Le devoir, 10 mars 1910, jeudi 10 mars 1910
PREMIERE ANNEE—No 52 ABONNEMENTS : MONTREAL.JEUDI, 10 MARS 1910 Edition Quotidienne : Canada et Etats-Unis.$3.00 Union Postale .$6.00 Edition Hebdomadaire : Canada $1.00 Etats-Unis et Union Postale .$1.50 LE DEVOIR UN ?NUMERO ___________ -t a: $ * Rédadtion et A ration : 7)A RUE SAINT Vi ES, MONTREA > TELEPHONE: REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7461 Directeur : HENRI BOURASSA.LE VOTE D7//£ÆIscene parlementaire Le résultat dliier soir dépasse sur certains points nos espérances •¦t doit avoir causé, à plus d'un lecteur du Canada, une réelle surprise.Sur les dix-huit députés qui ont réclamé l’appel au peuple par voie de plébiscite, onze, c’est-à-dire près les deux tiers, n 'appartiennent pas à notre race, neuf, c’est-à-dire la moitié, représentent des circons-•riptions électorales dispersées de l’Atlantique au Pacifique, mais toutes situées eu dehors de la province de Québec.Voilà qui doit paraître singulièrement étonnant à ceux qui ont prétendu, et qui avaient réussi à faire croire à un certain nombre de bonnes gens, que le mouvement en faveur du plébiscite était confiné aux limites de la province de Québec et qu’il ne représentait que les sentiments d’un groupe de Cana-diens-Français.Voilà qui prouve, d’une façon telle que les lecteurs même du Canada seront obligés de le constater, que nous ne sommes ni des isolés ni des excentriques.Ftant donnés la formidable organisation des partis, les moyens dont ils disposent pour ployer sous Je, joug leurs membres les plus récalcitrants; étant donné l'éloignement de la période électorale qui fait dire à plusieurs: Mais le peuple alors pensera à bien autre chose! le résultat d’ensemble nous apparaît très remarquable.de courage et d'énergie.Son ilié-rite est d'autant plus grand qu’il lui a fallu rompre avec des amitiés chères et qu’il a fait toute cette bataille dans un état de santé qui eut abattu un esprit moins vigoureux Nous recevons «le il.Ferdinand Paradis, ! SOUS SOU titre de représentant du du Lac au Saumon, un homme d'affaires de ; „ • «_ i • .* vieille famille libérale, cette énergique pro- i fui.S U.(‘piilS SIX itllS H imèrlt?que nos lecteurs liron' ,*vec êrand négocier la trahison des intérêts vitaux de notre pays, il ne balance Jamais notre vie publique n'a of- pas, parce que la bouche de ce pair tert de spectacle aussi démoralisant d’Angleterre est pleine de promes-que celui qui se déroule à Ottawa scs de hochets impérialistes.Il peut être fier du résultat déjà depuis six semaines.’ Le bloc ministériel est à la mê- obtenu et compter que l’effort qu’il Acteurs et figurants du drame me mesure, mais avec un ton de vient de réaliser portera tôt ou tard parlementaire, ceux qui pérorent soumission plus servile encore, des fruits heureux.comme ceux qui ne font qu’opiner | G’est entre les lèvres de ceux En 1899.en 1900 et en 1901 le du bonnet, semblent, à quelques ex- qui le composent que, par un excès de zèle de néophyte, l’expression de nos devoirs envers l’Empire prend toute son ampleur, l’as un seul d’entre ces mandataires jurés d’une nation qui leur a confié la sauvegarde de son autonomie, pas un sew/, n’aura eu le courage de fai-re défection, parce qu’avant tout ce dramatique, nous les laisse-jflu’importe c’est de retenir les bonnes grâces du premier-ministre, dispensateur de tout patronage, de ‘ - jugerie, de tout gras fromage.Combien peu pèsent la patrie, son avenir, le sang et l’argent de ses enfants en regard de ces considérations ?D’une condition de fortune bien supérieure à celle de leurs commettants, ces représentants du peuple peuvent, sans appréhender d’en ±JU 10.7«TJ, J f-l fJJ 1C ^*.**v.*/, m groupe nationaliste de la Chambre copiions près, avoir complètement paraissait bien abattu et bien iso- oublié qu’ils ne sont pas là pour lé.Il semblait livrer un combat leur plaisir, mais à titre de fils de sans espoir et sans lendemain, et patrie et de mandataires de leurs cependant, dès 1902, M.Laurier, électeurs.par son attitude à la conférence de Ah! s'ils ne représentaient Londres, lui donnait virtuellement qu’eux-mêmes ou les personnages raison.extraits du cerveau de quelque au M.Monk aura sa revanche et teiu M.Monk aura sa revanche et VUI «'™uque, nous les laisse- -'"'i ’heure ne tardera pas où les hom- I'10ns ^ntomller jusqu a, extinction 1 Fi nés qui désirent réellement voir les Ie.' °1?: *aus c l,in s**-' , A**/' ncf-ifn firm c Kvif orvnir^nno en f iCt.xMîîlS QU.llS (llSPllt DUSC SUT ^ ^ 1 mes qui uessueui reenemeui, vuir it4» .- -7-—-7— " — institutions britanniques se main- ^ 0 * -Mais qu ils disent pese sur tenir, aussi longtemps que possi- , re destmee comme peuple, et i ble du moins, sur le sol canadien, eur>s1 notre avenir |affirmeront que c’est le député de eî C^;U1 enfants.L acte Jacques-Cartier et ses amis qui J.1 eve ^ bientôt le rideau se ont le plus intelligemment et le ^ssera, sur la perte d une large plus courageusement servi hier les tranche de notre autonomie, de cet intérêts de la patrie canadienne et ^ autonomie si chèrement conqui ceux de la métropole elle-même.se laquelle nous tenons autant .¦ ._ - — que les autres peuples tiennent à pâtir jamais^ voter le gaspillage de leur indépendance.p’b ou même 100 millions.Mais Voyons à quels interprètes des j^ peuple.]ui,qui ne tire eana- inspirations impérialistes nous v]vre et 1 amelioration de son salue avons affaire.Le # * * Les députés ministériels diens-français ont, paraît-il, souvent grevé d’une hypothèque de huit ou dix enfants, qui Nous voulons particulièrement féliciter M.Monk de la magnifique qu’il a conduite avec tant 1 utte j , .a f,-n-’ * ,-— a vu n» ana ne.ue premier-ministre s0,î rél)ende, et.a mise en lui pour les livrer pieds :laiSOn < 0 ;l oherte^croissante de la et poings liés à la rapacité des inté- 'K ' ne peut P UB •|0*n!b'l> lo8 rets impérialistes.mes amours le vote d’hier.Le spectacle devait être d’une ironie féroce.Il marque le degré d’inconscience d’une députation jqui paraît avoir perdu le sens même des intérêts canadiens.OMER HEROUX.Parlons-en de cette victoire ! Nous recevons d'un ami cette pochade au sujet de 1’election de Drummond: Le Canada, le Soleil et la Vigie exultent.Us entonnent d’étourdissants cliants de triomphe; et la Patrie et la Presse répètent en sourdine: c’est une victoire dont le gouvernement Gouin doit être fier.Faut-il qu'ils en aient eu une frousse ! Ah oui.parlons-en de la victoire ! Il n'y a pas deux ans, MM.Brouillard et Laferté l’emportaient sur M.Garceau par une majorité de 14G8.Hier, MM.Laferté, Brouillard et Allard unis en Faisceau compact ont réussi, après une bataille acharnée, à, garder 285 voix de majorité ; disons mieux et plus véridiquement : ils ont réussi à perdre 1183 voix.La belle victoire ! Voyons un peu.* * * G'était en l’année de l’hiver terrible- 11 neigeait!-La cita- delle X allait, disait-on, bientôt subir un assaut.Mais on ne s’en mettait guère en peine, car elle était, réputée imprenable.Avec juin parut aux portes un jeune chef à la tête d’une troupe peu nombrçuse, mais ardente et hardie.Après quelques jours d’escarmouches.l’assaut fut donné.Vainement les assiégeants se multiplièrent et se distinguèrent par leurs actes de bravoure.11 fallut céder au nombre et se retirer sous les huées des vainqueurs.Comme ceux-ci avaient malhonnêtement forfait aux lois de la guerre, le jeune chef se promit une revanche prochaine.Elle ne tarda pas à venir.Moins de deux ans après il assiégeait encore la forteresse.Cette fois on eut peur.On fit appel aux meilleurs généraux de la province, on manda de la capitale nombre d’officiers et sous-officiers ; on convoya des munitions, des vivres, de l’eau de vie; on décupla la solde des troupes, on leur fit les plus belles promesses, de crainte qu’elles ne passassent à l'ennemi, etc., etc.Enfin l’heure décisive sonna.A l’assaut! s’écria le chef, puis, » la pointe de l’épée! En moins d’une heure les premiers bastions furent, enlevés; et la troupe patriotique avançait, avançait toujours, exterminant tous les ennemis repus et gorgés de whisky (pii fuyaient devant elle, éperdus; jusqu’à ce qu’enfin les assiégeants, las de frapper, s’arrêtèrent.à la nuit tombante, et regagnèrent leur camp, pour reemu-mencer le lendemain.Ils n avaient subi que des pertes insignifiantes.Les assiégés profitèrent de cette retraite pour mesurer toute l’étendue de leur désastre.Ils voulurent se compter.Sur une garnison de 1,4(18 officiers et soldats, 285 seulement répondirent à l’appel.Les généraux se regardèrent avec stupeur.Ils passèrent toute la nuit en conseil.Ils voulaient regarder la situation bien en face: —Si nous avons été quasi-nnni-hüés dans l’une de nos pins puissantes forteresses, en y concentrant toutes nos forces, que deviendront nos autres petits châteaux forts, quand l'attaque de- viendra générale et qu'il faudra diviser nos secours?—Notre règne touche à sa fin.—Le peuple dit qu’il en a assez de l’autocrate qui trône en sa capitale.—Il me semble à moi aussi qu’il aurait bien pu aujourd’hui payer de sa personne.—Quand, après son coup de poignard, il usurpa le pouvoir, les braves gens crurent à l’avènement d’un sauveur.-—D’im sauveur qui ne cherche qu'à sauver sa peau.murmurent contre les dilapidations de notre patrimoine national.Ils parlent de malversations, d'abus de pouvoir, d’emprisonnements illégaux pour satisfaire des rancunes politiques et bâillonner la presse oppositionniste.Or c est là un jeu dangereux.—Oui, si bien qu’au lieu d’attaques hebdomadaires notre tsar doit ! maintenant en subir de quotidiennes qui le minent sourdement et mettent à jour les faiblesses et les exactions de son gouvernement.•Et ce qui plus est, le peuple ral des amis —Mais demain?IL dront____ —A demain les choses sérieuses! Pour l’heure, trinquons! GABRIEL OUIMET.FAIS CE QUE DOIS ! LETTRE D’OTTAWA PAS D APPEL AU PEUPLE.— PAS DE DREADNOUGHTS.— CE SOIR, LA MARINE.— LES VAINCUS GLORIEUX.— LA VENGEANCE, BIENTOT.— LE VOTE —CONTRE LE PLEBISCITE, 175.EN PAVEUR 18.— POUR LES DREADNOUGHTS, 74.—CONTRE CE CADEAU, 129.— L'INCIDENT NORTHRUP.— LES ABSENTS.— A DEFAUT DE GRIVES.DES MERLES.— UN FONDS POUR LA PAIX.— IL EST CONTRE ET POUR LE BILL! — LE HERISSON IMPERIALISTE.— UN "TORY” QUI SE FUT BATTU EN 1837.— A QUOI BON LA FLOTTE?— UN PARTISAN DE M.MONK.— LES ORATEURS DE LA ONZIEME HEURE.— DES GENS LOGIQUES.— CE SOIR.DE NOUEMENT.Ottawa, 10 mars.Il n’y aura pas d’appel au peuple.I.a Chambre vient de le refuser.I.e Canada ne donnera pas non plus de dreadnoughts à l'Angleterre : «eut vingt-neuf députés ne le veulent point.Aurons-nous une marine?Lu question se décidera ce soir, dans l'affir mative.Ce matin, un incident de procédure empêcha que la députation ne se prononçât sur ce point.Le groupe Monk, appuyé d’une douzaine d'Anglais, - soit dix-huit députés.en tout, — a eu le courage de dire ' l'empire?’ à la Chambre: "Halte-là! voyez si le I «.(Juant au bill Brodeur, j'eu mua pays audessus de tout, et je me serais fait l'un des soldats qui travaillèrent à la réforme politique du pays.Si ees réformateurs eussent été ici, ce soir, nul d'entre eux n’aurait eu un instant l'idée de voter eu faveur du bill Brodeur: ils amèneraient au contraire leurs partisans à voter contre une telle mesure, dangereuse pour la sécurité de L'empire et même du Canada.MM.Lemieux et Laurier ont mauvaise grâce à se réclamer d'eux." A tout prendre, mieux valent la, t contribution, l'abstention, et même le’ “statu quo’’, que le bill Brodeur'’, (“est peut-être ceci qui a induit M.| __________ Currie et quelques-uns de ses confrere* anglais à voter en faveur du sous-amen» que la Chambre l'adopte.Le vieux deihent de M.Monk, principe opportuniste lo guide, qui dit: ; “Car, à tout prendre, continue M.Quand on n'a pus ce qu’on veut, on Currie, s 'il n’v a plus de danger pour prend ce qu ou peut.(' est illogique, | l'empire, ainsi que l’auirmait tout ré* ça manque «le sens commun, mais c est comment M.Laurier, je ne vois pas bien accommodant, ht AL Kmmersou, faute ; pourquoi le Canada construirait un* de grives, prendra «les merles.marine «le guerre: elle devient inutile.“,le n approuve point, dit-il en ré-1 |,;t; c'est pour cela que je voterai cou» Mimé, la position prise par M.Monk, (j,.S(IU organisation; qu'on donne deua non plus que celle de M Borden.La j cuirassés à l'Angleterre, et ce sera suf* première est in juste envers I'empire, | « la seconde est un échappatoire à cette1 .\,IUK q, croyons sans peine question: “Comment aiderons-nous \ tel point, que le Dr Lortie, ., , .»P' pays veut s embarquer dans cette equi jj»rouv e le principe, j'eu réprouve l’op- poe, avant île ly lancer.j portunité.Il nous faudrait développer La, horde parlementaire, apres cinq ! llos canaux, nos transcontinentaux, nos semaines d atermoiement et d escar j ,.ompagnjes paquebots transatlanti* t mouches, a écrasé ces braves sou poids de sa lourde majorité.| ques, établir îles agences commerciales .i partout où il v a moyen de faire péné* Défaits, ils sont encore h-s plus | tr„r ,ms mar(,jiaiu|isPs, avant «le créer grands: Dollard des Ormeaux fut au bouts, celui-là ne peut avoir qu’en T ,., , horreur ce projet d’une marine «Je dis qu il est mamteuu au pou-1 de guerre, dont il devra paver les voir par une majorité d’autonomie-1 Trais, aussi bien par l'impôt du tes.Si, en effet, il ne fut pas ques-j sang, que par celui de ses sueurs tien aux^elections de 1908 deacon- Tl ne tardera pas à avoir les yeux one,™ J •*- - bien ouverts, s’il ne les a déjà, sur les énormes conséquences de cette tribution quelconque à la défense de l’Empire, tous ceux qui suivent , -Y, • , .1 ^ *V ,J ^''xuiv r* VzWjam'qtit-ueers u«* celle les affaires publiques se souve- nouvelle orientation de notre poli- ft T ^4 /ici xvt~k v v 4- 4- rx M y-,, , 4*1 .i ’ -» -x .• liaient des rebuffades infligées l'année précédente et dès 1897 par -M.Laurier à ceux qui réclamaient la participation des colonies aux guerres de la métropole, et tous lui en étaient restés profondément rocou naissant s.Beaucoup ne votèrent pour lui on 1900, 1904 et 1908 .,, xzxxu CI.| M 11J t HIMll J que parce qu ils avaient garde la ,leur apparition parmi nous- ÎTl Clin rvi 1»/-1 / I I.rx ,-4-4:4.1 i-, • .1 mémoire de sa hère attitude aux trois conférences impériales aux- Mais ils s en vont répétant quelles il avait pris part De sorte maintenant que l’usurpateur ne qu’aujourd’hui c’est aller I ron vaut, pas mieux que l’autre.Ils loin que de prétendre que le peuple ne s’est pas prononcé sur le projet de marine de guerre.Bien qu’il n en ait pas été question lors des élections, il y pensait d’une manière latente, et marquait par 1 appui donné au champion de 1 autonomie, qu’il n'en voulait pas.M.Laurier a donc, trompé les espoirs qu’on avait mis en lui; mais (pi'est-ce que cela pour notre grand homme?n’ost-èe pas dans ses habitudes, sinon dans son caractère?Cette tactique lui a réussi en 1905 contre les tenants des droits des catholiques de l’Ouest 4 .—, pourquoi crie: bravo ! et veut un autre sau- b’ réussirait-elle pas avec les veut’; un vrai celui-là, dit-il, qui partisans du slain quo?Or le sue-gouvernera pour le peuple et non üés est tout, pour lui-même et ses amis.Le reste du ministère est digne Que faire?de son chef.Ces gens-là.après -L'indignation monte tellement l'V11516 ans Pouvoir ont si comique.plètement oublié leurs origines Mais avivnn - n i quasi-radicales et libres-échangis- , ' ‘ 7’ 110 'r ?as tes.qu’ils s'approprient des liabi- Icompter sur notre tsar.Il s en tudes de toryisme qui eussent fait avam la déhâO — ^ lu1’ honte * »» Jolin-A McDonald et à avant la debacle generale.un Réal Angers.Ils n’ont aucun ,m.ru.Que inné; .Mais annonçons souci de la volonté du peuple; plu- G malleable, qui pût être plus fa-par toute la presse de la province tôt que de prendre les moyens de vilement livrée aux entreprises de (pie nous venons de remporter une la connaître, ils la présument, et, iCP,lx Q1” ms nvoir f'° «I»* -i1' Il y a d’abord 193, puis 203 député* ! 'R pmi(ls c'* e program nie comporte la mise eu chantier, de cinq grands cuirassés, cinq croiseurs protégés, vingt torpilleurs et un grand nombre de sous-marins.Il y aura 3,000 hommes de plus comme personnel et on construira durant l'année, à Portsmouth et à Medrvav, deux docks flottants pour pouvoir aménager les plus grands cuirassés.Le Premier Lord de l'Amirauté, M, | McKenna, a annoncé la formation d’un nouveau département de mobilisation ; navale et'd'un conseil permanent pour la marine rtc guerre, qui.s’occupera régulièrement des questions concernant la marine de guerre.S I-e barreau de Montréal vient de per-CHAMBRE ; cotn-vant la commission cle législation.L’é- missaires fait lever plusieurs motions chevm Lapointe exprime l’opinion que qui, d’ailleurs, sont toutes rejetées, si le conseil a jugé à propos de suppri ~ ~ mer, cette année, les commissions permanentes, il se pourrait cependant que plus tard, il y ait lieu d’en nommer, et il demande que la ville conserve ce privilège.Le Maire, qui entre à ce moment dans la salle, prend part k la discussion.11 fait observer que la loi.telle que rédigée, ne laisse pas à la ville la L’échevin Brodeur propose que les com- i missaires ne soient tenus de consacrer ; que le temps nécessaire à la bonne ad- j ministration de la ville, et qu ils ne j touchent que $5,000: deux votent en; faveur et quatre s’y opposent.L’échevin O’Connell propose que le | traitement dea Commissaires soit por- i té à 810,000; proposition rejetée à voix contre trois, les échevins O’Con- faculté de nommer, si do le désire,des nell, Dandurand et Lapointe votent en commissions permanentes, mais qu’elle faveur, les échevins Tétreau.Du beau et i _______ i .m 1 • i».i.) oblige à nommer de telles commissions.L’échevin Lapointe revient à la charee en proposant que le mot “de-vre ’ soit biffe et remplacé par “pourra : mais sa motion est rejetée et la commission supprime tout le paragraphe relatif aux commissions permanentes.L’EMBELLISSEMENT DE MONTREAL Brodeur s'y opposent.L’échevin le treau fait motion qu'un commissaire soit déposé après une absence non jus J tifiée de trois mois; et que si cette ab ; senee est motivée par la maladie, il I touche le tiers de son traitement pour le reste de son terme d'office.Seul l’é-chevin Dubeau appuie la proposition de : l’échovin Tétreau, et la Commission dé eide de soumettre au Conseil le projet tel que rédigé; *' i'e traitement des commissaires sera laissé à la discrétion du Conseil, avec un minimum de M.W-D.Light hall, représentant la Ligue du progrès civique, plusieurs au- 4 s,.nn,-| • - très corps publics c un grand nombre^5'000 et "" max,nl,,ra ,Jc *10'000' de citoyens, demande si la Commission approuverait, dans ses erandes lignes, j un projet d’embellissement de la ville, !
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