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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 29 janvier 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-01-29, Collections de BAnQ.

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I Montréal, lundi 29 janvier 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEI*ir 3341* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BElair 3366 Rédaction : BElair 2984 Gérant : BElair 2239 LE DEVOIR VOLUME XXXI - No 23 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE Directeur-gérant : Caerges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX CANADA (Sauf Montréal et la banlieue! E -Unis et Empire britannique UNION POSTALE EDITION HEBDOMADAIRE CANADA E -UNIS et UNION POSTALE $6.00 800 10.00 2.00 3 00 Une nouvelle vague de sous-marins allemands a pris la haute mer (voir en page 10) Les choses qu’il ne faut pas oublier Le cas de Windsor et Tinjustice dont souffrent les écoles catholiques de l'Ontario — Des faits et des chiffres — Le jugement de la Cour suprême et l'appel au Conseil privé — Une situation à laquelle il faudra bien un jour ou l'autre remédier Nos partis politiques se préparent à l’élection du 26 mars Deux ou trois dépêches récentes nous rappelleraient, s’il en cuit besoin, que la guerre ne doit pas faire oublier tout le reste.II s’agit, en particulier, dans ce cas-ci, des écoles catholiques de Windsor et, par voie de ricochet, de toutes les écoles catholiques de l’Ontario.Les vieux lecteurs du Devoir savent qu’il y a là un problème d’une extrême gravité.* ¥ Ÿ En deux mots, voici l’essentiel de l’affaire.Les écoles catholiques élémentaires de l’Ontario, pour ce qui concerne leur réglementation générale, sont considérées comme faisant partie du régime général des écoles publiques de la province.Mais il n’en est pas de même en ce qui concerne les recettes sur lesquelles elles peuvent compter.L’apparente similitude des régimes scolaires québécois et ontarien induit en erreur là-dessus beaucoup de gens.Parce que, chez nous, l’esprit de la loi tend à l’équitable répartition entre les écoles de la minorité et de la majorité de l’impôt scolaire, ces gens s’imaginent qu’il en est ainsi chez nos voisins.Hélas! non, et c’est la cause d'une situation aussi absur-1 de qu’injuste.¥ ¥ ¥ En fait, du point de vue de l'impôt, l'école catholique est considérée comme une école d’exception.Un catholique peut exiger que le produit de ses taxes aille aux écoles catholiques, mais il faut qu’il en fasse expressément la demande.Autrement, c’est l'école de la majorité qui recueille tout.Ceci assure à cette dernière le bénéfice de tout ce que paient les distraits, en plu^ de l’argent de trop de catholiques qui, à cause du taux supérieur ! de l’impôt que sont, la plupart du temps, obligées de j réclamer les écoles catholiques, préfèrent sc laisser inscrire j sur l’autre tableau.Mais ce n’est là, pour grave qu’il soit, qu’un aspect de la question.Au fur et à mesure que s'instaurait le régime des sociétés par actions, on a comptis la nécessité d’assurer aux catholiques le moyen, s ils le voulaient, d’attribuer à des écoles de leur choix une part de l’impôt prélevé sur les compagnies dont ils faisaient partie, On adopta, en 1886, une loi qui était censée obtenir ce résultat.En fait, celle-ci, pout des raisons que nous avons plus d’une fois indiquées, s’avéra, dans la pratique, à peu près inopérante.D’où les campagnes menées depuis plus de trente ans par les catholiques de toute race et qui, malheureusement, n'ont pas encore abouti à une solution satisfaisante.¥ ¥ ¥ Le cas d’Ottawa illustre particulièrement les conséquences de tout ce régime.La commission des écoles publiques touche, pour l'instruction de quelque 9,000 enfants, une somme d’un mil- lion; la commission des écoles catholiques, pour l'instruction de près de 11,000 enfants, ne touche que $400,000, encore que les contribuables catholiques s’imposent un impôt personnel direct du double de celui de leurs concitoyens qui appuient les écoles publiques.Il en est de même, avec des variantes, dans un grand nombre des municipalités de la province.En fait, l’injustice est telle, si évidente, que les gouvernements paraissent s’être efforcés, dans une certaine mesure, d’y remédier par le jeu des octrois dont ils peuvent disposer.Mais le problème reste très grave et cette aide indirecte, qui est loin de rétablir l’équilibre entre les deux types d’écoles, reste toujours précaire.¥ ¥ ¥ C’est le cas de Windsor qui, en ces derniers temps, a particulièrement occupé l’attention publique.A Windsor, la compagnie Ford a décidé d’attribuer à la commission des écoles catholiques 18% de ses impôts, estimant que telle devait être parmi scs actionnaires la proportion des catholiques.La commission des écoles publiques a contesté cette décision, prétendant que la compagnie devait faire la preuve formelle, — qui est à peu près impossible, dans le cas d’une pareille compagnie, dont les actions changent constamment de mains, — de cette proportion.L’affaire est allée de tribunal en tribunal.Finalement, la Cour suprême, à la majorité des voix, a déclaré justifiable l’attitude de la compagnie.Cette décision pourrait avoir des conséquences considérables, puisqu’elle permettrait aux compagnies, même sous l’empire de la loi actuelle et contrairement à la pratique ancienne, d'attribuer aux écoles catholiques une part raisonnable de leurs impôts.Pour mettre fin au débat, en ce qui la concernait, la commission des écoles catholiques de Windsor s'est dite prête à accepter moins que le 18% offert par la Compagnie Ford.La commission des écoles publiques n’a pas voulu de cette transaction.Elle en appelle au Conseil privé de la décision de la Cour suprême.Plusieurs autres commissions du même type se joindront à elle pour solder les frais de l’appel.¥ ¥ ¥ Quel que soit le résultat de cet appel, il ne changera rien au fond de la question.Même si la décision de la Cour suprême est maintenue, clic ne fera toujours que faciliter l’action des compagnies bien disposées.Si elle est rejetée, ce" sera la continuation de la violente injustice qui dure depuis si longtemps.Et il restera toujours que, raisonnablement, les écoles catholiques devraient obtenir leur pleine part des impôts.Nous voulons espérer que, convenablement éclairée, la majorité de la population ontarienne finira par le reconnaître.Mais ceci nous rappelle qu’il n’est pas qu’en Europe qu'il y ait de l’ordre à remettre dans les choses.29-1-40 Omer S.E.Mgr Lamarche Ainsi que le laissuirnt malheureusement prévoir les dernières dépêches, S.E.Mgr Lamarche, évêque de Chicoutimi, a succombé ce malin à la maladie qui le tenait à I'hdpital depuis quelques jours.Celle morl projette sur les fêtes qui sc déroulent aujourd'hui remicr budget de guerre, nouvelle série, le Parlement federal augmentait la taxe de vente à 8 pour cent et la faisait porter sur diverses choses qui en avaient été exemptées jusque là, notamment dé- prime l'avis que "le parlement a été muselé", que "lu guerre contre l'Allemagne, gagnait ainsi la secon dissolution bâillonne le parlement, étouffe la critique manche de la partie engagée en septembre 1939.A et est un défi à la démocratie pour laquelle nous pro- peine la résolution Hertzog battue oux voix, les partis fessons de nous battre.Cette dissolution inattenc'ce dirigés par le général Hertzog et le docteur Malcn, est à la fois un méprisable truc politique et un acte ce qui a fait cause commune avec l'ancien premier m1-nature à discréditer un pays offrant son sang pour la nistre en faveur du rétablissement de la neutralité sud-» m m mrnm » f « ¦ i t II SS f * * 1 ¦ A _ _ ^ _ L A MK X A SA J .m.m .(Suite à Ja dernière page) - M t —- "Le Nippon, profiteur de guerre" numéro du 28 décembre 1939.Le sacre de S.E.préservoiotn de la liberté politique".Le "Globe" corn- africaine dans cette guerre-ci, se sont entendus su: prend dans sa dénonciation MM.Hepburn, Drew et un programme d'action commun pour l'avenir immé-King.Et tandis que le "Star" de Toronto déclare que diat.Ces deux groupes formeront désormais le parti M.King a pris une attitude nettement démocratique, populaire nationaliste.Dans une déclaration commune, en en appelant au peuple, qui "lui-même constitue la j Hertzog et Malan ainsi que leurs partisans, nombreux démocratie", le "Journal" d'Ottawa, après avoir ait à la Chambre et dans le pays, réclament nettement la le même jour (26 janvier), que "la décision et le rai- rupture de tout lien politique entre le Royaume-Uni et sonnement du premier ministre sont fondés, et pour d:* l'Afrique-Sud et ('établissement d une république sud-raisons manifestes", bien qu'il se soit comporté ave; africaine indépendante du Commonwealth des nations un emportement qu'on pourra taxer d'arrogoncs, ; britanniques."Cette forme de gouvernement, disent-ajoute dans un article subséquent (27 janvier); "M.ils, est celle qui convient le mieux aux traditions et King rend difficile sinon impossible la discussion do aux aspirations des Sud-Africains.Seule cette forma l'effort de guerre du gouvernement, du point de vue j de gouvernement assurero aux Sud-Africains qu'ils et de la manière qu'il faudrait, à la lumière d'une j n'auront plus à participer aux guerres de la Gronds-, u tl,p ro/j/Pt.P i information complète".Cor "le parlement étant du- Bretagne", porte la déclaration Hertzog-Molon.Cette de guerre, publié dans notre revue sous, il sera impossible d'aller aux faits", .de pou- | déclaration est d'importance; d'autant que les ele-dc la presse de samedi, était extrait! voir utiliser des documents, des papiers et de la coi- ments loyalistes n'ont pas une majorité très forte dons de la Liberté de Fribourg, Suisse, j ,.ejp0n(jance rése-,,!é lc M.Henri Groulx définit |-Jgte||er2e l'idéal politique au “Reform Club7' _____ , .- ., j L’incendie avait à peine détruit j L ideal politique parfait c est de le premier Donegaïui en 184!) que rechercher avant toute chose le | celte hâlellerie renaissait, un peu bien du parti et celui de la patrie" i Pll!s u l’csl, rue Notre-Dame, tout ! —-— ! près du théâtre Haves, où la I.égis- ; M.Henri Croulx, ministre pro- lalure.pendant tuielque temps, alla j vincial de la Santé, était samedi j se réfugier, apres l’incendie de l’édifice du pariemcnl, place You- i ville.Cne dame, A.-Timothée Saint- EAU sur du •acre ou dans une ÜU uslou des CARMES “BOYEP” dissipe tout malaises RECONFORTE .ot.fi-H rmarmar i es J2_ campagne des huttes de guerre Les Chevaliers de Colomb ont | présentant de S.lix.Mgr Gauthier, lancé officiellement hier soir à l’occasion d'un banquet servi â l'hôtel Windsor leur campagne des huiles de guerre en faveur de nos soldats.II s’agit d’ériger des huttes où les suidais pourront trouver quelque amusement et quelque réconfort.On remarquait à ce banquet, hier soir, M.Claude Brown, île la Banane du Canada, président canadien des Chevaliers de Colomb.Me François Fauteux.grand maître des C.de C-, M.l’abbé C.-A.I.abelle, re- el autres.j férencier, et Ma Caston Lacroix l'a remercié.M.Croulx a donné au lieutenant colonel Thomas Vieil, député d’Ou-tremont, l'assurance qu’il pourrait compter sur le concours de tous les ibéraux d'Oulremont pour la pro- Julien, prit la direction de l'hotel-! .lerie, assistée d'abord par C.-F.! aux üt'uvrcs de cI,an,e «e s éteignit VÎCHV SUPREME purgative : UNE GAZEUSE I.nvutir ettrrvrHvrnt imréulilp nu koûI.I,» «•nr»nl* lp Iirrnupul unn* »p mire prier.Ueau.roup Imiter parer tiur inixrlrtirr ICu vexlr ¦Inna luutra Ira pharuiarlra J.-ALFRED OUIMET Acrnl (•¦•nArnl pour Ir t'anada 81 est, nio Saint-Paul, Montr&U.do VICHY FRAME M.Brown a parlé en anglais et a | chaine campagne électorale, exposé l'objet de la campagne.11 ! Le ministre a parlé de l’idéal en a dit une les Chevaliers de (',0101111)! politique.doivent faire leur part dans celle “On peut distinguer trois classes guerre pour la “civilisation et le 1 jk> guns chez qui l’ideal diffère sc-elirislianisme”.Nous devons !iit-i‘u!1.M11 ils apparliennent a la prêter pour notre Dieu et notre pays.nuere, a la deuxieme ou a la troi- , | ionic.Il v a d abord la categorie de M.hauleux explique ce qu il faut ] rcux «pii sont de tel parti en 'parti-c ni en dre par Inittes de guerre: ora-1 cl|iicr (.t se plient à la politique de tome pour le chapelain, salle de ce parti parce qu’ils en retirent un lecture pour le soldai, moyens1-* 1 d’amusements, etc.Il invite scs auditeurs et le public à la générosité.Entre autres voyageurs de marque il rci/ut un écrivain français, H.de Faits divers Plusieurs accidents de si et dix minutes après, nous renom.Nombreux furent les hôtes î nous reposons en lisant les nouvel-distingués qui y séjournèrent on j les dans le beau salon de l’Hôtel qui s'y rendirent pour passer quel-] Donegana”.(G), qurs heures agréables; nombreux : L'honmic de lettres demeure quel-avantage pm • eux-memes.soi! les; furent les banquets, même les bals ques jours à Montréal et H note plu- icnigcs d’un jour et les bleus du qui furent donnés en celle hôtelle-! sieurs faits qui étonnent un euro- jendemain el vice versa.Pour eux, rie.Ainsi, l’honorable Fnbrc-Sur-! péen français et catholique.1 polilrquo sc resume a la re- j veyer, dans ses notices biographi- ^ •‘V* ^ ( lierelie du bien personnel.k-d i ques sur les fondateurs du Mont-1 En 1875, la “Donegana Hotel l’fd éi f o'o 1 it'kili e' co ns i ste ' d a ^ C,\r'ind Club< rapporte que ce Company’’ prenait existence offi- ^ •'«.w WWrtf s«i ÎÏ.ÏÏc,ï.bISïoofS.T, ÎKSÆ-pLÎ Au mois de septembre 1861.arri-1 soires de la nouvelle compagnie vèrent a Montréal deux distingués ! étaient de langue anglaise.Mais il l.e conseil municipal tiendra une est le leur.En mettant ses énergies an service du parti.l’homme désire, le bien «le ses .semblables et l’avène-1 'lient de l’autorité compétente tout à la fois.Mais, à un degré supérieur, l’on découvre l’idéal politique parfait tic ceux qui recherchent Neuf personnes ont été hospitalisées et une douzaine d’a1 très ont été soignées sur place pour des accidents de ski en fin de semaine.Sept skieurs se blessèrent sur les pentes du Monl-Royal seulement.Les autres eurent leur accident dans les Laurentidcs.Cinq des victimes sc fracturèrent des membres, cependant que les autres s’en tirèrent avec des blessures comparativement légères et pi rent regagner leur domicile après avoir été pansées sommairement.Quatre skieurs se blessèrent alors que leurs skis glissaient sans contrôle, un autre en tentant d’éviter un enfant engagé sur sa trajectoire, un autre enfin alors qu’il entra en collision avec un compagnon.Voici les noms des cinq personnes qui ont souffert de fractures et qui ont été hospitalisées: Antonio i Cerminara, ‘21 ans, 4773b rue l’alm;: Margaret Kelly, ‘21 ans, 424, troisième avenue, Verdun; Jack Smith, ‘20 ans, 4305 rue Esplanade, tous blessés nu Monl-Hoynl; Emery-\.Saint-Pierre, 375 Côte Sainte-Catherine, blessé à Sainte-Marguerite et Myrtle Baniford, ‘23 ans, 6226 troisième avenue, Rosemont, blessée à Saint-Sauveur.Les autres victimes qui ont été plu-s légèrement blessées sont: Jean-Loui, Bélair.1!) ans.244 es», rue Sherbrooke, Paul Desrosiers, 2d ans, 7411 rue Casgrain; Gordon Dy-sart, IG ans, 20 rue Edouard, Greenfield Park; Stella Cater, 22 ans, 7167 rue Hamilton, Malade trouvée pendue sera la part de la ville dans le paie- i iivnnt lo‘ite aul,re. R-R H., 1939.p.120 (21 A propos de banque»*.11 y en eut un i AI _ Ç _ • ’.' «« - ¦ qui laissa un «ouvëntr désagréable.C'ort ' lo jOCIGte historique a*n-ance 103 kw Longueur d'ondes 2; Tous le.Jours de 17 heure normale de l'Est.HEURE NORMALE DE L'EST 8,03 A 8.15 p.m, 8.15 à 8.30 p.ni, 8.30 A 8.45 p.m.8 45 A 9 00 pm 9,00 A 9 15 p.m.10.30 à 10.45 p ni.10 45 a U 30 p.m.11 30 A 11 45 0.m.11 45 A 12.00 p.m 12 00 à 12.15 a ni.12 15 A 12 30 a.m.915 A 10 30 p ci Paris-Mondial Ï.1S A 10 30 p !ü.LONGUEURS car .CBM .286.CKAC .411.CFCF .a00 CFCX .49 9 CHLP .268 CNRC .465.- 200.CKCf .222 WARO .IMS mètre» 60 .25 mètres 24 - 39 mètres 99 h.30 à 18 h., Greenwich, soit 12 h 30 p.m.A 13 h.p.m.Informations et revue de la presse en français programmes hklre de Informations en anglais Chronique Revue de presse en français Soliste Informations en espagnol Actualités et reportage Musique de chambre Informations en anglais Informations eu espagnol Actualités, reportages Informations en anglais (I«undl) Concert symphonique (Mardii Emission dramatique en ang.ais I Mercredi I Evocation radiophonique J Jeudi) Radio-reportage musique légère ¦ Vendredi) Emission lyrique .1*1 RESEAU DU QUEBEC j Mutual Broadcasting System (Mas) Cbiumhla Broadcasting System (CBS! !«n „ .Watts Kilo# ! SSf.50 000 910 CBM Montréal.5.000 96ù CBV Québec .1.000 950 : OBJ Chicoutimi.loo IM-, POSTES AFFILIES C.tBR Rimousk! .1000 i CHKC New-Carllsl» .J.00O ICKCH Hull .100 GREENWICH 103 A US a.m.115 A 1.30 ajn.130 A 145 a.m.5.30 a.m.3 30 a.m.m.de 81 contre 59, soit donc une ma-! jorité de 22 voix.Le vote a eu lieu après un débat i qui a duré toute la nuit de vendredi, i Un député travailliste a déclaré que la proposition de M.Hertzog -.‘ ôtai! ,ia l•» ,,r„ i , .i ” i ST-AMBROISE: assemblée très impor- j , ,ai.t , ,e la propagande voulue pour i tante.A s h.15 du soir, à récoie Anthc:-: désintégrer le commonwealth bri-1 me-verreau.ssôo rue Chambord.Le pre- lannitnie et mie M Oswald Pirnw dn Comité régional du nord et dl- ‘ ‘ 1, usvvaiu I irovv, rectfur ^néral de la Société porteront la i m 1 n 1 et va .la I„ .- j- 1- parole.On fera aussi l’élection d'un non- ; veau conseil.Tou» les paroissien» sont Invités avec Instance.MONTCALM: le Comité d’action nationale de la Société de St-Jean-Baptlstc donnera une soirée consacrée A la bonne ; chanson.l°l***fll>e: Neville Chamberlain, j Qu est-ce que la Roumanie?Ré-! flexions sur l’Europe.; Lettres: Georges Goyau.1 Arts: A propos de César Franck; I Chopin, chantre de l'âme polonaî-t se.Scienres: L’espace vital de l’uni-vers; Alcool et alcoolisme.Variétés: Le Chancelier Schuss-chnigg; L'étau du blocus; L’aviation commerciale, et plusieurs au très articles de choix (96 pages).Au comptoir ,25c, par la poste ,28c.Prix de l'abonneineut S2.ô€ par année.On peut se procurer les numéros l03^ précédents: octobre, novembre, tlè-ïu ! cambre au Service de Librairie «lu iJio ‘ Devoir.JEAN CHEVRiER ROUND ÎOUTAiN JEAN MERCANTON tttllHl PlRDfdlRE "Orpheum" KULKRS OF THE HE A Film qui r«-fu-h* l'hlxtolre de» premières traversées ds 1 AUstuique par bateau f vapeur.Vedet-t**: Pobg?*?Fairbanks Jr.Margaret Lock-wood, Willi® Fyfe.Pour toua "Poloce" .THIN MAN — comédie.Ve- pubhV aT" tLm P0We11' Myrna ^ Pour "Princess" flying deuces - comédie.Ve-dettes.Laurel et Hardy, Pour tous.Les biens des Jésuites en Espagne Madrid, 29.(A.P.) — La Gazette officielle publie un décret par lequel le gouvernement d’Espagne restitue aux Jésuites des biens évalués à §30,000,000, que le gouvernement républicain avait expropriés, le 23 janvier 1932, Le téléphone à Beloeil La campagnls de téléphone Bell du Ca-nada a mis la dernière main aux plan* élaboré* pour la conversion du réseau té-léphonlque do Beloeil au service A cadran.rt'oühiJî!?*.4 c«dron et le mécanisme sercmt dans un nouvel immeuble, avenue Vurchéres.construction de lTmmeub:e sera achevée, la Northern Electric Compa- nLf5î!m!?renf,ra 18 m°ntage de l'outillage necéaealte, alors que le personnel de 1* travaS£nteiBeU e*,tfutera certains autre» «fil a quK LA V! 1 .AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUFA.MESSIER OPTOMETRISTES OPT ' C IE NS î 7G7 S i - Ocni Montrr.A i Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60, St-lacqut: O.- Montréal Téléphona: HArbour 1553 P.-A.GAGNON Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble 4a* Tramway* 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 REMBOURREURS-MATELASSIERS • REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialités meubles et matelas sur commande ainsi due réparations Estimés gratuit» sur demande 3886 Henri-lulien - Tél.RL.1112 Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR" 430 me Notre Dame (est) Montréal.LES Concerts Symuhoniques DEMAIN SOIR AU PLATEAU Le célèbre pianiste canadien JEAN DANSEREAU Chef d'orchestre IZLER SOLOMON Illinois Symphony Orchestra Billets : Chambre 219.Hôtel Windsor, L.4.«037 % Wf&ttsF I0UÎSE -«•CBnCE ftJOORï GEORGES THilL RnORl'Ptftfltl jpfcïïPUlï ELVIRE POPESCO « JULEf BERWY A ^Assurance sur U Vio 'r Saubepriie MONTREAL NABCISSE DUCHARMC PRUIDCNl VOLUME XXXI - No 23 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 JANVIER 1940 PAGE EEIIINin if L,\ vre en aim Directrice : Germaine BERNIER Mère d’Youville Modèle des jeunes Marguerite, — Sais-lu que je viens de faire une découverte au champ de notre histoire?Thérèse.— Dis-moi fa vite.Marguerite.— Mère d’Youville fut un chic type de Jéciste.Thérèse.— lit tu brûles, je suppose, de la proposer comme patronne de notre Cercle.J’en sais qui vont trouver drôle ton idée.Une veuve, une fondatrice de Communauté patronner des étudiantes!.Mais présente-moi d’abord ta Mère d’Youville jéciste, car j’avoue ne pas connaître du tout sous ce titre cette grande Canadienne que j’admire et aime pourtant! Marguerite.— En effet, je suis d’avis de proposer Marguerite La-jemmèrais — plus tard Mère d’Youville — sinon comme patronne, au moins comme modèle de notre Cercle.Celles qui en souriront auront oublié que Mère d’Youville eut dix, douze et quinze ans comme nous avons bien des chances d’atteindre nous aussi trente, quarante, soixante-dix ans! Thérèse.— Dis vite ce que lu sais de Mère d’Youville jéciste.Marguerite.— Voici ce qu’en ont écrit les Ursulines, ses maîtresses: “Une des élèves les plus distinguées de l’époque; douce, pieuse, pleine rie candeur et d’intelligence, ne perdant pas un instant.La vue de ses compagnes moins assidues au travail la faisait redoubler d’activité et de zèle dans l’accomplissement de ses devoirs.Ces demoiselles sont plus fortunées que moi, se disait-elle; leurs amies d’étude ne sont pas limitées; pour moi, je n'ai plus de père et ma pauvre mère attend avec anxiété mon retour à la maison.” Thérèse.— Mais c’est une vraie révélation!.Non, nous ne connaissons pas notre histoire! Marguerite.— Et tu seras égale-mnt surprise, sans doute, si je te présente maintenant la jeune Marguerite Lajemmerais comme modèle rie nos soeurs les Jocistes"!.Cette fois, c’est au témoignage de son fils, l’abbé Charles, que j’en appellerai: “A douze ans, écrit-il, Marguerite avait repris auprès de sa mère veuve son rôle d’ange consolateur.On la vit s’efforcer, par son assiduité au travail, de gagner de quoi faire subsister ses frères et soeurs et s’empresser à leur rendre, dans leur bas age, tous les services dont elle pouvait être capable.Aussi — et qui de nous n’envierait ce résultat?— eurent-ils toujours pour elle un attachement extraordinaire, attachement accompagné de respect et de confiance.C’était leur soeur par excellence.Etant tous parvenus à un âge mûr et ayant embrassé différents états, celte soeur bien-aimée restait ia dépositaire de leurs secrets et, dans leurs chagrins, c’était leur consolation.” Thérèse.— Merveilleux! Et pourras-tu aussi présenter ton héroïne à l’imitation de la Jeunesse agricole J Marguerite.— Ah! pour cela, il ne serait pas même besoin d’ouvrir sa biographie, car nous savons bien qu’au début de la colonie tous s’occupaient d’agriculture, de jardinage.Si Mère d’Youville, devenue fondatrice et supérieure d’une Communauté, s’est révélée fermière accomplie en tirant partie du terrain avoisinant l'hôpital ou en mettant en valeur les fermes concédées ou achetées par ses soins, e’esl qu’elle fut «l’abord une Jacisle idéale.Thérèse.— Rrnvo! Marguerite.Tu me donnes l'idée d’entreprendre une campagne pour favoriser Limitation et le patronage des Saints de chez nous.Marguerite.—Je t’aiderai bien volontiers à réaliser celte idée.Car cette campagne relèverait sûrement le niveau «les forces spirituelles du pavs.Thérèse.— Vivent Marguerite d’Youville cl mon amie, son homonyme, qui raisonne si bien! XXX Rods mots Le professeur.— Jean, votre rédaction sur Ma mère est exactement semblable à celle «le votre frère.Jean.—Oui.Monsieur, nous avons la même mère.* Ÿ Ÿ — Je perds 3 millions! — Et combien v a-t-il à toi là
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