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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 7 juillet 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-07-07, Collections de BAnQ.

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Vol.XXII —No 154 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.OC UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR , Montré*!, mardi TJuîllet 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : ^ .HArbour 1243 Rédaction HArbour 3679 Gérant : .» .•.HArbour 4897 Le congrès de Calgary Le congrès de Calgary! Les journaux, sauf ceux de la minorité française de l’Ouest, n’en ont guère parlé.Les dépêches n’en ont rien dit du tout, et cela se comprend; car ce congrès n a réuni qu’un assez petit nombre de personnes et n'a pas fuit grand tapage.Il faut cependant s’y arrêter, et même un peu longuement: car il y a là un magnifique exemple et le thème de fructueuses réflexions.Calgary ne contient pas beaucoup de Canadiens français.Il y a quelques années, un voyageur qui passait par là déclarait même n’en avoir rencontré qu’un et croyait presque avoir ainsi connu tout l’élément canadien-français de Calgary.Eh fait, nos gens étaient plus nombreux et on le vit bien lorsqu’ils entreprirent de fonder une paroisse française.Ils se cherchèrent à travers la ville et finirent par grouper les éléments qui constituent aujourd’hui la paroisse dont M.î’abbe Beauregard est le curé.i Ces Canadiens français, on l’a pu voir l’an passé, se sont ensuite efforcés de développer leurs oeuvres.Avec des amis du dehors, ils ont après cela décidé de rechercher et de grouper leurs compatriotes du sud de la province.C’était l’objet^du congrès de Calgary.* * * On est trop porté chez nous à ne voir les luttes des minorités que sous forme de conflits parlementaires, d’adoption ou de rejet de textes de loi.Ce n’est là qu’un aspect transitoire d’un problème constant et beaucoup plus général.Les textes de loi, les règlements administratifs ont sûrement leur importance, mais, quels qu’ils soient, il faut compter avec autre chose, — avec l’ambiance, avec le milieu où les gens respirent quotidiennement.Une minorité franco-catholique qui vit dans un milieu anglo-protestant a constamment à se défendre contre l’infiltration des idées, des moeurs, de la langue de la majorité.La lutte est d’autant plus difficile que la minorité est proportionnellement plus faible, plus dispersée.Il saute aux yeux, par exemple, que huit cents catholiques de langue française habitant ensemble, coude à coude, une paroisse rurale sont en bien meilleure condition pour se défendre contre l’influence étrangère que huit cents antres dispersés à travers des groupes anglo-protestants.Ils se fréquentent continuellement, parlent naturellement leur langue et.la plupart du temps, se.marient entre eux, assurant ainsi l’existence de nouvelles familles catholiques et françaises.Les isolés entendent de l’anglais tout le temps, font des connaissances anglo-protestantes, sont infiniment plus exposés à contracter des mariages mixtes.Ils ignorent très souvent aussi l’existence dans leur voisinage d’autres Canadiens français catholiques, ne peuvent se mettre en relations avec eux et se croient encore plus faibles, plus isolés qu’ils ne le sont réellement.Nous ne prétendons pas que tel soit l’état exact des Canadiens français du sud de l’Alberta, mais ce qui paraît clair, c’est qu’ils sont moins nombreux, moins fortement groupés que dans le nord; et c’est pour parer aux dangers particuliers qui peuvent résulter de cet état de choses qu’on s’est réuni, le jour de la Saint-Jean-Rapliste.à Calgary.* * * On a donc proposé d’aller à la recherche des Canadiens français du sud.rie les grouper dans toute la mesure du possible, de faciliter aux jeunes gens et aux jeunes filles de la race le.moyen de se rencontrer dans des réunions de famille.Nous avons lu beaucoup de discours de Saint-.Iean-Bap-tiste.Nous en avons rarement trouvé d’aussi pratiques que celui où M.P.Laurendeau, de Calgary, disait: Il est oiseux de répéter que l’esprit et la tournure d’esprit d’une e se transmettent par le père et la mère.Dans un entourage comme le nôtre, englouti dans un milieu anglais, il est impossible de croire que l'entant d’un père canadien-français et d’une mère de langue anglaise gardera la langue du père.Nous savons que si la mère est de langue française et le père de langue anglaise, l’enfant issu de ce mariage sera également perdu pour notre nationalité.Ne pourrait-on pas se résoudre sérieusement à prendre des moyens pour rapprocher nos jeunes garçons de nos jeunes filles pour qu’il en résulte des mariages canadiens-français?11 serait presque futile de posséder des paroisses et des écoles françaises si nous n'avOns pas aussi des mariages français, parce que plus tard nous n’aurons personne pour en bénéficier.Pour aider nos jeuijes à se connaître, à s’estimer, à s’aimer et plus tard à fonder un foyer, ne pourrait-on pas former au sein de chaque groupe français du sud de la province un comité dont le but serait d’organiser dans sa localité, une, deux ou trois fois par année, des réunions quelconques où chaque père et chaque mère aidés de leurs amis se feraient un devoir de conduire leurs fils et leurs filles?(les comités pourraient en plus se charger d'inviter les jeunes Canadiens français et les jeunes Canadiennes françaises de tous les groupes du sud de la pro- j vince.Ne pourrait-on pas trouver, à Cluny par exemple, des parents j assez dévoués pour nous amener leurs jeunes gens pour un jour de fête?De même nos Canadiens de Calgary refuseraient-ils de consacrer un jour pour conduire à Cluny les jeunes de notre ville?Mme H.Boisselle, au nom des Canadiennes françaises de Calgary, lançait aussitôt un projet qui s'accordait absolument avec la pensée de M.Laurendeau.Projet, disait-elle, que nous nous engageons à mettre a execution de grand coeur si vous y adhérez en nous confiant vos jeunes gens.Ce sont eux que nous visons pour le moment.Et voici quel est ce projet: nous serions prêtes à réunir à Calgary, une fois, disons, tous les deux mois pour commencer, à tour de rôle dans nos familles françaises (peut-être aussi de temps en temps à la campagne chez vous mêmes), nous serions prêtes, disions-nous, à réunir nos jeunes filles et nos jeunes garçons du dehors et de la ville dans des veillées honnêtes et bien ordonnées.A l’occasion de ces veillées toutes canadiennes-françaises, notre jeunesse ferait connaissance entre elle; elle se familiariserait avec le parler français qui la gêne souvent faute de pratique; elle s’intéresserait aux chansons et aux histoires françaises; puis vos jeunes gens connaîtraient nos foyers français et catholiques dans lesquels ils pourraient puiser le courage et les bons conseils, si jamais, un jour ou l’autre, ils se trouvaient à travailler en ville.Par ces veillées encore, où se rencontreraient ceux venus des différentes campagnes et ceux de la ville, la Providence, espérons-le, permettrait que les noces purement françaises et catholiques se multiplient et qu’ainsi s’affirme de plus en plus notre survivance par le nombre grandissant des foyers canadiens-français fidèles à leur langue et à leür fol jusque dans les générations des enfants de leurs enfants.N’est-ce point magnifique?Magnifique de pensée, magnifique de réalisme, de sens pratique.* * * A ce congrès de Calgary, dont nous regrettons de ne pouvoir plus longuement parler, il y avait non seulement les chefs locaux dea Canadiens français, tels l’abbé Beauregard, le docteur Beauchemin, qui est en même temps premier vice-président général de l’Association canadienne-française de la Sas- L’achialité Récréations La ville de Sew-York a dépensé, l'an dernier, 83,290,000 pour amusements en plein air (recreation activities), soit la somme ta plus importante des dix-huit villes principales des Etats-Unis, mais la dépense per capita n’a été que de 47 cents.Chicago arrive en deuxième, place avec une dépense totale de 82,517,810.13, soit une dépense per capita de 74 cents.Boston peut se glorifier de la plus importante dépense par tête de population, $2.02 ou un total de $1,-580,465.46.Cleveland arrive deuxième j>our la dépense, par tâte de population avec $1.90.Le Board of Education de \eiv-York, ce qui correspond à notre commission scolaire, ou plutôt à nos deux commissions scolaires, a dépensé la somme de $991,440.32 pour les cours de récréation.Voici un tableau intéressant, que nous empruntons au New-York Times qui Va lui-même emprunté à la revue de la National Recreation Association, qui indique la somme globale dépensée par chacune des dix-huit villes principales des Etats-Unis: DApente Ville totale New-York .Chicago .Cleveland .î'ZiS'SSS'nî Detroit .1,639,597.04 Boston .1.580,465.48 Los Angeles .* l'2îîiSoi Milwaukee .San-Franclaco .Philadelphie .«n tas'as Cincinnati .SU’wwTB Baltimore .*12 Pittsburgh .¦ Minneapolis .• • ^ Buffalo .*.368,806.00 Washington.D.C.359,458.64 St.Louis .Nouv.Orléans — .63,341.00 A Montréal, nous dépenserons, celle année, pour l'entretien, des parcs et des terrains de jeux une somme globale de $324,000, soit environ 40c.par tête.Si nous avions sous la main les statistiques voulues, il serait intéressant d’établir la relation, toutes choses égales d'ailleurs, entre la mortalité, particulièrement la mortalité infantile, et les dépenses faites par ces diverses villes pour les fins de récréation.On sait que les chiffres de la ville de New-York, en dépit de son énorme densité de population, sont, pour la mortalité infantile, bien inférieurs aux nôtres.Dans l'intention de vérifier j’ai compulsé le dernier annuaire statistique de la province et le plus récent rapport du service municipal d’hygiène.J'ai constaté, à ma grande surprise, que ni l’une ni l'autre de ces publications ne donne, la comparaison de nos statistiques en mortalité infantile avec relie des villes américaines supérieures en importance ou de même importance que.la nôtre.J’ai dû, évidemment, feuilleter rapidement, pressé par l'heure de livraison de la copie, mais je ne pense pas m’être trompé.Je crois que l’on devrait reprendre la publication de ces comparaisons qu’on ne craignait pas d’afficher autrefois.Pour se bien laver le visage l'important est de bien se voir et il n'y a pas de miroir qui nous fasse mieux discerner nos bobos que ces comparaisons statistiques.Quoi qu’il en soit, U est admis que la mortalité infantile dans toutes les grandes villes américaines est inférieure à la nôtre.Il est donc permis en bonne logique, d'établir une relation entre, ce fait et les largesses de ces mêmes villes envers les parcs et terrains de jeux, même en tenant compte du fait que l'on vit davantage à l'extérieur dans ees villes de climat plus doux et que, conséquemment, les conditions de salubrité sont meilleures, d’une part, et que, d’autre part, on tire plus de profit des sommes affectées à l’entretien des endroits de récréation.Cependant, nous devons ifser à doses massives du remède qui est ailleurs si efficace et ne jamais perdre de vue que de toutes les dépen-sesses èdilitaires celles qui sont faites pour l'hygiène sont les plus productives.Nous sommes donc heureux de savoir que l’on songe, après lavoir si tardivement rendu accessible en dépit de la construction du nouveau pont, A orner et à agrandir File Ste-Hélcne, snr le plan du parc de Belle-Isle dont tous ceux qui sont allés A Détroit ont admiré la belle et sobre ordonnance.Mais il ne faut pas perdre de vue la nécessité de décentralisation.il est excellent d'avoir des pares plus vastes où.A certains jours, ou A certaines heures, puisse se rendre une bonne partie de la population de la ville, mais il est plus nécessaire encore de développer les parcs de quartier d’un rendement bien supérieur aux premiers .Il faut autant que possible, que le pare public ou te terrain de jeu, destiné A suppléer à la carence | A Ottawa de jardins et de cours autour des maisons d’habitation, soient A quelques minutes de marche des usagers.De plus, il est bon de âàriisidêrer la iHileur morale et intellectuelle de certains aménagements.D’où la nécessité de presser l'aménagement du jardin botanique d'une si haute valeur éducative, d'un si haut intérêt da point de vue touristique et destiné, A raison de sa location, A fournir aux populations du nord-est, de l'est ei du sud-est les facilités de récréation dont elles sont actuellement dépourvues.Le traité arrive avec l’Australie en Amérique Paul ANGER Bloc'notes Cent douze C’est le total des pertes de vies survenues dans la province d’Ontario, la semaine dernière, par suite de la chaleur extrême, d’accidents d’automobiles ou de canotage.Soixante-deux personnes se sont noyées en se baignant ou en faisant du canot, l’automobile a tué dix personnes, six sont mortes dans des accidents d’aviation et la chaleur extrême a fait mourir vingt-neuf personnes à elle seule, etc.Bilan chargé, pour une seule semaine.Chez nous même, les accidents de tout genre ont été fort nombreux pendant le même temps; et ce n’est jamais sans un serrement de coeur qu'on ouvre les journaux du lundi à la colonne des faits divers où sont notées les morts violentes de fin de semaine, l’été.Toutes les ligues pour la sécurité publique ne peuvent rien contre l’imprudence des gens: des hommes qui viennent de prendre un copieux repas se lancent à l’eau un quart d’heure plus tard, des personnes qui ne savent pas nager se risquent dans des embarcations périlleuses, des camions remplis outre mesure de gens en pique-nique culbutent le long de la route, etc.Il semble que pour s’amuser et se distraire, maintenant, l’on doive avoir le plus profond dédain de sa vie et de celle des autres.Rome et le Vatican D’un journal anglo-protestant du Canada, cette réflexion au point sur les incidents entre Rome et le Vatican, ces semaines-ci: “Mussolini peut paraître gagner pour l’heure contre le Vatican; mais l'Eglise a survécu à d’innombrables échecs temporaires d’un caractère sérieux pour continuer de se développer avec une force encore plus grande”.Le dictateur fasciste n’aura été ni le premier ni le dernier à se heurter vainement contre la Papauté.Il y eut Napoléon Bonaparte, qui emprisonna le pape et mourut lui-même à Sainte-Hélène.Ils en ont assez Le Devoir notait l’autre jour l’attitude prise par MM.Lapointe et Bourassa.aux Communes, contre les appels au Conseil privé.L’.4c-tion catholique est de leur avis et pense que bientôt ces appels disparaîtront.“N’est-il pas justifiable de croire que le recours au Conseil privé, s’il est accessible aux riches, aux grandes organisations, ne peut guère servir les pauvres, qui ont le même droit que les riches à la plus grande mesure de justice?Tl est arrivé souvent que des pauvres ont capitulé, même avec la ferme conviction d’une cause juste, devant les dépenses à faire pour déléguer leurs avocats devant un tribunal coûteux que l'on n’atteint qu’après un long et coûteux voyage.Il y a même des plaideurs qui tablent sur la pauvreté et la crainte de leurs adversaires pour gagner leur cause par défaut ou ex-parte devant le dernier d’une série trop longue de tribunaux”, écrit ce quotidien.Au vrai, tous les plaideurs n’ont ni les moyens ni l’argent nécessaires pour envoyer outre-mer des avocats qui, forcés de quitter leur cabinet de travail pendant plusieurs semaines pour aller à Londres, doivent en conséquence exiger une rémunération élevée, rien que leurs frais de voyage représentant par ailleurs une forte somme.Il y a plus; et MM.Lapointe et Bourassa ont insisté là-dessus la semaine dernière: “Est-on certain que la justice du Conseil privé de Londres est plus impartiale et plus éclairée que celle de nos tribunaux canadiens de dernière instance?” La vérité, c’est que nos tribunaux sont formés d’hommes aussi compétents à interpréter en dernier ressort nos lois que le sont les membres du Conseil privé, — même si M.Ferguson n'est pas de cet avis.Serait-ce qu'il ne se trouve pas lui-même aussi intelligent et cultivé que les hommes politiques du Royaume-t’ni?On ne lui connais- Les députés en parleront mercredi - Un contrôleur du trésor; quelles seront ses fonctions - Les crédits de M.Stevens - La commission du tarif Les conservateurs ont fait caricaturer M.King aux Etats-Unis - "Est-ce du protectionnisme?" demande M.Reid (Par Emile BENOIST) Ottawa, 6.Dès après-demain, mercredi, la Chambre prendra connaissance du nouvel aocord commercial cnnudo-australien.Le premier ministre en a fait l’annonce, au début de la séance d’aujourd'hui.L’original de l’acowrd, tel que signé par le gouvernement australien, a dû arriver à San-Francisco, aujourd'hui même par courrier.Un avion le transportera en vitesse jusqu’à Ottawa.Le premier ministre pourra vraisemblablement donner lecture de la pièce aux députés mercredi prochain.lx‘s résolutions tarifaires restent en suspens jusque là car elles devront subir, du fait même de l’accord nouveau, des changements d'importance.E.n attendant cela et en attendant aussi la mesure que M.Bennett dm proposer pour venir en aide aux agriculteurs de l'Ouest qui sont dans la détresse ainsi qu’aux chômeurs en général, la Chambre expédie de la besogne et il convient de lui reconnaître ce mérite, bien qu’il ne fasse plus tout à fait aussi chaud que la semaine dernière, d’y aller à bonne allure.Plusieurs bills ont été.aujourd’hui, étudiés en comité et votés en troisième lecture, ce qui dégarnit d'autant le feuilleton, un bon nombre de crédits budgétaires ont été autorisés.Un contrôleur du trésor l/a désignation officielle de certains bills — si légale que soit la forme, peut-être même à cause de cela - équivaut à un rébus parfait.Tel est le casS du bill no 106 qui vient d’être relu pour la troisième fois, fl s’intitule: loi modifiant la loi du revenu consolidé et de la vérification.Son parrain, M.Bennett, en tant que ministre des Finances, a fourni au comité plénier plus de dé-lads que lors de l’étude de la mesure en deuxième lecture.Il s’agit principalement de créer la fonction nouvelle de contrôleur du trésor.Le contrôleur du trésor sera chargé de la surveillance comptable de toutes les rentrées et de toutes les sorties des fonds publics, dans tous les ministères.Jusqu’à présent, chaque ministère avait son propre service de comptabilité.La nouvelle katchewan, les RR.PP.Tessier et Routhier, les orateurs que nous avons cités, MM.Cardinal et Maynard, Mme Spence, etc., mais la plupart des membres de l’exécutif de l’A.C.F.A., venus de la sorte affirmer leur profonde sympathie pour le groupe du sud.La fête se termina, sous la présidence d’honneur de Mgr Kidd, par un banquet en l’honneur des pionniers de Cal-gary.au premier rang desquels on était fier de saluer le R.P.Doucet, O.M.I., qui fut le premier blanc à dresser sa tente sur le territoire qui est aujourd’hui occupé par la ville de Calgary.Souhaitons que ce congrès, où l’on a parlé net, où l’on a pris des problèmes nationaux une vue claire, produise des fruits abondants.Ce que nous en savons peut déjà servir ailleurs, comme leçon de tactique et de sens pratique.Om«r HEROUX sait pas cette modestte, alors qu’il vivait à Toronto.Quelles mesures?Quelles mesures, demande la Free Press de Winnipeg, en marge de l’échec retentissant de la Canada Power & Paper Corporation, compte-t-on prendre à l’avenir pour protéger les épargnes du public contre des surcapitalisations qui aboutissent à la ruine de maints petits capitalistes?Quelles mesures?Il y a bien des lois contre les mergers dangereux; d’autres lois contre le commerce et la vente de valeurs sans caractère sérieux, re qu’on appelle des blue-sky laws, puisqu'elles sont calquées sur nue législation américaine connue sous ce nom —; des lois contre l’escroquerie, etc.Mais, plus nous avons de lois et plus semble rare l’honnêteté, au sens véritable du mot.Lorsque l'affaire de la Canada Power & Paper Corporation s'est montée, dit encore la Free Press, ceux qui ont voulu signaler, ils ont été très rares.— les périls de pareille surcapitalisation se sont fait dire qu'ils travaillaient à “ruiner la confiance du public dans les grandes entreprises nationales”.Maintenant que l'affaire en est à l’épilogue, le silence persiste, presque général, sur les causes qui ont amené l'effondrement de la combinaison, il n’est question d’aucune intervention contre les gens responsables de la dégringolade de l’entreprise; et c’est tout juste si le publie vient de savoir que la compagnie nouvelle formée pour tâcher de sauver les débris du naufrage ne sera pas confiée au même i groupe de gens qui ont mis à l’eau | ie navire orgueilleux, si vite perdu j sur la côte II a fallu, pour qu'on , l’apprit, la protestation ferme d’un I homme parlant au nom d’un pelit groupe d’actionnaires et d’obligataires de l'ancienne compagnie Belgo.Pour ce qui est d'établir la responsabilité de la faillite, de désigner les auteurs de la surcapitalisation de ces années-ci, le comité de protection et de réorganisation n'a rien fait et reste coi, se disant sans doute que c'est aux tribunaux d’y voir, si on les y invite.Et il ne parait pas qu’ils doivent être ja-1 mais saisis de l’affaire.Aussi, i après-demain, quand la prospérité sera apparemment revenue, d’autres combinaisons du genre, aussi ambitieuses, apparaîtront de nouveau à l’affiche de la “grande finance”.Le public a la mémoire si courte.g.r.loi permettra une surveillance plus étroite des encaissements et des décaissements du fonds consolidé et, en y mettant de l'uniformité, facilitera aussi la vérification générale des comptes.M.Bennett, répondant à la question d’un oppositionniste, a déclaré que son gouvernement avait en-rore l’intention d’uniformiser, dès qu’il sera possible, les services de consultation légale dans les divers ministères.lx* contrôleur du trésor dépendra directement du ministère des Finances.Le traitement de ce haut fonctionnaire sera déterminé par le conseil des ministres, mais un crédit à cette fin devra être voté par le parlement.Snr une observation de M.Mackenzie King, le premier ministre admet que le contrôleur du trésor aura une dure tâche à accomplir ft propos des sommes appropriées, mais non dépensées dans l'année.Le cas se présente par exemple à propos des $20,000,000 du chômage.Des fonds ont été appropriés pour certains travaux, les contrats sont accordés et les travaux sont en cours.Ils ne seront peut-être pas terminés dans les douze mois, non plus que pour la fin de l’exercice fiscal.Ce sont là des difficultés comptables à surmonter.Le bill no 102 modifie de plus cette partie de la loi du revenu consolidé et de la vérification qui concerne le vérificateur général des comptes.O fonctionnaire OM.Georges Gonthier) touche actuellement $10,000 par année, mais il n’y a qu’une partie de son traitement, $5,000, qui soit statutaire.La différence, $10,000, doit être votée chaque année par le parlement.A l’avenir, le traitement entier du vérificateur, $15,000.sera statutaire; autrement dit, il sera payé à même le fonds du revenu consolidé, sans 1 que le parlement ait à le voter.Un autre article stipule que le vérificateur général des comptes cesse d’exercer ses fonctions dès qu’il atteint l’Age de 70 ans.Les aulres modifications à propos du vérificateur général n’ont qu’une importunée secondaire.La troisième lecture du bill s est faite à l'unanimité.La Commisiion du tarif La Chambre a employé près de deux heures, cet après-midi, à étudier de nouveau mais sans aucun résultat pratique le bill créant une nouvelle commission du tarif.Cette fois l’étude s’es» faite en comité plénier.Tous les arguments qui avaient été servis la semaine dernière, tant par la gauche que par la droite, ont été consciencieusement ressassés.L’amendement Ilsley, s'opposant à la nomination de commissaires du tarif pour une période de dix années, qui avait été rejeté par un vote insrri» de 89 voix contre 47, a été réédité sous une forme un peu différente mais comportant exactement le même sens.Ce deuxième amendement est l’oeuvre de M.Wilfred Hanbury, député libéral de Vancouver-Sud.A six heures le débat en comité était encore plein de vie, still growing strong ainsi que disent les anglophones.Il n’a pas été repris dans la soirée.Comme M.Ilsley la semaine dernière, M.Hanbury s’est vigoureusement opposé à une nomination pour dix ans.M.Ilsley a répété en l’augmentant son même discours.Le chef de l'opposition, M.Mackenzie King, avec une énergie nouvelle, a répété au premier ministre ce qu’il lui avait déjà dit bien clairement: il ne convient pas de nommer des commissaires pour dix ans; le gouvernement actuel veut établir une commission qui continuera d’appliquer une politi-1 que fiscale hautement protection- | niste.Cela n’est pas convenable et le parti libéral tient à dire tout de suite qu'il ne s'engage pas, en reprenant le pouvoir, à maintenir dans ses fonctions une commission | même si elle a été nommée pour dix i ans.Le premier ministre se répète à son tour: le gouvernement, comme c’est son droit, établira un tribunal d’enquête sur les faits.La commission ne sera pas autre chose qu’un tribunal de cette sorte et le tribunal établi, il s’agtra de nommer des juges.Ceux-ci n’auront pour mission que de constater des faits.Est-ce qu’un changement de gouvernement pourra changer quelque chose à des faits?Ce que M.Bennett n’ajmite pas, c’est qu’il y n bien des façons de constater des faits, surtout bien des façons de les présenter et de les considérer.Pour l’heure, le hill reste en plan devant le comité plénier.Les renées de l’Etaf Un bill dont nous avons déjà parlé et qui réduit de $a,000 a $1,- 200 le montant total des rentes via* gères qu’une même personne peu! aehêter du gouvernement canadien a été voté en troisième lecture.Cela s’est fait sans aucune espèce d’opposition.Le comité des subside! Presque tout au long de la sol rée, cette marhine.à voter des mil" lions qu’est le comité des subsides a fonctionné à plein rend» ment.- Le ministre du revenu national M.Ryckman, a obtenu ses derniers crédits, notamment une somme d« 8821,310, représentant les salaires des fonctionnaires permanents.C« chiffre se compare à $777,480, l’an dernier.M.Ryckman explique que malgré la diminution des revenus, le travail augmente au revenu national.Si par suite de la nomination d’une nouvelle commission du tarif, le travail se trouvait à diminuer, des retranchements seront faits.A part cela, M.Ryckman s’est fait voter sans difficulté une somme de près de $15,000,000.Les crédits de la justice ont été adoptés comme par enchantement.Il faut dire qu’il s’agit dans ce cas de dépenses qui ne sont guère contentieuses.Un incident drolatique M.H.-H.Stevens, ministre du commerce et de l’industrie, a eu plus de peine à se faire voter des crédits.En fait, il n’a pas obtenu grnnd’chose.Comme il présentait un crédit de $250,000 pour couvrir les frais de publicité en faveur des produits canadiens, M.Thomas Reid, député libéral de New-Westminster et champion parlementaire des joueurs de cornemuse, lui a posé quelques questions assez embarrassantes et qui ont fait bien rire les députés de la droite.M.Reid, qui ne se distingue pas que par ses réelles aptitudes pour la cornenuise mais encore par sftn merveilleux brogue écossais, a demandé au ministre, en faisant rrrouler tous les igr, si le parti conservateur est bien sincère quand il prêche aux Canadiens d’acheter des produits du Canada.Au cours de la dernière campagne électorale, les candidats conservateurs de Colombie ont fait circuler deux caricatures de M.Mackenzie King.Or, l'une et l’autre ont été dessinées par un artiste des Etats-Unis, clichés et matrices ] ont été fabriqués en Allemagne et les copies ont été imprimées aux Etats-Unis: Buy in Canada goods! s’écrit M.Reid.“Nous payons des frais de publicité pour le faire redire partout par des propagandistes ministériels.“Pendant ce temps-là, les conservateurs retiennent les services d’un artiste étranger, font exécuter leurs travaux de photogravure, de clicherie et d’impression en Allemagne ainsi qu’aux Etats-Unis.C’est du beau protectionnisme!” Le parti de M.Bennett eût évidemment mieux agi en faisant caricaturer M.Mackenzie King au Canada.C’eût d’abord été du protectionnisme tel qu’il le prêche et puis un caricaturiste canadien eût probablement eu la chance de fabriquer un M.King un peu ressemblant.Sur l’une des caricatures de M.Reid, le chef libéral est en train de rouler non pas sur un cinq cents canadien mais sur un authentique nickel aux initiales des U.S.A.(Suite a la 2&me page) Pour l’église de Rubaga Nous sommes heureux d’accuser réception d’une somme de cinq dollars, dont le donataire ne tient pas à divulguer son nom.“Inscrivez-le, dit-il, au nom de sainte Thérèse de Lisieux,” au nom de la petite sainte qui a inspiré tant de gestes généreux.Les lecteurs savent ce dont il s’agit: le Rév.P.Adrieq Laberge, père blanc d’Afrique, établi à Rubaga, désirerait corriger l’acoustique défectueuse de son église par 1 installation de haut-parleurs.Il n’a pas spécifié quelle somme il lui faudrait pour cette installation, mais elle ne doit pas être de moins de trois ou quatre cents dollars.Il s’adresse, par notre entremise, àlg générosité de ses compatriotes.L’église n été construite par S.G.Mgr Forbes, de vénérée mémoire, avec leurs oboles.Nous avons en mains une somme de $25 environ et nous avons lieu de croire que quelques personnes ont envoyé directement leur souscription en Ouganda.Rappelons notre suggestion d’hier: la.souscription se rapprocherait bien plus vite du total désiré si quelques personnes dévouées aux oeuvres des missions voulaient se charger de solliciter des oboles autour d’elles parmi leurs parents et relations.Notre journal se charge de transmettre cçs souscriptions qui peuvent être adressées comme suit: le Devoir — souscription Rubaga — casier postal 4020.Montréal.L'Encyclique “Quadragesimo Anno" L’Encyclique Quadragesimo Anno est maintenant prête, et lexpi-dition en est commencée.Prix : 10 sons l’exemplaire, $1 ta douzaine, franco.Le cent, $7.• les 500, $30, le mille $50, port en jfcs dans ces derniers cas. JT?-.'1 LK DEVOIR, MONTREAL, MARDI 7 JUILLET Ï931 VOLUME XXII — No 154 L'aKaire Belcourt au Sénat M.Dandurand pose la question de privilège — Le caucus des sénateurs conservateurs — L’opinion de MM.Laurendeau et Gcoffrion — Un autre cas Les avocats qui traitent avec le gouvernement Ottawa, 7 (D.N.C.) — Au début de la séance d'hier, au Sénat, M.Baoul Dandurand, pose la question de privilège au sujet de lu déclaration faite à la Chambre Haute, le 16 juin, par le sénateur Belcourt à protjps de son procès tendant à recouvrer certaines sommes pour avoir obtenu aux éditeurs de la revue Canada des abonnements du gouvernement fédéral.Le sénateur Dandurand rappelle qu’sprès cette déclaration du sénateur Belcourt, sir Allan Aylesworth >a demandé le renvoi de la d-scus-siqn parce que les tribunaux s'occupaient encore dé l’affaire, et que Hui-même, comme les sénateurs Béi-!que et Willoughby, avait approu-jvé cette demande.Le lendemain, le sénateur Pope a exposé ses vues sur la déclaration, terminant par un avis de motion.Cet avis de motion d,oit être étudié mercredi.“A ma surprise, vendredi dernier, dit-il, les journaux m’ont ap-Iprij qu’on avait tenu une rétinien secrète, ou caucus, au cours de laquelle, un groupe de sénateurs, soit •la moitié des membres du Sénat, qui entourent le leader du gouver-'nement, ont pris une décision.Il me semble qu’il eût été préférable de discuter une question touchant à l’honneur et à la dignité du Sénat à huis clos au Sénat même qu’en secret à une réunion d’un parti.Je pense que cette réunion de sénateurs ne possédait pas tous les renseignements auxquels les membres de lq Chambre ont droit, c’est-à-dire par le moyen d’une discussion en c^tte enceinte.Je sens maintenant la nécessité de faire une déclaration pour que les membres des deux cotés de la Chambre puissent peser tous les aspects de la question d’ici mercredi prochain; sinon, je risquerais, mercredi, de parler à un auditoire dont la moitié des membres se seraient engagés à l’avance d’agir d’une certaine façon.L’affaire a beaucoup d’importance, puisqu’elle touche à la dignité et à l’honneur du Sénat.Elle a encore plus d'importance .na ’ “Pour bien indiquer quelle était votre situation, il faut dire que vous vous préoccupiez d’obtenir un marché pour votre client puisque vous deviez toucher une rémunération vous obteniez ce mar-chéj mais s’intéresser à l’obtention d’un marché pour un autre, ne constitue pas* à mon sens, un intérêt dans le marché même, aux termes de la loi.Sinon, la clause en vertu de faquelle.un membre du Parlement ainsi intéressé devra payer $200 par jour qu’il est ainsi inté* resjé ne veut rien cüre.Dès l’instant que le marché est entré en vigueur, vous avez cessé d’ètre intéressé dans quoi que ce soit qui s’v rapnortait.Votre besogne était ter-mwiée et vous étiez un créancier ordinaire du concessionnaire par rapport à vos honoraires.“On ne peut donc dire que vous avez été intéressé dans le contrat pendant une seule journée’’.Après la lecture de cette lettre, le sénateur Gillies proteste contre ce long exposé d’une question de privilège.Le sénateur Dandurand répond que dans les mêmes circonstances, le sénateur Pope, a fart un long exposé et donné un avis de motion.II veut faire la même chose.“Je le fais, dit-il, parce que la question a un aspect juridique et que je ne veux pas, mercredi, faire un exposé qui peut paraître compliqué aux sénateurs qui ne sont pas avocats, sans leur donner le temps d’examiner le raisonnement de près.Ce que je dirais mercredi, Je le dis maintenant, pour que mes collègues soient complètement renseignes.Je ne réunis pas les membres de mon groupe en caucus; je leur adresse la parole maintenant, comme je la-dresse à la droite.Si rûes honorables collègues agissent de façon concertée, mercredi, je penserais qu’ils n’agiraient pns en toute liberté d’esprit.Je crois que, s’ils pensent qu’il se présente de puissants arguments contre la décision prise au caucus, ils reviendront sur cette décision’*.Le sénateur McMeans dit que, si la motion du sénateur Pope est adopter, elle aura simplement pour effet de créer un comité, où le sénateur Belcourt sera aussi bien protégé qu’à la Chambre.Le sénateur Dandurand répond qu’il est utile de donner les renseignement dès maintenant, pour qu’on sache à quoi s’en tenir, mercredi.Lettres relatives à l’affaire Le sénateur Tanner veut connaître exactement le marché signé dans pour un collègue dont Ja Tiaute si- tagfcet0 a vis, ^et^ aîoï tuation dans la communauté so- ^«^"TpSsAer tous les documents possible.sans tache ciale et la réputation peuvent en souffrir.” Le sénateur Dandurand ajoute qu’on peut considérer la question â un double point de vue: l’interprétation et l’application de la loi de l’indépendance du gouvernement el les rapports des membres du Parlement avec le gouvernement et les départements de l’administration, “Quant à l'interprétation de la loi, poursuit le sénateur, je n’ai pas à reprendre ce truisme qqe le Parlement fait des lois mais que les tribunaux en donnent l’interprétation.Si les tribunaux sont saisis d’une affaire, il importe que le Parlement n’intervienne pas.Je le répète, les leaders du Sénat s’étalent rendus pour remettre la discussion”.M.Dandurand dit que la sincérité du sénateur Belcourt ne peut être mise en doute.Sa bonne foi était entière, selon ca que lui a écrit Me Laurendeau, ex-juge de la Cour supérieure, et selon ce qu’a écrit aussi une lumière du barreau de la province de Québec et même du Canada, Me Aimé Geoffrion.M.Dandurand lit cette dernière communication, dont voici les passages essentiels; “Au cours du procès, on a soulevé la question de savoir si le contrat pour les abonnements à la revue était valide, ou s’il n’était pas nul parce qu’il était contraire à l’intérêt public.Le juge a considéré cette question et, évidemment, il a soutenu la thèse de la validité du contrat puisqu’il a fait droit au demandeur et que.en vertu d’une règle juridique bien reconnue, il zions de terre, de concessions de mines ou autres; des demandes de brevets d’inveqtion, etc., toutes choses qui peuvent exiger les services d’un avocat.En outre, ces membres du parlement ont des associés juridiques.Ces associés doivent-ils aussi abandonner leur clientèle?Le sénateur Dandurand note encore que les avocats d’Ottawa sont les agents de thus les avocats du Canada pour les affaires à traiter dans la capitale.Dans l’affaire du sénateur Belcourt, comme elle représentait $100,000, les éditeurs ont offert $5,00(J., honoraires ordinaires, et non commission.L’orateur se demande comment établir une distinction entre les affaires qu’ont à traiter les avocats.On devrait peut-être adopter une règle, è cef effel et c’est pourquoi M.Dandurand, en amendement a la motion du sénateur Pope, proposera qu’un comUé s^it créé pour étudier cette règle désirable.Le sénateur Pope dit que son comité aurait étudié l’affaire à huis clos, mais que le sénateur Dandurand l’a fait connaître à tout le Eays.Il ajoute que le Sénat n’a pas esoin des tribunaux pour défendre son honneur et c’est pourquoi il a proposé un comité d’enquête.Le sénateur Dandurand répond que ce comité se constituerait en Cour d'appel d'une affaire débattue devant les tribunaux.La discussion se poursuit sur ce ton.Le sénateur Pascal Poirier fait appel au règlement et dit qu’on devrait, à la suite de la déclaration du, sénateur Dandurand, renvoyer la suite de la discussion à mercredi.Le président répond que le Sénat a permis la discussion.M.Tanner dit que l’appel pouvant être retardé de six ou huit mois, il serait injuste de laisser peser un soupçon sur le sénateur, ce que ne croit pas le sénateur Dan-aurand.Ce caucus M, Tanner, a propos du caucus, rappelle que le sénateur Dandurand n’a communiqué le texte de son amendement que ce soir, mais qu’il l’a montré auparavant au leader du gouvernement.M.Tanner avait eu connaissance de cet incident, qu’il a rupporlé aux membres de la droite, lesquels ont décidé de se réunir pour discuter la chose.Il (lit que cela ne serait pas arrivé si I on avait eu l’amendement tout de suite.Le sénateur Dandurand dit qu'il serait allé au caucus si on l’y avait invité.M, Pouliot et M.Duranleau i"e sénateur Dandurand répond ______ |«•••««• *««•>*> (W* * ¦* lit d’abord une lettre des éditeimi gare de la Riviere-du-Loup au sénateur Belcourt, en date d'avril 1927, dans laquelle ils disent: “Nous offrons un honoraire de $5,000 pour mener à bonne fin les négociations, honoraire payable un mois apr^s la réception du document officiel .Puis, une autre du 14 juillet 192/, où l’on renouvelle cette offre et ou l’on ajoute: ‘Tl vn sans d^e, je compte sur vous pour obtenir les contrats officiels des divers ministères, formant un total de 3,000 exemplaires par année, total qm comprendra les 1,700 qui m’ont déjà été promis".Le sénateur Dandurand dit qu’on a envoyé ces lettres de Londres au sénateur Belcourt, en sa qualité de chef de sa société légale, puisqu U a intenté les poursuites au nom de la société.Il ajoute: “J’ai dit, l’autre jour, que le juge, eût-il été d'avis qu il Y avait violation de la loi, il n’aurait pas donné raison au requérant.C’est aussi ce que dit M.Geoffrion .Un autre cas MM.Bennett, Pouliot, Duranleau, Black et Lapointe, y prennent part — Rétractation Ottawa, 0 — La gare de la Riviè-re-du-Loup, pour peu que le gouvernement s’obstine à ne pas faire droit aux réclamations réitérées de M.Jean-François Pouliot, député de Témiscouata.va devenir un sujet de haute polémique.Ce qui n’avait commencé, au début de la séance d’hier après-midi, que comme simple escarmouche d’avant-poste a dégénéré en bagarre oratoire — si le mot peut convenir — entre M.Pouliot, le premier ministre M.Bennett, le président M.George Black, et M.Alfred Durgnleau, ministre de la marine.Pendant une demi-heure et plus, c’est à peine si les belligérants pou-, vaient s'entendre.JL Pouliot est allé jusqu’à traiter le ministre de la marine de Von Tirpitz rasé.Ce fut homérique.Cela pouvait donner une idée de ce que sont certaines séances à la Chambre française.L’orateur rappelle qu il y a cinq j ou six ans, la Cour suprême a étudié ; le cas d’un membre du Parlement Nous relatons la bataille sous sa qui, avant intenté des poursuites forn)e fjjaloguée.A la lecture ce-pour recouvrer des honoraires, perujan( ça ne donne plus l’im-avait vu son action renvoyée par le ; j,rrssion (j„e d’un film au ralenti, tribunal de sa province et en avau i f.;n Chambre, le dialogue était à appelé de cette décision.Leader ! l’aocéléré.du gouvernement à cette époque, M.i Pouliot demandait d’amender Dandurand avait consulté sir James .um> pour production de ta 4C lue, icrvuuuu.-, .Lougheed.leader conservateur, : correspondance entre M.C.-E.l)u- aurait renvoyé l’action si le dossier I tous deux avalent convenu d a ten-, b- ^ ,e „reniiej ministre et les mi- de l’affaire avait établi que le con- dre le jugement definitif, puisqu i nistres u,- la province de Quebec.' ‘ “ ‘ j M.Duranleau suggjrre 1 ajourue- mept à demain.trat était contraire à l’intérêt pu-bltc.” „ .M.Geoffrion note que la nullité ¦ du contrat aurait pu ressortir des (paragraphes 1 et 2 de l’article 21 de la loi de l’indépendance du Pnr-îlement, où il est dit qu’aucun meni-ibre du Parlement ne doit être j directement partie ou Intéressé à un marché accordé par l’Etat, et ü ajoute: “On ne saurait douter que vous i n’étiez pas partie nu marché en question.La question se résumé maintenant à savoir si vous Y étiez (intéressé.Nécrologie ALLARTV — A Montréal, le A a 63 Rn».Malvina Lemieux, épouee de »®u Alxrecl A"BEAUCHESNE.— A Montréal, le 4.h XI an».André Beauchesne.fil» de Lucien Beeuchesne et d'Agné» Rheault., BEAUDRY — A Montréal, le 6.a 37 ane.Mme Joseph Beaudry, née Limoge*.Marie-Louis©._ ^ « BENOIT.- A Se Int-Laurent, le 8, gna Mme Lazar!ne Desruarchals, e de Wilfrid Benoît.BRAZEAU.—- A Montréal, le *, Mme Israël Brazeau.née Sophie Robillard, soeur de feu Rév, I Robillard CYR — A Batnte-Théréae, »e 4.A 40 an*.Corinne Paquette, épouse de Georges Cyr.DAVID — A Montréal, le 4.à 1i ans, M François Donatien David, époux de feu Célanlre Corbell.A 53 pouse I v avait appel.La Cour d appel j 'avait déclaré qu’il avait enfreint la loi de l’indépe-miance du Parlement et avait renvoyé son appel, de ce chef.Cour suprême soutint le jugement de la Cour d’appel de la Nouvelle-Ecosse.Dans ce cas.dit M.Dandurand, nous avons attendu le jugement final.Puis, comme le sénateur intéressé, était malade, M.! Dandurand a décidé rie ne pas sou- , lever la question au Sénat, bien qu i ^ ' eût pu le faire, puisque le jugement üiaTomeni.avait été contre lui.* mliot Ayant ainsi examiné la question rie l’interprétation de la loi, le sénateur Dandurand aborde celle des rapports des membres du parle-ment avec le gouvernement.Il dit qu’en dehors rie Ja 1°*, PnHe' ment, on ne peut se guider que sur l’article 53 du réglement, qui declare qu’un membre ne.doit pas voter sur une affaire où il est intéressé pécuniairement.Mais_ sur quel principe doit-on se guider?La question est compliquée.M Pouliot ; Je n’ai pas d’objection.Le président Motion ajournée.M.Pouliot: Je n’ai aucune objection pourvu qu’aticune lettre officielle ne soit dans l’intervalle marquée privée et personnelle.M.Bennett : Ce langage est un outrage.On doit le signaler iinmé- Le cas des députés avocats Quatre-vingts ou quatre-vingt-dix membres du parlement sont avocats et doivent traiter, avec le gouvernement, des affaires de leurs clients, comme des demandes de ronces- La Société Coopérative d* Frais Funéraires 302 RUE SAINTE-CATHERINE déxlrc annoncer à *M ciirnH et au publie an général qua ion numéro de téléphone a été changé — Il faut maintenant appelar PLATEAU 7-9-11 Sur une question de privilège, j’ai un mot à dire au su-iet de ces lettres.J’ai ici une lettre publiée dans Le Saint-Laurent et portant la date du 2 octobre Elle est marquée “privée et confidentielle”.Je me demande comment il se fait que celui qui a écrit cette lettre l’a publiée.Elle a été marquée “privée et confidentielle” et elle se trouve dans le dossier que j’ai reçu du ministre de la marine.C’est ec que je ne puis pas comprendre.Le président : Quelle est la question de privilège?JL Pouliot : Je ne fais pas de remarque sur le passé mais une recommandation pour l’avenir.M.Bennett : Le ministre de la Marine a demandé qu’un ordre de la Chambre soit ajourné à demain; je vôus demander un renseignement?Le président: Je demande è Pho-norable député de retirer cette tn-simytion.M.Pouliot: Sur une question 4e privilège.Quelques députés: Rétractez! Le président: Je dois demander à l’honorable député dp retirer son insinuation.M, Pouliot: 11 n’y a aucune insinuation là-dedans.Quelques députés: Rétractez! Le président : Les paroles ne pouvaient être interprétées ou’alnsl et non autrement.Jp dois insister pour que l’honorable député retire son insinuation.M.Pouliot: Par considération pour vous personnellement, M.le président.Quelques députés: Non, non.Quelques députés: Rétractez! M, Pouliot: Je n’ai fait aucune remarque sur le passé; j’ai dit ce que je voulais pour l’avenir. ^ La réponse de l’Italie au Vatican S.E.Mgr Kidd succède à Mgr Fallon CITE VATICANE, 7.(S.P.A.) — Le Saint-Siège a transféré S.E.Mgr Thomas Kidd, de Calgary, Alberta, au siège épiscopal de London, Ontario.S.E.Mgr Kidd était évéque de Calgary depuis 1925; il succède à London à S.E.Mgr Michael Fallon, décédé.Mgr Kidd est né à Athlone, Ontario, il y a 63 ans.Il a fait ses études au S.Michael’s College, de Toronto, et à Rome.Il a été ordonné prêtre le 16 février 1902.Avant son élévation à l’épiscopat le 6 février 1925, il a été notamment supérieur du séminaire SaintrAugustin de cette ville et, avant cela, curé de Penetang, Ontario.Rome, 7 (S.P.A.).— Il sr peut que la réponse du gouvernement italien à la lettre papale “Au sujet de l’Action catholique” ne soit pas prête avant plusieurs semaines, mais chose eertnine, elle ne sera pas du tout amicale.On tient de bonne source que le gouvernement entend prendre tout le temps qu’il juge nécessaire à la rédaction de la réponse.La question devait être discutée à une réunion des directeurs du parti fasciste.mais cette réunion a été ajournée indéfiniment.Feu M.Victor Chartier Saint-Hyacinthe.7 (D.N.C.).— M.Victor-L.Ghartier, de cette ville, est décédé à l’âge de 54 ans.Il était le fils de feu le chevalier Lévi-For-rier Ghartier.chevalier de Pie IX et ancien zouave pontifical.Le défunt avait fondé la compagnie des zouaves de Saint-Hvacinthe en 1905.Il avait fait ses études au Séminaire de Saint-Hvarinthe et au Séminaire de Sawii-Gharles-Borromée, de Sherbrooke.Outre sa femme, née Barbeau, il laisse un fils.Victor, de Montréal, deux filles.Juliette, de Montréal, et Marie-Paule, de Saint-Hyacinthe, deux frères.Ferrier.de Saint-Hyacinthe.Marie-Eugène, de Montréal, une soeur (Aline), Mme Zoël Mil-lette, également^ de^Montréal.Avex-vous Besoin de bons livret?Adresser-vous au Service de librairie du ‘‘Devoir”, 430 rue Notre-Dame est.Montréal.(Té-Unhone: HArbour 1241* M.Taschereau à Montréal L’appel sur la radiophonie au Conseil privé — Un bon surplus — La construction des grands ponts commencera à l’automne — La nomination du successeur de feu M.F.C.Laberge — L’assemblée de Matane est remise à la fin de juillet Surplus, radiophonie, grands ponts, élections, cinéma, on trouvait de tout ce matin dans l’entrevue que M, L.-A.Taschereau a accordée aux journalistes.Le premier ministre a répété nu sujet de la décision de la Gour suprême que l’on avait donné instruction à MM.Charles Lanctôt, assistant procureur général, et Aimé (ieoffrion, avocat conseil, actuellement à Londres tous les deux, d’inscrire immédiatement un appel au Conseil privé du jugement à trois contre deux de la Cour suprême en matière de juridiction radiophonique provin-cialé.C'est la province de Québec, comme on sait, qui a fait instance auprès de la Cour suprême pour demander de trancher la question de la juridiction des provinces en matière de radiophonie.M.Taschereau a annoncé ensuite que le rapport de l'année fiscale terminée le 30 juin dernier sera rendu public vers le 1er août, mais qu'il peut tout de suite dire que “nous avons un bon surplus”.Le premier ministre a déclaré ensuite que la construction des grands ponts commencera à l’automne.Ces ponts sont, dans l’ordre qu’il les a énumérés: Caughnawa-ga.Ile Bizard, Sorel sur le Richelieu, Yamaska (sur la rivière de ce nom), Sainte-Anne (Chicoutimi), et Le premier ministre a ajouté que l’hiver est propice à la construction des ponts de fer, vu que le rivetage se fait mieux au froid et que l’on peut échafauder sur la glace.Les plans de ces ponts doivent être soippis au gouvernement fé«lé-ral, mais on ne s’attend pas qu’il y ait «les changements à apporter.Au.sujet «le la combine des compagnies «le cinéma, M.Taschereau a exprimé l’avis que le commissaire enquêteur a dressé un fort rapport contre cette organisation i*t que les affaires tourneront pour le plus grand bien des citoyens.M.Taschereau a aussi annoncé que la nomination «lu successeur de M.François Laberge, décédé, au poste «te membre «le la Commission des services publics se fera très prochainement, “avant les élections”, a-t-il spécifié.Comme un confrère demandait à M.Taschereau ce qu’il pensait du succès de M.Camillien Houde clans sa tournée d’assemblées politiques en Gaspésie et au Lac-Sainl-Jean, le premier ministre a répondu en maintenant son sourire: "Question indiscrète”.N’avez-vous pas quelque chose à nous dire sur M.Houde?demanda un autre.M.Houd«> ne m’a pas donné-de ses nouvelles, a répondu le premier ministre.H a ajouté ensuite que l’assemblée «le Matane est remise à la fin «le juillet.“Ils nous ont dit de retarder”, a dit M.Taschereau.Dans Dorchester Québec, 7.(t).N.G.) - La convention libérale qui choisira un candidat ministériel au siège vacant de Dorchester est fixée à la semaine du 19 juillet, probablement le 20.Les candidats ne manquent pas et l’on mentionne plusieurs noms: M.Ed.Groleau, marchand et commerçant de bois, maire de Saint-Zacharie; le Dr Perrault, de Saint-Anselme, et M.Gé-riéon Leclerc, voyageur de commerce, de Sainte-Justice.Au Collège de Saint-Laurent Liste des obédiences E.V BOURSE LOCALE La tendance devient irrégulière Après avoir débuté avec fermeté et même en avance pour un bon nombre de cas.suivant en cela le mouvement de toutes les autres grandes bourses tant en Emropf qu'en Amérique, le marché local est «levenu plus indécis ensuite, et à midi, un certain nombre de titres étaient en recul sur hier.Brazilian a été la vedette de la i matinée et à midi il était en avance de 1 1-4 à 24 1-4 après avoir touché 24 1-2.Canada Ornent.Mc-Goll-Frontenac Montreal Power.Power Corporation étaient aussi en avance de quelques fractions après avoir débuté à «les prix plus élevés.Dominion Textile a reculé de 1 1-2 à 70.Steel of Canada, Shawini-gan, National Breweries, NijJcel Pacifique Canadien, Cockshutt «ont fléchi.- ) Des obédiences viennent d’être distribuées au Collège de Saint-Laurent, à la clôture de la retraite annuelle.Le R.P.Albert Cousineau, C.S.G., est nommé supérieur pour trois ans; le R.P.Armand Grou, C.S., C., vice-supérieur; le R.P.Arthur Cousineau, C.S.G., économie; le R.P.Joseph Beaudry, C.S.C., préfet de discipline; le It.P.Roméo Boileau, C.S.C., préfet de religion; le H.P.F’ustnehe Gagnon, C.S.C., directeur des philosophes.(Les RR.PP.Joseph Barbeau, C.S.C., et Joseph Valiquette, C.S.C., sont premiers rmnitres de «1 helpline en récréation, Le R.F.Aubert, C.S.C., préfet des études commerciales, et le R.F.Sylvestre, C.S.C., assistant; le R.F.Martin, C.S.C., procureur.Pour les classes: En philosophie, (seconde): le R.P.Eus tache Gagnon, G.S.C.; et le R.P.Léo Morin, C.S.C.En philosophie, (première): les RR.PP.Joseph Reaudry, C.S.C., A.Lavallée, G.S.C., et Léo Morin, C.S.C.En réthorique: le R.P.Roméo Boileau, C.S.C., (français); le R.F.J.Reaudry, C.S.C., (latin); M.l’abbé Albert Dandurand, (grec); le R.P.Henri Trudeau, C.S.C., (anglais); le R.P.Armand Grou, G.S.C., (critique).En belles-lettres, (section A) : R.P.Armand Grou, C.S.C., (français et latin); R.P.Richard Vincelette, C.S.C., (grec et anglais); R.P.Jean DeMontigny, C.SC., (géométrie).F'n belles-lettres, (section B): R.P.Henri Trudeau, C.S.C., (français et grec); R.P.Roméo Boileau, C.S.C.(latin); R.IL Jean DeMontigny, C.S.C., (géométrie); R.P.Vincelette, C.S.C.(anglais).Fhi versification, (section A): M.l’abbé Albert Dandurand (français et latin); R.P.Jean DeMontigny, C.S.C., (grec).En versification, (section B): R.P.E.Legault, C.S.C., (français, grec et anglais); R.P.Richard Vincelette, C.S.C.(latin).En méthode, (section A.): R.P.Ernest Perrier, C.S.C.(latin, grec, mathématiques); R.P.Remi Cre-vier, C.S.C., (français).F'n méthode (section B.): R.P.Albert Crevier, C.S.C.(grec et anglais); R.P.Jean DeMontigny, C.S.C., (français); R.P.Léo Sauvé, C.S.C., (latin).En syntaxe, (section A): R.P.(ieorges Gagnon, C.S.C.(latin); R.I’.Albert Crevier, C.S.C.(grec et anglais); R, P.Laurent Parent, C S.C., (français).Syntaxe (section B.) R.P.Léo Sauvé.C.S.C., (français); R.P.Joseph Valiquette, C.S.C.(latin).Syntaxe, (spéciale): R.P.Léo Morin, C.S.C., (latin).Elements (section A.): R.P.El-phège Gouin, C.S.C., (français et anglais, latin).Eléments (section B.): M.l’abbé E.Laporte (français et latin); R.P, Joseph Barbeau, C.S.C., (anglais).Obédiences commerciales F.n 1ère année: RR.FF.Didace, et Hormisdas.C S C.; 2ème C., R.F.Majorique, C.S.C.; en 2ème B., R.F.Philippe, C.S.C.; en 2ème A, RR.FF.Sylvestre et Ls-Nazaire, C.S.C.; En 3ème B: RR.FF.Arcade et Antonin.C.S.C.; en 3ème A: RR.FF.Emilien et Sergius, C.S.C.; en 4ème RR.FF.Urbain et Ls-Nazaire, C.S.C.; en aème: RR.FF.Sylvestre, Aubert et_Sergius, C.S.C.Hawks est en route pour New-York L’aviateur américain Frank Hawks a quitté l’aéroport de Saint-Hubert pour New-York ce matin, à bord de l’avion dans le«* t ¦ « î t ! .(_e centïnaire des C.S.V.¦O’LA CADIO-x tes, RADIO-GAZETTE Mardi, la 7 juiila» Trente-cinq fanfares complè-soit un groupe de 150Ü musiciens, donneront un concert à l’occasion d’un congrès des blks a Seattle; elles obéiront au bâton d’Edssard-J.Carey, directeur de a fanfare de la loge 92 de Seattle depuis au delà de dix ans.Le programme sera transmis aux radio-philes de 5 heures à 5 heur“ 3° par les postes de la chaine WJ4-NBC.— Toujours à 6 heures, WEAF radiodiffusera le concert de l’orchestre Noir et Or de Ludwig Laurier.Voici quel sern le programme; March of the Giants, de Low-en.Extraits de "Tiefland , d Albert.Janina.de Brum; Sur le Grand canal, de Schad.Alegrias, de Valverde.Sérénade hongroise, de Joncières.Memento Capriccio-so, de Weber.Suite “Night in Japan’’, de Braham.— Le poste WEAF accorde ce soir, à 7 heures, l’hospitalité aux Vénézuéliens.La soirée sera consacrée au libérateur de l’Amerique du Sud: Simon Bolivar.C’est le consul général du Venezuela à New-York, don Pedro Hicotles, qui parlera du Washington sud-américain en présence du ministre du Venezuela à Washington, don Pedro Ar-caya, et de Carlos Delsimo, gendre du président üomez.>b Justin Lue, un compositeur qui a étudié le folklore de l’Amérique latine, dirigera un orchestre et un choeur de vénézuéliens qui exécuteront des ans du pays; le soliste sera M.José Mo-riebe, ténor.Le programme sera transmis en Amérique du Sud sur ondes courtes._ Les fervents de musique militaire peuvent toujours compter sur leur concert quotidien, celui d’Arthur Pryor, irradié tous les soirs à 8 heures, par WABC et les postes associés.Voici le programme de ce soir: Beau idéal, de Sousa.Devant le mât, de Laurendeau.Dear old flag, de Phillips.March of the Musketeers, de Friml.Colonel Stuart, de Weldon.— Ouverture du “Calife de Bagdad”, de Boieldieu.Orientale, de Cui.Danse macabre, de Saint-Saëns.Nilfluthen, de Strauss.Tel est le programme rie l’heure du coucher pour ce soir.C'est • par l’intermédiaire du poste WJZ, à 11 heures, qu’on entendra Ludwig Laurier et son orchestre composé exclusivement de cordes.L’HEURE PROVINCIALE Programme de musique avec le concours de Mme Alphonse Thibodeau et du Septuor de l’Heure provin,claie, au poste CKAC, de 8 à 9 heures: lo Causerie: “L’encyclique Qua-dragesimo Anno’’, par M.Charlemagne Rodier, C.R.2o Ouverture: Le songe d’une nuit d'été, de F.Mendelssohn.3o Chant: Adieu, lotre petite table, (Manon), de Massenet, par .Mme Alphonse Thi-oodeau.do “Romance en fa” op 50, de Beethoven.Pour violon et orchestre.Soliste: M.Albert f.ham-berland 5o Chant: “Chanson triste” de Duparc, par Mme A.Thibodeau.Go Grande fantaisie sur t’opéra “Inquisitive woman”, de E.Wolf-Ferrari.7o Chant: “Lied”, de C.Franck, par Mme A.Thibodeau.8o “Mock Morris”, de Percy Grainger.Mercredi, le 8 juillet Voici le programme de l’orchestre Noir et Or pour ce soir: At the Seashore; ouverture de la “Flûte enchantée”.Mozart; Canzonetta, Pirani; extraits, “Countess Marit-za”, Kalman; Tanzweise, Meyer-Helmund; Glittering Crystals, Lo-witz; Elfin Dance, Félix; Suite de Peer Gynt, Grieg' Le concert est irradié à G h, par WEAF.—Dennis King chantera ce soir “Only a Rose”, “The Rosary” et “Shoes” de Manning; il sera accompagné par un orchestre sous la direction de Maximilian Pilzer.Ce programme est irradié à 7 h.15 par WABC et les postes associés.—Nous donnons comme d’habi- tude le programme de musique militaire d’Arthur Prynr: Carde du Corps, Hall; Men of Harlech, .Robinson; On the Jersey Shore, Pryor; Around the Corner, Kassel; Gloria, Yosey.I/C programme est radiodiffusé là 8 h.par WABC.—La chanteuse Gladys Rice, soprano, le violoniste Lnu Raderman, un choeur de voix d'hommes et l’orchestre de Nathaniel Shilkrct se donneront la tuain pour faire un succès du concert “MobiloH”.Le programme est ries plus variés comme on pourra s’en rendre compte d'après l’aperçu suivant: extraits de “H, iM.S.Pinafore”, Sullivan; You’d Better Ask Me, Lohr; Mariette, Sterny-Courquin; Cordova; O Marie; Cri de guerre de la tribu des Zula; In a Persian vMarkct, Ketelby; Jasmine Flower; On the Road to Mandalay, Spaks; Gum Sucker s March, Grainger; Ca Seduccion, No-ceti; Old Folks at Home, Foster.U* programme est transmis à 8 h, JO par les postes rie la chaîne WEAr-NBC.—Le programme “Coca-Cola” est radiodiffuse comme d’habitude à 10 h.30 par les postes de la chaîne WEAF-NJtC.On entendra le rédacteur sportif Grantland Rice et le fameux annonceur Grthoni 'MacNa* mee discuter au microphone le récent combat vSchmelling-Stribling et les tournois de championnat au golf.La partie musicale du pro-gramme est confiée à un orchestre de cordes sous la direction de William Daly.__Voici le programme prépare par Ludwig Laurier et ses musiciens pour l’Heure du Coucher ce soir: Chant de Victoire, “Judas Macchabée”, Haendel; ouverture de “Stradella”.Flotow; Bells Across the Meadows, Ketelby; LntracU, •Rosamunde”, Schubert; Marias Wiegenlied.Reger.L’Heure du Coucher est toujours irradiée à 11 n-par le poste WJZ.Postes locaux MARDI, LE 7 JUILLET CKAC 4.00 Transmission dr* nouvelles du Nord.5 00 Heure du thé au Rit* Carlton.5.30 Programme à annoncer.6.00 Temperature, sommaire des programmes de la Journée.6.05 Les artistes amérlcalna.6 15 Orchestre du Queens.6.45 Danse norvégienne no 1.Musique de Qrleg.7.00 Orchestre du Windsor.7.30 Base-bail.7.35 Rex Battle.7 45 Programme Clark.8.00 Usure provinciale.3.00 Programme du C.N R.11.30 Questionnaire Montrose 9.30 Dr Herbert Sanders, organiste, a la salle Tudor.10.00 Heure De Forest-Croaley.10 30 "A la Claire fontaine , Alfred Lall-berté, planiste, et Robert Choquette, poète.11.00 Orchestre du Mont-Royal.MERCREDI.LE * JUILLET CKAC Une lettre de Pie XI Voici la lettre envoyée par S.S.Pie XI au supérieur général des Clercs de Salnt-Vlateur à l’occasion des fêles du centenaire.Académie de musique de Québec Bourses et diplômes 8.00 L'heure 9 00 Orchestre de 9,30 "Tony's Scrap tlon d'Anthon du déjeuner VI Incent Sorey, CBS Book", sous la direc-Wons >ny 0.45 "Old Dutch Otrl", CBS.10.00 Mélodies populaires 10.30 L'ouverture de la Bourse.1) 45 Chants.11.00 Poèmes symphoniques.11 30 Programme de musique.12 15 Orange Montréal.12.00 Cotes de la Bourse 12.45 Dr Sanders, organiste.1.15 "Théronor" of Montreal.3.45 Cotes de la Bourse.4 00 Nouvelles au Nord.5.00 Orchestre du Rltz-Carlton.5.30 Rapport des marchés 6.00 Clôture de la bourse.Nouvelles et température.6.15 Rudy Wldocft.saxophoniste.6.30 Family Fireside 6 45 Geo.Blake, organiste.7 00 Antoine Maurice, planiste aveugle 7.15 Chocco Yeast.7.30 Résultat du base-bsll.7.30 Orchestre de Rex Battle.7.45 Programme Clarke 8.00 Questionnaire Montroee.8 00 Orchestre du Rltz-Carlton 8.30 Concert de la fanfare J,-J.Oagnier, au parc LaFontalnc 10 00 Connie Boswell, CBS 10 15 "Rythm Choristers", CBS.10 30 Programme Nlt Wlt.11.00 Orchestre du Windsor.* * * Longueur d'onnes en mètres et nombre de kilocycles des postes ci-haut mentionnés: A notre cher fils, François-Michel Roberge, Supérieur général de l’Institut des Clercs de St-Viateur.PIE XI.PAPE Cher Fils, Salut et Bénédiction Apostolique.Parmi les nombreuses Congrégations de Religieux qui contribuent, chacune selon son but particulier, au jirogrès de l'Eglise catholique, la dernière n’est pas, assurément, celle que vous dirigez avec tant de zèle, l'Institut des Clercs de Saint-Via-teur dont le patron fut un “très saint jeune homme”.Vous prenez soin, eh effet, de veiller et de pourvoir à l’éducation chrétienne des adolescents; vous vous efforcez de leur procurer une bonne formation dans les nombreux collèges que vous avez fondés ça et là dans ce but; vous avez la religieuse coutume de prêter un concours zélé au clergé de nos églises, surtout en faisant apprendre a nos enfants et en leur expliquant autant que possible les préceptes de la doctrine chrétienne.C’est donc une très importante mission que vous remplissez, mission plus qu’opportune, absolument nécessaire, à l’époque où nous vivons.Puisque, en effet, comme on peut le voir de toutes parts, avec la douleur dans l’âme, les jeunes gens sont portés à la dépravation des moeurs par les mauvais exemples d’un grand nombre, et des divertissements de tout Kenre, assurément rien ne semble plus utile que de les éloigner des sentiers du vice, et de former, de façonner convenablement et saintement leurs âmes.Puisque souvent, surtout de jours, ils languissent dans une grande ignorance de la doctrine évangélique, ce que, à l’occasion, Nous avons maintes fois déploré Nous-mêmes, rien, certainement, ne semble mieux préparer le progrès du catholicisme que de s’appliquer de tout coeur à les former selon les règles de la religion chrétienne.Voilà.Cher Fils, ce que Nous avons pensé à vous écrire, en vous offrant Nos félicitations et Nos voeux au moment où s’achève le premier siècle d'existence de votre Congrégation.Et il ne Nous reste, pensons-Nous, as »ssez nombreuses pour main- Noveau navire canadien L’Inter-Provincial Steamship Lines, Limited, de Halifax, fondée en 1927 et qui fait le service de fret entre les ports des provinces maritimes et les ports du Saint-Laurent et des grands lacs, vient d’ajouter une quatrième unité à sa flotte.Cette compagnie inaugura son service de fret avec un seul navire, il y a j quatre ans.Aujourd'hui se$ quatre j navires sont le Sonia.YUlva, le De- ; lia et !e dernier en date : le Moyra, j qui quitte aujourd’hui Montréal , pour Toronto, Hamilton et Port-Ar- j thur.Lw grains Empress°Sntaln M.J.-A.Nadcau clu maire du Cap-dc-la-Madclcine d’avion des- maire et les deux nouveaux éche-vins étaient adversaires dç Tan- Charité de Québec (Soeurs Grises), j cienne administration municipale.Après avoir visité le New North- ______ land, sur l’invitation de M.Clarke, \ - les religieuses ont invité les gardes- malades et les institutrices (1ui P™rvu qu un service étaient à bord ainsi que les journa- sme ludion, listes à visiter leurs maisons.La i De lendemain, les voyageurs retraite annuelle allait s’ouvrir et Triaient éveillés de grand matin terre 17/,000 personnes en ces der-les religieuses des maisons de Tile ! P°ur contempler les falaises de la niers dix ans.Ce chiffre est moin-d’Anticosti, Soeur Saint-Nazaire, et i rivière Saguenay et principalement dre qu’aux recensements précède Shelter Bay, Soeur Sainte-Ber- j deux caps Trinité et Eternité, dents, ce qui indiquerait que i’émi-tüle.se trouvaient au Havre-Saint-i Ce bateau passa à peu de distance gration est bonne lorsque les affai-Pierre, de même qu’un groupe i de ces “témoins pétrifiés” de la ge- res sont prospères et mauvaises d’autres religieuses.Soeur Sainte- tenir pendant les années qui viennent le chiffre de la population stationnaire.Le nombre des décès cependant a été d’un demi-million moins considérable qu’au recensement préré- J dent, ce qui compense un peu pour la diminution des naissances.L’émigration a enlevé à l’Angle Eusébie, supérieure de Saint-Pierre, dirigea la visite.l e couvent date de 1925 et l’hôpital de 1930.Cette dernière maison a une capacité de 36 lits.11 semble que ce soit suffisant pour le moment, car l’air du nord a paru si vivifiant pour les nèse d’un monde et leur masse im- pendant les périodes de dépression posante de 1,800 pieds de hauteur économique.jeta tous les voyageurs dans l’admi- Dans toutes les régions, la popu-ration et l’étonnement.lation est plus considérable qu’en Pendant que la vague de chaleur j 1921, à l’exception de la Galles du fauchait par centaines les citoyens Sud.Londres reste facilement la des grandes villes, dans le golfe et phis grande ville au monde.Sa po-sur le fleuve, les voyageurs de- pulation est de 8.202.818 alors que voyageurs que ceux qui le respirent i vaient avoir souvent recours à icelle de New-York est de 6,981,917.à Tannée ne peuvent être malades en grand nombre.Autre bonté des reliigeuses, elles ont offert leur chaloupe à moteur à leurs visiteurs pour que ceux-ci pussent se rendre visiter l’établissement d’élevage du renard sur Tile du Havre.Cette île.comme bon nombre d’autres situées dans un rayon de 50 milles, appartient à la Hudson's Bay Company, qui a des magasins sur la côte nord et exploite des renardières sur diffé-1 Laurence, leurs pardessus pour sortir sur le ; La métropole américaine grandit pont.cependant plus rapidement que la Un fort groupe de voyageurs dé-! fapitale anglaise.Birmingham a barqua à Québec cl l’autre, désor- cemplace Liverpool au second rang ganisé, pensa à faire ses malles d Angleterre, pour débarquer à Montréal le lendemain.Les vieux amis de dix ¦ < t jours devaient se quitter, mais plu- L_â dâVIdâtlOft sieurs pour se revoir .En plus des noms déjà cités, mentionnons aussi les noms des l« niveau de l’eau baisse toujours voyageurs suivants: rentes îles.C’est M.Ovila Dupuis.| profe,sseUr à l’Ecole de pharmacie; Ottawa.7 (S.P.C.) — Le rapport du ministère de la marine sur le niveau de Teau des grands lacs au cours de juin dit que les lacs Hu- Dr Alfred J secrétaire-directeur et pi qui a gagné les courses de chiens ; 5r j.p.Lantier, professeur titu au Manoir Richelieu, Tan dernier,! )ajre à la Faculté de chirurgie den- Uli, ,.c JU11I „„ qui fit traverser le groupe à 1 lie taire, et Mme Lantier; Mme Eugè- ron, Erié et Ontario, ont pratique du Havre.nç Dufresne, et Mlle G.Dufresne, ment atteint le sommet du cycle an- Aux Sept-lles, le Père Arthur ; et MM.J.et M.Dufresne; Mlles j nuel et que leur niveau tendra Divet, Eudiste, curé, reçut les vi-1 Bernadette l.épine, assistante-di-sitéurs comme à Saint-Pierre.Sui- j rectrice du Sanatorium Prévost, et vit la visite de la colonie monta- Rachel Tassé, secrétaire de la re-gnaise de l’endroit.La soeur du j vue des gardes-malades; Mlles Aimée Samson, Cécile Lalande et Rita Labelle, institutrices; Mlles Anne- chef Mackenzie raconta à un petit groupe les différends qui existent dans la colonie.Celle-ci a aussi ses petites chicanes politiques.Puis on organisa une danse à laquelle enfants comme vieillards et jeunes gens prirent part avec une joie vi slble, maintenant à descendre graduellement.Les eaux continueront à se retirer désormais jusqu’aux mrvs de février ou mars prochains.Si Ton en juge par la retraite actuelle des eaux dans le port de Hautes Etudes Commerciales; Mlles E.Zappa, Joubert et L.A, Doré; M.et Mme J.Lalonde; MM.Jean et Gabriel Lame, de Québec, élèves du Pour la première fois au i Collège .lean-de-Bréheuf; Mlles Pau-cours du voyage, quelques hardis line Spénard et Françoise Lacour-nageurs se lancèrent dans les eaux sière, des Trois-Rivières; M.l'abbé salées et glacées de la côte nord.Paul de Carufel, de Batisean, MM.Aux Sept-fles.la grève est baignée Jean Dufresne.Jean Neilson et A.^*par le soleil et s'étend devant tout Ayotle.de Montréal, et Mme R.A.“le village.On croit que dans quejr Benoit et son fils Pierre, de Qué-ques années, la grève des Sept-IlfF bec Marie Letendre^ du Jaboratoire^des | Montréal, on ne s’attend pas à une
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