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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 juin 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-06-27, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI — No 148 MONTREAL, SAMEDI.27 JUIN 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.Et*U-UnU et Empire Britannlqo* I8.M UNION POSTALE.IW-t* Édition hebdomadatro CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.IS.M LE DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONEi Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction.Main 6121 Administration, Mai a 6162 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Veille de congrès Une oeuvre de jeunesse — Ses membres, ses amis du dehors — Points d’interrogation.L’AssociaMon catholique de la Jeunesse célébrera demain par un nouveau congrès général son vingt-et-unième anniversaire.Vingt et un ans, c’est, même et peut-être surtout pour une société de ce genre, un bel âge.Songez à tout ce que nous avons vu naître et disparaître depuis vingt ans d’associations quelcon ques! Songez qu’il n’est peut-être pas de société qui soit plus que ce groupe de jeunes exposée aux coups du temps! Son caractère même le contraint à renouveler fréquemment ses cadres et comporte partant un élément d’instabilité.On n’est hélas1 jeune que peu de temps, et les conditions mêmes de la vie obli cent les jeunes à $e disperser rapidement, à chercher tôt le coin de terre solide où installer leur vie professionnelle et familiale.En dépit de tout, Y Association a vécu, et c’est un premier ré sultat dont ceux-Ûà qui en ont vu tomber tant d’autres peuvem mesurer la portée.Elle a atteint ce point heureux où l’on fai tellement partie du paysage, où l’on a tellement habitué les gens a sa présence qu’on n’est plus remarqué.Elle a vécu et elle a fait du travail sérieux.* * * Travail public, que chacun a pu toucher du doigt.Existe-t-i aujourd’hui une autre association, de caractère à la fois religieux et national, dont l’action puisse, avec la même efficacité, se faire sentir sur une aussi vaste portion de notre pays ?En existe-t-il une qui ait à son actif autant de campagnes heureuses, vers laquelle on tourne aussi naturellement les yeux en cas de besoin?Travail d’ordre privé, pourrait-on dire, dont un peu de ré-ilexion suffit à marquer l’importance.— Grâce à Y Association, des centaines et des centaines de jeunes gens sont dressés à envi sager, à étudier les questions du point de vue de l’intérêt reli gieux et national, à les classer suivant un ordre.Rappelez-A’ous 1 heure où tant de ces jeunes se jetaient tout de suite dans les cadres d un parti, prenaient l’haSbitude de tout voir par les lunettes des chefs.Grâce à Y Association encore, ces centaines e CCS centaines de jeunes gens vivent dans une atmosphère morale supérieure, en même temps qu’ils se rompent aux formes d’ac non appropriées à leur âge; ils se préparent de toute façon à oIre de bons citoyens.Faites, si vous le pouvez, le compte des anciens de 1 A.G.J.C„ qui accomplissent aujourd’hui, un peu partout, une utile, une féconde besogne dont l’A.C.J.G.pourrait reclamer sa bonne part de mérite.Là encore l’infiltration regu here de ces éléments nouveaux est devenue, depuis vingt ans, chose si ordinaire qu’on ne songe peut-être même plus a ta noter.En existe-t-elle moins?en est-elle moins heureuse, moins bienfaisante?’ * * * Mais l’Assoeia/ion de la Jeunesse aurait pu faire davantage!.Assurément, et ce reproche même souligne la visible importance de son dessein, la grandeur des espérances qu’elle suscite.Assurément, et les membres de Y Association doivent être les premiers à dresser l’inventaire de leur situation, à faire leur examen de conscience, individuel et collectif, à se demander dans quelle mesure ils peuvent étendre, aviver, intensifier Tac lion de leur Association, à rechercher pourquoi telle initiative a réussi, pourquoi telle autre a échoué, pourquoi tel milieu a paru jusqu’ici réfractaire à leur oeuvre, etc.Et c’est un peu sans doute ce qui fera l’objet des travaux de demain, des conversations intimes qui les accompagneront; c’es sûrement ce qui est l’objet des soucis et {le l’étude de ceux qui suivent de près la vie de l'A.G.J.C.Mais si, en dépit de services remarquables, Y Association de la Jeunesse, comme les autres oeuvres au reste, n’a pas encore donné tout ce dont elle est capable, la faute n’en est-elle qu’à ses membres et aux obstacles qui peuvent dépendre d’eux?L Association a-t-elle trouvé au dehors, dans le grand public, toute la sympathie, toute l’aide sur lesquelles elle aurait pu logiquement compter?* + * Tandis que les jeunes feront leur propre examen de conscience, sonderont leurs coeurs et leurs reins, leurs aînés, leurs amis du dehors ne pourraient-ils pas, devant ce modeste point d’interrogation, faire leur pari de réflexion?La chose en vaut la peine.L’A.G.J.G.est une école préparatoire à l’action — religieuse, sociale, nationale.D’elle sont déjà sortis, d’elle devraient sortir de plus en plus nombreux des hommes qui, dans les corps professionnels, dans les syndicats ouvriers, dans les sociétés nationales, etc., font utile et solide plus grand nombre possible aussi de nos centres catholiques et français.Hooherohons donc de quelle façon nous pouvons le plus efficacement l’aider.Il y va.littéralement, de l’avenir.Ges jeunes gens dans dix, quinze et vingt ans — ce seront les maîtres de l’heure.Orner HEROUX.Uactualité Un journaliste “En v'IA une bonne! me dit La-Plume.Tu connais Gabino?Il est pas plus fait pour être Journaliste qu'un sourd muet aveugle de naissance.Il sait lire, mais pas mieux que mot, parce que ça ne lui a pas appris l’orthographe.Il écrit comme un chameau boiteux.Eh! bien, il est journaliste à quatre mille dollars par année!” J'ai demandé comment cela pouvait se faire.Voici Tcxplication qu’on m’a donnée.Gabino est ba-goulard un peu beaucoup.Il a de la voix et sait s’en servir.Il s’était mis après un certain politicien et ne lâchait nas.Il parcourait 1rs cam- TLn'A"'"Ie Tnn P0.1 pagnes et le vouait aux gémonies recommit?*?in***?’™°!i ate ê* ¦ - •• • ¦ i,f parois- ^commencer la copie de tous les Et voilà mon Gabino sacré jour naliste, avec de beaux apfxilnte ments.“Il s'amène donc à la salle de rédaction.On lui donne de la copie à rédiger.On la lit.Elle est à recommencer.Le lecteur la polit de son mieux.Mais une demi-heure après c'est le proie qui descend avec une affreuse galèe d'où jaillissent des corrections comme des pattes d’araignée.— Don sang de bon sang! crie-t-il, g a rien à faire avec cela.C'est pourri à en tomber en bottes.Dites à ce paroissien-là qu il recommence sa copie du commencement à la fin.Janrals de la vie.repart le lecteur, c'est moi qui écoperai, moi qui devrai relire, cl recommencer les ratures.Il tait pas plus l’orthographe que mon pot tous les dimanches dans une parois se nouvelle, après la grand messe.Ça devenait enntigeux d'autant plus que le politicien en question digère mal.Tous les lundis, les échos lui prévenaient des dénoncialions de Gabino.Il en était malade.Mon Dieu, quoi faire pour les endiguer?Quoi faire?Gui, quoi faire?Le placer?Ça aurait l'air joliment bfte.On appellerait ca chanter, dans les journaux malveillants."Mais il y a une étoile pour les politicien*.Ne voilà-t-il pas une belle place qui se présente parce que.son occupant meurt à point, et qui fait envie mats une envie folle à un certain propriétaire de journal.C'est juste ee.qu i! faut.On le.nommera, mais à une condition, c'est , qu'il prenne Gabino à son service.rédacteurs j'aime autant l'écrire lout de suite .ou démissionner''.“C’était un bon lecteur, repart LaPlumr, à ce que Ton m’a conté.On ne voulut donc point le pousser à des décisions aussi tragiques et pendant quelques jours mon Gabino ne fil d'antre travail que d’accrocher son chapeau à l'arrivée, de le décrocher au départ et de fumer des pipes.“C’était coûteux tout de mime, commençait à trouver le patron.Il essaya donc de le faire rentrer de nouveau dans les cadres.Même succès ou.plutôt, même insuccès.Personne ne voulait de Gabino et il nrndnisait dans l'établissement l'effet d'un cailloux dans un engrenage.Tout marchait mal.Les me- naces de démission pleuvaienl qu'on ne pouvait faire remiser qu’avec des augmentations de salaire longtemps ajournées — et qui dans l’idée du patron, Tétaient pour toujours.“On descendit Gabino à l’administration.C'est ainsi qu'il passe d'étages en étages.Il était la semaine dernière aux presses, la semaine avant à l’administration.On le trouvera peul-être, dans quelque temps à la cave en train de pelleter le charbon, .s’il y consent, car il a été engagé comme rédacteur et il a sa fierté.Il est capable de réclamer une plume de rédacteur.C’est joliment embêtant! — C’est aussi pas mal inusité?- - Pas tant que tu le penses.Les politiciens ont casé de la sorte plus d'un encombrant et je serais presque prêt à croire que chaque jour-nal où les politiciens ont la patte a le sien.Mais jamais on n’en a vu placer comme journalistes qui fussent en si mauvais termes avec la grammaire.Le cas de Gabino a fait du bruit.On s'est demandé au journal pourquoi celle nomination.Et on a tout de suite trouvé le pot aux roses.C’est une gorge chaude à n'en plus finir; tout le monde se moque du patron et du vilain marché qu’il a fait en s’achetant ce qu’il croyait être une bonne place.” Paul ANGERS.Bloc-notes Le dénouement La comédie du désaccord entre les deux Chambres, au sujet de la Home Bank, se termine par le mariage attendu.“Tout est réglé, mon gendre”.Le compromis épargne deux millions et demi au trésor; en ceci, le Sénat l’emporte sur la Chambre.au grand contentement du ministère.Mais sur le principe en jeu, les austères sénateurs n’ont pas mieux fait que les députés, ni les conservateurs que les libéraux.Manifestement.chacun a pensé d’abord à l’intérêt du parti.Incidemment, la Chambre, en acceptant les amendements du Sénat, reconnaît formellement le droit de la Chambre haute de modifier un projet de loi affectant le budget, un money hill.Ceci vaut mieux que la mesure en elle-même.Vouloir as-similer Je Sénat à la Chambre des Lords, afin de lui enlever tout moyen de restreindre les mauvais penchants de la Chambre, serait à la fois absurde et mauvais.Ce fameux accord M.Austen Chamberlain parait avoir remporté un notable succès par sa manière à la fois hardie et habile .de présenter son projet d’accord entre la tirande-Bretagne, la hYance et la Belgique.Mais pour voir dans ce “pacte” Ja fin des malentendus et l’aurore de la paix définitive.même si l’Allemagne l’accepte, il faut une dose d’optimismo et d’illusions que ne justifient nullement les déclarations du minis tre britannique.C’est un modeste plaidoyer dé circonstance qu’il a présenté, nullement un chant de triomphe."Nous sommes liés inextricablement à la situation, bonne ou mauvaise, qui résulte de la guerre ict des traités,” dit-il; “tout ce que nous pouvons faire, c’est de diminuer les chances de guerre ‘et d’accroître les garanties de paix.” En fait, le projet semble se borner si promettre l’appui de l’Angleterre à celle des deux nations — France ou Allemagne — çjui attaquera l’autre, sans motif légitime, à la frontière du Rhin.Que sera ce motif?Qui décidera de sa légitimité?Et puis, tout Je problème de la Pologne et des Balkans reste sans solu-tjon.Or, il y a dix contre un à parier que c’est de là, comme en 1914, que surgira la prochaine cause de conflit; et si la France s’y laisse entraîner, ce sera par suite de scs nouveaux engagements, apparemment analogues à ceux que Poincaré et Delcassé avaient contractés en secret avec la Russie, avant, pendant et après les deux guerres balkaniques.La meilleure garantie, de ce cêté-là, c’est la quasi-eerti-tude de la neutralité de l’Angleterre et de ITtalie.Les livres “Les Lycopodinées du Québec >y Le Frère Marie-Victorin, professeur de Botanique à l’Université de Alontréal, nous présente un nouveau groupe de la flore canadienne faisant, dans la classification des plantes, une suite naturelle aux “Filicinées” déjà publiées par le même auteur.Le mérite de la présente étude nous fait un devoir de la signaler au public.Le groupe des Lycopodinées comprend trois familles: celle des Lyeopodes, qui forme, et à raison, presque le tout de cette contribution, les deux autres familles: celles des Isoètes et des Sé-laginelles ne comptent que quelques espèces méconnues ou rares dans la nature, plus rares encore dans les herbiers, si bien que leur traitement ne peut être que provisoire.La famille des Lycopodia-cées cependant saura, à elle seule, nous intéresser.Ces plantes, écrit l'auteur, “sont “attrayantes par l’élégance de leurs “formes, leur verdure immarcesci-“ble et les habitats sylvestres qu'elles affectionnent.Peut-être aussi “un peu parce que, avec les Isoètes “ef les Sélaginelles, nos Lyeopodes “actuels sont les miniatures char-“rnantes de ces Lépidodendres et “de ces Sigillaires arborescents “qui mariaient leur feuillage à ce-“lui des SpJiénophylles noueux “pour former, du Dévonien au Car-“bonifère, les grandes forêts maré-“cageuses couvrant la face des con.“tinents.Il nous vient nécessaire-“menf à i’idée, en nous penchant, “sur les Lyeopodes d’aujourd’hui, “que dans ce vertigineux passé où “l’homme n'avait pas encore paru, “et où toutes les forces cosmiques “semblaient se perdre dans un “tourbillon sans fin, des géants “herbacés, prototypes des pygmées “d’aujourd’hui travaillaient avec “une intensité photosynthétique “dont nous n’avons plus l’idée, à “emmagasiner, à fossiliser l’énergie “solaire”.Voilà qui est écrit de belle maniéré.Un des charmes des écrits lin Frère Marie-Virtorin est de nous démontrer que Science et Littérature ne sont pas dans un rapport de blanc à noir, deux antipodes naturels, nécessaires.Et -sa plume a toute la finesse qu’il faut pour être savante sans devenir barbare.Outre l’élégance de la for.me.il faut apprécier dans le présent ouvrage un ilveureux don de El nous?Il a été pas mal question des Dominions, dans ce debat.M.Chamberlain a invoqué leur méfiance à J’endroit du fameux protocole de Genève comme l'une des causes nécessaires d’un changement d'attitude de la part du gouvernement britannique.Mais il a prudemment refusé de dire si les “nations-soeurs" adhéreront au nouveau pacte”.11 n’y a assurément, pour le Canada à tout le moins, aucun motif quelconque de se mettre les doigts dans ccttc machine-là, quoi qu’elle vaille: et il y a d’excellentes raisons, impérieuses sinon im-périnJes, pour n’en rien faire.D’au-runs, en Angleterre et ici, affeetenl de s’effaroucher de cette abstention."Ce serait la fin de PEm-nine!" affirment-ils.C’est le cas de dire, en bon anglais: Nonsense! Ce serait, au contraire,-le retour à a politique traditionnelle qui a consolidé l’union en»re l’Angleterre et ses possessions autonomes.“Culture'" populaire Une statistique municipale établit à plus de huit millions le nombre d’admissions dans les sallcis de spectacle de Montréal, durant tes cinq premiers mois de l’année.Ii sénat curieux de mettre en regard le chiffre des présences dans les églises, les salles de conférences, les cours publics, partout enfin où il y a quelque chance de s’élever Û’âme, e coeur et IVwprit .Si l’on ajoute à cette statistique «les théàlres le chiffre du tirage des journaux abru-tlswants, on aura queflque idée de la culture- moraJe e>t intellectucslG de a “métrqpole du Canada." H.P.schématiser et de déposer qui simplifie, fout en rendant plus clair, un art habile à développer, qui force l’intérêt à se venir greffer sur les descriptions de leur nature les plus atones.Comme exemples je renvoie le lecteur à la page douzième, où en quelques pouces carrés se trouve figurée l’aire géographique de tous nos Lyeopodes du Québec; à la page quatre-vingt-neuvième et aux suivantes, qui présentent la clef analytique des espèces, des variétés et des Momies traitées dans le volume, aux pages vingt-sixième et soixante-dix-septième, ou l’auteur, grâce à deux arbres généalogiques à longues branches, s’efforce de visualiser ces liens de parenté que l'on peut, en bonne évolution, supposer devoir exister entre formes mineures de même variété; entre variétés de même espèce, entre espèces de même genre.Cette étude sur les Lycopodinées, par su seule précision, ferait déjà oeuvre de science; mais e’est grâce à la solide méthode expérimentale de son auteur qui sait bien voir et bien critiquer, qu’elle mérite le titre de scientifique.La méthode expérimentale du Frère Marie-Victorin est complète et c’est là rare chose.La Morphologie ou la science des formes extérieures et intérieures de la plante est éclairée chez lui par une connaissance approfondie de la physiologie, des moeurs des végétaux non pas “in abstraeto” ou sur feuilles d’herbier seulement, niais étudiées dans leurs milieux propres: au soleil ou à l’ombre, au sec ou dans l’eau.Aux actions et aux réactions de la plante sur l'habitat, ou de l’habitat sur le végétal, à l’Ecologie en un mot.le Frère Ma-rie-Viotorin emprunte plus d'une de ses intéressantes remarques.Enfin, la vieille méthode des taxo- nomîstes d’il y a vingt-cinq ans est aujourd’hui rajeunie par l’apport d’un toute jeune science, la Génétique, qui pénètre trop lentement dans nos Universités et maisons d’enseignement secondaire canadiennes-françaises.Cette cadette des sciences biologiques peus jeter d’incontestables lumières dans tous ces travaux où sont discutées la création ou la valeur d’espèces, de variétés, de races végétales ou animales.A la page cinquante-quatrième, l’auteur classe d’une façon élégante un trio de Lyeopodes (L.flabelliforme — !.tristachyum var.laurentianum — L.trist.var.Habereri) assez déroutant, en supposant simplement diversos combinaisons d’une même série de.caractères héréditaires.C’est une belle hardiesse pour un systématiste; cependant elle pourra difficilement déplaire.Les hardiesses de cette sorte .sont utiles aussj longtemps qu'elles demeurent humbles et prudentes, qu’elles ne s’imposent pas comme autant de fins.“Avec les quoique.* bribes d’in-“formation dont nous disposons., “écrit l’auteur, il n’est évidemment “pas facile de percer le mystère “qui entoure l’hisloire des vicissi-“tudes de cette alliance de plantes “très anciennes et très plastiques.“Mais quand ce ne, .serait que pour “provoquer de nouveaux travaux “qui pourraient la démolir, n'est-il “pas utile d’échafauder une hypo-“thèse de travail?” En terminant, je dois faire remarquer au public l’originalité de ce travail et tout ce.qu’il contient de personnel.Pour peu que l’on sache identifier une plante, pour peu que l’on ait feuilleté les flores européennes et américaines ou la “Flore” de notre Provancher (et comment se prétendre botaniste à moindres frais), aisément l’on aura constaté à la lecture des “Lycopodinées” jusqu’à quel point est nouvelle la route suivie par le Frère Marie-Viictorin.Cette classification, on ne l’a pas lue dans les livres; elle n’y est pas.Il fallait connaître, pour l’élablir.les plantes vivant dans leur milieu et en avoir un abondant matériel bien conservé et bien représentatif.Reportez-vous à la dernière page du volume dont nous ébauchons présentement l’analyse, elle présente un groupe imposant de vingt variétés, formes et combinaisons toutes neuves, proposées aux classificateurs du monde entier.Allez aux renvois, et vous verrez que l’auteur établit en général ses types nouveaux sur du matériel purj lui récolté ou du moins extrait de son herbier.La publication de ce mémoire suggère encore une réflexion, un peu amère.Le Frère Marie-Victorin, quand il écrit scs ouvrages scientifiques, sait qu’il n’aura pas l’oreille de ses compatriotes, même lettrés, et qu’il parle surtout pardessus lai frontière à une audience de botanistes sympathiques qui lui demandent parfois amicalement, d’écrire dans la langue de roux qui se donnent la peine de le lire.I.e Frère Marie-Victorin qui publie quelquefois dans .les revues anglaises — persiste cependant à écrire ses travaux importants en langue française.Il a bien quelque mérito à cela, puisque nous lui ayons entendu raconter en souriant qu'il s’est vendu jusqu’à dix exemplaires dans la province de Québec d’un ouvrage scientifique qui lui avait coûté plus de temps et d’argent que les “Récits Lauren-tiens” et les “Croquis Laurentlens” réunis! Nous adressons nos plus sincères remerciements au Frère Marie-Virtorin qui.à un si haut degré, possède l’intelligence de noire flore canadienne, ee vêtement de la patrie que des siècles d’histoire ne sauraient user, et dont il retrace, d'une main sensible et sûre les beautés jusqu’en ses plus infimes éléments.Nous remercions le Frère Marlr-Victorin de nous offrir notre "Fin-rc du Québec" par petits bouquets qui nous permettent d’en annré-cler la beauté rt If» parfum.Père LOUIS-MARIE.O.C.S.O.Professeur dp botanique à l'Institut agricole d’Oka.Une bonne nouvelle d'Ottawa Un expert rédige des notes spéciales sur notre itinéraire à l'intention de n os voyageurs — Ils voyageront de la sorte en pays connu - Un bon exemple à suivre - Les voyageurs qui entreprennent de simplifier notre comptabilité — Il ne faut pas nous obliger à refuser des places.Une benne nouvelle d'Ottawa! D’ici quelques jours, nous mande notre correspondant, M.Léo-Paul Desrosiers, nous devons recevoir un travail qui a été préparé tout exprès comme commentaire de notre itinéraire et qui comportera des notes précises et spécialement rédigées pour nous par une autorité en la matière.Nos voyageurs pourront de la sorte reconstituer l’histoire des régions qu’ils traverseront et auront la joie et lu fierté de constater qu’elles nous intéressent à plus d’un titre non setilement parce que nous y avons, aujourd’hui, des frères très chers et très glorieux, mais parce que ce sol fut découvert par nos ancêtres, défriché par eux et arrosé du sang de nos martyrs.UN BON MOUVEMENT Le courrier nous apporte tous les jours les chèques de voyageurs aimables qui règlent en plein.Ils nous rendent un service dont nous voulons les remercier ici.Adresser dos factures et des lettres et tout ce qui s’ensuit, c’est beaucoup de travail.On nous évite cette peine en nous faisant tenir le règlement au complet.On manifeste ainsi son intention renouvelée et ferme de rester, ce qui n sa très grande importance: du train dont vont les choses nous serons peut-être contraints _en dépit de nos deux wagons de plus que l’an dernier — de refuser des candidats.B serait regrettable que ceux qui voudraient venir en perdissent l’occasion parce que ceux qui ne pouvaient pas venir ne nous auraient pas prévenus à temps.On nous facilite le travail en réglant tout de suite.Cela est suffisant.nous en sommes sûrs, pour que tous les voyageurs suivent l’exemple donne par ceux, nombreux déjà, qui ont répondu à notre discret appel de la semaine dernière.Nous allons hâter l’impression du programme, lequel année beaucoup plus intéressant que l’an dernier, surtout à notes don» nous parlons plus haut.sera cette cause des LES BILLETS On nous demande souvent quand les billets seront prêts: peu de Jours seulement avant le moment du départ.Mais que tous les voyageurs soient tranquilles, ils les recevront à temps, de même que leur indigne et le programme.* CSÎ 4dc W,en !iro lrs quelques lignes qui suivent où se trou-sion en Ontario $ ” rensd#ncmen,s essentiels quant à notre excur- L’ITINERAIRE 9e,rS!1 5* les environs, toute la journée et la veillée 1.« jeudi 20: de Windsor a Sarnia (4 heures) en hatea.î- il à le di 21: Toronto, toute la journée et la veillée; —.le ’samedi 22^ de Kingston à Brockville, en bateau dans les Mille-Iles, Cornwall' -?Retour à Montreal vers les 9 heures du soir.¦ nwau.~’ PRIX DES BILLETS Tous frais compris à bord — locomotion courber rem.a *L,VnUnhaUt: r 00; ,H du has: SrÆfM?!Wn.ne.$105.00; pour deux personnes, $165.* 1 tsnn Les salons et compartiments sont tous vendus.I^es vovageurs (jui monteront à Ottawa seront pourvus d’un billet de retour de Montreal a Ottawa, sans frais supplémentaires Les voyageurs de Québec seront pourvus d’un billet Québec.Montréal el retour sur versement de $8.00 (régulier- $10 M)> Au retour, les vovageurs de la Nouvelle-Ang eterre pourront prendre a BrockvUJe, le samedi après-midi, un traFn qui les amène.! pouiHes Etats-Unis.P°Ur C0rreSp0ndrc «'’ee les traiTs e^pTrla™- LES BILLETS SONT RETENUS SUR PAIEMENT D’AU MOINS 15 p.c.DU PRIX.S’adresser au DEVOIR, 336, Notre-Dame est, Montréal.QUI SUIVRA L'EXEMPLE ?“Les journaux et le crime”.Le nombre des exemplaires déjà distribués de la hrochurette Les journaux et le crime (reproduction d une lettre de Mgr Bruchési) est déjà fort considérable; mais il reste beaucoup de milieux encore à atteindre.(Jui -corps publics ou particuliers suivra les exemples récemment donnés: —- celui des propagandistes qui ont acheté pour distri-but on gratuite de 1.000 à 6,000 exemplaires de la hrochurette; celui du Cercle catnollque des Voyageurs de commerce de Montréal gui en a fait imprimer 5,000 à son nom?— Pour $50, nous faisons'faire l" r yUTrl,vry:m,'', -T,° nofc indi(lunnt rom du dona- lenr.CELA F AU VN SOL L EXEMPLAIRE.Prix réguliers, franco-.15 .«or/.« la douzaine; $1.25 le cent; $10 /e mille.Adresser les commandes au Service de Librairie du Devoir 336 rue Sotre Dnme est, Montréal (Téléphone, Main 7460).LA MISSION EN CHINE DES JESUITES CANADIENS Le Siu-tcheou-foii le pays Où se trouve exactement ce nouveau champ d'action?Le flcu/e Bleu, ou Yang-tse-Kiang, après n-voir traversé la ('bine en toute sa largeur, achève son cours en roulant ses eaux jaunâtres à travers la province civile du Kiangsou et les déverse dans la mer Jaune a une dizaine de milles au nord de Shan-gai.Ce port, le plus grand de la Chine, est un point de repère bien connu.Partons de là, prenons le chemin de fer pour Pékin en passant par Nankin et dix-sent heures plus tard, nous arrivons à la ville de Siu-tcheou-fou, la plus importan-te du comté du même nom.Ce comté constitue le nouveau champ d’apostolat des PP, Jésuites canadiens.Ce terriloire a environ 200 milles de long et à peu près 60 milles de large.Si nous transportions cette mission dans notre province de Québec, clic couvrirait .10 mil- les de chaque cûté du Salni-Lau-lent.de Montréal jusqu'à Sainte-Anne de Beaupré.Niais dans ce ter-ntoire vivent cinq à six millions d nommes.Saisit-on bien la por-téc de ccs chiffres?Deux fois plus de Chinois dans cette petite partie de la Chine que de Canadiens français dans tout le Canada.Vingt-trois missionnaires français qui doivent être bientùt remplacés par des Canadiens, travaillent actuellement parmi ces six millions, chacun par conséquent, avant à évan-géliser plus de deux cent cinquante mille âmes païennes.Quelle tàrhe surhumaine! LE PEUPLE Les habitants, ne possédant pour la plupart qu’un petit lopin de terre, gagnent assez péniblement leur vie.Habitués à la misère, souvent obligés de lutter contre les brigands, ils sont d'un caractère rude, un peu grossier.Mais sous cet extérieur parfois assez inculte, toujours relevé cependant par quelque chose de sympathique dans la physiono-I mie, ils cachent de belles et solides I qualités.Le P.Chevallier Chante-I pie, appelé l’année dernière en plri-I ne activité apostolique pour rece-i voir la récompense éternelle de ses i travaux, écrivait au sujet du peuple 1 du Siu-tcheou-fou, qu’il évangélisait depuis plus de seize uns: “Endurant, impassible, conciliant, poli (surtout en paroles), soumis, capable de reconnaissance et de dévouement, le Chinois est aussi contraste et mélange communs à toutes rares égoïste, menteur, cupide, paresseux, fataliste, vindicatif, méfiant et orgueilleux." En général d'un naturel gai.sobre, optimiste et bonnes e n'at- que l'arrivée’ du missionnaire pour embrasser la foi.La preuve en est dans le fait que le Siu-tcheou-fou, évangélisé depuis trente ans à peine, compte déjà 46.-959 catholiques.En outre 13,753 personnes y sont inscrites comme catéchumènes (1924).patient, beaucoup de ccs li f’en* à l’Ame droite et simpb endent que l’arrivée ' du FACILITE DES VOYAGES RELATIONS Le missionnaire du Siu-trheou-fou i est-il un isolé sans relation possible avec l’extérieur ou avec ses confrères?Nullement.Le chemin de fer Pékin-Shanghaï traverse la mis-i sion du nord au sud et met le Sui- ! tchrnu-fnu en communication facile avec Shanghaï, le premier portj de commerce de la Chine, avec J icntsin, le second port, avec Pékin, la capitale de In république Ch no se, et avant Nankin, la capi-ale de la nrovince du Kiangsou.,TTd,.CVm‘n fpr* Hnant ce- .^ 1 fst à I ours!, coupe la mission en la moitié .le sa longueur, la te iant auisi avec la ligne Pé-Pt une troisième ligne plus à l'ouest.Pékin-Hankow.U: Chemin de fer est-ouest des-iné un jour A aboutir à la ï»,,.71 ,,raVpr,‘|nt la mission dans toute sa longueur est un e.Siu-tcheou-fou d’un ?l)îp1ie,nî commercial et peut-intense dans I avenir.Grâce à ces lignes de rhe- 'vJm» f P ^prj p?missionnaires peu-tÂni'i ^ ^ ^ ^ p Vie,.Uc ZSef'Û Père K Caron «e re-lPtre Lalemant» ne pouvait écrire vint non plus.Le Père Viel |à ce temps autre chose (La pauvre aunr*-1 Père Nicolas, au dernier saut, s’est .,.rassure s n H ! noyé).Plus tard, des détails ap- rieurs de Quebec a 1 occasion au puyés sur des tém0jgnages cer-depart ties ^ux missionnaires | seront recuei„iSj et i>on pour.leur répété sa volonté de Persev ^ j ^ ]e ^ mort sub| rer d;ms sqn apost jes notre saint missionnaire.” (M.l’ab- ;iÆ èLec’lercq'premîer’du ' Ué Beaubien, te SauU^.RéccUC.bassement de la fog, I, p.293) ¦ P- “L’espérance de voir un jour la foi de Jésus-Christ plantée dans, toutes ces vastes provinces", lit-on dans le P.Leclercq, soutient et console le Père Viel.Dans sa solitude d’une année, il se perfectionne dans la langue huronne, catéchise, multiplie les conversions et verse sur les jeunes fronts comme sur les têtes blanchies l’eau rédemptrice du baptême.Juin 1625 est arrive, ramenant l’époque de la traite.Le Père Viel faille voyage.Il en profitera pour descendre à Québec se retremper à Notre-Dame-des-Anges dans une bienfaisante retraite.Les Récollets s’expriment ainsi, dans; dans leur mémoire de 1637: “Il est mort au dit pays (Canada) plusieurs religieux, entre autres un religieux nommé Nicolas Viel, fort zélé et très docte, que les Hurons novèrent par dépij* comme il venait à la traite.Les Pères Jésuites auraient découvert, depuis, cette malice, comme ils l'ont mandé en France”, (archives de Versailles, fonds H.Récollets).Ce texte fait allusion à la relntion des Jésuites de 1634 où le Père Paul Lejeune écrit: “Depuis la mort d’un pauvre misérable Français, massacré aux Ainsi refait et rajeuni, il regagnera ,, _ découvert que ces son cher pays d’adoption et se de- l)arharp„ Avaient fait noyer le Révérend Père Nicolas, Récollet, tenu pour un grand homme de bien” Relation de 1634, éd.de Quebec, p.2) Un autre témoignage nous est pensera de nouveau, avec plus d’entrain et de courage encore, pour la gloire de Dieu et le honneur de ses Hurons bien-aimés.11 LE MARTYR rapporté par ce même Jésuite dans la relation de 1636.11 s agit des Al-unnnnins de la tribu de 1 île, venus chappa aux coups d’un sauvage que par la prompte intervention ae ses voisins.Il s’ensuivit un conseil général auquel assistèrent le Père Viel et Sagard.Une mutuelle expli l’affaire fit disparaître le Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Biltir 1201 71 Rathtl H,t La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entr«pr«n»ur» d» Pompei Fanèbrt* •! Aaturanet» Funtrilr»! EST 1235 *42.RUE SAINTE-CATHERINE EST BOUROIE La C ompagnie d'Asaurance Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Rntf«pr»n»or» d« Pomp#» funèhr#» *t Acauranre fun*i-»lr* YORK 1411 0?mp»thlM S«r*le« 1420, Notre-Dame Ouest cation de malaise et augmenta le crédit des Pères, ainsi que le prouve le fait suivant, qui arriva au printemps de 1624.Depuis dix mois, les missionnaires habitaient le pays des Hurons En avril et mai, la pluie ne cessa de tomber, compromettant la récolte de blé-d’Inde des sauvages et menaçant leur vie.Devant l’incapacité des sorciers “d’apaiser”’ l’es prit des nuages et de ramener un bon soleil de printemps’’, les sauvages ont recours, apres conseil solennel, aux missionnaires et haranguent de la sorte Sagard, délégué officiel: “Vous nous avez tou-“jours annoncé qu’il (Dieu) était “bon et avait tout pouvoir au ciel “et sur la terre; si ainsi est qu'il “soit tout puissant et puisse ee qu’il “veut, il peut donc nous retirer de “nos misères et nous donner un “temps favorable et propice; prie-“le donc, aver tes autres frères, de “faire cesser les pluies et le uutu-“vais temps, qui nous conduit in-“faijliblement dans la famine., s’il “continue encore quelque temps, “et nous te serons pas ingrats, ni “méconnaissants: car voilà déjà un “tonneau de blé que nous t’avons “dédié, en attendant mieux.inie “s’il ne vous exauce et que nos blés “viennent à «0 perdre, nous eroi-“rons que vous n’ètes pas vérita-"bles et que votre Jésus n’est point “si bon et si puissant que vous nous “avez annoncé”.(Sagard: Histoire du Canada, pp.631-,r«32).Les Pères Viol et Le Caron unirent leurs instantes priiVos à celles de Sagard pour ce pauvre peuple, “à ce que Dieu daignât les regarder d'un oeil de miséricorde et leur donnftt un temps propre et nécessaire à leurs blés, et pour de là, lour faire admirer ses juorveiUes”.(Sagard, 1, c.p.532).Le Seigneur entendit leurs prières et ne laissa point inutile la foi naïve des Hurons.Le beau temps revint et persista “environ trois semaines au grand contentement et admiration des Sauvages, qui.satisfaits d’une telle faveur rèlestc, nous en restèrent fort affectionnés, avec délibération de faire passer en conseil que de là en avant ils nous appelleraient pères, qui était beaucoup gagné sur leur esprit, et à nous une grande obligation de rendre infinies grâces à Notr«-Seigneur qui nous avait exaucés, vu qu’ils n’usent jamais de ee mot qu’envers les vieillards de leur nation et non envers les étrangers'’.(Sagard, Histoire du Canada, pp, M 3-5 34.} En juin 1624, le Père Vleî reste seul avec neuf Français chez les Hurons partis pour la traite.Seul dans ees forêts par le départ de Sagard et du Père Le Caron, après a voir vécu avec eux près d’une année.le Père Viel le devait rest jusqu’A sa mort: Sagard reçut OuéDec l'ordre do repakser en Dieu ne voulait point la réalisation de ce sublime projet.11 récompensa par le martyre cette resolution sacrée.Dans la pensée divine, d’autres ouvriers évangéliques devaient continuer l’oeuvre du Récollét Nicolas Viel, Tandis que le Père Viel descendait du pays des Hurons aux Trois-Rivières, principal poste de traite pour passer des Trois-Rivières à Québec, les cinq premiers missionnaires Jésuites du Canada débar-quèsrent à .Québec, le 16 juin 1625, en compagnie du Hécollet Joseph de la Roche d’Aiillon.L'histoire nous a conservé les noms de ces hérauts de î’Evangille, et l'Eglise du Canada compte l’un d’entre eux comme son premier Bienheureux.Ce sont les Pères Charles Lalemant, Ennemond Massé, le Bienheureux Père Jean de Brébeuf; les Frères coadjuteurs François Charron et Gilbert Buret.“Après ipielques jours de repos et de douce intimité, les unset les autres (les Récolle’s et 'lès Jésuites) vécurent ensemble à Notre-Dame des Anges, s'organisant d’un commun accord pour continuer Des missions déjà commencées.XI fut décidé que le Père de la Hoche d’Aillon, Récollet, et le Père de Brébeuf.Jésuite, profiteraient de la traite pour aller rejoindre chez Des Hurons le Père Nicolas Viel.” (R, | P, Qdorlc'-Marie, Le., p.330).“Le Récollet et le Jésuite sç firent donc conduire aux Trois-Rivières par lia barque des Messieurs de La compagnie qui y allaient en traite” )Leclercq, Le., p.316).Deux canots les conduiraient au lieu désigné.lis ignoraient le voyage que faisait vers Québec, par les Trois-Rivières, le Père Viel.De plus amples renseignements sur le Père Nicolas leur apprirent une épouvan a ble nouvelle : des scélérats l’avaient noyé dans la Rt vière-dcs-Prair i es.avec son néophyte Ahuntsic.Tous deux rebroussèrent chemin.“Ia\s Pères Brébeuf et Joseph de la Rorhe d’Aillon, ayant appris retto triste aventure, estimèrent que ce serait témérité à eux de se confier à ces barbares dans un voyage de si longue traite.Si bien que par l’avis do ce qui se trouva là de Français des plus sensés et même de quelques Hurons bien intentionnés qui ne répondaient pas dp leurs confrères, ils prirent la résolution de des rendre à Québec, remettant la partie à une autre année.” (L,eolcrcq, !,c.pp.323-324).Doit-on considérer cetto noyade du Père Viel comme une vengeance sournoise ou comme un martyre?L’étude des documents historiques n’uiitf.rise «meurt doute -sur le martyre, Ecoutons le Père Chrétien Leclercq raconter ce dame: “fl ' avait dans la troupe, dit-il, une mui titude de Hurons assez honnête.,, gonquins de la tribu _ chez les Hurons, pour faire allian-avec eux contre les Iroquois Loin duPays.Loin des Vôtres.C’EST UNE PROTECTION ET UNE SATISFACTION QUE VOUS VOUS DEVEZ.C’EST JOUIR DOUBLEMENT DE VOTRE VOYAGE QUE DE VOUS PLACER SOUS L’EGIDE DE L’AGENCE DE VOYAGES —La plug puissante au inonde : — plus de 150 succursales; 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Gette opinion est celle aussi du P.Martin, Jésuite: “Le P.Viel avait été assassiné par les conducteurs de son canot, trois payens, connus pour leur haine de la foi”.Pour lui le Père Nicolas est “la première victime religieuse qui arrosa de son sang la terre du Cana-(à suivre à la page 6) et le plus économique.Le lait Borden est celui qui vous donne le plus pour votre argent.parmi lesquels il se trouva quelques brutaux, ennemis de la religion, faisant néanmoins (semblant d’aimer et de respecter ce bon Père.Un gros temps écarta les canots, et ina'lneu misement ce religieux se trouva dans lïe sien avec trois sauvages scélérats et impies qui le précipitèrent dans l'eau avec son petit disciple Ahunts-ic au dernier saut, en descendant à Mont-Royal, dont les eaux rapides et profondes les sub mergèrent dans un moment.On ne sauva que sa chapelle et quelques é-crits qu’il avait faits dans des en-1 hiers de papier d'écorce, comprenant une espèce de journal des missions; il y avait laissé son dictionnaire è;t les autres mémoires entre Ses mains des Français.T,'endroit où oc bon religieux fut noyé est en-core nukuird’hui appelé Sault-nu* Récollét.” (Leclercq, Le., p.321).Le Mortuologc des Rèeollels de St-Denis dit expressément: “Il fut jeté dans le fleuve en haine de l'Evangile et de la foi.qu'il prêchait, par ceux-Jlà même qui le conduisaient dans (leurs cabots.” (Archives du Séminaire de Québec), Au chapitre vingtième, paragraphe deuxième, de VHistoire chronologique de la Province de St-Rcnu rapportant la vie et les vertus de plusieurs de nos Pères, on lit cet éloge du Père Nicolas Viel: “Le Vénérable Père Nicolas a été ur prédicateur très-considérable par sa ferveur, il est demeuré deux a si parmi les «uivngos (du Canada), *• fin d’apprendre leur langue et d» ! travailler ensuite avec plur, de suc-' eès à Unir conversion.RotournrrD’ de la mission à Québec, sur Js fl.-.p; se St-Lnurent, il fut novô tvr - * infidèles en haine de In foi rt ce O.' religion, l’an 1625.” [Histoire chro notogiaiic de la Province de St-Dc-1 ngs.Bibliothèque Nationale.Paris', i !*> Père lalemant écrivait, si est vrai, à CJiansplain les lignes sut-i vantes, le 28 Juillet 1625: “Un de’ .«¦AJL Le Fauteuil Vacant— ** .¦ t t • E QUOI DEMAIN SERA-T-IL FAIT?Aajourcl’liiii vous êtes fort—en bonne santé — heureux.- - -" • - Mais supposons que, demain, votre heure sonne et que votre place reste vide.Qu’adviendra-t-il de votre épouse?De vos enfants?Votre disparition sera-t-elle doublement tragique pour les chers êtres que vous laisserez derrière vous?Sans doute, *en ce qui vous concerne personnellement, il n’est pas en votre pouvoir de prévenir la catastrophe.Mais, ce manque de prévoyance qui les laissera sans protection, vous pourriez le prévenir.- — - - -—1 Lorsque vous ne serez plus avec eux pour voir à leurs besoins — pour les piloter à travers les aléas de l’existence — même alors, votre sollicitude peut se perpétuer — même alors, grâce à votre prévoyance, vous pouvez les protéger contre la misère et l’adversité.L’Institution de l’Assurance sur la Vie se révèle aujourd’hui comme l’Ange Gardien qui veille sur les foyers dévastés — vivant témoignage d’une sollicitude, d’une affection qui survit même après la mort.- - > Réfléchissez! Pensez à ceux dont la subsistance dépend de vous.Pensez —et agissez.Consultez un représentant d’assurance sans plus tarder.Demain sera peut-être trop tard.Là Sollicitude qui se perpétue 1 VOLUME XVI — No 148 MONTREAL, SAMEDI 27 JUIN 1925 CALENDRIER DIMANCHE.S» loin im.fV.Pant.Sal.d« ulat Jau-Bapdata.hmrtr da talail.4 h.(T.Caaakw da aalatl.T h.47.Lavw da la la».14 H.47.Coacher d* la luna, U h.44.Plaina lane.la 4.à 4 k.44aa.da pair.Demlar qaart.la 11, 4 7 b.44ai.da matin.KoBTclla Ion*, la 21.4 1 h 17m.du matin.Premier quartier, la 11, 4 4 h.41 du matin.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN BEAL- MAXIMUM ET MEsTMCM Aujeurd'hul maximum 71.Mime date l’an dernier.44.Minimum aujourd'hui.44.M4m« date Lan dernier, 44.14 haaree a.m.14.74 MIDI: 24.44.BAHOMETOE IX il a urea a.m.14.42.LA SESSION FEDERALE PREND FIN AUJOURD’ HU I Le juge Anglin a prorogé les chambres, selon le cérémonial ordinaire, à o nze heures ce matin.Ottawa, 27.— A onze heures, ce matin, le juge Anglin est venu proroger la Chambre; il a prononcé le discours suivant: Au moment our remercier la Providence de ous ces bienfaits.LE CREDIT RURAL M.Robb a ressuscité aujourd’hui sa loi du crédit rural.Ne l’ayant pas retirée officiellement, il i’a soumise pour la trois-i ième lecture et en malmenant plus i ou moins la députation, a réussi a lui faire sauter ce troisième obstacle.Mais les sénateurs, libéraux autant que conservateurs, l'attendaient de pied ferme.Ils n’ont pas voulu s’engager à la légère dans une aventure aussi impartante, ils ont refusé d’approuver un projet qui, I pour réussir, doit être habilement ! conçu et énergiquement exécuté.I D’ailleurs, toutes les apparences ! condamnent le gouvernement.11 ne I tenait pas sérieusement à établir un system© de crédit rural, cette année.Il a présenté son bill trop tard.11 n’a voulu que se faire des munitions électorales pour le prochain appel au peuple.M.Robb lui-même a été trop ombrageux pour qu’on croit à sa sincérité en cette affaire.Chaque fois qu’un opposi-tionniste se levait pour formuler une critique, il menaçait, lui, de retirer sa loi.Et il a fait mine de la retirer deux fois pour hâter toutes les lectures.Les députés n’avaient donc pas étudié le projet et n’avaient pu l’étudier.Et lorsqu'on a vu ensuite des sénateurs libéraux demander de tout remettre à la prochaine session, on a bien vu que le gouvernement n’était pas très sincère en cette affaire.Après avoir adopté en troisième lecture la loi électorale, le parlement s’est jeté â corps perdu dans les crédits principaux et supplémentaires.I] en restait des quantités énormes en suspens.Tous les ministres, à part du Dr King parti pour J’Europe, étaient là et se relayaient pour se reposer, un peu.Mines, postes, affaires indiennes, justice, douanes, etc., ont eu chacun leur tour.Le ministre du commerce a fait voter $20,000 pour la conférence commerciale qui se tient actuellement entre délégués canadiens et délégués des Antilles pour l’élaboration d’un nouveau traité commercial et $25,000 pour continuer l’enquête sur les taux océaniques.Sur ce dernier crédit, les conservateurs ont vivement attaqué le gouvernement pour ne leur avoir pas fourni les informations suffisantes sur le salaire que recevra M.Symington, avocat du gouvernement, et sur divers autres sujets.On vote une somme de $20,000 pour transporter dans un autre endroit une partie des bisons qui paissent dans le Parc National de 1 Ouest.Ces animaux se multiplient si rapidement qu’il faut leur donner plus d’espace pour vivre.M.Scnn, député conservateur, se fait le défenseur des Iroquois des Six Nations.Le gouvernement agirait trop cavalièrement avec eux.louerait sans gêne les puits d’huile enclavés dans leur réserve, etc.Le ministre affirme que le département y va avec toute la douceur requise.Après avoir siégé Jusqu’à quatre heures et vingt ce matin, la chambre s’est débarrassée de tous les crédits de tous les ministères, a adopté les derniers amendements du sénat aux bills qui lui ont été soumis, et s’est ajournée jusqu’à onze heures, cet avant-midi, pour la prorogation.Durant les dernières minutes de la séance qui a duré jusqu'au matin, la chambre a discuté le hill de la Home Bank tel qu’amendé par le sénat et accepté par la chambre des communes.Les conservateurs ont tenté de faire retomber sur le gouvernement la responsabilité du remboursement partiel des déposants et le gouvernement s’e*t énergiquement défendu.M.Drayton a conduit l’attaque et M.Graham, la défense.La bataille n’a pas été très longue, mais n’a pas manqué d’amuser la galerie.BULLETIN POLITIQUE Grands faits de la semaine ELECTIONS EN NOUVELLE-EC03-SE.— LE GOUVERNEMENT PAINLEVE OBTIENT UN VOTE DE CONFIANCE AU SUJET DU MAROC.— M.CAILLAUX SE PRESSE POUR FAIRE ADOPTER SES MESURES FINANCIERES.—UNE REVOLUTION QUI N’EST QU'UN CHANGEMENT DE MINISTERE SANS ELECTION EN GRECE.r Le congrès des chambres de commerce Sherbrooke, 27, (D.N.C.) — La Mission d’été des chambres de commerce fédérées des Gantons de Î’Est et de la Eastern Townships mmtgration Society aura lieu, au hliJd H«W, à Coaticook lundi, 2l> uin.IJ y >airrB deux sessions, l'un©, le matin à 10 heure», heure solaire et la seconde, à 1 heure de l'après-midi .heure solaire.¦ lia question de l'éclairage électrique du chemin de fer Hereford, aussi du Tourisme dans la Province W autres sujets d'importance seront discutés, M, W.C.Mitchell ancien trésorier qirovih Mal et président du Conseil Protestant de l’Instruction Pu-bloque, parlera des problèmes de l'éducation.M.J.AV.Daoust.ancien président de îa Chambre de Commerce de Montréal!, parlera du commerce, et M./.C.Piché du Ninlstère des Ter-nos et Forê+s die Québec, du reboisement et.U.F.A.AVintenson surin twidant de division du Pacifique iCanadien.du problème de sécurité.L’ Ocean King coule en face de Québec Québec, 27 (5.P.C.).— Frappé en plein milieu par.le Marloch, nu Pacifique Canadien, le remorqueur Ocean Kina, de la "St, John Dry Dock Companv”, a coulé un peu après sept heures, hier soir, entraînant neuf hommes d'équipage.C'est en se rendant auprès du paquebot, •u il «rait mission d’amener au quai, que l’Oceern King a été coulé.L’eau en s’engouffrant à l’intérieur du remorqueur a fait exploser la chaudière.Deux ctes hommes de l’équipage de YOcean King étaient absents nu moment de l’accident.Les victimes sont le capitaine F.-E.Stevens, de Saint-Jean, le second R.AVinnis.aussi de Saint-Jean, le mécanicien A.Bernier, de Lévis, le maitre-queux Sam Powell, de Seaforth, Eddie Beaubien, de Lévis, J.Belmont, de Saint-Jean, E.Powell, les chauffeurs O.Vézina et A.Marcoux, de Lévis.L'Ocran King était un remorqueur de 198 tonnes: il mesurait 100 pieds 3 pouces, par 23 pieds 1 pouce.Il avait été construit en Angleterre.A cause des protes-bations de l’Ontario.le gouvernement a rescindé l’arrêté ministériel nommant une commission pour étudier un projet de drapeau national.Les règlements parlementaires m, seront pas révisés cette année.La discussion aux Communes mardi, a porté sur le traité avec l'Australie.Une copie de» propositions allemandes au sujet d’un pacte de sécurité et la réponse française ont été déposées aux Communes.Jouai, on a discuté la question du crédit rural.La Chambre a dû nommer un comité pour s’entendre avec le Sénat au sujet du bill de la Home Bank.Le traité avec l’Australie a été adopté.Les libéraux ont été balavés aux élections provinciales de la Nouvelle-Ecosse.Us n’ont pris que trois sièges sur 43.Le Sénat a discuté la question d’un drapeau canadien.FRANCE Vendredi, Briand a obtenu le vote de la majorité des socialistes au sujet de la campagne marocaine.Dimanche un groupe de jeunes Chinois ont envahi la légation chinoise et ont forcé le ministre à signer divers documents en rapport avec les incidents actuels en Chine.Dès lundi plusieurs ont été arrêtés et déportés.La majorité des socialistes, au cours d’un caucus tenu mardi, a décidé de conserver toute liberté d’action à l’endroit du gouvernement.L’entente avec l’Espagne au sujet du blocus de la côte marocaine a été signée mardi.Le Conseil des ministres a décidé de continuer sous peu l’évacuation de la Ruhr.Les communistes ont fait de l’obstruction à la Chambre, mercredi.La séance a été orageuse et une trentaine de députés ont fait du pugilat.Le vote de confiance au gouvernement a été de 510 contre 30.M.Caillaux a présenté à ses collègues son projet et pour faire face aux remboursements des obligations qui deviendront échues cette année.Il veut faire adopter ces mesures ayant hindi pour éviter que des spéculations de bourse soient faites.GRECE Les chefs militaires ont renversé le gouvernement jeudi.Il n’y a eu aucune effusion de sang, Le général Pangalos, ancien ministre de la guerre et un des chefs de la révolution républicaine, s’est fait ap peler au poste de premier minis tre.CHINE Voyager seul est imprudent VOICI DIX COMPAGXOXS SAGES, SECOL RABLES ET CHAR-MA XTS QL! SE DEMASDEST QU’A VOUS ACCOMPAGNE H Vous ne parlez pas pour un long voyage sans votre parapluie.Mais vous êtes bien imprudent de partir sans votre parennuie.Le paren-nuie infaillible et bien plus tutélaire que tous 1rs en-cas du monde, c’est le livre.Il peut pleuvoir pendant plusieurs jours de suite.La chose s'est vue; on n'a même vu guère autre chose depuis le commencement de la saison.Alors le livre vous sera utile.H calmera voire spleen et vos nerfs et fera rentrer du soleil dans votre esprit et votre coeur.Et dès lors qu’il y en a là.il y en a partout! I.es périmer ne vous apprend-t-elle pas, que même lorsque l'aurore a été grise, on peut tout voir en rose?Pour voir en rose, il suffit d’allumer le soleil inferieur.Pour les hommes, il suffit d’allumer leur pipe et d’ouvrir un beau livre.Voici une liste spécialement préparée pour nos lectrices par une personne d’expérience.Sous la conseillons fortement.Elle leur fournira dix raisons de ne pas s’ennuyer: LEGERS LA LAMPE ET L’ETOILE, Henriette Bezançon.30 LE MYSTERE DE L’HOTEL D’ERSANE, Guy Wirta.30 LA FEE DU VAL ANDRE, M.de Harcoët.30 PLUS SERIEUX LA S E V E IMMORTELLE, Laure Conan.75 LA CAMPAGNE CANADIENNE, Rév.P.Adélard D tigre, SJ.75 ZIGZAGS AUTOUR DE NOS PARLERS, L.-P.GenfMon.1.00 SERIEUX L’HISTOIRE DU CHRIST, Papini.1 on APOTRES INCONNUS, R.P.Duchaussois, O.M.1.73 LE BOUCLIER CANADIEN- FRANÇAIS.L.L Dalbls.75 LA CLEF POUR TOUS DICTIONNAIRE LAROUSSE relié, pleine toile.1.50 Valeur de $7.75 pour $6.00 franco.(Tous les prix ci-dessus franco).Service de Librairie du “Devoir” case postale 4020, 336, Notre-Dame est, Montreal.LES LAITIERS FONT DES INSTANCES LE REGLEMENT PROJETE OUVRIRAIT, SELON EUX, LA VOIE A LA TUBERCULOSE INFANT!- LE MARECHAL HAIG LE DELEGUE EST A QUEBEC | APOSTOLIQUE LES AUTORITES CIVILES ET MILITAIRES LUI FONT UNE RECEPTION ENTHOUSIASTE Québec, 26, '(D.N.C.) — Le feld-maréchal sir Douglas Haig, commandant des troupes britanniques en France, pendant la guerre, est arrivé, hier, à Québec où il a été reçu par les autorités municipale», provinciales et fédérales.Le général Mae Brien représentait le gouvernement fédéral et l’état-major canadien.M.Pérodeau, lieutenant-gouverneur, MM.Taschereau, Gali-pcault et Oscar Auger, pro-maire, avaient pris place sous la marquise élevée près du débarcadère.Le ‘•Bellechasse”, navire du gouvernement canadien, quitta le quai du Roi, à trois heures, pour aller chercher à bord du Lett fia sir Douglas Haig et son parti.Le Lett-lia, sur lequel le feld-maréchal avait fait la traversée, était arrivé au quai du Brise-Lame, à deux heures.Le navire du gouvernement canadien accosta à quatre heures et, aussitôt débarqué du vaisseau, le maréchal Haig salua les personnages officiels présents et passa en revue les Royal Rifles et les vétérans.Sir Douglas Haig rerpondit en français et en anglais à l’adresse que lui présenta le pro-maire Auger.Après avoir rappelé qu’il n'était pais verni en cette ville depuis quara.nte-six ans.il dit qu’il venant présider la seconde conférence bi-annuelie della British Empire Service League, une association d'anciens combattants.A la suite de cette allocution, le Maréchal Haig et ses compagnons quittèrent Je quai du Roi pour se rendre à Spencer Wood où avait Keu une réception.Dans la soirée, un dîner eut lieu au Oub de la Garnison.puis à onze heures, les distingués visiteurs sont retournés sur le “Letitia” qui doit des conduire à Montréal.Le corps diplomatique à Pékin a fait tenir une note vigoureuse au gouvernement qu’il accuse d’avoir répandu une fausse version au sujet des derniers incidents.Les manifestations antiétrangé-res se continuent un peu partout pendant toute la semaine.Les étudiants continuent leur propagande.ETATS-UNIS Les négociations au sujet de la dette italienne sont commencées.TURQUIE Le gouvernement a «igné l’entente aver la Grèce au sujet du transfert des résidents.C.H.Mort d’un religieux d^Ottawa Un enfant §e noie Emile-Anicet Sauvé, 13 ans, 176.avenue de l’Eglise, Verdun, s’est noyé hier accidentellement.Il était à se baigner dans le fleuve quand l’accident est arrivé.On croit que l’enfant aura été saisi par des crampes.Le eadnvre a été repêché.Crâne fracturé Jean-Henri Goulet, Il ans, rue Edouand-Gharles, a été renversé hier soir par une automobile, ave nue Nelson, et s’est fracturé le crâne dans sa chute.Le “Devoir" publie les met!, leurs feuilletohs, toujours choisis avec un grand souri de mo* rallié.Ottawa.Ont., 27 — le Rév.Père Louis Archambault, O.P., est décédé vendredi après-midi à 5 heures et 40 au couvent des Dominicains d’Ottawa, après plusieurs mois de maladie.Le défunt était né le 4 décembre 1864 à Saint-Gésaire de Rouvillc.Après ses études classiques au collège de Saint-Hyacinthe, il entra chez les Dominicains en 1887 au couvent de la même ville et y prononça ses voeux l’année suivante.Ordonné prêtre à Ajaccio, en Gorse, nar Mgr de la Foata le 24 juin 1892 le Père Archambault revint au couvent de Saint-Hyacinthe où il enseigna successivement l’apologétique de 1893 à 1895, l’histoire ecclésiastique de 1895 à 1896 et la théologie morale de 1896 à 1897.Le Père Arrhambault fut ensuite assigné au couvent de Sainte-Anne de Fall-River, Mass., où il remplit les fonetions de viraire de la paroisse de 1897 à 1900.De 1900 à 1903 il resta attaché au même couvent à titre de missionnaire.De 1903 à 1907 il vécut dans le Wisconsin, en 1903 il y fonda la paroisse de Rlake où il a construit l’église en 1904.Pendant Ja même période, I) desservit la paroisse de Frédéric, où il bâtit une chapelle et la paroisse de la Pomme-de-Terre où il en paracheva une autre.Depuis 1907 le Père Arrhambault était nttarhé.à titre de missionnaire, au couvent d’Ottawa.I-ors des séances de la Commission échevinale du lait, l’Union coopérative des laitiers de Montréal a proposé les amendements suivants au projet de règlement dépose par le Dr Boucher au Conseil municipal, tendant à restreindre le débit du lait naturel; (a) Que le lait pasteurisé doive provenir d’une ferme dont le propriétaire et les employés ont déposé chaque année au service de santé un certificat de bonne santé signé par un médecin licencié, tel que le projet l’exige pour le lait naturel; (b) Que le lait pasteurisé doive provenir d’une ferme ayant, atteint sur la fiche de laiterie le pourcentage de points que le projet de règlement exige pour le lait naturel; et (c) Que le Ml pasteurisé doive provenir de vaches gui ont subi avec succès répreuve à la tubercu-linc depuis moins de douze mois, tel que le projet de.règlement l’exige pour le lait naturel.Dans un communiqué qu’on nous fait tenir, on exprime la crainte que “le règlement ajoute à ces dangers un autre plus grand encore, celui de la tuberculose infantile” ou qu’il se vende à Montréal, après la mise en vigueur du règlement, plus de lait tuberculeux qu’il ne s’en vendait auparavant.L’Union coopérative des laitiers demande qu’on "prohibe le lait des vaches tuberculeuses, même pasteurisé, et qu’il ne serve pas à la consommation humaine.” Trois paquebot» sont attendu* Trois paquebots du Pacifique Canadien sont arrivés à Montréal hier soir.Ces paquebots sont le Mont-rlarc, le Minncdosa et le Marburn.Le Letitia, de la Cie Anchor-Uo-naldson.doit arriver ici cet après-midi et le Regina, de la Cie White Star-Dominion, ce soir, vers huit heures.I^j Marloch, du Pacifique Canadien, arrivera ici ce soir.’Empress of France, de la même compagnie, est arrivé à Québec hier après-midi.Le docteur W.F, MrtDougald, président de la commission du port de Montreal, était au nombre des passagers de ce paquebot.____ A WIMBLEDON Wimbledon, 26 — John Kcunes-sy, de Indianapolis, a éliminé h cr après-midi F.G.î.owr-, l’un dis plus forts joueurs de tennis d’An-gliderre.Le résultat a été de 9-7, 8-6, 6-4.Lowc, a joué avec précision du fond du terrain mais Hennessy en montant au fjlct n des placés sûrs qui lui ont valu la victoire.• René Lacoste à défait R.Casey par 8-6.6-4, 6-1.John Washer, le riiampion de Belgique, a gagné sa partie contre G.R.Sherwell par 6-0.6-3.6-1.Dan» les simples pour dames, Mlle I^englen n ru peu de difficulté à triompher de Mlle E.-A üoldsark par 6-1, 6-0.1 Jugements en Cour d’Appel La Cour d’appel présidée par les juges Lafontaine, Greensbields, Do-non, Rivard et Hall, a rendu jugement hier dans les causes suivantes : Le Roi de 11 i 9 p.m.Dr J.-M.-A.Valois Spécialité» > Val*» urinaire» — EUrtrathérapU E.t 6417 40.RUE SAINT-DENIS Professeur ut.«* ontario e.LeBlond de Brumath Bachelier de» Unlv«r»lté» da Franee *t Lgval Officier d'Académle — Auteur L* plui ancien cour» préparetolr* «ni eaamena d* Médeeln*.de Dralt, Chlrargl.drntalre, Pharmaet* Tél.Ré».« "t 917* Dentiste Bureau > Upt *4»* Dr J.-E.Clialifoux Eltraelion «au* daulaur — Méthade* moderne» 149, RI^E VINKT Angl» SAINT-JACQUES Or erre M.Josoe, de no* jours, ne compterait plus sur Molière pour faire savoir qu’il est orfèvre.Sa carte dans notre Bottin publierait partout «n compétence.Faites de même.Professeur ru.u»e».ter nu Cour» piéparatolr» du pr»r*«.*nr René Savoie, I.C.I.E.Droit, Médeeln*.Pharmaet*.Art dentair* Cour» rlaxloua.eommerrlal.Dean* privée» tour, oa» ^ .,RtrE gAINT.Driftg Préa Eeele Polvteebnlqa* Montréal sairc* ft In protection d«i In snntè et ù la prévention de la ninludie.Convntncas de» «crvicoo inap- préciables que l'infirmière visit eu-1 son propre intérêt, de bien In rccc-, l’évangile de la bonne santé qu'elle sa peut rendre', nous demandons j voir, de l'écouter, de lui donner apporte ft tou*.instamment à chaque citoyen, danr* confiance et de mettre en pratique! (Ligue contre 1a tuberculose) VOLUME XVI — No 148 I,E DEVOIR.MONTRE VL.SAMEDI.27 JUIN 1925 LA GRAPHOLOGIE AU “DEFO/ft,, ÎS5«S«$5SS«»ÎS«S«$Ϋ$Î$ fe ANNETTE X.— L’écriture renversée est artificielle et c’est pourquoi elle n’est pas révélatrice du caractère.Elle indique surtout uu penchant à la dissimulation et parfois un manque absolu de sincérité; pus dans ce cas, toutefois, où la tendance à dissimuler ne va nas jusqu’au mensonge.L’imagination nuit à la sûreté du jugement en portant à certaines exagérations.An-nette est plus sensible qu’elle ne le.parait, elle est bonne et capable d'affections constantes.Germes cle dévouement peu développé encore.Elle est portée à critiquer, à juger sans indulgence.La volonté est vi-ve, ferme et persévérante.Elle a 1 habitude de contredire et de discuter souvent pour des insignifiances.Un peu gourmande.Elle est pratique et généralement soigneuse et appliquée.Héflexion, bon sens, un peu routinière, mais facilement influencée.ARLETTE.— Positive, pratique et peu imaginative, Arlette est rou-tjmere et très entêtée.Elle manque de douceur et de souplesse, sa brusquerie et sa raideur cachent une sensibilité vive.Elle n’a que *)eu d’orgueil et aucune vanité; el-e est très timide et hors de rares intimes, personne ne la connaît.La volonté est faible, indécise et facilement influencée malgré l’entêtement.Elle est droite et sincère: elle discute beaucoup trop, cela nuit à l’amabilité.Bonne, peu égoïste, elle peut être dévouée avec constance, mais son dévouement manquera souvent d’amabilité et de douceur.Vivacités et impatiences fréquentes.Courage et bonne volonté.Humeur très variable, AIMEE LE DEVOIR.— Vive, un peu irréfléchie, délicate, enjouée, ell a un coeur bon, généreux, ai-maiit et dévoué.Elle est gracieuse, d’humeur agréable, toujours bienveillante et rieuse.Pas très pratique, mais pouvant le devenir.Elle est active, adroite, pleine d’entrain et d’enthousiasme.leune, remplie d’illusions et de confiance, elle conservera longtemps son optimisme et aussi une imprévoyance qui est un défaut.La volonté n’est pas très forte; elle est variable, parfois doucement obstinée, le plus souvent soumise à l'influence des plus énergiques qu elle.Beaucoup de grâce, d’animation, de souplesse et de douceur.Tendresse délicate.Le dévouement serait grand s’il était soutenu par une volonté plus persévérante.FEMME AU COEUR D’OR.— Sensée et réfléchie, elle a du jugement et du sens pratique.Généreuse.d’une tendresse comprimée mais avide de sympathie, elle est bonne, active et dévouée.La sensibilité est vive et comme elle est souvent fatiguée et nerveuse, elle est un peu irritable et d’humeur changeante.La volonté est précise, ferme, assez autoritaire.Elle a des opinions et des habitudes arrêtées et elle n’en change pas.Portée à contredire et à discuter, elle s’anime jusqu’à s’emporter dans la discussion, Droite et sincère mais habituée à se taire malgré son penchant à faire prévaloir ses idées.Souvent triste, exposée à de la dépression nerveuse.Charitable et généreuse.C’est une amie sûre, sin- j cère et fidèle mais pas toujours de bonne humeur, LURETTE.— Toute simple, na- ! turelle, sans vanité ni prétention, ! elle a cependant un orgueil assez considérable et un peu d’égoïsme, ce qui lui donne de la susceptibilité.Elle est tout à fait “sans cérémonie’’, quoique timide et gênée.Bon coeur" affectueux mais renfermé et muet.Volonté vive et énergique.Pratique, elle gagnerait à développer plus d’ordre et de soin des détails.Elle aime à parler mais elle parle plus des affaires des autres que des siennes: je la trouve' secrète en ce qui la concerne.Humeur très capricieuse: quand ca ne va pas à son goût, elle est désagréable, irritable, raide et impatiente.Volonté résolue, ferme et tenace malgré les sautes d'humeur.E.P.SHERBROOKE.• Sensée, réfléchie, simple, capable d’idéa- PEUT FAIRE SES TRAVAUX DOMESTIQUES Malade un an.Bénéficie grandement du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Bloomington, N.E.— "J’ai pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham pour douleurs de dos et autres, aussi pour la nervosité, maux de tête et insomnie.Cela durait depuis plus d’un an; une amie me parla du Composé Végétal me conseillant de le prendre.J’en ai retiré de grands bénéfices et je peux faire mes travaux domestiques.Je recommande le Composé Végétal moi-même, et vous pouvez utiliser cette lettre comme témoignage.’’ — Mme William Morse, Bloomington, Co.d’Annapolis, N.E.Sayez-vous que dans une récente enquête chez les femmes employant le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, plus de 220,000 réponses furentarejues.A la question, “Avez-vous bénéficié de l’emploi de ce remède?" 98 pourcent ontrépondu ’’Oui." Ceci signifie que 98 femmes sur 100 jouissent d’une meilleure santé, parce qu’elles ont bien essayé ce remède.Mme Morse ne représente qu’un autre cas de femme retirant de “grands bénéfices.” Les femmes qui souffrent des maux si communs à leur sexe, devraient suivre le conseil des autres qui ont souffert comme elles et sont rétablies.Donnez une chance à ce remède fiable — et sans délai.Toutes les pharmacies le vendent.Préparez vous-même vos liqueurs avec La Mousseuse Odorant et Pur X.X3 TTTÉI SALADA" H 605F est conservé délicieusement frais dans des paquets cachetés de feuilles d’aluminium.Ne se vend qu’en paquets.Faites-en l’essai ! 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s’étalent et s’entremêlent sur ces cretonnes de 30 à 3(i pouces de largeur, qui parcourent toute l’échelle des couleurs depuis les plus pâles jusqu’aux plus sombres.1,25 la verge.Au quatrième, chez Eaton.Les Couvre-Lits de Couleurs égayent une chambre à coucher et lui donnent souvent un tout autre aspect.U n’y a donc rien d’étonnant à la faveur que leur accorde la mode actuelle.En couvre-lit «le coton à dessin Alhambra en bleu pâle, marine ou cramoisi et blanc, est a 2.00 pour .» 1 x 73 pouces, 2.50 pour 63 x 84 pouces et 3.75 pour 73 x 93 pouces.En autre, à dessin de nids d’abeilles, en rose ou bleu pâle avec crème, est à coins coupés et de couleurs garanties inaltérables.80 x 90 pouces.5.05.Des couvre-lits en coton ét simili-soie sont A (1 liions ou roses * ‘ avec rayures crème et bord festonné.81 x 105 pouces.8.05 jr , Au deuxième, chez Eaton.Magasin ouvert de 9 a.m.h 5.30 pfm.T.EATON C?DE MONTREAL LIMITED Téléphone Uptown 7000 Retraite fermée •INVENTION Retraite fermée, pour jeunes filles du fi au 10 août, au couvent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et En tou» pay« Demanda* i* ouins de de Marie, L’Epiphanie.Sous la di- VENTFAlt nui ‘rr“ erati».MARiON «* 3VIA Kl U IN rection d’un Rèv.Père Oblat.Prière de s'inscrire à l’avance.l'.hibUf en 1802 384, RUE UNIVERSITE.MONTREAL EPRSION a perce e par la Tapaur “Rlchalieu”, organtaéa par l'ASSO-CIATION CHORALE ST-LOUIS PE FRANCK, avec lia dé* can» Trinité et Eternité »ur le Saguenay et arrêt de huil heuré* h Péreé, de trol» heures A Tadouüxac et de trni* heure» & lu Malbaie.Départ; lundi.I« 29 juin, t 1.30 p.m.(heure a»»ncée>, — Reloue; »enciredl, J juillet, à 1.00 p.m.Concerts, comédies et opérette» durant le voyage.Prix du billet, comprenant pnsaage.cabine extérieure (deux par cabinet), et repa»; »:>.!.'.0 pour ndirlles; ?2 avec LE Joker) NOUS VOUS ADRESSERONS UN Jeu de Cartes “British Consols' granoeurrégulière ^ British Consols ' CASIER POSTAL 306 .MONTRÉAL.Ca*ïaoa £N VIGUfm» JUSOAU M l9?6 Labrosse & St-Pierre LIMITÉE MEUBLES ET POELES tu 8TE-CÂTBEB1NE EST.TU.Est «1*4 L» («In Calamet, 5184 sonnez 3.! 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a fait la même chose dans sa course précédente, où i; a battu Chloris.Mais comme il n'y avait personne à ses côtés, l’inei dent n'a pas attiré d’attention.Le jockey Hastings a été mis à 59 d amende, ce pour deux offenses.'D’abord, il y eut $25 pour la rudesse dans Ja course et $25 addi- tionnelles pour langage peu parle-înentaire à l’adrésse du jockey Moore.Par-dessus le marché, il a été suspendu pour la balance de la réunion.Le jockey Baker a décroché les honneurs de la matinée, avec trois vainqueurs.II a compté avec Saint-Quentin, à la deuxième course.Sun-nu Maid, ù la troisième, et Wedding Prince, à la dernière.L’élément féminin a profité de la matinée mise à sa disposition.Un nombre considérable de dames assistait à la matinée.La piste était aussi en meilleur état que la veille et le temps fut plus rapide.Aussi les champs furent plus nombreux.LE DERBY DE QUEBEC La plus riche classique de la réunion de Dorval sera disputée cet après-midi.Il s’agit du Derby de Quebec, d’une bourse de $.1,000 ajoutés.Le Derby a fermé avec neuf entrees, et il n’y a j)a« de doute que 1 entrée de Raymond-Joyce sera faite favori pur les preneurs, vu la presence de Harry Baker, qui a fait une si bonne course cette semai ne, I! est aussi certain que Tangara aura de nombreux partisans.H y a plusieurs preneurs aux livres qui ont déjà offert quatre-pour un sur ses chances.Ceci se passait au commencement de la semaine, mais il est peu probable qu’on puisse avoir le mente jirix aujourd’hui.Dans le courant de la semaine, Contentment a été coté à trente pour un mais il sera aussi difficile «avoir en pri.vJà aujourd’hui.Il a fait une bonne course cette semaine, décrochant un deuxième argent, et il est en grande condition.Aoici Ia liste des inscrits ainsi que les jockeys qui les conduisent; Goldbeater, 104, H.Howard.Harry Baker, 119.Mooney, aveerest, 99.Bomanelli.1 nngata, 107, Baker.I Volante, 110, Walls.Ldisto, 110, Kennedy.I ixola, 114, Hastings.Contentment, 101 (pas engagé), Mr Pepp, lit), Claver, A Philadelphie: Washington .001010300—5 10 0 Philadelphie .102000000—3 8 1 Johnson et Buel; Groves et Perkins, Berry.A Chicago.— 'Cleveland.000001000—1 8 2 Chicago .00201000x—3 5 0 Miller, Buckeye et Myatt; Faber et Schalk.A Détroit.— St-Louis .100000020—3 5 3 Détroit .00200002X—4 9 0 Gaston et Rego; Dixon; White-hill et Bassler.Seulement trois parties cédulées pour vendredi dans la ligue Américaine.LIGUE INTERNATIONALE A Reading.— Première partie Jersey City .000612020—11 16 1 Reading _____ 001010020— 4 9 2 Cantrell et Freitag; Schroeder, Mangum et McCarty.Deuxième partie Jersey City.1000300—4 10 0 Reading .300040x—7 8 1 Sloane, Spaulding, Keifer et Freitag; Hankins et Smith.A Baltimore.— Providence .000100020—3 7 0 Baltimore .002000000—2 7 1 Swancy et Lynn; Jackson, Thomas et Cobb.A Rochester.— Buffalo .100203031—10 12 1 Rochester .000011105— 8 1 1 fi Fischer et Hill; Moore, Conners et Lake.Pas d’autre partie ccdulée pour aujourd’hui dans la ligue Internationale.LES REGATES DE BEAUHARNOIS LES ENTREES SERONT ACCEPTEES SAMEDI PROCHAIN.de-VilIe, Montréal.~- -, angle rue Hôtel- Ce service est pour accommoder, tout spécialement, les fumeurs des British Consols de l’est et du haut de la ville.Pour échanges par la poste, on doit s'adresser seulement, comme suit; British Consols, Casier Postal 306, Montréal, Canada d-*» Jesuitrs Site superbe.Conditions faciles.Jolis bungalow», sur le boulevard Goutn, à U BlvUre-des-Prairles, à 81350, payables 8500 comptant Voir nos agents à Ahunt-slc ou au terminus de lu ligne, à Montréal-Nord.Main SltiJ.l ulaloaur mit -limande.27-r.LAVAGE DE FAMILLE A 0.50 ] Votre lavage n’a pas d’usure et aun i article ne peut manquer avec notre m Il y a placement et placement.Il y a le i «c “d^ fUeTVr?^1 h'.UlTa , placement, en vlUe, à 10 pour cent sur le f*.laSpl1*! 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L’UTILE ET , L’AGREABLE SOLUTIONS DES DEVINETTES 1.Soubirous (sou-bis-roue).2.Vacarme (va-Carme).3.Douze on chiffres romains.Ont répondu aux dernières devinettes : Jeanne DeBlois, Quebec.Fleurette Lorangcr, Montréal.Willie des Laurentide, Saint-Gérard.* * * dit sa loile à l'ouverture.Deux sol-j dats ennemis qui étaient à la recherche du prince fugitif passèrent le matin devant la grotte, et le prinre ; entendit leur conversation.“Regarde, dit l’un d’eux, c’est ici sans doute ; qu’il s’est caché.—Non, répliqua l'autre, car en entrant il n’aurait pu faire autrement que rie déchirer cette toile d’araignée,” Lorsqu’ils furent partis, le pnnee s’écria avec émotion et en élevant i les mains vers le ciel : "O mon j Dieu, quelles grâces n'ai-je pas à vous rendre! Vous m’avez sauvé la ; vie hier par le moyen d’une mouche, 1 et aujourd’hui vous me la causer-j vez par le moyen d’une araignée : j 1 plus haute sagesse a présidé à ation de toutes vos oeuvres." Ique petit qu’il soit, le plus faible animal Peut quelquefois à l’homme épargner un grand mal.i (•‘Cent petits contes”) j >s g e Quelques saints de l’Eucharistie Saint Benoit-Joseph Labre (U783i | d'Ame t tes, surnommé “le pauvre ! des Quarante-Heures", sollicitait et obtint souvent la permission de passer la nuit dans les églises, seul à seul avec Notre-Seigneur.Ce men-(liant en haillons, recevant la sainte j Communion, laissa dans Pâme des-heureux témoins une impression toute surnaturelle.l a veille de s; mort, il passa presque toute la journée dans deux églises de Rome, et le lendemain, il entendit deux mes-1 ses et passa encore quelque temps en j adoration.En sortant, il tomba en syncope et expira le soir dans une maison voisine.une humble lingère de Saint-Palais, | Marie-Eustelle Uarpaln (11842),; diocèse de La Rochelle, apparaît a ; cette époque encore entachée de j jansénisme, réellement passionnée; [pour l’Eucharistie.L'Espagne catholique a donné à une pieuse âme de; la péninsule le surnom admiratif de j la "Folle du Saint Sacrement”.Eus-telle mérite aussi ce nom, si par “fo- ! lie” on entend un amour ardent, ve- ; hément, exclusif, qui de cette pau-j vre jeune fille illettrée fait une epis-lolière d’une rare éloquence et presque une directrice d’âmes.>K * 4= Nos oiseaux — Le merle Le Donee eris felix (tant que vous serez heureux.) est aussi rigoureusement pratiqué par les oiseaux que par les humains : tant que le ciel nous sera clément, tant que les buissons verdoieront el fleuri- j ront aux tièries caresses de la brise, tant que se prolongera l'illumination des dessous de la futaie, la salle du festin, que la table sera servie sur l’arbre comme dans l'herbe, tant que les baies rougiront, se doreront a tous les rameaux, enfin tant que j durera la fête, ce sera par douzaines que s* nombreront nos chanteurs emplumés : fauvettes, linottes j et linots, loriots, rossignols, etc.Viennent les jours de deuil, avant même que nous en ayons connu l’aube, car ces aimables virtuoses ont cette prescience du malheur qui ; caractérise les égoïstes, ce peuple j d’artistes nous aura abandonnés, et, quand sonnera l’heure cruelle, ce sera à peine si nous retrouverons autour de nous cinq ou six amis, quelques passereaux, les mésanges et le merle, et ce dernier sera à peu près le seul qui protestera par des chansons contre celle tristesse qui du décor s’étend à la créature.Oh! le brave et joyeux oiseau que | le merle! Si peu (pic* l’on se souvienne cl si peu que l'on soit enclin à prévoir, comme on lui pardonne aisément les petits méfaits que, dans son ardeur à procurer à ses nourrissons la succulente nourriture exi- i gée par la rapide croissance du premier âge, il aura commis dans les j plates-bandes du jardin! la* merle, c'est la gaieté dp l'ermitage qu’il vivifie par de continuelles allées et venues; lc merle, c’est le boute-en-[ train du travailleur; à l’heure matinale où celui-ci s'éveille, quand d'un | pas incertain et encore engourdi par le sommeil il sort de la chau-mième, ce sifflement alerte qui, partant du buisson, salue les preiniè- I pensee Regarder en haut, apprendre au j res lueurs dp l’orient, rappelle à bondance de leurs coeurs, le disent \ j e résultat du concours littéraire [ delà, chercher à s'élever toujours, l’homme que le jour est la vraie lç redisent, sans juinois se répc teru donné dnns In juiot de sutnedi et.cjuc no* offorls âlt^nt
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