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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 août 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-08-19, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 193.MONTREAL, MARDI, 19 AOUT 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.f«00 Etata-Ual* et Empire Britannique .18.00 UNION POSTALE.|10.00 Édition hebdomadaire CANADA.*2 00 ¦¦ M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Adminietration, Mais 5153 FAIS CE QUE DOIS ! -t- réception des pèlerins du “DEVOIR” à Moncton et Saint-Léonard A Moncton Les pèlerins du “Devoir” ne seront pas les seuls visiteurs — Un projet contre lequel s’insurge r“Evangéline’\ Les pèlerins du Devoir ne seront pas les seuls à visiter cette semaine cette ville de Moncton où ils ont reçu hier soir un si magnifique accueil.Le congrès des municipalités du Nouveau-Brunswick y tiendra son congrès général.Chose curieuse, on a mis à l’ordre du jour de ce congrès un sujet qui ne paraît avoir avec son objet que d’assez lointaines relations.On y lit en effet ce projet de résolution: Resolved that school districts be abolished and the collection of rates and the payment of public school teachers be made by the City and Town Treasurers, and Hie County Secretaries, and the appointment of public school teachers be vested in a nun-political board of education, for the entire Province.Nous traduisons, en rappelant que les écoles publiques représentent toutes les écoles primaires du ^ Nouveau-Brunswick, sauf naturellement les couvents et autres écoles libres: Résolu—Que les districts scolaires soient abolis et que ta perception des cotisations et le.paiement des instituteurs des écoles publiques soient faits fxjr les trésoriers des cités et villes, et les secrétaires de comté, et que le choix des instituteurs des écoles publiques soit confié û un bureau d’éducation non-politique ayant juridiction sur la province entière.Le résultat d’un pareil régime serait, cela'sautc aux yeux, de supprimer toute l’organisation scolaire locale.Il'une part, la perception des cotisations et le paiement des maîtres passeraient aux corps municipaux; de l’autre, et c’est le point particulièrement dangereux du projet, le choix des maîtres échapperait totalement aux pères de famille pour passer aux mains d'une commission provinciale qui serait, selon toute vraisemblance, en majorité anglo-protestante.Aussi, YEvangéline, sous le titre Pas plus loin! Un projet à combattre! déclare-t-elle que “tous ceux .qui ont quelque souci de conserver aux parents les quelques prérogatives que leur laisse la toi actuelle doivent combattre le projet sans pitié et sans retard”, et ajoute-t-elle: “La commission scolaire, c'est le seul instrument qui permette encore aux parents d'exercer sur l’éducation de leurs enfants un peu de surveillance, la seule 4ieme, avec laqueUe ils peuvent défendre ces enfants contrer les effets pernicieux de la loi actuelle.” Par où beaucoup de lecteurs de notre province apprendront à la fois que la loi scolaire du Nouveau-Brunswick est loin d’être parfaite et qu’il se trouve des gens dont les projets la rendraient plus dangereuse encore.Nous ignorons, naturellement, quelle est la force de ceux qui ont fait inscrire au feuilleton du congrès ce projet de résolution, mais il est déjà significatif qu’on ait pensé à un pareil texte et qu’on ait trouvé le moyen de le faire mettre au nombre des sujets de discussion dans un congrès municipal.11 serait bien intéressant de rechercher les origines de ce bout de phrase et de la manoeuvre qu’il amorce.Espérons, en tout cas, qu’il sera écarté d'une façon assez nette pour qu'on n’ait pas le goût d’y revenir, de façon dirrtde ou indirecte.(En pareille matière, les manoeuvres indirectes sont généralement les plus dangereuses.) Orner HEROUX- Z/ac u tbtë Loin de 1896 i .le viens de rencontrer l.ustucru, | un Lustucni nn peu vieilli, il a j fait les élections de 1890 pour le parti libéral du temps, il avait fait de la cabale dans le temps de l'affaire Hiel, contre les candidats bleus, — mais un Lustucru qui parle encore politique cl reste “bon rouge".— “Et /inis, que pensez-vous de l’élection de lUinouski, iMslucru?’’ ai-je dit, une fois que nous avons eu fini de'pnrler du temps, des récoltes, des touristes, de la commission des Tufueurs, de vingt autres sujets aussi neufs et passionnants.— Ce que j’en pense'/ Bien, je pense que nous sommes loin des jours de 1896.Je me rappelle tout le train que nous fîmes alors à cause d'un misérable petit achat de fusils du gouvernement Tupper.Je fréquentais dans le temps les coii-i lisses du Soir, le journal libéral de' Montréal, à l’époque.Quel tapage nous fimes, et lui avec nous, à ce propos! J'entends encore les ronges du temps vociférer contre les ’'canailles’’ d’Ottawa qui avaient acheté pour une di-aine de mille piastres de fusils, au ministère de la milice.Ce qne nous les dénonçâmes, les ministres de ce temps-là! — Alors, Lustucru, vous n’nn-riez pas eu de colonels ni de généraux comme candidats?— Mon ami, ça aurait été le corn- ! ble de l’imprudence.Un colonel ou un général candidat?Il g avait bien Plneault, de Rimouskl, mais ça n'était pas un soldat pour tout de bon.— Hé.oui! Il n’aurait même pas pu commander à un régiment de chiens, comme disait l'autre jour le général Flset dans le de Rtmouskf, le même comté, Lutta-cru.A propos, qne pensez-vous de ce candidat, vous, un vieux libéral de 1896 et d'avant?— Je pense bien que les libéraux auraient oeut-êlre pu mieux choi- sir leur homme pour s'éviter des embarras.Mais fis ont compté que ce.général est membre d’une famille dont le chef a pendant plusieurs années fuit les luttes du car-ti dans la région; et puis il y a des liens d’amitié qui priment tout, même, la prudence.C’est ce qui est arrivé.En tout cas, moi, si j’étais dans Rimouski, H faudrait bien que je vote pour Fiset.C’est le choix de mon parti et de mes ministres; et Fiset peut être tout ce qu'on a prétendu qu’il a été au temps de la conscription, je suis rouge, on me dit qu’il est rouge, ça me suffit, je noierai rouge.— Mais les fusils de 1896, les dénonciations du militarisme du temps, les discours de vos amis contre les généraux et les colonels qui voûtaient mener les Canadiens à la guerre, la campagne du Soir, des brodeur, des Choquette, des Desmarais, des Préfontainc, des Madore.’’ Je n’ai pas pu finir.Lustucru filait Place d’Armes et je t’ai perdu dans la foule.Jean GERVAIS.de Saint-Antoine et de Rüuouski qui révéleront l’opinion du Québec industriel et du Québec oanadien-français.Pi|Ls le Nouveau-'Brunswick, l’Ontario et la Colombie Anglaise se prononceront tour à tour lorsque ie temps viendra.On a cru pendant un temps que le comté de Saint-Antoine redeviendrait conservateur et que Kimous-ki resterait libéral.C’est ce qui peut encore arriver.Mais des car-téS; sont aujourd’hui plus mêlées qu’elles ne l’étaient au début.Dans Saint-Antoine, les conservateurs tout d’abord ont deux candidats sur les rangs.M.Birks, il est vrai, aura l’appui du parti, celui de M.Meighen et il possédera plus d’atouts dans son jeu que M.Bell.Mais celui-ci, s’il réussit à partager un peu les voix conservatrices, en affaiblirait d’autant son parti et donnerait ainsi des avantages certains au candidat libéral.On va tenter d’obtenir de lui qu'il se retire, et cbmipe il arrive assez souvent dans des cas semblables, on parait devoir réussir à temps.M.Hushion, candidat libéral, à déjà commencé sa campagne par un appel aux ouvriers et diverses feuilles de propagande qui sont de nature à leur plaire.Est-ce que les revendications qu’il fait en leur nom auront auprès d’eux plus de poids que des déclarations de leurs patrons qui diront qu’avec une protection de moins en moins élevée des (manufactures (fermeront leurs portes, c’est ce qui reste à voir, R'imouski, de son côté, élit ordinairement un député ministériel.C’est un comté qui possède cette réputation d’être presque 'toujours avec le gouvernement du jour pour en recevoir d’abondantes faveurs.D’ailleurs le général Fiset, plutôt le Dr Fiset.a de quoi faire une vigoureuse campagne.Mais les (libéraux ont été assez mal inspirés de mettre ce candidat sur les rangs ou de l’avoir laissé s’y placer.Us ont, par le temps qui court, nombre de choses à faire avaler à la province de Québec; ils auront à lui en faire avaler encore dans un délai très court, s’il n’y a pas d’élections générales.Alors pourquoi lui en présenter une qu’ils auraient pu lui éviter?Imaginons l’état d’esprit des électeurs les moins partisans du comté de Rimouski, mis par leurs chefs dans la position de choisir entre le général Fiset et un partisan de M.Meighen.Le “Soleil’’, évidemment a besoin de sonner, d’égrener l’un après l’autre ses cris de 'ralliement, car s’il ne s'agissait que de choisir entre le général Fiset et M.Sasse-ville, sans égard pour le parti auquel ils appartiennent, le choix malgré tout pourrait être peu douteux.Et si, malgré toutes les considérations, les libéraux rencontraient la défaite au dieu de la victoire qu’ils espèrent, ils trouveraient assez peu de gens pour les plaindre meme chez eux, parmi les libéraux qui n’attendent pas de faveur du gouvernement.Que les libéraux de Québec prennent un peu l’avis de leurs amis en cette 'matière.Ceux-ci leur diront tous de ne pas abuser d’une patience qui est grande, mais humaine en même temps.Léo-Pau! DÈSROSIERS.Automobilisme Un Américain vient de calculer qu’il y a aujourd’hui dans son pays plus de 19 millions d’automobiles de tout genre, dont une très forte proportion sert surtout à la promenade et au tourisme.La petite ville où il vit a une population de 4,000, et il y a là 600 automobiles.Il y a, tout près, un campement pour touristes.Or il y passe en moyenne, tous les jours de l’été, 5,000 voitures de promenade.Et cela, dit-il.n’est pas vrai que pour sa petite ville.Il y en a d’autres, aux Etats-Unis,— ainsi Détroit, — où presque chaque famille a son automobile.Les Américains sont grands voyageurs, et leur soif de déplacement ainsi que leur goût pour l’automobilisme gagnent leurs voisins canadiens.l) y a toutefois un excès; ainsi, nombre de gens qui n’ont pas les moyens d’avoir un automobile en ont tout de même, avec ce résultat qu’ils s'endettent, ou sc privent du nécessaire, afin de pouvoir chauffer avec frénésie.On peut se demander si l'automobilisme ne serait pas en train de devenir, pour un certain nombre de gens, une manie de plus en plus dommageable à la vie de famille elle-même, surtout aux Etats-Unis.Cela constitue un danger sérieux.Nos finances A Moncton, cinq mille Ac?.diens ont acclamé les voyageurs à la gare, hier soir — S.G.Mgr Leblanc, évêque de Saint-Jean, Mgr Jean Hébert, de Bouctouche, et Mgr Philippe Béliveau, de Grande Digue, étaient présents — Manifestation en plein air à cause Je la foule trop considérable.__________________ ) Le directeur du “Devoir” recommande aux Acadiens de rester ce qu’ils sont.A Saint-Léonard, M.Soucy, au nom du maire, souhaite la bienvenue aux pèlerins — M.le curé Comeau parle aussi Bourassa et de M.l’abbé E.-V.Lavergne.Réponses de M.Moncton, 19 (D.N.Cv) — Les pèlerins du Devoir ont été, hier soir, l’objet d’un grandiose manifestation à leur arrivée ici.Plus de cinq mille personnes s’étalent rendues à la gare et ont vivement applaudi les visiteurs, lorsque ceux-ci, accompagnés par la fanfare de la paroisse de l’Assomption, chantèrent VAve Maris Stella et O Canada.S.G.Mgr Lcvlane, évêque de St-Jean, et premier évêque acadien, s’était rendu à Moncton pour souhaiter la bienvenue aux pèlerins.Mgr Jean Hébert, P.D„ V.G., de Bouctouche, et Mgr Philippe Belliveau, P.D., de Grande-Digue, étaient aussi présents.De mars 1922 à mars 1924, la dette nationale du Canada a monté de $2,385,000,000 à $2,417,800.000, soit une hausse de 32 millions.Mais depuis le 31 mars dernier, les recettes d’ensemble du trésor fédéral ont b^ssé de tout près de 13 initiions m demi, tandis que les dépenses ont augmenté de plus de 7 millions et demi.Nous sommes donc de plus de 21 millions en arrière sur l’an dernier, pendant la même ., , .- , période.Cela n’est pas très rassu-1 ùu Cercle catholique^ de la rant pour les mois à venir.Il est jeunesse acadienne, le R.1 .Cpr- Manifestation en plein air La foule s’est rendue *en procession à la salle de l'école de l’Assomption et comme l’affluence était trop considerable, la réception a eu lieu en plein air.M.A.-J.Léger, pré- vrai que les impôts ont légèrçment baissé, depuis avril dernier.Mais, si l’exercice courant allait se solder par un déficit, ne faudrait-il pas d’autres impôts pour rétablir l’équilibre rompu?G.P.par La crise alsacienne^"- * «*,on^cn m par et lorraine LE DANGER DU CHLOROFORME A propos de deux élections DIVISIONS DANS SAINT-ANTOINE, CONSCRIPTION DANS RIMOUSKI.Ottawa, 18 — Les élections complémentaires jouent dans la vie politique le rôle des girouettes.Elles indiquent dans quelle direction souffle le vent populaire, et elles montrent au cabinet la route à prendre pour n’avoir pas à faire face à la tempête.Approbation ou répudiation de sa politique selon qu'elles se terminent pour lui par une victoire ou par une défaite, elles fournissent toujours des indications précieuses.Notre gouvernement fédéral aura ainsi d’ici à la prochaine session, plusieurs occasions do recueillir ravis des électeurs.Tout d’abord ce seront les électons complémentaires Bloc-notes Ministre ?si yf.Fiset devenait député de Rimouski, pourrait-il être subséquemment ministre?C’est la question que posent déjà certaines gens.Oui.Rien ne l’empêcherait de le devenir.Dans ce cas, il se trouverait dans la situation où s’est trouvé M.Doherty, alors que, ministre de la Justice, il continua de toucher sa pension d’ancien juge, ce qui scandalisait si fort les opposi-tionnistcs du temps, aujourd’hui ministériels.A propos de pension, quelqu’un qui sait ce qu’il dit nous écrit : "Si j’ai bonne mémoire, le juge Doherty a pris jadis sa retraite sous l’empire de la loi qui n’accorde que les deux-tiers de son traitement comme pension au retraité démissionnaire après quinze ans de service, ou pour cause de maladie.Il n’était nas dans les conditions voulues poUi- profiter de la loi Fitzpatrick et toucher son plein traitement à titre de pension.Or, lors de sa démission, son traitement de juge puîné était de $7,000 par an.Sa pension n’a donc jamais été que de $4,667." C’est assez loin des chiffres du Soleil qui compare la modeste pension de $6,000 de M.Fiset avec celle de M.Dohertv qu’il place à $10,000.En fait, si ML Fiset est élu, il touchera, outre ses $6.000 de pension, $4,000 d’indemnité .parlementaire.Et pour peu qu’il serve bien son parti, il pourrait même devenir ministre à $10,-000 de plus par an.L’Etat, en ce cas, lui verserait annuellement $20,-000, contre les $18,667 que M.Doherty, objet de scandale pour les oppositionnistes de son temps, recevait du trésor public, comme pensionnaire, députe et ministre.Le Sole// a déjà prétendu que le cas de M.F’iset n’est pas du tout celui de M.Doherty.La question de principe est la même.Et s’il était mai pour M.Doherty d’être à la fois ministre, député et pensionnaire de l’Etat, on ne volt pas bien comment cela Bourrait être mieux now M.Fiset.est vrai que celui-ci veut être député libéral et que pour Je Soleil, cela suffit.mier, curé de la paroisse et M.Ed-gett, maire de Moncton, ont souhaité la bienvenue aux délégués.Le R.P, Cormier a salué M.Bourassa en disant qu’il est un de ces hommes que l'on ne place pas à la tête d’un gouvernement, mais à la tète d’une génération.Il rappela que la paroisse de l’As- que, a prononcé une belle allocution, ainsi que l’abbé E.-V.Lavergne et Mgr Bicnard.Délicieuse réception à Saint-Léonard A Saint-Léonard, joli hameau situé dans la région vallonneuse du Madawaska, où les pèlerins se sont arrêtés après leur visite à Edmunds-ton, la réception fut délicieuse.Au nom du maire absent, M.Soucy, avocat, a souhaité la bienvenue aux pèlerins d’Acadie dans une adresse d’une croix à Horton Landing \ [CATHOUQUl i NATIONAL No 1 M.le Directeur, Québec, 13 août 1924.Quelques moùs au sujet de la chronique du samedi ; “Une chicane de clochers.’.D’où vient le nom géographique de Sainte-Louise?— Cf.: “Les noms géographiques de la province '.in ca.s digression ni de Québec”, par Euq.Rouiliard .gantes II demande que Ion défi Le nom a été donné en l’honneur de \ nlsse M.Bertrand laisse sa femme, née (Marie-Louise) Renaud; cinq enfants: Roland, Gérard, Simone, Jeannette et Marthe; sa mère, Mme veuve L.-G.Bertrand; trois frères: Georges, Damien et Charles-Auguste; deux soeurs: Gaibrielle (Mme .!•-Emile Lefebvre), Parmélia (Mme Arthur Saint-Germain); son beau-père, M.William Renaud; ses beaux-frères et belles-soeurs, M.et Mme J.-E.Lusignan, M.et Mme Henri Renaud, M.et Mme Edmond Renaud, M.et Mme Adrien Marso-lais.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.Dans Rimouski ijuiconque a lu un des ouvrages , de vulgarisation scientifique de ] l’abbé Moreux, astronome, direcleux de l’observatoire de Bourges et savant dont le caractère de prêtre garantit l’orthodoxie des écrits, veut lire tous les autres.A preuve, plusieurs des ouvrages de l'abbe Moreux, mis en vente a noire service de librairie, se sont tout de suite enlevés, au point qu’il a fallu en commander des quantités importantes par câble, tout récemment.Nous venons d'en recevoir des envois tout récents, déballés depuis hier.Mous avons commencé par expédier à des clients qui nous avaient demandé en juillet dernier /’Atlantide (3D sous l’unité, 35 sous par poste) et Construisez votre Radio, (60 sous l’unité, 65 sous par poste, les deux ouvrages ensemble, 90 sous franco), plusieurs exemplaires de ces deux derniers livres de l’abbé Moreux.Les destinataires les recevront ces jours-ci.L’Alchimie Moderne (35 sous franco, l'unité), n’est pas encore parue, mais cela ne tardera guère.On peut, de ce temps-ci, se procurer au Service de Librairie du Devoir, tous les ouvrages suivants de l’abbé Moreux: D’où venons-nous',’ Qui sommes-nous'/ Où sommes-nous?Où allons-nous?au prix de 3i{suus chacun au comptoir, plus 5 sous l’unité pour frais de port, en dehors de la ville; Et ceux-ci : Les Enigmes de la Science; La Science mystérieuse des Pharaons; • il.es Confins de la Science et de la foi; au prix de 75 sous l'unité au comptoir; plus 5 sous pour frais de port, par volume, en dehors de la ville; Enfin, ceux-ci; Construisez votre Radio; 'Les Autres mondes sont-ils habités?au prix de 60 sous l'unité au comptoir plus 5 sons par ouvrage pour trais de port; V.yn.misi , l'Atlantide a-l-elle existe?edition de luxe, à peine sortie des presses, sur magnifique papier, avec beaux bois originaux, au prix de 30 sous l’unité, au comptoir.3î sons franco.A noter: il faut adresser nu De-meme temps que la commande, cheque excepté, mandat on non-poste, ou, en ville, faire expé-dier payable contre recouvrement.Motre service de librairie ne fait pas de ventes à crédit.Service de librairie du Devoir, case postale 4920, Montréal.(Pour livraison en ville, téléphoner la commande: Main 7460; livraison suns frais).TROIS MARINS SONT ACCUSES ILS ONT DETROUSSE UN PASSANT — LE JUGE PERRAULT NE VEUT PAS LES RENVOYER DANS LEUR PAYS SANS LES PUNIR Le juge Perrault a condamné ce matin trois marins des noms de Murphy, O’Connell et XVeir à subir leur examen volontaire demain matin sur l’accusation d’avoir détroussé un passant de quelque menue monnaie qu’il avait sur lui.L’aventure est arrivée le 10 août dernier, vers 10 heures et 45 minutes du matin.L’agent Wilfrid Raymond avait été averti que des apaches s’embusquaient rue St-Sulpice, près de la rue Notre-Dame et qu’ils dévalisaient les gens.L’agent est allé se poster tout auprès.Il était là à peine depuis deux minutes lorsqu’il a vu monter un citoyen.Aussitôt Murphy et O’Connell ont sauté sur le passant et Weir s’est apprêté à le fouiller.Raymond est arrivé à temps pour coffrer O’Con-nel et Murphy et a rattrapé Weir un peu plus loin.Comme ils étaient ivres, les prévenus ont été traduits en cou»' de recorder, mais sur les instances de l’avocat ont été relâchés afin de pouvoir regagner leur navire.Ce matin l’avocat a demandé qu’on les libère et qu’on les renvoie dans leur pays.Le juge a déclaré qu’il n’enverrait certainement pas des gens coupables de bri gandage sans punitions simplement parce qu’ils sont étrangers.Il a fixé l’examen volontaire à demain afin de permettre aux prisonniers d’offrir leur défense et ainsi de retourner dans leur navire s’ils sont trouvés innocents.LES MARCHANDS DETAILLANTS M.J.-A.B AN FIELD SE DIT SATISFAIT DE LA SITUATION — LE NOMBRE DES FAILLITES EST LE MEME Le cabinet allemand démissionnera si on ne Vapprouve pas Le chancelier Marx est décidé à quitter le pouvoir si le parlement ne ratifie pas sa politique suivie à Londres.Berlin, 19 (S.P.A.) — On croit que le reichstag se réunira vendredi et que le vote sera pris sur les négociations de Londres vers la fin de la semaine prochaine.Hier, le cabinet s’est réuni sous la présidence du'président Ebert.On a approuvé à l’unanimité l’attitude de la délégation.Le gouvernement est décidé à dissoudre le parlement si le reichstag ne sanctionne pas le pacte de Londres.Lors attitude.11 dit avoir pu constater, au cours de ses entrevues avec M.Herriot, que ce dernier est bien intentionné et qu’on peut lui accorder confiance, parce que son but principal est la pacification de l’Europe.Le chancelier a aussi exprimé sa certitude que M.Herriot aurait accordé plus, au cours des négociations avec l’Allemagne, s’il n’avait lias été retenu par des considéra- que le chancelier Marx a conféré j lions de politique intérieure avec les chefs des partis politiques, après la réunion du cabinet, il leur a laissé entendre clairement sa détermination d’agir dans ce sens au cas où on «’approuverait pas son D’après le Berliner Tageblatt, les représentants dos partis politiques ont conclu que la délégation allemande a obtenu à Londres tout ce qu’il était possible.Le cabinet français approuve le travail de sa délégation M.Herriot a rendu com pte de son mandat à Londres — Il lira sa déclaration devant les Chambres, jeudi.1 Paris, 19 (S.P.A.) — Le cabinet a approuvé à {’unanimité le travail de la délégation française à la conférence internationale de Londres et l’a remerciée pour les résultats obtenus dans l’intérêt de la France.Le cabinet s’est réuni ce matin.Après avoir écouté attentivement le rapport de IM.Herriot sur les négociations et sur les résultats de la conférence, on Ta approuvé en entier.On a décidé que le premier ministre lira sa déclaration devant les deux chambres jeudi.Il est probable que M.Herriot devra faire face à un travail considérable, devant les deux chambres, pendant deux et peut-être trois semaines.On ne croit pas qu'aucune des deux chambres se prononce contre la politique suivie.M.Jacques Bureau ne sera pas président de la Commission Lcî Trois-Rivières, 19 (D.•V.C.) - Interrogé à sa villa de la Pointe-dii-Lac où il est cloue sur un lit de douleur à la suite d’une attaque de rhumatisme, M.Jacques ilurea’i ° /{finenii énergiquement, à midi, lu nouvelle de sa nomination à la présidence de la Commission des chemins de fer."Jacques Bureau sortira de la vie publique comme il g est entre", a dit le ministre des douanes "La nouvelle n'a rien de fondé".Locatelli en Islande Calgary.19.(S.P.A.) - Au lieu de passer une journée à Culgary, a ! une trentaine de savants britanni-sélection des émigrants italiens se- dues iront visiter la ferme du prin-; ont laissés aux soins des fonction- j ce de Galles, le 29 août prochain.ire d’Etat italiens, sans l’inter-j Plusieurs sont des amis person-ventjon de représentants éiran- i nels du prince et ils ont manifesté gers".île désir de voir le ranch.Québec, 19, (D.N.C.) — C’est aujourd'hui la mise en nomination des candidats dans le comté de Rimouski.A cette occasion les deux candidats ont reçu des renforts précieux.Sir Eugène Fiset, candidat libéral, aura à ses côtés.MM.La-pointe et Béland, tandis que M.Sas-seville, candidat conservateur, aura l'appui de deux anciens ministres, MM.Belley et Fauteux.Bénédiction d’une pierre angulaire A sept heures dimanche soir prochain, Sa Grandeur Monseigneur Georges Gauthier, administrateur apostolique du diocèse de Montréal, assisté de M.le chanoine J.-A.Papineau, supérieur du collège Saint-Jean, bénira la pierre angulaire de la nouvelle église de Saillie Marguerite-Marie-A lacoqiir.-m n» é Evacuation possible Strasbourg, 19 (S.P.A.).Les autorités allemandes ont pris des précautions inutiles, durant l’évacuation d'Offenbourg et d’Appcn-weir, pour éviter des incidents possibles, parce que toute la .population n’a pas été affectée et qu’elle a montré plutôt de l’indifférence.Seuls les enfants ont semblé regretter le départ des soldais.Les forces d’occupation comprenaient deux escadrons des Sèmes hussards et d'une compagnie du 170ème régiment d'infnnteriè.de Kiel.On croit qu'à midi, aujourd’hui, ii ne restera plus trace que 1?ville a été occupée.Ottawa, 19 (S.P.A.) — Au cours du discours d’ouverture du congrès des marchands-détaillants du Canada, Je président de l’association, M.J.-A.Banfield, a dit qu’après avoir comparé les conditions du commerce en détail pour i’année avec l’année précédente, l’association n’a pas à se plaindre, Le nombre des faillites est à peu près le même que l’an demie»’ tandis que le montant est moindre.On considère, a-t-il dit, le commerce de détail comme le thermomètre du commerce en général, parce qu’il indique à la fois la situation locale et générale.Il s’est prononcé contre la centralisation du capital, parce qu’il en résulte une centralisation du travail et que l’individualité du travailleur est perdue, ce qui détruit l’élément humain.La confiance mutuelle entre le capital cî le travail est la base de la prospérité général, a-t-il ajouté.Le commerce de détail est prospère lorsque la richesse est bien répartie.Lorsqu’elle est centralisée entre quelques mains et que la grande majorité du peuple n’a pas d’argent à dépenser, le commerce de détail en souffre d’abord.C’est pourquoi les marchands détaillants doivent être bien renseignés sur les conditions générales des affaires dans le pays.orPo HIcéHHaubr cctsu lql-> fa Les aviateurs américains ont brisé leurs machines L’arrivée des navires anglais Québec.19.(S.P.C.) — L’aitivéc des navires anglais Hood, Repulse et Adelaide à Québec, ce matin, a soulevé l’intérêt général.Nombre de touristes américains ont offert de fortes sommes pour obtenir passage sur des bateaux et aller voir ces navires de plus près.Le major général MacBrien, chef de l’état-major général à Ottawa, représente le gouvernement canadien à la réception des marins cet après-midi.Il remplace M.E.-M.MacDonald, ministre de la défense, qui a dü se rendre à Ottawa pour organiser la réception du vice-amiral sir Frederick Field en cette ville.Le Dr H.-S.Béland, qui devait lui aussi représenter le gouvernement canadien, a été obligé de se rendre à IJi-mouski hier après-midi.Le vice-amiral Field a télégraphié hier au brigadier-general G.-E.McCuaig qu’il acceptait l’invitation du Canadian Club et qu’il sera l’hôte de ce club à Montréal, le mercredi 27 août.Sept officiers de l’escadre raccompagneront.Le Canadian Club donnera un diner en son honneur, à riiùlcl Windsor, à Montréal.On ne sait pas encore si le vice Reykjavik, 19 (S.P.A.) — En partant pour le Groenland, les aviateurs américains ont brisé leurs machines et ils ne pourront continue:' leur randonnée avant trois ou quatre jours.Gomme il devaient faire une étape de 800 milles, ils avaient pris une grande quantité de gazoline.Cela ayant trop alourdi leurs machines, il leur fut impossible de s'élever au-dessus de la mer.En forçant jours appareils, ils en ont brisé cer-laines parties et ils devront attendre l'arrivée du croiseur “Richmond’’ pour îles faire réparer .Reykjavik, 19 (S.P.A.)—Le lieutenant Locatelli.l’aviateur italien, est arrive ici dimanche.Il n’a pas encore décidé s’il se joindra aux aviateurs américains pour l’étape d’Islande au Groenland, ou s’il restera ici quelques jours pour pren dre des vues cinématographiques d’Islande.En traversant l’Islande, il a enregistré son voyage de cette manière et l’on dit que c’est la première fois que cela est fait.S’il réussit à traverser l’Atlantique, il continuera sa randonnée jusqu’en Amérique du Sud.M.Herriot et le coût de la vie Paris, 19 (S.P.A.) — En attendant la session d’octobre, M.Herriot s’attaquera aux problèmes de politique intérieure.Il étudiera par-ticulfèrement les mesures à prendre pour réduire le haut coût de la vie, surtout concernant le pain.Zanni a un accident Hanoi.19 (S.P.A.) — Le major Pedro Zanni.l'aviateur argentin qui tente de faire le tour du monde en avion, a subi un accident en partant pour Canton, ce matin.Sa machine a tourné à Pcnvcrs.L’aviateur n’est pas blessé, mais son avion est brisé.^ Pour vols d’autos Le juge Perrault a condamné un nommé lîévesque accusé de deux vols d’autos à subir son examen volonUfire le SQ août prochain.Billet de $3,512 à payer Le protonotaire a condamné, ce matin, E.Conway à payer à John-Boyd Reid et al.la somme de W.Ô12, Le jugement a été rendu par défaut.La cause était basée sur un press of Scotland’’ qui est en route billet promissoire.pour Qu ébcc.On peut inoculer des maladies aux plantes Swastika, Ont.19, (S.P.A.) — Un groupe de savants britanniques sont allés rendre visite, hier, à M.J.H.Fall, professeur de botanique à l'Université de Toronto.Les ayant reçus dans son laboratoire, le professeur Fall leur a démontre que l’on peut inoculer des maladies aux plantes.Cette question avait provoqué de graves discussions au cours du récent congrès de Toron-to.L’Espagne ratifie Madrid.19.(S.P.A.) Le cabinet espagnol vient de ratifier par un décret l’adhérence de l'Espagne à l’Union postale pan-américaine.Le décret entrera en vigueur 1(.1er septembre prochain.Passagers de r“Empress of Scotland” M.T.-A.Lmv, ministre du commerce, sir John Wildison, journaliste canadien.M.E.-L, Nowcombc, sous-ministre de la justice, M.Orner J .étourneau, organiste de Saint-Snu-veur, et Mme Létourneau, sont au nombre des passagers de l'“Ein- MM.Hushion et Birks La nomination dans la division St-Antoine pour le choix d'un successeur à M.Mitchell, démissionnaire, a lieu aujourd'hui.La limite officielle pour la présentation des bulletins est trois heures, heure solaire.A deu* heures les deux seuls candidals sur les rangs étaient M.H.-J.Hushion, comme libéral, et M.William Birks, comme conservateur.Le temps Toronto, 19, (D.N.C.) — La région de haute pression couvre maintenant les- Etats de l’est et la amiral fera le voyage de Québec à ! pression est relativement basse à .‘ ' ' fer ou s’il | 1 ouest du continent.Il y a eu des Montréal en chemin de montera le fleuve sur rcs de guerre.un des navî-i iverses dans les provinces marill-mes et dans certaines régions de l’ouest, lundis qu’il a fait beau dans l’Ontario et dans Québec.Température prévue : ., , ._ .j Bas Saint-Laurent.— Vents tem- Lakehurst, New-Jersey, 18.(S-j pérès de l’ouest, beau.Demain, P.A.) — Le dirigeable Shenandoah, temps en partie nuageux, suivi d’aine américaine, parti ven-1 vcrses> Le “Shenandoah” participer aux flot ‘ • de la marine dredi matin pour manoeuvres de la flotte de l’Atlan tique, est rentré dimanche matin à la station aérienne et a été amarré à son mât à 4 h.55.11 était sous la commandement du capitaine Lansdowne.éclaireur de la flottille de destroyers éclaireur de la flolille de destroyers à l’extrémité sud de la zone de manoeuvres, à 150 milles au nord des Bermudes.Pendant toute la nuit vendredi et toute la journée de samedi le Shenandoah a croisé entre .300 et 500 milles des côtes à la recherche de “l’ennemi” qui était figuré par quatre cuirassés transportant les aspirants de marine dans leur croisière j d’été et rentrant d’Angleterre à Annapolis.“L’ennemi” n’a cependant pas été aperçu avant 8 h.30 hier soir à 75 milles au large du Delaware Breakwater.L’information a été envoyée aussitôt aux destroyers qui réussirent à détruire théoriquement un cuirassé.Le Shanandoah a parcouru dans sa randonnée environ 1,300 milles Grands Lacs et baie Géorgienne.Vents frais du sud et orages électriques aujourd'hui et partie de demain.Ottawa et Haut Saint-Laurent.—-Beau aujourd’hui.Averses demain.Golfe el rive nord, — Vents de l’ouest, beau aujourd'hui et demain.Provinces Maritimes.— Vents tempérés de l’ouest.Averses dans l’est, beau dans l’ouest.Demain, vents tempérés de l’ouest et beau.Lac Supérieur.Vents frais de l'es) au sud-est: pluie.Demain, généralement beau.Manitoba.Averses aujourd'hui.Demain beau.* Saskatchewan et Alberta.— Quelques averses, mais généralement beau aujourd’hui et demain.Au trois septembre Québec, 19, (D.N.C.) —- La commission scolaire de la ville de Québec a fixé la rentrée des classes.».' K ii.V I dans les écoles qui sont sous son encore pour* plus de dcuV jours I ('ontn‘,,e’ »«.3 ^ot)bynbrc_ prochain.Le sénateur Belcourt est décoré Le sénateur Belcourt vient d'être créé Officier de la Légion d’honneur prr le gouvernement de la Ré-mvblimie française.La viande sur pied On a offert ce maint sur les deux i marchés locaux 127 bestiaux.36,31 moutons, 989 porcs et 190 veaux.Le ! marché s’était un peu amélioré pour- j les bestiaux, vers midi et les vendeurs ont réussi à tout placer avant i la fermeture.Le prix des bouvil- 1 Ions et des génisses se sont bien maintenus el les bons bouvillons ont donné de .'ÿO.ïô à $0.50.Les bouvillons moyens ont rapporté de -5.25 à $B.h0.Il n’y avait pas de J bouvillons de la meilleure qualité j offerts.Les vaches étalent à la j baisse; le meilleur prix a été de $4.40, pour un lot de très bonnes ! bêtes au Nord-Ouest; d'autres qui étaient aussi bonnes n’ont rapporté I que $4 et même moins.Les irri i Décès VORMANMV.A If 1" août, f**»t décédé, « I'Akp n-NCO PA» LA P03TC rtrrrrw LA CURE AU LAI1 se vend maintenant $1.00 (port en plus) au lieu de $2.50 chez les libraires et chea le traducteur, C.P, 99, Mansonviiie, P.Q.verneur, souhaitera la bienvenue aux congressistes.Au Maroc Tétouan, Maroc, 18 août (S.P.A.) —- Les rebelles marocains ont coin mencé l'attaque du village de Lo-ma Verde.Hier iis ont occupé les hauteurs entourant les deux positions espagnoles en cet endroit.Le corps principal des rebelles se por te vers Acruta, Lonui Verde et Termes.Des dépêches de Rubal, Maroc français, disent que le mécontentement commence à régner parmi les tribus Kabyles dans la région de l’Ouarga a cause rie la présence de> rebelles riffaios.On dit toutefois que la tranquillité règne de façon générale dans la zone marocaine française.Xè THE yiCTO (buteur OùvreeJ Wn des Fameux „ Produits lArOKlTMAUTTN UMlTtr M—l.lOam.' mesures contre les menaces du chômage., Une étude récente du Bureau in- - , , • améliora- lcrnational du Travail, présentée lion des moyens de transport, etc.tée au comité economique de la So-Depuis la guerre, le besoin, auquel cicté des nations, expose les métho- /I } FEUILLETON DU "DEVOIR" ^ I 1 La Gardienne du Seuil V par JEANNE de COULOMB \ O- ( Suite) Germaine s’était laissée tomber dans un fauteuil et elle pleurait, le front sur le dossier.Il lui était si dur de s’entendre reprocher qu'elle était venue pour désunir.Mais elle n’essayg pas de se défendre.On ne l’eût pas écoutée.—Va-t-en, continuait Mme Ro-chabey, puisque, entre ta femme et ta mère, tu choisis ta femme; que demain je ne te retrouve plus ici! —Ma mère, la colère vous égare! .Vous ne pensez pas ce que vous dites! Vous ne me chassez pas de votre ninison?—A dater d’aujourd’hui.Je ne te connais plus! Ne m’écris même pas! Je ne te répondrai point! Elle s’élança vers la porte pour fuir; mais, sur le seuil, elle rencontra Germaine qui l’avait devancée: —Ma mère, dit douloureusement la jeune femme.Pardonnez-moi de vous avoir fait tant de peine; mais c'était mon,devoir.Mme Rochabcy ne répondit point: elle eut seulement vers sa bru un regard de côté, trouble et révolté comme celui d’un vaincu qui tombe, et l’écartant d’elle, d’un geste qui semblait la balayer de son existence, elle disparut.Presque aussitôt, Servan et Germaine l’entendirent qui, dans le vestibule, donnait des ordres au maître d’hôtel.Elle sauvait les apparences.Servan referma la porte, et, vive- ment.il entraîna Germaine vers le bow-window, loin des oreilles qui épient.—A présent, haleta-t-il.dites-moi tout! A voix basse, avec des précautions infinies, pour lui moins blesser le coeur, elle résuma le terrible aveu.Il bondit: —Comment?C’est ma mère qui a fait cela! Pour de l’or! Ma mère que j’aimais tan»!.Il éclata en sanglots: —Et moi qui ai partagé sa faute .si longtemps!.Oh! je lui en veux d’avoir fait de moi son complice involontaire! Peu à peu.avec de douces paroles, elle le calma.—Ne soyez pas dur pour elle.| elle n’a pas compris d’abord.Elle (avait peur de la vie, et puis elle, i croyait mieux vous aimer ainsi.I mais au fond, elle est droite!___ Elle a des remords, j’en suis sûre.Elle souffrira beaucoup.11 faudra prier pour elle, Servan, et ne jamais l’abandonner.être toujours prêt à répondre sans rancune au premier appel de sa pauvre âme.II lui prit les mains pour les baiser tour à tour; -Je ne lui en veux plus parce qüe vous êtes là.murmura-t-il.mais si j’étais seul, je sens bien que de savoir ces choses me fermerait le coeur à tout jamais.—Je suis là, Servan.Nous ne nous quitterons point! Nous partagerons la bonne comme la mauvaise fortune! —Oh! ce saut dans l’inconnu! J’ai peur de vous y entraîner avec moi.J’étais si heureux de vous avoir offert l’aisance.Elle eut un sourire très doux.—Ne vous inquiétez pas, dit-elle: en moi, il y a une petite bourgeoise qui, très facilement, reprendra son existence d'autrefois, Elle appuya le front sur son épaule et, plus bas encore, elle ajouta: - Si plus tard, Dieu nous bénit, nous aurons mieux que de la richesse à donner à celui qui viendra.TROISIEME PARTIE I —Au pas, commanda le domestique.Et contenant sa fougue juvénile.César passa lentement sous les por tioues du pont suspendu de F'euge roi les.Sans échanger de paroles, Germaine et Servan contemplaient la sinuosité des rives, bordées d’au- biers, la levée verte, défense contre ies inondations, et les plages blondes, et le clocher se silhouet tant sur le ciel pâli du soir, tout ce que leurs yeux avaient rencontré dans l’étonnement joyeux de leurs premières heures d’amour.Mais les choses avaient plus de sérénité qu’alors, une sérénité faite de l’oubli des mauvais jours et des promesses riantes de l'avenir.On n’entendait plus le battoir des laveuses.La cale pavée était déserte.C’était le moment qui précède le grand repos de la nuit.Sans se presser, une barque attardée descendait le fil de l’eau: — Et Martin-Pêcheur?interrogea Servan, que devient-il?Le domestique eut un geste du fouet vers Maman de qu’il laissait derrière lui.—Il est à l'hôpital, raconta-t-il.Ça devait finir par là! La vie qu’il menait, ça va bien quand rien ne cloche, mais viennent les mauvais jours, si l’on ne sait que pécher on piller le>s épaves, on est vite sur le flanc.Ces inutiles, ça se nourrit de soleil, niais le soleil ne brille pas toujours.Le silence retomba sur la charrette anglaise.César faisait sonner scs sabots sur le tablier de bois.Germaine regarda son mari: il avait les yeux dans le vide; elle devina ce qu'il pensait; il se reprochait d’avoir été trop longtemps l’un de ces inutiles qui pèchent au hasard ce qui passe, et d’avoir aussi trop longtemps vécu d'une fortune crochée par fraude.Les vitraux de l’église étaient sans reflets.C’était presque la nuit.César tourna sur la place, et avant même de la voir, tant l’ombre des marronniers était épaisse, les voyageurs entendirent la voir prétentieuse de la cousine Foy.Quelle surprise! J'étais bien loin de m'attendre! ce matin, je n’en revenais pas en recevant votre dépêche! Fin même temps, elle tendait la main à Servan, sauté le premier hors de la voiture; elle frottait sa poudre de riz contre les joues fr:ii-chcs de Germaine.Demain, on ira chercher vos bagages à la gare, promit-elle.- Oh! c'est inutile! fit le domes tique, M.et Mme Hocbabey n'ont qu'une valise.- Une valise! Mais alors, vous ne restez pas longtemps?Et moi qui voulais vous erpniener en visite partout! Flnfin j’espère bleu vous faire revenir sur cette décision, .Elle les poussait dans la maison avec des gestes de tendresse affectée.On la devinait fière de recevoir ses neveux.Depuis le matin, mus doute, elle avait claironné su bnpnc fortune dans le village.Votre chambre est prête, continua-t-elle.Uclle qu'occupait Germaine! J’aurais voulu l’arranger mieux, mais vous ne m’en avez pas donné le temps.U'esl votre faute! Tant pis.A la guerre comme à la guerre} Jeannette, aussi, s’empressait.Elle voulait porter les parapluies, la valise.Elle n'était plus bourrue.Elle (l’avait que des sourires.Madame va bien?Jamais elle n’a été si jolie! L’air de Paris lui convient! C’est comme notre madame! Quand elle est revenue, elle n’avait plus que quinz».ans! Et elle avait tant de choses à raconter (lue, pendant une semaine, la bibliothèque n’a pas désempli.La Diane aux pieds verdis avait aussi, sur le front, un reflet de lampe qui la faisait plus gaie.Les voyageurs montèrent l'escalier.(.1 suture) IA CABDIKNNn TW SRI !t.rotunir de ISO couverture Itluntree.ï.'is (ran- en.F.n vente »u Service de Librairie du '•Devoir''.Ce journal r*i iniprftn* rue Nuire-Pâme Fjt, «us No» Sltfl-Sta, Il MuntrTat.par j UC i t ¦ tr » a*-i w , I IMIMUMLHir POPULAIRE là reeponwi biltté limitée), OROm.KS PVXLËTIEA.¦ Jniimalratrur et nrcrétaira- / 6 COMMERCE ET FINANCE LB DEVOIR, MONTREAL.MARDI.19 AOUT 1921 LA MATINÉE HH A LA BOURSE E MARCHÉ DES VIVRES LA RECOLTE SERA ABONDANTE I.e tableau suivant indique les ar rivages de beurre, de fromage et d'mHtfs à Montréal pour la journée d'hier, Je lu ndi précédent et le jo«ir correspondant l'an dernier: 1923 18 août 11 août 20 août Oeufs, caisses 1,052 1,426 2,033 Beurre, colis 2,060 2,741 1,250 T'romage, mies 6,425 6,241 10,47!) LES ENCHERES A l’enchère de la Coopérative fédérée de Québec, tenue hier au Hoard of Trade on a offert 1,450 colis de beurre de crémerie dont 200 de pasteurisé spécial vendus à 36s.1-4 la livre; 300 de pasteurisé No 1, vcndtKs à 36s.la livre; 650 de No 1, vendus à 35s.la livre et 300 de No 2, vendus à 34s.la livre, * * * Uc Verte, 19 — A l’enchère tenue Ici hier, on a vendu à la Dominion Fish Co., Québec.600 colis de heur r# à 33s.7-8 ta livre.LES PRIX DE GROS Voici quelques pris de gros que nous avons obtenus, ce matin, pour les farines, cher, Oailvie; pour res oeufs, le beurre, le fromage, la miel, le saindoux, chez Z.Limoges et Cie, 26 rue \Villiam; pour les pommes de terre, chez A.Lalonde, 22-24 place Jacques-Cartier.FARINE Par baril.2 sne,s; 1ère qualité .2ème qualité .$7.70 Forte, a boulanger, le baril.$7.50 Le commerce de la France OEUFS Oeufs Chanteclerc .Extra frais .Premiers frais.Seconds frais.Beurre Crémerie no t Crémerie no 2 En bloc de l Crémerie no 1 Crémerie ift> 2 BEURRE frais: • ' »- livre: Winnipeg, J9.— Le Chemin de fer national du Canada vient de publier son dix-huitième rapport sur la récolte, couvrant la semaine terminée Je 16 août.Pendant cette période la pluie a été générale dans les provinces des prairies et une amélioration générale de la récolte s’en est suivie.Le fauchage du seigle et des gl osses céréales est en bonne voie au Manitoba et dans une partie de la Saskatchewan; cependant, le fait chage des blés ne sera pas général avant la fin du mois.Au Manitoba, on prévoit un rendement de 25 boisseaux, de même que dans certaines parties de la Saskatchewan; dans le sud de l’Alberta, toutefois, le rendement moyen sera d’environ 8 boisseaux et le meilleur rendement ne dépassera pas 15 boisseaux.Dans le nord de cette province, le rendement pourra varier entre 8 et 20 boisseaux à l'acre.Il n’y a pas eu de dommages par la rouille au cours de la semaine dernière et, de Saskatchewan, on ne rapporte que très peu de dommages par la gelée.II n’a grêlé que dans deux ou trois régions et la récolte n’y a été endommagée que dans une proportion de 50 pour cent.Somme toute, les perspectives sont bonnes et si la gelée ne survient pas, on récoltera beaucoup plus de céréales que l’on ne pre vovait dans les premiers rapports, ON COUPÉ LE BLE Edmonton, 19.Samedi, près de Bashaw, dans ie district d’Edmon-a commencé à couper le I.e commerce extérieur de la France au dours du premier semestre de eette année indique une balance commerciale favorable de !,409,644.000 francs.C’est une amélioration remarquable comparativement à l’an -dernier alors qu il y avait une balance défavorable de 510,500.000 francs.Le tableau suivant permet d’eta-1 blir des comparaisons; Commerce extérieur français en milliers de francs Premier semestre Aug.en ,L4 .,.(-9?LS0LIü 'TED SMELTING »U£!Nr 44> *-E MONTREAL 174, Le QUEBEC PO-WER 93*, L’ABITIBI 63, LÉ [^yMON GLASS 113 —- LES M RIVER SONT REAC- TIONNAIRES ce made vi- 1924 1923 1924 1 importations: P rosi, aliment.Matières premières .Art.manuf.Exportations ; Prod, aliment.Matières premières .Art.manuf.Colis postaux.4.143 3.369 774 13.192 2.537 9.201 2.089 1.997 1,485 5U 5,658 12,689 938 4,407 7,460 796 ton, on blé.MOINS DE 36s.35s 37s.36s.FROMAGE Fort, à la meuie .Au morceau .25s.Doux, à la meule.18s, Au morceau .19s.üka .32s.MIEL Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres, la livre .8 s.1*2 Bisuc, bocal de 5 Ibs, la livre Ils.bocal de 2 Ibs 1-2, la livre 13s.Brain, seau de 5 ibs, la livre lüs.SAINDOUX En tinette .18s.En seau.ISOjs.Bloc d’une livre.20s.POMMES DE TERRE Les pommes de terre nouvelles rie Montréal font de 80s.a $1.le sac rte 80 livres.Les pommes de terre du Bas de Québec arrivent à la Fin de la semaine prochaine ou au* commencement de l’autre.LES ^GRAINS La maison Quintal et Lynch cote, prix vendant à Montréal: BLE MOISSONNEURS L’EST Oltawa, 19, Les moissonneurs qui se rendront dans les provinces des prairies cette année seront juste de moitié moins nombreux que ]’an dernier.L’Etat fournira 18,-000 hommes et la Colombie britannique, 6,000.Des Iles britanniques il ne viendra personne.L’an dernier, les provinces de l’est et la Colombie avaient fourni 38,000 moissonneurs et les Iles britanni nues en avaient envoyé 12.000.Cette année, il est possible que.des ouvriers des villes de l’Ouest américain traversent la frontière pour travailler à la récolte canadienne, mais on ne peut se rendre compte de la main d’oeuvre qui nous est ainsi fournie.__ Le rapport de la Wabasso Cotton Co.Nous avons donné brièvement hier quelques chiffres du rapport financier de la Wabasso Cotton Co.pour l’exercice clos le 30 juin.Voici en détail le compte de profits et pertes avec comparaisons: 1924 1923 Totaux .21,282 14,148 7,134 Pour le volume du commerce extérieur au cours du premier semestre de 1924 comparativement au même semestre de 1923, il y a généralement augmentation.11 n’y a une diminution que pour l’importation des produits manufacturés, ce qui est une excellente indication.Le D.U.R.No 1, No 2, No 3, Northern.$1.55 à $1.56 Northern.$1.49 à $1.50 Northern.$1.46 AVOINE No 3.Canada Uue>t .No 2.Canada Ouest ., No 1, d'alimentation .Nd 2 d’alimentation 57 Maïs jaune no 2.Mais jaune no 3.62s.1-2 64s.1-2 .61s.s.à 58s.$1.35 $1.34 Profit d’op.Int, placements Rev.total.Dépréciation.Int.oblig.F.amortissent.Profit net.Dividendes.Surplus.Surplus préc.$265,193 90,644 8361,838 100,000 103,685 15,000 SllÔTôa 140,000 3,153 613.110 $303,177 113,700 $416,877 100,000 94,922 15,000 $206,955 140,000 66,955 546,156 Nous Montréal Mil no 1 Mit no 2 FOURRAGE cotons, prix vendant à .$15.00 .814.00 Mil no 3.813.00 Blé: Octobre Décembre Avoine : Octobre Décembre Blé: A WINNIPEG Ouv.138'» 134 59’j 51) '2 CHICAGO $15.50 $15.00 $14.00 Midi 138 133’a 591 57 Septembre Gin % 130 Décembre .135% 135 Maïs: Septembre 122% 121% Décembre 118 11!) Avoine : Septembre *‘>4 55% Décembre 57 58% Recette» ferroviaire» Les recettes brutes du Pacifique Canadien, pour la semaine du 7 au 14 août, se chiffrent par $2,988,000 comnarativement à $3,565,000, pour la période correspondante de l'année dernière, soit une diminution de $577,000.* * * Les recettes brutes du Chemin de fer National du Canada pour la semaine se terminant le 14 août 1924, furent de $4,069,074.00.soit une diminution pour la période rorres pondante en 1923 de $858.516.78.Les recettes brutes de ce même reseau du 1er janvier au 14 août 1924 furent de $142.927,705.00.soit une diminution de $3.463.269.06 sur la période correspondante de 1923.- .- Le» sucres montent encore Les raffineurs loeatix ont annoncé une nouvelle hausse de 15 sous pour toutes les qualités de sucre.Depuis le eommencemrnt du mois cela fait une avance de 45 sous.Malgré ces hausses successives les prix rependant sont beaucoup plus has que Pan dernier.La hausse actuelle est Hue h la hausse des prix pour le sucre brut et raffiné.A Montréal le sucre granulé type se .vend maintenant lit en sac.Surplus P.et P.$616,263 8613.110 LE BILAN Le bilan indique que le capital liquide de la compagnie a disparu, le passif courant excédant maintenant de $116,999 l’actif courant, au lieu d'un excédant liquide de $665,-389 en 1923 et de $985,394 en 1922.Voici quelle était la situation liquide au 30 Juin dernier comparativement nu 30 juin précédent: 1924 1924 Actif courant $1,119,431 $1,284,86! Passif cour, xl,236,430 619,472 Cap.liquide.*8116,999 8 665,389 x Y compris l'emprunt de la St-Maurice Valiev Cotton Mills, Ltd.* Le passif courant excédant l’actif courant.Voici comment l'actif et le passif en fin comparativement 5 1923 ACTIF 1924 s’établissaient strict d’exercice Espèces.$ Oblig.Vict.Effets ree.Inventaire.Dep.fiducie.Propriété.Pla.autres C.ies Charges dif.38,261 425.721 263,970 469.476 40 3.010,201 2.241,418 62,394 1923 $ 40,522 558,867 284.698 400.771 2.166.7 i 4 2,283,223 66,535 Totaux .$6.511,485 85.801,334 PASSIF 1924 1923 $1.750,000 *1.750.000 1,559,000 1,586,000 174.000 Art.ord.Obligations.Emp.banques Effets pay.Dette* accrues Int.oblig.ace.Salaires non réclamés .Div.pay.’ Emprunt Rés.f.utnorl.Rés.dépréc.Rés.générale.P.et P.Totaux ., * Emprunt Valley C.ntlon 272.811 252.517 12,955 2.500 35,000 486,644 32.04(1 817,751 500.000 616.263 234.388 197,941 12,830 8.077 35.000 131,234 15.000 717,751 500.000 Le président du Detroit United Railway.M.Elliott G.Stevenson, vient d’adresser une nouvelle lettre aux actionnaires de la compagnie,, tl dit que la compagnie aura be soin prochainement de $3,000,000 de nouveaux capitaux et il explique aussi en détail quel a été l’emploi du produit de la récente émission de $9,000,000.M.Stevenson, pour justifier le de-soin de la nouvelle finance, explique qu’on a fait de grands changements dans les opérations de la compagnie et que ees changements requièrent ch' nouveaux capitaux, pour augmenter le matériel roulant.On espère ainsi pratiquer des économies considérables en réduisant les dépenses d’exploitation.Une assemblée des actionnaire* du Detroit United Railway aura lieu lundi prochain, le 25 août.Hollingher sur la liste régulière Une demande a été faite pour inscrire les actions Hollingher Con-solLdated Gold Mines à la Bourse de Montréal.Depuis plusieurs années, depuis le merger et la recapitalisation, ces actions n’étaient inscrites qu’à la liste des hors-cote.Le prêt à l'Allemagne New-York, 19.— Vu la conclusion heureuse de la conférence interalliée.les banquiers ici se préparent à prendre leur part du prêt international de $200,000,000 à l’Allemagne.Le lancement de l’emprunt devant le public ne sera pas fait avant le mois d’octobre cependant._____ Exportation de viandes canadiennes au Japon Vancouver, 19.—- “Quoique les exportations de viandes gelées et de bestiaux sur pied du Canada au Japon, ne soient pas encore très considérables, il y a tout lieu de croire que nous serons témoins dans un avenir prochain, d’une sensible augmentation dans ce genre d’affaires’’, dit M.A.-S.Geddes, représentant oriental de P.Burns and Co., de Calgary, lors de son arrivée ! en cette ville hier, a btrd de L’“Em- ] press of Russia", du Pacifique-Ca-1 nadien.M.Geddes, qui a passé une année i au Japon, a déclaré (pie les premiè-1 res consignations de viandes gelées et d’animaux vivants expédiées dans et- pavs, v ont été très favorablement accueillies.Les Ja-i ponais abandonnent peu à peu leur i régime végétarien et font de i plus en plus entrer la viande dans! h ur alimentation journalière.Le I Canada trouvera donc de ce côté | un excellent débouché pour ses viandes.(.’"Empress of Russia” a débar-1 que hier, plus de 460 passagers du ' Japon, de la Chine et des Philippines.Le marché local a donné i Un une belle manifestation gueur et d’activité.Presque tous i les stocks qui se sont inscrits au | tableau ont enregistré des gains | substantiels;-e-’est à peine si l’on relève quelques pertes légères ici et i 'a- Le Consolidated Smelting a été la grande vedette, plus d'un millier d’actions changeant de mains à des cours de hausse.Le prix d’ouverture a été de 43 comparativement a 42 hier soir puis le cours s’est I haussé jusqu’à 44 et s'est maintenu I à ce niveau presque jusqu’à la fin, 3.991 | ne réagissant à 43 3-8 que pour les 448 j toutes dernières ventes.La bonne demande qui existe actuellement pour les métaux et l'augmentation des prix explique ce mouvement.Parmi les autres valeurs fortes et | actives on notait le Dominion ! Glass, en hausse de 2 points U4, le Quebec Power, en hausse de 2 points 1-2, le Montreal Power en .hausse d’une fraction à 174 après avoir touché 174 1-2, l’Abitibi en' hausse d’un point.Les paniers Brompton, Laurenti-de et Price étaient fermes ou en hausse de légères fractions.Les actions Spanish River par contre étaient fléchissantes.L’action ordinaire a cédé 5-8 de point et l’action de préférence 1-2 point.Le dollar américain commande une prime infinitésimale sur notre place, de 1-16 à 1-32 de 1 pour cent; le franc français fait à Montréal.0550 et la livre sterling.$4.52.I.e franc belge fait .0507.1,251 5,229 142 Des valeurs municipales judicieusement choisies doivent faire le fond du portefeuille.Pour tous besoins, nous recommandons les valeurs suivantes de cette catégorie: Montréal-C.M.5% Montréal-Ecoles 5% Beauport-Ville % Rareté des effets publics -^-déclin des taux d’intérêt : c’est le temps plus que jamais de faire provision.1949 1943 1938 RENC-T.LECLERC Inearparé* Mantréali- Ut, ru* S—Jacpu** Québec:- 74, ru* >.-Pierre (maison roNocc en imi) Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires Auditeur ek Administration Générale AUTOMOBILE J.-PADL VERMETTE AUDITEUR rt ADMINISTRATION GENERALE Chembr» 707.Immeobl* “Cewer" R*s.Tél.E.M53 Tél.Main 23SS AVOCATS ARCHAMBAüLT & MARCOTTE AVOCATS J0, ru* Saint-Jacques.Tél.Main 4062-3 POUR VOTRE TAXI Plateau 5136 Girouard Auto Service PROFESSEUR Joseph Archambault, Emile Marcotte, LL.C.R^ M.P.B., ALDERIC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT Bureau du Jour: 50 rue Notre-Dame ouest Immenbt* Duluth, chambre 21 Tél.Main 5226 Aviseur légal dr l’Association des Hommes d’Affaires de Moutréai-Nord.Jacques Cartier LL.L.Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barceto LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a Immeuble ”Power" ouesq rue Craig Monlréal INSlilUI LAROCHE EN RG.Cours classique — Brevets Cours commercial 393, RUE SAINT-DENIS %.Brit.Emp.Steel, 1ère prf., 10 a 29.Brompton P.ana P 40 de 3o% à 36.Canada Cement, 35 à 86.Cons.Smelting, 2970 de 43 à 421, à 43%.Dominion Textile, 25 à 59., Montreal Power, 695 de 17314 a 1%-Winnipeg Electric Prf .50 à 85%.Cernent Prf., 40 à 10314.Penman’s Limited, 25 ^ 148.Ottawa Power, 5 à 93, Crown Reserve 50 à 50.Mackay 30 à 117.• AVIS est.par les présentes, donné qu’un [ dividende de deux et un quart pour cent I (214%), étant au taux de neuf pour cent lO'lé) Pan sur le capital versé de cette ins- I i titution, a été déclaré pour le trimestre fi- i j nissant le 31 août 1924, et sera payable; au bureau central de la Banque, à Mont-1 réal, ou à ses succursales, le ou après le i deux septembre 1094, aux actionnaires enregistrés dans le* livres le 15 août 1924.] Par ordre du conseil d’administration, vice président et directeur général,! TASCREDE BIENVENUE, i Montréal, le 6 août 192 4.AVIS LEGAUX ST-GERMAIN, AVOCATS Tel.Main 5154.30.rue St-Jarques P.St-Germaln, LU L., L.Guérin, LU l„ ______P.Panet-Raymond.LL.1.L.-D.CLEMENT NOTAIRE S0.RUE SAINT-JACQUES Tel.Main 8558.Rés.Westmount 1190i CHS ARCHAMBAULT NOT VIRE 755 AVENUE MONT-ROYAL EST Tél.St-Louis 2145 VANIER & VANIER Anatole Vanter Té).Main 2632 AVOCATS 97 Guy Vanier rue St-Jacques JEAN-C.MARTINEAU Province de Québec COUR SUPERIEURB District da Montreal N o 4662.Joseph Gignac et al, demandeurs, vs Oscar Gignac, défendeur et Blackwell et Landry Agencies Ltd., et Landry et Ber-thiaume Ltd., opposants et Mes Brown et J Cie, avocats, distrayants.v I.e 28èni« jour d'août 1924, à Tél.B.A.LL.L.avocat E r PROCUREUR Itnin.Venaille*, 80, rue Saint-Jacques Matp 140 MONTREAL A.S.ARCHAMBAULT, C.R.10 heures de ; AVOCAT ., ., .Cote de la Place d’Amtes 1 avant-midi, a la place d’atfaires dudit de-, rhnmRrou 49n j'n fendeur, au no 256; rue Dufresne, en la cité i si • toon * de Montréal, seront vendus par autorité do | ‘Clepnone al ai n 1839 Montrea! justice les biens et effets dudit dëfendeul de RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLfMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE •Main 1735.27, Notre-Dame E DE 11 B.» U H, 45 A.M.Telephone, 49 de 1331s k 133% 46% 31 735’de Bell 133%.Brazilian Traction, 125 de 46®4 à Detroit United, 105 de 31% k 31.Consolidated Smelting, 735 de 43% à 43% à 43%.Dominion Glass, 125 à 110.Montreal Power, 190 à 174.Quebec Power, 3 à 91.Spanish Hiver, 150 de 108 h 107%.Spanish River Prf,.50 à 115%.Shawinigan, 65 à 137.Canadian ind.Alcohol, 25 à 35%.Dominion Textile, 60 à 59.St.Maurice Power, 20 à 88, St.Lawrence Flour Prf., 5 à saisis en cette cause, consistant en caisse enregistreuse, balance, etc.Conuitious.ARGENT COMPTANT.S.-C.M ARSON.M.t.S.Montréal, 19 août 1924.95.Montréal, Union, 2 BANQUES h 238, 98%.OBLIGATIONS Limitée, de Mont-Alex.Donne, de Montreal Tram , déb-, 500 A SSL.Canada Steamships Deb., 500 à /!%.Wayagamack Bonds, 9000 à 76%.Bourse de New-York a.¦» Court fourni* par !• mftUon G«offrlon Cie, courtier*, 101 ouest, rue Notre-Deme et Montréal.Ouv Midi.American Beet Sugar .American Gan , 42 .131% .27*4 1% Vmerican Inter.Gorp., ., 27% American Locomotive .% x .81 81% American Smelting 76% American Tel.and Tel.129 129% American Woolen .78% 78 Anaconda f .40% .105% 40% Atchison T.and S.F.„ .105% Baldwin Locomotive .123% 123% Hultiniore and Ohio .61% 64% 4;d, B» tldcheni Steel T . 22 .32% Cosden Oil .27% Continental Can .59% 59% Crucible Steel .52^8 52% 17 (tcneml Motor .14% 14% General Electric .273% 27‘J Erie HP .273% 272 emprunt m Dt GOUVERNEMENT CANADA Date, 19 août 1924 86,511,485 $5,801.534 de la Saint-Maurice Mills.Laurentide Paper I.’assemblée générale annuelle urs actionnaires de In Laurentide Pulp and Paper aura lieu le mardi, 16 septembre prochain.Le travail reprend New-Glasgow.19.— I.e travail n repris hier mutin à l’usine de Trenton do la British Empire Steel Corporation.Cette usine avait été fermée pendant prèn de trois semaines, formant un grmvd nombre d’ou- ! vrlers à chômer.Le prix de la farine QuMee, 19, — La farine psi $8.23 le quln* j tiioiit|o (|o Lj.gou.lajtvra^à Québec, Echéance Prix Rendemen 1 déc.1925 1(11.1)9 4.25 t oct.1931 191.20 4.81 1 mars 19,37 102.99 4.69 1 déc.1927 102.85 4.58 1 nov.1933 105.15 4.75 1 déc.1937 J 07.80 4.67 l nov.1924 100.10 5.30 1 nov.1934 103.35 5.U7 1 nov.1927 101.85 4.97 1 nov.1932 103.00 5.00 15 oct.1928 100.25 4.93 15 oct.1943 101.35 4.89 Cour» du chang e G.ours movens le 19 août N.Y.1924 Mont.Angleterre .$4.51*4 s 4,51 France ., .05 47 .0548 Belgique .0510 .0511 Italie .0447 Suisse ., .1883 .1885 Hollande .3888 .3890 Espagne .1340 .134 f Suède.2654 .2656 Norvège .1390 .1391 Danemark .1621 .1622 Etats-Unis .1 l-lfi p.Cote» hors Este (Fftarnl** r#r Drydiui IViper.3*4 nrhetetir.CU.) Montreal Tronrwav* «mmI Piwer, leur.1% *che NI Maurice Po wer, S" b 71 vent "t 1 M«it K«H»tenay vfiwlrur.pnwrr.45 atfhHrttr t 4 Erie KH .Inspiration Copper .Iilteruatlnnal Nfckrl .Inter.Mere.Marine Prf.Keystone Tire .Missouri Pacific .New-York Central .Northern Paciîi, .New-Haven .Pan-American Petroleum l’au-Amerlean B.Pennsylvania Bit.Vanadium .Pierce Arrow.Heading .Republic 1.and S.Hoyai Dutch Sinclair Oil Cons.Southern Pacific Studcbaker Texas 011 .Union Pacific .United Fruit .U.-S.Rubber .U.-S.Steel .Westinghouse Willy's Overland 30 29% 19% 42% 2% 20 Itrt 66 27% 29% 29% 19% 42% 2V4 19% ïà 578?4.5% 23% 11 64% 48% 43 C 17% 96% 36% 40% rtoa* 219% 36% 116% 63% «% Provint'* lé* Qeiroec COUR SUPERIEUR! : District de Montreal.No 104.Joseph Gignac et al, demandeurs, vs Os i car Gignac, défendeur, et Blackwell et Lan- : dry Agencies Ltd., et Landry et Berthiau- i nie Limited, opposants et Mes Brown et Cie i distrayants.lée 29ème jour d’août 1924, à 10 heures de I l’avant-midi, à la place d’affaires dudit de- 1 fendeur, au no 2o6, rue Dufresne, en la ; cite de Montréal, seront vendus par auto- ! rité de Justice les biens et effets dudit dé- | fendeur saisis en cette cause, consistant en j balance, caisse enregistreuse, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.S.-C.MARSON, H.C.S.Montréal, 19 août 1924.Provlnc*
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