Le devoir, 26 août 1925, mercredi 26 août 1925
Volume XVI — No 199.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.16.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA.,2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, mercredi 26 août 1925.TROIS SOUS LE NUMÉTT5 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE 5 * * Main 7460 Service de nuit ; Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5153 __ ¦ 1,028,000 personnes Ce serait le chiffre de la poulation du Plus-Grand-Montréal — Des chiffres qui font réfléchir et qui inquiètent - Ce qu’il faut apprendre à voir - Les problèmes d’une grande ville — L’immigration étrangère — La désertion des campagnes — Problèmes angoissants — De la réflexion à l’action.1.028,000 personnes! Voilà quelle serait, d’après le nouveau (Lovell, la population de ce que l’on appelle le Phis-Grand-Mont-réal — c’est-à-dire, de Montréal même et de Ues ou villages avoisinants: Lachine, La Salle, Longueuii.ikmtréal-est, Montréal-sud, Montréal-ouest, Mont-Royal, Outremont, Saint-Lambert, Saint-Laurent, ViWe-Saint-Pierre, Verdun et Westmount.Montréal seul aurait une population de 907,500.Ces chiffres pourront réjouir quelques personnes qui se laissent hypnotiser par le facteur quantité, nous doutons qu’ils inspirent à ceux qui prennent la peine d’analyser les choses de très joyeuses réflexions.Car — et c’est le .premier point à noter — cette concentration sur un seul territoire urbain d'un million d’hommes, dans une province dont la population totale n’attein' pas deux, millions et demi, est déjà un fait extrêmement inquiétant.Tous les sociologues seront d’avis qu’il y a là, entre le chiffre de la population totale et celui de la population urbaine (H Montréal, pour être la plus grande ville de la province, n’en est pas la seule), une disproportion absolument anormale.Puis, cette population d’un million ne correspond point à un développement régulier.Elle est, en gros, le produit de deux facteurs qui sont eux-mêmes des signes de malaise: la fuite vers la ville d’une masse d'hommes et de femmes qui auraient dû logiquement trouver à la campagne l’emploi de leur activité et Je moyen de leur subsistance; un afflux de population étrangère qui complique le progrès normal de notre ville.* * * La publication de pareiVs chiffres devrait enfoncer dans la tète de tous un fait que trop de gens semblent encore ignorer: c’est que Montréal n’est plus seulement le centre, un peu trop hâtivement grandi, d’une grosse population rurale, mais bien une grande ville, une très grande ville même, avec tous les problèmes qui sont le cortège et le fléau des grandes villes.Problèmes que viennent aggraver chez nous la diversité des races, l’ignorance où sont Tes uns des autres plusieurs des éléments constitutifs de la cité, l’impuissance même où ils sont, parfois, de se comprendre et de se connaître.Voici longtemps que nous disons et redisons cette vérité.Il nous semble qu'on ne saurait trop la répéter.Car, pour agir, il faut d’abord savoir.Et llprsque tous les gens de bonne volonté sauront, lorsqu’ils auront appris, par-dessus leurs affaires personnelles ou par delà leurs livres, les problèmes de chez eux, lorsqu’ils se seront rendu compte que la question des slums, des taudis, de l’habitation malsaine, par exemple, n’est pas simplement une difficulté européenne ou américaine; lorsqu’ils auront compris que des problèmes qui n’existaient point dans nos paroisses rurales, où tout le monde se connaissait, pouvait à l’occasion se donner un coup de main, où chacun, si pauvre qu’il fût, possédait à tout le moins une part d’air et de soleil, s’imposent à l’attention des citoyens d’une grande ville, ils sauront bien prendre les initiatives necessaires.* * * Se rendre compte de ce fait regrettable, mais brutal et qu’on ne peut supprimer, que Montréal est une grande ville, avec tous les problèmes d’ordre moral et matériel que cela comporte, lâcher de bien voir ces problèmes et d’en hâter la solution, c’est la première conclusion que l’on devrait iircr des chiffres du Lovell.La deuxième, ce devrait être d’enrayer, dans la mesure du possible, cette croissance anormale de la grande ville.Et ceci touche, d’un côté, à la question de l’immigration, de l’autre, à cëlle de la fixation sur la terre du plus grand nombre possible de Canadiens.Sur la question dé ^immigration urbaine, l’opinion de tous ceux qui n’ont point d’intérêts personnels ou collectifs à servir, parait faite.Nous n’avons lias besoin d’un plus grand nombre d’immigrants.Sur les avantages de la vie agricole, sur les inconvénients de la fuite vers les villes, on paraît pareillement assez d’accord.Mais ce ne sont pas là dé oes questions qui se résolvent exclusivement par des formules et des exhortations écrites ou verbales.On aurait tort aussi de se croire en face d’un phénomène, absolument irrésistible et devant lequel il n’y a plus qu’à se croiser 'les bras ou à les lever au ciel dans un geste de désespoir.La volonté de l’homme peut modifier ces choses.On quitte la campagne pourquoi — dans la plupart des cas?Parce qu’on trouvera à Ta ville, ou que l’on croit que l’on y trouvera.un plus grand avantage.Si une campagne méthodique, sérieuse, appuyée sur des faits et des chiffres précis, peignant sous ses vraies couleurs la vie d’un certain nombre de citoyens de la ville, était faite à la campagne, ne croit-on pas qu’il serait possible de.dissiper ce que cette opinion comporte d’illusion?Mais la grosse question, ce sera toujours de faire que la vie à la campagne comporte des avântages clairs, évidents, qui s’imposent à l’attention de tous.Un cultivateur ou un colon satisfait de son sort est un prédicateur autrement puissant que le journaliste ou l’orateur le plus éloquent.* * * Nous n’entreprendrons point de résoudre le débat qui se poursuit à propos de la véritable situation des cultivateurs.Les opinions sont évidemment colorées par le caractère et le pérament des observateurs, par le milieu particulier sert de terrain d’expérience.Il est inévitable tem-qui leur xpénence.il est ineviianle qu’il en soit ainsi, et chez certains le facteur politique ajoute encore, à cette divergence d’opinions.Selon que l'on est ou non favorable aux gouvernements du jour, on est assez naturellement porté a voir les choses sous un angle plus ou moins agréable point de vue de ses ressources particulières, des marchés qu’elles pourraient trouver, de l’emploi qu’y pourraient chercher, pendant toute l’année, les membres de la famille?Une solution d’ensemble, qui transformerait du coup la situation des cultivateurs, cela est évidemment du domaine du rêve et de la chimère.Mais une série de progrès variés, adaptés aux conditions de chaque locailité —et l’on sait quelle variété, quelle diversité, offrent celles-ci — est-elle irréalisable?Si l’on était tenté de le croire, le succès de beaucoup de cultivateurs, et maintes tentatives heureuses, en dissuaderaient facilement.* * * Voici que ces réflexions, hâtivement greffées sur iiru' nouvelle du jour, ont déjà pris d’excessives proportions.Arrètons-les donc, mais en espérant qu’elles auront davantage encore, et plus vivement, fait sentir à nos lecteurs l’extrême gravité des problèmes que posent l’existence de notre grande ville et la constante desertion des campagnes; En espérant aussi qu’elles les inciteront à Faction.Et c’est l’un de ces points encore où il n’est pas besoin d’attendre pour marcher que son voisin ait fait le premier pas.Orner HER0UX Uactualitè que toircTrcs considérable, excessif, s’est établi depuis de longues années des campagnes vers les villes — celles du Canada et, malheureusement aussi, celles des Etats-Unis.Comment diminuer ce courant, ce devrait être, ce semble, l’un des plus vifs, des plus angoissants soucis de tous ceux qui ont à coeur la grandeur de notre race, sa force morale et su vigueur physique.Car c’est tout cela que menace l'entassement dans les villes surpeuplées.Certains facteurs peuvent être d’ordre général et exiger l'intervention des pouvoirs publics, tels les problèmes de tarif et de transport; mais n’en est-il pas beaucoup d’autres qui sont d'ordre particulier et local, que peut résoudre l’initiative privée, 3ui ne dépendent que d’elle?Et nous songeons aux pelitcs in-ustrics.aux industries domestiques, par exemple, qui pourraient habituellement occuper des membres de la famille qui ne sont aujourd’hui que des consommateurs, ou bien près, rétablir pas être étudié du ainsi l’équilibre rompu du budget familial, etc Chai|Oe coin de la province ne devrnit-H | Science policière Le service policier n'a pas sim piement pour fin, nous le savons tous, d'arrêter les pochards, les voleurs à la tire ou les filles de moeurs légères.H doit aussi, c’est le rôle de la Sûreté, protéger les citoyens en recherchant les criminels qui menacent non seulement notre bourse, mais aussi notre vie.La tâche est plutôt difficile à remplir.Les crimes ne se commettent pas, généralement, en présence des agents; et les criminels, même s'ils sont de ta société*dite haute.témoignent le plus grand mépris envers la coutume établie : jamais ils ne laissent leur carte, pas même le plus vulgaire carton imprimé, tloù nécessité, pour tous ceux oui ont cru avoir un talent de Pin Kerton ou de Sherlock Holmes, de rechercher avec patience et minutie les indices que les apaches de tout acabit, sans aucune mauvaise intention d'ailleurs peuvent avoir laissés derrière eux.Ces indices sont souvent plutôt maigres.Rarement donnent-ils l’adresse de celui qu’il est convenu de nommer le coupable.Aussi s'il est impossible d'admettre en entier la théorie de ce savant italien — dont le nom ne nous revient pas actuellement — qui veut que tous les criminels soient des inarades, on peut au moins reconnaître que ce sont des impulsifs doublés, sinon d'une grande timid'-}, au moins d'une rare modestie.Ils n’ont rien du dévergondage public du politicien; au contraire, presque toujours.Us fuient la galerie, si méchante mtec tous ses nombreux racontars.Loin de se vanter de leurs oeuvres, ont-ils plutôt cette tendance quasi vertueuse d'en faire disparaître toutes les traces.D'où nouvelle nécessité pour la Sûreté de s’attacher un bureau de recherches employant des saiHints au au moins des demi-savants.Les indices étant rares et difficiles à reconnaître, il en résulte que la science policière n’est guère une science positive.C’est plutôt, pourrait-on dire, un art déductif où l’imagination compte au moins autant qu’en littérature.Ce fut le succès de Sherlock Holmes et de sou créateur, sir Conan Doyle.La science progresse tous les jours, disait l’an dernier M.de, Nouys au cours d’une intéressante conférence qu’il mimait au Ritz-Carlton.On pourrait en dire autant de l’art policier.Sherlock Holmes, qui doublait d'une grande perspicacité sa science d'observation, pouvait dire à un de ses amis qu’il avait été très énervé le matin et qu’il avait changé de place pour se raser.En admettant les deux faits, celui-ci se demandait comment Holmes les avait devinés.C’était très simple, paratt-il; le grand policier avait remarqué que son ami s’était fait une entaille avec son rasoir, ce qui était plutôt étrange de la part d’un hon\me toujours posé et maître de lui, et de plus, contrairement aux jours précédents, sa joue droite était mieux rasée que la gauche; cela démon’ trait que l’effet de la lumière n'était pas le même que d'habitude et que l’homme posé et mattre de lui s’était placé à un nouvel endroit pour cette petite opération de tous les matins., Mais, si Holmes pouvait dire la grandeur d’une personne A la longueur de ses pieds, ce qui, admet-ions-le, est déjà beaucoup pour une science aux données si aléatoires, ses adeptes et successeurs l’ont dépassé et de beaucoup.Ainsi, est-il fort probable que notre chef de la sûreté pourrait nous en dire long à ce point de vue.Mais, malgré' toute, notre admiration pour lui et pour ses assistants que nous admirons nu même titre que les gens dr Scotland Yard ou de ceux de la sûreté de Paris, qui nous affirment que le jeune Philippe Daudet s’est suicidé, il nous faut admettre qu’ils sont enfoncés de beaucoup, par ce qu’il convient de nommer un nouveau record américain.Une dépêche d’httr venant des Etats-Unis mandait la découverte d’un crime abominable dans une petite ville.Un enfant avait trouvé une oreille qui avait appartenu, pour conserver le stifle jaune de nos grands journaux, a un être humain.Naturellement, empressement des parents de faire, connaître cette macabre découverte aux autorités.Immédiatement les limiers sont sur ce qui a peut-être été la scène d’un crime.Après de nombreuses recherches, ils ont trouvé une mâchoire, une chevelure blonde, de femme et une hachette sur laquelle an croit avoir découvert des traces de sang.Il n’y a aucun doute qu’un crime abominable a été commis.Mais par qui'.’ Pourquoi?Comment?Et quelle est ta victime?C’est le grand mystème qu'il s'agit de résoudre.Voua croyez qu'avec des indices si incomplets que la police de la petite ville sera embarrassée?Alors, vous ne serez jamais un po- licier digne du grand maître que fut Holmes, dans les romans de sir Conan Doyle.La police de le petite ville 'américaine, elle, est à la hauteur du grand précurseur et la même dépêche nous le prouve sans contredit.Avec ces quelques indices, elle a conclu que ces parties de corps humain sont d’une jeune femme blonde (vous souriez, mais vous allez voir que c’est mieux que vous le croyez), d’origine Scandinave, potelée, ayant tes yeux bleus, pesant de 120 a 125 livres et mesurant cintf pieds et quatre pouces.Est-ce assez précis une telle déduction?Tout de même, qui aurait dit.au temps des grands policiers amateurs, qu’il serait possible de dire le poids et la grandeur d'une personne à la seule dimension de scs oreilles.Parions qu'une nouvelle dépêche nous dira aussi la grandeur du meurtrier.Ça doit être possible, si l’on se fonde sur la longueur du manche de la hachette.Paul SAINT-YVES.Bloc-notes Si Snm avait voulu .La grande guerre européenne n’aurail pas duré si longtemps, si Sam Hughes avait voulu.C’est ce qui ressort d’une entrevue amusante que quelqu’un vient de donner du plus grand sérieux au Star de Toronto, n parait, en effet, d’après cette entrevue, qu’en 1016, à ce qu’aurait dut Sam Hughes à AVn de ses frères, 3e gouvernement britannique offrit à notre ministre de la miliiee du temps de prendre la direction, d’aierord avec deux militaires anglais, dont de générai Haig, des opérations stratégiques de toute l’armee impériale, y compris ‘lies corps d’armées coloniales.Mais Sam Hughes, préféra diriger l’effort militaire canadien.“Ce fut sa grande erreur.Sam était le seuil' Canadien qui eût étudié à fond l’art de ta guerre et Ta istratégie”, dit l'auteur de 11’entrevue au Star.Qu i plus est, Sam Hughes aurait été ilui-mè-me de grand inspirateur de Kitchener, quand il s’agit de décider ce-Sui-ci à faine adopter par les troupes britanniques lu guerre de tranchées.“Aux premiers mois du conflit.Sam ciïbta une roupie de fois à Kitleihener de recourir à la guerre de tranchées, car il la croyait »b-sojoment indispensable.Kitchener ne fit aucune attention à ceis câblogramme».Sam dit à Borden ce qu’il avait fait et le premier ministre lui suggéra de câbler une troisième fois”.Sam Hughes, à ce qu’a-ioute son 'admirateur, fut un grand homme de guerre, un homme de prescience, — il savait qu’il y aurait une guerre avée l'Allemagne, il l’avait dit à Vancouver, selon 3’entrevue au Star, mais ile cabinet lui fit savoir d’avoir à se taire.Bref, Sam Hughes eût été capable, s’il avait consenti à faire partie du triumvirat qui aurait mené les armées Impériales au combat, d’abréger do beaucoup (la grande guerre européenne.Hélas ! Sam ne voulut pas et ce génie i n éon nu mourut traite avec ingratitude par ‘lets ministres canadiens et anglais.De Bonaparte et de Siam Hughes, lequel fut lp plus grand capitaine?Discours sérieux?La bataille poétique recommence.H pleut des discours électoraux.Les journaux en sont ipffieins à déborder, 111 y en a de sérieux, d'autres qui fle sont moins, —et c’est le plus grand nombre.Un quotidien québécois, l’Evénement, estime qu’il n’y en a pas assez qui aient du fond et de ü’aiiforité; il reconnaît que si les polil!cioo!> ont assez mauvaise renonmiée parmi le peuple, c’est de leur faute, “L’exagération de leurs discours révèle autre chose que la sincérité, la bonne foi, le res-pect dp l’opinion d’autrui.Bt l’expérience a démontré à nos bonnes gens que les plus virulents des dé-nondateuns de leurs adversaires sont les plus gioutonis et les moins laborieux lorsqu’ils arrivent au pouvoir.Un trop grand nombre entrent dans ectte carrière pour y trouver un fromage.” J .'Evénement note qu’au vrai, pendant les campagnes électorales, on n'entend à peu près que deux catégories de discours, les ministériels et tes opposttionnfKtcs.L’orateur ministériri •’conspue les démolisseurs qui veulent empêcher le gouvernement de poursuivre son oeuvre, mais qui n'ont rien à offrir pour ^avancement des affaires du P*y».H parle des gnand* hommes qui ont ouvert le pays mi progrès, dus enfants qui sont l’avenir de lo rare, enfin de sés chefs, les seuls sauveurs possibles de la situation.Celui qui lui donne fa répliîiue écume de haine à la seule mention du nom de ses adversaire**, fl le* appelle usurpateurs, tyrans, fanatiques; ee sont tes ''esclaves des riches’’, s'exclame-t-iil, “dies exploiteurs et d«s vendus”.Avec ces pièces oratoires aussi véhémentes et ansensées, comment vouiez-vous que les plus intelligents d’entre 3tes s’ôtant* n'aient des doutes tsur les convictions des orateurs populaires?” Trop de politiciens ressemblent à l’un des deux portraits que donne l’Evénement.Et c’est pourquoi, de plus on plus, le publie, considère comme des farceur», les trois quarts et demi des orateurs d’élections et de ceux qui font de lia politique une «arrière où Ile souci de l’intérêt général passe à fl’arrière-platn.Cela se comprend Un correspondant anglais écrit à son journal, l’Express, de Londres,! qu’il y a à l’entrée des paies publics de Shanghaï, en Chine, des affiches 1 ibeMées en anfÿwis et en chinois, portant ces mots: No Chinese aUowed, — Les Chinois n’entrent pas.— Or cela s© passe en Chine, dans une ville où la population chinoise est considérable et où les Européens ne sont qu’un petit nombre.Quoi d’étonnant à ce que les Chinois, traités de cette façon chez eux, détestent les étrangers cgù les méprisent et l’affichent ouvertement?Et faut-il être surpris de ce que les Chinois, hors des villes où les Européens sont protégés par une police et des soldats à leur emploi, se reprennent et fassent sentir rudement aux Européens qu’â leur lour ils n’ont rien à faire en Chine et n’y ont aucun droit particulier?Cm en vaut-il la peine?Un citoyen de Toronto employé par une société de bienfaisance pour les animaux, vient de se faire électrocuter dans un poteau au sommet duquel un chat s’était réfugié.La conduite de cet employé Fho-nore, — mais il est mort; et cela valait-il, franchement, la peine de risquer une vie humaine pour aller secourir une bête?Que l’on soit bon pour les animaux, d’accord; mais la sensiblerie de certaines gens dé* basse les limites et fait qu’ils ‘portent le souci de bien traiter les animaux à un point tel que cela devient de la betise.La vie d’un homme est infiniment préférable à celle d'un chien, d’un chat ou d’un perroquet, si intéressants soient-ils.C’est oc qu'oublient trop souvent des associations oû l’on dépense plus d’argent, et de temps à s’occuper des animaux qu’à s’intéressef a l’humanité souffrante._________ M _____________G.P.Lettre d’Ottawa La haine du “Globe” contre le Sénat Outrance condamnable — Les bons et les mauvais effets d’une institution inamovible — Cynisme du gouvernement Par Léo-Paul DESRONfERS’ Ottawa ,1e 25.— Le Globe a commencé une grosse campagne contre le Sénat canadien depuis qu’rt a changé son rédacteur en chef et adopté en politique une attitude neutre.Ce n’est pas une campagne qu’il faudrait dire, c’est plutùt une croisade, tant il y inet de ferveur et d’énergie.A l’entendre, le pays serait revenu au temps des grandes luttes constitutionnelles, à l’époque de Papineau, de Lafontaine et de Baldwin, au Family Compati, à l’oligarchie administrative qui réglait alors à sa guise toutes nos affaires.etc.Le Globe est d'avis que durant les quatre dernières années, en effet, le Sénat a trop souvent fait triompher sa volonté sur la volonté de la Chambre populaire, qu’il a modifié des lois importantes, qu’il en a tué d’autres, qu’il a enfin conduit le pays à sa guise malgré les Communes, et malgré l’opinion.Or, ajoute-t-il, le Sénat canadien est nominatif et non éligible.Il est inamovible et non temporaire.C’est donc la Chambre la moins représentative et la moins importante du pays, celle qui peut s’enfoncer dans le despotisme sans qu’on puisse la corriger, celle dont la prédominance est dangereuse pour le libre jeu des institutions parlementaires.A moins de réagir, conclut-il, le Canada sera bientôt entre les mains de quatre-vingts vieillards qui en feront ce qu’ils voudront et surtout l’ernpê-cheront de marcher dans la voie du progrès.Le grand joumar ontarien est visionnaire à n’en pas douter et son esprit semble trop hanté par le fan-tôrtie de George Brown, son fondateur.La réalité est.tout à fait différente de la vision apocalyptique qu’il a eue et dont il menace ses lecteurs.Elle est complexe, plutôt terre à terre, et offre peu de prise aux grandes déclamations et aux grandes revendications.On sait que depuis 1921, la majorité des sénateurs est d’allégeance conservatrice tandis que la majorité des Communes est d’alléigeance libérale-progressiste.Cette situation ne se produit pas souvent dans notre histoire où les mouvements politiques sont d'ordinaire assez lents.Et cette situation* elle a donné lieu à divers phénomènes qui se produisent, il faut l'imaginer, chaque fois que la situation se produit, car ils en découlent tout à fait naturellement, et même tout à fait nécessairement.Le premier de ces phénomènes est que le gouvernement se montre beaucoup moins prudent en matière de législation et qu’il profite de sa position pour adopter des lois Les Riffains redoublent leur activité en plusieurs endroits du front Ce sont les éclaireurs aériens qui rapportent cette nouvelle — Des colonnes de rebelles qui s’étalent portés à l’attaque ties postes français avancés, laissent quelques morts et plusieurs blessés sur le carreau.populaires mais peu sages.Il sait que le Sénat est la pour les décapiter.pour les modifier ou pour les Le déjeuner de MM- Caiüaux et Churchill en compagnie de Vambassadeu r américain, hier, fait gloser les journaux — Sug gestions d'une conférence entre la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis pour discuter la question des dettes de guerre.Fez, 26 —- Les éclaireurs aériens rapportent que les Riffains redeviennent plus actifs en plusieurs endroits du front et particulièrement à l'ouest.Au nord de Taza, dans le territoire d«s Tsouls, te* rebelles ont attaqué des postes français avancés, avec des bombes et à la baïonnette.Ils ont été repoussés après une vive bataille, laissant quelques morts et plusieurs blessés sur le carreau.La tribu Djebala a aussi lancé une faible attaque à Kolleine.Elîe a été repoussée en laissant quelques blessés aux mains des Français.La question des dettes Londres, 26 (SJP.A.) — On considère ici comme un incident d’une haute importance le fait que MM Caillaux et Churchill ont déjeuné en compagnie de l’ambassadeur américain Houghton, hier.D’après les rapports des conversations entre les trois hommes politiques.il ressort qu’ils ont discuté la qusetion des dettes internationales en général et que rien ne sera fait à Londres, au sujet du règlement de la dette française, avant le règlement définitif de la dette de la France aux Etats-Unis.Les meilleurs écrivains financiers des grands journaux de Londres admettent ce matin que rien ne peut être fait au sujet de la dette française en Grande-Bretagne sans la participation des Etats-Unis qui sont les arbitres de la situation actuelle.D’où la suggestion de divers milieux voulant qu’une conférence des trois puissances soit convoquée afin de résoudre cette question.Sir James fait réloge de ses confrères Winnipeg, 26 (S.P.C.) - Au cours de son discours prononcé au congrès du Barreau canadien, hier, sir .laines Aitkens a déclaré que le barreau canadien n’est dépassé par aucune autre classe de la société au point de vue de la valeur morale, de l’instruction et de la conduite.“Cela ne signifie pas qu'il ne soit plus possible de l’améliorer.Je n'ai pas voulu dire non plus qu’il n’y a pas d’exceptions, tl y a des caractères faibles qui ne savent pas résister aux occasions qui s’offrent dans la pratique et d'autres qui sont is Ceux qui préfèrent suivre le .1_ 1 .K m /V ri t Inc vraiPV .1 * .tendre exposer librement les vraies causes de la mésentente et le remède qui s’impose.La vérité, qu’elle sorte de la plume ou de la bouche, doit être dite, répétée, et ne l’est jamais en vain.Nos conci-tovens anglais n’ont pas pu ne pas admirer, ne pas estimer un homme capable de penser hautement, de s’exprimer franchement, de mettre à nu, sans aucune arrière-pensée d’intérêt personnel, d’ambition politique.des maux qui existent.Ils l’ont fait voir par leurs applaudissements.Quand seront-ils convaincus de la nécessité de remédier aux souffrances de nos minorités?Quand se décideront-ils à agir?C'est une tout autre chose.Mais s’il est vrai qu’actuellement de bonnes dispositions existent, que d’autres se préparent à naître, il est permis de penser que le voyage du "Devoir” aura remporté sa bonne part de contribution à l’avènement du jour tant désiré de la justice, de la paix nationale.Quant à l’autre but du voyage, celui de tirer pour nous une profitable leçon de la résistance des nôtres en Ontario, de leur donner réconfort et espérance, il a été pleinement atieint.Henri LESSARD.LA PROTECTION DES MINORITES LA CONFERENCE CHRETIENNE DE STOCKHOLM FAIT UN APPEL AUX NATIONS EN CE SENS Il n'y a pas que les Canadiens Stockholm, Suède.2G, (S.P.A.) Dans scs résolutions adoptées publiquement, la Conférence chrétienne universelle qui vient de tenir un congrès ici considère qu'il est du devoir de toutes les nations i nii u de protéger leurs minorités.E!lp [ Ouinee' .-L appel aux puissances euro-1 colonies cours dans un manuel français seront servis à souhait en se procurant le volume “Histoire de la littérature anglaise”, publié récemment par E.Legouis et L.Cazamian, professeurs à la Sorbonne.Nous extrayons de la préface, le passage suivant: "La littérature de langue anglaise, l'une des plus riches en beautés originales, est la plus considérable en étendue qui ait été ou qui soit au monde.Sa production passée et présente réunie dépasse dès maintenant en quantité celle de toute autre langue ancienne ou moderne.” PROGRAMME DES COURS Voici le programme des rours que donnera cette année le Dr A-therton.L’EPOQUE ROMANTIQUE (1789-1832) A) I, Ixt première génération des poètes 1.— Le romantisme en lui-même et dans son rapport avec la Société; les deux phases.2.— Wordsworth.3.— Coleridge.L — Southey.5.La poésie de Walter Scott, IL — Le roman 1, Walter Scott.2.Le réalisme : Je roman d’aventures et de terreur III.— L'intellectualisme et la littérature politique t.-— Romantisme et intellectualisme.2.— Les utilitaires.3.—-Sydney Smith: les Revues.4.— Gobbett.IV.— La seconde génération des poètes 1.— Le groupe et son milieu.2.— Ryron.3.— Shelley.4.— Keats, V.— Les demi-romantiques 1.— Les poètes; Rogers.Moore, etc.2.— Essayistes et critiques : Lamb, Leigh.Hunt.Hazlett, de Landon et Peacock.(Suite de la première page) Home Bank, sur le prêt de cinq millions au port de Québec, etc.Si lç parti conservateur s’était oppose carrément et unanimement à ces (ois en Chambre, il aurait diminué sinon tué toutes ses chances électorales dans divers districts.Ainsi un candidat conservateur n’aurait jamais eu aucune chance de vaincre dans un des comtés où le gouvernement se montrait prêt à construire un embranchement, si son parti en Chambre s’était opposé à cet embranchement.Alors, comme le gouvernement jouait au plus fin, l’opposition jouait à la plus fine.Elle laissait passer tous les bills d’embranchement, de rembourseanent et de prêt, mais les faisait tuer ou amender au Sénat par ses amis qui y possédaient une majorité, En fait, c’était le même parti qui laissait adopter les lois dans une Chambre et les tuait dans l’autre.Et l’on disait partout: le parti conservateur ne s’est pas opposé aux embran: chements, mais c’est le Sénat qui les a tués.Tout en accomplissant sa fonction d’une manière détournée, le parti conservateur ne récoltait pas le discrédit de s’ètre opposé aux lois dans la Chambre des communes.11 exécutait sa besogne, mais sans nuire à ses chances électorales.On en vient donc à la conclusion que, si le Sénat a joué un si grand rôle législatif durant les quatre dernières années, c’est parce que le parti libéral et le parti conservateur l’ont bien voulu, que le premier lui envoyait des lois pour être passées à la guillotine, tandis que le second se reposait, mais en le char; géant expressément d’agir.On lui remettait ainsi les rênes du pouvoir.On lui demandait de se servir de ces rênes.Et c’étaient les représentants élus et responsables du peuple qui lui demandaient cela.C’est donc dire qu’il n’y a pas eu conflit réel et vrai entre les deux Chambres, mais un conflit apparent seulement et qui était surtout destiné à fromper le parti progressiste.On peut même affirmer que, sur le grand nombre de lois rejetées par le Sénat, il n’y en a qu’un très petit nombre que nos pères conscrits ont tué sans l’assentiment secret d’une très grosse majorité des députés des deux vieux partis en Chambre.MANOEUVRE DOUBLE Pour bien comprendre la question du Sénat, il faut donc comprendre cette double manoeuvre du parti conservateur et du parti libéral.S’arrêter devant la façade du conflit tout simplement sans pénétrer à l’intérieur de la bâtisse, c’est se laisser leurrer et tromper.Qn ne peut avoir l’idée de ce qu’il y a au fond de cette affaire.Lorsqu’en apparence les sénateurs paraissent avoir violé la volonté des Communes un nombre infini de fois, en réalité ils ont exécuté les commandements d’une grande majorité des Communes, et c’est ce que le peuple sent évidemment puisqu’il ne se monte pas la tète avec toute cette histoire.D’ailleurs, chaque fois ou presque que le Sénat est ainsi intervenu, il a bien agi et une majorité des électeurs canadiens seraient prêts à le reconnaître.Beaucoup pensent même qu’il n’a pas été assez loin.Inutile de passer une revue des bills tués ou amendés qui méritaient de l’être.Citons parmi les principaux les bills des embranchements ferroviaires et le bill du pari mutuel, celui de la Home Bank.etc.Alors on ne peut punir le Sénat d’avoir bien fait.On ne peut que le récompenser.Léo-Paul DESROSIERS la comparais^ démontre que le lait Borden est le meilleur pour votre famille.Commencez-en l’usage aujourd’hui même et notez les résultats.MAISONS D’EN SEIGNEMENT Ecole*-Hautes EllDESCOrtntRCIALES ?EMONTREAL / F-9 BORDEN'S farm Products C6,b di York 5Ô53 ESPAGNOL» - ITALIEN - ALLEMAND 2 heures par semaine pour chaque langue Cours ouverts aux jeunes gens et aux jeunes filles INSCRIPTIONS: $10.00 OUVERTURE: LUNDI 21 SEPTEMBRE Coin Avenue Viger et rue St-Hubert - .Montréal © Visik) ce nmde-ci avant laubv [Empress ofQotknd 25,000 tonnes Départ de NewTork Ig 3 decemhre Direction unique durant tout le voyage ; Pacifique Canadien la Plus grande organisation de Transport au Monde Pour r«n»eigrn*ment5 complet*, s'odreseer à D.R.Kennedy, agent général du trafic océanique.141 rue Saint-Jacques, Montréal.Téléphone Main 770» Commission des Ecoles Catholiques de Montréal Districts Centre, Est, Nord et Ouest L’ouverture des classes se fera le lundi, 31 août, à 9 h.a.m.Les titulaires des écoles des quatre districts seront à leur bureau pour recevoir l’inscription des élèves les mercredi, jeudi et vendredi, les 26, 27 et 28 août 1925, de 9 heures à midi et de 2 heures à 4 heures p.m.Les DIRECTEURS-SECRETAIRES.COLLEGE DE LONGUEUIL Sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes Cours commercial complet, français et anglais, préparation aux Ecole* spéciales : Ecole des Hautes Etudes, Ecole Technique, etc.Installation récente et des plus modernes.Communications : Bateau, tramway, chemin de fer du Delaware & Hudson RENTREE DES PENSIONNAIRES, MARDI, LE 1er SEPTEMBRE Institut Laroche Enr.CLASSIQUE — COMMERCIAL — BREVETS Coura atrictement pri»«a — Jeunes gens — Jeunet fille* 383, RUE ST-DEWIS (en face du théâtre St-Denis), Montréal.TEL.EST T4SI font appel aux français qui ont accordé une cor-{ péennes qui ont des colonies ou diale hospitalité aux visiteurs.Il des protectorats en Afrique et en convient de dire à leur louange Mésopotamie d’y faire cesser l’cs-que les Canadiens de langue an- j clavage ou cette^ forme de travail glaise ont été absolument aimables.1 qui équivaut à l'esclavage, voire généreux, pour leurs conei-i Vu sujet de la Chine, la confé-tovens du Québec.Hamilton, pari fence remarque que des millions exemple, avait insiste fortement de Chinois instruits demandent pour les recevoir et a été d’une j que les droits souverains de leur amabilité irréprochable.jpays lui soient restaurés.La Chine, V Toronto, toutes les autorités.' disent les résolutions, se voit trai-! Macaulay, Ruckle.Lccky, etc.I liée injustement.Les privilèges éro- i,P libéralisme religieux.5, LA RECHERCHE DE L’EQUILIBRE (1832-1878) I.— Txi nouvelle période: causes et earaetères.fl.L’utilitarisme et le rationalisme 1.La diffusion de la doctrine utilitaire.2.I.a philosophie : Joint Stuart Mill.3.L’histoire : L’INCORPORATION D’UNE SOCIETE CATHOLIQUE LA FEDERATION SAINT-JEAN-BAPTISTE DE SHERBROOKE VIENT D’OBTENIR SES LETTRES PATENTES DE GOUVERNEMENT PROVINCIAL.tnunicipa-la dr UXf uses, provincial représentant lui-même de la me britannique, les membres .soristions les plus en vue nt donné la main pour rrn-séjour agréable l't profitable ois cents voyageurs du “De- it fait les choses avec et un déploiement de iî*We*.jemande mainte sratiquement ih importe d’abord de tri 1k que nomiques et les droits territoriaux j accordés aux étrangers sont urtei charge très lourde pour elle et la j conference demande aux puissances d’agréer les demandes de la Chine avec justice et avec «les sen- | timents tie fraternité.Vu sujets des restrictions appor- j tèes a l’immigration, comme aux | Etats-Unis et en Australie, la con- | férence reconnaît que ce sont là des ! problèmes diffiriles à résoudre, j mais elle pose comme principe que leur solution ne doit pas être le Iseaï résultat de l’égoisme national.! !,a ville a donné un grand ban-1 miet, hier soir, en l'honneur des i ¦délégués.Une lettre du duc d’Orléans au duc de Luynes Un livre ayant paru dernièrement où l’auteur laissait entendre que ie duc d’Orléans avaP depuis longtemps pris son parti de 1 exil, le jeune duc 'de Lyunes protesta contre cette assertion.Le duc d’Orléans vient d’écrire a ce propos à son jeune partisan : 30 juillet 192a Mon cher Philippe, 11 m’a été bien agrrablc de tire la lettre que tu as écrite au directeur de VEclair et que celui-ci a bien voulu reproduire dans les colonnes de son journal.J’n: retrouvé dans ces quelques lignes les sentiments de ton cher père.U cont; pagnon «le toute ma vie, mon ami Cours Jours et Soirs Demoiselle d'expérience donnera leçons français, anglais, sténographie, clavigra-phie, travail de bureau, tenue des livres, mathématiques, correspondance, conversation anglaise, pratique continuelle.Attention particulière aux élèves arriérés ou commençants.Progrès rapide.Préparation aux diplômes, position assurée, prix modéré.Cours sépares pour les deux sexes.Classej spéciales pour 1rs élèves français désirant apprendre l'anglais.Rentrée, S septembre.1151 St-André, pré# Marie-Anne COLLEGE COMMERCIAL ANGLAIS Cours commercial anglais avec classes de français.But : Enseigner l’anglais pratique aux Canadiens français qui ont déjà une bonne connaissance de la langue française.ENTREE LE 2 SEPTEMBRE Prospectus sur demande.ST.ANSELM'S COLLEGE Rendon, P.Q.Comté Montcalm M.et Mme Pierre Albrech PROFESSEURS DE MUSIQUE DE PARIS Enseignement classique Piano — Orgue — Chant Solfège vocal et instrumental Accompragnement — Interprétation Diction — Déclamation lyrique Ensemble vocal et instrumental Histoire de la musique 189b rue Christophe - Colomb, Tel Béiair 5644 vonnej* n jeune homme se noie aux Trois-Rivières U ! 4£?v bien s’en rappeler le but.Le directeur du “Devoir”.M.Ht rassa.n’a pas perdu une seule rasion de dire aux Ontariens leurs hôtes formaient une délégation non officielle, tout tie même assez nombreuse et intéressante i de la province de Québec, représen tant à peu près l’opinion move~~ qui y prévaut en ce qui regarde conditions de l'unité nationale ______ pays.Le voyage n’avait aueuncl rr- „ ,.portée politique ou commerciale.Trois-RIvierex, «6 — Pvî,„ ''a‘ M.Bourassa a éloquemment es-Kostc’.unJFU,n?, homme ^ 19 !*nv primé quelles étaient ces condi-‘ 1*' Saint-Barthélemy, comté de Replions de rappi chement réel et du-|Lher’ ?c4t noy‘‘ f‘Hn* '° c"ena!< en rablc le retour aux principes p.>-! tace de notre port, à peu de distan-sés dans le pacte confédératif.H a doive dénoncé l'impérialisme comme préjudiciable aux intérêts du pass et à la bonne entente entre les races qui l’habitent, comme un obstacle à l’immigration de Sherbrooke, 26 — La Fédération gieux.a.Mat-1 vient d’obtenir ses lettres patentes la critique morale et j Saint-Jean-Baptivte de Sherbrooke L’Evolution: Dar-1 du gouvernement provincial.Voici le texte de la Gazette offi-j ciellc à ce sujet, | En date du 30 juillet, ont été constitués en corporation, sans ca-pital-actions : Madame Aunette-D.Codèrc, épou-I se contractuellement séparée «te i biens de l.otiis-F.Codère, Einéren-i tienne Coulure, fdie majeure, J.-i Henri î.e.nnv, magistrat, Charles i de !.Mignaûll, avocat.Chenier Picard, notaire, tous de.la cité de ! Sherbrooke, district d.e Saint-Fran- thew Arnold littéraire.6.win.Spenrcr, Huxley, etc.III, La réaction idéaliste 1, - Origine et unité du mouvr ment.2, i,'idéalisme philosophi- que: Carlyle, 3.Dickens et le Gaskell, Kingsley, 1rs Rronté.4.—-Newman et le mouvement d’Ox* ford.5.— La renaissance esthétique.IV, — Un poésie victorienne l.— Les inspirations dominantes.2.•— Tennyson.3, — Beddoes, Hood, Elliott, etc, 4.— Le Préraphaélisme: D.G.Rossette, Morris.I Çm-S - 5.Christine Rossette, Coventry! Avoir un sceau qu Us modifieront Palm ore, Mrs Browning.6.— Rai- COUVENT DE Sou* la dlraction de* Soeur* de Ste-Anne Cours complet français et anglais.— Enseignement mènagrr.— Sténographie, dactylographie, musique.RENTREE, LE 2 SEPTEMBRE Couvent de r ' Rentrée : LE 1er SEPTEMBRE dans les buts suivants: ley, Clough, Matthew Arnold, Fitzgerald.7.— Robert Browning.V, •— t.e réalisme 1.— Le réalisme ces de Uèro Victorienne ekerer Trollope, Rende, lins, etc.4.— George ou renouvelleront à volonté; Ester en justice; Accepter, posséder et acquérir des biens-meubles et immeubles de ce du quai Bureau et son compagnon.Adélard Dupuis, 26 ans.a été sauvé par M.Henri Dupont du Service des Signaux de Trois-Rivières i à minuit et demi.„.( Larosée et Dupuis, partis de St- êtrangers qui viennent ioi fuir les i Barthélemy hier, avant-midi dans impôts et les obligations «ie toutes une chaloupe à voile se rendaient sortes qu’exigent l'état de guerre ; «'her.M.J.Charlan«L du Cap de la Madeleine.Au cours de la nuit, ils -j croisèrent plusieurs navires sur la route et c’est le .remous d’un «le ses navires qui a'fait chaviré, croît-: Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance B«l»lr tt«3 70 Rachel £•« on, IcurT'haloupe.La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entf«pr*n*iiri d« Pomp** Funèbr** «t Aiinraneat Fanâralrai EST 1235 RUE SAINTE.CATHERINE Ml.EST Cadavre repêché Les Trois-Rivières.26 (D.N.C.)—j Le cadavre d’un noyé en état de: décomposition assez avancé, a été1 repêché vers neuf heures et demie, i cet avant-midi près de la Point du: Lac par ie ehef Vachon.O noyé porte nn complet gris fer des souliers avez bas de couleur.H est chauve et semble avoir 45 ans.Sur lui on a retrouvé une montre avec pcmiantif aux armes des Chevaliers de Colomb.Une nouveauté Histoire de Coaticook Beau volume de 230 pages, 45 gravures.Aux origin«Ps de Sherbrooke, Coaticook, développement religieux et industriel des Cantons de l’Est par l’abbé Albert Gravel Préface de î’abbé Elle Auclair, En vente à notre service de librairie.00 rts et $1.00 franco.mille piastre„P ¦ Emprunter, louer, vendre, échanger, céder ou autrement aliéner à i quelque titre que ce soit, soit partiellement nu en totalité, ses biens-! meubles, hypothéquer scs immeu-; blés et devenir partie à des lettres ' dp change ou billets à ordre ou au j tre effets négociables; Grouper les catholiques du di«J-! cèse de Sherbrooke en vue de forli-; fier par l’union leur action dans la famille et dans la société; Entreprendre toute oeuvre d uti I Idé publique (t sk 8< Antonio Cieli, 140, rue Cadieux.a été traduit pour assaut grave sur un compatriote.Cieli, au cours d’une querelle, aurait donné un coup de couteau à un adversaire, dans le côté droit.La victime est h l’hôpital.On considère le cas sérieux.8c * * Nick Ruecarelli, 105, rue Metcalfe, a été traduit sur l’accusation d’avoir obtenu de l'argent par fausses représentations de l’hôtel Mont-Royal, en escomptant un chèque.L’enquête préliminaire a été fixée au 2 septembre.* 8c 8c R.Pouliot, 10, rue,Rachel est, a été arrêté sur l’accusation d'avoir volé $15 le 21 août.Enquête le 2 septembre.8c 8c 8( Un Américain de New-York.Francis Meighan, a été arrêté hier rue Université après qu’il eut culbuté une voiture, pour conduire une auto en état d'ivresse.Il a voulu s’avouer coupable, mais le juge lui ayant dit qu’il allait attraper huit jours de prison.Meighan a changé d’opinion et s'est dit innocent._ UNE CONFÉRENCE DU Dr TERRIEN Le professeur Féüüx Terrien, qui' occupe la chaire d’ophtalmologie à la faculté de médecine de l'Université de Paris, a donné ce matin une conférence devant une cinquante de médecins réunis à l’amphithéâtre de l'hôpital Notre-Dame, live professeur Terrien a parlé des relations qui existent entre la médecine générale et i’oph t aîthoio gie.Toutes les branches de Ha médecine, dit-il, sont solidaires.Et on le comprenait si bien en 1840 qu’on s’élevait contre la spécialisation à cause des rapports qui existent entre les différentes branches de la médecine."Si l'opération de la cataracte nous vaut Je beau titre de chirurgien, nous devons être néanmoins (les médecins dans toute H’artcetp-lion du mot".Car il existe des territoires.neutres et les connaissances complètes de médecine générale sont nécessaires ijxour defender les rapports qui sont de plus en plus étroits à mesure qu’ils no,.s son'! connus.Le professeur Terrien montre ici en détail comment des troubles visuels peuvent être le symtûme du diabète, de maux dyspeptiques, de tumeur cérébrale, d'asthme, de bronchite, "(.’examen de l’oeil, affirme-t-il, s’impose dans la reêher-cho de toutes les maladies”.Puis, il montre en quoi l’ophtalmologie a bénéficié des progrès réalisés dans les sciences voisines.Ainsi les plus grandes précautions d’asepsie prises par la chirurgie.Les variations du mode d’éclaira-gc, tels que la lampe à fente, de mê-| me que la plus grande précision | des instruments de grossisemenf, j sont d’un apport précieux ponrl l’ophtalmologie.L’ophtalmologie aj aussi bénéficié de L découverte du: radium.En terminant, le professeur remercie ses confrères canadiens de leur sympathique eti Iproirct dd faire connaître en France les pro-j grès de la médecine en notre pays.) Le docteur A.-A.Foucher a pré-! senté le conférencier et il en rappelle en quelques mots toute In valeur.Le$ eoiulamnalion» pour ivrognerie Londres, 26, tS.P.G.) Les sta-(tiMiqucs des condamnations pour ' ivrogerie, fan dernier, démontrertî une légère augmentation sur l'année précédente.Du nombre total .des condamnations, qui est de 79,-082.près de 81 >p.' 48% 50 à 48: à «%; 10 11(1 à 18% La production du coke, au Canada, pendant le mois de juin, a été de 89,221 tonnes.C’est le plus petit mois cette année.Comparativement à la production du mois précédent, 109,694, il y a une diminution de 19 pour cent.Cela .s’explique principalement par la grève des mineurs en Nouvelle-Ecosse.Dans cette région seulement 7,367 tonnes de coke ont été produites comparativement à une production normale de 28,000 tonnes.Les fourneaux de l’Ontario ont produit 51,093 tonnes de coke, soit 58 pour cent de la production totale du pays.Les importations de charbon bitumineux pour la fabrication du coke sont tombées à 114,105 tonnes comparativement à 141,650 tonnes en juin.Les fourneaux ont aussi employé 17,389 tonnes de charbon canadien ce qui donne une consommation totale de 131,494 tonnes.Chaque petite tonne de charbon mise dans les fourneaux a donné 1,357 livres de coke, un rendement moyen de 67.83 p.c.Les importations de coke en juillet ont été de 55,542 tonnes au Heu de 55,836 tonnes en juin.Les exportations ont été de 1,683 tonnes au lieu de 3,567 tonnes en juin.La consommation apparente de coke, en juillet, a donc été de 143,080 s’tcëi tonnes, une diminution de 11.6 p.c.comparativement à juin alors qu’il y en avait 161,963 tonnes.Au cours du mois de juillet, les usines de coke ont employé 19,906 tonens de ce combustible et en ont livré 31,306 tonnes aux usines métallurgiques associées.Le reste, 35,-715 tonnes, a été vendu.Le total disponible était donc de 86,927 tonnes.Pendant la période de sept mois terminée en juillet 325,470 tonnes de charbon canadien et 900,579 tonnés de charbon importé ont été converties en 803,068 tonnes de coke.Pendant la même période on a importé au Canada 396,598 tonnes de coke ce qui donne un approvisionnement total de 1,199,-666 tonnes dont 27,735 tonnes ont été exportées, laissant une différence de 1,171.931 tonnes disponibles pour consommation au Canada., 210% Detroit, 26.Le juge Charles C.Simons, de la Cour de district fédérale, vient de prolonger le séquestre du Detroit United Railway.Cette prolongation a été accordée en raison d’une procédure de forclusion prise récemment par la Central Union Trust Co., de New-York.Le même juge a nommé M.W.C.Dunbar, president de la Phila delphia Transit Co., syndic eon-l iointenient avec la Security Trust Co., de Detroit.M.Dunbar remplace M.J.-\V.Simard, de Montréal, qui a donné sa démission.Les procédures actuelles étaient devenues inévitables par suite du rejet d’un projet de réorganisation qui avait été soumis aux actionnai* rcs, en juin dernier.Les séquestres se trouvaient pour ainsi dire paralysés dans leurs actions.Plus do 89 pour cent des actionnaires du Detroit sont des Canadiens.Emprunt scolaire La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée), a acheté de la Commission scolaire du village de Ville Marie, dans le comté de Té-miscamingue, $40.000 d’obligations 5 p.c.remboursables en série de 1926 à 1965 inclusivement.Le produit de cet emprunt servira à la construction d’une nouvelle école.La procédure a été.comme maintenant en pareil s as, approuvée par le gouvernement de la province.Recettes ferroviaires Une commande pour la Can.Gen.Electric Toronto, 26.Aluminum Com.ii‘iny of Canada vient de donner à la ; Canadian General Electric une très f>rte commande pour du matériel' l’éfWirici'ié destiné à sa nouvel!le j usine de (ta Uhiite-àaCaron, dans la province- de %urcboc.C’est l’une des .plus fortes commandes du genre qui aient encore etc- données au Canada., i itc comprend 18 convertislseurs i s\ nç.hrones, de 3.600 k.w.cfhncuji ; ] 12 ’nm donna leurs réducteurs et! •Mé\ ateurs.chacun de 25,000 k.v.a., avec un voltage primaire de 154,000' volts et 10 transformateurs de 7,500 I k.y.a.chacun.Lo> convertisseurs seront lies pints j grandes unités de ce type mi Cana-1 da et tous a m'ont de* démarreurs i automatiques.Les transformateurs à haut voltage seront les plus puissants du pays et comme volume de rendement et comme vollume de voltage primaire.Tout ce matériel sera fabrique par la Canadian Genera! Electric à scs mines de Toronto et dc Peter-boro.Gros emprunt île communauté Les Soeurs Grises de la Croix.d’Ottawa, viennent de vendre à la maison Versai Iles-Vidricairc.Boulais (limitée) $260,090 d’obligations 5 pour cent, remboursable en série, Les recettes brutes du Chemin de fer national du Capada pour la semaine finissant le 21 août se sont élevées à $4,758,529, soit une augmentation de $622,680 ou de 15 p.c.sur la semaine correspondante de 1924.I Les recettes brutes du même ré-! seau pour la période écoulée depuis J janvier 1925 se sont évaluées à $139,902.275.soit une diminution j de $7,161*277 comparativement à lu période correspondante de 1924.20 « 1 à 117 dement Prf.1 à yl®.Canada Car 2 à 35 , Howard Smith Prf., a à 101.Can.Ind.Akxrhol, 50 à 15%.Wlrrntm* Hier trie 80 à 51%.Dominion Bridge, 55 à 9,.Twin 10 à 61 Tooke Prf., 8 à 61.I.yall Cimstnifction 25 il 20%.!« mu ica Power Prf.5 à 28%.Wayag«mi»ck.25 à 53 ___ Can.steam.Vot.Trust.120 à 11%.DE 11 B.JT 11 TT.4B AJ* National Breweriea, 1 à 32%; 15 à a2%.Bell Telephone, 5 ».139%; 18 à 140.Brarilian Traction, 3'5 à W>% ! 25 n fin %: 385 a 66%; 100 à 63; 375 à 66%; 1 à «0%.St.Maurice Paper.25 il 8.)’4 Brompton T.and P.10 à 23%.Canada Cement, 30 à 109.Holiiuger, 100 à 11.90._ Cons.Smelting, 10 à 119%; 105 a 119; 25 k 119%.Dominion Glass, 10 a 108%.Canada Steamship, 10 à 13.Canada Steamship Prf.85 à 19; 25 0 18%; 2 à 19; Cons.West Dome .13V ti% | Crown Reserve 16 16% , Home Mines 1117 1423 |l«.n llouyn >••••.»«••• 25 Gold Dale • • * • • 1 é ^ 18 Hattie commun .% 1% Hal lie prf t% 4 V Holtlngrr Cons 1495 1505 Indian .*» Kecley .177 , Keora 11% 15 j Kirkland take 4Î 45% lake .Shore 639 640 j ! .a Bose .,,, 41 It 1 lakeside Igirrain 3 , .marge de sûreté.La réserve ne- Let emprunt est contracté pmir|{U(,j|r cn or (q cn devises étrangères est d'environ 1,700,000,000 de marks, ('.’est dire qu’il faudra trouver 800,000.000 de marks en or.Dans ce calcul la couverture cn or et la couverture en devises sont traitées indifféremment parce que le président de la Reischbank entend convertir en or toutes les valeurs étrangères.la construction d'une le à Ville-Marie, dans Témiscamingur.et ment de l'hospice de nauté à Ottawa, L’ho nouvelle école seront grande éco-1 le comté de J'agntndisse-!•» Coin mu-pire et la hypothéquées aux prêteurs.Les obligations ront remboursables en série 1926 1950 inclusivement.l/'rruln C.otixoUdatest lorrain Trout .#.McIntyre.Moneta .MeKInley Dur Nighthnwk Ornu Mini rte* Corp .Nipissing .New r:.v Noran.in .l’eterwm Ijikr .Porcupine Crown .Premier Col J .Praeslon Past Dome llouyn (tout .Tnmiskaaitpg .Toek Hughes .Tough Oakes .Vipoiut Consol hint est 8% 8% 96 166 16.X» 1*4(1 "i'f 2.1 256 179 22 *516 Obligation* du gouvernement canadien (Cutea taarntee RONS 1944 : 67.16 acheteur : 1927: 191.39 acheteur; H*27: 162,13 «ehMeur ; 1928: toon acbsfteur; 19.S3: 195.86 acheteur, k 195.80 rentra.1934: 193,90 «chel-ur; 101.10 candeur ¦> 3ème jour de septembre 1925, à 10 heures de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 229, rue Harvard, appt no 9, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, gramophone, meubles et effets de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.•I.-S.LAVER V, H.C.S.Montréal, 25 août 1925.COURS DU CHANGE Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 18185.H.I.Kastner, demandeur, vs dame C.Burman et al, défendeurs.-tème jour de septembre 1925, 6 1 heure de Taprcs-midi, au domicile desdits défendeurs, au no 2463, rue tit-Urbain, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets desdits défendeurs saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.CotidiUous: ARGENT COMPTANT.Oviia DESKOCHES, H.C.S.Montréal, 26 août 1925.COUR DE CIRCUIT spress Limited, de-Rinfrct, défendeur.Province de Québec District de Montréal.No 8248.J.-R.Bailiargeon Ex manderesse, vs A.-W.Le tème Jour de septembre 1925, k 11 heures de J'avant-midi.au domicile dudit défendeur, au no 551, rue Querbrs.en la cité d'Outreraont, district de Montréal, .seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en eette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions ; ARGENT* COMPTANT.Ed.DBSROCHE8, H.C.S.Montréal.26 août 1925.Province de Québec, District de Montréal.No 86t.Cour supérieure M, JOS.LEONE & Co., sociéle commerciale dûment incorporée ri enregistrée, faisant affaires dans la cité et district de.Montréal, et ayant s« faires aux nos 17-19 district de, Montréal, Dame LORENZO commune en biens principale place d'af-ruc St-ttclen, cite et demandeur, LA FRANCE, épouse de M.Lorenzo La-france, absent autrefois celui-ci avant sa disparition des cité et district de Montréal, kidtte Dame Lorenzo La fronce, marchande publique de Black Lake, Co.Mc-ganlic.Que., poursuivie comme telle pâlies présentes, et ledit I^ircnzo Lafranre aux fins des présentes tant personnellement que pour autoriser sadite épouse à ester en justice.Défendeurs.Il est ordonne aux défendeurs de comparaître dons le mois Montréal, 22 août 1925.J.DUHAMEL.Député-protonotaire.Province d» Québer District de Montréal.Cour supérieure Dans la cause de La succession de William J.Foster AVIS est par tes présentes donné que William J.Foster, en son vivant de ta cité de Montréal, est décédé intestat le dix-septième jour d’oetobre mil neuf cent dix-huit et que sera adressée à la Cour Supérieure, à Montréal, à 10 h.30 de 1 avani-micli, le onzième jour d’octobre mil neuf cent vingt-cinq une demande de lettres de vérlfieation établissant les héritiers dudit feu William J.Foster, ladite demande étnnt faite par Riehnrd tester, de la eue d’Outremont.^ ^ ^ nVl.CMK.notaires du requérant.Montréal, l^aoùt 192 COUR DE CIRCUtI COURS MOYENS LE 26 AOUT 1925 Can .Locomotive Nmrlttng .¦ Tel.and Tri.Paper 25 269 489 213% 1t5% 119% 189% 13% 131% 116% •81% 41% 26', 111% 31% 51% Londres Montréal .4.85 1-2 Paris .4.68 Bruxelles .4.54 Rome .1.75 (ienève .U).4:i Amsterdam .40.35 j Madrid .11.45 •Stockholm .26.93 I’Christiania .19.40 .24.35 j Rio de Janeiro .12.40 New-York, escompte 1-32 Province d* Québer COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 20290.Charles-Ernest Gravel, demandeur, vs ,1.-1.Bourque, défendeur.Le liane jour de septembre 1925, k 11 heures de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 6367, rue Delaroohe, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice 1rs biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles vie ménage, etc.Gomiitions: ARGENT COMPTANT.Ed.DESROCHF.S, H.C.S.Montréal.26 août 1925.____ AVIS LEGAUX Province dr Québec COUR DE CIRCUIT District d» M mil irai.N» 12028.l’a ni Bergeron et ni, demandeurs, vs Arthur Mornche, défendeur.I < tème Jour de septembre 1925, à 11 heures de l’avant-midi, au domicile dudit delendeur, nu no 499, rue St-André, en la ellé de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en retle cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT ((IMITANT.Civil» DKSBOrHES.H.C.S.Montréal, 26 août 1925.COUR DE CIRCUIT | Pierce At rots Beading H.B Republic trou Royal Dutch Sinclair OU .and Steel v* E.Tonrt- 1933, è 11 In place d'af-3538 Provtne* d» Québte COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 4263.C.fVhampoux.demandeur, vs M.-D.Baldwin, défendeur.I,e 4ème jour de septembre 1925, è 11 heures de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 719, avenue des Pins ouest, en la cité de Montréal, seront vendus pur autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant m un gramophone, 1 set Chesterfield, meubles, etc.Conditions .ARGENT COMPTANT.(.-H.DOCKSTADER, H.C.9 Montréal, 26 août 1925.COUR DE CIRCUIT Province de Québec District de Montréal.Joseph-Hennas Lamarche, et J-Arthur Le boeuf, tous deux des cite et distnU d Montréal, marchands y faisant alfaircs ensemble en société, sous a raison sociale dr •T.amarche et Lebocuf’ , deir mdeuis.vs Jos.Constant, du même lieu, défendeur.l,o lèmc our de septembre PJ.J, « H heures «te Favunt-nndt, au domicile dudit défendeur, nu no I8I2B, rue Chateaubriand, en la cité de Montréal, seront vendus pur autorité de justice les biens r! effeiii dudit défendeur saisis en cette couse, consistant en meubles de niépage.eli-.Conditions ; ARGRN 1 COMPr«\x T.Léon LAFRANCE.H.C.S.Montréal, 26 août 1925, COUR SUPERIEUR!! Province d» Quebec District do Montreal.No 1462., F.-N.Bwiuriiemln, de Montreal, tioman-Hrur, vs A.Gendron, de Montréal, nofm-deur, , .,n Ije 5ème Jour dr septembre tîr2.>, a 1" heures dr l’avant-midi,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.