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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 mai 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-05-03, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 103 MONTREAL, SAMEDI 3 MAI 191» DEUX SOUS LE NUMERO # Abonnements par la poste: VHP* ¦¦¦VH Rédaction et administration: - ¦ H | H H" H m H^ h H' H 43*RUE saint-vincent ¦' H H H^§ m MONTREAL.CANADA ET ETATS-UNIS .«5 00 H ^B _____ union postale.^B ^BB ^B M ^B ^B ^B Édition ¦ ¦ H a H H H ¦ HB H HH HH.TÉLÉPHONE: ?Main 7460 * CANADA.02 00 Hj ¦ ^B B IB ^B B ^BB H BB ^B |B ^Bl SERVICE DE NUIT :R«dtetlon.Main SI» .i^BhH ^B i^^B:^BsHr UNION POSTALE • 3 00 >- Directeur : HENRI BOURASSA FA/S CF Ql/F D0/S / “EN VEILLANT AVEC LES PETITS DE CHEZ NOUS” C’est un professeur* qui ne fait guère de 'bruit dans le monde, mais qui, au fond de son âme, entretient une passion lenace.Il fut de ceux qui, jeunes, n’eurent pas la joie de vivre pleinement %ians l’histoire de leur pays.'Le manuel était bref, un peu sec peut-être, ïes programmes ne faisaient point à la vie nationale la place qui lui •appartient.Le petit écolier se dédommageait en lisant, à la bibliothèque, le vieux Ferland, donl je revois encore le papier jauni et les larges lignes, ainsi que les eolleetions d’anciennes revues canadiennes, où il retrouvait des noms chers.11 se promettait que, si jamais il avait son fnot à dire en ces choses, les petits enfants de son pays sauraient mieux l’histoire de leur race.Il s’est tenu parole.Professeur, il a fouillé les vieux textes, il a fcompulsé et comparé les travaux modernes, il s’est imposé l’énorme Ira va il qui pèsera sur tous nos maîtres tant que l’enseignement secondaire n’aura point le manuel d’histoire canadienne qu’il attend — et qui ne tardera plus trop, croyons-nous.Il a durement peiné, mais ses élèves ont appris avec lui à connaître le passé de leur pays.11 a fait vivre devant eux cette histoire, il l’a racontée dans ses lignes maîtresses, il l’a fait toucher du doigt, pour ainsi dire, dans ses humbles détails, il a l’éveillé les souvenirs à demi endormis de sa petite ville.Puis, il s’est dit — peut-être à l’heure où commençaient à pousser ses petites nièces qu’il y avait d’autres écoliers que les siens, de petits enfants qui ado-4'ent les belles histoires et que, de ces belles histoires, notre histoire est loutc pleine.Il s’est unis à écrire, dans un modeste journal régional, des causeries “pour les petites de chez nous”.11 y racontait les souffrances, le dévouement et les sacrifices de nos mères et de celles qui, sous fa cor-qette sacrée de la religieuse, les ont aidées et protégées.11 s’efforçait de rendre son texte clair, simple, accessible à rintelligenee des petits.On le lut, on voulut le relire et ainsi naquit son premier livre d’histoire.Mais ce livre parlait des femmes et s’adressait aux fillettes.L’auteur, se rappelant peut-être les joyeux gaillards qui, au foyer paternel, entouraient les douces petites soeurs, songea que les garçonnets avaient Lien droit aussi à leur petite causette.Et, pendant une année tout près, i! évoqua chaque semaine pour eux, dans le familial Bien Public, les beaux types de notre histoire — de Cartier le Malouin aux Zouaves pontificaux et aux petit» écoliers de l’Ontario, en passant par les grands évêques, les beaux soldats, les laboureurs et les découvreurs, les ouvriers de la plume ou de la charrue.Et le second livre, tout plein d’historiettes, de traits, de mots qui se gravent dans l’esprit, était né.Il s’appelle modestement En veillant avec les petits de chez nous L Et nous saluons ce nouvel effort, ce nouvel instrument de propagande patriotique.Il faut que les générations qui grandissent sachent l’histoire de notre Canada, qu’elles s’en imprègnent, pour ainsi dire, jusqu’à saturation.Ce petit livre les aidera à mieux comprendre, à aimer davantage le pavssé de leur raïc.11 ne sera pas inutile à d’autres qui sont déjà grands et qui ont encore à apprendre.Et, s’ils n’ont plus à apprendre, il les aidera là se souvenir.* Orner HEROUX fait monter ou baisser, suivant le cas, la mortallité infantile, et il n’est pas permis de continuer impunément ce petit jeu meurtrier.L’autre remède serait celui de l’intervention municipale et de la création de dépôts où il serait possible de se procurer un lait entier et un lait pur à bon marché, comme nous l’avons exposé, il y a quelques jours.La concurrence qui serait faite aux laitiers les rendrait inventifs et on les verrait bientôt baisser leur prix au niiveau de ceux des dépôts subventionnés par la ville.D’ailleurs, il ne fait de mystère pour personne que certains produits se vendent plus cher en certains quartiers de la ville qu’en d’autres.Pourquoi?Parce que dans les quartiers où l’on vend à meilleur marché, la concurrence est très vive.Le laitier se rattrape ensuite dans les autres quartiers où les gens vont moins fréquemment acheter dans les crémeries.Louis DUPIRE.CHRONIQUE D'OTTAWA A QUI LES JOURNAUX La Chambre reprend le débat sur une proposition de M.Lemieux BILLET DU S01B CENSEUR i En veillant avec les petits de chez nous, causeries historiques par Tabbé J.-f».Gédinas, du séminaire des Trois-Rivières.Imprimé au Dr-voir, Montréal, 1019.NOTES MUNICIPALES M.MiANN S’EN ViA Jamais nous n’aurions pu croire que l'usure pût creuser cote à côte tant de fondrières dans un pavage réputé solide.Nous étions- sceptique sur les choses qu’on nous avait racontées jusqu’à ce que nous voyions «le nos yeux.La route de Verdun devait approcher cet état de délabrement après quelques mois de marmitage.LE LAIT Les laitiers ont baissé le prix de leur lait d’un sou et même de deux sous, en certains cas.Nous nous permettrons de donner deux conseils à l'administration à cc sujet.D’abord, que le docteur Boucher donne Tordre à ses inspecteurs de multiplier leurs examens et aux analystes celui de surveiller le lait pendant tout le cours de Tété.11 y a.en effet, certains jours, quand le lait se yjend cher, où il ressemble étrangement à Teau de chaux, et le imuvre consommateur est bien obligé de s’en contenter, de prendre ce qu'on lui vend, puisque, depuis des années qu’on en parle, il n’y a pas de classification.Ensuite, nous recommandons aux commissaires d’insister auprès du gouvernement fédéral pour obtenir une enquête sur le coût du lait.Les laitiers prétendent qu'ils vont refuser do payer le prix qui leur est demandé par les producteurs, de sorte que ce serait réellement ceux-ci qui subiraient le contrecoup de la baisse, les distributeurs n’y perdant rien.Par ailleurs, les producteurs sont têtus et il est possible qu’ils se re fusent à livrer leur lait à nos fournisseurs.Ils prétendent en obtenir plus cher ailleurs.El que peut bien leur importer que quelques centaines de petits nourrissons canadiens crèvent de fafnt, pourvu qu’ils obtiennent deux sous de plus de leur bidon de lait sur le marché de New-York ou de Hoston, prétendent certaines associations du bien-être I de l’enfance.Nous conseillons à l'ingénieur en Les producteurs ont peut-être chef, s’il a quelque loisir, d'aller, raison de se plaindre de ce que le après avoir pris une forte police commerce n’est pas profitable.Les d assurance sur sa vie et une autre I laitiers n’ont neut-étre pas tort de sur relie de son automobile de vl- prétendre qu’ils ne réalisent pas siler la rue Lagnurhelière-est.Qu'Il des bénéfices considérables mais il se contente, s'il est pressé, de faire n'y a qu'une enquête approfondie, le trajet de la rue Saint-Denis, à In i sérieuse, qui établira lesquels nous 11 v a quelque temps, nous de*-mandions aux commissaires si M.Mann était au service de la ville.Sa démission, publiée hier dans les Journaux, nous répond positivement ce que Je silence de ces messieurs nous avait laissé deviner.Ainsi, on n permis à ce fonetion-tiairc d’atlendre tranquillement le moment de sa mise à la pension et de s’en aller ensuite en plastronnant, en dépit des promesses qui avaient été faites à la police Tau-lomne dernier, en dépit du renvoi brutal de plusieurs fonctionnaires irréprochables.„ O Me manière de procéder frise l’irrégularité, puisque le public dont les commissaires, s’ils s’on tenaient à leur rôle, ne devraient être • autre chose que les serviteurs grassement gagés, a été tenu dans l'ignorance de cette exception au congédiement de ceux dont la présence à l'hotel de ville a causé des troubles graves et sans précédent dans l'histoire de Montréal.L'entêtement du président de la commission, à tm moment où il aurait été capable de tout arranger en consentant de bon coeur à ce qu'il a été contraint d’accepter plus tard, a aggravé la situation.Mais son «expérience ne l'avait pas instruit, puisqu'il a con tinué à jouer aver le feu.qu’il a gardé, au beau milieu des grévistes qui s'étalent Insurgés pour protester contre le maintien en fonctions de rhcfV dont ils ne voulaient pas, l'étincelle capable de rallumer Tin-cendic.Et ce sont ces commissaires qui ae plaignent des prétendus mauvais traitements dont ils seraient l'objet de la part des Journaux 1 * LA RUE LAlVAfCilfETIERE rue Sainl*Hid»ert S'il en revient vivant, nous soin-nies sûr qu’il ne tardera pas à donner des ordres à ses assistants afin une Ton remédie temporairement, «’une façon quelconque, à Tétât de cette rue.n dirait un casse-cou duoenl.Pour le moment, une chose est à prévoir, c’est que, le lait étant une des premières nécessités de la vie, et producteurs et laitiers inenaeent eonstaniment d’assoiffer Montréal, de cesser leur commerce, de faire Fonctionnaire ! Si jeune et déjà fonctionnaire! Eh bien oui! je suis de tu dernière fournée.Je ne suis pas seul: tous mes confrères journalistes d’un Atlantique à Tautre partagent collectivement et séparément Thon-neur que le gouvernement d’Ottawa dans sa bonté a bien voulu nous décerner.La voie qu’a parcourue Lauder, au bout de laquelle brille avec tant d’éclat le sirage — dame, du cirage! — nous est ouverte.Nous n'avons pas atteint le K.C.M.G., mais nous sommes en roule : un beau C majuscule peut maintenant proclamer notre dignité aux populations ébahies mais respectueuses.Max Sorel, C.n’est-ce pas chouette?C, oui Mesdames et Messieurs, je suis Censeur.Nous sommes Censeurs! Le gouvernement, pour abolir la censure, nous a tous nommés, modestes ouvriers de la plume, censeurs, auto-censeurs.et même en songeant aux idées en l’air que nous aurons à surveiller, aéro-censeurs.Car.en dépit de tout ce que 1rs journaux facétieux ont imprimé, on se trompe si on croit la censure abolie.L’Anastasie officielle a été anesthésiée, mais sa succession.avec scs devoirs, ses obligations et ses responsabilités et patati et patata, est dévolue aux logaur on félons, suivant le cas, de la presse.De prime abord, on peut croire la tâche facile.Profonde erreur.Tant qu’Anastasie était là pour nous signaler nos errements, nous vivions l’esprit tranquille, En somme, que risquions-nous?la prison d perpétuité au plus.Désormais, ce n’est plus la même chose : privé des bons offices d'un Mentor, si sévère eût-il pu être, nous sommes condamnés ou à la paralysie on au suicide.Hier, pour vous dire mon opinion sur M.Borden et ses amis—j’aurais dii ses complices, hier — je n’y se rais pas allé par quatre chemins.J’aurais écrit.Aujourd'hui, si Tidêe me vient de le traiter lui et sa bande comme il convient, tout de suite le Censeur qui vif en moi comme le cochon dans celui des ron-temporians de Monsrlet, me clâl le bec.Je cherche à discuter, à prou ver combien est néfaste le régime unioniste, combien sa politique s’est écartée des traditions du pays combien son impérialisme a corn promis nos libertés, combien ses folles équipées nous ont conduit à la porte de la banqueroute, mais aussitôt le Moi-Censeur ordonne an Moi-Critique de se taire.Bref Je subis les transes du Dr Jcyklll aux prises avec le Dr Hyde.On chercherait en vain dans les annales chinoises pire supplice que cette abolition de la censure Tout de même, le public a aussi des droits, et dusse-je être écarte lé, je vais vous dire ce que je pen se de la Démocratie.(Suit un dfalo une Inférieur), Le Mai-Censeur.—- .Von, vraiment je ne nuis tolérer un tel langage.Le Moi-tout-eoiirt.— Mais voyons il y a assez lonatcnips qu'on emplit le pauvre monde.Le Moi-Censeur.—- Je ne permet frai pas! (lirsnUat, la Démocratie reste sur son piédestal.) SI je parlais de T Irlande, des Boers, des Egyptiens el des Hindous?Non, le Moi-Censeur me l’interdit.De Lloyd fleorge, de Cle II*«J*^l«.»____1 fait à dessein; une embûche pour périr nos enfants, Ils susciteront la chauffeurs émérites; la démonslra- colère Populaire qui exigera, à son ,i— —¦—.t*i-J- i~ -a-i—uj.jnlIrt l'intervention gouvernemen- tale avec tout ce qui s'ensuit: le contrôle de la production, la saisie des établissements, etc.Enfin, ce Mon scientifique de la supériorité de la simple el modeste route de terre de nos campagnes sur le pavage d'asphalte saboté.Tout re que nous en pourrions dire ne vaudrait serait une intervention dont per pas une bonne vue photographique 4(Vest simplement inouï.Si les éehevlns ne trouvent pas repldcmont une solution à l'imbroglio actuel avec les commissaires, nous souhaitons que quelque niaii-fcvais génie les condamne à faire du * soixante à l'heure jusqu'à résipis- sonne peut-être n’aurait raison d se louer en définitive, surtout les marchands et les producteurs de lait.Pour nous, il nous parait que les deux intermédiaires, entre le pauvre contribuable et la vache le» deux seuls exploités dans cette af- cence dans re bout de chemin.Ils faire, devraient une bonne fois s'en crieront grAee au bout d'un quart tendre.Qu’Ils y songent sérieuse-«rheur*.ment; la hausse ou la baisse du lait menceau, de Wilson, d’Orlando et antres sauveurs de l'humanité?Sujets prohibés, me dit te Mot-Censeur d'un Ion sans réplique.Zut alors! Mais non fat trouve : Moi-Censeur et Moi-tout-conrt allons être d'accord.Tu ne voudrais pas que le dise de ce que je pense de lot, Anastaste de mon coeur ?sois tranquille; res mnts-tà ne souillent jamais ma bouche.Max SOREL.LES SYNDICATS NATIONAUX OU INTERNATIONAUX LES ARTICLES DE M.ROI RA SS A Nous publierons lundi la suite et la eonctuston des articles de M.Hnprassa «ur les syndicats natto naux «I internationaux.Ottawa, 2.— L’après-midi a été consacré à la nouvelle loi des faillites, et la soirée à la résolution de M.Lemieux demandant la publication obligatoire des noms des actionnaires de journaux.Cette dernière question a soulleyé un débat assez vif, auquel ont pris part M.Lemieux, M.Sinclair, H.Hocken et M.Rowell.Celui-ci n’a pas pris une altitude catégorique, mais a annoncé que la question reçoit.depuis assez longtemps l’attention du gouvernement et qu’une déclaration sera faite à ce sujet, avant la fin de la session.* * * L’étude du bill de M.Guthrie sur la loi des faillites a fait passer à la Chambre quelques heures plutôt arides, les modifications à l’ancienne loi étant plutôt d’ordre juridique et n’intéressant guère que les hommes de loi.Il y a cependant eu une oasis dans ce désert lorsque M.Joseph Archambault a proposé le rejet de la clause en vertu de laquelle le banqueroutier se trouve libéré totalement, pour peu que la vente de ses biens ait rapporté un minimum de 50 pour 100 à chacun de ses créanciers.Dans l’état actuel des choses, un pareil règlement a bien pour effet de liquider une situation mauvaise, mais celui qui a fait remise de ses biens à ses créanciers n’est pas pour cela libéré envers eux de ce qu’ils ont perdu.11 'leur est toujours loisible d’instrumenter contre lui dès qu’il redevient solvable.el c’est pourquoi il est d’usage en pareil cas que le commerçant malchanceux ne se remette aux affaires que sous un prête-nom, quitte à rembourser plus tard le solde des dettes laissées par •le règlement de sa faillite, s’il est honnête, ce qui est peut-être exceptionnel mais s’est déjà vu et se verra sans doute encore.M.Guthrie veut faire disparaître cette continuation du droit du créancier, à la seule condition qu’il n’y ait pas eu fraude et que la liquidation ait rapporté |dus de la moitié la créance.Bn un mot.une personne.négociant ou simple particulier, faisant cession de ses biens se trouverait libérée à tout jamais de ses dettes.M.Archambault trouve que c’est vraiment trop commode, que Ton ouvre la porte à des abus sans nombre, et qu’au surplus on marche là à grandes enjambées sur un terrain privé, celui de la juridio lion provinciale.Au nom, donc, du principe de l’autonomie des provinces, i1! demande le rejet de cette clause.M.Guthrie a admis, avec quelques circonlocutions, l’empiètement sur iles droits provinciaiix.nvais il est excuse en se basant sur une décision du conseil privé, déclarant que lorsque les droits fédéraux et les droits provinciaux entrent en conflit, ce sont les premiers «pii prennent He pas.Et il faut croire que ce ‘‘Clash’’ existe en l’espèce, car Ja motion Archambault a été- rejetée par un vote sommaire.A la fin de l'après-midi, restait encore une vingtaine de (danses à étudier, el il est done probable que Ton entendra encore parler de cet aspect de la question.Il a ('•gaiement été décidé que le président du comité n'est pas tenu de lire les clauses, mot à mot, mais seulement le bref commentaire marginal, ce qui donne, beaucoup moins de temps aux députés pour se rendre compte de la portée de chacune, il commence à y avoir du printemps dans Tair et la session s'en ressent (inns son allure, quoique puisse en jK-nser parfois te pays, e’cst-à-dirc le contrihuahlc.» * « La soirée a été plus mouvementée encore.Il s'agissait des crédits du ministère des postes, présentés par M.Rowell, fluisqiie le ministre est au Sénat, et ne peut pas comparaître aux Communes, anomalie qui a été souvent soulignée el que le chef de l'opposition a, ce soir, vertement critiquée.Il y n une quinzaine environ, lorsque M.Lemieux a présenté sa résolution demandant la publication du nom des propriétaires, directs ou indirects, des journaux, on lui avait demandé d'attendre !• discussion des "estimés” postaux, et le député de Ons-pé-Malsonneuvc n'n pas perdu de temps ce soir, pour rappeler Ten-semnle dp son argumentation.Il n rappelé l'aventure du Herald, de Montréal, secrètement possédé par le propriétaire du Star el maintenu pour empêcher la concurrence possible d'un autre, tout en affeclant de défendre la politique libérale.M.I «cmieiix a aussi fait allusion à i'arquisition d'un autre journal de langue française à grand tirage de la métropole, il y a quelques artnées.par les intérêts de MaeKonüie tl Mann, qui voulaient alors s’en servir pour renverser le gouvernement Laurier.Puis il passe aux dernières élections, cl accuse la majorité des journaux libéraux anglais de s'être littéralement vendus, soit en acceptant des réclames pavées à haut prix, soit d'une façon phis (llrerte, bien que Ton ne puisse lias en rejoindre de preuve absolue.Par des questions posées au gouvernement sur le total des paiements fails aux journaux depuis le 4 août IM6, M Lemieux a appris qu'il s'agi! d'une non moindre somme que 2 millions 100,000 dollars, et encore n'cst-ce là, dit-il, qu'une partie de la vérité.•M.Hocken.directeur de la Sentinel orangisle, demande si le député de "Mar.nouve” entend par là qu'il y a eu de la eorrupilon exercée siir les propriétaires el directeurs de journaux.Corruption n'est pas le mol, ré-tnruue M.Lemieux, il en faudrait un autre plus fort.Et il répète que vers une certaine date, en 1917.le grand nombre des journaux libéraux de l'Ontario et de l’Ouest ont tourné le dos à leur parti, ont fait demi-tour, comme il dit, et que celte défection coïncidait avec un conciliabule tenu entre sir Clifford Sifton et MM.Mac-Kenzie et Mann, à Ottawa, réunion dont le résultat le plus clair fut la perpétration d’une nouvelle saignée du trésor public au bénéfice des intérêts financiers du groupe du C.N.R.LES CONFÉRENCES DE L’ACTION FRANÇAISE “Chez nos ancêtres” — Comment vivaient nos pères — Une page d’histoire du Canada, par M.l’abbé Groulx — Présidence d’honneur de M.le Dr L.de Lotbinière Harwood — Allocution de M.Edouard Montpetit.Quant à M.Hocken, M.Lemieux lui rappelle qu’à l’époque même où 'les journaux de sa province étaient gavés de réclames électorales grassement payées, le directeur de la Sentinel prêchait la même doctrine non seulement sur les tribunes publiques, mais encore dans les temples religieux, où il faisait 'l’office de “preacher” sans en avoir les parchemins.M.Hocken n’a pas nié, dans sa réponse, avoir pris la parole dans un temple protestant et prend même la chose du côté amusant.Il ne Ta fait qu’une seule fois, dit-il, niais il a eu la satisfaction de causer une impression extrêmement favorable à la “congrégation”.—Quel texte aviez-vous choisi ?demande Lemieux.—J’ai prêché, répond M.Hocken, sur “La défense de la liberté et de la civilisation”, et je me flatte d’avoir gagné quelques votes de plus au présent gouvernement.¦Merci pour l'admission, conclut M.Lemieux.Le fait est que cet aveu d’utilisation de la chaire religieuse pour fins politiques est intéressant à enregistrer, bien qu’il ne nous apprenne rien de nouveau.M.Lemieux a aussi raconté qu’à Tépoque où les journaux libéraux exécutèrent le mouvement tournant qui devait être suivi d’attaques si virulentes contre la province de Québec et la race française, le rédacteur en chef d'un journal influent de l’ouest - M.Lemieux ne précise pas — vint trouver sir Wilfrid Laurier, auprès duquel se trouvait aussi M.Lemieux lui-même, et déclara les larmes aux yeux qu’il lui fallait quitter son poste parce que son journal changeait de drapeau.C’est In Pun des foils les plus concrets qui soient venus à la connaissance du député de Maisonneuve, mais sa conviction est raite el il n est pas le seul à la partager.Contredit là-dessus un peu plus tard par M.Rowell, il rappellera que la semaine dernière le Dr Michael Clark a pris la parole au Forum de Toronto, et que lorsqu'il a voulu défendre la presse de s’être vendue, le public lui a crié qu’il sc trompait et que le fait est exact.Or noa- populi., M.Rowell u répondu avec quelque chaleur aux accusations de M.Lemieux et il a revendiqué l'honneur de toute la presse canadienne sans exception, qui a pris, dit-il, une part essentielle aux divers mouvements populaires nécessités par la guerre et rendu de très grands services à la cause nationale, il me absolument qu’aucun journal ait vendu ses opinions et demande à M.Sinclair, oui avait mentionné le Chronicle, d'Halifax, s’il prétend que ee journal s’est vendu.Je n’ai pas été aussi loin que cela admet M.Sinclair.u tw/(,roi, • LE “METAGAMA” EST • ARRIVÉ À QUÉBEC MALGRE USE PLUE MUJVIEX-XE.Ub'S CENTAINES DE PER-SONNES ACCLAMEXT LES SOL.DATS AU DEBARQUEMENT.— £ PREMIER NAVIRE .1 PASSA-GERS.I Quebec, 3.—Malgré une pluie diluvienne.plusieurs centaines de personnes avaient envahi Jes quais de la compagnie du Pacifique, hier après-midi, pour accflamer les soldats qui sonil arrivés à bord du Melagama, premier navire de passagers qui arrive dans le port, cette année.Le navire est arrivé exactement à 5 heures de l'après-midi, avec 1,625 passagers à son bord, dont 53 officiers, 335 sous-officiers et 750 femmes et enfants de soldats.Lorsque le navire est apparu au large de la pointe de Lévis, la foule a commencé à applaudir et les applaudissements ont continué £ jusqu’à ce que le navire eut amarré au quai.Les soldats et leurs parents avaient pris place su>r les ponts pour répondre aux souhaits de bienvenue de la foule.Une fanfare a joué quelques airs du pays lorsque les soldats commencèrent à évacuer le transatlantique.Les soldats se dirigèrent immédiatement vers les casernes où on leur remit leurs papiers militaires.Les femmes et les enfants furent reçus par les comités à cet effet et ce matin tous prendront des trains spéciaux pour se diriger vers les provinces maritimes, vers l’Ouest et l’Ontario.Plusieurs passagers sont de Montréal et des environs.Un train spécial a quitté Québec, hier soir, en route pour Montréal et est arrivé de bonne heure ce matin à la gare Viger, avec un officier el 23 soldats du district de Montréal.On remarque les Canadiens-français suivants dans la liste : A.Verouard.Les Chutes Shawinigan; A.Descent.13, Châteauguay: L.La-mouche.1133.Papineau; A.[.étourneau, 31.Labelle; J.-A.Meloche, 154, Cabot.LA PARADE EST REMISE Vu l’inclémence de la température et le mauvais état du parc de ta M.A.A.A.et celui de Westmount, la parade qui devait avoir lieu demain a été remise à une date indéfinie ainsi que les deux cérémonies religieuses qui devaient avoir lieu pour commémorer la victoire d’Ypres.FÊTES JUBILAIRES 0E Mgr LAROCQUE SHERBROOKE SERA EN LIESSE MARDI — NOUVEL EVECHE MAGNIFIQUE — BOURSE DE PROBABLEMENT PLUS DE $100,000.Sherbrooke, 3.— Sherbrooke sera la scène de fêles splendides, mardi prochain et les jours suivants, à l’occasion des fêles jubilaires de Sa Grandeur Mgr Paul Larocque, évêque du diocèse, donl la carrière, si brillante, compte cinquante années de sacerdoce (1869-1919) et vingt-cinq années d’épiscopat (1893-1919).Son Eminence le cardinal Bégin, Son Excellence Mgr Pietro Di Maria, plhisieurs archevêques et une vingtaine d’évêques au moins, de même que des vicaires généraux, des supérieurs d’institutions religieuses, une fouie de prêtres du diocèse, de lout le pays, de l’étranger, prendront part à cette grande manifestation dont l’éclat restera sans égal dans les annales religieuses de notre diocèse.Les comités d’organisation, au nombre de douze, ont pratiquement terminé leur travail.Le séminaire s’apprête à loger llle grand nombre de prêtres qui seront présents pour la circonstance.Le sous-sol de la chapelle Pauline a été converti en une série de chapelles ou les prêtres étrangers célébreront la messe chaque matin.Les souscriptions, à la bourse qui sera présentée à monseigneur augmentent toujours et dépasseront probablament la somme de $100,000.On prépare tes décorations dans toutes les parties de ia ville.Une nuée d’ouvriers est à terminer les travaux de terrassement en face de l’évêché où monseigneur doit faire sou entrée dans quelques jours.C’est, en effet, en cette circonstance de la célébration de son jubilé que S.G.Mgr Larocque prendra possession du magnifique édifice dont la construction a été terminée cette année, et qui est un monument dont Sherbrooke a le droit d’être fier.Il est sis non loin de ta nouvelle cathédrale, qui n’est pas encore terminée, elle, à notre grand regret, sur une élévation qui domine Ilia ville toute entière.Son architecture, à l’intérieur comme à l’extérieur, suivant les personnes expertes en la matière, est de toute beauté.Cette parade sera probablement reprise lorsque le traité de paix sera définitivement signé dans quelques semaines.Pourquoi tant de factures pour de nouveaux habits ?Ne serait-ce pas parce que vous n’avez pas encore reconnu l’excellence du travail et des bons résultats du NETTOYAGE A SEC DE LA TOILET ?v • ir .¦ Les vêtements ne sont réellement pas VIEUX tant qu’ils ne montrent pas l’USU-RE, et un complet bien nettoyé, auquel un repassage soigneux a redonné sa forme primitive, paraît tout aussi chic et aussi bon que celui de votre garde-robe qui est LE PLUS NEUF, si tant est que celui qui le porte consent à le PENSER ainsi.Retirez tout l’USAGE des habits de votre dernière saison.Faites venir la voiture.Cela vous COUTERA peu mais la SATISFACTION sera GRANDE ! ESSAYEZ-LE ! The Toilet Laundry COMPANY LIMITED Téléphone Uptown 7640 “Nous teignons à votre convenance” NOUVEAU TRAIN TRANSCONTINENTAL ENTRE MONTREAL ET VANCOUVER Le trafic des voyageur* au Canada, surtout entre l’est et l'ouest di pays, a augmenté dans de toiles proportions depuis la signature de l'armistice et les conditions du tourisme s'annoncent si avantagea ses pendant les quelques mois qui vont suivre, que les autorités ui Pacifique Canadien viennent de décider de mettre en service, à par tir du 1er juin prochain, un non veau train express qui reliera Montreal el Toronto avec Vancouver.Ce nouveau convoi, qui portera le nom de Trans-Canada Limited, traversera le pays en moins de quatre jours et épargnera près qu’une journée complète aux voya peurs d 1 Toronto ou de Montréal sc rendant à Winnipeg, Calgary ou Vancouver.Il sera strictement limité, c’est-à-dire qu’il ne sera formé que- de wagons-lits, de wagons à compartiments et d’un wagon-i e s ta ura n t En amonçi.it la prochaine inauguration du nouveau train, les chefs du département des Voyageurs du C.P.R.déclarent qu’en agissant ainsi la compagnie no fait que marcher de front avec la croissance rapide des affaires au Canada et qu’elle continue de 1 mrte la politique d’initiative qu’elle a toujours suivie- en toute'' choses, surtout avant la guerre.Le Trans-Canada va surtout rencontrer la faveur des touristes américains qui désirent se rendre dans le Japs de teins le plus court pass' Lie à Banff, Lac Louise et autres villégiatures des montagnes Rocheuses.Jusqu’à prisent, les perspectives du tourisme américain s’annoncent exeeMentes, surtout si Icn en juge par les nombreuses demandes de '’enseignements qui ne cessent d’affluer aux bureaux de la compagnie dans les grands centres des Etats-Unis.L’intérêt que porte la population de la république voisine au Canada, à ses ressources naturelles, à ses industries et à ses endroits pittoresques semble s’être de beaucoup accru depuis la guerre, qui a été pour notre pays une occasion de démontrer ce qu’il était et ce qu’il pouvait faire.Le nouveau train permettra encore aux passagers de l’Qrienf arrivant à Vancouver, à bord des paquebots “Empress ", de se rendre à destinartion, soit ici au Canada ou aux Etats-Unis, presqu’en une iournée de moins qu’ils pouvaient le faire auparavant.Le trajet de Vancouver à Montréal s’effectuera en 92 heures et 15 minutes, tandis qu’en allant vers l’ouest, de Montréal à Vancouver, il faudra 93 heures et .30 minutes pour rouvrir In distance.Un voyageur pourra, par exemple, quitter Montréal à 3,30 du soir et arriver à Winnipeg A 9.00 le matin du second jour, à Calgary le matin du troisième jour, et à Vancouver le matin du quatrième jour.T.a circulation du Trans-Canada Limited ne dérangera en rien le service des autres convois transcontinentaux, les Nos 1 et 2, de Montréal à Vancouver, et les Nos 3 et 4, de Toronto à Vancouver.(réc.) LA LOI SE FAIT PLUS SEVERE Il ne sera plus accordé aux hôtels et aux restaurants de permis pour la vente de la bière de tempérance.L’interdiction vient à la suite de certains abus qu’ont constaté les officiers du revenu provincial.Ces établissements n’ayant pas été contraints de fermer leurs portes, un giand nombre en profilaient pour ouvrir jour et nuit, ainsi que les dimanches et fêtes.Et comme la bière qu’on y vendait n’était pas toujours celle de 2.50 pour cent, les cas d’ivresse relevés là n’étaient pas rares.Le gouvernement ne perd pas grand’ chose en supprimant ces permis, vu que le coût en était insignifiant.Marquise de Maulgrand P.r M.MARYAN fSitifeJ Scs affaires le retenaient en ville?Il ne sera pas allé dans les faubmirgs?Non?Eh bien, se serait-1 rendu, par hasard, au consulat de France?Oh! non.J’en suis sûre! Il n’y avail pas affaire! répondit vivement Pascale.Kt elle se sentit rougir en pensant à un agréable petit dîner, fait l’an dernier au consulat A1or) Fortunio, Messager; c) Rêve de )es Grieux (“Manon”), Massenet, M.jérard Poisson, ténor; 5—a) La Clo-¦he, St-Saëns; b) Rencontre, G.Fau-¦é; c) L’alouette, E.Lalo, Mlle Marie-Aune Asselin, mezzo; C,—Conféren-¦e : Charles Gi-ll, sa vie, son oeuvre, VI.l’abbé Olivier Maurauilt, p.s.s.; L—Violon : a) Romance, Wieniaws-»i; b) Caprice, Paganini, M-lie An-letle La salle; 8.—a) Air de “La belle Arsène” (1773), Montigny.(L’art iurpasse ici ia nature), b) Mandoline, Debussy; c) Tarentelle, T.Du-lois, M'ïlle Blanche Gonthier, soprano; 9.—a) “Adieux de Wotan” de “La Walkirie”, Wagner; b) L’inlruse, IL Février; c) Air de l’ivresse : “La joie fille de Perth”, Rizet, M.Ulysse faquin, basse; 10,—a) Chanson pour ¦inq voix.O.Letoney; b) Lafontaine le Carouet, Mlles B.Gonthier, M.A.Asselin, MM.G.Poisson, H.Lavoie, U.Paquin.Au piano d’accompagnement: Mme E h a n i be r 1 a n d - P a q ui n, Mlle A.Lus-isier.Billets en vente chez Ed.Archambault.(Communiqué).LE “CANADA MUSICAL” Le “Canada Musical” entre dans a troisième année, avec le numéro bi ^ mai.Il n y a plus de dout-e pos-lible sur sa vitalité vigoureuse, et sa orce lui vient surtout de la qualité de ses 'lecteurs qui déclarent ne plus pouvoir .s’en passer.Toutes tes nouvelles importantes passent dans cet-1?revue si bien renseignée Un qua-f lor vocal du Vatican viendra en Dans son Molu Proprio sur la musique d’église, que S.S.Pie IX a voulu obligatoire, même pour les entrepreneurs en chant sacré, il est expressément dit qu’aucune partie de la messe ne peut être omise, pas même l’Offertoire, et que si l’on veut chanter un motet, il est toléré que cette partie de l’office soit ré-citée au lieu d’être chantée.Il est peut-être bon de rappeler cet ordre que trop de personnes ignorent, quand elles ne s’en moquent pas ouvertement.La volonté d’un pape est chose respectable, même pour les grands chanteurs qui daignent se faire entendre à l’église.* * • On me permettra de revenir à ce que j’ai dit, dans le cours de la semaine, à propos des associations paroissiales ayant pour but la culture d’un art.Assez nombreuses sont les paroisses où il existe un cercle destiné à donner aux jeunes gens des amusements sains dans un milieu confortable.On les sauve ainsi des dangers de la rue, si l’on sait bien les intéresser.11 semble cependant que les attraits d’une parlie de billard, d’é-chees, de dames ou de quilles n’ait lias toujours l’emprise voulue sur des adolescents qui oui à dépenser un surplus d’énergie vitale peu satisfaite par ce qu’on leur offre.Pourquoi ne joindrait-on pas aux amusements purement délassants qu'offrent les cercles paroissiaux un amusement instructif, tel que la pratique d'un art, quel qu’il soit ?Les RR.PP.Oblats de Saint-Pierre ont choisi la musique et en particulier la musique instrumentale.C'est grâce à leur encouragement, je l’ai déjà dit, (pie M.Jean Goulet a pu, dans un nombre relativement restreint d'années, arriver, avec son Cercle Symphonique, à donner des exécutions plus que satisfaisantes d’oeuvres assez difficiles.On se niait à répéter que les Ça- Amérique ]’automnè'p“roch'.Vn-'lë fa" midi en s ont des dispositions .m îieux artiste Maurice Renaud se, a le h recteur artistique de Hannnerstein nees pour la musique, ce en quoi on -pourrait bien avoir raison : on affirme qu’ils sont doués d’un tempérament remarquable pour cet art et la comparaison avec nos voisins montre qu'on ne se trompe pas.Mais on n'a jamais osé prétendre qu’ils ont l’esprit de persévérance et l’amour du travail, indispensable en art comme dans tout le reste.Dire le contraire eut été mentir.Si nous manquons de ces deux qualités, ne pouvons-nous pas les acquérir?Il suffit d’un chef qui sache intéresser eu même temps qu’instruire, de supérieurs qui ne ménagent pas leurs encouragements sous des formes matérielles, comme eu -paroles.Il suffit de la préparation à une exécution publique où Ton sait d’avance qu’on sera d’autant plus applaudi qu'on saura présenter de belles choses avec la plus grande perfection accessibles.- Ne craignons pas d’avouer que nous sommes sensibles à l'approbation du public et que les bravos nous grisent.Mais sachons les mériter.La faveur populaire est sans doute chose capricieuse, comme l’ont prouvé de récents événements, mais elle peut être saisie.Si elle est dificilo à fixer, et l'on y arrive par un travail intelligent, jamais découragé.Ne- l'obtient-on d’ailleurs pas du premier coup que l’effort qu'on s’impose vaut à lui seul la peine qu’on se donne et sert de rérompen- j Fréd.PELLETIER uber MUSICA LE RECITAL SEIDEL C’est demain après-midi qu'aura lieu au Ihéntre Sa Majesté, le grand concert au bénéfice de l’Assistance Maternelle, donné par M.Louis j Bourdon.A cette occasion, nous 1 aurons le plaisir d’entendre pour lu .première fois n Montréal, l’un des plus merveilleux violonistes de nos jours, Toscha Seidel, qui n’est ! âgé que de 17 ans.Gomme partout aux Etats-Unis, ce jeune maître du violon remportera, soyons-en assurés, l’un des plus grands triomphes de sa première tournée en Amérique.Aussi fait-il sensation dans toutes les grandes villes où il se fait entendre.Les journaux de Cleveland disent que jamais cette ville ne reçut en New-York; Pierre Monteux a été ngagé comme chef du Boston Symphony Orchestra, pour remplacer lenri Rabaud démissionnaire; les orchestres Gculonn-e et I.amoureux ont cessé de jouer ensemble et ont repris leur autonomie respective.Il y a bien d’autres nouvelles encore dans le “Canada -Musical".Achetez-! c.(Communiqué).YVETTE GUIiLBERT Napoléon avait coutume de dire en parlant d’un de ses maréchaux : Ney vaut une armée.” A notre tour, nous pouvons dire qu’Yvette Guiilbent à elle seule vaut une troupe de théâtre.Dans une seule de ses soirées, elle nous fait passer par différentes étapes du .Moyen-Age aux temps modernes.en chantant.C’est ainsi que sur les ailes de ia chanson nous accomplirons, le 27 mai prochain, au Monument National, cr grand pèlerinage à travers l'histoire de France qui est aussi la nôtre.Au moyen de ce qu'il y a de plus authentique en fait de documents.Yvette (luilbert a pu faire confectionner les costumes qu’elle portera ce soir-là.Bile nous fera passer par toutes les émotions : du tragique au comique, du style historique au style burlesque.Nous y entendrons chanter les vieilles ballades de France perd nos là-bas, mais encore vivantes dans nos campagnes, mais avec quelle différence d'interprétation.L’air est actuellement au folklore, à Montréal.I.a direction de concerts montréalais qui donne ce premier concert est heureuse d'annoncer qu’elle a retenu pour la saison prochaine le concours d'artistes éminents.!«es billets pour le concert d'Yvette Guilbert sont en vente dès maintenant chez Archambault et chez Willis.(Communiqué.) “CONCERT HERALY” Fur gant?” •j Depuis que j’ai reçu cette lettre.W a été décide de remettre la repré-Imitation des Dragons de Villon à Une date indéterminée, probablement aux calendes tfrecquef, § Le quinzième grand concert annuel du professeur F.Héraly, du Conservatoire Royal de Liège, aura lieu, le 22 mai, à 8 h.30.à la salle Lafontaine, No 352, rue Sherbrooke est.A ce concert, il sera -seconde par Mmes D.Masson, pianiste ; A.Vcr-dickt.soprano ; Mlles Estelle Gi-| roux, violoniste ; B.Benoit, pianiste, élève de Mme F.Héraly.qui la Sonate de Dou- ioloniste ! z,'',T,p oapsodic oc uiszi.u y aura phénoménal, demain après-midi, et ! f0.11'*’’ '"ai, à la salle Lafon- en goûtant un menu artistique peu ’a,n{, ordinaire, l’on aura aussi la grande satisfaction de secourir l’une de nos plus belles oeuvres de charité, ri que ToschaPSeSldeiaës,t cc'qoVt'Iii ! £ f.'’hra *n,”n le maître Ysaye il y a 20 ans.Allons ! R.f!f,ho'cn p* la done tous entendre ce violoniste df ,LisI’,', n Ï l’Assistance Maternelle.Les billets sont en vente au magasin Archambault ainsi qu’au théâtre; que l'on veuille se presser, ear les meilleurs sièges s’enlèvent très rapidement.(Communiqué), (Communiqué.) LE CONCERT DUFAULT.CONFERENCE-CONCERT C'est mercredi prochain au Monument National que le grand concert Paul Dufault aura lieu avec le concours de deux beaux lalenls canadiens: Mlles Yvette Lamontagne, violoncelliste, et Sarah Fischer, soprano.Un programme exceptionnellement beau sera donné et per-i ' quatrième conférence organi-1 sonnP n* voudra manquer d'aller à sée par l'Association des Etudiants ?e régal artistique.Voici le pro-de I Ecole des Hautes Etudes Commerciales aura lieu à la salle Saint-Sulpice, le vendredi soir, 9 mai 1919.Voici le programme de la soirée: Andante-Allegro Op.27, E.Grieg, le Quatuor Dubois.Air du Rossignol (Noce» de Jeannette), V.Massé, mademoiselle Hlnnche Gon-Ihier; au piano : Mile A.Lussier.Présentation du conférencier, M.Anatole Désy, secrétaire de l'Association.“La Voix du Passé", M.Léon-Mercier Gouin, allocution du président d’honneur, M.l'abbé Lionel Groulx, Larmes, R.Mathieu : Chant de S lierre des Walkyrles, IVog/ier.Ma-emoiselle Cédia Brault; au piano; VL Victor Brault.Andante Canta-hile Op.Il, Ttehalkowsky, le Quatuor Dubois; Ne pouvant réprimer (Hérodiadc), Mastrnrl ; Ol Céleste Aida, Verdi, Monsieur P.-A.Asselin; V«u piano; M.Luçiag JolU omifta- gramme 1.Violoncelle.Ko! Nidrri, Max Bruch : Yvette Lamontagne.— 2.Chant, Aria “Caro min Rm” (L744), Guldo Pnptni, Air “Champs Paternels” (Joseph en Egypte).Mehul : Paul Dufault.—3.Violoncelle, Aria, Bach : Yvette Lamontagne.— 4.Chant, a) Si les fleurs savaient, Saély, b> Ma vigne et ma mie.Cuvilliers, c) Mon rnettr chante, Cha-minarie ; Paul nurault.— 5.Chant, a) Nuages (Miarka), Georges, b) Voivi que le printemps,^lehussv : Sarah Fischer.— INTERMEDE.— 6.Duo, Parle-moi de ma mère (Carmen).Bizet : Paul Dufault el Sarah Fischer.— 7.Violoncelle, a) Extase, Hollnian, b) Mazurka, Popper: Yvette Lamontagne.— 8.Chant, a) Ariette (Snégouratchka), Rinis-Iv-Korseko, b) Blit fill) Shindlcr : Sarah Fischer.— 9.Chant, a) Le Baiser, Thomas, h) Gomment le liù LEÀUJIGA CONSTIPATION HABITUELLE dire, Weckerlin, c) Debout les Morts! (sift- demande), Belloc: Paul Dufault.Au piano: Mme Joseph Saucier.U reste encore de bons billets chez Archambault et Lindsay.(Communiqué) LA SEMAINE D’OPERA.L'intérêt vraiment extraordinaire que crée déjà la prochaine courte saison d’opéra indique bien que ce festival sera un grand succès.L’annonce _ que le célèbre artiste, Léon Rothier, chantera Méphisto dans Faust le soir d’ouverture, le 12 niai, a fait sensation.Il sera bien secondé par des artistes tels que Mme Christian, dans Marguerite, rôle qu’elle a chanté avec grand succès à TOpéra de Chicago, Ralph Errolle, dans son rôle favori, celui I de Faust, et notre populaire artiste, M.Vaillancourt, dans Valentin, etc.Ajoutons à une très forte distribution.un magnifique choeur de près de 70 voix et un orchestre composé de 35 des meilleurs artistes de Montréal, sous la direction habile et expérimentée du maître Rober-val.Les autres distributions sont aussi fortes que celle de Faust.Dans Mignon nous reverrons Mme Christian dans Philine, et Mlle Brault dans Mignon, M.Paquin dans Lothario, M.Errolle dans Wilhelm.etc.La première de Lakme sera aussi un véritable triomphe.Interprètes• et choristes savent la belle oeuvre de Delibes à la perfection.Mireille qui a été si bien donné cette saison, le sera encore avec plus de brillant et de fini au cours de la semaine du 12 mai.Quant à Carmen, le jeudi soir, 15 mai, c’est ie grand gala de la saisôn.Le célèbre ténor Forest Lament dans Don José, Léon Rothier dans Escamillo, Mlle Brault dans Carmen, Mlle Fischer dans Michaela, etc.Enfin un Carmen digne des grandes scènes lyriques.Prendre note que la vente des billets commence lundi matin, au théâtre Français, chez Archambault et chez Wi'llis dans l’ouest.(Communiqué) “LE PARADIS PERDU” L’Association ChoraQc St-Louis-de-Franee, composée d’un choeur mixte de 200 voix, inteprète le 15 rnai prochain le Paradas perdu de Th.Dubois, avec accompagnement d’un orchestre complet.Les premiers rôles seront tenus par des artistes connus: l’Archange sera figuré par Mme Adèle Décary-Dubuc; Ville .Fabiola Poirier tiendra le rôle d’Eve; son compagnon.Adam, sera M.Arthur Lapierre; M.Joseph Saucier tiendra le rôle de Satan, (Communiqué) L’ASSOCIATION DES CHANTEURS Le concert que prépare actuellement l’Association des Chanteurs de Montréal est en bonne voie de succès si l’on en juge par Tencou-ragement que lui donne le public.Yoici quelques-uns des morceaux qui seront donnes à ce concert.11 y a d’abord le superbe choeur I.a Benoîte de Memphis de 'Laurent de R i Hé.Sérénade espagnole d’O.Métra, Aecanio de Saint-Saëns, et enfin le sextuor de Lucie de Lamer-moor par Donizetti.En plus de ces 'choeurs, le public aura l'occasion d'entendre les artistes suivants: Mille Annette La Salle, violoniste, Mlle A.Asselin, mezzo-soprano, Mlle Dubord, soprano, MM.E.Duquette et A.Gauthier, basses.Il y a des billets en vente chez M.Ed.Archambault, rue Ste-Gathe-rine est.Pour tous autres renseignements, s’adresser au secrétaire.M, S.Roger, 709a, Mentana.(Communiqué) CONCERT LOUIS CHARTIER C’est mercredi prochain au Ritz-Carlton que le distingué baryton Louis Chartier donne son concert conjointement avec Mme Harold ! Mills.Voici le programme: I.La coupe du Boi de Thule, Diaz, M.Louis Chartier ; 2.(a) Vis si d'arlc, Puccini, (b> Ah! non Credca, Bellini, (c) Que rnscelletla, Paradis, Mme Harold Mills; 3.(a) (Adieu, chère Louise) Le déserteur, Vlonsi-gny, (b) Lied, Liadoff, (c) Slumber Song, Gretrhnan'inow.(d> Sonnez les matines.Hue, M.Louis Char» tier; 4.Elizabeth’s Prager, Wagner, Mme Harold Mills; 5.(a) Avril, Pau-Un, (b) D’une prison, Hahn, (c) Prière qu’un enfant ne meurt pas, Février, (d) The Star, Rogers, M.Louis Chartier; 6.(a) By the maters of Minnetonka, Lieuranee, (b) The Crying of waters.Lipton, (c) Lunr, Hide, (d) Lone is the mind, Moc-I’adyen, Mme Harold Mills; 7.Prologue (Paillasse).Leoncavallo, Nl.Louis Chartier; 8.Povero Cor, Ca-rnlli, Mme Harold Mills.Billets chez Archambault et Lindsay.Jeunes gens, retour du front ACHETEZ UN GRAPHOPHONE COLUMBIA A VOTRE MERE AVEC LES RECORDS QU’IL LUI PLAIRA.AVANTAGES SPECIAUX VOUS SONT OFFERTS A LA CANADIAN GRAPHOPHONE & PIANO CO.AU COMPTANT OU A CREDIT.E2374 E2641 E3450 £3205 CHANTS 90s pour les deux sélections J'ai pleuré en rêve.Paul Dufault Obstination.Paul Dufault Menteuse chérie.Paul Dufault Mon désir.Paul Dufault Chez le dentiste.Maubourg Le plisseur.Maubourg Bazeilles—Credo (Deroulède).Fillon L’épave (Frs.Coppée).Fillon DANSES A2696 Thousands of years ago—Fox trot.I wonder whether—Fox trot.A2697 Spaniola—Fox trot.Sand Dunes—Oriental one step.RECOFteS DE 12 POUCES $1.50 pour les 2 sélections ACOSS Till we meet again—Valse.The rose of no man’s land—Valse.A6099 Arabian Nights—One step.“Peter Gink”—One step.Canadian A.A.Gagnier, gérant.Graphophone & Piano Co., Immeuble Banque Nationale 204-EST, RUE SAINTE - CATHERINE Tel.Est 3539.LE THEATRE DE LUXE DE MONTREAL THEATRE ST-DENIS Le rendez-vous de l’élite canadienne - française SEMAINE DU S MAI 1919 LES HAWAÏENS DE JONIAS Musique et décors des Iles LES QUATRE READING Gymnase sensationnel CURRYETGRAHAM Petite comédie musicale NECKELSON L Illusion des„Anciens Temps LES ANIMAUX D’ALLARD Un petit cirque en miniature 4 représentations dimanche :::::: La charmante actrice anglaise KITTY GORDON dans “ADELE” Une histoire des plus délicieuses UNE COMEDIE DE LONESONE LUKE LTNTREPIDE HOUDINI • dans LE MAITRE DU MYSTERE LE JOURNAL PATHE Les dernières nouvelles du monde ::::::: 1.30, 4.30, 7.30, 9.00 heures LOEWS ETHEL CLAYTON dans , PETTIGREW’S GIRL UNE HISTOIRE D'O.HENRY et l«.nouvellea anglo-canadiennes de Loew “JUST A GIRL” Un bijou muMcal — Chanson* que vous murmurerez 10 — acteurs — Il THOS.P.DUNN L*xeceIIent diseur canadirn FRED.H.WALLACE ET CIE .dans “Bvllowa*a Birthday*' PEPPINO ET PERRY Experts en violon et en accordéon CLAYTON ET CLAYTON Causerie, peintures et chants Aujourd'hui et demain WILLIAM S.HART dans “THE POPPY GIRL’S HUSBAND" Revue des ménestrels de 1(19 psr Jouir Flrnn et sa troupe — Southe et Tohln — ‘Tn marie land" — Dlson et Pauli — Sampson et Douclas.Représentations continuelles : 1 h.h Il h.Après-midi ! Hls.15s ; soirées, ris, 2.1s.Samedis, dimanches et fêtes, les prix du soir sont en vigueur.(Communiqué) “VERS PLUS D’IDÉAL” “ Développement dp In Personnalité vers des concepts supérieurs.” “ Culture intégrale et déploiement harmonieux de toutes les facultés de la vie intérieure.” “ Nécessité de l’Art au point de vue social.” '• Mission des écrivains, des poètes et dangers de In mauvaise littéra4ure.” “ Ln Musique et son importance.” ” Foi en l’Idéal.” : tels sont les principaux thèmes formant le sujet de ia conférence que donnera M.Armand Renaud, en la salle du Ritz Carlton le vendredi.9 mai, à 9 heures précises.Billets en vente chez Archum-bault, Lindsay, librairie Saint-Louis, Déom Frères et nu contrôle, le soir de la conférence.(Connnnnlgiié.) THEATRE FRANÇAIS Semaine du 12 mai FtrilTtl de GRAND OPERA par les aocictés locale* avec le concours de LEON ROTHIER bsaae Mme JESSIE CHRISTIAN •opruiMi FOREST LAMONT ttfnor RALPH ERROLLE Lundi, FAUST ; mardi, MIGNON ; mere., LAKME ; jeudi.( ARMEN ; vend.MIREILLE ; Sam.mat., LAKME ; soirée.FAUST.Billets, 50?à $2, en rente lundi matin, au théâtre Français, chez Archambault et chez Lindsay.Femmes, jeunes fillar qui smiffinez prenez les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine LORSQU’UNE FEMME souffre d’anémie, son sang le*révèle.En effet, l'anémie esl un état morbide consistani en une insuffisance de la qualité ou de la quantité du sang.L’EXAMEN DU SANG d'une personne anémique permet de constater une DIMINUTION considérable DU NOMBRE DES GLOBULES ROUGES ; on n’en trouve plus qu’un à deux millions par millimètre cube, au lieu de cinq millions, qui est le chiffre nor-1 mal.Il y a en même temps variation de leur VOLUME, de leur FORME, de leur CONSISTANCE, do leur COULEUR.CEPENDANT, plusieurs autres symptômes révèlent la présence de l’anémie.Pour n’en citer que quelques-uns : PALEUR du teint.DECOLORAI ION des gencives, des lèvres, des conjonctives et, quelquefois, îles muqueuses ; palpitations, vertiges, éblouissements, bourdonnements d’oreilles ; troubles des organes gcuilnux, chez la foin me.LA SAUCISSE n* CONTANT n't pm d'étilt.Gtlpn-I*.En v»n(» ppiunt.Direction : Les Concerts Montréalais L'inimitahlf «t incomparable YVETTE GUILBERT ae fera entendre danaun nouveau répertoire de chansons de France le 27 mai, à 8 h.30 du soir, au MONUMENT NATIONAL.Billet* en vente rhez Ed.Archambault, rue Ste-Catherine Eet; rue Ste-Gatherine oueat.Piano Knabc Wlllla and Co.Ltd., A LA PREMIERE apparition de ces symptômes, il n’y a qu’une chose à faire : avoir recours aux PILULES BOUGES pour les Femmes Pâles et Faibles.Puisque c’est le sang qui est altéré, c’est lui qu’il faut ramener à son état normal.Or, les PILULES BOUGES sont l’agent thérapeutique par excellence dans les maladies du sang.Les ingrédients qu’elles contiennent le restaurent, le vivifient el l’enrichisscnL en régularisant la proportion de set divers elements.Après la naissance d’un de mes en.fsnts j’étais restée bien souffrante, me sentais toujours très faible, triste, abattue, avals des maux de tête, des douleurs d’estomac, etc.Lorsque j’ai eommeneé à prendre des Pilules Rouges, je n’avais pas cessé de me faire traiter, mais si le» remèdes de mon médecin n’avaient pu rétablir ma santé, les Pilules Rouges m’ont soulagée promptement et ramenée parfaitement.— Mme Jos.Blier.262 rue Notre-Dame, Trois-Rivières, Qué.Depuis quelques mois je constatât» que les forees m'abandonnaient ; le me sentais accablée après le moindre effort et je n’étais plus capable de faire mon travail ordinaire.J’a-vais aussi des douleurs de côtés, de tête.C’était donc un épuisement général.Je dois aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Frnnco-Amé-rlcaine mon parfait rétablissement.J ai une confiance illimitée Hans ce remède et si maintenant j’éprouve des malaises ou quelque abattement, je prends des Pilules Rouges et je me remets vite.— Mme Désiré Thé-riault, 11 Van Buren, Nashua.N.H.CONSULTATIONS GRATUITES n» No 274 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté les dimanches et jours de fête, de 9 h.du mntin à S h.du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invitees à lui écrire.Us Pilules Rouges sont en vente chez tou» les marchande de rcmMe» Elle» sont toujours vendues en hoites.jamais au cent.SI vous ne nouve/ vous les procurer dans votre localité, écrivez nous, nous voua laa savarr**» aur réception du prix, 50s une boite, $2.50 six holtea.Toutes les lettres doivent être adressées s COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limité* * !7i rue Saint-Denis, Montréal., 1 VOL.X.— No 10.3 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 3 MAI 1919 Notre Page Littéraire Souvenirs ne Première Communion NOTRE VIEIL ORME Il a prêté jadis son ombre à mes aïeux.Las de fouiller le sol de leurs pesantes bêches, t'ombien je l’aime encor malgré ses branches sèches Qui paraissent des bras élevés vers les cieux ! Jusques au pied meurtri de cet arbre si vieux l.e soleil de juillet lance d’ardentes flèches ; La lumière dans l’ombre ouvre de chaudes brèches Et l’on voit quelques fleurs luire comme des yeux.11 sera bientôt mort.Mais de sa branche nue Monte encor, vers la nuit, la chanson ingénue Des oiseaux dont sa feuille a protégé l’espoir.Et lui lout rayonnant en sa décrépitude, Sous le reflet qui rose alors la solitude.Il fait de la chanson sa prière du soir.I’amphile LEMAY.Albert de Mun orateur Page extraite .du discours de réception à l'Académie' française de M o- Baudrillarl : Albert de Mun ciait né orateur.Il avait üa flamme, l’image, le mouvement: l’ampl'eur, la majesté des périodes, et pourtant une certaine sini-i licite; le pathétique, l’ironie; la pureté de la forum:; la rigueur de la ('(imposition qui (l>vjjse les arguments avec une ilogique pressante ; l'extérieur, enfin, (pii commande i'allcnliyn et attire la .sympathie.Sa le,1 • fine et noblemenI portée, son regard ardent et loyal, sa boift-he cl son menton énergiques dams l'articulation, son, gefite noble, son accent net et sonore, tout, jusqu’à sa haute taille, jusqu’à sa mise sobre et distinguée, contribuait à conquérir l'aiuüloire.De quelles acclamations ceux qui partageaient la foi d’Albert de Mun ont-ils mille fois salué ses vibrantes paroles ! A certains jours, par excmp'l'e.'lorsque emporté par l’émoi ion de ses souvenirs il rappela,-d’une voix à demi brisée par les sanglots, la charge de Sedan qui avait précipité dans la mort la moitié de ses camarades de régiment, ou, lorsque vers La fin de .&a vie, protes-tanl contre d’inutiles concessions à l'Allemagne • menaçante »aa.ItrtlaraTaa.Carottra.Hlé d'tnda.Cnncombra, Laitua.I.altua., .Olannna.Candi., Cala , .Radia ., , Radi* .Oirda Sut.a 4Û/- 403 puf ôrs.Orr//£/?/A/£.Esi — *NOLt sr.nuacur - Le SIROP du Dr J.O- LAMBERT est végétal, corn plètefrient exempt de drogues dangereuses (poison), tel les que OPIUM, MORPHINE, CODEINE.COCAIN1 etc., etc.Quel que.soit voire ilgr (du bébé au vieillard), pré •nie/, les maladies de poitrine qui eomim ticenl (oujours par Toux, Rhume.Bronchite, Catarrhe.Asthme, Croup.Grippe Espagnole, de., rtc., par un usage immédiat du SIROP du Dr J.0.LAMBERT ,LA PLUS GRANDE VENTE SANS EXCEPTION ET EN VENTE PART Dr J.O.I.amhorl, Limiter, Mon i irai M Nrw-YOrk, Ica plus grands fabricants de Strop contre TOmt, Rhuitir.rtc., (anticonaomptif) de l’Empire Britannique.— Voir notre défi de fl .006 lout mitre Sirop Lambert cal une Contrefaçon, s’il rir poste pas la signature ci-conlre ; 8 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 3 MAI 191!) VOL.X.— No io: Les spectateurs auront tout le confort désirable au Monument national La salle choisie par le club Olympique pour ses séances de boxe est un endroit idéal — Les pugilistes aux prises lundi.C'est lundi soir, ic 5 mai, «rue reprendront les séances de boxe, au Monument National, rue Saint-Laurcnî, car le club Olympique fera, ce soir-là, d’inauguration de sis soirees hebdomadaires.Les ainaloui s qui assistaient aux séan-r-(, sous les auspices du National Sporting Chib, dirigé par M.Henri Jl'i.bc- i, savent que le Monument National est la place par excellence pour ces soirées.La ventilation est excellente et les spectateurs ont tout Je confort désirable.Au Mo-(nient National, il n’y a pas d’encombrement, car les entrées sont nombreuses ;>l le public peut avoir , à la salle sans aucune diffi-culié.Ce club Olympique a fait un .•¦'relient choix en louant le Monu-nenf National, et nul doute que les ¦•¦nnl-urs du sport de la boxe ap-p-é-imnil tous les sacrifices que : in posent le club de MM.Payette i i Moore.\i Donald, de Glace Bay, Nou-'¦ik-Iicosse, (pu dnil se battre avec Hobson, de Boston, arrivera en «vite ville ce soir, et se reposera jusqu'à lundi soir.Le boxeur amé- ricain arrivera à son tour dimanche soir.Ces deux pugilistes se battront pour,la première fois en cette ville et tous deux ont à coeur de créer une excellente impression, car ils désirent obtenir une rencontre avec Eugène Brosseau.Le vainqueur de la bataille de lundi soir se mesurera, dans deux semaines, contre l’ancien champion amateur d’Amérique.Le combat Montmigny-Langlois sera passionnant au possible.Le protégé de Rod.Lamoureux est confiant de vaincre le vainqueur de Deschamps.et son gérant nous a déclaré qu’il est prêt à parier SI 00 sur les chances de Montmi-gny.Celte bataille servira de semi-finale.Le club Olympique désire informer les amateurs que les prix d’admission à la séance île lundi soir seront de 50 sous à $2, et que les billets sont en vente chez Catta et Léo, 97.Sainte-Catherine est, et au Chanteclerc, 566, rue Sainte-Catherine est.SOUDES BATTERIES DIMANCHE AU MILE END L’ouverture de la saison de la Ligue de baseball de la Cité au terrain des Shamrocks mettra de ïomeux joueurs en présence.Si la température peut être favorable, l’ouverture de la Ligue de baseball de la Cité, dimanche, au terrain des Shamrocks, sera un événement mémorable et des plus intéressants.Quatre puissantes équipes en viendront aüx prises.Le programme est le suivant.1 b.30 — Saint-Arsène Vs Indiens.3 h, 30 — Stars vs Saint-Henri.La première baille sera lancée par Vi'ebevin Carmel avec l’échevin Fi lion comme receveur.(I y aura fanfare sur le terrain et tout fait prévoir qu’il y aura de l'animation et de l'entrain.Les batteries pour la journée selon! les suivantes ; Saint-Arsène : Lahaie, Gingra-s et Fortin.Indiens : Palmer et.Hamilton.Stars : Aucoin, Leroux ou Morin.Saint-Henri : Guillaume et Bru- no GhateJile.Les umpires seront Billy Me-Ewen et Albert Lefebvre.Les dames seront admises gratuitement.dimanche, au terrain, ainsi qu’à chaque premier dimanche du mois.Il y a apparence que si le temps est beau, une foule énorme se rendra au terrain des Shamrocks, pour voir les quatre clubs à l’oeuvre.I>es amateurs de baseball de la partie ouest et de la partie nord seront particulièrement nombreux et ils voudront aller encourager le Saint-Henri et le Saint-Arsène dans leur lutte contre les Stars et les Indiens.L’on verra sûrement du beau sport, dimanche, au Mile-End.Le même jour, le Fraser Brace et le Lachine, du gérant Renault, joueront une partie d’exhibition, à Lachine.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES • r h.Les joutes d’hier dans les séries des ligues de baseball Américaine et Nationale ont donné les résultats suivants : LIGUE AMERICAINE.St-Louis .150101201 -11 16 0 Chicago .010002010— I 5 3 Gallia et Severoid; C.Williams, Henforth, Benz.et Schaly, Lynn.A Philadelphie— Washington .002011021 -7 9 I Philadelphie.000002000—2 6 3 Shew, Johnson et Picinich; Kinney, SeSybold, Anderson et Perkins, McAvoy.A Cleveland— Détroit., .100050505—14 16 0 Cleveland.200(110030— 0 12 2 James, Gauss, Cunningham et .Manage ; Hagby, Enzinann, Coum-lic.Eagle, Lhlo et Nunamakcr, \ Boston— New-York.110000010—3 6 t Boston .000000100 -1 fi 1 Russell et Ruel; Jones et Walters.LIGUE NATIONALE.A St-Louis- Cincinnati.001000000—1 2 4 St-Louis.,00203300x—8 9 I Ring.Reuther et Wing ; Tuero, Goodwin, Horstman et Snyder.A New-York— Philadelphie .000010001— 2 S 5 New-York .0055121 (Ix—14 14 2 Watson et Cady ; Rames et McCarty.Smith.A Brooklyn— Boston .000000000 O 4 2 Brooklyn .00(110002x—3 N 2 Rudolph et Wilson ; Pfeffor et Krueger.A Pittsburg— Cliieago.000220000—4 9 1 Pittsburg.000020000—2 N 0 Tyler, Martin, Douglas et Killi-fer ; Mayer, Evans.Adams el Schmidt.-«- La ‘ Vrillée' de vendredi soir a été un succès.Les membres et leurs amis se sont amusés.o—o Le fumoir que tant de membres désiraient sera installé sans tarder.O-—“O Les dames continuent de s'inscrire dans les sections féminines.Des adhésions nouvelles nous parviennent tous les jours.Les enfants des écoles devraient profiter des avantages qui leur sont offerts.Une contribution de 25 sons par mois leur donne droit au bain et nu gymnase les mardis, jeudis et vendredis de 2.00 à 4.00 de l’après-midi et les samedis avant-midi de 9.00 à 11.00.o—o Les quillcurs sont toujours actifs.Les petites et les grosses quilles soûl toujours de plus en plus encouragées.On ne connaîtra pas de saison morte dans le déparlement régi par la sous-commission de iM.Poudrette.o—o Le grand bain est l'endroit favori des Scolaires.Nombreux sont ceux qui savent nager chez nos écoliers.Il faudrait de toute nécessité que tous nos jeunes Canadiens français deviennent dos Tritons, o—o Des casiers en acier sont offerts en location aux Membres.Qu’ils se hâtent de s’en procurer.o—o C’est une belle et bonne affaire que d'appartenir au National.Tout le monde s’accorde à dire que notre nouvelle institution eanadlenne-française est la plus belle du genre à Montréal.PROPOS DE CROSSE Tout le monde s’intéresse à la crosse! o—o Tous en parlent avec intérêt! o—o Tous les clubs sont en train de s’organiser! o—.(J Tous les amateurs attendent les premiers exercices, O—o Tous les joueurs semblent bien disposés! o—o Tons les magnats veulent remporter le championnat! o—o Ce sont autant d'indices que tous veulent s’intéresser à la crosse d'une façon toute spéciale cette année.o—o Il y a de quoi, car la crosse est sans contredit le plus beau, le plus rapide et le plus intéressant de tou* les sports.o—o t.cs Ottawa ont commandé leur premier exercice pour samedi prochain.Les membres du club Cornwall ont mis du sang nouveau à la direction des affaires de leur club.O-——O Les dépêchés de “Factory Town” laissent supposer que le Cornwall mettra une forte équipe en ligne.O—o Les Cornwall, les Ottawa et les Shamrocks ont déjà commencé à recruter leurs joueurs.Il ne faut pas que ie National sc laisse distancer.o—o Le Citizen annonce que les Ottawa joueront une partie d’exhibition avec les Indiens avant l’ouverture de la saison régulière.o—o Un membre à vie ou actif du National gagne sa contribution sur l’économie qu'il réalise par son entrée gratuite aux joutes de crosse.o—o Il faut de toute nécessité que tous les Canadiens français reviennent à la crosse.DANS LA LIGUE INTERNATIONALE Les parties d’hier : A Heading: La première paille Binghampton-Reading a été remise à cause du mauvais état du terrain.Voici le résultat de vendredi après-midi : Binghampton.000000001—1 4 0 Reading .010000001—2 I 4 Brooks, Donovan et Smith ; Brown et Hayden.A Baltimore- Baltimore.16013121 x—l.i 19 3 Rochester.000231020— 8 11 1 Newton el Egan ; Brogan, Springer et O'Neil.A Jersey City— Buffalo.000004001— 5 13 5 Jersey City .10i0005()x -10 1 1 0 Devenney, Terbsl et Casey; Miller et Berman.A Newark— Toronto .100000300—4 9 2 Newark .0061200ÜX—9 13 1 Justin, Peek et Sandberg : Rom mell et Bruggy.# LA SEMAINE AU NATIONAL Voici la liste et l’horaire des événements de la semaine commençant le 5 mai 1919 : LUNDI.LE 5 MAI 9.15 a.m.à 11.15 a.ni.— Sections féminines.— Bain et gymnase.2.00 p.m.à 4.00 p.m.— Tennis d’intérieur, (messieurs).5.30 p.m.à 6.00 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.6.00 p.m.à 6.30 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.8.00 p.m.à 9.45 p.m.— Sections féminines.— Bain el Gymnase.10.00 p.m.à 10.30 p.m.— Ballon au panier.— Balle à la volée.(Messieurs).MARDI, LE 6 MAI 2.00 p.m.à 4.00 p.m.— Sections collégiales.—.Bain et Gymnase.4.15 p.m.à 5.00 p.m.— Tennis d’intérieur.(Messieurs).5.30 p.m.à 6.00 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.6.00 p.m.à 6.30 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.8.00 p.m.à 9.00 p.m.— Culture physique.— Classes générales.—Escrime.9.00 p.m.à 9.30 p.m.— Leçons de Natation.— Grand Bain.9.00 p.m.à 9.30 p.m.— Boxe et Lutte.— Gymnase.9.30 p.m.à 10.30 p.m.— Ballon au panier.— Balle à la voTée.MERCREDI, LE 7 MAI 9.15 a.m.à 11.15 a.m.— Tennis d’intérieur, etc.(Messieurs).2.00 p.m.à 4.00 p.m.— Sections féminines.— Bain et Gymnase.5.30 p.m.à 6.00 p.m.— Culture physique.— Hommes d'affaires et professionnels.6.06 p.m.à 6.30 p.m.— Culture physique.-— Hommes d’affaires et professionnels.8.00 p.m.à 9.00 p.m.— Culture physique.— Classes générales.Escrime.9.00 p.m.à 10.00 p.m.— Ballon au panier.— Balle à la volée, 10.00 p.m.à 10.30 p.m.— Baseball d’intérieur.JEUDI, LE 7 MAI 2.00 p.m.à 4.00 p.in.—- Sections collégiales.— Bain et Gymnase.5.30 p.m.à 6.00 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.6.00 p.m.à 6.30 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.8.00 à 9.45.— Sections féminines.—Bain et gymnase.10.00 p.m., à 10.30.— Leçons de natation.— Grand bain.10.00 p.iqf., à 10.30 p.m.— Boxe et lutte.— Gymnase.VENDREDI.LE 8 MAI 9.15 a.m., à 11.15 a.m.— Sections féminines.— Bain et gymnase.2.00 p.m., à 4.00 p.m.— Sections collégiales.— Bain et gymnase.4.0(1 a.m., à 5.00 a.m.— Tennis d’intérieur, (messieurs).5.30 p.m., à 6.(10 p.rn.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.6-00 P.m., à 6.30 p.m.— Culture physique.— Hommes d’affaires et professionnels.8.00 p.m.à 9.00 p.m.— Culture physique.— Classes générales.Escrime.8.00 p.m.à 9.00 p.m.— Leçons de Natation.- Grand Bain.8.00 p.m.à 9.00 p.m.— Quilles.Ligue des Maisons d'Affaires.HOTEL A ATLANTIC CITY O !' I!l C» kl?» fini I, Cm Sl L’hôtel à l’épreuve du feu le plus neuf d’Atlantic City Situé juste en face de l’océan.Extraordinairement agréable durant le printemps.Plans américain et européen Luxueuses salles d’attente, spacieuses vérandas, et suions de soleil donnant sur l’océan.Auditions musicales d’après-midi et concerts du soir, les uns et les autres charmants.Demeure splendide comme un palais pour ceux qui cherchent du repos et du divertissement.Bain à l'eau de mer.Garage à l’épreuve du feu.«JB ® Breuvages excellents, purs, bienfaisants, fortifiants.i ii&r •psm.Vente spéciale de printemps Chapeaux Italien - Anglais - Américain $3.50 103 Sainte-Catherine Est WHITE STAR “SUT route du St-Laurent par voie de MONTREAL — QUEBEC — LIVERPOOL Canada 17 mai Canada 18 juin Mcgantic 21 mai Mégantic 23 juin WHITE ST A R LINE New-York à Liverpool Baltic 15 mai Celtic 20 mai et ensuite régulièrement Les mandats d'argent et la transmission de fonds par câble reçoivent une attention spéciale.Renseignements complets au No 211 rue McGill, Montréal, ou des agents locaux.Correspondance en français.UVENT5 I, ssas*' APPARENCE PRIX et QUALITE GARANTIS COMPAGNIE D’AUVENTS DES MARCHANDS Limitée 25 NOTRE-DAME EST Tel.Main 3329-3330 Sjoux, Rhumes, Bronchites, Grippe, disparaissent rapidement après quelques doses de =TAROL= le spécifique à base de Goudron, d’Hnile de Foie de Morue et autres médicaments efficaces, le meilleur remède connu contre toutes les affections des voies respiratoires.En Vente Partout.Dît.ED.MORIN & CIE., Limitée, Québec, Canada.LE BOLOGNA DE S.L.CONTANT est toujours le bienvenu sur votre table.Exigez la marque S.L.CONTANT.9.00 p.m.— Handicap:, île Natation.9.00 p.m.A 10.00 p.m.— Ballon au panier.CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécales dans l’intestin compromet la santé générale, charge le sang de substances nnistbles, ce qui provoque des maladies.Ayee une évacuation de l’in tes tin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le TJne ou deux tablettes ROBOL priées le soir au coucher, vous guériront de la constipation et vous débarrasswront des déchets qui vous empoisonnent.Î74, rue St-Denis, Monfcngn.I.fi, tjfijïy vais aie iM Bonniwû i -),: cohDiTioa «uvr.Yx l'SC; M*/ Kite t rit BqTUtONVÔ1 F A"!.U BIERE “BLACK HORSE" EST AUSSI BOUE QUE JAMAIS, GRACE A UNE EXPERIENCE DE PLUS D’UN SIECLE DANS LA FABRICATION DE LA BIERE, ET EN PLUS UN BREUVAGE D’UNE AUSSI BONNE QUALITE QUE JAMAIS Le temps et l’expérience sont les facteurs importants de la fabrication de la bonne bière.Une expérience de plus d’un siècle augmente la valeur de chaque bouteille de bière “BLACK HORSE”.Ce sont la bonne qualité et la pureté des breuvages comme la bière “BLACK HORSE” qui ont influencé la province de Québec à accorder les licences.Le peuple était décidé à ne pas se priver de cette bière si réconfortante et si rafraîchis- • santé.Le meilleur malt d’orge, le houblon le mieux choisi, l’eau la mieux stérilisée et la plus fraîche contribuent à la fabrication de la bière “BLACK HORSE”, le plus pur et le plus rafraîchissant de tous les breuvages.' La saveur délicate et douce de la bière “BLACK HORSE” lui donne un goût et un arôme qui la distinguent de toutes les autres bières.BRASSERIE DAWES TEL MAIN 165 703 ME SAMT-PAEL The National Brewerica Limited C 4 P »• i » ) $ 4 t VOL.X.— No 103 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 3 MAI 1919 •{commerce et finance] MARCHE DE MONTREAL NOS FORCES .HYDRAULIQUES SIMPLES CONSTATATIONS STATIST I OURS.— .UNE PUISSANCE DE PRODUCTION.— EXPLOITATION METHODIQUE ET RAISONNEE.- SOURCE DE RICHESSES.Les documents officiels reconnaissent (|ue le Canada ne possède pas d’énumération' complète de ses chiites d’eau, considérées comme forces hydrauliques.Ceux qui veulent se rensei«ner sur le sujet doivent puiser dans les diverses publi-acalions du service des forces hy-Vdrauliques du Dominion, cpii relève du ministère de l’Intérieur, de la Commission de Conservation du Canada, de la Commission de l’Energie hydro-é'lectrique de la province d’Ontarip et de la Commission internationale des eaux limi1 throphes.Ces publications sont, pour la plupart, des rapports qui, bien que n'ayant pas la prétention de présenter un inventaire complet, donnent néanmoins une évaluation approximative de cette catégorie des ressources canadiennes.L'auteur qui va nous servir de guide pour une bonne partie de cette chronique fait preuve d’une grande prudence ; il se gardera, dit-il, de toute exagération.Il averti le lecteur que, dans la plupart des cas, les estimations sur lesquelles il fonde ses calculs sont très exactes, mâis que parfois elles ne sont qu’approximatives.“On a eu soin, continue-t-il, de baser ces évaluations sur le minimum du.débit d'eau.Le plus souvent, ce débit •h minimum ne s’applique qu’à une ™ très brève période de l’année, et la chute développe une force beaucoup plus grande pendant la pres-ifue totalité de l’année : il s’ensuit qu’en acceptant les chiffres minima.l'on reste fort au-dessous de la réalité.” Il nous serait souvent facile de tirer,un, meilleur parti de nos pouvoirs d’equ.On évalue, par exemple, à 400,000 chevaux-vapeur les forces hydrauliques susceptibles d’etre fournies par les chutes situées entre la Hauteur des Terres et la baie James, mais • on estime qu’en réglementant le débit de ces eaux on pourrait obtenir 2 millions de chevaux-vapeur sur le .versant ^ descendant à la baie James.La ri-?vière de Winnipeg, dans l’état normal du flux de ses eaux, est sensée devoir produire 280,300' chevaux-vapeur au Manitoba et 203,838 chevaux-vapeur dans l’Ontario, soit, au total, 484,138 chevaux-vapeur.Ces données sont basées sur Tétiage du cours d’eau.Mais, poursuit l’étude que nous avons sous les veux, on calcule que, si le débit de l’eau était réglementé par des barrages au lac des Bois, au lac à la Pluie, au lac Seul et aux autres lacs qui se confondent avec cette rivière, on, pourrait obtenir tout prés d'un million de chevaux-vapeur.D’autre part, 1 exécution du canal projeté entre la baie Géorgienne et la rivière Ottawa serait de nature à décupler les forces hydrauliques de celle-ci.• 11 va sans dire que nous ne pre- nons pas ces affirmations à notre compte; nous nous contentons de les signaler afin d’indiquer que.suivant des témoignages fort respectables.nous pouvons accroitrc de-ce ci>té-là aussi notre puissance -productive, à cette heure où tout nous-incite à l’action, à l’action méthodique et raisonnée.* # Notre Canada est, en effet, le pays des cours d’eau; toutes nos provinces en sont abondamment pourvues.On a pu dire du Saint-Laurent, dont nous sommes tous si fiers, qu’"tu!cune oeuvre humaine n’a jamais approché et n’approchera jamais cette perfection de réglementation”.La plus grande partie des petites chutes d’eau des régions plus anciennement habitées des provinces de l’Est onl été utilisées dès les pre-^ miors temps de la colonie pour actionner des scieries, des moulins a farine et des manufactures de tissage.Les moyens employés pour capter ces eaux étaient naturellement alors tout à fait primitifs, et ils n'ont guère subi d'nméliora-lions.Pour ce qui les regarde, leur ruparité est basée uniquement sur le parti qu'on en tire actuellement.I.à aussi, les progrès de la mécanique apporteront un appoint nouveau.quand ils seront réalisés.Ce pendant, il convient de remarquer que le débit de certaines de ces ca-taractes est très réduit aux eaux basses, on même se tarit complètement, mais les forces représentées par ces petites chutes ne ''onsti-tuent qu’une infime fraction de la totalité de nos pouvoirs hydrauliques.M.Séraphin Ouimet portait récemment à Ta connaissance de la Chambre de cnmnierre du district f -tr Montréal que le gouvernement ” fédéra1! fait actueli'e-ment un relevé le nos pouvoirs d’eau; et, sans pa-railre pouvoir expliquer les raisons mii ont pu motiver une par-ci'lie attitude.il faisait observer qu'on a.en 'elle circonstance, comnlètemcnt iimoré la province de Québec.Tl suggérait en même temps à la Chambre de comrnerec de prier le gou-vernement loen-l d’entreprendre ce même travail dans notre province.Vn état publié en 1915, par le^ser-vtcc des forces hydrauliques du Dominion, estime à 1,712,193 le nombre des chevaux-vapeur en exploitation dans noire pays, par vingt-quatre heures.M les répartit de la manière suvianle parmi les provinces de la Confédération ; Chevaux-vapeur exploités Nouvelle-Ecosse.21,412 Nouveau-Brunswick .13,390 £ ARTHUR RRtrNRAU, ~ M*tnhr*.Rsari» d* Montrtal.BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS llama da Montréal .97 ET 99 S.-FRA'NCOIS-XAVIER « Burtumlot : QUKRKC ot RORRL.RII dlrort a»M rosr * F LA (KJ, Now-York.SEMAINE PRENANT FI N LE 3 MAI 1919.Le* prix de gras ci-dessous août fournis par les maisons; “Ogilvie Flour Mill* Co.”, et “St.Lawrence Flour Mille Co.”, pour les farine* ; J.-A.Vaiiiancourt, pour les oeuf», laitages, etc.; “Hart et TuckweH”, pour les fruits et légumes; Quintal et Lynch, Liée., pour les grains et fourrages; et D, Hatton et Cie, pour le poisson.Prix vendant aux épiciers.Prix de gros; FARINE-TYPE Franco à bord (f.o.b.) Montréal.$11.00 Au wagon, livrable au moulin .$n.io En lots fractionnés et aux épiciers.11.30 ISSUES DE BLE ET AVOINE ROULEE Avoine roulée, sac de 90 ibs $4.10 Farine d’avoine; Avoine roulée, baril .$8.60 Issues de blé: Son Man., au wagon, tonne, livré à Montréal.$44.00 Gru Man., au wagon, tonne.- $46.00 Moulée pure, au char .64.00 Moulée mélangée, au wagon.$62.00 Les engrais sont rares.OEUFS Oeufs frais.50s BEURRE Beurre de crémerie, frais .55s Beurre de choix, en bloc d’une livre ._ 56s Margarine.35 à 38s FROMAGE Fromage doux, la livre .28s Fromage fort, la livre .30s Fromage d’Oka.40* SAINDOUX Bonne demande.La 1b.Saindoux pur, en tinette.33sVa Saindoux pur, en seau .$6.80 Saindoux pur, bloc de 1 1b.35s POIS ET FEVES ’ .e mi not Pois à souue, le minot $3.50 à $4.25 Haricots sec (fèves blanches ou jaunes), le minot .$4.80 FRUITS DE LA CALIFORNIE Pamplemousse [grape fruit).$7.00 à $7.50 Oranges de Californie $6.00 à $7.50 Oranges du Mexique.$4.25 à $5.00 Poires, la boîte .$6.75 Bananes, le régime .$6.00 à $6.50 Citrons.$4.25 $5.25 à $7.50 à $2.50 $4.00 $2.25 à $8.00 $6.00 Ananas, la caisse .$8.00 Fraises, la boîte .POMMES Winesaps, la boite.$5.00 Arkansas, la boîte .$5.25 Ganos, la boite .$4.75 LEGUMES Céleri, la caisse .Oignons rouges, le sac .Pommes de terre douces, le panier.Tomates, la caisse .$7.00 Concombre, la doz.$2.25 Champignons, par 4 livres.Persil, la douz.Asparges, la douz.$7.50 Epinard, le baril.Laitue de Floride psr lot de 2 douzaines .$4.50 à $4.75 Radis, par douz.de boîtes.$1.25 Oignons du printemps, par douz.de boites.$2.25-à $2.50 DATES ET NOIX Dattes, le colis.20s Noix nouvelles, la -livre .20 :'i 85s CEREALES PRIX EN ENTREPOTS A MONTREAL Marché ferme Avoines de l’Ouest, par 34 Ibs; No 2, Canada-Ouest .88s No 3, Canada-Ouest .86s No 1 d'alimentation (feed) extra.86s No 2, d’alimentation (feed).80s % No 2 blanche (rare) .86s Maïs No 3, jaune .$1.80 à 1.90 Orge de l’Ouest, par 48 Ibs: No 3, Ontario.$1.24 Orge de l’Ontario, No 3, extra .$1.25 Orge du Manitoba, No 4 .$1.18 Blé à volaille, par 100 livres .$3.50 FOURRAGES SUR WAGONS A MONTREAL Récolte de 1917 Augmentation résultant de la réquisition des fourrages par le gouvernement fédéral: Mil No 1 par 2,000 Ibs.$29.00 à $30.00 Mil No 2 .28.00 à 29.00 Mil et trèfle .26.50 à 27.50 Mil No 3 .25.50 à 26.50 MARCHE CENTRAL AU POISSON Aiglefin, choix, la 1b.8s Morue marchande, la 1b.7s Flétan, la 1b.20s Flétan frais, la 1b.22s Brochet frais, la 1b.12 à 13s Poisson blanc, la 1b .15 à 16s Truite saumonnée, la 1b.18 à 19s Homards vivants, la 1b .35s Filets, haddock fumé .î?s Doré congelé, la 1b.14 à 15s Plies, la 1b.8 à 10s Blue Fish.40s Butter Fish.22 à 23s Symptômes Gënéraui LES DYSPEPSIES Excès de table.Alimentation lourde.’ Repas irréguliers.Habitudes sédentaires.Emotions morales, neurasthénie.IIIC0C Insomnies.lUoCo Veilles prolongées.Maladies du foie.Goutte.Rhumatismes.Tuberculose.Maladies diverses, etc., etc.La digestion est difficile.Le ventre est ballonné.¦ Le malade est constipe.Il a des maux de tête, il maigrit.Il est malheureux et impatient.Suivre un traitement alimentaire rationnel.Manger peu de viande et beaucoup de légumes.L’heure des repas sera réglée.Manger sans se presser, très lentement.Bien mastiquer et bien insaliver les aliments.Conseiller une cuisine simple et une nourriture peu abondante et peu épicée.Eviter les boissons ou aliments très chauds ou glacés.Manger le moins salé possible.Beaucoup d’exercice au grand air.Se laver soigneusement la bouche après chaque repas.Veiller à la régularité des selles.Pas de travaux intellectuels excessifs.Pas de préoccupations morales.Aider la digestion par les tablettes Pap-Sag.Nous ne connaissons pas de cas de dyspepsie que les tablettes PAP-SAG n’ont pas guéri.Prix : 50s la boite, six boîtes pour $2.50, chez tous les marchands ou envoyées par la poste, sur réception du prix, par la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE limitée, 274, rue Saint-Denis, Montréal.Obligations 64^ Cinq ans DE LA Montreal Tramways & Power Go., LIM ITED PRIX : 101—plus Tintéi-êt couru.RENE-T.LECLERE BANQUIER ET COURTIER 160 rue Saint-Jacques, Montréal.Téléphone: Main 1260-1261 et 922 (Maiaon fondée ea 1901) Traitement Général Train 424, à partir du 5 mai, départ Ottawa, rue Hr on il.5.43 p.m.arrivée Montréal P.V.10.40 p.m.quotidien.MONTREAL ST-EU8TACHE He-du-Prince-Edouard Québec .Ontario .• • Manitoba .Saskatchewan .Alberta.Colombie Anglaise .Yukon .500 820,000 789,466 56,730 45 33,305 265,345 12,000 Total.1.712,193 Ainsi, ta province de Québec est au deuxième rang, tout de suite «près Ontario.• Le même compte rendu faisait connaître que certains secteurs, qui .seront vraisemblablement colonisés dans un avenir prochain, recélaient des forces hydrauliques susceptibles de rendre 17,764,000 chevaux-vapeur par vingt-quatre heures, c’est-à-dire plus de dix fois ta quantité exploitée en 1915.Si 80 p.c.de ces pouvoirs étaient captés et utilisés de façon continue, vingt-quatre heures par jour, eltes équivaudraient à 341,068,000 chevaux vapeur quotidiennement.Si, en moyenne, la force motrice de notre territoire était utilisée seulement douze heures par jour, pendant 300 jours de l’année, cela produirait au delà de 51,000,000,000 de chevaux-vapeur.* * 44 La quantité de charbon bitumineux nécessaire à ta production d’un chèval-vflpeur, à l’heure, varie suivant la nature de t’usine où l'énergie est employée, et aussi suivant ses méthodes d'exploitation.Des autorités compétentes ont exprimé l'opinion que “six livres constituent une moyenne raisonnable quoique, dans les grandes usines bien outillées et économiquement administrées, cette moyenne ne dépasse pas quatre livres ; elle descend même, parfois, au-dessous de ec chiffre, mais il est vrai que.dans certains cas, elle atteint huit livres et même plus.” Notre auteur estime donc que, — en adoptant les six livres de charbon comme moyenne, — pour obtenir les 51 milliards de chevaux-vapeur de notre force motrice potentielle, pour une année de 300 jours, il nous faudrait brûler plus de 153,000,000 de tonnes de houille, c’est-à-dire à peu près six fois la quantité de charbon actuellement consommée au Canada pour tous usages, et provenant tant des houillères canadiennes que de l’importation.” On peut, en conséquence, aisément imaginer l’éronomic de richesses que représenterait pour le pays la généralisation de l’exploitation scientifique de nos chutes d'eau.Venccslas TREMBLAY.LE MARCHÉ DES PRODUITS LAITIERS A MONTREAL, A IROQUOIS ET A NAPANEE — LE BEURRE FAIT UNE CHUTE.A l’enchère de la Société coopérative agricole de Québec, tenue hier au "Board of Trade”, les offres se sont chiffrées par 305 colis de beurre de beurrerie, dont 76 colis de pasteurisé ont changé de mains à raison de 51 sous la livre, 165 colis de haul choix, à 54) sous, et 64 colis de bon choix, h 41) sous 3-4 la livre.A pare file époque l’an dernier, on mettait en venté 346 colis, qui trou- vaient preneur à 42 sous el 1-4 et à 42 sous et 3-8 la 'livre.* m * Iroquois, Ont., 3.— A la réunion ordinaire de la Halle au fromage, hier, on a enregistré 700 boites de fromage, dont 450 boites de blanc et 250 boîtes de coloré.le tout a été vendu, le blanc à 25 et le coloré à 23 sous et demi hi livre.Naipamce, Ont., 3.— Le fromage mis en vente ici hier consistait en 55 boîtes de blanc et en 300 boîtes de coloré.On a offert 25 sous et demi pour le coloré et 23 sous el demi pour Te blanc, mais nulle affaire n’a été traitée.DECLARATIONS DE DIVIDENDES Ontario Steel Products Go.—Dividende trimestriel régulier de 1 :Vi pour rent, sur les actions ordinaires, plus 1-2 pour cent sur les arrérages.-c- LE MARCHÉ DES JF0URRURES St-Louis, Mo., 3.— Au marché international qui se lien! ici, les prix des fourrures continuent de hausser.Un lot de 1.000 peaux de renards croisés, s’est vendu pour $78,660, dont une de choix a rapporté $240.Le total des affaires réalisées jusqu'à date, à cette vente à Teflcnm du printemps, s’est élevé à $3,500,000.CHEMIN DE FER PACIFIQUE CANADIEN CHANGEMENT D’HORAIRE PANS LE SERVICE DES TRAINS.ETE 191#.La Compagnie de Chemin de fer Pacifique Canadien annonce les additions et changements suivants dans le service des trains de voyageurs, lesquels prendront effet aux dates mentionnées ci-après.Les trains non compris dans cet horaire continueront à circuler suivant l’hornlre actuel.MONTREAL — CALUMET — OTTAWA — ri* I.arhate Train 43:1, nouveau, h partir du 4 mai, départ Montréal P.V.1.00 p.m., dimanche pour r.nhunct.Train 427, A partir du 10 mal.départ de Montréal P.V.1.50 p.m., le samedi pour Calumet.Train 423.A partir du 4 mai, départ de Montréal P.V.5.15 p.m.quotidien pour Ot-tasvn.gare de la rue llrond.Train 425 A partir du 5 mal.départ de Montréal P.V., 0.30 p.m., quotidien, sauf samedi et dimanche, pour Calumet.Train 420.A partir du 5 mai, départ de Calumet S.20 a.m., arrivée Montréal P.V.11.50 a.m.Train 422, A partir du 4 mai, départ Ottawa, rue llrond, 8.15 a.m., arrivée Montréal P.V.1.00 p.m.quotidien.A partir du 4 mai, les trains pour et de St-Lustache circuleront comme suit : Déport Montréal P.V.8.00 a.m.sauf dimanche, arrivée St-Eustache 9.20 a.m.Départ Montréal P.V.1.15 p.m.samedi seulement, arrivée St-Eustnehe 2.35 p.m.Départ Montréal P.V.1.15 p.m,, dimanche seulement, arrivée St-Eustache 2.35 p.m.Départ Montréal P.V.4.30 p.m., quotidien, sauf dimanche, arrivée St-Eustache à 5.47 p.m.Départ Montréal P.V.5.25 p.m., quotidien, sauf dimanche, arrivée St-Eustache 0.45 p.m.Départ St-Eustache 7.20 a.m.quotidien, sauf dimanche, arrivée Montréal P.V.8.40 a.m.Départ St-Eustache 9.45 a.m., quotidien, sauf dimanche, arrivée Montréal 11.50 a.m.Départ St-Eustache 3.00 p.m., samedi seulement, arrivée Montréal P.V.4.20 p.m.Départ Sl-Kustache 7.30 p.m.quotidien, sauf dimanche, arrivée Montréal P.V.8.50 a.m.Départ St-F.usctache 8.20 p.m., dimanche seulement, arrivée Montréal P.V.9.45 p.m.A partir du 2 juin, des trains supplémentaires feront le service entre St-Eustache et Ste-Thérèse, rencontrant le train de Montréal quotidien A 7.40 a.m., sauf dimanche, et de Montréal à 6.20 p.m.quotidien, sauf samedi et dimanche.Le train de Montréal, LIS p.m., vers St-Eustache, et celui de 3.00 p.m., de St-Eus-tnche, service seulement les samedis en mai.A partir du 2 Juin, service quotidien, sauf dimanche.MONTRE AL-ST-LIN A partir du 5 mai, service du matin pour St-Lin, départ Montréal P.V.8.45, quotidien.sauf samedi et dimanche, arrivée Si-Lin.12.45 p.m.A partir.du 10 mai, le train de Montréal 1.15 p.m.fera raccordement A Ste-Thérèse avec train.venant de St-Lin, 3.30 p.m., les samedis.I A partir du 5 mai, le train du matin de St-Lin partira A 6.55, arrivée A Montréal 8.40 a.ni.A partir du 10 mai.le train partira de St-Lin 4.30 p.m., samedi seulement, raccordement A Ste-Thérèse avec train atteignant Montréal P.V.7.00 p.m.MONTREA te—ST-LIN A partir du 25 mai, le train partira de Montréal, Place Vlger, A 9.15 a.m.le dimanche seulement, pour St-Lin.et revenant le soir, quittera St-Lin A ”.00 p.m., arrivant A Montréal à 8.50 p.m.MONTREAL — ST-JEROME — STE-AGA- THE — LABELLE — MONT-LA DRIER Vers le nard Le train 439, A partir du 25 mat.quittera Montréal, Place Vigci, à 8.30 a.m., dimanche settlement, pour Sle-Agathe, arrêtant A Ste-Thérèse et A St-JérAme seulement.Le train 437, A partir du I mai, quittera Montréal à 9.43 a.m.tous les Jours, se dirigeant jusqu'à Lnhcile.Le train 445, A partir du 10 mai.quitte ra Place Viger A 1.00 p.m., le samedi seulement.se dirigeant jusqu'à Mont-Laurier, (•render arrêt à Ste-Agathe.Le 17 mal scu-cment, il arrêtera A toutes les stations entre Ste-Thérèse et le nord.A partir du 24 mat, aura un wagon-salon de Montréal A La belle.Le train 447, A partir du 24 mai, quittera Montréal, Place Vlger, à 1.10 p.m., le samedi seulement, pour Ste-Agathe.Aura un wagon-salon.Le train 453, A partir du 10 mai, quittera Montreal à 1.40 p.m., le samedi seulement, pour Shnwbridge.Le train 455, A partir du 23 mai.quittera Montréal, Place Vlger, A 3.30 p.m.tous les jours, sauf le dimanche, pour Ste-Agathe.Le train 157, A partir du 5 mai, quittera Montréal.Place Viger, A 1.10 p.m., tous les jour», sauf le dimanche, allant jusqu’A Mont-Laurier, premier arrêt A Ste-Agntlie.Jusqu'au 22 mal fera tous les arrêts entre Ste-Thérèse et le nord.I e train IBt, A partir du 5 mai, quittera Montréal A 0.20 p.m., tous les Jours, sauf le samedi et le dimanche, .allani Jusqu'à Shawhridgr.Le trtdn 403, A partir du 1* mai, quittera Montréal.Place Viger, à tl.15 p.m., le samedi seulement, se dirigeant Jusqu’à Shaw-bridgr.Van t* «ad Le train 438, A partir du A mai, partira de Shawbridge et Arrivera A Montréal A 7.40 a.m., tous les Jours, sauf le dimanche.train 412 de jjahclle continuera A arriver A Montréal A 9.45 a.m., tous les Jours sauf le dimanche, comme maintenant.Dernier arrêt A Ste-Thérèse en même temps que te train du matin pour Ottawa vifl Larhii-te.Le train 452.A partir du 5 mai, quittera Mont-Laurier A 12.15 p.m., et arrivera A Montréal, Place Vlger, à 7.00 p.m., arrivant A Ste-Thérèse en même temps que le train du soir pour Ottawa, vlà Lachutr.Jusqu'au 22 mal, arrêtera A Lesage sur signal seulement.et A St-Janvlsr.Le train 450.A partir du 25 mal, quittera Ste-Agathe A 6.00 p.m., et arrivera A Montréal A 8.35 p.m.le dimanche seulement.Le train 454.A partir du 4 mal.quittera l-ahelle A 5.00 p.m.et arrivera A Montréal, Place Vlger, A 9.10 p.ro., le samedi seulement.A partir du 25 mal, aura un wagon salon de Ste-Agathe A Montréal.Le train 450.A partir du 23 mal, quittera Ste-Agathe A 7.30 p.m.et arrivera A Montréal, Place Viger, A 1.00 p.m., tous les Jours sauf le dimanche.Le train 400, A partir du 11 mat, quittera Mont-Laurier A 4.00 p.m., dernier arrêt A Ste-Agathe, et arrivera A Montréal A 10.25 p.m.le dimanche seulement.A partir du 25 mal aura un wagon-salon de laibelle A The Sun Trust Company Limited Exécution et administration testamentaires.Administration de propriétés.Perception des loyers.Fiducie.Préparation d’émission d’obligations.Administration de fonds d'amortissement.Liquidations et faillites.Prêts hypothécaires.Assurances générales.BUREAU DE DIRECTION : Baron .T.tTHalewyn', Président H.Sehetagnc.1er Viee-Préaldêrtt Justinien Pelletier.2e Vlre-Prèaident J.-C.Gagné, Secrétaire Trésorier Cha-Ed.Arpin, Directeur-Gérant Honorable J.-L.Perron, C.R.Ganpard PeSerree.Dr J.-P, Laporte, Trefflé Raatien.J.-C.Hébert.J.A.E.Gauvin.99 RUE SAINT-JACQUES Casier postal 1180.Montréal, Tel.Main 2926 et 2927.NOUS RECOMMANDONS BONS A 6% de la ville POINTE-CLAIRE | 1947 garantissant un revenu assuré pour 28 années sur ta base de 53/4%.Demandez notre livret-guide sur les obligations Nesbitt,TRomsonaCo LtMITKX# P A Meeeon.géreet 222 Rue St JAC^uts MaiuSôIÔ MONTREAL HllIMIlIlililliMlllIllilE Montréal.Le train 458a h pnrtir du 25 mai, quittera Str-Agiithc à 8.30 p.m.et «rrivein n Mont-r^Hl, Pince Viger, à 11.00 p.m.le dimanche seulement.Aura un wagon-3aIon de Ste-Agathe à Montréal.I^e train 432, h pnrtir du )1 mni, quittera ShaTvliridgc à 9.4T» du matin et arrivera à Montréal C».V.b 11.35 du matin, le dimanche seulement.(réc.) La “Strathcona” Compagnie d’Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 rue St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellement canadlenne-francAUe a été organisée en 1908, avec une charte provinciale, et opéra dans la province de Québec seulement.Capital autorisé.$500,000 Capital souscrit.300,000 Capital payé.120,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNEMENT Cette compagnie n’est pas contrôlée par la ‘‘Canadian Fire Underwriters’ Association'’ quant A ses taux.A.-A.Mondou, N.P., J- Marchand, Président et Gérant général.Sec -Trés, Tél.Bell Main 2181-2182.OBLIGATIONS - CITE DE ST-BONIFACE ECHEANCE dans S'/z ans, IG'/z ans.26Vi ans.DENOMINATIONS : »1
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