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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 6 juillet 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-07-06, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.156 .MONTREAL, JEUDI 6 JUILLET, 19U UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS; Edition Quotidienne s CANADA ET ETATS-UNIS .$3.00 ONION POSTALE ., .$6.00 Edition Hebdomadaire : 91.00 91.50 tVWfc'al’* * m m m.CANADA .ETATS-UNIS ONION POSTALE „ * „ ¦ « * .$2.00 DEVOIR Rédaction et Administration ï 7 U RUE SAIN CQUES MONTRE.«i- -V - s.TELEPHONES : ^ ADMINISTRATION: '461 REDACTION : Main 74t j Diredteur : HENRI BOURASSA FA/S CE QUE DOIS l LA CONFERENCE IMPERIALE Le courrier de Londres nous a apporté, ces jours-ci, les comptes-rendus des dernières séances de la conférence impériale.Il est maintenant possible de se faire une idée assez juste de l’ensemble des travaux accomplis.On peut même soulever un coin du voile que nos oligarques impériaux, sur les instances de M.Laurier, ont prudemment jeté sur leurs délibérations les plus importantes.J'ai attendu cette documentation, du reste encore incomplète, avant de faire l’analyse de ces travaux et d’exprimer une opinion sur 1 ensemble et la portée de la conférence.Les domestiques du ministère, gagés et nourris, pour écrire sans penser, se sont étonnés de ce silence.Ils en ont fait des gorges chaudes à l’office.C’est naturel.Les lecteurs du Devoir, habitués à un autre genre de journalisme, comprennent le motif de ce retard.Cela me suffit.V oici les points qu ’il me semble intéressant de mettre en relief : la multiplicité^ et 1 importance des sujets traités; la place envahissante que la conférence prend parmi les institutions politiques de l’Empire; la tendance centralisatrice qu elle va imprimer forcément au gouvernement des possessions britanniques ; l’accentuation marquée de l’impérialisme militaire; l'influence prépondérante du gouvernement impérial; 1 attitude particulière de sir Wilfrid Laurier; enfin la nature et les motifs réels des critiques que le chef du gouvernement canadien a subies pour la première fois, en Angleterre.* * * suprême de l’em- La conférence a adopté des voeux ou formulé des décisions sur les matières suivantes: Naturalisation impériale; Tarifs des câbles transocéaniques; Impérialisation des câbles transatlantiques; Etablissement de stations impériales de télégraphie sans fil; Postes et voies maritimes impériales; Réduction des tarifs du canal de Suez; Destruction des combines maritimes.Elle a réclamé ou recommandé l’adoption par tout l’empire, de lois uniformes relatives aux objets suivants: Navigation et commerce maritime; Dioits d auteur; brevets d invention et marques de commerce; Compagnies à fonds social; Accidents du travail; Immigration ; Expulsion des aubains; Execution, dans tout pays britannique, des jugements et sentences arbitrales rendus dans une partie quelconque de l’empire.Elle a préconisé rétablissement d’un tribunal suprême < pire.Elle a décrété, sur la proposition de 1.1.Laurier, la constitution d'une Commission Royale, ou plutôt impériale, chargée de s’enquérir des ressources des pays britanniques et de faire rapport sur les “lois’’ et “méthodes” propres à les mettre en valeur.Voilà pour la législation et le gouvernement intérieurs.Par son adhesion a la Déclaration de Londres, sur l’initiative de M.Laurier, et surtout par l’adoption du voeu formulé par M.Fisher, elle s’est liée moralement à la politique internationale de l’Angleterre.C’est ce voeu que M.Laurier—détail caractéristique—-a combattu de sa parole et appuyé de son vote.Je reviendrai sur eet incident, l’un des plus intéressants et des plus significatifs de la conférence.Sur la question suprême, celle de la défense militaire et maritime de l’Empire, la conférence a délibéré dans le secret le plus absolu— non-seulement lorsque les autorités britanniques lui ouvrirent les arcana imperii, suivant l’expression de M.Asquith, c’est-à-dire les mystères de la stratégie et de la diplomatie; mais encore lorsqu’on discuta le partage des responsabilités constitutionnelles et financières entre la mère-patrie et les colonies.Ceci encore demande un chapitre spécial.Cette brève énumération suffit à indiquer l’importance des débats qui se sont clos à Londres le 1!) juin; et d’après le premier ministre du Royaume-Uni, les délibérations secrètes sont beaucoup plus graves que celles dont le public a eu connaissance, les ententes tacites ou officieuses ont une portée plus considérable que les voeux et les résolutions adoptés sous une forme concrète.• • • Ce qui est peut-être encore plus significatif que tout le travail accompli, c’est la nature même de la conférence; c’est la place énorme.envahissante, que cette institution née d'hier menace de prendre dans le jeu des institutions britanniques.Sur ce point tout le monde est tombé d’accord.Passant en revue le chemin parcouru depuis la conférence de 1907, M.Laurier disait, à la séance d’ouverture, le 23 mai: “Le plus important des résultats obtenus a été de substituer au genre de conférences coloniales éphémères gui s’étalent réunies précédemment, un véritable régime impérial de conférences périodiques entre le gouvernement d* Sa Ma.iosto dans le Royaume, et les gouvernements de Sa Majesté dans les pos sessions d’outremer, pour la discussion désintérêts communs.” (“Times 24 mai, 1911.) A la séance de clôture, l’éminent homme d’Etat qui préside au gouvernement de l’Empire, M.Asquith, disait que même si la conférence n’avait fait autre chose que d’initier, pour la.première fois, les gouvernants des possessions d’outre-mer aux secrets de la politique impériale “elle marquerait d’un jalon permanent le développement de “ l’histoire constitutionnelle de l’Empire.” (.'Ht woit/d have been a landmark iti the development of what I man call our Imperial Constitutional History.”—Times, 21 juin.) Au banquet des Pilgrims, le 23 mai, lord Roberts parlait de 'Té-“ volution graduelle de ces conférences, autrefois réunions aeeiden-“ telles, sans caractère officiel.devenues une institution impériale " permanente.” (Times, 24 mai.) Le 17 juin, nu banquet de la presse, lord Curzon.ancien vice-roi des Indes, prononça un discours remarquable.Après avoir signalé l'impulsion que le dernier congrès des journalistes de l’empire a donnée à l'impérialisme militaire, il parla du rôle de la conférence: Le progrès que U conférence a fait faire à l’idée impériale est consider;» b’.e et solide.Comparez ses séances actuelles à celles des années dernières.Alors ce n’était qu’une commission peu importante, dépendant d’un seul mi nstère (a small departmental committee), que le Bureau colonial faisait venir des divers points de l’Empire et siéger en secret afin de connaître son opinion sur toutes sortes de sujets dont le public ne savait rien, Maintenant c’est une assemblée impériale, présidée habituellement par le Premier Ministre.Non seulement discute-t-elle les voles de communication, la naturalisation, Immigration, les cftbles, ies postes, mais elle pénètre au coeur même des affaires impériales.Scs membres ont siégé avec le comité de la Défense de l'Empire; ils ont entendu un discours du Ministre des Affaires étrangères sur la politique extérieure de l'Empire; Ils ont exprimé leur propre opinion sur les conditions dans lesquelles le parlement impérial devrait conclure les traités.Nous ne sommes peut-être pas arrivés jusqu’à la conception d’un parlement impérial; mais en tout cas nous avons quelque chose que ressemble beaucoup à un gou vomement Impérial, à un cabinet d’hommes d’Etat impériaux.(''Times’' 10 Juin.) Lord Rosebery, d’un de ces coups d’aile qui donnent à la plupart de ses discours, entrecoupés de plaisanteries familières, la marque et l'ampleur du génie politique, a été plus loin encore.Après avoir rappelé les efforts et la propagande d" l’rncienne Ligue de la Fédération Impériale, dont il fut l’un des pLanicra, il parla de l’avenir de la con-férence, “germe d’une convention permanente.” Ces conférences, dlt-il, devront aboutir k quelque choie de plue permsnen de plue constant, de plus ptussa Grâce à la preeelon extérieure du monde qui nous entoure,.je crt.i que la cause avance à pas de géant et que nous noue éveillerons un de ces jours, nous trouvant, dans toutes lei sphères de l’action fédérale, un empire fédéré (some day we shall wake up and find our-selvas for Importai purpose* a federated Umpire.(‘'Times,” SO juin.) Je pourrais multiplier lea citations de ce genre.Cellea-ei, em- pruntéea aux paroles dc« hommes lea plug éminent* de l’Empire, dans tous les groupes d’opinion, suffisent à marquer l’orbe parcouru et à faire présager les progrès de cette évolution.Me sera-t-il permis, pour la justification du mouvement de résistance inauguré dès l’envoi des contingents d’Afrique, de rappeler ce que je disais, il y a près de dix ans, avant la conférence de 1902 ?“Ne croyez pas d’ailleurs que ce conseil surgisse tout à coup, constitué par un acte du parlement impérial.Ce n’est pas la méthode anglaise.On -onnait mieux là-bas l’art de préparer les évolutions constitutionnelles.On va commencer par consulter les premiers ministres coloniaux qui iront, à Londres, l’an prochain, assister au couronnement du Roi (Edouard VIH et assurer Sa Majesté de la fidélité inviolable et de la naïveté robuste de ses sujets des colonies.Ce ne sera du reste qu’une répétition du Jubilé.Puis une nouvelle occasion, qu’on fera surgir au besoin, appellera de nouveau nos représentants au pied du trône.Ces visites “ad limina” finiront par devenir régulières — et dans les intervalles, les agents coloniaux sont toujours là, trop heureux de jouer le rôle des du'-gnes de comédie qui portent les billets doux des amoureux illicites.Enfin on donnera la sanction constitutionnelle aux faits accomplis.C’est de cette manière que toutes les institutions britanniques se sont établies.” (“Grande-Bretagne ot Canada’’, 1901.) Il me semble que j’ai vu aussi clair que les eunuques ministériels qui, alors comme aujourd’hui, me traitaient Je fou et d’énergumène— en ce temps-là, iparce que je -prédisais ce qu’ils affirmaient être irréalisable, aujourd’hui parce que je combats ce qu’ils prétendent inévitable.Oui ;la conférence est devenue un véritable Conseil d’empire, une junte secrète, ne laissant connaître au public que ce qu’il lui plaît de dévoiler de ses débats et de ses décisions.C’est un Etat dans l’Etat— ou plutôt un Etat au-dessus des Etats—un véritable cabinet impérial, suivant l’expression de lord Curzon, sans responsabilité au peuple do l’Empire, puisqu’il n’existe pas encore de parlement impérial qui puissent en contrôler les agissements; sans responsabilité non plus à aucun des pays autonomes de l'empire, puisque les délégués de chaque Etat n’ont droit qu’à une seule voix collective.Et ces délégués, sans mandat défini, peuvent toujours se dérober à leurs responsabilités particulières, soit en invoquant la volonté et le vote prépondérant des représentants des autres pays, ou on s’abritant derrière le secret des délibérations et la censure arbitraire des comptes-rendus officiels.Si le temps -et l’espace le permettaient, il y aurait ici des développements intéressants à faire, des comparaisons et des rapprochements historiques entre cette oligarchie hybride et l’ancien conseil privé des Tudors et des Stuarts, le Conseil des Dix de Venise et le cabinet américain.Je me borne à exprimer l’avis que ce régime ne peut être que transitoire.Il peut satisfaire les exigences des peuples conquis; les compensations qu’il offre à la vanité personnelle des politiciens peuvent suffi re à l’orgueil-déprimé d’un Laurier; mais il est trop inférieur aux habitudes et à la fierté des Anglo-Saxons modernes pour durer longtemps sous sa forme actuelle.Il va continuer d’évoluer dans le sens impérialiste jusqu’à ce qu’il ait amené l’Empire au point où l’attendent les prévisions de lord Rosebery—à moins que quelque contre-courant soudain ne sugisse pour en changer le cours, et alors ce serait la rupture de l’Empire.A demain la démonstration.Henri BOURASSA C’EST DONC BIEN DIFFICILE Nous avons beau supplier la Presse, la cajoler, la presser, il est impossible de l’amener à nous dire pourquoi, en 1908, elle combattit le mouvement en faveur de la reconnaissance publique des droits du français, et tout aussi impossible de lui faire expliquer les mys tères de la télépathie.C’est à croire qu’elle aimerait mieux nous parier encore de son ballon que de nous donner ces deux petites et modestes explications.Nous ne sommes pas exigeants pourtant.Nous ne demandons pas à la Presse de nous définir scientifiquement la télépathie.Nous savons très bien qu’en beaucoup de sciences, en matière d’électricité par exemple, le champ de l’inconnu reste immense; mais tout de même, la Presse pourrait nous décrire les circonstances qui ont entouré le phénomène, et nous dire comment il se fait-, par exemple, qu’elle se soit trouvée à publier, cinq jours avant que le public connût le projet -du trust du tramway, un article qui lui ouvrait, si habilement la voie; comment il se fait pareillement, qu’elle ait publié eet article à la même heure, le même jour et presque dans les mêmes termes que la Patrie.Mais non! la Presse préfère parler de la pluie et du beau temps et invoquer l’autorité de la Croix, qui ’a jadis traitée de journal à deux faces; elle ne veut rien dire, elle ne vent rien expliquer.0’es> donc bien difficile! 0.H.LA MORTALITE INFANTILE CAUSES ET REMEDES Ives chiffres que nous donnions hier, concernant la mortalité iufan tile pendant les trois premiers jours de eette semaine, sont d’une éloquence qui, pour être muette, n’en est pas moins effrayante.En trois jours, cent quarante-six enfants -âgés de moins de cinq ans ont perdu la vie, quand ce chiffre est d’habitude, en été même, •le total des décès provenant de toute cause! Il n’y a en ce moment aucune épidémie chez les enfants, donc ces décès doivent être attribués à la chaleur, non pas comme cause absolue, mais au moins comme cause déterminante.Les décès ont été si nombreux, parce que la constitution de ces petits, soit qu’elle fût congénitalement faible, soit qu’elle fût débilitée par l’alimentation malsaine ou pauvre, ou par le manque d’air pur dans la maison ou dans la rue, n’a pu résister à la chaleur.Dans tout mal, c’est à la racine qu’il faut remonter pour la détmi re.Pourquoi ces enfants n’avaient-ils pas la force de résistan ce suffisante?BILLET DU SOIR LE MOYEN L’érudit secrétaire du ‘‘Bulletin du Parler Français au Canada” m’adresse un programme du premier Congrès de la Langue Française, qui se tiendra à Québec, en 1912.Naturellement, «- ces belles assemblées, il sera beaucoup question de l’avancement de la langue française et de la littérature canadien n e-fra riçais c.Touchant le progrès de la diffusion de la littérature canadienne-françai-se, j’ai des idées plutôt noires, mais que nul n’est forcé de partager.Je les soumets à M.Rivard, —qui mérite les plus beaux hommages,—en le priant de remarquer qu’elles me sont suggérées par la condition particulière que les épais journaux jaunes imposent à h production littéraire en la bonne ville de Montréal.Pour que les lettres canadiennes-françaises — puisqu’on leur fait l’honneur de les designer ainsi — puissent progresser, il faut absolument réformer la mentalité populaire.Par quel moyen?Par la dynamite.(Que les lecteurs nerveux se rassurent, je ne suis anarchiste que sur le papier: jusqu’ici, je n’ai fait sauter que des hou-chons).En médecine, un axiome dit que pour enrayer la contagion d'une maladie infectieuse, il est nécessaire d’en détruire les germes.Je tuerais donc les germes de la façon indiquée.Une nuit, on entendrait un bruit terrifiant, le lendemain, un autre bruit pareil, et ainsi de suite, jusqu’à extermination, complète des bacilles.La foule, affolée, commencerait à se douter de quelque chose, et finirait par savoir en ne recevant plus son poison quotidien.(Encore une fois, il ne s’agit ici que d’explosions métaphoriques et très dangereuses quand même.Pour plus de précautions, il est d’ailleurs entendu que l’on aurait sommé le ’‘personnel” d’avoir à vider les lieux et que les édifices avoisinants auraient été protégés, car o-n no doit écrabouiUer personne, même par ta plume).Bon, les foyers purulents anéantis, que pensez-vous qu’il arrivera?La bêtise a besoin, comme vous et moi, de manger pour vivre, sinon elle dépérit.Elle dépérira, faute d’aliments propres à sa nature; pas tout de suite, à la longue, en maigrissant et faiblissant.Elle mourra, la bêtise, comme un pauvre microbe sur une plaque de zinc chaude.Quand la bêtise sera, morte et enterrée, on essayera d’in.régénération intellectuelle et morale du peuple, sa noblesse ancestrale retrouvée, .et son émancipation du joug odieux de la bêtise.Mais ce beau jour ne luira peut-être jamais, parce que le moyen que je propose ne sera pas accepté, rl qu’on ne comprend )>as de q-urllc dynamite libératrice je veux parler! Albert LOZEAU.Ecole d’enseignement supérieur Un baccalauréat des filles! C’é tait une utopie même pour les meilleurs esprits de chez nous qui rappelaient les discussions en vogue depuis Montaigne, Molière et Fénelon sur l’instruction qui convient aux filles.Et les quolibets allaient leur chemin, atteignant professeurs et élèves dans la pour suite d’une culture supérieure dont nous avons besoin dans nos sociétés contemporaines.Mais sur les âmes bien trempées, le découragement ne mord pas.Les fidèles de la première heure continuèrent leurs études fécondes dans l’Ecole d'enseignement supérieur qui s’é lève si majestueuse sur la rue Sherbrooke.Aujourd’hui le suc eès courohne leurs efforts.C’est avec joie que je puis aujourd’hui annoncer que .Mlle Marin (îérin Lajoie est “bachelière-ès-arts’ avec grande distinction.Elle a conservé encore cette année à Québec plus des quatre-cinquièmes des points.Mlles Florence Fernet, Aline et Berthe Scnéeal ont conservé les deux-tiers des points en philoso-phio.en physique et en mathématiques Quatre autres élèves ont l'inscription seulement.Deux d'entre elles sont en première année et encore l’une d’elles n’a passé que quelques mois à l'école.Honneur à ces jeunes filles qui ont eu le courage de se soumettre à une discipline intellectuelle austère qui demandait bien des sa orifices.Elles les ont faits, la joie dans l’âme.Qu’elles soient au jourd’hui à la récompense, eni portant à leur foyer la grande préoccupation de travailler à l’édifice national.Elles seront des femmes eulti vées dans notre société contemporaine parfois si frivole.Epouses, elles pourront avoir pour “earriè re la carrière de leur mari.” En tout cas, il importe que la mèr Sur le Pont d’Avignon."Ponr, dit le “Canada Sir Wilfrid Laurif-r recevra de ses compatriotes une démonstration de leur admiration, etc.’’ Pas de blague, les amis.Ce sera surtout la démonstration des piastres arrachéas aux entrepreneurs en relation avec le trésor publie.C’est sur le Druid du service naval canadien (pie M.Laurier montera à Montréal.Eh, oui, toujours l’explotation du pays pour le parti.D'où vient l’argent.- cinquante mille piastres au moins, pour défrayer cette dépense exagérée ?L'honnête 111.Laurier croit-il que ce sont les Canadiens qui s’imposent cette contribution par amour pour lui ?Les commissaires du hàvre hésitent à aller au devant du premier ministre.Pourquoi se gêneraient-ils.C'est le public qui va payer.Le capitaine Taschereau Beaudoin fait annoncer qu'il suivl-a immédiatement le premier m nistre.C’est dans l’ordre.Pourquoi faire payer ceux que l’on veut amener à la rencontre do M Laurier ?.N a-t-on pas assez des cinquante mille piastres arrachées aux entrepreneurs ?' L’excellent organisateur du parti libéral qu’est M.Létourneau” écrit le “Canada”.’ Qui nous dira pourquoi M.Ecrément n est plus “I excellent organisateur du parti libéral” qu’il avait coutume d’è-tre ?En faut,-il de l’argent, des lumières, dns pavillons, du fia fin, du “hum bug" pour faire oublier Drummond et Arthabaska.M.le shérif Lemieux annonce que l’intérieur du Palais de Justice sera complètement décoré durant la vacance.I ollà une belle “job” en perspective pour le député de Richelieu.Pas trop de provisions dans les yachts qui iront à la rencontre du premier ministre.Cela est dangereux pour les échoucmrnts surtout quand il manque tant de bouée*.La Presse et la Croix soit bien préparée pour son rôle traduire autre chose dans le ccr-1 auguste, puisque nos premières veau du peuple.On «a débutera impressions, “ce sont précisément point par y faire entrer la Muse toute ronde, mais on y insinuera quelques phrases françaises, pleines de bon sens, et simples comme des pâquerettes! Petit à petit, h goât nattra, le goût se développera.le goût qu’on prend naturelle-mcaf à manger de bons mets, qu’on soit ignorant ou lettré.Ce sera Ja nelles qu une mère communique ou modifie,” et qu'en somme.Vinct avait raison de dire que “In femme porte en ses faibles mains avec le caractère du peuple qui s'élève les destinées de In société.” Je félicite les Soeurs de la Uon-grégation de Notre-Dame d'avoir doté le pays de cette Ecole d’En- Un ami nous écrit: Ln /’cesse paraît, de ce tenips-ei.attacher une grande importance aux opinions de la Croix.Elle ne sera donc pas fâchée de relire ce qjic disait d’elle, il y a déjà quelques années, avant même, sa trahi son de 1905 sur la question scolaire et sa honteuse conduite de 1908 sur celle du français, son oracle d’aujourd’hui.U'est un portrait dessiné en trois coups de crayon, mais très expressif tout de même."La Presse, disait donc la Croix du dimanche 19 avril 1903, c’est un journal à deux foces: Tune masquée pour tromper les gens de bonne foi; l’autre, à demi découverte.où un Oeil un peu habitué peut y voir les vices et les passions qui abrutissent le monde,” Je n'imagine pas que la Croix ait beaucoup changé d'opinion sur la Presse depuis ce temps-là.seignement supérieur.J'espère que les jeunes filles, qui ont des loisirs et de l‘aisance, se feront un devoir de la fréquenter pour créer chez nous un milieu intellectuel.Abbé PHILIPPE PSBBIBX La débilité congénitale a, pour grande et: nombreuse cause, l’alcoolisme du père ou de la mère.Et la responsabilité que prennent les parents qui marient, leur filje à un ivrogne est, réellement effroyable.Mais ce n’est pas la seule cause de la mortalité infantile, Ta mau-vaise nutrition, est un facteur d'une importance toile qu’on no peut jamais assez en parler.Les autorités des bureaux d’hygiène provincial et municipal ont réglementé le commerce du jait.Le qu’elles ont fait est bien, mais elles n’ont pu réglementer l'administration elle-même de cet aliment aux enfants.Et c’est là qu’-st le mal.A quoi sert, en effet, d’acheter du bon lait, si on le laisse surir?Est-on trop pauvre pour ache-or de la glace, qu’on stérilise le lait.C’est facile à faire et on est assuré de pouvoir garder ce breuvage pendant au moins 24 heures en le mettant dans un endroit frais.N’importe quel médecin ou n'importe quel pharmacien expliquera comment se fait la stérilisation sans appareil spécial.Dans certaines familles, hélas! trop nombreuses, on sèvre les enfants à l’âge de six ou sept- mois, souvent plus tôt, et immédiatement.au moins dès les premières dents, on donne aux petits une alimentation solide: pain, pommes de terre, lard bouilli et coupé en petits morceaux.Et à, la moindre observation, on vous fait eette.remarque idiote: “J’ai bien été élevé comme ça et je n’en suis pas mort.” On donne aux enfants la “suce” de caoutchouc ou bien l’horrible et, dégoûtante sucette de coton trempée dans du lait- sucré et, qui traîne dans toutes les poussières.On leur donne des tartines sur lesquelles il y a autant de mouilles que de beurre ou de confitures.On leur donne des bonbons qui se frottent vite de toutes les saletés.Et l’on s’étonne après cela qu’-advenant la chaleur, les enfants soient pris de gastro-entérite et qu'ils meurent en quelques jours, quelquefois en quelques heures.Pères et mères qui agissez ainsi, vous êtes des assassins! La malpropreté des maisons, l’absence d’air pur sont d’autres causes de la mortalité infantile, auxquelles il serait facile d’apporter un remède.Nous n'allons pas donner des conseils sur la façon de tenir une maison propre, la femme qui ne sait, pas le faire ne mérite pas d'être mère.Qu’on ne vienne pas nous dire qu’on n'a pas le temps de balayer et d’épousseter un peu ; on le trouve si bien pour aller bavarder avec une voisine.Même dans le cas où une femme passe sa journée à travailler chez les autres, e.lle n’a pas le droit de dire qu’elle est trop fatiguée, le soir, pour nettoyer sa maison.Puis qu’elle n donné la vie à des enfants, son devoir est de la leur eon server, même au prix de la sienne.Le problème de la vie à l’air pur est tout, autre, sa solution relève des pouvoirs publies, et il faut «vouer que la ville de Montréal n'a pas fait tout, son devoir à ce sujet.Un parle beaucoup d'ouvrir des pares et terrains de jeux, mais rien ne s'est encore fait.En attendant.les enfants jouent dans la rue, mais les bébés n'nnt rien.Nos pares sont trop éloignés les uns des autres, la montagne est presque inaccessible pour une femme qui porte un enfant, 11 n'y a pas autre ehose à faire que de mettre le petit près d’une fenêtre ouverte.Pour que les mouches ne le dévorent pas,on le recouvre’un moustiquaire qui intercepte Pair du dehors, ou si on ne le recouvre pas, il respire l’air chargé'de poussières délétères.Dans les quartiers ouvriers, la maison est toujours trop petite, et le plus souvent située dans une rue étroite, pavée d’un macadam raboteux ou d’un granit tapageur sur lequel camions et fardiera mènent un bruit infernal.Que voulez-vous que devienne l’enfant dont les nerfs sont exaspérés par le bruit, dont les organes sont débilités par un air infecte, quand vient la chaleur?Le remède à cet état*de choses doit donc être double: créer des squares, non pas de ces placettes grandes comme la main, desquelles nous avons plusieurs exemples à Montréal, et aider à la construction de cités ouvrières telles qu’on les rencontre dans beaucoup de -grandes villes d’Europe.¦C’est la ville qui doit acheter et ouvrir des parcs, mais elle n’est pas obligée de dépenser quoi que ce soit pour les cités ouvrières.TL suffirait qu’elle édictât des lois sévères sur le logement et surtout qu’elle appliquât sans merci sa propre loi.Il existe par exemple un règlement qui défend d’habiter des chambres noires dans les maisons, mais on a rédigé la clause de telle façon qu’il faut prouver qu’on vit dans ees chambres et il paraît que la preuve-est presque impossible à faire.Les lois d’hygiène de il a province* «fc de la ville défendent de construire des maisons qui ont moins cu- bage déterminé d’air, or il-existe dans certainei ruef une «rite d’une quinzaine de logmrnnfi* l üo ^ h.aucoup nméli.vr.- dont pris pari à I» dernière réunion du Parc King Kdward.Kingpin s’est distingué sur les pistes le New-York l’an dernier.Ce cheval fst sans contredit un trois ans qui promet beaucoup pour l'avenir, M.,)aly a décidé de ne plus faire courir ion compagnon d’écurie Klims en obstacles.Ce coursier à montré trop de vitesse pour le mettre a l’écart dans les épreuves en plat.Quincy Belle qui resta continuellement dans l’argent au King Edward saura sûrement faire mieux pendant la réunion qui eommen-eia samedi procha'in au Parc Delorimier.M.M ock est enthousiasmé de revenir à Delorimier où il fut le gagnant le plus heureux pendant la réunion du printemps dernier.Pour employer une expression c|lli lui est rhrre.e est "chez lui’’ fà Delorimier), que les porte-couleurs Patterson, K.M.Krye, Murder, et Roseboro se comportent le mieux.Ke parcours de la piste de I.es éleveurs locaux n’ont pas été rhanceux aux courses du King Edward Fester L.Hayman et Alarmed furent les deux seuls porte-couleurs montréalais qui décrochèrent un peu d’argent.M.Frank Itson a déclaré que Bronto ne courra plus en obstacles.I.a lutte sera chaude à Delorimier entre tous les jockeys qui monteront pendant la prochaine réunion.Grand, Troxler et Bergen seront les plus grands rivaux, et, il serait difficile de prédire quel sera le premier du classement à la fin du meeting qui commencera samedi prochain.Plus de 50 jockeys ont demandé leurs licences pour monter à Delorimier.Le secrétaire Campeau a accordé jusqu’ici des permis aux suivants Grand, Pickens, Carroll, Minder,Grand, Troxler, Henry, Bauer et Bergen.M Airhart, le turfman de Toronto,a confiance dans May Bride, Donatien et Bertmont pour mener ses couleurs à la victoire dans les prochaines courses do Delorimier, M.Airhart est en train de développer un excellent jockey dans le jeune White do Toronto, qui sait tirer admirablement profit des levons que lui donne le vétéran Miner.La Ligue de l’Est LES RESULTATS HIER: Buffalo, 9; Montréal, 5.Toronto, 5; Rochester, 2.Jersey City, 7; Newark, 3.Baltimore, 12; Providence, 5.OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI : Montréal à Rochester.Toronto à Buffalo.Jersey City à Newark.Providence à Baltimore.POSITION DES CLUBS G.P- Rochester.47 Baltimore.45 Toronto 38 Montréal.34 Buffalo.30 Jersey City.29 Newark.25 Providence .• 23 23 27 33 33 33 36 39 47 P.C.671 .625 .535 .484 .476 .446 .391 .347 Belle victoire de Billy Allan Pal Brown, le pugiliste local, a triomphé de Billy Allan, le champion canadien des poids légers, dans une bataille de quinze rondes disputée à Hib-bing, Minn., hier soir.ha bataille fut une des plus belles vues en cette localité depuis longtemps.Allan ne fut pas mis hors de combat, mais Brown eut un avantage marqué du commencement à la fin.Allan fut projeté sur le plancher dans la 12e ronde et jusqu'à, la fin du combat dut se tenir sur la défensive.Brown est maintenant prêt à rencontrer n’importe quel pugiliste du monde à 1*28 livres.VI.John Boden sera le juge en chef de la réunion qui s'ouvrira samcd'i prochain.Avant de retourner à New-York, M.Boden visitera sa ville natale, St Jean, N.B.Quoique naturalisé sujet Américain, M.Boden a toujours conservé un tendre souvenir pour le pays qui l’a vu naître.Les courses réservées aux deux ans seront sans doute les mieux remplies du programme de la prochaine réunion.Twenty One, Delightful, Bai, Orlando Kady, Naughty Rose, Blowout, Mazard, Ste-Agathe, Kady Hughes, Gardon of Roses, Charley O’Brien, Congressman, In wood et plusieurs autres seront en mesure do fournir des épreuves très contestées.Le handicappcr fera sûrement rendre du poids à Naughty Rote et à Twenty One qui se sont trop mis en évidence pendant les dernières courses du Montréal vs.Toronto MM.Foran et McIntyre, arbitres de la partie Montréal-Toronto, à Toronto, samedi dernier, auront de nouveau la tâche d’agir en cette qualité à Té-mouvante partie d’après-demain au terrain de la M.A.A.A.La chaleur torride d’hier n’a ru aucun effet sur les joueurs du Montréal qui étaient au complet à la pratique.Albert Dade a figuré à la pratique et il se peu que l’instructeur joue con-tr» Toronto samedi.Roddy Finlayson également s’alignera contre Toronto si le besoin s'en fait sentir samedi.Parc King Edward, Abattus par la chaleur les Royals jouent mai La faiblesse des lanceurs et des voltigeurs fait perdre à Montréal sa dernière partie avec Buffalo Le tir aux pigeons au Parc King Edward Le, parc King Edward va bientôt avoir son club de tir aux pigeons.Les travaux pour la construction des quartiers du club et la pose des trappes Sont en effet commencés depuis hier et vont être poussés avec activité.Ke terrain de tir est situé au nord-est des écuries de courses et les quaitieis du club seront construits au bord du bois de quarante acres «Toil l’He tire son nom., Ke terrain qui a une superficie ne 200 acres servira en même temps de terrain de polo et de champ d aviation., , Ka surveillance des travaux a ete confiée à MM.J.A.R.Elliott, de Kansas City et Jack Fanning, de New-York, deux experts en fait de tir sur pigeons artificiels.Tous deux sont venus inspecter le terrain lundi puis sont retournés à New-York.Ils reviendront la semaine prochaine pour surveiller la construction des quartiers du club et ]a pose des trappes qui seront tout ce qui se fait aujourd’hui de mieux, y Compris le deelanehage à 1 électricité.T.a direction du parc King Edward a l’intention de marquer l’inauguration de cette installation par un grand tournoi international, lies bourses et des trophées seront donnés, en prix pour des concours sur vingt-cinq, cinquante et cent pigeons ; il y aura des séries pour professionnels et d’autres pour amateurs- ainsi que des handicaps.Course d’endurance en automobile Cologne, 6.— Soixante et un des concurrents qui sont partis do Hambourg hier matin pour la course d’endurance pour ,e prix du Prince Henri sont arrivés ici, hier soir avant 8 heu res.Ceux qui n’ont pu atteindre Cologne dans cette limite de temps sont déqualifiés.I.c club Automobile de Cologne a donné un banquet auquel assistaient tous les concurrents ainsi que le Prince Henri et le duc de Connaught.Dans le monde des lutteurs Une dépêche de Londres nous apprend qu’à la première séance du grand tournoi de boxe et de lutte, auquel ont été invités à prendre p?rt tous les athlètes de l’Empire.G.Malk-er, un lutteur canadien a défait W.Smvth d’Australie.LIMONADE DE VICHY LA SAVOUREUSE EX vente paktovt LAPORTE, MARTIN & ________I—]-e-°- CIE, LTEE, AGENT*.MONTREAL Du Rapide de l’Orignal, la convmuni-cation suivante nous arrive : “l.es amateurs de lutte du Rapide et des environs sont dans la jubilation et il y a de quoi.William Duchesne de Montréal, champion du Canada à 145 livres, rencontrera le champion du Nord à 135 livres.rencontrera le champion du Nord à 135 livres.Polydore Jeannette.Duchesne s’est engagé à renverser son adversaire deux fois en une heure.Ce sera la première fois qu’un aussi fort lutteur visitera le Nord et toute la poqulation sportive fera une cordiale réception au futur adversaire de Jeannotte.Ce dernier quoique plus léger, a grande ronfiance de sortir victorieux de cette rencontre qui promet d’être un évènement pour les amateurs de lutte du Nord.Duchesne arrivera ici samedi et le match aura Heu dimanche le 9 juillet.” La Réciprocité au Sénat Américain Mort tragique un athlète d’- Nous avons appris avec beaucoup de regret la mort tragique de Willie Duckett, l’ex-coureur du National au Bout de File hier soir.Le défunt était le frère de M.Richard Duckett, avocat et membre de l’équipe de crosse du National.Toutes nos sympathies à Richard.L.A VOITURE DE LIVRAISON RUSH Jack Johnson a un adversaire Londres, 6.— Spéciale.— Jack Johnson, le champion du monde à la boxe a célébré avant-hier l’anniversaire de la bataille de Reno dont il sortit victorieux, en concluant un match avec Patrick Curran, pour Dublin.Curran est le champion de la Grande Bretagne et on croit qu’il est de force à terrasser un nègre du calibre de Johnson.Buffalo, 6.— Buffalo a réussi à vaincre le Montréal deux fois dans la série des trois parties jouées.Ka chaleur depuis trois jours a été torrtde et les joueurs du Montréal ont paru particulièrement en souffrir beaucoup.Gandil n’a pu prendre part à la partie d’hier ayant été la veille terrassé' par la chaleur.De knir côté, les Bisons retrouvèrent assez d'énergie pour jouer une partie rapide et excitante et c'est ce qui leur permit de sortir vic-torieux de la joute hier, par un score de 9 à o.Buffalo employa cependant trois lanceurs, t'arridon.Merritt et Malnrkey auxquels Montréal opposa Burchell et Glaze.Joe Yeager qui a l’habitude d'être très animé dans le cours do la joute était tellement abattu par la chaleur qu’il fut silendieux du commencement à la fin.Les points saillants de la partie furent les courses sur le» buts de Hughio Miller et de Dutchic Schirm.BUFFALO Ab.R.H.Po.A.K.n 0 0 0 0 1 •» ! \ eager, 3b.5 1 3 0 1 1 Miller, r.f.t 2 O 1 0 II hanford, r.f.4 1 \ 9 9 II i 1 lards, Ib.1 9 • 1 8 n 0 Dcnimitt.l.f.» 9 ] 3 i 0 Holly, s.s 3 9 1 3 O •J .( ’urtiss.c 4 9 1 4 0 i j Burchell, p.2 9 9 1 •J II tlalzo, p 2 9 II 1 3 9 Totaux.37 5 13 -° 11 5 Truesdale, 2b.Schirm, l.f.Murray, o.ff .Met'ahe, r.f.II.Miller, s.s.McDonald.3b.Sharpe, Ib.114 1 l 2 2 0 l 2 5 0 0 4 1 1 1 O O T ô 2 11 Score par reprises : Buffalo.11030022 x— 9 Montréal.101020100 5 Sommaire.-— Buts sur balles, de Merritt 1, de Glaze 1, de Malnrkey 1 ; retirés, par Burchell 2, par Glaze 1, par j Merritt 1 ; C, de 3 buts.Hardy ; C.I do 2 buts.Hanford, McDonald, French; | G.sacrifiés, Sharpe.Mnlarkey ; 1er | buts sur erreurs, Buffalo 2 ; buts volés, Hanford, Hollv, Miller, Schirm, 3, j H.Miller 3, Sharpe ; laissés sur les ‘ huts, Buffalo 8, Montréal S ; jeux doubles, Hardy à French, Sharpe sans assistance.Arbitres : Murray et Keenan.Durée de la partie, 2.10 heures.Dans les ligues des Vétérans DOUBLE VICTOIRE DES t’HAW-PlONS.- BOSTON TIENT LA QU Fl F.FERME.- WASHINGTON.DETROIT, NEW YORK ET CI.F, VELA ND VICTORIEUX.LIGUE NATIONALE Dittsburg — Pittsburg.20001003x—fi 8 2 St-Louis.000011100—3 9 1 l.eifield et Simon ; Snllee.Gaver et Smith.A Philadelphie: — 1 è re N r w 'i rk.Philadelphie Partie .000002001—4 .10102020X—6 2ème Partie .231000202—10 .010000000— I et Mvers.Wilson : Il 2 fi 4 Ro- Neu-York .Philadelphie Marquardt wan.Chalmers, Stark, Humphries et Dooin, Madden.A Brooklvn — Boston.000010001-2 Brooklyn.220000lOx-A 7 Weaver, Tyler, Griffin et Kiing Rucker et Bergen.POSITION DES CU BS Plunk, Bender, Krause, Leonard et Thomas, Lapp; Ford, Warhop.(aid! well ct Sweeney, Blair.A Cleveland — Cleveland.10550000x- II 14 2 St-Louis.052000000- 7 9 -j Hark ness, Krapp et Fisher; Mitchell Hamilton, Polty et Krichell, Clarke.POSITION DES Cl.CBS.Gag.Per Philadelphie.(7 o.j Détroit.I» New-York.37 Chicago.31 Boston .• .;’,t; Cleveland.34 Washington.2fi St-Louis.is Les vainqueurs de la piste UN RECORD CANADIEN A PORT BRIE.— UN MILLE ET 70 VERGES EN 1 MINUTE 42 SEC.PortErié, 6.— Les représentants de l’écurie Belmont ont remporté les hou neurs de la journée.Watervale a établi un nouveau record canadien pour on mille ct un furlong clans l’épreuve la plus importante du programme, couvrant la distance en 1.50 2-5.Il parcourut le premier mille en 1.37 et gagna au petit galop.Elma, ’otée à 100 contre un, a gagné la deuxième course; comme Watervale ce cheval est né et a été élevé sur la ferme d’Auguste Belmont dans le^ Kentucky.Tipsand et Trapvock, deux autres représentants de l'écurie Belmont ont aussi été victorieux.Latonia, 6.— Bourbon Beau a gagné l’épreuve principale de la journée à Latonia et a en même temps égalé le record de la piste pour un mille et 70 verges, en franchissant In distance en 1.42 2-5.High Private se classa second à une demie longueur du vainqueur.Le Jockey McCahey a eu une bonne jour née; il montait en effet les vainqueurs des quatre premières courses.Delaw'y, le favori de la troisième épreuve, gi gne facilement par deux longueurs.25 milles en 57 minutes Newark, 6.— Alfred Goulet a gagné hier la course de vingt-cinq milles disputée au vélodrome focal, battant Eddie Root et E'rank Kramer, dans l’ordre.Trente-cinq coureurs se présentèrent au départ, mais, par suite du train endiablé mené par les chefs de file ct aussi de la chaleur intense qu’il faisait, huit seulement terminèrent la course.Le temps du vainqueur fut de 57,53 3-5.Cinq coureurs firept dead-heat dans; la sixième épreuve de la course d’un j mille.Ce furent Kramer, Goulet, Jack j lark, Fred Hill ct Oscar Sclnvabb.j Temps : .10 1-5.LE SENATEUR CUMMINS ATTA QUE LE PRESIDENT TAFT.AU SUJET DE SES DISCOURS DANS LINDIANA.Washington, 6 juillet.—Le.sénateur Cummins a sévèrement critiqué Mer, au Sénat américain, les discours prononcés mardi, dans Plndiana, par le président Taft, en faveur de la réciprocité.Il s’est exprimé en ces termes : “Lorsque le président, oubliant les devoirs de sa charge, se lance person nellement dans la campagne pour influencer le peuple au sujet delà réciprocité,il se met au niveau du commun des mortesl et n’est pas exempt des critiques qui s’attachent aux arguments dont il se sert’ .Le Sénateur Burton, de l’Ohio, après avoir déclaré qu’il ne prétend pas défendre l’administration qui n’a lias besoin d’être défendue, déclare que par leurs conditions naturelles, le Canada et les Etats-Unis devront fatalement, en arriver à la réciprocité.Tl n’est pas possible de maintenir la guerre de tarif eu matière commerciale.Il a surtout appuyé sur le fait que le fermier américain ne souffrira aucunement de la mise en vigueur du traité.Je représente, dit le sénateur, un état particulièrement intéressé dans l’agriculture ; j’ai étudié la question sous toutes ses formes et je puis dire que je parle en connaissance de cause.A une conférence des sénateurs, comprenant du côté rcmiblicain, MM.Penrose et Sraoot et pour les démocrates, MM.Martin et Stone il a été décidé de ne pas presser le Sénat d’en venir au vote, aussi longtemps que les sénateurs auront des discours à prononcer sur le sujet.Ges messieurs ontaussi convenu de siéger désormais à 11 heures du matin, au lieu d’après-midi.présente le mode de livraison idéal pour les msisens dont le« eommarce-est étendu.Ella tait plus de pa.ours et en de temps que les voitures à chenaux.ordinaires.#et la coût de la voiture et de son entretien est relativement moindre.La voiture BRUSH est simple, mais parfaite; les parties sont bien jointes ct*elle es» construite de façon à résister à l'usage et aux chocs occasinnnes pair le trafic.A Ï875 on ne peut obtenir une meilleure valeur, ct les épargnes qu elle vous fera faire v/ous prouveront son avantage.Si cela voua intéresse, demandez une •démonstration.THE MOTOR IMPORT C0.0F CANADA ! LIMITED Autrefois The Wilson Bros.Motor Co., Idmdted.ENTREPOTS’.—EDIFICE DU FORUM.TELEPHONE UP.600.J F T F! Parc Delorimier COURSES AU GALOP Samedi à Samedi 7 JOURS-8 au 15 Juillet- 7 JOURS AdWolgast et Knockout Brown Pcf Beau succès pour la M.A.A.A.23 32 31 34 19 tli 31 Chez les ligueurs de l’Est UNE DEFAITE POFR LES CHAM-PIONS.JERSEY CITY BAT NE M ARK BALTIMORE, DONNE I NF RACLEE A PROVIDENCE.‘ T.cs athlètes de la M.A.A.A., sont revenus hier d’Ogdensburg.N.-Y., où ils RSI I avaient été prendre part aux courses fi7(> j organisées à l’occasion du 1 juillet .Vlfi ! Us ont remporté cinq premiers prix 323 1 ^M1’ h's huit épreuves auxquelles ils ont 5J | j pris part.Les résultats ont été les suivants .100 verges, pas invitation.- I C kin.M.A.A.A.: 2.G.I*.Simpson, Ottawa ; 3.Paige, Ogdensburg.Temps : 10 2-5.100 verges, par invitaeion.— J, Downev de Canton, N.Y., R McGrègor, M.A.A.A.; 3 P.J.M.A.A.A Temps 10 1-5.229 verges.— I C.J.Downev, ton, Y V, 2 G.R.MacGregor, 159 3fil 261 8 2 Gag, Per.IV.Philadelphie .27 029 Chicago .12 2fi fils New-York .43 27 fil t Blttsbtirg .30 505 St 1 oui».39 51 557 Cintinnati , .29 39 420 BrookKn ¦ .20 48 377 Boston ., .Ifi 54 229 A Rochester ; Rochester.029909099— 2 , Toron to.002099,'1911—5 Batteries Manser.Besseati et Jack ' litsrh ; Rudolphs et Phelps.A Newark : Newark.201000090 3 Jersey City.050000020—7 Batteries MeGinnity et Cady; Frill Mason et Tonnoman, A Baltimore : Baltimore.31041300x—12 Providence.900920012 5 Batteries Adkins, Egan et Frost ; Galbraith, Pierre, Grnwlry et Hart.LIGUE AMERICAINE A Détroit — Chicago.001009000 Détroit Voting, (listfad Stnnage.A Boston — Washington .• Boston.Johnson et .2010211 Ix- 12 et Block ; Willett et CONEY ISLAND tie Grand Trunk Railway System offre un accès rapide et facile il cet endroit comparâtiveinent peu connu et vraiment fort désirable, situé dans le Lac St Françoia, près de Céteau Lan ding, pour y passer une fin de semaine ou un voyage lors d’une fête.Des billets pour aller et retour se „ « vi I font vendus il 11.15, bons pour départ Henry ; Pape.Moser, ; Mm#dl pt dimanche, |M , Pei „ jX ' Collins et Williams.| Limite de retour, 19 juillet.A New A ork — j 1* train du dimanche laisse Montréal Philadelphie .000311921—8 12 O h 9.10 a.m., et, au retour, laisse Conev New-York.030102003—» 10 3 \ Island à 7,83 p.m.010010491-.900090200-2 e 1 G.2 G.Platt Can MA \.A.: 3 F.W'.Dakin.M.A.A.A.Temps 22 secs.UO verges.— 1 S.Mansfield.M A VA.; 2 H, Hébert, M.A.A.Af Temps 1.04 1-5.1-2 mille.- 1 H.It.&ert, M.A.A.A 2 H.Tubman.Ottawa ; 3 ,1.J.Pat ten, Canton A C.Temps 2.04 1-3 Un mille.— 1 R.Tubman, Ottawa 2 J.,1.l’ntten.Canton.Temps 1.47.Saut â la perche.— 1 W.Happe-nny ; 2.Van Kcnnon, Ogdensburg Hauteur 11 pieds 3 pouces.Course de relais.- 1 M.A.V \.Mansfield.Platt.McGregor et Dakin Distanee 1-2 mille.-?- •lit: M.KUGENE BOURABSA La chaleur étouffante qui nous accable ne saurait durer, niais ce qui dure et durera, c'eut la quali té supérieure de nos vêtements qui sont appréciés de tous le* gens élégant* qui tiennent au chie im peccable de l'habillement.Et nous vous offrons actuelle, ment des complets d’été qui vous rendront endurable ’la température tropicale de ces jours-ei.Le Magasin Semi-ready 631 rue Stç-Catherine E»t.( Service spécial au New-York, 6.— Ad maintenant prêt podr sa avec Freddy Walsh, Packy ¦t Knockout Brown, ma'is i Devoir j wolgast est rencontre McFarland est parti- Mort de M.J.Baird, C.R.Toronto.6.— Après une longue maladie de six mois, James Baird, C.R., est mort hier à sa demeure rue Ebn.Il était âgé de 52 ans et il était né à Scarboro.Ue défunt après avoir fait ses études a l’Université de Toronto, fut admis au barreau et lorsque M.H.L.Drayton se démit de sa charge de procureur légal du comté, M.Baird le remplaça, il occupait encore cette charge en ces derniers temps, —-?- Le duc de la Trémouille culièroment chanceux d’arranger un match avec Brown, d’après dos rapports reçus de San Francisco ce matin.Paris, fi.— Louis Charles, duc de la Tremouille est mort mardi dernier.Tl était le dixième de cette lignée ducale et était né le 2fi octobre 1838.Sept courses tous les jours, pluie ou beau temps.— Chars Amherst directs à la piste.200 chevaux prennent part aux courses.Admission, 50c.compris siège l'estrade.i PARC KING EDWARD parc d’amusements Canada.Magni- Le nouveau parc d’un million de Montréal.Xon seuleiwnt un mais le terrain le plus accessible et le plus beau pour pique-iiiques fique bocage d’ormes géants.Aucune impolitesse tolérée.Demandez-le k ceux qui ont fait des pique-niques ici.C’est notre meilleure réclame.Ecrivez pour avoir des conditions spéciales.Eau chaude gratuitement fournie.Cirque de chiens et | La Ferme I Wild & West de Hill 20 autres grandes attractions.potjies de Darling.| Chantecler | et Flournoy.NE MANQUEZ PAS DE VOIR LES PLONGEUSES, PRENEZ UNE CHAISE ROULANTE ET VISITEZ LE MIDWAY Lo superbe vapeur “Duchess of York’’ a été ajouté & la flotte de la compagnie.Admission au Parc .GRATIS.Admission au pare Passage sur le bateau.20 CENTS.Passage sur le bateau Aux Avocats et aux Hommes d’Affaires POUR VOS TRAVAUX DE VILLE i FACTUMS, BROCHURES.PROGRAMMES, TETES de LETTRES, CIRCULAIRES.ENVELOPPES, CARTES d*AFFAIRES, ETC, ETC Travail Rapide et Soigné.ADRESSEZ-VOUS AU “DEVOIR” Tla RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.N> Les*(Billets du Soir’* par ALBER1 LOZEAU Un joli volume de cent-vingt pages.PRIX -.—Vingt-cinq sous l’exemplaire.En vente chez ALBERT LOZEAU, 604 avenue Laval, ou aux bureaux de LE DEVOIR, 71 a rue Saint-Jacques.Pèlerinage à Ste-Anne de Beaupré aous 1« patronage du Rév.G.Forbcs.curé, organisé par Ica mombrea de la Conférence St-Vlncent de Paul de 1a PAROISSE ST-JEAN-BAPTISTE.SAMEDI SOIR, 22 JUILLET 1911 par le Pacifique Cnntdien.Départ de la gare Viger î.e nrpmipp a «a heures (sans arrêts).Le deuxième train »\ 11.00 heures arrêtant à tmftÏTà 1 lions jusqu a Terrebonne.Retour h Montréal le “V iunu# Î* a no *2Ul*8 R Au retour les 2 trains arrêteront k toute?Ipa sUtlon.1 naî.iî P\ fratchisaements.fruits, sandwichs, «te., au prix de In vPlle r> w.rr*>onj pour aller seulement, s'adresser nu Rév.F.Paré, ChapHain Rillets ^ ÎSrt0 sieurs $3.Q0, F.jifnnt* fà anm'i #1 K
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