Le devoir, 30 mai 1925, samedi 30 mai 1925
VOLUME XVI — No 125 MONTREAL, SAMEDI, 30 MAI 192à •AilUlô SUES LE > E ML KO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.Itste-ünla «t Bnplre Britan b !q«* S8-M UNION POSTALE.Édition hebdomadaire CANADA.IM© ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$M9 LE DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE i Main 7460 SERVICE DE NUIT: RMaetton.Main 6121 Admintetratlon, Mala 6161 Directeur: HENRI BOURASSA rr: FAIS CE QUE DOIS ! Le problème des races au Canada Ou trouvera, à l’intérieur du journal, traduite aussi fidèlement que possible, la majeure partie de la remarquable étude présentée a la Société historique du Canada, le 21 mai, par M.Wrong, professeur d’histoire à ITniversité de Toronto.C’est Tune des plus intéressantes contributions à l’oeuvre, si louable, entreprise depuis quelques années à Toronto pour révéler le Canada français au Canada anglais, pour dissiper les malentendus entre les deux races et fortifier leur commun patriotisme., Cette étude se recommande à l’attention, et par sa valeur intrinaèjque, et par la pereynnalité de l’auteur.Pour peu que l’on connaisse l’éminent professeur, ses rares qualités de coeur et d’esprit, sa haute culture, ses observations sur un sujet si vital et si complexe revêtent une autorité toute particulière.Il parle avec compétence d’un sujet qui lui tient au coeur.Aucun motif .vulgaire d’intérêt politique ou mercantile ne l’anime.C’est un 'spécialiste de l’histoire qui s’applique à rechercher les points de désaccord entre les deux peuples qui ont fondé la nationalité canadienne, et le moyen de transformer cette mésintelligence stérile en un accord fécond, également profitable aux deux groupas et nécessaire à la patrie canadienne., Dans la première partie de son travail, — nous ne la reproduisons pas, faute d’espace — M.Wrong établit brièvement les distinctions à faire entre ce que l’on est convenu d’appeler ’’race”, “nation” et “nationalité”.“Le Canada, dit-il, est dans la singulière situation d’une nation qui n’a pas une nationalité très distincte”; non pas tant à cause de sa dualité ethnique (sans compter la multitude des nouveaux venus), que de l’incertitude de son peuple sur l’existence même de sa nationalité.A l aide de l’histoire et de la science ethnographique, il démontre sans peine qu’entre Anglo-Canadiens, mélange de Celtes, de Germains et de Normands, et Franco-Canadiens, descendants d’un mélange identique, tout au plus lié par le ciment latin, il n’y a pas la différence fondamentale qui existe entre Noirs, Jaunes et Blancs, ni même entre Latins, Germains et Slaves; j’ajouterais : pas même la différence qui sépare un Normand moderne d un Provençal, un Bas-Breton d’un Franc-Comtois., Le n’est donc pas “l’abîme des races” (pu// of race) qui nous séparé, au Canada, mais ‘Ma différence d’éducation et de traditions”.Ici l’auteur entend, comme nous, les différences de religion, de langue, de littérature, d’habitudes sociales, de législation et de régime politique.Files sont considérables et datent de longtemps.A ces causes lointaines de conflit, juxtaposées par la conquête, est venue s'ajouter la tendance commune à tous les peuples, particulièrement à notre époque: la conviction de chacun qu il est supérieur à tous les autres; et donc qu’il a le droit, s’il en a la force, d’imposer ou de faire prévaloir son type de civilisation.Il rappelle qu’après la conquête du Canada, les Anglais durent appelés, pour la première fois, à traiter de vainqueurs à vaincus avec un peuple, peu nombreux, il est vrai, mais d’une civilisauon, égalé à la leur.1 rompés par les apparences (et, ajoutons sans malveillance, par leur usuelle absence de pénétra-non psychologique), les vainqueurs s’imaginèrent qu’ils n’a liraient aucune peine, soit à assimiler, soit a subjuguer cette minime population française, ruinée par la guerre, affamée, et ‘Pfs M*.ron8.qui le dit — anémiée par le détestable régime colonial français (exception faite du gouvernement de cxMDert).La désillusion les irrita, mais sans leur ouvrir les ^ eux.M.Wrong passe rapidement par-dessus la longue période de tâtonnements, de luttes, tantôt aiguës, tantôt sourdes, qui procéda la Confédération; et il aborde résolument la situation pi*é-sente.Ici nous lui laissons la parole, en priant nos lecteurs 8c lire d un bout à l’autre, avec une impartiale attention, la suite de I etude de M.Wrong: nous la donnons en entier.Qu’il me soit permis toutefois d’insister sur un point.L’auteur signale le fait, extraordinaire mais réel, que l’immense ma-jonte des Anglo-Canadiens ignore tout du Canada français.L est l exacte vérité.En bien des cas, les Canadiens français attribuent au fanatisme, ô la haine ou à un a des Anglo-Canadiens excentriques qui voudraient, de la même manière, se faire passer poftr Anglais.A mesure qu’une sagesse plus mûrie succède aux folies de jeunesse, ces deux types tendent à disparaître.En Canada, “la fidélité à la France” est une phrase creuse et la “fidélité à l’Angleterre” est, je pense, en train de perdre également toute signification, f,’Angleterre n’est plus aujourd’hui que 1 un des nombreux États d’un grand Commonwealth.Aucun Ecossais ne parlerait de sa ‘‘fidélité à l’Angleterre”: la phrase est également déplacée sur les lèvres d’un Canadien._ Aucun Anglais ne parlerait de “fidélité au Canada”.Tous les peuples du Commonwealth se doivent fidélité les uns aux autres aussi longtemps qu’ils restent unis sous la même souveraineté.Les Canadiens de langue anglaise admirent et aiment l’Angleterre comme les Canadiens français admirent et aiment la France.Les Canadiens anglais partagent les émotions des autres sujets britanniques, lorsque la patrie, mère de leur culture, traverse des jours d'épreuves et de combats.Le Canadien français, toutefois, ne peut éprouver cette émotion a l’égard de l’Angleterre.C’est la raison.et non les traditions de famille, qui fait de lui le loyal citoyen d’un Etat britannique.Et il est un citoyen loyal.Elus peut-être que son compatriote de langue anglaise, il redoute qu’en cessant d’etre britannique il se trouverait entruiné, à la fin.dans une union politique avec les Etats-Unis; et il sait qu alors le genre de culture qu’il aime serait plus en danger qu’il ne pourrait jamais l’être dans la situation assurée qu'il occupe en Canada britannique.La reconnaissance au moins théorique de l’égalité (du Canada) avec la Grande-Bretagne, résultat de la grande guerre, n rendu plus facile ^)j\ deux éléments (de la nationalité canadienne) l’acceptation d’une commune fidélité basée sur le respect de la nation pour elle-même {national self-respect).D’autres influences, même d’autres défauts, pourraient aider à l’union.Les Anglais et les Français du Canada ne jouissent pas encore de leurs pleines facultés créatrices.Leur littérature est dans son enfance.Les deux peuples sont beaucoup trop impressionnés par les exemples de prendrons â respecter les opinions de ceux qui ne partagent pas les nôtres.Je ne voudrais pas, toutefois, terminer par une simple phrase.Touchons les réalités du aoigt.L’élément français au Canada est aussi endurant et probablement plus tenace que tout autre.Soit par un dessein arrêté, soit sous l’influence de causes historiques, il est en grande majorité groupé dans la plus ancienne et la plus vaste des provinces canadiennes, sinon la plus fertile en ressources.Dans sa résolution de maintenir son type français de culture, il est uni et même agressif.(2) Par comparaison avec les autres éléments du Canada, il n’augmente ni en nombre ni en influence.Ici encore, il faut envisager les faits et même les statistiques.En 1901, l’élément français constituait 30.70 pour cent de la population totale, ,en 1911, 28,52 pour cent, et en 1921, 27.91 pour cent.Si l’on considère que la population totale (du Canada) est d’eri* viron neuf millions, le nombre des descendants de quatre mille êtres humains (venus de France) suffit à étonner; et il y a près d’un million de plus de ces descendants aux Etats-Unis, Les Français du Canada ont fait preuve d’une fécondité qui fait comprendre à merveille le calcul déjà fait: qu’un seul couple, vivant il y a mille sept cent quatre-vingt-deux ans, aurait pu engendrer la population totale actuelle du globe.estimée à dix-sept cents millions.Nul besoin de remonter au paradis terrestre pour rattacher à un seul couple l’ascendance du genre humain actuellement vivant! La Liberté, pour rendre son influence efficace, exige une soeur jumelle: l’Education.Les Anglais du Canada, ceux d’Ontario en particulier, ont beaucoup à apprendre sut le compte des Canadiens français La tâche n’ast pas facile.Le contact quotidien est peu marqué.Seule une iaurgination robuste peut assurer la connaissance, non seulement de ce qui est juste, mais de ce qui est nécessaire pour créer en Canada un patriotisme commun.Ce patriotisme ne peut s’appuyer sur une seule langue; non plus, sur l’unité religieuse extérieure; mais il peut s’appuyer sur quelque chose de plus profond sur la liberté, droit naturel de l’homme, et sur set fruits, la tolérance et la générosité.Le Canada possède les germes d’un nouveau type de société qui combinerait dans un patriotisme commun les cultures que l’Angleterre et la France ont produites en Europe.Ni l’un ni l’autre élément ne peut changer le passé immuable.Leurs traditions et leur culture diffèrent.On ne doit pas exiger de l’un ou du l’autre peuple qu'il sacrifie rien de ce qui fait â ses yeux la valeur de son exigence.Faire mûrir ce type nouveau est une rude tâche.La nature incline à suivre les ornières du passé.L’Amérique est en contact avec l’Europe depuis plus de quatre siècles; cependant, les races de chevaux et de bestiaux qu’on y élève sont le produit d’une longue évolution en Europe.Les races d'hommes changent plus difficilement encore.Néanmoins, la nature elle-même possède une force créatrice; et ejlc travaille à produire une nation canadienne unie, composée des deux éléments oui reflètent la plus riche culture de l’Europe.(2) Au sens anglais du mot.français peuple fier, se retire en l’Europe; mais quand ils auront lui-nièm’e afin d’éviter le contact, progresse tous deux dans la crea-l.es minorités ont des disposi- tion d’un art et 4! une littérature, ils tiens d’esprit particulières et périlleuses (special mental dangers).Les Canadiens français n'y échappent pas.Us se tiennent sur la défensive: ils inclinent à regarder avec suspicion l’usage que la majorité fait de sa force contre eux; ils tendent par là à se concentrer sur eux-mêmes.Il est plus facile à une minorité qu’à une majorité de se soumettre à la direction disciplinaire de chefs reconnus.Toujours en alerte sur tout ce qui touche à leurs droits, les Canadiens français s’unissent comme un seul homme dès mie leur nationalité semble menacée.Par suite de cette attitude défensive, ils surveillent naturellement les desseins adverses Les faillites que L’agence Dun ne rapporte huit faillites commerciales avec un passif total de 872,000, dans le dis trict de Montréal, pour la semai ne terminée.LÀ TRAGEDIE D’UN PEUPLE (Suite de la première page.) quoi il est difficile de garder un calme imperturbable quand le sang est fouetté à la fois par les événements contemporains et ceux d’un passé qui leur ressemblent si étran* gement.C’est encore ce qui explique la longueur de certaines citations.Ce sont des documents qui donnent des preuves très complètes, très objectives et tout à fait irréfutables.Si la lecture en paraît tout d'abord fastidieuse, cependant parcourus avec plus d’attention, Ja culpabilité des chefs et l’atrocité des forfaits s’en dégagent plus sûrement.Ils portent la trace de machinations préparées de longue date; mais ou y chercherait en vain les sanctions appliquées aux coupables : aux Lawrence, aux Shirley et tant d’autres.Loin de là, on y découvre facilement la connivence des Lords du Commerce.S’ils essaient parfois de sauvegarder les apparences, il est manifeste qu’ils convoitent les colonies françaises, et qu’ils ferment les yeux sur la conduite des soldats qui en font la conquête.* * ?Il nous reste à dégager quelques leçons de la lecture si intéressante que nous venons de faire D’abord une leçon de prudence.Les Acadiens ont été victimes de la perfidie la plus flagrante.Cer tains de nos compatriotes de langue anglaise ont été offensés de la franchise du récit qu’en a fait l'auteur.Ils se sont oubliés au point de dira que Monsieur Lauvrière écrit avec une plume d’hystérique.Evidemment le bât blesse quelque part; on aimerait mieux en avoir les mains nettes; mais, nous n’y pou vons rien : la vérité est patente.T'n Anglais, british to the core, G.-K.Chesterton, a écrit un livre fort bien fait et des plus intéressants, que tout Anglais devrait lire au moins une fois l’an : Les Crimes de l'Angleterre.L’illustre écrivain n’est pas loin de penser comme le pape, saint Grégoire le Grand, que le peuple anglais est un peuple d’anges.Qu’il l’ait été jadis, au temps du pieux pontife, et aussi longtemps que son pays a été la Merry England c’est très juste, mais Chesterton déplore qu’il n’en soit plus ainsi.11 y a quelque chose de changé.Le protestantisme allemand a passé par là, et c’est lui qui serait responsable de la profonde déformation de la mentalité de ses compatriotes, c’est pourquoi il attribue à cette, mentalité nouvelle et malfaisante.la cause de ce qu’il appelle: les Crimes de l’Angleterre.Il est vrai que Fauteur est un esprit paradoxal mais sa manière de procéder dans le cas présent nous parait tout à fait plausible.11 a donc raison.C’est bien regrettable, mais, aussi longtemps que nos amis de langue anglaise garderont cette mentalité hoche, nous serons bien obligés de nous tenir en garde pour n’êlre.pas surpris.Et, en fait, qui nous assure que présentement il n’y a pas quelque part quelque perfidie qui mijote?Il paraît que le grand art du dompteur, c’est de regarder fixement dans les yeux du fauve, sinon il est perdu.Alors, la morale s’impose.En second lieu, une leçon de clairvoyance.Monsieur Lauvrière accuse le gouvernement de la France du XVIIIc siècle d’avoir perdu par sa faute les colonies d’Améri- verâ le milieu de ce siècle.Les impôts enrichissaient les mauvais ministres, ou bien passaient en fêtes.D’un autre côté, on n’ignorait pas que l’Angleterre convoitait les colonies françaises, qu’elle outillait ses flottes pour en faire la conquête; qu’elle s’emparait des navires français faisant escale dans ses ports, et retenait les soldats prisonniers.On n’ignorait pas davantage les coups de main sur les côtes de l’Acadie, mais on n’avait pas d’ar-gënl dans le trésor pour mobiliser une escadre-.qui fût de taille à reprendre l’offensive.Cependant, on s’amusait toujours, et quand •mê: me.Et c’est la leçon qui ne devrait jamais être oubliée.11 en est de® nations comme des individus: il ne faut jamais .commettre de fautes volontaires et délibérées.C’est déjà trop des faiblesses qui échappent à la nature.Ces fautes volontaires et conscientes, dans la vie d’un peuple, sont autant de portes, de fenêtres, de brèches ouvertes, autant de sentinelles supprimées, donc autant d’invitations indirectes à l’ennemi de pénétrer dans la place et de s’y installer.Plus de peuples ont péri par ces sortes de fautes que par la ruse et la force de® armes.II se commet de ces sortes de faute® dans tous les domaines où l’homme exerce son activité.Il y en a qui sont purement politiques, d’autres sont économiques, comme il s’en trouve qui sont sociales ou ecclésiastiques; car Phurnâin se glisse partout.Evitons-les toutes, elles sont toutes dangereuses.afin que plus tard on n’ait pas à nous faire le reproche d’avoir mieux aimé la satisfaction de notre égoïsme, de notre vanité, de notre ambition personnelle, de notre cupidité, encore moin® de notre répugnance à agir devant l’effort qui s’impose.La troisième est une leçon d’endurance.(a) Gardons notre activité intégrale sur ce coin nord-est du continent avec sa large ouverture sur Ki mer.Nous sommes les maîtres de ce territoire que nous commençons à peine ù peupler.Son sol est fertile, les mines les plus variées abondent dans nos montagnes, nos pouvoirs d’eau sont incomparables.Le climat, un peu rude, est r^ot:z L üAu naturelle: DU BASSlfN ne VICHY SOURCE CAMILLE En Vc-ntc cnetz-Tous Lta ¦WSéKîîSKS—.' IJ ALFRTO OUIMET I I 2A Rije Sc-Pbul tst Montreal C’est par ces moyens que nous ferons toute la conquête de notre pays, car nous ne sommes encore que des pionniers dans cet immense contrée.Avec le cours des siè-, des nous le marquerons d’une profonde empreinte canadienne-Tran-çaise.Mais, en attendant, n’allons pas nous attribuer le mérite de vertus et d’actions que nous n’avons même pas eu le temps de concevoir dans une pensée trop jeune, pour nous dispenser d'agir, * * * Nous ne croyons pas avoir perdu de vue M.Lauvrière et son beau livre: nous nous sommes simplement recueillis pour réfléchir, et profiter davantage de notre lecture.Thomas COU ET, O.P.Gardes-malades diplômées Les gardes-malades suivante® de l’hôpital Notre-Dame ont reçu leurs diplômes hier; ce sont Mesdemoiselles Mélida Duval, Antoinette Denop-court, Imelda Rondeau, Jeanne Talbot, Blanche Lamothe, Alice Lévesque, Adrienne Roy, Rita Horton, Ai-Bina de Grandpré, Ernestine Motte, Mariette Ducharme, Anita de Blois, Gertrude Dufresne, Alice Demers, Yvonne Bouvrette.Alexina Doucet, vais.L’effort que.On s’amusait ferme à la Cour vaillant et au persévérant.Jeanne Nadeau, Cécile Maisonneu-sain et réconfortant: Restons donc I ve; Yvette Beaupré, Marguerite Rih-ehez nous, et faisons tache d’huile.frpfi RosP Desrosiers et Alice Ger-15099 et j échange.TERRAINS A VENDRE 3 beaux terrains à vendre, C?U1 rue SI-Hubert près de 1 église de Vlljeray.S’adresser 340 Del astelnmi.tel.( «lumet 0932.1 la foi cl les moeurs de fléchir.Tous les artifices «te la presse corruptrice n’arriveraient pas à ébranler une société où se maintiendrait.IIU.»-A.Il \ sJ UI ii>'Ill — , , , - * 1* ! si > I ueirutjs ut , «v» su» .nr *intt>rp*sf>nt P*ï* la comimmion.la pleine VWaM-j ri,,^ ouest, en l» cité de Montréal, seront * u - a* » - i /j*, \rdre-Seiuneiir Jr^lkS-Cehrist.I venduj par autorité de Justice les biens et u’aux echos judicial- le ^ NÇiRnctu rrrft, dSdS, «Rtfendeur saisis en celte eau- mondaines, aux can-’ neures tes» p> u » 1 , ’ | se.consistant en un mkrosrope, un pupi* devant les menaces île tnort, i rn avajou.*9 n’a jamais pris d'autres armes: Conditions: comptant la pieté de ses fidèle* à genoux; w*."; 1*2.-,.«levant le Tabernacle, les sacrifices!-rr—-' des âme* saintes mêlant leurs im-i -niieîlc simlil défendeur, au no 869, rue t.a-combe.en I* cité de Mnnlréal, seront vendus p»i autorité dr jnsliee les hirns ri effets dudit défendeur saisis en cette, eau se, ccKisislanl en meubles de ménage, rtc Condition»; ARGENT COMPTANT, J.-M.DR8CHENEAUX.H.C.S.Montréal, 29 mal 1925, charité.Inattenill» à tout er qui pouvait l’exonérer, des millier» d’entrr eus englobèrent dan» leur réprobation, non (fiile-mrnt tout- la comnumaulé d’Hubrrdrau.mais tmi* ira Frère» ru génris»! et même nnr grande partie du clergé.Que crtle disposition d esprit eontittur dr s’aggt avrr et dr «r gméralisrr, »t nous aérons site mûr» pour le» explosions antireligieuse» el 1rs persécution» qui sévissent périodique-ment dan» d’autre» pay* ta*I»-Père se demandr ensuite : quelle r»t la grande resnonsabb de trite mentalité, rt il rrptnul : "Le mauvais journal, cr qu’on appetlr Ir grand quotidien, probablement encore plu» niai» et cupide que méchant.Voilà le grand coupable." (Mes- AVIS laer Son Eminence* le Cardinal Bégin, Thon.M.Taachereau, pre-mler minierro de la province et M.l’abbé Tamllle Roy, recteur de TVnlveraité Laval, j Son Kmlnenco le Cardinal Bégin a fait plu* qu’accorder «on distingué patronage à la ’Tliaison française"; le Cardinal et sa sultejtc à Edmonton pour le 11 juillet, puis à Vancouver le 14 juillet on ceux qui délireront faire une excursion par bateau pourront satisfaire leur désir.On fera aussi une visite à Seattle puis le IB Juillet la '‘Liaison française” sera à Jasper Fark.l/es visiteurs se rendent k R*- DEMANDF * été '.?ite à la cité de Montréal.par United Auto Service Limited, no 1, rue Sherbrooke ouest, pour permission i d'enBTiBgaiiiwr et vendre de la garolinr, sur le lot dis cadastre no 12.subdivision* t nos 1-12, 1-11, 1-P.10, du quartier laurier,, coin Villeneuve et avenue du Parc Toule opposition h cetle demande doit} Jlre communiquée, dan» le» dix Jours, à Rene BAUSET, Greffier de la Cité, i Montréal, '29 mai 1925.contpagjnont l’excursion d* Québec glna ou ils seront reçus par 8.G.à Vancouver.Mgr Mathieu, le 13 juillet.I,e départ de Québec se fait A D«» semblables réceptions ont six heures «*t la "IJalson fra.n- fit* préparées «ians l«*s autres vil* çaise" se dirige vers l’Abitibi ;
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