Le devoir, 29 juin 2000, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR.LE JEUDI 29 J U I X 2 0 0 0 A 4 ?LES ACTUALITES* Sur les autoroutes L’impasse dans les négociations sur les congés parentaux LaSQ ouvrira les yeux Québec voulait qu’Ottawa «paie tout, tout, tout» «On ne peut pas donner une Cadillac aux Québécois et une Chevrolet aux autres Canadiens avec le même fonds», dit Pettigrew MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE Québec — Les autoroutes québécoises ne se transformeront pas en «pistes de course» cet été, a réitéré hier le président du syndicat des policiers de la Sûreté du Québec, Tony Cannavino.Même s’ils continueront de privilégier des moyens de pression administratifs dans l’espoir d'arracher au gouvernement des gains salariaux, les policiers de la SQ n’épargneront pas les automobilistes.Ils seront plus présents sur les autoroutes où ils voudront «apprendre aux citoyens à ralentir».La SQ effectuera des «patrouilles de retenue», en particulier sur la 20 et la 40.Ils rouleront sur des distances variables à la vitesse maximale permise, soit 100 km/h.«On demande la collaboration des citoyens, il va y avoir plus de circulation sur les routes, et nous, nous allons nous assurer que ça ne devienne pas des pistes de course», a déclaré M.Cannavino au cours d’un point de presse tenu au quartier général de la SQ, à Québec, hier.D n’y aura pas «d’excès de zèle», soutient le président de l’Association des policiers provinciaux, qui ne voudrait pas provoquer une réaction négative du public, en période de vacances.La SQ avait fait de telles patrouilles l’hiver dernier, au grand dam des usagers des autoroutes.MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA impasse qui persiste entre r Ottawa et Québec sur les congés parentaux est le prix à payer par Québec pour son attitude lors de la première ronde de négociations, infructueuse, de 1997, croit Pierre Pettigrew, qui était responsable du dossier à l’époque et qui est aujourd’hui ministre canadien du Commerce international.«Notre offre était sur la table et était très généreuse.[.] La seule affaire, c’est qu'ils voulaient qu’on paie tout, tout, tout.On ne peut pas donner une Cadillac aux Québécois et une Chevrolet aux autres Canadiens avec le même fonds.On était très généreux.Ils ont dit non.Et ils n’ont pas dit non parce qu’en réalité, ils n’étaient pas prêts à le faire.Non.Il fallait attaquer le fédéral.À un moment donné, le petit jeu d’immaturité, on en paie le prix», a-t-il déclaré en entrevue au Devoir.Venu en politique fédérale avec, entre autres, le désir de favoriser la coopération entre les deux niveaux de gouvernement, M.Pettigrew dit maintenir cette attitude dans son travail.Mais il ne cache pas la frustration qu’il a ressentie après cet échec.En tant que ministre du Développement des ressources humaines, il avait négocié le transfert de la formation de la main-d’œuvre que demandait le Québec depuis longtemps.Il estime avoir approché le dossier des congés parentaux avec la même ouverture.«J’ai fait une offre très généreuse au gouvernement du Québec.Il y avait des millions supplémentaires par rapport à ce (à quoi] ils avaient droit, question de faciliter la mise en œuvre du transfert.Le gouvernement du Québec a claqué la porte, s’est retiré de la table sans même m’avertir personnellement.[.] J’ai appris en écoutant la télévision qu’on claquait la porte, qu’on n’acceptait pas le principe de la péréquation, voulant qu’on tienne compte du taux de natalité dans une province, alors que je l’avais corrigé, en prenant les trois années précédentes, pour en arriver à un taux de natalité plus haut pour les aider», se rappelle-t-il avec colère.«Et parce que Mme Marais n’a pas les fonds de Bernard Ixindry, bang! on me claque dessus aller-retour en disant: ah! le fédéral, le fédéral, le fédéral.» Méthode de calcul A l’époque, le litige portait essentiellement sur la méthode de calcul.Québec voulait récupérer 435 millions en cotisations versées chaque année par les Québécois pour financer la portion de l’assu-rance-emploi qui va aux congés parentaux.Ottawa offrait plutôt de verser la part versée aux parents ARCHIVES LE DEVOIR Pierre Pettigrew: frustration.québécois, ce qui signifiait une somme moindre, le taux de natalité au Québec étant inférieur à la moyenne nationale.Pour corriger en partie cette situation, le fédéral acceptait de tenir compte des trois années précédentes alors que le taux de natalité était supérieur.Son offre totalisait donc 291 millions par année, en plus d’un fonds de transition de 70 millions.Québec était resté insatisfait et avait mis fin aux discussions.Le débat a été relancé en 1999 par les deux gouvernements.Le premier ministre québécois Lucien Bouchard a réitéré son intention de créer un congé parental amélioré çn mars.A l’automne, le premier ministre Jean Chrétien annonçait que la durée maximale du congé parental offert par l’assurance-emploi passerait de six à douze mois à partir de janvier 2001.Lorsque Québec veut reprendre les discussions, le fédéral refuse, invitant plutôt Québec à créer un programme complémentaire.Le projet de Québec inclurait les travailleurs autonomes actuellement exclus de l'assurance-emploi, augmenterait de 39 000 à 52 000 $ le salaire maximum assurable, éliminerait les deux semaines de carence et verserait des primes plus élevées, quoique sur un nombre réduit de semaines.Pour financer le tout, Québec demande 532 millions au fédéral et s’engage à injecter 60 millions en argent frais.Le gouvernement Bouchard a présenté, en mai, un projet de loi pour créer son propre régime et menacé de s’adresser aux tribunaux pour obliger Ottawa à négocier.Selon M.Pettigrew, Québec revient maintenant à la charge uniquement parce qu'Ottawa a décidé d’améliorer son propre programme.«Tout à coup, on fait un congé amélioré et il faudrait s’y remettre.Écoutez! Il faut apprendre à être responsable.[.] Ce qu’on s'apprête à faire, on peut bâtir dessus, on peut en rajouter.Si votes voulez en faire plus et en avez les moyens, il n’y a pas de problème, vous pouvez le faire», dit-il, faisant ainsi écho aux arguments de son chef Jean Chrétien.Pour sa part, il n’est «absolument pas» mal à l’aise avec la dernière réponse d’Ottawa et entend maintenir sa façon de travailler.«J’ai ma méthode de travail et je ne changerai pas.Ce n’est pas parce que l’idée de souveraineté s’essouffle qu'il faudrait connaître, à Ottawa, une fermeture.Au contraire.Parce que l’idée de souveraineté est en train de s'essouffler, je crois que nous avons un devoir à Ottawa d’être plus ouverts au partenariat et à la coopération.C’est la meilleure manière pour que ça s’essouffle davantage.C’est mon approche.Mais il faut aussi que Québec les prenne, ses responsabilités.On ne peut pas toujours se comporter comme un revendicateur claqueur et s'attendre à ce que l’autre dise toujours: très bien, où voulez-vous frapper cette fois-ci?» La saison politique 1999-2000 se termine sur une note tendue entre Ottawa et Québec.En plus du dossier des congés parentaux, Québec, tous partis politiques confondus, s’oppose au projet de loi C-20, dit «sur la clarté», et à celui qui transforme le système de justice pénal pour adolescents.Malgré cela, Ottawa persiste.Malgré cela, M.Pettigrew, qui sera candidat aux élections, ne sera pas embarrassé, dit-il, de défendre le bilan de son gouvernement.Le Sénat veut faire barrage au projet de loi Pacte fiscal Le 1,5 milliard est un plafond, avertit Landry MARIO CLOUTIER EN BREF Affaire Scully: un syndicat de Radio-Canada porte plainte (PC) — Le Syndicat des Communications de RadioCanada vient de porter plainte contre Radio-Canada pour plusieurs violations «majeures» de ses normes et pratiques journalistiques, de son code publicitaire et de sa politique régissant la publicité d’intérêt public, relativement aux productions de Robert-Guy Scully.Dans un communiqué, le syndicat dit avoir demandé à l’Ombudsman du réseau anglais, David Bazay, de mener l’enquête.Cette tâche ne pouvait pas être confiée à son collègue du réseau français, Renaud Gilbert puisque ce dernier était à la tête du réseau RDI lorsque ont été prises certaines décidons concernant les productions de M.Scully.Selon le syndicat la crédibilité du diffuseur est profondément atteinte et seule une enquête exhaustive, systématique et transparente permettra de définir les responsabilités, préciser les mesures rectificatives qui s’imposent et restaurer le lien de confiance avec le public.Le greffier quitte son poste (Le Devoir) — Pour des raisons personnelles, le greffier de la Ville de Montréal, Léon Laberge, quittera son emploi le 1" septembre prochain.Il sera par la suite affecté au mandat de la réforme de la carte électorale jusqu’au 31 août 2001.Au terme de ce mandat, M.Laberge prendra sa préretraite puis, le 27 novembre 2002, sa retraite définitive.Pendant toute son affectation, la Ville lui versera son salaire ainsi que tous les avantages et droits qu’il possède comme cadre de direction de la Ville depuis le mois de mars 1984.Pour la période de préretraite, la Ville lui versera 60 % de son traitement Selon le directeur général de la Ville, Jean Fortier, il sera «bien difficile» de remplacer cet «excellent employé».Personne, pour l’instant, n’a encore été pressenti pour le poste.Ce départ fait suite à celui de l’assistante-greffiè-re, Hélène Drapeau, effectif le 15 septembre prochain.Des raisons personnelles ont également été invoquée par Mme Drapeau pour justifier sa décision.HUGUETTE YOUNG PRESSE CANADIENNE Ottawa — Après les réserves du sénateur libéral Serge Joyal, le sénateur indépendant Michael Pitfieid a supplié ses collègues hier de ne pas appuyer le projet de loi C-20 sur la clarté du processus référendaire.Depuis 48 heures, une demi-douzaine de sénateurs libéraux ont ramené des modifications sur le tapis à la Chambre rouge.Le ton est loin d’être amical.D’une voix tremblante, le sénateur Pitfieid, ex-greffier du Conseil privé sous le gouvernement Trudeau, a demandé à ses collègues de ne pas donner leur aval à ce projet de loi qui contient beaucoup trop de carences à ses yeux.«Je ne peux pas croire que les tribunaux jugeraient ce projet de loi constitutionnel, a-t-il répété à plusieurs reprises.Est-ce que l’on est en train de créer un précédent?» 11 a prié ses collègues de se tenir de bout et d'écarter ce projet de loi qui dilue les pouvoirs du Sénat Chaudement applaudi par ses collègues, le sénateur Pitfieid a souligné qu’il ne pouvait accepter que le projet de loi C-20 dénature le système parlementaire bicaméral.Le texte prévoit qu'il revient à la seule Chambre des communes de déterminer si une question référendaire portant sur la séces- sion d’une province est suffisamment claire pour engager des négociations.Seule la Chambre des communes peut juger également de la clarté des résultats référendaires.«Comment peut-on être relégué au statut d’un simple spectateur?», a lancé en colère le sénateur libéral Jerahmiel Grafetein.Remettant en question «les règlements arbitraires» contenus dans ce projet de loi, il a rappelé que le Sénat avait été appelé à voter sur une déclaration de guerre et sur des mesures d’urgence, alors pourquoi réduire son rôle à un «rôle consultatif' pour ce qui est d'un projet de sécession?Haussant le ton, le sénateur Grafstein a rappelé que la Chambre des communes et le Sénat avaient des pouvoirs législatifs égaux reconnus par la Constitution canadienne.Le gouvernement ne peut d’un trait de plume éliminer ces pouvoirs du Sénat, a-t-il lancé vivement en dénonçant les arguments du gouvernement.«Révolutionnaire» Pris au dépourvu, le sénateur Nicholas Taylor a prié les sénateurs d’adopter le projet de loi sans modifications et de ne rien faire de «révolutionnaire».Selon lui, le gouvernement préférerait que son projet de loi soit adopté intégralement maintenant C-20 quitte à accepter des modifications «à l’automne».Mais pour l’heure, le gouvernement Chrétien est préoccupé par les élections et par l’élection de Stockwell Day à la tête de l’Alliance canadienne, qui deviendrait le prochain chef de l’opposition officielle aux Communes.«Si on accepte des amendements maintenant, on accepte de jouer son jeu, a-t-il averti.Si on lui donne un projet de loi modifié, cela va lui donner l’occasion de jouer dedans.» Mardi soir, le sénateur Serge Joyal est revenu à la charge en proposant deux modifications considérables au texte juridique proposé.Il soutient que la Constitution canadienne ne prévoit aucun droit de sécession.Il veut inscrire en toutes lettres dans le projet de loi que le Canada «est un et indivisible».Il exige également que le gouvernement canadien consulte la population par voie de référendum national «sur le projet de sécession» avant d'engager des négociations sur le démantèlement du pays.Le sénateur libéral Jean-Robert Gauthier propose quant à lui que le gouvernement tienne compte de l’avis des minorités linguistiques pour juger à la fois de la clarté d’une question référendaire et des résultats obtenus.Le Sénat votera aujourd’hui sur l’ensemble des modifications proposées.DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC uébec consent à verser près de 1,5 milliard aux municipalités en six ans, mais Bernard Landry prévient les maires que ce montant est un plafond avec lequel ils devront obligatoirement composer pour livrer d’ici septembre une entente finale sur le pacte fiscal.Le ministre d’État à l’Economie et aux Finances estime que le gouvernement est allé au bout de ce qu’il pouvait faire avec ce «cadre propice à faire du bon travail».Les maires n’obtiendront pas plus, a-t-il fait savoir hier lors de la signature de l'entente avec les unions municipales, l'UMQ et la FQM.«Tout le monde est un peu fatigué de ces discordes et mésententes, non seulement entre le gouvernement et les municipalités, mais aussi entre associations municipales.[.] Il y a beaucoup d’argent: 380 millions de dollars, ça pousse à l’harmonie et à l’entente.» M.Landry avait un message à livrer aux maires hier, c’était celui d’une obligation de résultats.Il a souligné que les récentes relations entre Québec et les municipalités n'avaient pas profité du «calme qu’il aurait été souhaitable d’avoir».Il s’attend donc à voir les maires mettre dorénavant de l’huile dans l’engrenage de l’économie québécoise.L'entente signée hier, qui devra se conclure par un pacte fiscal d’ici le 30 septembre, prévoit donc 180 millions en nouvelles sources de financement pour les municipalités, soit 15 millions en 2002 et des montants de 45, 60 et 60 millions pour les années suivantes.Québec compensera également les municipalités de diverses autres façons en versant au total des montants de 75 millions cette année, puis de 200 à 380 millions jusqu’en 2005.Une somme de 45 millions servira également à la réorganisation municipale en cours.Pour la ministre d’État aux Af- faires municipales et à la Métropole, Louise Harel, les bases de l’entente sur le pacte fiscal sont d’ailleurs de nature à enlever une hypothèque qui pesait sur sa réforme.«C’était toujours l’argument invoqué: on n’a pas de pacte fiscal, alors on ne participera pas aux comité d’élus.» Mme Harel a de nouveau rejeté l’idée des référendums municipaux hier, même celui de West-mount qui se tiendra, semble-t-il, dans les règles de l’art.«C'est une usurpation parce que ce n 'est pas l’outil pour décider.Ce ne peut pas être un droit de veto pour le statu quo.» Un début.Par ailleurs, si le ministre Landry parlait des sommes consenties par Québec comme d’un plafond, les élus municipaux pensent cependant qu’il ne s’agit que d’un début.Le maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, indique que le vrai débat ne fait que commencer.«C'est un peu comme une roche dans le soulier de tout le monde qui vient de s’enlever.C’est encore un peu sensible.» Il ne saurait y avoir de baisses de taxes municipales avant trois ans, pense quant à lui le président de l’UMQ, Guy Leblanc.Au départ, les municipalités auront une marge de manœuvre pour améliorer les services et les infrastructures, mais pas suffisamment pour une baisse du fardeau fiscal.L’entente d’hier ne représente qu’une première étape, a-t-il rappelé, en ajoutant que les municipalités membres de l'UMQ devront ratifier le résultat final des négociations.De son côté, le président de la FQM, Pierre Ménard, a également mentionné qu’il reste encore beaucoup de travail à faire avant d’en arriver au pacte fiscal comme tel.Il reconnaît cependant que les sommes consenties par Québec sont «significatives» et devraient donner lieu à des baisses de taxes tout aussi significatives éventuellement.Un virus, tueur des cellules cancéreuses Ottawa (PC) — Une équipe de recherche de l’Université d’Ottawa a découvert lors d’essais en laboratoire qu’un virus bénin, dont les symptômes s'apparentent à un léger rhume, n’en est pas moins mortel pour les cellules cancéreuses.Les chercheurs de l’Université d’Ottawa et du Centre régional de cancérologie d’Ottawa ont effectivement découvert que le virus en question détruisait toute une variété de cellules cancéreuses, y compris le mélanome et celles du cancer du poumon, du colon et du sein.Cette recherche sur le virus de la stomatite vésiculaire (VSV) fait l’objet d’un article dans la livraison du 1" juillet de Nature Medicine, un périodique médical anglais.«Nous avons observé que chaque cellule cancéreuse mise en contact avec le virus a été rapidement et complètement détruite, tandis que les cellules saines sont plutôt résistantes à ce même virus», a indiqué le docteur John Bell, directeur de l'équipe de recherche.L'université a demandé un brevet relativement aux applications médicales de cette découverte.L’équipe de recherche espère commencer un protocole d’essais cliniques sur des patients cancéreux d’ici 18 mois, en collaboration avec une firme de biotechnologie américaine.L’équipe du docteur Bell a aussi découvert que le défaut génétique qui provoque le cancer au sein d'une cellule rend celle-ci vulnérable à l’infection par le VSV.Les essais ont été effectués sur des souris à qui des cellules cancéreuses humaines avaient été inoculées.cssuor présente /V s Bniiqiiinisl(S (lu Saint-l'inirtid Gouvernement du Québec O Q' t HP I T f 1 Une grande fêtG 2000 ^ Des milliers de livres introuvables ailleurs.O1 * Accès gratuit Quais du Vieux-Port, Montréal, 29 juin au 16 juillet de 11 h à 23 h En collaboration avec LE DEVOIR CKAC730 «journal» montreal LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL iQÛfug Cv/.-fafatkggffi @ Desjardins 4» JÊL pHLMin* CMAMBRt DE COMMtltCt -^Sr» EXJ QUEttC V-/ Spectacles et surprises.Production et réalisation Hélène Tirole « 1.E l> E V 0 I R .LE J E l I» 1 >
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