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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 11 décembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1912-12-11, Collections de BAnQ.

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MONTREAL, MERCREDI 11 DECEMBRE.1912 VOLUME III—No.>92 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CAM ADA BT ETATS-UNIS.$3.00 ONION POSTALE.$0.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .$1.00 ETATS-UNIS .» .$1.50 ONION POSTALE $2.00 Rédaction et Administration i 7!a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION: Mai» 7461 REDACTION: Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! U POLITIQUE NAVALE DE M.BORDEN “ néfaste ” aujourd’hui comme hier La presse impérialiste, en Angleterre et au Canada, a fait à M.Borden et à sa politique navale une splendide mise en scène.Mais forcément te bruit des pétards s’apaise, les feux de bengale s’éteignent, le fifre et te tambour se taisent.Profitons de l’accalmie: essayons d’étudier et de réfléchir avant que la passion des partis n’ait à son tour étouffé la voix de la raison.Les deux partis au Canada ont également besoin de faire croire à quelque chose d’extraordinaire et de nouveau: les ministériels, pour frapper l’imagination du peuple et satisfaire les exigences du jingoïs-me, les libéraux pour excuser la fuite de leur chef à Plochelaga.La Gazelle a tquché, sur un point, la noté juste, lorsqu’elle a fait observer que le parlement a déjà accepté te principe du projet ministeriel.il l’a accepté au moins trois fois: la première, en adoptant à l’aveugle le yoeu impérialiste du 29 mars 1909, né de la rencontre clandestine de MM.Laurier et Borden dans tes coulisses de la Chambre ; la deuxième, en acceptant le projet de loi navale du ministère Laurier, basé sur la déclaration du 29 mars; la troisième, en repoussant, la semaine dernière, la proposition Mondou et en adoptant sans amendement l’adresse au Gouverneur général, qui réédite et confirme le principe contenu dans le voeu du 29 mars et la Loi Navale, c’est-à-dire ‘‘le devoir” du Canada de "renforcer les forces navales de l’Empire.” • a « Comme premier aspect de surface, signalons tout ce qu’il y a d’ar-tiliciel dans cette mise en scène du début.En somme, Ja politique du ministère est ce que tout le monue connaissait depuis longtemps.Nous l’avons annoncée il y a déjà deux mois.(1) Quelques jours plus tard, à SoreJ, bir Wilfrid Laurier en parlait avec l’assurance d’un homme parfaitement renseigné.En votant contre Ja proposition Mondou et en donnant son appui au ministère, le parti soi-disant libéral est, en somme, resté dans la logique de son attitude antérieure.En principe, il est d’accord avec le ministère.Conservateurs et libéraux ont également renié leurs traditions autonomistes; les uns comme tes autres ont abandonné le terrain solide où les obligations du Canada étaient strictement restreintes à là mesure de ses responsabilités coloniales et de son gouvernement responsable.Ils ne diffèrent entre eux que sur la manière d’asservir le Canada a l’Empire et sur Je degré de cet asservissement.Ce qui est moins tacite à expliquer c’est l’attitude de ceux qui, à la suite des nationalistes, depuis la participation officielle du Canada à Ja guerre d'Afrique, et à Ja suite de M.Monk rallié aux nationalistes depuis son discours a Lachine, ont réclamé le maintien du principe d’autonomie et qui, Ja semaine dernière, en votant contre l’amendement Mondou, ont accepté le principe ~ ntraire.La seule explication, c’est que tes uns ont consommé leur évolution et que les autres, plus excusables, n’ont pas comf ris la portée de la déclaration de principes contenue dans l’adresse.Par bonheur pour ceux-ci, la logique ne joue qu’un rôle secondaire dans ta comédie parlementaire.Ils ont encore une chance de se racheter en votant contre l’application du principe qu’ils ont accepté sans s’en renare compte.• * » Le tapage assourdissant de m presse jingo, les éloges boursoufllé* (iss journaux torys et les dénonciations des organes lauriérisles de Québec paraissent encore plus ridicules si l’on pénètre au coeur de la politique Borden et qu’on la compare à la politique Laurier.Dépouillées toutes deux de leurs artifices, de leurs ambiguités et des équivoques accumules par leurs partisans respectifs aiin de dérouter l’opinion publique et d’apaiser les “extrémistes” impérialistes ou nationalistes, à quoi se réduisent ces deux politiques?l.’une construisait des navires “canadiens” et les mettait “en temps /c guerre” à Ja disposition de l’amirauté britannique.L’autre fait construire des navires "canadiens” par l’amirauté britannique et réserve au Canada le droit de reprendre ces navires quand l’Angleterre n’en aura pas besoin.Sans doute, M.Laurier faisait dire à ses domestiques québécois que le gouvernement conserverait toute son autorité sur sa Hotte hybride et ne la prêterait à l’Angleterre qu’a son gré.Mais il laissait dire, en même temps, à son premier lieutenant, M.Bidding, que cette Hotte "canadienne en temps de paix et impériale en temps de guerre”, jamais un gouvernement canadien n’oserait la refuser à l’Angleterre, pour prendre part à toute guerre “juste ou injuste”.Il laissait ses deux princi-paux organes, le Globe, de Toronto, et le Herald, de Montréal, accepter les vues de M.Bidding et les presenter au public anglo-canadien comme la véritable interprétation de sa loi.Il faisait bien, lui-même, quelques reserves pour Ja forme, aiin de prêter une teinte de véracité aux déclarations autonomistes de ses organes québécois; mais il n’en-ievait à personne le souvenir de sa volte-face lors de l’expédition des troupes canadiennes en Afrique.Advenant une guerre, M.Laurier le premier aurait cédé à la pression jingo et mis la flotte ‘canadienne” li la disposition des autorités impériales, sans même consulter les chambres.C’est ce qu’il lit en octobre 1899; et il l’aurait fait d’autant plus volontiers, à l’avenir, que la loi qu’il a faite lui-même, l’autorisait à exécuter ce qu’en 1899, de son propre aveu, la toi et la constitution lui in-lerdisaient de faire.Est-il un homme de bonne foi qui prétendra que VL Laurier aurait refusé de faire, d’accord avec la loi, ce qu’il a déjà tait en violation de la loi ?# # * La seule dilférence entre la politique de M.Laurier et celle de VI.Borden, c’est que l’une est plus captieuse et l’autre plus brutale.L’un pratique i’al't du séducteur, l’autre, l’audace du violateur.Tous deux tendent au même but: pousser le Canada dans la voie où les impérialistes l’attirent depuis quinze ans, celle de la participation des colonies aux armements impériaux.La politique de M.Borden est plus brutale; elle est aussi plus franche, et à ce titre, tes nationalistes sincères doivent se réjouir de la voir apparaître.pas pour l’embrasser, mais pour la combattre.Elle se présente sous ses vraies couleurs et visière levée: frappons en plein front.Nous devons aussi, en toute justice, reconnaître que dans ce projet de loi, comme dans le discours qui Jui a servi de préface, le premier ministre est resté Adèle à ses déclarations et à son attitude de 1910.Nmis somnTes d autant plus à l’aise pour lui rendre ec témoignage que cette constance, ou ce retour, détermine logiquement notre propre at-(iludc, puisque, en 1910 et en 1911, nous avons combattu la politique de M.Borden non moins néfaste” que celle de M.Laurier, el que nous n’avons pas, nous, tourné casaque depuis le 21 septembre 1911.rm eflet, le 2 février 1910, avant Ja deuxième lecture du projet de loi navale, M.Borden suggéra de différer l’adoption de toute politique permanente et, afin de faire face “aux besoins urgents de l’Empire”, de voter une contribution extraordinaire équivalente au coût de deux dreadnoughts destinés à faire partie de la Hotte impériale.La somme était alors estimée à vingt millions.Aujourd’hui, pour les mûmes motifs, M.Borden propose de porter le chiffre de la contribution à trente-cinq millions, prix de trois \super-dreadnoughts, qui seront mis à la disposition de l’amirauté bri-tannidue, “pour la défense commune de l’Empire”.L’une n’est donc qu’une seconde édition, considérablement augmentée mais nullement corrigée, de l’autre.Le chittre de lu contribution est presque doublé; mais le principe et les motifs restent les nwjnies.t * * (Test donc, plus que jamais, la politique “néfaste”, condamnée à Saint-Eustache, à Saint-Henri, à Saint-Rémi, à Grand’Mère, à la Longue-Pointe, a Montmagny, à Nicolet, partout où les résolutions de Saint-Eustache furent lues et relues, puis ratifiées par la levée des mains et les acclamations populaires.C’est Ja politique qui fut écrasée à Drummond-Arthabaska, autant que celle du parti libéral.C’est la politique que M.Monk a combattue avec nous, depuis son discours de Lachine jusqu’au 21 septembre 1911.C’est la politique qu’ont dénoncée MM.Nantcl, Coderre, Pelletier, Blondin, Sévigny, Lespérance, GuilbauJt, Bellemare, Boulay, Lava.iée, Paquet, Rainville, autant que MM, Achim, Barrette, Lamarche et Mon- (1) Voir le “Devoir” du 16 octobre 1912.dou.BT dans cette dénonciation, ils furent appuyés pa~ MM.Tellier, Patenuude, Cousineau, Plante, Bernard, d’Auteuil, Giard, Lafontaine, députés conservateurs à la législature, autant que MM.Lavergne, Prévost et Bourassa.Cette politique, nous continuons, nous, à la dénoncer et à la combattre, parce que nous la croyons, aujourd’hui comme hier, fausse et mauvaise.Elle '¦st à nos yeux, comme la loi Laurier, contraire aux principes du gouvernement responsable, dangereuse pour l’avenir du Canada, opposée même aux intérêts véritables de l’Empire, dont elle rompt l’équilibre.Et aujourd’hui comme avant la deuxième lecture du projet de loi Laurier, je n’hésite pas — moi qui n’ai rien renié — à dire aux députés du peuple, à ceux surtout qui ont pris l’engagement solennel de n’accepter aucune législation de cette nature avant qu’elle ait été soumise au peuple: VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT DE VOTER CETTE LOI SANS CONSULTER LE PEUPLE.(2).Henri BOURASSA.(2) Voir le “Devoir” du 13 jaa vler 1910.BILLET DU SOIR LE CALENDRIER.Du 1er décembre à la Saint-Sylvestre, il est /’Eureka fatal des gens que choisir des étrennes embaras-se, et l’ennui des facteurs qu’il leste.Le dictionnaire dit qu'il est le tableau des jours, des mois et des saisons, mais il est aussi l’enveloppe impénétrable et bigarrée de l’avenir.Entre ses douze feuillets palpite de l’inconnu et les quadrilatères réguliers de ses chiffres sont des mesures toutes prêtes de malheur ou de chance, des cases de damier sur lesquelles se joue la vie.Lu progression numérique des jours indique que ceux-ci “se suivent sans se ressembler”, chacun d’eux ajoute, en effet, au précédent plus de lassitude et de souci.Le calendrier moderne remplace, à Tavance d'un chiffre noir la pierre blanche des Romains; c’est plus sûr.Son silence en sait plus long que les augures et les devins.On n’en peut feuilleter indifféremment les pages impassibles et la moindre singularité d’un chiffre nous trouble comme un avertissement.Son volume, que Vannée diminue- petit à petit, est un symbole éloquent dont les étourdis ne saisissent pas le sens: leur route se perd dans le brouillard de l’avenir et ils la croient interminable.L’écolier impatient l’interroge sur ses congés; l’enfant y marque d’une croix la fête de ses proches, le débiteur aux abois y cherche l’expiration des trois jours de grâce T.es an/xt’ir&ux el tes vieillards voudraient que pour eux ses pages arrêtassent de tomber, sans que leur égoïsme, jeune ou senile, songe que le moment présent en crucifie d’autres peut-être.Le passé seul intéresse le vieillard et le calendrier ne lui rappelle que des souvenirs, car l’avenir ne lui réserve plus qu’une chose et ses yeux débiles donnent aux chiffres noirs des flottements de.crêpe.Le condamné à mort n’en a plus besoin; il sait par coeur la seule date qui le préoccupe.Hélas! nous sommes lotis des condamnés à mort qui ignorons, à une minute près, le moment de notre exécution.Louis BRETON.-— i «wii - L’avocat de la Commission du Havre de Québec L’on se souvient qu’à défaut d’arguments pour justifier sa dernière attitude sur la question navale, M.Sévigny essaya de jeter le doute sur la sincérité d’Armand Lavergne en affirmant (pie le député de Montmagny avait sollicité la position d’avocat de la Commission du Havre de Québec.Une interpellation a été faite récemment à la chambre des communes à ce sujet.La voici telle que nous la trouvons à la colonne 687 de l’édition anglaise.M.Lapointe, (Kamouraska) : 1.—Qui est avocat ou aviseur légal de la commission du Havre à Québec?Réponse par l’honorable M.Ha-zcn.—^ M.G.Stewart, C.R.2.—Cet avocat ou aviseur légal est-il nommé par le gouvernement ou sur la recommandation du gouvernement?Réponse par l’honorable M.Ha-zen.— Non.11 est nommé par la commission du Havre.3.—Des requêtes ont-elles élé adressées au gouvernement ou à aucun de ses membres depuis le 21 septembre 1911 par des avocats de la cité de Québec au sujet de cette position el quels sont les noms de ces avocats?Réponse par l’honorable M.Ha-zen.— Non.Maintenant, il serait intéressant de savoir de qui M.Sévigny tenait ses renseignements.Les études de M.Walsh Le premier Moccasin Prints de M.Walsh a suscité, dans les milieux anglais, une vive curiosité et de chaleureuses adhésions.On en trouvera l’écho dans l’article du Toronto Star, affirmant que M.Walsh rend à son pays un grand service.L’ex-rédacteur-en-chef du Herald publiera, tout prochainement, croyons-nous, une seconde brochu-rette qui traitera de l’histoire de la conquête de l’autonomie canadienne et des assauts qui lui furent livrés.Dans le Canadian Courier de cette semaine, il examinera le projet de contribution Borden.La leçon d’une caricature Le Herald publie des caricatures quotidiennes qui valent souvent ses meilleurs articles.Celle de lundi était particulièrement éloquente.Une série de dessins montrait, au 10, au 15, au 20 décembre, deux employés de magasin attendant vainement la clientèle, puis, le 24 décembre, la cohue, les protestations de la foule qui se trouve trop lentement servie, qui harcèle les petites employées et, le 25, le Noël de la petite employée, harassée, brisée, à peine capable de répondre aux souhaits de sa mère.B’aites, si vous le voulez, la part de la “charge” que comporte naturellement la caricature, mais retenons la leçon, sage, pratique et immédiatement utilisable.Hâtons-nous de faire nos achats de Noël, afin d’obvier à l’encombrement et au surmenage des derniers jours.En nous assurant un meilleur choix, nous rendons aux employés un précieux service.Et cela ne demande qu’un peu d’attention et de bonne volonté.0.H.-.to 6.— Adresse télégraphique “Nahac, Montréal”.Tél.Main 1250-1251.Codes: Liebeïa, West.Un C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation.— Rue Saint-Jacques ELZ.AUGUSTE COTE, L.L.L., Avocat, Avenue de l’Evêché, RIMOUS-KI, P.Q., B.P.227.ARTHUR GI BEAU LT, B.A., L.L.L.Avocat À LOUER CHAMBRE A LOUER Chambre meublée, tous les conforts, eau chaude, électricité, téléphone, etc., $18.00 par mois.479a Saint-Denis.A VENDRE A VENDRE OU ECHANGER 1 cabinet presque neuf avec 80 rou- 64 Notre-Dame-Est, Chambres 37 j leaux de musique pour “Pianola”, et 38.Tél.Bell Main 6420.Bureau du j beau choix de morceaux.Aussi beaux soir: 34 rue Déséry, Hochelaga.Tél.1 cadres, miroirs et tables.Vendra bon Bell, LaSalle 987, Montréal.LAMOTHE & TESSIER, Avocats, Edifice Banque de Québec, Il Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 3555.J.C.Lamothe, L.L.D., C.R., Camille Tessier, L.L.B.NOTAIRES BELANGER & BELANGER, (Lé-andre et Adrien), 30 Saint-Jacques.Main 1859.Es.240 Visitation.Prêts sur hypothèque, achats de créances.GIROUX, LUCIEN,notaire, Edifice Saint-Charles, 43 rue Saint-Gabriel.Tél.Main 2785 .Résidence, 405 Du-luth-Est.Tél.Saint-Louis 3585.Argent à prêter.Règlement de succession.A.E.Grandbois, LL.B.— Notaire — 62 RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.Tél.Bell Main 7675 RESIDENCE.1504 rue Saint-Denis Tél.Saint-Louis 4755 ^ G.ALBERT NORMANDIE, L.L.L, Notaire.Argent a prêter.Succession.52 rue Saint-Jacques.Tél.Main 2615.Bureau du soir, 363 Laurier-Est.Tel.Saint-Louis 5194.ARCHITECTES RENE ÇHARBONNEAU, (diplôme de l’A.A.P.Q.).Architecte et Evaluateur, 15 rue Saint-Jacques, Montréal.Tél.Main 7844.Rés.Ouest 2860.marché à prompt acheteur.S’adresser l’avant-midi au No 843 Boul.Saint-Joseph Ouest, Outremont.CHANCE EXCEPTIONNELLE Epicerie à Lachine, faisant de $700 à $800 par semaine de recettes, garanties au comptant.Propriétaire se retira d’affaires qprès fortuné faite.Vendra au prix d’inventaire.S’adresser à Jean Castelli & Cie, 117 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Banque Nationale, 99 Saint-Jacques, Montréal, Tél.M.7618.DENTISTES Dr ARTHUR BEAUCHAMP, Chirurgien-Dentiste.Tél.Bell, Est 3549.165 rue Saint-Denis, 4 portes de l’Université.DIVERS Le procès des dynamitards Des témoignages contradictoires.— McManigal a-t-il dit la vérité?Le “ Niobe ” flotte de nouveau île médecine où il sera examiné.l.i.-î parents de l’enfant phénomène ont autorisé également une autopsie et un rapport sera envoyé à ce sujet à l’aca-rlémie de médecine de Paris.Etes-vous un de ceux à qui chaque repas est toujours une nouvelle source de icuffrance?Les Tablettes Na-Dru-Co ïontre la Dyspepsie aideront votre estomac m désordre à digérer n'importe quels 'epas raisonnables et bientôt le remettront »n un état si parfait que vous ne remarquetez plus que vous avez un estomac.Prenez me tablette après chaque repas.50c.la boîte cher votre Pharmacien.Elles soni tomposées par la National Drug and Chemical Co.of Canada, Limited.isof la W.S.Douglas Shoe Company, et les bureaux du Missouri Pacific Railway.Do pi us, dix des planchers des dix-sept étages de l’édifice de la Union Trust, bâtisse à l’épreuve du feu, ont été fort endommagés.On ne sait pas encore s’il y a perte de vie.Les autorités de l’hôtel Gibson disent qu’elles ont notifié à temps tous leurs hôtes d’avoir à sortir de l’édifice, mais on croit que plusieurs personnes ont été laissées dans des chambres, et cette opinion est basée sur la rapidité avec laquelle les flammes se propagèrent.D’un autre côté, on dit que plusieurs femmes qui étaient à laver le plancher au quinzième étage de l’édifice Union Trust, ont été suffoquées par la fumée.Les pertes s’élèves à près de $700,-00 .Plusieurs pompiers en opérant les sauvetages rôt été suffoqués par ia fumée et se sont infligé des contusions plus ou moins graves.avantage spécial sous forme rte logement, d'éclairage, de chauffage,etc.16.— lies employés permanents des municipalités annexées auront les mêmes droits et seront sujets aux mêmes obligations et les années de service que ces derniers auront données à leur municipalité respective avant l’annexion compteront dans le nombre d'années au service de la cité.La protestation de FAngleterre La presse londonnienne appuie l’attitude de sir Edward Grev.Londres, 10.— Les journaux de Londres appuient la ferme attitude de sir Edward Grey, à propos de l’affaire du canal de Panama et expriment l’opinion que les Etats-Unis accéderont aux demandes raisonnables de l’Angleterre et que le cas sera soumis à l’arbitrage.Le “Daily News” dit: “Iæ célébra Train cnérial nnnr ilion du centenaire de ,a paix Par unc I rain speciu pour empress telle solution serait un incident plai- sant.” A l’occasion du départ du S.M.R.| ]je “Morning Post” ne peut pascom-Empress of Britain de Saint-Jean, dre le retard du gouvernement N.B., veadred le 13 décembre, un ! la;a a préRenter sa protestation, train spécial pour le steamer, com • i < i • • ., e-’ prenant char à bagages, wagons de ! l! admet.que !e ™n»stre des Af-première classe, wagons-buffets et *f_eS^?C^U1^T.sa wagons-lits modèles partira de Mont- ; tac^e d une manière effective.Il ajou-réal, gare de la rue Windst.r, à 8.15 tc: “I'e gouvernement de Washington n.m., jeudi le 12 décembre et se ren- i se trompera fortement s’il s’imagine ! dra directements aux abords du pa- ! Que l'Angleterre va se laisser marcher i quebot,à Saint-Jean Ouest, N.B.r (sur le doa.” Il subit une épreuve de six heures.— Il est aussi “bon” qu'avant l’accident.Halifax, N.-E., 11.— Le “Niobe” a été mis à flots hier matin et est demeuré à la mer durant six heures.L’essai du nouveau gouvernail ainsi que les engins a été satisfaisant et le commandant Martin, du bassin d’é-chouage d'Halifax, qui était à bord, a déclaré que le “Niobé” était maintenant en parfait état et “aussi bon” qu’avant l’accident.L’ingénieur commandant Howe, d’Ottawa, et l’ingénieur commandant Troude, du bassin d’échouage d’Halifax, étaient aussi à bord du croiseur.Il est probable que le “Niobe” mouillera dans le port d’Halifax, pour une période indéfinie, ou encore jusqu’à ce qu’une autre politique navale ait été votée par le gouvernement.Le nombre des désertions a été très élevé.La saison de chasse UNE DELEGATION DEMANDE LE STATU QUO (Sertice particulier) Québec, 10.— l'nc delegation des clubs de chasse et de pêche de Québec est venue protester auprès de M.Devlin contre le projet de raccourcir la saison de la chasse en retardant l’ouverture au 15 septembre.Le ministre a répondu qu'il exprimerait son opinion au banquet des clubs de chasse jeudi, à Montréal.Indianapolis, 11.— Le procès des dynamitards se continue et les témoignages se contredisent.Robert G.M.Ross a déclaré que les représentants de plusieurs unions ouvrières s’étaient réunis à Détroit, en juin 1910, et avaient formé le complot de faire sauter un certain nombre d’édifices de cette ville.L’affaire n'avait pas eu de suite, parce que Charles Wachtmeister, Tagent d’affaires d’une union locale, qui avait été chargé de l’explosion et qui avait reçu $100 pour ses dépenses, avait trop parlé avant d’accomplir son projet.Ortie E.McManigal a dît que suivant les instructions de Herbert S.Hockin, il s’était rendu à Détroit, avec une sacoche remplie de nitro-glyceri-ne, pour y faire sauter quelques édifices, mais qu’en arrivant dans cette ville il avait reçu d’autres instructions de Hockin, lui enjoignant de ne rien faire.Plusieurs autres témoins qui étaient présents à la séance dont parla Ross, ont déclaré que l'affirmation de ce dernier, à l’effet que les chefs des diverses unions s’étaient réunis parce qu’ils avaient peur, était absolument fausse.Wachtmeister a témoigné qu’il n’avait jamais reçu cent dollars comme fonds devant subvenir aux dépenses des explosions.CARTES D’AFFAIRES ACHILLE DAVID Entrepreneur électricien , 250 rue Saint-Pau.l.Tél.Bell, Main 929.Résidence, Tél.Est 2782.RODOLPHE BEDARD ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, ypus transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; entrevue personnelle seulement.De-mers & Moreau, Banque Nationale, 17 Côte Place d’Armes.AVIS.— Avez-vous besoin d’argent sur hypothèque, gros et petits mon tants.Adressez-vous à Ths.Touzin, notaire, 76 Saint-Gabriel, Main 7051.Le soir, 947 Saint-Denis, Saint-Louis 1514.AVIS AUX SPECULATEURS Spéculateurs qui voulez réaliser de gros bénéfices, lisez bien ceci: 41 lots sur la 5e et 6e avenue, Rosemont, à quelques pieds seulement de l’église et la rue Masson; depuis un mois les bons lots à Rosemont ont augmenté de 50 p.c.et dans six mois ces 41 lots seront achetés pour bâtir immédiatcr ment.Aussi j’ai en mains 28 lots sur les avenues suivantes: 4e, 5e, 6e, 7e et 9e, et rue Dandurand, 2 coins de rues et 2 coins de huelles, ces 28 lois peuvent s’acheter séparément.— Pour plus d'informations, voyez L.Dubuc, 1342 Sainte-Catherine-Est, Lasalle 445.CHAMBRE ET PENSION Deux grandes chambres meublées, f Expert-comptable et auditeur.Sys-!a>ns' que bonne pension au No 492 tématiste consultant.Administrateur J rue Saint-Denis.Possession immédia-de successions.Téléphone Bell, Main te.3869.Suite 45-46-47.— 55 St-Fran-çois-Xavier, Montréal.ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES J.A.W.DUFAULT, Entrepreneur de pompes funèbres, No.784 rue Ontario-Est, Montréal.Tél.Bell, Est 2323.Tél.Marchands, 1794.Les voies du Grand-Tronc Les commissaires demanderont au conseil d’approuver le principe du règlement, par une commission d’ingénieurs, de la question des voies du Grand Tronc à travers la ville.On a d’abord parlé de voies élevées, puis de voies souterraines, de ponts au-dessus des voies rte surface, puis de rues passant sous les voies par des tunnels ; mais le problème n’a pas fait un pas.M.Lachapelle eroit qu’il faudrait remet ire ces quatre solutions à une commission rte trois ingénieurs nam-inés l’un par la Ville, le deuxième par la compagnie, et le troisième par les deux premiers.C’est ce que recommandera le bureau, si le conseil adopte le principe.SOUMISSIONS POUR PROVISIONS AUX INDIENS DES SOUMISSIONS CACHETEES ados-sées an soussigné et marquées sur l’endos “Soumission pour provisions aux Indiens” seront reçues à ce.Département jusqu'à midi, le mardi, 7 janvier, 1913, pour la livraison de provisions aux Indiens durant l’année fiscale se terminant le 31 mars 1914, droit payé à divers endroits du Manitoba, de la Saskatchewan et de L’Alberta.On peut obtenir des formules de soumission contenant des détails complets en s’adressant au soussigné.Ou ne s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Lesjournaux publiant, cet avis sans l’autorisation de ce Département ne seront pas payés pour le faire.# J.D.McLEAN, Asst.Député et Secrétaire.Département des Affaires Indiennes, Ottawa, Ont., 28 novembre, 1912.32093.CALENDRIERS CALENDRIERS de fantaisie pour annonces, modèles nouveaux, provenant des plus grands manufacturiers allemands; livraison prompte.Royal Lithographing Go., 56 Notre-Dame-Est.Téléphone, Main 500.GAZElIERS 1 branche, 2 branches, $1.00; trois branches, $2.00; electroliers, fixtures électriques, un grand choix de dômes.J.L.Rouillard, 332 Mont-Royal-Est, co’.i Rivard.Tél.Saint-Louis 1049.MEUBLES $10,000 de meubles, tapis, rideaux, prélarts, couchettes, etc., seront vendus à sacrifice d’ici au 1er janvier 1913.Venez nous voir.The Rachel Furniture, 518 Rachel-Est, près du Patc Lafontaine, en face de la rue Boyer.Tél.Saint-Louis 558.POELES EN ACIER Assortiment complet de poêles en acier, fournaises Moffatt ainsi que poêles à gaz.Ustensiles de cuisine, peintures, huiles, vernis, vitres, etc.Poêles échangés et réparés avec soin.Spécialité: lampes Canchester et accessoires.M.H.Boucher, 1490 Saint-Laurent.Tél.Saint-Louis 1814.i Chemin de Fer Inteicolonie! SOUMISSION Des soumissions cachetées adres- POELES ACIER et fonte neufs et d’occasion, dans tous les prix, défie compétition, 25 machines à laver “Canadian” $3.40; encore 2,000 manteaux à gaz (job) à 5c., 6 pour 25c.Spécialité réparations de poêles, machines à sées au soussigné et marquées sur j laver, tordeuses.Je suis le seul qui l’endos: “Soumission pour atelier de réparations des chars de fret, Moncton”, seront reçues jusqu’au LUNDI, 16 DECEMBRE 1912, inclusivement, pour la construction d’une annexe à Tatelier de réparations des char ; de fret à Moncton, N.-B.On peut, voir les plans et spécifications au bureau de l’Assistant-Dépu-té-Ministre et Secrétaire du Département des Chemins de Fer et Canaux, Qttawa, et au bureau de l’Ingénieur permanent, Moncton, N.-B., où on pourra aussi se procurer des formules de soumissions.Il faudra se conformer à toutes les conditions de la spécification.L.K.JONES.Assistant-Député-Ministre et Secrétaire du Département des Chemins de Fer et Canaux, Ottawa.Ont.Ottawa, Ont., 21 novembre 1912.Une intéresssnte expérience de tir répare les machines Godin.Echange les vieux poêles.D.Robillard, 1092 Saint-Laurent, près rue Napoléon.Est 619.REPARATIONS REPARATIONS de meubles de tous genres, rembourrés avec soin, matelas refaits, remis à neuf, $1.00.Plumes désinfectées.Charles Turcot, 435 Visitation.Tél.Bell Est 2075.SERRURES Clefs, serrures.Spécialité: découpage de clefs Yale, Corbin, Sergent et Green Leaf.Pour toutes vos réparations de clefs, allez au No 182 rua Sanguinet.VICTORIA HOTEL Québec E.Fontaine.Prop.Plan américain.Prix: $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs d« commerce, $2.00 par jour.STENOGRAPHIE.— AUX PROPES SEURS DE STENOGRAPHIE Enseignez les méthodes française et Toulon, 11.— Sur l’ordre de M.Del- i epsla‘se du professeur Perrault.Adop-cassé, ministre de la marine, on effec- ii,a'' tous les collèges commerciaux tuera le vendredi 13 décembre pro- Se!’ Pa.r ln plupart des écoles religieuses .1 OT nKdico liitixi» chain, à bord du “Pothuau” et en présence des ministres de la guerre et de la marine, des expériences de tir.Quatre cents coups seront tirés avec un seul canon en vue de mesurer la température du canon.Cetee expérience servira à renseigner sur l’inflammation spontanée des poudres au moment du chargement.et laïques.Infiniment supérieures à la Na' arre, a la Metagraphic, à la Pernin à la Pitman, etc.1 Vn-eigne la stenographic par correspondance.Denis U.Perrault, auteur, professeur du sténographie au Monument National, au Lol-lègc Sainte-Marie, au Couvent du Sacré-Cœur.etc.Principal du Collège f ommcrcial f entrai.3, Avenu# d## Uns, Ouest, Montréal. VOL.HI.- No.292.LETTRE D’OTTAWA Un traité de commerce avec le* Antilles.— Encore l'affaire Landry.— À propos de la marine Ottawa, 10.—La Chambre a parlé un peu du traité de commerce avec les Antilles, aujourd’hui, entendu des déclarations relatives à l’affaire Landry et adopté sans dire un mol, la résolution relative au cadeau de trente-cinq millions que le.premier ministre veut nous faire faire à la Grande-Bretagne.Tout ceci s’est passé «ans grande discussion.Le calme règne, ces jours-ci, un calme annonciateur, sinon de tempête, au moins d’un grave débat sur le bill naval.Car, à compter de jeudi, douze,—après-demain, —jusqu’à l'ajournement de Noël, Je dix-neuf, la Chambre n’entendra parler que de ce projet de loi.Ainsi en a-t-elle décidé, sur proposition du premier ministre, tantôt.Nos députés partiront pour chez eux, dans une semaine, déjà saturés de dmeours entendus sur la contribution de trente-cinq millions.^ • Le neuf avril dernier, à Ottawa, le ministère canadien et des représentants des différents gouvernements des Antilles Anglaises signaient une convention commerciale; d’après celle-ci, le Canada, eu retour de certains avantages à lui consentis par ces gouvernements, leur accorde une préférence d’un cinquième sqr plusieurs de leurs produits, importés directement ici par voie maritime, et le privilège des droits de douanes les moins élevés possibles, d’après notre tarif actuel, sur certaines autres marchandises énumérées à une liste annexée à cette entente.M.Foster faisait approuver cet après-midi, par une Chambre, réduite à une demi-assistance, la résolution préliminaire au bill qu’il lui soumettra à ce propos.Pas de discussion, de simples explications.La gauche réserve ses arguments pour un autre jour.Tout le débat à ce sujet aura lieu, comme à l’habitude, sur la seconde lecture de cette mesure.Elle n’aura pas lieu avant le Jour de l’An, puisque, d’ici là, à compter de jeudi, le bill naval prendra tout le temps de nos députés.• • • Hier après-midi, la Chambre s’amusait de l’aventure survenue au ministère Borden, qui, récemment, confiait à un individu alors incarcéré pour cause de faux,—un nommé Landry, de la Nouvelle-Ecosse,— deux postes, ceux ^’entrepreneur pour la pose des bouées et de gardien de quai à Desoouse, un bourg acadien du comté de Richmond.[.’affaire a eu une suite, aujourd’hui.M.Borden a donné à lu Chambre sa parole que Landry, qu’on disait avoir été mis en liberté pour fins politiques, et afin de prendre la position qu’on lui avait assignée, n’a pas été élargi pour des raisons de ce genre, mais parce que sa santé souffrait considérablement du séjour en prison.Il aurait eu son ticket of leave pour ce Seul motif.Et le gouvernement conservateur s’est empressé de congédier Landry du service dès que le ministère a su quel piteux personnage il était.Un nommé Langlois,—un autre conservateur,—a pris sa place; et Landry travaille maintenant aux aciéries de Sydney.M.Doherty, ministre de la Justice, a donné à propos de la mise en liberté conditionnelle de Landry, des détails permettant de croire que son état de santé seul, au bout de deux mois de prison, lui a valu son élargissement.Mais la gauche ne l’entend pas de cette oreille.Elle veut prendre connaissance de tous les documents relatifs à cette affaire.Les ministres les lui transmettront, A ce sujet, MM.Hazen, Doherty et Borden ont fait remarquer aux députés qu’ils n’ont pas besoin de faire tant de bruit, quand ils veulent étudier des dossiers de ce genre.“Si vous passiez à nos bureaux, nous vous mettrions au courant de tout cela,’’ disent-ils avec bon sens.Mais ceci n’empêchera pas la gauche d’avoir encore recours à de telles discussions, pour mettre le ministère dans l’embarras, et essayer de le couvrir de ridicule.Il est vrai que les circonstances, dans cette affaire de Landry, s’y prêtaient joliment, et qu'il y aurait là matière à une amusante comédie, intitulée: “Prisonnier et gardien de quai, ou les mésaventures d’un ami politique.’’ * # • M.Bordcn s’est incidemment fait donner une leçon de procédure parlementaire, cet après-midi, par le président de la Chambre, le docteur Sproulc.Jeudi dernier, M.Borden prononçait son grand discours sur son projet de loi pour aider à la marine impériale el saisissait la Chambre de cette mesure, en première lecture.Or, ce bill pourvoit à la dépense d’une somme de trente-cinq millions.Une règle de procédure parlementaire exige que tout, bill autorisant une dépense d’argent soit, avant d’être soumis à la Chambre, préfacé d’une résolution relative à cette dépense.M.Borden, sans doute un peu trop content de poser au sauveur de l’Empire, ce jour-là, a oublié sa résolution cl saisi la Chambre de son projet de loi, d’une manière irrégulière.11 s’en est aperçu ensuite.Cette irrégularité aurait pu occasionner un retard dans la discussion du bill, en seconde lecture, en ce sens que, pour remettre les choses en état, il aurait fallu, si la gauche eût insisté, epic le premier ministre recommençât toute l’affaire, soumît derechef à la Chambre la résolution obligatoire, puis représentât de nouveau son bill pour qu’il subit sa première lecture.L’affaire eût été un peu cocasse.Mais si, comme Ta dit Musset, on ne badine pas avec l’amour, on ne badine pas, non plus, avec May, Todd, Bourinot et les règlements de la Chambre.Toutefois, il est avec eux des accommodements.Le président de la Chambre a déclaré, cet après-midi, que, pour une fois, et d’après entente entre les deux partis, il permettrait au premier ministre de passer outre à la jurisprudence établie, ainsi qu’aux règles fort claires à ce sujet.“Mais je n’entends pas que ceci crée un précédent, et, à l’avenir,’’ a-t-il déclare, “il faudra s’en tenir au texte des règlements et faire précéder toute mesure ayant trait à une dépense d’argent d’une résolution sans laquelle tout sera à recommencer.” Cette mise au point n’a guère plu à la droite, mais on est président ou on ne l’est pas, quoit M.Borden a vainement tenté de dissimuler une moue, tout le monde a vu qu’il la faisait.Donc, jeudi, seconde lecture du bill ,ou plutôt, débat sur la seconde lecture.Car celle-ci ne sera votée qu’en 1913, vers la fin de janvier, pas avant.Jeudi, donc, M.Laurier exposera l’altitude de la gauche; M.Hazen répondra, puis M.Graham ira de son discours, après quoi nous entendrons M.Foster, et peut-être aussi, dans la soirée, je docteur Clark, de Red Deer.La journée ne manquera donc pas d’intérêt.M.Rodolphe Lemieux ira de son couplet impérialiste vendredi, ou lundi seulement.Il est à polir son discours, disent ses amis.Sera-cc la réédition de ta harangue qu’il a servie vendredi dernier aux libéraux, à leur grande réunion secrète, et qui les a si fort amusés, au lieu de les toucher, comme M.Lemieux s’imaginait qu’elle le ferait?Il y aura, jeudi, beaucoup de monde, dans les tribunes, cl beaucoup de députés, sur te parquet.Plus que jamais, les gens se demandent quelle attitude M.Laurier prendra, et quelle politique il énoncera à l’encontre de celle du ministère.Demain matin, il doit soumettre à ses partisans, réunis en assemblée secrète et plénière, le texte définitif de l’amendement qu’il a rédigé avec le comité, libéral nommé à cette fin, et dont il saisira la Chambre à Tissue de son discours, après-demain.Des renseignements de provenance sûre indiquent que le parti libéral ne s’opposera pas carrément à la dépense de trente-cinq millions pour fins navales; mais il proposerait que cette somme, au lieu d’être versée à l’Amirauté, soit dépensée ici, pour construire des navires canadiens maniés par des marins canadiens.“A Canadian navy, built in Canada, manned by Canadian sailors and for Canadian defense!" telle serit la devise de la gauche, parait-il, pendant ce débat, dans la presse et au parlement, Cette politique ne serait, à tout prendre, que la réaffirmation de la politique Laurier, en 1910, mais avec encore plus d’ampleur, du côté des dépenses.M.Laurier et «es amis croient, disent toujours les mêmes renseignements, que leur programme plaira davantage que celui de M, Borden au peuple canadien, et que ce leur sera une arme de plus pour combattre le projet actuel.Celui-ci ne semble guère bien vu des députés canadiens-français conservateurs qui sont allés passer le dimanche dans leurs comtés.Plusieurs sont revenus à Ottawa, hier soir et ce matin, convaincus,-—pour avoir su l’opinion franche de plusieurs de leurs amis politiques, dans leurs circonscriptions électorales,—de l’impopularité réelle de la contribution de trente-cinq millions, même chez les conservateurs.A tel point que M.Borden a eu à son cabinet, dans les dernières heures, la visite de quatre ou cinq partisans habituels du ministère qui lui ont manifesté leur intention de voter contre celle mesure, sans quoi, disent-ils, ils courent à une défaite certaine, aux prochaines élections.D’autre part, trois députés de l’Ontario rural ont aussi recueilli chez leurs électeurs,—cultivateurs écossais presbytériens ou Allemands, pour la plupart,—des expressions d'opinions aussi hostiles à ce projet de contribution que si elles étaient celles d'habitants canadiens-français.Geci n’est pas pour rassurer les ministres; mais ils comptent avec le patronage et une plus large dispensation des faveurs ministérielles, pour travailler le sentiment public, comme aussi sur le concours intéressé d’une presse prête à tout approuver et à tout défendre d’avance.Les libéraux, eux, se vantent ouvertement, ici, d’acculer le ministère à des élections générales, d’hui à sjx mois, sur cette question, comme les conservateurs Ton! fait à M.Laurier, â propos de l’entente Taft-Fielding.I.a gauche croit avoir aux mains une arme meilleure encore, pour reconquérir le pouvoir, que le fut aux conservateurs l’affaire de la réciprocité pour s’y hisser enfin, après seize ans d’opposition.Les deux partis prennent position, pour la lutte prochaine.Il n’y a pas à se le dissimuler, la bataille pourrait être âpre.Et, dans la mêlée ardente, peut-être se trouvera-t-il quelque obscur soldat pour rappeler aux adversaires que tous deux s’éloignent du véritable terrain où situer la bataille, celui de Tnuionomie canadienne pleine et entière! Geomes PELLETIER.LE DKVOIM, MONTREAL, MERl.HKDI, 1î DECEMBRE I9Î2 S L’AUTRICHE MOBILISE Les Autrichiens ou hongrois dispersés dans les différents pays d’Europe sont rappelés sous les drapeaux.LA CONFERENCE OE SAINT-JAMES Les plénipotentiaires seront reçus par le Roi Georges et seront banquetés par le Lord - Maire à Guildhall Londres, If, — Op nie officielle-! ment à Vienne que les change-1 ments militaires aient une signiii-j cation belliqueuse.Néanmoins, il existe un certain malaise par crainte que le puissant parti militaire de ta Serbie ne force le gouvernement à agir.Le général Von Hoetzensdorff, le nouveau chef d’état-major autrichien, a souvent déclaré, par le temps passé, que les difficultés ex-] istant entre l’Autriche et la Serbie ne pourraient jamais être réglées autrement que par le sabre.D’un autre côté, on a reçu, à Londres, des preuves nouvelles que TAutriche-Hongrie mobilisait.Plusieurs résidents autrichiens et hongrois, à Londres, notamment le comte George Apponyi et le célèbre artiste Philip Laszao, ont été appelés sous les drapeaux.On rapporte que TAutriehc a l’intention de demander une diminution de la force armée de la Serbie, ce que celle-ci, à l’heure actuelle, n’accordera certainement pas.Tous les arrangements pour la conférence de la paix sont complétés, et les délégués, en outre qu'ils seront reçus par le roi, assisteront en plus à plusieurs réceptions officielles.La situation à Constantinople Constantinople, 11.— L’ambassadeur des Etats-Unis et Mme W.W.Rockhill vont bientôt quitter cette ville.Comme le fonds rassemblé par Lady Lowther et qui se monte à $60,000 est en voie de distribution à Constantinople,Tambassadepr des Etats-Unis a remis une grande partie des fonds souscrits en Amérique entre les mains des missionnaires américains, pour que ceux-ci les distribuent aux réfugiés qui ont abandonné les villages de Thrace.Des milliers de ces réfugiés sont déjà arrivés à 1« tète de la ligne de chemin de fer de Bagdad.Bien que le gouvernement leur distribue du pain à Constantinople, on se demande si des mesures ont été prises pour ravitailler les réfugiés transportés par chemin de fer à l’intérieur.Les Américains semblent être les seuls qui fournissent des secours, à l’intérieur.Le docteur W.S.Dodd et su femme amenés spécialement par M.Rockhill à Constantinople pour y organiser un hôpital pour les blessés, peuvent maintenant laisser cet hôpital aux soins des dames de la Croix Rouge Anglaise.Les membres de l’ambassade américaine, qui parlent turc, aident le comité de Lady Lowther distribuer des secours aux familles de soldats et aux réfugiés à Constantinople.Le camp de San Stephano pour les cholériques reçoit des secours en argent de la Croix Rouge Américaine.L’ambassadeur a demandé à Washington une prolongation de congé pour le chirurgien major Ford.Celui-ci restera là encore un mois.Le petit personnel d’étrangers qui se trouve au camp ne peut soigner que quelques centaines de malades.Le camp, malgré les décès qui se produisent par milliers, contient encore plusieurs milliers de malades.Un emprunt de $25,000,000 New-York, 10.— C’est sur l’assurance qu’il n’y avait aucune menace de guerre entre les pouvoirs d’Europe, que les Hongrois de New-York ont commencé à négocier ici, pour l’Autriche, l’emprunt de $25.000,000,' tel qu’il a été annoncé à Vienne, hier soir.La compagnie Kuhn Loch a publié la circulaire suivante: La compagnie Kuhn Loeb et la National City Bank de New-York, confirment la nouvelle qu’elles ont, conjointement avec le groupe autrichien, comprenant la banque imnê-riale d’Autriche pour les épargnes ostales, la société de S.M.Von othscbild, le Crédit Aqstralt d’Autriche et la Saenderbank d’Autriche, acheté un certain nombre de billets du trésor impérial autrichien, pour le montant de $25,000,-000, à 4 1-2 pour cent, payables eu un an el demi et deux ans.” Les institutions contractantes ont reçu l’assurance qu'il n’y a aucune menace de guerre existant entre les grands pouvoirs d’Europe.La plus grande partie des démarches de l’emprunt ne seront pas retirées avant le milieu du mois de janvier 1913.Tewfik Pacha est malade Londres, 11.— Tewfik Pacha, l’ambassadeur turc à Londres, a obtenu la permission de s’absenter pendant deux mois, à cause du mauvais état de sa santé.Le comte Von MensdorfT, ambassadeur autrichien à Londres, partira demain pour Vienne, afin de recevoir des instructions verbales du comte Berchtoldt, ministre des affaires étrangères, au sujet de la prochaine conférence de la paix.James D.Bourchier, le corres-ondant du Times dans les Bal-ans, s’en vient à Londres, à ta requête des gouvernements bulgare et grec pour aviser leurs délégués durant les négociations de la paix.Pa* besoin de s’alarmer, mais.Bucharest, 11.— Dans une entrevue, le Dr Doneff, plénipotentiaire bulgare, commentant les sujets militaires à Vienne, a dit: “Il n'y a aucune raison de s’alarmer ,aussi longtemps que les puissances voudront bien s’entendre.La Serbie est prèle à recon-naitre les droits des antres nations.Mais, si.comme U est nrobable.les LES HEROINES Mous avons déjà dit combien se sont ardemment perpétuées, en Serbie, depuis cinq siècles, les traditions de l‘“iéroïsme féminin.Dans loules les luttes contre la Turquie, les femmes serbes ont pris leur part, et ce ne fut pus la moins glorieuse.Celte fois encore, au début de, la guerre, nombre de femmes demandèrent l’autorisation de combattre pour leur pays.Voici la plus célèbre de ces héroïnes.C’est une blonde et élégante jeune tille de dix-neuf ans, Mlle Sophia lovano-vilch.Elle a suivi les années serbes pour tenir un serment fait au lit de mort de son père.N’ayant pas de frère, elle jura, en effet, de s’enrôler elle-même contre tout ennemi de la Serbie.Mlle Sophia la-vanovitch est fiancée à un jeune ingénieur qui s’est engagé avec elle.Elle a fait vaillamment le coup de feu auprès de ses camarades pendant toute la campagne, et à son entrée à Ouskoub, la population t’acclama et les Turcs eux-mêmes rendirent hommage à son courage.puissances ne pouvaient pas s’entendre, ce n’est pas seulement un contl it austro-serbe qu’on cherchera à éviter, mais une conflagration générale que tout le monde, et particulièrement la ligue des Balkans cherchent à éviter.L’Autriche et la Serbie Londres, 11.— D’après une dépêche de Vienne, les journaux de Prague annoncent que ie ministre autrichien à Belgrade a reçu Tordre de présenter demain à la Serbie une note conçue en termes quelque peu tranchants, lui demandant comment elle se propose de mettre sa poljtiqilç d’accord avec celle de l’Autriche.Toutefois, cette note ne doit pas être considérée comme un ultimatum.Dans les cercles diplomatiques bien informés de Vienne, on affirme que la Russie restera neutre.Il est donc probable que la Serbie, se voyant isolée, se conformera aux demandes de l’Autriche.Belgrade, 11.— Le premier ministre Pachitch est parti, hier, pour Uskub où il aura une entrevue avec le chef d’état-major.L’on suppose que c’est au sujet de la dispute avec l’Autriche.Salonique en détresse Washington, 11.— La situation à Salonique, en ce qui concerne les victuailles et TétaL sanitaire, est devenue sérieuse, et quarante mille réfugiés sont menacés de.famine, d’après une dépêche reçue du consul américain dans cette ville.Le comité de la Croix Bouge Grecque adresse un appel pour une aide financière immédiate.Serbie et Roumanie Londres, 11.— Le correspon- dant du Times à Bucharest croit que la visite du Dr Dançfi, dans la capitale de la Roumanie, aura pour effet d’amener un règlement satisfaisant entre la Bulgarie et ta Houma nie.D’un autre côté, te correspondant du Daily Mail, à Saint-Pétersbourg, a appris de source officielle qu’un corps d’armée autrichien comprenant 40,000 hommes se tenait sur le pied de guerre à Cherg, Cracevan, Kaschan, Temesvar et j Cratz.De plus les autorités militaires ont armé les paysans gardant les chemins de fer el les ponts à la frontière russe.M.Poincaré et les délégués Paris, 10.— Le premier ministre Poincaré a, hier, reçu les ministres plénipotentiaires monténégrins en route pour Londres.L'entrevue a duré une heure.L’opinion d’un ex-premier ministre Vienne, 11.- M.Novakovitch, ex-premier ministre de Serbie, passe par Vienne pour se rendre à Londres où il prendra part aux négociations de paix.D’après un rédacteur du Zeil, il aurait déclaré que le différend entre la Serbie et l’Autriche est si grand qu’il sera difficile à régler.Une menace pour l’Autriche Londres, 11.—- Le correspondant du Telegraph à Vienne dit que le différend entre le général Hpetzendorff et le comte d’Aehren-thal s’est élevé au sujet de l’annexion de la ftosnic-Herzégavine.Le général voulait à cette époque, la guerre avec la Serbie, soutenant que Tinimitié de cette dernière renaîtrait.Il voulait aussi envahir l’Italie au début de la guerre italo-turque.Le correspondant dit que dans sa dispute avec la Serbie, le gouvernement autrichien s’occupera d’abord de la question consulaire avant la réunion de la conférence des ambassadeurs; aussitôt que le nouveau ministre serbe, M.Jova-novilch sera arrivé à Vienne, d’autres points seront abordés, entre autres une demande de diminution des armements serbes, sous Pour l’achat de vos étrennes, n’oubliez pas de visiter la USEZ L'ALMANACH PEUPLE 1913 Il sera en vente partout le 15 Décembre.BEAUCHEMIN LIEE RU* LIBRAIRIE .M.L s* mm «s^SSI Librairie BEAUCHEMIN 79 Rue Saint-Jacques, Montréal « A MAIN NOUVEAUX MODELES POUR DAMES L’ensemble le plus varié et le mieux choisi qui se puisse voir.Comprenant toutes les dernières formes dans les cuirs les plus recherchés et les^plus fins, montures argent sterling, or bruni ou mat ou recouvertes en cuir.Fermoirs spéciaux à l’épreuve des voleurs.Les dames sont cordialement invitées à venir visiter notre exposition.La même attention leur est assurée, qu'elles aient ou non l’intention d’acheter.UN IDEAL CADEAU DE NOEL.338 Notre-Dame Ouest.BLOO BALMORAL Près de la rue McGill.UN IDEAL CADEAU DE NOEL.Montréal.prétexte que la Serbie n’a plus besoin d’une armée aussi forte et que son maintien est une menace constante pour TAutriche.Questions en jeu Londres, .10.— ].a renonciation de la Turquie à tout le terri toi ce conquis par les troupes des alliés balkaniques et certaines questions relatives aux fondations pieuses en Turquie, d’Europe, serviront de base aux délibérations des délégués de ta paix, dit ta “ Pali Mall Gazette ”, En vertu de ce principe, Andrinoplc n’étant pas en territoire conquis, restera aux mains des Turcs, et la frontière du futur empire ottoman en Europe sera Urée do cette forteresse à Midia, eu passant par Visa, vers 1 est, et vers le sud.suivant la ligne du chemin de fer de Dedea-ghatch, sur la mer Egée.On affirme qu’au cours de leurs deliberations à Baghtche, les diplomates ont adhéré en principe, à cette basé des négociations.la GltlPPE, Lorsqu elle est soignée à temps, (a Grippe est facile à guérir.On évitera les sirops calmants qui suppriment la douleur mais ne s attaquent pas au mal qui s’aggrave.__ -ç’fejsvast.premier symptôme, recourez au'' smov» MATHIEU —tuynl—- namiiea 5rr»*«f Tu coDiinm a base de Geudron, d'Hoile de Foie de Morue et autres Exiraiis Médicinaux EN VENTE PARTOUT : 35c LA BOUTEILLE Il soulage, soutient, guérit.On l’associera avec avantage aux > q POUDRES NERVINES DE MATHIEU qui combinent la Fièvre, l'Etat Nerveux et facilitent le Traitement.Souverainei contre Maux de Tête, Migraine, Névralgie, Surmenage.EN VENTE PARTOUT: 25e LA BOITE DE 18 POUDRES CIE J.L.MATHIEU, Propriétaire, Sherbrooke, P.Q.Faits • Montréal TENTATIVE DE MEURTRE John Doctor et John Finn, 609 Craig Est, ont comparu hier devant le magistrat de police Lanctôt, sous l’accusation d’avoir tenté de tuer Margaret Heelan, en la frappant à la tête à coups de revolver.Ils sont de plus accusés de lui avoir volé ses bijaux et sa montre d'or.Ils ont protesté de leur innocence.Enquête le 17 courant.AU PENITENCIER René Courtois qui avait été affrété sous l’accusation d’avoir volé à différents endroits des paletots, des imperméables, etc., pour un montant assez considérable, a été trouvé coupable et condamné par M.le juge Bazin.Courtois devra passer trois ans au pénitencier.Son copaip Fred Lalonde, s’en est tiré avec deux mois de prison.LES COCAÏNOMANES Les occupants du bouge situé rue Vitré et vidé la semaine dernière par les hommes du lieutenant Savard, ont comparu devant le recorder Weir.Les cinq femmes trouvées dans l’établissement ont attrappé six mois de prison chacune.Phelps.$30 ou un mois pour avoir été trouvé dans cette maison et 4 mois, $50, ou trois autres mois pour avoir vendu de la cocaïne.LA VARIOLE.L’hôpital de la rue Moreau a reçu deux nouveaux pensionnaires: une femme et un enfant.L’AQUEDUC Le tuyau de desserte de la pompe No 6 brisé il y a quelques jours, a été réparé et cette pompe ainsi que la pompe No fonctionnent de nouveau.Drame mystérieux La saison de chasse Le cadavre d'une jeune fiMe est retrouvé dans la forêt de Fontainebleau.Versailles, France, 11.— Une vive sensation a été causée lorsqu’on a appris que le corps de la jeune fille trouvé dans la forêt de Fontainebleau, il y a fieux jours, était celui de Gabrielie Eude, fille du distingué chirurgien-général en retraite domicilié ici.Mlle Eude était disparue depuis deux mois.Elle quitta la résidence de son père le 10 octobre, pour aller rendre visite à son oncle de Saint-Quentin.Le mè-me soir, ses parents et son oncle re-çurent des télégrammes, datés de Paris, disant qu’elle avait manqué le train pour Saint-Quentin et qu’elle demeureraient, pour la nuit, à Paris.Depuis ce temps on n’a plus entendu parler d’elle et.toutes les recherches pour la retrouver ont été infructueuses.I,es autorités du bureau de poste déclarèrent que le télégramme avait été remis par un homme, d’où la police conclut qu’il s’agissait d’une fugue, mais les parents de la jeune fille s’opposèrent fortement à cette assertion, disant qu’elle avait toujours été d’un caractère sérieux et réservé.D’un autre côté, c’était bien l’intention de Mlle Eude de se rendre à Saint-Quentin, puisqu’on a trouvé sur elle un billet pour cette ville.On se perd en conjectures.-é- Le Congrès des catholiques allemands Le Congrès des catholiques allemands se réunira, l’an prochain, à Metz.Il s’ouvrira le dimanche, 7 août.Il y aura une section française.Québec, 11.— M.Devlin a annoncé après l’ajournement de la législature hier soir qu’il assistera au banquet du club de chasse et de pêche à Montréal et qu’il y traitera du bill du gouvernement abrégeant la saison de chasse pour le gros gibier.Une délégation de Québec a rencontré M.Devlin hier après-midi et a protesté contre cette limitation du temps de chasse pour l’élan à 15 jours, c’est-à-dire du 1er au 15 septembre.La délégation diffère d’opinion avec la club de Montreal sur ce point.-f- Une fausse nouvelle Il n’y a pas eu d'accident à bord de ta “Tatrie”.(Service particulier) Toulon, 11.— Le brujt a couru qu’un accident ou môme une catastrophe aurait eu lieu à bord du cuirassé "Patrie” appartenant à I3 deuxième escadre.Cette nouvelle est formellement démentie.LAXATIFS NArDRU-CO [ sont les metll e u re s pour les ! mères qui allaitent parcequ'elles! n'affectent pas les autres parties 1 du système.Elles sont modérées, mais certaines.25 cents la boîte chez votre pharmacien.NATIONAL DRUG AND CHCM1CALCO.OF CANADA.LIMITLO.163F » 4 LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI, 11 DECEMBRE 19Ü vol.in.- füorm.LA VIE SPORTIVE Dans le N.H.A.ion Hall, du club Qut'bir, était do | j)assago
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