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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-04-15, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE L 1' \ D I A V R I L LES ACTUALITES Sondage Léger Marketing Les Canadiens sont perplexes quant à l’efficacité des médicaments naturels Statistiques pour 2001 LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Les Canadiens sont perplexes en ce qui a trait à l’efficacité des médicaments naturels, 42 % d’entre eux pensant qu'ils sont aussi efficaces que les médicaments courants, mais le quart d’entre eux restant indécis.C’est ce qui ressort d'un sondage Léger Marketing, dont les résultats ont été communiqués à la Presse canadienne.Au Québec, les opinions sont un peu plus tranchées, le taux d’indécis y étant moindre que dans le reste du pays.Ainsi, autant de Québécois que de Canadiens croient que les médicaments naturels sont aussi efficaces que les médicaments courants, soit 43 et 42 %.Toutefois, plus de Québécois que de Canadiens croient que ces médicaments naturels ne sont pas aussi efficaces, soit 41 % par rapport à 33 %.Reste que 25 % des Canadiens et 16 % des Québécois se disent incapables de se prononcer sur la question.Dans les Pro- vinces maritimes, cette proportion d’indécis grimpe même au tiers de la population, soit 33 %.Les citoyens des Maritimes sont divisés en trois camps égaux: le tiers croit à une efficacité comparable des deux types de médicaments, un autre tiers ne croit pas que les médicaments naturels soient aussi efficaces que les médicaments courants, alors que le tiers restant est indécis.De façon générale, la propension à croire à une efficacité aussi grande des médicaments naturels et des médicaments courants est plus élevée chez les jeunes de 18 à 24 ans, chez les gens qui ont une langue maternelle autre que le français ou l’anglais, de même que chez les travailleurs manuels.La tendance à croire que les médicaments naturels ne sont pas aussi efficaces que les médicaments courants est plus marquée chez les Québécois, les gens ayant une scolarité universitaire et au sein des ménages ayant un revenu de 60 000 $ et plus.EN BREF Attentat en Colombie Bogota (AP) — Le candidat à l’élection présidentielle colombienne Alvaro Uribe est sorti indemne hier de l’explosion d’un bus près de son cortège de voitures.D s’agirait d’une tentative d’assassinat qui a tué quatre spectateurs et blessé trois policiers, selon les autorités.Uri.be, un fervent partisan de la lutte anti-rebelles, parcourait dans un cortège de voitures le port colombien de Barranquilla lorsqu’un bus garé non loin de là a explosé.L’incident a eu lieu peu après le départ du cortège du port où s’était tenu un meeting du candidat Les soupçons se portent sur le principal mouvement rebelle du pays, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (PARC), qui aurait déjà tenté, par le passé, d’assassiner le candidat Alvaro Uribe est un des favoris de la course à l’élection présidentielle qui se tiendra le 26 mai prochain.Un avion chinois s’écrase en Corée (Reuters-AFP-AP) — Un avion chinois avec 166 personnes à son bord s’est écrasé lundi près de Pusan, la deuxième ville de Corée du Sud, ont annoncé des chaînes de télévision locales et la compagnie aérienne sud-coréenne Asiana Airlines.L’avion, un Boeing 767 d’Air China en provenance de Pékin selon la télévision, s’est écrasé près de l’aéroport Kimhae dans une zone d'habitations.Des nuages et un brouillard épais réduisaient la visibilité tandis que l’avion s’apprêtait à amorcer son atterrissage.La majorité des passagers seraient des Sud-Coréens de retour d’un voyage d'agrément en Chine.On n’a pas fait état de survivants.Amnesty blâme l’armée américaine Londres (AFP) —Amnesty International a rendu public lundi un rapport, envoyé la semaine dernière au gouvernement américain, dans lequel l’organisation dénonce les violations des droits des prisonniers détenus par l'armée américaine à Cuba et en Afghanistan.«L’approche “sélective” des États-Unis concernant la Convention de Genève est inacceptable, tout comme son non-respect des droits humains fondamentaux internationaux)’, écrit l’organisation de défense des droits de l'Homme dans ce document de 62 pagea Amnesty demande une nouvelle fois à Washington l’autorisation de rendre visite aux prisonniers détenus par les forces américaines en Afghanistan et sur la base Guantanamo à Cuba, où ont été transférés quelque 300 membres présumés de l’organisation terroriste Al-Qaïda ou des talibans afghans.L’indice de fécondité s’est relevé pour la première fois en dix ans au Québec PRESSE CANADIENNE Québec — Pour la première fois depuis 10 ans, l’indice de fécondité s’est relevé au Québec en 2001, rejoignant presque le niveau qu’il avait en 1998.Chez les femmes de 30 ans et plus, il a même atteint un record depuis la généralisation de la contraception dans les années 60.Selon les plus fraiches données de l'Institut de la statistique du Québec pour l'année 2001, qui devraient être rendues publiques aujourd'hui.l’indice synthétique de fécondité des Québécoises s’est établi en 2001 à 1,47 enfant en moyenne par femme en âge de procréer.En 2000, il était de 1,43.Il s’agit d’une augmentation de 2,8 %.«C’est une hausse minime, mais c’est quand même un début”, souligne Louis Duchesne, démographe à l’Institut de la statistique du Québec.L’expert précise qu’il faut normalement at- tendre au moins deux ans avant de parler d'une tendance.Sur le plancher des vaches, ou plutôt des bebes.cela donne tout de même 1600 poupons de plus en 2001 qu'en 2000.maigre une baisse de 7000 femmes en âge de procréer (1549 ans).Cette bonne nouvelle ne doit toutefois pas nous faire oublier qu’il s’agit d’un des plus faibles taux au monde, bien en deçà des 2,1 nécessaires au simple renouvellement de la population.Maternités tardives L’année 2001 a par ailleurs accentué sensiblement la tendance amorcée à la fin des années 80 à faire des bébés de plus en plus tard dans la vie.Bien que les 25-29 ans demeurent le groupe ayant le plus haut taux de fécondité, avec 106 enfants pour 1000 femmes en âge de procréer (tme hausse de 2,7 % par rapport à 2000), les 30 ans et plus ont fracasse des records de tous les temps depuis l'avènement de la contraception.Publicité Les femmes de 30-34 ans ont ainsi eu 7 % plus de bébés que l'année précédente, soit 84 pour mille.Chez les 35-39 ans.la hausse est de 6,6 %, mais la natalité est beaucoup moins fréquente à cet âge, avec 29 bébés pour 1000 femmes.Finalement, le taux de fécondité a aussi augmenté de 2,3 % chez les 40-44 ans, mais leur apport à la nation est marginal, avec 4,4 bébés par HXX) femmes.Chez les 4549 ans, il est demeuré à 0,1.A une certaine époque, on appelait ça des «accidents».Ce phénomène de maternités plus tardives marque bien l’intérêt — ou l’obligation — des femmes à faire passer leurs projets de maternité après ceux des études, de la carrière ou d’une certaine stabilité économique.À moins quelles ne soient toujours à la recherche du papa.En matière de fécondité, il est aussi bon d’avoir une perspective historique et de se souvenir qu’il y a une époque «avant pilule», et une époque «après pilule».L'impact en a été particulièrement marqué chez les femmes de 30 ans et plus.Par exemple, en 1950, deux fois et demie plus de femmes de 30 ans ont donné la vie qu'en 2001.A 38 ans, presque quatre fois plus.Soulignons que l’indice synthétique de fécondité et le taux de natalité sont deux données distinctes.Le premier correspond au nombre d'enfants par femme en âge de procréer, alors que le second représente le nombre de naissances par rapport à la population totale.C'est l’indice de fécondité qui constitue la meilleure mesure en cette matière.Journée d'élections partielles PHOTOS JACQlILS NADKAU l.L DEVOIR C’EST JOUR d'élections complémentaires aujourd’hui dans la circonscription de Saguenay ainsi que dans deux circonscriptions de Vile de Montréal.Us bureaux de scrutin sont ouverts de 9h30 à 20h30.Hier, les candidates libérales dans Vigcr et Anjou.Anna Mancuso et Lise Ihériault, se sont donné l’accolade.Im veille, dans un centre commercial d'Anjou, le premier ministre Bernard Ixindry était venu prêter main-forte à sa candidate, Aude Vézina, accompagné de la ministre de la Culture et des Communications, Diane Umieux.COLLOQUES ET CONFERENCES SOIREE D’INFORMATION PAR MÉDECINS SANS FRONTIÈRES Lundi 15 avril à 18h Restaurant Le Commensal, 1720, rue Saint-Denis, Montréal MSF: (514) 845-5621 ou http://www.msf.ca Médecins sans frontières convie toutes les personnes qui désirent se joindre à l’organisation ainsi que le grand public à une soirée d’information.Si vous souhaitez en savoir davantage sur MSF et ses activités d’aide humanitaire ou voulez connaître les condi- tions pour partir en mission avec l’organisme, cette soirée est pour vous! Jérôme Aubin, récemment de retour d’Afghanistan parlera de son expérience.LE BIEN COMMUN, L’ASSAUT FINAL Mardi 16 avril de 19h à 21h Institut Goethe, salle McLaren, 418, rue Sherbrooke Est (métro Sherbrooke) Info: (514) 387-2541 Après L’Age de la performance (1994), Turbulences (1997) et L’Emploi du temps (2000), la réalisatrice Carole Poliquin aborde cette fois le thème de la privatisation du monde et nous invite à partager sa réflexion sur la notion de bien commun, mise en péril tant,par la diminution du rôle de l’Etat que par la tendance à breveter tout ce qui semblait appartenir d’évidence à la collectivité humaine depuis des générations.La présentation du film sera suivie d’une discussion entre elle, le journaliste et auteur Mathieu-Robert Sauvé et Marc Chabot, essayiste et professeur.IA COOPÉRATIVE DE TRAVAIL Mardi 16 avril à 19h CCCQT, 1710, Beaudry, bureau 3.0 (métro Beaudry) Isabel Faubert: (514) 526-6267, poste 29 le Regroupement québécois des coopérateurs et coopératrices du travail organise une soirée d’information sur la coopérative de travail, suivie du témoignage d’un membre d’une coopérative de travail.Isabelle Quentin iquentinfàjsim.qc.ca Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.com MOTS CROI STI 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - Arrêt d'une hémor- ragie.- Indique une addition.2 - Glycine.- Autosatis- faction.3- Nécessité d'agir vite.- Hellène.4 - Salve.- Abasourdir.5 - Aigle d'Australie.- Paresseux.6 - Renouveler.7 - Impartialité.8 - Araignée.- Clarté.9- Badiné.- Pied de vigne.- Molybdène 10 - Ose à fonction aldé- hyde.- Obtempéré.11 - Immobile.- Sama- rium.- Seul.12 - Dépression de la rétine.- Conflit.VERTICALEMENT 1 - Relatif à la haute mer.- Conifère 2- Orthographier.-Instrument de musique 3 - Mal de tête.• Mon- naie bulgare 4- Poème - Étouffer un feu.5- Membre d'une assemblée poli- tique.- Retrancha.6 - Coût élevé.- Pronom personnel.7- Confession.Erbium.- Démonstratif.8 - À lui.- Habitante de la campagne.-Connu 9- Machine.- Lésion du lupus tuberculeux.10- Se propage en rayonnant 11 - Période de chaleur.- Fibrome.12 - Son bois est dur et imputrescible, - Stupéfiant.Solution d'hier LES PETITES ANNONCES Dü UIHDI AU VENDREDI DE 8 H 30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit •PROPRIÉTÉS À VENDRE ——• ILE A VENDRE ™™ AVEC UNE SEULE RESIDENCE LANAUDfERE (1 h15 de Mil) (514) 5244)901 10 MIN.VALLEYFIELD.125 pi.quai bord lac St-Francois.Maison 28x46.2 ét.2 gar, (450) 370-1546 MASCOUCHE Près centre-ville, transports public, maison 4 cc.terrain I5400pc.bois franc, boise nés garage.149 000 $ (450) 966-9161 PLATEAU (Boyer Rachel) Cottage.3 càc, 2050 p.c., pi bois franc, foyer 335 000$.(514) 524-3768 REPENTKÎNY (BOISÉ) Cottage Super prestige (450)585-8377 iwww dicmaison2000 conv'l 0289 CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS COTE-OES-NEtGES Près UdeM, métro Bas duplex.7 1/2.1 620 p.c., txxseries.jarage 210 0001 737.5124.343-7461 ILE DES SOEURS - 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LE DEVOIR, LE LUNDI 15 AVRIL 2002 LE DEVOIR ACTUALITES SRC SUITE DE LA PAGE 1 prochains jours, les députés libéraux fédéraux pourraient émettre une déclaration exprimant leur inquiétude devant «l'attitude intransigeante de Radio-Canada».Cette histoire et les commentaires de M.Price ont été diffusés par courrier électronique par le journaliste Roger I>aroche de Radio-Canada en Es-trie, ainsi que par le journaliste Jean-Hugues Roy de Radio-Canada à Montréal qui propose sur Internet un site d’information et de commentaires sur le conflit en cours.Le Devoir avait tenté vendredi de joindre le responsable de la députation québécoise, le ministre Martin Cauchon, pour en savoir plus sur cette histoire, mais le bureau de M.Cauchon n’a pas voulu commenter.Par ailleurs, le Syndicat national des journalistes français a affirmé samedi que la direction de Radio-Canada profite du lock-out qu’elle a décrété le 22 mars pour «pirater» des journaux télévisés européens, plaçant les journalistes européens en situation de briseurs de grève à leur insu.Ces déclarations ont été faites à Paris par le Comité national de ce syndicat, qui se réunissait pendant le week-end.De son côté, la Fédération internationale des journalistes, qui est basée à Bruxelles et qui représente plus de 500 000 jour-nalistes dans le monde, a pressé Radio-Canada de cesser son lock-out et de «rétablir les valeurs du service public».Cette fédération appuie les journalistes radio-canadiens dans ce conflit, particulièrement leur lutte contre la précarité d'emploi et pour un meilleur équilibre des salaires entre les hommes et les femmes.I-a FPJQ, elle, appelait jeudi dernier les parties impliquées à reprendre les négociations et elle apporte un argument majeur non seulement le «déficit de l’information de qualité à laquelle Radio-Canada nous avait habitués est dommageable pour le public», mais, en plus, «une prolongation du conflit mettra en péril la fréquentation de Radio-Canada et donnera un argument de plus aux voix qui contestent l’existence même d’une télévision et d'une radio publiques».Même le club de hockey Canadien est inquiet, alors que s’amorce cette semaine la diffusion des matchs des séries éliminatoires où le téléspectateur n’aura accès à aucune description, entrevue ou commentaire.«Ce n'est vraiment pas la situation idéale» commente Donald Beauchamp, le responsable des communications du club, qui ajoute que le président du Canadien, Pierre Boivin, est en contact quotidien avec la direction de Radio-Canada pour suivre l’état de la situation.Spectacle de solidarité Pour fouetter l’ardeur des troupes dans un conflit où aucune solution rapide ne semble en vue un groupe de «lock-outés» de Québec organise ce mercredi 17 avril à 20h un grand spectacle de solidarité au Palais Montcalm de Québec.Ce spectacle, intitulé On vous fait une scène, est une idée d’André Chouinard.Selon les noms confirmés hier, y participeront: Sylvain Lelièvre, Marie-Jo Thério, HartRouge, Marie-ChantaleToupin, Chloé Sainte-Marie, Fredric Gary Comeau, Patrick Normand.Plusieurs personnalités de la SRC doivent y présenter des numéros humoristiques, dont Pierre Maisonneuve, Marie-France Bazzo, Bertrand Hall, Michel Lamarche, Jean Dussault, Michaëlle Jean et d’autres.Jacques Michel animera la soirée et Bernard Derome doit faire la présentation des artistes.Le spectacle est gratuit, la contribution est volontaire et les premiers arrivés auront les meilleures places.Le Syndicat national des journalistes français accuse la direction de la SRC de «pirater» des journaux télévisés européens LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec).H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier (514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité (514) 985-3346 (514) 985-3390 Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Ij Devoir est ixibl* du lundi au samedi par l* Devoir Inc.dont le sxSre social est situe au 2050, rue De Bleury, 9* Ctatfe.Montréal.(Québec ).H3A 3M9.11 est imprimé |>ar Imprimerie Québécor St-Jean.800, boulevard Industriel,Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint Jacques Ouest, Montréal.L'agence lYesse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans U Devoir Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint Martin Ouest, laval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.Le nom de Saguenay l’emporte par un fil contre Chicoutimi PRESSE CANADIENNE Chicoutimi — Le comité favorable au nom de Chicoutimi a pratiquement réussi le tour de force de renverser l’écart de 20 points en faveur du nom de Saguenay, mais le sentiment anti-Chicoutimi dans les arrondissements de La Baie et Jonquière a été assez profond pour permettre aux tenants de Saguenay de remporter la victoire par un fil.Hier soir, avec 55 bureaux de scrutin de dépouillés sur 58, le nom de Saguenay obtenait la faveur de 33 032 élec- teurs contre 30 907 pour Chicoutimi.Le dernier sondage, effectué au début de février, montrait une avance de 20 points du nom de Saguenay.En juillet 2001, la firme Unimarke-ting y allait d’un premier coup de sonde sur le nom que devrait porter la nouvelle ville née d’une fusion de sept municipalités.À cette époque, 52 % des personnes interrogées confirmaient qu’ils préféraient conserver le nom de Ville de Saguenay qui était en fait le nom retenu par le gouvernement du Québec dans son projet de regroupement munici- pal depuis le début des années 1970.Par contre, le directeur des relations commerciales chez Unimarketing, Claude Bergeron, notait que malgré le choix de Ville de Saguenay par une majorité de citoyens, le comité «Au nom du bon sens: Chicoutimi», avait tout de même réussi à donner une notoriété appréciable au nom Chicoutimi.Le nom Saguenay était populaire dans l’arrondissement Jonquière avec un appui de 61 % alors que les citoyens de l’arrondissement Chicoutimi n’appuyaient le nom Saguenay que dans une proportion de 46 %.SUITE DE LA PAGE 1 CONFERENCE Ijes Etats-Unis sont ouverts à la proposition de M.Sharon, a aussitôt indiqué à Jérusalem un haut responsable américain, ajoutant toutefois que «des discussions sont encore nécessaires sur comment et où l’organiser».Auparavant, Condoleezza Rice, conseillère pour la sécurité nationale de la Maison-Blanche, avait jugé «prématurée» l’idée d’un tel rassemblement Le chef de la diplomatie israélienne Shimon Peres a de son côté affirmé hier soir à Tel-Aviv devant des militants du Parti travailliste que «la conférence régionale apporterait un horizon politique clair ainsi qu’un plan de relèvement économique des territoires palestiniens».Réagissant à la proposition, le dirigeant palestinien Saëb Erakat a affirmé à l’AFP: «R s’agit de résoudre la crise actuelle et non pas de trouver un nouveau cadre de règlement Ilyaeu déjà une conférence internationale à Madrid qui a posé le principe de l’échange des territoires [occupés] contre la paix» en 1991.Pour M.Erakat, M.Sharon «cherche par cette astuce à définir de nouvelles bases du processus de paix pour perpétuer l’occupation» de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.Jusqu’à présent Israël avait toujours préféré tenter de résoudre dans des pourparlers directs ses litiges avec ses voisins, craignant d’être isolé et de se retrouver en position de minoritaire et soumis à des pressions dans une enceinte internationale.C’est dans les ruines de son QG de Ramallah, en Cisjordanie, que M.Arafat a reçu M.Powell qui lui a répété que «les attentats devaient cesser» et qu’ils étaient un «obstacle» sur la voie d’un règlement du conflit qui a fait environ 2000 morts depuis septembre 2000.Le président palestinien, assiégé depuis 17 jours par l’armée israélienne, a insisté sur «la nécessité d’un retrait israélien» immédiat des zones réoccupées depuis le début de l’offensive israélienne en Cisjordanie le 29 mars.M.Erakat a affirmé que le retrait israélien était prioritaire pour les Palestiniens.En dépit de ce blocage apparent, M.Powell a estimé que sa rencontre avec M.Arafat avait été «utile et constructive».Des discussions entre négociateurs américains et palestiniens sont prévues aujourd’hui.L’entretien Arafat-Powell, initialement prévu samedi, avait été annulé après un attentat suicide qui a tué six personnes outre son auteur vendredi à Jérusalem.Il a été rendu possible avec la diffusion d'un communiqué de M.Arafat condamnant «toutes les actions terroristes contre des civils, israéliens ou palestiniens».Par ailleurs, la Cour suprême d’Israël a décidé que les Palestiniens pourraient enterrer les corps de leurs tués dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie, mais a autorisé l’armée à le faire s’ils s’y refusaient Une polémique acerbe oppose Israël à l’Autorité palestinienne concernant le nombre des victimes et la proportion de civils sans arme parmi eux àjénine.Le ministre israélien de la Défense Binyamin Ben Eliezer a parlé de «dizaines» et non de «centaines» de Palestiniens tués dans les combats à Jénine.Les Palestiniens avancent le chiffre de plusieurs «centaines» de tués, voire de 500, et parlent d’un «massacre».Condoleezza Rice a demandé l’accès des organisations humanitaires à Jénine, ajoutant que M.Powell en avait parlé à M.Sharon.«Il est important que le Comité international de la Croix-Rouge intervienne dès que cela sera physiquement possible.» M.Powell doit se rendre aujourd’hui à Beyrouth, puis à Damas, pour évoquer l’escalade de la violence à la frontière israélo-libanaise, où le Hezbollah chiite libanais a multiplié les tirs contre les positions israéliennes dans le secteur controversé des fermes de Chebaa.11 doit revenir ce soir à Jérusalem.SUITE DE LA PAGE 1 «À l’époque où fai commencé à m’intéresser à la culture religieuse, on ne parlait pas d’éducation interculturelle, raconte-t-il.C’est la loi 101 qui va nous y conduire.Tout à coup, le paysage scolaire changeait: l’éducation devait se foire dans un contexte pluraliste.«Il y avait eu des transformations dans la société, mais le système d’éducation ne les avait pas encore intégrées.En même temps, les Québécois étaient confrontés à un changement de leur identité.Moi, je voulais réfléchir sur cette problématique-là à partir de l’éducation mais pas de façon techno-bureaucratique, pour résoudre des problèmes.Je voulais plutôt me pencher sur les fondements d’une société à partir de certaines valeurs: l’ouverture à la diversité, la cohésion sociale et l’égalité.» C’est simple à dire, complexe à réaliser.Car tout est une question de dosage.Trop de diversité, pas assez de cohésion sociale, et voilà qu’on sombre dans les particularismes et leurs effets pervers.Par exemple, le danger de ghettoïser, de cantonner l'élève différent dans un stéréotype figé, et parfois dévalorisé.«Les élèves, dit ainsi Fernand OueUet, ne sont pas une incarnation de leur culture.Ils sont un mélange de formules culturelles.» Par contre, trop miser sur la cohésion, c’est la bulle qui se referme — une tendance qu’il sent parfois dans le discours actuel sur la citoyenneté.Quant à l'égalité, c’est en général la grande oubüé, car la plus diffidle à atteindre concrètement tant elle implique perte de pouvoir des uns et grand brassage d’institutions.Dans cet esprit, Fernand Ouellet salue la réforme de l’éducation mise en place depuis deux ans, qui brise la hiérarchie du profèssieur qui sait tout et des élèves en rang et silencieux.Mais il craint les dérapages: les enseignants sont aux prises avec toute une liste d'objectifs fixés par le ministère, alors que l’esprit de la réforme serait d’accepter de considérer l'élève «comme un être de significations qui entre dans une culture».Ce qui implique l’échange et le temps plutôt que la hiérarchie et les buts à atteindre à tout prix.Les valeurs culturelles et religieuses Un discours qui fera frémir les nombreux nostalgiques d’une époque où le maître enseignait et où les jeunes, au moins, connaissaient leur français! «Cétait vrai pour les 30 qui passaient à travers le cours classique alors qu 'on était 80 au départ!, rétorque-t-il du tac au tac.OUELLET L’approche fonctionnait parce qu’on était dans un contexte de sélection et d’élimination.Mais nous n’en sommes plus là du tout.» Son approche, basée sur la méthode d'apprentissage par la coopération d’Elizabeth Cohen, de l’Université de Stanford, n’a toutefois rien à voir avec le lais-ser-faire.Il y a, au bout, un souci de combattre l’échec scolaire.Mais par l’acceptation de ce que chacun peut apporter à un groupe (forcément petit puisqu'il est question d’entraide et de participation de tous), grâce aux valeurs, notamment culturelles et religieuses, plutôt qu’aux techniques.Ce n’est pas une recette et ça demande une attention de tous les instants de la part des enseignants, dit-il.«Si on foit juste mettre les élèves en petits groupes pour travailler sans s’occuper des interactions qui se déroulent, ça peut renforcer l’échec.Ijcs très bons vont rester très bons, les moins bons vont croire qu'ils ne sont vraiment que des bons à rien.R y a une grande importance de l'encadrement et de la formation des professeurs dans ce contexte.» Il a l’air de prêcher pour sa paroisse, mais ce n’est pas un pédagogue qui parle.Au fait qui est-il au juste?Il ne le sait pas trop lui-mème.Peut-être un «philosophe sociologisant»?Un humaniste aussi, qui aspire à une certaine transcendance.Et sûrement un philosophe de terrain, qui veut vivre ce qu’il enseigne.Ainsi, très tôt, il se rendra en Inde pour approfondir ce qu’il apprend à McGill sur le bouddhisme.D y étudiera et, à six reprises, une fois professeur, y entraînera des élèves-enseignants qu’il formait à la compréhension interculturei-le.Il y retourne d’ailleurs l’an prochain, avec un groupe de 20, préparés par des mois de cours et de lectures dirigées.Ce fut l’Inde mais ç’aurait pu être le tout aussi bouddhiste Japon, qu'il a aussi visité.Mais c'était bien cher d’y retourner, et bien compliqué d’apprendre le japonais, raconte-t-il en riant.L’Inde l'a néanmoins à ce point séduit qu’il s'est mis à l’hindi, qu’il parle, lit et écrit II a même publié en 2000, à L’Harmattan, une traduction de nouvelles de Prem-chand, un contemporain de Gandhi qui fut un grand écrivain de son pays.«Pour comprendre la religion, il faut la situer dans une culture», insiste-t-il.L’univers symbolique Il ne conçoit pas l’interculturel seulement en termes de lointains pays.Les autochtones le passionnent aussi: «Comprendre la nature de nos rapports et de nos problèmes avec eux.pourquoi on a delà difficulté à les aborder comme sujet historique.» Il se réjouit de voir les autochtones se transformer, passer du développement identitaire au développement économique.Mais du côté québécois, on trouve, dit-il, «une résistance passive, un manque d’intérêt assez grand pour la question autochtone».Pourtant, il croit fermement que comprendre le système de croyance, l’univers symbolique qui sert de référence à des sociétés entières a plus que jamais sa place.Même si le Québec, l’Occident se laïcisent?Mais précisément pour ça! «Il n’y a plus de base culturelle commune, elle s’est diversifiée.Mais la religion foit partie de la réalité de la planète, même ici où elle occupe d’autres niches.Qu’on soit athée ou engagé religieusement, il faut donc être capable de remettre en question son univers de sens et de comprendre celui des autres pour arriver à vivre ensemble.Ça foit partie de la formation du citoyen.» Il ramène donc sur le tapis ce projet de ses débuts, arrêté dans son envol: offrir, à l’école, un cours d’enseignement culturel des religions.Il a d’ailleurs présidé le Comité sur l’enseignement culturel des religions mis en place par le groupe de travail qui, à la fin des années 90, avait été mandaté par Québec pour étudier la place de la religion à l’école — le fameux rapport Proulx qui soulèvera tout un tollé précisément parce qu’il proposera de remplacer l'enseignement confessionnel par un enseignement culturel.Le gouvernement, finalement, ne retiendra pas la proposition.Mais la situation a évolué depuis, croit M.Ouellet en mentionnant la déconfessionnalisation des écoles et les initiatives de certains diocèses pour transmettre la foi autrement qu’à l’école.Le fruit est donc mûr pour revenir à la charge.Même dans un Québec qui semble parfois avoir l’identité bien fragile par rapport à de fortes traditions culturelles venues d'ailleurs?«Ce danger-là je ne le vois pas dans la mesure où ça se passe dans le contexte scolaire, qui est un milieu artificiel, un lieu qui a pour mission de comprendre et d’enseigner le discernement À l’école, personne n'est là pour embarquer les gens dans une tradition ou une autre.» Il lui apparait d’ailleurs comme une incongruité totale de séparer les élèves selon qu'ils suivent un cours de religion ou de morale, comme ça se fait actuellement «La citoyenneté dont on parle tant, n'est-ce pas précisément d'apprendre à vivre ensemble avec des convictions différentes?» TABLEAUX SUITE DE LA PAGE 1 Le 23 janvier, un autre décret a rendu insaisissables des objets prêtés par une collection américaine au Musée de la civilisation pour son exposition Talons et tentations.Dès septembre 1999, le gouvernement a protégé des œuvres qui seront prêtées l’an prochain au MBAM par l'Ermitage de Russie.Comme l’exposition doit aussi s’arrêter à Toronto, les autorités russes ont exigé l’adoption d’une garantie ontarienne de protection.«Le ministère de la Justice agit sur recommandations du ministère de la Culture, poursuit Mme Poitvin.En somme, le décret dit simplement que l’œuvre en transit ici ne nous appartient pas et qu ’on ne peut pas la saisir.» Les musées ont de quoi être nerveux.Chaque semaine charrie son lot d’épaves des années 193345, ce temps de naufrage.Jeudi dernier, on apprenait qu’un comité d’experts français doit examiner si le Juif au bonnet de fourrure, attribué à Rembrandt, a été dérobé à Paris en 1943.La toile est réclamée au Musée national de Prague depuis trois ans.Le lendemain, la Douma russe votait la restitution à Berlin de 111 vitraux datant du XIV' siècle confisqués en 1945, une bagatelle dans le lot des quelque 200 000 objets d’art du butin de guerre de l’Armée rouge — dont le fameux Trésor de Priam, trouvé à Troie — dont l’AUe-magnç demande le retour depuis 1991.A la fin de mars, une Américaine d’origine autrichienne s’est engagée dans une bataille judiciaire contre le gouvernement de Vienne pour récupérer six tableaux de Gustav Klimt qui auraient été volés à sa famille.Les tableaux exposés à la Galerie nationale d’Autriche sont évalués à environ 240 millions de dollars.En France, en 2000, une commission d’enquête a évalué qu’environ 2000 œuvres extorquées à des juifs avaient été «confiées» aux musées nationaux.Mais il n’y a pas que ça.Le pillage et la spoliation sont de tous les temps, de toutes les époques.Athènes réclame à Londres depuis des années le retour des frises du Parthénon «acquises» au début du XIX' siècle.Pékin a mis sur pied il y a deux ans un bureau chargé de réclamer les trésors nationaux volés ou bradés depuis des siècles, avant 1949, par des étrangers.La Chine estime avoir ainsi perdu un million d’objets d’art se retrouvant dans quelque 200 musées de 47 pays.L’histoire même de l’exposition magyare découle d’un cas de restitution.En 1999, le MBAM a rendu à son pendant de Budapest le tableau de Giorgio Vasari (1511-74) Les Noces de Cana, un petit format (40 X 28 cm), valant aujourd’hui quelques centaines de milliers de dollars, peut-être un demi-million.Le litige datait de plusieurs décennies.Volé en 1944 (ou 1945), le tableau s’est retrouvé en 1961 dans un magasin d’antiquités de l’État communiste, où il fut vendu pour une petite somme et illégalement exporté au Canada.Les Noces de Cana a intégré la collection du MBAM en 1963.Dès l’année suivante, le musée des beaux-arts de Budapest entreprenait des démarches pour le faire rentrer au pays.Après des négociations sporadiques pendant les dernières décennies, le bureau du premier ministre Jean Chrétien a demandé au MBAM de faciliter la résolution de cette discorde.La restitution, présentée comme «un cadeau» et «un geste de bonne volonté», a été annoncée à l’occasion d’une visite officielle au Canada de Viktor Orban, premier ministre de Hongrie, il y a trois ans.Le MBAM a en fait vendu Les Noces de Cana au Musée des beaux-arts du Canada pour un dollar symbolique.Puis, officiellement, le musée national a fait don de l’œuvre controversée à la Hongrie.En échange, le Szépmuvés-zeti promettait de prêter de ses chefs-d’œuvre à Montréal.Ce qui se produit donc maintenant Mais le Vasari ne fait pas partie du lot insaisissable.Peu après, en décembre 2000, le MBAM lançait son Projet sur la provenance, une liste en ligne de quelques dizaines d’œuvres de sa collection potentiellement litigieuses, imitant en cela des dizaines de musées dans le monde.Aucun prétendant à la propriété de l’une ou l’autre de ces œuvres arrivées ici après 1933 ne s’est encore manifesté.Paul Lavallée, directeur de l’administration du MBAM, ne voit pas d’incompatibilité entre l’adoption d’un décret d’insaisissabilité et ce large contexte de restitution et de transparence.«Il y a d’autres recours pour foire saisir les œuvres, dit-il.Il n'y a pas de contradictions entre la protection temporaire d’une collection et les démarches toujours possibles par ailleurs pour réclamer une oeuvre à un musée.» Par contre, le MBAM ne fait pas de demande de décret quand il prête ses œuvres à l’étranger a*4u h Mnn« v b e ' a I L K 1) K V 0 1 H .L K L I’ \ D 1 l 5 AVRIL 200 2 B .") -* LE DEVOIR «-—-= LES SPORTS Grand Prix de Formule 1 Ferrari réalise le doublé Schumacher signe sa 56e victoire PRESSE CANADIENNE Imola — Le quadruple champion du monde Michael Schumacher, en signant hier à Saint-Marin la 56r victoire en Grand Prix de sa carrière, a encore accentué son avance au classement du championnat du monde.L’Allemand, à l’issue d’une course menée de main de maître, a dtv vancé son coéquipier brésilien Rubens Barrichello de 17,9 secondes.Sur le circuit d’Imola, situé à quelques kilomètres du quartier général de Ferrari à Maranello, les deux pilotes ont offert un triomphe à la marque au cheval cabré.Ralf Schumacher, le jeune frère de Michael, est monté sur la troisième marche du podium au volant de sa Williams BMW, distancé de 19,7 secondes.Le Québécois Jacques Villeneuve (BAR-Honda) s’est classé au septième rang.Parti en position de tête, Michael Schumacher a progressivement accentué son avance et n’a jamais été inquiété pendant le Grand Prix, quatrième manche du championnat du monde 2002, à la plus grande joie des milliers de ti-fosis réunis autour du circuit Le duel annoncé entre Schumacher et l’autre pilote Williams, Juan Pablo Montoya, ne s’est jamais matérialisé, le Colombien ne parvenant pas à tenir le rythme imposé par «Schumi».Montoya a terminé quatrième, à 44,7 secondes.«Je suis très heureux de cette victoire devant nos supporters, a commenté Schumacher.C’est une journée particulière pour moi.» Selon son écurie, Schumacher est devenu hier le pilote ayant pris le plus de départs (97) au volant d’une Ferrari.Barrichello a déclaré qu’avant le départ il espérait seulement «finir la course».«C'est merveilleux d'avoir terminé 2 ici.La F2002 est une voiture merveilleuse», a-t-il dit.Les pilotes Ferrari, tous deux au volant de la nouvelle F2002, ont signé leur premier doublé en 2002.Ralf Schumacher a expliqué qu’il avait tiré le maximum de sa monoplace.Auteur d’un bon départ depuis la deuxième ligne qui lui a permis de passer Barrichello, il a ensuite perdu une place dans les stands.«Le bon travail de l’équipe n’a pas suffit aujoura’hui», a-t-il ajouté.Au classement du championnat du monde, Schumacher, qui a décroché sa troisième victoire de la saison (la quatrième de sa carrière à Imola), totalise désormais 34 points.Il devance son frère Ralf, deuxième avec 20 points.Grâce à sa deuxième place en course, Barrichello, qui n'avait pas fini les trois premiers Grands Prix, a obtenu ses premiers points de la saison.Michael Schumacher égalera en fin de saison le record de Juan Manuel Fangio s’il parvient à rem-porter un cinquième titre de champion du monde.A l’issue du Grand Prix, Schumacher et Barrichello se sont chaleureusement embrassés.Leurs supporters, vêtus de rouge, ont exulté lorsque les deux hommes ont grimpé sur le podium au son des trompettes et des klaxons.Le Britannique Jenson Button (Renault) a terminé cinquième, à une minpte 23,3 secondes.Il a devancé l’Écossais David Coulthard (McLaren-Mercedes), qui a concédé un tour à Schumacher.Le prochain Grand Prix de la saison se déroulera à Barcelone, le 28 avril.REUTERS Michael Schumacher était visiblement très heureux de remporter ce Grand Prix d’Imola.Premier bilan positif pour Villeneuve PRESSE CANADIENNE Imola — «Terminer à la porte des points, c’est toujours un peu énervant», a dit Jacques Villeneuve qui a mené sa BAR-Honda à la septième position, hier, au Grand Prix de Saint-Marin, à un tour du vainqueur Michael Schumacher.«C’est dommage car nous avons eu un bon week-end.Nous étions rapides et la voiture a bien fonctionné.Ce fut d’ailleurs la seule course depuis le début de la saison où tout a vraiment bien fonctionné», a dit Villeneuve qui comptait sur quelques abandons pour gagner quelques positions et peut-être rafler ses premiers points.Dès le signal de départ, Villeneuve, qui occupait le 10' rang sur la grille, est rapidement parti vers la gauche.Il a perdu une position au profit de Felipe Massa (Sauber).«L’embrayage n’a pas mordu.J’ai perdu une place et j’ai dû suivre le peloton devant moi tout simplement», a-t-il expliqué.Au 26' tour, Villeneuve s’était hissé en septième position et l’a conservée jusqu’à la fin, précédant à nouveau le pilote brésilien, avec qui il s’était d’ailleurs bataillé en course au Brésil.Villeneuve l’avait alors qualifié de dangereux.«Non.Cette fois ça allait avec Massa.J’étais sur trois arrêts et il était plus rapide.Il ne ralentissait pas.Ça ne représentait pas de problème.Finalement la stratégie de deux arrêts était la bonne.» Ce Grand Prix fait place au premier bilan positif pour Villeneuve.«La voiture fonctionnait bien et j’ai pu me battre avec elle.N’eut été du problème avec l’embrayage au départ et le manque d’un peu de compétitivité, nous n’étions pas loin», a dit Villeneuve, plus chanceux que son coéquipier Olivier Panis forcé à l’abandon au 44’ tour.Mais après avoir fait l’inventaire du week-end, la patience est encore de mise pour les deux pilotes BAR, du moins, jusqu’au Grand Prix de Montréal.«On nous promet de belles choses pour le Grand Prix du Canada.J’espère qu ’elles se réaliseront.On nous a fait beaucoup de promesses depuis quatre ans.Je vais donc attendre avant d’y croire», de dire Villeneuve sceptique.Et d’ici Montréal, trois Grand Prix devront être disputés.Le prochain se déroulera à Barcelone et Villeneuve dit vouloir encore se battre pour une sixième ou septième position.«En Espagne, je vise la 6' ou fi place.Avec un peu de chance, je serai sixième.» Tournoi des maîtres HOCKEY Woods conserve son titre ASSOCIATED PRESS Augusta, Géorgie — Ni les meilleurs golfeurs au monde, pas plus que le parcours d’Augusta National pourtant revampé, n’ont pu empêcher Tiger Woods d’ajouter, hier, une autre page importante à l’histoire du golf.Champion en titre du Tournoi des maîtres.Woods n’a pas connu de difficultés particulières sur le parcours allongé d’Augusta National et aucun de ses adversaires ne l’a véritablement menacé.A l’âge de 26 ans.Woods a maintenant remporté trois fois le Tournoi des maîtres (1997-2001-2002).n devient seulement le troisième golfeur de l’histoire, après Jack Nicklaus (1965, 1966) et le Britannique Nick Faldo (1989,1990), à conserver le titre du prestigieux tournoi.Il remporte aussi un septième tournoi du grand chelem du golf.Quelques birdies inscrits en début de parcours ont placé Woods en contrôle de la situation et il n’a jamais laissé personne s’approcher à moins de deux coups de lui par la suite.Il a complété sa journée en présentant une carte de 70, deux sous la normale, pour ainsi devancer par trois coups le Sud-Africain, Relief Goo-sen, champion en titre de l’Omnium des États-Unis.«Après le premier neuf, je savais que c’était terminé pour moi, a dit Goosen.J’ai alors tenté de m’accrocher à mon deuxième rang.Ce n 'est pas facile de jouer avec Tiger.J’ai même demandé aux officiels si j’avais droit à des pantalons verts pour une deuxième position.» Malgré le parcours modifié, le dernier acte était très familier, Woods marchant dans l’allée du 18'trou en saluant la foule.D a levé les yeux au ciel quand il a raté de peu un roulé de 18 pieds pour le birdie, avant d’aller célébrer avec ses parents.Avec son total de 276 coups, 12 sous la normale, Woods a endossé un troisième veston vert en six ans.Il est à pii-chemin de la marque record de six de Nicklaus.A égalité avec Goosen avec 18 trous à jouer, et avec une foule de joueurs de premier plan à un ou deux coups de la tête, on s’attendait à une plus chaude lutte, mais tous les prétendants ont rapidement perdu pied.Goosen a inscrit un 74 pour 279 coups et le deuxième rang, alors que Phil Mickelson a tout juste amélioré la normale (71) pour conclure seul en troisième position, à 280.Si l’Espagnol José Maria Olazabal (281) et l’Irlandais Padraig Harrington (282) ont eux aussi joué 71, le Sud-Africain Ernie Els (73-282), le Fidjien Vijay Singh (76-283) et le jeune Espagnol Sergio Garcia REUTERS Un Tiger Woods triomphant salue la foule.V7 ma AI (75-284) ont complètement disparu de la liste des aspirants chemin faisant.Le Canadien Mike Weir a joué 76 pour un total de 290.Une balle d’Els a frappé les arbres au huitième trou avant de se retrouver dans une orque; Singh en a visité une lui aussi, en plus d’envoyer une balle dans la foule et une autre dans les arbres.D a aussi expédié deux balles à l’eau pour un total de 9 au 15' trou.«Nous tentions tous de rejoindre Tiger et nous savions qu’il n’allait pas s'effondrer», a dit Mickelson.«Je suis surpris que personne n’ait réussi à effectuer une poussée, les verts étant invitants en raison de toute la pluie tombée, a dit Woods.Mais ça n 'a rien changé du point de vue de ma concentration.» Quand il a remis le veston vert à Woods — une tâche qui échoit d’ordinaire au champion de l’année précédente —, le président du bureau de direction d’Augusta National, Hootie Johnson, a ajouté: «Je crois qu'on va finir par user ce veston à force de vous le remettre», a dit Johnson.«Je crois que ce veston-là est spécial, a dit Woods.Pour l’exploit accompli par Jack Nicklaus et Nick Faldo et parce qu’il m’a semblé plus difficile à obtenir, en raison des 26 trous que j’ai disputés samedi.Et il y a aussi le fait que je suis moins jeune qu'avant.».ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts r-Boston 43 24 6 9 236 201 101 x-Toronto 43 2510 4 249 207100 x-Ottawa 39 27 9 7 243 208 94 x-Montréal 36 31 12 3 207 209 87 e-Buttalo 35 35 11 1 213 200 82 Section Atlantique y-Philadelphie 42 27 10 3 234 192 97 x-NY Islanders 42 28 8 4 239 220 96 x-New Jersey 41 28 9 4 205 187 95 e-N Y Rangers 36 38 4 4 227 258 80 e-Pittsburgh 28 41 8 5 198 249 69 Section Sud-Est y-Caroline e-Washington e-Tampa Bay e-Flonde e-Atlanta 35 2616 5 217 217 91 36 33 11 2 228240 85 27 40 11 4 178219 69 82 44 10 6 180250 60 82 47 11 5 187 288 54 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale zp-Detrolt x-St Louis x-Chicago e-Nashville e-Columbus 51 17 10 4 251 187116 43 27 8 4 227 188 98 41 27 13 1 216 207 96 28 41 13 0 196 230 69 22 47 8 5 164 25o 57 Section Nord-Ouest y-Colorado 45 28 8 1 212 169 99 x-Vancouver 42 30 7 3 254 211 94 e-Edmonton 38 28 12 4 205 182 92 e-Calgary 82 35 12 3 201 220 79 e-Mmnesota 26 35 12 9 195 238 73 Section Pacifique y-SanJose 44 27 8 3 248 199 99 x-Phoenix 40 27 9 6 228 210 95 x-Los Angeles 40 27 11 4 214 190 95 e-Dallas 28 13 5 215213 90 e-Anaheim 29 42 8 3 175 198 69 x - se qualltie en vue des séries éliminatoires y - champion de section z - champion d’association c - gagnant de la coupe du Président e - éliminés d'une participation aux séries ________________Hier Philadelphie 1 N.Y.Islanders 3 Edmonton 4 Minnesota 2 Caroline 2 Atlanta 2 Tampa Bay 3 Floride 2 Columbus 0 Chicago 2 Dallas 2 Colorado 2 Saint Louis 5 Detroit 3 Los Angeles 1 Anaheim 0 Phoenix 6 Nashville 4 Fin du calendrier de la saison régulière L’équipe montréalaise revient avec une fiche de 5-4 Un voyage gagnant pour les Expos RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE New York — Les Expos sont rentrés à Montréal hier soir après avoir joué pour plus de ,500 lors de leur voyage de neuf matchs en 10 jours.Même s’ils l’ont terminé par une défaite de 64 contre les Mets hier, ils ont présenté une fiche de 54 lors de leur séjour à l’étranger, de quoi rassurer ceux qui craignaient que l’équipe ne soit pas compétitive.Tony Armas (1-2) a eu une première manche difficile mais il s’est ressaisi et a travaillé pendant six manches.D n’avait pas encore retiré un seul frappeur que les Mets menaient déjà 50 grâce à un circuit de trois points de Roberto Alomar, son premier du match.Alomar, qui n’avait jamais affronté Armas, a aussi réussi un circuit en solo à sa deuxième présence après que les Expos eurent pris l’avance 4-3 en inscrivant un point à la deuxième et trois à la troisième contre SteveTrachsel (1-2).Alomar, un frappeur de ,306 en carrière dont la moyenne s’élevait à ,170 cette saison, a également réussi un simple à la sixième, son 2400e coup sûr en carrière, quand les Mets ont repris l’avance à la suite d’un simple d’un point de Mike Piazza.En six manches, Armas a alloué cinq points, six coups sûrs et quatre buts sur balles.D a effectué 111 lancers, 68 prises.D a été remplacé par Britt Reames à la septiè- me quand les Mets ont inscrit leur sixième point, un point non-mérité.Jay Payton a frappé le premier lancer de Reames au champ centre droit pour obtenir un double.Après un amorti-sacrifice de Joe McEwing, il a marqué quand Mike Mordecai, qui jouait rapproché au deuxième but à cause de la présence du coureur au troisième but, a boxé un roulant du frappeur suppléant Tony Tarasco.Trachsel, lui, a travaillé pendant six manches et deux tiers.Il a alloué quatre points, trois mérités, six coups sûrs et quatre buts sur balles.L’an passé, il avait présenté une fiche de 0-2 en trois départs contre les Expos alors qu’il avait accordé 18 points en 15 manches.BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G p Moy Dill New York 7 5 583 — Floride 6 6 500 1 Montréal 6 6 500 1 Atlanta 6 7 46?1 1/2 Philadelphie 6 7 462 1 1/2 Section Centrale St.Louis 8 4 667 — Cincinnati 7 5 583 1 Pittsburgh 6 5 545 1 1/2 Houston 5 7 .417 3 Chicago 4 7 364 31/2 Milwaukee 3 9 250 5 Section Ouest San Francisco 9 3 750 — Arizona 8 5 615 1 1/2 Los Angeles 6 5 545 21/2 San Diego 5 6 .455 31/2 Colorado 4 9 .308 51/2 Hier Atlanta 0 Floride 7 Montréal 4 N.Y.Mets 6 Chicago 5 Pittsburgh 1 (7 1/2 m„ pluie) Cincinnati 1 Philadelphie 3 Houston 5 SI.Louis 4 Arizona au Colorado Milwaukee 4 San Francisco 3 Los Angeles à San Diego Mondiaux de curling Randy Ferbey défait le champion olympique PRESSE CANADIENNE Bismarck, Dakota du Nord — Les membres de l’équipe de Randy Ferbey étaient à la fois heureux et soulagés, hier, à la suite de leur conquête du championnat mondial masculin de curling.Après avoir terminé quatrième l’an dernier aux Mondiaux de Lausanne, en Suisse, l’équipe d'Edmonton ne voulait pas manquer son coup cette année.Le Canada a vaincu en finale le médaillé d’or olympique Pal Trul-sen, de la Norvège, 10-5.«De représenter le Canada deux années de suite et d'avoir pu compléter la tâche est un sentiment incroyable, a commenté Ferbey.Je suis beaucoup plus heureux en ce moment que vous pouvez l’imaginer.» Le triomphe marque le deuxième titre mondial de Ferbey, âgé de 42 ans, qui avait aussi gagné comme troisième du skip Pat Ryan en 1989.Mais pour le troisième David Nedohin, 28 ans, qui lance les pierres de skip, le deuxième Scott Pfeifer, 25 ans, et le premier Marcel Rocque, 30 ans, il s'agit d’une première.Trulsen était la bête noire du Canada depuis environ un an, ayant défait Kevin Martin pour le titre olympique en février ainsi que Ferbey l’an dernier dans le match pour l’obtention de la médaille de bronze aux cham- REUTERS L’équipe canadienne de curling a éclaté de joie après sa victoire d’hier au championnat du monde de curling.pionnats mondiaux.«Nous avons été simplement battus par meilleurs que nous», a dit Trulsen.Le Canada a ainsi décroché un 27' titre mondial chez les, hommes.Du côté féminin, l’Écossaise Jackie Lockhart a fourni à son pays son premier titre féminin.Lockhart a eu raison de la Suédoise Margaretha Sigfridsson 6-5, samedi.Éa Canadienne Colleen Jones, qui était la championne en titre, a perdu 86 dans le match pour la médaille de bronze.L'an prochain, les championnats mondiaux de curling, femmes et hommes, auront lieu a Winnipeg.1+1 Environnement Canada Environment Canada Montréal Prévisions météo Wrrr 0&, ?£3 1 Ijjb AUJOURD'HUI CE SOIR MARDI Possibilité d’averses Passages nuageux Ensoleillé avec max 19 mm 8 passages nuageux max 20, min 8 MERCREDI Ciel variable max 19.min 10 JEUDI Ensoleillé avec passages nuageux max 18, min 9 La météo en un clin d’œil Hier Normales Max 14 11.9 Min 8 1.3 Precip 7.5 mm Phases de la lune € O 3 • 4/20 4/27 S/4 S/1 2 : Chicoutimi ”Coucher y ou ftoleil is*?tt :: —?Canada Le monde St John’s 5V2 New York e.24\13 Halifax 9\3 Chicago e> 32\20 Ottawa 19M0 Atlanta e 27\15 Toronto e, 23U2 Miami £.27\19 Winnipeg e- 15\9 Los Angeles O- 19\14 Edmonton c- 13V) Rio de Janeiro £.29\22 Regma 3V2 Amsterdam 11\6 Vancouver 12\6 Moscou e- 17\4 Whitehorse e.2V9 Tokyo c- 27\12 Yellowknife c- -5V19 Sydney e.23M8 Partez dkactemant avac un prévtakmntete m Météo Conseil 1-900 565 4455 Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo à l’URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne aur le Web 1 i
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