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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 5 août 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-08-05, Collections de BAnQ.

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I "Le Canada cat une nation aouve-raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etat*-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’eat pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” m-x-37i Lord TWEEDSMUIR E DEVOIR Montréal, samedi 5 oofit 1544 RIDACTION IT ADMINISTRATION 420 1ST.NOTRI-DAMI MONTRKAL TOUS LIS SIRVICIS TILIPHONIi REIait 3361* SOIRS, DIMANCHES IT FITES ASmiitlstraHos i B liair 3361 RUscHaa .Bllaâr 2984 Gérant t > BEIair > 3361 Les troupes alliées approchent de Nantes ( Voir en page 3) .a compogne électorale T rois chefs de groupe MM.Duplessis, Godbout et Laurendeau: ceux que l'on connaissait, celui qui s'est révélé L'hommage de M.Bourassa au jeune chef provincial du Bloc U’actualité Les neuf heures La campagne électorale met face à face troia hommes d’allure, de caractère et de tempérament très différents.MM.Duplessis et Godbout sont depuis longtemp* connus, très connus.Ils faisaient partie de notre paysage politique.Ils ont été l’un et l’autre, tour à tour, chef u’op-position et chef de gouvernement.Sur eux, la campagne ne pouvait pas nous apprendre grand-chose.Leur type est fixé, ils sont achevés d’imprimer, comme disait Daudet le père.Ils pourront abattre beaucoup de besogne encore, car ils sont relativement jeunes, mais ce sera dans une ligne et d’une façon que nous connaissons.Ils peuvent nous réserver du neuf, mais on les imagine difficilement capables de nous apporter quelque surprise de grande taille.Leurs carrières sont assez voisines.M.Duplessis est le fils d’une vieille et très respectée famille i’kabitantt du voisinage des Trois-Rivières.Son père, avocat et orateur de huitingi réputé en son temps, est mort juge.Chose singulière, ce combatif, qui avait affronté sur les tribunes quelques-uns des plus rudes jouteurs de l’époque, qui devait se sentir l’égal de la plupart de ses collègues, paraît n’avojr prêté qu’un assez médiocre intérêt aux luttes parlementaires.Son fils a repris le temps perdu, M.Godbout est aussi fils de députe.Son père n’a fait qu’un bref séjour à la Chambre, mais il y est tout de même allé.La politique brûlait depuis toujours les veines des deux futurs adversaires.Ils l’avaient reçue en héritage.Us avaient en même temps, chacun dans sa région, hérité d’une clientele.En bas de Québec comme au pays triflu-vien.les vieux amis du père soutenaient les pas du fils.M.Laurendeau est d’un milieu très différent.Il est fils et petit-fils d’artiste, tous deux étrangers aux querelles politiques, et l’on a pu croire, beaucoup ont cru qu’il n’aurait jamais de souci que pour l’art et la littérature.Mais il fallait pour cela ne l’avoir pas regardé de près.Il était, depuis toujours, marqué pour l’action.* * * Dès les débuts des Jeunes Canada, quand ceux-ci se manifestèrent pour la première fois en public, à la salle académique du Gesù, je sais quelqu’un qui fut très frappé du contraste entre l’air si jeune — il n’a jamais tout à fait paru son âge—, l’apparence uu peu frêle de l’orateur et l’accent déterminé, non seulement de sa pensée, mais de sa voix.C’était déjà le ton d’un chef, non point d"un dilettante ou d’un simple artiste.Il a beaucoup travaillé depuis, ici et en Europe.Il a pris un long contact, de l'autre côté des mers, non seulement avec les grandes écoles, mais avec les milieux de jeunes travailleurs catholiques et leurs maîtres.Il a vécu dans le voisinage d’hommes comme le P.Doncoeur.Il y a naturellement appris beaucoup de choses, mais il n’a pas oublié que le Canada devait être le centre de sa vie.Il est revenu de là-bas, — l’aventure n'est pas unique, — plus prêt peut-être même qu'il ne l’était, à mener les luttes nationalistes.Il en est revenu plus effectivement I convaincu qu’il n’avait qu’une patrie et qu’à cette patrie ’ il n’en pouvait préférer aucune autre, même celle de ses aïeux lointains, si profondément que celle-ci tînt à son esprit et à son coeur.Nous ne sommes pas sûr qu’au début de la guerre, certains de ses amis d’outre-mer n’aient point été quelque peu surpris de son attitude résolument nationaliste, purement canadienne, et qu’il n’ait lui-même un peu souffert de cette méconnaissance de sa pelisée.is Mais»il a marché au devoir, sans hésitation, sinon sans | douleur.* * ¥ A son retour d’Europe, André Laurendeau, singulièrement cultivé pour son âge, déjà chef de famille, car il a rapidement mené sa vie dans tous les domaines, prit la direction de l’Action nationale.Dans ce milieu, auprès d’aînés dont plusieurs étaient les contemporains de son père, il faisait forcément un peu figure de disciple, mais il apparaissait surtout comme un continuateur.II était la grande espérance de ce groupe; et, journaliste et conférencier, très loin en tout cas de la politique fédérale, peut-être n’eût-il fait que développer cette oeuvre, si brusquement n’était survenue la campagne du Plébiscite.C'est alors qu’il manifesta surtout un goût de l’action directe, un talent d’organisation qu’on ne lui soupçonnait pas encore.L’amoureux des livres, l’écrivain de métier se révéla capable de mettre sur pied d’ardentes cam-i oagnes de propagande, prêt à sacrifier à de pareilles catn-sagnes ses goûts d’artiste, sans parler de ses rares loisirs.Nous commençâmes à entendre dire, de milieux très différents, que.sans affecter le genre populaire, il avait beaucoup de liant, qu’il paraissait de plain-pied avec tout le monde, qu’il savait écouter autant que parler, manifester de la déférence à tous ceux, quel que fût leur milieu social, qui paraissaient connaître quelque chose.Ce qui prouvait, \ tout le moins, qu’il n’était pas simplement un dévoreur de livres qui avait fréquenté beaucoup de maîtres, mais lussi et surtout un homme intelligent, un homme de coeur 't, par-dessus le marché, — ce qui n’est jamais de trop, — m homme bien élevé.* * ¥ , La campagne du Plébiscite devait donner naissance au ÔIoc; elle devait conduire au Bloc le jeune directeur de l’Acfio» nationale.Elle l’avait mis en contact quotidien avec M.Maxime Raymond, elle avait créé entre les deux hommes des relations d’amitié qui se nuançaient naturellement d’un grand respect de la part du plus jeune.Quand, pour la deuxième ou la troisième fois, on pria M.Ray-, mond de prendre la direction d’un mouvement politique nouveau et que.sous la pression d’amis qui lui représentaient qu’il était le seul capable de grouper les forces nationalistes.celui-ci s’y fut résigné, la question de l’organisation se posa tout de suite; car l’on voulait faire solide et durable.Le député de Beauharnois songea tout naturellement alors iu jeune homme qu’il avait vu, presque jour et nuit, travailler à la Ligue pour la Offense du Canada et manifester de si remarquables qualités.La décision pour André Laurendeiu était d’importance.Elle orientait sa vie dans un sens nouveau.Elle était grosse le jeter en pleine pâte politique, en pleine pâte humaine, au milieu d’inévitables conflits de tempéraments, de conceptions, etc.Il ne la prit point sans hésitation ni réflexion.Il ne paraît py, du reste, en dépit de sa jeunesse, céder beaucoup à l'emballement.Il regarde avant de sauter, il tâte le terrain avant d’y poser le pied.La tâche devait être plus lourde qu’il n’avait pensé; elle le devait rapidement mener plus loin et plus haut qu’il n’avait imaginé.* ¥ ¥.¥ Dès ses débuts, le Bloc fut durement éprouvé.L’homme qui en était plus que le chef officiel, qui était le centre que l’électorat devra exercer son Mardi, 8 août, la moitié du peuple québécois s'instituera en tribunal de dernier appel pour choisir les maîtres de sa destinée.Les quelque deux millions d’électeurs sont invités à se constituer en arbitres souverains de la politique.Les attributs de cette magistrature d’un jour seront non pas une robe d'hermine ni un tricorne mais un bout de papier à filigrane secret et censé inimitable, qu’on appelle bulletin de vote.Mais on n’accorde qu'un temps restreint à cette justice populaire pour faire connaître son jugement.On ne lui alloue pas même une journée entière, du lever du soleil au lever de la lune.Les quelques heures d’horloge bien délimitées accordées au peuple pour signifier sa volonté dans une élection provinciale sont- une singularité de la lot.Une règle déjà ancienne statue nécessaire de l’action commune, le noyau apparemment indispensable autour duquel les autres s’étaient groupés, fut brusquement réduit à l’impuissance.Un malaise grave s’insinua au coeur même de l’organisation.Rien de cela n’était fait pour faciliter la tâche du jeune secrétaire, dont les épaules étaient chargées de besognes de plus en plus plus.La “loâ” nous assure cette lourdes.Quand vint l’heure de l’élection de Stanstead où garantie par des dispositions non - • • 4 f - A ^ /T Ht T S/'t /V ff S /S ^ ^ ^ ! A M Y'Vl Y 9* A A V Y v — « » ,-v 6 «% le Bloc devait se battre sous peine, sinon de disparaître* option entre les divers postulants dans le court espace de neuf heures.Toutefois, la gent votante devra avoir son compte de neuf heures franches, pas plus, pas moins non{ M.King expose sa politique étrangère Le rôle des "forces supérieures" pour la sauvegarde de la paix future — La Société des Nations, ses erreurs — Le prestige actuel du Commonwealth britannique I L'attitude du Canada envers l'Union panaméricaine Par Léopold RICHER da lourdes besognes.Elle l’arrachait à sa bibliothèque pours.vni-44 au moins de se porter un coup très grave, de ruiner de grandes espérances, d’écarter des collaborations qui ne pouvaient aller qu’à un mouvement très actif, M.Raymond était encore contraint de garder la chambre.On a dit qu’il avait quotidiennement, de son Ht de malade, dirigé la bataille: mais c’est Laurendeau qui dut'descendre dans le comté.Il n’y trqpva point certains de ceux que le public s’attendait d’y voir au premier rang.Nous n’avons pas à rechercher ici, encore moins à discuter, le pourquoi de ces abstentions.Nous constatons simplement que, M.Edouard Lacroix se tenant presque dans l’ombre, M.Laurendeau devint, de fait, dans la bataille le chef de ces jeunes qui étaient accourus à Sunstead de tous les coins de la province.L’un de nos camarades, qui avait suivi de très près toute la campagne, nous dit au retour: C>*f l’étoile de Laurendeau qui monte.On sait la suite, et comment au congrès national du Bloc M.Laurendeau fut chargé de la besogne provinciale du parti.¥ ¥ ¥ Ainsi, en deux ans, le jeune secrétaire qui paraissait, pour un assez long temps, voué aux rudes mais obscures besognes, passait aux tout premiers rangs du parti.L’élection provinciale devait lui imposer la plus dangereuse des épreuves.Celle-ci ne l’a point dépassé.Ce qui est remarquable, tout au contraire, c’est qu’au cours de cette rapide ascension, l’homme ait toujours paru à la hauteur de sa tâche.Même physiquement, alors que son assez frêle apparence pouvait autoriser des inquiétudes, il a été égal aux circonstances.Il a prodigué les discours à la radio et devant les électeurs.L’un de ses adversaires a plus que tous les autres marqué la qualité de ces discours en les attribuant à l’un des hommes les plus remarquables du pays.(Ceci ne tient pas debout, les styles étant aussi différents que possible, mais atteste au moins l’admiration que ce monsieur entretenait quant au fond).Le conférencier élégant, l’écrivain de race devait tout naturellement devenir un excellent orateur à la radio; il est en train de se muer en remarquable orateur populaire.L’autre soir, au Stade, bien qu’il dût être à peu près fourbu, il suffisait d’une interruption pour le fouetter, pour lui faire trouver la formule éclatante, qui emporte le morceau.¥ ¥ ¥ Une chose a dû frapper beaucoup de gehs: si l’orateur formule un.très haut idéal, un programme d’inspiration très élevée; s’il promet d’instaurer dans la politique provinciale des idées nouvelles, il ne perd point le contact avec les modestes réalités.— Nous ne sommes pas des thaumaturges, dit-il sans ambages, nous n’avons pas le don des miracles, et nous ne vous promettons point la reconquête du Paradis perdu.Nous ferons de notre mieux et nous ne prétendons pas àins les vingt-quatre heures de notre arrivée au pouvoir transformer toutes choses.Nous devrons procéder par étapes; nous vous promettonï'simplement d’entreprendre tout de suite l’exécution de notre programme et de nous y appliquer de notre mieux.Nous n’entendons point détruire, ajoute-t-il, mais bien corriger et compléter.II y a des fonctionnaires très compétents: nous ferons appel à leur expérience, nous tâcherons qu’ils donnent leur maximum de rendement.Nous ferons pareillement appel à toutes les forces bienfaisantes du dehors, à toutes les compétences, d’où qu’elles viennent.Et, très nettement: Quand nous avons engagé cette lutte, nous en avons considéré toutes les possibilités, y compris, naturellement, la prise du pouvoir.Nous sommes prêts à prendre le pouvoir.Nous disposons de l’équipe nécessaire.C’est très net.Non moins nette cette autre déclaration: Il n’y aura pas d’alliance.Je crois que l’on pourrait facilement démontrer que cette dernière déclaration correspond à de très anciennes idées de M.Laurendeau.De France, où il était alors, il jugeait, avons-nous lieu de croire, comme une nette erreur de tactique l’alliance de l’Action libérale avec le Parti conservateur du temps.¥ ¥ ¥ L’élection reste toujours comparable à la traditionnelle course de chevaux.Mais, quel que soit le résultat du scrutin de mardi, il ne changera rien au fait que nous tenions surtout à signaler aujourd’hui, à la lumière de ce qui s’est passé depuis deux ans: Un homme vient de s’imposer à l’attention de la province.Il serait étonnant que cet homme ne jouât point dans l’avenir un rôle considérable.M.Bourassa, qui n’est pas bénisseur.qui n’a pas la passion de l’éloge à jet continu, a pris la peine hier soir d’accentuer encore le jugement qu’il portait à Québec, voici deux mois, tout en répétant qu’il ne fait pas de M.Laurendeau un surhomme: Vous avez, a-t-il dit à ce jeune de trente-deux ans.le tempérament d’un homme d’Etat et d’un dirigeant.A combien de nos hommes publics, le vétéran des luttes anciennes a-t-U jamais rendu os'eil témoignage?Omtr HEROUX équivoques": “les bureaux de vote doivent être ouverts à 9 heures du matin et rester ouverts jusqu’à 6 heures de l’après-midi du même jour”; un autre article est encore plus formel: “les bureaux de scrutin devront rester ouverts jusqu’à six heures du soir et le scrutin durer neuf heures”.Pourquoi neuf heures, plutôt que dix ou t>nze?Mystère.Mais, chose certaine, cette règle des neuf heures fixée pour la période des scrutins n’est pas neuve.On la retrace assez loin.Elle a dû coïncider avec l’institution du vote au cours d’une seule et même journée dans toute la province.Antérieurement à 1875, le scrutin se répartissait sur plusieurs jours, car les bureaux de vote étaient clairsemés; un on deux par comté au temps de l’Union.“Le scrutin demeurait ouvert tant qu’une heure ne s’écoulait pas sans un vote; avec ce système, la votation à Montréal dura vingt-quatre jours en 1832.La tactique consistait à empêcher les adversaires de voter en occupant les abords du bureau”, écrit un chroniqueur.Nos contemporains doivent faire connaître leur voix avec une plus grande célérité.On a multiplié les postes où l’on vote, mais, du même coup, on a limité la durée du scrutin.Néanmoins, les neuf heures statutaires ne peuvent être raccourcies à huit heures ou à sept heures.L’électeur ne saurait être frustré même d’une petite demi-heure, “Si le scrutin n’a pu commencer à l’heure fixée, a été interrompu par suite d’accident, de force ma-jeune, d’émeute, d’enlèvement de documents, de manque de bulletins de vote ou pour toute autre cause de même nature, le scrutin devra être repris le jour non férié suivant, et, si c’est nécessaire, de jour en jour, à neuf heures du matin, jusqu’à ce qu’il ait duré neuf heures en toute liberté”.Les neuf heures de suffrage sont donc jalousement sauvegardées.Si mardi, une grève à Montréal ou un cataclysme à Québec empêchaient l’ouverture des bureaux de scrutin à la minute réglementaire ou si l’enregistrement des votes était suspendu par l’écroulement de la maison où un “poil” est installé, on compléterait les neuf heures le lendemain et, au besoin, les jours suivants.Le rite du suffrage doit aussi s’accomplir avec célérité.Toute flânerie est interdite” —• “no loitering” — dans les sanctuaires où il se déroule.J.es bureaux de vote ne sont pas des "centres de loisirs”.Le commettant doit user de la pins grande diligence.“Chaque électeur doit voter sans retard inutile et sortir du bureau de scrutin aussitôt que son bulletin de vote a été déposé dans la boîte de scrutin, “S’il tarde indûment à voter, il doit être expulsé avant d’avoir voté.Dans ce cas, son bulletin est annulé et mis avec les bulletins gâtés, et il n’a plus le droit de voter”.La prescription est rigoureuse.Ce n’est pas le lieu pour le votant de faire de ’’l’obstruction”.Louis ROBILLARD S-Vin-44 Bloc - notes En marge de l« grève La grève du Tram se poursuit et rien n’indique encore qu’elle soit à la veille de se terminer, qu’elle soit même en voie de réglement.Les Montréalais qui n’ont pas da voitures automobiles, et c’est le grand nombre, doivent au jour le jour recourir au fameux système D., issu de l’autre guerre, pour organiser, si l’on peut dire, leur transport.En l’occurrence, le système comporte assez souvent et même dans la plupart des cas l’uti-lisation, pour se faire véhiculer, des occasions qui passent, et ce dernier est ici de particulière convenance.Un automobiliste de nos amis, homme chârinant du reste, et qui constitue dans le cas du soussigné un système d tout prêt «t on ne Ottawa, Ont., 5.— M.Mackenzie King a fait hier à la Chambre des Communes un exposé général de la politique extérieure du gouvernement canadien.Il a parlé du futur organisme mondial dont la fonction consistera à assurer la paix collective, du rôle que les grandes puissances et les pays de moindre importance seront appelés à jouer dans cet organisme mondial, de nos relations avec les pays du Common-wealth, de la récente conférence des premiers ministres des Dominions et de l’Union panaméricaine.A vrai dire, M.Mackenzie King n’a rien déclaré de bien neuf.Prudent et circonspect, il est demeuré dans les généralités de tout repos.Il serait surprenant toutefois que la politique extérieure du gouvernement King satisfasse les autonomistes.Nous rapportons les principaux passages du long discours du premier ministre: Je disais en cette Chambre au mois de janvier dernier qu’il est vraiment incontestable que, pour peut plus bénévole, amène et complaisant, a été à même de se rendre compte que deux fois sur trois, même en temps de grève, qu’il a offert à quelques piétons, hommes ou femmes, de monter dans sa voiture, son invitation a été accueillie, si l’on peut dire, par une fin de non-recevoir.Cet homme obligeant est d’avis que piétons et piétonnes qui ne demandent pas mieux que de se faire véhiculer, devraient ne pas hésiter, même s’il n’est pas dans léur habitude d’agir ainsi, à se servir du signal du pouce bien connu de certains routiers et notamment des jeunes adeptes du scoutisme.Du même encore.une autre suggestion qui nous parait pleine de bon sens: pourquoi les gens qui espèrent ou qui comptent sur des occasions de voitures ne se tiendraient-ils pas de préférence à l’angle des rues?L’automobiliste qui passe et qui a une ou des places libres, trouvera dangereux ou risqué de stopper au milieu d’un bloc, s’il se trouve surtout engagé dans une circulation un peu dense.La grève n’est encore vieille que de deux jours, mais il se peut qu’elle se prolonge et il faudra alors comme qui dirait normaliser ou rationaliser les transports de fortune.Pourquoi n’y pas venir tout de suite?M.Cottrelle et le pétrole Le contrôleur (temps de guerre) des huiles et du pétrole, M.Cottrelle, a annoncé dès avant le début de la grève que, dans le cas où celle-ci se produirait, il accorderait des rations supplémentaires d’essence aux industries de guerre à la fin de léur permettre d’organiser le transport, par autobus ou par camions, de leurs employés ( et de leurs employées, mais qu’il n’en accorderait aucune au reste de la population civile.M.Cottrelle, à ce qu’il a dit, ne veut pas passer pour un briseur de grève.Cela part manifestement d’un bon, voire d un excellent sentiment, mais dont on ne voit pas, à la réflexion, le bien-fondé, Par le beau zèle dont il fait preuve, dans la crainte qu’il a de ne pas passer pour un briseur de grève, M.Cottrelle ne se trouye-t-il pas à faire souffrir, sans molif légitime, des gens qui n’ont rien a faire avec la grève si ce n est d en subir les très dures conséquences pour eux-mêmes?Ça ne serait certes pas prendre partie dans la grève que de fournir à l’immense multitude du public montréalais les moyens de conserver un peu de la vie normale.Procurer un peu plus d’essence à l’automobile privée dans les circonstances présentes ça n’est pas plus faire acte de bris de grève que d’en fournir aux voitures des industries de guerre et d’en fournir aux taxis.Au reste, est-ce que les autobus du Tram qui sont immobilisés par la grève ne consommaient pas q#o-tidicnnement une assez grande quantité d’essence?Pourquoi cette essence-là, en y ajoutant un peu, no servirait-elle pas à atténuer l’çm-barras considérable dans lequel le public se débat?Que M.Cottrelle, Torontois sauf erreur, vienne donc habiter Montréal d’ici la fin de la grève et qu’il agisse comme s’il était, non pas le contrôleur de l’huile et du pétrole, mais comme un simple pékin ayant à franchir une assez longue distance pour aller de son domicile à son bureau.Il aura tôt fait de se rendre compte de l’absurdité de son attitude de non-briseur de grève.Emile BENOIST Les divorces Le rapport du cortiité sénatorial du divorcé, déposé jeudi, aux Communes, annonce que depuis dix ans le nombre des divorces augmente sans cesse.Cette année, rien que pour deux provinces, Québec et l’Ile du Prince-Edouard, le Sénat recommande d’approuver 110 requêtes.On sait que les autres provinces ont établi des cours provin- maintenir la paix mondiale, il fâut pouvoir ranger de sôn côté des forces largement supérieures afin que ceux qui voudraient le troubler n’aient aucune chance de réussir.Depuis quelques semaines, les Allemands ont ajouté à leurs armes un nouvel instrument de destruction aveugle, dont l’emploi servirait à confirmer ce que je disais alors.La bombe volante aujourd’hui n’est qu’à ses débuts.Si l’on apporte à son perfectionnement toutes les ressources et toute l’ingéniosité de la science moderne, nous constaterons peut-être dans quelques années qu’elle est de^ venue un engin de guerre qui, de loin, sans avertissement préalable et en moins de rien pourrait détruire à distance des pays pacifiques.L’arme que les Allemands lancent maintenant si aveuglément contre le sud de l’Angleterre est peut-être, si on la compare à celles qui pourront servir plus tard, aussi rudimentaire que l’était le premier tank utilisé à la bataille de la Somme en 1916, par rapport aux chars d’assaut les plus modernes maintenant en production.En vérité, pour maintenir la paix, nous devons ranger de notre côté des forces largement supérieures.Ces forces, les Nations-Umes les auront à partir de l’heure de la victoire.Nous devons, en premier lieu, conserver ces forces afin de désarmer nos ennémis et d’empêcher un retour au militarisme barbare dans leurs pays.Nous devons aussi les conserver non seulement pour parer aux dangers qui pourraient venir d’ailleurs, mais en vue de favoriser la solution pratique des problèmes qui donnent lieu à ces dangers.En abordant ces questions importantes, les Canadiens, il me semble, de-np principaux: tout d’ des adoptées devraient être les plus efficaces qu’il soit possible de concevoir; en deuxième lieu, elles devraient protéger les intérêts du Canada et être approuvées par la population afin d’obtenir l’appui soutenu du public.L'erreur de In Société des Notions Aucun remède ne guérira les maux dont souffre la société internationale.Au fait, entre les deux iuerres l’erreur de plusieurs, peut-!tre, a été de croire que l’établissement de la Société des Nations suïfisait lui-même de façon ou d’autre à éloigner tout danger de guerre.Cet organisme fournissait la méthode et l'occasion de mettre en pratique la collaboration internationale.Si les pays les plus puissants ne voulaient pas collaborer par l’entremise des rouages de la Société, celle-ci ne pouvait réussir.Dans le langage courant de Genève, on disait que le point faible de la Société, c'était son manque de- vraient tenir compte de deux objets i’abord les métho- niversalité.Celà ne signifie ns* qu'une société dorit certains Etats ne faisaient pas partie était inef-ficàce toutefois, il était évident que si tous ou presque tous les pays puissants ne s’y associaient pas et n’acceptaient pas ses principes fondamentaux, les rouages de la Société ne suffisaient pas à faire disparailre la possibilité de guerre.Cette fois, nous devrions mieux débuter.Les quatre plus grands Etats parmi les Nations-Unies ont participé à la déclaration de Moscou, et, sans aucun doute, les autres Nations-Unies approuvent entièrement ses dispositions.Il appartient aux Etats les plus puissants de diriger l’organisation du pouvoir.Voilà une application exacte du principe fondamental de l’organisation internationale.Les grandes lignes du projet qui s’esquisse maintenant comportent une constitution analogue, dans l’ensemble, à celle de la Société des Nations, comprenant une assemblée où tous les Etats membres sont représentés également et un conseil composé de délégués des grandes puissances et de quelques autrés membres.On insiste particulièrement sur l’autorité dont il faudra revêtir le Conseil en sa qualité d’organisme central chargé de veiller sur la paix du monde et de prendre l’initiative de mesures destinées à dissiper les menaces de guerre et à éliminer les autres causés de graves malentendus et de friction.Si ces pouvoirs étendus sont conférés au Conseil, — et je ne mets pas ert doute la i écessite d’en faire un organisme vraiment capable de mettre les choses en train — la question de sa composition prend une grande importance.Les propositions formulées par le président Roosevelt et par M.Churchill, lesquelles sont contenues implicitement dans la déclaration de Moscou, sont que la Chine, l’Union soviétique, le Royaume-Uni et les Etats-Unis soient toujours représentés au sein de ce Conseil; le rôle que doivent jouer ces pays dans le maintien de la paix du monde est à ce point important au’on ne peut qu’accepter sans la moindre hésitation cette recommandation.On propose en outre d’y adjoindre, par voie d’élection ou de choix dont il reste à déterminer les modalités, un certain nombre de représentants d’autres pays auxquels on attribuerait temporairement le titre de membres du Conseil.C’est sur cette question que je désire appeler l’attention de la Chambre.Coopérations des puissances La coopération des grandes puissances est indispensable au maintien de ia paix.Les nations doivent coopérer non seulement entre elles mais aussi avec d’autres Etats (suite à la page trois) dales spéciales à cet effet.Depuis des années, des sociologues lancent le cri d’alarme contre la dénatalité et le fléchissement moral tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Ils rèconnaissent que la multiplication dés divorces est une des principales causes du danger.Mais par une étrange inconséquence, ils entretiennent le chancre social qui les dévore.Quand l’Etat reconnaît aux citoyens le droit déguisé à l’amour libre successif, lorsqu’il place au-dessus du droit nature! de l’enfant à un foyer normal, régois-' me sordide des parents, qu’il accorde officiellement la primauté au dévergondage, faut-il s’étonner que la famille américaine tende à s’éloigner des principes sauveurs du christianisme, que la dénatalité, les restrictions aux naissances, la criminalité juvénile et le désor dre dans les esprits augmentent?La tragédie qui menace les peuples d’Occident ne’st pas un fait nouveau.D’autres empires autre-ments puissants y ont sombré, tels l’empire romain et celui de Byzance, pour être remplacés par des peuples moins civilisés, mais qui respectaient le droit naturel et qui y puisaient leur force.Alexis GAGNON 5-V1IX-44 cainet du gxincheux M.Duplessis a prétendu, jeudi soir, à Sherbrooke, que M.Adélard Godbout a été le fondateur du Blo« populaire canadien.Le chef de l’Union Netionaie cultive !ê calembour mais pas toujours avec bonheur.Il tente maintenant de la gale-jade.Croit-il que ça va lui réussir mieux?¥ * La galéjade n’a pourtant jamais passé pour être le fait d’un homme d’Etat.?* Où îonc ira la chose publique, si l’on an confie l'administration à un histoi-reux dans la genre du Marseillais Marius.« * « Un orateur libéral, ci-devant metteur an oeuvre du programme d’instruction reformée de Teddy Bouchard, vient os dire à le radio que lei gêna du Blee po- pulaire sont des prédicants de hàirie et de poltronnerie.Il fait sans doute allusion à la guerre.Où était-il donc lui-même, lui, le grand participationniste d’aujourd’hui, pendant la guerre de 1914-18, tout libéral qu’il fût alors ?Il étàit à cette époque d’Ige à porter en l’unifôr-me pour la défense de la cause impérialiste du’il défénd aujourd’hui.* # ¦* ' Aurait-il, sans qu’on le sût, accomplit des hauts faits d’armes et gagné quelque décoration.* ?Où donc et quand donc a-t-ii jamais revêtu l’uniforme kaki ?* * ¥ Il serait extrêmement curieux de savoir combien de jeunes libéraux approchant ia cinquantaine ou l’ayant atteinte, qui, préconisant aujourd’hui, aux dépens des autres, une politique de conscription camouflée, ont versé, de 1914 à 1918, leur sang généreux pour la cause qui leur est si chère aujourd'hui.* ?On serait presque tenté, en employant un mot que Cancanada, après l’avoir pêché dans le Globe ûr Mail et autres feuilles tory, de leur dire : Debout les Zombies d’hier.« ¥ « Ce sont ces preux d’hier qui ne peu- vent entendre parler de notre maître le pæaé.?* * Le passé de ces gens, avec le présent qu’ils ont, c'est leur cadavre dans l’armoire.Le Grincheux S-vm-M Choses d’hier et d’auiourd’hui .“Aussi loin que nous remontions d£ns le passé, l’homme nous apoa-raît toujours avec le même degré d'intelligence et de religiosité.Sans doute, encore une fois, nous sommes en progrès sur l'époque de l'homme des cavernes, mais le progrès pourrait bien ne porter que sur les acquisitions intellectuelles, matérielles et industrielles.Un rustre ignorant est souvent plus intelligent qu'un savant; en tout cas “instruit” et “intelligent” n’ont jamais, que je sache, été synonymes”.Abbé THOMAS MOREUX (Dee lie beauté 1 (Ia eewsoe LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 5 AOUT 1944 VOLUME XXXV - No 17» LA CAMPAGNE POLITIQUE Les dernières assemblées dans la région de Montréal — MM.Laurendeau, Duplessis et Gr>dbout porteront la parole à plusieurs endroits en faveur de leurs candidats respectifs, d'ici lundi soir M André Laurendeau, chef provincial du Bloc populaire canadien, parlera au poste CKAC et sur un réseau de postes indépendants, ce soir, samedi, à 9 h.30.II lancera un dernier message radiophnoique à la population.Lundi soir, le chef provincial du Bloc Populaire canadien terminera sa campagne par une flrande assemblée dans son comté de Montréal-Laurier.L’heure et l’endroit de cette réunion seront annoncés plus tard.M.Maxime Raymond M.Maxime Raymond, chef fédéral du Bloc populaire canadien, parlera ce soir, à Saint-.Iean-Chry-sostome, à l’appui de M.Emilien Faille, candidat du Bloc populaire dans Châteauguay.L’assemblée aura lieu dans la salle paroissiale, à 8 heures.M.Maurice Duplessis Demain, le 6 août, M.Maurice Duplessis, chef de l’Union Nationale, portera la parole à quatre grandes assemblées dont les heures sont fixées comme suit: à 2 h.de l’après-midi, à Valleyfield, en faveur de M.Delma Sauvé, candidat dans Beau-harnois; à 4 h., à Sainte-Martine, en faveur de Me Auguste Boyer, candidat dans Châteauguay; à 7 h.30, à Laprairie, en faveur de M.Hercule Riendeau, candidat dans Laprairie-Napierville; à 8 h.30 du soir, à Saint-Jean d’Iberville en faveur de M.Paul Beaulieu, candidat dans Saint-Jean.M.Adélard Godbout Quant au premier ministre libéral, M.Adélard Godbout, il a tenu, comme on le sait, toute une série d’assemblées locales, cette semaine, dans son comté de L’Islet.Lundi soir, à Québec, au marché St-Pierre, M.Godbout portera la parole à un grand ralliement final des libéraux.Il sera entouré de tous les candidats libéraux de Québec et des environs.Assemblées de l'Union nationale aujourd'hui et demain L’organisation centrale de l’Union Nationale nous communique la liste des assemblée" qu’elle tiendra aujourd’hui et demain, dans la région (outre les grandes assemblées signa- Avis de décès GIROUX.— A Montréal, le 4 août 1944 à l’âge de 79 ans, est décédée Mme Veuve Napoléon Giroux, née Galipeau (Rose-Anna).Les funérailles auront lieu lundi le 7( courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 1100 rue Montcalm, à 8 h.15, pour se rendre à l’église Saint-Pierre-Apôtre, où le service sera célébré à 8 h.30.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Remerciements HIRROUR.— Madame Orner Hir-bour et sa famille remercient sincèrement les personnes qui leur ont témoigné des sympathies à l’occasion du décès de M.Georges Hir-bour.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé» ou gravés i _____ Prix et ipécimens sur demande L'Imprimerie Populaire.Limitée 430, Notre-Dame est.Montréal Tel.BEIair 3361 • — Tél.CRescent 5700 MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompe» Funèbre» Expert Embaumeur 6603 rue ST-LAURENT lées plus haut auxquelles participera M.Duplessis) : Samedi après-midi, 5 août A St-Denis-sur-Richelieu, comté de Saint-Hyacinthe, en faveur de M.Ernest Chartier.Samedi soir A l’école Saint-Paul, coin Anger et avenue de l’Eglise, Côte-Saint-Paul, comté de Saint-Henri, en faveur de M.J.-H.Delisle.A Repentigny, comté de l’Assomption, en faveur de M.Victor Chartrand.A Saint-Marcel, comté d’Yamas-ka, en faveur de M.Antonio Elie.A Châteauguay, comté de Châteauguay, en faveur de M.Auguste Boyer.A Valcourt, comté de Shefford, en faveur de M.Hector Choquette.A Rigaud, comté de Vaudreuil, en faveur de M.Ed Leduc, A Saint-Liguori, comté de Montcalm, en faveur de M.Maurice Tel-lier* A* Saint-Dominique, comté de Ragot, en faveur du Dr Philippe Adam.A Acton Vale, comté de Bagot (pour les dames), en faveur du Dr Ph.Adam., , _ A Sainte-Thérèse comte de Ter-rebonne, en faveur de M.J.-L.Blanchard.A Saint-Maj orie, comté de Drummond, en faveur de M.Robert Bernard.* A Saint-Edmond, comté de Drummond, en faveur de M.Robert Bernard.A Farnham, comte de Missisquoi, en faveur de M.Arthur Audette.Assemblées de l'Union nationale dans l'île de Montréal, dimanche après-midi Grand ralliement à l’école Sou-ard, coin Papineau et Lafontaine, en faveur de M.Camille Côté.Dimanche soir A l’école de Saint-Jean-de-Bré-beuf, 2890 rue Dandurand, en faveur de M.Hilaire Beauregard.A l’école Saint-Jean-de-Matha, rue Dumas, Ville-Emard, comté de Saint-Henri, en faveur de M.J.-H.Delisle.A l’hôtel de ville de Lachine, coin Saint-Joseph et 18e avenue, grande assemblée couvrant toutes le-s parties du comté de Jacques-Cartier, en faveur de M.Anatole Carignan.A l’école Saint-Stanislas, 1220 est, rue Laurier, dans le comté de Mercier, en faveur de M.Edouard Asselin.Au marché de Maisonneuve, comté de Maisonneuve, en faveur du Dr J.-F.-A.Catien.Grand ralUemen* dimanche soir, à 8 h.30, au marché Saint-Jacques, en faveur de Me Orner Côté, candidat dans Saint-Jacques.Assemblées de la C.C.F.ce soir Jeanne-Mance: Assemblée à la salle Montcal, coin Saint-Zotique et Delorimier, en faveur de M.Du-bord.Chambly: Assemblée à l’hôtel de ville de Longueuil, en faveur de M.J.-U.Gauthier.CALENDRIER Exploits du Régiment de la Chaudière par Maurice DESJARDINS Avce le régiment de la Chaudière, en France, le 5 août (P.C., par câble).— Au palmarès glorieux des captures de Hamel, Rots et Capri-quet, les hommes du régiment de la Chaudière ont ajouté les victoires de j Colombelles et de Bellemaist.Ces vétérans de l’invasion sont encore solides après 54 jours de devoir en première ligne.Il est maintenant permis de raconter leurs plus récents exploits.Le 17 juillet, les colonnes du régiment de la Chaudière ont quitté le village de Cambes-en-Plaine qu'ils occupaient après leur inoubliable conquête de capriquet, et traversèrent à Benouville la fameuse rivière Orne sur des ponts solides, construits par des sapeurs canadiens, lis s’installèrent dans Banville pour la nuit.Le matin du 18 à 5 h.30, ils assistèrent au terrifiant bombardement aérien par des milliers de nos forteresses et bombardiers moyens et se dirigèrent vers Longueval, leur point de départ, Les compagnies du capt.Gabriel Beaudry et du maj.Fernand L’Espérance étaient en tête.Leur premier objectif était les usines métallurgiques de Mondevil-ie, au sud-ouest de Caen.Quelques minutes après le départ, ils se heurtèrent à une solide résistance et, malgré cela, réussirent à capturer le village de Colombelles.Les Canadiens français firent de nombreux prisonniers et s’installèrent dans les ruines de Colombelles, pendant que le North Shore Reyi-ment les dépassait pour s’installer dans les décombres des usines métallurgiques.A la nuit tombante, le commandant reçut les ordres de passer à travers les bâtiments en ruine de Mondeville et de capturer Bellemaist, le nom que l’on donne à la partie ouest du faubourg de Vau-celles.Toute la nuit, les gars de la Chaudière se battirent dans les rues et firent le nettoyage des maisons où des francs-tireurs allemands tenaient encore.Ici, d’autres jffison-niers furent pris, portant le chiffre total des Boches vapturés à 139.Les nôtres s’installèrent dans le gros château de Vaucelles.Le commandant appela ses commandants de compagnie, le maj.Gustave Taschereau et le capt.Laurent Leclerc, tous deux de Québec, et leur montra une vue parfaite de la plaine de Caen, du haut de la tour.Ils vorent comment les Allemands avaient pu épier chacun de nos gestes pendant la bataille de Capriquet.C’était un parfait poste d’observation.« Les Boches étaient partis en vitesse, car les Canadiens français trouvèrent dans le mess des tasses de café encore pleines et des assiettes non vidées.Dans les armoires, ils découvrirent des uniformes galonnés ayant appartenu à des officiers supérieurs de la Wehrmacht.Le régiment resta à Bellemaist jusqu'au 21.Ce jour-là, ils reçurent l’ordre d’aller relever le “Queens” des positions que ce bataillon bri- ique occupait à sept kilomètres id-ouest de Caen, dans le villa- tanni au su ________ ge de Soliers eMe hameau voisin de Four pendant huit jours.Des Canadiens français occupèren» des positions stratégiques et furent bombardés par tout ce que l’on voudra; des Nebelwerfers, des obus-fusées et des canons de 88, 105 et 155 millimètres.Aujourd’hui, j’ai vu le petit chien blanc que le capitaine Maurice Cardinal de Montréal, adjudant du bataillon, a adopté à Sobers.Le caniche était affolé par la mitraille et courait en cercles lorsque Cardinal le prit sous sa protection et le baptisa Sobers.Pendant ces huit jours orageux, le commandant n'oublia pas ses devoirs.Il dicta au sgt, Marcel Paquette, de Montréal, des lettres aux parents de chaque soldat tombé, donnant la date, l'endroit et les circonstances ainsi que de s détails sur l’inhumation et les services religieux evhantés par le padre, le capitaine-abbé Wilbrod Huard, de Rimouski.Le major Louis Taschereau, de Ste-Marie de Beauce, commandant en second, vient d'apprendre que la photo distribuée au Canada, d’un ocean à l’autre, pour illustrer le nouveau casque de fer de l’armée canadienne en était une de lui.Les vaillants soldats de la Chaudière ont reçu ces jours derniers, la visite d’un général qui avait tenu à les féliciter personnellement de leur magnifique tenue depuis le jour historique du 6 juin.Les donneurs de sang à la Croix-Rouge canadienne Pour répondre à un appel lancé par le* médecins militaires, accompagnant nos forces, combattantes outre-mer, les autorités de la Croix-Rouge canadienne invitent les hommes et les femmes, âgés de 18 à 60 ans, à s’inscrire aux cliniques provinciales de donneurs de sang en vue d’augmenter les expéditions du serum de sang, produit si vital aux troupes alliées.La province de Québec compte actuellement neuf cliniques de donneurs de sang.Outre ces cliniques régulières, la Croix-Rouge possède quatre cliniques mobiles qui, chaque semaine, visitent des municipalités entourant les grands centres, pour y recevoir des centaines de donneurs de .sang.Il incombe actuellement aux Canadiens, hommes ou femmes, d’accorder leur meilleur appui au service des donneurs de sang de la Croix-Rouge.L’invasion requiert d’énormes quantités de sérums de sang et les approvisionnements de la Société ont commencé à diminuer.On a donc un besoin pressant de ce précieux produit et il faut en augmenter les expéditions Outremer.Les cliniques mobiles jouent un rôle important dans les efforts de la Croix-Rouge pour atteindre le quota provincial de 3,000 donneurs ue sang par semaine.Ces cliniques sont équipées de façon parfaite.Elles peuvent être dressées très facilement dans des endroits publics gracieusement mis à la disposition de la Croix-Rouge.On prépare l’arrivée de ces cliniques et des médecins des localités visitées .offi ent volontairement leurs services.Ces cliniques mobi- les, voyageant dans un gros camion de la Croix-Rouge, ne passent d’ordinaire qu’une seule journée dans la localité visitée, mais au cours de ces quelques heures, elles peuvent recevoir de 50 à 200 volontaires, comme donneurs de sang; tout dépend de la population.Bien que les résultats accomplis par les cliniques, régulières et mobiles.de la Croix-Rouge, dans la province de Québec, soient assez satisfaisants, on laisse entendre cependant que l’on a un besoin pressant de nouveaux volontaires pour répondre aux exigences des forces combattantes outre-mer.Il ne suffit que de s’arrêter aux messages adressés à la Croix-Rouge par les médecins militaires, accompagnant actuellement les forces expéditionnaires alliées,, sur les têtes de pont en Normandie pour avoir la preuve des besoins toujours grandissants du sérum de sang pour les blessés.Les volontaires peuvent s’enrôler à Montréal, aux deux cliniques de donneurs de sang suivantes: au No 1026, ouest, rue Ste-Catherine, tél.: FI.6392, au No 6701, rue Delorimier, tél.: TA.3951, ou à Lachine, au George Esplin School, tél.: Zone 8-303.POUR QUI VOTER ?par Albert Lévesque Guide électoral tellement indépendant, tellement VRAI, qu’aucun parti politiaue.qu’aucun journal partisan n’osent en parler ?Lisez-le, vous serez étonné, éclairé ! $0.15 l’ex.— $1.50 la doux.Franco.Chez l’éditeur ALBERT LEVESQUE 3567, rue Peel, Montréal LAnc.6869 1 Vous ne pouvex imaginer tout le plaisir dont VOUS VOUS PRIVEZ tant que vous n’aures pas essayé », .i l’APPAREIL AUDITIF Western Electric Peut-être avez-vous déjà fait l’essai d’appareils auditif?sans en obtenir tout le succès désiré.Mais il est un fait certain, c’est que vous ne pouvez imaginer tout le plaisir dont vous vous privez tant que vous n’aurez pas porté l’ap-pareil auditif Western EUetfk et constaté tout le bien-être qu’il procure.Vous vous dépensez sans compter : pourquoi alors vou# refuser l’auxiliaire susceptible de vous assurer la meilleure ouïe possible — le Western Elecirtt % Venez aujourd’hui ou téléphonez pour fixer rendez-vous le soir ou à domicile, sans obligation.Satisfaction garantie.Service courtois à la clientèle canadienne-frauçalse.Reynolds Earphone COMPANY 1253, ave McGill College Chambre 410, Montréal - LA.0594 wmr m 8e MOIS AOUT 31 JOURS Demain: DIMANCHE, 8 AOUT 1944 X PENT.TANSF1G.DE N.-S.J.-C.Lever du soleil.4 h.49.Coucher du soleil.7 h.Zï.Lever de la lune, 9 h.10.Coucher de la lune 7 h.0«.Pleine Lune, le 4.à 7 h.30 du matin Dernier Quartier.le 10, à 9 h.53 m.du soir Nouvelle Lune, le 18, à 3 h.25 du soir Premier Quartier, le 26.à S h.39 m.du soir •- AOUT 1944 oim.Lun Mar Mer.Jeu Ven Sam © V.L.4 G tJQlO 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 « ?«»»"'- (ondé ÎS l” co"Lion Sue dfn, fi ^ wan‘ à.letTe f J „?¦?„* Commonwealth britannupie 5.est cio oopmerce elle Boord on Me, réalisée une alliance, unique d’un p^t déclaré aux ministres que la si- caractère particulièrement résistantj J113*1011 ^si.8rav'eA„ioniP avpr insis-et durable dont les membres agis-jla population reclam ¦ ' sent de concert non pas parce qu’ils ; iance rétablissement en ont l’obligation stricte, mais par-• de transport en commun.ce qu’ils y tiennent.De plus, nos Comme on l avait annoncé hier, amis à l’étranger ont constaté quel les delegués pavaient aucun p les fins primordiales que les mem-i gramme defini à proposer P nr bres du Commonwealth cherchent ! arriver a un reglement; us ahaien à atteindre en agissant de concert i simplement demander au »ou.T-." sont des fins que peuvent également ; nement fédéral de prendre ses i viser les autres nations de bonne I responsabilités” et de voir a ce que ' volonté.Ils comprennent que le | Montréal ne soit pas plus longtemps vraient Ttre “rëpréSés Ras «n bloc de ; privé de tramways, sell aveç les grandes puissances, ü Puissances qui cherche a avancer) Ce est au cours de la discussion à ses intérêts mais un groupe de na- huis clos que M.Saint-Laurent a lions animées des mêmes intentions et dont l’association étroite a constitué dans le passé, et devrait cons- déclaré que le gouvernement n’accordera pas l’atelier d’union à la , fraternité.Cela a réjoui plusieurs tituer à l’avenir un élément des plusj délégués, qui considèrent cette sûrs au sein de l’ordre mondial.clause comme une atteinte grave à L'Union panaméricaine Je .laisserai maintenant les questions européennes pour parler, pendant quelques instants, du Canada et de l’Union panaméricaine.Voilà un sujet qu’on a soulevé, en diffé-renets occasions, à la Chambre.L’an dernier, lors du débat sur les crédits des affaires extérieures, et, depuis lors, à diverses reprises, au clause la liberté syndicale.Mais aucune déclaration officielle n’a été rendue publique à ce sujet.Pour ce qui est du fond du litige les autorités fédérales ont déclaré aux délégués de Montréal, parmi lesquels on remarquait le président du Comité exécutif, M.J.-O.Asse-lin, que l’on ne sait pas encore exactement si le conflit est de la compétence du gouvernement fédéral cours de discussions publiques, on | ou si.ce.doit être ^f°]^v®1ùIle™eP1| faut, je crois, se placer au point de vue fonctionnel.Il y a lieu de choisir le plus souvent les pays qui peuvent le mieux aider au maintien de la paix mondiale.La contribution militaire actuellement fournie par les diverses Nations-Unies constitue un excellent principe pour fixer le choix.Il est, évidemment, essentiel d’être à l’abri de la guerre mais la véritable sécurité exige une action internationale et une organisation dans bien d’autres domaines: dans le domaine du bien-être social, dans le commerce, dans le domaine technique, dans celui des moyens de transport et dans le champ économique.Le but général doit être de tempérer l’ardeur du nationalisme, tout en conservant ses bons aspects, et d’apaiser ainsi les rivalités nationales et d’amoindrir l’importance des frontières.Cela exige une sphère étendue et fructueuse de collaboration, y compris le maintien d’une partie du vaste système de coopération adopté nous a^ons^JrPffp guerre et 9He i che de la part du Canada, il faudrait sous la mpnsëla î ° n0S allies< j d’abord que les membres actuels déliait pas aller trop vite dans ce do- sous la menace du danger.; rUnion invitent notre pays à en ! maine.; faire partie.i Après la conférence M.Saint- j En dehors de cet aspect consti- i Laurent a déclaré à un groupe de I tutionnel et officiel de la situa- ! délégués réunis dans le corridor du lion, je suis convaincu que la par- | parlement “qu’il faudrait peut-être ticipation du Canada à l’Union pan-1 prendre les grands moyens, mais américaine ne pourrait reposer que j que ce serait plus facile lundi sur la compréhension complète et qu’aujourd’hui”.générale par notre pays des buts et des responsabilités de cette a parlé de l’Union panaméricaine et certains ont exprimé l'opinion que le Canada devrait en faire partie, La constitution de l'Union panaméricaine n’admet comme membres que les vingt et une républiques américaines.Il serait donc peut-être nécessaire de modifier les conditions d’admission avant de pouvoir réserver le Canada.Comme condition préalable à toute démar provincial qui prenne la chose en mains.Des experts, dit M.Saint-Laurent, scrutent l’ordonnance 1003.des mesures de guerre et le Bill No 2 du gouvernement provincial pour voir lequel des deux s’applique en l’occurrence.Aux délégués qui demandaient au gouvernement d’entrer en action et de voir au rétablissement du service de tramway à Montréal, M.Saint-Laurent a déclaré qu’il ne fal L attitude des nations du Commonwealth Sur un point, cependant, j’ai re- ! marqué, depuis mon retour de la réunion des premiers ministres à Londres, une tendance, dans certains milieux canadiens, à remettre ! sur le tards une question qui a déjà i Union.Je suis persuadé qu’une tel-Mi.-i-iA T.- * - 1 le compréhension existe mainte- éte réglé.Je veux parler de la question de savoir si les nations du Commonwealth britannique de-vraient toujours s’efforcer de prendre une même attitude et si la représentation permanente du Commonwealth au sein de tout nouveau conseil mondial devrait s’inspirer de ce principe., Interrogé à ce propos par des journalistes lors de son récent passage à Ottawa, M.Peter Fraser, premier ministre de la Nouvelle-Zélande.a répondu ce qui suit: Il n’est nullement question qu’un de nos premiers ministres ou l’un de nos pays délégué au Royaume-Uni ou à un autre dominion ait le droit de parler au nom de nos pays respectifs.C’est là un principe fondamental.La coopération, la solidarité et l’entr’aide dans la paix et dans la guerre sont certes admissibles, mais il ne faut pas que les opinions que nos gouvernement respectifs peuvent se faire leur soient subordonnées.En réponse à une autre question concernant la possibilité que le Commonwealth agisse comme unité dans un organisme de sécurité mondiale, M.Fraser a déclaré: M.Fraser a déclaré: Je crois que cela détruirait l’idée entière d’un organisme mondial.Aucun chef britannique n’a jamais, autant que je sache, soulevé ce point.Je tiens à ajouter à la déclaration de M.Fraser quelques remarques de mon propre cru.Au sein du Commonwealth, nous pouvons no'tts entendre sur les grandes li- nant.Une récente enquête auprès de l’opinion publique sur le sujet de la participation du Canada a révélé qu’un grand nombre des personnes interrogés ignorent ce qu’est l'Union panaméricaine.On pourrait peut-être suggérer à ceux qui favorisent notre participation qu’ils serviraient mieux leur cause en essayant de créer une meilleure compréhension des divers aspects de la question chez le peuple canadien.Entretemps, le gouvernement ne perd pas de vue cette question.A ce propos, il convient de dire que l’Union panaméricaine n’a pas tenu de réunion officielle depuis 1938.Déclaration officielle Voici maintenant le texte de la déclaration officielle remise aux journalistes à l’issue de la conférence.“Le gouvernement et les délégués de Montréal reconnaissent que la situation est grave.Ils reconnaissent aussi que les employés et la compagnie doivent avoir le droit de régler le différend de manière à donner satisfaction aux deux parties.Us espèrent trouver bientôt une solution acceptable pour tous.Le gouvernement déclare qu’il fait tout ce qu’il peut pour rétablir le service dans le plus bref délai possible à Montréal.” L'essence p Au cours de l’entrevue d’hier 11 a également été question du rationnement de l’essence et de la grève des tramways.Les citoyens de Montréal, ont déclaré les délégués, pourraient bien plus efficacement obvier aux inconvénients de la grève si on leur accordait plus d’essence.Il n’y a encore rien de particulièrement défini quant à l’attitude du gouvernement, mais les Montréalais peuvent s’attendre à de bonnes nouvelles sous peu à ce propos.Les délégués Les corps publics suivants étaient représentés: Chambre de commerce de Montréal et Chambre de commerce des jeunes; Board of Trade, sénior et junior; Ligue de progrès civique; Building Owners and Managers Association; Association des manufacturiers canadiens; Ligue des propriétaires de Montréal; Comité des citoyens de Montréal; Légion canadienne et la ville de Montréal, par le président du comité exécutif, M.J.-O.Asse-lin.En plus de M.Saint-Laurent et de M.Mitchell, MM.McNamara et McNeil, du ministère du Travail, assistaient à l’entrevue.Réunion lundi Les représentants des corps publics de Montréal tiendront une nouvelle réunion lundi prochain, à quatre heures trente, au bureau du Montreal Board of Trade.Situation à Montréal Tout reste paisible dans Montréal après trois jours et quelques heures de grève.Les membres de la Fraternité se réunissent périodiquement à la salle de l’Assistance publique, pour y être harangués par leurs chefs, ou ils restent tranquillement chez eux, profitant le mieux possible de cette vacance qu’ils se donnent.Les deux parties sont restées sur leurs positions et on ne prévoyait nullement hier un règlemnet rapide du conflit.M.Mosher à Ottawa Le président de la Fraternité canadienne des employés du transport, M.A.-R.Mosher, et M.Pat Conroy, secrétaire du Congrès cana- dien du travail, ont aussi rencontré hier au cours de la journée, le ministre de la Justice.Ils voulaient rencontrer M.Mackenzie King, mais le premier ministre était aux Communes à ce mo- “Nous avons exposé notre attitude à M.Saint-Laurent qui nous a écoutés avec beaucoup d’intérêt.Il nous a dit qu’il rendrait compte de l’entretien au premier ministre”, a dit M.Mosher.M.Mitchell répond Le ministre du Travail a répon- Les articles 322 et 323 de la Loi électorale de Québec interdisent toute distribution ou port de dropeaux, d'enseignes ou de cocardes, le jour de la présentation des candidats ainsi que le jour du scrutin, sous peine d'emende et d'emprisonnement.Distribution ou port d'enseignes.Aucune personne ne doit fournir ni procurer à qui que ce soit un ruban, une cocarde ou un autre insigne semblable, avec l'intention de les faire porter ou servir dans un district électoral, soit le jour de la présentation des candidats, soit le jour du scrutin, comme enseigne de parti qui permette de classer celui qui le porte parmi les partisans d un candidat ou parmi les partisans des opinions, politiques ou autres, que ce candidat professe ou est supposé professer"."Nul ne doit, sous quelque prétexte que ce soit, porter ou faire servir un ruban, une cocarde ou un outre insigne comme un insigne de parti aans un district électoral, ni le jour de la présentation des candidats, ni le jour du scrutin".(Art.323).tre eiau aux communes a ce mu- ./ '^firc^c^on atteint la distribution et le port d une enseigne, ment.M.Saint-Laurent les reçut à ! u erer|aara, d une bannière ou d un autre drapeau comme enseigne de son bureau.*3 jour de ta présentation et le jour du scrutin.Toute personne qui enfreint ces dispositions de la loi électorafe "en.court une amende de $25 à $100 et les frais, ou un emprisonnement de 8 jours a 3 mois, ou ces deux peines à la fois, à la discrétion de la cour".TEMPS ACCORDE AUX EMPLOYES POUR VOTER La Loi électorole impose aux employeurs l'obligation d'accorder h leurs employes du temps suffisant pour voter, mardi prochain.u.,.; , Toufrf emPloyeur «to'h le jour du scrutin, accorder à chaque électeur ü“o« d'eÆrje.lS» d*ra' ?m°V deU> hel,,es »our oublier que les enfants sont le plus précieux actif que puisse avoir une nation.Ils' sont une valeur spirituelle intestimable, et ils sont la réserve de notre capitals humain, dit-il.On ne saurait trop apporter d’attention à la génération montante de Canadiens, poursuit-il, "parce que notre pays étant insuffisamment peuplé, la croissance normale et le développement solide de notre population sont absolument essentiels à notre prospérité future et même à notre survivance”.N’est-ce pas un crime contre l’humanité et contre la nation, demande le sénateur Gouin, que de voir des millions de jeunes Canadiens sous-alimentés et mal vêtus dans un pays aussi jeune et aussi riche que le nôtre?La principale raison de ce déplorable état de choses, il la voit dans les rerevenus-insuffisants des parents, dans les gages insuffisants des salariés et dans le revenu insuffisant des agriculteurs.Mais le sénateur montréalais considère qu’il est extrêmement difficile de trouver une solution satisfaisante à ce problème par un simple rajustement de salaires dans les cas où les pères de familles nombreuses ne gagnent pas plus cher que ceux qui ont moins d’enfants, car notre régime économique ne permet pas de baser le salaire j sur les besoins du récipiendaire.' C’est pourquoi il approuve le système d’allocations familiales, bien qu’il préférât le voir établir par les autorités provinciales, plus en mesure, selon lui.de juger des conditions locales; mais il admet que les provinces n’auraient pas les ressources financières suffisantes.Il préférerait qu’il y ait moins de réductions dans le cas des familles nombreuses, mais il approuve le i bill de tout coeur.Monopolisation de boissons alcooliques Washington, 5 (A.P.) — Quatre groupes de grandes distilleries ont été accusés jeudi d’avoir tenté de monopoliser la production en- tière des boissons alcooliques aux Etats-Unis.Dans le rapport du comité d’enquête du Sénat étatsunien on peut lire les quatre noms suivants : The Xatianal Distillers Products Corp., Schenley Distillers Corp., Distillers Corporation-Seagrams et Hiram Walker-Goodherham and Worts.Ils possèdent 70 pour cent environ de toute la production de whisky des Etats-Unis.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.ans JACQUES- CARTIER PROGRAMME Agriculture : Agrandissement du Marché Bonseeours.Encouragement par l’Etat aux coopérative* agricoles pour l’achat des engrais chimique*, de* machines et la vente des produits.Fixation du plafond des prix des produits agricoles par lea cultivateurs et les consommateurs du Québec, non d’une autre province.Travail et Questions Ouvrières l Allocations familiales pour suppléer à l’insuffisance du salaire.Salaires égaux pour Us ouvrier* du Québec.I ceux de* autre* provinces et surtout de l’Ontario.Abolition méthodique des taudU.Logements salubres pour l’ouvrier.Protection de l’eeifance de *a santé physique et morale.Education : Aide aux collèges «t écoles supérieures pour •’avancement des sciences.Bourses d’études pour les jeunes de talent.Secours financier de l’Etat pour l’établissement de centres sportifs et éducatifs.Encouragement aux commissions scolaires.PLUS D’EDUCATION — MOINS DE MISERE Industrie, mines, commerce : Etablissement d’agences commerciales à l’étranger.Aide du gouvernement pour le développement de no* ressource* naturelle*.Contrôle *évèr* du gouvernem«nt sur le* émission» d’actions et d obligations, industrielles ou minières, pour la proetetlon du publie.Politique générale : L’aide de l’Etet pour encourager la petite propriété, la petite industrie et le petit commerce.|u*tiee pour tous, plus expéditive, moins onéreuse.Simplification de* loi*.R**p*ct de* race* et religion*.POUR TOUS AUTRES RENSCIGNEMENTS Comité Central Coin tlônie Avenue et Notre-Dame, l.achtne Tél.: Larhlne *68, *6: et Zone 8-640 Ce Tél.; KL.013?- DE.1ÏW Ville 5t-rierre-ro,n w st-j*cqu*« Saint-Laurent— Ville LaSalle— M.rue de l’Eglise BY.J 257 MOI bout.LaSalle 1766, rue Edouard YO.4732 Pointe-Claire 2W)’ rV:°&au'Lae Ste-Anne de Bellevue— n’Tti'uîne Ste-Cenevive— Sal,' Ij"fr&mbol*a 3645.boul.Gouin ouest BY.0029 Carfierville— Assemblée à LACHINE; dimanche à 2 h.30, p.m.Deux dernières assemblées : Dimanche soir à 8 h.30, salle de l’école Cartierville; à 9 h., salle de l’Ecole Tris-Saint-Sacrement, Lachine.M.Larocque y parlera ainsi que des orateurs de marque.Assemblée de M.Edmond Hamelin Dans une assemblée qu’il tenait, jeudi soir, à l’école Chomedey-de-Maisonneuve, M.Edmond Hamelin, candidat libéral officiel dans Maisonneuve.à l’élection du 8 août, a mis l’électorat en garde contre le Bloc populaire canadien.“S’il fallait, dit-il, que les semeurs de haine et de discorde qui se promènent à travers la province I j en se proclamant des sauveurs de race et des purs, et en faisant appel à tous les sentiments les plus anarchiques sans se soucier du bon sens et de l’ordre soient portés au pouvoir le 8 août prochain, ce serait une véritable catastrophe pour notre province et pour la population canadienne-française en particulier.” M.Hamelin a dit que de semblables démagogues ont déjà fait un grand tort à la population, il y a à peine trente ans de cela.“Tout ce qu’ils ont réussi à faire, ç’a été d’amoindrir le prestige de sir Wilfrid Laurier, un grand Canadien français, et d’obtenir le gouvernement d’union qui leur a donné la conscription.En ce qui concerne l’administration éhontée de Duplessis, vous savez aussi bien que moi ce qu’il faut en penser, continua le candidat.Je vous rappellerai seulement ceci pour vous rafraîchir la mémoire.En seulement trois ans, l’Union nationale a réussi à doubler la dette de la province après avoir pris les rênes du pouvoir au moment ou les finances du Québec étaient dans un état très satisfaisant.En terminant.M.Hamelin a demandé à l’auditoire de faire la différence entre les hommes qui veulent être jugés sur leur parole et ceux qui veulent être jugés sur leurs actes.Au nombre de ceux qui ont porte la parole en faveur de M.Edmond Hamelin, citons M.Léopold Pinson-neault, candidat libéral officiel des Trois-Rivières, et M.J.-P.Béliveau.Une enquête à Philadelphie Washington, 5 t le Conseil na-1 patrons ne paient pas encore les tional du travail !ui donna gain de augmentations obtenues par 1 union cause et ordonna à la Grover Mills • aux ouvriers.Ltd de verser rétroactivement au j En definitive, un boni de vie Comme on le sait, le 26 octobre 1943, l’Union nationale du vête- gnie Grover Mills "aya ment présentait au Conseil régio-jni, Séminaire Sainte-Thérèse Collège classique dirige par des prêtres du clergé diocésain.Situé J 15 milles de Montréal, sur la route nationale des Laurentides.Service d’autobus à toutes les heures.Cours classique de 7 ou 8 ans selon la préparation des enfants.Classe pié-classique pour les élèves qui ont fait la 5e année.Laboratoire de chimie et de physique.Cours de dessin et de diction française.Culture physique : gymnastique, ski, sports d’été et d’hiver en pleine campagne.ENTREE : JEUDI LE 7 SEPTEMBRE DEMANDEZ LE NOUVEAU PROSPECTUS.nal dû travail, une requête afin d’obtenir pour les ouvriers préposés à la confection, le plein boni de vie chère.Le Conseil régional agréa partiellement à cette demande, mais n’accorda aux employés que le boni de 14.6 p.c.L’union, non satisfaite de ce résultat, en MAISONS D'ENSEIGNEMENT 26 octobre 1943, chère de 18.4 p.c.Durant la même semaine où celte , ordonnance fut publiée, la compa- ] le plein bo- rétroactivite, il n é- Les Soeurs de Miséricorde de Montréal ANGLAIS Quelque soit le but que vous vouliez atteindre, l’anglais est pour vous absolument nécessaire.UNDERWOOD COLLEGE LA.8963 3954 St-Denis COURS CLASSIQUE COMPLET- Externat classique Ste-Croix 3820, rue Sherbrooke est près bsulevard Pie IX Service d’autobus-tramwsy RENTREE : LE MARDI 5 Dirigé par les Religieux de Sainte-Croix Tél.: CL’airval 1363 SEPTEMBRE A 9 HEURES A.M.Pensionnat Ste-Emélie Si des SS.NN.de Jésus et de Marte alaT, rue ADAM - VIAUVILLE Cours Lettres-Sciences, affilié à l’Université — Cours français — Plaro — Diction — Culture physique — Enseignement ménager.Rentrée : 5 Sept.CL.4677 G E LA UNDERWOOD Anglais (théorie et conversation) r- Sténographie, arithmétique, dactylographie, comptabilité, correspondance, etc.(Meilleurs résultats aux examens officiels) COURS INDIVIDUELS ANN UNDERWOOD, B.A.A.LANGEVIN, L.A., sténographe bilingue 8963 3954 rue Saint-Denis MONT-SAINT-LOUIS Frères des Ecoles Chrétiennes FRANÇAIS — ANGLAIS — LATIN MATHEMATIQUES — SCIENCES — COMMERCE COLLEGE SCIENTIFIQUE ET COMMERCIAL ENTREE DES PENSIONNAIRES LE 5 SEPTEMBRE LES EXTERNES LE 6 A 9 HEURES 244 est, rue Sherbrooke, Montréal MArquette 8133 PENSIONNAT àLONGUEUIL.Tél.2420 Frères des Ecoles Ctuetiennes Cours commercial et scientifique.Prospectus sur demande.Entrée des Pensionnaires MARDL 5 septembre EXAMEN DE LA VUE Spécialiste LUNETTES CORRECTIVES LORENZO FAVREAU -= C.N.D.— RENTREE : Le MERCREDI, 13 septembre Ouverture des classes, 14 septembre Aux Institutions suivantes : INSTITUT PEDAGOGIQUE Collège Marguerite Bourgeoys ECOLE NORMALE DE MUSIQUE Ecole Supérieure des Arts et Métiers Çour renseignements «’adresser k la directrics, INSTITUT PEDAGOGIQUE 4873, Avenue Westmount WESTMOUNT EL.3670 ou EL.4644 mais de _________ .tait pas encore question./out.e' , fois, l’union vient d’apprendre de la compagnie même que les ouvriers ont reçu cette rétroactivité de leur boni, le 14 juillet 1944, Après vérification auprès des employés, nous *omnies au courant que les montants reçus en rétroactivité de salaire varient entre $18.00 et $24.00.Les officiers de l’union se déclarent très satisfaits de leurs relations actuelles avec l’employeur, et ils espèrent en arriver à la signature d’un contrat à brève échéance.Afin de fournir des détails supplémentaires aux membres sur les activités de l’union, une grande assemblée générale sera convoquée au début du mois de septembre.Chez les ouvriers ds la fourrure Certains ouvriers, nous dit M.Lahaie, président de la section de la fourrure de l’Union nationale du vêtement, se plaignent avec raison qu’ils né reçoivent pas encore dans leurs enveloppes de paie les augmentations obtenues par l’union.Afin de mettre nos membres exactement au courant des faits, il nous fait plaisir de fournir certains renseignements.Les augmAtations demandés par l’union ont été d’abord approuvées par le Conseil régional du travail à son assemblée tenue le 13 juin 1944, et à une deuxième assemblée tenue le 4 juillet 1944, il a ordonné aux employeurs régis par la convention collective du détail de la fourrure, de payer: une augmentation de 6 1-2 p.c.en sus du salaire des ouvriers qualifiés; une augmentation de 6 p.c.pour les -ouvriers apprentis; le paiement de temps et demi après 6 heures du soir en tout temps de l’année, et pour le travail du samedi après-midi pour les mois de janvier, février, mars, avril, mai juin, juillet et août.Une contribution égale i» ^ de 1% du salaire payé aux employés par les employeurs, en vue d’accorder aux ouvriers des indemnités en maladie et un service d’hospitalisation pavé à même ces argents.N.B.— Il est entendu que les modifications dans les salaires, telles que proposées, doivent être considérées comme des minimums et n’ont pas pour objet de faire réduire les salaires actuellement payés.Les employés nous demandent si ces augmentations sont rétroactives à compter du 1er mai 1944 qui est la date de la terminaison de la convention précédente, ou si elles le sont à une imtre date quelconque.Relativement à la rétroactivité, le Conseil régional du travail nous avertit qu’elle sera celle même publiée dans la Gcnette officielle de Québec.Or, celle-ci n’a pas encore publié cette ordonnance.L’on prévoit tout de même qu’elle le fera au commencement du mois cl août, v oilà ce qui explique pourquoi certains ______ .les marchands de fourrure du détail sont dans l’obligation de payer les augmentations plus haut mentionnées, mais avant d’agir ces derniers attendent la publication de l’ordonnance dans la Gazelle officielle de .Québec qui, comme nous l’avons dit déjà, paraîtra sans doute dans une semaine ou deux tout au plus.Bien que nous déplorions la lenteur avec laquelle certains em-ployours procèdent avant de mettre en vigueur l’ordonnance publiée par le gouvernement, nos ouvriers n*anillPnrr; i ¦ obligations en circulation émises oour un Infirmerie et pharmacie: les ne- 'montant global de Sfioo.ooo.oo.le fer mars vérendes Soeurs de la Sagesse et 11937.portant 4% d’intérêt l’an, émises sous incline les termes, conditions et modalités de l’ac- 1 hôpital Sainte-Justine.te de fiducie cl-deseus mentionné, en en L examen medical des entants payant la valeur nominale ainsi que les Les Soeurs de Miséricorde de Montréal Aux détenteurs du solde en circulation d’une émission d’obligations de LES SOEURS DE MISERICORDE DE MONTREAL au montant global de $480,000.00 divisée en deux séries, l’une au montant de $95,000, portant intérêt au taux d« 3 Vz % l'an et l’autre au montant de $385,000.00 portant intérêt au taux d* 4% l’an, toutes datée* du 1er mai 1936, échéant par versements variables, la première série du 1er mai 1937 au 1er mal 1943, et la seconde série du 1er mal 1944 au 1er mai 1949.Avis de rachat par anticipation le 1er novembre 1944 Professeurs8 français! " Etude s’urveilïée.Demi-pension Madame Louise BROUILLETTE 4911 Côte-des-Neiges RENTREE : Directrice : EXdale 2366 VENDREDI LE S SEPTEMBRE.Burs ru du centre : 265 Est, rue Ste-Cotherine Tél.LA.6703 Bureau du nnrd 6890, rue St-Hubert Tél.CA.9344 est l’oeuvre généreuse et bénévole du Service de Santé de l'hôtel de ville de Montréal.Le Service Social vêt et chausse les entants qui n’ont pas de trousseau suffisant pour partir.Il enregistre les cas dignes de sympathie qui devront être suivis, une fois les vacances terminées.(Références aux diverses institutions, service d’ambulance, d’orthopédie, etc.I La commission des Ecoles Catholiques de Montréal 'assure, à titre gracieux, une partie du transport des enfanst infirmes.Subventionné depuis 1933 par la - - - _ PAHAntinn ries Oeuvres de Chante (porter Intérêt à compter de la date fixé» peaen-UOlV u pour rachat savoir le premier septem- Ganadiennes-Françaises.bre 1944 MONTREAL, ce 27 .lulllet 1944.PAR ORDRE BT POUR LE COMPTE DE LA CORPORATOIN TRUST GENERAL DU CANADA.Fiduciaire, 112 ouest, rue st-Jacqnes.MONTREAL.Intérêts courus à ladite date du premier septembre 1944, sur présentation et remise desdltec obligations afec y attachés tous les coupons d’intérêt échéant le premier septembre 1944 et subséquemment, au bureau principal de la Banque Canadienne Nationale à Montréal ou & Québec, au choix du porteur.Les détenteurs desdites obligations sont en conséquence requis de les présenter pour paiement et rachat à l’un des endroits, à la date et de la, manière cl-dessus Indiqués.La corporation donne de plus avis qu’elle déposera entre les mains du fiduciaire, conformément audit acte de fiducie et hypothèque, à la date du premier septembre 1944 ou antérieurement, les fonds requis pour le rachat de ses obligations en principal et Intérêt, et que par suite de ce dépôt, lesdltes obligations cesseront de (Achetez des certificats d'épargne de guerre! College jean-de-M’iébcui DIRECTION DES PERES JESUITES Sur la montagne, au grand air.A l'épreuve du feu.Formation classique.Sciences, mathématiques, beaux-arts cadets anglais.Exercices physiques, jeux organisés, scoutisme, cadets d’aviation, C.U.E A, iCorps Universitaire d'Entrainement Aérien) C-E.O.C.(Corjs Ecole des Officiers Canadiens).Deux classes préparatoires au cours classique.Le Collège de l’Assomption- P.Q.dirigé par des prêtres séculiers du diocèse de Montréal.Classe préparatoire .Etudes de l’Anglais, des Sciences, des Mathématiques, des Beaux-Arts, etc., d’après les meilleures méthodes pedagogiques.La classe “préparatoire” est ouverte aux enfants de 1 0 ou 11 ans qui ont fait au moins la Sème année primaire; et elle les prépare au classique en un an .Hygiène, confort, avantages de la campagne.La maison est entièrement à l’épreuve du feu te est situee à moins d une heure de Montréal.» Il y * une piste pour cyclistes.Les élèves qui le déelrent peuvent donc apporter leur byciclette.La rentrée des élèves, le mercredi 6 septembre Bûcherons canadiens en France __ Des bûche- Canadian Fo-débarqués en Londres, 5 (C.P.) rons canadiens du restry Corps sont France, apprend-on.Ces hommes ont vogue d Angleterre en France snr un gros vaisseau de la classe Liberty.Un officier a dit qiLil ne savait pas quel serait le travail de ces Ci» nadiens en France._______________ AV1SÔERACHAT" Rentrée : le mercredi, 6 septembre pour les pensionnaires; le' jeudi, 7 septembre pour les demi-pensionnaires et les externes.Les entrées se font tous les jours entre 9 h.et midi, entre 3 h.et 6 h Le prospectus est envoyé sur demande.R.P.Recteur 3200, chemin Sainte-Catherine, MONTREAL LLSii ORIENTATION 3987, rue SAINT-HUBERT - AM.3889 Directeur : Gust.-H.Cinq-Mars, B.Se., Ing.Civil chef de ta Section des Sciences à l'Ecole Technique de Montréal • ORIENTATION DE L’ELEVE • PREPARATION • SCIENCES INDUSTRIELLES suivant ses goûts et ses aptitudes, à l’Université, à polytechnique, l’Institut Agricole d’Oka, Ecole Technique, Ecole des Mines, Hautes Etudes Commerctalw, etc.MATHEMATIQUES — PHYSIQUE — CHIMIE — ELECTRICITE — RADIO — DESSIN MECANIQUE — MACHINE DESIGN.JOUR ET SOIR — GARÇONS et FILLES Les Curé et Morguillters de l'Oeuvre et Fabrique de la paroisse de Sainte-Brigide de Montréal AVIS eat par les présentes donné que.conformément aux clauses de l’acte de fiducie passé par les Curé et Margullllers de l’Oeuvre et Fabrique de la Paroisse de Sainte-Brigide de Montréal, en faveur du Trust Général du Canada en date du deux mars mil neuf cent trente-six.ia Fabrl-! que rachètera, le premier septembre mil neuf cent quarante-quatre, au prix de 10114 et Intérêts courus, toutes les obligations portant intérêt au taux de 4',;., en circulation, de rémission de $210,000 créée par l’acte de fiducie précité.Tous les détenteurs devront présenter et remettre leurs titres pour rachat a cette date du premier septembre 1944, au choix du porteur, à toute succursale de la Banque Canadienne Nationale dans la province de Québec, avec y attachés les couuons échéant le ou après le premier mars 1945.Les obligations non présentées pour paiement au premier septemb’c 1944 cesseront de porter Intérêt à compter CJq ÇÇÇT.fx LES CURE ET MARGULLIERS LE L’OEUVRE ET FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINTE-BRIGIDE DE MONTREAL) Le Curé: chanoine Arthur Deschénes.Le Margulllier-comptable: , Joseph Meilleu-.JEUNESSE ETUDIANTE LA RENTREE DE SEPTEMBRE •Nous venons de recevoir un assortiment complet de vêtements peur garçonnets et jeunes gens aux études Les plus beaux tissus — La plus haute qualité Grandeurs : 6 à 18 ans.jf-l ¦ Ws * kP “OU L’ON S’HABIttL BIEN’’ 901 STE-CATHERINE EST (coin St-André) n Collège Sacré-Coeur Les Frères du Sacré-Coeur Victoriaville P.Q.— Affilié à l’Université Laval — COURS SECONDAIRE MODERNE préparatoire aux Ecoles de sciences de l'Université.COURS COMMERCIAL FRANÇAIS.COURS ANGLAIS: "Grammar School & High School'.'.POUR RENSEIGNEMENTS ET PROSPECTUS, COURS TECHNIQUE "Arts et Métiers".10, N et 12e S'ADRESSER AU FRERE DIRECTEUR .tutu.im-uama, Montreal.Les Soeurs de Miséricorde de Montréal Les Saeurs de Miséricorde de l’Alberta Aux détenteurs du solde en circulation d’une émission d’obligations da LES SOEURS DE MISERICORDE DE MONTREAL au montant global de $350,000.00 divisée en obligations Série A pour un montant total de $225,000.00, 4%, datées du 1er octobre 1937 échéant par montants variables du 1er octobre 1939 au 1er octobre 1952, et en obligations Série B pour un montant total de $125,-000.00, 4%, datées du 1er octobre 1937 échéant par montants variables du 1er octobre 1942 au 1er octobre 1952.Avis de rachat- par anticipation le 1er octobre 1944 LES SOEURS DE MISERICORDE DE MONTREAL et LES SOEURS DE MISERICORDE DE L’ALBERTA DONNENT AVIS par ces présentes que, conformément au droit qu’elles se sont réservé dans l’acte de fiducie et hypothèque souscrit par elles on faveur du Trust Général du Canada et de The Royal Trust Company, ès qualité de fiduciaires, le 30 septembre 1937, devant Me Dominique Pelletier, notaire, enregistré au bureau de la Division de Montréal sous le no 420704 et par document distinct à The Registry Land Titles Office of North Alberta, Land Registration District, sous le no 7918 E.V.elles rachèteront par j anticipation le premier octobre prochain (1944) toutes les obligations demeurant en circulation faisant partie d’une émission d’obligations au montant global de $350.-000.00 divisée en deux séries, la Série A au montant de $225,000.00, 4%, datée du 1er octobre 1937 et échéant par montants variables du 1er octobre 1939 au 1er octobre 1952.et la Série B au montant de $125,-000.00, 4%, portant la date du 1er octobre 1942 au 1er octobre 1952, toutes émises sous les termes, conditions et modalités de l’acte de fiducie cl-dessus mentionné et quant i la Série B, d’un acte de fiducie complémentaire reçu devant Me J -Edouard Jeannotte, notaire, le 11 avril 1939, enregistré au bureau de la Division de Montréal sous le no 451998, en en payant la valeur nominale ainsi que i*b intérêts cou.ua à la date du 1er octobre 1944, sur présentation et remise desdites obligations, avec y attachée tous les coupons d’intérêt échéant le premier octobre 1944 et subséquemment, au bureau principal de la Banque Canadienne Nationale à Montréal ou a Québec, Province de Québec, ou é Edmonton, Province, de l’Alberta, au choix du porteur.Les détenteurs desdites obligations sont en conséquence requis de les présenter pour paiement et rachat, à l’un des endroits.a la date et de la manière ci-dessus indiqué* Les SOEURS DE MISERICORDE DE MONTREAL et LES SOEURS DE MISERI.CORDE DE L’ALBERTA DONNENT de plus avis qu’ellse déposeront entre les mains d ur des fiduciaires, le Trust Général du Canada, conformément auxdtts actes de fiducie et hypothèque, a la date du premier Octobre 1944 ou antérieur -ment, les fonds requis pour le rachat de ces obligations en principal et le paiement des Intérêts courus, et que par suite de ce dépôt, lesdltes obligations cesseront de porter Intérêt a compter de ,a date fixée pour tel rachat, savoir le premier octobre 1944.MONTREAL, ce 1er août 1944.PAR ORDRE ET POUR LE COMPTE DES CORPORATIONS TRUST GENERAL DU CANADA, Fiduciaire, lit ouest, rue Salnt-Jacquee.MONTREAL.ip«r mrry Ja** ft TWHW mirsi.i LES SOEURS DE MISERICORDE DB MONTREAL, cl-après dénommées la corporation, DONNENT avis par ces orA-orites que, conformément au droit qu’eues se sont réservé dans l’acte de fiducie et hypothèque souscrit par elles en faveur du Trust Général du Canada et de The Royal Trust Company ès-quallté de fiduciaires, avec la participation de Les Soeurs de Miséricorde Winnipeg, Manitoba) et, devant Me Roch Brunet, notaire, le 14 mal 1936, enregistré au bureau de la division de Montréal sous le numéro 394283, la corporation rachètera le premier novembre prochain (1944) toutes les obligations demeurant en circulation, faisant partie d’urc émission au montant global de $480.(XW.00.datée du 1er mal 1936, dont $95.000.00 toutes échues portent intérêt au taux de l’an et $385.000.00 échéant du 1er mal des années 1944 k 3949 Inclusivement portent Intérêt au taux de 4% l’an, émises sous les termes, conditions, garanties et modalités de l’acte de fiducie cl-dessus mentionné, en en payant la valeur nominale et en plus une prime de un pour cent (1%), ainsi que les Intérêts courus à ladite date du premier novembre 1944.sur présentation et remise desdltee obligations avec y attachés tous les coupons d’intérêt échéant le premier, novembre 1944 et subséquemment, au bureau principal de la Banque Canadienne Nationale en I la ville de Montréal ou en la Ville de Winnipeg, Manitoba, au choix du porteur.Les détenteurs desdites obligations sont en conséquence requis de les présenter pour paiement et rachat, à l’un des endroits.à la date et de la manière cl-dessus indiqués.La corporation donne de plus avis qu’ell* déposera entre les mains du Trust Général, du Canada, l’un des fiduciaires, conformément audit acte de fiducie et hypothèque, à la date du 1er novembre 1944 ou antérieurement, les fonds requis pour le rachat de ses obligations en principal et le paiement de la prime et des intérêts couru* et que, par suite de ce dépôt, lesdltes obligations cesseront de porter Intérêt à compter de la date fixée pour tel rachat savoir le premier novembre 1944.MONTREAL, ce 1er août 1944.PAR ORDRE ET POUR LE COMPTB DE LA CORPORATION TRUST GENERAL DU CANADA, Fiduciaire, • 112 ouest, rue St-Jacque*.MONTREAL.m Nous faisons une spécialité des prêts hypothécaires depuis nombre d’années.Avez-vous besoin d’argent?Tout propriétaire de Montréal qui désire emprunter n’a qu’à communiquer avec nous.HA 3291.Nos renseignements sont donnés gratuitement.& SOCIÉTÉ# NATIONALE DE FIDUCIE 41.0.S.-Jacques, Montréal VOLUME XXXV — No 179 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 5 AOUT nm n SPORTIVE Cattari a triomphé hier à Connaught Le Montréal a eu le dessus sur le Newark Ottawa, 5.— La réunion du Connaught Park Jockey Club connaît actuellement son meilleur succès obtenu à la piste d'Aylmer depuis dix ans et d’après les informations reçues de la direction de ce jockey club, l’assistance et les paris dépassent de beaucoup tout ce qui a été enregistré dans ces dernières années.Les épreuves d’hier ont encore fourni des luttes intéressantes et ! le jpckey Magath s’est de nouveau I mis en évidence en pilotant trois' coursiers à la victoire.Cattari, propriété de l’écurie Luxiana, a gagné la principale é-preuve de la journée en disposant de Date Ace, par plus d’une longueur tandis que Solil, à Mme F.C.Williams a gagné la deuxième course d’importance.Voici les résultats d’hier: PREMIERE COURSE.— 6 fur-longs.Bourse $400.Temps: 1.15 4-5.Greenocks C., Chevalier, 108.Here Again, T.Barker, 113.Long Range, H.Harris, 113.Lexbrook, F.Holyday, 114.Transbriar, R.Feeney, 113.I Fair Set, G.Rollins, iü5.Edelad, S.Magath, 113.Rissa', R.Courtney, 108.Differential, P.Connolly, 115.Hunting Home, T.Aimers, 114.Mr.Grief, T.Field, 118.La quinella rapporte 8132.95.$2 au mutuel rapportent sur Greenocks Coin, 838.55.15.OU, 12.80; sur Here Again, $4.15, 3.50; sur Long Range, 89.55.DEUXIEME COURSE.— 6 fur-longs.Bourse 8400.Temps 1.15 2-5.Golden Silence, T.Barker, 118.My Mother, R.Fisher, 105.Josette, L.Backett, 111.Ingrid G., S.Magath, 110.Miss Verchères, R.Feeney, 111.Balstone, P.Connolly, 115.Archline, T.Aimers, 115.Fordo, R.Courtney, 107.Romp Brier, H.Harris, 107.Regan Mark, G.Rollins, 105.King Kirkland, F.Holyday, 115.! Bugle March, T.Field, 115.82 au mutuel rapportent sur Gol-1 den Silence, $11.20, 4.60, 3.65; sur My Mother, $11.10, 3.90; sur Joset-! te, $2.50.TROISIEME COURSE.— 5 fur-' longs.Bourse $400.Temps: 1.02 3-5.oess Greenock, S.Magath, 107.Wawfield, M.Chevalier, ’115.Miss Livery, R.Courtney, 106.British Flag, T.Barker, 113.Equerry, R.Feeney, 112.Donfinn, N.Kerr, 107.Spin and Win, H.Harris, 110.1 My Adele, R.Fisher, 102.Earlyin, T.F'ield, 115.Genette W., F.Holyday, 114.Miss Tint, L.Backett, 111.$2 au mutuel rapportent sur Bess Greenock, $4.95, 2.70, 2.80; sur Wawfield, $3.50, 2.90; sur Miss Livery, $5.80.QUATRIEME COURSE.— 6 furlongs.Bourse $400.Temps 1.14 3-5.Zaltowna, S.Magath, 111.Darby Dague, N.Kerr, 111.Mad Crusader, R.Feeney, 116.Balaxy, T.Field, 106.Bernardine, F.Holiday, 111.Meadow Money, Chevalier, 111.Beggs, P.Connolly, 116.Boston Victory, T.Barker, 110.Jock Stone, R.Courtney, 111.Hand Marks, G.Rollins, 105.Littlefield, H.Giovelli, 116.Windy Porter, H.Harris, 1U6.Le pari-double rapporte $24.40.$2 au mutuel rapportent sur Zaltowna, $9.75, 4.10, 2.65; sur Darby Dague, $4.85, 3.10; sur Mad Crusader, $2.65.CINQUIEME COURSE.— 6 fur-longs.Bourse $500.Temps 1.14 3-5.Cattari, S.Magath, 113.Date Ace, H.Harris, 109.Mention, R.Courtney, 113.Speedy Booger, *T.Aimers, 114.Master Spirit, R.Fisher, 103.Lawyersville, L.Beckett, 111.Philharmonie, R.Feeney, 114.Guess Who, T.Field, 109.Nine Hole, R.Scott( 100.$2 au mutuel rapportent sur Cattari $6.90, 3.80, 2.90; sur Date Ace, $3.85, 2.65; sur Mention, $3.25.SIXIEME COURSE.— Un mille et un furlong.Bourse $400.Temps: 1.56 1-5.' Solid, R.Penney, 112.Yenoc, R.Fisher, 112.Galliris, S.Magath, 103.Gold Saxon, T.Barker, 11/.Two Plv, R.Courtney, 112.Wood King, H.Harris, 112.Margie Lou, N.Kerr, 107.Idle Scout, T.Field, 117.Rare Diamond, L.Backett, 112.$2 au mutuel rapportent sur Solid $5.05.3.10, 2.3a; sur Venue, 85.00, 2.95; sur Galliris, $2.40.SEPTIEME COURSE.— Un mille et 70 verges.Bourse $400.Temps, 1.49.Super Service, T.Barker, 115.j Four-In-Hand, P.Connolly, 115.' •Linwood Miss, H.Harris, 106 1 Somerville, H.Giovelli, 115.Dorvphorus, N.Kerr, 105.Tonis Best, T.Field, 105.Kerris Gem, R.Courtney, 106.Master Mark, G.Rollins, 10a.Mehitabel, M.Chevalier, 10a.San Guiseppe, S.Magath, lia, Charles G., F.Holyday, 114.Menifel, R.Scott, 105._ La quinclla rapporte $8.2o.82 au mutuel rapportent sur Su-] per Service $4.3o, 3.30, 2.8a; siu Four-In-Hand, $3.10, 2.75; sur Lin-; wood Miss, $3.60.z-vous besoin de bons livres ?essez-vous ou Service de Li-i du "Devoir", 430 est, rue Nonne, Montréal Newark, 5 — Les Royaux de 1 Montréal ont pu améliorer leur po- j sition hier en triomphant des Ours de Newark, par le compte dé 3 à 1.Les joueurs de Bruno Betzel sont maintenant remontés en première division en s’assurant la quatrième position de la Ligue Internationale, sur un pied d’égalité avec les Petits Giants de Jersey City.La joute a donné lieu à un beau duel entre les lanceurs Wayne Collins et Chuck Maldovan, un des meilleurs lanceurs des Oufs.Collins a eu le dessus sur son rival, les Royaux cognant neuf coups sûrs contre seulement 6 pour les joueurs de Billy Myers.Les Ours onî encore pris l’avance dans la 3e manche, en croisant te marbre une fois, puis le Montréal égalisa les chances dans la 5e manche.Les deux clubs bataillèrent ensuite jusqu’à la lie manche quand nos Hoyaux comptèrent 2 points pour s’assurer une belle victoire de 3 à 1.Les Ours commirent deux erreurs et le Royal une.Les Royaux joueront encore à Newark aujorud’hui et deniain, dimanche.Comme à l’ordinaire, U y aura -partie simple ce soir et la dispute d’un programme double dimanche après-midi.Résultat détaillé de la joute: MONTREAL (3) Ab.P.C.s.Basinski.2b.4 O 1 Corriden, c.d.511 Aderholt, 3b.5 O 0 Stevens, 1b.5 O Durrett, c.g.4 1 1 Ripple, c.c.4 0 2 Andrews, r.4 0 0 Bréard, a.c.3 0 0 Collins, 1.3 1 0 3 ïi Totaux.37 3 6 33 10 NEWARK (1) * Ab.P.C.s.R.A.Kuk, c.c.".5 O 2 0 0 Rhabe, c.d.5 O 0 11 ü Zimmerman, 1b.5 O 0 6 2 Flick, c.g.5 0 3 1 0 Crocby, 2b.5 O 1 3 4 Portner.3b.4’ O 13 0 Reynolds, a.c.4 0 0 2 1 Van Grofski.r.2 113 0 Drescher, r.1 0 6 3 0 Maldovan, 1.3 0 1 1 1 Totaux.~39“l~9 33 8 Montréal .0000 1 000002— 3 Newark.00100000000— 1 Erreurs: Andrews, Crosby, Portner.Points produits par Maldovan, Chippie, Aderholt.Coups de trois-buts: Durrett.Buts volés: Van Grofski, Flick.Corriden.Sacrifices: Reynolds, Maldovan, Basinski.Doubles-jeux: Zimmerman à Reynolds; Reynolds, Crosby à Zimmerman.Laisses sur les buts: Montréal o; Newark 10.Buts sur balles: Maldovan 3, Collins 3.Retirés au baton: Maldovan 3, Collins 4.Arbitres, Gore et Van Graflan._____ Stan Horne est vainqueur ____— » Stan Horne, professionnel du club Islesmere, a gagné le tournoi du club Marlborough hier, alors qu'il a eu raison de Jules Huot, de Québec, oui a pris la deuxième position devant Jack Littler, de Kingston.Horne a obtenu un total de 145 coups pour les 36 trous, tandis que Huot a dû jouer deux coups de plus que le vainqueur.Chez les amateurs, Nick Cmckalo, de Wentworth, a remporté les honneurs, avec loO coups, pendant que Phil Fraley, de Toronto, et Gaston Amyot, de Québec, se plaçaient sur un pied d’égalité pour la deuxième place avec un résultat de lo4 chacun.Résultats: 1.Stan Horne.Islesmere: 38- 39-77, 32-36-66, 145 2.Jules Huot, Roy., Québec: 37-36-73, 37-37-74, 147 3.Jack Littler.Kingston: 36- 39-76, 3(5-37-73.148 3.Gor.Brydson, Toronto: 40-37-76, 36-36-72, 148 5.Bob Gray, Toronto: 39- 40-79, 36-35-71, 150 6.Bill Kerr.Toronto: 37- 37-74, 39-38-77, loi Ligue Rony Lockport .*303032001—12 12 1 Hornell .300000000— 3 8 3 Trand et Brusa; Kish, Moresco et Kratzer, Valois.Jamestown.• .100001100—3 4 4 Olean .010110001—4 9 6 Parkhurst et Armstrong; Holden, Harvey et Fitzpatrick.Wellsvüle .0000000—0 fi 1 Batavia.23000lx-6 6 0 Hill et McCready; Palmisiano et Dobberstein.Bradford .• 020020400—8 11 3i Erie - .301001001—6 8 4 ; Pless, Bryingelson, Michotte et ! Blaacktnan; Feuker, Harris, Andro-| midas, Kotiokowski et Pasqual.La décision à Beau Jack New-York.5 (P.A.) — Beau Jack a pris une assez bonne avance durant les premiers assauts de son combat d’hier soir contre le champion mondial des poids légers, Bob Montgomery, pour l’emporter par décision, dans un combat de 10 rondes disputé devant 15,882 personnes, à Madison Square Garden.Ce combat fut présenté par l'armée américaine et on ne pouvait y assister qu'en achetant des obligations de la victoire.On a annoncé après le combat que les recettes en obligations avaient été de $35,884,-900.Les deux boxeurs, les seconds, le promoteur, tous les gens concernés dans ce combat ont de plus fourni leurs services gratuitement, Jack pesait 138 3-4 livres et Montgomery 137 1-2.Les séries des Ligues Nationale et Américaine Les White Sox de Chicago sont montés en première division hier, en battant les Indiens de Cleveland par 5 à 3.Les Cubs de Chicago de la Ligue Nationale occupent aussi la 4e position.Les White Sox de Chicago eurent beaucoup de difficultés à battre Jes Indiens, et furent victorieux grâce à la belle tenue du lanceur de relève Jack Wade, qui est " venu à la rescousse de Ross à la 3e manche.Wade limita les Indiens à trois coups sûrs durant le reste de la partie, pour permettre à son club de remporter leur 4e victoire consécutive et leur 3e de suite sur les Indiens.Les Sénateurs de Washington qui avaient perdu 15 parties durant leurs 16 dernières joutes, ont surpris les Red Sox de Boston, en les battant dans Ta première joute par 7 à 5, mais ces derniers revinrent à la charge a la 2e joute en blanchissant les Sénateurs par 4 à 0.Johnny Niggeling, artiste de la Kiiiidcle Bail, a maintenu son efficacité habituelle dans la première joute contre les Red Sox.Les Sénateurs ouvrirent le pointage à la man'rhe initiale en comptant 1 point, mais déclenchèrent un ralliement à la 3e manche en enregistrant quatre points, pour chasser Ttrry du monticule.Ils s’assurèrent la victoire à la manche suivante alors qu’ils en comptèrent un autre.Dans la 2e joute, Smett O Neill, lanceur des Red Sox de Boston, lança avec brio, n’accordant que deux coups sûrs aux Sénateurs pour les blanchir.Les deux seuls coups sûrs frappés contre lui furent très chanceux.O’Neill n accorda que trois buts sur balles.Bob Johnson des Red Sox frappa pour le circuit dans la première ioute.tandis que son coéquipier Roy Parlée, en cogna un dans la deuxieme pat tie.ligue AMERICAINE Washington .104100010—7 14 0 Boston .011002010—5 12 2 Niggeling, Ferrell; Terry, Haus- man, Ryba et Wagner.Washington .000000000—0 2 2 Boston .• • 201Û0001X—4 6 2 Wynn et Guerra; Evans, O'Neill et Partee._ „ .Cleveland .030000000—3 5 1 Chicago .01012100x—5 12 0 Harder, Heving et Schlueter; Ross, Wade.Poat et Tresh.New-York .000000001—1 6 2 Philadelphie .000000000—0 9 1 Borowy et Hemsley; Newsom et Hayes.LIGUE NATIONALE Boston .000010030—4 8 1 Brooklyn .¦ 12200004x—-9 H 2 Javery, Hutchinson, Klopp et Kutz; Chapman et Owen.Chicago .• • 000001102—4 9 1 Pittsburgh .102000000—3 10 1 Wvse, Erickson, Derringer et W il-, liams; Butcher et Lopez.Philadelphie .0100020000—3 8 0 New-York .1001001001—4 6 0 Raffensberger et Peacock; Yoi-selle, Hanse et Lombardi.St-Louis .011001000—3 8 1 Cincinnati ., 00302000x—5 9 1 , Jurisch, Donnelly, Breechen.Schmidt et W\ Cooper; Walters et Mueller.___ ____ Les éliminatoires de la Métropolitaine La ligue de baseball Métropolitaine commencera les séries éliminatoires demain.Dans la première sérié, le Kik, qui a fini en tête de la ligue, rencontrera le Champêtre de la quatrième position.Dans l’autre série, le Marieville recevra à 2 h.30 p.m.le St-Damase.Les deux séries seront de deux dans trois en deux dimanches si la température est favorable.La série Kik-Champêtre sera jouée au terrain du parc Jarry et elle commencera à 2 h.45 p.m.L’équipe du Kik semble confiante de remporter la série contre les jeunes du gérant Laurent Baril, mais ces derniers depuis quelque temps ont démontré qu’ils pouvaient faire la vie dure à toutes bonnes équipes.L’autre série Marieville-St-Dama-se sera contestée au possible var ces deux équipes ont présentement de forts alignements, et comme il y a de chauds partisans dans les deux camps, nul doute qu'une foule record envahira Marieville demain.Pas de courses au Richelieu Le promoteur de courses sous harnais du parc Richelieu, au Bout-de-l’Ile, Emile Gauthier, a décidé hier soir, de contremander le programme excellent qu’il devait présenter aux amateurs, demain après-midi, à cause de la grève des tramways.On sait que plusieurs milliers d’amateurs ont l’habitude de se rendre au Bout-de-TIle par tram ou autobus et le promoteur ne veut pas désappointer ces nombreux amateurs qui ne pourront se rendre au parc Richelieu demain, si la grève n’est pas terminée.Afin de ne pas tenir ces gens dans l'incertitude, même si la grève se réglait aujourd’hui, le promoteur Gauthier a décidé de ne pas offrir de courses demain.Il espère toutefois pouvoir présenter un autre excellent programme le dimanche 13 août.Dernières joutes de la ligue Starr La ligue Starr présentera son dernier programme régulier de la saison demain, et cinq joutes sont a l’affiche.Le Sorel contre les Facteurs, le Cherrier rencontrera le Saint-Jean, le Ville-Emard visitera le Saint-Clément, le Lachine se rendra à Beauharnois et, dans une joute au crépuscule, le Cherrier fera face au Lachine.Au stade Notre-Dame, a 2 heures et 30, le Sorel jouera contre les Facteurs dans une joute qui promet d’être très intéressante.Les hommes d’Hubert Lavigueur tenteront de remporter une victoire, tandis que les Sorelois se promettent bien de causer des surprises.A SAINT-JEAN A Saint-Jean, a 2 h.30 p.m., le Saint-Jean recevra la visite du fameux Cherrier.Ce dernier club occupe la première place de la section Montréal, tandis que le club local est présentement en deuxième position de la section provinciale.A cette occasion le Saint-Jean enverra son as lanceur, Berman Brous-seau, contre le vétéran John Po-morski, du Cherrier.Au stade Vian, le Saint-Clément aura la visite du Ville-Emard dans une joute très importante.Il faut absolument une victoire au Saint-Clément s’il veut prendre part aux éliminatoires et nul doute que les hommes de Georges Brenner se mettront résolument à la tâche pour cette joute.Charlie Calvert lancera contre Lecompte du Ville-Emard.Les champions joueront contre le club Beauharnois.Le Lachine, qui n'a perdu qu’une seule joute cette saison, tentera rie terminer la saison par une victoire pour prendre part aux séries éliminatoires.Norman Cecil, -du Beauharnois, sera opposé à Jean-Louis Poliquin.Au crépuscule, le Cherrier sera l’adversaire du Lachine, dans une joute qui est eédulée pour 6 h.30 p.m.Nul doute que cette partie sera très intéressante et promettra du beau jeu.L'Association Américaine Columbus .• 3011000—5 11 0 Minneapolis .0000100—1 4 0 Lopatka et Burmeister; Curtis, Ebranyi et Blazo.Deuxième partie:— Columbus • .001131010—7 9 2 Minneapolis .011000004—6 4 2 Herr, Cuningham et Burmeister; Lippold, Monson et Blazo.Indianapolis .000010010—2 7 2 Kansas City .¦ Ô01000010—2 4 3 Arrêtée par la pluie.— Ljndquist et Lyon; Hearn et Morgan.Jordan.Indianapolis et Kansas City, 2me joute contremandée, pluie.Louisville .001311200—8 13 0 Milwaukee .000000001—1 7 1 Wilson et Walters; Acosta, Hendrickson et Pruett.CHIRURGIEN-DENTISTE Dr N.-P.CACNON CHIRURGIEN DENTISTE 1457 McGill COLLEGE forèa magasins Eaton) Tel.MA.7988 NOTAIRE Résidence : 733.avenue Outremont CAlumet 831/3 PAUL A.BLONDIN MOI Ai HE Greffe» ! Q.-A BOURDEAU L-A DEROME HZ ouest.St-Jacques.Montréal HArbour 5797 Cartes Professionnelles i — ASSURANCES COMPTABLES HORACE LABRECQUE de Varennes & Vézina COURTIER EN ASSURANCE Comptable» agréé» Nous Invitons :»s Communautés R*H trieuses à prévaloir Go aoa service 10 ouest, SMacaues.Montréal particulier» A.de Varennes.C.A A.Vézina, liLL.CA.441, St-Françoi»-Xavie» - Montréal T4I M.Srquerte 2383-2384 Tél.MA.3537 AVOCAT AVOCAT Alfred Tourigny, C.R.AVOCAT 266 ouest, rue Saint-Jacquet HA.6205 itdonlréal Bureau A Magog.Anatole Vt*l CJR Ou» IVjnet C H VANIER & VANIER avocate «7 ouest rue Salnt-Zaeoue» ïél HArbour ZSH Hurtubise & Hurtubisc I>on-A HurtubUa Cf Ut Gérard HurtubUa OfJt Comptable» oublie* licencié» 60.St-lacques O.- Montréal Téléphona 5 HArbour 1553 P.-Ernest Beauchemin AVOCAT Edifice : Banque d'Eparçne 266 St-Ja^ques O.TAIinl.ne.oe • DomifUe : DE.1280 I elephones .Bureau : MA.6522 BREVETS D'INVENTIONS REPARATIONS MECANIQUES LEFEBVRE FRERES Limitée REPARATIONS MECANIQUES • ET SOUDURE • Téléphone: PL.9011 968-988 de Bullion - Montréal Dans la ligue Internationale Rochester.1020000—3 4 1 Syracuse .0000000—0 2 1 Wicker et D.Rice; Grahowski et L.Rire.2e partie: Rochester .000300000—3 7 1 Syracuse .10000201x—4 15 2 Kuipers, Sakas el Cosgrove; Wood-end et Valdivia.Toronto .002000000—2 9 3 Jersey City .000000100—1 4 2 Arntzcn.Cook et Lady, Crompton, Rosso, Polli el Toncoff.Buffalo .100000000—1 8 2 Baltimore .2000110(lx—4 fi 0 Orrell et Seminick; Poiica et Loi-lar Toledo .000 3 10040— 8 12 0 Saint-Paul .410 10 OOOOx—15 14 3 Jones, Kimberlin, Goedde et Schultz; Camp et Castro, Padden, Les résultats dans les ligues de Baseball Hier: — LIGUE INTERNATIONALE Montréal 3, Nwark 1 Toronto 2.Jersey-Ctty !¦ Baltimore 4, Buffalo 1 Rochester 3, Syracuse 0 Syracuse 4, Rochester 3 LIGIÎE NATIONALE: Brooklyn 9, Boston 4 New-York 4.Philadelphie 3 Chicago 4.Pittsburgh 3 Cincinnati 5.St-Loula 3 LIGUE AMERICAINE Chicago' 5.Cleveland 3 Washington 7.Boston 5 Boston 4.Washington 0 New-York I.Philadelphie 0 (Seules parties au calendrier) Aujourd'hui: — LIGUE INTERNATIONALE: Montréal à Newark Rochester à Syracuse Toronto à Jersey City Buffalo à Baltimore LIGUE NATIONALE: Boston à Brooklyn Philadelphie à New-York lUne seul" loutel MG JE AMERICAINE: ITew-York à Philadelphie Washington à Boston Détroit à Chicago Cleveland à St-Loula ’** * v'i* os 4»!érr»»•*»r»i
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