Le devoir, 18 octobre 1932, mardi 18 octobre 1932
Montréal, mardi 18 octobre* 1932 Rédaction et administration 430 EST NOT RE-DAM F MONTREAL TELEPHONE : .HArbou r 1241 SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbou r 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant : HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIII — No 239 TRO.'S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.*Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le dernier incident Bennett Ce qu’en dit le “Soleil” - La leçon qu’il comporte - Faisons notre part! Il s’est passé l’autre semaine, à Ottawa, un incident sur lequel il convient de revenir.Nous en empruntons le récit au correspondant parlementaire du Soleil, M.Georges Léveillé, qui l’a 'naturellement marqué de son humeur particulière.Voici donc ce qu’écrit M.Léveillé: Ottawa, 15.— Quelqu’un a dû nous changer notre Monsieur Bennett.Ceux qui l’ont connu rébarbatif, hargneux, volontaire, la tête près du bonnet, n’en reviennent pas.Qui aurait dit que M.Bennett, après ses sorties d’il y a deux mois contre ceux qui lui réclamaient un peu plu de justice pour la langue française — une des deux langues officielles du pays — se montrerait maintenant aussi gentil envers les députés de la province de Québec?C’est à n’y pas croire.L’autre jour donc, M.Bennett a déposé un petit livre bleu, un de ces petits livres imprimés en anglais, qui avait trait aux traités conclus lors de la conférence impériale de juillet dernier.Et M.Bennett, en le déposant, s’excusait de ne pouvoir simultanément déposer la copie traduite en français.Il n’y avait pas de sa faute, disait-il, ni la faute des traducteurs.Les documents avaient été livrés à l’imprimerie sitôt que les ententes diplomatiques l’avaient permis, et il n’y avait pas moyen, malgré le bon vouloir des traducteurs, de faire imprimer la copie française.Hier, tout au commencement de la séance, avec un plaisir évident, M.Bennett s’est levé.Il tenait en main un petit livre à couverture bleue, en tout semblable à celui qull avait déposé l’autre jour.“J’ai le plaisir, dit-il, de déposer devant les membres de cette Chambre le texte français des accords conclus lors de la conférence.Je regrette qu’il se soit écoulé quelques jours entre la déposition du texte anglais et celle du texte français mais les députés conviendront qu’il n’y avait pas de notre faute et que nous avons procédé avec toute la diligence possible en la circonstance.” M.Bennett, avec le petit air chagrin du monsieur qui a quelque 1 chose à se faire pardonner, expliqua longuement la raison du retard.; L’imprimerie a travaillé jour et nuit à aligner les phrases du texte anglais.A mesure qu’une galée était prête, elle était transmise aux traducteurs.Toutefois, il n’y eut pas moyen de fabriquer les deux textes simultanément.Cela est évidemment bien regrettable, convient le premier ministre, mais il espère que les députés de la province de Québec ne lui en tiendront pas compte, mais sauront reconnaître la bonne volonté manifestée par le gouvernement.Et, ajoute le premier ministre, nous avons quand même réussi un •tour rie force mercredi, car nous avons fait tenir les galées françaises des accords aux courriéristes parlementaires, à mesure qu’elles sortaient des presses de Sa Majesté quelques heures à peine après la déposition -du texte anglais.Ge qui s’esf passé, c’est probablement qu’à la suite des violentes protestations suscitées par les incidents de la Conférence impériale, M.Bennett s’est avisé qu’un certain nombre de Canadiens français tout au moins voulaient sérieusement qu’on les traitât sur le même pied que leurs concitoyens de langue anglaise.Il s’efforce de profiter de la leçon.C’est à nous, maintenant, qu’il appartient de prolonger l’effort, de faire voir, sans nous lasser, avec insistance et méthode, que nous entendons bien, et partout, exiger cet égal traitement; c’est à nous qu’il appartient d’en faire voir la justice et la possibilité.M.Bennett est entré dans une bonne voie.Sachons lui faciliter la marche en avant et lui montrer les obstacles, très et trop nombreux encore, dont il importe de la déblayer, cette voie.Ce ne sera probablement pas l’affaire d’un moment; mais, avec de la persévérance, on vient à bout de presque tout.Ht 9c :)( Et.surtout, faisons notre part! Faisons notre part en réclamant, auprès des gouvernants, une pleine justice, en leur faisant voir que nous sentons et ressentons l’injustice; faisons notre part en donnant tout de suite à notre langue, partout où cela ne dépend que de nous, la place qui lui revient.Il faut bien vo|r les choses telles qu’elles sont.Il y a vingt-cinq ans, c’était avant la fondation du Deuoir et d’autres journaux du même type, nous avons entendu un honnie politique de langue française, assez haut coté dans son parti, qui n’était pas celui de M.Bennett, se moquer du postage-stamp patriotism de ceux qui voulaient que les timbres affichent le caractère | bilingue de notre pays; nous avons lu dans un journal français, qui n’appartenait ]>oint, lui non plus, au parti de M.Bennett, que réclamer pour les Canadiens français un traitement égal à celui de la majorité, c’était un anachronisme.Confessons que ce n’était pas de nature à inciter les Anglo-Canadiens à être très généreux à notre endroit, ni à les convaincre que nous tenions beaucoup à l’égalité de traitement.Ces paroles, heureusement, appartiennent au passé et personne, chez-nous, n’oserait plus les répéter.Mais que de choses encore nous avons à remettre dans l’ordre! Que de réclamations nous avons à formuler, que d’oublis à réparer, que d’erreurs à rectifier! Hâtons la besogne! Le dernier incident nous montre que les fruits peuvent mûrir vite — plus vite même parfois qu’on n’osait l’espérer.Gm«r HEROUX A OTTAWA “La surenchère du loyalisme impérial et économique” sobres, de briques crème, J/ensemble est imposant et on évoque le spectacle splendide qui, une fois le canal de navigation en usage, s’offrira aux navires obliquant à gauche Us feront face à cette immense construction illuminée la nuit- Tout n’est pas terminé, mais H manque bien peu de chose.Quelques tuiles ici et là.Cela, c’est l’accessoire.Turbines et dynamos sont des chefs-d’oeuvre de préci- ____________________ .# ston et de netteté.Reau, est-ce beau .• • ¦ ., .«*#• cette mécanique?L'esthétique.C CSt aiHSI QUG le depute Heaps, 06 Winnipeg, qu’est-ce, sinon l’harmonieuse j - adaptation des moyens à la fin?Cl1 ici le ronronnement orageux des1 dynamos est comme la musique qui exprime cette harmonie.L’usine vend 65,000 II.P.â l’heure actuelle,^,mais dès maintenant elle pourrait disposer de 140,000 IL P.de plus et à un prix intéressant.Qui le sait?Cette ignorance est la tragédie de la Beau-harnois et la ruine de ceux qui, de bonne foi, y ont mis des fonds.Le groupe de la Sterling a fondu à un signe des politiciens sur la qualifie justement le débat qui se poursuit -M.King relance M.Bennett - “Augmenter de 50% le tarif Dunning de 1930“, par rapport à la préférence britannique MM.STEVENS ET HEAPrPARLENT (Par Emile HEXOIST) Ottawa, 17.-— L’Israélite Heaps ^ _ .député travailliste de l’une des cir- Beauharnois, quand tout était prêt conscriptions de Winnipeg, a eu le à marcher, voire déjà en marche.Ces parasites ont amené à la com- met de la journée: la surenchère du loyalisme impérial et économi- pagnie un ingénieur de valeur, mais duc.au tempérament de fonctionnaire.' ’'e m()t définit bien le débat qui Il ne sait pas vendre la proposition is]est poursuivi en marge de la rati-de ta Beauharnois.Dans des temps ! ticalion — à prévoir, sans aucun comme l'actuel, on n'attend pas te]doute possible des accords de client, on va au-devant, on le cher-j b» conférence impériale de l’été che, on le crée au besoin.Si le né-'dernier.rilahle auteur du projet, qui eon- M- Bennett avait, mercredi rier- kenzie King l’a prévenu que l'opposition libérale ne s’en laissera lias imposer de celte façon.Les libéraux, en matière tarifaire, ne reconnaissent qu’une doctrine, celle du libre-échange.S’il leur est arrivé parfois d’avoir recours à une hausse de tarif, c’est simplement comme moyen de procurer des revenus au trésor.Le tarif, en tant qu’instrument protectionniste, ne leur dit rien qui vaille.Ils opposeront donc à la mesure de ratification de M.Bennett, si les règle- serve encore 12% d’intérêts dans nier, prononcé un assez long dis- ! ments le permettent, un amendement la compagnie, n’était au dehors, /a(cours en proposant la ratification dont M.Mackenzie King a donné situation serait différente.De fait, des accords en question.Il avait lecture, en terminant son discours, pourquoi n’a-t-il pas résisté davan- : déposé le texte définitif des ac- mais sans le proposer.tage aux intrus?Je le lui demon- cords et il s’était vanté d’avoir fait, M.Mackenzie King pouvait-il de.II a vu de ces mots de gens [sinon mieux, du moins plus que sir : proposer son amendement?M.qui regardent les choses avec T oeil | Wilfrid Laurier dans la voie de la j Mackenzie King lui-même en douar pic des coureurs des bois.“Laipréférence tarifaire britannique.j tait.En tout cas, il l’a dit.Il a compagnie était naissante, quand Cet après-midi et ce soir car dematyté l'avis du président,, M.sont venus les politiciens.Un gars j M.Mackenzie King ne peut jamais Mllack.qui, lui-même, avait des douse bat mal avec un bébé dans les épuiser ses forces oratoires en une’* ~* ! “ bras!" Cela est dit en français, en j seule séance parlementaire — le bon français du Lac Saint-Jean, car M.R.-O Siveezey parle sa truculente langue de guide avec une volubilité plus que canadienne, marseillaise! Le voilà sur ta pente de la rêverie."C’est ici que j’ai passé des heures et des h dures, près de l’eau, un jour de 1926.Après avoir long chef libéral a relancé, à sa force, le chef conservateur et parlé 3 heures et 40 minutes.Si les libéraux reprennent le pouvoir, ce dont M.Mackenzie King ne doute pas, leur première préoccupation sera d’augmenter encore, “de 50 pour cent, le tarif de 1930”, ce que nous appelons notre préfé- temps jonglé, je.vais chez les ch/- rence britannique et qui se trouve tivateurs, je sonde les puits, je fais j être en réalité notre préférence des relevés.Mon plan était arrêtée douanière à l’endroit de la (ïrande-J’ose dire qu’il n’a pas été modi’/fé | Bretagne.M.Mackenzie King ne substantiellement.Et les estimés'veut pas de marchandage.Il se étaient, pour ce qui est fait m/jour-! sent généreux.I,e Canada doit don- (f’hiif, rfc $80.000,000.On a déhnur- ner, donner sans recevoir ou plu- sé $70,000,000.Et cela bien que |tôt sans rien exiger en retour de ce l’oeil du maître manquât, qu’il n’g! qu’il donne.Ce qu’il donne, sem-alt même plus de président de /a ble penser M.Mackenzie King, lui Bcauharnoi.sO n’est t'affaire de per- reviendra par surcroît.sonne aujourd'hui.Si nous aidons pu continuer les négociations, en dépit de la crise, une usine serait déjà établie qui absorberait les 140,000 //.P.de surplus et l’intérêt sur les obligations de première et seconde hypothèques serait déjà gagné.Mais U faut que l’Europe et que les Etats-Unis sachent que Beauharnois existe! H faut pour Le chef libéral, en un discours de près de quatre heures, a fait de multiples reproches au chef conservateur de notre actuel gouvernement.IJ lui a surtout reproché de vouloir imposer sa doclrine du protectionnisme d'abord à la Grande-Bretagne et ensuite au parti libéral canadien.Dans le cas de la Grande-Breta- cela le leur dire, les convaincre.\gne, M.Mackenzie Kjng n’est pas Songez qu’avec l’achèvement corn- loin de penser que c’est déjà fait, plet de l’entreprise, on pourrait un puisque les accords de la conféren-jour fournir d'électricité tout l'Etat ce impériale d’Ottawa ont été side New-York à 10 ou 11 piastres le gnés et que les derniers détails ont cheval-vapeur.” Que de choses A dire encore.Mais il faut conclure.Nous avons passé an contrôle où, en poussant une manette, on peut ouvrir les vannes à quatorze milles été arrêtés.Même de ce côté-là, il reste toutefois un danger, que M.Mackenzie King n’a pu s’empêcher de signaler, celui d’une crise ministérielle à Londres encore plus grave que celle qui s’est produite L'actualité Beauharnois n Nous abordons par derrière la centrale électrique.Montée le long d'un mur de béton d’une formidable épaisseur.Tout, désormais, sera formidable.Il faut laisser à la porte l'échelle ordinaire des dimensions cl sc bien rendre compte que nous sommes autant de Gullivers entrant chez les géants.L’arrière de l'usine est une terrasse splendide.Impossible d'oublier, cependant, que cette terrasse n'est pas pour la promenade.Les transformateurs, gros et cylindriques comme des tours, nous dominent.Mais ils peuvent se transporter sur des chariots à rails, soulevés comme des fétus de paille par des grues d’une capacité de 400 tonnes.Il est difficile de sc figurer que cette eau qui fainéante dans une sorte de bassin large de deux fiers de mille mi pied de la terrasse où nous sommes est induit, subitement corrigée de sa paresse, à actionner des turbines qui donnent aujourd’hui 65,000 U.P., qui en donneront un jour 2,500,000.Pendant l'enqnête d’Ottawa, où U t’agissait de détruire le projet, un ingénieur loufoque avait prétendu que le courant serait de huit milles à l’heure duns le canal d’a-mrnéc cl que ce canal serait impropre à la navigation.Mon immense ami est près de moi.Du haut de ses six pieds quatre pouces il scrute l’étang.Pas la moindre ride.Courant aussi mort que dans une baignoire.Lui, qui avait contredit flte fantaisiste expertise, jubile n sans raison.Mais en-dessous de nous, d'un seul élan, l’eau fait un saut de 83 pieds et se jette avec une fureur tttanrsque contre les turbines., Nous errons longtemps sur celle passerelle de 1100 pieds de long, admirant la parfaite ordonnance des édifices et celle grande nappe dean derrière nous.A quelques centaines de pieds, le fleuve.Désormais celui-ci, sur une longueur de 14 milles, a un frère jumeau presque aussi grand que lui, mais d'humeur différente, Tandis que le Saint-Laurent bouillonne contre des roches, l'autre s'en va d'une, allure tranquille jusqu'au moment où, docile au commandement humain, il se harnache pour cel effort splendide que nous avons dit.Nous abordons la centrale par le haut.Elle a.comme la promenade d'où nous venons.1,100 pieds de front par une centaine de hauteur.Terminée, elle rouvrira 3,300 pieds.C'est une construction aux lignes plus hnut.au lac Saint-François, on [ récemment.En ce qui nous con-les fermer; où Ton peut fermer oh cerne, M.Bennett, après avoir im-ouvrir aussi les écluses à l’usine et 1 posé ses principes protectionnistes immobiliser les turbines de 50,0001 à la Grande-Bretagne, n’aurait-il H.P.Nulle part nous ne nous som-jpas l’intention de les imposer à mes comportés autrement que des tout le parlement canadien, y com-étrangers.Le personnel ne ron- j pris l’opposition libérale?Ai.Mac-nait pas M.Sweezey, ne le salue pas.Il n’est plus chez lui.Il esl I —:- dépossédé.si l’article n’avait paru que dans la Nous rejoignons noire automobi- Eatrie.Il se moque de ses lecteurs le près de l’immense usine aux ri de son public, — de ceux du pieds de laquelle bouillonne le moins qui sont intelligents.La courant qui vient de fournir un lettre de M.Lapointe était adressée prodigieux effort.Et en voyant ù lui, le Soleil, pour lui, le Soleil, notre cicerone.le véritable créa- et à cause de la reproduction dans leur de l'entreprise, attacher un | s** colonnes de l’article injurieux long regard sur son oeuvre, je son- de la Pairie.C’était à la fois une tes et qui a préféré attendre, probablement jusqu’à mardi, pour rendre une décision.Question de procédure, en somme.Le chef libéral eût pu et dû passer par là-dessus, d’autant plus qu’il y avait un doute sérieux.Et le président de la Chambre, l’estimable M.Black, n’est pas homme à peser des cas de conscience politique de ce genre.Toutefois, il a dû lui arriver de peser des pépites et de la poudre d’or.Mais qii’est-ce que cela, à côté des pas de conscience politique, surtout quand un tel cas de conscience relève du code de procédure porlemenlaire?En tout cas, voici le texte de l’amendement dont M.Mackenzie King n donné lecture, sans le proposer, et qui sera probablement présenté ces jours-cl par un antre libéral en vue —- M.Ralston, probablement.L’amendement Que tous les mots après “que” soient biffés et remplacés par les suivants: 1.En ce qui a trait à la convention de commerce passée le 20 août entre les représentants de Sa Majesté au Canada et les représentants de Sa Majesté dans le Royaume-Uni, la Chambre approuve les termes de la convention qui contiennent une réduction des droits actuels, aussi bien que ceux qui d’aucune manière tendent à augmenter les possibilités d’une plus grande demande pour les produits du Canada.2.La Chambre condamne très fortement les termes de la Convention qui augmente un tarif déjà déraisonnablement élevé.3.La Chambre désapprouve, dans les termes les plus énergiques.l’effet de la convention par la- ge an vers du poète: Ma maison me regarde et ne me [connaît plus.L.D.Une “explication” Le Soleil, qui n l'air embarrassé de la lettre que M.Ernest Lapoinle, tic< la juste mise au point, et un camouflet au Soleil.Le Soleil a fait la grimace et s’est tu.Est-ce qu’il ne croit pas, lui qui est si fort sur les reproductions “à titre documentaire”, qu'à ce seul titre, il aurait dû reproduire la lettre de M.Lapoin-tx l le au directeur du .S'o/er'/?C’eût été Il I I & Q ,,n document intéressant pour ses JL-/A v-J JLJLv-/ L V*> O lecteurs.Et M.Lapointe doit compter pour quelqu’un.Mais le Soleil ne tenait pas à s’exhiber à ses gens avec la marque fort visible d’un soufflet sur sa face rouge, — d’un soufflet venant de_ l'un de ses amis politiques qtii.Dieu merci, a une ancien ministre de la justice, lui a ^ p]«s hau(e concep’tion ,|0 adressée par rapport a la repro- j'jjonneur et de la loyéuté que n’en duetion dans ses colonnes de lar-j , dircclion du Soleil.tide de la Pairie contre notre an- ; rien directeur, - lettre que le So- \ leil s’est du reste gardé de repro- j duire, — a tenté hier cette explica- ! Une trentaine d'hebdomadaires tion de son silence tenace: “Le De-1 régionaux français de notre provin-voir publiait vendredi dernier une \ ce auront samedi prochain, aux lettre de l'honorable M.Ixipointe é : Trois-Rivières, un congrès où ils nous adressée, dans laquelle /Vm-1 entendent former une association cien ministre de la justice désap-1 solide et, dit-on, indépendante de prouvait un article de la Patrie où • toute influence de partis, afin de M.Rourassa était pris A partie.Le \ promouvoir leurs intérêts, au sens confrère nationaliste a l’air r/e lie plus large du mot.Ces hebdo-s'étonner que la lettre de notre ami, 'madaires atteignent ensemble plus M.Ixipninle, n'ait pas paru dans no- de 156,000 familles de notre pro-fre journal.La chose s'explique Ivince.11 y en n des bleus, des rou-pourtant d'eUe-mêmc.1/art idc vi- ’ ges et des indépendants.On a detail/ M.Rourassa était de la Patrie Ijà prétendu former dans notre pro- Un congrès ef non de nous.La lettre de M.La pointe s’adressait donc uniquement rlr ee journal montréalais, en sorte que c'est dans ce dernier qu'elle devait paraître et non chez nous”.Cela s’intitule "Une expUattion".C’est une piteuse explication, la-Snieit a reproduit l’article de la Patrie, en y apposant un titre délibérément insultant.Il l’a mis en évidence dans ses colonnes de rédaction, en caractères gras.Il ne dit rien de cela dans son '‘explication”, rédigée avec mauvaise foi, comme vinee, il n’y a pas des années, une association dont le but secret était d’impressionner les hebdomadai-rcs, du point de vue politique, et d'en faire des tenants d'un parti, envers et contre tous.L’idée n'a pas abouti, pour toutes sortes de raisons qu’il serait trop long d'exposer.Cette fols, on nous assure qu'il n'y n pas de préoccupation de ret ordre au fond de In nouvelle association.C'est tant mieux.Nos hebdomadaires ont toutes sortes d’intércls d’ordre matériel en com- mun.Ils ont, tout autant que les quotidiens formés en association pour l’étude de leurs problèmes, droit de se grouper et de se protéger.Si le congrès des Trois-Rivières aboutit a un groupement du genre de échu de la Canadian Daily Newspaper Association, où il n’y a rien de politique ni de partisan, il n’y aura rien à redire à cela, que de l'encourager.L’hebdomadaire régional est d'incontestable utilité, pourvu qu’il ne soit pas un organe de basse politique, destiné à servir les étroits calculs de celui-ci ou de celui-là.Un bon nombre de nos hebdomadaires sont d’un type recommandable; et l'on ne saurait que les encourager n s'unir sur un terrain d’entente ouvert à tous ceux qui sont de bonne foi.En France L’autre matin, l'Evénement a affirmé que M.Taschereau devra emprunter bientôt, et proposé qu’il aille chercher de l’argent sur le marché français, où il y en a tout plein, par le temps qui court, et à des conditions faciles.La province de Québec, dit l'Evénement, est une importante cliente du marché français, elle achète là depuis 1918 des milliers de gallons de vins de tout genre, chaque année, elle est bien vue en France et si M.Taschereau voulait y obtenir des fonds, il pourrait en obtenir, d'autant que la population de notre province a, dans le passé, assez largement souscrit à certains emprunts de villes françaises.Le Chronicle-Telegraph trouve cette idée de l'Evénement fort heureuse.Pour ce qui est du premier ministre, qui est en même temps trésorier provincial intérimaire, il n’a encore rien dit de tout cela.Peut-être répondra-t-il, si on l'interrogeait là-dessus — c’est ce qu’il a fait à propos du rapport relatif aux finances de l’Université de Montréal, que c’est là matière d’ordre privé.Ge qui veut simplement dire que cela n’est pas de nos affaires.M.Taschereau est parfois pince-sans-rire.G.P.quelle le gouvernement actuel a empêché le Canada d’exercer le droit vital à la prospérité du Dominion de faire des conventions pour le cartel de ses produits à l’extérieur.4.La Chambre apprend avec la plus grande inquiétude que la convention ne donne aucune garantie définitive que les règlements par arrêtés du Conseil, imposant des restrictions arbitraires et absolument injustifiées, seront aboli.5.—Que la Chambre affirme de nouveau les principes de la préférence britannique qui a été la politique du parti libéral depuis 1897 et es! convaincue que si les tarifs du premier mai 1930 eussent prévalu, les produits du Canada auraient joui d’avantages.sur les marchés britanniques, infiniment plus considérables que ceux que l’on peut espérer obtenir sous la convention proposée.Comme forme et comme débit, M.King fut quelconque; comme fond, mettons que M.Mackenzie King n'a pas atteint ce qu’il donne généralement.U a réussi ee que l'on pourrait très exactement appeler un discours de longue haleine.Dans l’ensemble, bien des gens en ont été désappointés.M.Mackenzie King a donné l’impression de lire son discours, tout comme la première fnis qu'il a eu l’occasion de parler à cette session-ci.Il ne s’agissait cependant pas d’une lecture, exception faite des citations.Les deux autres députés qui ont parlé ont donné une tout autre impression, celle de débiter réellement leurs discours, MM.Heaps, député travailliste, et H.H.Stevens, ministre du Commerce, ont parlé comme des orateurs parlent généralement, donnant de la vie, du sens à certains membres de phrases plutôt qu'à d’autres, en gesticulant.Le mot de la journée Encore une fois, M.Heaps a en le mot de la journée eu disant qu’il s’était agi d’une surenchère du loyalisme économique impérial.Bien des gens s’attendaient à ee que le chef libéral se portât d’une autre manière à l’attaque de M.Bennett et de son gouvernement.Les audi-Kénrs ont Pu l'impression que le discours du chef libéral était plus impérial que la conférence de l’été dernier.En quarante minutes, -M-Heaps a prononcé un bon discours.M.Stevens a terminé la journée.Orateur facile et rapide, il eût voulu répondre, en quarante minutes, à ee que M Mackenzie King avait dit en trois heures et au delà.M.Stevens eût mieux fait de se moins laisser entraîner sur la pente facile des statistiques pour mieux donner cours à sa verve.Nous résumons les discours de In journée.M.Mackenzie King La préférence britannique, dit-il, a été une innovation du Canada sous le gouvernement de sir Wilfrid Laurier, en 1897.La première résolution que sir Wilfrid fil adopter portait que les marchandises provenant de Grande-Bretagne erj-Ireraient nu Canada avec une réduction de 12 1-2 pour cent sur le tarif général.Subséquemment, cette préférence fut augmentée à 25 pour cent; en 1906, elle fut portée à 33 1-3 pour cent.11 y eut encore d'autres augmentations de cette préférence donnée par le Canada aux marchandises anglaises.Les derniers changements importants se trouvaient dans le budget Dunning.Outre cela, le dernier gouvernement libéral a accordé une remise de 16 pour cent pour toutes les marchandises de provenance britannique sujettes à la préférence, entrant au trays par les ports canadiens.Comme 99 pour cent des marchandises anglaises entre iri par nos ports, cette concession équivalait à une augmentation de la préférence.M.Bennett prétend avoir fait quelque chose de plus que sir Wilfrid Laurier.C'est qu'il sc méprend sur les intentions de Laurier à l’époque de l’établissement de la conférence.Laurier demandait alors à la Grande-Bretagne de faire disparaître ou de réduire les droits sur notre blé.qu’elle avait établis pour faire face à certaines obligations nées de la guerre sud-africaine.A la Conférence de 1930, M.Bennett n'a pas demandé de faire disparaître nu de diminuer les droits que nous imposait l’Angleterre: il a été beaucoup plus loin, il a exigé de l'Angleterre qu'elle chan- Igeât sa politique fiscale et qu’elle imposât des droits de façon à ce qü’une préférence puisse être accordée par la suite.Laurier, en demandant une réduction op la disparition de droits douaniers, agissait autrement.11 existe une différence essentielle entre la politique libérale el celle du gouvernement actuel.Les libéraux ont toujours voulu créer une préférence par l’abaissement des tarifs douaniers tandis que les conservateurs se sont toujours faits les avocats d’une politique de préférence fondée sur l’augmentation de la protection.Les libéraux en d'autres termes, prêchent le libre-échange.Quand ils ont été dans l’obligation de hausser les tarifs douaniers, c’était pour se procurer des revenus et non pour augmenter la protection.C’est ce que Laurier a nettement posé à la conférence impériale de 1902.Il ne cherchait pas à se mêler de la politique fiscale de l'Angleterre ni à dicter à celle-ci une ligne de conduite.Non seulement Laurier, mais tous les autres ministres canadiens, à l'exception de M.Bennett, ont toujours eu une attitude de ce genre, n’osant jamais demander à la Grande-Bretagne de modifier sa politique fiscale de manière à donner une préférence au Canada.Sir John A.Macdonald et sir Robert Borden ont agi exactement comme cela.En 1923.M.King se rendit lui-même à Londres pour la conférence impériale.Les représentants de l’Angleterre lui demandèrent s’il voulait obtenir la préférence sur le marché anglais, préférence que l’on accorderait au Canada en augmentant le tarif général.11 répondit que le Canada apprécierait toute préférence que l'Angleterre voudrait bien lui consentir, mais que c’était à l’Angleterre d’en décider, laissant entendre que les préférences accordées par le Canada à l'Angleterre avaient pour but d’en faire bénéficier notre pays d'abord et que le gouvernement canadien ne demanderait pas à l’Angleterre, par exemple, une taxe sur la nourriture à titre de compensation.Les libéraux ont toujours compris la préférence britannique comme moyen de soulager le consommateur par l’abaissement du coût de production et, partant, du coût de la vie.Une grande vérité que le gouvernement actuel a commencé par oublier c’est qu’un pays ne peut faire du commerce extérieur en restant tout seul.M.Bennett lui-même a dé finir par en convenir.Dès 1923.le Canada soumettait à la Grande-Bretagne une liste d’articles sur lesquels il aurait eu avantage d’accorder une préférence, A la conférence de celle année-là il fut question que le gouvernement britannique prépare de son côté un programme douanier pour le soumettre au Parlement.En somme, les préférences de 1932 ressemblent beaucoup à celles de 1923.Un conservateur: S’il s’agit de préférences identiques, pourquoi vous v opposer?M.King: Parce qu'il v a une différence essentielle entre elles, La conférence de 1923 fut suivie d’élections en Angleterre et le programme en question fut mis de côté.En 1932, ces préférences sont imposées au peuple; elles lui sont imposées comme une doctrine de haute protection.Après la conférence de 1923, il n’y a pas eu de mouvement contre le Canada narre que le Canada n'avait pas cherché à forcer la main à l’Angleterre, Le peuple devait se prononcer Avant de remanier les tarifs de lelle sorte qu’une taxe sur la nourriture se trouvera imposée à ia Grande-Bretagne, on devrait donner au peuple canadien et au peuple anglais l'occasion de sc prononcer.Un gouvernement ne devrait pas lier un pays sans une les citoyens aient d'abord donné leur consentement, La conférence de 1936 fut une faillite complète parce que.pour la première fois dans l’histoire de l’Empire, un Dominion rherehait à imposer ses vues à la Grande-Bretagne: les délégués canadiens disaient à la Grande-Bretagne qu’il ne pourrait s’agir de négocier tant qu'elle n’aurait pas modifié sa politique fiscale.La Grande-Bretagne n’était pas alors disposée à ce changement.En somme chaque pays doit être maître chez lui.Il est vrai que, depuis 1923, la Grande-Bretagne a modifié sa politique fiscale mais cela ne justifie pas les procé- (Suite à 1® page 2) Avis à ceux qui voyagent Tous billati, Curops et partout, émit au tarif det compagniat — Hôtel».a*»v-ranca* bagage» at accidanta.chèque» de voyagea, paaaeport», etc.— Service complet — LC DEVOIR- VOYAGES.430 Notre-Dame Eat.Téléphonas HArbou» 1241.La session fédérale No* comptes rendus parlementaires — Bonne occasion pour faire de la propagande La aeatlon fédérale viant de t'ouvrir.Ella promtt d’ôtra MH** culiéramanf inférattanfa.Nous an donnarana quatldlannamant la* compte» rendu» compléta «t la» plut vivant*.C’aat une «acallant* occation de pouaaar la propaganda.Qua nor ami* veuillent bien en profiter.N.•.—On peut a'interire pour quatre moi» (pris: $2.001 et, au bout de quatre mois.;.recommencer. LE DEVUIK.MONTREAL, MARDI 18 OCTOBRE 1932 •Ji'rr.-._ VOLUME XXIII — No 239 ‘La surenchère du loyalisme impérial et économique” naître le bien-fondé de leurs réclamations.On refuse le même privilège au consommateur et à I ugn-cuUeur canadien.Après la conférence, un délégué britannique s est même pecnrls de définir les fonc- Dès 1929 pourtant, l’extrême gauche de la Chambre, par M.Spencer (prog., Battle Hiver) et par M.Heaps (travailliste, Winnipeg», proposait au budget libéral un sous-amendement qui comportait (Suite de la premier* nage) Idés du premier ministre canadien, "’imagine-t-on ce que diraient les gricult£urs canadiens si les agri-ulteurs britanniques exigeaient ne préférence du Canada sur les roduits agricoles de notre pays.En 1930, le dernier acte de 1 ad-inislration libérale fut de prouver à la Grande-Bretagne que le lanada était disposé à commercer vec elle en lui accordant des pre-érences généreuses.Le Lanada rouvait dans cette politique non seulement son propre avantage, mais un moyen d’encourager les relations commerciales entre tous les pays de l'Empire.Une telle politique vaut bien mieux que le marchandage du gouvernement ac-tuel.Dans son budget de 1930, M.Dunning annonçait qu’à l’occasion de la conféernce impériale de 1932 le Canada serait disposé à reconnaître à tous les pays de l’Empire les mêmes préférences qu'à la Grande-Bretagne.Le libre-échange Le parti libéral a toujours défendu le principe du libre-échange.Le gouvernement conservateur d’aujourd’hui veut imposer aux libéraux, en leur demandant de ratifier les accords de la conférence impériale, le principe de la protection, Les libéraux n'accepteront jamais la doctrine du protectionnisme.M.Bennett a pu imposer cela à la Grande-Bretagne contre son gré.Il ne l’imposera pas aux libéraux de l’opposition canadienne.D’ailleurs dès que les libéraux seront retournés au pouvoir, ils s’empresseront de rétablir le tarif de 1930.Bien plus, le gouvernement libéral s’efforcera alors de recônnaitre à la Grande-Bretagne une préférence de 50 pour cent’ pour toutes les marchandises anglaises importées chez nous par des ports canadiens.M.Bennett, la semaine dernière, avait dit que M.King avait tout mis en oeuvre pour nuire nu succès de la conférence impériale de l’été dernier, M.King en fait une colère.Il reproche à M.Bennett de n’être pas gentil à son endroit.Jamais gouvernement n’a été aussi libre que le gouvernement actuel de gouverner et d’administrer à sa guise, de décider à sa guise.Si jamais il y a eu des sujets de malentendus entre M.King et ses partisans, c’est précisément parce que M.King se refusait à parcourir le pays, entre deux sessions, pour guerroyer contre M.Bennett et ses gens.En 1930, les libéraux n’ont pas approuvé les hausses tarifaires.Pourtant ils n'ont rien fait pour embarrasser M.Bennett.Depuis la récente conférence impériale.M.King s’est efforêé de ne pas critiquer, pour autant que la chose était possible, les accords' conclus et partiellement annoncés.Au cours des élections complémentaires de Royal et de Huron-Sud ce sont les conserrftféiirs'' ctix-mêmês’ qui ’ ont amené la, question de la*conférenc* sur le tapis.L’été dernier, M.King a, contre-mandé plusieurs discours annoncés justement pour no.pas avoir ù parler i/e la conférence pendant que les invités du Canada étaient encore chez nous.Question de politesse, de bienséance, sentiment chevaleresque, dit M.King.La droite, en choeur: Oh! oh! M.King: Ce sont là des mots et des sentiments inconnus de nos amis d’en face.Le récent discours de M.Bennett, ajoute M.King, était aussi provocant que possible.De quel droit peut-il dire, par exemple, qu’il est parvenu à accomplir ce qui avait été impossible aux libéraux?De quel droit parle-t-il de faillite libérale?Pour trouver des modèles de faillites ce sont les annales conservatrices qu’il faut consulter.Le premier ministre affirme que les accords de la conférence ont été conclus pour le bien de l’Empire.Parce qu’il affirme, tout le monde devrait le croire et ne plus ajouter un mot.C’est une attitude bien étrange.La population canadienne va-t-elle se laisser terroriser par le premier ministre?N’au-rait-elle plus son droit de critiquer.sou droit d’appréciation?N”aurait-elle plus le droit d’exprimer son avis et son sentiment?M.King demande au peuple anglais d’excuser M.Bennett d’avoir prononcé de telles paroles.Protectionnisme tarifaire Les nouveaux accords, au dire même de M.Bennett, se fondent sur le protectionnisme tarifaire.Comment pèut-il s’attendre que des libéraux approuvent ces accords?Leur doctrine, c’est celle du libre-échange.Le premier ministre voudrait bien faire endosser-par les libéraux la politique protectionniste de son propre parti.Ne sait-il pas que la Chambre est déjà saisie d’un amendement qui condamne le protectionnisme?Quand il a prononcé son discours de l’autre jour, le premier ministre ne pouvait faire mieux pour susciter de l’opposition aux accords de la conférence.Il a avoué par exemple que sur 223 modifications tarifaires, 139 sont à la haus- tions juridiques de la commission l’augmentation de la préférence bn-“ ¦ ’ ’ .Le tarif cons-1 tannique comme moyen d’en arn- tarifaire du Canada titue un impôt et nui gouvernement n’a le pouvoir de s’arroger le plein contrôle de la politique fiscale.Est-ce logique d’ailleurs que la commission du tarif dicte au Parlement la politique tarifaire du Ca-ndaa?La tâche d’établir le tarif appartient au Parlement.Exaspérés On a élevé tellement haussé le tarif que tout le monde en es! exaspéré.De plus, l’instabilité de nos droits douaniers est indiquée explicitement dans l’une des clauses du traité.Et puis le Canada doit-il cesser de commercer avec le reste du monde?Il semble qu’on a construit autour de l’Empire une haute muraille tarifaire.La clause de l’entente qui traite particulièrement d’un embargo possible sur des produits dans le cas où l’on découvrirait une directive dans un -pays étranger, ne yj, Mackenzie King indique d'une sera pas sans créer de la dissen-1 façon bien claire qu’il n’ymira qu’un rL° éral lui-même votait son rejet, li semble s’être ravisé aujourd’hui, être même dispose à marcher sur les brisées des petits i partis d’extrême gauche.Ceux qui j sont de ces petits partis ne peuvent | qu’en exprimer de la satisfaction.¦ Les députés d’extrême gauche1 sont d’avis que les relations com-mercLales entre tous les pays de ] l’Empire doivent être facilitées de j toutes manières.Pour sa part M.| Heaps considère que les accords de la dernière conférence impériale ne dureront pas parce qu’ils s’in-spi- MILLET ROUX & LAFON LIMITEE Produits Scientifiques sélectionnés et Instruments pour l* médecine et 1s chirurgie ont l’honneur d’aviser le Corps médical qu’ils ont ouvert leur magasin d’exposition 1215, rue Saint-Denis Tél.MArquette 8495 Instrument» chirurgicaux de GENTILE de CIE.de Paris.Electricité médicale des établissements CHENAILLE, de Paris.Rayons X dec CASEL, de Parle établissements R.Matériel et mobilier de salles d'opération et d'hôpPal.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE né.L’attitude que vient de prendre Canada trouverait que l'Angleterre devrait imposer un embargo sur les produits d’un pays étranger et que le Royaume-U ni déclinerait d’agir qu’arriverait-il?Serait-il possible au Canada ou à la Grande-Bretagne d’abroger le traité avant le terme prévu?La question a son importance puisqu’il est fort peu probable que le prochain gouvernement l’approuve.Et maintenant Je gouvernement actuel lie son successeur puisqu’on ne pourra pas modifier la teneur de l’entente.Il est bon aussi de se demander si la motion que le premier minis- se.Peut-il croire que les libéraux tre a soumise en demandant i’ap qui ont toujours été pour un abais- — sentent du tarif approuvent cela?Le premier ministre est tout fier de ce que la Grande-Bretagne nous .» \cas de la France, de l’Allemagne, rent de 1 esprit partisan.Dé) au ne de ntaliei d(, ,a Belgique, de la affl1nf"'ciü I*-*! produite a ¦*'' \ll|i(1 Tchéco-Slovaquie.Ce n’est pas dans le gouvernement nat , notre politique qui nous a fermé c'a b hvrt ' M a cDo n à 1 d "o at' d‘e nss io n - n™rchés, dit-U, mais la politi- uni .qUe de nos pref|ecesseurs.Le chef libéral craint pour la paix du monde, cette paix, il considère que les conservateurs l’ont mise en danger par les accords de la conférence impériale.Ces accords, dit-il, n’ont pas été passés autrement que les traités conclus par le régime libéral d’avant 1930.\1.Mackenzie King a par exemple prévient et soulage rhumatisme, goutte, dyspepsie et indigestion.—-Eau de table fraîche et délicieuse.Consulte* votre médeci.AG CNC C VICMY-CKLUTIMft Ave.MeOltl C^ttepe • * Man «reel Pourquoi le faire remarquer que ces accords sont en conformité avec les principes fiscaux du parti conservateur._____________________ '§ a 1 Quand il s’agit d’affaires aussi | présenté son traite avec la France probation des traités, être amendée.N^est-il pas à craindre que le premier ministre l’ait présentée^ dans sa forme actuelle parait consenti certaines faveurs de | ce ou’il était impossible de l’amcn-tarif.Ces faveurs portent sur des | der?Si tel est le cas le premier mi- H, Nécrologie ARCHAMBAULT.— A Outrpmont.le 13, I X T X XX partiellement nuageux I\K TiRvf jïk MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 5*.Même date l’an dernier 40.Minimum aujourd'hui 58.Même date l’an dernier 30.J m jâ m w m J W BAROMETRE 10 heures a m.30.14.11 heures a.m, 30.14.M[l(U: 30.13 Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l’“A.B.C.” et de la "C.D.N.A.” Chiffres foun-rs par n Maison M.-a d» Me»l*.1610 st-rtnb.UoauaaL La succession de M.Leroux Elle a été attribuée non pas à un mais à deux fonctionnaires, répond M.Ryckman: MM.Rowland et Joubert Ottawa, 18 (D.N.C.).— La suc-cetslon de feu M.Leroux au poste ' d'tssisiant-percepitpur de l’impôt çur le revenu à Montréal va .sûrement donner lieu à des incidents au cours de la présente session.On pouirait d’ailleurs en dire autant de 'bien d’autres nominations fédérales qui sont à faire ou qui le seront bientôt.Dans le cas du successeur de M.Leroux, le choix du gouvernement a son importance, car le nouvel assistant-percepteur sera vraisemblablement appelé à brève échéance à succéder au percepteur lui-même, M.McCaffrey.M.J.-iA.Barrette, député conservateur de BerMïier-Maskinongé, avait inscrit au feuilleton une interpellation à propos de la succession de M.Leroux.Le ministre du Revenu national, M.Ryckman.vient d’y répondre, mais avec ambiguité.Le ministre annonce que la succès- L’hôpital Notre'Dame Cet hôpital est approuvé sans aucune restriction par (’“American College of Surgeons” depuis plusieurs années et a été le premier établissement hospitalier canadien-français à recevoir cette recommandation sion a été attribuée non pas à un, mais à deux fonctionnaires, MM.A.H.Rowland et R.Joubert.Voici d’ailleurs le texte même de l'interpellation de M.Barrette et celui de la réponse de M.Ryckman: “1—A-t-on nommé un successeur à M.Leroux qui était à l’emploi du ministère du Revenu national, à Montréal, comme assistant de M.McCaffrey et qui est mort dans le cours de l’année 1931?2—Si oui, est-ce par un homme de langue anglaise ou par un Canadien français?3—Et sur les conseils de qui?” M.Ryckman répond: “1—Remplacé par promotion.2—Les deux fonctionnaires suivants dans l’ordre de séniorité, M.A.H.Rowland et M.R.Joubert.ont été promus chacun à la fonction suivante dans l’ordre de séniorité.3—Le commissaire de l’impôt sur )c revenu.” Grande-Bretagne dénonce son traité de commerce avec ia Russie L'article 21 de l'entente tarifaire négociée à Ottawa rend cette renonciation nécessaire, explique M.Thomas aux Communes britanniques LONDRES, 18.(S.P.A.) — Le lecrétiire d’Elat pour les dominions, M.J.-H.Thomas, a annoncé aux Communes, i l’ouverture de la session, aujourd’hui, que la Grande-Bretagne a dénoncé son traité de commerce avec l'Union des Républiques socialistes soviétiques.L'article 21 de l'entente tarifaire négociée à la conférence impériale économique d'Ottawa, a expliqué M.Thomas, rend nécessaire la renonciation au traité de commerce temporaire avec la Russie.Ce traité a été signé en avril 1930.Il accordait i la Russie les privilèges de ta nation la plus favorisée et c’est pourquoi, explique M.Thomas, il rend impossible la mise en vigueur des restrictions commerciales qui pourraient être nécessaires pour donner plein effet aux ententes d’Ottawa.En avertissant le chargé d’affaires russe à Londres que ia Grande-Bretagne donne l’avertissement de 6 mois qui dition expresse que si l’une des parties contractantes eat convaincue que si des préférences tarifaires accordées peur certaines classes de marchandises peuvent se trouver annulées du fait de ia fixation, par quelqua Etat étranger, des prix des marchandises en question, cette partie contractante exercera son pouvoir d’interdire l'importation de cet marchandises pour le temps qu'il peut être nécessaire de maintenir les préférences.Le “DUMPING” DU BLE Le Canada et l’Australie n'ont rien négligé pendant les délibérations d’Ottawa pour obtenir du gouvernement britannique qu'il adoptât des mesures efficaces pour empêcher une nouvelle tentative de “dumping" de la Russie sur le marché du blé.Les banquettes du gouvernement ont applaudi lorsque M.Thomas a déclaré aujourd’hui que le gouvernement, puis- doit précéder l’abrogation aux termes mêmes du pacte, le qu’il s’est engagé à accorder des préférences aux pays bri Dans la liste des hôpitaux de la province de Qhébec recommandés au 15ème congrès annuel de stan-dardisation des hôpitaux de YAme-rican College of Surgeons„liste qui a paru hier dans notre journal, en page 5, une coquille a fait disparaître le nom de l’hôpital Notre-Dame de Montréal.Cet hôpital, qui compte 306 lits, est approuvé sans aucune restriction par YAmerican College of Surgeons, depuis plusieurs années.L’hôpital Notre-Dame de Montréal est en effet le premier hôpital canadien-français à avoir reçu cette approbation constamment et depuis longtemps.Il aurait dû figurer en tête de la liste hier sans ce désagréable incident dont nous exprimons nos regrets à la direction de^ l’hôpital.Cet ordre do - chef de police L’interdiction de certaines représentations cinématographiques — Protestation Une délégation, formée de représentants de plusieurs institutions Questions biffées du feuilleton Le député de Témiscouata voulait savoir si le sous-ministre intérimaire des Postes parle et écrit couramment le français, et M.Armand Lavergne questionnait le gouvernement Bennett sur des nominations prochaines gouvernement britannique informe les autorités soviétiques que la Grande-Bretagne est toujours désireuse d'augmenter le volume de ses affaires avec la Russie et qu'elle est disposée à entrer de nouveau en négociations à la date la plus rapprochée possible.L’ARTICLE 21 L'article 21 auquel M.Thomas fait allusion stipule que les ententes avec les dominions sont basées sur cette con- tanniques, doit prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher qu'“aucun pays ne vienne rendre ces préférences lettre morte en inondant la Grande-Bretagne de marchandises produites à vil prix, grâce à la conscription de ta main-d'oeuvre”.Après que M.Thomas eut fini de parler, le chancelier de l’Echiquier, M.Neville Chamberlain, a déclanché te débat sur les ententes négociées à Ottawa.Ce débat durera probablement trois jours.Ottawa, 18.— Le député de Témiscouata, M.Jean-François Pou-liot, s’enquérait par interpellation inscrite au feuilleton si M.G.C.Anderson, sous^niinislre intérimaire des Postes, parle et écrit couramment la langue française et la langue anglaise.Le président de la Chambre, M.Black, a fait biffer l’interpellation du feuilleton parce que le mot couramment dans la question implique l’idée d’appréciation quant, aux connaissances unamstiques de M.Anderson.M.Armand Lavergne, vice-président de la Chambre, avait aussi toute une série de questions à propos de nominations prochaines.Elle! L’enquête sur le juge Stubbs Le ministre de la Justice donne des explications à M.Ernest Lapointe Ottawa, 18 (D.N, C.) — Il y a déjà quelque temps, les journaux rapportaient que le ministre de la justice avait ordonné une enquête à propos de certaines paroles prononcées par le juge Stubbs, de la Cour de tutelle de comté, au Manitoba.En rendant un jugement, le juge Stubbs aurait déclaré qu’il ne portait qu’une sentence légère contre certains prévenus trouvés coupables de petits vols, parce qu’il ne considérait pas juste de les punir sévèrement alors que des gens trouvés coupables de vols considérables s’en étaient tirés à bon marché.Hier après-midi, aux Commu Les libéraux anglais s'opposeront à ces ententes Londres, 18.(S.P.C.) — Avant l’ouverture de la session, ect après-midi, les députés libéraux aux Communes, réunis sous la présidence de sir Herbert Samuel, ont décidé de s’opposer vigoureusement à la ratification des ententes wégociées à la conférence d’Ottawa.La révolte des forçats de Kingston Les gardes ont tiré dix coups de Ce qu’Ottawa a versé pour Montréal Une somme de $769,146.16 pour travaux de chômage et secours directs Ottawa, 17.(D.N.C.) — Le gouvernement vient de fournir au Dr Deslauriers, député de Sainte-Marie, le rapport complet des sommes d’argent versées par le trésor fédéral au gouvernement de la province de Québec pour des travaux de secours et pour des secours directs dans la ville de Montréal.M.Deslauriers tenait à savoir à quelles dates ces versements avaient été faits.Cela mettra peut-être fin à la petite polémique qui s’était engagée récemment entre M.M.Taché.S’il a l’intention de nom mer prochainement les membres de la Commission du service civil.Il demandait encore s’il existe une vacance au poste de secrétaire de langue française à la Commission ____ chemins de fer et dan,s tel cas, s’est présentée devant le comité ?J *e ^ouyernement a l’intention de exécutif, ce matin, pour protester *a remplir ou d abolir la fonction, rontre l’ordre du chef de police de Montréal, qui prohibe toute représentation cinématographique dans les sous-sols de temples, d’églises, dans les salles paroissiales, à moins d’un permis préalable du chef de police, conditionné par un permis ii, surintendant de l’inspection des A rég|ise Saint-Viateur d’Outre- es ont été biffées du feuilleton parce que le gouvernement n’est pas tenu de faire connaître d’avance ' neS) ^ Ernest Lapointe a demandé \î8 4M il entend prendre.au ministre de la justice, ce qu’il aîvn*avoir si le n(|venait de cette enquête.M.Guth- rnent un va lPlroc!haint" ' rie lui a répondu qu’une enquête ment un bibliothécaire de langue t effectivemen, en voie.Elle a française en remplacement de feu I if] ^ £ ^ Cl cl I | l CV ».Ill XTII11X.4yg * teu — Deux detenus ont ete j Taschereau et M.Gabias d’une part, Haroell réoète ses déclaration* hloccne ______ i ««Ai:*».AT ri»r,.irr> .vori narpeii repere ses aeciararions Les funérailles de Mme Archambault jàtisses., Le comité exécutif a décidé de | demander au gouvernemenl pro- j vtncial qu’elle doit être l’interprétation de la loi, et il a répondu aux délégués qu’il faudra attendre le retour du chef de police Dufresne.Voici la lettre envoyée aux intéressés par je chef de police."Suivant les instructions que j’ai reçues du comité exécutif, je vous donne de faut salles et interdites est tiori çue mont Le funérailles de Mme H.-E.Archambault ont eu lieu ce matin, à neuf heures, à l’église Saint-Viateur d’Outremont.Le cortège funèbre funèbre était précédé de quatre voitures remplies de fleurs.M.le curé J.-B.Jodoin, de Boucherville, Conduisaient le deuil: le mari de la défunte, M.H.-E.Archambault., v i «.s?n '“S Jean, ses beaux-frères.Mati- inent, un permis devra d abord etre nce Archambault et le Dr J.-K."i.orsque ces représentations seront données absolument gratuite- obtenu du directeur du service de;panneton, son frère L-H Xrchnr» 'a police et ce dernier » émettra bault, son neveu, Louis Archanî- un permis qu’après que le surintendant des bâtisses aura certifie, par écrit, que la salle ou la bâtisse, où telle représentation doit être donnée, est convenable et sans danger.” Le pont de l'île d'Orléans Québec 18 (I).N.C.).—Les plans du pont de l’ile d’Orléans seront-ils changés une troisième fois?1>* chose est possible.Un groupe de cultivateurs de l’ile s'est rendu chez le premier ministre récemment pour lui suggérer de modifier complètement le projet quant aux approches du côté sud.D'après le projet initial, les approches devaient décrire une courbe assez accentuée vers le centre de I’ile.Or on demande maintenant que ces approches soient en ligne droite afin d’éviter aux voyageurs nu mille de chemin.I^s gens qui viendront du côté sud de l’Ile paY j//mïnt contribué à loger gratuitement tes chômeurs de noire ville.“Attendu que l’on reconnaît publiquement que les autorités publiques sont obligées de nourrir les miséreux.“Attendu que le logement est pour le moins aussi nécessaire que la nourriture pour le chômeur.“Attendu que les , propriétaires de l’est, fi une assemblée qui fut tenue le 1er septembre dernier à laquelle M.C.J.Arcand, ministre idu travail, M.E.C.St-Père, député $100 par Mois .pour Vous! Chaque mois de chaque année, un chèque par 1* poste, pour un montant déterminé et invariable.Uh revenu sûr, votre vit durant, qui n’est ni exposé aux pertes de placements, ni affecté par l’état des affaires ou par d’autres causes de force majeure.l/n revenu garanti et permanent qui vous libérera de tout souci pour l’avenir ./ .de tout ennui, de toute crainte, de tout danger de vous trouver dans cette classe indigente où se trouvent tant de personnes à un âge plus ou moins avancé.Le plan de la Confederation Life constitue le moyen le plus sûr et le plus efficace de vous garantir un revenu régulier.Vous aussi, vous pouvez envisager l’avenir avec une confiance sereine si vou* prenez maintenant le parti de ne pas abandonner votre avenir au hasard, mais de vous ménager la sécurité qui vous est assurée par un chèque mensuel de $100.Déposez ce coupon à la poste, DES AUJOURD’HUI, pour obtenir des renseignements complets.Vous n’avez qu’à les demander pour les recevoir sans encourir aucune obligation.Confederation Life Association Toronto, Canada * Sans obligation de ma part, veuillez me fournir des renseignements complets au sujet de votre plan “$100 par Mois”.Nom (U., Urne, ou Mlle.)- Adresse.ne nomme pas, mais qui auraient jd’Hoofielaga au parlement fédéral, pris des mesures pour être rensei- j l’échevin Georges Lalancette et alignés de façon sûre cl directe sur } très assistaient et où une résolu-l’état de santé et les décisions du tjon fut unanimement acceptée par Mahatma, disent qu’il a senti cette attaque de paralysie peu de temps après avoir abandonné sa grève de la faim.Ce serait là la raison pour laquelle le gouvernement a refusé aux visiteurs la permission d’aller le voir dans sa prison.Les médecins qui ont assisté Gandhi 7Jen-dant son long jeûne ont constamment craint la paralysie parce que Gancün avait déjà ressenti une légère attaque il y a deux ans.Pour le jardin botanique Un cadeau de 10,000 plants d’arbustes Croisières de la Cunard Le Jardin botanique de Montréal a reçu du Boyce-Thompson Research Institute, de New-Y’ork, un cadeau de 10,000 plants d’arbustes.Ces plants comprennent les échantillons de toutes les espèces qui croissent sous la zone tempérée.Le R.F.Marie-Vietorin, direc- ,, ,,, .i leur du Jardin botanique, et Me rassemblée, laquelle resolution se j Honoré parent dircck,ur des ser Mercredi, le 19 octobre l’Ecole Notre-Dame-de-Crâce de Notre-Dame L’école Notre-Dame-de-Grare, an-6 h.30 CKAC, Esdras Minvillc, «le des rues Girouard et Notrc-rofesseur à l’Ecole des Hautes ; Dame-de-Grace.s’est constitue, ces dans une large mesure à empêcher ; nrôfesseur à l’Ecole des Hautes 1 Dame-de-Grâce, s’csl constitue, ces une course sur l’Ontario Bank en études commerciales, continuera jours derniers, une brigade «le se- ______ ; assumant ses responsabilités au > cette semaine sa série de causeries curité.M Guillaume Dupuis, maître de nom de la Banque de Montréal et sur la “Répartition des richesses".\ l’Inauguration étaienl présents "handle à Notre-Dame, désire in- en agissant comme liquidateur.Ce d’après l’encyclique Quadragesima he R.F.Josaphat, S.Codirecteur; former ou’un cours «le chant d j fut encore lui qui agit comme syn- Anno.Ce programme est organise M Arthur Gaboury.secrétaire gé- .• , î j ,1 ;.1.l.,m„.a,,: _.1 ^1,1 nnn ï¦ l-—., 1.1.i i i t - , 1 ptl- ispec-eg-le per .Mills et «le la i-ase superior j uuy i,onuiiiruo, mu.«ctjan.i»-»'”' jumlenant L.M-l’ierre, instruc- Paper Company; il démissionna en 10 heures, Vi ABC, orchestre de (Plir dPS brigadiers, tout le per- 1915, Nat.Shilkret sonne! et les élèves.A la veille de la grande guerre, i ^ h 15, WJ/, Jack F niton, tenor.Pour faire place à ce cours, les répétitions régulières du mercredi soir auront Heu à l'avenir à 9 heures 30 le dimanche matin.S’adresser le mercredi soir à ht salle «les répétitions, rue Saint-Sulpice.M.H.A.Brown au Club de publicité M.H.A.Brown, vice-président et gérant général de Jn General Motors Products, donnera la causerie au déjeuner hebdomadaire du Club de publicité «le Montréal, demain midi nu Mont-Royal.Une femme se fait voler tout son avoir sir William Stavert é'iiit curateur «le la Banque de Saint-Hyacinthe et il était en train de négocier î’n-eliat de la People’s Bank of New-Brunswick pour le compte de la Banque de Montréal.Pendant la guerre, il travailla dans l’intérêt des soldats canadiens prisonniers en Allemagne et fil partie du service britannique de l’information.11 fut aussi "accounting officer” de la trésorerie britannique, |e poste I mènii-Mottl qu’occupe aujourd’hui sir Percv ‘ Thompson.11 heures, WABC, orchestre sym- I-' nouvelle brigade est formée phonique Columbia, sous la direc-j ^ e\e'8e années.Ce lion de Howard Barlow.Le pro- sont : René Boyer, capitaine; Ray-gramme comprend: Furiant, sélec- "lond Mongean.lieutenant; Mauri-tion de “Bartered Bride”, de Sme- ^ sergent; Jean Gautier, tana; Traurne.«te Wanner; Diman- Dollard Mathieu, Maurice Dubreuil, che matin, extrait des “Scènes Alsa- ^an Lamy, Benoit Casgrain Orner ciennes”, de Massenet; la Valse de Lamouche.Guv Descames Robert la cinquième symphonie, de Chartrand et Raymond Labelle.Tschaikowsky; Adagio Cantabile, \ ]a sortie des élèves, les brigade la sonate en si mineur, de djPrs vont aux intersections de cer-Strauss; Suite de ballet, de Ra- tajnes rues et voient à la sécurité i de leurs compagnons pendant que ceux-ci traversent la rue.Cette in- Ancien commissaire des liqueurs Mme Mary Riddell, 4T.4.rue Saimt-François-Xavirr.s’est fait voler une somme de $282 qu'elle avait dans s>a sacoche alors qu’elle venait de faire des emplettes dans un magasin à rayons de l’ouest de In ville.Mme Riddell, qui a perdu son mari dans le désastre de la “Canadian Vickers" le Ifi juin dernier, avait reçu cette somme comme partie de compensation pour la mort «le son mari et elle se préparait à entreprendre un voyage à Aberdeen, Ecosse, avec ses trois enfants.Elle ne pourra pas partir, cette somme étant tout son avoir pour aller visiter sa mère.Les détectives Morin et Seallon sioccupent de l'affaire.L'argent volé était constitué par deux billets de cent dollars de la Banque de Montréal et quatre billets de $2Û de la même banque.11 y avait en plus deux billets d’un dollar.Toute personne qui pourrait donner des renseignements aux détectives à ce suet serait la bienvenue.Electrocuté à Beauharnois Beauharnois, 18.- Henry Robertson.(Î2 ans, de Peterboro, un employé de la compagnie "General Electric” travaillant aux usines électriques de la “Beauharnois", a été électrocuté hier matin.Vers huil heures hier malin, M.Robertson entreprit de réparer un appareil électrique dont son assistant avait au préalable coupé le courant.11 abandonna son travail Pendant une trentaine de minutes.Lcirsqu’U revint, U ramassa deux nls pour les relier.Malheureusement, quelqu’un avait rétabli le coupant pendant son absence «d il reçut un choc violent.On le trouva par terre, sans connaissance, près de 1 appareil.Pendant plusieurs neures, ses compagnons pratiquèrent la respiration artificielle, nlu?i sans succès.Le terme échevinal de quatre ans M.Maurice Gabias, président du comité exécutif, a déclaré hier que le bill de Montréal ne contiendra aucun amendement pour porter de deux a quatre ans le terme échevi-nal., Toutefois, la chose peut très bien se faire, puisqu’il suffit qu’un député le propose au comité des bills privés._____ Peur patineurs et patineuses A son retour au pays, il fut nommé par le gouvernement de la province de Québer l'un des commissaires de la régie des alcools.11 démissionna en 1923.On peut ajouter que sir William Stavert s’est créé une réputation à l’étranger puisqu’il fut nommé en 1910 par les tribunaux du Mexique liquidateur de l’United States Banking Company et de toutes scs succursales au Mexique.Postes locaux MARDI, LE 18 OCTOBRE CKAC lisait comme suit: “Attendu qu’un grand nombre de locataires chômeurs n’ont pas remboursé depuis longtemps à leur propriétaire, également nécessiteux, les loyers dus.“Attendu qu’une contribution «le la part «les autorités fédérales, provinciales et municipales contribuerait à maintenir la stabilité économique et financière de ces propriétaires, présentement menacés de la faillite pour non-paiement de taxes municipales et intérêts hypothécaires.“Lesdils propriétaires demandent humblement que le système en vigueur dans certaines villes de l’Ontario et comportant un montant pris à même les fonds de chômage pour paiement de loyers aux chômeurs, soit mis en vigueur dans la cité de Montréal.“Il est résolu que la Ligue des propriétaires de l’est de Montréal appuie de nouveau sur l’opportunité de donner suite immédiatement à cette demande”.vices municipaux, ont accepté le cadeau au nom de la ville.Ce cadeau est dû à M.H.Teus-cher, autrefois du Boyce-Thompson Research Institute Arboretum, et actuellement du Jardin botanique de New-Y’ork.M.Téuscher a fait ses études en Allemagne, au jardin botanique de Berlin, sous la direction du professeur Diels.Tl a beaucoup contribué aux plans et à l’a-ménagement du jardin botanique de Montréal.Ces 10,000 plants seront plantés à l’extérieur, dans le parc Maisonneuve et le Frère Marie-Victorin a annoncé que dès le printemps prochain, le travail d’éducation publique commencera.Le pavillon central et les serres seront terminées prochainement et dès le printemps prochain, on travaillera au défrichement du sol pour les semis.Grâce au cadeau obtenu par M.Teuscher, la ville économisera $10,-000 au moins.t*ours de législation commerciale UNIVERSITE DE MONTREAL M.A.Gérin-Lajoie.avocat, commencera ce soir, le 18 du courant, son cours public de législation commerciale.f Ces cours seront donnés tous les mardis soirs à huit heures précises, à la salle du Droit romain de l’Uni-verité de Montréal, 1265 nie St-Denis.Entrée libre.Le sujet de la première leçon novation réjouira sans doute les pa-1 sera la définition du droit corn- rents et préviendra de sérieux ae-jinercial et ses sources, l’acte de cidents.i commerce et le commerçant.Les écrivains de l’Est.Les écrivains de l’Est se réuniront à Sherbrooke, samedi, le 29 octobre, sous les auspices «le la Tribune.Le but de cette réunion est de fêter les gagnants des prix David de littérature 1932: M.Harry Bernard, grand prix du roman canadien, MM.Alfred DesRoehers et Robert Choquette, copartageants du grand prix de poésie.Jugements de la Cour d’appel La Cour d’appel rendra jugement le 28 octobre prochain dans les causes entendues au terme de septembre dernier.La ligne Cunard a décidé d’organiser cette année des croisières de 9 jours environ vers Nassau et la Havane à bord du “Franconia”, paquebot qui gauge 31,155 tonnes.La première aura lieu le 27 janvier et les suivantes le 10 février, le 24 février, le 10 et le 24 mars.Le “Franconia” quittera, pour toutes ses croisières, le port de New-York.Ceux qui prendront part à ees différents voyages pourront, à leur gré, ou demeurer à bord du navire pendant la journée* à Nassau ou pendant les trois jours à la Havane, ou habiter tin hôtel pendant le même temps.Le “Carinthia” de la ligne Cunard, fera une croisière spéciale pendant la période des fêtes de Noël et du Nouvel An à la Havane et à Nassau.Cours gratuits de liturgie et de chant grégorien L’Aposiolat liturgique, 3473 Avenue du Parc.MArauette 5069, a rouvert, avec le début d’octobre, ses cours gratuits de liturgie et de chant grégorien ainsi que son cours de latin liturgique.Les personnes qui voudraient encore s’inscrire à ces différents cours sont priées de le faire le plus tôt possible.Déjeuner de l’Association des L.S.C.à M.Romier L’Association des licenciés de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales recevra M.Lucien Romier à un déjeuner, samedi prochain, le 22, en l’hôtel Place Vigor, à 1 h.30.Pour toute information additionnelle, s’adresser, d’ici jeudi prochain, au secrétariat de l’Association, 535 avenue Vigor (HArbour 6209) ou au secrétaire, ATlantic 1550, le soir._______ Conférence aux infirmières de Sainte-Justine Demain avant-midi, à 11 heures 15, conférence du Dr Edmond Du-bé aux infirmières bénévoles de Sainte-Justine, à l’hôpital.Les conduites d'aqueduc Le contrat à la “Quebec Paving" — A plusieurs compagnies — Travaux en régie 4 30 Clôture de la Bourse 4.45 Fantaisies Instrumentale».: 5.00 Concert du KHz-Carltor, j 5.30 Course de 6 Jour».5.45 Cotes de Jîourse.5.50 Dernières nouvelles Température.— Sommaire des émissions pour la soirée.6 00 Poèmes symphoniques.6.15 ft 7.30.Emissions commerciales.7.30 Concert du Royal York.7.45 Programme Dow 8.00 L'Heure Provinciale.9 00 Course de 6 Jour*.9.15 Orch.de concert du Rltz-Carlton.; 10.00 Nos artistes canadien*.; 11.30 Musique de danse du Royal York.Toronto.I 10.45 Récital d'orgue 11.00 Les derniers lait» du Jour par le reporter Roxy.11 05 Musique de danse H 15 Course de 6 Jours.CFCF 3 45 Orch Brown Palace 4 00 Emission commerclaie 4 45 Ligue de la sécurité de la province de Québec.5.15 Musique de danse.6.00 Heure du crépuscule 7 oo Trio de concert de George Bertet 7.15 Orch.de l'hôtel Mont-Royal, Charles Dornbergcr 8.00 Orch.de concert, «Château-Laurier.9 15 Programme de studio.9 30 Fanfare Ed.Wynn.10.00 te médecin de campagne Le conseil municipal se réunira vendredi matin, pour accepter deux rapports importants du comité exécutif.Celui-ci veut accorder le contrat pour la pose de conduites centrales d’aqueduc à la %',fit de la maison des, I gardes-malades de l’honital Notre- j j Dame, afin de pourvoir à Tachai | du matériel nécessaire à Tenseigne-| ment, s’inaugure cette après-midi I et doit se poursuivre iusmTau ?*•?j octobre.De nombreux kiosques of-1 frent aux visiteurs mille choses at-: trayantes.On y sert le thé.Des j parties de curies sont organisées i sous le patronage des gardes-malades, pour Je mercredi, (19), de Mme Gaspard Fauteux, f2Ô), et de Mme Maurice Gabias (21).Les personnes désireuses de se procurer des billets pourront s’adresser soit à l’hôpital ou chez Mme G.Fauteux, FR.5201, ou chez Mme J.Archambault, AT 0216.50 Quebec Power 141/z — 141/2 1200 Shawinigan W, and P.14 141/2 12'/j 125/s ) 15 Steel of Canada 191/2 — — 1 9'/2 50 Western Groceries 12 Va — — 121/4 - PRIVILEGIEES 25 Can.Car 16 Vz — — 1 6 1/2 50 Nat.Brew.26 — — 26 5 Can.Hydro .54 — — 54 35 Dom.Textile 102 — — 102 + - Vz .4 WALL STREET Mouvement de hausse L'école des enfants infirmes Ils ont des autos à leur disposition Compagnie d’assurance mutuelle contre l’incendie.ST-REMI, comté de Napicrville, P.Q.AVIS est par les présentes donné aux assurés de cette compagnie qu’une assemblée générale des assurés de cette compagnie sera tenue au bureau-chef de la compagnie à son bureau A 8t-Reml, comté de Naplervllle.P.Q , le 27 octobre 1932, à midi.Cet avis est donné par décision des directeurs de la compagnie.Le but de cette assemblée est d’autoriser les directeurs de la compagnie 8 consentir une fusion de cette compagnie avec La Mercantile, compagnie d'assurance con-tre le feu, ayant son bureau-chef à St-Hyacinthe, P.Q.Cet avis est donné conformément k la loi des assurances de Québec.(S.R.Q, (1925) ch.243, art.271.) J.-A.HUBERDEAU, Directeur-gérant, AVIS PUBLIC New-York, 18.— Les cours se sont avancés rapidement ce matin, reprenant plus de leur recul d’hier.L’activité était aussi plus grande.Au nombre des titres qui se sont avancés de 2 à 3 points, oti remarque American Can, American Telephone, U.S.Steel, Case, Allied Ottawa, 18.— M P.arrette, député de Rerthier-Maskinongé, a appris, de M.Arthur Sauvé, cette fois, que les fonctionnaires sqoérieurs de l’hôtel des Postes à Montréal, ont des automobiles à leitr disposition, qu’ils peuvent s’en servir pour aller en dehors de la ville quand il leur arrive d’avoir à faire des inspections.Deux chauffeurs Avis public est donné que vendredi !• 28 octobre 1932, k dix heures de l’avant-midi, au No 1987.rue Wellington, en la cité de Montréal.11 sera procédé à la venta aux enchères d’un fonds de commerce d« ferronnerie dépendant de la communauté de biens qui a existé entre feu Odllon Dion en son vivant marchand, d* Montréal et son épouse survivante Alvlne L’Heureux Cette vente se fera tant en la présent» qu’en l’absence des parties Intéressée*.MONTREAL, ce 18 octobre 1932.ADJUTOR COTE, notaire, 152-est, rue Notre-Dame, Montré*! G’est ret nnres midi à 2 h TU aes inspections.lieux epauneurs m,wl up’! conduisent ces voitures: M.I.V- qu aura lieu 1 inauguration de 1 E- „„ caiairA a„ Avis légaux cole des enfants infirmes.à l’an-i »40oolte’ t qw Fmn1/ Wufutm^nm Provlnce de Québec COUR superÎËÜÜ SvdS5 F M.SrÜf h' *•»«- 1 tS>' un £ wVuinSZ gny.S.E.Mgr Deschamps preside-, ticn d voitures v cnm™*ic l'o.ra 1 - - ’ District de Montréal.No 52864.West End Loan Syndicate, chat de l’essence, a coûté $1870.74 vs I.Katz et al.défendeurs, et America» Dyers A Cleaners Co.Ltd., tlera-salsle.M.Athanase David, secrétaire , au eours ,jes douze derniers mois, provincial, est au nombre des invi- ; Le mjnistre des Postes n’a cepen v .a», i.xvv., .—, \ i., ; iniiusire ut* s ruaius ua urijcn- Chenucal, Consolidated («as, Santa tés et ion s attend a ce que le pre- (jant pu (Jire ^ Ponliot (Témis-Fe, I nion Pacific et N.Y.Central, mier ministre de Ja province, M.COUîjta)( combien de timbres de 3 L’argent à demande est toujours Alexandre Taschereau, y assiste ; cents son ministère a vendus depuis également.j-jp ier a0l*,t jqài, Penran; cette pé- _______ Innnédiatement ajjrès cette céré- rjode, toutefois, M- Sauvé sait que phe, machine à presser, etc.monie les m®J1(1f)r, 15*.AVIS est par les présente» donné que EMMANUEL DUQUETTE, de Ste-Martlne.Qué a.le 12ème jour d’octobre 1932.fait cession autorisée de ;ous ses bien» pour le bénéfice de se» créancier», et que l’Hon Jules Allard, séquestré officiel, m'a nommé Gardien des biens du débiteur Jusqu* ce que le* créanciers, k leur première assemblée aient élu un Syndic pour administrer les bien» du débiteur.AVIS est aussi donné que la première assemblée de- créanciers de l'actif susdit sera tenue à Montreal le 25ème Jour d octobre 1932.k 2 h ;to de l après-mldl, au bureau du séquestre officiel, chambre 31.Palais de Justice Pour vous donner droit de voter k ladite assemblée 11 faut que la preuve de votre créance soit produite entre mes main* avant rassemblée Le» procurations qui doivent servir k l’assemblée doivent être déposées entre mes mains avant : assemblée Daté A Montréal, ce 12ème Jour d'octobre 1932 J.-O.BONNIER.132 St-Jarque» Ouest.GARDIEN HArbour 0063 ES nom SE LOCALE Les cours avancent Toute tn Rate x’rs) avancée ce1 matin mit 1p tnnrché local.Pacifique Canadien étaii en vciicttc cl il s’est avance près d'un point.Nickel, Montreal Power.Quebec Power, Western Grocers, Canadian C.nr privüiégié ont gagné quelques fractions.Ogilvie Flour, apparaissant au tableau pour la première fois depuis le mois d'août, a avancé de 5 points pour coter 130, Canada, Province de Québec.No 102 Sous la loi de faillite Dan* l'affaire de:— I05IPH QUENNEVILLE.Journalier d« St-|érômc.comté Tarrabonna.P.Q.cédant-eutorité.AVIS est par le* présentes donné que le susnommé » le quatorae octobre 1932 | fait une cession autorisée de tous se* biens au bénéfice de scs créancier» et que M Jules Allard séquestre officiel, m'a nommé gardien des bien» du débiteur Jusqu'fc la première assemblée des créancier* AVIS e»t aussi donné que la première assemblée de» créancier» ne l'actif susdit •era tenue au Palais de Justice k Montréal, chambre 31 le vingt-huit octobre 1932.k dix heures (\f l'avant-mldl: Pour vous donner droit de voter k ladite assemblée 11 faut qui* la preuve de votre créance aolt produite entre m»* mains de même que toutes ir- procurations qui doivent servir k ladite assemblée avant l’ouverture de ladite assemblée Boye» aussi notifié qu’fc ladite assemblée le* créanciers éliront lé syndic permanent Et que si voua ave* une réclamation vous permettant de figurer comme créancier la preuve de réclamation doit être produite entre me» mslns ou entre le* main» du syndic qui aéra nommé Autrement le produit de l’actif du débiteur sera distribué entre le* ayants droit sans égard * votre réclamation’ Bt-Jêrôme.Pq 17 octobre 1932 .EUGENE I,EVEILLE.GARDIEN 26 Av* Legault, Bt Jérftma.F « \f r A.à ^V-w» - Qmt Sr a/tmeV Pw” L4Î2F L.aintenez o#\kleur»» ¦'1\ ¦v'y;i.V: WmmîU ÿfl*.i mmm iü U’.’v'.-’.dl.'tVÔV ; '* refuge, à 20 ou 30 pour cent plus bas que son emprunter argnltin.et’ ^ aî^un'"point"‘'d’ii ions sommes de- l.c recorder Aimé Leblanc décidera ces iour^-ri si les clubs nrivés doivent payer une taxe de *25 par table de billard ou de pool comme dans le cas des salles de pool et de billard.Le Club Lafayette, qui a scs locaux rue Suint-Laurent, est un endroit nuque) seuls les membres ont accès.Le président du club.M.J A.(.halifoiix, prétend que la ville n'a pas le droit de lui réclamer «23 par table parce que le public n'a pas accès a ces tables.Son club est un club privé et il est d'opinion que comme tel il n'a pas à payer de taxe.Si le recorder Leblanc donne raison nu club Lafayette, la ville perdra défi revenus considérables par le fait que tous les clubs privés cesseront de payer «25 par table Winnipeg, 18 (S.P.A.) — M.le juge L.Saint-George Stubbs a acquitté hier en Cour de comté cinq hommes accusés «l’avoir causé du désordre lors de la grève du mois de juillet dernier aux ateliers Well-wpod et d’avoir été trbuvés en possession d’armes dangereuses.Les cinq hommes acquittés sont John Charney, James Collins, David Rousen, Jared Little, et Henry Ya-dernick.Après avoir entendu la preuve, M.le juge Stubbs a déclaré qu’il n’était pas prêt à trouver les accusés coupables, même d’une offense technique.D'ailleurs, trois de ces hommes sont de très jeunes gens et l’un d’eux n'a pas encore vingt ans."Les policiers, dit-il.en prononçant son jugement, étaient sur le terrain de bonne heure ce matin-là afin de tenir les grévistes et la foule loin de la manufacture et de permettre ainsi à ceux qui voulaient travailler d’entrer dans l’édifice sans être importunés.Il y eut quelques cailloux de lancés, mais personne ne fut inquiété.“Il n’y à rien dans la preuve qui établisse que les accusés ont lancé des cailloux.Ils affirment tous qu’ils n'en ont pas lancé.Deux d’entre eux admettent qu’ils portaient des bâtons, mais ils ajoutent qu'ils ne les portaient que pour se protéger parce que lors d’une rencontre précédente avec la police ils avaient été attaqués sans raison aucune et rossés par la police."Les accusés allèguent qu’ils ont eu à subir des mauvais traitements de ]a part des policiers pendant et après l’arrestation.La preuve m’a convaincu que les policiers ont usé de force physique et de violence plus qu’il n’était nécessaire ou convenable et souvent pour des fins purement punitives."L’une des épigrammes (le feu Elbert Hubbard était celle-ci : “La société est très tolérante; elle pardonne tout à l’exception de la vérité.’’ “Par société, il faut entendre le petit nombre qui contrôle la masse.Le rôle de la masse est de servir ces quelques individus et de leur obéir.’’ Après quelques autres, considérations, M.le juge Stubbs a poursuivi en ces termes: "Le magistrat ne doit pas dire la vérité de crainte d’offenser les officiers de la Couronne qui se trouvent à détenir le pouvoir ou la hiérarchie légale ou les deux ensemble."Plus particulièrement en des temps comme ceux que nous traversons.la crainte est la passion dominante.Nous sommes des gens frappés de peur.Il semble impossible de faire face à la situation.Les gens sont troublés et frappés de punique.Otto crainte s'affirme par l’usage que l’on fait de la force et par les restrictions que l’on impose partout.John Macdonald dans son livre sur les procès historiques.“Pour nia part, en voyant la lumière intérieure comme je la voyais, je me suis toujours efforcé d'aborder les faits sans peur.Des tentatives ont été faites, qui ont réussi, pour me punir des critiques que .j'ai faites dp notre système légal et judiciaire, De nouvelles tentatives j sont faites dans le moment.Que ^ l’on me permette de proclamer hau-! lenient que si notre système légal j et judiciaire est une structure ar-i tificielle tellement frêle, I gile et délicate, que quelques bouffées de l’air pur de la critique que i’en ai faite peuvent l’affecter sérieusement et nuire à son fonctionnement, alors il est grand temps qu’une tempête survienne pour balaver le tout.“Nous aurons peut-être ensuite une structuré meilleure, plus forte, plus solide, plus vigoureuse, qui ne sera plus un anachronisme, mais qui sera mieux adaptée à l'âge où'nous vivons.Pour répéter le mot de Patrick Henry “if this be treason, then make the most of it’’.“S’il s’agit de jalousie judiciaire, alors je suis impénitent et je crois que nous avons besoin de plus d’hérétiques.” // La surenchère.(Suite de la deuxième page) choisir autre chose car même en Grande-Bretagne l’on reconnaît commerce qui devaient durer quatre années.La période de cinq ans a été choisie pour les accords impériaux parce que les parties concernées tiennent à ce que l’on puisse se bien rendre compte des résultats de la nouvelle politique.L’écart entre le tarif de préférence britannique et les tarifs intermédiaire et général?Le traité franco-canadien, conclu par l’ancien gouvernement libéral, ne prévoyait-il pas un écart de ce genre?L’écart est simplement mainte-fra- • au.Le Canada s'engage à fournir certains produits à la Grande-Bretagne à «tes prix qui ne seront pas supérieurs aux prix mondiaux.N’est-il pas heureux que le Canada se soit ainsi assuré des marchés abrités (sheltered markets) en Grande-Bretagne pour son blé, son cuivre, son plomb, son zinc, etc,?La Grande-Bretagne convient d’imposer un tarif sur ces mêmes produits qui viennent de l’étranger mais à la ccmdition que le Canada puisse les lui fournir de façon à répondre à ses besoins.Autrement la Grande-Bretagne se réserve le droit d’ouvrir ses marchés aux pays étrangers.Il n’y a cependant rien dans l’accord anglo-canadien qui défende au Canada de vendre ces mêmes produits a n’importe quel pays étranger.Le chef libéral prétend que le gouvernement empiète sur les droits du Parlement en lui soumettant des accords tout préparés, qu’il ne s’agit plus tjue de faire ratifier par une majorité.Le «tue le Canada a des industries tex- nbéral n'a-t-il pas eu le loi- tiles à sauvegarder.Du temps sjr (]’Cxercer à loisir son droit qu’il était au pouvoir, le rhef hbe- d’opposition?N’a-t-il pas eu le loi-ral n’a jamais accordé une bien sjr t|e par]Pr pendant près de qua-«rande attention à la preference jre heures?Tous les députés qui britannique sur les produits texti- voudront parler pourront partici-les.L’accord que nous venons de per (jéha{_ p,a majorité parle-passer avec la Grande-Bretagne ac- mentaire se i corde à celle-ci une préférence complète à propos de^ textiles de toile.Ces articles entreront en franchise.La Grande-Bretagne obtient encore une préférence marquée pour les produits de la verrerie.Elle obtient encore In préférence pour les produits du fer et de l’acier que le Canada doit importer «le l’étranger.Les modifications tarifaires qui résultent de la conférence impériale auront pour effet de bien répartir le commerce entée les pays de l’Empire tout en tenant compte de l’intérêt du consommateur.M.Mackenzie King trouve à redire parce que les accords ont été conclus pour une période de cinq années.L’ancien gouvernement li- prononcera en définitive mais n’ost-ee pas toujours ainsi que les décisions se prennent dans les parlements?Un peu avant onze heures le débat a été ajourné par M.James Malcolm, député libéral de'Bruce-Nord, ancien ministre du commer- Emile BENOIST Si vous voyagez.adressez-vous su SERVICE DES VOYA-CES.LE DEVOIR.Billets émis pou.tous les pays au tarit des compagnies: paquebots, chemins de ter, autobus.Aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, etc.Téléphonez H Arbour 1241.point d’interrogation gi-pal.en taxes dire, tes au trésor munici "De quoi avons-nous peur?Nous avons peur de faire face aux réalités de la situation; nous avons peur d«’ la vérité comjrlètc avec toutes les conséquences inexorables qu'elle entraîne.“Où existe la crainte, on ne peut trouver de justice.Le tribunal devient un instrument du pouvoir; le:: juges deviennent des soldats chargés d’écrasn des rébellions, le procès n'est plus qu'une expédition punitive ou une excuse de cé- UN CHARBONNIER échoué dans l« lac Huron.
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