Le devoir, 3 janvier 1923, mercredi 3 janvier 1923
VOLUME XIV.—^.o & MONTREAL, MERCREDI 3 JANVIER 1923 1 ROIS SOUS LE.KÜ1V1C.RO nr V » ic^iuiCineats par la j^oste ; Édition quotidimnno CANADA.Etats-Unis et Empire Britannique .38 00 UNION POSTALS.flO.M Édition hebdomadaire CANADA.t*00 ETATS-UNIS ST UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 41, HUE SAINT-V1NCEN f ’ ^ Montreal TÉLÉPHONE: Vain 7430 SLUaUEOENUIT nidartion.Main S121 Administration, Mai» 6100 FAIS CE QUE DOIS 1 t La question des “affidavits” Pierry est en prison — Larivière, s’il n’a pas dit yrai, sera-t-il poursuivi?— Double aspect d’une grave question./ L'actualité Arc-en-ciel L'arrestation, sous inculpation de parjure, du nommé Irénée Pierry fait entrer dans une phase nouvelle la question, presque fameuse déjà, des affidavits.On se rappelle le fond de l’affaire.A la fin de la semaine dernière, M.Smart, député conservateur de Westmount, produisait à la Chambre deux déclarations solennelles signées, l’une (L’Armand Larivière, l’autre d’Irenee Pierry.une zi tonnes, cap caisses de scotchs et 100 caisses de champagne; 2o—Que cette boisson a été mise dans ce yacht, au pied du courant, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1922 ; 3o—Que cette boisson a été vendue par F entremise d'un nommé Kramer, agent de la Commission des liqueurs; 4o—Que cette boisson était destinée à Vera Cruz, Mexique; 5o—Que cette destination était fausse, par le fait qu’un des membres de F équipage, a déclaré que cette boisson était destinée à Cornwall, Ontario; 6o—Que le 2 novembre 1922, aux écluses no 2, cette boisson a été.saisie par les officiers du gouvernement fédéral; 7o—Que cette saisie a été maintenue jus-w qu’au 3 novembre à huit heures a.m.et qu’à ce moment, les officiers qui avaient opéré la saisie, ayant reçu un ordre du gouvernement fédéral, permirent au capitaine de continuer sa course; 8o—Que cet ordre de lever la saisie était signé à Montréal par M.A.-E.Giroux, douanier de Montréal; 9o—Que cette manière d’agir de la part des autorités est scandaleuse.’’ Pierry, lui, s’en prenait directement à l’un des membres de k Comission des liqueurs.Il déclarait : “lo—Que sir William Stavert, l’un des membres de la Commission des liqueurs de la province de Québec, fait le commerce des liqueurs contrairement à la loi; 2o—Que dans le mois de septembre dernier il a transporté et fait transporter de la boisson dans deux automobiles “touring”, laquelle boisson était destinée aux Américains et était vendue sur les lieux {sur le chemin de Lacolle); 3o—Que ces automobiles étaient conduites l’une par Lucien Boulard, l’un des chauffeurs de la Commission des H-'queitrs, et l’autre par un autre chauffeur accompagné de sir William Stavert; 4o—Que lune des automobiles contenait 25 Caisses de boisson et l’autre en contenait 35.” * » *.M.Taschereau, on le sait, répondit à M.Smart par une atta que de flanc qui ne touchait qu’en passant au fond de la question, mais qui, pour le moment, produisit un gros effet, parce qu’elle donnait au député de Westmount figure de naïf, pris à son propre piège.Le succès cependant fut peut-être plus considérable à la Chambre, devant la majorité ministérielle, enchantée de voir tomber de la sorte un adversaire, que devant le public.Le Star, qui n’est foncièrement hostile ni au gouvernement ni à sa loi des liqueurs, publiait à ce propos, le lendemain, un «Hide significatif."Quand, disait-il, un député responsable se décide à appuyer des accusations de déclarations solennelles dûment assermentées, le gouvernement peut difficile ment disposer de pareilles accusations par la simple méthode d’une défense vocale {can hardly pass over such charges by the simple method of vocal defence).Le* allégations du général Smart et les affidavits dirigés contre la Commission des liqueurs de Québec portant une accusation de complicité dans la contrebande par un membre de la Commission qui est spécifiquement désigné dans un affidavit, et portant aussi une accusation de contrebande à la connaissance et avec la connivence de la Commission comme "orps, exigent une enquête en dehors de la Chambre {demand investigation outside the house).La seule façon de prouver ou d’improuver de telles accusations est par le moyen d’une pleine, libre et impartiale enquête.Le gouvernement et les membres de la Commission comprendront sans doute qu’une telle enquête est essentiellement {vitally) dans leur propre intérêt, attendu qu’ils n’ont rien à craindre et tout à gagner — s’il n’existe rien sur quoi on puisse fonder les allégations.{Montreal Daily Star, article The Liquor Charges, 29 décembre.) , Ceci, notez-lc bien, paraissait dans le numéro même qui portait le résumé du discours où M.Taschereau dédare que raff aire à laquelle prétendait se référer Larivière est parfaitement correcte et flanquait le tout d’un éloge collectif des membres de la Commission.Et c’est donc au discours même du premier ministre, le seul qui ait pris la parole, du côté ministériel, dans ce débat que se rapporte la phrase sur l’insuffisance, en l’espèce, de la simple défense vocale.Mais ce n’est pas sur quoi nous désirons insister aujourd’hui.* >(( * Dès samedi dernier, M.Georges Pelletier écrivait ici même: "Ou Larivière dit vrai, et dans ce cas la lettre de M.Smart n’améliore en rien ta situation de la Commission, accusée d’avoir vendu, le sachant, de la boisson à la caisse, pour servir à la contrebande.Ou Larivière dit faux, et dans ce cas, puisqu’il a prêté serment sur les Evangiles, il a fait un faux serment, son cas relève du procureur-général >'t celui-ci doit au plus tôt le traduire devant 1rs tribunaux.M.Taschereau n’en a rien fait encore.Le fera-t-il?” L'arrestation de Pierry sur la plainte de l’employé de la Commission Boulard (qu’il avait mis en cause dans son affidavit et qui déclare que tous les “faits mentionnés dans ledit affidavit sont entièrement faux”), l’arrestation de Pierry donne à la question de M.Pelletier un poids et un intérêt nouveaux.Pierry est on prison et devra subir un procès qui peut l’envoyer nu pénitencier.Pourquoi, s’il n’a pas dit vrai, Larivière ne serait-il pas inquiété?En quoi toujours s’il n’a pas dit vrai son cas lui donne- “Bonnc et heureuse,année!” Poignées de main, sourires, embrassades, accolades.C’est le retour de l'âge d’or.Des souffles paradisiaques embaument lu terre empuantie de haines.C’est la trêve des égoïsmes en lutte., l’été de la Saint-Martin de la fraternité.Entre toutes les étrennes de ce jour des étrennes, brille ce don d’universelle sympathie.Entre deux orages, sur Ce frète pool chancelant qui relie une année de misère à une autre année de misère, luit cet arc-en-ciel de douceur.La vie est bonne après tout.‘‘Pourquoi s’en faire?” comme disaient les poilus.Seuls les miséreux, les crève-la-faim ont lieu de se plaindre, mais ne méritent guère d’être plaints.Les vaincus ont toujours tort.C’fft par pure magnanimité qu’on jette les miettes de sa table à la gueusaille.N’en déplaise au proverbe que redresse un siècle plus éclairé, pauvreté est vice.Dans un monde où les facilités de voler n’ont d’égal que l’honorabilité, le prestige attaché aux heureux détrousseurs, n’avoir rien, c’est n’avoir ni esprit ni vertu.Scrupules de conscience, indices de médiocrité.L’esprit se mesure au succès, comme a l’école.La vertu, au sens virilement latin du mot, consiste dans la lutte victorieuse contre l’obstacle, l’assaut implacable du struggle for life.L’écrasement des faibles par les forts, voilà l’acte de vertu.Des milliardaires, vautrés dans leur porcherie d’égoïsme, constituent les saints de cette religion nietzehéen-ne; patrons vénérables — honni soit qui mal g pense — et vénérés — veuillez m’en croire — des innombrables petits gorets qui tournent autour d’eux comme les planètes autour de leur soleil.Et puis les pauvres nous embêtent, après tout! Ils nous enrichissent de leur dénuement, ils pimentent noi plaisirs de leurs pleurs amers, Us rehaussent notre bonheur, — dont on se blase, hélas! — par le contraste de leur infortune, mais ils nous embêtent en pareil jour.Nous leur souhaitons une bonne et heureuse année — quelle ironie — mais nous voulons igporer qu’ils souffrent et que leurs petiots ont froid.Qu’on ne mêle pas aux nobles hoquets de nos indigestions les borbo-ryqmes crapuleux de leur faim! U existe des sociétés de Saint-Vincent-de-Paul pour eux.Les religieux, pauvres volontaires, peuvent à leur gré s’occuper des indigents.On, ne comprend et ne soulage bien que ses pareils.On ne se souhaite une bonne et heureuse année qu’entre ses pareils, aussi.Nous, les grands, les riches, les heureux, les repus, nous nous souhaitons mutueitement des spéculations gigantesques, des coups de bourse pantagruéliques, des dividendes replets et rebondis, des digestions splendides et sereines.Et au-dessous de ces voeux olympiens, véritablement aristocratiques, pleurent sur la terre les voeux grands, moyens et petits, à la taille des individus, au niveau des diverses fortunes.Et de même que les milliardaires Nos étudiants à l’étranger La conférence de Paris est menacée de rupture gorgés de dinde et grisés de liqueurs fines se pourléchent les lèvres en se fichant royalement des miséreux, tout le monde se fiche des malheureux assemblés autour d’un mort, en ce jour de réjouissances, tout le monde se fiche des endeuillés, des sans-famille, des isolés.Eh quoi, n’est-ce pas la Saint-Martin de la fraternité?Et là-bas, au bout du monde, dans la Busste ‘‘rouge” et glacée, dans ce Mosciui qui médite des invasions napoléoniennes à l’envers, le petit Juif Trotsky et le sectaire lénine, le verre de vin à la bouche, devant une danseuse, é la vue peut-être des carcasses de leurs millions de victimes, se souhaitent de nouveaux massacres, des bacchanales de bolché-visme, un ‘‘dix-huit Brumaire.” mondial du prolétariat.Il fait un doux temps de printemps, un peu humide, il est vrai, mais les yeux optimistes ouverts à l’aurore de l'an nouveau le parent des charmes que l’amoureux insensé découvrent à son amie.On a bien mangé, on va bien rire, bien s’amuser, et Ton jette, sans compter, hors de son Ame, des trésors d’indulgence.La belle-mère tombe dans les bras de son pendre, les bas bleus ennemis et Jaloux s'embrassent, les adversaires politiques se reconnaissent mutuellement pour honnêtes gens.M.Taschereau va donner Vac-coladc ri John Roberts, dans sa geôle, et lut souhaite, du fond du coeur, qu’un nouveau procureur général fasse commuer la sentence.M.Taschereau sort des bras de Roberts pour courir après M.Lavergne, M.Nicol télégraphie ses souhaits d’amitié au général Smart, le grand-mailre des oranglstes, députe par son ordre, se préscniite chez M.Victor Morin, président de b» Société rait-il droit à un traitement different de celui qu on veut infliger Saint-Jenn-Bnptiste, pour étreindre , ;mr son coeur la race canadienne.a 1 KriJ • j française tout entière, le snob tend ' la main au va-m-pied de la rue et te monsieur pressé bénit le tramway qui ne.vient pas.En ce jour de cordiales effusions, l’homme le plus froid réfrène difficilement l’envie d’embrasser les poteaux télégraphiques.Il y n de la mou r dans l’air.Baisers Lamourètte, chromos du sentiment, été de la Saint-Martin de ta fraternité.Oyez ce que répond, le premier de l’an, le propriétaire an locataire qui Jusqu’à cette année, le gouvernement provincial n’avait envoyé que peu d’étudiants canadiens-français en Europe.Durant la dernière session, il a augmenté le nombre des bourses d’une manière sensible.D’après la nouvelle loi, quinze jeunes gens pourront, chaque année, aller parachever leurs études dans toutes les branches des connaissances humaines.Cette initiative pose un problème de premier ordre.Ce n’est pas tout d’obtenir à bon compte des spécialistes et .des compétences; le principal est d’en user lorsque nous les aurons à notre disposition, de ne pas les laisser se rouiller comme des instruments inutiles.Il y a certains étudiants qui se placeront bien lorsqu’ils reviendront.Ainsi des médecins.La médecine que l’on professe et que l’on pratique à Paris est la même que l’on professe et que l’on pratique au Canada.Nos jeunes médecins qui partiront pour les hôpitaux et les cours de la capitale française continueront à étudier ce qu’ils ont commencé d’étudier au Canada.Et lorsqu’ils reviendront, avec de non veaux titres, loyalement obtenus, ils atteindront facilement une clientèle plus considérable et plus payante.Leur intérêt bien entendu est de revenir s’installer au Canada, où ils brilleront avec éclat parmi les metn-bres de leur profession et pourront se faire un bel avenir matériel.On reconnaîtra facilement leurs mérites.et les hôpitaux de même que le public se bâteront de les recevoir comme ils le mériteront.Ils contribueront à porter encore plus haut le prestige de la médecine canadienne-française dans le Canada.On le sait un peu partout, aujourd’hui, Les médecins du Québec se distinguent par leurs études approfondies, leur compétence et leur talent.Très souvent, il arrive dans les hôpitaux de Montréal des Anglais de l’Ontario et d’ailleurs qui ont plus de confiance à nos eompa triotes qu’aux leurs.L’envoi de médecins canadiens-français en Europe peut servir hausser la réputation bien acquise de cette profession.L’on ne voit pas bien quels inconvénients il y aurait à en envoyer beaucoup, du moment qu’ils seront bien choisis, d’une intelligence et d’une moralité dépassant la médiocrité.I) en est de même des professeurs.On sait4' que les M-verses communautés canadiennes qui font oeuvre d’enseignement ont profité des conditions nouvelles pour envoyer en Europe pendant quelques années leurs plus brillants sujets.Elles en ont à Paris, à Lyon, à Rome et ailleurs, qui continuent leurs, études théologiques, littéraires, pédagogiques, philosophiques.Ils arrivent là-bas dans d’excellents milieux, ils se trouvent la plupart du temps en contact avec des compatriotes avec qui ils peuvent vivre une bonne vie de famille.A leur retour, leurs supérieurs leur feront réintégrer les rangs, Us pourront mener pendant de longues années la vie la plus fructueuse qui soit et la plus féconde.Ils amélioreront notre enseignement, classique ou commercial, en donnant des cours plus au point à leurs élèves, et même aux autres professeurs qui n’ont pas eu autant d’avantages.Ces envois contribuent à améliorer notre système d’enseignement par la luise et d’une manière aussi sûre que féconde.* * * Ces deux classes d’étudiants énumérées, on se trouve un peu en peine d’avancer.11 y a d’abord les avocats et les étudiants en droit.Ceux-ci ne peuvent se rendre à Oxford, à Paris, ou dans d’autres grandes villes européennes pour accroître leurs connaissances du droit et se spécialiser.Les universités d’Europe ne donnent pas les mêmes cours que les nôtres, parce que les pays d’Europe n’ont pas le même droit que le nôtre.Nos étudiants pourront cependant approfondir le droit international ou le droit maritime.Mais en général il ne peuvent rien apprendre qui leur soit d’une utilité directe et immédiate en revenant chez nous.Aussi préfèrent-ils souvent l’économie politique, les sciences morales, l’histoire, la littérature ou autres branches des connaissances du même genre.La province de Québec a certainement besoin de gens qui ont étudié ces sujets.Ils sont nécessaires a ia culture générale, et dans la vie pratique on s’en sert souvent.Nous tenons aussi à nous former une élite littéraire, d’excellents professeurs do littérature et d’histoire.Nos origines françaises nous laissent croire (pie nous pourrons remporter un Jour d’excellents succès.Mais un fait surgit.Jusqu'à date, trois des nôtres qui ont étudié ces matières à l'étranger sont revenus d'Europe: deux à Montréal et un à Québec.M.Edouard Montpetil et M, Jean Désy ont obtenu de l’Université Lava), à Montréal, et ensuite de [’Université de Montréal tout court des postes qu’ils remplissent confrères auront déjà établi et consolidé leur position.Ils auront beaucoup de connaissances, et beaucoup de culture, sans pour cela pouvoir mieux gagner leur vie.Déraciné* quelque peu par leur séjour en Europe, ils entretiendront probablement des idées assez amères sur leur pays où ils ne pourront trouver un jiostc à remplir malgré leur compétence indiscutable.Ils accepteront des postes ailleurs, en dehors de notre province, dans d’autres universités, dans d’autres endroits, ils feront profiter des étrangers de leurs Connaissances fraiehernent acquises, et à nos dépens.C’est un point sur lequel il faut attirer l’attention des autorités.U est quelquefois difficile de faire à un jeune la place nécessaire; mais il y a moyen de s'entendre en y mettant de la bonne volonté.Il faut dire plus: il faut que nos étudiants de retour d’Europe et les autorités s’entendent, parce que, sans cela, nous en souffririons, non pas seulement les parties intéressées directement, mais encore le public, Nous ne pourrons laisser de jeunes professeurs d’un talent remarquable occuper des positions inférieures, s’en aller ailleurs, se déclasser faute d’avoir réfléchi suffisamment sur les difficultés qu’ils auront à rencontrer.C’est un problème à étudier avec attention et persévérance et à résoudre aussi, dans le plus court délai.* * * Il en sera de même pour nos futurs chimistes ou techniciens en toutes sortes de sciences.Ce n’est pas tout de leur fournir l’occasion d’étudier.Il nous faudra ensuite bénéficier de leurs connaissances, leur fournir les emplois qu’ils méritent.Or ce sera probablement la besogne la plus difficile.Que les gens hauts placés à In tète du mouvement, que les Canadiens intéressés au progrès de notre nationalité se réunissent pour aviser aux moyens d’offrir des postes acceptables à ceux qui en auront besoin et les mériteront.Sans cela, nous serons dans la même position que le cultivateur qui ne penserait qu’à ses semailles sans penser le moins du monde à écouler ses produits, à en retirer le bénéfice convenable.II est une devise qui doit nous diriger: Cardons chez nous nos compétences, gardons chez nous les étudiants* que la province a fait instruire, aux frais du public, faisons en sorte que les Canadiens M.Bonar Law demande ra cet après-midi aux délégués français de discuter le projet anglais sur les réparations — Le cabinei Poincaré décide que la France ne peut rien concéder de plus.Une brèche dans Taccord allié.(Dernière heure.) $ PARIS, 3 (S.P.A.).— A midi, aujourd'hui, le programme de la délégation britannique était le suivant: le premier ministre Bonar Law par lerait à la séance de trois heures, eet après-midi, et dirait à M.Poincaré que les Anglais sont disposés à discuter le projet français à condition que celui des Anglais et des autres pays le fussent en même temps.On disait que si M.Poincaré refusait d’étudier le projet anglais, M.Bonar Law annoncerait que les Anglais ne voient pas l’utilité d’avoir d’autres conférences, A l’issue de leur réunion particulière, les membres de la délégation britannique fondaient peu d’espoirs sur le résultat de lu présente confè fence.On faisait remarquer que les moyens de règlement suggérés par l’Angleterre et la France diffèrent énormément.LA FRANCE NE PEUT RIEN CONCEDER DE PLUS PARIS, 3 (S.P.A.).— Le conseil des ministres s’est réuni, ce matin, et a autorisé M.Poincaré à proposer, cet après-midi, à la conférence l’adoption du projet français relatif à la solution du problème des réparations, en spécifiant que c’est le minimum que la France puisse accep ter.Au cas où la conférence «’accepterait pas ce ptan, M.Poincaré a l’autorisation de demander à la conférence de prendre formellement note d’un manque d’accord parmi les Alliés, Le conseil, qui était présidé*pnr M.Millerând, président de la répu blique, a déclaré, que le plan des Anglais concernant les réparation:-s’écartait des cadres du traité de Versailles.Les ministres ont pris leui décision à l’unaniiuité.M.POINCARE REÇOIT QUELQUES PERSONNAGES PARIS, 3 (S.P.A.}.— Après la séance du conseil des ministres, M.Poincaré a reçu plusieurs personnages officiels, entre autres Louis Barth ou, président de la commission des réparations; M.Reibel, ministre des régions libérées, et M, de Lusteyrie, ministre des finances.M.Poincaré a préparé ensuite la déclaration qu’il doit faire, eet après-midi, à la conférence alliée.On dit qu’il va déclarer que le projet britannique demande à la Prance d’abandonner les garanties qu'elle peut avoir de la fidélité de l’Allemagne à se conformer à l’accord qui pourrait sc conclure à la conférence.On prévoit aussi que Mï Poincaré va ajouter que le plan des Anglais relatif à la surveillance à exercer pour que l'Allemagne se plie au nouvel accord permet à l’Allemagne d’être son propre arbitre sur des questions qui pourraient surgir concernant le paiement de scs dettes.(Vofr aussi en page 3) H?mesuré dc^conmMslLSs5 cpiMls fP™** coordonnées, là-dessus.U cst qu'on ne pourra ja- de mesure des connaissances qu ont acquises.Léo-Faui ÛE8R9SIERS.Bloc-notes Politique fédérale On a fait querqne bruit autour de l’adhésion que M.Rincttc, élu depute progressiste de Prescott, Ontario, vient de donner à M.King, ce qui accroît la marge de sûreté du paHi libéral aux Communes, en diminuant la force du parti progressiste.Les» le deuxième député agraire de 1 Ontario à passer à droite, depuis quelques mois.Et cela indique qui! a fait sous le parti progressiste mi travail do sape profitable au parti liberal.le premier semble en voie de se désagréger lentement, au bénéfice du second.Il y a à ces (leux conversions des dessous qui finiront par être connus.Quoi qu’il en soit, M.King commencera sa deuxième session avec plus d’expérience, plus de voix et des adversaires un peu moins nombreux que sa première.Il reste à x’oir, si les députés libéraux québécois à Ottawa viennent se mêler activement de la prochaine lutte provinciale, afin d’aider à M.Taschereau, jusqu’à quel point cela pourra créer des embarras à M.King, dès la prochaine session.Ainsi, par exemple, si M.(iouin entrait dans la bataille, comme on le dit depuis quelques jours, et qu’il est question du refus des libéraux, à Ottawa, d’abaisser les droits de douane et d’accise sur les alcools de bouche importés, droits Imposés par M.Mcighon, dénoncés par la suite à ce sujet dans maints milieux libéraux, il faudra bien qu’on explique comment il se fait que le nouveau gouvernement fédéral a maintenu ces Impôts.Il y a aussi le timbre sut les quittance*, dont M.Fielding et ses omis sont responsables, de même que la majoration dit droit du timbre sur les chèque*, billets et effets de commerce.Faudra-t-il qu’on entende reparler de tout és fédéraux (li- st pr< niais les obtenir.Nous avons compulsé avec grand soin toutes les informations disponibles, les chiffres officiels tels qu’on les a rendus publics, les différents budgets de« nations, l’accroissement (ies dettes publiques, les déclarations officielles et semi-officielles faites dans les narlrmènts, dans les iournaux et ailleurs, à ce propos.ït tout cela nous amène à croire que le coût brut direct de la dernière grande guerre, en argent, a iitteint et peut-être dépassé le total de 223 milliards de dollars, dont HO milliards pour les Alliés de l’Entente et les Etats-Unis, et 83 milliards pour les puissances du centre de l’Europe.Et encore avons-nous éliminé de ce total les différents prêts inter-alliés”.Ces chiffres déliassent l'imagination.II n’est pas étonnant qu’on ne sache plus où trouver l’argent pour se refaire de ces dépenses gigantesques.Et dire qu’on reparle couramment de la prochaine guerre, comme si elle devait éclater d’ici dix ans, peut-être avant.Les nations tiennent donc bien à se ruiner, les gouvernements, à ramener les peuples nu niveau d’une barbarie ancienne dont on s’est pourtant si souvent vante que la civilisation avait sorti l’homme?A quoi bon l’en avoir sorti, pour s’évertuer ensuite à l’y Vouloir replonger?Alarmes La Librc-Parole.de Paris, note dans un de ses derniers numéros •’aggravation de la crise de la natalité, en France.Il n’y a eu qu'un écart de 9.000, pour toute la France, entre tes mortalités et les naissances, pendant le premier semestre de 1022.Si cet écart n’est pas vite redressé, écrit Albert Monniot, les morts l’emporteront sur les naissances, en 1023.II ajoute: “Malgré la victoire, nous nous acheminons rapidement vers la réalisa-Ron de la prophétie allemande: Par la force des choses, les cinif fils du Michel allemand auront rat son du fils unique de la famille française” ILibre-Parole, 14 dé cembre 1922).De son côté.M.Fernand Auburtin (Revue Hebdomadaire, 10 décembre 1922) termine une étude sur le quatrième congrès national de la natalité, en Frafk'C.en parlant d,‘‘un ennemi encore plus sournois, plus cruel, plus implacable que TAIIemand" et qui est la dépopulation volontaire de la France, “problème qui”, selon lui et de nombreux observateurs désintéressés et attristés, “domine tous les autres” et pose In question de savoir "si la race française est à la veille de disparaître".G.P.il y a là-dedans plus que la question, déjà grave, de l'administration de la Loi des liqueurs.Presque tous les jours on sc plaint de la façon dont trop de gens jouent avec le serment.Tout récemment encore, un magis-trat faisait à ce propos de vifs contmeniaires.11 serait infiniment déplorable - si Larivière n’a pas dit vrai — qu'on laissât impuni un parjure porté avec tant d’éclat à la connaissance, non seulement de la Chambre, mais de tout le public.Nous ne connaissons ni Larivière ni Pierry, nous ignorons ficrionnellcinont 'ce qu’il peut y avoir de vrai ou de faux dans ours allégations; mai», si leur cas est identique, s’ils ont dit faux, l’un et l’autre, nous ne pouvons comprendre pourquoi ils ne seraient pas identiquement traités.Orner HER0UX.compétence.Celui de Québec, M.Fontaine, n'a rien obtenu encore, malgré les excellentes études qu’il n faites et les garanties de toutes sortes qu’il peut offrir.Des gens qui le connaissent personnellement et ont eu le plaisir de lire ses articles savent qu’il mérite un bon poste universitaire en attendant mieux.Mais il ne l’n pas.Si, de trois jeunes hommes qui nous sont revenus, nous n’en avons placé que deux, que sera-ce dans cinq arfs, lorsqu’une vingtaine sc- cela et que les déput sent en quelles circonstances M.Fielding a dû majorer les impôts de MM.Borden et Meighen et en ajouter d’autres nouveaux?Le plus sage, ce serait que l’on ne mêlât pas les questions do politique fédérale et de politique provinciale.Mais peut-on compter qu'Ottawa s'abs-Hvcc ( tiendra de vouloir porter un coup de main à un ministère assez embarrassé depuis quelques mois par une montée de sentiment opposi-tionniste?Les élections d’hiver Le« précédents— Jamais aucun gouvernement du Québec, depuis la confédération, n’a consulté leg électeurs en janvier ou en février — La santé du chef de l'opposition—Lee départs.sollicite une diminution de loyer, friront do retour?Us auront abandon patron u / employé mit réclamé une!,,,;, l'étude et la augmentation de salaire.C’est une courte trêve de haine et d'égoïsme qui prépare une recrudescence de guerre.ALCESTE.pratique du droit 1 pendant deux ou trois ans, iis auront plus ou ifioins oublié lu loi.Ils auront de la difficulté à pratiquer leur profession, n’nuront pas d’ave nir matériel assuré, alors que leurs Ce que cela a coûté A ravnnt-vellle du congrès (Par LOUIS DUPIRE) Une dépêche à la (iazette, ce matin, annonce que ies élcCfcions générales pour la province de Québec auront lieu le 5 février et In mise eh nomination, le 2lt Janvier.L'Informateur de notre confrère, qui est probablement un vieux routier, ne fait que répéter une nouvelle publiée plusieurs fols au cours de la session et qui nous était confirmée, il y a plus de quinze Jours, par un député.Ce député nvnit des raisons spèciales, à raison des difficultés d'organisation dans son comté, d’être plus qu’un autre confident des dfeux.Mais, comme l'érrlt le correspondant de la Ga-! xette, qui a In précaution de cou-1 vrlr scs derrières, il se peut liés bien que la nouvelle soit niée jus* , ! qu’au dernier moment.C'est dons °?I In tradition.nant-gouverneur la dissolution des Miambres le 4 novembre et, le 2.ï du même mois, les électeurs {talent invités a se rendre au poil.A ce moment, l’opposition indignée, voulut faire la grève; les deux Çbets du «coupe.MM.Pelletier et l'lynn, ne se présentèrent pas, mais MM.Leblanc et Tollier passèrent outre et furent élus avec un pehit groupe.Les êleetions avaient lieu cette fois «u mois de novembre.(.est un vilain temps pour la gorge de messieurs les orateurs; décemibre est pis encore.Se rap Pélle-t-on ies protestations des liberaux contre M.Meighen qui leur •nfligeait une campagne presque d Inver et des élections le 00.19 4,071,838.22 Dividende .• .200,000.00 520,000.00 : 4,151,838.22 Dép.sur inv.,.480,000.00 A reporter .3,466,500.10 3,671,838.22 L’actif total est de $11,414,217 comparativement à 811,453,390.ovlnci de Quebec COUR DE CIRCUIT district de Montréal So 44bz.V.Gravel, demandeur, v* \.Groulx, défendeur.Le nème jour de janvier 1923, à n 5 de l'avant-midi, au domicile dudit de-•ideur, au no 88, rue Mozart-est, en la é de Montréal, seront vendus par auto-è de justice les biens et effets dudit de* ideur, saisis en cett" cause, consistant eu euhles E.-H.Wait.1 Dechaux frères .19 A l’Université LA PRESSE ANGLAISE ET LES REPARATIONS La plupart des journaux angolais du matin approuvent le projet présenté par Bonar Law — Ce dernier demande aux journalistes d’être prudents.25 500 10 1000 500 10 ! Ottawa, 3, (S.P.C.) — M.Geor-gc-P.Graham, ministre de la défense, n’a pas encore reçu la lettre du maire Curley, de Boston, demandant la restitulion du canon capturé par les Anglais aux Américains Y la bataille de Bunker Hill, i La demande sera bien accueillie.Dégâts par le feu Sherbrooke, 3.(D.N.C.) — Le feu a détruit à Bury, près d’ici, (une porcherie appartenant à M, Paul Quinn de l’endroét et a causé des dommages que l’on estime à pas moins de $3,500.En plus de cet ¦édifice, M.Quinn peril 16 porcs, quarante pomes, nés Instruments aratoires, des machines, çtc.Le feu aurait été causé par une défectuosité dans le système dxi chauffage.< Le guide muni .ipal !M.Sévère Picard, ]e guide municipal, est revenu à son poste après une maladie de plusieurs semaines.Ix; bruit avait couru qu’il serait mis Y sa retraite, mais les commissaires en ont déridé autrement du moins pour cette année.Peu de pluie Vancouver, 3.(S.P.A.) — La ville de Vancouver, qui est renommée pour ses pluies, a été relativement sèche en 1922.11 n’est tombé que 40.63 pouces d’eau, soit moins qu’à Montréal.___ Fausse alarme Québec, 3 (D.N.C.) I,’arrivée des pompiers à l'académie St-Jean-Baptiste, hier soir, a causé un émoi, rue St-Jean.Les pompiers avaient été appelés Y cet endroit par un passant qui avait cru apercevoir de la fumée.Ce n’était que de la vapeur et les pompiers se sont retirés après avoir constaté qu’il n’y avait aucun commencement d'incendie Quebec.3, (D.N.C.) — M.Lauréat Simoneau, qui fut pendant 45 ans, comptable à l’Assemblée législative, est décédé subitement, hier à l'âge de 83 ans.M.Simoneau ne j ressentait aucun malaise, lorsqu’il s’est levé, hier matin.Au cours de l’avant-midi il fut pris d’un malaise soudain et s’affaissa.Le prêtre et le médecin ont été appelés, mais Y leur arrivée, M.Simoneau avait cessé de vivre.M.Simoneau naquit à Québec et fut pendant 45 ans comptable de l’assemblée législative, il fut remplacé, il y a 7 ou 8 ans par M.Ant.Taschereau, secrétaire de la commission des écoles catholiques de Québec._ _____ M.Taschereau à Montréal Québec.3, (D.N.C.) — M.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, est parti cet après-midi pour Montréal.M.Taschereau passera une couple de jours dans la métropole où il rencontrera les principaux chefs libéraux.Les changes à New-York ¦New-York, 3.— Le change sterling est irrégulier.Taux à demande (en cents) : Grande-Bretagne.465; France.7.25; Rallie, 5.17; Allemagne, 0.0133.Le dollar canadien fait 15-16 d’un pour ce.nt d’escompte.Les Belges sont désappointés Bruxelles, 3.'S.P.A.) Dans le monde officiel belge, on trouve inacceptable le projet présenté par l’Angleterre pour résoudre l'imbroglio des réparations.Les Belges ne cachent point leur désappointement, surtout parce que le plan anglais priverait la Belgique de son droit de priorité sur les versements d'indemnité.La séance d’aujourd’hui Paris, 3.(.S'.I’.L) — La deuxième séance île ta conférence des chefs d'Etat alliés a commencé à 3 h, 05, ret après-midi.M.Poincaré était an fanteatt.Les ambassadeurs et tes experts étaient aux aguets dans les salles attenantes, tout comme hier.1 leur arrivée, tes delègues semblaient de sombre humeur.Le premier ministre anglais paraissait particulièrement abattu.La reprise dos cours dans les différentes facultés de l’Université de Montréal aura lieu le lundi avant-midi 8 janvier courant, et les élèves réintégreront leurs salles habituelles, les réparations les plus urgentes aux deux édifices incendies étant terminées.Exception sera faite toutefois pour les élèves en chirurgie dentaire dont les cours seront donnés temporairement dans les salles affectées d’ordinaire aux élèves de l’école vétérinaire, soit dans l’annexe de l’édifice de l’Ecole dentaire.Les étudiants qui, à la suite de l’incendie de l’Université, avaient dû chercher refuge dans quelques autres institutions affiliées, telles que l’Ecole des hautes études commerciales, l’Ecole polytechnique, etc., retourneront donc rue Saint-Denis.Albert de Belgique à l’Elysée Paris, 3, (S.P.A.) — Le roi Albert.de Belgique, accompagné du duc de Brabant, a rendu visite an président Mtllerand avant la séance du Conseil des ministres aufour-d’hui.Une foule très nombreuse se pressait aux abords du palais de l’Elysée et a chaleureusement acclamé le monarque.On lui a fait aussi les honneiirs_ militaires.Harvey à la Maison Blanche Londres, 3 (S.P.A.) La plupart des journaux du matin approuvent le plan de réparations anglais, tel que présenté à Paris, hier, mais l’énorme différence entre ce projet et celui de la France fait naître en certains milieux la crainte qu’un accord soit impossible.Le plan italien n’a pas encore été étudié, vù que Ton n’en n pus encore reçu tous les détails.Le Times félicite le gouvernement.Ce journal reconnaît, cependant, le gouffre qui sépare les points de vue anglais et français.Il admet la possibilité qu’un conflit d’opinion amène une rupture de l'entente.11 lui répugne, toutefois, de considérer cette hypothèse comme probable, convaincu qu’il est que l’esprit de tolérance gagne du terrain et que la conférence actuelle a plus d’espoir de réussir que toutes les précédentes.UN REGLEMENT D’AFFAIRES Le Telegraph dit que le plan anglais représente la proposition la plus audacieuse pour rompre avec les solutions conventionnelles de la question des réparations el y substituer un règlement d’affaires.Le Post croit, que les propositions sont élaborées et ingénieuses et qu’à certaines conditions elles pourraient peut-être réussir.Ce journal prétend iiue la question ae savoir si un accord peut être conclu entre la France et la Grande-Bretagne dépend de l'attitude de l’Allemagne."Si les Allemands avaient fait Ercuvc de bonne volonté, tout irait ien, mais ils ne l’ont pas fait et se sont conduits comme des gens qui font une banqueroute frauduleuse”, dit le Journal.Le Chronicle, le Daily Neivs, et la Westminster Gazette sont unani- mes à applaudir le plan anglais et.à le qualifier d’approprié, d’honnête, de pratique, de raisonnable et de généreux, mais tous soulignent l'importance de la manière dont la France agira.Le Mail déclare que le plan anglais est ingénieux, mais il exprime la crainte qu’il n'aboutisse qu’à de nouveaux faux-fuyants de l’Allemagne.Ce journal préfère franchement le projet de la France, qui est modéré et pratique.“Il est assez évident que la France agira seule maintenant”, dit le Mail, et nous craignons que la conférence n’en vienne à un ajournement rapide et malheureux.La situation ainsi créée est extrêmement grave.DU SANG-FROID Le premier ministre d’Angleter re, a prié les correspondants de journaux de garder leur sang-froid, et de ne pas aggraver les divergences d’opinion qui régnent Y la conférence en se risquant à faire des commentaires politiques.La presse française, du moins, semble avoir tenu compte de l’observation, car les allusions aux perspectives des négociations sont écrites d’un ton modéré.Les journaux de Paris .s’accordent toutefois Y déclarer que les propositions anglaises sont inacceptables.Le Matin résume assez fidèlement l’opinion publique par ces lignes: “Il résulte du premier choc des opinions divergentes qu’il ne saurait y avoir d’entente sans concessions de part et d’autre mais les nlnns suggérés par M.Bonar Law à la séance d’hier sont beaucoup moins durs pour nous que ceux que les autres premiers ministres britanniques ont présentés dans le passé.” LES ALLEMANDS VEULENT PARLER Les délégués allemands tation des alliés pour f * jets relativement aux à Paris attendent Tinvi* aire connaître leurs pro-réparationb.Washington, 3, (S.P.A.) — M.George Harvey, ambassadeur des Etats-Unis à Londres, était Phôte du président Harding Y la Maison Blanche, aujourd’hui.C’est la première fois que l’ambassadeur vient Y Washington depuis qu’il occupe son poste en Angleterre.M.Harvey aura plusieurs entretiens avec le président et ses conseillers pour leur faire connaître ses impressions sur les problèmes économiques et autres de l’Europe.Caucus des chefs irlandais Belfast, 3.(S.P.A.) — Les chefs irlandais opposés au traité se sont réunis à Dublin, aujourd’hui, mande une dépêche de Dublin, au Belfast Telegraph.L’endroit de la conférence a été gardé secret.On rapporte qu’Eamon de Valoca était présent et qu’il était accompagné de ses nlus ardents partisans.On aurait .étudié la situation actuelle et l’avenir du parti opposé au traité.______m | m ______ Déclaration de M.Poincaré Paris, 3, (S4».A.) — A l’Issue de lu séance du Conseil des ministres, M, Poincaré n dit que le plan des Anglais pour résoudre le problème des réparations ne plaisait Y personne, pas plus aux Italiens et aux Belges qu’aux Français.Il a ajouté que la proposition de la banque d’Angleterre de s’emparer de Tor dépose par les Alliés Y titre de garantie pour les emprunts est alarmante.la1 président du conseil a répété que le projet élaboré par son gouvernement constitue le minimum que la France puisse accepter et le maximum des concession qu'elle peut faire.Paris, 3.(SiP^A.) — Les représentants de l'Allemagne Y Paris, attendent une invitation des premiers ministres alliés pour faire connaître la manière nouvelle dont îcs Allemands aimeraient à voir se ré-aoudre le problème des réparations.L’ambassadeur allemand a demandé mw le porte-parole allemand, Garl Bergmann, puisse parler Y la conférence, mais il n'a pas encore reçu de réponse.Le Dr Bergmann a dit, cet avait-midk que si on lui refuse la permission d’exposer verbalement les propositions de son pays, il devra consulter (Berlin avant de les mettre par écrit.On dit dans les milieux allemands que si la conférence sc disperse avant que les preni’ers ministres aient répondu Y la requête allemande, les propositions ne seront pas présentées du tout.' Les Allemands sont réellement satisfaits des propositions anglaises, mais ils ont peu d’espoir que la France les accepte.Ils semblent craindre que lu France ne se décide Y agir seule, si les Alliés refusent de faire prévaloir le projet français.Commentant la déclaration qm-le premier ministre Bonar Law, a faite hier soir, et dans laquelle il était dit que si une catastrophe détruisait T Allemagne, la Grande-Bn-lagne ne s’en trouverait que mieux .vu que l’Allemagne fait concurrence au commerce britannique, un haut personnage teuton s’est expri nié ainsi : “Si l'Ailemagne disparaissait, fut-ce par les suites d’un cataclysme économique, je crains bien que les pays situés orès de l’Allemagne tomberaient flans le gouffre avec i«e.” MINEURS EN CONGRES Une conférence de» bori n» américains et de leurs patrons s’est ouverte ce matin à Chicago Plusieurs questions à discuter.Chicago, 3 (S.I'.A.) — Les pro-J priétaires de mines de charbon ! mou et les chefs des mineurs de | tous les Etats-Unis se sont réunis j ici, aujourd’hui, pour assister Y la séance d’ouverture de leur troisième conférence tenue dans le lait d’arrêter une hase pour négocier de nouveaux contrats touchant les salaires et les conditions de travail, avant l’expiration des contrats actuels, Deux autres conférences ont déjà échoué.Un télégramme de John-Hnys Hammond, président de la commission créée par le président Harding, a Theuni» veut démissionner Bruxelles, 3 (S.P.A.) — Le premier ministre Theunis a l’intention de démissionner après la conférence de Paris.La controverse sur l’usnge du flamand à l’Université de Garni lui fait prendre cette décision.C'est l’Etoile Belge qui lance cette nouvelle.D’après ce journal, le premier ministre constate que eette dispute empêche le parlement de porter toute l’attention voulue an relèvement financier et économique de la Belgique.C’est pour aider Y cette réhabilitation qu'il a accepté le pouvoir.Les obligations à New-York New-York, 3.— Lu fermeté prononcée des titres les plus actifs aux premières transactions de bons a fait croire Y l’apparition de la demande traditionnelle de replacement en janvier.Les obligations étrangères ont été relativement mîmes et les titres du gouvernement américain ont baissé de 2 Y 8 sous les 100, mais les obligations de chemins de fer, industrielles et de services publics ont enregistré des gains variant de petites fractions Y près de deux points.Royaume-Uni, r»Mi pour cent, 129 s’est amélioré d’une fraction.averti les chefs syndiqués et les patrons, hier soir, que leur accord dispenserait la commission «le fixer la rcsponsnbilté d'un échec.La réunion d’aujourd’hui n’a, pas seulement Y étudier une hase de négociations pour les salariés, mais aussi la limite de temps des contrats, le règlement de l’échelle des salaires et les questions d’arbitrage.Les mineurs, par l’intermédiaire de John-L.Lewis, leur président, ont annoncé que l’arbitrage et la réduction des salaires constituent deux compromis qu’ils ne pouvaient étudier.En Australie (Melbourne, Australie, 3.ûSJP.A.) ¦Le sénateur E.-D.Milieu a été j défait dans Darling, Nouvelle-Galles du sud, aux récentes élections! fédérales, par Blakeley, limdldat! travailliste au Sénat.I.e sénateur I 'Millon a été ministre du rapatriement dans le gouvernement Hughes, j La livre sterling Cours du change sterling Y New-York et à Montréal Livre sterling Y Papier à 60 jrs .Papier Y dem.Par eAblc s.-m.Cours du change new-yorkais Y 7-8.— Le franc.727 — 734, New-York : 461 1-4 165.65 465 1-4 469.65 465 3-4 470.15 Bourse de Paris Paris, 3.Les prix ont été fer-l mes er Bourse, aujourd'hui: Hcn-j tes, 37KAl—A Mmitrénl, le 1er Janvier 192.1, n l'Ane de RS ans.est Mme J.-O.l.-uirrndruu, m'e ('.éllna Dosta-ler.I.e» funérailles auront lieu le 4 oou-rant.l^- convoi funèbre partira de la demeure de Mme A.I eurrndrau, no 780, rue Sherbrooke, b 7 heures ,79.pour se rendra à l’église du Sacré-Coeur, ofi le service sera célébré il 7 heures 4"i.et de là à In gare Viser pour Salut-(Vnhrlel de brandon, lieu de In sépulture.Parents et ami» sont priés d’y assister sans autre Invitation.MARIN—A Montréal, le Irr Janvier 19H.!.à l’Age de ôO ans, e»t décédé I.-Henri Ma rln.époux de Corinne tlrodeur.les fu néralUes auront lieu vendredi le 5 cou rant.f.r convoi funèbre parti™ de sa limeurs à S heures 70 pour »e rendre à t’é gllse St-Violeur d’Outrcmont, oti le service sera célébré, et de là au cime-Hère de la CiMe-dr».\elges.lieu de lu sépulture l’a rents e.t «mis sont prié» d't wsixter sans autre Invitation. / t.E DEVOIK, -V10NTREAL, MEKCKED1 3 JANVIER 1923 VOLUME XIV.—No 2 les nouveaux comtés de Tile de Montréal, pour Québec Quinze diatrictfi électoraux au lieu de treize — Deux entièrement neufs taillés à même Jac-ques-Cartier, Laurier, Dorion et Laval — Ste-Anne, Saint-Henri, St-Laurent et St-Georges légèrement modifiés — Westmount plus anglais que jamais — St-Jacques, St-Louis et Maisonneuve restent tels quels — St-Louis avait été modifié l’an dernier.Hour l’information de nos lec-! jusqu’au centre de la rut Si-Amoi-t>urs nous donnons ci-dessous les ) n'U point de départ.MONTREAL-WESTMOUNT routières des nouveaux districts Içctoraaix de l’ile de Montréal: MONTRKAL-YlvRIH N Uc district électoral de Mont-j i cal-Verdun comprend la cité de i n,.,.* Nerdun et cette panic du torritoi-¦ re de la cité de Montréal bornée comme suit: par une ligne partant du point de^ relieur*r ¦ de la limite est de la ville de Lasalle avec le centre du canal Luchlne et, de là, se dirigeant vers le nord-est et suivant le centre du canal iLachine jusqu’au pont du chemin de 1er du itraml-Tronc; de là, tournant vers l’est e suivant le tre du chemin de fer Grand-Tronc jusqu’au centre de ta eue Charron; de ià, suivant le centre de la rue Charron jusqu’au fleuve SaiolJLaurent; de là, tournant vers le sud et suivant ie fleuve St-Laurent jusqu’au prolongement de la limite nord-est de - la cité de Verdun; de là, tournant v rs l’ouest x municipalité de la paroisse de! Saint-Léonard-de-Port-Mauriee.la I municipalité de Saint-Jean-de-Dieu | et les territoires suivants compris dans la cité de Montréal; o) La partie de la cité de Mont réal bornée à l’est par le fleuve la, dans une direction sud-ouest, suivant le centre de la rue Saint-Antoine jusqu’au centre de la rue Sainte-Geneviève, au point de départ.MONTREAL-SAINT-GEORGES Le district électoral de Montréai-Saint-Georges comprend la partie du territoire de 1a cité de Montréal bornée comme suit: par une ligne partant de l’intersection du centre du chemin Shakespeare et de lu limite nord-est de la cité de West-mount.et suivant ladite limite jusqu à 1 intersection de J’uvenUe Atwater et de la rue Saint-Antoine; de là, se dirigeant vers le nord-est et suivant le centre de la rue Saint-Antoine jusqu’au centre de la rue Sainte-Geneviève; de là, suivant le centre de la rue Sainte-Geneviève jusqu’au centre de la rue Dorchester; de là, tournant vers k* nord-est et suivant le centre de la rue Dorchester jusqu’au centre de la rue de l’Université; de là, vers le nord-ouest et suivant le centre de la rue de l’Université jusqu’au centre de l’avenue des Pins; de là, vers, le nord-est, suivant le centre de Tavenuç des Pins jusqu’au contre de l’avenue du Parc; de là, vers le nord-ouest, suivant le centre de l’avenue du Parc jusqu’au rentre de l'avenue Duluth; de là.suivant le centre de l’avenue Duluth jusqu’au centre de l’avenue Esplanade; de là, suivant le centre de l’avenue de l’Esplanade jusqu’au centre de l’avenue Mont-Royal; de là.suivant Je (entre de l'avenue Mont-Royal jusqu’à lu limite nord-ouest du parc Mont-Royal; de ià, suivant la limite nord-ouest du parc Mont-Royal jusqu’au centre du chemin Shakespeare; de là.suivant le cen-rr du chemin Shakespeare jus-u'au point de départ.L’ilc de Montréal comptera dé-ji'mais 15 comtés au lieu de 13.Sur les anciens comtés, il n’y a que Saint-Jacques, Maisonneuve et Saint-Louis qui ne sont pas tou-chés.Les limites de cette dernière division ont été modifiées Tannée dernière.!î FRUIT-A-TIVES LUI SAUVA LA VIE Ge Médicament à Base de Fruits soulage Toujours CHOSES MUNICIPALES !H7, rue Dorion, a Montréal J ai terriblement souffert de la dyspepsie.Il m’arriva de lire que Fruit-a-tives était bon pour les maux d’es-toinac et la digestion.J’en fis l’essai.Après en avoir pris quoloues boites, j’étais débarrassée de la uys-pepsie et ma santé générale rétablie.Je vous écris pour vous dire que je dois la vie au “Fruit-a-tives” Mlle ANTOINETTE BOUCHER.50c la boite; les 6, $2.50.Boite d’essai 25c.Chez tous les marchands ou expédié sans frais par la poste par Fruit-a-tlVéS, Limitée, Ottawa et Oadens-bttrg.N.-Y.Le comité a $800,000 de plus LE BUDGET d¥T923 DONNE L’ABONDANCE AUX ADMINISTRATEURS DÉ LA VILLE.- LES DEPENSES D’ADMINISTRATION ET LES SALAIRES.—LE FONDS DE PENSION.«c; de là, se dirigeant vers Tes et suivant ie prolongement et le centre de la rue St-Roinl; de là se dirigeant vers Test et suivant le prolongement et le centre de la rue Galnt-Héinl jusqu’au côté sud-est du chemin de fer du Grand-Tronc; de là, suivant la limite sud-est du chemin et de la cour du Grand-Tronc jusqu'à sa rencontre avec la rivière St-Pierre; de là, tournant vers le sud-est et Suivant le centre de la rivière St Pierre jusqu’au centre du chemin de In Cotc-Saint-Paul; de là, suivant le centre du chemin de lu Côte-Saint-Paul jusqu'au centre du canal Lachine; de là, tournant vers le sud-est et suivant le centre du canal Lachine jusqu’au prolongement do la rue Canning; de là, suivant le prolongement et le centre de la rue Canning jusqu'au centre de la rue William; de là.suivant le centre de la rue William jusqu’au centre de a rue Chatham; de là.suivant le centre de la rue Chatham jusqu'au centre de la rue St-Antoine; de là vers le sud-ouest, suivant le centre de la rue St-Antoinc jusqu’à lu l'imite sud-est de la cité de Westmount, à l’Intersection du centre des rues St-Antnine fl Atwater; de là suivant la limite sud-est de la cité de Westmount jusqu'au point de départ.réai-Ouest de la ville de Saint-Pier- de Montréal rie la municipalité de re, jusqu’au point de rencontre de la paroisse de Saint-Léonard-de-eette dernière ligne avec la limite ! Port-Maurice jusqu’au point de ren LA NAVIGATION Gros courrier européen LE ’ BERENGARIA” ET LE “FlND-LAND” APPORTENT HIER 484 SACS DE MALLE.— AUTRES NOUVELLES MARITIMES nord-ouest de la ville de Lasalle; de là, se dirigeant vers le nord, et suivant In ligne qui sépare la cité de Montréal de la ville de Lasalle jusqu’à l’intersection de cette dernière ligne avec le centre du canal Lachine; de là, suivant le centre du canal Lachine jusqu’au prolongement du centre du chemin de la Côte-Saint-Paul, jusqu’au centre de la rivière Saint-Pierre; de là, tournant vers l’ouest et suivant le centre de la rivière Saint-Pierre jusqu’à STATISTIQUES DES INCENDIES DURANT 1922 HUIT PERSONNES ONT PERDU LA VIE ET IL Y A EU 2,088 INCENDIES Huit personnes ont perdu la vie au cours d’incendies, en 1922, d’après les statistiques fournies dar.« ie rapport annuel du département municipal des incendies.Les catégories des victimes sont réparties comme suit: trois pompiers deux femmes et trois enfants.Quatre-vingt-quinze personnes ont été blessées, plus ou moins gravement, dans les mêmes circonstances.Les trois pompiers ont péri dans ’’incendie qui a détruit déüx maisons de rapport, rue Sherbrooke-ouest, à Notre-Dame-de-Gràce au mois de janvier dernier.Les femmes, Tune en février et l'autre en décembre, ont été toutes deux asphyxiées et brûlées vives, ainsi que les trois enfants subirent le même triste sort au cours d’un violent incendie à St-Henri, en février dernier.Deux alarmes générales et trois troisièmes alarmes ont été enregistrées au cours de l'année, Tincen-die de Thôtel de ville et la confla- eontre de cette ligne avec le centre Gn a reçu au cours de la seule de In quarante-cinquième avenue journée d’hier, à Thôtel des postes (rue Poulin); de là.suivant le cen- de Montréal, 484 sacs de malle entre de lu qunranta-cinrpiième ave- ropéenne venus par voie de New-nue (rue Poulin- eï son prolonge- àork a bord des paquebots “Renient Jusqu’au prolongement de la rengaria" et “Findland.” Sans limite est du lot numéro 18(1 du ra- compter les colis, ii y avait plus de «astre de la paroisse de la Longue- 150,000 lettres dans ce courrier, i i~ — > Pointe, et, de là, suivant cette limite Une autre grosse malle européenne 1n^nts ,my» ruS Sherbroo- jusqu’à son est attend^ aujourd’hui.S;J.r0,£è^„„a 3 gration au cours de laquelle fut détruite Técole dentaire affiliée à l’Université de Montréal, nécessitant l’appel de toute la brigade sur les lieux.Les plus gros incendies enregistrés sont les suivants: En'janvler, et son prolongement point de rencontre avec lé proion- Le nombre de lettres et colis en Rement de la ligne de profondeur voyés ou reçus durant la période emplacements situés entre de Noël au premier de Tan, décla- (tes Risqu a son point de rencontre l’avenue Viau et l’avenue Ville-Ma-1 rait hier soir M.Rarcelo, assistant-nvee le côte sud-est de la cour du ! ne.et, de là, suivant cette dernière I mai tre de poste de Montréal a été chemin de fer du Grand-Tronc; de ; ligne jusqu’au fleuve Saint-Laurent;! de beaucoup supérieur à ce oui IÜ I (AI I f* 11 •» IV ?I .\ .A .i fii i > ».?Jri .! i.1 1 _ A _ 7 a .• " là.tournant vers le sud-est et sut- .ht Cette partie de la cité de s’était vu ati émirs des années plé- vant le rôle sud-est de la cour et Montréal bornée à Touest par In ri- eédente».de la voie du Grand-Tronc; de là, j vière des Prairies, et qui coin-suivant ie centre du chemin de la prend, dans ladite rivière, Tile de côte Saint-Paul jusqu’au centre de- la Visitation et les îles portant les la rue Saint-Rémi; de là.suivant ! numéros 491, 492.495, 496, 497 et le centre de la rue Saint-Rémi et j 503 du cadastre de lu paroisse du son prolongement jusqu’au point Snujt-au-RéeoIlét; au sud-ouest, par morts, dommages très considérables par la fumée; en février: Té-difice de la Standard Lite insuran ce, rue St-Jaeque», troisième alarme; en mars, d’hôtel de ville, alarme générade; en avril: église du Sacré-Coeur, rue Ontario, troisième alarmé; en juin: hangars de la Le vapeur "Chaudière-, qui s’é- Slock Yftrdf d*ux d,eu- tait échoué, il v a quelques jours i x,èm^ fllarm?4s P0Hr curé ,V-D.Richard bénissait le mariage de Mlle Graziella Fontaine, fille de M.et Mme F.-E.Fontaine, de l’avenue 'Outremont, au Dr G.-À.Bélanger.»M.et Mme Bélanger sont partis pour un voyage de quelques jours à New-York.Retraites fermées à la villa St-Martin de janvier à Pâques 1923 Retraites fermées à la Villa St-Martin de Janvier à Pâques 1923.St-Hyacinthe, jeudi soir, 4 janvier au lundi matin, 8 janvier; Voyageurs de commerce, juudi soir 11 janvier au lundi matin 15 janvier; St-Enfant-Jésus, jeudi soir 18 janvier nu lundi matin 22 janvier; Viauville et Longue-Pointe, mardi soir 23 jans-ier au samedi matin 27 janvier; Cultivateurs, samedi soir 27 janvier au mercredi matin 31 janvier; Lachine, samedi soir, 3 février au mercredi matin 7 février; Jeunes gens, samedi soir 10 février au'mercredi matin 14 février; St- Chapelle de Marie-Réparatrice 1025, Mont-Royal-ouest Jeudi soir, veille du premier vendredi du mois, heure sainte de 8 à 9 heures.' Office du Sacré-Coeur.Amende honorable, chamt, salut.Vous êtes priés d’y assister.Retraite fermée, pour les jeunes filles du 19 au 23 janvier au couvent de Marie Réparatrice.Une retraite fermée aura lieu à la mémo date è leur couvent des Trois-Rivières.Prière de s’inscrire d’avan-ce.Pour recevoir nos bestiaux Londres, 3 (S.P.A.) — La Chambre de commerce de Hull a prié les compagnies ferroviaires de procurer au port de Hull les quais et les abris necessaires pour recevoir les bestiaux importés du Canada.On sait (fue le bill de la levée de l'embargo sur ces bestiaux stipule qu’il faudra dé-teniv les animaux dans un port britannique six Jours après leur arrivée.Un des membres de la Chambre ' renvoi de la classe, mais pour ssister au rapport.* Ht :!< L'adjudant Pincepail interrom-ant sa tournée de quartier était lonté à la salle du rapport, nu ccn-•e de laquelle, sur une table reouverte d*une couverture à che- val, s’étalait la situation du régiment magnifiquement calligraphiée par le scribe des adjudants.Pincepail était un brave, il avait été décoré après Gravelotte, ayant déjà, depuis le Mexique, la médaille militaire.Il s’assit sur le banc faisant face à la table et relut la situation pour la troisième fois.Les chefs arrivèrent, bruyants, bavards, envahissants.-tin peu de silence, s’il vous plait! Nous ne sommes pas à la foire ici, hurla Pincepail.I.es voix se firent moins éclatantes, mais le* conversations continuèrent; leur sujet était le départ du régiment pour le camp de la Vallcbonne, où Von devait passer six semaines sous la tente.Soudain, la porte s’ouvrit, l’adjudant se leva en criant: Fixe! Les chefs se rangèrent le long du mur, tandis que le colonel suivi du capitaine adjudant major entrait, portant la main droite à son képi, jetait sa cravache sur la table et parcourait rapidement la situation.Ses sourcils se froncèrent: —Qu'est-ce encore que cette histoire-là?J'avais cependant dit assez clairement que je n’en voulais plus! Au 9e, le colonel a décidé que lorsqu’il y aurait des rencontres sur le terrain, elles se prolongeraient jusqu’à ce que l’un des deux adversaires soit dans un état tell qu’on doive le rapporter sur un brancard.Depuis lors on ne se but plus.Je ne voudrais pas en arriver là, mais il faudrait qu’on comprenne qu’on est au régiment pour! apprendre à servir la France, quej l’escrime est un exercice corporel comme la gymnastique et qu’on n’a pas le droit d'exposer des vies humaines néressairos à la patrie dans des combats qui n’ont de singulier que les ridicules motifs qui les ont occasionnés.Ecrivez, adjudant: "Le colonel déplore de voir figurer au rapport des punitions infligées à 1* suite de discussions violentes suivies de voles de fait.L’es-, prit de camaraderie et la Juste ron-| leurs, eu de frappantes preuves dans le fait que les quelque dix ou douze jeunes garçons qui ont dû quitter l’orplielinat-écoie, au cours des derniers quinze mois ont tous voulu se faire ouvriers agricoles, chez des paérons à la campagne, nù ils ont donn-é pleine satisfaction, ce qu’on eût pu malaisément espérer des lurons qui par taient de Québec, au 15 mars 1921, pour former le premier noyau des nenslonnaires de l'école St-Joan-Raptiste.Lft vaste ferme de l’orphelinat-école, avec ses six cents acres de terre, dont une soixantaine déjà en pleine culture: sa belle érablière et sa vaste étendue de bois debout, ception de la vie militaire devraient mettre le régiment à l’abri de pareils excès."11 porte à quinze jours de salle de police la punition infligée aux cavaliers Brulard et Piriou.“Le colonel se réserve de les autoriser à aller sur le terrain lorsqu’il le jugera bon et dans les conditions sévères qu’il posera une fuis pour toutes." C’est au deuxième escadron qu'appartiennent ces hommes?-Qui, mon colonel.Dites-moi brièvement, chef, ce qui s’est passé.- -Brulard est un Parisien pas mal phraseur, mon colonel, il a voulu brimer Piriou en lui chantant à tout propos le refrain modifié d’une chanson de son pays, insultante pour tut, Piriou est Breton, il n patienté jusqu’au moment où, hier nu soir, Brulard a essayé de mettre son lit en chemin de fer.Il l’a repoussé en lui envoyant un coup de poing entre les deux yeux.Brulard allait riposter lorsque le brigadier de chambrée le* a séparés cl les 8 punis.Ce Piriou est bon soldat?Très bon.mon colonel.- El Brulard?A NOTRE GRANDE VENTE DE Toiles-Cotons-Flanelles-Tissus Lavables-Serviettes-Draps l'aies d’Oreülers-Cou-vertures-Edredons TOILES ET SERVIETTES Quand nous disons do la toile, nous voulons dire de la toile.Nappes rondes en toile 72 pouces de largeur, la Nappes de toile danias- dainassée, grandeuf 8/1.verge.2.25 sée, 72 x 7*2 pouces, des- Chacune .3.95 sin de tulipes.Chacu- Servieltes turques blan- ne.7.25 Serviettes turques blan- ehe» pour le bain, 15 x elles de très bonne qua 30 pouces, ourlés.Chu- Serviettes de table en lité, bandes roses ou eune.20 lotie, '_2 x 22 pouces, bleues aux bouts, Cha- dessin de tulipe.La dou- eune.65 Serviettes de table épais- zaine.9.00 ses en toile et coton, 20 Xr____ „ t •» , Nattes de bain épaisses, x 20 pouces, dessins de en toile damas- roses, bleues ou lavande.pois et de roses, la don- S( 1,1SM ( ?nJ;un’ 22 x 36 pouces.Chacu zaine.4.00 I>orbc tïuahté’ 81 x 8i ne 95 pouces, en un grand ",.Nappes damassées en choix de dessins.Valeur Grandes serviettes de j0jjç ej cojon 72 x 72 exceptionnelle 14.50 à bain-anglaises, tout b]an- pouces.Chacune 3.75 2L00.ehe* avec frange auxv v bouts, 23 x 49 pouces.Nappes damassées de Nappes en toile damas- Chaeune.75 qualité supérieure, deux s_> .Ra177^l l.uko r the tfroods -2» k 177%.St.Maurice Paper—20 k BIVi.* Steel of ('.an.(65 k 67.Steel prf -5 il !>.)%.j> ^ °enf Abitibi P.a nil P-—66 * Asbestos Corpe-to „ Dom.Bridge—310 *71, fih 7t.Brazilian Traction 35_& «%¦ B.E.Steel 2e Pff a; 4°iJk 59 Brampton P.and l •—6* 4 Asbestos Pff.plO 4 Detroit United-* à 6SV*.Cons.Smelting—2o 4 2»* * Canada Steamship—k» * »*• .Canada SteanislUP Prt.~i * t tfey, Ijiurentlde i;o.-20 ft »3%.2o 0 i»^-Montreal Pou er-A ft 3 * Spanish River—60 6 *7.Shawlnlgan-15 à lU Howard Smith—10 fc *68.C.iHiverters 10 6 93, aO à 92 ¦«.Tacketts—-36 à ' C- Horn.Con.—20 h 31.ilanquM— Nova Seotia—2 à 25,1.Montréal—W à 231 Vj.Royale 0 A 208, 4 6 2065k.Ourt.ec 24000 h 71 O*.Mont.Tram. Mai.Juillet.RLE— Mai.Juillet.MAIS Mai.48 1-4 47 1-8 Midi 112 4-4 110 7-8 48 5-8 47 1-4 A CHICAGO 118 3-4 110 3-8 120 1-8 111 3-4 -8 71 Am.Sumatra Tobacco .Am.Tel.arut Tel.Am.Woolen.Anaconda Copper .Baldwin Loco.Baltimore und Ohio .Bethleem Steel (B) .Canadian Pacific .Central Leather.Chicago Hock Island .Chicago Rock Island Colorado Fuel and Iron Chino Copper.Crucible Steel.General Motors .Davidson Them.General Electric.Erie HR.Internat.Nickel.Internat.Paper .Ml.lvitk- Steel.Missouri Pacific.New-York Central .Northern Pacific ., ,.New-Haven.Pan Aemr.Petrol .Pennsylvania RR.Vanadium.Pierce Arrow.Reading.Republic I.and S.Royal Dutch.Sinclair Oil Cons.Southern Pacific.Studebaker.Texas Oil.Union Rag.Prion Pacific.Pntted Fruit.P.S.Induat.Alcohol .P.S.Rubber.P.S.Steel.Westinghouse.WlUys-Overland.Onv 14% 26% 127 56% 38% 123% 95 49% 137% 42% 64% 144% 32% 33% 33% 27 20% 71V* 14% 33 182% 35% 15% 52% 28% 10% 95 7»% 21% 89% 46% 35 13% 78% 50% 52% 35% 89% 1175» 48% 66 137% 154 67 56 10674 60% 7 MM 75% 26% 127% 56% 29 123% 95% 50% 137% 42% 64% 144 33% 33% 32% 27 27% 72% 14% 33% 181% 36% 16 52% 29% 16% 91% 74% 21 % 88% 46% 35% 13% 79% 51% 52a 34% 89% 117% 48% 60 138% 154 67 50% 167 60% 7% La Bathurst Co.La Bathurst Company, Limited, qui ne faisait jusqu'ici que le commerce du bois d’épinette et ia fabrication du sulphite et de in pulpe chimique, va bientôt commencer laj fabrication du papier à journal.Sa production annuelle sera d’abord de 15,000 tonnes par année.La Bathurst Co.sera la première compagnie à fabriquer du papier dans les Provinces Maritimes.La “Great West” Une ligne tombée (tans une note au sujet de in compagnie d’assurance-vie Créât IV’csf.hier, nous a fait dire que cette compagnie a fait à date, depuis 1890, pour Iq millions d'affaires dans notre province.En fait, elle a fait ces 15 millions rien qu’en 1922.Depuis 1890, la Great West a fait souscrire do 75 à 80 millions d’assuraneès dans la province de Québec.L’INTERET BAISSE Ç Depuis quinze mois le rendement des fonds publics (nationaux, municipaux, scolaires) est 'tombé de 0% à bYs% et même 5.40^c.Il tombe rapidement à .r Celui des fonds publics, qui était il y a un an de 7 et de SUe, tombe en ce moment *[ Pendant quelques semaines encore vous pourrez acheter des actions privilégiées DUPUIS F'RKRKvS, aussi bien garanties que les meilleures obligations hypothé- caires e.t (lui rapportent.Ne souscrivez pas un sou avant d’avoir pris tous renseignements sur cette valeur chez les correspondants de idri caire jais wlSrnfcE w MONTREAL QUEBEC OTTAWA BUREAU-CHEF» f mm.VtrsalUa*, MONTREAL.Tél t M.7080 Londres .$4.66 $4.71 1-8 Paris .0739 Bruxelles .0668 .0678 Home .9522 .0530 Genève .1899 .1916 Amsterdam .3949 .3999 Madrid .1573 .1593 Berlin .009180 Stockolm .,.2698 .2729 Christiania .1890 .1912 Copenhague .2943 .2973 Vienne .000015 Buenos-Ayres .1130 .1149 New-York, prime 1 3-1f.Marks allemands, (chèque) 1,* 000,900 pour $175.00; 100,000 pour $18.00: 10.000 oonr $7 00.&¦ te at 4 !f Ki! 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