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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 1 août 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-08-01, Collections de BAnQ.

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fOLUME XIII.—No 17 .Montreal, mardi ier août 1922 *1 ROIS SOUS LE NUMERà Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.96 00 Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALB.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration RUE SAINT-VINCENT MONTREAL '.in TÉLÉPHONE t xtlain 74S3 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Mai» 9121 ._• Administration, liais 915* Une oeuvre de haute et féconde éducation y* *:- , T)n Trouvera ailleurs le texte de la lettre que le Souverain Pontife vient, à la veille de la Semaine sociale de Strasbourg, de [aire adresser à M.Duthoit, le président des Semaines sociales de France.C’est un nouveau témoignage du vif intérêt que le Saint-Siège porte à ces réunions d’étude.On se rappellera que chez nous même, dès les débuts de la Semaine sociale, Benoît XV 9 voulu, par un bref spécial, féliciter ses promoteurs et leur donner de paternels conseils.On ne s’est peut-être pas rendu compte encore cependant dans le grand public de la valeur de ces sortes de cçngrès, qui ne font pas grand bruit, qu’ignorent entièrement, cela va de soi, de bonnes gens qui connaissent jusque dans les détails la dernière ïistoirê de meurtre.Essentiellement, les Semaines sociales sont des réunions d’étude, dont l'objet est de concentrer sur un sujet?donné l’atten-lion du public et, surtout, d’un certain nombre de spécialistes.La politique proprement dite n’y a aucune part —encore qu’elle en puisse tirer un profit considerable — et c’est l’une des causes de leur succès.Les sujets traités sont étudiés en eux-mêmes, à la lumière des principes et des faits, en dehors de toute considération parlementaire ou électorale.Il est de la sorte beaucoup plus facile d’aller au fpnd des choses.Les matériaux ainsi amassés, les hommes politiques peuvent y puiser de fort utiles renseignements et de fécondes indications.11 suffirait de jeter un Coup d’oeil sur les volumes déjà parus des Semaines sociales de chez nous pour juger de l’importance réelle de ces réunions.On y trouve, sur des sujets qui intéressent particulièrement le Canada et faites à la ‘lumière de renseignement catholique, toute une série d’études qui n’auraient très probablement pas été entreprises, si une occasion exceptionnelle comme la Semaine sociale n’était venue les commander à leurs auteurs.Ces études, ainsi publiées, restent à la disposition de tous ceux qui veulent s’instruire et prolongeront indéfiniment rd'fet de leçons que ne purent suivre qu’un trop petit nombre d’auditeurs.Des brochures plus modestes ont d’ailleurs assuré k plusieurs d’entre elles une diffusion plus considérable.Sous une forme ou sous une autre, cette propgande atteint l’élite — bous entendons ceux qui, dans tous les milieux, ont le souci des choses sérieuses.Par l’article, par le discours, par la causerie Intime, on verra les enseignements de la Semaine sociale pénétrer les couches profondes de l’opinion.Beaucoup, naturellement, de ceux qui recevront — et même de ceux qui transmet-Iront — cet enseignement en ignoreront la source; mais cela n’a gu’une importance fort relative.Ce qui importe, c’est que le travail se fasse, que des questions essentielles soient ainsi étudiées dans une atmosphère calme, bar des hommes de principes et d’expérience et qu’un trésor S’amasse, où pourront indéfiniment puiser les praticiens, qu’ils opèrent dans les assemblées législatives ou dans la vie courante.Et c’est par là que les Semaines sociales font oeuvre d’éducation haute et féconde.Ajouterons-nous que c’est pourquoi elles ont toujours trouvé ici une si vive sympathie?Orner HEROUX.Lettre d’Ottawa Zizanies ministérielles au temps de sir John Le Québec pépinière de factions politiques — La situation n’a pas changé — Sir John est montré jouant des grandes orgues de la presse aussi habilement que Northcliff.L'actualité Illogisme Les gouvernements se ressemblent sous toutes les latitudes.Sous puons souvent signalé l’incohérence bouffonne de notre administration tnunicipaie.Le service d'hi/gicne 'Hiblie des tracts, distribue des conseils, tonne contre les mouches et es microbes, menace de ses foudres entes les laitiers qui mettent dans eur lait des ingrédients nocifs; in-iige des poursuites aux citoyens gui créent des "nuisances ’, et le Service de l’incinération, avec la connivence du conseil, fait l’installation d’un dépotoir à ciel ouvert, culasse des vidanges avancées, crée des couches chaudes de mouches et de martngouins, épaissit l’air de microbes, dans le voisinage des hôpitaux d’enfants.Le gouvernement de Québec permet à son actif et dévoué secrétaire provincial de créer un ministère des beaux-arts et une commission pour la conservation des monuments historiques, cependant que ton ministre des travaux publics icrase des maisons centenaires, éparpille aux quatre vents une nuée de souvenirs et installe à la place Une laide bâtisse de béton armé.Les ministres vont, individuellement, à Toronto défendre les droits de noire langue a la survivance et la Iré-torcrie continue ou continuait jusqu'à la dernière, session — de payer les fonctionnaires avec lies cheques rédigés en anglais.Mais cette inconséquence parait tire le fait de*tous tes gouvernements.Prenons, pour exemple étranger, la France.File a constitué an ministère de la propagande pendant la guerre et elle lions a expédié missionnaire sur missionnaire d'ac-lion française.Le dernier de ta liste était le chanteur liotrel qui l'avouait dans sa séance d’adieu au Monument national.Ce ministère a pour but de faire rayonner la langue et '.'influence française de par le monde.Or voici an petit fait i/tie nous i narré un voyageur.Il se présente i Aix-les-Bains au guichet au Crédit Lyonnais, porteur d'une tellre de rhangt de la Manque d'Epargne de Montréal, libellée en français et en ingtais, il vent toucher quelques centaines de francs.On lui présente uitvant l'usage une formule à si- mer.La formule est en anglais et il t’est exprimé en français et a, encore une fois, présenté une lettre de change libellée dans les deux lan- mes.Il croit à une erreur et demande une formule française.“Nous n’en avons pas, lui répond-Ml, nous faisons Imites nos affaires n>ec telle banque de Netn-York, et •n anglais, naturellement," Et en vrance, ce Canadien français a dû ligner une formuie anglaise qui derail Parvenir, en dernier ressort, A me banque canadienne et qui fait tn usage égal des deux langues.Let missionnaires du ministère de la proppyaiuie devraient circuler un peu dans les succursales des principales banques de France et leur enseigner que l'un des moyens d'affirmer la langue française à l'étranger, c'est de tenir A la disposition de la 'litnièle des formules bilingues, comme en tiennent les banques canadiennes.Ce voyageur, justement courroucé, n’a pas perdu l’occasion de signaler les sottes inconséquences de l’industrie et du gouvernement français.On a fait circuler ici, l’année dernière, un train exposition pour nous présenter les produits français.Et comment les présente-t-on dans la province de Québec souvent, le plus souvent, pourrait-on dire?Aeec une étiquette anglaise.C'est d’ailleurs ce qui a favorisé les multiples contrefaçons de l’eau de Vichy.Les contrefacteurs ont soin de munir les bouteilles d’une étiquette tricolore, mais en français , et les acheteurs crédules qui savent que l’eau de Vichy est tm produit français, produit d’une source qui est l’exclusive propriété de l’Etat français, ne peuvent se figurer que ces bouteilles puissent leur arriver revêtues d’une étiquette anglaise.Ils achètent donc de bonne foi les contrefaçons A étiquette française.Bon nombre de remèdes et des médicaments de toute sorte nous arrivent aussi avec des modes d’emplois ou des étiquettes en anglais.Ce qui est particulièrement pénible, c’est que la manie de la traduction anglaise s’est emparée des fabricants français au moment précis où les Canadiens français, réveillés d’une ion gue léthargie, avaient mené une campagne telle, A la faveur de la loi Lavergne, que les billets de chemins de fer, les connaissements, les lettres de voiture, tout était désormais rédigé chez nous dans les deux lan gués et que, par une conséquence naturelle, à la suite d’une vigoureuse offensive contre les produits ontariens ou américains A étiquettes unilingues, ils obtenaient des concessions marquées, sans le secours de la loi qui ne visait que les services d'utilité publique.Celte campagne, qui depuis s’est ralentie, produit pourtant\des effets considérables.Ainsi, tantôt, venait (ï notre bureau le représentant d’une importante maison torontonienne, la seule du genre au Canada, ou, du moins, la seule outillée de façon A exécuter les travaux les plus délicats et les plus coûteux.Il nous demandait conseil au sujet d'une lettre très courte rédigée en français A l’adresse d’une maison canadien-ne-française importante, mais comme pour ce qu’on appelait dans les milieux défaitistes, pour sa largeur d'esprit, c'est-A-dire considérant comme vétille celte question d'éti-qnettes bilingues, Nous avons donc réussi A convaincre une maison de Toronto exerçant un monopole de (ait qu’il est malséant de solliciter ta clientèle d’une maison canadienne en une autre lanatic que la tangue maternelle des directeurs de la maison, cependant que de France nous arrivent, tons les jours et en quantité croissante, des poudres, des pâtes, des produits alimentaires, des remèdes de toutes sortes et l’eau de Vichy, porlant le sceau de l’Etat, avec des étiquettes parfaitement unilingues et anglaises.J.e ministère de la propagande utiliserait avec plus d’effet ses mis-stonnaires à /’évangélisation des industriels et des commerçants français.VFWO.Ottawa, le 1er.— Il est bon de prendre tous les avis qui nous sont donnés et d’y réfléchir un peu à tête reposée, en dehors du feu de la bataille.On y gagne quelquefois d’utiles examens de conscience qui sont la source de bonnes et durables résolutions.Cette fois-ci, c’cst un pro fesseur et un historien qui les donne à nos politiciens et que ceux-ci doivent méditer, bien que l’auteur, sir John Willison, soit entaché assez souvent de partisannerie politique.Voici ce qu’il nous dit dans un article écrit pour la Dalhousie Beview d’Halifax, au sujet de la correspondance de sir John Macdonald récemment publiée en volume.“A travers toute l’histoire de la Confédération, commence-t-il, Québec a particulièrement été une pépinière de factions politiques.Il se peut que les hommes publics des autres provinces aient été sujets à des soupçons et à des jalousies semblables, mais ils ont eu beaucoup plus de réticence et une puissance plus grande de répression.Ils ont pendu leur linge sale dans la cour plutôt que dans le jardin d’en avant où tous les passants peuvent voir les souillures et les accrocs.Le chef conservateur (sir John-A.Macdonald) fut constamment occupé pur cette guerre de guérilla parmi ses collègues de Québec.” Sir John Pope avait fait auparavant la même découverte et, dans son volume, The Day of Sir John Macdonald, il avouait la même chose: “Je confesse franchement, disait-il, qu’avec toutes mes opportunités, je n’ai jamais pu comprendre parfaitement les complexités de la politique du Bas-Canada en ces jours.Au commencement, c’était une guerre de Langevin et de Caron contre Chapleau; plus tard, il semblait que Langevin et Chapleau faisaient cause commune contre Caron; peut-être que la plupart du temps la guerre ressemblait à un duel triangulaire.Ces trois hommes n’avaient aucune idée différente sur les principales questions de politique, mais la jalousie personnelle, le soupçon avec lesquels ils s’observaient les uns les autres étaient amusants.” Les politiciens libéraux de Québec ne différaient pas beaucoup, sous ce rapport, des chefs conservateurs.Laurier ne voulait pas entrer dans le cabinet Mackenzie à moins, que Cauchon n'en sorte, Holton et Huntingdon étaient des camarades forcés.Lorsque plus tard Laurier voulut prendre Chapleau dans son cabinet, il eut les mains liées par ses partisans qui n’en voulaient pas.C est au cours d’une de ces querelles chroniques entre sir Hector Langevin et Chapleau que sir John Macdonald écrivit au premier, en 1887, une lettre importante et qui ne manque pas d’intérêt.Voici ce que le premier ministre du temps conseillait en douceur à son collègue: “Je crois que vous faites une faute en n’allant pas au banquet de Chapleau à Montréal.Je n’ai rien à vous dire sur vos relations mondaines et privées, mais ces banquets politiques sont des affaires publiques.Vous êtes le plus ancien ministre de la province de Québec, non pas du district de Québec ou du district des Trois-Rivières seulement.En n’allant pas à Montréal, vous faites deux choses: vous confirmez la croyance générale que les relations politiques entre Chapleau et vous sont tout le contraire de cordiales, et vous lui concédez le pouvoir et l’influence «lu gouvernement dans le district de Montréal et aussi dans les cantons de l’Est.Rappelez-vous qu’il a été à un banquet qui vous a été donné à Montréal et considérez les relations que j’ai eues dans le passé avec George Brown.Nous ne nous étions pas parlé depuis dix ans et lorsque nous nous sommes unis nous avons agi ensemble, nous avons diné ensemble à toutes les places publiques, nous avons joué le euchre en traversant l'Atlantique et, en Angleterre, nous sommes sortis ensemble.Et plus tard, après qu’il eut résigné ses fonctions, nous avons repris nos anciennes positions et nous avons cessé de nous parler.Dans mon opinion, vous jouez le jeu de Chapleau, vous augmentez sa puissance et j’ose m’aventurer à dire que nos collègues en tireront, en général, les mêmes conclusions." Cette lettre est certainement un excellent modèle de brièveté et de précision ministérielle.Le vieux sir John résume en quelques mots les raisons qui militent pour l’apparition de /.angevin nu banquet Chapleau et il choisit celles précisément qui décideront un ambitieux et un jaloux politique.Il n’ordonne nos, pare qu’il ne peut ordonner, mais des conseils donnés avec cette habileté ont l’effet d’un ordre émis par quelqu’un qui n de l’autorité.La même lettre de sir John Macdonald nous ouvre de curieuses perspectives sur le monde ministériel, les luttes qui se livrent au sein du cabinet, sur les divisions et les querelles intestines, en même temps que sur les relations du premier ministre avec les autres ministres.Dire qu'aujnurd’hul même et à l’heure actuelle, il*sc poursuit sans doute des querelles et des jalousies de cette sorte.Et c’est un point sur lequel il faut Insister, car l’auteur de après avoir rappelé les divisions du passé entre ministres québeequois, en vient aux temps présents: “On se demande quels seront les troubles de M.Mackenzie King avec Gouin et Lapointe.Déjà il y a des rumeurs au sujet de dissensions.” La réponse est aux ministres intéressés.Et l’avis général est à tout le Canada français.# * # Dans ce même article sur la correspondance de sir John Macdonald, il y a un autre extrait de lettre qui mérite également l’attention publique.Celle-ci a été écrite de Washington, en 1871, à M, Alex.Morris.Le premier ministre du Canada était a discuter le traité qui a fait à l’époque tant de bruit et qui a encore tant de notoriété par les avantages concédés par l’Angleterre aux Etats-Unis, aux dépens du Canada.Sir John Macdonald avait certainement beaucoup fait pour protéger les intérêts du Canada, mais n’ayant pu y réussir, il ne voulait pas que son gouvernement ou lui-même en souffrissent devant l’opinion canadienne.Et c’est pourquoi il préparait dans capitale américaine sa campagne de presse.Comme toujours il se montrait d’une habileté de vieux renard rusé et matois: “Je veux, disait-il, que vous fassiez des arrangements avec les journaux amis, tels que le Leader, la Montreal Gazette, YOttawa Times et le Citizen, ainsi qu’avec les journaux des Provinces Maritimes également favorables au gouvernement, pour leur faire retenir toute expression d’opinion sur le traité lorsqu’il sera promulgué, jusqu’à ce que le Globe se commette lui-même contre le traité.Je veux arriver à ceci : laisser le Globe écrire sous l’impression que j’ai consenti au traité.Brown se lancera alors contre le traité et contre moi pour avoir sacrifié les intérêts du Canada.Il trouvera plus tard, lorsqu'il sera trop tard, qu’ii est du meme côté que moi et il ne sera pas capable de se rétracter.Si Brown découvre que je suis opposé au traité, il cherchera des raisons pour le supporte:.Il peut lancer le cri de la loyauté et déclarer que c’est le devoir inévitable du Canada de sacrifier quelque chose pour assurer la paix dans l’Empire.Et cette conduite lui donnerait une position très forte et très influente auprès du gouvernement de mère patrie et pourrait avoir une réaction dangereuse sur notre parti.Il est donc d’une inijiortance extrême que Brown et Je Globe se commettent irrévocablement contre le traité.Je prendrai soin du Toronto Telegraph, moi-même.Je n’ai pas besoin de vous dire que ceci est pour vous seul, excepté naturellement ce qui peut être nécessaire pour faire agir nos collègues qui influencent certains journaux afin de les faire retenir pendant quelques jours jusqu’après la promulgation du traité.Je pense que vous faites mieux de ne pas discuter la matière du tout avec nos collègues de Québec.” Cette lettre donne une bonne idée de la stratégie politique de sir John Macdonald.Après ravoir lue, on s’étonne moins qu’il soit resté pendant si longtemps le premier ministre du Canada.Il est impossible d’avoir une vue plus claire de la si tuation dans sa province natale et de trouver une solution plus simple à un mal probable.Puis les méthodes de conduire ainsi les journaux amis ou ennemis n’ont pas tellement changé que les vieux modèles ne soient plus encore d’actualité.On dirait un général faisant un vaste plan d’opération et manoeuvrant avec autant de sûreté les journaux que des troupes de guerre.Léo-Paul DESROSIERS.FAIS CE QUE IX)IS! Le “Devoir pour deux mois: $1,00 Occasion exceptionnelle pour la propagande — Une série d’articles de M.Henri Bourassa.Un glorieux héritage Les archidiocèses, diocèses, vicariats apostoliques, etc., qui appartinrent jadis au territoire que gouvernait l’Evêque de Québec.M.l’abbé Albert Daly-Laportc a bien voulu, pour commenter une note que nous publiions samedi, nous adresser cette liste des achi-diocèses, diocèses, vicariats apostoliques, etc., qui appartinrent jadis au diocèse que gouvernait l’évêque de Québec-.CANADA Rite latin 1 —Arahidiocèse d’Edmonton (Al-berta et Colombie britannique).2— «Diocèse de Caigary (Alla).3— Vicariat apostolique d’Athabas- ka (Col.britannique, Alla, Sask., Man.).4— Vicariat apostolique de Mackenzie (Territoire du Nord-Ouest).5— Arcdii diocèse d’Halifax (Nouvelle-Ecosse et Iles Bermudes).6— Diocèse d’Antigonish (N.-E.), 7Diocèse de Charlottetown (Ile du Prince-Edouard et Iles de la Madeleine, P.Q.).8— J)iocèse de Chatham (N.-B.).9— Diocèse de Saint-Jean (N.-B.).lÛ—-Archidiocèse de Kingston (On- v tnrio).14—Diocèse d’Alexandria (Ont.).12—Diocèse de Peterborough (Ontario).IS1—'Diocèse du Sault-Sainte-Mnrie (Ontario).14—Archidiocèse de Montréal (Q.).10— 'Diocèse de St-Hyacinthe (Q.).17— Diocèse de Sherbrooke (Qui).).18— Diocèse de Vallcyfield (Q.).19— Archidiocèse d’Ottawa (Québec et Ontario), 20— Diocèse d'Haileybury (Qué.et Ontario).21— -Diocèse de Mont-T.aurier (Q.).22— Diocèse dc Pembroke (Q.et O.).23— Vicariat apostolique d’Ontario-Nord, H cars t (Ontario).24— Archidiocèse «le Québec (Q.).25— Diocèse de Gaspé (Quebec).2ft—'Diocèse de Chicoutimi (Qué.).27— Diocèse de Nicolct (Québec) 28— 'Diocèse de Bimouski (Qué.).29— Diocèse des T.-Rivières (Q.).30.Vicariat apostolique du Golfe St-Lnurent (Qué.).31— Archidiocèse de Hegina (Sask.).32— Diocèse de Prince-Albert (Saskatchewan'.33— 'Abbaye Nullius Saint-Pierre Muenstf-r (Saskatchewan).34— Archidiocèse de St-Boniface ( Man.).3')— Vicarial apostolique du Kt^e-wntin (Ont., Man., S«sk„ Alfa, T.Nord-Ouest).3ft—Archidiocèse de Toronto (Ont.) 37— Diocèse d’Hamltton (Ont.).38— Diocèse de London (Ont.).39— Archidiocèse de Vancouver (Col.britannique).40— Diocèse de Victoria (Col.britannique).41— Vicariat apostolique du Yukon et Prince Rupert (Col.britannique et Yukon).42— Archidiocèse de Winnipeg Man.).2—Diocèse du Havre-de-Grâce.3— Diocèse de Saint-Georges.4— «Préfecture apostolique des îles Saint-Pierre et Miquelon, (colonie française).ETATS-UNIS Rite Latin (Virgi- (Ver- 1— Diocèse de Wheeling, nie occidentale).2— Diocèse de Burlington, mont).3— Diocèse de Manchester, (New-Hampshire).4— Diocese de (Portland, (Maine).5— Archidiocèse de Chicago, (Illinois).6— «Diocèse d’Alton, (Illinois).7— Diocèse de Belleville, (Uli-nois).8— Diocèse de Peoria, (Illinois).9— Diocèse de Rockford, (Illinois).10— Archidiocèse de Cincinnati, (Ohio).11— Diocèse de Cleveland, (Ohio).12— Diocèse de Columbus, (Ohio).13— Diocèse de Covington, (Kentucky), 14— Diocèse de Détroit (Michigan).15— Diocèse de Fort Wavne, (Indiana).16— Diocèse de Grand Rapids, (.Michigan).de Indianapolis, (In- l'article, IJ- RITE ORIENTAL 43—Ordinaire ruthène.La juridiction de Mgr l’évêque gree-ru-thène s'étend sur chacune des 42 divisions ecclésiastique* du rite latin a» Canada.TERRE-NEUVE Rite latin -Archidiocèse de Saint-Jean.18 19- 20 21 - 22 23 24- 25- 26- 27- 28 29- 30- 31- 32- 33- 34- 35- 36- 37-38 39- 40- 41- 43- 44 46 de Louiseville, (Rende Nashville, (Ten- de Toledo, de (Ohio).Dubuque, (Wyo- 17—(Diocèse diana).—Diocèse turiky).-Diocèse nessee).-Diocèse -Archidiocèse (lows).-Diocèse de Cheyenne, rnsng).-Diocèse de Davenport (Iowa).-«Diocèse des Moines, (lowa).-'Diocèse de Grande Ho (Nebraska).-Diocèse de Lincoln (Nebraska).Diocèse de Omaha, (Nebraska).-Diocèse de Sioux Citv, (lowa).-Archidiocèse de Milwaukee, (Wisconsin).-Diocèse de Green Bav, (Wisconsin).-Diocèse de la Crosse, (Wisconsin).Diocèse de Marquette et Sault-Sainte-Afarie, ( Michigan ).-Diocèse de Superior, (Wisconsin), •«Diocèse d’Albanv, (New-York).-Diocèse de Buffalo (New-York).-Diocèse d’Ogdcnsburg, York).-Diocèse de Rochester, York).Diocèse de Swncusr, York).Archidiocèse d’Orégon, gon).Diocèse de Baker City gon).Diocèse de Boise (Idaho).42—'Diocèse de Great Falls, ((Montana).Diocèle de Helena (Montana).Diocèse de Seattle (Washington).Di(«cèse de Spokane, (Wash- ington).46- Vicariat Apostolique d’Alaska.(Alaska).47- 'Diocèse dlErit (Pénsylvanie).48- —(Diocèse de Pittsburg.(Pensvl- I.- administration tiu Devoir lera servir le Devoir pour deux mois à tous ceux qui, AU CANADA, en dehors de Montréal et de la banlieue, lui feront tenir $1.00.Les deux mois prochains offriront un intérêt exceptionnel.Nous aurons successivement le congrès de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada, la Semaine sociale d’Ottawa, le congrès des médecins de langue française, la reprise de l’activité politique avec l’élection de Labelie et, dès septembre, la reprise générale des affaires.Outre sa série d’articles et de chroniques ordinaires, le Devoir publiera pendant ce temps UNE SERIE D’ETUDES DE M.HENRI BOURASSA.M.Bourassa vient de terminer en Europe un séjour de plusieurs mois, pendant lequel il a pu comparer l’état actuel du vieux continent à ce qui existait avant la guerre.11 a particulièrement visité ntalie, la France, la Belgique et l’Angleterre.Très prochainement, il commencera à publier dans k Devoir ses notes et impressions de voyage.L occasion est exceptionnelle pour uos amis de faire de la propagande.Qu’ils profitent et fassent profiter leurs amis de cet abonnement de deux mois.«u^mS^T DÉ «.1RI*X D*E CET AB0NNBMENT EX- (Kan- Bismarck, (Dakota vanie).49~-«Aroliidiocèse de Saint-Louis, (Missouri).50— Diocèse de Concordia sus).51— Diocèse de Kansas City (Missouri).52— Diocèse de Leavenworth, (Kansas).53— Diocèse de Saint-Joseph (Missouri).54— Diocèse de Wichta (Kansas).55— Archidiocèse de Saint-Paul (Minnesota).56— (Diocèse de Bi Nord).57— Diocèse de Oookston (Minnesota).58— Diocèse de Duluth (Minnesota) 59— Diocèse de Fargo (Dakota-Nord).60— 'Diocèse de (Lead (Dakota-Nord).61— Diocèse de Saint-Cloud (Minnesota).62— Diocèse de Sioux Fails (Dako- ta-Su«i).63— Diocèse de Winona (Minnesota).64— Archidiocèse de Santa Fé ( Nouveau-Mexique).65— Diocèse de Denver (Colorado).66— Archidiocèse de la Nouvelle-Orléans (Louisiane).67— Diocèse d’Alexandria (Louisiane) .68— Diocèse de Galveston (Texas).69— Diocèse de Lafayette ('l^nuisia-ne).70— -Diocèse de little Rock (Arkansas).71— Dhicèse de Mobile (Arkansas).72— Diocèse de Natchez (Mississi-pi).73— Diocèse dYlklahoma (Oklahoma).Si, avec l’expédition de Iai-salle en 1685, les missionnaires qui l’accompagnèrent, fondèrent les missions du Texas, alors il faut aiouter: 74— Corpus Christi (Texas).75— Diocèse d'Bi Paso (Texas et (Nouvaau-iWexioue), 76— Diocèse de Dallas, (Texas), 77— Dioeèsc de San Antonio (Texas).RITE ORIENTAL 74 ou 78 — Or«Mnalre ruthène.La juridiction de M«r l’évêque grec-ruthène s’étend sur chacune des 104 divisions ec-clésiastioues du rite latin aux États-Unis nieipales, d’infliger une pareille in-jure a la ville de Montréal?En vertu de quel pouvoir, en vertu de «Ufi# ^ Bnposer scs in- quietantes fantaisies au comité exécuta.Leim-ci se compose, il va de soi, d un certain nombre de violents clôtursstes incapables de fai- cJW).se dPe «te se tenir indéfiniment à califourchon sur les décisions « prendre, mais nous es perons que le conseil montrera plus de courage et qu’il ordonnera que ce bon aille vers la seule fosse digne oe lai : le nouveau dépotoir que ment0”86* v ont ^’ouvrir Hîégale- L.D.Bloc-notes Une page d’histoire Nous écrivions samedi, à propos des fêtes par lesquelles on se propose de commémorer en France le troisième centenaire de la naissance de Mgr de Lavai: ci^eoîerait /tne "'Wnifique occa-Jnn.dUà m°n*rer [f urand rôle joué dans I Amérique du Nord par cette Arable église de Québec et dl dénombrer les diocèses auxquels elle a donne naissance.” Nous n’espcrîons pas qu’on nous apporterait si tôt le résultat de ce travaii.Dès hier.M.l’abbé Albert ualy-Laporte nous remettait le tableau quon trouvera ci-contre et toire0nSt*tUe Une Br*nde pa8e d’his Nous l’en (New- (New- (New- (Oré- (Oré- Le maire et les lions Les extrêmes s'attirent, dit-on.C’est sans doute ce qui explique le violent amour du maire pour les lions, qui ne «’est pas ralenti, au contraire, depuis le jour où H a tremblé devant la grosse voix de M.Gustave Francq comme un vulgaire ministre du travail, et fait risette à l’Internationale municipale, puisque c’est vers cette date qu’il joint à Médérte et François un troisième lionceau.Nous ne voyons aucun inconvénient à l’adoption de François et Médéric, qui sont de bons petits garçons de lions, sans la moindre férocité et d’ailleurs mis parfaitement hors d’état de nuire par des barreaux derrière lesquels un politicien même serait inoffensif.Mais il n'en va pas de même du troisième filleul du maire qui cause à la ville un tort incalculable.Cela ne tient pas précisément à son naturel féroce.Il est de plâtre ou de stuc et ressemble à une vache écornée et efflanquée; mais quelle opinion doivent avoir de nous les quelques étrangers qui volent à la porte de notre fuMel de ville cette ordure de plfltre?Le rnatre a nu Impunément.sous l’ancien régime, passer au badigeon des pierres dont le seul et unique mérite étaient les quelques années d'être ouf commençaient è les patiner.* Lui *e-ra-NI nermls.sous «m régime qui l’cncage, qui fait de lui un mannequin chargé de présider les séance* et de signer l«s obligations mu- remercions et nous croyons pouvoir, sans Indiscrétion, ajouter que M.l’abbé Daly-Laportê ne s est pas contenté de préparer cette liste, qu’il « établi une carte de toutes ces régions, avec l’indication précise des frontières actuelles des diocèses nés «le l’ancien dlocès» de Québec.Autre page A l’intérieur du journal aujour-dhui encore, on trouvera une autre page d’histoire, qui vise, celle-là, 1 ancienne Acadie.Il faut se réjouir de tout ce qui tend a rendre plus vivant le souvenir du passé, à mettre en relief ceux qui firent notre pays.On ne saurait trop multiplier les occasions de familiariser avec cette histoire les générations nouvelles.Autrement, nous ferions, dans notre propre pays, figure d’étrangers.Ver* l’avenir Nous signalons très brièvement ailleurs un événement que, dans un lointain avenir, on commémorera probablement comme Ton commémore aujourd’hui les premiers faits de notre histoire: les tout premiers travaux qui inaugurent la construction de notre séminaire des Mis sions étrangères.C’est l’aube d’une ère nouvelle, dont l’on ne saurait prédire la fécondité.On vient de poser là un geste dont les conséquences se développeront à travers les siècles.Et Branly ?La Gazette consacrait ce matin tout un article à la télégraphie sans fil, évoquait les noms de Herts et de Marconi, mais sans dire un mot de Branly.La Gazette ignore-t-elie que, dès ses premières expériences heureuses, Marconi s’empressa de télégraphier à Branly pour lui faire hommage de la part «pie lui-même Marconi, grand metteur en «cène de la télégraphie «ans fil, attribuait à Branly dans cette découverte?tjrno-re-t-elle que d’éminentes autorités anglaises ont proclamé te mérite de Branlv?O.H LE DEVOIK, MONTKEAL, MARDI 1EK AOL 1 VM'l VOLUME XIII.—INo U a LETTRES AU\} "DEVOIR" Noua ae publions que des leur*-* lienees, ou dea -communieallons ac îompagnées d'une lettre signée, ave.•dresse authentique.Nous ne pra^ non» pas la responsabilité de ce qu> parait saus cette rubrique.L«a earreapondanta anonymes ae* aareneraient du papier, de l'encre, an îlm’ire-poste, et i nous une perte de tnwms, i’ile eeulaient bien ea rendre ante défiaitlee«e*t.Le tramway Monsieur le rédacteur, D’après le récent rapport de la commission du tramu>au, la compagnie Robert encaisse ^ surplus, bien qu’elle transporte MOliNS de voyageurs., , .Je demande à exprimer, touchant cette formule, une réflexion qui viendra sans doute a l esprit de bien des gens.Les tramways transportent MOINS de voyageurs, comme nombre global, soit; mais ils en reçoivent autant et même plus que oar le passe dans chaque voiture en particulier.Kn d'autres termes, les tramway* sont toujours encombrés à certaines heures et les victimes de la compagnie y sont en-tasséeé d’une façon scandaleuse; et, chose bien grave, tes tire-laine y opèrent avec une audace inouïe et un succès suns cesse croissant.La situation sera-t-elle sans remède Jusqu'à l’expiration du con >rat qui lie actuellement la cité et a comixignie?Les hommes publics à qui nous levons ce triste état de choses sont-ils véritablement incapables d’y apporter un adoucissement?VIATOR Montréal, 26 juillet.1922.DEUX ASSEMBLEES DES FERMIERS-UNI4 .DE QUEBEC t - * Le.cultivateurs du comté de Montcalm ont jeté les bases d’une organisation au «cours d’une assemblée tenue à Sainte-Julienne — Une autre réunion à Saint-Rémi, dans le comté de Napier-ville.Montcalm, 1.(D.N.C*) — Le* cultivateurs du comté de Mont* calm, ont tenu, dimanche dernier, à Sainte-Julienne, une assemblée que présidait M.Jos Pelletier, cultivateur de Sainte-Julienne.MM.Firmin Létourneau, rédacteur du Bulletin des agriculteurs.Napoléon Rivest, cultivateur de St-Li-guori, A.-H.Clément, président do l’Association des fermiers-unis, et Alcide Richard, cultivateur de St-Liguori, ont porté la parole.Un millier de cultivateurs étaient présents.M.F.LETOURNEAU M.F.Létourneau, a été le premier ^orateur.“Ce n’est nas autour d’un tribune, dit-il, que nous nous groupons, ce n’est pas autour de quelques personnes que nous nous réunissons aujourd’hui, mais autour d’une idée, grande comme le pays, plus grande qu’un homme, plus grande que les politiciens, d’une idée qui mènera le Canada, d’une idée qui mènera la provin-de Québec et qui sauvera du naufrage .’héritage que nos pèreï ont conquis au prix de leur sang: de l’idée agricole, de l’idée de l’organisation agricole, de l’idée de l'indépendance agricole.” M.Letourneau a fait ensuite un parallèle entre le semeur de blé et le semeur d’idées, et il décrit l'oeuvre de ces deux semeurs.“L’idée de l'organisation agricole, dit-il, a été semée pour la première fois, dans l’Ouest, en 1901.Les cultivateurs de l’Ouest étaient écrasés par la pression qui venait, d’un côte, des entreposeurs, et de l’autre, des compagnies de transport.C’est alors que M.Motherwell ICC nocuicoc t»»vai-y I c-c eut n action intellectuelle et morale, par M.Antonio Perrault.12 Pour l’exemple.25 Cinquième anniversaire du “Devoir” (1915) .28 BROCHURES DE M.BOURASSA UNE MAUVAISE LOI (1921).28 LA PRESSE CATHOLIQUE et NATIONALE .38 “le DEVOIR”, ses promesses ’avenir, ses conditins de survie (1920).18 LE CANADA APOSTOLIQUE (1919).60 LA LANGUE GARDIENNE de la FOI (1918) .28 LA CONSCRIPTION (1917).12 L’INTERVENTION AMERICAINE, ses motifs, son ebiet, ses conséquences (1917) .28 LA LANGUE FRANÇAISE mi Canada (1915) .18 “LE DEVOIR”, son origine, son passé, son avenir (1915).POUR LA JUSTICE (1912).J 2 CONSCRIPTION (en anglais) (1917).12 THE DUTY OF CANADA (en anglais) .12 Le prix indiqué comprend les frais d'envoi, par poste, pour chaque unité.Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon-poste, au SERVICE DE LIBRAIRIE v “LE DEVOIR” AS, RUE SAINT-VINCENT, MONTREAL JS FOISY FRERES Inc.210-216-EST, RUE STE-CATHERINE Tél.: Est 1644.— — Angle Sanguinet.Réceptions officielles La commission de réception se réunit demain pour préparer des réceptions officielles, qui auront lieu au cours du mois d’août.La ville offrira une réception aux congressistes des métiers et du travail du Canada, et à un oroupe de mutualistes qui doivent visiter notre ville, ainsi qu'aux deux cents qui passeront à Montréal le 16 septembre.à leur retour d’Europe.Le Devoir vous nonne en un an plus de mature à lire, et autrement plus variée, que si vous achetiez cinquante volumes de format ordinaire, d 75 tous chacun.Cela vous coûterait plus de $35.Le Devoir rod-fe, lui.0 sous par mois, $6 par année. VOLUME XI1L—No 177 MONTKEAL, MAKU1 IfcR AOUT 1922 8 CALENDRIER DEMAIN, MERCREDI î AOUT 1»» INVENTION DE SAINT ETIENNE Lertr du ¦olcil, 4 heure* SI.Coucher du soleil, 7 heures 21.Coucher de le lune.le mutin.Pleine lune, le T.à II h.2S du mstln.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN BEAU ET CHAUD MAXIMUM ET MINIMUM: Aujourd’hui maximum Même date Tail dernier Minimum aujourd’hui ., , Même date l’an dernier .81 .S7 ,.« BAROMETRE: S heures du mutin, 29.98; il heures, 29.98; 1 heure de l'spris-midl, 29.97.Chicago est sans tramways i’INGT MILLE WATTMEN, CON% DOCTEURS ET GARDIENS DE VOLES ONT QUITTE LEURS POSTES AUJOURD'HUI.— TROIS MILLIONS DE PIETONS.Chicago, 1er.(ST.A.) — Une jrève s’est déclarée à quatre heures :-e matin chez les employés de tramway de Chicago.Vingt mille watt-nen, conducteurs et gardiens des .oies ont quitté leurs postes, vouant par là protester contre une di-ninution de salaire de 17 pour cent.>n estime que trois millions de per-ionnes ont dû aujourd’hui s’im-iroviser des moyens de transport, v’oitures, camions.limousines étaient insuffisants.Une foule d’ouvriers se sont rendus à pied à leur ravail.1a?s rues et les grandes avenues conduisant aux bureaux d’af-"aires et aux manufactures dèbor-laient de piétons.La police avait beaucoup à faire pour décongestionner les rues dans le quartier ouvrier.Dès l’aurore, on avait fait venir des centaines d'autobus des villes environnantes.Le- chef de police Fitïinprris, prévoyant la grève, avait (iris ses précautions et avait loué d’avance ces voitures.En réalité, la grève a commencé à onze heures, hier soir.A mesure que le parcours de leurs circuits était terminé, wattmen et conducteurs conduisaient leur tramway aux abris, de sorte qu'au bout de quelques heures il n'y en avait plus an en mouvement.Tard, hier soir, on avait annoncé que tous les efforts tentés pour conclure un accord entre patrons et employés avaient échoué.Six mille employés de tramway se sont rendus aux bureaux de leur syndicat, hier soir, et ont déclare la grève, séance tename.Ce matin, des gardes ont été placés à l’entrée des stations sur des voies de surface et des voies élevées.Les tètes dirigeantes des compagnies n’ont pas ce qu’elles entendent faire, mais le Chicago Herald and Examiner publie aujourd’hui une nouvelle exclusive disant que les compagnies ne veulent noint céder.Elles auraient retenu, il y a trois semaines, ôO.OOO hommes destinés à remplacer leurs em-nloyés, si ceux-ci décidaient de se "’ctjre en grève, de sorte que le irafic reprendrait très prochainement.Les autorités ont réservé ¦ les services de toute la force policière lui comprend environ 50.000 hommes et i! est entendu que certains détachements de la garde nationale de l’Etat de l’Illinois ont reçu l’ordre de se tenir prêts â faire du service.Cette grève tombe juste au moment où des milliers de visiteurs sont venus à Chicago, attirés par les parades organisées par le maire Thompson.U:- n collision près de Lourdes Paris, 1er (S.P.A.) — Une terrible collision est survenue de bonne heure ce matin, entre deux trains qui transpor- taient des pèlerins qui s’étaient rendus à la grotte de Lourdes ou en revenaient.Cet ac- cident a fait perdre la vie à quarante personnes.Le nombre des blessés est d'environ cinquante.Le tamponnement s'est produit près de Viliecomtal.Les pèlerins étaient tous des gens de moulins, département de l’Ailier.Les échevins ont une surprise ! LE COMITE EXECUTIF LEUR SOU-LES PLANS DE RECONS ^UCTWN DE L’HOTEL DE kgJTECTE DE LA VILLE.— LA RED SlRiRUTKJN DES BU nfcA L a.Le développement Une note qui de nos ressources Les commissaires feronl une surprise aux échevins.demain, lorsqu ils soumettront les plans de reconstruction de Dhôtel de ville, prépares et révisés par M.Louis l’arant, architecte de la ville, sous le direc-tion de M.Fortin, chef du service technique.Pendant oue les échevins se disputaient la tête de M.Brodeur, fill’lie nr*micc q ion* ,____ ___i.ville d’accélérer les modifications apportées à la première ébauche des plans de reconstruction.Alors, tout le débat soulevé au sein dp conseil par l'engagement projeté d’un architecte de l'extérieur, tombe de lui même; le comité présente maintenant des plans complets et détaillés; inutile donc de s’adresser ailleurs et de retarder davantage les travaux de reconstruction.Et pour mettre le comble à leur surprise, les échevins auront à leur disposition les nouveaux plans, pour les consulter à loisir, les étudier et suggérer les changements qu’ils jugeront nécessaires.Le comité veut se montrer généreux envers eux.Les nouveaux plans comportent une redistribution entièremen-transformée des bureaux de l’hôtel de ville.L’architecte a visé è accommoder le plus les contribuables qui , r , - .- — ont affaires à l'hôtel de ville comme : 11 , Ie programme de construc- 1L FAUT L’ENTREPRENDRE SANS RETARD, DIT M.TASCHEREAU, DANS UN DISCOURS QU’IL PRONONCE AU CONGRES DES M A H CH A N 1) S DETAILLANTS, QUI SE TIENT ACTUELLEMENT A QUEBEC.Québec, 1er (S.P.C.L —Au banquet de la section provinciale de l’Association des marchands détaillants du Oftnada au Kent House, hier soir, c’est le premier ministre, M.Alexandre Taschereau, qui a répondu à la santé do la provinçe de Québec.Il a dit que la santé de cette dernière était saine et robuste.Le premier ministre a déclaré qu’il faut développer les ressources naturelles de la province aussi vite que possible, particulièrement les pouvoirs d’eau.Il y a en principe dans le Québec, dit-il, dix millions de chevaux-vapeur et de nos jours 8% seulement en sont développés.Faisant allusion à la double grève qui règne aux Etats-Unis sur les chemins de fer et dans les houillères, M.Taschereau se demande si le moment n’est point venu pour Québec d’exploiter toutes ses richesses afin de pouvoir dire aux Etats-Unis: “Gardez votre charbon et vos voies ferrées, nous pouvons nous en passer.” Le premier ministre prétend que tous les trains entre Montréal et Québec pourraient être mus par l’électricité.Il faudrait pour cela dix mille chevaux-vapeur, ce qui est une bagatelle dans le Québec.L’orateur a aussi parlé des oeuvres de son gouvernement.Ii a dé- fait parler L’affaire Macarow L’affaire D.-C.Macarow s’est "ontinuée ce matin devant le juge Récanic en Cour des sessions.M.W.-.l.Mackenzie, ancien assistant général de la Banque des Marchands a été interrogé tout l’avant-midi.tant par Mes Charles Wilson et .1.-1.Ureelman.que nar Mes N.-K.'Laflamtne et J.-J.Montgome rv.M.Mackenzie a déclaré qu'il avait été chargé en 10?1, de faire une enquête sur le fonds de réserve de la Banqi’f, à la demande de sir Montagu Allan.Tl a constaté anc huit millions d” la réserve fterfent engagés nrr des nrêts.T’enquête sc continue cct après-midi.—.—-——• — - Un congrès d’assureurs Toronto.1er.— (S.P.C.).—Tl y au-•a un grand congrès d’agents d’as-mranccs à Toronto les 22.23 et 24 mût.L’Association nationale des isMinmrs-v'e des Etats-Unis et l'As-meiation des assureurs-vie du Cana-in se réun ront simultanément ici.On croit qu’il viendra au moins 1.500 délégués.ceux qui viennent payer leurs taxes et régler leurs redevances.Tout le rez-de-chaussée sera occupé par le bureau de la perception des comptes, celui de l’impôt foncier, celui des évaduateurs municipaux et celui des permis et privilèges: les gens n’auront pus à courir d’un élage à l’autre pour acquitter leurs comptes.Au deuxième étage, où conduira Te grand escalier de la rue Notre-Dame seront aménagéevs les «ailes de l’administration même de la ville, avec Tes bureaux du comité exécutif, ceux du maire du conseil, et de a commis sion métropolitaine.Une fois le vestibule franchi, on entre dans un grand hall, qui donne accès aux divers bureaux de l’administration: au fond, c’est la salle du conseil, soucieuse et bien aménagée: à droite, le,s bureaux du romlté exécutif, avec un vaste bureau pour chacun des commissaires et une «afle de délibérations et aussi Te salon du maire et les antichambres: à gauche, le bureau de la commission métropolitaine, celui tics échevins, avec une salle de caucus et un nreau pour‘le leader du conseil.Au troisième, les comptables avec les bureaux de M.Justinien Pelletier, prendront place, aux côtés des ingénieurs du service technique, de l’architecte de la ville, du directeur des Travaux publics, qui auront chacun leurs bureaux respectifs.Puis le,s autres services moins importants seront distribués dans les deux autres étages.Ix* nouvel edifi-muniHoal nnm ou d^ux otn-ges de nlu,s que l’ancien, et donnera beaucoup nlus d’espace aux bureaux municipaux._____ LA PRISE DE TIPPERARY Dublin.1er.- (S.P.A.).—Les troupes de l’Etat libre n’ont eu que quatre tués et trois blessés en prenant la ville de Tipperary.En entrant dans la place, les vainqueurs ont découvert plusieurs mines qui n’avaient pas encore fait explosion.Ils ont constaté aussi que les irréguliers avaient érigé des barricades dans les rues.Pendant un assaut contre Golden, petit village situé à proximité de Tipperary, deux irréguliers ont été tués et 24 ont été faits prisonniers.Les troupes nationales ont occupé tion des routes, la loi des liqueurs.I! a rappelé les octrois aux collèges classiques et à l’hôpital des tuberculeux.Québec, 1 (D.N.C.) -— Après s’être récréés, au cours de la journée, nier, par une promenade dans la ville, une visite à Spencer Wood, une promenade sur l’eau et un banquet à Montmorency, les délégués a-u congrès des marchands-détaillants (section provinciale) ont commencé, ce matin, leurs séances d’études et de discussion.Plusieurs résolutions seront soumises aux conventionni'stes, au cours de la journée et parmi celles-ci, il y en a de première importance.C’est ainsi que les marchands-détaillants expriment le voeu, dans une résolution, que les manufacturiers ne fixent pas les prix du détail avant de savoir si ces prix conviennent aux détaillants.Les défaillants s'opposent à la journée dç huit heures pour les manufacturiers et les places de distribution.Ils croient que cette journée de huit heures nuirait au commerce de détail et ils demandent au gouvernement de ne pas adopter cette mesure.Le congrès csj opposé aussi à ce que les marchands-détaillants soient soumis è la loi do compensation et au* salaire minimum.Cependant, les détaillants ne veulent pas que des injustices soient commises envers les employés.Une résolution sera soumise ef les marchands, en l’adoptant s’opposeront aux enquêtes sur leurs profits; ils ne veulent pas que le Canada imite les Etats-Unis à ce sujet, Ils sont opposés à la contrebande et demandent au gouvernement de prendre toutes les mesures pour empêcher l’entrée en con-trebande des marchandises américaines.Les marchands veulent une C’EST CELLE QUE LE GOUVERNEMENT ANGLAIS A DECIDE D’ADRESSER AUX ALLIES ET AUX ETATS-UNIS AU SUJET DES DE ETES DE GUERRE.— CE QU’EN DISENT LES JOURNAUX.Londres.1er (S.P.A.) — La décision qu’aurait prise le gouvernement anglais d’envoyer une note identique aux alliés et aux Etats-Unis à propos des dettes de guerre a fait beaucoup gloser dans les milieux politiques et financiers depuis quelques jours.Il est dil qu’il existe une forte divergence d’opinion dans le conseil des ministres à ce sujet.Une section de la presse critique vertement aujourd’hui la décision que l’on attribue au gouvernement.Le but exact de la note n’est pas nettement défini dans les rapports que publient les journaux, mais le Morning Post déclare qu’en résumé elle tient les Etats-Unis responsables de l’impossibilité où se trouve l’Angleterre d’annuler ou de diminuer les dettes que ses alliés d’Europe lui doivent.Le même journal espère que le ton de la note sera radicalement modifié, ear autrement elle ne manquerait pas de créer une fort mauvaise impression en Europe et en Amérique.On pourrait voir dans ce document un essai de jeter sur les épaules du gouvernement de Washington les responsabilités de la confusion financière qui règne dans le Vieux-monde.Le Post soutient toujours que la Grande-Bretagne devrait sans délai payer l’intérêt de sa dette aux Etats-Unis.Le Times fait également des commentaires peu élogieux.Il exprime l'espoir que la note ne sera pas conçue dans les termes que l’on dit.“Si la note renferme une condensation des arguments dont s'esl servi le premier ministre Lloyd George à la Chambre des Communes Je 31 niai, ajoute cet organe, il est à craindre qu’elle produise un effet défavorable au prompt règlement du problème des reparations ou des dettes de guerre interalliées.” Dans son discours du 31 mai, le premier ministre s’était ' prononcé en faveur de la rémission complète des dettes contractées pendant la guerre.Il avait fait remarquer à ce sujet que les pays créanciers de la Grande-Bretagne devaient £3',-000,000,000 et qu’elle même devait £1,000,000,000 aux Etats-Unis.M.Lloyd George avait profité de l’occasion pour déclarer que si k* traité de Versailles et la Ligue des nations ne fonctionnaient pas bien, c’était dû avant tout à l’abstention des Etats-Unis.Grande activité Québec, (D.N.C.) — Depuis quelques mois, une grande activité est déployée dans l’exécution des travaux concernant nos ressources naturelles.C’est ainsi que dans quelques semaines, d’immenses travaux seront commencés au lac Kcnogami, dans le but de construire un barrage qui augmentera considérablement la force et la capacité de ce pouvoir d’eau.Les soumissions ont été demandées pour l’exécution de ces travaux et elles seront soumises prochainement au gouvernement.Au ministère des terres et forêts, on commence la préparation des rédaction des taux de fret sur les j Pour la coupe du bois dans rhemin'S de fer.Ils désirent une loi i 'es terres qui seront inondées, uniforme pour toutes les classes de ! ., construction nécessitera commerce.i au?sl la disparition du village de Les congressistes demandent l’a-1 •S’aif|t-Cyriac, village de quelques bolition de la tax(> sur le revenu.! ‘^entames de personnes, situé à une sur les reçus et sur les chèques.eVr^mit^ du lac Kcnogami.Dans une autre résolution, ils so ; tfouvernement dépensera $600,-déclarent fortement opposés aux !;.^our indemniser cette popula-annonce* frauduleuses pi deinan ' tloni dent que tous les cas Une vitrine croule de fraude! soient rapportés au bureau-chef.__________________ Les marchands croient que les ré- Kilrush et Kilkee.dans le comté de j deletions des taux de fret accordées i .,, f* devanture postiche vitrée de Glare.Au texte du communiqué of-j aux coopératives et cercles agrico-1 1 epicene Saint-Denis, sise au coin les auraient dû leur être accordées des rues Saint-Denis et I.agauche-semblablement.tière, s'est écroulée cet avant-mi- Les marchands enverront une ré-j dt.Le plafond des vitrines en saii-solution au ministre du revenu de | lie s’est écroulé entraînant avec lui l’intérieur à Ottawa afin d’obtenir une partie des plâtras du plafond que les inspecteurs du revenu dans j «voisinant.Les vitrines ont été la province sachent parler le Iran- j cassées en plusieurs morceaux.Les ça is.pertes s’élèvent à $200, L’épicerie Au cours de l’après-midi les eon-j en question appartient à M.C.Du- ficicl, les habitants de ces deux villes auraient accueilli les soldats comme des libérateurs.Avant d’abandonner Kilkee.les irréguliers auraient mis Je feu aux casernes de la police et de la douane.Joseph Griffin, soldat irrégulier de Dublin, était avec Harry Roland, lorsque ce dernier a été arrêté, hier.à Skerries.# * * Londres ,1er.(S.P.A.) — Une, dépêche de Dublin au Times apprend que les troupes de l'Etat libre ont capturé la ville de Tipperary, dimanche matin.Des troupes de Dublin avalent commencé l’assaut samedi.De violents combats ont eu lieu dans les rues avant la prise de la gressistes éliront leurs nouveaux officiers et fixeront la date et l’en-j droit de la prochaine convention, i beau, 63 St-Denis.Une demande d’habeas corpus L’interdiction d’Adélard Delorme Arthur Un nommé place.Les vainqueurs ont''fait 4* présenté, ce matin, par l'entrem.se |“;“'^n^ ^ .na0,'1 prisonniers.de Rose Lemire, une rrquete pour | “ rlix Çpures et demie.L H • .- ' certificat du surintendant de l’asik de Beauport, nécessaire pour la no- I.a requête présentée par Adélard Tétreault pour faire nommer un cu-: rateur aux biens de l'abbé Adélard I Delorme, déclaré fou, n été appelée Grégoire a sur1!e r6Ie> cr ('n ^our de 1 pratique et continuée au 30 août e Les ffammes ont gravement en- l’émission d’un bref d’ftôftrqs cor-! j°rUfic*t du surintendant de l’asile On cherche les bases d’un accord LES PROPRIETAIRES DE CHARBONNAGE ET LES MINEURS SE RENCONTRERONT LUNDI PROCHAIN A CLEVELAND POUR ENTRER EN NEGOCIATIONS Philadelphie, 1er (S.P.A.) — Les propriétaires et les houilleurs de la coopérative centrale des puits bitumineux se réuniront ensemble à Cleveland, lundi prochain dans le but de négocier les bases d’un accord destiné à mettre fin à la grève des charbonnages.C'est John-L.I.ewis, président des mineurs-unis, qui convoque cette conférence.M.Lewis a aussi ordonné au comité générai des syndicats de se rendre également à Cleveland afin de se tenir prêts à prendre de promjites décisions à la suite de la conférence mixte.Tous les mineurs resteront en grève tant qu’un accord n’aura pas été conclu.Parlant de la convocation de la conférence entre lrrivé.M.Provost venait de rendre le dernier soupir.Quelques minutes plus tard, le fourgon de la mor* Neuf condamnations à la flagellation ont été imposées dernièrement a.11 Jl^"1 ainsi que longs termes d'emprison- 1 eJ°urnce' nement pour port d’armes illégal.Trois de ces prisonniers font la grève du jeûne.Les neuf prisonuiers ont été con-dâmnés en tout A 2(5 ans de prison et A 115 coups de lanière.qui représente les autorités de l’hôpital St-1 Joan-do-Dieu a demandé du délai pour que les médecins de Phùpital puissent clairement établir le cas du palient.L'affaire a donc été Maison cambriolée M.Edward Ashword, 2730, rue Cartier, a reçu hier après-midi la - -(Visite des apaches.Ceux-ci, qui Mort du ffeneral Dobbs I apparemment gens de goût V, i 4t 1 n 4 .-, , raff ne, ont choUi les pièces d'ar- Paris.15 Juillet, Par courrier).— genterie les plus élégantes, les po-Le .général Hobbs, le conquérant du: tiches chinoises rares, des Reading.Royal Dutch.33% Sinclair OU Cons.31'i Southern Pacific.92 Studebaker.133 Texas OU.W4 fnion Pag .fid l'nion Paeiflc.1I3A4 United Fruit.147% I C.S Indust.Alcohol .f>3H> V.SL Rubber.59 MAi 42 119% 9094 39% 122 91 53% 120% 52% 7S ni % 39 45% lOfi 92% 13% 17% urt ! t S.Steel .101 % Westinghouse .02% 43s.î Wlllsrs-Overïand 8% l&i.t 29s.199 33% 23% 97 79 31% 73% 47% 50 10 76% 33* 31 91% 132 49 60 143% 147% 64% 57*4 101% 92% S% LA MATINEE À LA BOURSE La séance de ce matin a été tranquille, et les prix se sont maintenus fermes, sans changement remarquable.Les papiers et les pâtes sont encore en vedette: le Laurentide a atteint 89, Y Abitibi 57 3-4 et le Brumpiun, 32 1-2.Le Spanish, actions préférentielles, se vend bien à 96 1-2.Les autres groupes n’offrent guère de nouveau.Le Beil Telephone fait 113, le Brazilian Traction, 45, et le Smelters, 25 3-4.A New-York, on signale un nouveau mouvement tic hausse, et les valeurs comme le Crucible Steel, le Vanadium, le Davidson Chemical et le Studebaker en ont largement bénéficié.• ^ o 1 Le dollar est a prime a a-8 de on pour cent et le franc se hausse à . Idéal (il).A p/io, (b).Frappé par Oe lanceur 3nnn°n L> ^e^ry (2)’ Assistance * ch I)urere la partie 1 heure 50 Arbitres, J.-B.Dubois et Trépa-mer.CAIP-DE-LA-MADBLELNE DES CLUBS G.P.P.C.58 38 .604 60 4! .594 53 45 .541 52 48 .520 48 47 .505 47 4!) .490 34 57 .374 35 61 365 New-York .St-Louis .Chicago .Cincinnait .Pittsburg .Brooklyn.Philadelphie Boston .INTERNATIONALE A Reading— Baltimore .OOOOOOOOO -0 8 Rending.200001()0x 3 6 ' arnham et McAvov; Brown Clarke.A Jersey City— Newark .000100020000—3 10 Jersey City 010000002001—4 12 Baldwin et Deviftc; Tecarr Froitng.A Rochester Toronto 01201 1100 6 13 Rochester .000101300 5 14 Taylor et Fisher: Cox.Keem Irving, Blake et Lake.A Buffalo .Major, ss.Cutter, 2b.Sauvage, rf Rose, 1b Lamothe, If Swinton, 3b Mackley, cf Wingo.c.Jennings, p.4 4 4 4 4 0 3 3 H.2 1 0 2 Ô 2 Ô 0 1 Po.1 3 2 8 3 2 2 6 0 A.3 3 0 0 0 1 0 1 1 Un triple souvenir de Brouage (suite de Ta Les lettres les Cigares WHITE OWL vous avez la ualiteet la valeur 3 pour 25^ M.renner«-celtT * ciers de santé de ge, les montrent chant dans des souvent sur des Totaux .30 3 Résultat par reprises: Montréal .Cap-de-la-Madeleine 00010000U- lOlOlOOOx- Syracuse .Buffalo .Montgomery Urban.000000130 4 9 OI012002x 6 It et Vick; Reddy POSITION Baltimore .Rochester, Jersey City Buffalo Toronto .Rending .Syracuse.Newark.G.72 62 59 58 51 45 41 29 P.29 43 47 49 52 59 66 74 .590 .557 .542 .495 .433 .383 SOMMAIRE Coups de deux buts: Crevier; Trois buts: Major.Sacrifices: Carmel.Mackley.Buis sur balles, Grenier, 1; Jennings, 1.Retirés au bâton.Grenier, t; Jennings 6.Frappé par !c lanceur, par Grenier (Mackley).Double jeu: Wingo à Cutter.Laissés sur les buts: Montréal 5; Cap-de-la-Madelcine, 6.Arbitres; Bruneau et Gauthier.OTTAWA EST BLANCHI Ottawa, 1.Le club Trois-Rivières a blanchi le club local, hier après-midi ici, et sa victoire lui a permis de passer en tête do la ligue de l’Est du Canada.Le résultat fut de 5 à 0 en faveur des visiteurs.Kibfcee a lancé pour les visiteurs et sa tenue fut superbe dans la boite.H n’alloua que cinq coups réussis espacés, mais pas un joueur du club local n’a pu dépasser le troi sième but.L ajoute fut fort (intéressante pendant les cinq premières manches.Les frappeurs tombèrent l’un après l'autre.Mais à la sixième manche, le Trois-Rivière compta ses deux premiers points et il porta le résultat à 5 à 0 en enregistrant trois autres dans rengagement suivant.Maguire, du club Ottawa, a été touché pour d»ix coups bien placés.Au début il fut assez solide, mais il u faibli vers la fin de la partie.Puis dejx erreurs commises en arrière de lui furent coûteuses pour les Sénateurs.Trois-Riwières 00000230(1 Ottawa .0000000(H) Batteries: Kibbcc et Maguire et Smith.POSITION DES GU I Plus que 73.offi- passage à Broua- presque nus, cou locaux immondes, cn„i * j P]anches n’ayant était en1 ^ent ide PailIe J’,m était en novembre), atteints de fiè- ufnf te,?nces ou de dysenterie p" PetI pius ,ard> en fév 1(96, i ordonnateur du port informait la marine qu’il ne pouvait plus fournir de vivres aux détenus veflliedPOrt ** lü AiUe étaient a la mandui:r de P1''n.67 mou-rurenf de maladie et dé misère.Le registre de l’état civil de Brouage lr re 42> décès d’ecclésiastiques, mais lorsqu’en mars 1790 on se dé-ci(la enfin a transporter le « ' Saintes, ils n’étaient Cependant, au milieu ne leurs mi- iilVaient dÛ joi,ir de quelque liberté; car on montre une ancienne casemate, formant grotte, au fond du jardin du gouverneur, ou, sur une pierre d’autel en dé bris, ils auraient, à un ment, célébré la voûtes de la porte nord de l’église et dans les guérites des remparts on trouve, gravés dans la pierre, comme les graffites des catacom-, bes, des croix, des monogrammes i au Christ, et quelques inscriptions I qui, sans doute, sont la marque de ieur passage.Voilà les nobles martyrs qui se sont reposés sur cette margelle, qui se sont désaltérés à ce puits.Les I morts reposent dans un cimetière non moins abandonné que l’église et le couvent, oubliés après leur mort comme pendant leur vie.Il yj aura au moins dans la nouvelle pa-! trie de Champlain, dans un autre couvent franciscain, un petit monu-l ment rappelant leur souvenir, dans une province française qui a pour devise: Je mr souviens, en atten-A certain mo-rnesse.Et sur les General Cigar Co.Limitée Coni rôle ei opéré par Imperial Tobacco Co.of Canada Limitée Les accents en retentissent jus- qu’au fond de l’âme canadienne où ils trouvent une réponse.Cette réponse C’est: “Je me souviens”.Oui on se souviendra à Bistigouche, on se souviendra ailleurs de Champlain, des Récollets, des prêtres martyrs, auprès de cette relique de Brouage.Vous emporterez, comme souvenir de ce grand jour, un bouton représentant ce monument, ou bien l’insigne complet qui porte en outre une barre à épingle, avec le mot souvenir et un ruban bleu parsemé de fleur-de-lys or.C’était, au temps do Champlain, le pavillon de la marine française, dont le grand marin s’est servi dans ses voyages.TARIFS» üc-o PETITES AFFICHES 1 — Jutqn’à 25 par mot »uppiemen jUÜQU' 2f plémi Chemin de fer Pacifique Canadien DEMAND* D’EMFLOI mot», S0 «ou», et 1 «ou luire.UEM A.VUES ü'EEEVEB i met», 20 «eus, et 1 «ou pur mot eupplémen taira.TOUTES LES AUÏKES DEMANDES t — juaqu a j mot*.20 ueua, 1 «ou pur mol uap plenienlaire.CHAMIIRKS A MIUK8.— 1& roo» }u* *>" * 20 mou.1 m>u pur mot «oppléinentulre TROUVE; Juaqu’t 20 mot», 20 «ou», I •Ou pur mot «upplémeutuir* ILROlii— Ju«(|U'a 20 muU, 20 «ou», I •ou pur mot «upplemi-ntuire.MAISONH.MAGASIN*).KTC.A LOUER; — .Iumju’r 20 muU 25 «ou», 1 «ou par mul •unplemtntair».A VENDRE) — Junqu'n 20 mot».20 »oo» I «ou pai mot «uppIOmmlalre.CARTE» PROFESSIONNELLES, tarif tor j demande AVIS IJi:GAl>Xt — 16 «oue la lijmt agate NAISSANCE, DECES.MESSKSi - »• iou» par Insertion.REMERCIEMENTS t — 19 aona.CARNET MONDAIN.NOTE» PERSON ME!.LEP.ETC.: — •! ou par imartlon COMPAGNIE DES TRAMWAYS OE MONTREAL Montréal dant qu’à Brouage même, on relève leur sépulture, et qu’un monument élevant leurs noms au-dessus de la terre, apprenne à saluer là, non plus Seulement une grande ruine mélancolique, niais un tombeau sacré.Déjà, grâce à la générosité de la société Saiiit-Jean-Baptistc de Québec, In pauvre église où Chain- plain a été baptisé et où plusieurs 1 «nive martyrs ont expiré, a commencé N.15 en 19H) â être restaurée.Quelle tawa à belle oeuvre ce serait de contribuer à compléter cette rextauration Le Pacifique Canadien opère un service de trains fréquent et convenable.Toutes les heures indiquées sont celles tic l’heure solaire.Vers l'Ouest Quitte Montréal, gare Windsor : 7.30 a.m., quotidien, arrive à Ottawa à 11.00 a.m.8.30 a.m., quotidien, sauf le dimanche, arrive ù Ottawa à 11.30 a.m.3.00 p.tn,, quotidien, sauf le dimanche, arrive a Ottawa à 6.30 p.tn.5.00 p.m., quotidien, arrive à Ottawa ù 8.00 p.m.(Voyageurs pour wagon-salon seulement).6.00 p.m.dimanche seulement, a Ottawa à 9.30 p.m.p.m., quotidien, arrive à Ot- 11.15 p.m.10.15 p.m., quotidien, arrive à COLLEGE 11AKBIEKS Veuier.-vou» iit»-uprr tmr tsi-tUlrr.le imsi t'Oii, avec le plu» haut salaire r-**?* ’ üurl •pim srmnlne» d'appreptl'nage tufru«D* èyiUme tnoAayne INmttlfm «Murer, pourrrn l#Ke [>• re en «pprenunt »'«MI«wnni.?P*» 4^44 ^EKKUHIEKS E.TELUER rrnaratluns tie eraniophoue».•rrrurM, eltf», tournnRfS de foule» sorte».Expert rit ».rrurr», eltfs.tournage» «» tou travail exitcinrf promptement, pr;.satisfaction tprantl?.j**, nortrnKSTER est.Et5« Rslnt-rienl» Trois-Ri Ottawa Montréal .282 Cap-de-la-Madcleinc G.P.IM’,.42 36 -538 40 35 .533 38 41 .481 36 44 .450 et à rétablir le service du culte! car aujourd’hui la vieille eilé déchue n’est desservie que comme mission par le curé voisin de Moèze.# * * Si donc vos enfants vous de- j mandent la signification de ce monument, vous leur direz que c’est j «n mémorial des grandes choses du passé qu’il leur importe comme à nous d’apprendre et de ne pas oublier.Champlain est mort, les récol-lef» sont morts, les prêtres sont morts; u nis res morts parlen* encore et leur voix retentit dans ces pierres.Defunelus adhuc loquitur.La ni des clamaient Vers TE»t Quitte Ottawa, gare Union : 5.25 a.m., quotidien, arrive a Montréal, gare Windsor, à 8,25 a.m.0.00 a.m., quotidien, arrive à Montréal, gare Windsor, à !).()(( a.m.8.00 a,m., uuotidien, arrive à Montréal, gaie Windsor, a 11,30 a.m.11.05 a.m., quotidien, arrive à Montréal, gare Windsor, à 2.00 p.m.(Voyageurs pour witgon-salon seulement).3.15 p.m., quotidien, arrive à Montréal, gare Windsor, à 6.15 p.m.6.35 p.m., quotidien, sauf le dimanche, arrive à Montré ali, gare Windsor, à 10.65 «An.(réc.) orurs m voi.aii.ijes »«,el M mmuii U imiuiduuu u >»utre puili; j-l'rucu/'ft-vuu» vu# rt'pKHliictrur» *ttii» r#-loru.piu» vu» u» urm-ui voire truu-R »ou» par poste.—O'iuntlte* ,1e Cichrt» rte w'Ule» r#ce», prix riil»iunmMe.—Vlnai-eliiq ç«m|» estrn Choix Rock lUrri* FoncS.ou uAU * *.>.00 nlAce.Canurd» Pékin, lloueu, Mu»-çovey foncé et lilenc.—tv corninl a.ur.l, dliirtr'» brotire» et holHurtnUe»—Ole» Toulou-*e Enimten.nfrleelnes.— Ecrlver.vo» be* •nln».Non* ne coti*litéreron» jp»» de coin* innnrtes «érletisee, s moins itTfre nccoui imanfe» rte timbre» ponr réponse, ANTMsnr nOMERTIOtnTR ueu* traie» n.la rnce Chester Whlt» il» «tock enregistrée» mettront ha» ver» la ¦m-mar», I.W.OO pièce.— Extra belle va* Me Jersey rte choix enregistrée, rrntcb» vélée, 4I25.IM) la prennent.Kxtrn bonne lai-Pére —boo venu, «3S.M.— Troupeau dr "lorthorn de choix— Chienne C.olfle hlnn e rte choix, 115.00.avec enreglitremvnt.— geon», plntnrte».Ecrive» v p.m.30 minute» rte 9.45 p.m.k 1.45 a m.Jcrnier tramway rte Uartierville.1.45 a.nt.BOUT DR LTUI DE LASALLE ET NOTRE-DAME 30 minute» de 5.00 a.m.0 8.00 a.m.60 mlmite» de 8.00 n.m.k 2.00 p.m, 30 minutes de 2.00 p.m.k 7.00 p.m.00 minutes de 7.00 p.m.k 12.00 (minuit).DU BOUT DE LT LE 30 minutes de 0.00 a.tn.k 9.00 n.m.00 minute» rte OOOa.m.k 3.00 p.m.30 minute» de 3 00 p.m.k 8.00 p.m.00 minute» rte 8,00 p.m.k 1.00 a.m.TETRAULT VILLE Dé La salle et Notre-Dame : 15 minuses de 5.00 a.m.k 900 a.m.30 minute» d* 9.00 a.m.k 3 »0 a.m.15 minutes de 3.00 p.m.k 7.0* p.m.30 mi nu ten de 7 00 p.m.i 12.00 p.m.COIN rK-AUX-rKJt,MULES (par Naire-Dam») De la rue Notre-Dame et 1ère avenue.»ei* Vice de 15 minute* il* 5.00 a.m.k 4.00 p.m./ minute* il» 4.00 p.m.k 0.46 pan.15 mlnulra il» 0.45 p.m.k 7.90 p.m.20 minute» de 7.30 p.xu.k 1X10 a.m.30 minute» de 12 10 a.m.k 1.40 a.m.Dernier tramway pour Folnte*aux-Iremhlea k 1.40 a.m.Dernier tramway de (a PoInte-aiix-Tremble» k 2.10 a.m.Dé 7.00 a.m.R 8,45 a.m.ét de 5.15 tramway» tupptémentali MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1922 UE DEVOIR ASIE MINEURE POUR RESISTER AUX GRECS FRANÇAIS ET ANGLAIS FORTIFIENT LA LIGNE DE l'LHA-TALJA, A QUELQUE DISTANCE DE CONSTANTINOPLE.— LONDRES A AVERTI ATHENES.Constantinople, 1er (S.P.A.) — Français et Anglais continuent à fortifier la ligne de Tchatalja, à 30 milles à l’ouest de Constantinople, pour empêcher les troupes grecques de violer la neutralité de Constantinople en vue de pénétrer en Asie Mineure et de résister aux nationalistes turcs.On attend d’autres renforts brian niques de Malte.A leur conférence d’hier, les généraux alliés se sont entendus pour défendre par la force foute ruée sur Constantinople.Le danger ne provient pas tant, dit-on, d’un ordre d’avance du haut commandement grec que de l’exaltatàon (les soldats helléniques qui pourraient se décider à marcher d’eux-memes sur la ville.„ .La flotte alliée a reçu l’ordre de se tenir prête à toute éventualité.Le ministre des affaires étrangères de Turquie a adressé, hier, aux hauts commissaires alliés une note donnant des renseignements «ur les effectifs que les Grecs massent à la frontière de la Thrace.Il y aurait déjà 30.000 hommes rendus là, prétend le ministre.Le document exprime 1 espoir que les alliés vont prendre toutes les mesures requises pour prévenir toute atteinte à la neutralité de Constantinople telle que proclamée par les grandes puissances.On rapporte que le major général V.-F.Townshend, commandant des troupes britanniques qui ont capitulé devant les Turcs à kout-el-Amara lors de la campagne pour la prise de Bagdad pendant la guerre, et qui est à Angora dans Je moment, aurait déclaré, hier, que la paix pourrait se conclure facilement entre la Turquie et la Grèce u celle-ci consentait seulement a jvftcucr sans délai l’Asie Mineure.1 e général est convaincu que la situation deviendra grave si les pourparlers échouent.* * » Londres, 1er —Hier après-midi, i la Chambre des communes, le premier ministre Lloyd George a déclaré que le jour même ou le gouvernement grec se proposait d’occuper militairement Constantinople le gouvernement anglais avait averti Athènes des conséquences sérieuses qui pourraient résulter de cette démarche.En réponse à cet avertissement, le ministre des affaires étrangères de la Grèce a dit que les troupes arecmies se garderaient de \ouioir Etrer dans la zone neutre sans le consentement des alites.A Downing Street, un ne croit dos que les Grecs fassent une manifestation militaire devant Cons- ^île"conflit gréco-turque sera prenaient part.Après discussion, m a décidé que toutes les orgamsa-.ions mentionnées plus haut pommeraient des représentants.Les acr-ders formeraient un sous-comite qui mrait plein pouvoir pour faire ce uu'il penserait être de i interet général, ,, Des statistiques prparees par la section des industries métallurgiques •>t chimiques de la statistique fede-ale ont été présentées à la conféré 1 ETATS-UNIS Ces stalisUques démontrent que ¦ules les provinces d'Ontario, do uébee et du Manitoba peuvent manier de charbon, les autre; provin->s étant pourvues de charbon ni-imineux.Voici les statistiques de produePon de charbon h lumineux :nir P.)21 dans trois provinces, en utre de la pro
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