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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 18 septembre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-09-18, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 219 MONTREAL, JEUDI 18 SEPTEMBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMERO T-*.Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.82 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 00 Directeur LE DE Rédaction et administration: 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 746C SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS Le discours de M.Rowell Ce que la “Gazette” fait dire au ministre — Singulière attitude des collègues de M.Rowell M.Rowell vient de répondre à M.Charles Murphy.D’après le compte rendu de la Gazelle — c’est le seul que nous ayons souâ la main au moment de commencer cet article — M.Rowell aurait déclaré (la Gazette guillemette ces paroles) : "J’ai aussi [dans son discours de North Bay] exprime le regret que des membres de communautés religieuses expulsées de France, travaillent à paralyser l’effort militaire du Canada, au lieu de suivre le noble exemple du clergé catholique de France — I also expressed regret that members of religious orders expelled from France were undermining Canada’s war effort instead of following the noble example of the Homan Catholic clergy of France.’’ Or ceci — qui n’est accompagné, dans la Gazette, d’aucune rétractation — est la reproduction, presque textuelle, des paroles que les journaux unionistes de l’Ontario avaient attribuées à M.Rowell et qui lui ont valu, avec la riposte de M.Murphy, les sommations et les démentis les plus catégoriques.Si l’on en croit la Gazette, le ministre aurait donc, dans le discours même où il prétendait se disculper, répété l’accusation de 1917.Celle-ci n’est pas plus vraie aujourd’hui qu'il y a vingt ou vingt-deux mois.Et M.Rowell, après les leçons qu’il a reçues, devrait le savoir.Un grand nombre de membres des congrégations françaises réfugiés au Canada ont retraversé la mer et ont servi, soit à titre d’au-anôniers, soit à titre do soldats dans l’armée française.Ceux qui sont restés au pays ont continué leur oeuvre d’éducation ou de charité et ne se sont point occupés de saper l’effort militaire du Canada.C’est un témoignage que leur rendront sûrement tous ceux qui les ont vus d’un peu près.Or c’est l’accusation contre les religieux français qui était le point central du discours de M.Rowell.Le reproche de nationalisme adressé à la majorité du clergé canadien-français ne comptait point auprès de cela; car, enfin, les ecclésiastiques canadiens-français ont tout autant le droit d’être nationalistes que les clergymen anglais celui de faire profession d’impérialisme.Si le ministre a réellement prononcé les paroles que la Gazette lui attribue ce malin, nous espérons qu’on le mettra une fois de plus en demeure de s’expliquer.* * *¦ Al.Rowell paraît avoir donné, de son long silence, une raison bien singulière et qui ouvre, sur l’état d’esprit de ses collègues, d’étonnantes perspectives.On lui aurait conseillé d’endurer en silence les attaques de M.Murphy pour ne point ajouter aux difficultés du recrutement ou de la mise en vigueur de la loi de conscription.Et M.Rowell aurait ainsi accepté de se sacrifier sur l’autel du loyalisme.C’est presque émouvant, mais de pareils scrupules surprennent un peu de la part de gens qui ont laissé mener et exploiter à leur bénéfice, s’ils ne l’ont point directement aidée, l’effroyable campagne de haine de 1917.Puis, en quoi de nouvelles déclarations de M.Rowell, si elles ne devaient pas être insultantes pour les milieux français, auraient-elles pu gêner Je recrutement ou la mise en vigueur de la loi militaire?Les paroles, authentiques ou non, attribuées au ministre et colportées à travers tout le pays, répétées à la Chambre des Communes, avaient fait chez nous iout le mal possible.Des explications, des atténuations — si elles avaient été données—n’auraient pu qu’amoindrir cet effet.Le silence ajoutait au poids des première attaques celui d’une confirmation implicite, en même temps qu’il donnait à M.Rowell figure de lâche.Le ministre, en songeant aux conseils qu’il dit avoir reçus, a dû plus d’une fois se répéter le mot fameux : De mes amis, déliurez'inoi.Seigneur.Et comment se fait-il aussi que, depuis tant de mois que M.Rowell sc fait reprocher son silence, aucun de ses collègues ne se soit levé pour dire : De ce silence nous sommes responsables.C’est nous qui avons demandé à notre collègue de se sacrifier pour le salut du pays.Non, décidément, ces messieurs n’ont pas été chics — c’est le moins qu’on puisse dire — envers le camarade qu’ils avaient poussé au martyre.Orner HEROUX.CHRONIQUE D’OTTA WA M.ROWELL SE DECIDE ENFIN « REPONDRE A M, MURPHY PIQUE PAR M.ARCHAMBAULT, LE PRESIDENT DU CONSEIL PRONONCE UN PLAIDOYER “PRO DOMQ” — CE QU’IL N’A JAMAIS SU — POURQUOI IL N’A PAS PARLE AVANT — VIGOUREUX DISCOURS DU DEPUTE DE CHAMBLY- VEftCHERES par Ernest BILODEAU) BILLET DU SOIE MEURTRISSURE.Duns une corbeille d'argent ciselé, parmi l’or mat des poires et des raisins empourprés, une pèche superbe offre à mes yeux la colora-lion de sa peau de velours.Son teint est magnifique et rappelle à la fois les pétales des roses et les joues fraîches des jeunes visages.Pour mieux admirer ce fruit savoureux, je le prends entre mes doigts ; dans le coloris de la surface, j'aperçois une lâche bleue, du bleu des veines autour des paupières.une meurtrissure dans le velours de la peau.La blessure ne vient pas du coeur de la pèche ; les autres l’ont meurtrie.„ Je songe à certaines femmes, au regard brillant, riant de tout l'éclat de leurs belles dents et qui cachent souvent une meurtrissure, une peine, invisible aux yeux du monde, venue des antres, une meurtrissure qui met sa tache douloureuse dans le velours du coeur.MONIQUE.BLOC-NOTES Une politique navale Nous en avons une, paraît-il.M.Borden n’a pas encore renoncé à ses projels, de ce côté.11 les a même avancés pendant la guerre, au cours de ses nombreux voyages à Londres.C’est ce que nous apprend ce matin une entrevue du ministre de la marine canadienne, M.Bnllantyne.qui déclare à un jour-•naliste: "Tandis h.de l’après-midi, par 11.Sénéral.Km.('arrière, Ad.Séné cal, de 9 h.du matin à S h.du soir.Tél.Bell Est 2257.CARRIERE & SENEGAL 207.RL'i; STE-CATHERINE EST.GUERRE A MORT AUX PROFITEURS .(Service de la Presse Canadienne j associée) Londres, 18.— M.Charles McCur- ; dy, secrétaire parlementaire du ministère des vivres, a déclaré hier que les gouvernement met les pro- £”22 PASSE-TEMPS JEUDI ET VENDREDI La charmante actrice Bcssir Barrixcalo dans “LE PIEGE TENDU” (The Tangled Threads) C’est encore la meilleure production de cette actrice.SAMEDI, DIMANCHE LUNDI, MARDI.MERCREDI “Le code de l’honneur” avec Marion Davies dons Florence Reed “Cecilir.of the Pink Roses” Bientôt : Mary Bickford.— Venez «te bonne heure pour éviter la foule.position offrait un joli coup d’oeil, t ^teurs :1U r:in# ,,(’s rats et d’autres Un étalage de divers exhibits rem-1 vermines qu’il est résolu à détruire, plissait des tables décorées pour la j McCurdy a parlé ainsi le premier circonstance : légumes, fruits, ce- t01"' de la mise en vigueur de la loi féales, conserves, heureux essais d'art culinaire, tout y elait rangé en ordre.Les organisateurs avaient fait appel aux jeunes filles de la paroisse polir fournir un ornement de plus, par leurs gracieux el délicats ouvrages de fantaisie.De nombreuses bourses furent distribuées aux heureux gagnants.Pour clore cette exposition, ii y eut, dimanche, une assemblée dans ia cour de l'Académie, présidée par M.P, A, Gouin, curé, de la cathédrale.M.A.Trahan, M.P.P., adressa Ja parole et fut chaude-tncnl applaudi.Plusieurs autres orateurs distingués adressèrent aussi la parole.Le succès de celte exposition scolaire agricole a été brillants.LE MARKJL SCEM) (Câble de la Presse Associée) Cologne, 18.— Le mark a baissé de vingt poinls à la bourse de Cologne, aujourd’hui.Jamais, dans les annales de la bourse, le mark est descendu aussi bas.L'échange se trouve maintenant comme suit: La livre anglaise équivaut à 121 marks.Cent francs français valent 342 marks.Cent fulden hollandais valent 1,-4)66 marks.contre les profiteurs et il a fait allusion à une loi similaire qui existe au Canada.Ler-critiques faites en Angleterre à l’adresse de la nouvelle législation portent sur l’espionnage et la persécution dont va souffrir le petit commerçant au rebours du gros profiteurs nullement atteint par celte loi.Cependant on établi de plus en plus nombreux marchés de rue dans les quartiers populeux.Leur installation est souvent suivie d’un, baisse de prix (lans les boutiques voisines.La loi contre les profiteurs mal-i gre scs défauts semble avoir semé ! la frayeur, car les prix ont baissé en plusieurs districts.Quelques | groupes locaux ont refusé de nom-des plus P!(‘r des comités pour administrer la ! loi dans cette partie, mais ce refus est généralement suivi de , otesta-tions indignées de la part des citoyens.SAUCISSE AUX TOMATES MARQUE S.L.CONTANT Faite d’aliments pars — comme toutes nos viandes préparées — elle se recommande par sa sa- S.L.CONTANT L’ESSAYER, C’EST L’ADOPTER.EXiGEZ-LA DE VOTRE FOURNISSEUR MONTREAL PETIT CARNET MARIAGE On annonce pour le 30 septembre, le (mariage de Mlle A Lire For-lin de Beauharnois.avec M.Charles-Auguste Emond, notaire de Montréal.Pas de faire-part.KOiG de udy foster "Envoyez ries fleurs” >r Olkr.va, 17.Lady Fosl femme de sir George Foste'-.ministre.du Commerce, est morte ce matin, à sa demeure,’ 125 rue Som-inerset, après une maladie de plusieurs moirs.Sir George Foster est revenu de bonne heure de la Conférence de la Paix, à cause de l'état de sa femme Lad.y Foster laisse un fils né de son premier ina-t'iagr, M.A.-M.Chisholm, de Win-dcmerc, Colombie-Britannique.CELA NE VOUS COUTERA PAS CHER An(l« 8t«-Catherin# «t Guy Maiiion à Quéh«c.B rua St-Jaan.W rfn N* TsJC ¦si?wjv vjC* rSn vjW rît' wJU $ fm s- $ Jÿ* rk rfc t ï frrômu & ïîünut.v iVarî pour églises et résidences Verrières des écoles de Munich, française, anglaise et américaine.ymu-j iujQUi Aussi tons verres blancs et de couleur.Des conditions spéciales sont faites au clergé et aux communautés religieuses.Bureau et atelier de fabrication Tel.Bell EsA 3948.15 rue Perrault, Montréal jjy r1 * Ce Devoir”.FAITES DE L’AllGENT à la maison.Vous pouvez gagner de $1 a $2 de i Heure en écrivant caries d’étalage ; 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“Attendu que ce délai de six mois expire ce jour; “Attendu que la Commission Administrative a soumis, ce jour, à ce Conseil un rapport relativement au réclamations; LE JURY DE LA COUR D’ASSISES LE FAIT BENEFICIER PU DOUTE QUI SUBSISTAIT APRES QUE LA COURONNE EUT FAIT SA PREUVE — PLUSIEURS ACCIDENTS.enté do il n’a pu i de scs par M.motion Hu Sta- fciOi'l lAl de gi dons et réparons toutes sorUs iw'v sotislaction garantie.S’ad.7U4 lioule-varti St-UH\n*nt.Tel.Est inU.T OEUFS ET VOLAILLES Profitez i|c nos prix d’occasions.Nous avons en vente ces semaines-ci quelques cents pouietlcs de toutes races, particullère-,lient Rock barré.Leghorn blanc et brun, 5.inorque noir, Orpington blanc cl fauve, Wyandotte blanc, fauve, doré et argenté.Game indien, Plymouth blanc et perdrix.Pxtra spécial, cette semaine : 50 cachets de choix.Le glu "a i unie, brun, Plymouth barré et Minorquc noir.«2.00 pièce.Valeur de «5.01) au printemps.Vieux couples de faisans dorés, «25.00 ; argentés, «23.00 ; l.n-Rlish Ring Neck.¦ 20.00 ; 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“Attendu que le rapport des Ingénieurs de la Ville établissant réclamation des entrepreneurs ne semble pas avoir été fait confor-irément aux dispositions du Statut ci-dessus, qui en autorise le règlement; “Attendu que ce Conseil n’est pas en’état de juger, ce jour, en connaissance de cause, de l’écart entre les montants demandés par les tntr’preneurs et c;u< qui so t suggérés par la Commission Administrative, ni de fixer aucun montant; “Qu’il soit résolu que ce conseil croit devoir déclarer que la ville devrait éviter les arbitrages qui.entraînent des frais considérables et dont les décisions lui sont généralement défavorables, et qu’il recommande que les réclamations des nétitionaires mentionnés dans William Fallon, soldat de retour, qui avait été accusé d’homicide dan le cas de la mort de Bella Boy, a été acquitté hier après-midi, pa." les jurés qui ont rendu leur verdict de leur siège.Le plaidoyer du procureur de la défense, le capitaine Léonce Plante a été des plus brefs, soit sept minutes.Après avoir noté la curieuse coïncidence qui le fait défendre un soldat de retour du front, le ( apitaine Hante exprime l’opinion que, dans l’occurence, le jury n’a uiu un choix à faire comme il n’appert pas des dépositions faites au tribunal que Bella Roy ait succombé aux coups portés par Fallon.Le médecin au-topsiste a déclaré que la défunte a succombée à une fracture du crâne, causée par des coups ou une chute.Or tous les témoins ont déposé que la victime a été prise d’hysterie dans la nuit fatale, et qu’elle s’est jetée elle-même hors de son lit, et a pu ainsi elle-même s’être fracturée le crâne en tombant.Aussi ’e nrocu-reur de la défense, a-t-il demandé en faveur de son client le bénéfice du doute.Me .1.C.Walsh, c.r., substitut du procureur, n’a pas exigé la condamnation de I’accuse, puisque, dit-il, le doute sur sa culpabilité est permis.Le juge Désy a prononcé une brève allocution.Pour le tribunal aussi, l’accusé peut bénéficier du doute.Puis le jury, séance tenante, a i exonéré William Fallon du crime ! d’homicide sur la personne de Bella ! Roy.Ùn américain du nom de John i Coleclough a été arrêté en ville hier j après-midi par le détective Sloan.~ ‘ lion re- individu accuse d’avoir volé la somme de $1,200 à la “Singer Sewing Machine Co.” de Patterson, N.,1.L’arrestation a eu lieu, place Burnside tout la près du- coin de la rue Metcalfe.On a conduit le prisonnier devant le juge Choquet.Avis de l’arrestation a été ensuile envoyé à la police de Patterson, et îbn attendait la nuit dernière l’arrivée d’un agent qui prendrait charge du prévenu.Le détective Sloan les accompagnera jusqu’à la frontière.rVICHYI CELESTIN.S (PBDPRtêTft DELA r4pUBU«UB FRANÇAISE) L’Eau Naturelle Alcaline du Monde! Acide urique, Goutte, Dyspepsie, Diabète.VICHY Consultez votre Médecin Pas véritable sans LA SITUATION S’OBSCURCIT A BOSTON SAM GOMPERS EST D'AVIS QUE LES GREVISTES ONT RAISON ET'¦LES AUTORITES MUNICIPALES REFUSENT DE REINSTALLER LES GREVISTES.LE PAPIER A JOURNAL UNE SITUATION INQUIETANTE IL EST ETABT ’ .1 LA REPRISE DE L'ENQUETE PRINGLE, QUE PLUSIEURS JOURNAUX AURONT PEINE A SE PROCURER LE PAPIER QUI POURTANT NE MANQUE PAS AU PAYS.Boston, 18, —- Avant de partir pour Washington, M.Guy Oyster, secrétaire du président Gompers, a publié une déclaration dans laquelle il blâme les autorités pour les conditions de travail du departement de la police et dit que les grévistes ne soil pas responsables des désordres des premiers jours de la grève.11 y est dit que les constables seront appelés déserteurs parce qu’ils onl eu le courage de se mettre en grève après deux semaines d’avis, pour leurs droits naturels et leurs garanties constitutionnelles.Les chefs locaux de la grève et lo irs avocats ont conféré avec M.Oyster mais il:-, onl refusé de donner aucune information sur le sujet de leur dis-n’y a rien de changé appel aux tribunaux.La d’une grève générale unions dépend d’une assemblée de l’union centrale dimanche prochain.Le comité du relevé des votes pourra ce jour-là faire rapport.Les constables qui se sont mission.Il quant à 1' possibilité des autres WBBBBWB^feËl Ba toua pays.Deiuandea le GUtpL L'INVENTEUR qui sera euvoyu sruus MARION & MARION ]«! 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il ne pourra être ¦êsolu qu’avec beaucoup de bonne volonté et d’honnHelé de part et d’autre.Voyons d'abord ce que disent les maîtresses ; Noirs prenons des bonnes pour faire chez nous un travail que nous ne louions ou ne pouvons pas faire.Alors nous nous attendons à ce que les errantes, qui exigent des salaires très élevés, sachent travailler, et que leur travail ne soit pas inégal et capricieux, afin que nous puissions nous •eposer sur elles pour remplir leur tâche quotidienne.Qu’arrive-t-il souvent ?Des jtunes Ailes inexpérimentées et incapables, viennent s’engager comme cuisinières et ne savent pas distinguer le veaw'd# ?agneau : comme filles de chambres, et elles ne savent ni bien faire un lit, ni servir la table.Nous voulons bien leur enseigner tout cela, mais il ne serait que juste que celles qui n’ont aucune compétence acceptassent un salaire moindre qui augmenterait en raison des progrès.Quand elles ne savent rien, les domestiques pourraient recevoir une leçon, un conseil et même une réprimande sans bouder et sans se fâcher.Il n’est pas besoin d’entraînement spécial pour être polie : il suffit d’avoir été bien élevée.La politesse est rare chez les domestiques.Ce qui l’est davantage encore, c’est la complaisance.Tout en reconnaissant que les conditions du service doivent être bien déterminées, il est absurde de s’imaginer cfue tous les détails peuvent être spécifiés.Vous êtes abasourdies tout à coup d'entendre une bonne répondre à un ordre : — Je ne suis pas engagée pour ouvrir la porte.Mais la fille de chambre est sortie.Ce n’est pas dans mes conditions, et je n’ouvrirai pas la porte.— Si nous répondions ainsi à tonies les demandes de fureur, cela les ferait réfléchir peut-être?Mais non, nous les laitons bien : nous les payons beaucoup plus qu’elles ne valent; si elles sont fatiguées nous les aidons; quand clics sont malades nous les soignons, en leur continuant leur salaire; nous leur donnons souvent des cadeaux.Elles ne tiennent aucun compte de cela: elles sc cramponnent aux conditions mentionnées et ne sortent pas de là : elles ne savent pas rendre généreusement un petit service auquel elles ne sont pas rigoureuseement tenues.Au moins, le font-elles bien leur service?D’une façon aussi complète d aussi régulière qu’elles sont payées?Non, si la surveillance se relâche, elles abrègent, simplifient et négligent leur travail.Elles gaspillent les aliments, cassent la vaisselle, perdent des morceaux de la coutellerie sans même penser qu’elles nous font du tort.Certes, elles ne sont pas toutes ainsi, mais la grande majorité ne connaissent pas leur affaire et surtout n'apportent pas de conscience dans Vaccomplissement de leur devoir.C’est un manque d'honnêteté, inconscient peut-être?Elles devraient être éclai-réespar qui de droit, car ce manque d’honnêteté est la source presque unique de toutes nos difficultés.Du côté des maîtresses, il faudrait de la charité, de la patience et de la méthode pour conduire leurs bonnes.Elles doivent les loger convenablement et les bien nourrir.Elles doivent leur parler toujours avec politesse d ne pas oublier qu’elles sont jeunes, qu’elles ont droit à certaines distractions au dehors et à une bienveillance au dedans qui les attacheraient peut-être à la maison.Au fond, c’est la véritable honnêteté du côté des domestiques et la véritable charité du côté des maîtresses qui rétabliraient l’harmonie et mettraient fin à celte situation détestable où les unes et les autres sc lamentent et se plaignent.Je pense qu’un enseignement autorisé dair et fréquent aiderait les bonnes volontés sincères d nous devons espérer qu'il sera donné quelquefois à l’église.FADETTE.VERS LA MER (fragment) Comme des objets frêles, Les vaisseaux blancs semblent posés, Sur la mer éternelle.Le vent futile et pur n'est que baisers; Et les écumes Qui, doucement, échouent Contre les proues, Ne sont que plumes : Il fait Dimanche sur la mer ! Telles des dames Passent, au ciel ou vers les plages, Voilures et nuages : Il fait Dimanche sur la mer; , Et l’on voit luire au loin, des rames Barres de prismes sur la mer.Émile Verhaeben.’>j tusse d'eau froide.1 cuillerée à thé de erème de tur- EDUCATION (Suite) Cette incapacité pédagogique des parents a frappé et dans divers pays, on s’est efforcé de les préparer à leurs devoirs avec quelque méthode.En Angleterre, depuis l.SSXi, “l'union nationale des parents éducateurs” organise des conférences, des cours d’éducation, des congrès.Aux Etats-Unis, presque chaque ville a son “association des mères de famille”.Ces associations tiennent des congrès annuels, ou biannuels ofi collaborent savants et mères, spécialistes et maîtres.En France, les cercles de parents éducateurs ont pris un certain développement.Sociétés d’éducation familiale, clubs de pères et de mères de famille, unions des parents et des éducateurs, tous ces cercles, sous des noms divers, se proposent de faire de la famille une meilleure éducatrice.Tout ce qui tendrait à provoquer la diffusion de notions d’éducation familiale dans les divers milieux et dans les différentes oeuvres religieuses et sociales devrait être encouragé.Par exemple, il faiidrait introduire dans nos établissements de jeunes filles îles cours réguliers d'éducation familiale, soit pour les élèves actuelles, soit pour les anciennes élèves.Pans cette campa- gne vigoureusement menée, il faudrait atteindre la classe ordinaire, afin d’apprendre à tous leurs devoirs de pères et de mères éducateurs.Des conférenciers capables pourraient initier les parents aux meilleures méthodes d’éducation religieuse, morale, intellectuelle et physique.Un véritable cours de pédagogie familiale professé aux parents serait la mesure la plus efficace: ce serait en effet une initiation directe, méthodique et complete.On ne réussira pas partout, c’est clair; on ne réunira pas tous les parents, c’est évident; on n’al-teindra pas aisément ceux qui auraient le plus besoin de ces conseils pratiques, on n’en peut douter; mais au moins ceux et celles qui répondraient à l'appel, formeraient une élite de parents convaincus qui ne manqueraient pas de faire peu à peu des recrues.Ne serait-ce pas déjà un grand gain?A l’école même on pourrait créer la conférence de la rentrée.La rentrée est une heure favorable aux tentatives d’éducation familiale.Elle est le moment des bonnes résolutions et des bons mouvements chez tous.Pourquoi ne pas en profiter?Tous les ans, donc, à la rentrée des classes, le directeur de l’école réunirait les parents, et dans une causerie, répandrait des notions sur l’éducation familiale.Pareille tentative a été faite à Paris, à l’Ecole Turgot, 320 familles furent invitées et 310 répondirent à l’invitation.Voici un résumé très succinct de la causerie du directeur-; Dut de la réunion.Exposer aux familles nos propres idées sur l’éducation et sur la nécessité de coopérer.L’école et la famille sont deux forces qui doivent agir dans le même sens.Le règlement de l’école.Expliquer aux parents le règlement dans les grandes lignes; surtout leur faire comprendre les raisons si souvent méconnues, de ses dispositions essentielles.Système disciplinaire.En tracer le caractère dominant.Concours des familles.Exposer comment les familles peuvent, consciemment ou non, contrecarrer l’action de l’école; comment elles doivent, au contraire, surveiller remploi du temps, le bon ordre, les mauvaises fréquentations, etc.Hespect des maîtres.Que les pa-rents ne permettent pas à leurs enfants de ridiculiser tel ou tel maître, etc.Visite des parents au directeur de l’école.Les parents doivent voir quelquefois le directeur, à certaines heures fixées par le directeur.On expliquerait ainsi bien des malentendus.Dans cette conférence de rentrée, nous pourrions viser plus haut que le directeur de l’école Turgot, ne pas nous contenter de nous tenir sur le terrain de la coopération de l’école et de la famille, et aborder franchement ''un ou l’autre problème de l’éducation familiale.A la fin de ’’année on peut encore réunir les parents pour leur faire une causerie sur lès vacances: doit-on en attendre seulement du repos?Ne faut-il pas en attendre un profit et quel profit ?Ne l’oublions pas, les vacances ont leurs dangers: les lectures malsaines, les exemples dangereux qui s'offrent même aux jeunes enfants, les compagnies à éviter, l'oisiveté et la mollesse toujours à redouter.Comme de telles conférences feraient (tu bien et qui en prendra l’initiative.F.COLLARD.LES ENFANTS FUMEURS L’on a beaucoup discuté de l’influence du tabac sur la santé Chez les adultes il est difficile de sc prononcer en toute ronnaissanee de cause.Il semble que son usage modéré ne soit pas dangereux.11 n’en est pas de même en ce qui concerne les enfants.Il y en a un trop grand nombre qui fument et qui fument la cigarette.Or, il est constaté que l’usage de la cigarette cause des troubles graves chez ceux qui en usent.\ l’Université de Yale, te Dr Sca-ver fut chargé d’étudier l’influen- ce du tabac sur le développement physique de l'écolier.Après trois ans d’observations, il put conclure que les élèves qui n’avaient jamais fumé avaient augmenté en poids de fi-ti pour cent de plus que les écoliers qui fumaient par intwrüiit-tence et de 10-1 pour cent Ac plus que chez les élèves qui fumaient habituellement.Les conclusions relatives à la croissance et au développement du thorax étaient à peu près identiques.Au point de vue intellectuel, l’habitude de fumer produit un affaiblissement des plus notables des capacités intellectuelles des écoliers.Le Dr Bertillon a établi qu’à l’Ecole polytechnique, les élèves fumeurs étaient inférieurs à leurs camarades non fumeurs.L'usage de la cigarette produit un affaiblissement notable de la volonté, qui se traduit par un manque de persévérance, de la paresse, ur.r rêvasserie fréquente.L’attention s'affaiblit et aussi la faculté de raisonner.Il est indubitable (pie les écoliers fumeurs sont atteints fâcheusement par l’habitude de fumer ; cela, d’autant plus qu’en général, ils consommert des cigarettes dont la fumée est un mélange des feuilles de tabac et du papier qui entoure le tabac.La fumée du papier est carrosive et agit rapidement sur les yeux.L’on ne saurait trop recommander aux maîtres cl aux parents de surveiller à cet egard les écoliers et de les mettre en gar;’e contre 1* tabac.Ils seront, s’il; sont intelligents, leurs meilleurs gardiens, RECETTES FARCE POUR HUITRES 1 lasse de miette de biscuits.% tasse de beurre fondu.Vî cuillerée à thé de sel.Va cuillerée à thé de poivre.1 cuillerée Vi à thé de citron.1 tasse d’huîtres.V> cuillerée à table de céleri haché.Mélangez les épices, le beurre et les miettes.Enlevez la partie dure des huîtres; ajoutez la partie molle au mélange, en humectant avec 2 cuillerées à table de liqueur d’huîtres.POMMES DE TERRE AU GRATIN Passez les pommes de terre au rix et mélangez-les avec de la sauce blanche.Mettez-les dans une tourtière enduite de beurre, saupoudrez de fromage râpé, couvrez de miettes au beurre, et faites cuire sur flamme moyenne, jusqu’à ce que les miettes soient d’un beau jaune.TARTELETTES 3 tasses de Farine.Vj tasse de beurre.Ya tasse de saindoux.V2 cuillerée à thé de soude.1 blanc d’oeuf battu ferme.tro., Faites une pâte de ces ingrédients et l’étendez d’un demi-pouce d’épaisseur.Moulez au coupe-pâle rond, plongé dans la farine.Avec un petit coupe-pâte .enlevez le coeur de la moitié des pièces; laissant un anneau d’un demi-pouce de largeur.Brossez à l’eau le bord des grandes pièces, ajoutez-les aux morceaux en pressant sur la pâte.Refroidissez et cuisez 15 minutes sur flamme moyen-, ne; si la tartelette fait mine de brûler, baissez la flamme.Si vous brossez le dessus des anneaux avec un jaune d’oeuf battu dans un peu d’eau ils se glaceront.Une fois refroidies, emplissez de gelée.SERVICE DÛ* GRAND-TRONC ENTRE MONTREAL ET OTTAWn Entre la métropole et Ja capitale le service s’effectue présentement comme suit: Départ de Montréal : Tous les jours, Dimanche exc.8.15 matin 4.00 soir Tous les jours, 8.05 soir Arrivée à Ottawa: Tous les jours, Dimanche exc.11.45 matin ,.30 soir Tous les jours, 11.05 soir Départ d’Ottawa; Tous les jours, Tous les jours 8.30 matin .30 soir Dim an dit exe., 6.50 soir Arrivée à Montréal; Tous les jours, Tous les jours Midi 6.30 soir Dimanche exc., 10.20 soir Outre des wagons ordinaires du meilleur genre, des wagons-restaurants et des wagons-salons seront attachés à tous les trains; et une particularité nouvelle de ce train sera qu’il y aura des wagons nouveaux avec un spacieux compartiment à observation, promettent d’être particulièrement populaires chez les dames.Ces wagons ¦ comprennent aussi un grand compartiment-fumoir pour les messieurs.Ces wagons seront attachés aux trains qui portent d’Ottawa à 8 h.30 et 3 h.30, et à ceux qui partent de Montréal à 4 h.00 et à o h.03.(réc.) 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?[J FEUILLETON DU DEVOIR L’EXILÉE _ ParM.DELLY JH (Suite) Telle était Myrtô.petite âme exquise, ardente et pure, coeur délicatement bon et dévoué, chrétienne admirable, enfant par sa candide simplicité, femme -nr l’énergie et la réflexion d’un esprit mûri déjà au uffle de reuve et des responsabilités.Car Ions les -nio’-abaient sur elle.Mme Elyanni, languissante d’âme et ’• corps, se laissait “•"ter par sa fill" ' roit ne pouvoir s’occuper de rien.Depuis quelques an né" s elle ne ’s sortir et passait ses journées étendue, s’occupant à de bro deries ou rêvant, les yeux fixés sur le dernier • ’ ’— oeint par Christos, et • le peintre s’était représenté entre sa femme et su fille, dans sou petit atelier illuminé de soleil.Tdle s .' -¦ ajnsjt hâtant la marche de la maladie qui l’avait terrassée enfin '’"iix jours auparavant.Kn voyant la ’->bvsionomie soucieuse du vnédeciii appelé aussi-té t.Myrtô avait compris que le danger était grand,.F* - attendant, la v-Ole, sa Ire ' ' le prê- tre, elle s’était dit que tout était fi - ’ — ”âme r de Mme Elyanni était de celles qui attendent les derniers symptômes avant-coureurs de la fin pour oser songer r -"ttre en règle avec leur r' >.Ce - "n, on 1”’ '' "nnorté le Viatique.Et c\" 't autant pour la la:.faire en Mite tranquillité son actio-’ Uo grâces que pour dérober à son regard les larmes difficilement contenues pendant la ceremonie, que Myrtô s’étai^ réfugiée dans le bow-window.?^ Elle aimait profondément sa tn^- re, d’une • • ’ nui prenait, à son insu, une nuance de protection très explicable par la faiblesse morale de Mme Elyanni.Son coeur avait* besoin de se donner, de s’épancher en dévouement sur d’autres coeurs souffrants,faibles, ou découragés Sa mère disparue, ce serait fini de cette sollicitude de tous les instants qu’exigeait, depuis quelques mois surtout, Mme Elyanni ” - r‘ r,*.- • — (relie.A moins qu’elle ne se fit religieuse pour déverser sur ses frères en Jésus-Christ les trésors de tendresse dévouée contenus dans son coeur.'',n's humi’iri.la voix divine n'avait pas parlé, Myrtô ignorait si elle avait la vocation religieuse.Dans le silence qui régnait, à pei-r ' ' de temps à par ia corne d'un tramway, une voix faible appela-: __X' La jeune fille se leva vivement et entra dans la aux tent: :s claires, aux meubles de laque blanche.Des plantes vertes, des gerbes de fleurs en ornaient les angles, garnissaient les tables et la cheminée.F' .dune nappe blanche, d’autres fkeurs encore s’épanouissaient entre les candélabres dorés et le crucifix.Myrtô s'avunçp près du lit, elle « se pencha vers le pâle visage flétri, entouré de cheveux blor ’ grisonnants.—Me voilà, maman chérie.Que voulez-vous de votre Myrtô?demanda-t-elle en "(tant un tendre baiser sur le f-ont sa mère.—Je veux te parler, mignonne.Ecoute, j’ai compris depuis.depuis que je sens venir la mort.—Maman! murmura Myrtô.Les bîevjS de la mjtflde en- veloppèt-ent la jeune fille d'un re-(yj.-rèl navré.—U 11 IgiTi* ^ celte pensée, enfant.J’ai donc compris je h -p pas été poor (ni ure bonne mère.—Marnant redit encore Myrtô avec un geste de protestation.—Si, ma chérie, c’est la vérité.Je t’ai beaucoup aimée, c’est vrai, mais autrement, je n'ai rempli aucun des devoirs n: ' "oels.J'ai L issé à ta petite âme courageuse toutes les responsabilités, tous les soucis, je n’ai su que m’enfermer dans mon chagrin et égoïslemenî tout notre petit revenu, au lieu de songer à écon< .iser pour toi.—C'était juste, maman, c’était bien ainsi! Moi je suis jeune, je travaillerai.—Tu travailleras!.Pauvre mignonne aimée t que pourrais-tu faire! La concurrence est énorme.et d’ailleurs tu ne peux vivre seule, Myrto.Il le f.l'abri d’un foyer, la sécurité au milieu d’une famille sérieuse.J’ai donc songé è ma cousine Gisèle.Tu sais que, seule de toute ma famille, elle a continué à se ' -nir en rapports avec moi, par quelques mois - t une carte au 1er janvier, par des lettres de faire-part.Eile avait épousé, trois ans avant V-m mariage, le pr' •> Sigistnond Milcza.Un fils est r ' de cette union.Elle m’apprit quelques années plus tard son veuv; a.Nous nous aimions beaucoup, et j’ai songé qu’en souvenir de moi elle accepterait peut-être de t'accueillir.Myrtô se redressa vivement.—Maman, voulez-vous que j’aille mendier la protection e‘ Thospila-lité de ces parents qui n’ont pas voulu accepter mon cher père?—Oh! les autres, non! Mais Gisèle n’a jamais cessé de me considérer comme de la famille.—Cependant, maman, i! ne tue paraît pas admissible qu: je sois à la charge de la comtesse Zolanyi! dit vivement Myrtô.—Non, mais elle doit avoir des relations étendues et très hautes, car les Gisza, les Zolanyi, lesfMilcz; surtout sont de la première noblesse magyare.Ces derniers sont de race royale, et leur fortune est incalculable.Gisèle pourra donc, mieux que personne, t'aider à trouver une position sûre, elle sera pour toi une protection, un conseil.Et je voudrais que tu lui écrives de ma part, afin que je te confie '- elle.—Ce que vous voudrez, mère chérie! ir 1 Mvrtû en baisant ia jolie main amaigrie posée sur le c.ouvre-pied de soie blanche un peu î r» • - Sous ’ 1 sa mère, elle écrivit un simple et pathétique ap-r '.à >s-> • • d’elle.A grai.d’peine, Mme Elyanni par-vin' ¦ y - sa si -ature.Myrtô ’ ; : —Où dois-je adresser cette lettre?—Depuis son second veuvage, Gisèle m’a donné son adresse au palais Milcza, à Vienne» Je suppose qu'après la mort du comte Zolanyi, elle a dû aller vivre près de son fils aîné, qui n’est peut-être pas marié encore.Envoie la lettre à cette adresse.Si Gisèle ne s’y trouve pas, on fera suivre.Myrtô, d’une main qui tremblait un peu.mit la suscription, apposa le timbre, et sc leva en disant : —Je vais la porter chez les dames Millon.L’une ou l’autre aura certainement occasion de sortir ce matin et de la mettre à la poste.Les dames Millon occupaient un logement sur le même palier que Mme Elyanni.La mère était veuve d’un employé de chemin de fer, là fille travaillait en chambre pour un magasin de fleurs artificielles.C’était d’honnêtes et bonnes créatures^ serviables et discrètes, qui adniL» raient Myrtô et auraient tout fail pour lui procurer le moindre plaisir.Isolée comme l’était la jeunt fille, Mme Elyanni n’ayant jamais voulu nouer de relations, elle avait trouvé plusieurs fois une aide matét rielle ou morale près de ses vois*1 nés, *.t elle leur en gardait une reconnaissance qui se traduisait pat.des mots charmants et de délicates attentions, Myrtô n’étant pas de ce: coeurs vaniteux et étroits qui considèrent avant toute chose la situation sociale et le plus ou moins d< distinction du prochain.La porte lui fut ouverte par Mllf Albcrtine, grande et belle fille bru.ne, au teint pâle et au regard trét doux.—Mlle Myrtô!.Entrez dona.Mademoiselle! Ft elle s’effaçait pour la laisseï pénétrer dans la salle à manger, oé Mme Millon, une petite femme vive et accorte, était en train de morigéner un petit garçon de cinq à six an" un orphelin que la mort de se fille aînée et de son gendre avait laissé à sa charge.Elle s’avança viveme-t vers la jeune fille en demandant : (A suivra) Ce Journal eat Imprimé au No 43 :-Vi 1UK POPULAIRE (à responsabilité UmlUe).A.Cartier, gérant » , L•EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION D-D 5323233248532323532323322348235300010002232353015300023223 0002000248233148239001534853320253020101532353232348014853 9999999 340201^319 / LB DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 18 SEPTEMURE 191» VOL.X.— No 219 O si La Vie Sp°rl"*üe INDIENS vs FRASER RRACE; ST-HENRI vs ST-ARSENE Ces quatre clubs se rencontreront dimanche dans les avant dernières parties de la Ligue de baseball de la Cité au Shamrock.Les dernières parties de la saison de la Ligue de baseball de la Lite proanettent des émotions.Les Indiens se considèrent déjà pratiquement champions, mais le Saint-Arsène ne leur accorde pas déjà les honneurs de la Ligue pour 1!)l!l.Le Saint-Arsène qui, dans ees derniers temps, s’est assuré les services de Larry Carmel qui est le capitaine du club, a aussi engagé le lanceur Camille Crevier qui a député samedi dernier en battant Je redoutable Fraser Brace, le tenant à sept bits espacés et en l'empêchant de compter un seul point.Le capitaine Carmel, Billy Innés et Ubald Hose ont grande confiance en Crevier pour les aider à remporter le championnat de la Ligue de la Cité.Dimanche, le Saint-Arsène jouera contre le Saint-Henri, dans la dernière partie de l’après-midi.On peut s'attendre a ce que je Saint-Arsène se surpasse pour triompher.Il n’aura cependant pas une tache facile, car le Saint-Henri qui a triomphé dimanche du Fraser Brace Jutlçra avec toute l'énergie dont il est capable pour vaincre la formidable équipe de Larry Carmel.Avec la batterie Crevier-Wingo, le Saint-Arsène est assuré de faire de bonne besogne.4 7.’» .418 St-Louis ., .49 80 .380 Philadelphie .4.') 84 .349 LIGUE AMERICAINE A Boston : Première partie Détroit .000210004—7 10 3 Boston .310100100—6 10 0 Dauss, Ayers, Boland et Ain-smith ; Pennock, McGraw, Russell et Schang.Deuxième partie Détroit .00000(1010—1 7 1 Boston .U00ü0200x—2 3 2 Leonard et Stanage; Russell et Schang.A New-York: Premiere partie Chicago .000001001—2 7 1 New-York .000000000—0 7 1 Kerr et Sehalk ; Quinn et Mo-gridge, Ruel.Deuxième partie Chicago .211023200—11 19 2 New-York.000001010— 2 9 2 James et Sehalk ; Lynn, Thor-anablen, Shawkey, Shore id Hannah.A Philadelphie ; Cleveland .01)0700100 8 H 2 Philadelphie.000000002—2 7 3 Caldwell et O'Neill; Thomas, Boone, Pierson et Perkins.Note - La joute St-Louis-Washington a été remise, vu la procession de la Victoire et jeudi il y aura deux joutes.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.Chicago.86 45 .657 Cleveland .78 52 .600 Détroit .74 57 .565 New-York .70 58 .517 -St-Louis .(il 60 .192 Boston .63 65 .492 Washington .51 80 .389 Philadelphie .34 97 .260 SERVICE DE MONTREAL A SHERBROOKE PAR LE SYSTEME DE CHEMINS DE FER DU GRAND-TPONC Le service que fait le Système de Chemins de fer du Grand-Tronc entre Montréal et Sherbrooke offre Un choix de trains commodes.Les voyageurs peuvent partir de Monl-réal à 8 h.30 du matin et à 8 h.20 du soir, tous les jours, et à 4 h.16 de l’après-midi, tous les jours excepté le dimanche.Il y a un wagen-salon-café avec le train de 8 h.et demie du matin et un wagon-salon avec celui de 4 h.16 de l’après-midi.Au retour le voyageur peut partir de Sherbrooke à 3 h.15 du matin et à I h.du soir tous les jours, ou à 8 h.05 du malin tous les jours sauf le dimanche.Le train de 3 h.15 du matin a un wagon-lit pour Montréal lequel est prêt à occuper dès 10 h.du soir la veille Sherbrooke.Le train de 3 heures de l’après-midi a un wagon-salon-café.(réc.) LA NAVIGATION UNE JOURNEE TRES ACTIVE SIX NAVIRES SONT ENTRES DANS LE PORT, HIER, ET QUATRE EN SONT SORTIS — TOUS SONT DES CARGOS A L'EXCEPTION DU “SCANDINAVIAN” — SITUATION SINGULIERE.Lu journée d'hier a été I une des plus affairées qu’il y ait eu dans le port de Montréal depuis des semaines.Elle a été marquée par six arrivées et quatre départs.A l’exception du “Scandinavian”, il s’agit île cargos.Le “Scandinavian”, navire du Pa-eifique-Ganadien, n'a ancre qu’à 9 h.20, hier soir.Il y avait à bord 1,205 passagers à destination de diverses parties du Canada et des Etats-Unis, y compris un gros détachement d’officiers et de soldats de retour et des membres de la famille des militaires.U y avait nombre de Montréalais parmi les passagers.Des mesures avaient été prises pour opérer leur débarquement et leur permettre de gagner leurs foyers, immédiatement.Vu l’heure avancée,les autres ont passé la nuit dans le navire.Ils prendront ce matin divers trains pour se rendre à destination.Comme à l'ordinaire, les passagers d’entrepont sont débarqués à Québec et sont arrivés à la gare Bona-venture, vers 7 heures, hier soir.Les passagers de cabines comprenaient 308 civils, 67 officiers, 95 parents de soldats et 33 officiers attachés au ministère de la navigation.En troisième classe, il y avait 106 civils, 217 soldats et 579 membres de leurs familles, tous débarqués à Québec.Parmi Jes passagers du ' Scandinavian”, on remarque sir James Willcocks, gouverneur général des Bermudes, avec sa famille et sa suite, et plusieurs autres passagers qui vont aux Antilles.Ces personnes ont pris le train de Québec à Halifax pour prendre un vapeur à destination de leur pars.Le lieutenant-colonel M.A.Colquhoun, < t Brantford, Ontario, commandant du camp de Kinmel, en Angleterre, lors des émeutes de l’an dernier, a fait la traversée sur le “Scandinavian”.L’état de choses de l’après-guerre et la perturbation causée dans le commerce anglais par la •'.rolonga-tion des grèves qui ont grandement enrayé la production ont amené un curieux renversement des nies dans la navigation transatlantique.Il en résulte que l’affluence des passagers se dirige de la Grande-Bretagne vers le Canada, tous les navires, paquebots ou cargos, prennent le plus grand nombre de passage* ' possible, tandis que le transport du fret est devenu un facteur plus ou moins incertain.Quelques vaisseaux arrivent avec une bonne cargaison, d’autres voyagent en lest ou partiellement chargés.D’autre part, le nombre de ceux qui t’ont la traversée, de ce côté-ci de l’océan est plutôt au-dessous de la normale pour la saison, les eabinés étant généralement bien remplies, mais l’entrepont utilisé seulement à moitié.Par contre, l’expédition du fret du Canada en Grande-Bretagne et sur le continent n’a été et promet de n’è-tre limitée que par la capacité des cales.H y a toujours des marchandises à charger.On s’attend à ce que cet hiver environ 209 wagons de marchandises seront envoyés chaque jour à Halifax et à Saint-Jean, par le C.P.R., le G.T,, et le N.G.Ces cargaisons seront prises par des navires du gouvernement ou d’autres lignes, ce qui assurera une saison d’hiver active à ces deux ports canadien:;.Plusieurs cargos de la marine marchande du gouvernement canadien sont encore affectés au transport du sucre des Antilles, ici.On compte que cela ne diminuera pas peu les craintes exagérées d’une disette de sucre pour cet hiver, à tel point qu’une grande quantité de sucre raf-fine sera probablement exportée en Grande-Bretagne durant l’hiver.Le “Canadian Trader” est arrivé hier de Cuba, avec 3,200 tonnes de sucre brut destiné aux raffineries montréalaises.On attend aussi vendredi matin le “Canadian Recruit”, avec une cargaison dç 3,200 tonnes de su-( re brut.Après avoir déchargé un chargement de 3,200 tonnes ée sucre, le “Canadian Warrior” doit lever l’ancre ce matin pour Pile Barbade et des ports des Antilles et reviendra avec une cargaison de mere de Cuba.Le “Metagama”, vapeur du Pacifique Canadien, est en retard, et mouillera probablement à une heure tellement avancée, à Montréal, ce -oir, que les passagers devront passer la nuit à bord et débarqueront seulement demain matin.On l’attendait à 8 h.30, à Québec, ce matin.T.e “Dominion”, de la ligne Dominion, partira vers le 26 septembre, avec une cargaison.Le “Ray-more Head" lèvera l’ancre pour Dublin, demain matin.L’“Amiral Cochrane” qui vient de Gibraltar est attendu an port, lundi matin.Le "Clan Skene” se mettra en route pour les ports de l’Amérique du Sud, mardi., PORT DE MONTREAL Arrivées : Le “Canadian Trader”, le “Lake Cannonsburg”.le “Montezuma”, le “Scandinavian”, le “War Peridot", le “Mendip Range”.Départs : Le “Sicilian”, l’“Anna Sophie", le "Manchester Mariner”, le “Suxilby".Vaisseaux au port: Le “Blue Hills”, le “Canadian Pioneer", le “Canadian Warrior”, le “Lake Ellenorah", le “Lake Far-ragut", le "Canada”, le “Scotian”, le “Ramorc Head”, le “Cape Corso", le “Cabotla”, le “Clan Skene", le "Saturnia”, le "Lake Cannonsburg", le "War Peridot”, le “Canadian Trader", le “Montezuma”, le "Scandinavian", le “Mendip Range”.NOTRE PORT EST LE SECOND DU CONTINENT New-York, 18.— La prochaine édition du “Smith’s Port Annual”, qui doit bientôt paraître, dit : "On remarque une rivalité intense dans les milieux maritimes d'une demi-douzaine de ports américains pour qui sera le deuxième port de mer le plus important des Etats-Unis.New-York a Incontestablement la première place.La rivalité existe donc entre la Nouvelle-Orléans, Boston, Philadelphie et Seattle avec San Francisco et Baltimore étant considérés dans la seconde catégorie.Au cours de l'année financière expirant le 30 juin 1919, la Nouvelle-Orléans.pour la première fois depuis nombre d’années, est arrivé en second lieu des ports des Etals-Unis, suivi de près par Philadelphie qtv serait monté à la tète si son commerce étranger avait été d’un million de plus.“Fait intéressant à noter: c’est le port de Montréal oui serait arrivé deuxième s'il avait été un port américain.et viendrait immédiatement après le port de New-York, le chiffre de son commerce maritime étranger dépassant en valeur la somme de §700,000,000.Tel que I c’est actuellement, Montréal vient en second lieu pour son commerce étranger parmi les ports de tout le continent de l’Amérique du Nord.” On annonce (pie le gouvernement fédéral a nommé le lieutenant-colonel A.-E.Pubuc, ancien commandant du 22e, surintendant des canaux de la province de Québec, en remplacement de feu Ernest Marceau.Avant de s’enrôler, il était j ingénieur de sa m’nfession.(.'est ! un membre de l’Engineering In-1 si il nie du Canada.Thomas Dussault Bottier fashionable 281-est rue Catherine Près St-Denis Nos chaussures ne manquent pas d’élégance Mais elles se recommandent particulièrement par leur fini impeccable et le véritable confort qu'elles procurent, en proiégeanl vos pieds contre le froid, — Nous serons enchantés de vous faire voir nos superbes modèles — dans les couleurs en vogue.r .m.® r.-'2 p : v .;; kfii ¦ ^ * - TRUSTE Les plus beaux spécimens de ce fougueux poisson abondent dans les eaux de la Rivière Nipigon AU NORD DU LAC SUPERIEUR Les pêcheurs habiles peuvent aisément capturer des truites inoiirheh'es tie cinq livres dans cc cours d’eau ; il eu a été pris pesant jusqu’à 11 livres *g.Tentes, guides indiens et accessoires de camp à la disposition des pécheurs à la Rare de Nipigon.Il se trouve encore un grand nombre de ruisseaux luit poissonneux le long de cette partie de la voie du Pacifique Canadien longeant le Lac Supérieur.Accès facile.BUREAUX DES BILLETS : 141-11Ô rue Saint-Jaeques.Tel.Main SlIL».tiares Windsor, de Westmount, Viger et du Mile-End.F.C.LYDON, ag:ent local, trafic-voyageur, 141-145 rue St-Jacqucs, Montreal.7} “LA MUTUALITÉ Le Dr Théo.Cypihot, médecin en ; chef de l’Alliance Nationale, a écrit-ce qui .suit à M.A.Bourbonnière, | auteur de “La Mutualité” : Cher Monsieur Bourbonnière, "Je n’hésite pas un instant à vous encourager à poursuivre l’oeuvre tout à fait utile et nécessaire que j vous avez entreprise, à savoir de j faire connaître aux nôtres l’histori- ; que de la mutualité dans son passé, son expansion actuelle et le bien qu’elle est appelée à faire.L’expérience que vous avez de ce sujet est un gage que le succès de cette entreprise est assure.Depuis quelques années les sociétés de bienfaisance canvlienne-française ont donné l’exemple de l’énergie et du développement d’une manière intensive.Elles ont donné l'essor à toutes sortes de p.ogres et à de nouvelles idées qui ont rendu orgueilleux les mutualistes de tangue étrangères au point que la mutualité anglaise dans bien des cas a emboîté le pas et a adopté nos innovations.Je vous félicite de tout comr pour cette heureuse idée et vous souhaite tout le succès (tue vous méritez.” “La Mutualité” est en vente chez M.G.Dueharme, libraire, 3(k< Notre-Dame ouest.(Communiqué).Le Mouton de Perse - - - Est Exclusif LES VICTIMES DE LA T0RMADE AU TEXAS Corpus Christi.18.— La nuit est tombée sur la ville ravagée et sa banlieue laissant le nombre des victimes fixé à 300.Il a plu toute la journée et l’orage a retardé le déblaiement des ruines, augmentant de la sorte les souffrances des sans-logis.On a discontinué le travail d'identification des cadavres à cause de leurs conditions.La pluie a failli empêcher l’arrivée des trains de secours.La situation alimentaire déjà sérieuse a empiré avec la venue de centaines de réfugiés des environs.La plupart de ies gens travaillaient à ta récolte du coton et ils sont sans emploi par suite de la destruction des champs de colon.Superbes manieaux nouveaux LA TROUPE SAM YEE.la nlus «ni ml ms rnevrauté cliinulse.LES SOEUKS CKOIV.S sensation musicale.MONTAOLë love ‘•Through the Toils”.Lonesome Lake et ' • Journal Paillé ; ô aulres actes de vaudeviî te cl de vues de luxe.Joli* modèles afasteH et amples unis et avec fourrures fermant contraste, compris dans notre assortiment de 1920.Nous offrons des valeurs exceptionnelles comme suit : Manteau en 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i^.uu mimm.De La chine (Stoney Point).Service de 40 min.de 5.I0 a.m.à 8.50 a.m.20 min.de 8.50 a.m.à 1.80 p.m.10 min.de 4.00 p.m.à 7.50 p.m.20 min.de 7.50 p.m.à 12.50 a.m.Dernier tramway de Lachinc à 12.50 a SAULT AU RECOLLET-MONTREAL-NORD Du chemin Crémazie (Youville) à Mc real Nord.Service de— 35 min.de 5,25 a.m.à 10 min.de 5.55 a.m.à 8.15 a.m.à 4.45 p.m.à 7.00 p.m.à _____ 12.00 a.m.à 12.«10 a.m.7.- U2 30 a.m.à 1.10 a.m.Dernier tramway pour Montréal - Nor 1.10 a.m.Dr Montréal-Nord au chemin Crémi .Spécial.1.09 Pointures 9 à 10.Spécial.1,25 BAS WORSTED pure laine à côtes larges.Noir seulement.Pointures 8'é à 10.1.49 Au rez-de-chaussée.Spécial.EPICERIE Venez.
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