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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1984-06-20, Collections de BAnQ.

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Le Devoir, mercredi 20 juin 1984 À Montréal, environ $200,000 au PCM, $160,000 au RCM et $44,000 au GAM Les partis municipaux des grandes villes auront des budgets de recherche et de secrétariat Alain Marcoux Kn réponse à une requête pressante de plusieurs partis politiques municipaux d’opposition, le ministre des Affaires municipales, M.Alain Marcoux, a déposé hier à l’Assemblée nationale un projet de loi afin de financer les activités de recherche et de secrétariat des élus municipaux.Le projet de loi amende les chartes municipales de Québec, Laval et Montréal dans le sens proposé par une coalition des partis politiques municipaux d’opposition qui comprenait, outre les partis de Laval, de Québec et de Montréal, les partis d’opposition de Longueuil et de Sainte-Foy.Le ministre Marcoux a expliqué que seul le facteur temps avait empêché le ministère des Affaires municipales d’étendre ce programme aux autres municipalités Les frères Briley: les corps policiers du Québec et du Vermont cessent les recherches FRANKLIN, Vermont (AFP)— La police du Vermont et du Québec a décidé hier de suspendre la chasse à l’homme qu’elle avait lancée pour retrouver deux condamnés à mort qui s’étaient échappes d’une prison de .Virginie le 31 mai dernier mais a établi un dispositif de surveillance à la frontière américano-canadienne.Les recherches étaient rendues particulièrement difficiles par les épaisses forêts qui recouvrent la ré-gion.Les policiers ont en revanche l’espoir de repérer les fugitifs au mo-.ment où ils tenteront de franchir, dans un sens ou l’autre, la zone déboi-.sée séparant les deux pays.Les fuyards, deux frères d’une trentaine d’années, James et Lin-wood Briley, sont considérés comme extrêmement dangereux et n’ayant plus rien à perdre.Ils sont responsables ensemble de la mort de neuf personnes, dont un enfant de 5 ans et une femme enceinte.Ils s’étaient échappés de la prison de haute sécurité de Boydton, en compagnie de 4 autres condamnés à mort qui ont été successivement repris.Dimanche, trois Canadiennes avaient affirmé à la police qu’elles avaient repéré les deux hommes dans la région de Pigeon Hill, au Canada, non loin de la frontière.Les policiers n’ont, semble-t-il, rien découvert qui puisse indiquer que les repris de justice sont bien au Québec et ils n’excluent pas qu’ils aient déjà regagné les États-Unis.Les ex-felquistes Charette et Allard Le juge déterminera si le traité d’extradition de 1976 peut s’appliquer RODOLPHE MORISSETTE Les Etats-Unis tentent d’obtenir l’extradition des deux ex-felquistes Jean-Pierre Charette et ^ Alain Allard.Mais le traité d’extradition en-' tre les deux pays date de 1976.Peut-il dès lors s’appliquer à un incident de piraterie aérienne qui remonte à 1969 ?Voilà une des questions qu’aura à trancher le juge Réjean Paul de la Cour supérieure dans l’affaire d’extradition qu’il a commencé à instruire hier.Au printemps 1969, MM.Charette et Allard, qui sont aujourd’hui râgés respectivement de "41- et 37 ans, fuient la police canadienne jusqu’à New York, où ils embarquent à bord d’un Boeing 727 à destination de Miami.Une fois que l’avion d’Eastern Airlines a entamé son vol, les deux jeunes felquistes, armés, forcent la cabine de pilotage et détournent l’avion vers Cuba.Charette et Allard demeure-ront à Cuba jusqu’en 1979.Comme les Etats-Unis n’ont pas de rapports diplomatiques avec Cuba, ils ne pouvaient mettre la main sur les deux fugitifs.Charette revient au Québec en janvier 1979.Allard en fait autant en décembre suivant.Ils sont arrêtés aussitôt par la police de laCUM.Ils sont d’emblée accusés d’avoir posé trois bom- L’OSM était « encombrant » QUÉBEC (PC) -L’Orchestre sympho- Malntenant dliponibla 4e Secondaire Mon nouveau programma d’études en HISTOIRE DU QUÉBEC ET DU CANADA André Francoeur • Claude Jeannette • Robert Savoie ISBN-2-7601 -1143-1 /192 pages — 5,00$ nique de Montréal constituait un «client encombrant» pour la Place des Arts, estime le ministre des Affaires culturelles, M.Clément Richard.Ce dernier répondait hier à l’Assemblée nationale aux questions du député libéral de Saint-Henri, M.Roma Hains, qui demandait sur quoi le gouvernement du En vente dans toutes les librairies HbnaosTCi Secondaire ¦S HISTMRE DU (aUEBEC ET DU CANADA André FrarusaeurCiairiB Jeannone-foberl Save* Québec se basait pour juger que la Place des arts ne suffisait plus aux besoins culturels de Montréal.M.Richard a reconnu que roSM constituait un apport «prestigieux» pour une salle de concert mais qu’à la longue, la présence de l’orchestre empêchait la tenue d’autres spectacles à la salle Wilfrid-Pelletier, comme des comédies musicales.«Une comédie musicale à Montréal exige une trentaine de soirées et ce n’est pas possible en raison de l’occupation que fait l’Orchestre symphonique de la salle Wilfrid-Pelletier», a expliqué M.Richard.4560 rua 6aint-Danis Montréal, Québec Tél : (514) 849-1112 ORIENTATION Le programme ^ d'histoire du Québec et du Canada centre son étude sur la compréhension de révolution de la société québécoise dans le contexte canadien, nord-américain et occidental.CONTENU 1 L'empire français d'Amérique 2 La société canadienne sous le Régime français 3 La Conquête et les débuts du Régime britannique 4 Les débuts du parlementarisme 5 Le Québec et la Confédération 6 Le développement Industrial 7 Le Québec contemporain La présent cahier d'apprentissage est en tous points comorme au nouveau programma d'études "Histoire du Québec et du Canada", 4a secondaire, formation générale et profasslonnalla.En vente dans les librairies: Station Métro-Longueuil Longueuil, Québec Tél.: (514) 677-6625 168 est, tue 4440 rue Sainte-Catherine Saint-Denis Montréal, Québec Montréal, Québec Tél.: (514)861-5647 Tél.: (514) 843-6241 dotées d’un Comité exécutif, Sainte-F'oy et Longueuil, par exemple.« Nous avons dû procéder rapidement, a-t-il déclare, il aurait fallu retarder le dépôt du projet de loi afin de trouver une formule qui convienne à toutes les municipahtés.» Le ministre des Affaires municipales est confiant de faire adopter son projet de loi avant la fin de la session.A Montréal, l’administration municipale devra réserver un trentième de 1 % de son budget annuel de dépenses aux fonctionnement des par tis politiques qui auront fait éhre au moins un conseiller et obtenu 10 % du vote à la dernière élection générale.À Québec et à Laval, l’adminis tration municipale doit réserver un quinzième de 1 % de son budget.La coalition proposait un vingt-cinquième.Le projet de loi, qui doit entrer en vigueur en juillet prochain, fixe le partage de cette somme: 51 % au parti qui détient la majorité, 10 % au principal parti d’opposition et 5 aux autres partis politiques.Le solde (34 %) du budget prévu revient aux seuls élus de l’opposition, à partager en proportion du nombre de sièges que leur parti détient.En décembre dermer, l’Assemblée nationale amendait la charte de la Ville de Montréal dans le but d'accorder aux partis politiques un budget de recherche et de secrétariat sans en préciser le partage et la somme.Il s’en suivit un long débat au conseil municipal qui devait in citer le Ras,semblemenl des citoyens et citoyennes de Montréal à interjeter appel auprès du ministre des Affames municipales.Le maire de Montréal avait proposé d'allouer une somme de $1.50,000 aux partis politiques municipaux, à partager en parts égales entre le R(’M, le (îroujie d’action municipale ((’lAM) et le Parti civique de Montréal (Pl’M).La formule retenue dans le projet de loi accorde aux parti politiques municipaux mon-tréalaLs un budget d’environ $400,000.De cette somme le Parti civique recevra $204,000 pour 39 élus, le RC M environ $160,000 pour ses 13 conseillers et le Cl AM, avec trois conseillers, approximativement $44,000.bes en 1968.L’une avait éclaté dans une succursale de la Régie des alcools, rue Sherbrooke, à Montréal; elle n’avait fait ancun bléssé et causé peu de dommages.Deux autres bombes avaient été placées respectivement au Club Renaissance (Union nationale) et au Club de réforme (Parti libéral du Québec), qui n’ont guère explosé.Les deux hommes ont reconnu leur culpabilité.Ils ont écopé de brèves peines d’emprisonnement, qu’ils ont déjà purgées.Il y a un an, la police américaine présentait sa requête en extradition contre Charette et Allard afin de leur faire subir là-bas leur procès pour piraterie aérienne.Même si la police du Vermont a décidé de suspendre sa chasse à l’homme dans la forêt à la frontière du Canada, elle continue d’exercer un contrôle serré sur les routes pour retrouver les frères Briley.Ici, deux policiers fouillent une voiture près de la frontière.Quatrième semaine de grève des 850 employés de la Domglass à Pointe Saint-Charles CLEMENT TRUDEL Il y aura bientôt quatre semaines que les 850 syndiqués à l’emploi de Domglass Inc., à Pointe St-Charles, poursuivent leur grève.Affilié au Syndicat international des ouvriers de l’aluminium, de la brique et du verre, le « local 206» a déjà fait grève en 1971, puis en 1979, rappelait hier le président Rosaire Chabot.Les parties ont, depuis décembre, participé à cinq rencontres de négociation et à autant de séances de conciliation; le syndicat se dit prêt à négocier n’importe quand et, au besoin, à demander au ministère du Travail un médiateur spécial.La grève fut déclenchée le 25 mai après un vote où plus de 700 membres du local 206 ont rejeté à 67% les offres dites finales de la compare.Domglass offrait alors à ses employés une hausse de 3% pour chacune des trois années du contrat proposé.En mai, des offres semblables furent acceptées, à 53%, par les syndiqués d’une autre usine Domglass à Hamilton (Ont.), affiliés au même syndicat.Le directeur de l’usine, M.Dan Suliteanu, n’est pas très heureux de se voir portraiturer en Hitler sur les affiches de grève.Il est venu à la rencontre du reporter du Devoir, à la grille de l’usine paralysée par le conflit: « Ça fait partie des insultes en période de crise.», glisse-t-il laconiquement avant de renvoyer à Me Jean-Denis Boucher pour toute question sur la grève et sur les perspectives d’avenir.Il y eut, la semaine dernière, une tentative in- fructueuse pour réactiver le dossier de conciliation.Me Boucher déclare, au téléphone, que la hausse proposée de 3% est assortie d’une clause d’indexation au coût de la vie avec « déclencheur » à 5%, et de clauses améliorant les régimes de retraite, etc.A la table de négociation, « on s’est buté à l’intransigeance du syndicat » et les positions sont pour ainsi dire « cristallisées » de part et d’autre.La compagnie, répète ce conseiller juridique d’une compagnie membre du groupe Consolidated-Bathurst, propriété à 40% de Power Corporation, n’a pas « envoyé en l’air » ces offres « finales » que les syndiqués ont rejetées.Il nous faut demeurer concurrentiels suivant des normes continentales et l’on ne saurait « régionaliser » les points de comparaison, selon Me Boucher.La compagnie est « toujours prête à reprendre les négociations dans le cadre des offres déjà faites », précise Me Boucher.Une prolongation du conflit, écrivait le 11 juin M.Suliteanu à chaque syndiqué, pourrait avoir des « conséquences néfastes », telle la perte de clients ou d’emplois.Le syndicat de l’usine de Pointe-Saint-Charles se dit défavorisé par rapport aux travailleurs de la compagnie rivale.Consumers Glass, aux usines de Candiac et de Ville-Samt-Pierre.M.Rosaire Chabot rappelle que l’âge moyen des travailleurs à cette usine est de 45 ans et que ces syndiqués ont compris qu’il y aurait perte de « bénéfices acquis » s’ils votaient oui à la proposition patronale.Le patron demande qu’un travail- leur ait fait au moins 800 heures en un an avant de lui accorder les congés payés offerts aux autres; la période de probation, de 45 jours, passerait à 6 mois et la compagnie, selon M.Chabot, veut éliminer la clause accordant une allocation de départ (un an de salaire) à quiconque serait jugé inapte, par le médecin, à remplir sa tâche.Ces motifs d’inquiétude, s’ajoutant à la présence d'un conseiller en relations humaines umlingue anglophone dont le rôle serait de « briser » le syndicat, expliquent que les grévistes tiennent bon, dit le président du local 206 qui compte organiser une manifestation dans quelques jours devant l’usine de la rue Wellington.La compagme lie la protection de la sécurité d’emploi aux conditions économiques difficiles.Le syndicat insiste sur le climat pourri qui a fait que 65 griefs se sont rendus à l’arbitrage.Des deux côtés, on s’épie.Les grévistes savent que les conflits précédents ont duré plus de deux mois, ils souhaitent qu’il n’en soit pas ainsi en 1984.La compagnie, elle, semble pour l’instant inébranlable quant à l’aspect « final » de l’offre globale déjà rejetée par les syndiqués.Le recollage du puzzle n’est pas à l’horizon.Chaque camp croit tenir les atouts suffisants pour faire fléchir l’autre.Les eaux usées de la CUM Ouellette réaffirme qu’il n’y a pas de danger QU EBEC (PCI — Une étude interne du ministère de l’Environnement prétend que le rejet des eaux usées de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) dans le fleuve Samt-Laurent augmente de 1,200% le niveau des contaminants, a révélé mardi la députée libérale de Chomedey, Mme Lise Bacon.Lors de la période des questions à l’Assemblée nationale, Mme Bacon a révélé que l’étude interne avait été menée par deux fonctionnaires, Francine Richard et Pierre Lavallée.Le document, qui compte 180 pages, a été rédigé à l’automne 1982 et indique que le rejet des eaux usées, en plus de hausser le nombre de contaminants, se traduira par une .hausse des débris flottants et des mauvaises odeurs • pour les municipalités environnantes.Mme Bacon a rappelé que c’est avant-hier, 18 juin, que la Communauté urbaine a commencé à déverser ses eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.Le ministre de l’Environnement Adrien Ouellette a reconnu l’existence du rapport.Il s’agit toutefois d’une « étude très sommaire » qui a incité le ministère à faire préparer par une firme spécialisée, les Laboratoires hydrauliques Lasalle, une étude plus exhaustive sur la qualité des eaux rejetées par la Communauté urbaine de Montréal, a expliqué le ministre.« Les données dont nous disposons ne laissent croire à aucun danger pour la population de la rive sud, a dit M.Ouellette.Il n’apparaît pas que les bactéries puissent franchir la voie maritime pour atteindre les prises d’eau de la rive sud.» Le vandalisme: $3 millions par année à la CÉCM JEAN-PIERRE PROULX Le vandalisme coûte quelque $3 millions par année à la Commission des écoles catholiques de Montréal.On trouve la facture bien élevée.Surtout, cet argent pourrait être utilisé bien plus utilement.Le Comité du respect des biens matériels de la CÉCM a donc invité hier une centaine de personnes à un colloque pour faire le point sur les projets et les études réalisées à la CÉCM à propos du vandalisme et aussi de permettre la concertation de tous les intervenants dans ce domaine.Outre des éducateurs, on avait donc invité des représentants de la police de la Communauté urbaine, de la Sûreté du Québec, des ministères de ta Justice et de l’Environnement.Le vandalisme scolaire, a-t-on pu noter, n’origine pas vraiment de l’école même si c’est là qu’il trouve à s’exprimer.Apparemment, c’est dans le milieu familial qu’il prend sa source et en particulier dans des difficultés de communication entre les enfants et les parents.«A l’école, notait un spécialiste, l’image de l’autorité familiatile est tout simplement transférée à cette institution.Les difficultés prendront forme d’agressions, de destruction et de vols».Aussi la clé d’un changement du comportement à l’école, consiste à travailler sur la qualité des communications à l’école.L’acte de vandalisme constitue en fait un acte de communication: on détruit pour exprimer son mécontentement.LES CRÉATEURS VENTE 50% DE RABAIS MODE PRINTEMPS/ÉTÉ 84' JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC, ALAIA CHANTAL THOMASS, CALLA DIETMAR STERLING Square Décarie J »ud de la piste de courses Blue Bonnets sur Boul Décarie (rez-de-chaussée) Entrée sur Vézina 735-3621 DEMENAGEZ-VOUS?LAISSEZ-NOUS ORGANISER VOS PLACARDS L 1442 SHERBROOKE OUEST 514^204-2102 }) ,>9* -, (¦ SERVICE DE CONCEPTION PERSONNALISÉE • ET INSTALLATION DISPONIBLES FAITES-LE VOUS-MÊME ET ÉCONOMISEZ sur les trais d’installation.Dépliant d'instructions gratuits Heures: lundi, mercredi 9.30b-17h jeudi 9.30h-21h vendredi 9.30h-17h samedi fermé 10 B Le Devoir, mercredi 20 juin 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Ordinateurs objectif était d'accroître notre capacité technologique dans un secteur nouveau et d'en tirer une bonne rentabilité La poursuite de notre implication dans ce secteur sera toujours conditionnelle é ces deux exigences», a-t-il expliqué aux actionnaires «Si notre compagnie n'avait reposé que sur les ventes au gouvernement du Québec, il y a longtemps que nous serions en falllltte», a-t-il I enchéri devant un groupe de journalistes k l'issue de rassemblée M Nadeau a encore précisé au 1)K-VOIR que le développment du Max-20-F, n'avait implique aucun investissement de la part de la société de Pointe-Claire Le président a d'ailleurs blftmé en partie la controverse entourant ce dossier polltlclsé pour expliquer le déclin des actions de Bytec-Com-term Celles-ci cotaient J2 90 à la fermeture des cours à la Bourse de Montréal lundi, soit le plus bas niveau pour ce titre depuis ie début de l'année Kn décembre dernier, $28 5 millions d'actions étaient émises sur le marché primaire au prix unitaire de $8% à la faveur des dispositions du Régime d'épargne-actions du Québec Les actionnaires présents à l'assemblée hier, dont de nombreux jeunes qui en étalent sans doute à leurs premières expériences d'investissements boursiers, n'ont d'ailleurs pas manqué de signaler leur désenchantement aux dirigeants de la société Par ailleurs, M Nadeau a expliqué l'importante disparité entre les revenus projetés dans le prospectus d'octoore 1983 et la révision à la baisse affichée duns le rapport aux actionnaires du 16 avril dernier par deux facteurs En premier lieu figure la prolifération soudaine et fulgurante des fabricants de micro-or-dinateurs qui sont passés d'une quinzaine, à l'automne de 1983, à plus de 150 à l'heure actuelle D'autre part, une pièce d'équipement de l'ordinateur portatif Hyperion s'est avérée défectueuse à rusage dans une proportion importante.La compagnie s'apprête d'ailleurs à exercer des recours contre le fournisseur en question.Bytec-Comterm s'attend à ce que les contrecoups de cette situation se fussent encore sentir et se reflètent dans les résultats des deux premiers trimestres de l'exercice en cours pour lesquels elle prévoit un rendement négatif «Cependant, grâce â la restructuration de notre capacité de marketing, au redéploiement de notre système de distribution, en particulier aux États-Unis, rendu possible par l'entente conclue avec Printers Systems, et CTftce également au bon rendement des activités de terminaux, nous sommes raisonnablement assurés d'une amélioration du rendement dans les premiers trimestres de l'exercice», a conclu le président de Bytec-Comterm Signalons qu'une résolution spéciale a été acceptée par les actionnaires en vertu de laquelle la raison sociale de la compagnie devient Comterm Inc II s'agit pour la compagnie d'une question d'image 4 Turner Chrétien, puisque c'est le seul important ministère qu’il n'ait jamais dirigé Il est évident aussi que le rôle que jouerait M Chrétien au sein de l’aile fédérale du Québec devrait être clarifié En serait-il ou non le leader*’ Présentement, c’est le ministre des Finances, M Marc Lalonde, qui règne sur les députés du Québec à Ottawa M.Chrétien pourrait aussi vouloir le titre honorifique de vice-premier ministre, que porte le ministre des Affaires extérieures, M Allan MacEachen Les deux autres questions plus difficiles sont M.Chrétien refusera-t-U de travailler avec certains ministres qui ne l'ont pas appuyé durant la course à la chefferie et et exigera-t-il des postes pour les députés et rares ministres qui l’ont suivi*’ «Il est clali que M Chrétien est un AUJOURD’HUI Conférence gratuite et démonstration de shiatsu par M Edward Fanaberia, instructeur senior au Centre des arts de la santé de Montréal Rendez-vous ft It h IS au Hollday-Inn, place Dupuis, 141S, rue Saint Hubert 483-1319 ¦ Le mouvement Kckankar présente une conférence sur «le maître du rêve», ft 20 h, au 1319, rue Sainte-Catherine est S21-051B ¦ M Michel Brunette, professeur d'his toire de l'art, donnera une conférence intitulée «Bouguereau, les impressionnistes et la peinture en France après 1803», ft 20 h.ft la galerie Renée-Hamel, 56-A, rue de BlalnvtUe ouest, ft Sainte-Thérèse 430-6722 ¦ Le futur centre local de services communautaires du secteur Ahuntslc, organisme public du réseau dss affaires sociales, appelé ft offrir des services sociaux, de santé st d'action communautaire.Invite la population de 18 ans et plus résidant ft Ahuntslc à venir élire quatre représentants pour son comité consultatif.Les élections se tient ce mercredi II 19 h 10 ft l'auditorium du cégep d'Ahunt-sic, 9158, rue Saint-Hubert Pour Inf.8811-4881.¦ Tous les hommes qui aiment chanter l'harmonie des quatuors turèersAopsont Invités II se présenter ft l'église unie, 18, chemin Finchley, ft Hampstead, angle chemin de Queen-Mary, toua les mercredis ft 80 h.878-5118.¦ Nouvelle Acropole préeente, ft 80 h, une conférence Intitulée: «Qu'est-ce que la philosophie?».L'activité aura lieu au siège social de raaaociatlon, 7816, rue Berri.878-7808.homme qui est loyal à ses amis», a indiqué M Goldenberg Deux ministres qui ont appuyé M Chrétien, MM Pierre De Bané, responsable des Pê ches et océans, et Charles Lapointe, en charge des Approvisionnements et services, estiment tous deux qu’il serait difficile pour M Chrétien de les inclure dans la balance Mais un député qui fut un des plus proches conseillers de M Chrétien clurant la campagne, M Ron Irwin, ne l’entend pas de cette oreille et il a déclaré nier oue s'il ne devenait pas ministre dans le cabinet Turner, il quitterait la politique Le député du Nord de l’Ontario a dit qu'il en avait assez d’être simple député L'avenir de M Chrétien est un des défis les plus Immédiats qui se posent au nouveau chef du Parti liberal du Canada parce que sa présence permettra de refaire Tunlté du Parti a lendemain du congrès M Turner s'en préoccupe manifestement beaucoup mais il met également un empressement certain à se préparer à ses nouvelles fonctions de premier ministre Hier 11 a eu une seconde rencontre avec le premier ministre, M.Pierre Trudeau Les deux hommes ont parlé durant une heure et demie «Nous avons discuté des modalités de la transition, il m’a donné ses conseils sur la structure, sur les thèmes du jour, sur le personnel, sur la transition physique des résidences, sur d’autres problèmes», a déclaré M Turner à la presse, à l’issue de la rencontre M Turner a indirectement confirmé hier qu’il ne serait pas assermenté avant la fin du mois Car lorsque les journalistes lui ont demandé s’il n’était pas en conflit d’intérêt en ne démissionnant pas avant le 30 juin des neuf conseils d’administrations sur lesquels il siège, li a répondu «Je n’al pas de statut comme premier ministre avant la fin du mois, date de mes démissions» M Turner a indiqué qu’il avait envoyé ses lettres de démission aux compagnies mais qu’il était plus «commode» qu’elles prennent effet à la fin du trimestre II sera donc payé jusqu’à cette date, mais a assuré hier que «je n’aurai aucun contact personnel ou par téléphone avec ces compagnies» M Turner n’a donc pas l’intention de démissioner plus tôt, comme l’a demandé l’opposition conservatrice aux Communes hier, où M.Trudeau a pris la défense de M.Turner Les conservateurs ont demandé à M.Trudeau si M.Turner aurait accès à des documents privés sur les-dltes compagnies Le leader de l'opposition en Chambre, M Ray Hna-lyshyn, estime que les chefs politiques ne devraient pas laisser flotter la moindre apparence de conflit d'intérêt Il est «absurde et tiré par les cheveux» de prétendre que M Turner peut être en situation de conflit d'intérêt, rétorque M, Trudeau, Sur la colline parlementaire, tout indique que les séquelles du congrès persistent.Hier, le ministre des Affaires extérieures, M MacEachen, a provoqué l’ire de députés pro-Chré-tlen lorsqu'il a fait savoir qu’il était «déçu» des accusations d’opportunisme lancées par le camp adverse à la suite de son appui public tardif en faveur de M Turner, puisqu'il avait dit a M Chrétien lui-même il y a trois mois qu’il appuyerait M Turner «C’est faux, au contraire Si cela avait été vrai, nous ne l’aurions pas tenu au courant des progrès de la campagne de M Chrétien», a dit le député, qui voulait garder l’anonymat ^ L’Union 1981, le choix de la Pravda avait été encore très net, le journal du PC soviétique avait fait réloge de !’« autorité personnelle » du président sortant, tout en dénonçant le « glissement à droite » du Parti socialiste et en ajoutant « M Mitterrand provoque la méfiance dans de larges milieux » Le Kremlin ne pouvait plus clairement proclamer sa préférence pour le candidat du « libéralisme avancé » contre celui du « peuple de gauche » Paradoxe *’ Pour les dirigeants de Moscou, deux forces politiques françaises, sont bien disposées à leur égard' le Parti communiste, mais ses chances de prendre le pouvoir sont considérées comme nulles, et la droite giscardo-gaulllste qui, depuis la chute de M Willy Brandt en Allemagne fédérale en 1974, apparaît comme la partenaire la plus sure de l’URSS en Occident La politique intérieure française, les luttes syndicales et les revendications économico-sociales ne jouent qu’un rôle secondaire dans l’analyse des Soviétiques Quand ils en parlent, c’est uniquement pour manifester ostensiblement leur solidarité avec le PCF ou pour laisser percer leur mA contentement à l’égard du gouvernement français, sans le critiquer ouvertement Car, du point de vue de la stratégie soviétique globale, les hommes et groupes politiques se divisent en France en deux tendances; la première accepte la force de frappe, prône l’indépendance nationale et le dialogue avec l’Est.C'est la tendance « globalement positive », même si elle compte dans ses rangs des composantes de la droite la plus nationaliste.La seconde est favorable â l'intégration européenne sous la houlette des Ëtati-Unls.C’est celle que déteste Moscou.Nul doute que les socialistes fran- Sali version ^10 (Section française e l'internationale ouvrière) ou PS soient placés dans la deuxième catégorie.Moscou éprouve face à eux la méfiance congénitale portée à la soclal-démocratle.Les socialistes français n'ont même pas les circonstances atténuantes des sociaux-démocrates allemands, chantres de la détente.Fondant toutes les années de l'union de la gaucho, les Soviétiques ont regrette la « faiblesse Idéologique » du PS.Ils sont restés très discrets sur le pron-amme commun, tout en soullgnantles dlvergeances entre communistes et socialistes Le projet sur l’Ordre national ne doit pas être adopté dans un climat de division (Ryan) BERNARD RACINE QUÉBEC (PC) — Mieux vaut que le projet de loi créant un Ordre national du Québec ne soit pas adopté plutôt que d’être adopté dans un climat de division et d'acrimonie, a déclaré hier M Claude Ryan Participant en Chambre au débat sur l'adoption du principe du projet de loi 80, le député libéral d'Argen-teull a affirmé que le projet de loi contenait beaucoup de lacunes et de passages inacceptables qui devront être corrigés avant qu’il ne vote son adoption Il s’est dit d’accord avec le député péqulste de Lac-St-Jean Jacques Bi assard que le projet de loi 80 devait être adopté à Tunanlmité L'Ordre national du Québec «rendra hommage à ceux et à celles qui ont contribué ou qui contribuent à l'enrichissement de la vie de leurs contemporain.s» et sera la plus haute di.stinction qui puisse être décernée par le gouvernement du Québec, a expliqué le ministre de la Justice, M Pierre-Marc John.son, en ouvrant le débat sur l'adoption du principe du projet de loi Cet Ordre sera celui de la fidélité et du respect, a dit le ministre qui a expliqué «Fidélité et respect pour les hommes et les femmes d’ici qui, par leur action imminente, ont contribué à nous reconnaître et à reconnaître notre visage dans les expressions de la pensée et de l’humanité, que ce soit dans les connaissances scientifiques dans la réalisation d'oeuvres tecnnl-ques, dans l'art sous toutes ses formes, que ce soit aussi dans l'édification d'oeuvres à portée sociale pour ici ou pour ailleurs, que ce soit dans la réaUsation de gestes qui sont sources d’admiration» Le député libéral de Jean-Talon Jean-Claude Rlvest a souUgné de son côté que la création d’un tel Ordre est un geste de l’État qui va bien au-delà d’un concours ou de l’expression d’un jujjement sur une oeuvre en particulier «Il s’agit, dans l’esprit du gouvernement et de l’Assemblée nationale, de reconnaître les mérites de carrière, sauf quelques cas exceptionnels, d’un certain nombre de gens» Il a souligné qu’il existait déjà un Ordre du Canada et qu’il ne faudrait que l’Ordre du Québec entre en concurrence avec lui «pour des raisons politiques évidentes également dans l’intérêt des récipiendaires».Il a annoncé que l'opposition voterait pour le projet de loi sur l'essentiel mais qu’elle allait fame valoir son point de vue sur certaines de ses modalités De son côté, M Ryan a noté qu'il ne fallait pas s’étonner que le projet de loi ait été reçu avec des réactions sceptiques Il y a eu tellement d’abus dans le passé sur la question nationale, sur des valeurs nationales qu’il n’est pas étonnant que les gens se demandent si on en aura un de plus.«Il y a eu tellement d’abus là-dedans, que le gouvernement ne devrait pas s’étonner de la prudence que manifeste l’opposition» M Ryan croit que le contexte actuel n’est pas trop bon pour le création d'un tel Ordre, les opinions en matière d’idéal national étant très partagées «Je me dis, tant qu’on n’est pas arrivé à un certain consensus dans ces choses-là, ce sont des valeurs qu’il faut mener avec extrêmement de prudence Je pense que le gouvernement en amenant cette affaire-ci, à la fin d’une session, je dirais même à la fin d’un règne, n’agit pas dans le meilleur des contextes circonstanciels possible».Il a ajouté que des initiatives comme celle-là doivent être prises dans des périodes de larges et profonds consensus.Tout en admettant que le climat actuel de l’Assemblée nationale s'était beaucoup amélioré depuis son arrivée en Chambre, il y a sept ans, M.Ryan a ajouté; «Mais nous sommes loin d’avoir fait le cheminement que nous devrions avoir fait ensemble pour aborder ces choses-là avec un peu d’assurance».Il a averti que, dès le début, le principe de l’accès à l'Ordre doit être des plus larges, des plus généreux, «doit même être franchement universel».«Si dans l'idée du gouvernement, il devait être exclu qu'une personnalité ayant évolué sur la scène fédérale soit admissible à cet Ordre national du Québec, je pense qu’il y aurait quelque chose de profondément dévié à l'origine même».Finalement, le principe du projet de loi a été adopté à l'unanimité et le projet de loi a été déféré à une commission parlementaire pour y être étudié article par article.Lac Noir: le B APE recommande à Québec de contribuer de ses deniers, à certaines conditions LOUIS-GILLES FRANCOEUR Si les villégiateurs du lac Noir, dans la municipalité de Saint-Jean de .Matha, mettent fin à leurs activités polluantes et réparent les torts qu’ils lui ont causés, le gouvernement provincial serait justifié de financer lui-même la construction d’un ouvrage de contrôle à sa décharge ou d’autoriser par un bill privé les municipalités avoisinantes à répartir ses coûts de construction aux usagers plutôt qu’à l’ensemble de leurs contribuables Telle est la recommandation centrale formulée par le Bureau d’audiences publiques sur l’Environnement (BAPE) dans son récent rapport sur la régulation des eaux du lac Noir Le ministère de l’Environnement avait demandé au BAPE l’an dernier de dénouer l’impasse dans le-quel lui-même, la municipalité de Saint-Jean de Matha et les vtlléaia-teurs du lac Noir s’étalent enlises à la suite de sept années de batailles stériles après la rupture Mais ils se sont surtout acharnés sur le « projet socialiste» de 1979 Le PS était accusé de s’associer à la « cacophonie antlso-viétique et anticommumste des ad-versames bourgeois du socialisme ».En 1981, les Soviétiques feignaient de ne pas savoir qui était M Mitter rand Depuis, ils ont appris à le connaître Souvent à leurs dépens.Les prises de position du président de la République sur l’Afghanistan ou sur la Pologne ont été sans équivoque, et cette fermeté ne s’est pas payée seulement de mots II n’a pas hésité longtemps avant d’expulser 47 agents soviétiques travaillant sous couverture diplomatique, et il a ouvertement encouragé un chancelier allemand chrétien-démocrate à accepter l’installation des euromissiles américains sur son sol, geste que M Giscard d’Estaing avait toujours refusé Fmalement, les préventions des Soviétiques n’étaient peut-être pas, de leur point de vue, totalement injustifiées Pourtant, le Kremlin respecte le pouvoir et ceux qui le détiennent II n’a aucune confiance en M Mitterrand, mais il est prêt à traiter avec le président de la République française.Faisant de la patience une vertu diplomatique, il a attendu que les « pesanteurs » ramènent les dirigeants français à Moscou Le premier signe est venu quand, de Belgrade,^ Mitterrand a affirmé.« L’harmonie de l’Europe passe par le dialogue franco-sovietique » Le Kremlin ne cramt plus, comme H a pu le redouter, que la victoire de la gauche en France ne renforce les C’est parce que les municipalités n’ont pas le mandat de régulariser le niveau de l’eau des lacs de villégiature que le BAPE recommande au ministère de financer lui-même la construction d’un tel ouvrage ou à le permettre aux mumcipalités par une lole privée Ce rapport d’un organisme public est le premier à se pencher sur la fixation du niveau des eaux d’un lac de villégiature au Québec et, selon le BAPE, ce niveau ne devrait pas être défini en tenant compte des seuls besoins des usagers du lac mais aussi des besoins de l’environnement lui-même et des usagers en amont et en aval Le ministère de l’Environnement, poursuit le rapport, devrait à l’avenir adopter pour lui-même dans ce genre de dossier l’approche « globale » qu’il exige généralement des promoteurs privés La direction du programme des lacs au sein du mimstère, explique le rapport, a retenu comme solution la construction d’un seuil artificiel à la décharge du lac Noir sans avoir fait le lourdes raisons qui expliquent la tendances centrifuges dans le mouvement communiste international en créant une sorte d’« eurogauche » où se seraient retrouvés les socialistes, les sociaux-démocrates et des communistes en rupture de ban avec l’URSS Quand le PS était dans l’opposition, certams indices auraient pu laisser penser en effet que la recherche d’une « troisième voie » d’un « nouvel internationalisme », était dans ses mtentions Tout est rentré dans l’ordre.Après quelques velléités novatrices, M.Mitterrand est revenu à plus de classicisme dans la conduite de la diplomatie française.Après la Communauté européenne, le tiers-monde, l’Afrique, la défense, les rapports franco-soviétiquesiconstituaient la dernière pièce du puzzle que le voyage à Moscou va mettre en place 4 Partielles çon immédiate les besoins et les inquiétudes qui se manifestent dans la population » M Gérard-D Lévesque conteste qu’il se soit agi d’enjeux locaux, le premier ministre ayant, par exemple, mis tout son poids dans la balance, dans Marie-Victorin, le comté voisin du sien, sur la Rive-Sud de Montréal Le ministre Bédard répond qu’il ne faut pas présumer de l’avenir, même si les résultats sont « très significatifs et difficiles à expliquer » Il fait état du plan de relance et des performances économiques du Québec.« Ne vous réjouissez pas trop vite, conclut-il, le PQ sera peut-être plus fort que vous ne détérioration progressive de ce milieu Le directeur du programme des lacs, M.Tony Le Sauteur, aurait lui-même omis de signaler aux éventuels constructeurs d’un seuil que les règlements en vigueur exigeaient une étude d’impact complète pour ce type de projet.Le BAPE a d’ailleurs constaté à sa grande surprise que ce service du ministère avait entretenu un « rapport exclusif » avec l’Association pour la protection de l’Environnement du lac Noir, un affilié de la FA-PEL, au point de confondre sa position avec celle de cet organisme privé.Le Bureau signale aussi au ministère qu’il aurait Intérêt à ne pas « décupler » les tensions qui marquent souvent les rapports entre groupes environnementaux et municipalités, Le verdict du BAPE sur le lac Noir touche indirectement les centaines de lacs du Québec dont le niveau ou est contrôlé — ou pourrait l’être — par une digue ou un seuil artificiel.Quand ces ouvrages cèdent, comme cela vient de se produire au lac Dontigny, dans la région de Jo-llette, on assiste chaque fols à une nouvelle partie de ping-pong entre ministères, municipalités et vlllégia-teurs qui craignent d’absorber, voire de partager la facture.Comme l’avait fait l’an dernier le juge Gilles Renaud, de la Cour supérieure, quand il a débouté la requête en injonction du ministère contre Saint-Jean de Matha, le BAPE estime que les problèmes du lac Noir ne se réduisent pas à la construction d’un seuil à sa décharge.Le rapport propose plutôt de réduire l’artificialisatlon de ce lac par un plan « global » de mesures correctives, qui comprendrait la modernisation des installations septiques de la majorité des résidents, la revégé-tation des berges privées et le contrôle des embarcations à moteur par un décret provincial.La réalisation de ce plan d’ensemble doit demeurer une « condition préalable » à la construction d'un ouvrage, indique le BAPE, sinon ce dernier ne ferait qu’ajouter à rartificlallsation du lac.le croyez lorsque viendra la prochaine élection.» Dès lundi soir, le premier ministre avait reconnu que son parti avait « une sacrée côte à remonter », tandis que le chef libéral, M.Bourassa, réclamait des élections générales sans délai 4 Électricité preuve de prudence sur cette question, les décisions finales ne devaient reposer que sur le coût de l’électn-cité à la consommation et sur la disponibilité des sources d’énergie-«Dans ces matières, a-t-il ajouté, les frontières ne doivent pas être considérées comme un élément important» Fait à noter, le gouverneur Sununu est ingénieur de formation et favorise nettement la filière nucléaire.Interrogé au terme de la conférence, le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, s’est montré très satisfait de ses rèsultats.«Du côté énergétique, a-t-il dit, nos voisins et amis de la Nouvelle-Angleterre sont très heureux, même ceux qui avaient des réticences, de voir qu’on s’approche d’un premier contrat d’énergie ferme.» «Il est déjà question, a-t-il ajouté, d’une autre phase qui consisterait à doubler l’in-ter-connexion qui existe entre la Nouvelle-Angleterre et Québec mais ça, ça reste à voir.» Le chef du gouvernement québécois croit d’ailleurs que cette conférence est un exercice très utile qui permet d’établir des contacts «cordiaux et amicaux» avec les Etats de La cathédrale d’Edmonton se prépare à recevoir le pape EDMONTON (PC) — Les odeurs de térébenthine sont omniprésentes Les ouvriers tachés de peinture, sont nombreux Tout indique que les responsables de la cathédrale St, Joseph, à Edmonton, se préparent au grand événement.Le pape Jean-Paul II doit présider une séance de prière dans cette immense église, lorsqu’il se rendra à Edmonton, le 16 septembre prochain.Le recteur de la cathédrale, le père John rose, affirme que ce temple, construit à la limite est de la ville, a été choisi en raison de sa beauté et de ses dimensions.«C'est en réalité la mère de toutes les églises catholiques romaines de l’Ouest canadien — et la plus grande — elle est donc particulièrement apte à recevoir la visite du pape».Cette cathédrale, construite de pierre blanche magnifique, rappelle les églises d'Europe.Les portes d'entrée sont Immenses et massives.A l'intérieur, les talons claquent sur un plancher en terruzo.Le plafond, très haut, est peint de nombreuses fresques.Des immenses orgues, fabriquées au Québec, sont suspendues à 24 mètres au-dessus du jubé qui abrite les choeurs de chant.Plus de 1,000 personnes peuvent prendre place dans la nef, face à l’autel moderne aménagé en 1979, après qu’un incendie criminel eut détruit l’autel originelle, de construction traditionnelle.Le père Rose révèle que les travaux de la construction de la cathé-raie ont débuté en 1915.Le manque d’argent stoppa toutefois les travaux alors que seul le sous-sol de l'édifice était terminé.Ce dernier servit malgré tout d'église jusqu'à ce qu’un contrat soit signé en 1081.Grâce aux contributions des paroissiens, les responsables sillonnèrent l'Europe, à la recherche de verriers, d'artisans du fer et de sculpteurs sur bols.Les 60 Immenses verrières retenues par un cadre métallique qui ornent la cathédrale viennent de Munich.Quant à la grandiose statue en marbre du saliu-patron de la paroisse, elle a été sculptée à Barcelone, en Espagne.Seuls les membres du clergé se- ront invités à assister à la prière papale, qui sera tenue dans la cathédrale le 16 septembre Parmi eux, 400 prêtres et évêques de TAlberta et de la Saskatchewan, 200 religieuses et quelque 200 ministres du culte appartenant à d'autres dénominations religieuses.Le reste des places disponibles sera occupé par le choeur de chant, des agents de la GRC et des policiers d’E^onton.«Les mesures de sécurité adoptées sont très scrlctes, affirme le père Rose.Les agents de la GRC ont établi un quartier général dans une vaste pièce du sous-sol où Us ont branché divers équipements électroniques servant à la surveillance.Durant le séjour du pape.Us Iront même Jusqu'à dormir à cet endroit».«Les policiers seront si nombreux que nous ne prévoyons aucun problème.Nous avons déjà transmis au Vatican un plan détaillé de notre cathédrale».Le pape, qui doit s'adresser durant environ une demi-heure à la foule, sera assis sur un trône au dossier très élevé, au centre du choeur.la Nouvelle-Angleterre.«A l’occasion, a-t-il soutenu, çà permet de régler certains problèmes ponctuels et en plus çà donne des résultats concrets.» Il en veut pour exemple l’accentuation des échanges énergétiques avec la Nouvelle-Angleterre qui se sont développés graduellement et substantiellement au cours des dernières années et qui avaient trouvé leur ongine lors d’une conférence tenue au Vermont il y a quatre ans.Par ailleurs, la rencontre que M.Lévesque avait prévue hier avec son homologue terreneuvien Bnan Peck-ford n'a pas eu lieu.Les deux hommes devaient aborder le contentieux qui oppose leurs deux provinces sur la question de l’hydroélectricité produite par la centrale des chutes Churchill au Labrador.Il semble bien que seul le manque de temps soit responsable de ce rendez-vous raté.Une dépêche signée d’un correspondant de l’agence Presse canadienne, expédié de Newport en milieu de journée hier, racontait pourtant que les deux hommes s’étaient rencontrés brièvement en matinée hier, précisant en outre que le premier ministre de Terre-Neuve avait aussi eu un entretien avec M.Joseph Bourbeau, le président du conseil d’Hydro-Québec.La dépêche attribuait même un commentaire au premier ministre Lévesque, lui faisant dire qu’il aurait demandé à son homologue de reprendre les négociations sur le contentieux énergétique entre les deux provinces.Le tout fut toutefois démenti quelques heures plus tard.Cette dernière journée de la conférence a permis l’adoption de quatre propositions touchant l’énergie.L’une d’elles concerne la coordination de la planification des mesures d’urgence et retient différents mécanismes de nature à permettre une consultation rapide entre les partenaires des deux côtés de la frontière advenant une situation de crise dans le domaine de l’énergie.Les participants ont aussi convenu d’élaborer conjointement, par le biais du Comité international du Nord-Est sur l’énergie, les méthodes permettant d’évaluer les répercussions économiques des projets énergétiques actuels ou futurs.Les chefs de gouvernement se sont d'autre part donné le mandat d'élaborer des objectifs et des programmes d'hlvérlsation des bâtiments dans le cadre d'une polltlqjie visant à augmenter l'efficacité de ré-nergle.Enfin, les membres de la conférence ont adopté des propositions qui permettront de mieux connaître le schéma des mouvements d’énergie dans le nord-est du continent américain.La veille, les gouverneurs et les premiers ministres avalent convenu de former un comité sur l'environnement, dans le but d'arcélérer le rè- Slement du problème des pluies ad-es. SPORTS Le Devoir, mercredi 20 juin 1984 B 19 Wimbledon: un parlementaire britannique réclame l’exclusion de John McEnroe LONDRES (Reuter) — Un par- • lementaire britannique a réclamé ; hier l’exclusion de John McEnroe ; des courts de tennis du monde entier, , après l’avoir décrit comme un voyou utilisant un « langage de gouttière ».Harry Greenway, un arbitre de tennis, a ajouté qu’il fallait punir le numéro un mondial où cela compte le plus, dans son porte-monnaie.Greenway, un membre du parti ' conservateur de Margaret Thatcher, 1 a déclaré que les dirigeants du tennis • avaient été beaucoup trop mous face à l’athlète de 25 ans, disant qu’ils avaient démontré « une épine dorsale de méduse».McEnroe a suscité la colère de Greenway quand il a qualifié un ar-: bitre de crétin lors d’une autre de ses colères pendant la finale du tournoi sur gazon de Londres qu’il disputait dimanche face à Leif Shiras.Greenway a fait savoir qu’il allait porter te problème dans l’arène poli- tique avant le début du tournoi de Wimbledon lundi prochain.Il abordera la question devant le parlement parce qu’il estime que la conduite de McEnroe peut avoir un effet néfaste sur la jeunesse britannique.« Je trouve inconcevable qu’une prima donna comme McEnroe puisse s’en tirer aussi facilement, a-t-il dit.Les officiels de tennis démontrent une épine dorsale de méduse ».D’autre part, McEnroe n’a guère été gâté par le tirage au sort du premier tour des championnats de Wimbledon de tennis, enectué hier.L’irascible numéro 1 mondial, tenant du titre, aura pour premier adversaire l’Australien Paul McNamee.Le joueur de coupe Davis australien est surtout un spécialiste du double.Mais dans un bon jour il est capable de mettre en difficulté McEnroe au cours d’une rencontre qui sera le match-vedette du premier tour.La suite du tableau n’est pas plus facile pour McFlnroe qui devrait rencontrer au deuxième tour son compatriote Rodney Harmon, demi-finaliste du tournoi du Queen’s, puis en huitièmes de finale un autre Américain, Bill Scanlon, tête de série numéro 14, qui l’avait battu en quatre sets à Flushing Meadow l’an dernier, avant de tomber sur le Suédois Mats Wilander en demi-finale.Le Suédois qui a confirmé sa participation lundi est le dernier à avoir battu McEnroe sur herbe, en demi-finale des Internationaux d’Australie en décembre dernier.Il jouera son premier match face à un joueur issu des qualifications.Le Tchécoslovaque Ivan Lendl, vainqueur des Internationaux de France, tête de série numéro 2, devrait retrouver en demi-finales, si la logique est respectée, l’Américain Jimmy Connors (no 3).Celui-ci, vainqueur en 1982, rencontrera au pre- mier tour son compatriote Lloyd Bourne alors oue Lendl aura affaire à un autre Américain, Dick Stockton.Autre attraction du premier lour, le match qui opposera le Sud-Afri-cain Kevin Curren (no ll),demi-fi naliste l'année dernière, à son partenaire de double, le frappeur américain Steve Denton.Dans le simple dames, l’Améri came Pam Shriver, qui sera opposée à l’Allemande de l’Ouest Eva Pfaff, a hérité de la moitié de tableau de sa compatriote et partenaire de double Martina Navratilova qu’elle devrait affronter en demi-finale.La tenante du titre commencera le tournoi face à sa compatriote Mareen Louie.La Tchécoslovaque Hana Mandli-kova (no 3) devrait, elle, retrouver l’Américaine Chris Evert-Lloyd (no 2), opposée à la Yougoslave Sabrina Goles au premier tour, dans l’autre demi-finale.La transat anglaise en solitaire proclame deux vainqueurs: Poupon et Fauconnier NEWPORT, Rhode Island (AP) -La septième édition de la transat anglaise en solitaire a eu en quelque sorte deux vainqueurs: Philippe Poupon et Yvon Fauconnier.En fin de journée lundi, dans les lueurs de la baie de Newport, c’est Poupon, sur son trimaran Fleury Mi-chon VI, qui a franchi le premier la ligne d’arrivée vers 19 h 06.Il venait de battre le record de la traversée, et on pensait alors qu’il avait gagné la course.Mais, un peu plus de dix heures et demie plus tard, en pleine nuit vers 5 h 42, le trimaran d’Yvon Fauconnier, U mupro Jardin V, faisait son apparition dans le port.C’était alors le changement de vainqueur: Fauconnier, bien qu’arrivé en neuvième position derrière Poupon et huit autres concurrents, était déclaré vainqueur.En effet le navigateur français bénéficiait d’un « boni » de 16 heures accordé par les organisateurs.Cela remontait au 7 juin, lorsqu’il avait dû se détourner de sa route pour aller porter secours à son compatriote Philippe Jeantôt, dont le bateau Crédit agricole s’était renversé au large des Açores.Cela lui avait pris au moins 16 heures, ce que les organisateurs ont voulu prendre en compte.Comme il est arrivé dix heures et demie après Poupon, il est donc considéré comme le vainqueur de l’é- Échecs: l’URSS lance un défi au reste du monde LONDRES (AP) — La Fédération internationale des échecs a annoncé hier que l’URSS était prête à affronter une équipe représentant le reste du monde pour une compétition d’échecs « exceptionnelle ».Le match, qui se déroulera du 23 au 29 juin à Londres, opposera le champion du monde Anatoly Karpov, son dauphin Gary Kasparov et trois anciens champions du monde Vassili Smislov, Mikhail Tal et Tigran Petrosian à une équipe représentant 11 pays.Le précédent match opposant l’URSS au reste du monde a eu lieu en 1970 à Belgrade.Les Soviétiques avaient gagné après une âpre bataille avec 201-2 points contre 191-2.BASEBALL Ligue Nationale Lundi St-Louis à Montréal, pluie Hier St.Louis à Montréal Philadelphie à New York Chicago à Pittsburgh Los Angeles à Cincinnati San Francisco à Atlanta San Diego à Houston Aujourd’hui San Francisco, Robinson (3-7) à Atlanta, Barker (5-6), 17 h 40 St.Louis, Andujar (10-6) ou Stuper (2-4), à Montréai, Paimer (2- 2) , 19 h 05 Philadelphie, Carlton (4- 3) à New York, Darling (6-3), 19 h 35 Chicago, Trout (7-3) à Pittsburgh, DeLeon (3- 4) , 19 h 35 Los Angeles, Pena (7-2) à Cincinnati, Russell (2-8), 19 h 35 San Diego, Lollar (5-5) à Houston, Madden (1-1), 20 h 35 Les meneurs (PmSm dlilir non oompriiai) pb CS moy.Gwytin, SD.240 89 .371 Franc’na Mtl 214 74.346 Wash'ton Atl 168 55.327 Hayes, Pha.180 58 .322 8renly, SF.163 52 .319 Cabell.Hou.166 53 .319 Ramirez.Atl.251 80 .319 Durham, Chi.218 69 .317 Clark.SF.194 61 .314 Dernier, Chi.199 62 .313 Circuits: Murphy, Atlanta, 15; Schmidt, Philadelphie, 14; Carter, Montréal, 13.Points produits: Carter, Montréal 50; Durham, Chicago 50; Davis, Chicago, 47.Buts volés: Wiggins, San Diego, 33; Samuel, Philadelphie 32.Lanceurs (6 décisions): Lynch, New York, 7-1, 2.64; Perez, Atlanta, 7-1, 4.57; Soto, Cincinnati, 7-1,2,51.Ligue Américaine Lundi New York 2, Detroit 1 Texas 6, Californie 2 Chicago 8, Seattle 4 Oakland 10, Kansas City 2 Hier New York à Detroit Milwaukee à Toronto Baltimore à Boston Cleveland au Minnesota Texas en Californie Chicago à Seattle Kansas City à Oakland Aujourd’hui Milwaukee, Cocanower (5-6) à Toronto, Alexander (5-2), 12 h 35 Kansas City, Gubicza (3-6) à Oakland, Krueger (4-2), 15 h 15 New York, Shirley (1-1) à Detroit, Petry (10-3), 19 h 35 Baltimore, Boddicker (8- BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est S P moy.PHILADELPHIE.36 27 ,571 NEW YORK.34 26 ,567 CHICAGO.34 29 .540 ST.LOUIS.33 34 .493 MONTRÉAL.32 33 .492 PITTSBURGH.24 38 .387 Section Ouest SAN DIEGO.37 26 .587 ATLANTA.37 29 ,561 LOS ANGELES.35 33 .515 HOUSTON.30 35 ,462 CINCINNATI.30 37 .448 SAN FRANCISCO.24 39 .381 LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT.47 17 ,734 TORONTO.41 22 .651 BALTIMORE.37 29 .561 BOSTON.31 33 .484 NEW YORK.29 35 .453 MILWAUKEE.26 37 .413 CLEVELAND.23 38 .377 Section Ouest CALIFORNIE.36 31 .537 CHICAGO.32 33 .492 MINNESOTA.32 33 .492 SEATTLE.32 36 .471 OAKLAND.31 36 .463 KANSAS CITY.27 35 .435 TEXAS.29 38 .433 diff.5) à Boston, Boyd (1- 4) , 19 h 35 Cleveland, Comer (1-0) au Minnesota, Viola (5-7), 20 h 35 Texas, Hough (6-6) en Californie, Zahn (8-3), 22 h 30 Chicago, Hoyt (6-6) à Seattle, Langston (4- 5) , 22 h 35 Les meneurs (PaiIlM dliltr non compdMt) pb CS moy.Winfield, NY.220 75 341 Mattingly, NY .236 80 .339 G6ell,Tor.231 76 .329 Upshaw, Tor.226 74 .327 Engle, Mm.182 58 .319 Trammell, Del.259 82 .317 Yount, Mil.249 79 .317 Murray, Bal.234 74 ,316 Garcia, Tor.273 86 .315 Davis, Sea.210 66 .314 Circuits: Kingman, Oakland.18; Armas, Boston, 16; Kittle, Chicago, 16.Points produits: Murray, Baltimore, 54; King-man, Oakiand, 52; Rice, Boston, 51.Buts volés: Henderson, Oakland, 27; Garcia, Toronto, 25.Lanceurs (6 décisions): Leal, Toronto, 7-1, 2.79; Caudill, Oakland, 6-1, 2.60; R.L.Jackson, Toronto, 6-1, 3.13; Clear, Boston, 5-1, 4,68; San- chez, Californie, 5-1, I.77.Les frappeurs (Parti» d'hlar non compriM) pb CS ppcc moy.Carier .237 68 50 13 287 Dawson.210 45 30 2 .214 Dilone .87 23 6 1 264 Flynn.125 35 7 0 280 Francona .214 74 18 1 346 Johnson.5 1 1 0 200 Little .217 57 6 0 263 Rames.243 73 37 6 .300 Ramos.42 7 1 0 167 Rose.138 41 13 0 297 Speier .40 6 1 0 .150 Stenhoiise .53 12 3 1 226 Thomas.52 16 5 0 308 Wallach.238 66 29 10 277 Wohllord .68 19 7 1 .279 Buts volés: Rames 21; Dilone II.Dawson, 4; Little, Wallach.Rose 1, chacun.Les lanceurs g-p ml pmrsbmpm Bieimng.,.04 82 1 5 1.36 Gullickton 2-5 76.2 36 35 4.23 James.2-3 28.0 14 23 4.50 Lea.11-3 108 0 34 SS 2.83 Lucas.0-2 30.0 11 25 3.30 McQalligan 34 37.2 9 28 215 Palmer.2-2 48.0 24 28 4 50 Reardon.3-1 38 0 4 35 0.95 Rogers.2-5 56.2 36 20 5.77 Schattedar 2-2 40.1 9 24 2 01 Smilh.S-S 86 0 29 S3 303 VIcloIrsa ptéssrvéss: Reardon 10; Lucas, 4; McGaffIgan 1; Schaizeder, 1; James.1.1 preuve, avec cinq heures et demie d’avance environ.Poupon, cependant, se considère comme le vainqueur moral de la course.Bien sûr, ce qu’a fait Fauconnier pour aller sauver Jeantôt est « formidable », a-t-il dit, et « Fauconnier est mon ami ».Mais il a rappelé que la transat anglaise était appréciée justement par les concurrents pour « son règlement très simple, sans compensations; on part de Plymouth, on fait 3.000 milles, on arrive à Newport, et celui qui arrive le premier est déclaré vainqueur.C’est tout.Je suis arrivé le premier, je me considère comme le vainqueur».Poupon ou Fauconnier, cette transat est en tout cas une nouvelle preuve de la domination des bar reurs français.Le vainqueur succède au Britannique Francis Chi Chester (1960), à Eric Tabarly (1964), au Britannique Geoffrey Williams (1968), à Alain Colas (1972), à Eric Tabarly à nouveau (1976), et à l’Américain Phil Weld (1980).En 16 jours, 11 heures et .')6 minutes, Poupon a amélioré de 35 heures et 16 minutes le record de la traversée qu’avait établi Phil Weld il y a quatre ans (17 jours, 23 heures, 12 minutes).Et Fauconnier améliore donc encore ce record, avec un temps compensé de 16 jours, 6 heures et 32 minutes.#,151 V' r ' ¦"A V Mario Lemieux à Pittsburgh Mario Lemieux, premier choix des Penguins de Pittsburgh, a finalement enfilé le chandail de l’équipe alors qu'il a été présenté à la presse locale, hier.(Photolaser AP) Une invitation aux jeunes joueurs de tennis du Québec La quatrième édition du Championnat de tennis junior du Québec-La Ferme aura lieu du 14 au 17 juillet, sur les 12 terrains extérieurs du centre Claude-Robillard.Organisé par le Club Multi-Sports International de Montréal, le « petit Wimbledon » québécois du tennis junior innove cette année avec un tableau principal de 16 joueurs, dont quatre seront issus des qualifications.Le championnat inclut également une épreuve de double dans chacune des 10 catégories — 10 ans et moins, 12 ans, 14 ans, 16 ans et 18 ans, garçons et filles.Bassett Le Championnat junior du Québec offre une cote trois étoiles et sert de sélection pour les championnats canadiens.Il a regroupé, lors des an nées antérieurs, plus de 400 participants.L’objectif de cette année est de 500 joueurs.Le championnat est destiné à tous les Québécois juniors et s’adresse autant à la masse qu’à l’élite.Les jeunes ont jusqu’au 6 juil let pour s’inscrire — formule d’ins-crijition au bureau du tournoi au centre Claude-Robillard — ou en téléphonant au 389-8792.Les frais d’inscription sont de $20 (simple et double).revient de loin EASTBOURNE, Angleterre (AP, PC) — La 'Fo-rontoise Carling Bassett a comblé un déficit de 0-3 au dernier set pour éliminer l’Américaine Alycia Moulton et mériter le droit d’affronter la favorite Martina Navratilova en huitièmes de finale du tournoi d’Eastbourne.Bassett a triomphé 6-2,3-6,7-5, et Navratiiova a défait sa compatriote américaine Wendy White 6-2, 6^3.Bassett a été classée 16e et dernière tête de série du tournoi de Wimbledon, qui débutera lundi.Elle affrontera au premier tour l’Américaine Sharon Walsh.0.Glen Sather a été nommé hier directeur général et entraîneur d'Ê-quipe Canada.(Photolaser CP) La Coupe Canada Le rôle de Montréai est considérablement réduit au profit de l’Alberta GUY ROBILLARD ( PC ) — La nouvelle formule du tournoi de la Coupe Canada enlèvera beaucoup de prestige à Montréal au profit de l’Alberta.En confirmant hier l’engagement de Glen Sather à titre de directeur général et instructeur d’Equipe Canada, le président du tournoi.Alan Eagle-son, a fait savoir que les deux matches de demi-finale et la série finale deux de trois seront disputés à Calgary et Edmonton.De plu.s, le camp d’entraînement sera partagé également entre Montréal du 5 au 10 août, et Banff, du II au 15, en préparation pour les rencontres d’avant-tournoi.Glen Sather, le premier à combiner les postes de directeur général et d’instructeur d’Equipe Canada, est le président-directeur général des Oilers d’Edmonton et il possède des intérêts financiers à Banff.Selon Eagleson, c’est à la demande du président de la Fédération internationale de hockey sur glace, Gunther Sabetzki, que les matches éliminatoires auront heu dans l’Ouest.« Les équipes s’étaient plaintes des trop longs déplacements », a dit Flagleson, qui est allé jusqu’à s’excuser publiquement en françaLs auprès' des Montréalais.« Nous voulions présenter la finale à Montréal parce que la foule ici a fait un succès du tournoi », a-t-il assuré tout en jurant que Sather n’était pour nen dans cette affaire.« C’est moi qui prends ce genre de décision, a-t-il dit.Sather a été engagé le 11 juin et la décision à dû être prise à la fin de mai».« En retour, nous avons promis à M.Corey d’accorder six bons matches à Montréal, a renchéri Eagleson.Montréal aura le meilleur groupe de matches de toutes les villes ».On y disputera trois rencontres pré-tournoi, soit Canada-EU le ’20 août, Canada-Tchécoslovaquie, le 26, et Canada-URSS le 29; et trois matches de tournoi: Canada-Allemagne de l’Ouest le 1er septembre, URSS-Tchécoslovaquie le % et Canada-Etats-Unis, le 3.Sather a reconnu avoir demandé que l’entraînement se poursuive dans l’ouest du pays, meme si Eagleson a convenu que Montréal était le choix des joueurs.« Pour faire réaliser à tous les Canadiens qu’il s’agit de leur équipe nationale, a dit Sather.Nos jouerons d’ailleurs des matches de Vancouver à Halifax ».« Comme les joueurs des Oilers formeront le noyau de base de l’équipe, nous avons décidé, Glen et moi, qu’une partie du camp d’entraînement se tiendrait en Alberta », déclare pour sa part Eagleson dans un texte inclus dans les notes remises en conférence de presse.Sans doute déçu de celte diminution de prestige, le président du Canadien, Ronald Corey, a déclaré qu’il ne pouvait rien y faire: « Dans le cas de Coupe Canada, a-t-il dit, nous ne faisons que louer le Forum ».L’organisation du Canadien pourra trouver une consolation dans le choix de Serge Savard, une recrue à ce poste, parmi les six directeurs-gérants que Sather a choisi de consulter officiellement.Coupe Canada 84 revient à la formule de 1976, alors que le Canada avait battu la Tchécoslovaquie, en présentant une séné finale deux de trois.En 1981, l’URSS avait le.ssivé Equipe Canada 8-1.« Nous cherchons la formule qui fera gagner le Canada », a blagué Eagleson Le tournoi débutera le samedi 1er septembre par des matches Canada-Allemagne de l’Ouest, à Montréal, et Suède-Etats-Unis, à Halifax.l-e premier match de la série finale aura lieu le dimanche 16 septembre à (’algary, le second le 18 à Edmonton, et le troisième, si nécessaire, le 20 au même endroit.ÉCHOS — Les Devils du New Jersey et les Black Hawks de Chicago ont conclu hier une transaction imphquant trous joueurs.Celle-ci est le résultat de la décision des Devils de ne pas repêcher l’Olym-pien Ed Olczyk, originaire de la région Chicago, sélectionné ensuite par les Black Hawks.I,es Devils ont fait l’acquisition du défenseur Don Dietrich, ’23 ans, et de l’ataquant Rich Preston, 32 ans, en retour du vétéran joueur de centre Bob MacMillan, 31 ans.Les directeurs généraux Bob Pulford et Max McNab discutent également d’autres transactions [lossibles.Pour la série de matches du 19 au 24 Juin JOUEZ POUR UNE PETITE FORTUNE 1250000* FAITES VITE! N ATTENDEZ PAS QU'IL SOIT TROP TARD POUR ACHETER VOTRE BILLET.SportSèloct Baseball nest ni associé ni approuve par les ligues Nationale et Américaine des équipés professionnelles de baseball
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