étaient habitués à ne pas s'en oc cuper.On n’en voyait pas l’importance".Les difficultés sont notamment apparues à l'usine de fluorure, lorsqu'est venu le moment de porter l’équipement de sécurité, que les employés trouvaient encombrant pour travailler.Mais à force de patience et de sensibilisation, Raymond et ses collègues du comité réussirent à parler de plus en plus de préven tion et de sécurité.Il souligne que dans les premiers temps, il fallait même organiser des activités sociales pour que les employés viennent aux réunions.Les employés eux mêmes montaient des pièces de théâtre, où il était question de sécurité.“C'était un bon moyen pédago gique", de dire Raymond Fortin.En gars impliqué dans son milieu Natif de Chicoutimi, marié et père de quatre enfants, Ray mond a été pendant longtemps mêlé à la jeunesse et au sport.En 1969 70, il a été président du comité des loisirs de la paroisse St Antoine.De 1970 à 1972, il occupait le poste de président du hockey mineur à Chicoutimi.En 1972 73, Raymond Fortin est président du comité de disci pline du hockey sur glace du Saguenay Lac Saint Jean, de même que vice président élite de la Fédération de hockey sur glace de la région.Pendant six ans, il est président du hockey pour la zone de Chicoutimi.En 1969, son équipe remportait le tournoi de hockey Pee-Wee à Jonquière.Il s'est également occupé de ba seball durant deux ans, à titre d'instructeur d’une équipe Pee Wee à St Antoine.Il va s'en dire que toutes ces activités l’ont mené souvent hors du foyer, mais maintenant sa principale activité est la radio amateur, hobby qui le passionne énormément.En outre, il s’occupe beaucoup de son fils Cari, ce jeune danseur qui fait l’objet d'un article dans la présente édition.Au cours de ses vacances, Raymond a l'intention de se rendre à Vancouver avec sa famille.Nous lui souhaitons un bon voyage.Au feu! Au feu! Au feu! par Terry Archibald Presque tous les incendies sont dûs à l'erreur ou à la négligence humaine.Et cela est d'autant plus vrai en été, où on est porté à faire usage de combustibles de toutes sortes, et où, ennivré par la belle température, on tend à être plus distrait, plus pares seux et négligent.Quelques précautions très simples sont toujours de mise et peuvent sou vent prévenir le pire des désas très.D’ailleurs, n'est il pas beaucoup plus facile d'éviter que le feu ne prenne que d’avoir à l'éteindre?Four qu'il n’y ait pa» de feu • N'amassez pas de vieux jour naux ou toutes autres matières inflammables.• Rangez les allumettes hors de la portée des enfants.• Ne fumez jamais avant de vous endormir.• N’ajoutez jamais de combus tible à un réchaud si la flamme n’est pas complètement éteinte.• Le combustible liquide doit être conservé dans un contenant de métal muni d’un bouchon de sûreté et bien identifié.Ne rem plissez jamais le contenant jus qu'au bord; le combustible prend de l'expansion sous l'effet de la chaleur.• Pour vos meubles et rideaux.choisissez les tissus ininflamma blés.* Vérifiez périodiquement vos appareils ménagers, les inter rupteurs électriques et les prises de courant.Si, malgré tout, le feu se déclare.La première chose à faire en cas d’incendie est naturellement d’éloigner le plus loin possible toutes les personnes présentes.Ensuite, appelez le service des incendies; donnez votre adresse exacte et si vous savez ce qui brûle, dites le.Par la suite, si le feu est peu important et que vous êtes certain d’arriver à le maîtriser, allez-y mais sans oublier que le feu résulte de la combinaison de trois éléments; la chaleur, le combustible et l’air.Supprimez au moins un des trois éléments de ce triangle de feu et, généra lement, celui-ci s’éteindra.i’i'f'pi»»»* rmfMtmt** C'est ce treuil évalué à 2 000 > qui avait été volé à Sécal par deux employés.Prévention ou répression par Louis-René Ménard Lequel préférez vous?La pré vention ou la répression?C’est à vous de choisir.Pour sa part, la Sûreté de Sécal a choisi la prévention.Malheureusement, il y a encore des exceptions qui n'ont pas saisi l’importance du message.Depuis le début de l’année, la Sûreté de Sécal à Jonquière présente à tous les employés un dia porama sur le vol et la fraude dans nos installations régiona les.Cette présentation audiovisuelle s’inscrit dans une vaste campagne de sensibilisation, aux conséquences que peuvent avoir le vol et la fraude.Un vol de treuil Dernièrement, deux employés d’Alcan aux usines de Jonquière en on fait l’expérience, en volant à la compagnie un treuil qu’un ami leur avait demandé, pour installer sur son véhicule à quatre roues motrices, moyennant 200 $ chacun pour leur collaboration.Pour ces trois employés, ce ne fut pas une très bonne affaire, car les policiers de Sécal les ont interceptés en flagrant délit.Voulant régler leurs problèmes par des moyens illégaux, les employés les ont aggravés, no- tamment en se voyant congé diés pour vol et traduits devant les tribunaux.Sans compter qu'un tel geste entraîne des conséquences familiales et sociales.Cet exemple devrait faire pren dre conscience que le vol et la fraude à l’Alcan comme ailleurs, ce n’est jamais payant, à bien y penser.Voilà pourquoi la Sûre té de Sécal met davantage l’em phase sur la prévention d’actes criminels, plutôt que sur la répression.On considère que de telles actions ne sont rentables pour personne.Il va sans dire que ces actes qui débutent souvent par de petits larcins sont impitoyablement réprimés, avec les conséquences que l’on sait: congédiement pour “cause", amendes, poursuite ju diciaire, antécédents judiciaires, problèmes familiaux et sociaux.Jusqu’à maintenant, cette campagne de sensibilisation et de prévention a donné de bons résultats, estime la Sûreté.Cependant, il semble que dans certains secteurs de nos installations, la prévention n’a pas encore porté ses fruits.On espère donc avoir la collaboration de tous et de chacun car, comme le dit l’officier-enquêteur Claude Poitras, “mieux vaut prévenir que punir”.Le 17 juin, on donne de son sang par Louis-René Ménard La société canadienne de la Croix Rouge du secteur Arvida tient une clinique de sang, mercredi le 17 juin en la salle des Chevaliers de Colomb, rue Fay de 14h à 17h et de 19h à 21h.L’objectif est de 300 donneurs et la clinique est sous le patronage d’honneur du vice-président régional de Sécal, Bertrand Bouchard.Rappelons-nous qu'un don de sang peut sauver une vie.Succès du financement Par ailleurs, la campagne de financement 1981 de la Croix-Rouge locale a permis de recueillir 14 015 $, c’est-à-dire, près de 3 000 $ de plus que l’objectif fixé.Le président de la campagne de souscription était M.Victor Aubin, alors que Mme Jeannine La lancette et Nicolas Rasmussen étaient les vice présidents.Plusieurs employés d’Alcan à Jonquière ont oeuvré au succès de cette campagne.Bravo et merci!!! 12 Le Lmgol mercredi le 10 |um 1981 200 participants convoiteront la Coupe Alcan au Circuit Canada 81 par Louis-René Ménard En 1920, une équipe canadienne de tennis participe pour la pre mière fois à la Coupe Davis.Au jourd’hui en 1981, les joueurs et joueuses de tennis canadiens et québécois sont conviés à un événement important: le Circuit Canada 81.Selon Richard Legendre, arbitre en chef du Circuit Canada 81, cette prestigieuse compétition offre à des joueurs de chez nous l’occasion de se hisser à l'échelle internationale, tout en demeurant au pays.En effet, Circuit Canada 81 est la seule compétition de tennis en Amérique du Nord à être inscrite cet été à l'Association of Tennis Professionnals, organisme qui détermine les meilleures raquettes au niveau mondial.M.Legendre souligne également que Circuit Canada 81 va rendre enfin accessible aux québécois et aux canadiens, un calibre de tennis hautement compétitif, de classe internationale.Il croit également qu’il permettra de développer au Québec et au Canada une élite du tennis, et mise en même temps sur l’effet d’entraînement que cela aura sur les jeunes raquettes.L’arbitre en chef du Circuit Canada 81 rappelle que des bourses d’une valeur globale de près de 45 000 $ seront octroyées pour les cinq tournois et que les vainqueurs de la finale qui se tiendra à Chicoutimi à compter du 21 juillet se mériteront 11 500 $ en bourses, de même que la Coupe Alcan, symbole du tournoi.Legendre: meilleur joueur du Québec À 28 ans, Richard Legendre a une feuille de route enviable et impressionnante.Depuis 10 ans, il est classé corn me meilleur joueur de tennis au Québec.Au cours des cinq der niéres années, il s’est hissé par mi les 10 meilleures raquettes au Canada.Natif de Montmagny, diplômé en récréologie de l'Université du Québec à Trois Rivières, après un stage d'études à Florida State University, il a par ticipé en 1979 à la Coupe Davis comme membre de l'équipe du Canada.Richard Legendre est entrai neur de l'équipe du Québec et membre de l'équipe technique de Tennis Canada.Il a finale ment participé à plusieurs corn pétitions de calibre internatio^ nal Europe et aux États Unis.- r3fcï Richard Legendre en pleine action Iocn d'une compétition en Pologne l'an dernier.Une belle journée pour le tournoi de golf du Club de trafic par Louis-René Ménard '.WAW.L w kA ; t*.O Quelques participants à ce tounoi de golf.Normand Michel de Harvey Transport, Gilbert Tremblay du trafic Vaudreuil, Yvon Valiquette du Canadien National A Jonquiére, Jean-Guy Bélanger du Roberval-Saguenay et Renaud Gosselin, directeur de la Division du transport à Sécal.(Photo Jean Matteau) Après une température incer taine en matinée, le soleil s’est finalement pointé le nez, pour la plus grande joie des sportifs qui participaient le 4 juin, au tour noi de golf du Club de trafic du Saguenay Lac-Saint Jean.L’événement annuel, le deuxiè me du genre, réunissait sur les verts de Chicoutimi, 55 mem bres du Club.Le tournoi s ins crivait d’ailleurs dans le cadre de la Semaine nationale des transports.Les meilleurs golfeurs se méri taient la Coupe Clarke, une gra cieuseté de la compagnie Clarke Transports: ce sont Robert Tremblay (Laurent Lapointe Inc.), Ghislain Brisson (Chicou timi Déménagement), Jean Yves Gagné (Reynolds) et Jean David (Thibodeau Finch de Montréal).Le» Citadin» Pee VVce d’Arvida, mu» la direction IA l’eitréme droite) de Laurent Grenon, employé d’F.nergie électrique.Québec.^ A Les Citadins Pee Wee à Beauharnois par Terry Archibald Les 28 et 29 mars derniers, les Citadins Pee Wee B d’Arvida rendaient visite à des jeunes rivaux de Beauharnois.Leur voyage aura été pour eux de courte durée, peut^tre, mais il n’aura pas manqué de péripé ties.Sous les encouragements de la trentaine de parents qui les ae compagnaient, les jeunes hockeyeurs auront d’abord tout balayé sur leur passage, défai sant l’une après l’autre les deux équipes qu’ils rencontraient.Ainsi, le samedi 28 mars, ils bat taient au compte de 7 à 3 les Re nards de Beauharnois, tandis que le lendemain, c’était au tour des Castors du même endroit de goûter à la médecine des Cita dins, 4 à 0.Mais l’échange auquel partici paient les vedettes Pee Wee ne s’arrêtait pas à la compétition.Le samedi, ils devaient en effet se rendre au Forum pour assis ter au match qui opposait les Ca nadiens de Montréal aux Ran gers de New Y'ork.Pour plu sieurs d’entre eux, c’était la première fois qu’ils avaient le privilège de voir le bleu blanc rouge à l’oeuvre.Et puis, il y avait la douzaine d’heures de transport à suppor ter.L’ensemble du périple était sous la surveillance de deux instruc leurs d’expérience, Raymond Fortin, sportif connu à Arvida, et Laurent Grenon, qui travaille à l’Energie électrique.Pour eux comme pour les jeunes, le voya ge fut des plus enrichissants.Un succès sur toute la ligne.C’était hier par Alain Hardy, pigiste Photo Jean Matteau Alors que la mode cinématogra phique nous retourne aux épo ques lointaines, nous aussi au Lingot, nous tenons à vous rap peler un moment d’hier.Les reconnaissez vous?L’époque se situe à la fin des an nées ’40.La raison de ce rassemble ment.la signature d’un contrat de lutte, au Foyer des loisirs d’Arvida.Un bon nombre de vieux souvenirs vous remontent à la mémoire alors que les ama leurs de lutte s'empressaient au guichet du Foyer afin d’obser ver et encourager ces hommes forts qui ne craignaient person ne.Trois de ces valeureux guer riers travaillent encore à l'AI can.À l’arrière, il s’agit d’AI bert Bouchard, de l’atelier méca nique, Réal Pilote et Jean Louis Robert, du 253.Quant aux trois autres, ils sont décédés; Fer nand Desgagné, M.Gagné et Maurice Parent.Vous en souvenez vous.c'était hier ou presque.Le Lingot mercredi le 10 juin 19B1 13 Au centre médical Une observatrice de Jamaïque p*r Terry Archibald Il y avait quelque chose de spécial, au centre médical de Sécal à Arvida.au cours des trois dernières semaines."Quelqu'un" de spécial, en fait, puisque durant cette période.le personnel de l’endroit avait le plaisir de compter parmi ses ran#* une jeune infirmière de Jamaïque.Avis Johnson, qui est à l'emploi du centre médical d'Alcan Kirk vine Works, à Manchester, en Jamaïque, rendait en effet alors visite à ses collègues arvidiens.Une petite visite d’une vintftai ne de jours, dans le but d'observer et de noter comment sont administrés les soins dans un au tre centre médical que le sien, mais aussi l'occasion de se faire de nouveaux amis à des milliers de milles de son propre logis! Accueil chaleureux Durant son court stage.Avis a été touchée par la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé et par la bienveillance du personnel à son endroit."Avec les deux ou trois mots que je suis capable de prononcer et de corn prendre en français, raconte-t-elle dans un anglais, lui, impec cable, j’aurais été fort mal pla cée si tout le monde ici n’avait pas fait l’effort nécessaire pour converser avec moi.Je me suis d’ailleurs fait dire que c’était un des traits régionaux que d’offrir aux visiteurs un accueil chaleu reux!" Une bonne différence Entre le centre médical d'Arvi da et celui de l’usine où elle oeuvre habituellement, il y a, selon Avis Johnson, une différence qui est même difficile à exprimer.“Vous disposez ici de tellement d’espace et d’équipe ments que je n’avais jamais ma nipulés!” Le grand contraste résiderait cependant dans le nombre de personnes em ployées par chacun des deux centres: plus d’une trentaine ici, par rapport à 4 là bas.“C’est que nous n’avons proba blement pas les mêmes besoins chez nous, explique Avis.En cas d’urgence, nous sommes cependant toujours prêtes à faire face aux mêmes situations qu’on rencontre ici".Un enrichissement mutuel La visite à Arvida de la jeune in firmière jamaïquaine, en plus d’avoir été fort agréable, aura donc permis à Avis et à ses h "«u A I sai'Piduirfia (MM) rt ««bPi'i < i09-i0i0 ssi >aoan0 np aiPuO'iPb anbagiouqiH p*PiiO aiPuO'iPu anp^vjjoqQiH inpft#, «)9d«o CStf i£l i «PS • oogdai»! anO ep.A,y OZE l d D tOl 9DIJ1P3 io6un #i uPar iuirs PS np üP3(y p sai'Pii*’ ia saAotdu;a sai snoi jnod a*uj'y3 ap •a asAioipaia P aia*x>s pi ap saop •qnd suO'iPi#/ sap a>Aiaç ai tpd aia'^Ouor p anu'KJ i«iisnpu> 'Pui'wr aan ueoiv aitujip ap ia asÂ|Ojpa|a4p aiapos 16 Le Lingot, mercredi, le 10 |um 1981
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