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Titre :
Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise
Éditeur :
  • La Pocatière (Québec) :Centre d'agriculture biologique de La Pocatière,[1989]-
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 2002, Collections de BAnQ.

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# 526 Expiration : 9999 Bibliothèque Nationale du Québec Section du dépôt légal 2275, rue Holt Montréal (Québec) H2G 3H1 VILL ES SANS PESTICIDES POUR BIENTÔT?FERME FILIBER jeunes agriculteurs d'élite du canada LES SEMIS INTERIEURS PAR LA SIMPLICITÉ VITALE MICROCLIMATOLOGIE AGRICOLE : COMPRENDRE LA NATURE W f b J -¦m mm* * tm., .¦' *5 *®SH T i, JL.î * ,| ' i 9S $ Envoi de Poste - publications 77831300576935 I Agriculture, Pêcheries et Alimentation INSCRIPTION OBLIGATOIRE! Une initiative du Comité grands gibiers domestiques CENTRE DE RÉFÉRENCE EN AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE du Québec omcL PLANIFIEZ VOTRE HIVER.»» pour participer au Colloque sur les grands gibiers www.craaq.qc.ca/activites/index.htm Pour de plus amples renseignements (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous pouvez télécharger le dépliant du Colloque sur notre site Internet : Journée d'information ¦ 1 a en 3ÇJ ricu hirA iture onini ip K-/ 1 Le mardi 5 f évrier 2002 Cabane à sucre Constantin 1054.Bout.Arthur-Sauvé (Route 148), Saint-Eustache Tél.: 450.473.2374 Pour toute information : Larbi Zerouala MAPAQ, Blainville et Saint-Faustin 450.971.5110 poste 227 ou 1.800.308.6998 -- -€>- 'ns" 'ns" 'ns" 'ns" '7\s" Programme de la journée Animateur : Larbi Zerouala, agronome Répondant en agriculture biologique, MAPAQ Blainville 9 h Accueil et inscription 13 h 45 Ateliers 9 h 30 Mot de bienvenue Atelier 1 Michel Boisdair, agr., Certification biologique directeur régional adjoint Andréanne Bilodeau, agr.des Laurentides agente de certification et 9 h 35 Approche de la production Larbi Zerouala, agr.MAPAQ de semences biologiques Atelier 2 Yves Gagnon, auteur; jar- 2 Prévention et soins alter- dinier et chroniqueur, natifs aux animaux de la Jardins du grand Portage ferme 10 h 30 Témoignage d'un produc- Simon Dansereau, vétéri- teur de légumes, d'agneaux naire et homéopathe et et de poulets biologiques Réjean Goyer, agr, Ferme François Labelle.agr et Jeanielle, Mirabel Hélène Garièpy, Ferme de Atelier 3 la Colline, Labelle Gérer l’écosystème de 11 h Pause santé un café équi- votre ferme table et infusion bio Stéfan Sobkowiak, B.Sc, 11 h 15 Club biologique; une pre- M.L.A, Les fermes Miracles mière! Verdun et Michel Simard, Larbi Zerouala, agr, MAPAQ MAPAQ Mont-Laurier Blainville 15 h 30 Les enjeux de l'agriculture 11 h 30 Financement du biologique : biologique au Québec oui, c'est possible! Pierre Gaudet, président de Benoit Forget, conseiller en la Fédération d'agriculture financement agricole, Finan- biologique du Québec.UPA cière agricole du Québec, Longueuil Charlemagne 16 h Mot de la fin Le coût de l'inscription est de 30$ (25$ pour les étudiants) Incluant le dîner, les pauses-café, la visite des kios LE TIRAGE DE PRIX DE PRÉSENCE ET LE CAHIER DECONFÉF Conférences iseuléments 15 kiosques d'intervenants ° de présence J' Québeci A phytosanitaire Samedi 16 février 2002 Hôtel Universel, Drummondville du GIBIER.I Au programme j'en vends ! Le secteur des grands gibiers La réglementation environnementale Avez-vous une bonne gestion d’élevage ?La viande de gibier : de l’émergence à la croissance Vendre mieux.vendre plus Les meilleurs coups - facteurs de succès Dîner de la Corporation des grands gibiers du Québec Allocution de M.Laurent Pellerin, président de l’UPA Ateliers Le soutien de l’UPA Résultats de la recherche sur les sangliers Le point sur les maladies déclarables Le rendement des carcasses La commercialisation du bison Qualité et utilisation des bois de velours Visite de stands La nouvelle trousse grands gibiers Démarrage et commercialisation.Disponible sur place.Inscription Inscrivez-vous avant le 1er février 2002 et profitez de nombreux avantages. BiC-bulle Le magazine du bio québécois NUMÉRO 35 - FÉVRIER 2002 LE NEZ DANS ÜgJfCAIALOGUES par carole gaudreault 13 LES SEMIS INTÉRIEURS PAR LA SIMPLICITÉ VITALE par jean-jacques mardi 19 LA PLANTATION DES ROSIERS par louise chèvrefils CYSANNE par rené bélanger production 27 JEUNES AGRICULTEURS D'ÉLITE DU CANADA par raynald laflamme 30 LAURENT PELLERIN RÈGLE SES COMPTES par rené bélanger 32 AMÉLIOREZ VOTRE STRATÉGIE DE LUTTE par anne-marie coulombe plantes médicinales 37 DES PLANTES DE PLUS EN PLUS POPULAIRES par daude lamarche 37 SECRETS DE PLANTES : ÉCHINACÉE POURPRE par fabien girard agricole RE^ par yvon jolivet et jean-marie m.dubois 40 DES VILLES SANS PESTICIDES par édith smeesters *1 K»C>te Félicitations à Gilbert Beaulieu et Johanne Dubé, de la Ferme Filiber, récipiendaires du prix Jeunes Agriculteurs d’Elite du Canada 4 MOT DU RÉDACTEUR 5 ÉCHOS DU CABQ 6 BIO-CAPSULES 7 LA BIO-FAQ 8 BIO-BRANCHÉ par rené bélanger 9 À LA TABLE BIO AUJOURD'HUI.21 BIO-INFO 41 ACTUALITÉS OGM 42 LIVRES EN TÊTE PAGE COUVERTURE : « FERME FILIBER » BIO-BULLE NUMÉRO 35 t du rédacteur LE FUTUR SIMPLE CHAQUE NOUVEL AN, les humains que nous sommes scrutent le ciel, questionnent les astres, analysent les nombres, suivent les lignes au creux d’une main.Tout ça dans le but de connaître de quoi sera fait demain.Quant à moi, de but en blanc, sans tasse de thé et sans ciel visible de ma table de travail, je vous dis que le futur sera simple, pour vous comme pour moi.Méchante prédiction! Je ne me moque pas.À peine.Non! Ce que je tente de vous dire est de l’ordre du souhait plutôt que de la divination : un futur simple, basé sur les choses simples que la vie à chaque moment nous offre.C’est là mon vœu.Pour nous aider à vivre ces choses simples, les collaborateurs du Regroupement pour le jardinage écologique nous plongent tête première dans le terreau des semis.Il y là beaucoup de matière pour soigner l’âme.Les événements des derniers mois, qui ne sont jamais simples quand ils se bousculent dans notre quotidien, nous ramènent dans les derniers jours de novembre, qui ont vu naître l’Union paysanne.Notre collaborateur René Bélanger vous raconte ces moments que les participants ont vécus intensément à Saint-Germain de Kamouraska.(J’ouvre ici une parenthèse.Je suggère à bon nombre d’intervenants engagés dans l’action syndicale agricole de soulager leur poussée d’urticaire à la seule vue de la locution Union paysanne.Sans quoi, 2002 risque de les voir accablés inutilement de démangeaison! Pourquoi souffrir ainsi! Je vous souhaite à vous aussi un futur simple comme la vie, quand on la laisse couler.que je referme aussitôt.) Maintenant, place aux gagnants.Quelle fierté pour le monde de l’agriculture biologique de voir deux des siens être promus au rang de Jeunes Agriculteurs d’élite au Canada.Gilbert Beaulieu et Johanne Dubé, recevez, au nom de tous les lecteurs de Bio'bulle, associés de près ou de loin à la production, nos plus sincères félicitations.Vos actions et votre détermination sont un phare allumé qui, du Bas-Saint-Laurent jusqu’aux côtes océaniques de l’Est et de l’Ouest, éclaire le chemin à suivre.Merci! Du futur, passons au temps présent, celui qui nous affecte quand nous mettons le nez dehors.Grâce à deux collaborateurs de l’Université de Sherbrooke, vous en apprendrez davantage sur le climat et sur la façon d’en tirer le meilleur parti dans vos pratiques culturales.Je ne vous dirai pas ce que l’année 2002 nous réserve.C’est que le chemin se dessine devant nous à chacun de nos gestes.Soyons les artisans de notre avenir, bien branchés à la terre qui nous nourrit.Raynald Laflamme Directeur des publications La réalisation de Bio-bulle est rendue possible grâce à la collaboration de Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière Canada Programme d'aide aux publications QuébecSS Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Bio-bulle est membre de AMECQÜ Lrage /tertifU membre 2002 BiC-bulle Le magazine du bio québécois NUMÉRO 35 - FÉVRIER 2002 Bio-bulle est une réalisation du v Ceot A f Cetttre d'agriculture bMogique du Québec * L'éditeur laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.* La reproduction des textes publiés dans ce magazine est vivement encouragée à condition d'en mentionner la source.Rédacteur en chef: Raynald Laflamme Rédaction : Raynald Laflamme Courriel : redaction@cab.qc.ca Ont collaboré à ce numéro : Christine Allard, René Bélanger, Louise Chèvrefils, Anne-Marie Coulombe, Joanne D'Aragon, Renée Demers, Jean-Marie M.Dubois, Carole Gaudreault, Fabien Girard, Nathalie Gratton, Yvon Jolivet, Pierre Lachance, Claude Lamarche, Alain Lavoie, Jean-Jacques Marcil, Réjean Roy, Édith Smeesters Révision : Denis Dumont Conception et montage : Studios Sigma, Tél.& fax: 418.852.3088 Courriel : ssigma@globetrotter.qc.ca Impression : Impression Rive-Sud Numéro 35 - février 2002 PUBLICITÉ Pour tous vos besoins, contactez : Raynald Laflamme Téléphone: 418.856.1110, poste 337 Télécopieur: 418.856.2541 Courriel : publications@cab.qc.ca * Date de tombée : 28 février 2002 * Parution : 22 mars 2002 ABONNEMENT Canada (taxes incluses) 1 an (6 numéros) : 28,76 $ 2 ans (12 numéros) : 51,76 $ International (6 numéros) : 46 $can Membership au CAB : 46 $ par année (Abonnement compris) POUR NOUS REJOINDRE : Centre d'agriculture biologique Service à la clientèle, 401 rue Poiré, La Pocatière, Québec, G0R 1Z0 Téléphone: 418.856.1110, poste 340 Télécopieur: 418.856.2541 Courriel : info@cab.qc.ca Envoi de Poste - publications - enr.no 09710 Dépôt légal : ISSN 1195-03-58 BIO-BULLE NUMÉRO 35 ET LE GAGNANT EST.Monsieur Jean Roussel, du 730, rang Chartier, à Mont-Saint-Gré-goire, est l’heureux gagnant de la promotion Sortez de l’ordinaire avec Bio-bulle.M.Roussel et neuf de ses invités seront les hôtes de l’Auberge La Belle Chathamoise, à Chatham, dans les Basses-Laurentides.Le forfait d’une valeur de plus de 650 $ inclut le repas champêtre comprenant plusieurs produits du terroir, la nuitée et le petit-déjeuner, le tout pour 10 personnes.Bio-bulle vous souhaite le plus merveilleux des séjours en compagnie de l’hôtesse et propriétaire, Glenna Poitras.Cette promotion vous a été offerte par le Centre d’agriculture biologioque du Québec, l’Auberge La Belle Chathamoise et le Moulin Abénakis, distributeur de la plus grande gamme de produits certifiés biologiques au Québec.POUR NOUS JOINDRE Vous désirez réagir à l’un ou l’autre des articles publiés dans Bio-bulle ou encore à un sujet qui vous passionne?Vous êtes les bienvenus.Pour ce faire, envoyez-nous votre réaction du moment à l’adresse suivante : Centre d’agriculture biologique du Québec 401, rue Poiré, La Pocatière Qc, GOR 1Z0 ou encore par courriel à redaction@cab.qc.ca en prenant soin d’indiquer Mot du lecteur sous la rubrique Objet.Votre texte doit être accompagné de vos nom, adresse et numéro de téléphone.Au plaisir de vous lire! POUR NOUS JOINDRE PAR COURRIEL Service à la clientèle info@cab.qc.ca Directeur des publications Raynald Laflamme publications@cab.qc.ca Rédaction redaction@cab.qc.ca *1 A B É N Clubsconseils EN AGROENVIRONNEMENT Le nouveau club-conseil en agroenvironnement Fermes en ville œuvrant principalement sur les territoires de Laval et Montréal, est à la recherche d'un agronome à temps plein ou partiel.Description de tâches Sous la supervision du conseil d'administration, l'agronome devra accompagner les producteurs agricoles qui poursuivent un objectif de développement durable de leur entreprise et ainsi les aider à adopter des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement.Ces entreprises œuvrent principalement dans les productions horticoles (petits fruits, légumes et ornementales) de champs et de serres et en grandes cultures.Certaines de ces entreprises sont certifiées biologiques.À partir de ses connaissances de la fertilisation, de la phytoprotection et de la gestion des sols et de l'eau, le conseiller aura, entre autres, à réaliser des plans agroenvironnementaux de fertilisation et organiser des rencontres de formation et d'information.Il devra aussi travailler sur certains dossiers agroenvironnementaux avec les partenaires du milieu.Qualifications • détenir un baccalauréat en agronomie; sol, plante ou environnement; • être membre de l'ordre des agronomes du Québec; • être autonome, bon vulgarisateur et avoir une bonne connaissance de l'environnement Windows et de certains logiciels de fertilisation; • de l'expérience en agriculture biologique serait un atout.Le conseil d'administration considère comme un défi intéressant à relever que de développer l'agriculture durable dans un milieu périurbain.Faire parvenir votre curriculum vitæ avant le 22 février 2002 à l'adresse suivante : Table de concertation agroalimentaire de Laval Fermes en ville, club-conseil en agroenvironnement Als Mme Nancy Guay 1555, boul.Chomedey, Laval (Québec) H7V3Z1 Téléphone: 450.978.5784 Télécopieur: 450.978.5970 Courriel : nancy.guay@lavaltechnopole.qc.ca BIO-BULLE NUMÉRO 35 e ip-capsules Les frontières n'arrêtent pas les OGM Deux scientifiques américains ont découvert que les champs d'une région mexicaine étaient contaminés par du maïs génétiquement modifié.David Quist et Ignacio Chapela, de l'Université de1 Californie, à Berkeley, ont analysé des grains de maïs traditionnel, prélevés dans la province d'Oaxaca, au sud du Mexique, et se sont aperçus que les séquences génétiques de ces grains appartenaient à des transgènes.Les scientifiques n'ont pas réussi à déterminer l'origine de ces transgènes.Selon eux, il n'est pas' surprenant de trouver des échanges génétiques entre variétés apparentées, par pollinisation.Sauf qu 'ici, les plants de maïs, fécondés par des pollens transgéniques, se trouvent très éloignés des quelques cultures transgéniques autorisées.David Quist s'est dit très surpris que ces plants soient contaminés.Le Mexique a pourtant interdit la culture du maïs transgénique en 1998, sauf que les 5 millions de tonnes annuelles de maïs américain exportées dans ce pays sont contaminées par 30 à 40 pour cent de semences transgéniques sans aucun étiquetage.Source : Aurélie Deléglise, Cyberscience, le 4 décembre 20011 Vnc plante médicinale chinoise efficace contre le cancer Deux scientifiques de l'Université de Washington, à Seattle, ont découvert qu'un médicament antipaludique, l'artémisine, possède des vertus anticancéreuses.Selon Henry Lai et Narendra Singh, l'artémisine vient à bout des cellules cancéreuses en 8 heures dans le cas d'une leucémie, et en 16 heures dans celui d'un cancer du sein.Cette substance posséderait l'autre avantage non négligeable de ne pas s'attaquer aux cellules normales.L'artémisine est une molécule qu'on extrait à partir d'une herbe médicinale, Artemisia annua, dont les vertus sont connues depuis plus de 2000 ans par les Chinois.Les chercheurs poursuivent leurs travaux, qui sont publiés dans la revue Life Sciences, sur des animaux.Ils ont déjà obtenu des résultats estimés encourageants sur un chien atteint d'un cancer des os.Source : Aurélie Deléglise, Cyberscience, le 29 novembre 2001 L'Association de santé publique de l'Ontario réclame davantage de prudence de la part du gouvernement fédéral dans la réglementation des organismes génétiquement modifiés (OGM) destinés à l'alimentation.Dans le rapport qu'elle vient de publier, l'Ontario Public Health Association (OPHA), qui regroupe des représentants de divers services de santé publique régionaux, réitère en effet plusieurs des recommandations qu'avait formulées la Société royale du Canada en février 2001 à l'attention de Santé Canada, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et d'Environnement Canada.L'OPHA souhaite que l'on évalue les nouveaux aliments dans leur intégralité plutôt qu'uniquement le produit du gène qu'on leur a introduit.Elle recommande également l'application du principe de précaution, qui rend légitime l'interdiction de commercialiser un produit alimentaire en l'absence de preuves scientifiques formelles quant à ses risques potentiels pour l'environnement et la santé des consommateurs.L'OPHA insiste également sur l'instauration de mesures permettant une ségrégation étanche et contrôlée entre les récoltes transgéniques et celles provenant de semences non modifiées, afin d'éviter toute contamination des moissons.On souligne aussi l'importance de mettre sur pied un vaste programme de surveillance épidémiologique dans le but de détecter tout effet néfaste des aliments génétiquement modifiés sur la santé des consommateurs.Enfin, l'OPHA prône une loi sur l'étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM.Source : Le Devoir, 14 novembre 2001 xcmco ce DÉFEND LES BÉBÉS Novartis a décidé de ne plus utiliser de soja transgénique dans les aliments pour bébés vendus aux Philippines.En août dernier, Greenpeace avait trouvé des proportions de soja transgénique de 34 à 66 pour cent dans ces produits.Novartis avait précisé que selon ses recherches, «seulement 1 des 6 pour cent du soja utilisé serait transgénique».Novartis a décidé de chercher de nouveaux fournisseurs de soja aux Philippines.«Il ne s'agit pas d'une question de sécurité», mais plutôt d'une réponse aux «vœux des consommateurs», a précisé le porte-parole de Novartis.Source : AFP, 4 octobre 2001a Comment conjuguer une bonne alimentation avec un rythme de vie trépidant?Les industriels français s'attaquent à la question en développant des plats cuisinés répondant aux multiples exigences en termes d'équilibre alimentaire et de santé.Le marché santé-frais au rayon traiteur s'intégre dans un univers dont le chiffre d'affaires est deux fois plus important que celui de l'épicerie.Forte de son historique, la marque Distriborg multiplie les galettes de céréales et les pâtes farcies sans protéines animales.Parmi les dernières références des plats cuisinés, les lasagnes végétariennes et le flan de courgettes avec bulgur, lancés en début d'année, comptent parmi les meilleures ventes.À l'instar des initiatives florissantes sur le segment des salades, plusieurs signatures sont attirées par les sirènes du bio.Tandis que Loeul et Piriot lance Envie Bio, six recettes résolument gourmandes, Fleury-Michon avance prudemment.Le leader des plats cuisinés individuels conventionnels décline, en version certifiée par Ecocert, ses couscous et paëlla, les meilleures rotations du rayon.Consciente des difficultés inhérentes à cette filière, l'entreprise étudie la meilleure manière de déjouer les travers de ce marché embryonnaire, notamment en termes d'approvisionnement, de logistique, de savoir-faire et de niveaux de prix.Cette réflexion devrait prochainement aboutir à une nouvelle alliance.Source : Points de vente, décembre 2001 O BIO-BULLE NUMÉRO 35 Ü foire aux questions Appel à tous! La Bio-FAQ, c'est le rendez-vous des bio curieux qui posent des questions et de ceux et celles qui ont les réponses.Pour répondre à une question, pas besoin d'être expert, mais plus simplement de détenir une bonne information susceptible d'aider l'autre.Les questions doivent être acheminées par courriel avec la mention Bio-FAQ à info@cab.qc.ca .Pour les réponses, envoyez le tout à redaction@cab.qc.ca en mentionnant le numéro de la question à laquelle vous désirez répondre.Dans les deux cas, vous devez clairement indiquer vos nom, adresse et numéro de téléphone.Vous pouvez aussi nous envoyer le tout par courrier; pour ce faire, vous trouverez notre adresse en page 4 du magazine.Soyez aidants, et surtout, étalez votre connaissance.35*01- Culture du champignon pleurote J’aimerais avoir de la documentation et des adresses de sites web pour la culture du champignon pleurote ainsi que le ou les magasins qui ont en stock des spores de champignon pleurote.Merci de votre attention.PAUL BABIN 35*02 - Semences de genévrier et d’if Je suis à la recherche de semences de genévrier (Juniperus com-munis) et d’if (Taxus baccata ou Canadensis).Je ne connais pas trop la différence entre ces deux espèces.Je recherche le nom d’un endroit ou d’un organisme quelconque susceptible de me les procurer.Je sais que les arbres sont la plupart du temps vendus déjà jeunes, mais un ou l’autre ferait l’affaire, donc les semences ou les jeunes arbres, en culture écologique bien sûr.RÉMI LECLAIR RÉPONSES Question No 3240 Évaluer la qualité d’une TERRE Lorsque vous avez une ferme en vue, contactez le bureau de renseignement agricole de la région.Un conseiller pourra, grâce aux cartes de sol et à sa connaissance de la région, vous dire quelle est la qualité agricole de cette ferme.Les sols sont classés de 1 à 7, 1 étant de la meilleure qualité.Quant à la teneur en pesticides, vous pouvez demander au vendeur quelle culture a été implantée l’année précédente et quels pesticides ont été utilisés.Certains pesticides peuvent être analysés au laboratoire d’expertise alimentaire du MAPAQ.Vous devez savoir ce que vous cherchez (Atrazine, métolacholore ou autre) Le coût est de 78,00 $ par famille de pesticides.MARTINE ROBERT, D TA, M.SC.A., CONSEILLÈRE EN HORTICULTURE MARAÎCHÈRE ET RÉPONDANTE EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE, DIRECTION RÉGIONALE MONTRÉAL-LAVAL-LANAUDIÈRE, TÉL.: 450.589.5781, POSTE 254, OU 1.800.810.5781, POSTE 254; COURRIEL: MARTINE.ROBERT@AGR.GOUV.QC.CA Question No 33-09 Fournisseurs d’ingrédients BIO est une compagnie spécialisé dans le « sourcing» de produits biologiques certifiés.Notre rôle est de mettre en relation la ferme (ou le transformateur) et le manufacturier.Contactez-nous pour plus de détails, biologique@videotron.ca.Nous pouvons sûrement vous aider.CHAKIB AZIZI Question No 34-02 Ressources en permaculture Bernard Alonso reçoit plus de 10 000 enfants par année à sa ferme éducative, 450.467.5418, www.visiteco.com; Nature-Action Québec (vidéo sur le jardin auto-fertile), 1.800.214.1214, info@nature-action.qc.ca; Permaculture 1 et 2 de Molisson et Holmgren, Edition Debard, 1986, disponible à la Librairie Biosfaire 1.800.613.3262, www.biosfaire.com; International Institute for Ecological Agriculture, www.permacul-ture.com.LUCIE BARON SAINT-AGAPIT enviro W0rkmg with the** üfÆ.lH; T E R R AT O N I C 159, rue Centre, Magog QC J1X 3W7 Tél.: (819) 868-1225 Fax: (819) 868-2953 ^ ^ «*t«**U* f»**M*! Aménagement choc 12-0-0 (excellente source d’azote) Sul-Po-Mag Basalte Phosphate de roche Émulsion de poissons avec extrait d’algues Mica (excellente source de potassium et fer) Pesticides naturels (insecticides - fongicides - herbicides non sélectifs) Engrais préparés selon vos critères (naturels) engrais Bio-Cal (phosphate et calcium) Pulvérisateurs (pièces disponibles) Enracineur 2-6-3 excellent Terre à diatomée (insecticide naturel) Gypse (calcium sans changer le pH) Engrais: 5-3-6, 5-2-8 et tout usage nourrissent le sol., , 7s et automne, afin rrépareI,«* prtfliemps prêt à que celui c utilisez l’engrais recevoir vos ( 0.}.2.Excellente - et defer.___________ BIO-BULLE NUMÉRO 35 BIENVENUE À LA BOUTIQUE VIRTUELLE DU CABQ! Le site internet du Centre d’agriculture biologique du Québec (CABQ) dispose désormais d’une boutique virtuelle.Pour accéder au catalogue, il suffit de se rendre sur le site www.cab.qc.ca et de cliquer sur Produits et services.Les internautes peuvent alors s’abonner ou se procurer les numéros précédents du magazine BiO'bulle, acheter de la publicité pour le prochain numéro du magazine ou devenir membres individuels ou corporatifs du CABQ.Divers documents sont aussi à votre disposition tels que Étude sur le bio au QuébeC'2001, La production biologique de la pomme de terre et le RL7AB 2000 : Références utiles en agriculture biologique et durable.Des informations précises sont fournies sur les produits et services pour permettre à l’usager de faire un choix éclairé.Bien que le paiement par carte de crédit soit sécurisé de façon maximale lors d’une transaction sur le site, il est également possible de commander et de payer par chèque.UN SERVICE UTILE La mise en place de cette boutique virtuelle tombe à point puisque 55 pour cent des utilisateurs du site du CABQ proviennent de l’extérieur du Canada, surtout des États-Unis.On retrouve aussi des usagers de la France, de la Belgique et du Japon.Parmi les tendances révélées par les statistiques, notons que le nombre d’accès au site du CABQ dépasse régulièrement 40 000 par semaine.La fréquentation se fait du lundi au vendredi plutôt que durant la fin de semaine.La mise en place de ce service d’achat en ligne a été rendue possible grâce au programme Outil de commercialisation, initiatives régionales stratégiques de Développement économique Canada.Bon magasinage! René Bélanger www.cab.qc.ca redaction@cab.qc.ca «D8|WM!.IET DISPONIBLE AU CABQ au coût de 1695 $ (2153 $/taxes et frais de manutention indus) Tél.: 418.856.1110, poste 340 Fax: 418.856.2541 Courriel : info@cab.qc.ca 99, St-Germain Ouest, Rimouski G5L 4B6 (418) 723-0355 Fax : (418) 723-0233 Coop Alina les spécialistes des produits naturels Le plus grand magasin de produits naturels dans l’est du Québec.Service de naturothérapeutes sur place.Aliments sains, complets et biologiques Épicerie fine ?Prêt-à-manger Fruits et légumes biologiques Poulets de grains Suppléments alimentaires Vitamines • Cosmétiques ^rtELUS“ TELUS solutions d’affaires Les affaires électroniques c'est dans notre nature le futur est simple www.telussolutionsdaffaires.com (418)721-2423 • 1 888 345-2423 MC O BIO-BULLE NUMÉRO 35 N à la table bio aujourd PUBLIREPORTAGE DE ROSSI : LA SAUCISSE saucisse italienne DeRossi est main-O tenant là pour répondre à ce besoin que CL les gens ont de s’alimenter sainement.Grâce à un savoir-faire et à une recette exclusive qui se sont transmis de génération en génération, la saucisse DeRossi vous fera retrouver le bon goût d’antan, selon la plus pure tradition italienne.En effet, les ingrédients sont tous, sans exception, sélectionnés pour leur qualité et leur sécurité.La saucisse DeRossi n’est faite qu’avec du porc certifié biologique sans OGM, sans hormones de croissance et sans antibiotiques.De plus, la saucisse DeRossi est fabriquée dans un environnement reconnu HACCP*, sans contamination croisée.La saucisse DeRossi répond donc au besoin grandissant de la population de s’alimenter sainement, et sans risque.Vous pouvez vous procurer la saucisse italienne biologique DeRossi dans les magasins spécialisés et la chaîne Loblaw’s.BIO AU GOÛT DTTALIE La saucisse biologique DeRossi est : • sans OGM; • sans additifs, ni érythorbate ou nitrate; • sans agents de remplissage (chapelure de blé, farine); • hypo-allergène : § sans blé, sans soya; § sans lactose, sans sucre; § sans glutamate monosodique.Méthode de cuisson DES SAUCISSES ITALIENNES Laisser dégeler les saucisses au réfrigérateur pendant 24 heures.Faire bouillir pendant 10 minutes.Attention! Ne pas couper, piquer, ni séparer les saucisses.Transférer les saucisses que vous aurez séparées dans une poêle anti-adhésive et rôtir à feu doux.Couvrir et laisser cuire avec un peu d’eau, de 10 à 15 minutes, en les retournant régulièrement avec des pinces.Attention! Si le feu est trop fort, cela risque de fissurer la peau et de laisser écouler le jus.Servir avec vos pâtes préférées, du riz ou des pommes de terre.Bum appetito! La saucisse biologique DeRossi est un produit exclusif de Les Aliments biologiques DeRossi inc.Les méthodes de production et de transformation des produits biologiques sont certifiées par l’organisme de certification Québec Vrai.L’entreprise est spécialisée dans la conception et la mise en marché d’aliments biologiques, telles les figues et l’huile d’olive.Les Aliments biologiques De Rossi inc.Marco De Rossi, président 211, Chaumontel Sainte-Thérèse (Qc) J7E 5H5 Tél.: 450.437.8173; Téléc.: 450.437.0834 marcoderossi@hotmail.com * Analyse des dangers et maîtrise des points critiques Nous achetons! Viandes biologiques avec certification 'Veaux - Boeufs - Poulets - Agneaux Porcs - Lapins - Canards - Dindes Yves Saint-Vincent Les fermes Saint-Vincent Saint-Cuthbert (Québec) Canada JOK 2C0 Téléphone: (450) 836-2590 courriel: diane.saint-vincent@sympatico.ca Achetez votre viande biologique en frais au seul endroit à Montréal.BOUCHERIE LES VIANDES BIOLOGIQUES Marché Atwater de Montréal 138 Avenue Atwater, Étal No.12, Montréal (Québec) H4C 2G3 Tél.: (514) 937-4269 BIO-BULLE NUMÉRO 35 e ¦•r.jffraa.Regroupement pour le jardinage écologique SOUHAITS POUR UNE ANNÉE DE JARDINAGE ABONDANTE ET LUXURIANTE voudrais, même s’il est un peu tard, vous souhaiter en mon nom et en celui du Regroupement une bonne et heureuse année et vous remercier de votre appui tout au long de l’année dernière.Sans votre soutien, le Regroupement ne pourrait survivre.Nous n’avons aucune subvention pour faire vivre le Regroupement, nous dépendons absolument de votre appui.Merci, et continuez à nous encourager.A cause d’une erreur technique, nous n’avons pu, lors du dernier Bio-bulle, vous présenter un résumé de l’assemblée générale.C’est pourquoi vous l’avez reçu par la poste avec le renouvellement.Désolé aussi que vous ayez reçu l’avis de cotisation dans le temps de Noël, surtout que celle-ci augmentait de trois dollars.Comme vous pouvez le constater à la suite de ce résumé, il y a beaucoup de travail à accomplir.Le nouveau CA est stimulé par ce nouveau défi.D’ailleurs, dans un article signé par Ré jean Roy, vous pourrez lire la nouvelle politique du Regroupement sur la décentralisation.Carole, notre pétillante collaboratrice de Québec, nous parle des catalogues de semences, dans lesquels on peut retrouver des semences biologiques.De plus en plus, on en retrouve sur le marché.Vous avez le choix entre une douzaine de grainetiers.Elle complète son article sur la façon de semer les poireaux et les oignons, car c’est actuellement la période pour le faire.Vous vous posez des questions sur quoi planter ou quand planter?Pour vous aider, Christine Allard propose un guide de semis qui saura vous éclairer sur le sujet.Ce n’est pas le potager, mais les fleurs qui vous intéressent?Louise Chevrefils nous fait partager sa passion pour les rosiers, un très bon article sur la plantation des rosiers.ALAIN LAVOIE PRÉSIDENT DU REGROUPEMENT POUR LE JARDINAGE ÉCOLOGIQUE Puis-je faire du compost l’hiver?Si c’est une des questions que vous posez sur le compost, vous pourrez trouver la réponse dans l’article fait par le ministère de l’Environnement du Nouveau-Brunswick.J’ai découvert ce site en naviguant sur Internet grâce au lien de Louise Chevrefils.Un site vraiment intéressant à découvrir.Nous avons obtenu l’autorisation de le publier.Comme vous le voyez, on essaie de répondre à vos questions.Pour terminer, je vous souhaite une année de jardinage abondante et luxuriante.LE RJE SE TRANSFORME Oui, le RJÉ se transforme pour mieux s'ajuster à la nouvelle situation découlant du maillage avec Bio-bulle.OUR METTRE PLUS D’ACCENT sur le côté > pratique, soit les rencontres d’échanges et de discussions et les visites de jardins, le RJE compte aider le développement de groupes locaux (comme celui de Drummond-ville).Nous aurons donc le RJE provincial et les groupes locaux.Le RJE provincial maintiendra une partie allégée de ses activités, soit les éléments qui suivent.> Le conseil d’administration et la comptabilité.> Les cotisations des membres et les cartes de membre.Les abonnements vont maintenant être d’une durée d’un an à partir de la date de l’abonnement (au lieu de janvier à décembre).> Maintenir la section jardinage de BiO'bulle.> Tenir annuellement deux rencontres provinciales, soit : la fête des jardiniers et la fête des récoltes avec l’assemblée générale.PAR RÉJEAN ROY, RJÉ Participer à quelques expositions pour faire connaître le RJE : l’expo Manger santé bio; Automne en chansons et les Trésors de la Terre; le Jardin botanique.> Soutenir les groupes locaux.LES GROUPES LOCAUX > Il y a déjà quelques groupes locaux, soit: Drummondville, qui existe depuis les débuts du RJE, certains groupes qui viennent de démarrer et d’autres qui ne sont plus actifs mais qui pourraient certainement le redevenir.Les voici ainsi que la personne-ressource à contacter si vous êtes intéressé à vous y joindre.• Drummondville : M.Claude Beauregard 819.472.5714 • Stukely : Mme Francine L’Espérance 450.297.2755 FORMULAIRE D'ADHESION AU RJE ABONNEMENT O Nom :________ Adresse OU RÉABONNEMENT O AU RJÉ ______________Prénom : ______ ______________Ville : _______ Regroupement pour le jardinage écologique C.P.134, Drummondville (Québec) J2B 6V6 Téléphone : ( Courriel : ).Télécopieur : ( ).2 0 0 2 Code Postal : Cotisation pour 2002 : Six (6) revues Bio-bulle + carte de membre du RJÉ : 34.00$ Cotisation au RJÉ pour les personnes déjà abonnées à Bio-bulle : 10.00$ Cochez ici si vous désirez que vos coordonnées ne soient pas publiées dans la liste des membres.O Faites parvenir votre chèque au nom du « Regroupement pour le Jardinage Ecologique » à l'adresse indiquée.BIO-BULLE NUMÉRO 35 * L# I Regroupement pour le jardinage écologique • Rive sud de Montréal : Mme Diane Neault 450.641.3667 • Sawyerville : Mme Francine L’Espérance 450.297.2755 > Tous les groupes, nouveaux et anciens, pourront bénéficier d’une aide de l’organi-sation provinciale.Cette aide pourra revêtir plusieurs formes, soit : • une aide financière pouvant aller jusqu’à 300 $ par projet; chaque projet devra être approuvé par le conseil d’administration; vous n’avez qu’à nous envoyer une brève description de votre projet et des coûts prévus pour le réaliser, que ce soit pour démarrer un groupe (frais de poste, loca-tion de salle, appels téléphoniques, etc.) ou pour organiser une activité ou une visite (conférencier, salle, notes, repas, etc.); • une aide pourra vous être fournie par les membres du conseil pour vous aider à vous organiser; nous pouvons rencontrer les organisateurs, assister à vos premières réunions, etc.; • de la publicité pour annoncer la formation d’un nouveau sous-groupe pourra se faire dans Bio-bulle, notre site internet et les journaux locaux; nous pourrons aussi vous aider à envoyer du courrier aux autres membres inscrits de votre région qui pourraient être intéressés à se joindre à votre sous-groupe de rencontre.>• Le mode de fonctionnement des groupes peut être différent d’un groupe à l’autre: une gestion indépendante de leurs finances; former des groupes de rencontres et d’échanges qui peuvent être mensuels ou variables et pendant lesquels des sujets divers seront abordés; il peut aussi y avoir des périodes de questions et de réponses, des achats de groupe, des échanges de semences et de plants, et surtout, des visites de jardin.> Par contre, certaines modalités devront être similaires, comme : la participation des membres aux rencontres est gratuite et celle des non-membres est de 5$; les groupes devront fournir la liste des dates et lieux de rencontre prévus pour que^ nous puissions l’annoncer; fournir au RJÉ provincial un bilan sommaire de leurs revenus et dépenses annuelles de façon à ce que nous puissions justifier les dépenses d’aide financière.> De plus, si un groupe régional s’occupe d’aider à organiser l’une des activités du RJÉ provincial, un pourcentage des recettes de l’activité pourra être partagé avec le groupe régional, pour ainsi aider à son financement.Nous espérons que ces nouvelles démarches pourront répondre à vos besoins et vous aider à progresser dans un domaine social (le biologique) qui manque visiblement d’aide et de soutien.Au plaisir de vous y rencontrer et d’y partager nos ressources et solutions.LE TEMPS DES SEMIS LE NEZ DANS LES CATALOGUES Je regarde par la fenêtre, et le vent souffle sur les arbres dénudés.J'attends avec fébrilité les beaux jours où je pourrai enfin semer mes premières graines sous les chauds rayons du soleil.Enfin, en attendant ce moment, je prépare mes semis et je choisis mes légumes pour la prochaine saison à l'aide de nombreux catalogues.PAR CAROLE GAUDREAULT, MEMBRE DU CA, RJÉ POUR BIEN RÉUSSIR VOS SEMIS, voici quelques conseils.Le substrat doit être léger, souple, perméable et retenir suffisamment l’eau.Vous pouvez le composer à partir du mélange suivant : trois litres de terre à jardin, trois litres de compost, trois litres de sable et trois litres de tourbe de sphaigne (ou vermiculite), auxquels on ajoute 30 grammes d’os moulus, 35 grammes de chaux dolomitique et un peu de poudre de plume ou de sang.Bien mélanger.MULTIPLICATION DES OIGNONS ET DES POIREAUX De 8 à 10 semaines avant la date de transplantation, on sème les graines d’oignons ou de poireaux en caissettes standard (18 cm sur 30 cm ou 7,2 po sur 12 po) remplies du mélange précédent à raison d’une centaine de graines par caissette.On sème à la volée ou en rangs.On recouvre de 1 cm.La levée prend de 10 à 12 jours.Lorsque les plants atteignent 15 cm (6 po) de hauteur, on les rabat à 12 cm (4,8 po).On pratiquera cette intervention deux ou trois fois durant leur séjour en caissette.On fertilise au besoin avec de l’émulsion de poisson.On transplante les jeunes plants de trois à quatre semaines avant la dernière date de gel prévue sur des rangs distants de 25 cm (10 po) aux 10àl5cm(4à6po) entre les plants ou plus selon la grosseur désirée.7850, chemin Stage, Stanstead, Québec JOB 3EO Tél.: 819.876.5972 • Fax : 819.876.1077 Courriel : mycoflor@sympatico.ca Catalogue 3,00 $, incluant coupon-rabais de 3,00 $ Mycoflor Tout pour le jardin écologique 400 variétés de plantes et de produits horticoles 3370, Le Corbusier Laval, Québec Canada H7L 4S8 O Div.de les Produits de Plante Cie Ltée PLANT-PROD QUÉBEC Distributeur des semences biologiques de marque Enza Zaden Tél.Montréal Fax 450.682.61 10 450.682.61 17 51 4.745.0208 BIO-BULLE NUMÉRO 35 Regroupement pour le jardinage écologi(pie L’oignon prend entre 90 et 120 jours pour atteindre sa maturité, et le poireau nécessite entre 120 et 150 jours après la transplantation.LES OIGNONS Les oignons sont des plantes bisannuelles, à moins que les semis ne soient faits à l’intérieur, vers la mi-février.Cultivez comme les carottes pendant la première année.Les oignons comestibles ne sont pas vivaces au Québec.Les seules variétés vivaces de cette famille sont les oignons égyptiens, la ciboule et la ciboulette.TRUCS ET ASTUCES L’oignon est bon pour le cuivre Pour enlever plus facilement les taches ou les auréoles sur un objet en cuivre, il convient tout simplement de les frotter avec un oignon.Oignons sans pleurs Pour éviter de fondre en larmes en épluchant des oignons, il y a plusieurs astuces.En voici une peu connue.Il vous suffit de plonger les oignons dans de l’eau chaude pendant cinq minutes, puis, rapidement, dans de l’eau froide.Truc sur la culture et les maladies de l’oignon en trois dimensions Allez voir la banque d’images, qui présente une sélection de photographies qui vous permettront de bien identifier les insectes ou maladies : http://www.agr.gouv.qc.ca/dgpar/rap/html/car otte_celeri_laitue_oignon_p.html QUELQUES ADRESSE UTILES Çreta’s Orçanic Qardens www.seeds-organic.com Canadien, Ontario Semences biologiques, traitées et non traitées et non hybrides, vieilles variétés.Box 352, Saint-Isidore.Ontario KOC 2B0 Tél.: 613.524.3425 • Fax: 613.524.2527 Johny’s Selected Seeds www.johnnyseeds.com Américain, Maine Semences traitées et non traitées, quelques-unes biologiques.Très intéressant.Tél: 207.437.4301 Stokes www.stokeseeds.com Canadien, Ontario Semences traitées et non traitées, quelques-unes biologiques.Tél.: 1.800.263.7233 William Dam Seeds www.damseeds.com Canadien, Ontario Semences non traitées, quelques-unes biologiques.Tél.: 905.628.6641 Programme Semencier du patrimoine Canada www.seeds.ca Canadien Annuaire d’échanges de semences : semences non traitées, biologiques, vieilles variétés.Faut être membre.Tél.: 905.623.0353 Veseys www.veseys.com Canadien, Ile-du-Prince-Edouard Quelques vieilles variétés, quelques-unes non traitées.Beau catalogue.Le Biau Qerme www.cdfrance.com/lebiaugerme.htm Européen, France Semences de vieilles variétés biologiques et biodynamiques.G.LE Le Biau Germe, Autorisation 60058, 47360 Montpezat, France; Tél.et fax: 05.53.95.95.04 Rawlinson GARDEN seed Canadien, Nouveau-Brunswick Semences non traitées.Prix intéressants.Courriel : rawlinson@fundy.net Tél.: -506.446.3882 Fax : 506.357.2256 The Cook’s Çarden www.cooksgarden.com Etats-Unis, Vermont Semences biologiques, vieilles variétés.Intéressant mais cher.Tél.et Fax: 1.800.457.9703 Terra Edibles Canadien, Ontario Semences biologiques, vieilles variétés.Courriel : kdwright@intranet.ca Box 164, Foxboro, Ontario, KOK 2B0 Turtle Tree Seeds États-Unis, New York Semences biologiques et biodynamiques, vieilles variétés.Camphill Village, Copake, NY 12516 Upper Canada Seeds uppercanadaseeds@home.com Canadien, Ontario Semences biologiques, vieilles variétés.8 Royal Doulton Drive, Don Mills, Ontario, M3A 1N4; Tél.: 416.447.5321 Jim Ternier Canadien, Saskatchewan Semences biologiques, vieilles variétés.Courriel : prairie.seeds@sk.sympatico.ca PO Box 118, Cochin,SK, SOM 0L0; Tél.: 306.386.2737 Mycoflore Canadien, Québec Semences biologiques, vieilles variétés.Courriel : mycoflor@sympatico.ca 7850, chemin Stage, Stanstead, Québec, JOB 3E0 Tél.: 819.876.5972 • Fax: 819.876.1077 Yves Qaqnon Les Jardins du Çrand-Portaqe Canadien, Québec Semences biologiques.Pour commander un catalogue : colloidales@pandore.qc.ca O BIO-BULLE NUMÉRO 35 Regroupement pour le jardinage écologique LES SEMIS INTÉRIEURS PAR LA SIMPLICITÉ VITALE C'est en regardant et en essayant d'imiter la nature que j'ai découvert un de ses secrets.la simplicité vitale.TEXTE ET PHOTOS : JEAN-JACQUES MARCH, JARDINIER SANS ME PRENDRE pour un philosophe, je définirais ainsi cette simplicité par rap' port au jardinage : • mettre à contribution toutes formes d’énergie visible ou invisible; • utiliser le moins de ressources externes, matériaux, temps et énergie, afin d’augmenter le potentiel de vie ou d’en permettre l’évolution.Concrètement, quand on est jardinier, on apprend à connaître et à tirer profit du rythme solaire, des saisons, de l’influence du soleil, de la lune et des autres planètes sur le règne végétal et animal; aussi écologiquement, le jardinier, conscient du potentiel de vie dans son sol, adaptera ses méthodes de culture afin d’en améliorer le cycle.Pour le sujet qui nous intéresse, tout jardinier peut observer vers la fin mai ou le début juin que, de son tas de compost ou directement au jardin, plusieurs plantes qu’il avait cultivées les années antérieures se sont ressemées d’elles-mêmes et sont, de par leur vitalité (couleur, rigidité et système racinaire), souvent supérieures à celles achetées ou semées à l’intérieur en février ou en mars.Voici quelques exemples de plantes qui se ressèment facilement et qui peuvent être utilisées directement.• Fruits : tomates • Fleurs: alyssum, pourpier, cléome, cosmos, tournesol, bourrache • Feuilles : épinards, laitue.Parce que nos besoins sont de plus en plus grands et sophistiqués, nous ne pouvons pas toujours nous contenter des seules variétés que Dame Nature nous offre gratuitement.Quand on jardine, il devient normal de vouloir produire ses propres plants.Premièrement, parce qu’on évite le plus possible certains intermédiaires et qu’on a la possibilité de faire nous-mêmes le choix des variétés.Aussi, le plus important est qu’on veut être le seul responsable de la naissance, de la croissance de nos plantes et aussi de la manière dite « écologique » dont elles auront été traitées.Faire ses propres semis signifie être responsable d’une pouponnière de végétaux; il faut donc se préparer, connaître les techniques de base et se donner une méthode qu’il sera possible d’améliorer au fil des ans.C’est à partir de mon expérience personnelle que j’ai préparé ce texte.MA RECETTE DE TERREAU Pour la germination des plants, je prépare un mélange constitué de 1 partie de compost, 1 partie de mousse de tourbe et 1 partie de ver- ' « ¦¦ wr Une entreprise, certifiée biologique pour la transformation du soya par la plupart des organismes de certification, est à la recherche de producteurs biologiques pour de la production de soya sous contrat pour la saison 2002.Primes pour production certifiée OCIA et ECOCERT Nous achetons également toutes variétés de soya hile clair certifiées biologiques.Pour information contactez : Mme Sylvia Gioffre ou M.Robert Vinet, agr Tél: 450.427.3831 Courriel : sgioffre@semgripon.com rvinet@semgripon.com Semences Gripon Inc.PRODUCTEUR CONDITIONNEUR ET NÉGOCIANT DE SOYA DE SEMENCES PÉDIGRÉES BIO-BULLE NUMÉRO 35 O Regroupement pour le jardinage écologique 'jp* yfi Depuis quelques années, j’anime pour le RJÉ des ateliers de base sur le thème des semis.Ces ateliers se veulent avant tout pratiques pour tous ceux et celles qui veulent toucher au compost, au terreau, faire des semis et des repiquages.Des notions de base sur les rythmes solaires et lunaires, sur le calendrier biodynamique seront aussi au programme.Pour l’année 2002, un atelier pratique sera offert à Granby le samedi 2 mars à partir de 13 heures.Il est préférable de s’inscrire par téléphone: 450.372.9054, ou par courriel: jeanjoie@hotmail.com.Un site internet est en voie de construction; on y retrouvera un peu plus de notions de base et d’expériences pratiques sur le sujet.En espérant qu’il soit autant pour vous un outil de partage à partir de vos propres expériences en jardinage.miculite.Pour la croissance, c’est-à-dire pour le repiquage, je double la quantité de compost.Pour la fertilisation des jeunes plants avant la transplantation à l’extérieur, je fertilise seulement en ajoutant du compost directement en surface : 1 cm à chaque 2 semaines, et je fais un petit binage avec une fourchette de cuisine entre les plants à chaque semaine.LES INGRÉDIENTS DE BASE - La vermiculite est fabriquée à partir de morceaux de mica fortement chauffés; la vermiculite éclate comme du maïs soufflé.C’est une substance légère, poreuse et qui retient bien l’humidité.On peut l’acheter chez un pépiniériste ou chez un marchand de briques; on l’utilise comme isolant à l’intérieur des cheminées.- La mousse de tourbe est un matériau organique issu de tourbières.Pour les semis, il est préférable de l’utiliser moulue ou finement hachée.La mousse de tourbe est très utile pour alléger les sols lourds et pour garder l’humidité.- Le sable est une particule minérale du sol (>5p).On l’utilisera en petite quantité dans le terreau pour lui donner du corps et l’empêcher de se rétracter lorsque l’humidité diminuera.Lorsque les matières végétales qui ont servi au compost domestique proviennent du jardin, le sable y est normalement déjà présent.- Le compost provient de la décomposition de la matière organique.«On m’utilise bien mûr dans le terreau, c’est-à-dire quand j’ai bien vieilli (au moins deux ans) ».Le compost apporte les éléments nutritifs nécessaires au développement des plantes.Il est préférable qu’il soit filtré avant l’utilisation, à l’aide d’un tamis dont les espaces ont de 1 à 1,5 cm.Le compost est l’élément de base de la fertilisation.Un compost maison bien fait est supérieur à celui des commerces : - parce qu’il ne contient pas de suppléments chimiques; - parce qu’il est fait à partir de matières organiques variées; - parce qu’il n’est pas stérilisé; il contient alors plus de micro-organismes et de facteurs de croissance permettant aux plantes de se développer et d’augmenter leur défense naturelle.A l’automne, il faut prévoir d’ensacher le compost.L’hiver, on doit le conserver en petite quantité dans un endroit sec et accessible.Si le compost maison n’est pas disponible, il peut être remplacé par de la terre de jardin.LE CALENDRIER DES SEMIS Encore là, la planification et l’expérience acquise aux fils des ans permettent de tracer un calendrier personnel pour le départ des semis intérieurs ou extérieurs.Il faut connaître les différentes familles des espèces végétales et classer celles que l’on cultive en relation avec leur forme végétative.Je préfère démarrer mes semis le plus tard possible afin de diminuer la période de stress (ex.: vie à l’intérieur, étroitesse des caissettes, etc.).Il est plus facile Quand semer quoi d’acclimater au jardin de jeunes plants robustes plutôt que des plants minces et étiolés.Voici, à titre de suggestion, un calendrier que vous pourrez adapter selon votre région et les dates possibles de transplantation au jardin.Habituellement, je fais la transplantation finale au jardin vers le 15-20 mai pour les plantes résistantes au froid (ex.: laitue, choux) et le 1er juin pour les autres plus frileuses (ex.: tomate, concombre, melon).MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR LES SEMIS D'INTÉRIEUR - Caissettes en bois, en mousse de polystyrène ou en plastique - Arrosoir avec petits jets - Vitre ou feuille de polythène pour recouvrir les caissettes et garder l’humidité - Etiquettes ou bâtons à café et crayon indélébile pour l’identification -Terreau de germination et terreau de croissance - Lumière artificielle De façon pratique, je recycle les vieilles boîtes de mousse de polystyrène provenant des centres-jardins pour faire mes semis, car elles sont juste de la bonne dimension pour de petites quantités.Souvent, elles possèdent une séparation au milieu, ce qui me permet de semer 2 variétés dans le même contenant.Il faut toutefois s’assurer que les différentes va- Variétés Semaines 1 2 3 4 piment, poivron : s ; X artichaut, céleri X oignon, poireau X S sauge, thym X bégonia X pélargonium X ageratun, vinca X pourpier, impatiente X aubergine, tomate X chou-rave X anis, marjolaine X H basilic, persil, romarin X u brocoli, choux, laitue X alyssum, cléome, zinnia X calendula, œillet d’Inde X cosmos, chou ornemental X H cantaloup, courge X H concombre, melon X y camomille, tournesol X i i BIO-BULLE NUMÉRO 35 riétés ou espèces de plantes aient une période de germination assez semblable.Ensuite pour le repiquage, j’essaie de trouver des contenants ayant une plus grande dimension afin que les plantes puissent jouir du maximum d’espace pour le développement de leur racines, comme si on voulait qu’elles soient déjà au jardin.A mon travail, je peux facilement récupérer de vieilles glacières ayant servi au transport de marchandise fragile ou sensible aux variations de température (autre exemple : contenant utilisé dans les poissonneries); je scelle le couvercle avec du ruban adhésif (type duck-tape) ou de la colle en tube employée dans la construction; ensuite, je coupe la glacière horizontalement avec une scie ou un bon couteau dentelé; finalement, je perce des trous dans le fond pour l’égouttement.J’obtiens alors deux contenants ayant une profonfeur de 15 à 25 cm selon le type de glacière.Comme ce genre de boîte est assez rigide, je peux la réutiliser au moins cinq ans.Si vous avez de la difficulté à en trouver des usagées, je suggère même d’en acheter.LES ÉTAPES DU SEMIS D'INTÉRIEUR 1.Acheter ou fabriquer un bon terreau de germination.2.Se procurer des contenants adéquats et les remplir de terreau.Bien arroser le terreau.3.Se procurer les semences désirées.Ouvrir le sol avec un petit instrument (ex.: fourchette de cuisine) pour rendre le terreau plus souple et pour tracer un petit sillon d’une profondeur de 3 fois l’épaisseur de la graine afin de recevoir les semences.4.Disperser uniformément les graines sur toute la surface ou à l’intérieur des sillons (distants d’au moins 5 cm).5.Refermer les sillons ou couvrir les graines d’une fine couche de vermiculite.Pour les graines très fines, il suffit de presser légèrement la terre après le semis.6.Arroser encore au besoin et recouvrir le contenant d’une vitre ou d’un feuille de polythène pour éviter le dessèchement.Identifier les contenants : nom des variétés et date du semis.7.Placer les contenants dans un endroit où la température est de 20 à 25 °C jusqu’à ce que les graines commencent à germer.La germination peut prendre de 3 à 15 jours selon les espèces.Enlever la vitre ou la couverture de polythène et placer les contenants à la lumière du jour ou sous éclairage artificiel.8.Garder le tout à une température de 20 à 22 °C le jour et de 10 à 15 °C la nuit.9.Les plantules doivent être arrosées régulièrement avec un jet fin, l’eau ayant reposé à la température de la pièce au moins une journée.On doit laisser sécher le terreau en surface entre chaque arrosage afin d’éviter la présence de maladies (ex.: fonte des semis).10.Lorsque les plants ont atteint un certain stade de développement, généralement après l’apparition des 2 premières vraies feuilles, il est temps d’effectuer le repiquage dans le terreau de croissance.Il est préférable de laisser suffisamment d’espace entre les plants.UN ENVIRONNEMENT APPROPRIÉ POUR LA GERMINATION L’endroit choisi pour le départ des semis doit être facilement adaptable aux conditions qu’exige la croissance des jeunes plantes, c’est-à-dire un éclairage de qualité, une température en relation avec les stades de croissance et une humidité relative suffisante (idéalement entre 80 et 90%).Les expériences et les photos ci-dessous illustrent des idées d’adaptation et de bricolage qui permettront de créer cet environnement.La fabrication d’une tablette chauffante permet de ne pas surchauffer la pièce et de garder une température uniforme idéale pour accélérer «la magie» de la germination.La chaleur provient de deux tubes fluorescents (40 watts) ou de trois ampoules de puissance équivalente placées sous la tablette.Par expérience, j’ai constaté qu’il est possible de faire pousser toutes sortes de plantes sous lumière artificielle: lampe à spectre complet ou tubes fluorescents, etc., mais pour moi, il est encore plus simple et plus rentable de convertir une fenêtre de la maison (de préférence située à l’est ou au sud) en une mini-serre, laquelle peut être permanente ou temporaire- '(J~ LO^iqéiés certifiées Pour l’amateur ou le professionnel Demandez notre catalogue Horticlub (Amateur) ou Norseco (Professionnel).NORSECO 2914, bout Curé Labelle, Laval (Québec) H7P 5R9 Tél: (514) 332-2275 Fax: (450) 682-4959 Tél: 1-800 561-9693 Fax: 1-800 567-4594 BIO-BULLE NUMÉRO 35 O Regroupement pour le jardinage écologique rythmes naturels sont mieux respectés: la lumière du jour est du bon spectre et de bonne qualité, et les variations de température du jour et de la nuit sont respectées.Sans être un maître bricoleur, la construction d’une couche froide au jardin est facile à réaliser et permet aux jeunes plants de se développer normalement tout en ayant une période d’acclimatation sous abri avant que les nuits fraîches de l’été leur soient tout à fait favorables.On installe la couche non loin de la maison, là où il est possible de brancher un système simple de chauffage; souvent, 2 ampoules RÉSUMÉ ET CONSEILS PRATIQUES - Pour les graines qui germent lentement (piment, céleri, tomate), il est bon de soulever le couvercle de temps en temps afin de régénérer l’air et d’éviter une trop grande humidité.- Éviter de démarrer trop tôt les semis : les plants qui ne peuvent être transplantés à l’extérieur deviendront à l’étroit dans leur caissette et donneront des plants longs et stressés.La lumière naturelle (ou photopériode) commence à être valable seulement vers la fin de mars.- Pour éviter l’étiolement au début, il faut placer les contenants à la lumière dès que les graines commencent à gonfler et que l’on voit apparaître un début de tige.- Pour avoir des plants forts et bien formés, il est préférable de ne pas surcharger les contenants lors du repiquage.L’utilisation de contenants plus profonds (de 10 à 15 cm de terreau) diminuera aussi le stress des plants lors de la transplantation au jardin.- La culture en contenant ressemble un peu à celle en pleine terre.L’arrosage fréquent a comme conséquence de compacter le sol; à l’aide d’une fourchette de cuisine, on doit effectuer un bon binage au moins une fois par semaine.- Certaines plantes tolèrent mal le repiquage ou la transplantation; c’est pourquoi elles doivent être : • soit semées directement au jardin au bon endroit, • soit transplantées très tôt après la germination avant que se développe la racine principale (pivotante), • soit semées dans des contenants spéciaux (ex.: mousse de tourbe) qui peuvent être enfouis avec le plant.ment installée pour la saison des semis.L’environnement est plus naturel, dans le sens que les de 60 ou 100 watts suffisent à empêcher le gel d’affecter nos jeunes plants.Si on recycle des vieilles fenêtres pour couvrir la couche, il faudra toutefois être disponible et prévoyant pour s’assurer que la température ne soit pas trop élevée quand viendront l’heure du midi et les journées de plus en plus ensoleillées.Pour améliorer le principe de la couche froide, j’ai remplacé les fenêtres ou les vitres pesantes par un polythène retenu par des cerceaux fixés sur un cadre; le couvercle devient plus léger et peut être mis sous penture; la hauteur de la couche étant supérieure, les plantes seront moins affectées si on oublie occasionnellement de l’ouvrir.C’est une expérience que je suggère à tous ceux qui veulent être de vrais jardiniers : de la graine à la récolte.LES INFLUENCES EXTÉRIEURES Les plantes sont des êtres vivants très sensibles aux formes d’énergies qui sont présentes dans le sol ou le terreau que l’on choisit ainsi que dans l’eau que l’on utilise.Les végétaux sont aussi influencés par le rythme des saisons, celui de la terre (le jour et la nuit), les cycles de la lune : synodique (nouvelle lune, 1er quartier, etc.), sidéral (lune ascendante et lune descendante), et finalement par nous, les jardiniers humains, qui ont désiré leur présence.La culture biodynamique propose annuellement un calendrier spécial décrivant les jours favorables aux légumes racines, feuilles, fruits et feuilles, (à suivre.).1—~—j Devenez partenaires de la banque alimentaire du Grand Montréal * ** *v \ ' Wy Moisson Montréal inc.Moisson Montréal recueille vos surplus et les redistribue gratuitement aux organismes de soutien alimentaire UN APPEL SUFFIT 5 1 4.344.4494 WWW.FERTILEC.COM fertilec ltée/ltd L'environnement, un choix de vie.Visitez notre site Internet FRANCISÉ RAPIDE FACILE D’ACCÈS LIENS AVEC PLUSIEURS MANUFACTURIERS MONDIAUX Pour plus d’information Téléphone sans frais : 1.888.831.1085 Téléfax sans frais : 1.888.836.1915 O BIO-BULLE NUMÉRO 35 Regroupement pour le jardinage écologique GUIDE POUR SEMIS DE LÉGUMES QUAND SEMER PAR CHRISTINE ALLARD Artichaut 10-12 sem.CF 18-24° 7-14 jours 115-120 jours Asperge X 24° 7-21 jours 3 ans jours Aubergine 6-8 sem.29° 7-14 jours 60-70 jours* Bette-carde X CF 18-21° 10-21 jours 55-65 jours Betterave X 21° 7-14 jours 50-60 jours Blé d’Inde X 18-24° 6-10 jours 55-85 jours Brocoli 5-6 sem.X 25° 4-10 jours 55-65 jours Carotte X 26° 10-18 jours 50-75 jours Céleri 8-10 sem.18° 15-20 jours 90-110 jours* Chou 4-6 sem.X CF 20° 5-10 jours 60-110 jours* Chou Bruxelle 5-6 sem.X 28° 7-14 jours 95-115 jours Chou-fleur 5-7 sem.26° 5-10 jours 60-95* jours* Chou frisé 5-7 sem.X CF 28° 4-10 jours 50-70 jours Chou-rave 4-6 sem.X 28° 4-10 jours 50-55 jours Citrouille 2-3 sem.X 24-29° 6-10 jours 100-120 jours Concombre 2-3 sem.X 20-30° 6-10 jours 55-75 jours Courge été 2-3 sem.X 18-24° 6-10 jours 45-70 jours Courge hiver 2-3 sem.X 18-24° 6-10 jours 80-105 jours Epinard X CF 4-8° 6-14 jours 45-70 jours Haricot nain X 26° 6-10 jours 50-60 jours Haricot grimpant X 26° 6-10 jours 60-70 jours Haricot d’Espagne X 26° 6-10 jours 65-70 jours Fève de Lima X 29° 6-10 jours 75 jours Gourgane X 18-24° 6-10 jours 65-78 jours Laitue frisée 4-5 sem.X CF 24° 5-7 jours 40-50 jours Laitue pommée 4-5 sem.X CF 24° 5-7 jours 55-85 jours Mâche X 20° 7-10 jours 45 jours Melon brodé 3-4 sem.X 24-29° 4-8 jours 70-85 jours Melon d’eau 2-3 sem.X 26-29° 3-12 jours 60-82 jours Navet X 25° 3-10 jours 40-65 jours Oignon 8-10 sem.24° 14-21 jours 65-115 jours Panais X 21° 14-28 jours 95-100 jours Persil 6-8 sem.X 24° 14-28 jours 75-90 jours Piment 6-8 sem.21-25° 7-14 jours 60-80 jours Poireau 6-8 sem.X 25° 7-12 jours 70-115 jours Pois X 24° 6-15 jours 55-75 jours Radis X 21° 3-10 jours 25-60 jours Salsifis X 18° Variable 125-150 jours Tomate 18-25° 6-14 jours 55-80 jours Semis intérieur i Semis direct Couche froide Température Germination Nb.jours (approx.) Maturité Nb.jours (approx.) Dépend de la variété* Légumes àït'&n- BIO-BULLE NUMÉRO 35 O Regroupement pour le jardinage écologique QUINZE QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LE COMPOSTAGE NDLR : Cet article a été tiré du site internet du gouvernement du Nouveau-Brunswick, spécialement le ministère de l'Environnement, qui nous a aimablement donné son autorisation de le publier.Pour consulter ce site intitulé La magie des cours arrières, voici l'adresse: http://gov.nb.ca/elg%2Degl/0372/0003/0001-f.html STRUCTURE/ ESPACE wmm Ai-je besoin d’un bac POUR FAIRE DU COMPOST?Non.Les matières organiques se décomposeront progressivement sans l’intervention humaine.Mais un contenant quelconque donnera une bonne apparence à une pile; faites une pile qui soit facile d’entretien autant que possible, et protégez-la contre les intempéries et les parasites.Quel est l’emplacement idéal POUR UNE PILE DE COMPOST?Un coin à l’abri est préférable, un endroit qui n’est pas en plein soleil de l’été si possible.Evitez les arbres et les arbustes dont les racines pourraient atteindre la pile.et n’oubliez pas de tenir compte de l’aspect pratique et de l’apparence en choisissant un emplacement.TRAITEMENT / PROBLÈMES Quelle est la façon la plus « paresseuse » DE FAIRE DU COMPOST À PARTIR DES DÉCHETS DE JARDIN?.DES DÉCHETS DE CUISINE?Les déchets de jardin «bruns» ou ligneux, comme les émondes et les feuilles d’automne, peuvent être déchiquetés et utilisés comme Çaillis autour des plantes et dans les passages.Eventuellement, ils retourneront au sol.Les déchets de cuisine, ainsi que les déchets « verts » de jardin, comme les fanes de légumes et l’herbe de tonte, peuvent être enfouis dans le sol.Utilisez l’incorporation dans le sol à une plus grande échelle seulement là où vous ne planterez pas avant quelques mois.Puis-je faire du compost en hiver?Même des équipes de recherche sur le pôle Sud ont réussi à transformer leurs déchets en compost! Vous pouvez conserver la chaleur un peu plus longtemps en automne en recouvrant la pile et en isolant le contenant, peut-être à l’aide d’un sac de feuilles.En augmentant la quantité de matières « vertes » ou en utilisant un accélérateur de compostage, vous pouvez aussi maintenir une plus haute température.Continuez d’ajouter des matières au compost pendant l’hiver: ces matières ne sembleront peut-être pas se transformer beaucoup, mais les matières gelées se décomposeront rapidement au printemps.Et si la pile déqaqe une odeur?Une odeur de terre est normale et non nocive, mais un compost bien constitué ne devrait pas produire d’odeurs désagréables.Si c’est le cas, le problème est peut-être causé par une quantité excessive de matières «vertes» (odeur d’ammoniac) ou par une quantité insuffisante d’air (odeur d’œufs pourris).Commencez par aérer la pile.Si l’odeur persiste, retournez la pile et reconstituez-la en utilisant plus de matières « brunes ».Dois-je porter des qants pour manipuler LE COMPOST?Si vous n’avez pas fait du compost avec du fumier d’animaux domestiques, qui contient des bactéries nuisibles aux humains, vous n’avez vraiment pas besoin de porter des gants.Le compost fini peut être manutentionné comme de la terre de jardin.Comment entreposer les déchets DE CUISINE EN VUE D’EN FAIRE DU COMPOST?Ramassez les restes de nourriture dans un contenant en plastique et mettez celui-ci au réfrigérateur ou au congélateur, si vous avez de l’espace.Ou ayez à la portée de la main un contenant hermétiquement fermé, recouvrant les déchets de nourriture compostables ajoutés d’une quantité de tourbe ou de sciure suffisante pour limiter les odeurs.Devrais-je ajouter de la pierre à chaux moulue?De la terre?de l’ençrais?Une pile de compost parfaite peut être construite avec rien de plus compliqué que des feuilles et des herbes de tonte.La chaux maintiendra l’équilibre du pH des matériaux très acides, comme les aiguilles de pin.Toutefois, le compost prêt à être utilisé est presque toujours naturellement d’un pH neutre.Un peu de terre devrait être ajoutée si votre compost n’est pas en contact avec le sol, parce que ce sont les organismes du sol qui se chargent de la décomposition.Si vous avez divers ingrédients, il est rarement nécessaire d’ajouter de l’engrais.Et si la pile de compost ne se réchauffe pas?Une pile de compost inactive ne contiendra probablement pas suffisamment de matières «vertes» pour commencer à se réchauffer.Il s’agit de reconstituer la pile en utilisant plus de matériaux d’une forte teneur en azote ou en ajoutant un agent de « démarrage » comme le « thé » de fumier.Cette mesure résoudra probablement le problème, mais vérifiez aussi que la pile soit aussi humide qu’une éponge essorée.Comment dois-je procéder pour faire du COMPOST SI J’AI DES MATÉRIAUX D’UNE TROP FORTE TENEUR EN AZOTE?Vous pouvez incorporer d’autres matières «vertes» directement dans le sol, entreposer une partie de ces matières dans un congélateur ou un contenant fermé hermétiquement, acheter de la tourbe pour l’ajouter aux O BIO-BULLE NUMÉRO 35 Regroupement pour le jardinage écologique matières, ou comme moyen de dernier ressort, faire sécher une partie de ces matières au soleil pour diminuer la teneur en azote.Votre voisin qui fait du compost pourrait peut-être utiliser une partie de ces matières « vertes ».Comment devrais-je procéder pour faire DU COMPOST SI J’AI DES MATIÈRES D’UNE FORTE TENEUR EN CARBONE?Ce problème surgit souvent à l’automne, lorsque les feuilles mortes abondent.Si vous avez suffisamment d’espace, mettez une certaine quantité de ces matières en sac et entre-posez-les afin de les utiliser pour recouvrir les déchets de nourriture que vous ajouterez pendant l’hiver, ou pour le printemps et l’été, lorsque les matières « brunes » sont plus difficiles à trouver.Les sacs de feuilles servent souvent de pare-vent pour les bacs à compost.Vous pouvez aussi mouiller les feuilles et les entreposer dans des sacs fermés hermétiquement pour commencer la décomposition.Au printemps, ajoutez-les au compost.Le paillage transplantation s’effectuera de préférence par un temps calme et couvert, afin d’éviter le dessèchement des racines.Creusez un trou proportionnel à la grosseur des racines.Ajoutez du fumier composté, de la terre noire ou un bon compost et un engrais pour rosier à la terre retirée du trou, puis remettez-en une partie dans le fond du trou.Formez ensuite un monticule au centre du trou, sur lequel vous déposerez le plus naturellement possible les racines de votre rosier.Assurez-vous que le collet du rosier soit au même niveau ou à quelques centimètres sous le niveau du sol : une manière toute simple consiste à coucher un râteau ou un tuteur au-dessus du trou et à placer le collet du rosier à égalité avec le râteau.Recouvrez maintenant les racines avec le restant de la terre enrichie en la tassant pour éliminer les poches d’air.Rétablissez le niveau du sol en prenant soin de conserver un creux tout autour du rosier.Arrosez est une autre solution de rechange, mais prenez soin de bien déchiqueter les feuilles.et encore une fois, votre voisin qui fait du compost pourrait peut-être utiliser votre surplus.COMPOST FINI Quand le compost est-il fini, ET PEUT-IL ÊTRE UTILISÉ SANS DANÇER?Lorsqu’une pile de compost active ne se réchauffe pas de nouveau, et que très peu de matières originales peuvent être reconnues (peut-être une coquille d’oeuf ou les vieilles feuilles), le compost peut être utilisé.Il sera de la couleur brun riche de la bonne terre et dégagera une odeur d’humus de tapis forestier.Doit-il être stérilisé?ou tamisé?Le compost n’a pas besoin d’être stérilisé ou tamisé si vous l’utilisez pour le jardin.Pour l’utiliser à l’intérieur, il faudrait le passer dans une passoire ou dans un grillage d’un quart de pouce et le stériliser au four à 95 °C pendant immédiatement jr ainsi qu’à tous les : jours pendant au moins une se-maine.Cette étape est cruciale: les racines s’établiront plus facilement dans un sol semi-boueux.Si vous recevez vos rosiers à racines nues très tôt au printemps, une assurance supplémentaire contre les gels et dégels consistera à butter les rosiers dès leur transplantation.A mesure que le printemps se confirmera, que la vie se réinstallera dans les plantes et que des petites feuilles émergeront au haut des tiges, les buttes seront retirées, un peu à la fois, lors de vos arrosages quotidiens.Et voici une recette infaillible qui fait qu’envi-ron sept semaines après la transplantation, le feuillage des rosiers se portera à merveille et les une heure.Vous voudrez probablement tamiser également le compost que vous utilisez pour le traitement de surface.Dois-je fertiliser si j'utilise du compost?La valeur nutritive du compost dépend des matières qui le constituent - c’est une très bonne raison pour inclure la plus grande variété possible dans la pile.Si vous essayez d’enrichir un jardin dont le sol est grandement appauvri ou de cultiver des plantes comme des pivoines, qui demandent beaucoup d’aliments, vous voudrez peut-être ajouter des engrais organiques produits commercialement.Il serait peut-être bon de faire des analyses du sol.Toutefois, pour la plupart des jardins et des plates-bandes de fleurs, le compost est une source concentrée de nutriments équilibrés et une source des matières organiques dont le sol a besoin pour stocker ces nutriments.Et si je fais trop de compost?C’est une situation difficile à imaginer! La terre peut utiliser toutes les matières organiques que vous pouvez lui fournir, et vous pouvez appliquer du compost à n’importe quel moment de l’année.Enfoncez-le dans les plates-bandes de fleurs, déposez-le en couches dans le potager, ou épandez-le sous un arbre pour alimenter les racines.Vous pouvez épan-dre le compost bien tamisé sur le gazon, ou le stériliser et le mélanger avec le terreau pour les plantes d’intérieur.Vous pouvez entreposer le compost dans un sac ou dans un parc d’attente, LA PLANTATION DES ROSIERS UNE PRÉPARATION PRIMORDIALE S'IMPOSE Enfin, votre rosier est là, devant vous! C'est un rosier à racines nues.Toute racine endommagée sera retirée avec un bon sécateur bien aiguisé et désinfecté à l'alcool à friction.Une coupure bien nette facilite la cicatrisation.La préparation du trou où le rosier sera cultivé est primordiale.PAR LOUISE CHÈVREFILS HTrP://PLANETE.QC.CA • http://WWW.IFRANCE.COM/LOUISEQUEBEC/ à condition qu’il soit bien protégé contre la pluie, le vent et le soleil.VEHSHLAIM^ ^ PRODUCTEUR DE VERS ET FUMIER DE VERS FUMIER DE VERS SOLIDE OU LIQUIDE Amendement organique 100% NATUREL COMPOSÉ ENTIÈREMENT DE FUMIER DE VERS.Michel et Chantal Charpentier 363, rue Steve-Zuck, Saint-Colomban (Qc) Tél.: 450.438.1811 • Téléc.: 450.438.9923 www.vers-land.com BIO-BULLE NUMÉRO 35 ¦.iVTiZ, Regroupement pour le jardinage écologique tiges offriront même les promesses d’une floraison spectaculaire.Dès la transplantation, au premier arrosage, ajoutez environ 1/4 de tasse de sels d’Epsom dans un arrosoir de jardin rempli d’eau, en prenant soin de les laisser se dissoudre dans l’eau en brassant.Autour du pied du rosier, dans le puits rempli de terre enrichie, arrosez parfaitement le sol avec cette solution jusqu’à ce que le rosier soit pratiquement « inondé ».Puis, une ou deux poignées additionnelles de sels d’Epsom sont mélangées au sol autour du plant.Les sels d’Epsom répondent parfaitement aux besoins des rosiers en magnésium et semblent stimuler la production des racines; ses racines auront été ficelées et comprimées afin de permettre leur mise en boîte, etc.Bref, rudement éprouvé avant son arrivée chez vous, quelques ménagements ne pourront que l’aider à mieux reprendre sa croissance.Cette méthode est expliquée par Geoffrey Smith dans son livre Sure and Simple Gardening, publié par Mills & Boon Limited, London (droits d’auteur détenus par Sackett Publishing Services Ltd., 1975).Les rosiers en pots peuvent être transplantés en tout temps: printemps, été ou automne.La méthode préconisée plus haut est aussi applicable.Entaillez et déchiquetez le pot de tourbe ou retirez délicatement le rosier du pot, au moment de la transplantation.Les rosiers pré-emballés sont offerts sur le marché dès que les pépinières les reçoivent, au début du printemps.Au Québec, les centres de jardin locaux foisonnent alors de rosiers magnifiques et splendides.Une mise en garde s’impose: méfiez-vous des rosiers pré-emballés qui dénotent une croissance avancée: bourgeons de tiges déjà éclos, tiges frêles avec un début de feuillage vert pâle! Ces rosiers ont été exposés à un réchauffement certain, probablement causé par les températures clémentes d’une serre ou par les lumières de néon qui stimulent la croissance.Ils subiront avec difficulté les périodes de gels et dégels printaniers.Souvent ven- dus dans des établissements où la culture des rosiers n’est pas une priorité, ils attirent le client non averti par des prix alléchants.Si toutefois vous décidez d’acheter un de ces rosiers malgré tout, prenez les précautions suivantes.• Surveillez de près l’aspect général du rosier: l’écorce doit être bien verte, d’une bonne grosseur, et surtout, non fripée (signe de dessèchement).• Attention à la motte, qui doit sembler bien humide.La motte de mousse contenue dans le sac a pour but principal de conserver l’humidité aux racines seulement.Les racines et radicelles des rosiers sont lisses, ce qui rend leur adhésion à la motte pratiquement impossible.La règle d’or : manipuler avec précaution.La méthode de transplantation décrite pour les rosiers à racines nues est parfaitement recommandée pour les rosiers préemballés.Note additionnelle : les hybrides modernes fragiles (hybrides de thé, grandifloras, floribondas, polyanthas, noisettes, hybrides perpétuelles, rosiers anglais, etc.) sont des plantes superbes; leur beauté charme le jardinier amateur et le pousse à s’en procurer.Au risque de me faire des ennemis, on peut quasiment les considérer comme des annuelles coûteuses, puisque, à.moins de disposer de budgets fort bien garnis permettant l’achat de cônes et de toiles spéciales, ces rosiers survivront difficilement sous le climat québécois.À tout le moins, des efforts physiques importants seront nécessaires pour leur assurer une protection adéquate.La région de Montréal, zonée 5 a, est sans doute la seule région du Québec où la culture de ces rosiers s’avérera une tâche moins ardue.L’automne venu, il faudra quand même butter et protéger ces rosiers, sans garantie de survie!!! Préférez-leur des rosiers anciens résistants au froid ou des rosiers rustiques spécialement développés pour notre climat.FORMATION EN JARDINAGE ÉCOLOGIQUE ET EN ALIMENTATION SAINE Le RJE, en collaboration avec le Comité de développement local de Saint-Eugène (CDL), vous propose trois ateliers de formation sur le jardinage biologique et sur l’alimentation saine.En 2002, acceptez ce cadeau! Des heures de formation pour seulement 5 $ par atelier, incluant de généreuses notes de cours.Pour plus d’information, téléphonez au 819.396.2222.Atelier 1 La transition au bio (potager biologique), 2 jours totalisant 12 heures de cours.2 et 3 février, à Nicolet, 23 et 24 février, à Victoriaville 16 et 17 mars, à Saint-Eugène Formateur : Alain Lavoie, technicien agricole diplômé de l’ITA de La Pocatière, 10 ans d’expérience en jardinage écologique, président du Regroupement pour le jardinage écologique (RJE).Vous voulez éliminer les produits chimiques dans votre jardin?Vous êtes discipliné et vous aimez un jardin bien planifié?Vous êtes notre client! L’atelier touchera, entre autres, la planification des semis et du jardin, le compostage, la fertilisation, la rotation des cultures, le désherbage et les insectes.Atelier 2 Le jardinage autofertile biologique, 2 jours totalisant 12 heures de cours.9 et 10 février, à Nicolet 16 et 17 février, à Victoriaville 9 et 10 mars, à Saint-Eugène Formateur : Réjean Roy, formation en médecine vétérinaire, en perma-culture et en jardinage autofertile.Vous voulez du changement?Vous êtes prêt à copier la nature à l’état sauvage?Voilà l’occasion de vous intéresser à une technique des plus écologiques, peu exigeante.Le sol s’autofertilise même s’il n’est pas travaillé, et les plantes qu’on choisit ne demandent ni surveillance ni entretien.Atelier 3 L’alimentation saine, 1 journée, 6 heures de cours 2 mars, à Saint-Eugène (maximum 15 personnes) Formatrices : Louise Charron, productrice et transformatrice biologique, Kristina Bischoff, diététiste, et Anne-Marie Bischoff, écologiste.Vous voulez manger santé tout en protégeant l’environnement?Cet atelier se divise en deux parties.- La partie théorique porte sur les notions de base de l’alimentation saine, l’identification de bons aliments au quotidien et les quatre principes écologiques de l’alimentation saine pour soi et pour l’environnement.- La partie pratique se déroule dans la cuisine pour la transformation et la conservation de petits fruits : confiture, gelée, sirop et vinaigre.Cette formation est offerte avec le soutien financier de Santé Canada et d’Environnement Canada dans le cadre du programme d’animation communautaire (PAC).BIO-BULLE NUMÉRO 35 L'AGENT DE VEILLE EST ARRIVÉ! (R.B.) La Filière biologique du Québec compte désormais sur les services d’un agent de veille.Il s’agit d’Antoine Gendreau-Tunnel, un diplômé en production horticole de l’Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière, qui est entré en fonction le 10 décembre dernier.Sa principale tâche est d’implanter et de gérer un réseau de veille d’information stratégique couvrant le secteur de l’agriculture biologique.S’appuyant sur ses propres démarches et sur un réseau de contacts, Antoine Gendreau-Tunnel est à l’affût des dernières innovations et tendances de ce secteur au Québec et ailleurs dans le monde.Ces informations sont par la suite triées, traitées et vulgarisées.Des experts seront également mis à contribution pour commenter les informations qui se retrouveront sur le site internet du Centre d’agriculture biologique du Québec (CABQ) et dans un bulletin destiné à la Table filière et à des clientèles ciblées.D’ailleurs, l’agent de veille aura aussi pour mandat de gérer et de mettre à jour régulièrement le site internet du CABQ, qui est dépositaire de la veille technologique.La veille stratégique joue un rôle clé dans les secteurs en développement ou en émergence.La Filière porcine et la Filière pêche et aquaculture peuvent notamment profiter des services d’un réseau de veille.Dans le cas de l’agriculture biologique, la Table filière réclamait un tel service pour en arriver à créer et à maintenir des avantages concurrentiels durables.Pour rejoindre Antoine Gendreau-Turmel, il suffit de composer le 418.856.1110, poste 397.Il se fera un plaisir de traiter vos informations pertinentes et de les acheminer aux intervenants du secteur bio.MARIA THUN À VICTORIAVILLE (R.B.) Le Cégep de Victoriaville, l’Association de biodynamie et Agri-info sont heureux de s’associer pour accueillir la spécialiste de la culture biodynamique des plantes, Maria Thun.Mme Thun, qui étudie les influences cosmiques sur les plantes depuis 50 ans, présentera les résultats de ses travaux de recherche.Semer, planter, soigner, récolter, et conserver en accord avec la nature, c’est cela la méthode de Maria Thun.Celle-ci publie, avec son fils Matthias, le calendrier des semis.Maria Thun sera passablement active durant son passage au Cégep de Victoriaville.La journée du samedi 23 mars sera consacrée aux recherches sur la lune, les constellations et leurs influences en agriculture; le 24 mars portera sur les pratiques biodynamiques, préparats, sols, fumure et sur la qualité des aliments; le 25 mars sera marqué par un séminaire avancé pour petit groupe (participation à la fin de semaine obligatoire).Pour obtenir des renseignements ou pour inscription, veuillez contacter Locana Sansre-gret au 819.358.6038.Il est préférable de s’inscrire avant le 1er mars pour économiser.UNE PREMIÈRE ACTIVITÉ DE MARKETING AGROALIMENTAIRE AU QUÉBEC (R.B.) Les entrepreneurs de l’agroalimentaire sont de plus en plus nombreux à vouloir intégrer des marchés de niche avec des produits régionaux.Ils doivent ainsi développer de nouvelles compétences liées à la mise en marché et à la vente de leurs produits.C’est pour répondre à ce besoin que le comité Marketing à la ferme du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) a organisé, en partenariat avec plusieurs intervenants régionaux, une première activité de marketing agroalimentaire.La caravane du marketing, qui s’est arrêtée à Sherbrooke à la fin janvier, se rendra à Rimouski les 21 et 22 février 2002 pour les régions Bas-Saint-Laurent, Gaspésie / Iles-de-la-Madeleine et Côte-Nord.Durant ces deux jours, trois activités axées sur le marketing seront présentées : des conférences, un salon et un parquet d’échanges.La synergie entre ces activités permettra aux participants de comprendre le processus de marketing et d’établir les contacts nécessaires aux actions de mise en marché.L’événement s’adresse particulièrement aux entreprises agricoles et agroalimentaires ainsi qu’aux entreprises agrotouristiques des régions concernées.UNE TROUSSE POUR SE CONVERTIR AU BIO (R.B.) La rencontre des producteurs et des transformateurs de produits biologiques tenue en janvier 2001 à Saint-Eugène-de-Grantham (Centre du Québec) connaît des suites.Pour promouvoir l’agriculture biologique et l’alimentation saine, le Comité de développement local de Saint-Eugène a lancé la trousse d’actions Sentier VERT.une alimentation saine! Le bio, gage de santé.La trousse comprend un répertoire de bonnes adresses bio pour la région Centre du Québec, des conseils sur l’alimentation biologique, des notes explicatives sur les organismes génétiquement modifiés, une liste ?4 i i ' 1 i NE PREMIERE ALIMENTAIRE! EN AGR15 Vous vendez ou développez des produits.la Caravane du marketing a des outils pour vous ! 29 et 30 janvier 2002 à l'Hôtel Delta de Sherbrooke 21 et 22 février 2002 à l'Hôtel Rimouski Vous trouverez sur place.• Un Salon pour connaître les outils disponibles en marketing et pour discuter stratégies de vente avec les exposants.• Des conférences prononcées par des experts qui aideront à comprendre la réalité du marketing et à bien saisir toutes les dimensions de la mise en marché.• Un Parquet pour favoriser le maillage et réaliser des gestes d'affaires, le tout dans une atmosphère unique.Apportez vos cartes d'affaires ! Inscrivez-vous et profitez de la Caravane du marketing pour atteindre vos marchés ! Marketing Pour de plus amples renseignements : (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous pouvez télécharger le dépliant de cet événement sur notre site Internet : www.craaq.qc.ca/activites/index.htm Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec « » Nous remercions les directions régionales de l'Estrie et du Bas-Saint-Laurent pour leur implication CRèôCL Cintech CDÆtQ 1*1 Agriculture and Agriculture et Agri-Food Canada Agroalimentaire Canada BIO-BULLE NUMÉRO 35 O de termes reliés à l’agriculture biologique ainsi que des informations sur les pesticides.Vous y trouverez également des trucs pour garnir progressivement votre garde-manger de produits biologiques sans trop augmenter la facture d’épicerie et des conseils de base pour jardiner bio.La réalisation de cet outil a été rendue possible grâce à la collaboration de Santé Canada et Environnement Canada, dans le cadre du programme d’animation communautaire et du Conseil régional de concertation et de développement du Centre du Québec.La trousse, qui mériterait d’être adaptée et diffusée dans d’autres régions, est disponible chez les marchands d’alimentation naturelle et chez les épiciers au prix de 5 $.LE BIOALIMENTAIRE AU CŒUR DE LA POLITIQUE DE LA RURALITÉ (R.B.) Le gouvernement du Québec a finalement déposé en décembre sa politique nationale de la ruralité.Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Maxime Arseneau, croit que cette politique vient confirmer toute la place accordée au secteur bioalimentaire comme levier important du développement régional.Ainsi, un total de 7,7 millions de dollars est prévu pour la diversification de l’agriculture, la transformation des produits agricoles et le développement des produits du terroir.Concrètement, la mesure d’aide au développement des produits du terroir se poursuit jusqu’en 2004-2005, alors que le programme Appui à la diversification et à la transformation en agriculture et en agroalimentaire dans les régions-ressources devient accessible aux MRC en difficulté des régions centrales.A ce budget s’ajoutent 24 millions de dollars que la Financière agricole du Québec investira dans les projets en amont et en aval de l’agriculture ainsi que dans les projets de développement régional.VOUS ÊTES PRÉOCCUPÉ par votre santé et la qualité de votre environnement?procurez-vous la trousse d'actions Sentier vert.une 1 '.'ion saine le bio, gage de santé Vous y trouverez des conseils sur l'alimentation saine, des trucs sur le jardinage sans produits chimiques et des activités de formation.Comité de développement local de Saint-Eugène Téléphone : 819.396.2222 Télécopieur : 819.396.3893 Courriel : automneenchanson@ivic.qc.ca Programme d'animation communautaire (PAC) CRCD/ Con»! de toncerofco» eî de Oévticfpemm "Comité de développement local de Saint-Eugène JOURNÉE D'INFORMATION EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE (R.B.) La journée d’information en agriculture biologique des Lauren-tides se tiendra le 5 février prochain à la Cabane à sucre Constantin, située au 1054, boulevard Arthur-Sauvé, à Saint-Eustache.Sous le thème L'agriculture biologique, une agriculture en harmonie avec la nature, le programme de cette année prévoit des conférences qui porteront sur les semences biologiques et sur le financement, ainsi que des témoignages de producteurs biologiques.L’après-midi sera l’occasion pour les participants de choisir un atelier (Certification, Prévention et soins alternatifs aux animaux de la ferme ou Gérer l’écosystème de votre ferme) pour discuter et approfondir leurs connaissances dans le domaine.Pour clôturer la journée, le président de la Fédération d’agriculture biologique du Québec, Pierre Gaudet, se prononcera sur les enjeux de l’agriculture biologique au Québec.L’inscription, au coût de 30 $ (25 $ pour les étudiants) et de 10 $ pour les conférences seulement, est obligatoire.Pour toute information, il faut s’adresser au MAPAQ, à Larbi Zerouala, au 450.971.5110, poste 227, 1.800.308.6998, ou encore à Michel Simard au 819.623.2270, poste 24, 1.800.623.2270.FÊTE ANNUELLE DES SEMENCES À MONTRÉAL La deuxième édition de la Fête annuelle des semences aura lieu le samedi 23 février 2002 à Montréal.Cet événement est organisé par Eco-Initiatives, le Programme semencier du patrimoine Canada et le comité Social and Environmental Concerns de l’église Unitarienne de Montréal.L’événement aura lieu de lOh à 15h, à l’église Unitarienne de Montréal, 5035, boul.de Maisonneuve Ouest, Montréal (Notre-Dame-de-Grâce), à quelques minutes à pied du métro Vendôme.En voiture, autoroute Décarie, sortie rue Sherbrooke : se diriger vers l’est, puis tourner vers le sud sur la rue Claremont.De plus en plus de gens sont intéressés à jardiner et à cultiver leur propre nourriture tout en recherchant quelque chose de différent pour leur jardin.Les gens sont préoccupés par les aliments transgéniques et veulent obtenir des semences biologiques, produites localement.La Fête annuelle des semences offre l’occasion aux jardiniers et aux jardinières de se rencontrer et d’acheter ou d’échanger d’anciens cultivars intéressants et inusités de semences de fleurs et de légumes.L’entrée au public est gratuite.Les producteurs commerciaux de cultivars de semences à pollinisation libre qui désirent étaler leurs produits peuvent obtenir une table au coût de 20 $.Pour obtenir un formulaire d’inscription ou pour plus d’information, n’hésitez pas à téléphoner à Kevin Walsh, à Eco-Initiatives, au 514-484.0223, ou à Diane Joubert, au 450.672.9367.CLAIRE ROY JOINT LE GROUPE DE RÉPONDANTS BIO Mme Claire Roy s’est jointe en novembre à l’équipe de répondants en agriculture biologique du MAPAQ.Elle remplace dorénavant M.Pierrot Ferland, qui occupait ce poste à la Direction régionale de la Mauricie.Diplômée en bio-agronomie de l’Université Laval en 1982, option phytologie, Mme Roy, après un passage dans les syndicats de gestion, a commencé sa carrière au MAPAQ en 1987 dans la région de l’Assomption.Dans cette BIO-BULLE NUMÉRO 35 D96D région où l’on retrouve plusieurs types de production, elle a occupé d’abord le poste de conseillère locale au bureau de Berthierville.Après un déménagement du port d’attache à Joliette, elle a pris les spécialités de conseillère en pommes de terre et en tabac jaune.Depuis maintenant trois ans, elle travaille en Mauricie à titre de conseillère régionale en grandes cultures et de répondante en apiculture.« J’ai accepté de remplacer Pierrot Ferland dans le secteur de l’agriculture biologique.Au bureau de Joliette, j’ai souvent entendu Yves Lauzon propager les vertus de l’agriculture biologique.L’agriculture biologique doit compter sur l’aide de personnes-ressources afin de pouvoir progresser.C’est un secteur, dit-elle, où beaucoup reste à faire, et il me fera plaisir d’apporter ma contribution à l’essor des productions biologiques au Québec.» DES NOUVEAUTÉS EN FORMATION AGRICOLE (R.B.) Le Collectif régional en formation agricole du Centre-du-Québec propose dès maintenant des nouveaux cours en agriculture.Il s’agit de : Culture de l’amélanchier, Homéopathie en production porcine, Taille des pommiers, Gestion intégrée des mauvaises herbes en grandes cultures et Certification du sirop vendu au détail.La comptabilité et la gestion ne sont pas en reste avec les cours Société par action, Lecture des états financiers et Comptabilité.Offerts conditionnellement au nombre suffisant d’inscriptions, les cours portent également sur l’acériculture et la forêt, l’a- griculture biologique, l’agroenvironnement, l’agrotourisme, les droits et le transfert de ferme, l’informatique, la mise en marché des produits, la production animale et la production végétale.Pour toute information, il suffit de s’adresser à la répondante en formation agricole, Guylaine Martin, au 819.758.6401, poste 2702, par télécopieur au 819.758.6080 ou par courriel : martin.guylaine@cgpvicto.qc.ca.Une visite des sites internet www.formationagri-cole.com et www.inforoutefpt.org/crfa/ vaut également le détour.Élevage sans hormones, sans antibiotiques Culture sans engrais chimiques, ^ sans pesticides 1615, boul.Port-Royal Bécancour (Qc) G9H 1X7 Tél.: 819.233.9157 FROMAGERIE Fax : 819.233.9158 L'Ancêtre fromagerie.ancetre@videotron.ca Consultation ¦ Produisez votre Électricité / » Visez votre autonomie / • Sécurisez votre alimentation électrique ! Vente Service et Installation Expertise en efficacité énergétique éoliennes systèmes solaires photovoltaïques régulateurs, accumulateurs, onduleurs, pompes a eau, accessoires photovoltaïques, éclairages efficaces, etc Distribution indépendante ECOSOLAIRE INC.Lili Haury Tél.: (514) 847-VENT(8368) ou (514) 847-9552 Téléc.: (514)847-1962 Courriel : ecosolaire_inc@hotmail.com Soleil Vent énergies l’avenir.aujourd’hui I Cet été, nos jardins biologiques ont fleuri abondamment.Toute l’année, nos extraits de plantes médicinales soignent vos maux.! Teintures, glycérés, crèmes, I buîles, vinaigres, infusions, bouillons et capsules Disponibles partout Cours et ateliers Information: (819) 322-1564 Val-David, Qc (819) 322-1561 BIO-BULLE NUMÉRO 35 O ments- FONDATION DE L'UNION PAYSANNE «NOTRE FORCE, C'EST L'OPINION PUBLIQUE.» Roméo Bouchard, président L'Union paysanne a tenu l'automne dernier, à Saint-Germain de Kamouraska, son congrès de fondation avec la ferme intention de se faire reconnaître comme syndicat citoyen.Pour y arriver, l'Union devra convaincre le gouvernement du Québec de changer la loi, adoptée en 1972, qui a permis de consacrer l'Union des producteurs agricoles comme seule association accréditée.PAR RENÉ BÉLANGER, COLLABORATEUR VA DEMANDER de faire changer la loi lorsque les membres trouveront qu’on a la légitimité nécessaire », de préciser le président de l’Union paysanne, Roméo Bouchard.Et si le gouvernement refuse?« Il se pourrait alors que nous contestions la loi devant la Commission des droits de l’homme, à Genève.José Bové nous a offert les services de son avocat, qui a gagné cette cause pour permettre la création de la Confédération paysanne en France », de répondre M.Bouchard.En brisant le monopole de l’UPA, l’Union paysanne veut aussi s’assurer que les agriculteurs ne seront pas les seuls à pouvoir parler.La nouvelle union, qui donne un vote pour chaque membre afin d’éviter que des groupes s’emparent du mouvement, veut aussi représenter les citoyens.Selon Roméo Bouchard, les citoyens ont leur mot à dire puisque ce sont eux qui consomment et qui paient des taxes pour financer l’agriculture.REVOIR LE FINANCEMENT AGRICOLE L’Union paysanne réclame d’ailleurs un virage dans le financement public de l’agriculture.Le secrétaire général de l’Union, Maxime Laplante, a profité du congrès de fondation pour rappeler que le provincial et le fédéral versent un milliard de dollars par année pour soutenir l’agriculture au Québec.L’objectif de cette aide n’est pas toujours très clair, selon M.Laplante, compte tenu de l’absence de poli- tique de la ruralité et de politique de souveraineté alimentaire.L’Union paysanne souligne que les politiques de financement sont là pour favoriser les grosses fermes au détriment des plus petits producteurs qui veulent développer le marché local et régional.Le syndicat indique que 12 pour cent des fermes, celles ayant un revenu brut de plus de 250 000 $, obtiennent près de la moitié de l’aide en sécurité du revenu.Le tiers des fermes, celles dont le revenu brut se situe entre 10000 et 50000$, ne reçoivent que 7 pour cent de cette aide.Pas un cent n’est prévu pour les 4000 autres fermes du Québec dont le revenu brut est inférieur à 10000$.En somme, plus la taille de la ferme est grande, plus l’aide est élevée.L’Union fait valoir qu’un volume minimal de production est souvent exigé pour avoir de l’aide comme dans le cas du porc, où il en faut au moins 300 pour le commercialiser et, obligatoirement, par les enchères électroniques.Le président de l’Union, Roméo Bouchard, souligne que ces politiques empêchent l’établissement ou même la survie des fermes de petite taille.Comme la valeur des fermes augmente sans cesse, la reprise par des jeunes est de plus en plus difficile.Les nouveaux venus en production de lait, d’œufs ou de volaille doivent payer de lourds quotas difficiles à rentabiliser.«Nous ne demandons pas le statut d’agriculteur pour une personne qui achète trois ou quatre poules.Nous exigeons un plancher et un plafond raisonnables pour per- mettre aux producteurs de profiter de l’aide gouvernementale».L’Union cite en exemple la Suisse où, contrairement au Québec, l’aide gouvernementale diminue lorsque le volume de production d’une entreprise augmente.Le syndicat souligne qu’une production intensive, comme dans le cas du porc, entraîne d’autres coûts environnementaux (pression sur les boisés, usine de traitement du lisier, transport du lisier, recours à la génétique).D'AUTRES MANDATS L’Union paysanne est résolue à défendre l’idée que la première finalité de l’agriculture est la souveraineté alimentaire.Un tel principe aurait pour effet de stabiliser les prix, puisque la production dépendrait moins du marché mondial.En revendiquant par ailleurs des fermes à échelle humaine, autonomes et diversifiées, le syndicat veut redonner vie à la campagne.Une approche qui devrait aussi se faire dans la foresterie et la pêche, afin que l’exploitation de ces ressources ne profite pas qu’aux grandes exploitations, mais permette aux citoyens des régions où elles sont localisées d’en tirer leur subsistance et leur développement.Enfin, l’Union défend des pratiques agricoles respectueuses de la nature, des sols, des animaux et de l’environnement.Ainsi, la rotation des cultures, le pâturage, la gestion solide des fumiers et le compostage, l’autosuffisance alimentaire pour les animaux, l’élimination des pesticides et des OGM sont notamment encouragés.nV-OG/O^ BEC] POUR TOUS VOS BESOINS EN CERTIFICATION BIOLOGIQUE QUÉBEC-VRAI Information et certification : Secrétariat de Québec-Vrai Debbie Timmons Tél.: 819.694.7246 • Fax : 819.694.4411 1595, Notre-Dame, #5, Trois-Rivières (Québec) G9A 4X8 quebecvrai@sympatico.ca OciN OCIA QUÉBEC L’Association pour l’amélioration des cultures biologiques Une certification biologique de renommée internationale pour les fermes et entreprises de transformation Marie-Pierre Bastien, agronome 1452, rue Michaud, Drummondville, Qc,J2C 7V3 Tél.: 819.474.1641 • Fax : 819.474.8606 ou 819.475.6355 ociaquebec @ qc.aira.com O BIO-BULLE NUMÉRO 35 ements UN PLAN D'ACTION Pour atteindre ses objectifs, l’Union mise sur l’action directe.Elle entend travailler sur le terrain pour recruter les producteurs et les citoyens.Des représentants basés partout au Québec seront chargés de défendre et de faire connaître les problèmes des petits producteurs.L’Union paysanne a donc du pain sur la planche, mais, de souligner Roméo Bouchard, « la force qu’il y a derrière nous, c’est l’opinion publique».Le mouvement peut également compter sur l’appui et l’expérience de représentants de mouvements paysans dans le monde.Parmi eux, le Breton André Pochon (voir Le José Bové breton devant l’Union paysanne), qui se montre optimiste pour l’Union, mais qui, à partir de l’expérience vécue en France, y va de ces quelques conseils : « L’Union devra se méfier des divisions à l’interne.Elle doit éviter de tomber dans une attitude gauchiste qui critique tout sans solution.Pour être crédible et sérieuse, l’Union devra présenter des arguments techniques pour convaincre les gouvernements qu’il n’y a pas d’opposition entre un bon environnement et une bonne économie».André Pochon prédit que la bataille sera longue et qu’elle «se fera surtout sur le terrain des communications.Les grandes organisations ont des moyens immenses, mais je suis persuadé qu’à long terme, nous gagnerons ».LE «JOSÉ BOVÉ BRETON» DEVANT L'UNION PAYSANNE Il aura fallu la crise de la vache folle pour que la France découvre André Pochon.Il aura fallu le congrès de fondation de l'Union paysanne pour que le Québec l'accueille une première fois.André Pochon est un paysan breton reconnu dans son pays comme étant un grand pourfendeur de l'agriculture intensive et comme un témoin de la dérive agricole.L'auteur a exprimé sa pensée dans quatre livres et de multiples études économiques.Sa conférence sur la mise au point d'une méthode de pâturage astucieuse, permettant de mieux gagner sa vie tout en respectant l'environnement, a suscité un vif intérêt.PAR RENÉ BÉLANGER, COLLABORATEUR André Pochon et Roméo Bouchard, deux pourfendeurs de l’agriculture intensive •Tus
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