Le devoir, 14 septembre 1938, mercredi 14 septembre 1938
MoiiHfet, awreredi 14 septembre 1938 MftACTON IT ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOWS LK SfRVICfS TtUPHONC : BK.r 3J«I* SOIRS.MMANCHW ET FETES Administrarian : BElair 3366 Rédaction : BElair 29S4 Gérant : BElair 2239 LE DEVOIR Diractanr-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXIX - No 113 ^ TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA % 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 D’Ici 24 heures la crise européenne atteindra le point culminant M.I' Une enquête est nécessaire Charles Bourgeois, directeur du Patronage Saint-Charles, aux Trois-Rivières, appuie l'opinion que nous avons émise ici à propos des enfants sans famille Il y a quelques semaines, nous avons écrit un article sur l’opportunité de l’adoption des orphelins, ce qui constitue le remède le plus simple et le plus efficace à l’une de nos plus grandes plaies sociales: la détresse des enfants sans famille à leur sortie des institutions qui les ont hébergés jusqu’à leur adolescence.Certains de nos lecteurs nous ont entraîné comme malgré nous à revenir sur le sujet.Nous avions évidemment touché une plaie vive.Depuis, les renseignements et les appels ne cessent de nous parvenir et voilà que ce simple article initial en a engendré cinq ou six autres qui, réunis, ont presque l’allure d’une enquête, — enquête nécessairement désordonnée puisqu’elle n’a pas suivi de plan déterminé, mais qui aura au moins servi à éveiller l’attention du public et, particulièrement, de ceux qui peuvent aider à la solution de ce grave problème de l’adaptation à notre milieu social des orphelins de père et de mère et des enfants illégitimes.* * ¥ Noth avions mentionné en passant une initiative que l’on vient de prendre aux Trois-Rivières pour préparer les adolescents de quatorze à dix-huit ans à se débrouiller, à se mettre en état de gagner leur vie sans être à charge à la société.Cette institution, qui n’a que deux ans d’existence, s'appelle le patronage Saint-Charles.Elle a pour directeur M.l’abbé Charles Bourgeois, qui veut bien nous fournir sur elle quelques renseignements au cours d'une étude générale sur le problème social qui nous inquiète.Notons que cette étude, à la fois compréhensive et lumineuse, pourrait servit à guider sûrement ces enquêteurs chargés d’étudier le problème, d’en rechercher les causes et les solutions.Nous croyons, quant à nous, cette enquête nécessaire.M.l’abbé Bourgeois est également de notre avis.Il écrit, en effet, dans l’étude schématique dont nous venons de parler: “Institution d'une enquête générale pour localiser les causes et l’étendue du mal et les remèdes à y apporter.— Cette enquête est urgente, parce que le problème est de toute première importance pour la société, même du simple point de vue pécuniaire.Il coûte déjà des millions et des millions à la charité publique et privée et il s’accroît toujours d'une manière effarante.“Si l'on ne trouve bientôt une formule plus économique pour résoudre ce problème à l'avantage de la société et des enfants concernés, on en arrivera tôt à la faillite ou à l’état de barbarie où on abandonne à la voirie les enfants malheureux.“Or on ne peut trouver la véritable formule sans une enquête approfondie sur la situation actuelle, sur les causes du mal.l'étendue et les conséquences de celui-ci, etc.Et pour être efficace, cette enquête doit être menée par les principaux directeurs et directrices des institutions et des oeuvres intéressées dans ce problème.’’ ¥ ¥ ¥ On ne sera pas étonné, après la citation que nous venons de faire et d'où l'optimisme est sûrement absent, que notre correspondant ne considère les oeuvres trifluviennes que comme un simple palliatif, comme bien insuffisantes à enrayer le mal.Cependant, l’énumération de ces oeuvres et l'indication du champ qu’elles couvrent sont de nature à susciter l’admiration et l'envie des gens de l'extérieur, surtout quand on se rappelle que du point de vue population, par exemple, la ville des Trois Rivières n'est que le vingtième de celle de Montréal.A la base des oeuvres trifluviennes.il y a la Crèche Ga-melin, qui reçoit surtout des illégitimes.On y garde les enfants jusqu'à l’âge de trois ans.On les divise alors en deux groupes: les garçons, que l’on dirige vers l’Orphelinat du Rosaire, et les petites filles, que l’on garde à l’orphelinat de la Providence jusque vers l’âge de 18 ans.Pendant ce stage on donne à ces dernières l’éducation et l’instruction, aussi complètes que possible, sur les travaux manuels pratiques pour une jeune fille et même, à certaines, on enseigne l'exercice de quelques arts d’agrément.De l’Orphelinat du Rosaire, on dirige les petits garçons sur l’Orphelinat Saint-Dominique, où ils séjournent jusqu’à l’âge de six ans.Là ils reçoivent le cours élémentaire (jusqu'à la sixième année) et quelques rudiments pratiques de certains métiers.Le Patronage Saint-Charles est le couronnement de cette série d’oeuvres (et des autres que nous n avons pas mentionnées).Fondé à la suite d'une enquête faite en Europe par M.l'abbé Bourgeois, qui le dirige, il compte deux sections: Yagricole, où l'on enseigne l’horticulture dans ses diverses branches, de même que l’aviculture: l’in-dustcielle, qui se compose d'une école de cordonnerie, de menuiserie, de boulangerie, de reliure, etc.Mais si l’institution héberge 150 pensionnaires, elle doit en refuser plus de cent par année! Partout il en est de même.Et c'est ce qui mesure notre grande détresse et qui justifie aussi les notes pessimistes de M.l’abbé Bourgeois citées plus haut.Partout même encombrement, partout même débordement.D’où nécessité du classement des orphelins.Il n’est pas bon que les arriérés mentaux soient avec les autres qu'ils retardent et leur proportion est considérable, comme cela est explicable et inévitable.Nécessité, aussi, de nouveaux débouches pour les plus brillants.Les villes sont actuellement encombrées, le travail y est rare.11 faut, autant que possible, diriger les enfants vers la campagne et aider à leur établissement, les suivre et les soutenir pendant des années.Telles sont les conclusions de M.l’abbé Bourgeois.Nous croyons très à propos de les verser au dossier: elles' sont d’un homme qui connaît ce dont il parle, car il a consacré sa vie à étudier le problème.Il continue de l’étudier, muni des meilleures données possible, puisque le gouvernement provincial a eu la clairvoyance de l’envoyer en Europe pour se renseigner sur ce que l’on fait dans ce domaine en France, en Belgique, en Suisse et en Italie.Louis DUPIRE La tension paraît universelle, de Prague à Paris et de Londres à Berlin Il n'y a plus de relations entre les Bohémiens et les Allemands des Sudètes par Prague-Emeutes et désertions-Hitler muet- L'Italie -La loi martiale maintenue ____ _______veut l'annexion du pays des Sudètes au Reich allemand-L'attitude d'expectative inquiète est générale PARIS ET LONDRES ESTIMENT QUE SEUL UN PLEBISCITE RAPIDE EN BOHEME PEUT CALMER L'EUROPE L’actuelité Et après Prague?—j— "Mol, si j'étais Mussolini, je craindrais ce qui se passe de ce lemps-ci du côté de Prague.On ne sait jamais.—Qu’est-ce que Rome pourrait avoir à craindre de l'Allemagne?C'est son alliée.—Hitler est au col du Brenner.Et l’on dit que lorsqu'en mars dernier l'on apprit à Mussàlini que son frère Hitler avait envahi l'Autriche, placé des soldats à swastika au col du Brenner, le Duce prit, sur la cheminée de son cabinet de travail, un vase précieux, et le lança d’un geste par terre, où il se brisa sur le parquet.—Les Italiens manifestent volontiers.C’était une manière d’applaudir au coup de Hitler.—Mettons que ça fut cela.Si j'a- \ vais été Mussolini, j'aurais brisé le ; vase de colère emportée.—Vous n’etes pas Mussolini.Et c'est heureux.Il se domine mieux que cela.—N’importe.Je craindrais, moi.qu'après Prague, si Prague doit q passer l'un de ces jours, ce soit le tour de Rome.—De Rome?—Je dis mal.J'entends que si les Allemands des Sudètes réussissent à se faire annexer à l'Allemagne, — annexion que le Führer n'a pas fait préparer de longue main, vous pouvez le croire.—Sans ironie?—Il se trouvera plus tard, un bon soir, que les Allemands du Haut-Tyrol italien.—Il g a donc des Allemands en Italie?—Deux ou irais cent mille, peut-être davantage, cantonnés pour la plupart dans le Tyrol méridional enlevé à l'Autriche et attribué à l'Italie dès après la Grande Guerre.Ces Allemands sont dans la vallée italienne du Haut-Adige.— Hitler n'en a pas souvent parlé.— Cela ne veut pas dire qu'il n'y pense pas.Ces Allemands donc, sont à subir l’ilalianisafion.Allez voir si Rome leur permet d'avoir des écoles allemandes,-des municipalités allemandes, de parler allemand à leur gré.de manifester des sentiments d’annexion à /'Allemagne.dont l'annexion de l'Autriche les fait voisins.En Allemagne nié-mt — ou piulôt en Bavière, pro- vince toute proche, — le sort de.ces Germano-Italiens intéresse davantage la population que le sort j des Ethiopiens; et Mussolini en\ parle moins, il n’en parle pas.Ni Hitler.— Alors, si Hitler n'en parle pas.\ — Il peut y penser.Tout comme j il peut se dire qu’un jour il faudra un débouché, sur la mer Adriatique à la plus grande Allemagne et que s'il ne le prend pas à la Yougoslavie, il pourrait fort bien penser que l'Italie a pris Trieste, qui devrait cire ville yougoslave cl est devenue ville italienne, bien que la région voisine renferme 500,000 Slovènes, dont Mussolini ne parle pas non plus.• — Dans ce cas.je comprends que Mussolini devrait sentir quelque appréhension pour ce oui est du Haut-Tyrol tout comme pour ce qui est de Trieste.— Il a un si bon voisin, si aimable, et qui s'esl fait si bien voir à Vienne, après qu'il eut entrepris de conquérir, par amitié pure, les Irais millions et demi d’Allemands des Sudètes.Pour adapter l'iine de ses phrases de Nuremberg, “Dieu n'a pas créé 45 millions d'Italiens pour les charger de diriger et de conduire quelques centaines de mille Allemands du Haut-Tyrol et un demi-million de Slovènes du côté de Trieste.” Or le monde sait, aujourd'hui que lorsque Hiller parle de Dieu, il n'est pas loin de croire que le bras de Dieu, c'est lui.— Ou plutôt le fléau de Dieu.— Ainsi pensait, au V> siècle, [tlila.Jean LABRYE Bloc-notes Une pièce douloureuse et magnifique Nous publions aujourd’hui, à l’intérieur du journal, une pièce douloureuse et magnifique: l’analyse, avec d’abondantes citations, de la récente lettre pastorale des evèques d’Allemagne.Jamais, avec une plus grande autorité.on n’a dénoncé le tragique état de choses qui existe aujourd’hui dans ce grand pays.Nous, évêques catholiques d'Allemagne.disent ces bons pnsteurs.I.,,!n rie nos ;iinis, père d’une nous avons souvent déjà dénoncé nombreuse famille et par dessus le cette campagne dans nos fet/rc* marché homme fort cultivé, nou* pastorales.Aujourd’hui, nous devons à nouveau, forts de toulc une série d’expériences, constater que les attaques n’ont point diminué, ni en nombre ni en acuité, mais qu’elles se font, au contraire.plus véhémentes et pins perfides encore et qu’elles révèlent, par conséquent, une intention finale plus arrêtée.Elles tendent à /’anéantissement et à la ruine de lu vie catholique; Idea plus: à la destruction de l'Eglise catholique.d'Allemagne.Oui, elles tendent à déraciner le christianisme tout entier et à implanter une croyance qui n'a plus rien de commun avec la foi divine cl la foi en l'au-delà.Jointe à la courageuse dénonciation d’une si douloureuse situation se trouve la très nelle affirmation d’une altitude dont te courage rappelle les plus grandes pages de l’histoire de l’Eglise.Mais il doit êlrc hautement en-lendu, une fois pour toutes, et catégoriquement, disent les pasteurs, que nous, évêques d’Allemagne, ne consentirons pas à des entorses à notre foi, à des restrictions aux droits de l'Eglise ni à des attaques contre notre persévérance ou notre caractère sacré, pour obtenir à notre égard une attitude bienveillante ou la simple tolérance.1! faut lire avec soin, avec une respectueuse admiration, avec la plus fraternelle sympathie, ce document d’une admirable élévation et de la plus haute dignité pastorale.Cours du soir En même temps que les écoles spéciales, vont bientôt s’ouvrir les cours du soir.Nous voulons de nouveau inciter à les fréquenter tous ceux qui le peuvent.Le même conseil vaut pour les saines conférences publiques qui se donnent un peu partout.Car personne ne peut prétendre qu’à Montréal ce soit les occasions de s’instruire qui manouent.Et plus nous serons compétents, j plus nous aurons de chance de nous faire un chemin dans un monde où la vie sera assurément difficile.Pour Radio-Canada Les nouvelles d'Europé, cet ovont-midi, étaient à peine moins inquiétantes que celles d'hier soir.De toutes les dépêches de la matinée, il res sort que: La crise à l'état aigu entre Berlin et Prague durera encore au moins vingt-quatre heures.Prague a ignoré le prétendu "ultimatum" que lui a adressé le groupe naziste de la ville d'Eger et continue l'application de la loi martiale à plusieurs centres du pays des Sudètes.Des milliers d'habitants désertent la région des Sudètes, où il y a des émeutes, pour se réfugier à l'intérieur de la Tchécoslovaquie, tandis que des Allemands de Bohême tentent de passer en Allemagne.On prête à Henlein, chef des nazistes des Sudètes, l'intention d'exiger un plébiscite de Prague, d'ici quelques jours.M.Hodza, premier ministre tchèque, est prêt à reprendre les négociations avec Henlein, qui les a rompues.Le roi d'Angleterre a interrompu ses vacances au château de Balmoral pour rentrer à Londres et prendre contact ovec ses ministres.Le conseil des ministres, en Grande-Bretagne, a tenu un conseil de guerre hier et consulté ses états-majors.Les états-majors français et anglais sont en étroit contact.Berlin nie toute mobilisation nouvelle de ses armées.La presse de Paris et de Londres pose le peint de savoir s'il ne faut pas, pour éviter la guerre, agir sur Prague afin que le gouvernement Benès-Hodzo y consente à un plébiscite dans la région des Sudètes, à une dot® très rapprochée.Plusieurs ministres, à Londres et à Paris, sont favorables à ceffe idée, de même que presque foute la grande presse.A Berchtesgaden, où le Führer Hitler s'est retiré à sa villa, au retour de Nuremberg, il observe le mutisme le plus complet.En Italie la presse est favorable à l'annexion du pays des Sudètes à l'Allemagne.La population de Berlin et du Reich est inquiéta, de même que celle de France et du Royqjime-Uni.L Australie appuiera à fond le Royaume-Uni done le domaine inter national.Ottawa reste silencieux._ (vw |« dernières dépêches, page 3) | inands des Siideles au gouverne-ment de la Tchécoslovaquie est ve-S nu d’une ville qui est près de -a frontière allemande, Eger.L’“ul!i-matum” exigeait notamment la révocation de la loi martiale, cl le retrait des agents de police spéciaux et des troupes envoyés dans la région des Sudètes.Les auteurs de r'uitimatum”, c'est-à-dire les dirigeants du parti des Sudètes, exi de I*Allemagne annonce que le chef du parti des Sudètes, M.Konrad Henlein, a rompu hier soir, très lard, ses négociations avec Prague, parce que le gouvernement tchécoslovaque n’a pas accepté un ultimatum exigeant le retrait des forces affectées à une police extraordinaire de la région îles Sudètes, (’.elle nouvelle cause du malaise à Paris, ce malin.Ce que dit Berlin Ce que dit Prague Prague, 14 (S.P C.) — Le gou- vernement de la Tchécoslovaquie a réquisitionné les autobus de Prague, ce malin, pour envoyer des renforts aux troupes de la région des Sudètes, afin d’assurer l’application de la loi martiale, mise en geaient que le gouvernement ré- vigueur pour enrayer des troubles.D’après une information de source gouvernementale, il ne s’agit pas d’envois extraordinaires de troupes à la frontière gerjnano-schécoslo-vaque, mais de renforts au service des autorités civiles de districts où pondit moins de six heures apres la communication de leurs demandes, soit avant 1 heure 30 ce matin.Ils ont déclaré que s’ils n’n-vaient pas de réponse à l’expiration de ce délai, ils ne s’estime-, , Iraient pas du tout responsables de des troubles ont éclaté apres que, ja tournure que prendrait la situa-dans son discours .de Nuremberg, |jon( le reischführer Hitler eut attaqué! la Tchécoslovaquie.Ces troubles! ont fait 12 morts au moins et plusieurs blessés.Des soldais patrouillent en auto- ! mobiles sur les routes conduisant aux villes des Sudètes.Bon nom-j Paris, 14.*(S.P.A.) Dans le lire de gens se sont réfugiés à Pra- monde diplomatique on pense que gue.La ville a ouvert une souscrip- la France serait prête à entrepren-tion de défense nationale.! dre, de concert avec la Grande-Bre- On sait que le gouvernement n’a *agne, d’amener la Tchécoslovaquie pas tenu compte de ce qu’on ap- à permettre aux Allemands des Su-pelle un “ultimatum” des Aile-! (lètÇs un plébiscite sur la question mands des Sudètes au sujet de la de leur union a I Allemagne, loi martiale.Au lieu de répondre, A Pans’ re ,nat!n- k:s J°urniul,x il a renforcé les troupes de la ré- sont presque unammes a presser le gion des Sudètes gouvernement de trouver une forrnu Berlin.14.(A.P.) — La presse allemande a le ton mordant aujourd’hui à propos des événements tchécoslovaques.Elle s’élève contre l’idée du gouvernement de Prague d’avoir imposé la loi martiale; elle nie la “mobilisation partielle allemande” à la frontière de la Tchécoslovaquie.Le chancelier Hiller est à sa villa bavaroise.Son organe, le journal Voclkischer Bcobaehter, donne le Ion à la presse allemande.“Outrages.assassinats, loi martiale”, porte le journal en gros titres.Et il raconte longuement la mort de Sudètes dans les bagarres tchécoslovaques.Selon un homme qui touche de près à Hitler, l’attitude du gouvernement de Berlin en est une de guet, qui peut changer d’un moment à l’autre.On sait que te chancelier a promis, aide aux Sudètes rie Tchécoslovaquie, s’ils en avaient besoin.Il a aussi sommé Prague de négocier un accord avec les chefs sudètes.Dans les milieux nazis on considère la demande d’Henlein de révoquer la loi martiale, non comme un ultimatum, mais comme une demande logique.Le journal du général Goering dit de son côté que les hommes d’Etat européens auront à décider d’ici quelques jours si oui ou non les Sudètes ont le droit de réclamer la libre disposition d’eux-memes.Pendant quatre ans le sang a coulé en Europe pour assurer ce droit.Ce que dit Paris Ce que dit Londres Londres, 14 (C.P.) Un com-| muniqué du palais de Buckingham annonce aujourd’hui que le roi quittera le palais de Balmoral, en Ecosse, dans le courant de la journée pour être de retour ce soir dans la capitale afin de discuter de It crise Internationale avec ses ministres.“Le roi, dit le communiqué officiel, qui se proposait de se rendre dans le sud jeudi afin d’assister aux funérailles de Son Altesse royale le prince Arthur de Connaught, a décidé de se rendre à Londres ce soir afin d’avoir plus de temps pour discuter de la situation internationale avec ses ministres1'.G’est le première fois que le roi de Grande-Bretagne interrompt ses vacances en Ecosse pour une raison d’urgence depuis que le roi George V se rendit en toute hâte dans la capitale en 1931 pendant la crise qui amena la formation d’un cabinet national.La reine Elisabeth et les princesses doivent demeurer à Balmoral.Le cabinet anglais tient une séance d’urgence au numéro 10, Downing Street, pour discuter des recom-mandalioas des chefs de la marine, de l’armée et de l’aviation, qui ont conféré hier soir avec les quatre principaux membres du cabinet, lu premier ministre Chamberlain, sir John Simon, chancelier de l’Echi-imier, le vicomte Halifax, ministre des Affaires étrangères, et sir Samuel Hoare, ministre de l’Intérieur.Le cabinet doit étudier aujourd’hui ces recommandations du “conseil de guerre” tenu hier.On apprend que les états-majors anglais et français se tiennent en relations étroites et que Ton échange des renseignements deux fois par jour.Bien avant l’arrivée des ministres ce matin, une foule cansidérabla s’était massée aux abords de Whitehall et de Downing Street.On avait mobilisé des policiers supplémentaires pour la circonstance.Plusieurs messagers du ministère des Affaires étrangères ont traversé Downing Street portant 1rs grosses boiles rouges de dépêches qui contenaient les rapports diplomatiques reçus de tous les coins de l'Europe.Sir Alexander Cadogan, sous-secrétaire permanent aux Affaires étrangères, a été appelé à participer aux délibérations une heure après le début de la séance.Le comte de la Warr, gardien du Sceau, qui était revenu de Genève en avion, assistait à la séance du cabinet.Le seul absent était le secrétaire pour les Dominions.lord Slanley, actuellement en voyage au Canada.Treize Sudètes tués hier U ! lions vaque qui assure la paix européen- oh ,‘c W ‘ V ''rnt el ,a ne On sail que parfois les journaux des S u de tes sont rompues reç0ivent qu gouvernement des in- el?.u* c_ei?5ci'01 iaJensi?n’.Lt dications destinées à préparer l’opi- le de règlement germano-tchécoslo- gouvernement toutefois a fait annoncer à la minorité allemande qu’il consentira à discuter scs demandes si elle charge une déléga-tion de les lui communiquer à Prague.Le bruit court toujours que le chef du parti des Sudètes, M.Kon preparer I opinion publique à des projets qu’il forme.Toutefois, d’après des informations venant de sources ordinairement excellentes, le cabinet n’aurait pas encore déridé s'il doit s'opposer à l’expansion de l’Allemagne en Europe centrale ou consentir rad Henlein, demandera lui-même | à des sacrifices très considérables un plébiscite au gouvernement.afin de maintenir la paix.D’après Il paraît que les Britanniques | ces sources d’information, il fau-cherchent à nouveau à obtenir une drait attribuer à des divergences reprise des négociations.I d’opinions entre les ministres le Bon nombre de Tchécoslovaques fait suivant.Un peu après minuit, disent que la situation demeurera | on a annoncé à la radio que ic pré-extrêmeraent grave pour l'Europe sident du conseil Daladier parlerait durant encore au moins 24 heures, au pays à la demie.Quelques minu- ! tes plus tard, on a dit que M.Dala-L'"ultimotum" d'Eger dier ne prononcerait pas le dis- cours annoncé, mais que le ministre Prague, 14 (S.P.A ) — (æ qu’on des affaires étrangères Bonnet pnr- appelle D'ultimatum” des Alle- éent pour protester contre une chansonnette récente et de ton plutôt canaille, récemment donnée à Radio-Canada avec des intonations son émission significatives.— Je n'ai eu que le Avant l’annonce du discours de temps, écrit-il, entouré de mes filles, I M.Daladier, le ministre de la Tché-de baisser vivement la sourdine de ! coslovaquie à Paris, M.Osusky, est l’appareil.N’y a-t-il pas lieu de fai- ‘ allé chez M.Bonnet déclarer au lerait à sa place.Mais M.Bonnet n’a pas parlé.Le poste a employé à faire entendre des disques phono- j graphiques le temps réservé au ministre, puis il a annoncé qu'il n’y aurait pas de discours el a terminé ! BERLIN, 14 (A.P.) — Une dépê che d'Eger, TchécoHovaqaie, l'agence officielle allemande DNB affirme aujourd'hui que le parti ! sudète allemand annonce que treize Sudètes ont été tués hier par "la police officielle, les douaniers, les gardes du trésor et les communistes".La dépêche ajoute que quatre : Tchèques ont également été tués.Pour protéger la légation américaine à Prague Washington, 14.— (\.P.) — On est à construire un abri en béton armé sous Tune des ailes de l’immeuble de la légation des Etats-Unis à Prague à la place du eellier: le minisire Wilbur Carr a obtenu j l’autorisation de construire cet abri | contre les bombes, du secrétariat d’Etat à Washington et du gouvernement tchécoslovaque.Il a cependant dû répondre aux sujets .des Etats-Unis habitant la Tchécoslovaquie il y en a environ 5,0(MW-(lue l’abri ne pourrait guère recevoir que les fonctionnaires de la j légation et leurs familles.re arrêter cela?Evidemment, et nous en prévenons tout do suite les autorités de Radio-Canada.Le texte dont se plaint notre ami était français.Les extraits qu’ils turns transmet ne laissent aucun (foule sur le caractère de la chansonnette.Ce n’est point pour une pareille ministre que Prague estimait la situation grave.La légation de la Tchécoslovaquie ; à Paris est le principal organe diplomatique de Prague.Elle s’est constamment tenue en contact avec le gouvernement tchécoslovaque.Durant plusieurs heures les fils téléphoniques de Prague ont été rc- besoRnc que nous payons Radio- j *ervés aux communications offi-Cunada, 1 cjolles de la légation.O.H.i L'agence d’information officielle Le discours d’Hitler Avez-vous ^marque que le "Devoir" d’hier était le seu> quotidien à donner presque au texte le discours d'Hitler è Nuremberg (au delà de 5 colonnes, texte français)?Quand il s'agit de textes importants, vous êtes certain de les trouver dans le "Devoir" et de façon étendue.Lisez le "Devoir" pour être bien informé.Le carnet du grincheux La duchesse d'Atholl fait l'effet d’être une Pasjioiiafia anglaise de la “haute .Si nous avions des chansonniers, faudrait lui faire un couplet: La ducHes*' d’AtboH Aim’ les Espagnols De Caballero Mais pas de Franco.» Elle quét* des vêtement* Et des instruments jusqu'à nos oboles.La duchess’ d'AtboH.,« Mai* cette aritto Nous parait plutùt Etre une “Passionaria” A passer à tabac.« ?A Tous ces pacifistes, comme ils sont prêts au combat! * ¥ ¥ Le Führer a ouvert un beau guêpier! ?Mussolini doit se dire: “Leauel de me* discours a fait tant de bruit?’’ Attendons son prochain.¥ ¥ ¥ Il sera toujours temps de crier à le guerre, si elle doit venir.En attendant, souhaitons qu’il pleuve et qu’il neige sur l’Europe.Ça rafraîchirait peut-être l'ardeur naxiste.A ?A Tant de policier* que cela au Majesty’s pour rien?On craignait donc qu’il y eût un toile contre la duchesse d’Atholl?Il y avait là, heureusement, Edmond pour distraire l'auditoire, — ou l’endormir.Et il a bien fait cela.A A A Nul n’est prophète en son pays, à commencer par les articliers d’ici qui prédisent, soit la paix, soit la guerre.Le* deux ne sont-ils pas en balance?¥ ¥ ¥ Des pasteurs protestants refusent de mettre leur nez entre la porte et le cadenas.Ils ont du flair., et veulent le garder.Le Grincheiui Voir en deuxième page: Ottawa se demande où aboutiront les événements d'Europe; par Léopold Ri cher. 2 LI DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 14 SEPTEMBRE 1938 VOLUME XXIX — No 211 Ottawa se demande à quoi aboutiront les événements d’Europe Riait h dfrc, rien à faire tant que Londres ne bougera pas — Et après, si Londres bouge?Le Parlement décidera — M.King va mieux — L’état de santé de M.Dunning s’améliore — Le calme règne.sauf du côté de Prague Londres n’a pas encore demandé à Ottawa de définir son attitude devant la crise européenne Lo propogqnde — Une réunion de pacifistes qui tourne au bellicisme Mme la duchesse d'Atholl, dans une conférence au théâtre "His Majesty's", demande du pain et des armes pour les "loyalistes" d'Espagne — Ceux qui l'accompagnent ne sont pas moins ardents à dénoncer Hitler et Mussolini — M.Edmond Turcotte était du "party" — Auditoire mêlé, à forte saveur hébraïque St-James CMawt, 14.— Hier après-midi le conseil des ministres a étudié diverses questions en plus de prendre connaissance des derniers développements de la situation européenne.Le gouvernement est tenu d'heure en heure au courant des faits et des opinions qui prévalent dans les pays d’Europe.On veut bien admettre cela.Mais on ne va pas au delà.On se garde de tout commentaire.C’est la conspiration du silence.On espère par là ne pas inspirer de craintes inutiles à la population.C’est avec grand sérieux que des gens bien placés pour le savoir, affirment que le Canada n'est pas consulté.On laissait entendre hier soir, dans les milieux journalistiques, que l’opinion qui prévaut parmi certains ministres est favorable à l’attitude britannique.Mais on prend bien soin de ne faire aucune déclaration officielle.“Rien à dire et rien à faire tant qu’il n’y aura pas déclaration de guerre de la part de l’Angleterre ou qu’un pays étranger ne déclarera pas la guerre au Royaume-Uni”, telle est l’opinion officieuse.Quand il y aura guerre, s’il y en a une, ie parlement fédéral sera convoqué.C’est la thèse que nous avons exposée vendredi dernier Il est des pacifistes militants, il i haut-parlage dont la salle est pour-en est de belliqueux.Une fois de vue la sert ma}.C’est d'abord l’his-plus, hier soir, au théâtre His j toire diplomatique de l’Europe^ et Majesty’s de la rue Guy, nous Que de nouvelles instances soient septembre, dans la région de Mont-! faites auprès du gouvernement afin réal (zone “B"), el le 1er oclobre, j que le dimanche soit mieux res-1 dans les cantons de LEsl (zone pecté principalement dans l’indus- “A").Dans chacune de ccs régions, trie de la pulpe et du papier; la saison rie la chasse à 1 orignal Que le travail du dimanche ces- esl limitée à fill jours.p,Anr/,mm„ j-u se dans les boulangeries; Les mêmes reglcmenls sappli* Programme de la Semaine sociale C.T.C.C.suggcrc «hj gouverne- Qucnt cx&dcrncni «a 1 orignnl et «.hi sherbrooke ment d’obliger les compagnies d’u-1 chevreuil, c.rlle_annéi\ Lan dernier, | lilüés publiques et les mun'icipali-! on nc permettait de tuer qu un 011 lés rie 25,000 âmes et plus, d’éla-i f?nal, mais on permettar Tokio tient le communisme en grande partie responsable de la crise tchécoslovaque — Sympathie pour Hitler Tokyo.14.— (S.P.A.) Le.porte-parole du ministère des affaires étrangères a déclaré que le Japon est prêt à prendre tous les moyens y compris celui des armes pour aider l’Allemagne el l'Ilalie à combatlre le communisme qui, a-t-il affinqé.est eu grande parlie responsable de la complication de la question des Sudètes.D’autre part, le porle-fiarole a déclaré que ce serait agir prématurément que répondre maintenant à ceux qui se demandent si le Japon déclarçrail la guerre si la Grande-Bretagne et Ja France combattaient l’Allemagne au sujcl de la Tchécoslovaquie.Il a dit que le Japon aiderait à combattre le communisme en vertu du parle gerniano-italo-japonais même si un seul de ses cosignataires se Irouvait entraîne dans un conflit.Il a exprimé de l’admiration et de la sympathie envers le Reichführer pour l'attilude que celui-ci a prise au sujet des Sudètes.Un ouvrage posthume du maréchal Joffre "Charleroi et la Marne" — Le maréchal raconta comment et pourquoi il baptisa ia victoire du nom de la Marne .Pour une société chrétienne Paris, 11 (P.C.-Havas) - Un ouvrage posthume du maréchal .(offre vient d’être publié.Intitulé Charleroi el la Marne, il s'agit d’un résumé très large des mémoires du chef d'étal-major général des armées françaises englobant la difficile période allant du 24 juillet, début de la tension internationale, au Il septembre 1914, dale à laquelle l'armée allemande commença son mouvement île repli après sa défaite sur la Marne.D'une plume précise el d’un Ion toujours d'une extrême simplicité, le maréchal Joffre retrace les riif-firullés sans nombre qui l’assaillirent sans l’accabler au cours de ces cinquante jours, difficultés provenant non seulement de l’ennemi mais quelquefois de défaillances individuelles du commandement su-: ballerne.Ce livre, sous dos dehors Iranquilles, prend un Ion d'un Ira-; gique angoissant lors du récit des| trois journées décisives des 9, 16 N 11 septembre, au cours desquelles sc décida le sort de la guerre avec relui de la bataille de la Marne.Et la victoire acquise, le maréchal Joffre raconte comment et pourquoi il baptisa la victoire du nom de ce fleuve.Avant l’envoi au ministre de la guerre du laconique lélégramme: “Bataille de Marne s'achève en victoire incontestable'*, la question se posa : quel nem donner à la bataille?“Autrefois, écrit à ce sujet le maréchal, les batailles liraient leur nom d'après le lieu auprès duquel elles avaient été livrées ou du point qui avait vu se dérouler l’action décisive.La ba-laille que les forces alliées venaient de livrer, de Verdun aux abords de Paris, s'était déroulée dans la vallée de la Marne et de ses affluents.G'csl ce qui me détermina à donner à celle bataille le nom de Marne.Prague, 14.— (S.P.A.) Le député Wendel Jaksch, chef du parti social-démocrate allemand de Tchécoslovaquie, qui a 12 des 400 sièges du Parlement, dit, dans un appel aux Allemandes des Sudètes, que la minorité qu'ils constituent peut obtenir pacifiquement l’égalité qu’elle réclame en ce qui concerne - Je gouvernement du pays.Reprise des cours i On parle d'un cabinet universitaires français d'union nationale de année hier il' ne l'o/ri /r programme de la Semaine sociale qui aura lien à Sherbrooke iln 25 an 30 septembre el qui mais on blir un fonds de pension conlribu-, ïà i nura pour thème -.Pour une so-ié saison de la chasse ouverle, plus \ le chrétienne: loire pour leurs employés; La C.T.C.t*.demande que le gouvernement fédéral ajoute un conseiller technique dans le groupe ouvrier de la délégation canadienne à la Conférence internationale du travail et que ce poste soit confié à son représentant; Ea C.T.C.C.demande au gouvernement fédéral qu’il adopte une loi d’un orignal et plus d'un chevreuil.C'est également demain que s'ouvrira la chasse aux canards dans l'ouest de la province, pour ne fermer que le J t novembre.Dans le nord-esl, elle est déjà ouverte depuis le 1er septembre et se continuera jusqu'au 31 octobre inclusivement.I Permettra-t-on, cette année, la DIMANCHE 25 SEPTEMBRE X h.(soir).Cérémonie religieuse a la cathédrale.Allocution de S.Exe Mgr Desranleau, évêque coadjuteur de Sherbrooke.LI N DI 26 SEPTEMBRE similaire à la loi provinciale eon-1 ,.]);issc ia perdrix?On sait que l’an dernier, elle avait été complètement défendue.On s’apercevait que tre le communisme; Le Congrès demande au gouvernement provincial d’accorder la pension de vieillesse à 65 ans au lieu de 70 ans.10 h.Déclaration d'ouverture.H.P.Archambault, S.J., prési-I dent des Semaines sociales du Ca- M.Victor a Société Demain 15 septembre, reprise générale des cours à l'Université de Montreal, dans la plupart des l-a-rultés et Ecoles.Quelques Facultés el Ecoles font exception, entre autres la Faculté de droil dont les cours sont commencés depuis le lendemain de la fêle du travail, et l’Institut botanique dont les cours commenceront le 26 septembre à 4 h.45.Dans ce dernier cas.il y aura réunion générale des élèves inscrits pour l'année 1938-39.Le Frère Ma-rie-Yictorin inaugurera les cours de ITnstilut dont il est directeur.Alfred Chagnon est libre le gibier diminuait, et l'on voulait ! éviter une destruction complète, j „ L'} d' ordre actuel.~ Cetle mesure radicale a apporté l(M s can idienWruKHis ho!is f».v,' x"ssl/“ present une affluence plus consi- perdrix dans nos pa-1 m ;, r Paris, 11.(A.P.) — Le président du conseil Daladier a passé la journée au ministère de la guerre.Il se lient constamment en relations avec Londres.U a eu une entrevue avec Léon Blum cet après-midi.On Alfred Chagnon a élc condamné | ce matin en roui d \ssises au j temps passé en prison soit environ j un an.Chagnon avait été trouvé j coupable d’une tentative de meur-pense, p-e sur la personne du Dr qu'il s'agit du projet'de formation I Roy, dp Mont-Laurier, par le H lin ctru 11 r i-n n I ^ I i ’ ¦ « .-i._ ._ i Gustave dérable de la .! rages.M.Charles Frcmonl, surin-' tendant de la chasse, a laissé entendre que l'on songe à rétablir.Icelle année, une courte saison de chasse à la perdrix.Mais la question est encore à l'élude.Bien enleitdu, ü restera défendu de vendre la perdrix sur les marchés el dans les charcuteries.M.le chanoine Henri Si- 1 marri, principal de l’Ecole norma- j d'un gouvernement nale.d'union nalio- Chute mortelle Mme Napoléon Boucher, 67 ans, 825, rue Marie-Anne, a fait une chu- d'Alexandre Burrows, accusé d'homicide involontaire; le 22 septembre.Oscar Lambert, accusé d'homi- ________ __________________________ eide involontaire également: le 23 te mortelle du troisième étage de sa septembre, Paul Charbonneau, H-demeure vers 10 h 50.Son corps si | vres obscènes; le 26 septembre.Io* a la morgue pour l'enquête qui aura xeph Benoit, cause de fausses re lieu demain, ! ppesentaDonfa Aux Assises Voici quelques dates fixées pour les procès à venir en cour d'Assi-ses: le 20 jury des Assises.Chagnon, qui est âgé de 34 ans, élail bûcheron de son métier.Il s’élait blessé à la jambe el il se fit traiter par le Dr Roy, mais En Espogne Hendave, 1 t (S.P A.) blanche a raffermi se; i année positions le rte Sherbrooke.8 h.-— Ce eomtnunisme a l'neu are.Allocution du docteur Valmorc Ol iv in.
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