Le devoir, 19 septembre 1950, mardi 19 septembre 1950
EXTRA : Gérard FILION VOL XLI — No 216 FAIS Ci QUE DOIS tUé—Hmt an «ha# : Omar HIROUX "Vou* an* double mission t preimèremmc U rruMion d« corner»# r intect votre II cm «ce religieux et ne U on «J i deuxième ment, U mieeion de rependre cet htnuge.f'tjouu que c’eet votre droit de gerder votre héritage, et votre devoir de le répandre.” Son Esc.Mgr Üdebraodo Antoaiutti, delègue apoetolique au Canada MONTREAL, MARDI, 19 SEPTEMBRE Cinq sous le numéro Fin de l’état de guerre en Allemagne de l’ouest Ce pays devient notre allié j EN COREE en cas de guerre éventuelle |e front communiste du Sud-CSt cède partout devant les Alliés Les Etats-Unis, l’Angleterre et U France se porteront à son secours s’il est attaqué — Formation d’un corps policier permise — Levée des restrictions sur la construction des navires marchands — Revise des limitations ciales et industrielles commer- FRANCFORT, 19 IA.P.) — La Grande-Braragne, lw Etati-Unil •t la France ont convenu de mettre fin à l'existence de leur état de guerre avec l'Allemagne.La nouvelle vient d'être révélée à Francfort par un communiqué des ministres des Affaires étrangères des trois grandes puissances Les ministres ont aussi déclaré que tout* attaque contre le gouvernement de l'Allemagne occidentale sera considérée comme étant dirigée sur les Trois Grands.MM.Schuman, Bevin et Acheson ont également adopté les mesures suivantes ; 11 Ils permettent la création de forces policières mobiles, organisées sur une base nationale, avec l'entente que le gouvernement de i'Allemagne occidentale pourra se servir de l'ensemble ou d'une partie de ces forces afin de faire face aux exigences de la situation actuelle.2) Ils décident de reviser les prohibitions et les limitations actuelles qui pèsent sur l'industrie allemande.3) Ils lèvent immédiatement toutes les restrictions sur la grandeur, la vitesse et le nombre des navires commerciaux construits en Allemagne à des fins d'exportation.4) Ils permettent que les aciéries allemandes augmentent leur production en-deça des quantités limitatives fixées par les Alliés; mais chaque fois seulement qu'on aura établi qu'une telle augmentation facilitera le programme de défense des pays occidentaux.Reprise de Waegwan et de Pohang — Avances sur la Naktong et à Masan — Un contingent philippin débarque en Corée — Rhee promet d'occuper le territoire nordiste, même si les Alliés ne l'appuient pas >7 UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT Tokyo, 19 (A.P ) — Les forces alliées du front de combat au *ud-est de la Corée ont réussi à cap- Collaboration canadienne prévue è la défense passive aux Etats-Unis Washington rend public un plan détaillé d’organisation de la défense civile — Les gouverneurs d’Etat pourront négocier des accords frontaliers d’aidpfiattre quand vincp~8”dra encore unP se.reenerene».maine pour terminer ce travail”.» Vi; m* .chambre à coucher et portait à 1a tête des traces de coups que l’on croyait causés par une tige de fer.Le meurtrier avait tenté en vain de cacher son crime en mettant le feu à la chambre.Ce meurtre amena l'arrestation d’Alfred de Marigny, gendre de Sir Harry Oakes.pas plus pratique de produire document* en fl fait ce* document* en fiasses.“Car, de toutes façons, il faudra de* examiner un par un au cours des témoignages”.Le juge Caron: “Croyez-vous que de cette manière la défense pourra procéder aussi efficacement à son interrogatoire?” Me Plante: “Je le crois.Depuis vendredi les avocats de la défense ont dû constater par eux-mémes que les dossiers portent sur les mêmes fait», les mêmes accusa- autobus.Les voitures venant de Bleuy” l est entreraient au- terminus par les rues Vitré et en sortiraient par la me Craig.Quant aux voitures _________________________________ venant du nord par l’ouest, elles tion*.D’ailleurs, les lois de 1» proentreraient par la nie'Craig etiteçtion «ont immuable*.Sans cela, sortiraient par Vitré pour repren- i il n'existerait plu» de maisons de dre leur route verj le nord per ; jeux ni de prostitution.Il n’y au- rait pac d'enquête”.Document capital sur Katyn volé aux Américains Washington, 19 (A.P.) — L'armée américaine révèle, sans l'expliquer, la disparition, de ses archives, d’un document essentiel ayant trait au massacre de 11,000 officiers polonais présumément par le* Russes, durant la dernière guerre.Elle publie en même temps un texte destiné à le remplacer et rédigé de mémoire en mai par l'auteur du document, le lieutenant-colonel John Van Vliet.On a aussi rendu publique une déclaration du capitaine-médecin britannique Stanley Gilder qui a lui aussi visité k l'époque la forêt de Katyn, où a eu lieu fe massacre.Les autorités militaires américaines expliquent avoir permis cette publication à la suite de nombreuses requêtes publiques et privées pour des informations sur fe massacre de Katyn.Glider et Van Vliet assurent tous deux qu'ils étalent alors prisonniers des Allemands et qu’on les a emmené» de force visiter cet endroit voyages deviennent parfois contagieux! Les autres témoins: Sàm Cleaver.Harry et Louis Ship, Henri For gu es, Ida Katz, Meyer Dick, Sammy Feldman, Died Master, , , -, Alexander Cnsley, Max Shapiro, temps d etudier lea dossiers un par i Julius Silverberg, Alton Gutter un.Cette manière de procéder sauvera du temps et surtout libérera certains procureurs qui n’ont d'intérêt que ceux de leurs clients et non ceux de toute l’enquête.Le juge Caron: “Qu'en pense Me Boisvert?” Me Boisvert: “J’estime encore qu’il n'y a qu’une seule façon de procéder qui puisse rendre jusltce à tous: la production un par un des dossiers.” Le juge Caron: "Demande accordée.L’enquête reprendra donc lundi prochain, le 25 septembre, à 2 h.15 de l'après-midi.’' Appel des témoins Le giefLer, M.Maurice Parent, procède à l’appel des témoins.Le premier, M.Syd Maron, ne répond pas.Son procureur explique qu’il est actuellement à la pèche au thon au large de la Floride.Le Juge lui demande de fournir certains renseignements.lundi prochain.D’ailleurs, tous les témoins appelés, hier après-midi, devront comparaître lundi prochain.Il ne s'agira pas pour eux de témoigner immédiatement mais simplement de faire acte de présence, de mon- aon, Frank Patrilla.M Mosus Rot-tenberg, Sam Shulkin et Baney Shlukin, ont fait savoir par la voix de leurs procureurs qu'ils seraient à la disposition de la cour en tout temps pourvu que les avocats des requérant» les avertissent 12 ou 24 heures d’avance.Pour fin d'identification, Me Plante a demandé à Barney Shul kin de se rendre dans la boite des témoins.Me Plante: “Quel est votre véri table nom?’ Le témoin»; "Barney Shulkin”.Me Plante: “N'avez-vous jamais été arrêté sous le nom de Bannv Smith pour avoir tenu une maison de pari à 288, Ste-Catherine?” Le témoin: “Oui".Me Plante: “Cela suffit, pou l'Instant.Vous pouvez vous reti rer " Quant à M.Julius Silverberg, il a demandé et obtenu la permission de la Cour de se rendre à New-York du 27 septembre au 6 octobre pour raiaon “d’affaires”.Les avocats des requérants ont souri! Les avocats des requérant» et des intimés se remettront donc à la tâche de classer et de consulter les 4,000 dossiers de 1a Cour du ., .recorder, pour terminer ce tra- trer qu’il* sont à la disposition du , vail lundi avant-midi, afin que tribunal.C’eat une précaution que ¦ l'enquête reprenne dans l'après-mi-Mes Drapeau et Plante ont prise, | di pour se poursuivre, cette foi», c»r on ne ««H jemils.et les jusqu'à 1» fin.O i t. MUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 19 SIRTEMRRE 1950 Programme du XXe congrès de l'Association des médecins de langue française du Canada CHALK RIVER — Voici II «oui» photo quo l'on oit publiée do lo pilo atomique do Chollc Rivor, Ont.Cot opporoil, qui produit lo plu* qrond nombro do noutron* jamal» découvert» dont una machin» du genre, ad conitltué par l'oipéco d» cheminé* r*pré»»nté» au centra d» la photo.Il aart é étudier la* principal fondamentaux d* l'énargi* atomique at lo comportamant d*( élémantt lonqu'il* (ont *oumi» au bombar-damant inl*n»o de» neutron*.Au pramlar plan ta trouvant dlvar» Imtrumant» qui aarvant é guider la* «avant* Canadian* dtn* leur* racharcha*.(Photo C P.) SEMIHiP DE POHTIGNY Quelques idées sur rAii emagne l.« délégation des étudiants allemands au Seminar international de Pontigny comptait une vingtaine de membres.C’est dire que cela nous a permis d’avoir un panorama assez juste de la jeunesse allemande : la plupart fort sympathiques, désarmants de gentillesse, d'autres plus distants .et.qui rejoignent dans votre imagination le portrait que nous gardons de l’officier allemand des films de guerre.Un soir la délégation allemande mettait cartes sur tahle ; elle organisait une discussion ouverte sur l’Allemagne d’aujourd’hui Quatre étudiants allemands ont présenté chacun leur tour un exposé de la situation économique, sociale, politique culturelle de leur pays.On nous montra l'Allemagne de l'Ouest comme un pays qui peu à peu regagne un certain prestige sur le plan politique.L’Allemagne de l’Ouest n'est pas tellement un pays oeciipé, qu'un pays protégé, et qui sous l'egide des alliés reconquit lentement ses privilèges politiques.Sur le plan culturel et acientiflque la même poussée d'autonomie et de reconstruction exis- te : les philosophes allemands sont force autrement qu’en écrasant encore les prince de la pensée moderne.Ce qui se dégageait le plus de cet expose, c’est la jeunesse forte, ardente de la nation allemande.Us n'ont vraiment rien d'un peuple vaincu.Cette impression, d'ailleurs, je ne la tiens pas seulement de la discussion de ce soir-là, mais du contact avec les étudiants allemands qui sont avec nous.On sent qu'il existe entre eux une véritable communion d’âme et que chacun se sent fier de cette com-| munion J’en arrive ici à qu’il me coûte légèremen re, je veux parler du complexe de supériorité de l'Allemand.Bien des Allemands m’ont assuré que le nazisme est à jamais éteint en Allemagne : s’jls parlent d'une certaine dictature politique je les crois.Mais ce qui reste inexpugnable c’est l’idee génératrice du une expression nt d’écri qi’o-tion qui incite aux plus belles espérances.Mais arrêtons nous car nous sommes dans le probable.Je dois dire ici que s’il est un groupe avec qui les Allemands furent amis,c’est le groupe canadien-français.Plusieurs étudiants allemands nous ont confessé (quelques-uns aux derniers instants du Seminar) leur estime particulière.Nous nous sommes découvert de véritables compagnons que nous étions peinés de quitter au dernier jour.Ce dernier jour d’ailleurs fut admirable, car chacun se sentait le besoin de dire ce qu’il pensait du Seminar, et des ren contre^.Et je garde certains aveux sur le groupe des Canadiens français qui me laissent quelque fierté de notre race.Le Canadien français possède une personnalité ra ciale très marquée, vigoureuse et qui plait — j’ose l’affirmer.Que cela ne grise pas trop mes compa L’Association des médecins de langue française du Canada, dont i les assises avaient eu lieu ici, en 1842, à l’occasion au troisième s centenaire de la fondation de ] Montréal, a voulu célébrer le milieu du siècle en tenant dans 1a I métropole son XXe congrès, qui < débutera lundi prochain le 25 pour se terminer jeudi le 28.Les congrès de l’association i marquent toujours une date dans l'histoire de la médecine cana-| dienne-française.Mais cette année, alors que notre médecine est à un point tournant et que son orientation semble encore imprécise, le XXe congrès constituera un événement scientifique de première importance, tant par les sujets traités que par les problèmes d’ordre professionnel discutés.Dans le but d’intéresser et de rendre les meilleurs services au plus grand nombre de médecins possible en même tetnps qu’à la population, le programme du XXe congrès est spécialement dédie au médecin praticien.Chacune des séances des quatre jours du congrès comporte des questions que celui-ci est appelé à résoudre dans l’exercice de sa profession.Le XXe congrès de l'Associatjon des médecins de langue française du Canada est sous le haut patronage des personnalités dont les noms suivent: Thon.M.Duplessis, premier ministre de la province; Son Exc.Mgr P.-E.Leger ar-chevêque de Montréal ; S.H.le maire Camillien Houde ; thon.4 -H-A.Paquette, ministre provincial de la santé ; Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Mon réal ; Son Exc.M.Hubert Guérin, ambassadeur de France au Cana-da Thon, sénateur G.Laçasse ; l’hon.Marc Trudel, président du collège des médecins et chirurgiens de la province de Quebec ; Dr Wilbrod Bonin, doyen de la faculté de méaecine de rUnlversité de Montréal ; Dr Chas-N.Vezina, doyen de la faculté de medecine de l’Université Laval.L’ouverture solennelle du congres aura lieu, lundi soir, à 9 h., la salle Sheraton de 1 hôtel Drs Donatien Marion, Jacques Gagnon, Gerard Bélanger, N.-K.Bol zrane, Arthur Magnan et Georges Cloutier; sujet divers, avec cornmï rapporteurs, les Drs J.-A Vidal, Reai Dore, George» Deshaies, B.-G Begin, M.Labossière, Jules Ar chainbault, Fernand Coté, L.i Vallee, Georges Lachaine, Henri Keaon.Mardi après-midi: présidents con- UN EXPLORATEUR — L» colonel P.D.Baird, directaur du bureau joints, les Drs J.-M Lairamboise, 'Arctic Institute of Maurice Chretien et Antoine Du ^°nnidl< r,fourné 4 Montréal nazisme: la supériorité raciale de 1 Iriotes, car malgré tout il nous l’Allemand reste encore quelques defauts.Si r^a^Thei- coÉc«0^ P'e' ce Seminar aurait beaucoup confToncIf èn aol bidest^cUble (ip 11 n« f*1'" ^ voir dBns chez eux.Par exemple, ils ne peu- él'HICTKZ TO« ruama ici La Patrie Fleuriste IM est, Sta-Catharlna Livraison partout direct»-mant d* noir* aarra-ohaude PL.n«At7«7 10% dWompte ûuX communautés religieuses.la tcurtl < u i r ¦s b.as I! h ¦ vent imaginer te morcellement ac tuel de leur pays que comme provisoire, mais pour eux ce qui reste i à conquérir c’esf l'unité perdue de l’Allemagne Ils ont la mentalité; d’un peuple que rien ne peut il attre.Tout peut sortir d’un tel orgueil racial; les pays européens ont conservé quelques mauvais souvenirs des manifestations de cet orgueil.Mais peut-on espérer qu’un peuple si fier devienne un jour généreux (je ne parle pas ici de générosité individuelle car celle-ci chez tous les peuples est la même.)?Ce peuple saura-t-il manifester sa P: ce que je viens de dire tel nationalisme qui rapetisse te peuple qui le pratique, mais un appel la confiance en soi.Ce qui fait la force d’un peuple c’est sa jeunesse inépuisable.On HOMMAGES DU Syndicat catholique de l'Industrie du bois de Saint-Pacôme Inc.J - Philipps Dubé, président J.Léo Dubé, secrétaire Mont-Royal.Les principaux orateurs à cette séance seront le Dr Hermile Trudel, secrétaire-trésorier général; le Dr J.-Avila Vidal, président du XXe congrès; le Dr Donatien Marion, directeur general de l’Association; Son Exc.Mgr Léger, Thon.Paquette, Son Exc.M.Guérin, le professeur Raoul Kou-rilsky, délégué officiel du gouvernement français, et S.H.le maire de Montréal.A cette séance solennelle, des diplômes d’honneur seront présentés aux Drs A.-L.Richard.J.-A.Lecours et J.-E.Ferras.La programma du congrès Le programme scientifique, si Ton excepte les séances de la Société d’hygiène et de médecine préventive de la province de Québec, dont les premiers travaux seront présentés à partir du lundi après-midi, débutera mardi matin.En voici les grandes lignes: Mardi matin; présidents con joints, les Drs A.-L.Richard, G a le droit d’esporer le meilleur | (|’Argencourt.et (VA.Bohémier; d’un peuple jeune et solide.j sujet: “Obstétrique et gynécolo-Hubert AQUIN 'gie”, avec comme rapporteurs les AUTOUR DU MONDE (suite de la première page) Initiatives en faveur de la paix.Ils auraient alors beau jeu en proclamant à leur monde que, nous refusant à demander la paix, nous voûtons évidemment la guerre La guerre dont mi parle telle ment plus que de la paix dans nos journaux.La guerre préventive, commence-t-on à dire.Vite, pen (tant que nous sommes les plus forts! Attaquons, annihilons Moscou! Et d’autres, plus mesquins encore.songent qu’une guerre est un Une servante en kimono de soie vient nous reconduire à notre chambre.Elle s’occupera de notre bien-être pendant tout notre séjour ici.Elle est plus qu’une servante.tout en n’étant pas une hôtesse.Notre chambre a 1a nudité ca ractéristique des chambres japonaises.Plancher entièrement recouvert de nattes de paille de riz, murs pâles ornés d’une ou deux aquarelles, étagère de bois naturel.portes à coulisse.Un des murs est formé d’immen- mouchel; sujet: "Rhumatisme, ar ihriies, algies’, avec comme rapporteurs tes Drs Raoul Uussauii, Jacques Durivage, Roma Amyot, \cigar Lepine, J.-A.Beauregard, J.La.bamsim, Dixie Frenette tlans Seiye, C.-E.Grignon Mardi soir: presidents conjoints, les Drs Ltimunu l'uivin, luenara Daudet et F.Dupre; conlerences ûes Drs byivio i^euluml, Gerard neuen.et Gustave Gingras.Mercredi maun: presiuents conjoints, les Dr* J.-z*.Denoncourt, uaoriel iviaeau et Faui-ttene ai-cnamnault; sujet: “Symposium sur les antiuiutiques en üoerculose , avec comme rapporteurs les Drs Anuré cusson, j.a.mulet, Maurice bonnier, J.-J.Laurier, Kuuen Laurier, J.-P, Mulot, J.-p.Paquette, J -Louis Pilon, a.Lo Lissai, j.-l uesrocneis, Leopold ivegre, Armand trappier.Mercreui après-midi: présidents conjoints^ les Drs Rodoipde lan-guay.Aime Leduc et Ldmunü i loue; sujet: ' symposium sur les unuoiotiques dans les aflections generales , avec comme rapporteurs les Drs D.-in.Larocuene, Jules Prévost, Roger Juiresne, Raoul KourUsgy, mdermann et Ltugui.Mercredi soir: séance générale d’economie medicale, sous la pre sidence a honneur aes Drs Marc irudei, Eugene Thibault et Ro land Decaixe, et sous la presi-uence active du Dr Lmne islam; sujet: “La santé puolique: rôle preponderant du médecin praticien ’; en discussion, les Drs Armand Rioux, L.-J.Gooeil, Raoul Monssette, Conrad Gagnon.Jeudi matin: sujet: “Ce que le praticien doit savoir’ En neuro-chirurgie: présidents conjoints, les Drs jean Saucier et Roma Amyot; rapporteurs, les Drs Claude Bertrand, Fernand Charest et André Parenteau.En urologie: presidents conjoints, les Drs A.-Edouard Desjardins et Auguste Hébert; rapporteurs, les Drs Paul Bourgeois, J.-P.Bourque, J.-P.Legault, Lucien Sylvestre.En pédiatrie: présidents conjoints, les Drs Gaston Lapierre et Daniel Longpré; rapporteurs, les Drs Calixte Favreau, de la Bro-querie Fortier, Léo Langis et Albert Guilhault.Jeudi après-midi: présidents conjoints, les Drs Ed.Desjardins, Chas Hébert et Frs Roy; sujet: ’’Symposium sur l’ulcère gastroduodenal’,’ avec comme rapporteurs, les Drs J.-A.Lecours, Paul Letendre, Jacques Bruneau; sujet: •'Symposium sur les affections du cholédoque", avec comme rapporteurs, les Drs J.-P.Dugal, Albert Jutras, J.-P.Cholette, J.Besançon, S, LamotteBarrlüon, S.et R.Kourilsky.En plus de ces séances d’intérêt général, cinq sections tiendront des séances particulières, au cours du congrès: section de l'hygiène, d’ophtalmo-oto-rhino - laryngologie, de radiologie, d’anesthésie et de pédiatrie.Le programme de ces différentes sections sera publié dans quelques jours.Le congrès se terminera, jeudi soir, par un banquet et un bal.cal jour* darniar* après un voyage d* pluiieur» lemaine* è D terra de Baffin.Le colonel y a dirigé un groupa d’un* vingtaine d* savants, qui ont rapporté da nombreux spécimens géologiques et biologiques.Pour sa part, M.Baird ast revenu è son foyer avec un* barba, un ours *t un» boit* d* sardines qu’il avait jeté* sur cas terres glaciaires lors d’un voyage précédent, il y a lé ans.(Photo C.P.) Les cours de.Duvernay commenceront le 2 octobre Ils seront donnés au Monument National,, sous les auspices de la Société Saint-fean-Baptiste Les cours publics donnés su Mo-j Langue /ranç^e en 40 leçons nument national, sous les auspices j (M soirs) de l’Institut Duvernay (Société m- i„vjtez Vos amis,, vos compa-Jean-Baptiste de Montreal), com- gnons d’usine qui ignorent le fran-menceront cette asnee le - ocio- ^ sujvre les cours, donnés tire prochain.gratuitement, au Monument Na- On s’inscrit au secrétariat géné- tional, à tous ceux qui veulent s’i-rai de la Société 1182 haul.Saint- mtier a la langue de la majorité Laurent du^undi au vendredi en-; de Ja Métropole et du Québec tre lOh du matin et 4h.de Taprès- M.Louis-Philippe Bo.sjoly don-midi Age minimum d’admission: nera ses cours de langue frança.16 ans révolus.Le nombre des élè- se, chaque jeudi soir, à 8h„ à da ves sera limité.On ne demande ter du 5 octobre prochain.que le prix de .,’ins"'jP‘io" Droit en 40 leçons (20 soirs) Peur tout renseignement spécial, | y ' s'adresser au secrétariat general Les connaissances élémentaires (Plateau 1131).de droit sont indispensables: i» liste des ‘lu'est-ce qu’un contrat?qu’est-ce Voici maintenant la Us e qu’une vente?A votre décès qui cours qui seront donnes cette àlj- jjéritera de vos biens?etc.Le médecin à Técole née: Le doefeur Adélard Groulx dé- ^ ^ ___________________ ait l'évolution et les avantages i son "stage scolaire maladies contagieuses à l’école et ^ d’assurer à l’élève un milieu scolaire salubre.Grâce au système adopté, l’examen médical es* complet et couvre tous les systèmes organiques; les renseignements obtenus sont inscrits sur une “fiche individuel le" qui suit lènfant durant Me Dollard Dansereau donner» ses cours de droit chaque vendredi soir, à 8h.à dater du 6e octo- tout Comptabilité en 40 leçons (20 semaines) du régime de l'inspection médicale des écoles établi à Montréal L’inspection médicale des écoles de Montréal forme maintenant une section importante de la division de Thygiène de Tenfance au service municipal de santé.Au cours d’une causerie à la radio, hier soir, le docteur Adélard Groulx, directeur de ce dernier service, a fait connaître les phases de l’évolution de cette inspection médicale et esquissé son programme actuel.Ce système a été établi en 1906 et ce fut le premier à être institué | au Canada.Le docteur Groulx di-vise l’histoire de cette inspection ; en quatre périodes de dix années.La plus récente va de 1938 à 1950 et elle est marquée par une ex- j tension de l’inspection médicale à de nouvelles maisons d’enseigne-1 ment supérieur, en particular les collèges Jean-de-Brébeuf et Sain-1 te-Marie, TEcole ménagère régionale et l’Université de Montréal.En 1941, fait important à noter, un amendement à la Lo1.de l’instruction publique a été sanctionné et requiert Texamen médical annuel pour les instituteurs et un examen radiologique pour les candidate à l’enseignement.Depuis plusieurs années, le personnel du service municipal de ; santé, avec l'aide efficace des professeurs, a organisé, dans les écoles, plusieurs campagnes d'éducation en faveur de l’alimentation rationnelle, de Thygiène dentaire, | de la tuberculose, de Timmunisa-tion contre la diphtérie et, dans cerUines écoles supérieures, contre les maladies vénériennes.L’augmentation du personnel et l’amélioratidn des méthodes de travail ont permis d’instituer les ; services d’hygiène scolaire et d'inspection médicale des écoles sur des ; bases solides et permanentes qui en assurent l’efficacité, dit le doc-1 teur Groulx.L’organisation des services d’hy-1 giène scolaire à Montréal, ajoute le conférencier, permet d'assurer une surveillance constante de la santé des élèves, de spivre leur dé- j veloppcment physique et mental, ; de prévenir la propagation des Le docteur Groulx note que les parents devraient assister à 1 examen médical de leur enfant.Le médecin examinateur leur signale les défauts physiques qu’il découvre leur recommande de consulter un ’médecin et leur remet un avis à cette fin.Il appartient ensuite au médecin de famille de préciser le diagnostic et d’instituer un traitement.A la fin de l annee scolaire les médecins procèdent a un nouvel examen ou examen de contrôle, afin d'apprécier les résultats obtenus.(ours du soir EN relations industrielles organisés sous les auspices de 1* Chambre de Commerre du District d?Montréal par la SECTION DES RELATIONS INDUSTRIELLES de l‘UDiversité de Montréal Administration du Personnel.Education technique de la ma^n-d'oeuvre (training).Législation ouvrière.Grèves et Arbitrage.Législation sociale.Assurance-chômage, Pensions de vieillesse.Statistiques à l’usage de 1 Industrie.Calcul et graphiques.Revenu des travailleurs.Niveau d'emploi et prix.Ces cours se donnent à VEccle des Arts et Métiers, 1265 St-Denis, tous les mardis et Jeudis, de 7 h.45 a 9 h.55 p.m.à compter du 17 octobre.Pour tout renseignement, s’adresser à Sections des Relations Industrielles, AT.0973 La comptabilité rend des services précieux à qui la possède.Nous sommes dans un siècle de bilans financiers.M.Noé Lafrance donnera sei cours de comptabilité chaque samedi après-midi, à 2h., à dater du 7 octobre.Scénographie française en 40 leçons (20 semaines) La sténographie est une connaissance fort utile pour tout employé de bureau, surtout de noi jours où Ton veut faire vite.Ce cours sera donné chaque samedi après-midi, à 2h., à dater du 7 octobre.Conversation anglaise en 40 leçons (20 soirs) Deux classes.Le lundi (1ère classe) et le mardi (2ème classe).M.J.G.Smits donnera ses cours de conversation anglaise, à dater du 2 octobre.Petites Annonces Messages confidentiels J.-A.Campeau Spécialiste en restauration d'églises, décoration, lavage de vitres et de planchers.Echafaudage métallique è louer Téléphones : Bureau : TU.4561 - CL 1414 Résidence : TU.8264 3660 Dandurand, Montréal Tenes vos rendez-voua.personnel! ou commerciaux, dans secret, absolu avec Confidential Telephone Service.$1 par mois plus .10 par mesaaee.Renseignements FI.4010.3-10-50 TARIF Annonces classifiées "Le Devoir" — BEIoir 3361 434 Notre-Dame est (Commandes prises Jusqu A 10 h a.m.pour le Jour même.Pour le samedi jusqu'à 3 h.Se vendredi précédent) : ANNONCES ORDINAIRES — Tarif minimum de 36c poür 2 lignes (12 mots).Compter 6 mots à la ligne.One parue de ligne compte pour une ligne entière.Les abréviations.Initiales comptent pour un mot; les mots comoosés pour autant de mots; shaque nombre pour un mot.Ajouter 4 mots par Insertion pour indiquer le numéro de la case.Pour les réponses devant être expédiées par la poste ajouter 5c.GROS CARACTERES - Une ligne en caractère gothique 12 points (20 lettres ou espaces) équivaut à 3 lignes.Naissances, services, services anniversaires, grand-messes, remerciements pour condoléances, etc.2 :ents le mot, minimum 50 cents.moyen facile de faire taire les réaç- m (cnétres \ fouii5Sr HOMMAGES DU Syndical catholique de l'Industrie du bois de Sayabec Inc.Siège social ; Sayabec, Sayabec, Que Edgar Santerre, président J os.Couture, secrétaire tionnalrcs.de mettre fin au chômage.de faire progresser le commerce et.l’industrie.Arrivé* i Nikko Et nous disions donc que le Japon est un pays montagneux.Dans un des plus beaux paysages des I montagnes japonaises, il y a Nikko, petite ville de temples, de cascades, de pèlerinages.Et par cer-1 tains aspects extérieurs, cette ville rappelle Lourdes.Arrivons à Nikko vers 6 heures ! le soir, après neuf heures de che aux carreaux de papier beige, remplaçant les vitres.Ces portes-fenêtres s’ouvrent sur une véranda donnant sur la rue.Au milieu do la chambre, une table carrée, très basse, où fume une théière.Notre servante, agenouillée près de notis, verse le thé dans deux petites tasses sans anse.Elle fait maintes prosternations avant de nous offrir ce thé bien chaud qui nous parle de l’hospitalité japonaise.La jeune femme nous regarde d’un air inquiet.Si nous allions ne min de fer.Et nous marchons dans pas aimer son thé! Et pour la rassurer, nous lui offrons notre plu* beau sourire.Comme elle est con- Pour mieux suivre l'enquête sur le vice lise» l'acte d'accusation : MONTREAL SOUS LE REGNE DE LA PEGRE (2èm* édition) Taut le dossier’de FAX PLANTE En vente dans les kiosques $1.00 l'exemplaire et à L'ACTION NATIONALE 422 est, rue Notre-Dame MA.2837 | la rue principale, pleine de boutiques de souvenirs pour les pèlerins bouddhistes ou étrangers.On vend j de bien jolies choses dans ces bou-; tiques fleuries et pavoisées.Les jolis bouddahs d’ivoire, les éventails de soie et de nacre, les laques cé-I lèbres, les porcelaines, les poteries, les bijoux de jade, les mille bibelots de bambou, les kimonos de soie et d’or, les gatas 'de luxe, les parasols aux papillons, les lan ternes légères et gracieuses, les poupées.Mais nous sommes de tente! Et de se prosterner jusqu'à terre, et de nous verser encore du thé.Le thé est délicieux autant que le cérémonial de notre servante, qui nous miitte en marchant à reculons.Elle nous laisse le thé que nous dégustons à loisir, mais à l'orientale, comme de vieux Japonais, N B.— On rejoint les deux V.VI ^ V VJ*.il* VIV.• Il V J V • V - « J V * ItlltIVvJ VS V., pauvres vagabonds qui, sans cesse, ''eyaceurs par lettre-avion a : Cen-doivent compter leurs sous.'ra‘ Office, Saigon, Indochine.11 y a des hôtels pour les Européens.Nous préférons une authen-: tique auberge japonaise, vide de lout conforl moderne, mais pleine d’un charme particulier.Une journée dans une auberge japonaise | nous dévoile de nombreux secrets de ces Orientaux raffinés.Nous choisissons celle qui nous parait 1a plus modeste.Un gros M.Elphège Beaudoin meurt subitement à l'âge de 42 ans M.de la Elphège Beaudoin, membre Commission provinciale des i Jji'là cueillant, nous affirme qu il^com- " “ ^ ^ * «“«ra à *14,500 environ, ce qui Prend bien l’anglais.Le brave j 5e L ^ homme s’illusionne légèrement.de Plage-Uval.Il étau age de 42 Enfin, nous finissons bar com- i„ r _ prendre que ça nous coûtera $1,601 ne de pnnc ’ c?‘Surcs tiu par jour pour les deux.Ce qui, d’après les standards japonais, est un prix raisoanable., KlMlllffmn a pi U Lt bon thé ans.] Une des principales mouvement ouvrier dans ia pro-i vince de Québec, et raêt-.' au pays, i pendant les dernières années.M Beaudoin a été président du local \ 100 de l'Union internationale drs | employés de tramways (F A T.); A la porte de Tauberge.on nous t puis, président de la Fédération remet des pantoufles pour retnpla provinciale du travail (F.A.T.); et err nos souliers, que nous laissons vice-président national, pour le au gras monsieur.11 les mettra en Québec, du Congrès des métiers et sûreté dans les petites armoires de du travail du Canada (F.A.T.).: l’antichambre: la pous.eière de la ! Outre son èpci:.''.e.née Robert ’ rue ne doit pas pénétrer dans une tZéphirina), M Beaudoin laisse maison japonaise.Idans le deuil deux fils; Normand Subvention fédérale à une clinique du glaucome M.Paul Martin, ministre de la sanie nationale et du bien-être social, annonçait hier que Thôpital du Saint Sacrement, de Québec, S ouvrira une clinique du glaucome et recevra, à cet effet, une subvention fédérale.C'est la deuxième clinique du glaucome que Ton établit an Canada.Le glaucome, dit M.Martin, est ia plus grande cause de cécité.On la rencontre surtout chez les personnes qui ont dépassé la quarantaine.Un diagnostic précoce et exact permet de découvrir le glaucome.Un traitement approprié peut retarder pendant de longues années ou prévenir complètement l'apparition- de la cécité.Ce diagnostic et ce traitement se feronj à la nouvelle clinique, où s’effectueront aussi des recherches sur les causes de cette affection des yeux et sur l’amélioration du Irai bernent.La seule autre clinique du glaucome au Canada a été ouverte à Toronto cette année, au cours des mois précédents.La clinique sera située dans une nouvelle aile de Thôpital du St-Sa-crcment, au même endroit que tes départements d’ophtalmologie et d’oto-rhino-laryngologie.La direction en sera confiée au Dr Henri Pichette, professeur d’ophtalmologie à l’Université Laval, qui aura comme assistant le Dr Jacques Audet.Une infirmière et un travailleur social compléteront Tef-fectif du personnel.Les facilités de diagnostic et de consultation de la clinique seront mises à la dis position de tous les oculistes de la province.La subvention fédérale qui sera accordée à cette clinique au cours présente année financière ’ “K) environ, ce qui suffira à payer 1e traitement des membres du personnel ainsi que le coût du matériel technique spécial nécessaire.CHANGEMENTS AUX HORAIRES DES TRAINS En vigueur le dimanche, 24 septembre 1950 Tout rtmtergnemenis d*t a girt t CANADIEN PACIFIQUE NATIONAL CANADIEN $ emits i mut ty AtmrU& ftüplao SERVICE JOUB et MUIT msm BKMITKPL (Ml mm $nm iiMteq»nt «m Wiam.m motm _ cfiarlw Daqnettc proptiètmlr* HA.7251 OUVCfeTI JOWUIWlTi et Robert; ses beaux-frères: MM.Armand, Lucien.Théodore et Raoul Robert; une belle-soeur, Mme Cécile Gauthier La dépouille mortelle est expo-i sée à 302 est, rue Sainte-Catherine.Les funérailles auront lieu mer- i credi malin.Le service sera chanté en l'église Saint-Jacques, rue ! Saint-Denis.L’inhumation se fera au cimetière de ta Côte-des-Nei- ¦¦ ges.! PERSONNES Ouï! M&ume.arriéré! PREFERENT* IA BIÈRE BLACK HORSE * Résultat de récentes épreuves'avec d'autres marques connue*.2 916379 0 Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR MONTRKAL, MARDI If SEPTKMBRE 1*50 — Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations v.’ COMMANDOS A L'EXERCICE — Vingt-quatr» heur** après qua I* gouvernement britannique eut révéle qu'un détachement de commando* serait expédié en Corée, ceux-ci étaient prêt* au départ.Ces soldats son» parfaitement bien entrainés et constituent un adversaire formidable pour l'ennemi.Cette photo nous représente les commandos en train de s'exercer aux débarquements, sur les cites de l'Angle-,»rr»- (Photo C.P.) Le centenaire de fondation des Dames de Sainte-Anne Une messe pontificale demain matin, à St-Pierre-Apôtre Son Exc.Mgr Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal, céléore-ra demain matin, mercredi, le 20 septembre, à 9 h., en l’église Saint-Pierre-Apôtre, une messe pontificale.Celle-ci clôturera le triduum de prières marquant le centenaire de fondation de la Congrégation des dames de Sainte-Anne, en Amérique.C’est dans la paroisse Saint-Pierre-Apôtre qu’a été fondé le premier groupement de dames de Sainte-Anne.Afin de souligner cet événement comme il se doit, les congréganistes n’ont cru mieux faire que d’inviter toutes les dames de la paroisse et des environs à se joindre à elles, demain matin.Le Père Honorât, un des Les taxi» Ce qu'en dit le rapport Tremblay Les taxis devraient stationner sur des terrains privés et le racolage devrait être interdit La session fédérale — Bilan ter à leurs postes ou sur des terrains de stationnement, lorsqu’ils ne sont pas employés.Ils seraient alors en mesure de répondre aux appels téléphoniques.Les taxis sont certainement très utiles à la population, mais il ne faut pas oublier qu’ils ne transportent qu’une faible minorité de voyageurs."Nous croyons que la ville’devrait faire observer strictement ses règlements’’.La Commission d’enquête Tremblay sur le tramway de Montréal consacre un court chapitre à la question des taxis.Les trois enquêteurs sont d’avis que “sauf dans les cas de nécessité, on ne devrait pas permettre aux taxis de stationner dans les rues’’ et que “les règlements municipaux concernant le racolage (“cruising”) devraient être sévèrement appliqués”.Elaborant leurs constatations à ce propos, MM.Thomas Tremblay, Aimé Parent et Lucien Gendron, écrivent: “Il y a actuellement dans la ville de Montréal environ 4,000 taxis et 6,800 conducteurs licenciés; 1,423 de ces voitures sont stationnées trois premiers missionnaires oblats sur ru,es! 11 y a- en P,us’ 117 venus de France à la demande de I parSs de stationnement qui accom-Son Exc.Mgr Bourget, a été Tins-1 2:100 taxis”; tigateur de la fondation de- la , M y f beaucoup de plaintes sur Congrégation des dames de Ste- !, circuIatl°n desj taxis”, poursuit Annne.Ce mouvement avait pour le raP,Port- 0«i ajoute:-“On prétend but de développer la piété et le éhirursien « maximum de *350 millions fait un bon chirurgien.On l'a vu, — au début de ia ses- aion spéciale, - crever l abces de la grève du rail, sans meme que 'It'll s’appréle a faire mieux encore.Avec l'aide de son assistant, L'Inde que plus c 'Occ hrétienne ident?On ne le constate pan «an» un «errement.de cœur: c'est un Ktat non chrétien qui, dans la conjoncture internationale actuelle, adopte l'attitude la plus humainement sage et la plus chrétienne.L’Inde de Nehrou, qui sur ccs points demeure l’Inde de Gandhi, a montré en face de la roublardise russe et de la rudesse américaine, une modération dont bien des Etats occidentaux auraient pu s’inspirer.C’est ce qu’après d’autres documents nous montre la Caravan of India, publiée par les Services d'information du gouvernement indien au Canada.(Notons que ces Services font une part substantielle à la langue française.Mais le présent communiqué est rédigé en anglais).• Quels sont les buts principaux de Nehrou en politique extérieure?Nehrou les a définis récemment en termes généraux: pounmivre la.paix, non point en se rangeant du côté d'une grande puissance ou d'un groupe de puissances, mais en abordant chaque problème disputé d'une, manière indépendante fan independent approach) ; maintenir la liberté nationale aussi bien qu’individuelle; libérer les peuples assujettis; éliminer la ‘'discrimination raciale", ainsi que la misère et l'ignorance qui affligent ta plus grande partie de la population mondiale.Caravan of India insiste sur le premier et l’essentiel objectif, qui est la conquête de la paix, fie but n’est pas.dç la part de l'Inde, i une vue récente ou opportuniste.A travers sa longue histoire, l’Inde n’a jamais cherché à dominer 1rs autres peuples ou à les réduire a l’esclavage.Pc grands Indiens, comme Bouddha, avaient compris et enseigné, que la guerre, comme méthode de résoudre 1rs disputes, est injuste, et que non seulement la guerre- est moralement injustifiable mais que la victoire d la suite d'une guerre manque d’atteindre la fin pour laquelle on a entrepris celle-ci—la conquête de, la paix.Les édits de (Empereur Asnka ont proclamé cette vérité durant des siècles et le Mahatma Gandhi, (inspirateur de l’Inde moderne.Va remise, en valeur dans tous ses enseignements.C’eat ici que le chrétien éprouve une cuisante humiliation.Car selon «a doctrine auasi.et à quelle profondeur! la paix — fondée sur la justice —doit inspirer la conduite des chefs de peuples.Les Etats de l’Occident se proclament chrétiens, particulièrement à l’Instant où ils mobilisent pour la guerre.Mais en fait la politique des grandes puissances est livrée depuis des siècles a la violence.à l’ambition et au mensonge.L'/nde.continue notre document, rroit que la cause de la paix peut être servie le mieux par la poursuite, d’une politique indépendante — une politique qui consiste à demeurer en marge des groupements de puissances d à n’appuyer que les politiques et les actes qu’elle considère justes.C’est-à-dire que si l’Inde collabore à l’O.N.U.elle ne lui remet pas sa conscience.Elle entend participer à la société internationale sans se souder à un parti international.EUe sera l'Inde, même au Conseil de Sécurité, et non un appendice de Moscou ou un codicille do Washington.La position d’un grand Etat asiatique, ne saurait être nécessairement celle d’aucun des deux groupes de nations qui tentent, poliment ou bru-talement, d’exploiter l’Asie.L’indépendance est-elle possible?Est-elle morale?Non, lance la meute de tous le* conformismes et de tous les intérêts partisans.Cette objectivité, répond calmement Ca | par le Créateur dans le coeur des ; aux questions de foi et de morale i hommes, enfin, d'atteindre à une et que l'Eglise, pour ce motif, i certaine connaissance des mystè- abandonne à la libre discussion des res, véritable et très fructueuse(7).! esprits compétents.En d'autres La raison, toutefois, n'arrivera à i domaines, au contraire, ceux surs'exercer ainsi, avec justesse et tout qui concernent les principes : sûreté, que si elle a été formée et les énoncés essentiels que Nous j comme il convient; c'est-à-dire si avons rappelés, la même liberté elle a été pénétrée de cette phi- n’existe pas.Même en ces ques-losophie saine, que nous avons re- lions essentielles, il est permif de çue des siècles chrétiens qui nous donner à la philosophie un vête-ont précédés comme un patrimoine, ment plus juste et plus riche, de la ¦ g ÉÉÉltoMH va van of India, né peut être appelée isola- ! f*ePu.ls, longtemps constitué, arrivé, défendre par de.exposés plus eb .7 .».//.______ ir précisément a ce degré supérieur iicaces, de la dégager de certaines tionismC' ou indifference ou neutralité.r]'autori[é, parce que le magistère présentations scolaires moins adap-L’Inde 1 a montré par son attitude en face i même de l’Eglise a soumis aux tées, de l’enrichir prudemment de du conflit coréen.D’une part, en toute logi que, elle a condamné l’agression nord-coré-enre — puisqu'elle s’oppose à la violence; elle s'est donc associée aux deux résolutions du Conaeil de Sécurité.Mais elle tente de régler le conflit pacifiquement, — et non en dépêchant sur les lieux trois destroyers, une escadrille d’aviation et bientôt 5,000 hommes, je veux dire 15,000 hommes.On connaît ses tentatives de médiation.normes de la révélation divine elle- certains apports de la pensée hu même ses principes et ses princi- maine; mais il n'est jamais permis pales assertions, que de grands es- ¦ de la renverser, de la contaminer _ ' *.I _ _ * * .i.«(totoêto ' MM*.A s, f -i 11 v rxw i ci n t rvaxe /i»t ries l’escfi ser aux vérités acquises.Car Dieu, Souveraine Vérité, a établi l’intelligence, et il la dirige non pas en.lui faisant opposer chaque jour dès nouveautés aux vérités justement acquises, mais en lui donnant d’écarter les erreurs qui, par hasard, se seraient glissées, pour ajouter le vrai au vrai, dans le même ordre et selon l’harmonie qui se révèle dans U constitution même des choses d’où nous tirons le vrai.Que le chrétien, philosophe ou théologien, n’embrasse donc pas avec précipitation et légèreté toutes les nouveautés du jour, de notre portefeuille.Le plu* curieux de l'affaire, c est que le patient est calme, hu'il est presque tenté de prendre goût a 1 ope- ration.Le chirurgien.est tellement suive, tellement sincère.Mais l’amputatfon terminée, il n'aura plus de portefeuille.Vous trouverez beaucoup de gens qui sont très modérément im-pressionnés par le mil hard que nous dépenserons pour la guerre d’ici quelques mois.Un* seu.*e chose les a frappes: les $59 nub lions de nouvelles taxes.Pourquoi parler de milliards et de centaines de millions'’ M.Abbott_ne ré- mais qu’avec grand soin, il pèse I ciame~qu’un vingtième de milliard ces pensées, les mette en une juste i sous (orme de nouvelles taxes, et -, -,- , .balance, crainte de perdre la vé- ; -ncore de nouvelles taxes qui en prits avaient peu à peu découverts : par de faux principes ou de 1 esti rité qu’il possède ou de la conta- franneront d'autres que nous-me- et définis.Cette philosophie reçue mer un monument imposant, cer- j miner, avec de grands dommages m.s particulièrement l®5 corpora- et communément admise dans tes, mais d’un autre âge.C’est tjue et de grands risques, pour la foi Hnns' l’Eglise défend l’authentique et ; la vérité et toute la présentation * elle-même.i " ., = ouc M.Saint-Lau- exacte valeur de la connaissance philosophique qu’on en fait ne peu- si on a bien saisi ces points de r?|c gouvernement qu’il vue, on apercevra sans peine pour- la réputation de quoi l’Eglise exige que ses futurs i .Z * - des sous là où M.King pretres soient formés aux disci- j HiSînLit des dollars et de faire la plines philosophiques “selon la ! déranger le petit méthode, la doctrine et les prin- ’l j trajrf de vie de leurs compa-cipes du Docteur Angélique".(8) vous trouverez des gens Cest que l’experience de plusieurs | féücit >nt déjà de cette bon- «edes lui a parfaitement appris I "LL euprre faite à peu de que la méthode de l’Aquinate, qu’il ! ?.Zi nous redonnera une s agisse de former de jeunes es-1 prospérité qui avait diminué sensi-jsnts.ou d approfondir les vérités i P™ nprnf q Emile Léger.Ce double fuit était à souligner, en même temps que nous prions le nouvel évêque et le nouveau rec leur d’agréer nos voeux et nos hommages les plus respectueux et les plus fervents.la province pour fortifier ses ca dres et grossir ses ressources.Au aurpluH le conflit coréen n’est pas içn ; aient voulu donner à ce congrès, incident isolé.Il est l’une des conséquences par ie pèlerinage de Midland, une de la détérioration des relations internatio- j de préface mystique nales, marquée ces derniers mois, avant ‘ août, par le retrait de la Russie du Conseil Langue et Foi de Sécurité.Ce retrait eut lieu parce que les représentants du Gouvernement Populaire hs restent ainsi dans la grand* Bravo ! Toronto de Chine n’étaient pas admis aux Nations hgne de l’Association.Ses fonda Unies.L’Inde est parmi les nombreux Etats ' leurs ont toujours vu en elle un qui ont reconnu ce gouvernement.A cause instrument d'action à la fois reli-de cela, l’Inde a tenté, par des procédés di- »m»e et nationale.Nulle part, plomatiqucs, d’obtenir (admission de Ut \ plus qu en Ontario, on n’est coe-Chine populaire, au Conseil de Sécurité et j vaincu que la langue est la gar aux autres organismes des Nations Unies.\ dienne de la Foi.Des évêques com-L’Inde croit que (admission du Gouverne- me Mgr Latulippe, qui avaient une ment Populaire de la Chine au Conseil de , longue expérience des railtotrç.Sécurité et le retour de (U.R.S.S.sont des mixtes, l’ont hautement affirmé conditions nécessaires au fonctionnement Un homme comme le Père Charles normal du Conseil de Sécurité et A une cm- t Charlebois.le légendaire héros de elusion pacifique du conflit coréen.L'Inde n’éprouve pas de sympathie particulière pour l’U.R.S.S.et la Chine nouvelle, a fortiori pour le communisme qu’elle combat de toutes ses forces.Mais sans l’U.R.S.S., c’est-à-dire l’une des deux plus grandes puissances mondiales, et sans la Chine, c’est-à-dire un gouvernement qui représente de fait 450 millions d'hommes, l’O.N.U.n’est plus l’O.N.U.Et la Corée, située à la frontière de l’U.R.S.S.et de la Chine, ne saurait être rétablie dans la paix sans la collaboration de scs deux voisines.Ainsi, quand les deux grands partis internationaux lançaient leur appel à la solidarité, l'Inde portait d’abord jugement sur la nature de l’affaire coréenne et condamnait l’agression.Mats elle refusait de se ranger dans l’un des deux partis; elle posait même deux séries d’actes qui devaient successivement déplaire aux deux groupes.Elle plaçait la paix au-dessus de la victoire des armes.Elle luttait de toutes ses forces pour la paix et méritait d’être appelée, par un journaliste CÏ“S8 la P^'ction des puissances new-yorkais, the voice of humanity—la voix de l’humanité.Elle refusait une sécurité collective qui reviendrait au collectivisme dans le suicide.Ni partisane ni isolationiste, elle parlait au nom de son pays, de plusieurs centres asiatiques.et de ces citoyens innombrables, dans les deux camps, qui veulent par-dessus tout la paix.sanctuaire de Paray-ie-Monial Chez les petits écoliers, on organisa des croisades de communions.En 1927.d i lorsqu'une accalmie, qui ne com- Ni isolationisme, ni indifférence, ni neu- Portait point un règlement pleine On sait que, pour la première fois, la Chambre de Commerce de la province de Québec tiendra à Toronto sa réunion annuelle, Cela nous a déjà valu, de la part du maire de Toronto, qui est, tout naturellement, un anglophone, un geste fort aimable.Il a tenu à souhaiter en français la bienvenue I ces futurs visiteurs.On annonce maintenant que ce premier geste a été suivi d’urt autre, pareillement très significatif Un grand nombre de membres de la Chambre de Commerce québé coise ont déjà reçu du président du Board of Trade de Toronto une invitation personnelle qui se termine ainsi: Le Board of Trade de la Cité de Toronto vous invite très cordialement avec les délégués de voire Chambre.Il anticipe le plaisir de vous recevoir sous le signe de l’amitié, avec Une importante délégation de la province-soeur de Québec.On peut donc espérer que ce voyage à Toronto des hommes d affaires de notre province ajoutera à la cordialité des relations entre les deux provinces et les deux races.célestes.Dès le début de la tour- ! .Les hommes d a«a‘res Peuvenl mente de 1912, ils avaient consa-| *tr*,.danï ce domaine des aSents cré à la Vierge du Cap leurs éc«* ré de quelques-uns de ses plus ac tifs lieutenants, se rendit au sane-1 tuair* du Cap-de-la-Madeleine, lé-! poser au nom des Franco-Ontariens, Vex-voto de leur reconnais- j sance et dire, au nom de ses corn-1 M, Antonio Perrault bnrMion On en sait quelque chose .sol ontarien il y a quelque trois aux Semaines sociales, par exem-| cents ans.Les journées de samed.M Antonio Perrault vient at p|e p0(lr nf ^ |-UQe des j et de dimanche ont vu î’un des plus teindre scs soixante dix ans.,M' oeuvres auxquelles il a apporté *on émouvants parmi ces pèlerinages u en aurait à peu près rien su, en j concours dehors de ses intimes, si la Ga tans ses éphéméndes, noté le fait ou gM s,ntlm#nts chï(.linP Mlfi t,'éminent avocat n a jamais cour ; Esprit très indépendant aussi et .comme l’on dit, de quel bois il se -si la publicité, encore moms la ch.uf(ï Blf|1 pss éclame ; cherché les manifestations voyan- celui de l’Association canadienne-française d'éducation de la province voisine.L’Association d'éducation ou.comme l’on a pris l’habitude de cotre maternelle affection.Cettei fois, ils vous apportent l’ex-voto de leur plut vive reconnaissance.,.Divine Mire, continuez de veiller sur nos écoles, protégez-les tou fours, conservâ tes à la Foi de votre Fils bienrimé.à (influence si Il s'est contenté, eu çours d une (es ,| s-est expiée sur maintes grand congrès franco-ontarien de perfectionner., Une Canadienne de langue an glaise, Mme Helen C.Driscoll, vient d’adresser au Droit, d’Otta wa, dans un français très convena Me, une lettre qui rend le même I son.Je fais, dit-elle en somme, tout salutaire de l’Sglise, aux traditions ‘ !' oppr*ndr* w,J,e s.chrétiennes de nos ancAresT > ** ^ “ - , te le père Charles, com i Mais Ce témoignage mérite que dire, plus simplement.l’Associa J*10 toujours, se tenait dans l’otn pour une pirtie au moins, on > fion tout court, est le corps, né du 1r®' i! ne PrononÇ» aucune parole cite textuellement.Mon professeur dogme catholique.Ce qui est absolument faux, surtout lorsqu’il s’agit de systèmes comme l’immanenus- vent aider la raison dans ses recherches, Cependant, autre chose est de reconnaître aux affections me, l'idéalisme, ou le matérialisme, ; de la volonté, la puissance d’aider soit historique, soit dialectique, i le raison à parvenir à une connais-ou encore de l’existentialisme, s’il, sance plus certaine et plus ferme professe l’athéisme ou du moins : des choses morales, autre chose, et s’il rejette la valeur du raisonne- : c’est la prétention de ces nova-ment métaphysique.Il n’est pas ! teurs- d'attribuer aux facultés du un catholique pour contester ce i vouloir et du sentiment une cer-désaccord.i taine puissance intuitive et de Enfin, ils reprochent à la phi- : prétendre que l’homme, impuissant losophie de'nés écoles de ne con- » découvrir avec certitude par sa op ______ sidérer dans le processus de la connaissance que l’intelligence, et de négliger le rôle de la volonté et des affections.Ce n’est point le cas.Jamais, en effet, la philosophie chrétienne n’a nié l’utilité et l’efficacité des bonnes dispositions ds toute l’àme, pour pleinement reconnaître et embrasser les vérités religieuses et morales; bien plus, elle a toujours enseigné que raison le vrai qu’il doit embrasser, doit se tourner vers la volonté pour choisir et décider entre des opinions qui s’opposent, mêlant mai1 a propos connaissance et acte de; la volonté.Il nest pas étonnant, par suite,' que ccs doctrines compromettent deux disciplines philosophiques qui sont par leur nature étroitement liées à l’enseignement de la ne serait plus, pense-t-on, d’établir des certitudes sur Dieu ou un autre être transcendant, mais de montrer plutôt que les enseignements de la foi, sur un Dieu personnel et ses préceptes, s'accordent parfaitement avec les nécessités de la vie; par suite, qu’il fput les embrasser pour écarter le désespoir et parvenir au salut éternel, Tous ces énoncés s’opposent manifestement aux documents de Nos Prédécesseurs Léon XIII et Pie X, et ne peuvent s’accorder avec les décrets du Concile du Vatican.U n’y aurait point lieu de déplorer tous ces écarts ten dehors de la vérité, si tous écoutaient le magistère de l’Eglise avec le respect qui lui est du, même en matière de philosophie.Car il lui revient, de par l’institution divine, non seulement de garder et d’interpréter le dépôt des vérités divinement révélées, mais de veiller encore sur les sciences philosophiques afin que les dogmes catholiques ne souffrent aucune atteinte, des fausses doctrines.(A suivre) (7) Cf, Coite.Vat, D.B.1796, (8) C.I.C., can., 1366, 2.(9) A.A.S., vol.XXXVIII, 1948.p.387.(10) Cf.S.Thom.“Summa Theol.” IMI, q.I, art.4 ad 3; et q.XLV, art.2, in c.L ACTUAL I T E arrière professionnelle qui 1 questions d'intérêt général en ter i J*ttvler 1910.qui dirige depuis ce ira bientôt le demi-siècle, de faire ms assfl eiairs p0ur qup i'0pjnjon temps l’activité des Franco-Onta iu droit, presque uniquement du j ppjf nettement classé riens, qui.particulièrement depuis i-oit: pratique et enseignement.| „ {(ut opérer qu’un jour ou : 1912’ * mcné les 8r»nd(,s luUes el.lui a valu, de 1.part d.ses on en onfreres du Barreau, tous : queiques un„ au mmns d, étu.publique, mais, sûrement, U vécut ajoute donc l’auteur, me conseillé ibandonné sa chaire de l’Universi 183748 quj d(,vrait *,rp a ,a p^.>e, il a continue par la plume un du gri|n{1 pub,ic i-nseignement pour lequel il parai» , ait particulièrement fait.t’eS annf * V*r»,ssent point Esprit très ouvert, très curieux, PC“r 5cur > rêts.Elle célébrera cette année, en L’a-t-on suffisamment remarque?b,i«r un article pour dénoncer cei- Les monstres de la route 'avail, il ne s’est point, il ne pou ._ .„ vait point strictement se cantonner ! f.*"?** f0r tans sa spécialité.Depuis «a jeu icsse.il s’es! intéressé à tous les mouvements qui tendent à l'amé Morstion du sort des siens fl ne pens, son quarantième anniver.-ai jNicolet.Mgr Albertus Martin esi ce que notre confrère s’est em re de fondation.Elle tiendra à cet- ¦ un Franco-Américain de naissance.Pressé de faire, te occasion, dan* cette ville d’Ot- enfant do Southbridge, au Mass.Au fond, les Canadiens français Uwa qui l’a vu naître et qui tut « chusetts.si nous ne nous trompons.I qui agissent de cette façon sont le centre de son action, parfois Franco-Américain de naissance , vraiment impolis envers ' leurs très dure, mais toujours féconde, aussi, né et élevé à Manchester, au 1 clients de langue anglaise d’une im-un grand congrès, qui devra im- ! New Hampshire, ordonné prêtre , politesse involontaire, sans doute primer à son activité un nouvel i «tans sa ville natale, te nouveau ! mais qui n’en est pss moins réelle *U"’ „ i rec,f^ d“ C"llè«* canadien à Ro- ! Car leur attitude ne peut que , On comprend que ses chefs, qui ; me, M Emile Boucher, qui re faire péniblement senür à ces Midland est, on le sait, le centre .sont à !t fois pratiques et idéaii* j cueille, dans la Ville-Etemelle.la i clients la faiblesse de leur période encor» d’activité féconde Il reste l’une de nos grandes ces intellectuelles el morales A Midland 'eur a point, quand cela lui parais- des pèlerinages en I honneur des te», qui ont organisé toute une 1 lourde succession du nouvel ar ' naissance du français vai* utile, refusé son active colla Martyrs canadiens, lombes sur le j campagne de propagande à travers | chevéque de Montréal, Mgr Paul-j con- O.M.appelé à se servir assez fréquemment et qui circulent sur les routes te jour.On remarque beaucoup moins les camions %es services réguliers de transport qui voyagent ordinairement la nuit.Dans sa dernière livraison, le Saturday Evening Post signale que (industrie du camionnage a déjà enlevé aux chemins le quart du fret à transporter sur une grande distance.Cela représente un chiffre d’affaires de quelque dix milliards par année Dans (Est du Canada, l’industrie du camionnage a également assumé une très grande importance.Elle ne frappe guère (attention parce qu'elle est constituée d'une multitude de petites et de moyennes entreprises Elle a grandement profité de la récente grève des chemins de fer pour démontrer son efficience et se recruter de nouveaux clients.Le camion est beaucoup plus souple que le chemin de fer et il permet d'éviter les transbordements au départ et à l’arrivée.Le camion oui livre ainsi concurrence au chemin de fer n’est d ailleurs plus le modeste véhicule de trois ou cinq tonnes auquel on songe généralement.Il existe au-fourdhui des camions à remorque dont le poids, Une fois chargés, peut atteindre jusqu’à quatre-vingts tonnes.Ce sont de vérita-tes monstres qui circulent au-jouni hui sur nos routes.L'automobiliste qui voyage de nuit a probablement éprouvé h meme impatience à rencontrer de longues files de camions à lumières vertes auxquels il devait faire Place avec autant de calme que le voyageur en chemin de fer lor» qu’il se voit immobilisé pour laisser passer un interminable convoi de marchandises.Le principal reproche que l’on fait aux camions, les mastodontes de trente, quarante, cinquante tonnes, c’est qu'ils démolissent rapidement le pavage des routes et donc qu’ils coûtent fort cher à (Etat et aux contribuables.Aux Etats-Unis, il se livrerait une lutte de tous les instants entre les fonctionnaires de la Voirie qui veulent protéger les routes en limitant le chargement des camions et les camionneurs qui veulent accroître leurs revenus en transportant les plus lourdes charges possibles.Au fur et à mesure que l'industrie du camionnage réussira à faire élargir les règlements touchant le chargement, au fur et à mesure que les camions se multiplieront et se feront plus lourds, il faudra augmenter la résistance du revêtement de nos routes.Cest un peu une répétition de la lutte séculaire entre le projectile, qui devient plus puissant pendant que la cuirasse se fait plus épaisse.r.y.1 Lt DEVOIR.MONTREAL, MARDI 19 SEPTEMBRE 1950 CtNQ (carnet mondain) _E MAISONNEUVE Les officiers du ! donnée par Mgr C.-E.Beaudry, 0.MaisonneuA'e ont erganîÆ'Tour ^ d'Otu'va.a^nonm^le raarSde ”1 ri?, Vi ' 9Th" u,î?ileur «‘le Lucüe.à M.Pierrc-Cour- 1/mps • I solle* Tremblay, fils de M.et Mme avec calleux et orchestre du rang | Antonio Tremblay.également d e,^ .a a _____d’Ottawa.La bénédiction nuptiale Cet événement sera preside par ; leur sera donnée en la chapelle le major A.Angers et aura heu au de l'église du Sacré-Cœur d’Otta Retraites fermées, recollection Au couvent de Maria-Rèpara-1 trice, 1025 ouest, boul.Mont-Royal.il y aura retraites fermées aux dates suivantes: pour dames et demoiselles, du 18 au 22 septembre, prêché* par le Père Lo repzo Gauthier, C.S.V.; du 25 au 28 pour dames, r?r le Père Paul Fortin, S.J.; pou, jeunes filles, du 29 septembre au 2 octobre, par le Père Léon Langlois, SJ.; pour dames et demoiselles, du 2 au 5 octobre, par le Père Gaston Bour* beau, C.SS.R.On peut s’inscrire d’avance pour taire, rue Craig.CHEZ LES SOURDES-MUETTES messe des officiers, manège mill- wa, le samedi 23 septembre, à 9h.; ces retraites en écrivant ou en ‘ 1 trente.’j téléphonant à DO.0776.¥ ¥ ¥ i Les récollections mensuelles Le 23 septembre prochain, en la chaejlle Saint-Victor de l'église Notre-Dame de Grâce, sera béni, dans l’intimité, le mariage de Mlle Andrée Fortin, fille de M.J,-Edou La première réunion de l’Association des dames bienfaitrices de l'Institution des Sourdes-Muettes, cette année, aura lieu demain, à 3 h.Le bût principal de cette ard Fortin, ancien députe de Beau-assemblée est l'organisation des ^e.A.a ® M.^Gaston soupers aux huîtres fixés aux 8 et 10 novembre.Le Père Raymond Abboud.O.F.M., sera le conférencier.Les associées, les membres du comité exécutif et du comité des jeunes ainsi que toutes les autres amies de l’oeuvre sont invités.RECEPTIONS Le maire de Montréal, M.Ca-miUien Houde, a lancé dus invitations pour une réception qui aura lieu demain matin à 11 h., à l'hôtel de ville, en l’honneur du nou- Gagnon, fils de M.Joseph Gagnon décédé, et de Mme Gagnon de St-Georges de Beauce.La bénédiction nuptiale leur sera donnée par M.Tabbé Alfred Simard, professeur au séminaire de Québec, cousin de la mariée.* Ÿ ¥ M.et Mme René-A.Dumoulin, de Côte-des-Neiges.font part du mariage de leur fille, Gisèle, à M.Alaurioe Ayotte, fils du Dr J.-B.Ayotte, décédé, et de Mme Ayotte, des Trois-Rivières.La bénédiction nuptiale leur sera don- vel archevêque de Montréal, Mgr n^e dans l'intimité, mercredi le 27 Paul-Emile Léger.| septembre, à iOh., en la chapelle i du collège St-Laurent.Pas de fai- AU PETIT SALON ! re part.pour dames, sous la direction du Père Lorenzo Gauthier, C.S.V., reprendront mardi, le 19 septembre prochain; bienvenue aux habituées et à leurs amies.Jja femme à l’oeuvie et .à I honneux à la maiâon Jbupuiâ Htète à Le grend magasin de l'Est géré par les employées féminines pendant trois jours — Sous le signe du sourire et des fleurs — La journée d'hier a été un véritable succès — Le café offert gratuitement demain matin Tout laisse prévoir succès va couronner l’expérience ¥ ¥ ¥ Les religieuses de Marie-Réparatrice, 1025 ouest, boul.Mont-Royal, annoncent la réouverture de leurs cours du soir.A partir | d’octobre, des leçons de grammaire française et d’anglais seront données deux soirs par semaine, de 7 h.30 à 8 h.45.Des leçons de couture, de coupc, de filet et de broderie seront données gratuitement le samedi après-midi, de 2 h.30 à 4 h.Les leçons de catéchisme préparatoires à la première Communion reprendront samedi, le 7 octobre, à 10 h.30 a.m.La première réunion de la saison du Petit Salon aura lieu le 17 octobre, au salon rose de l'hotel Windsor, sous la présidence du juge et de Mme T.-Adélard Fontaine.Le conférencier, M.Henri Poulin, a intitulé sa causerie: "Une galerie de portraits”.Présenté par M.Jean-Louis Gagnon, il sera remercié par le juge Fontaine.Un programme musical sera exécuté.PROCHAINS MARIAGES DEPLACEMENTS Le consul général des Pays-Bas, Madame A.Sevenster et leurs filles Gelsek et Neelt^e viennent de rentrer d’Europe ou ils ont passé l’été.¥ ¥ Ÿ L’hon.Thibaudeau Rinfret, juge I en chef du Canada, et Mme Ria-: fret, sont attendus ces jours-ci de | Liverpool, à bord de l’Empress of Scotland.I —- — .— LES MOUCHES EN SEPTEMBRE Samedi, le 7 octobre, en l’église i labré^ePhi^?aceUtrdrMne5 cfai^: a Us m0Uch€S pcuvent ^e aussi niriorri*6 i M , cla,rÇ dangereuses en septembre qu'en Rnrintoh.ÜRéri.J V nanri'n°(ne! jui,let’ .Jus9a'au «but des froids, Rodolphe Bedard.V.D., d Outre* i veillez b emoérhpv igsç tncontac au^maîo^ MMrTfiuv ^l6' décédée’ nuisibles d’entrer dans la maison.?fm" otGriiy si» iqu ’ 1*5' ,,es "touches et les autres insectes c., iii8 de M.et de Mme J.-H.Lé-; sont de redoutable*; véhimint Hn ne’JS^nt'l'0Vtremont- ^bKim Détruise z-ies d La bénédiction nuptiale leur sera i vous les voyez.dès que CARTES PROFESSIONNELLES 0 D’AFFAIRES ASSURANCE Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Nou.avitona le* commumuté.r«Ufl«u-’s* à se prévaloir d.Bd* wrvtc*.particulier» i:H «7a ::(H, Notre-Dame oueat TéL MArquette 23M-23S4 ENCADREURS AVOCATS Anatole Vanter, es.Guy Vanter, e.r VAN 1ER O VAN 1ER AVOCAT» St OUEST, RUE SAINT-JACQUES Tél.BArbonr ZS41 Winsintainer & Fils »9S, BOULCVARD ST-I.MIRENT LES ENCADREURS MLANOTACTURrKRS LAnc.C2S4 Moulunee - Cadras - Miroita Réparation, d.eadree «t miroir* Des cours qu'il fout suivre Ce sont les cours de psychologie de l’enfant et de stylistique française qui seront bientôt donnés à la Bibliothèque municipale, sous les auspices des Ecrivains pour la jeunesse.Mme M.-Paule Vinay, docteur en service social, traitera de la psychologie de l’enfant, du pubère, de l’adolescent et du jeune adulte.M.Richard Bergeron, M.A., donnera des cours sur la syntaxe pratique et la stylistique française.Si ces cours sont utiles à tous ceux qui aspirent à écrire pour les jeunes, ils peuvent rendre des services appréciables aux personnes dont les fonctions supposent une connaissance supérieure de la langue française ou de la mentalité des enfants et adolescents: instituteurs ou institutrices, secrétaires, sténo-dactylos, etc.On recevra les inscriptions i la salle des cours de la Bibliothèque municipale, le 28 septembre pro chain, à 7 h.30.On peut aussi s’inscrire dès maintenant oar la poste, en s’adressant à M.Philippe Laframboise, 8119.rue St-Denis, (DU.3064, après 6 h.) qui fournira tout renseignement supplémentaire aux personnes intéressées.tentée par la maison Dupuis, à savoir : la direction du magasin remise aux mains des femmes pendant trois jours.Toutes les directrices de services que nous avons rencontrées, hier a près-midi,«étaient enchantées des débuts de 1a journée : belle et joyeuse affluence dans un magasin décoré de fleurs fraîches et égayé de musique.Comme nous l’avions déjà annoncé, Mme Camillien Houde, mairesse de Montréal, a préside hier matin à l’ouverture du magasin.En fait elle a été la première cliente, la cliente d’honneur si Ton ’ peut dire à qui Mme Albert Dupuis, j présidente de la maison pour les trois jours du commerce aux mains des femmes, a remis au comptoir des bijoux, une magnifique parure avec les hommages de la maison.u’un grand, Mercredi, à 4 h., quatre autres mannequins paraderont et les common taires seront faits par Réjane Des Rameaux.Des démonstrations culinaires sont aussi données chaque jour par une diététiste de la maison Moffat.ENTREPRENEUR-EUCTRICIEN BREVETS D'INVENTION ^Mar.uclihrhvsnteur ef fbrmule.de prei/ve m SI, doive ntion STECATHERINEÏE MONTRES, Brevets d’invention IUT® DB COMMBSCB UNS êe au* CBM-Jack 0t»anh.CK AC* Journal parlé.I'KVTf-No* artiste# can CJAD-Nou vellt# CHteP-Kloaque à mu#., 4 15 P.M.CBM-Muslciu* CKAC-JSvénemeot# *oo CK VL-On clé Trov CJAD-Club 800 CHLP'Radto Notr#-Da.4.30 F M.ÇBF*Heure du thé CBM-Bemle Braden.OKAO-Thé-daus*nT cKVlx-fma® «on net tse CnLP-Au carrefour de.4 45 PM CB M-Concert 5.00 P.M.CHF-Falre-part.CIC AD-Journal parlé ÇKVL-Parade de la.vJÀD-NouveUea.5 15 P M.Hollywood, 19 (A.P.).- “Le “L'art de maquiller ne consiste meilleur ami de l’acteur, ce n’est | pas seulement à appliquer un bou- “°" — -:I 'chon fumé sur les sourcils ou à coller une barbe sur un menton.Il faut choisir le type facial qui convient à l’époque fixée par le pas son chien .c'est son maquil i '.eur!” C’est ce qu'assure l'acteur américain de caractère Jeff Corey, qui va jusqu'à réclamer un “Oscar” pour récompenser 1’ “as du crayon gras”.Ce dernier contribue souvent à lui seul pour moitié au succès de tel ou tel acteur, d’après Corey.Une preuve s’en voit dans le fait que Corey est.peut-être l'acteur de caractère le plus occupé de tout Hollywood.Notre homme s'indigne de ce que le maquilleur soit a peu prés le seul artisan de la capitaiç cinématographique américaine qui ne reçoive pas l’une des statuettes dorées couramment attribuées aux meilleurs acteurs, metteurs en scène, dialoguistes, etc.“Le maquilleur, affirme-t-il, est un créateur, tout comme l’est le sculpteur ou le peintre que tel maquilleur se permet d’être pri-vément et avec succès.Il doit étudier avec soin le texte des scénarios et connaître à fond l'anatomie facial®.scénario et à l'effet dramatique À obtenir Trois documentaires canadiens ont été primés au festival-de Venise • Gazette • artistique Horoire des cinémas CANADIEN : ' Mademoiselle s'arau#*” U h.2 h U.5 h.22.I h.23.“Passeport pour Rio” 12 b.34.3 h.45, 6 h.56, 10 h.9t.CINEMA DE PARIS : “Manon”: 11 h.45.2 h.07# 4 h.20, • h.30.9 h.13.LOEW’S : .“Three Little Word»” 10 h.10.12 h.30.2 h.45.S h #5, 7 h.25, 9 h.45.PALACE : In a Tovely Place” # 10 h.15 12 h.35, 2 h- ».5 h.15, 7 h 35, 9 h.55.CAPITOL : “Broken Arrow” 10 h- 15.12 h.35.2 h.50, 5 h.10, 7 h 30.9 h.50.PRINCESS : 10 h.35.12 h.50 3 h.06, 5 h.}6, 7 h.40, S h.55.“The Flame and the Arrow” IMPERIAL “Shadow on the Wall” Dimanche: 11 b 20, 1 h.55, 4 h.35, 7 b.15, 9 h.55.Semaine: 11 h.50.2 h.20, 4 b.55 7 h.35, 10 h.“Hoodown’ Dimanche: 10 h.05, 12 h.45 3 h.25.6 h 05.8 h.45 Semaine: 1 h.15, 3 h.50, 6 h.20, 8 h.55.ORPHEUM : Fermé pour réparation».ELECTRA : “Le# amants traqué#” 1 h.17 3 h.21, S h.25.7 b.29.9 b 33.CHAMPLAIN* “Sabotage à Berlin” 12 h.15, 2 h.25, 4 b.35, 6 h.45, 8 h.55.Mer 12 h 15, 2 h.20, 4 h.25, 6 h.30, 10 b.Mer.soir Radio Carabin, t h.SAINT-DENIS : “Brigade criminelle” 12 h- 2 h.51.5 b.32, Sh.» “Le roi” 1 h.10, 4 h.11, « h 53, t h.53.- Trois films canadiens, réalisations de l’Office national du film, viennent d’être primés au festival international de Venise.Le docu-mentaire "Alerte, science contre cancer”, dont la version anglaise avait déjà décroché un premier prix de TAssociated Film Writers, de New-York, a été jugé cette fois Les Amis de l'Art eunesse jusqu à 25 es étudiants jusqu'à Tout* la ans, et tous .30 ans peuvent s’inscrire pour de venir membre des Amis de l’art Pour tous renseignements concer nant l'Inscription on est prié de s’adresser au secrétariat, situé au no 3815 de l’avenue Callxa-Laval-léc, té).: FR.U19.“On doit encore savoir ce qu’il advient des os et des muscles avec l'âge, de leur grossissement ou de leur fléchissement.Tenir compte aussi des conditions supposées de I vie.Un trappeur, par exemple, au-1 ra le visage basané avec des sil-1 Ions blancs pour les rides sur le ! - - - , front.Mais l’habitué de cabaret Dkk Jarvis est certainement celui aura I* teint pâle, avec des rides ; qui a le plus à coeur le dévelop sombres”.pement et le progrès de notre jeu- ne industrie cinématographique.Corey justifie scs paroles en Les Montréalais auront bientôt donnant fort à faire à son maquil- ; l'occasion de voir son premier leur.Durant la présente année | {jim -Forbidden Journey”, qui Dick Jarvis, réalisateur de "Forbidden Journey De tous les cinéastes canadiens, 1950, il aura représenté tour à tour un peau-rouge, un trappeur, un ouvrier, un policier new-yorkais, et vient tout juste de s’essayer dans un rôle da musulman barbu.“J'ai quelquefois, explique-t-il, tant de couches de gras Tune pardessus l’autre sur la peau que personne ne peut me reconnaître.De la sorte, le public n'a pas Tocca- sera présenté en grande primeur au cinéma Princess à compter de vendredi.Dick Jarvis, qui n’a que 32 ans, est né à Vancouver: il fit ses premières armes au cinéma à l’Office national du film.Au début de la guerre, il s'enrôla dans le C.A.R.C., section de la cinématographie.Il sion de se 'fatiguer de ma figure filma l’invasion de la Normandie et mes engagements se multi- ainsi que de nombreuses batailles plient.! en France, en Belgique et en Hol- L’art du maquillage, rappelle-: lan^e e" I?.ollamie.qV’1a,.re" t-il encore, a débuté de façon cer- contra Cecil Maiden, qui était at laine au 6e siècle avant notre ère Mais les acteurs grecs de ce temps recouraient plutôt à des ressources physiques comme les masques et les cothurnes qu’à des moyens chimiques nomme le Abonnements : Les Concerts 1 crayon gras et le noir de fumée.« 00 R.M.CPf-Y .n natrtplitt.riiM-Vurl*!*» CKVl,-Pende d» le- CVIAD-Nouvetle*.CHLP-NouTellM « 15 RM OBP-Ketllo-loumet.CMM-K-itlIn-Jourunl CXMM5U« M 11»', C.IAD-Bellroom CHLP-Au cerrefnur de,.« 30 P.M.CRr-Re»ue d'actualité CBM -Commentatree.CK AC-U tonmi dee.cKvL-NouTeUee CHI.P-AU carrefour le.«.45 R M.CBF-Fn dînant CliM-Dl vetx taeemeei te.CXAC-Le» nouvellet de— 7-00 P M rnr-Un homme et »on.CtiM-JlmmT Shield».cKAO-Nouv plaquée.CKVI,-Peiade d* le.CTAD-Noureile» CKl.P-1» vole Italienne 7.15 P M CPP-Métropole.CSM-WcdnentlKJ.CBM-Wedneeder Nutht CK VL-Judd»-Canette CJAD-Dow Award 7 J0 PM CBC-Coutee et lettcnde* CBM-Mus canadienne CKAC-Llae Roy.CKVL-ttedto CJAD-The Star» Stn* SOIREE 7.45 F.M C’BF-Jwuï LaJonde CRA/OF*Ub*>ur*.rJAD-Sport».S 00 P.M CBBV£#ux qu'on Hlmp erntf-m th* Foothill#.OKAC-EtngO.CK VT.-Flint »u olftvlw CJAD-Mr.Chamrlison CHLP*L» vol* itaiteun#, 8 *0 P.M CBF-ThHtrp.CRM*Th« wind .CKAC-LeS 3 cloché#.CKVL-Rfine d’un ik>It CJAD-Tàkf» k Chftucc CHLP-Comédtf* muai cal# 9.00 F.M CRF-Radlo-Camblu.rRMIlmmigranU.» *KAC-Fw-W«»t CKna-U clé cle la ch .rJAD-Makc Mme Mualc.CHlvP-NtMia chMUona 9 )0 F.M CKAC-Studlo.CK VL-8# lu g La Raquala* OJAD-AdvcnturM 10 00 F.M.CBF-Radlo-Joumal CBM -Radto-fhuraal, CK AC-Moment musical CK VL-F#r Us Swing CIAD-N tuvcUcs CHI>P-FtnUialc 10.15 FM OBF-OfrntWuUtaHe\ir frar.îil# du 17e aifcùe.Marin aivila, la Sonate en »oi majeur'., de Pietro Locate!U, un élève de Ooreilt, o#u ._______ .,________ii5_____mmm de la muaique Wgmont iouveriUret, :di\#i que le» mouvements Ad s gift et un t'onéféltr nouvelle “Colora fMwthmen; Oroheatr# Philharmonia.dt- Allegro” de la Sema té en la mineur” j j * aoperei * ekhov rn ; Oroheatre rwctloa, Aloao OaUlwr», BytnpbooV# No dit# ’ Arpegiione de Prana Schuberv.Le premier rôle de "Bololaïko tenu par Gérard Boireou Gérard Boireau est un nouveau venu dans le firmament des étoiles françaises, jeune barvton dont la personnalité attachante ne saura manquer de plaire à tous les abonnes des Variétés Lyriques quand, dès le 28 septembre, il fera son entrée sur la .scène du Mont .lent ; national pour tenir la vedette dans i la célèbre opérette “Balalaïka”.Excellent chanteur, bon comédien, Gérard Boireau est l'artiste idéal pour jouer le rôle du comte Pierre Karagin, ce bel officier de ! la Russie impériale qui s’éprend d'une jeune ballerine, fille d'un i anarchiste.Boireau est bien familier avec ce personnage puisque, sans interruption, il l'a déjà incarné cinquante fois à Marseille, et vingt fois à Lyon.Né à Bordeaux, Gérard Boireau voulait devenir d'abord .sculpteur, et il ne suivit des cours de chant que pour complementer se culture personnelle.Puis il décida de devenir professeur d'art vocal et enseigna pendant un an dans sa ville natale.Puis, décrochant un prix d'opéra-comique et d'opérette, il résolut définitivement d’aborder la carrière artistique.Il fit ses débuts dans “Les Cloche» de Corneville”, au Grand Théâtije de Bordeaux.Par la suite il fut engagé un peu partout, à Reims, à Marseille, à Nancy, à Lyon, à Dijon et à Nice.On le vit dans 'Le Chant du Désert”.“Victoria et son Hussard" et, bien entendu.“Balalaïka", et il créa à Reims l’opérette de Bruno Coquatrix, "Les Souris Dansent".C’est au terme de cette tournée ! qu’il obtint à Paris un succès tellement grand dnr.“Voilettes Imé périales", de Vli*vJ.t Gérard Boireau est un protégé et un ami de Germaine Roger, la grande vedette de l’opérette en France, directrice de la Gaieté Lyrique de Paris, où le jeune baryton créera probablement en mars pro-ouvellé "Colon do”.(Communiqué) symphoniques (mardi et mercredi soir) ; les Matinées-symphoniques; et les Variétés lyriques.Note : Les membres nouveaux abonnés aux Variétés lyriques sont priés de réclamer leurs abonnements d’ici le 25 septembre, après cette dat£ ceux-ci seront remis en vente.Evénements artistiques : Billets à prix réduits sur présentation de la carte de membre aux endroits suivants : à l’auditorium St-Lau-rent, à partir du 22 septembre, "Hamlet" en version française ; a l’arena du collège de St-Laurent, les 23 et 30 septembre en matinée.“La Passion de Notre-Sei-gneur" par les Compagnons; à l'International Music Store, 1334 o., Ste-Cathertne, pour le concert de George Little, organiste, le 3 octobre, au temple fît James Les bureaux de l'Association sont ouverts durant la semaine de fih.a.m.à 5h.p.m.et le samedi de 9h.a.m.à 12h.30 p.m.H s'agissait de rendre Texpres sion du visage perceptible au spectateur des bancs les plus élevés de l’amphithéâtre et cela même au prix d’un grossissement de traits qui fût exagéré et stéréotypé (avec le masque).Les talons hauts n’étaient pas moins utiles.Le maquillage, tel que nous le connaissons, n'a débuté qu'il y a une seixante d'années.Jusqu'alors de grands actèurs comme David Garick ne prenaient» pas la peine" de rien changer à leur apparence autre que le costume et jouaient à la file au naturel 20 rôles différents.A mes débuts, confie Correy, il fallait de 20 à 30 minutes pour sc maquiller.Aujourd’hui beaucoup moins.Et voyez les réalisations qu'avec le caoutchouc et les matières plastiques on arrive à produire.comme les fausses bajoues d’Irène Dunne dans son interprétation de la reine Victoria”.le meilleur film scientifique de ces deux dernières années.Réalisé par TO.N.F., sous commandite conjointe du ministère fédéral de la Santé et du ministère de la Santé des Etats-Unis, ce film traite des recherches dans le sens de la guérison du cancer, les progrès accomplis et tout ce qui reste à taire dans ce domaine.“Caprice en couleurs”, une fantaisie cinématographique de Norman McLaren, selon les procédés techniques originaux de dessin direct sur la pellicule dont il est le propra inventeur, avait déjà mérité au mois de juillet le deuxième prix du Canadian Film Awards.Il décroche cette fois le premier prix à Venise, cependant que le documentaire "Gardons nos dents”, commandité par le ministère fédéral de la Santé, sur l’hygiène dentaire a, lui aussi, décroché un prix*à cette grande manifestation cinématographique mondiale qui a lieu tous les deux ans dans la plus romantique des villes d’Italie.“Alerte, science contre cancer "Caprice en couleurs”, “Gardons nos dents”, sont des réalisations de l'Office national du film.Des cours de chant gratuits Pour la 13e année consécutive, l'artiste bien connu José Dela-querrière reprendra sous peu lés cours de chant gratuits qu’il donne à la jeunesse montréalaise, au Conservatoire populaire qu’il a fondé en 1938.Avec les jeunes chanteurs et chanteuses qui suivent assidûment ces cours, M.Delaquerrière a aussi créé le “Choeur de France”, à la demande de la grande artistç française Yvette Guilbert, qui est, la marraine de cette oeuvre dé formation artistique.Cette année, les inscriptions i ces cours de chant gratuits auront lieu les 18 et 20 septembre, à 8h.15 du soir, en la salle de l'école StJacques, angle Demontigny et Sanguinet.Les élèves seront admis à partir de 16 ans.r 4 3è se* ASM* SXmON fBIM-UlMMl taqhé à la section cinématographique de la R.A F.Ils formèrent alors le projet de produire des films au Canada.De retour au pays, il entra au service de la Quebec Productions en qualité de directeur de production.H participa à la production d’“Un Homme et son Péché”, de “La Forteresse”, du “Curé de Village”.CÉCILE MICHEL AUCLAIR v C?lOA me semaine WOODS sêii -etiHiimmts nutttt • NOMPHREy cSzcVe* axZic ~ lineVïï ¦ '¦ un succès Ær ROYALE M A Faînche SOPHIE DESMARETS ANNIE DUCAUX 2ème SEMAINE CHALEURS dîTt UBUEZ t TECHNICOLO .SA.lees IMS St CAÎHSRWK B.A l'affiche Ct^RlfOl^ ISELË êKVIllE JEAN MAX - ClLKkT QU.RANDS FILMS ème SEMAINE wARNca eues vmoiKH Arturo de ORDOVA Martha EGRAND Francisco PAULA _ rWNCASlïR-MfflfO: fAS^ I RAY VEnilPA AND THE __ tfarf.n» ANK SOTHERN ZACHARY SCOÏÏ GIGI PERREAU Aussi EDDIE ARNOLD dank “HorDOWN A L’AFFICHE With NANCY DAVIS KRlSTlNt MILLER JOHN MdNïiRE \ L’AFFKHK WH —I I .11 «gfo A v < ti 7» MME' iLmum» Le pianiste-compositeur Georges Savaria, sur un pont de la Seine, à Péris, prés d'i Notre-Dsme qu’on aperçoit à l'errlère-plen.Notre compatriote y termine l'orchestration de son promier Concerto pour piano et orchestre.Il donnera aussi à l'automne quelques récitals à Paris et ; an Province.On lui e tait des offres pour une tournée de concerts eu B réel! alors que son concerte serait créé avec l'Orchestre Sympho-1 niqua de Rie de Janeiro et reprit avec celle de Sao-Paulo.M.Savaria I f/i ne reviendra au Canada qu’à l'été 1951.Sur fa scèna c« soir à 8 h.Programme f K A F radiophonique Ve.IV»AA»V».svee JulicHa Béliveau IZ7A\M/ü'tJE\\/ Salle du GESU DEMAIN SOIR à 8 h.30 p.m.Les PETITS CHANTEURS à la CROIX de BOIS j/j) de Paris sous la direction de l'ABBE MAILLET ^ Billets .SI.#1.50.#2 en vente chez Archambault et Lindsa/ J - -4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 19 SEPTEMBRE 1950 SEPT DES EXPERTS MILITAIRES — Lai meilleurs an uniform* quo l'on voit sur cetto photo sont lu experts 'militaires des doute pays membres du pacte de l'Atlantique.Ils se sont réunis ces jours derniers à Washington, pour discuter des plans de défense de l'Europe occidentale.Le représentant du Canada est la vice-maréchal de l'air Hugh Campbell, qui est en uniforme sombra i l'extrême droite de la photo.(C.P.) A Sl-Philippe Mgr Léger bénit la pierre angulaire "Il n’y a que l’Eglise qui puisse unir les classes sociales dans un même, culte et une même prière", a déclaré dimanche après-midi Son Exc.Mgr Paul-Emile Léger.L’archevêque de Montréal s’était ren-• du à la nouvelle église, encore en construction, de la paroisse Saint-Philippe, rue Bélanger, près de Marquette angulaire.L’aide légale anglaise aux pauvres i entrera en vigueur le 2 octobre Elle s'étendra jusqu’aux appels devant le Conseil privé — Afflux de procès à prévoir — Ce qu'on pense de la même question au Barreau canadien Aux funérailles de M.Armand Grothé Vendredi, en l'église Saint-Germain d'Outremont, ont eu lieu les funérailles de M Artnand-A.Grothé.Le service religieux s été célébré par Mgr Eugène Gareau, curé de 1a paroisse, assisté comme discre et sous-diacre de M l’abbé Bonne!, curé de Canet.France.et du R.P.Lucien Dulong, | CSV.L'absoute fut laite par S.E.Mgr i Conrad Chaumont, evêque auxiliai-1 re du diocèse de Montréal.On re- 1 marquait la présence de deux autres évêques: Leurs Excellences Mgr Alfred Lepailleur.évêque de Chittagong.Indes, et Mgr Joseph- : Henri Prud’homme, évêque de Salde.Outre les trois évêques, on remarquait dans le choeur les R.P.Jean Corbeil, C.S.C.; Arthur Cousineau, C.S.C.; Alphonse de Monü-gny, C.S.C.; J.-R.Larue, C.S.V.; L.-O.Jalbert, C.S.V.; Philippe Bou-lay, C.S.C.; Gérard Gendron, C.S.C., j du collège St-Laurent; Albert Mont-1 plaisir, C.S.C.; Elias Vanier, C.S.C.; I Hervé Morin, C.S.C.; J E.Beau- ! doin, supérieur du collège Saint Laurent; L.Lgpalme, supérieur j provincial de la Congrégation de ! Sainte-Croix; Léandre Roy, S.S.S Une grève prend fin mais plusieurs autres menacent la Grande-Bretagne Projet communiste d'une campagne de grève ot de sabotage révélé par le ministre du Travail — Consigne donnée au congrès du Cominform i Varsovie fédération transport.DU NOUVEAU — Las pécheurs de Boston ont inventé un truc pour empêcher que leuri filets ne s'usent trop vite, quand ceux-ci balaient le d'agents de Scotland Yard fond de l’Océan.Ils ont imaginé de racouvrir ces filets de peaux de vache.On le constat* sur cette photo, qui représente des filets en train de sécher.(Photo C.P ) Supérieure générale en route pour l'Afrique Saint-Hyacinthe.19.(D.N.C.) Pèlerinage à Rigaud Dimanche, le 24 septembre, au- Londres.19 (C.P.) — La grève j vaincre les i de la moitié des 5,1)00 ehauUeursjse séparer I d’autobus de Londres a pris fin i dimanche.Mais 1 agitation est plus i grande que jamais dans les ranjs ; de 4 dos principales unions ou ; vrières de la capitale britannique.| Il s'agit des travailleurs de la : construction, des dockers, des rou : tiers et des livreurs de viande.; Leurs délégués ont tenu une j réunion collective pour discuter de leurs griefs, sous la surveillance j u gcn(lra, wlidyslow Anderi, nistre britannique du Travail, M 1 en Chff ^ George Mclsaac a en effet signale X.vendredi aux Communes la ru i 'L'1 “ SC’ meur que les communistes cher ! mpn, - .v,i criaient a déclencher en fin de semaine une campagne de sabo- 4 unions précitées de de la puissante con-des travailleurs du qui compte L300.000 membres et qui est fortement opposée au communisme.Anders demande qu'on appuie le gouvernement polonais de Londres | tage et de grèves générales i M.Mclsaac ajoutait que c’est là Londres.19 (Reuter)—Le plus incte-r pauvre habitant de la Grande-Bretagne pourra bientôt présenter une cause devant le tribunal le plus élevé de ce pays sans s’inquiéter , des frais; l’Etat les acquittera pour y bénir la pierre l pour lui.En vertu d’un plan d'aide légale ' nationalisée, qui entrera en vigueur le 2 octobre, c’est l'administration qui se chargera, pour les plus pauvres, des causes civiles portées en première instance ou en appel.Toutefois, on rfe pourra recourir à cette aide dans les cas de libelle, séduction de fille majeure ou bris de promesse de mariage.Cette formé complémentaire de l’assistance sociale profitera à 12,000,000 de personnes, soit le quart de la population.Il est bien entendu que défenseur comme demandeur pourront requérir cette aide légale, lorsque le système sera entré en, fonctionnement complet.Pour le présent, l’Etat assure ne pouvoir rien faire tant que les procédures n’ont pas dépassé le stage de la première instance, moins coûteuse.t Son Excellence reparla, une fois encore, du ciment de la charité chrétienne dans le parachèvement de l’édifice de la chrétienté.Monseigneur profita de l’occasion pour promouvoir la croisade itu Rosaire, rappelant que l’après-souper est une heure très favora-6le à la récitation du chapelet en ’Tamille.Il parla aussi de la nécessité d’entreprendre une campagne de tempérance et invita les fidè-lès à s’énrégimenter, si c’est nécessaire, dans le mouvement La-îordaire.Mgr Léger insista également sur ^opportunité de prier pour la multiplication des vocations sacerdotales.les soldats en service outremer.Le Barreau britannique, qui a aidé à établir ce système, croit qu’il apportera un afflux de causes à plaider aux membres de la profession légale.Mais il ne faudra pas croire que cela sera aussi simple que faire remplir une prescription par le pharmacien, en vertu de l’assurance médicale d’Etat déjà en vigueur là-bas.Les critiques du système affirment qu’il produira une avalanche de procès et fera de chaque Anglais un maître ès chicanes.Mais les auteurs de 1?législation en question soutiennent qu’ils ont prévu cette éventualité et que la nouvelle loi fourmille de prescriptions limitatives qui empêcheront que le Royaume-Uni ne devienne un enfer.* * ¥ et M.l’abbé A.Courtemanche, du ; Madelcine-de-Pazzi, supérieure gé séminaire de Sainte-Thérèse.Le cortège, précédé de dix landaus de fleurs, est parti de sa résidence, au no 5005 rue Darlington, pour se rendre à l’église Saint-Germain où le Service fut chanté à neuf heures.nérale des RR.SS.de Saint-Joseph ; de Saint-Hyacinthe, s’est embarquée mardi dernier, à Montréal La très révérende Mère Sainte ia Rigaud.Le départ s'effectuera : son récent rongrès de Varsovie.à 9 heures du nouveau sanctuaire j La direction de cette campagne Notre-Dame.Mère de Miséricorde, j aurait été donnée à des individus __________ angle St-Viateur et Querbes.! qui ne s'étaient pas jusqu’ici mis guerre Prière de retenir sa nlare en en évidence dan* l'agitatiOR OU -: sur le paquebot Canberra, de la sjB ala .TA, r n vrière Greek Line, à destinatiop de Cher- s,gnaian'’ ‘AH>n 6394 Cea meneurs cherchent à con bourg, en France, où elle compte I-im i -—.—.| arriver le 21 septembre.Elle est n , .rein accompagnée dune rie scs assis- Réunions dfi la S.S.J.B.i tantes, la R.Mère Saint-Félix-de- :,Lc±ulLélait, condmt.Par.se?Valois.St Jean-de Matha : assemblée ré- ment polonais en exil à Londres U a dit que celui-ci était le seul gouvernement légal de la Pologne Le général visite actuellement le Canada et les Etats-Unis.Hier soir, U a été reçu à dîner par le Polish While Eagle Society.Dans l’après-midi, il avait prononcé un discours à la salle du Plateau, déclarant que depuis le debut de ll e Corée, le monde commençait à comprendre que le sert de la Pologne pourrait bien être partagé par d'autres pays.fils, MM.René, Lucien, Albert et Maurice Grothé; son gendre.M.Laurent Drouin; ses frères, l'honorable Raoul Grothé.conseiller législatif; Hector Grothé et Emile Grothé, commandeur de Grand Croix de l’Ordre Equestre du Saint-Sépulcre; ses petits-fils, Michel, Alain, Pierre, Jean et Guy Grothé, Louis Forest et Jacques Drouin; ses beaux-frères, Rene et Sylvio Dubé et Valmore Bernard; ses neveux Ovide, Roger, André.Charles-Auguste, Paul-Emile et Jacques Grothé, Georges Clermont, Le but ultime de leur voyage n'est pas l'Europe, mais le Basutoland, en Afrique du Sud, où elles visiteront les religieuses de leur communauté qui m consacrent à l’évangélisation des noirs.Les Soeurs de Saint-Joseph, rie St-Hyacinthe, ont au Basutoland des missions à Roma, à Saint-Jacques de Rafolatsane, Saint-Martin de Raleoinilé, Lejone, et aussi à Himoville, au Natal.En Eurone, les religieuses séjourneront d'abord à Paris, à Lisieux, Lourdes, Marseille, Menton, guliere, local habituel, Felix-de Valois, 8.30 salle heures p.m.! Mercier : assemblée régulière, local habituel, 8 30 heures p.m.! St Jésus : assemblée régulière, { local habituel, salle St-Joseph.! 8.15 heures p m.Paul Danscrcau, Lucien Perreault, Garneau Poirier.Gérard Danse- : puis elles passeront de France en .-III " .Cheminots européens «i en visite chez nous Plus de 80 cheminots de tous fangs et appartenant à sept pays {l'Europe s'embarqueront à Southampton pour New-York jeudi prochain.Us appartiennent aux pays suivants ; Angleterre, Norvège, Suède, Danemark, Allemagne, Italie et Turquie.Us feront une tour-çée des chemins de fer et installations portuaires connexes au Canada et aux Etats-Unis.Le but du voyage est d’améliorer la Îifoduction et la coordination dans es pays de l’Aide Marshall.Washington.19 (C.P.).— Le président de l’Association du barreau ‘canadien, Me Arthur Carter, de St-Jean du Nouveau-Brunswick^ propose que les avocats de- notre pays mettent en oeuvre un systè- Pour les procédures en rappel, j jjf bénévoIe au P™' 1 aide sera gratuite ou encore à ’ taux modique eï décroissant, selon Devant une séaace conjointe de le revenu de la partie en cause.Il cette association et de l’organisme se peut qu’on en fasse plus tard américain qui lui fait pendant il autant pour les causes criminelles, s’est plaint, à Washington, que le On prévoit aussi un réseau de j Canada n’ait encore fait aucun ef-bureaux de consultation légale, fort sérieux pour fournir une aide pour aviser les particuliers sur semblable aux indigents, l’opportunité qu’il y a ou non d’intenter des poursuites dans tel ou tel cas ou de plaider l’innocence ou la culpabilité.Dans les grandes villes, ces bureaux pourront être ouverts tous les jours et même le soir: dans les petites, à certains jours seulement, par rotation.On créera même des bureaux pour "Nous n’avons pourtant pas, soutient-il, de meilleure occasion de nous attirer l’estime du public et de contribuer à la paix sociale.Nous devrions imiter ce qui se fait en des Etats voisins, avec le concours de l’Association du barreau américain.C’est ainsi, par exemple, que nnu.Stephen Langevin, Léon Prévost nous pourrions etendre à toutes r r.ir Va ila un numéro de téléphone \ a conâexvex ! nos provinces un système déjà en vigueur dans 4 d’entre elles.Si un avocat n’y remplit pas un engagement financier, le barreau remboursera à sa place le créancier, à même un fonds spécial auquel contribuent les avocats pratiquants.Me Carter a encore signalé le danger d’abus que constitue ie progrès constant des "tribunaux administratifs’’, c’est-à-dire des sections légales de services gouvernementaux comme l’assurance-chômage ou.la régie des loyers.On doit selon lui se méfier de la tendance de tels organismes à amender d’eux-mémes une législation primordiale à décider en maints cas sans révéler leurs raisons et d’une manière générale à esquiver la surveillance des tribunaux réguliers.reau, Me Marcel Jalbert, c.r.; Clau de Jalbert.le Dr Lucien Ostiguy, Jean Côté, Jacques Bélisle, Raymond Dubé.André et Réal Bernard, Armand et Roland Dubé; ses petits-neveux Pierre et Jean-Paul Clermont; ses egusins, Colbert, Guy.Eugène, Ovila, Hervé Grothé, le major Alexandre Grothé, Théodore, Jean-Louis et Camille Grothé, Emile Lacroix, Edwin Hodges, le Dr Rodrigue Charlebois, Vic-torin Fredette, Paul Mousseaux, David et.Georges Boulard, Roger Latourelle.D.-F.Farmer, Èmilien et Roger Fournier.Dans le cortège, on remarquait Son Honneur le maire Romuald Bourque, M.Emile Lacroix, gérant rie la ville d'Outremont; MM.Charles Bourassa, Sévère Godin, chevalier de l’Ordre du Saint-Séculcre; Honoré Dansereau, chevalier de l'Ordre du Saint-Sépulcre; Donat | i Turcotte, commandeur de l’Ordre ! : du Saint-Sépulcre; Me Maurice : Trudeau, c.r.; Me J.-P.Lanctôt, c.! r.; Me Louis-A.Lapointe, directeur des Services municipaux de la cité de Montréal, Me Raymond Noël, c.r.; Me J.-D.Camirand, c.r.; Thon.Wilfrid Gagnon; les docteurs sainte, pour prendre ensuite un ! avion de la B.O.A.C.à destination de Joharfhesburg, faisant escale à Luxor, Khartoum, Kampala, Ca pe Maclear et Victoria Falls.Par voie ferrée, elles se rendront de Johannesburg à Maseru, capitale politique du Basutoland, d’où elles iront visiter leurs missions dans le vicariat apostolique confié à la direction spirituelle Le 11 octobre, elles se rendront | des RR.PP.Oblats de Marie 1m au Caire, Egypte, et de là en Terre maculée., m U -Jk*»**.Sweat œtçxûe/ CAFÉ H talie.Elles visiteront Gênes et Rome, où elles feront leur pèlerinage de l’Année sainte.SALADA' SCELLÉ A VIDE jfâaasjl a—i 1 * (Dînions MERCURY abattent la besogne PR0F!TAB LE M[NT Vous êtes fatigué, distrait, ennuyé.Vous avez un travail d’impression à faire exécuter, mais vous n’avez pas le temps, ni peut-être la compétence, de faire un choix parmi les nombreux imprimeurs qui s’offrent à vous servir.AÎors appelez en toute confiance à Bplair 3361 ; 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la ™ feuillage, valeur passe A $11,255.897 de Afin d’accélérer le travail dans $10,397,208.La quantité de lattes ce domaine et de produire une produites tombe de 151,151 M à variété capable de donner un bon 149,646, tandis que la valeur aug- rendement et de résister aux ma-mente de $1,338,534 de $1,239,824.ladies, on procède maintenant à l’application d’un programme éla-! boré à la Ferme Expérimentale de | Brandon.Ce programme appellera ; la collaboration des spécialistes en production des plantes, des pa-j thologistes et des chimistes.R y aura coordination des recherches faites à Brandon et’ dans les laboratoires du ministère fédéral de l’Agriculture, à.Winni-! peg.En même temps, les stations Ottawa — Les ventes et les ! de Morden, Man., de Melfort et achats de valeurs mobilières en ! d’lndian Head, Sask., s’occuperont cours entre le Canada et les autres de la formation de nouveaux hy-pays en juin sont de $65,800,000, j brides.Quant à ses qualités de soit ni»!' augmentation de $15,- i maltage, l’orge fera aussi l’objet d’études au Laboratoire fédéral des Grains, au Commissariat des Transactions de valeurs mobilières est plus dense COMPTABLES AGREES grande vente de pommes au profit Q éb à c»p.Santé.L’emprunt des oeuvres sociales de la Cham- ; j
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