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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 29 mars 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-03-29, Collections de BAnQ.

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VOLUME XU, No 72 MONTREAL, MARDI 29 MAKS 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste ¦¦¦ SHP Rédaction administration wM 1 lÉg yjgk M Wm B £Ê Wk H ^ lü 43, RUE saint.VINCENT H Km ¦ ¦ ¦jkbI ¦ @1 mJf tsr uanu£i/k.*.« Q - H « 9 Hi M 1 » B| B B B 99.TÉLÉPHONE: Nain 7460 Edition hebdomadaire BB fi BS JÊ B M B M Hfll B B B B SK 1 SEBVICE UE NUIT : Rédaction, M.in B121 .É9fe9H WÊmtF HH Administration, Mal» 61M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Une mauvaise loi ii Pour justifier cette mesure d’étranglement, le secrétaire provincial a invoqué le précédent des lois qui régissent les asiles d’aliénés, les écoles dites “de réforme” et les écoles “d’industrie”.L’argument démontre que le ministre n’a guère réfléchi à son affaire.Il y a d’abord une distinction très nette à établir entre ces institutions toutes spéciales et les multiples oeuvres de charité que l’on veut soumettre au même régime.Le soin des jeunes délinquants, des enfants abandonnés, des aliénés, participe dans une certaine mesure — qu’il ne faut pas exagérer — de l’obligation qui incombe à l’Etat de pourvoir à la securité publique.En réglementant les conditions dans lesquelles s’exécutent ces services d’ordre, l’Etat, pourvu qu’il reste dans les bornes de ses attributions et de ses capacités, remplit son devoir et exerce sa fonction.Tout autre est le devoir de l’Etat à l’égard des institutions qui soulagent les souffrances inoffensives pour la société.Ces oeuvres de charité participent de l’ordre familial beaucoup plus que de Tordre public.Elles existent principalement pour venir en aide aux familles éprouvées.A leur égard, l’Etat n'a d’autres contraintes à exercer que celles qui s’appliquent légitimement, pour le bon ordre public, à toutes les initiatives individuelles ou collectives, comme à la famille olle-même.Il leur doit, comme aux individus, aux familles, aux associations légitimes et reconnues, aide et protection.Sous prétexte de les secourir, il n’a pas le droit de les tyranniser et d’entraver leurs efforts.Soit dit en passant, si, même dans l’exercice de la charité libre, on se préoccupait davantage de venir en aide à la famille, sans la désorganiser; si Ton s’appliquait davantage à faciliter le soin à domicile des malades et des infirmes, la garde des vieillards au foyer, l’adoption des orphelins, on ferait, je pense, meilleure besogne sociale qu’en favorisant de plus en plus les calculs sordides de Tégoïsme individuel, qu’en invitant les familles, par les industries de la charité publique ou privée, à se débarrasser de leurs membres souffrants.La nouvelle loi est essentiellement propre à accélérer ce travail tion familiale et sociale.Mais revenons au précédent invoqué par le ministre.Il n’est guère rassurant.L’assimilation des oeuvres de charité pure aux services d’ordre public est, nous l’avons vu, fausse en principe.L’application aux oeuvres de bienfaisance des lois qui régissent actuellement ces services constitue en fait une formidable menace à la charité libre, aux institutions qui l’exercent, aux indigents qui en profitent.Les lois relatives aux asiles d’aliénés et aux écoles de réforme ou d’industrie ont donné lieu, dès leur adoption, à de justes appréhensions, précisément à cause de l’autorité abusive que l’Etat s’attribue sur les institutions auxquelles ces services d’ordre quasi-public sont confiés.Depuis, l’Etat n’a cesse de resserrer l’étau.Il s’est approprié les profits du travail des personnes internées dans ces maisons.Par un bref texte de loi, voté presque aussi hâtivement que celui-ci, il a créé.Tan dernier, un service d’inspection medicale, jsans attributions défi-l nies, dont l’application se manifeste déjà par une foule d’exigences plus ou moins “médicales”.Dans les pourparlers de renouvellement des contrats qui déterminent les relations particulières du gouvernement avec chacune de ces institutions, les représentants du ministère ont déjà manifesté le désir non équivoque d’alourdir le joug de l’Etat Ce qui s’impose, c’est la restriction des empiètements de l’Etat dans la régie interne de ces institutions.Or, c’est le contraire qui arrive.Le ministère bâcle dans le secret du cabinet et fait voter par une chambre forcément aveugle, sourde et muette, une loi qui renferme, en les aggravant, les dispositifs les plus vexatoires des lois antérieures et il propose de les appliquer aux “hospices, hôpitaux, crèches, sanatoriums, refuges”, aux “institutions qui reçoivent des aveugles, des sourds-muets et des enfants trouvés”, enfin à “tout etablissement reconnu d’assistance publique par le lieutenant-gouverneur en conseil” (art.3 d) —- que ces établissements soient de fondation publique ou privée.Si ce n’est pas là, et sous sa pire forme, l’étatisation de la charité, où la trouver?* Cette mesure est d’autant plus odieuse, ces exigences de l’Etat sont d’autant plus déraisonnables, qu’en notre province, la plupart des institutions de bienfaisance visées par la loi — aussi bien que les institutions d’ordre public — sont dirigées par des communautés religieuses qui ont fait leurs preuves, qui offrent le maximum de garanties morales et dont l’inlassable dévouement aussi bien que la merveilleuse industrie ont épargné, épargnent encore, chaque année, des millions à l’Etat, aux municipalités, aux familles.Assurément, nos communautés méritent de l'Etat plus de confiance qu’il n’en témoigne dans celte loi injurieuse, et une générosité moins usurière, moins entachée surtout du détestable esprit qui prévaut dans les pays laïcisés et laïcisateurs.Mais cette loi, objectera-t-on, le gouvernement ne Yimpose ni aux communautés ni à personne.Non, sans doute; pas directement.Les très rares communautés qui jouissent ne ressources extérieures pourront continuer à hospitaliser à leurs frais les indigents, en continuant à faire appel à la charité privée.Mais la plupart devront, ou limiter l’exercice de leur charité, ou passer sous les fourches caudines de TElat.On compte évidemment sur Tacquicscement de plusieurs pour les entraîner toutes, à la longue.Le calcul peut être habile; il n’est ni généreux, ni honnête; disons toute notre pensée: il est indigne du gouvernement d'une province catholique.Ce n'est pas tout.Les institutions, forcées par la pénurie de leurs ressources «le se soumettre aux exigences de cette loi de servitude, n’en seront pas moins obligées de pourvoir au tiers des dépenses encourues par l’hospitalisation des indigents.Une fois classées comme institutions subventionnées, et la subvention globale figurant au budget annuel de l'Etat par un gros chiffre dont le lecteur distrait ne se donnera pas la peine j «le faire la répartition d’après le nombre «les malades, croit-on que ces maisons trouveront facilement de l'aide bénévole pour couvrir leur déficit «l'un tiers?Si, par ailleurs, elles veulent établir «les industries lucratives, ne seront-elles pas en hutte aux réclamations du travail syndiqué?ne subiront-elles pas.tôt ou tard, [’application du dispositif ajouté, «mi 1919.à la loi «les asiles «l’aliénés, lequel confisque le produit de ce travail au profit de l’Etat?Autre question.Les institutions subventionnées jouiront-« lies longtemps «le l’exemption «l'impôts?Déjà, h* mouvement s'accentue «lans le sens «le Timposilfon municipale de communautés non subventionnées, vivant de peine et de misère.L’acceptation des avantages «le la loi nouvelle donnerait une formi-dahlc et rapide impulsion à ce mouvement.N'entendez-vous pas d’ici le démagogue «le petite ville ou de carrefour, un Damien Mouchard «juelconnue.brandissant les comptes publics où figurerait Tliôh'l-Dicu «le Saint-Hyacinthe, ou (Tailleurs, pour tant «le mille piastres: “Comment, mes amis, vous qui peines, vous qui suez, nn vous taxe sur toutes les coutures; et une c«mi-munnuté riche, «pii reçoit à foison de l’argent du peuple, ne paie rien!” Si Ton y veut bien réfléchir, on se convaincra «tue, du seul point de vue «les résultats matériels, le* offres généreuses du gouvernement ne valent pas le prix qu’il faudra y mettre.Com- me aurait dit Drumont, ce n’est vraiment pas la peine de vendre le bon Dieu si bon marché.D’autre part, si les communautés religieuses déclinent le cadeau de Grecs que leur offre le gouvernement, cette loi pourrait tout «le même susciter des initiatives laïques —- et laïcisa-trices — qui entameraient la magnifique armature de nos oeuvres de bienfaisance catholiques.Cette pensée a-t-elle été étrangère à l’inspiration de cette loi, introduite et votée dans de si étranges «conditions?Sans pousser les choses au noir, il faut tout prévoir.Ce qui peut se produire n’en serait pas moins nocif partie qu’il résulterait de l’imprévoyance et non du calcul.Ce qui est constant, dans cette loi, c’est Tabsence totale, absolue de l’idée religieuse.Les lois qui régissent les écoles de réforme et les écoles d’industrie stipulent que les enfants seront, autant que possible, placés dans des institutions relevant «le leur confession religieuse.Pour l’admission aux asiles d’aliénés, le certificat du prêtre ou du ministre est toujours exigé — ce qui offre une certaine garantie.Dans la loi nouvelle, le certificat du prêtre n’est requis que pour les indigents non malades (art.20, par.3).S’il s’établissait des institutions neutres ou hostiles, subventionnées par l’Etat, en concurrence avec les maisons catholiques, non subventionnées, on voit tout de suite à quelles tentations d’intérêt seraient soumises maintes familles d’indigents, déjà trop portées à se debarrasser de leurs membres gênants.* * * Une étude approfondie du problème de l’hospitalisation suggérerait d’autres et de plus amples réflexions.Celles-ci doivent suffire à démontrer la nocivité de la législation hâtive et inconsidérée qui vient d’être votée.Par bonheur, elle est encore inopérante.Que le gouvernement y réfléchisse ; qu’il examine sérieusement les conséquences qui pourraient résulter, 3ui résulteront certainement, de cette mesure, appliquée par es hommes vraiment mal intentionnés: il n’hésitera pas à la laisser dormir jusqu’à la prochaine session, puis à lui donner son coup de mort — à moins qu’il ne préfère lui faire subir une transformation complète.D’ici là, il aura tout le temps nécessaire pour en délibérer avec les gardiens naturels de Tordre social et les praticiens de la vraie charité, qui allient la science de Dieu à Texpérience des hommes et des choses.Ceux-là l’aviseront mieux que les théo-, ., .riciens de Tétatisme, les jeunes ou vieux médecins en quête de de désorganisa- piantureux inspectorats et la bande inassouvissable des mandeurs de patronage.Henri BOURASSA.que- chera peut-être d’arriver à rien, c’tst la question lies personnes.Une coalition du Québec avec M.Meig-hen semble une oeuvre contre nature, tandis qu'une coalition avec M.White, si celui-ci avait accepté le poste offert, se serait plus vite imposée, avec certaines garanties.Il y a ensuite les chefs; jamais on ne les verra l’un à côté de l’autre.Il y a encore les lieutenants dont chacun a son ambition déterminée, son caractère, ses petits défauts et scs petites qualités.Les personnalités obstruent toutes les voies de quelque côté que l'on se tourne, non seulement les personnalités qui sont là, mais encore celles que l’on souhaite et qui n'y sont pas.D’ici aux prochaines élections cependant, la situation aura le temps de s’éclaircir un peu.D’abord, on attend avant longtemps le rapport de la commission qui a fait une enquête sur le tarif.La revision suivra de près le dépôt de ce document.Les trois partis, à cette occasion comme plus tard, dans le débat sur le budget, seront obligés de définir nettement leurs positions, et kurs principes.Il se produira ensuite un débat sur la politique navale, quand M.Ballan-tyne demandera les crédits de son département.M.Mcighen ira à Lon-j dres, et nous verrons si les nécessités de la situation de son parti, ou si ses idées le détermineront à adopter l’attitude canadienne dont on veut lui faire* gloire, avant de ne rien savoir de précis.Il faut remarquer à propos d’impérialisme que MM.Fielding et 1).1).Mackenzie, qui occupent deux des premiers postes dans le parti libéral, peuvent encore en remontrer au premier ministre, si c’est possible.Ils ont fait en deux ou trois occasions des sorties effarantes.Ils préconisent un colonialisme sans dignité, qui nous ramènerait au moins au lendemain de la conquête.Us seraient bien à côté du docteur Clark, qui, s’il en avait le pouvoir, établirait toute l'Angleterre chez nous, tant il l’admire profondément.Billet du soir Au fil de Veau Le jour fuit.Sent, sur la rive que lèche un flot bourbeux, je contemple le pâle défilé des places.Lugubre cortège; caravane muette, irrésistiblement entraînée vers l’abime; loques informes de ce qui fut, aux jours mauvais, protection et parure du fleuve-roi; lui-même, hélas! le grand sire, ignore la reconnaissance, et vile, se débarrasse d’une amitié gênante.Lentement,' lourdement, hordes confuses, elles passent, les glaces.De l’onde où elles plongent monte, jxir intervalles, une immense clameur.Que pleurez-vous, glaces flétries?Regrettez-vous l’éclat des après-midi d’hiver, le brillant soleil — ami d’hier, bourreau d’aujourd’hui — gui se jouait sur votre visage, vous parant d'une longue traîne diaman-tée?Regrettez-vous les nuits algides, enveloppées de mystère, sous le regard de mille astres inconnus?Glaces qui passez, emportant jusque dans l’océan fatal les vestiges de l’homme voyageur comme vous: regrettez-vous la musique des grelots, les rires francs des gais équipages, les gracieuses évolutions des patineurs?Vous entraînez dans Youbli les traces de nos pas, tout ce qui reste de nos joies éphémères; et votre départ nous réjouit.Complices d’un hiver dédaigné, lui aussi, dès qu’il n’a plus rien à nous offrir, vous portez le stigmate de sa déchéance, le fardeau de notre ingratitude.Je comprends votre affaissement, votre fuite, votre désespoir.Vous perdez tout souci de beauté, de noblesse.Que vous importent désormais les heurts, les grincements, les laideurs, les angoisses semées sur votre passage?Qui sait?Adieu, giaccs moribondes, victimes vous-mêmes d’un astre aux feux nouveaux.Avec vous défilent nos années d'enfance, baignées de soleil, débordantes de fraîcheur et de sève, sillonnées d'illusions, de joies fugaces: années déjà lointaines, fanées, englouties à jamais, que le fleuve de la vie roule impitoyablement vers l’au-delà.Le jour a fui.Les ombres descendent en vols pressés sur la plaine liquide.Quelques pointes d'or piquent le grand désert du ciel immobile.Seul, sur la rive que lèche un flot bourbeux, je contemple le pâle défilé des glaces.MARIUS.tectionnisme, qui, comme les deux murs d’un corridor, se rejoignent lentement à l’extrémité; et, marchant entre les deux, le parti libéral qui va aboutir à une impasse.Tout son effort se porto à se distinguer du parti au pouvoir.Tl tient cependant à rester parti national, au lieu de se muer en parti canadien-fran- FEU çais.Léo-Paul DESROSIEItS.Auprès d’un tombeau La position des partis n’est pas tranchée avec cette netteté dans l’esprit populaire.F,n persistant, les libéraux pourraient peut-être profiter de la vagué de défaveur qui menace Je gouvernement et se substituer à lui comme tenants des mêmes doctrines.Cette manoeuvre, pour être exécutée avec habileté, n’en reste pas moins aléatoire, et son succès dépendra en grande partie du dernier coup de barre donné par le premier ministre en quittant le pouvoir.Les Provinces maritimes pourraient envoyer quelques partisans de plus à M.King, la province d’Ontario aussi; mais la Colombie anglaise et les autres provinces de l’Ouest sont définitivement acquises aux unionistes ou aux fermiers.Dans le cas où M.Mcighen serait obligé de faire face à une élection à trois partis, sans avoir réussi son alliance avec Québec, il ne faut pas s’imaginer qu’il restera oisif.Les journaux peuvent beaucoup sur l’opinion publique, et le premier ministre peut compter avec la com-pticité, sourde ou déclarée, des industriels et des manufacturiers.Les uns et les autres peuvent faire une campagne qui ne resterait pas sans résultat.Alors, te parti libéral pour s’assurer la possession de son château-fort, de sa dernière citadelle, devrait mettre en jeu toutes ses forces et tous ses arguments.11 insisterait, par exemple, sur la conscription, expliquée et soutenue par M.Mcighen en parlement, sur les souvenirs des mauvaises heures de 1917 et de 1918, sur toutes les autres actions peu honorables du ministère Borden, inspiré par le même génie funeste.Ce serait donner l’occasion au premier ministre de déclencher une campagne semblable â celle de 1917 dans le reste du pays, e t de tenter d’unir .encore une fois l’électorat anglais contre l’électorat français.Cette fois-ci, cependant, M.Mcighen n'aurait aucune certitude de réussir.Un autre facteur s’interpose comme un tampon entre les deux races, le parti fermier, qui n’aurait aucun intérêt â se prêter aux directions ministérielles.Mais il est toujours facile de soulever le fanatisme; et un an ou [doux de courbettes successives devant le Québec, restées sans succès, pourraient déterminer une réaction violente dans le sens contraire, sans que le gouvernement y mette trop du sien.J Si l’élection, au contraire, se fait romine tes élections ordinaires, il reste moins sûr que tes libéraux remportent tous les sièges dans Québec.Le remaniement îles circonscriptions électorales, l’achat de journaux, — et cela se brasse, — les contributions de nombre d'industriels au trésor unioniste, sans changer entièrement le sentiment de ta province, peuvent agir avec efficacité dans certains comtés.Et alors, nous aurons vraisemblablement, au lendemain des élections générales, la même situation «pie dans la province d’Ontario, où les deux vieux |ponse negative.Mais «ante «i un partis forment l'opposition.I.e par-chef â eux asse* puissant et assez | ti progressiste pourra également né-reconnu, assez accepté de tous sans | gorier «les alliances s’il « n a he- LE CHANOINE VICTOR PAUZE.SUPERIEUR DU COLLEGE DE L’ASSOMPTION.La êession fédérale Coalition possible ?Ottawa, 28.Si l’on prenait aujourd'hui un plébiscite parmi les libéraux can»-dlens-français de la Chambre, sans | aucune préparation, sur la question de Punlon en bloc avae le gouvernement, aux conditions et avec les garanties nécessaires, il serait à jpeu près vain d'attendre une rénégative.Mais faute d'un L’Assomption, 28.— Quel temps! Quel temps! Une pluie du deux novembre, un ciel tendu dt nuages en lambeaux, un vent qui fait claquer les habits et les dents.Et c’est presque avril.Hier l'haleine du printemps réchauffait les coeurs et gonflait les bourgeons de ll’espoir des feuilles prochaines.Mais, à l’Assomption, qui songe à s’étonner?La nature compatissante s'associe au deuil de la communauté.Quoi de plus juste?N’est-ce pas tantôt que la truelle refermera sur la dépouille mortelle de M.le Supérieur le caveau qui.pour l’heure, semble un four sinistre.Toute la vie de ce village gravite autour du collège, et le deuil du collège met son ombre à tous les foyers.Or la vieille maison a perdu son âme.Le mot n’est pas trop fort pour exprimer le départ définitif de cctlui qui, pendant dix ans, dirigea tout le personnel de l’institution, qui.pendant trente-huit ans, guida les élèves.Deux générations ont passé par ses mains; il formait les fils après avoir formé les pères.* * * Le son des glas s’ajoute à k tristesse du ciel.Malgré le temps inhumain, voitures et piétons s'acheminent en théories serrées vers l’église paroissiale aux clochers jumeaux.Du choeur, où tant de fois il dirigea le plain-chant, le clergé déborde vers la nef; les soutanes alternent avec 'les vêtements civils.Près «le la balustrade la cappamagna de nombreux prélats met comme une frange de pourpre au blanc des surplis.Ix* peuple de la paroisse nrie avec ferveur pour celui «lui.jienêanl près d’un demi-siècle, ledifia de sa vertu.WW» Très haut sur catafalque, repose, dans l’immobilité éternelle, le chanoine Victor Pauzé.* w ?Deux anciens se croisent sous le porche de l’église.“Tout ce monde pour lui”, murmure l'un."Oui", répond l'autre.“Vivant, qu'il se fût senti mal à l'aise de dominer cette multitude, hommage.droyé dans le nouveau réfectoire des prêtres, dont il était fier.Pour ceux qui l’ont connu, ces simples détails évoquent toute la vie du défunt d’une si b«*lle simplicité, d’une si parfaite unité morale.11 n’a vécu que pour h*s autres, et s’était aboli à ses propres yeux.Jamais une absence et jamais un congé! Mais que ce sacrifice noblement consenti lui donnait d’emprise sur les élèves.Ils le comprenaient, en saisissaient l’héroïsme secret, malgré l'étourderie naturelle à leur âge.Comment expliquer autrement le prestige énorme qu’il exerçait sur 10.00 le trio, ftge adulte.Ecrive* vos besoins, incluant toujours timbres pour réponse vite et assurée, autrement nous ne considérons pas les demandes sérieuses.La Ferme Avicole xa-mnslca, St-Hyaclnthe.PROPRIETES A VENDRE Alexandre Dupuis fEtabli en 1W71 COURTIER EN IMMEURLES Finances, Aeiuraneea.Placement» 42 PLACE D’ARMER (prés Crai|> MAIN 7512.Ràa., 8t-Loul« 220*.CHOSES MUNICIPALES UN ABATTOIR DANS L’EST LES BOUOHEHS DE LA PARTIE EST FORMENT UNE COMPA-GXttE QUI ERIGERA UN NOUVEL ABATTOIR POUR REM-PL AOEH CELUI QUE LA COMPAGNIE DES AJUrrOIRS A FERME.La législature a sanctionné la plupart dos amendements soumis par les administrateurs de la ville à ia charte de Montréal.L’un de ees amendements prévoit l’imposition de nouvelles taxes, par exemple.pour les combats de boxe.Un autre permet aux bouchers de ia partie est de la viille d’abattre eux-mêmes leurs animaux, pourvu que l’abatage soit conforme aux «directions du Conseil Supérieur d’Hy-giêno de la province.Ot amendement arrive à son tiPhie, depuis que les abattoirs de l’esl sont bel et bien fermés depuis deux mois.T,es bouchers affectés s’en sont prévalus déjà, il est vrai, en pratiquant eux-inèmes l’abatage sur une grande échelle: ils prétendaient nue la viHîe devait leur fournir un local convenable pour abattre leurs animaux, sinon, ils le feraient sur place, dans leurs propres établissements.Cependant, pour obvier à de multiples inconvénients, l’Association de: bouchers a résolu de construire un abattoir dans la partie est de la ville.Et voilà pourquoi un certain nombre do bouchers ont poussé l’affaire au point qu’une compagnie o été formée dans ce but.rom-pag ie qui a obtenu déjà ses lettres patentes de Québec.Si on peut en arriver à une entente, on réorganisera le vieil établissement situé à l’angle des rues Iberville et Mont-Royal, et les directeurs de la nouvelle compagnie se mettront immédiatement à l’oeuvre pour assurer le succès de la compagnie nouvelle.Si l’arrangement est conclu, il ne s’écoulera pas beaucoup de temps avant que la partie est de la ville soit dotée d’une abattoir public qui remplacera celui qu’on a fermé à la fin de janvier.L’un des directeurs de cette nouvelle Compagnie a déclaré que l’on ferait tout ce qui est possible de faire pour éliminer toute odeur pestilentielle qui pourrait être préjudiciable aux locataires ou propriétaires des alentours.C’est là la principale objection qu’on pose à l’encontre de ce projet.ACCORDEUR DE PIANO ALEXANDRE GERMAIN Accordeur de pianos, réparations de toutes sort es.ouvrage garanti ; ancien professeur d’accordngc à Naxnrct.S’adresser No 132 avenue Mont-Royal Kst.Tél.St-Ixmla 3718 ou Calumet 1103.1.COLLEGE DE BARBIERS Voulex-vnus occuper une excellente position, avec le plus haut salaire payé '! 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lundi matin, 18 avril.Mont-Saint-Louis (finissants), mercredi soir.20 avril au dimanche matin, 24 avril.Dentistes, samedi soir, 30 avril au mercredi matin.4 mai.Joliette.jeudi soir, ô mai au lundi matin.9 mai.Collèges commerciaux (finissants).mardi soir, 10 mai au samedi matin, 14 mai.Tiers-Ordre de Saint-François, samedi soir, 14 mai au mercredi matin, 18 mai.Par, Saint Pierre et Sainte-Catherine, samedi soir, 21 mai au mercredi matin.25 mai.Laehine, samedi soir.28 mal mercredi matin.1er juin.Chorales de Montréal, mercredi soir.1er juin au dimanche matin.5 juin.Notaires, jeudi soir, 9 juin au lundi matin, 13 Juin.Cercle La Salle (A.C, J.C.).jeudi soir.16 juin au lundi matin, 20 juin.Voyageurs de commerce, jeudi soir, 23 juin au lundi matin, 27 juin.Instituteurs, lundi soir.27 juin au vendredi matin.1er juillet.Collèges classiques, samedi soir, 2 juillet nu mercredi matin, fi juillet.Juges et avocats, jeudi soiii, 7 juillet au hindi matin, 11 juillet.Groupe Pie X (A.C.J.C.), jeudi soir.14 juillet nu lundi matin.18 juillet.Voyageurs de eommeree (Saint-Hyacinthe), jeudi soir, 21 juillet au lundi matin.25 juillet.Voyageurs d» commerce, jeudi soir, 28 juillet au lundi matin.1er août.Voyageurs de commerce, jeudi soir, 4 août au lundi matin, 8 août.Voyageurs de commerce, jeudi soir.11 août au lundi matin, 15 août.Hmplovés d< chemin de fer, hindi soir, 15 août au vendredi matin, 19 août.Marchands et hommes d’affaires, samedi soir.20 août au vendredi matin.24 août.Médecins, jeudi soir, 25 août au lundi matin, 29 aoûl.On est prié de s'adresser pour tout ce qui concerne les retraites au R.P, Archambault.S.J , directeur des Retraites fermées.Villa Saint-Martin.Abord-à-Plouffe.Téléphone (longue distance) Cnrtlcrville 18.Chapelle de Marie Réparatrice 102:) MONT-ROYAL OUEST.Mardi soir, Qunrante-Heurcs.Heure-Sainte de 8 à 9 h.di.Jeudi soir, veille du 1er Vendrc- Heure-Salntc de 8 à 9 h.Office tin S.-C.chants, salut.On est prié d'y assister, • » • Dimanche prochain, 3 avril.Récollection pour les jeunes filles.Heirnitc fermée pour les jeunes filles du 8 au 12 avril.Prière de s’inscrire à l’avance et d’envoyer une enveloppe timbrée si on désire quelques renseignements.FAITS DIVERS GRAMOPHONE VOLE Les détectives Barrette et Lemire ont arrêté hier matin, deux chevaliers d’industrie accusés d’avoir volé un gramophone de valeur chez M.Charles Kelley, marchand de meubles, No 2148, rue Saint-Laurent.Le vol a eu lieu dans ia nuit du 19 au 20 mars.Les voleurs sont entrés à l’aide de fausses clefs.Le chef Lepage averti de la chose a confié la cause aux détectives Barrette et Lemire.Hier matin, ces derniers ont appris qu’à la porte d’une maison située au bas de la rue Saint-Laurent, près de la rue Lngauchetière, se trouvait une affiche annonçant qu’un gramophone était à vendre, La machine était offerte par deux jeunes gens aux allures assez louches.Ia\s détectives sont alors entrés.Mais nos vendeurs flairant le danger se sont aussitôt éclipsés et sont allés se cacher dans une garde-robe.Les détectives, après quelques recherches, ont fini par trouver les maîtres de céans et leur ont mis la main au collet.Nos gens ont protesté de leur innocence et l’un d’uux a expliqué qu’il avait acheté la machine à Détroit, il y a huit mois, et qu’il l’avait fait venir à Montréal pour la vendre.L’explication était tellement naturelle que les détectives les ont amenés aussitôt au poste.On a trouvé sur eux une montre en or, des trousseaux de clefs.Ils ont comparu ce matin en Cour de police.I,eur enquête a été fixée à une date ultérieure.LES TROIS CARTES Les autorités de la police font actuellement de grandes instances auprès des autorités fédérales pour qu’une loi prohibitive du jeu des trois cartes soit adoptée.Le chef de police, M.Pierre Bélanger, a déclaré que pendant le mois de mars, les joueurs ont extorqué au public une somme de $300,000.Le jeu des trois cartes est devenu populaire depuis quelques semaines, à la suite d’un jugement qui a exonéré deux joueurs.Un projet de loi sera présenté par Me D.-A.Lafortune, pour obtenir la repression de cette nouvelle épidémie cle jeu.UN ACCIDENT Le coroner a tenu une enquête hier à ia morgue sur la mort de Léopold Valiquette, 11 ans, 1903, rue Saint-Denis, et de Ferdinand Gravel, 48 ans, de Sainte-Dorothée, tous deux tués par une balle de carabine, dimanche dernier, à Saint-Martin.Après l’audition des témoignages un verdict de mort accidentelle a été rendu.Le principal témoin a été Arthur Hotte, celui-là même qui avait la carabine en mains lorsque le coup est parti.Il a déclaré que dimanche dernier, en compagnie de plusieurs autres personnes, il s’amusait à tirer à la cible, lorsqu'à un moment donné, son frère Napoléon a voulu lui enlever la carabine des mains.C’est alors que le coup est parti et que la balle a frappé Valiquette et Gravel.Appelé à son tour, Napoléon Hotte a corroboré le témoignage de son frère.INCENDIE DANS UNE SALLE DE DANSE Un incendie d’une origine inconnue s’est déclaré vers cinq heures, hier matin, dans la salle de danse située à l’angle des rues Sainte-Catherine et Saint-Justin, et a causé des dommages considérables avant d’être contrôlé par les pompiers.l>es flammes ont été découvertes dans un magasin de fruits, situé à l’étage inférieur et se sont bientôt communiquées aux murs.Les pompiers ont dû travailler pendant plus d’une heure et demie avant dVn avoir raison.INCENDIE RUE SAINT-MATTHIEU Des dommages assez considérables ont été causés hier après-midi par un incendie qui s’est déclaré vers les 3 h.15, aux appartements ‘‘Saint-Andrew", rue Saint-Matthieu.Le feu, que l’on croit avoir été causé par une défectuosité dans les fils électriques, a originé entre les planchers du troisième étage et bientôt tout cet étage a été rempli de fumée.Ce sont des passants «pii s’en sont aperçus et qui ont immédiatement averti le surintendant de la bâtisse, M.H.Good, qui a appelé les pompiers.Il n’y avait personne aux étages supérieurs au moment de l'incendie.A l’arrivée des pompiers sous les ordres du chef Presseau, les flammes s’échappaient par toutes les fenêtres du troisième étage et six jets d’eau ont dû être mis en opération.Ce n’est que vers cinq heures que les pompiers ont eu raison des flammes.LES ALARMES Cinq alarmes seulement ont été sonnées nu cours des dernières vingt-quatre heures.Voici comment clics ont été enregistrées.Matin: 5h.01.Boite 547, angle des rues Sainte-Catherine et Hôtel-de-Ville.Commencement d’inoen-| die dans une salle de danse située | à l'angle des rues Sainte-Catherine i et Saint-Justin.Soir: 3h.10.Appel par têlépho-; ne aux appartements "Saint-Andrew", 1 et 3, rue Saint-Matthieu.Dommages considérables par un ! incendie qui s'était déclare entre les planchers.S h.2fi.Boîte 44.angle tics rues Dorchester et Saint-Matthieu.Pour le fou précédent.fl h.06.Boite 942, me Saint-Laurent.entre les rues Saint-Viatenr et Bernard.Légers dommages dans une maison Inoccupée.8 h.27.Appel par téléphone au No 423, rue Champlain.Légers dommages.CHAUFFEUR VOLE.Un chauffeur d'automobile au ser-.vice de la Hrarnton Auto Sendee, i Ltd., nommé A.Renout.a fait une tournée peu payante hier soir.Ses' voyageurs lui tint volé quinze dollars et sa machine en surplus, fars agents de iMiliec ont été avertis et peu après la machine a été retrou-vée rue Prince entre la rue Wil liants et Ottawa.uOUTIQUE CAMBRIOLEE.L'établissement de .1/.Watsh and Co.plombier, 35-ouest, rue Vitré, a été pillé samedi matin.Les vo- Mme CHAMPION EST RAVIE UNE DAME DE VERDUN DECLARE QU’APRES SEPT ANS DE SOUFFRANCES ELLE A RECOUVRE LA SANTE, GRACE AU TAN LAC.“La façon dont le Tanlac m’a redonné la santé m’a transportée de joie et c’est du reste assez pour réjouir n’importe qui”, déclara Madame Ada Champion une dame très respectable, domiciliée No 557A Chemin Lasallè, à Verdun, (P.Q.) “Pendant! sept ou huit ans je souffris de nervosité excessive, de perte d’appétit, de mauvaise digestion et de faiblesse généralisée.J’étais si nerveuse que le moindre bruit inattendu me faisait sursauter.Il m’était presque impossible de prendre le repos dont j’avais besoin.Je souffrais beaucoup de constipation et je me sentais constamment faible et languissante.Il me semblait que mes forces me quittaient peu à peu.C’était une tâche au-dessus de mes forces que d’avoir soin de mes enfants, et de voir à ma maison.Je me portais si mal, que la vie ne valait plus guère pour moi la peine d’être vécue.“Mais en très peu de temps, le Tanlac m’a bien remise sur pied, il m’a permis de si bien dormir que je ne me rappelle pas m’être portée mieux.Je ne sais plus ce que c’est que la constipation, ni la nervosité.Je fais moi-même mon ménage et prends soin de mes enfants sans excès de fatigue.Je me fais l’effet de n’être plus la même personne, La reconnaissance que je garde au Tanlac est infinie”.1.0 Tanlac est en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc, dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, chez MM.Lecours et Lanctôt et aux Lig-gett’s Rexall Stores; à Verdun chez M.Henri-P.Fabien, harmapcien, et à Laehine chez M.Henri Le Cavalier, pharmacien, sous la direction personnelle d’un représentant spécial du Tanlac.Euchre L’Association des anciens de l’Académie Saint-Louis organisent un euchre qui aura lieu jeudi soir, le SI mars, à 8 heures, aux anciennes salles du Cercle Paroissial, 62-est, boulevard Saint-Joseph.Des fleurs .seront données aux dames et un goûter sera servi gratuitement.Le programme contient également quelques numéros de musique.On pourra se procurer des billets le soir à la porte de la salle ou de suite en s'adressant à Main, 5550, (Communiqué).Les élections de Verdun Les élections municipales de Verdun auront lieu vendredi prochain.Les rues sont décorées de bandero- les jxmr amorcer la candidature de tel ou tel personnage.Une série d’assemblées sera tenue d’ici le jour de la votation dans différentes parties de la ville.Ecrivez pour les pris .RECTIFICATION DE CYLINDRES CT LINDER GRINDING DE PI8TONK HT D’ANNEAUX DE PISTONS RECTIFICATION D’ARBRES DE LA MANIVELLE Aussi touté» réparations d’automobiles en général et d’engins de yacht.L’organisation lu plus considérable et la plus solide de Montréal, se spécialisant dans eette ligne, H.E.Bourassa, Limited 30E30I lOEaOE I0E300E30C iorr aofsftc: 30E30 CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES omoc I0E30I IOC30I loxaft-icaoc lOESOl I0E30 ARCHITECTE 74 8T-JACQUES MAIN 1547 J.Albert La Rue ARCHITECTE Plant — Devis — Quantités Estimés — Evaluations — Surveillance.1026 av«.Fair mount O.350 Grande Allée, Rockland 2734.Québec.ASSURANCES ET vTtRËS~ Anatole Vanler Guy Vanier VANIER & VANIER AVOCATS Tàl.Main 1412.97 rue Saint-Jaeques.leurs toutefois n’ont pas fait une razzia très fructueuse et n’ont emporté qu’une petite somrnp d’argent, et quelques papiers de valeur.Ils sont entrés en défonçant la porte d’avant.Tous les bureaux ont été hier soir et s’est infligé d’assez détectives Walsh et Thibeault ont fait une enquête sur cette affaire, on n’en connaît pas encore les résultats.RENVERSEE PAR UN TRAM.Mme Annie Canner, 1410, rue Par-thenais, a été frappée par un tram cé hier devant le coroner MacMa-graves contusions en tombant.Mme Canners traversait la rue Peed, coin Sainte-Catherine, pour prendre un tramway de la rue Windsor lorsqu'elle à été frappée.Elle a été conduite à l’hôpital Général.CHEZ oE CORONEit.L’enquête dans le cas de Blanche-Yvette Martel, morte asphyxiée par le gaz, dimanche matin, a commencé rier devant 1« coroner MacMa-hon.Mme Martel a raconté qu’en revenant île la messe elle a trouvé son mari et scs deux enfants inconscients, en même temps qu’une forte odeur de gaz remplissait l’air.Yvette est morte alors qu’on la transportait à l’hôpital Notre-Dame.Mine Martel a ajouté aussi qu’avant de se rendre à la morgue, hier matin, elle s’est sentie indisposée par le gaz et qu’elle n’est revenue à elle qu'après avoir ouvert les fenêtres.En conséquence, le coroner a averti le bureau d’hygiène le la ville d’envoyer un inspecteur pour examiner la cave de la maison.La J/.//.and Power devra en- voyer un inspecteur et tous deux devront soumettre leur rapport au coroner cc matin à ta reprise de l’enquête.SAINS RESULTAT l^cs recherches du cadavre de la petite Lily Manning dans les égouts se sont terminées, hier, avec le résultat certain que ie cadavre doit être dans les eaux de la rivière.Hier matin, comme la rivière était comparativement libre de glaces et le niveau do l’eau assez bas, on a arrêté les pompes et tb-s recherches minutieuses ont été faites dans toutes les directions.Elles ont été sans résultat.\ Etabli en 1*85.ISIDORE CRÉPEAU Âssoreur contre l'incendie, Accidents, Aiiicmoblles, Cambriolage, Glaces, etc.1410 Blvd St-Laurent Bâtiioc Iddoro Cr.p.on.Agent spécial : Atlas Assurance Company Limited Directeur Gérant i Commercial Plate Glass Assurance Company Préaident : ncCERAMO-VITRAILi* Fabrication de» Verrière» et Miroir».Phones : St-Louis 6401-6402.Le» Membres du clergé sont cordialement invites à correspond-c avec noos.BANQUE D’EPARGNE Téléphone : Est »06.Consultations: 9 à midi, 1.30 à 5.8t.Bureau du soin 7 à 9.DR EUGENE SEERS CHIRLRGIEN-DENTIBTE 422 EST rue SAINTE-CATHERINE.Angle Saint-Christophe.Montréal, LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Bureau ; principal, 170 rue Saint-Jacquei, et suc-curoaleo à Montréal.Tél: Laaalle 96.Dr.Joseph Schiller CHARBON Maladies des femmes et des enfanta 620 RUE ADAM MONTREAL O.O.Samson CHARBON Anthracite ou Bitumineux Spécialité : Communauté», couvents, écoles et manufactures.Qualité : la MEILLEUR sur le marché.Tel.St-Louis 4»55w.191 GAUTHIER.SYNDICS E.H.BEGIN NOTAIRE 180 rue St-Jacques, ch.303.Tél.Main 4543.ESTAMPES EN CAOUTCHOUC CHIROPODISTE ASSURANCE BRIS DE GLACES, ACCIDENT ET MALADIE NV' fait pas partie de l'association Taux avantageux aux assurés.Commission libérale aux agents.LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES IMMEUBLE “LA SAUVEGARDE" Tél.Main 8524 — 4114.Montréal.Représentants demandés 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réuni | ra mercredi soir, en assemblée ré i gulière, à ta salle des syndicats ea tholiqnos.3-est, rue Craig.Celte j | assemblée devait avoir lieu vendre I di dernier, mais elle a été remise à i demain soir, par respect pour le j Vendredi-Saint.M.l'abbé K.Hé-! bert, de retour de l’Hôtel-Dieu, sera ! présent.LES PLATRIERS j Demain soir, mercredi, au serré ! tnrial, 3-est Craig, chambre 28, as-I semblée du syndicat catholique et 1 national des plâtriers.Ordre du jour important.VIENT DE TAEAiTRE ETUDES oar Marguerite T»*rh»r»au Ouvrage couronné ait Concouru de i'A C.J G.— 166 pagés.18 dédain» de Dtibol*.M »i«i» lot douxalilé.t ,.•• ** *¦ ¦ 83.06 Edition de lusé.sur panier Hjrro-nie teinte réimposée rt numérotée.81.00 L’Action Française Noarelt* adresse t 869.RUE 8AINT-DKN18.Montréal.AVOCATS .larqnr» larll r L.L.L Jean-Victor Cartier, L.L.L.— Etude: 4.3 Place d'Armee.Immeuble Wilton, chambre .109.:-: Tél.Main 5328.MAI RICE DUGAS, LL.L.AVOCAT.lit RUE SAINT-JACQUES, CHAMBRE Etude légale- 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France et de l’Université Ijtvnl, officier d’Acadrmie, auteur de plusieurs ouvrage».l e plu» ancien roue» de préparation aux examen* établi h Montréal.Oui veut devenir rapidement médecin ï avocat 7 dentiste 7 pharmacien 7 PERCEPTION Ttl r aie llli Ré».: Metro»» 224.Théodule Rhéaume, c.r.AVOCATS.EDIFICE “LA SAUVEGARDE” 92 Notre-Dame Est.Montréal.Tél.St-I.oul» 7210.Hear»» d» hareont t h.».m.à 6 h.p.m Ton» le» soir», de 7 à t h.SPECIALITE: DENTIERS.PONTS ET COURONNES.Dr PAUL PREVOST Chlrarglon-Dentlato Kitrartlan et f-alUmrat nés dent» absolument aune Houlette, 217.RU* CHAMBORD.Cals Mont-Reyol.Montréal L’AGENCE PROVINCIALE achète, rollerte compte» au pourcentage, ville ou campagne, tel» que htllet», salaire».loyer», compte» de toute» sorte».Me-intse» assurée».97 St-Jacquo».Mal» 7222 DRAPEAU & RACINE Pare#Pllas» de tuas genre».SPrcjAUTr t Administration de propriété».tMifice Crédit Foncier, 35 rue Sstnt-Jscque».!-t .Matp M13.t VOL.Xll.— No 72 LE DEVOIU, MONTREAL, MARDI 29 MAKS 1S21 .a France se tourne vers le Vatican Dans sa conférence d’adieu, M.l’abbé Thellier de Poncheville traite des relations de la France officielle avec le Saint-Siège.—Allocution de M.L.-A.Taschereau."'La France au Vatican”, ce seul titre joint au renom du conférencier avait attiré une foule des plus imposantes, au Monument National, hier soir, avide d’entendre M.l’abbé Thellier de Poncho-ville, qui doit tout prochainement quitter le sol canadien.L’attente générale n’a pas été déçue.M.de Poncheville a retracé, dans un style sobre et imagé, les douloureux événements qui ont marqué en 11K13 la rupture des relations officielles de la France avec le Saint-Siège, et marqué la suite des influences heureuses qui ont amené le retour de la France officielle vers Home.Le conférencier a salué l'aurore de la reconciliation de la France avec le Vatican.M.L.A.Taschereau, premier ministre de la province, occupait le fauteuil présidentiel dans la loge d’honneur, ayant à ses côtés M.l’abbé Léonidas Perrin, curé de Notre-Dame.Le premier ministre a prononcé une courte allocution pour rendre hommage au distingué conférencier.11 a souligné à propos que M.l’abbé Thellier de Poncheville, par ¦‘l’habitude qu’il a contractée de faire scs pâques avec nous”, réfute la légende qui veut que la France nous ait négligés ; c’est dans la foi ardente et profonde du conférencier, a-t-il dit, «pie nous retrouvons la parenté d’âme, l’affinité d’esprit et les liens du sang qui nous unissent à la France.La France, continue le premier ministre, sent auourd’hui le besoin de se rapprocher du Vatican.En nous assurant que l’entente est proche, le conférencier nous a annoncé la réalisation d’un voeu que tous les Canadiens français forment secrètement depuis des années.Cette bonne nouvelle ne trouvera nulle part au monde d’écho plus joyeux que dans le coeur des Canadiens français.Le premier ministre fait un aveu qui révèle l’anxiété avec laquelle la province de Québec a suivi les luttes religieuses en France : “L’enfant, dit-il, n’a pas le droit de juger sa mère ; à ses yeux elle ne saurait jamais avoir tort.Mais avec quelle inquiétude poignante nos gens regardaient parfois ce qui se passait là-bas, en se demandant pourquoi on brisait ainsi des traditions léguées par les ancêtres, traditions auxquelles notre race doit d'avoir survécu et nos lèvres d’avoir gardé le verbe français”.M.Taschereau prie le conférencier de se faire l’interprète des Canadiens français auprès de ses compatriotes, nos cousins de France, pour les assurer de notre fidélité et de notre attachement à notre mère-patrie et termine par des voeux du coeur à l’adresse de cette noble nation des Francs.Comme intermède, M.Henri Prieur, tenor, a chanté trois jolis extraits de son répertoire, et un orchestre, composé d’un lion nombre de musiciens, a joué des morceaux fort appropriés à la circonstance.M.l’abbé de Poncheville Le 20 juillet 1903 Léon XIII mourait.Quand on apprit, dans le monde, que Léon XIII avait rendu à Dieu, sa grande âme, un frémissement de tristesse passa sur toute l’Europe, et la France pleura son plus grand ami peut-être, car il avait répété souvent, au cours de son long pontificat: Ce pays, je l’aimerai jusqu'à mon dernier souffle.Sur son lit d’agonie, il redisait encore: “Quelles sont les nouvelles de France?” Les nouvelles étaient alors mau-.valses.La France était bouleversée.Un anticléricalisme violent, aux origines duquel on retrouverait aisément certaines influences étrangères, allait provoquer une rupture néfaste avec Rome.Le président de la république étant allé à Home, quelques années plus tard, une protestation fut envoyée à toutes les puissances en rapport avec le Saint-Siège, qui provoqua de la part du gouvernement français le rappel de l’ambassadeur français et deux mois plus tard, le nonce du pape à Paris recevait ses passeports.Le coeur du Souverain Pontife dut trembler.La France était alliée à l’Eglise depuis quinze cents ans, et quelques mois avant sa mort, le pape prévoyait cet événement malheureux.Il faisait des pronostics sombres, car l’orage allait éclater non seulement dans le ciel de France, mais dans toute l'Europe.Les événements se précipitent.La loi de séparation est discutée à la Chambre; les biens de l'Eglise devront tomber au pouvoir de l’Etat.Alors on pouvait tout craindre de cette séparation de la France avec Home.On pouvait croire que ce fut pour longtemps.Les pessimistes et les sectaires disaient: pour toujours.Il semblait que, prise d’une passion soudaine, la France voulait piétiner son patrimoine séculaire.La patrie ne refuse pas le pain à scs défenseurs ; l’Eglise n’avait ni un toit, ni un morceau de pain à donner à .ses ministres.Mais déjà la vitalité du catholicisme de France se manifestait dans la tourmente comme la force des chênes par leur résistance à la tempête.L’Eglise de France dépouillée de ses biens, privée de tout appui officiel, ne se contentait pas de continuer de vivre.Elle se préparait à un nouvel essor.Sa force allait éclater aux yeux mêmes des sceptiques.Tout d’abord, on s'aperçut que tous les efforts faits pour rompre le faisceau des forces religieuses n’avaient contribué qu’à le rendre plus inébranlable.L’Eglise se remit à l’oeuvre.Elle se prépara à relever son temple qu’on croyait détruit.Elle allait refaire des soubassements dans l’âme de la F’rance par une nouvelle organisation de sa \ie paroissiale.Pendant ce temps, le pape patientait parce qu’il est éternel.Il attendait.Le pape, c’était maintenant ¦Pie X, dont les sympathies pour la France furent très grandes.Nous en étions là en 1914 : la France séparée, le pape n’acceptant pas cette séparation au fond de l’âme et toujours prêt à faire la réconciliation, et brusquement tout changea, Ce fut ce que l’on appelle le coup de foudre; celui provoqué par la guerre, car la guerre a fait des révolutions niais aussi des conversions.Et d’instinct, ce peuple si profondément apparenté à sa religion traditionnelle, retrouve en ses veines du sang chrétien.11 rentre dans la maison de prière où il a été élevé.C’était l'heure du devoir et du sacrifice.Ce fut aussi le temps où l’on vit les petits-fils des grands renégats venir s’agenouiller au pied du crucifix que leurs grands-pères avaient profané.Les plus radicaux demandent aujourd'hui d’envoyer une ambassade au Vatican.Ce rapprochement se faisait déjà au temps de la guerre.Le peuple réapprend à aimer l’Eglise.Il rencontre pendant cinq ans aux carrefours de la tranchée ses prêtres mêlés intimement à sa vie, à ses souffrances, a son héroïsme.Un goût d’union sacrée et un respect nouveau des choses religieuses lui en restent au coeur.Sur les hauteurs du pouvoir, cette même bienveillance se manifeste à U’égard de l’Eglise.Lés Evêques sont appelés à collaborer à toutes les grandes oeuvres nationales de charité et de propagande.Le gouvernement de la République rend hommage à leurs éminents services, prodigue à leurs soutanes violettes le ruban rouge et par l’intermédiaire si sympathique du Cardinal A-mette, dont le prestige n’a cessé de s’accroître jusqu’à sa mort, commence déjà à parler au Souverain Pontife.Clémenceau lui-même en constatant ce retour du peuple s’écriait: “Enfin, les Français vont pouvoir s’aimer”.Pendant la guerre, pus un seul mot blessant ne fut entendu à l’adresse de l’Eglise.L'anticléricalisme a été enseveli au cours de la mêlée sanglante.Miller and de son côté, en présentant son projet de renouer les relations avec le Vatican, répondit à un député qui remarquait avec aigreur: Alors l'Eglise va reprendre sa place: — “C’est vrai; mais il y a eu quelque chose de nouveau : la guerre”.Ceci signifiait que la France ne saurait jamais être trop reconnaissante pour l'aide que les évêques et les prêtres avaient apporté à leur pays à cette époque de difficultés.Et c’est ainsi que l'on a pu voir ces jours-ci Poincaré s’en aller aux côtés de l'évêque de Rouen plaider en Angleterre la cause des malheureuses villes saccagées.Parmi toutes les figures dont le prestige a contribué à ramener le peuple français vers le pape, on remarque le cardinal Amette, qui s'était acquis la sympathie de pres- oue tous les principaux personnages du gouvernement, et de Clémenceau surtout.Celui-ci lui disait uue la guerre n'avait pas tout à fait changé ses idées, mais qu’elle avait changé ses sentiments.Klotz lui-même qui ne passe pas pour un suspect, parlait à peu près dans le même sens quelque temps plus tard.Il déclarait en pleine chambre que la France ne prospérerait que si elle pratiquait les grands principes qui sont ceux de l’Eglise.C'est que la Papauté a grandi elle aussi a l’horizon de l’Europe en feu.Au milieu du déchaînement des forces individuelles, sa force morale, qui agit directement sur 3ÛU millions de consciences et rayonne bien au-delà, apparaît de plus en plus puissante.Vingt-quatre états entretiennent près d’elle leurs représentants, elle devient un centre de ralliement pour tous ces peuples divisés et un appui pour leur civilisation.La Ville Eternelle, qui fut la mère spirituelle des nations modernes, s’offre encore à les soutenir en remettant des principes d’ordre dans les consciences ébranlées.La France ne peut rester longtemps absente d’un lieu où tant de grands intérêts internationaux se disputent, ni dédaigner une force dont l'octroi bienfaisant est considérable sur les destinées du monde.Benoit XV qui était monté sur le trône d’où était descendu Pie X, est un pontife de paix, un conciliateur.La France ne Je connaissait pas.11 avait cependant reçu de son gouvernement le ruban rouge qu’il portait volontiers, il avait appris notre langue, et, toujours prêt à tendre la main dans un geste d’accueil affectueux à tous ses fils, il a été dès le commencement l’ami déclaré de la France catholique sans doute, qu’il salue toujours de son titre de fille aînée, mais il ajoute : “Et de la France tout court”.Il a foi dans l’avenir de ce peuple que ses ruptures passagères n’ont jamais pu éloigner longtemps de l’Eglise.Il favorise en multipliant ses témoignages de bienveillance les premières démarches qui préparent un nouveau rapprochement.De son côté, la F'rance a su comprendre que le pape avait compati à ses douleurs el, dans la mesure de ses forces, les avait adoucies.Le pape n'gvait fait d’ailleurs que mettre en pratique ce qu’il a-vait dit.Il avait déclaré : “Qu’on me tende le petit doigt, et je tendrait la main : qu’on me tende une main et je tendrait les deux bras”.Le conférencier s’est déclaré assuré que si la France disparaissait comme grande puissance, l’Eglise entière en serait ébranlée.L’initiative du rapprochement vient d’hommes qui n’en font pas une question religieuse, mais une question d’intérêt français ; pays prédestiné que celui où le souci du bien national conduit spontanément jusqu’à Home tous les patriotes de bonne volonté.La campagne est menée par des représentants de l’ancien parti républicain, de Monzie et Lazare Weiler que soutiennent à la Chambre un pasteur protestant, Soulier et d’anciens ministres radicaux comme Viviani et Barthou.Elle a-boutit, il y a un an, au dépôt d’un projet de rétablissement de l’ambassade présenté par le gouverne-rûent lûi-méme.Un chargé d’affaires a été aussitôt accrédité près du Saint-Siège pour régler à l’amiable la question délicate des cultuelles toujours en litige.Il poursuit ses négociations.A l’occasion des fêles de la canonisation de Jeanne d’Arc en juin dernier, un ambassadeur extraordinaire, M.Hanotaux, prenait dans la tribune du corps diplomatique, à Saint-Pierre, une place qui depuis quinze ans était restée vide.80 dé-pntés et sénateurs l’accompagnaient; c’était la première rentrée officielle de la France au Vatican.La discussion du projet à la Chambre fut l’occasion d’un débat qui fait honneur au Parlement par l’élévation des discours où la grandeur traditionnelle de la Papauté fut admirablement glorifiée, par la modération d’une controverse toujours courtoise.Ses adversaires eux-mêmes apportèrent à la tribune des protestations éloquentes d’union sacrée, des éloges pour l’attitude des catholiques durant la guerre et pour les services rendus par l’Eglise, l'affirmation de leur respect pour une foi religieuse génératrice de force morale et de bienfaits sociaux.M.Briand se faisait applaudir sur tous les bancs quand il déclarait que les catholiques avaient le droit d’exiger du gouvernement que la pratique de leur religion soit sauvegardée et qu'il s’associait de tout coeur aux éloges dont elle venait d’être l’objet.Les crédits demandés pour l'ambassade furent votés par 400 voix contre 200 le 30 novembre.Le vote du Sénat r.été retardé par une suite d’événements qui ont dominé ces derniers mois toute la A L’ASSOMPTION UN SUPÉRIEUR TEMPORAIRE M.L’ABBE KL1ZEE HEBERT AGIRA COMME SUPERIEUR TEMPORAIRE DU COLLEGE.—ORAISON FUNEBRE DU CHANOINE PAUZE PAR Mgr DE LA DU-RANTAYE.L’Assomption, 29.— (D.N.C.) — Pour éviter des changements dans le personnel du collège à cette époque de l’année, les directeurs de cette institution ont décidé que M.l’abbé Elizée Hébert, assistant-supérieur, remplacera temporairement feu le chanoine Pauzé.M.l’abbé François-de-Sales Elizée Hébert est né à Saint-Valentin, comté de Saint-Jean, le 14 septembre 1861.d’Edouard Hébert, cultivateur, et de Marie Dozois.Il a fait ses études classiques au collège de l’Assomption et a été ordonné prêtre par Mgr F'abre, le 1er juillet 1K88.Depuis lors, M.l’abbé Hébert a été au collège de l'Assomption où il u rempli successivement les charges de professeur de rhétorique, de préfet des études et d’as-sistant-supérieur.Voici un résumé de l’oraison funèbre prononcé hier par Mgr de la Durantaye, qui a présidé aux funérailles de M.le chanoine Pauzé.Après avoir regretté que le panégyriste ne soit pas Mgr l’archevêque, il a ajouté: “Ce qui me rassure en parlant de celui que nous pleurons, c’est le caractère de son mérite: la palme de Dieu est si grande! si grande celle qui a conduit à la formation de cet arbre! M.Pauzé, né de parents bien modestes, avait trouvé au foyer domestique des traditions d’amitié, d’intégrité; des traditions d’honneur, des traditions d’urbanité, des traditions conservées dans son esprit.Son esprit avait reçu une instruction peu commune alors et dans le milieu où il vivait.Entré dans l’état ecclésiastique, il ne perdit rien des avantages de son heureuse nature.Après des années de labeur, on le voit à la tête de cette institution.Nous voyons ce prêtre apprécié et recherché parmi les premiers maîtres de la jeunesse.S’il n’y avait que cela, je ne serais pas ici.La chaire chrétienne n’est pas faite pour cette démonstration.Ce serait une façon trompeuse que de présenter l'existence de ce prêtre que nous avons admiré.c’est le mérite qu’il faut prôner.Il était de la race des saints, c’est-à-dire de ces chrétiens qui prennent l’Evangile à la lettre pour s’en faire une unique gloire.Ceux qui ont approché plus près de son coeur avaient découvert toute sa force intérieure.Les témoins de sa vie ?Ils sont là.Fit Mgr d’un geste empoignant indique le choeur.Les compagnons de sa vie ont pu se rendre compte des mystères de grâce qu’il recevait a-bondamment, dont Dieu est le seul auteur, dont Dieu seul sait comment.“Jeunes gens, dit-il, vous avez compris comment il vous aimait et pourquoi il vous aimait.C’est qu'il voulait mettre quelque chose de grand, de noble, mais plus encore, quelque chose de salutaire dans vos âmes.Le silence se fait autour de lui : mais chacun vient dire ce qu’il en a su et il se forme alors un faisceau de louanges et tous glorifient Dieu dans un humble mais unanime éloge.Nous ne faisons comprendre ce que nous avons perdu que lorsque Dieu nous enlève ce qu’il nous avait donné.Le désir de M.Pauzé a été de faire des modèles dans l’oeuvre de l’éducation, de guider la jeunesse.Qui donc pourrait lui faire un reproche “?Homme d’autorité, de bon conseil, d’un dévouement sans arrière-pensée, honoré des hommes, mais voué à une oeuvre sublime : à la formation de la jeunesse.Il connut des heures sombres, Dieu le permet ainsi, il permet que le chagrin vienne sur tous ceux qu’il aime le plus.Ici, l’orateur sacré expose les politique française: des élections sénatoriales, la chute du ministère langues, les conférences rie Paris et «le Londres, les 'difficultés avec l'Allemagne, le vote d’un budget déjà en retard d’un trimestre.Une majorité est acquise dans la Haute Assemblée au projet gouvernemental.Le jour approche où la chrétienté reverra la vieille nation franque à son rang 'd’honneur, près 'lu Pape, pour collaborer à la grande oeuvre de paix humaine à laquelle s'est consacre le laborieux et miséricordieux Benoit XV.LE VRAI PERIL contre lequel il faut se protéger dans le cas de blessures de la peau, c’est le germe infectieux, (’.'est lui qui cause la douleur lancinante, qui élance dans vos coupures, égratignures ou brûlures.C’est la véritable source de l’empoisonnement du sang et rie l'inflammation.Une légère application île Zam-Buk vous épargnera ce péril.Les puissantes propriétfe antiseptiques tie Zum link en font le remplie d’urgence, sur et ideal.Kn même temps qu'il apaise la douleur et l'irritation provenant d’une brûlure ou d'une éehnudure, Zam-Buk enlève aussi tout poison ou germe de maladie qui peut se trouver dans les tissus endommagés.Il écarte tout danger de complication de votre blessure ou de votre plaie.Pans Zam-Buk.Il n'y u pas de trace de graisse animale ni d’impureté minérale comme vous en trouvez dans les onguents , et les baumes ordinaires.11 ne contient que les substances curatives les plus pures, les plus saines et les plus concentrées qui aient I jamais été découvertes.Mme S.Cliff, de Mciette, S.P., dit : “Je m’étais fait une entaille sérieuse aux doigts avec un morceau d’étain.La plaie s'envenima et enfla, et la douleur lancinante s'é- ; tendit jusqu’à l’épaule.Aussi longtemps que i je vivrai je me rappellerai le soulagement merveilleux que J’obstlns la première fols que Je me servis de Zam-Buk.Ce remède fit*di.sparaitre totalement l’Inflammation et l'envenimement de la blessure et me procura une guérison parfaite." Si vous n’avez pas déjà essayé ce fameux baume herbal, un timbre de i sou adressé à la Znm-lluk Co., rue Dupont.Toronto, vous en voudra l’envol d’une boite d’échantillon gratuite.sollicitudes du défunt el parle de son humilité el dit en terminant dans une apostrophe émouvante : Si toutefois vous étiez dans la gloire, faites que vos prières se répandent sur nous en une rosée bienfaisante.Fuites que cette grâce — auréole de l’immortalité — nous réunisse à jamais, par son exemple et son souvenir, dans la charité chrétienne.-é- Courrier de Hawkesbury Hawkesbury, 29.(D.N.C.) — La compagnie Riordon a résolu de fermer ses usines de pulpe ici, pour au moins deux semaines.Les opérations ont cessé, le jour de Pâques, à huit heures du matin.La compagnie prétend qu’elle est forcée d’agir ainsi parce qu’elle se trouve avec une surproduction qu’elle ne peut écouler dès maintenant.La compagnie croit cependant que l’ouvrage reprendra dans quelques semaines.— La construction des bonnes routes va reprendre dès (tue les condilions le permettront.Le chemin de Hawkpsîniry-Pointe-Fortune est plus particulièrement désiré par les deux éléments, québécois et ontarien, et cette dernière route va amener un surcroît de vie et de progrès commercial à no’re ville.Que nous débouchions vers l'est, l’ouest ou vers le sud, nous aurons cet été d’excellents chemins.— L’installation des officiers de la nouvelle section de la Société Saint-Jean-Baptiste ici, aura lieu prochainement.C’es* la première fois qu’on possède un conseil de la Saint-Jean-Baptiste dans notre ville.ITawkes-burv est au trois-quarts canadien-ne-françalse et nous sommes certains que les membres s’inscrironl nombreux.— Le Quatuor Larrieu donnera un concert ici, le 4 avril prochain.Service interrompu Québec, 29 (S.P.['¦)— Par suite des innondations qui se sont produites A Saint-Irénée et à Petite Rivière.U a été impossible de faire circuler les trains sur la ligne Québec'Saguenay, hier.On ne croit pas qu’ils puissent reprendre leur service avant ce midi.Une j équipe d’hommes est occupée à déblayer la voie.^ Lune de miel interrompue Youngstown.Ohio.29.(S.P.A.) Deux frères Henri et Jacob Hetzeil ; de Atlanta Michigan sont de ce, temps-ci dans In tribulation des i tribulations.Ces pauvres gens se i sont mariés à deux soeurs, il y a i quelque temps et une fois dans cette j voie, Dieu sait tous les malheurs | qui peuvent fondre sur quelqu’un, j Ils étaient allés faire une ran- i donnée en automobile lorsqu’une ! autre auto s’est arrêtée près de lu j leur et un» dame leur a demandé de ; lui aider à remettre sa machine en | bon état, un pneu venant de crever.La machine réparée.la dame a I demandé aux épouses de l'acemn-1 pagner ; celles-ci accédèrent.Quel-1 (pie temps après nos gens ne rc- LA ROBE D’INTÉRIEUR “LIBERTÉ” Une robe d’intérieur qui donne sutisfaction sur jilus d’un point.Comme son nom l’indique, elle permet cette liberté de mouvement si nécessaire pour les travaux du ménage.Mais c'esl aussi une fort jolie robe avec laquelle line maîtresse de maison peut recevoir des visiteurs inattendus sans nul embarras.Ces robes sont en guingun rayé ou quadrillé et en chambrai bleu ou rose qui résisteront à de nombreux blanchissages.Manchettes et col en piqué blanc, deux grandes poches.Ceinture partant des côtés el croisant en arrière.Grandeurs 34 à 11.,.2.95 Au deuxième.L,J M it E O voyant pas ,revenir les objeês de leurs flammes se sont sentis gagner par l’inquiétude et ont fait des recherches dans toutes les directions mais sans résultat.La ponce a été avertie.-——-ai-— Honoré par le pape Québec.29.(D.N.C.) — S.S.Benoît XV vient d'honorer de nouveau un citoyen distingué de notre ville.M.MiviMe-'Descnène.s, sous-ministre du département des Terres et F'orêts, vient de recevoir la nouvelle qu’il est décoré du titre de Uhe-valier de l’Ordre de Saint-Grégoire-Le~Grand, en récompense des nombreux servrees rendus aux oeuvres de T église, La cérémonie de l’intronisation aura Heu au cours du mois d’avril.-4- Peinture retrouvée New-York, 29.— On vient de retrouver une peinture célèbre intitulée: “la Madone et l'Enfant” de Francise! fie Marco fie Giacomo Raibolini, mieux connu sous son nom de peintre, li F'raneis.Cette peinture a été volée dans un musée do Bologne en 1919, et a été retrouvée dans un café dans la partie est de la ville.Lavage à l’eau douce Nous venons «le faire l’installation d’un système de filtration d’eau douce «lui assurera aux toiles plus de blancheur el «le «Jurée.Téléphonez tout de suite et nous enverrons chercher votre colis.Toilet Laundries Limited Tel.Up.7640 “Nnu* «(•Irnoiu à pM-ffotion’ La décence à l’église North Adams, Mass.29.- L'abbé C.H.JannoRe, curé de l’église catholique Notre-Dame, vient de défendre l’entrée tie son église à ton-tes les femmes et jeunes filles qui porteront des vêtements à manches courtes à collet bas ou faits d’étoffes transparentes.- m-— Bien traités Saskatoon, Sask.29.— L’Ouest v.t devenir un pays de Cocagne pour les chenapans «d les bandits qui auront la bonne fortune de se faire écroue*’ rtas les prisons De ce temps-ci on leur sert des oeufs à chaque malin.La raison en est tpie les cultivateurs de cette heureuse contrée vendent les oeufs à quinze sous la douzaine.Le prince de Galles en Irlande Londres, 29.On apprend de source officielle que l’ouverture du nouveau parlement de l’Uister constitué à la dernière session sera présidé par le prince de Galles, après quoi il ira visiter quelques autres districts de l’Irlande.ÜM TI ORÉAL Teinture Instantanée pour Cheveux RrtuI aux cheveux funs» et sam yje les feintes luit u te-' et aoufJe- (le la jeunesse; n'abîme pas la chevelure; est fa, île à ar>plk|ufi; s'emploie à la maison avec les [ru-il leur» résultats.Citer tout let pharmaciens Importée de France par AMGIO-ftMERICAN AGfNCIES LIMITED St.Fmncoin Xavier Street MONTREAL Feuilleton du “Devoir” par M.DELLY 17 (Suite) Thèclç semblait beaucoup mieux, mais Ottilie, en revanche, pâlissait un peu plus, et J ose fa, en une seconde 'd’expansion envers Emmanuelle, qui seule ici, avec son frère, comprenait l’allemand, lui confia qu'elle avait dû déjà deux l'ois rétrécir les robes de sa maîtresse.—Elle en mourra je l'ai bien dit à M.le comte! marmotta-t-elle furicu sèment en s’éloignant.Mourir de quoi?Quel mystérieux danger menaçait donc la vie de cette jeune femme?Un matin, en rentrant d’une visite charitable avec Ottilie, qui l'ac- compagnait ainsi parfois et se montrait très bonne pour les pauvres, Fhnmnnuelle rencontra à la porte du logis son frère qui revenait fie l’usine.Ils entrèrent ensemble dans le vestibule, où le facteur remettait précisément à Joscfa un petit paquet recommandé.—C'est pour Votre Seigneurie, dit la femme de riiambre en le présentant à sa maîtresse.Emmanuelle, qui regardait en ce moment son frère, vit se froncer les épais sourcils sombres.Le facteur s'éloigna, Joscfa s'éclipsa silencieusement.Ottilie.après un rapide coup d’oeil jeté sur le paquet, se dirigeait vers l'escalier.C'est de votre père.Ottilie demanda la voix brève de Gualhcrt.Oui, c’est de chez moi.Quelques modèles de broderie «pie j'avais oubliés, répondit-elle laconiquement.Ivlle n'avait même pas tourné la tete pour faire celte réponse.Gualbert.en quelques pas, la rejoignit.Permcttez-nioi une petite observation.Je Vous avais demandé d'interdire à Josefa ces appellations qui ont cessé d’avoir une raison d’être du moment où vous êtes devenue ma femme.Or, voici encore qu’elle vient de s’en servir en vous parlant.-Ma vieille Josefa ne pourra aj-mais s’empêcher de voir en moi la comtesse von Walberg, dit la voix calme et glacée rie la jeune femme.— Fin ce cas, je me trouverai dans l’obligation de la renvoyer à Renn-brunn, car je ne supporterai jamais que l’on donne à ma femme «les titres auxquels elle n’a plus droit.Une irritnlmn sourde, mais intense.vibrait dans l’accent de Gualbert.Ja jeune femme eut un mouvement de recul, Emmanueiltc vit se dresser, d’un mouvement plein de suprême hauteur, sa belle tête blonde.—Auxquels je n’ai plus droit?Vous vous trompez, car dans notre maison, les femmes, tout comme les archiduchesses, conservent leur titre et leur rang lors même qu’elles se marient dans.une autre sphère «pie la leur.Quant à Joscfa.vous êtes libre de la renvoyer., vous êtes le maître.Dans la voix fière et vabrante, une intonation de défi avait passé à ocs derniers mots.Gualbert se pencha un peu et saisit sa main.Vous savez bien que je serai très peiné d'en arriver à cette ex trémité, Ottilie! Mais ce (jue je de mande est si peu «le chose! Vous même devez comprendre que cela «•si parfaitement Juste.FJteit-ce possible que ee fût Gualbert qui prit ainsi ce ton de regret, presque d’excuse, envers cette jeune femme hautaine qui lui résistait! —J’ai probablement l’intelligence construite d'une manière particulière.car je vous avoue ne pas voir très nettement la raison de ce que vous «’xigez de Josefa, dit-elle d’un Ion de paisible ironie.Mais du moment où vous l'ordonnez, je me ferai un devoir d'en avertir ma vieille servante.Elle s'éloigna et sc mit à gravir rapidement l’escalier.Gualbert revint sur scs pas, il entra dans la salle à manger «iù Etn-i- nuelle lisait la lettre d’une amie de couvent.J'ai rencontré S.vérin Vian-nrs.H viendra diner avec nous ce soir, Emmanuelle.Ahl il est à Rocalande?Tout en prononçant ces mots, elle levait la tète vers son frère, et elle tressaillit Imperceptiblement en voyant le large pli qui barrait son front très haut.Oui, il a été encore obligé de revenir à propos du fermage de sa propriété.Il fallait une question de ce genre — une question d'intérêt— pour «pie sa mère lui luiss> faire ce voyage à deux reprises si rap proehéos, Il avail fort mauvaise mine.Ge garçon s’abîme la santé à forcR,9Xii 113,557,103 *788,1 Ifl» Frais.11,955,594 12,813,Z» 887,035* noo.nrttrj .*813,391 ’Diminution.*713,873 *99,518 Réduction de dividende Le bureau de direction de l'Abitibi Power and Paper Company s'est réuni hier et a décidé de réduire le dividende de 50 sous par trimestre.Le dividende qui a été déclaré hier est sur une base de 81.00 par action sur le stock ordinaire.Ce dividende est payable le 15 avril aux actionnaires enregistrés le 5 avril.La compagnie, selon les directeurs, aurait pu payer un dividende plus élevé, mais elle a préféré réduire un peu le dividende pour conserver une bonne position liquide.Ceci durera aussi longtemps que le commerce du papier ne sera pas revenu normal.* -—.n .4.oa * RENE DUPONT, Gérant 124, rue Ht-Plerre.QUEBEC.J, W.SIMARD.Correspondant.7.Place it’Armc», MONTREAL.^9999999^^4 'ÜL.ÀAi.- No é Ljù A-iii v OaIc, iViO-ix i 2.J *ui«»i+k!) 1 */ — a < 3^^3ggT\" zsv w l Ci V.- • •' '¦ Tabac a Fumer En paquets de Vu 1b.15 cen*s En boîtes métalliques d’une V21b.80 £2î!?C’est un tabac haché CCut Plug) d’une valeur extraordinaire et d'une qualité remarquable ¦Si SSE LA VIE SPORTIVE CE SOiR LA RENCONTRE SALLY GREEN GEO.GIRARDIN Les deux pugilistes sont en excellente forme et ce combat devrait être fort contesté et inté* ressant.— Le Canadien veut prendre sa revanche.— Les batailles à S’affiche au Monument National.Quelques heurts seulement nous séparent \oimg lareen - Georges Glrnrilin.bataille qui (I vruit attirer tout e.e que Montréal compte d'amateurs du sport de la boxe, car ce combat est d'une grande importance < t met en présence deux des meilleurs pugilistes locaux.Le clan Juif sera en nombre, car les partisans de Solly Green sont mmibreu ¦ et comme ils comptent sur une victoire pour leur favori, ils ne manqueront pas a’étre présents au Monument National, ce soir.Georges Girardln ne s'avoue lias vaincu, lioin de là, il prétend qu’il prendra une éclatante revanche sur le petit frère de Louis Greenbaum pour la défaite subie il y a quelques semaines, et le protégé de M.Itolduc appuie ses déclarations par do forts paris, et il a déclaré hiér soir qu'il a encore quelque» centaines de dollars à risquer sur ses chnnces.Il faut donc admettre que Glrardin est confiant.Que doit-on penser de la bataille de ce soir ?Nous ne croyons pas faire erreur en disant que ce combat sera de toute beauté et fort contesté, car les deux combattants sont d’égale force et très bien balancés.Green aura un avantage dans le poids de Canadian Racing Association n’a pas encore décidé de s s réunions d'automne, mais ses huit pistes représenteront 5(1 milliners additionnelles, ce qui porte le total fi ëtO.Trois pistes indépendantes de la province «l’Ontario : Devonshire, Duf-ferln Park et Thomcllffr Park, auront chacune leur réunion d'automne et Québec aura aussi la sienne, soi» ”S jours ce qui fait B71 matinées.Les réunions d'automne de Kentucky n'ont pas encore été annoncées non plus mais elles durent toujours environ quarante Jours, ce nul fait exactement 711 matinées pour al saison du nord.Listes révisée des réunions dé J il annoncées : Rovrle, Md., du 2 au 11 avril 12 lours Wheeling, W.Vu., du 11 au .10 avril, là Jours.Havre de Grûre, Md., du Pi au 30 avril, 11 Jours.Lexington, Ky.du 21 avril au 1 mul, 10 Jours.( liagrin Fall, Ohio, du 90 avril au il mai.l.'l Jours.Pimlico, Md , du 1 au lu mai, 12 jours.Wareciiton Nu., les I et i mal, 2 jours.Jamaica, N.Y., du f» au 2n mal, 18 jours.I.ou.ville, Ky., i juin, 18 Jours.TVorval, Que., du 10 mai au fi juin, 7 Jours.Throncllffe Pork (Toronto), du 30 mai au fi juin, 7 Jours.Uitnniil, Ky., du t juiil au 8 Juillet, 11 Jours.Hiu Mon,, t».Montréal, du 7 au 14 juin, 7 jours.Devonshire, Windsor, «lu 7 nu 14 Juin, 7 Jours.Ottawa, du là mi 22 Juin, 7 Jours.Dufferln, Park (Toronto), du 15 nu 22 juin, 7 tours.Aquedut.N.Y,, du 17 juin au, 8 Juillet.19 Jour».Hum Itou, Ont,, du 21 Juin au 1er Juillet, 7 jours.Didorlmler, Montréal, du 21 Juin au ter JuiPi !.7 Jours.Ouéb r.du 21 jurn au 1er Juillet, 7 Jours.Mais imeuvc.du 2 an 9 Juiltet, 7 Jours.Fort Fi le, Ont .du 2 nu 9 Juillet.7 jours Yonkers, N.Y., du é nu 10 juillet, 19 Jour» King fdwnrd Park.Montréal, don 11 nu 18 Juillet, 7 jours.Windsor, Qui,, du 12 au 19 Juillet, 7 Jour*.Kempton Park.Laprairie, du 19 au 2(3 .lit.7 jours.Windsor.(Kenilworth), du 20 au 27 juil- .t, 7 jours.Delurimicr Park, dp 27 jiiiiliel au 3 août, 7 jours.Saratoga, du 1er au 31 août, 27 jours.Maisonneuve, du 4 au 11 août, 7 jours.King Kdward Park, «lu 12 au 1!) août, jours.Kempton Park, Laprairie, du 20 au 27 •.nit, 7 jours.Mont Royal, du 29 août au 5 septembre, 7 jours.Helnioiit Park, New-York, du 2 au IG i t mi re, 13 jours.Tlmonium, Md., les 5 et 10 septembre, 2 jours.Aqueduct, New-York, du 17 au 30 septembre.12 jours.Havre de Greet) Md., du 21 septembre au 1er octobre, 10 jours.Jnn aiiea, New-York, du 1 au 15 octobre, 13 jours.Laurel, Md., dut au 29 octobre, 21 jours.Yonkers, N.Y., du 17 au 29 octobre, IJ jours.Pimlico, Md., du 1er au 12 novembre, 11 jours.Roxvie, Md., du 13 au 26 novembre, 11 jours.LES SERIES DE LA CLASSE “A” DE LA M.B.A.Inbelle, du Canadien, et Rerthiamnc, du National Blanc se, sont partagés lis lion • i urs dans les joutes de la classe “A” de u Munir i n Bowling Association, rn obte- ,unt chacun un total «le 407 .hier soir.I awson, du eluli "ress, s’est aussi «listln- gué on fu i.xant une partie simpl e de 170.RésulUUî i détaillés : NATIONAL BLANC.Bénard.KH 91 105 297 ïîerthiaumo 1 H 138 125 407 Couvnüe.111 111 122 - 311 Jodoin,, .98 1»0 124- - 323 Meunier.95 123 100- 318 549 561 577- 1989 PRESS.Hnrrîson.106 121 125— 352 H.ïRllf*.Ilifi 121 103 330 r.întinfy.115 109 97- - 321 ! awson.120 170 104 - 391 fia by.135 lin 109- - 374 582 651 538- -1771 Press g;i gnr deux partes.M A.A.A.ROUGI Frrck.95 tri 112 - - 299 il ' bv, .107 i n 91 3'4 Doujrlnss 87 118 105- 310 Book K, .107 93 ' 94 297 M-eGi Ivory.91 109 109 - 309 487 515 514 -1510 T HELE nenuy.111 106 1(0— 1?' r.urran.,, Kl 139 117 - 397 Moore., Hlfl 111 13(V- - 377 Ouimet.101 100 121 32) Hardouin.99 119 95- 313 590 005 573 -1738 Strrh» gagne trois partir».M.A.A.A.Olnrfbut.106 112 121- ATI Wallace.114 91 108- - 336 Mévir.101 108 132- - 311 O’M, ;iru.136 121 101 391 Kov ,s .Ilfi 100 10» 326 59fl 544 560 -1709 G A N.N DI EN S.t ngu Inet.100 115 100 - 315 Fllion .- 107 121 111 339 Ln^’rizn.110 109 123- 312 Talbot.1A8 122 11l- - 373 î libelle.125 159 iac, (07 ¦•n 621 94)3 1777 (.atindun gagne 2 parties NATIONAL VIOLET.Croteau.139 11! 112- 392 Himonnettr.M 111 98 794 Dufresne.131 132 93 359 IJntnnlt.— 126 114 99, 33' Bernard.131 79 117- ¦ 327 618 549 519 1683 RESSNER Heinfield.Ill 97 122 333 Suarez.101 129 163 33.3 Ent-tlcr.qr, 112 St- 31?VnM Iffi ion 98 ni i Kaufman.120 103 120- ¦ 345 540 580 827— 1647 Rrsmer flaffnr !» partir*.C.Y.M.< .A.T* rry.* .112 101 i»1 ?.?• 1 Brown.• .*.02 100 101 298 i’.'«ree,.irx» 1 (T t te Kyle.Kl 107 110— 29J «v Mulcair.94 114 96— 301 488 539 523—1550 LMTRA4.DS.W, J.Mahony.124 130 124— 373 D.J.Mahony.97 109 109— 515 G.K.Mahony .12-1 12» 114— 358 M.J.Mahony.88 1 04 120— 312 C.J.Mahony.190 m 98— 339 .563 5 74 55—1702 Linerald gagne 3 parties.La banque Dominion a gagne le championnat Toronto, 29.— la Banque Dominion, de Toronto, a remporté le championnat de la Ligue des Rauques, en battant la Rauque Royale, de Montréal, par un score de 8 à 5 Ici, hier soir.Les Joueurs de la R:moue Dominion ont joué avec plus d’ensemble, ce qui leur a valu la victoire.Alignement des équipes : Royale.Dominion.Cochrane Reeves Connnclier Hurch Jeffrey Aggott Hurt Crowtber Montréal ; ju- Penny Buts Campbnl! Défenses Anderson Défenses Sullivan Centres •Tu PP Dorin A fies Ailes Ma lion Subs.Pelletier Subs.Arhitre : gc du Jed, Cooper Smeaton, lewitson, Toronto.R.1 SOMMAIRE 1ère période t 1 Dominion, Aggett.4 00 2 Royale, Anderson.4.01) 9—Royale.Sullivan.4.011 1—Dominion.Jeffrey.2.00 5—Royale.Sullivan.2.00 2émc période : 0—Royale, Sullivan.12 00 7—Dominion, Jeffrey.2.00 8 Dominion Rurch.5.00 9ème période : 9 Dominion, Reeves.,, 9.00 10— Dominion, Conachcr.5.00 11— Dominion, Jeffrey.30 12— Dominion, Jeffrey.30 13— Royale, Sullivan.1.00 Nouvelles offres pour la bataille New-York, 29.— Deux autres offres pour le combat Dempsey-Carpentier viennent d'é-tre transmises au promoteur Tes Hlrkard.L’une vient de la part d’un rentre minier du Névuda e» offre une garantie de 8800 000 si on veut y donner le combat h t juillet prochain.L’autre a été présentée par des représentants d’un syndical de Londres.On est prêt k donner un deml-milltnfi s'il y a moyen de faire disputer le combat fi l'Olympia, lors de la semaine du Derby d'F.pson.Tex Rickard a pris les offres en considération «d il a dit que sa décision serait connue dans le courant de la semaine à moins que certaine» circonstances inaattrndues se présentent au sujet du choix du théâtre du combat.D'un autre e6té les gens bien informés disent que Rickard n’a pas l’intention de donner le combat dans un endroit isolé dos Etats-l'nls s’il peut trouver une ville pas trop éloignée de la métropole américaine.Ix-s dépenses d’un assaut de la sorte sont tellement élevées qu’il faut donner le rumba» dans un endroit populeux, où on construira une nrénn enpahlc de contenir un grand nombre «le personnes.Plusieurs rumeurs ont aussi circulé aujourd’hui.disant que le eombat aura Heu dans l’Etat du New-Jersey, soit A Newark ou A Jersey City.On a dit «pie R'rkard avait examiné tes deux villes.Hlrkard a nfu-' de confirmer ou nier les rumeurs et il a continué de dire qu’il fernlt son choix sons peu.D'Utl autre eiité II a dit que ne rhoixi-ra lias de ville avant d’être positif que l’entreprise soit permise par les autorités.LE COMB NT EST ARRETE Rochester, 29.— L'arbitre Dtek Nugent, «te Buffalo.11 arrêté A la cinquième ronde un eombat de quince assauts, qui avait Heu ici hier soir, entre Irish l'njsy Cline, de New.nrk.et Cal Delaney, de Cleveland.Nugent a dit que Cllne ne faisait pu» son possible.Jusqu'à ce que le eombat fut arrêté, Delaney avait eu le meilleur.KILRANE NIE LA RUMEUR Cleveland, 29.— Johnny Kllbnne.champion poids plume.3.hier soir, nié lu rumeur qui a circulé a 1 effet qu’il aval! signé un contrat pour rrnrnnlrrr Andy Chancy dans le courant de l’été.WHITE EST BATTU Détroit.29.— Cttf! Tremaine, de Cleveland.n défait, aux points, Jabe* White, d'Albauy, dans un assaut «le dix rondes qui a eu lieu ici hier soir.Les journaux ont accordé cinq rondes A Trenmine, deux à NN'hite.tandis que les autres furent égales.Les deux boxeurs étaient encore forts à la dernière ronde.Tremaine et White sont des boxeurs de la catégorie poids coq.JOE LYNCH VICTORIEUX Pittsbur, Pc., 29.—• Joe Lynch, champion Çoids coq, a obtenu un léger avantage sur oung Piuchot, de Charleroi, Pc., dans un combat de dix rondes qui avait lieu ici hier soir.Dans la septième ronde, Pihchot fut couché et prit avantage de neuf secondes.Dans les premiers engagements, le combat fut lent et Puichot fut A l’attaque.Lynch s’est assure six rondes, trois appartiennent à Flnchot, et une autre fut nulle, -*- Vancouver perd la troisième joute de la série LES SENATEURS TRIOMPHENT DF.LEURS ADVERSAIRES PAR UN RESt ETAT DE 3 A 2.HIER SOIR.LA PROCHAINE RENCONTRE A IRA LIEU JEUDI SOIR.Vancouver 29.I«es amateurs du sport du hockey «inns l’Ouest ont démontré hier soir qu’ils préfèrent les Joutes A sept Joueurs plutôt que les parties disputées «'litre équipes de six Joueurs, lorsque l’assistan-ee a été de douse mille personnes à lu troisième partie de la série pour le championnat du monde entre les Sénateurs et le club local.Les Joueurs «le la capitale fédérale sont -.ortis victorieux dans cette partie par un résultat de 3 A 2 mats il faut admettre que les Vancouver étaient privés de deux de leurs réguliers, ear Aif.Skinner et Markny étaient empêchés «te jouer hier soir.Ce darder cependant put prendre sa place sur l’équipe locale au commencement de la troisième pértode.Ki Joute d’hier soir fut la plus excitante de In série, car le résultat fut Incertain Jusqu'au son de la cloche qui annonça la fin de cette partie sensationnelle.Kl prochaine rencontre entre ces deux équipes aura Heu Jeudi soir prochain, alors que les règlements de l’Est seront en vigueur.Le club Ottawa mène actuellement dans la sé- rie par doux à un.AÎipiemeitt il les équipes : Vancouver.Ottawa, Lolimim Buts Benedict Co«».— Les vétérans américains Washington, 29.— Le War llisk Insurance Hnreau fait connaître à tous les anciens soldats que leur assurance du temps de guerre doit être convertie en une police permanente avant le 3 mars 1920.* * * Washington, 29.— M.Charles G.Dasves* de Chicago, oui a servi comme hrigadhr général dans le corps COMPAGNIE DES TRAMWAYS bt MONTREAL horajre du service suburbain FOUR 1921 1U oiiuutca de 20 miaules de 10 illimités de 20 minutes de 40 minute» de », , Y,, a 1
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