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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 15 janvier 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-01-15, Collections de BAnQ.

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"ht Cknatfa.«at un* nttlon *ouv*ra1n« tt n* p*ut »v*e docilité accepter de U Orande-Breta-gn* ou dea Btata-Unta ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu'il lui taut prepdr» envers 1* inonde Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n aet pas envers le Commonwealth britannique de* nations, mais envers le Canada et son roi, et «eu* qui contestent ceci rendent, à mon avis un mauvais service su Commonwealth." She Is a sovereign nstlon and cannot take Ber attitude to the world docilely trom Britain or from the United State» or from anybody else.A Canadian's first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king end those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth.** U-X-37) Lord Twsedsmuir LE DEVOIR Directeur : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMacte».an chsl.Orner HEROUX Montréal, mercredi 15 janvier 1947^ VOLUME XXXVtH — No hT REDACTION ET ADMINISTRATION • «30 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE i ?BEIair 3361 SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration t Rédaction i Gérant t BEIair 336T BEIair 3366 BEIair 336S hommes Un mystère est percé, mais il en reste d’autres Àptès avoir fourni un alibi parfait à ia "Corporation dss biens de guerre", le président de cette dernière, M.J.H.Berry, semble en avoir trop ajouté — Une enquête sur les mille paires de gants d'Ottawa ne suffit pas, il en faut une sur les gaspillages de Mon tréal-Est, de la Pointe-Saint-Charles et du camp de Debert, en Nouvelle-Ecosse Les préliminaires du traité de paix allemand elle-même pratiqué, de l’aveu de M.Berry, l'entaillage ou la lacération?Il y a du mystère là-dessous et là-dedans, mystère qui L'explication des mystères parait être, dans l’ordre politique et administratif, chose possible, qui toutefois ne va pas sans inconvénients et sans arias.Là comme ailleurs, jouent les lois rigoureuses, sinon immuables des gagnerait d être à son tour percé et éclairci, humaines contingences.Un mystère chasse l’autre, plus Et pourquoi endommager, pour en empêcher la revente, exactement, un mystère qui s'explique en laisse d'autres une marchandise que l’on juge déjà invendable?en plan, en fait surgir de nouveaux qui étaient insoup- M.Berry a éclairci un mystère, mais pour en susciter çonnés.Une lumière fulgurante sur un point donné laisse d autres qui sont aussi profonds.subsister de la pénombre dans scs alentours immédiats et, Il *st bel et bien d avoir promptement fait enquête à plus loin, le mystère renouvelé de l'ombre épaisse.La Corporation des biens de guerre, dite en langue anglaise et par antiphrase IVar Assets Corporation, alors que (a devrait être War Liabilities, est parvenue à expliquer, en une dépêche que l'agence Canadian Press a transmise aux journaux de son abonnement, le mystère des mille paires de gants d’Ottawa.On se rappelle le cas.d'abord exposé par l'identique truchement d'une dépêche de la même agence.Un marchand de seconde main, faisant affaires dans la capitale fédérale, offrait en vente les gants en question, provenant de stocks militaires et tous lacérés, sur le dessus, d'un coup de ciseaux très net.Le marchand les avait obtenus en cet état et il paraissait manifeste qu'on les avait, à la source militaire, mutilés de cette façon.Le procédé d’ailleurs n’était-il pas déjà connu?On ^ l’avait signalé en beaucoup d’autres endroits.Le président de la Corporation des biens de guerre, i M.J.H.Berry, a ordonné une enquête immédiate.L’enquête s’est faite sans tergiversation aucune, dans un très bref délai.La dépêche qui signalait le cas et qui annon- , çait l’enquête était du 2 janvier; le rapport de l’enquête est du 4.Les choses n’ont donc pas lambiné.D’aucuns se demanderont peut-être si l’enquête n’était pas commencée : et presque complétée quand M.Berry en a donné l’an-1 nonce.Il n’importe.Le rapport de l'enquête, tel que M.Berry le transmet j au public par le canal de la Canadian Press, exonère et justifie pleinement la Corporation des biens de guerre.Cet organisme de liquidation n’a jamais eu à s’occuper de ces mille paires de gants.M.Berry expose que les gants ont ont été achetés d’une compagnie de Montréal, en août dernier, comme partie d’un envoi de 538 livres de gants et de mitaines disparates à même un stock vieux de plusieurs mois: que la compagnie montréalaise ne les a pas obtenus de la Corporation des biens de guerre, parce que celle-ci n’existait pas au mois d’août, que son institution n'est venue que plus tard.C’est comme dans la fable du Bonhomme: Comment l’aurai-je fait si je n’étais pas né?.; je tette encore ma mite.Alibi parfait, incontestable, pour cause de non-existence de l’ieculpée au moment de la commission du délit.M.Btrry n’aurait-il pas dû s’en tenir à cela?Il eût pour le sûr été bien avisé de ne pas aller plus avant dans l'explication de ce qu’il appelle lui-même, si l’on s’en tient aux germes employés dans la dépêche de la Canadian Press, lt mystère des gants lacérés (mystery of the slit gloves !!.La dépêche de la Canadian Press, celle du 4 janvier, se termine toutefois, par la citation entre guillemets, des propos suivants de M.Berry et que nous traduisons: “Elans les premiers jours de la Corporation des biens de guerre, certains articles ont été lacérés parce que la Corporation les tenait pour invendables, et ces articles ont été rendus comme rebuts.On a eu recours à ce procédé, à toit ou à raison, pour avoir la certitude que tels articles sera ent revendus commt rebuts et non pas comme articles serviables dans leur premier état.Par ailleurs, la Corporation a déjà reçu d’autres marchandises de surplus qui éta ent déjà endommagées ou coupées.La lacération s’est pratiquée pour empêcher la redistribution aux troupes da'ts le cas où l’on considérait qu'un article n’était plus économiquement réparable ou encore qu\l était contaminé et/ou pour empêcher le commerce clandestin des fournitures militaires.Entaillage, dommage et mutilation ont cessé définitivement il y a environ dix-huit mois, mais quelques-uns de ces attiedes lacérés peuvent encore, de :emps en temps, comme dans le présent cas, apparaitre (ans le commerce, car la Corporation des biens de guerre liquide les résidus de stocks de plusieurs entrepôts et les acheteurs en font la revente au publie.La politique présente pour la disposition des surplus,—des ordres en conséquence sont donnés à tous les intéressés,—interdit définitivement la niutilation d’aucune sorte, sauf dans le cas où la santé publique peut être menacée et dans le cas aussi où il s’agit de fournitures de type secret.” N’y a-t-il pas contradiction flagrante dans ce texte de M.Betty?Si entaillage, dommage et mutilation ont cessé définitivement il y a environ dix-huit mois, comment se fait-il que, dans ses premiers jours, la Corporation des biens de guerre, instituée après le mois d’août dernier, ait1 13.1-47 propos de mille paires de gants.M.Berty a manifeste ment, à cette fin, remonté dans le temps, bien plus loin que les quelques mois d'existence de la Corporation dont il est le président.II a donc eu latitude et juridiction pour le faire.Ne conviendrait-il pas d’avoir une enquête aussi lointaine et poussée, à propos d’autres gaspillages du même genre, mais beaucoup plus considérables?Le 27 octobre dernier, le maire de ¦ Montréal-Nord, M.Archambault Désy, portait des accusations formelles et circonstanciées, quant à des centaines de milliers de chemises, déchirées stupidement dans un dépôt montréalais de l'aviation militaire et vendues ensuite comme vieux chiffons.M.Désy a remis alors à la presse copie écrite de ses dénonciations.Elles valent que nous les rééditions encore une fois, sous leur forme interrogative: Est-il vrai qu’au dépôt No 12 de l'aviation, i Montréal-Est, dans le hangar No 45, on a détruit pendant des mois, au cours des années 1943, 1944 et 1945, des millions de vêtements, quelques-uns à peint usagés, la plupart neufs, des uniformes d'aviateurs, paletots, tunique», pantalons, gilets, chemises, cravates, sous-vêtements, bas, etc.?Est-il vrai qu’on a vendu i un marchand de guenilles de Montréal ces npillions de vêtements ainsi déchirés et que ces guenilles ont ensuite été revendues en ballots de 25 et 50 livres à /’Imperial OU, qui les a distribués dans ses postes d'essence “où on s’en sert pour essuyer tes pare-brise des automombiles?Est-il vrai qu’au début de cette orgie de gaspillage, on vendait cet vêtements sans les couper à ce même marchand et que cette politique a été abandonnée et qu’on a déchiré ensuite ces vêtements parce que ledit marchand, au lieu d’en faire de la guenille, les revendait tels quels i certains marchands d’occasions de la rue Craig?Est-il vrai qu’on a détruit dans es mêms hangar des milliers de paires de chaussures en les entaillant en trois endroits différents à coups de couteaux et qu'on a expédié au dépotoir de ta Pointe-Saint-Charles ces milliers de paires de chaussures ainsi mutilées?Est-il vrai qu’on a entassé dans le hangar No 40 5 wagons de clés anglaises (wrenches) et que ces ou.tils, qui n’ont jamais servi, ont rouillé sur place?Est-il vrai qu’on a accumulé dans un autre des 90 hangars des centaines de lits de fer, de poêles, de frigidaires, qui ont touillé et pourri sur place?Est-il vrai qu’avec la complicité de la police du dépôt, on a sorti des camions entiers de pneus et de chambres à air destinés au marché noir de Montréal?Est-il vrai qu’au dépôt d’aviation de Saint-Hubert, on a sorti des hangars, i l’automne d» 1945, des stocks considérables valant plusieurs millions de dollars qu’on a déposés en plein champ où ils ont passé tout l’hiver de 1945-46 et se sont perdus irrémédiablement?Il y a plus de deux mois que le maire de Montréal-Nord a posé scs questions.R n’a obtenu aucune réponse, aucune explication satisfaisante.L’ancien ministte de l’Aviation, le colonel Gibson, devenu secrétaire d'Etat, avait promis une enquête.Le public n’en a plus entendu parler.Des lots de deux cent mille chemises devraient pourtant offrir autant d'importance que mille paires de gants, à une époque surtout où la chemise n’est pas une marchandise abondante sur les marchés civils.Un seul ministre a maintenant pris la direction des trois anciens ministères de la Défense.M.Brooke Claxton.Quand nous parlera-t-il de l’enquête que son collègue, le colonel Gibson, a pour le sûr ordonné de faire?Et cette enquête, probablement en conrs, en long cours, pourrait s’augmenter de quelques autres, à propos, par exemple, dsc milliers de paires de chaussures mutilées et jetées au dépotoir montréalais de la Pointe-Saint-Cbarles, et des stocks considérables de marchandises diverses abandonnés au camp de Debert, dans la province de la Nouvelle-Ecosse.Si le mystère des mille paires de gants a pu se percer, pourquoi ne percerait-on pas les autres?Le public est intéressé, très intéressé de savoir ce qui en est des gaspillages de guerre et d'après-guerre.Après tout, c’est lui qui paie Blocs-notes Le certificat de citoyenneté Le fait qu’au lieu «le donner au nouveau rertifirat de citoyenneté un caractère bilingue, d’y apposer côte à côte un texte français et un texte anglais, comme on le fait pour les timbres et pour les billets de la Banque du Canada, n’a point tout d’abord suscité les protesta tiens auxquelles on aurait pu s’attendre peut paraître singulier.Il tient probablement A cet autre fait que la chose paraissait à la plupart invraisemblable.S’il était une circonstance, à la vérité, où l’on devait tenir à affirmer, par la juxtaposition des deux textes, l’égalité pratique des deux langues officielles du paiys, c'était bien celle-là.Mais l’invraisemblable, dans ce domaine, est malheureusement trop courant.Et les optimistes ont dû déchanter, ils ont dit constater qu’une fois de plus on s’était arrangé pour créer chez le plus grand nombre possible de gens l’impression que Je Canada n’est pas un pays bilingue, mais bien exclusivement anglais.Que pourront conclure d’autre, en effet, les gens qui, à l’étranger et au pays, verront le* certificats exclusivement anglais, qui seront forcément le plus grand nombre de ceux qu’on mettra en circulation?Que pourront conclure d’autre, particulièrement ceux qu’on appelle les néo-Canadiens, les nouveaux citoyens venus de tous les coins du monde, et qui no verront sur leur certificat que de l’anglais?Sauf erreur, nous avons été les premiers à signaler et à dénoncer cette anomalie.Nous sommes heureux de constater que chez d’autres aussi le sentiment d’une juste révi te s’est déjà affirmé.Ainsi, dans VAclion Catholique d’hier, le rédac leur en chef du journal, M.Louis-Philippe Roy, écrit en premier-Québec: Le Congrès de Washington aborde les problèmes du travail .a La paix allemarnTt Il état! on vient de manquer une belle occasion de pratiquer ce bilinguisme.Au lieu d'imprimer des certificats de citoyenneté bilingues, on a fait imprimer des certificats en anglais et d’autres en français.Or, quand on cannait ia largeur d'esprit de la bureaucratie fédérale, on peut présumer que l'on utilisera exceptionnellement les seconds, créant chez les nouveaux citoyens l’impression qu’il» appartiendront désormais à un pays anglais.De la part des autorités fédérales, y a-t-il distraction ou mauvaise volonté?Si c’est une distraction, on s’empressera de la corriger.Nous ne pouvons croire à la mauvaise volonté surtout en cette circonstance où Von a tant (suite b la page deux) Emile BENOIST L’acrualité Le beurre de la Nouvelle-Zélande Là Nouvelle-Zélande fournirait au Canada les provisions de beurre dont nous sommes déficitaires.Le beurre de la Nouvelle-Zélande?Cela ne nous rappelle-t-il pas Îpie ce produit des vaches néo-zé-andaises fut, si l’on peut dire, le gros cheval de bataille des conservateurs au scrutin de 1930.Ce fut, en réalité, un commode cheval de Troie, Grâce au stratagème du beurre de la Nouvelle-Zélande, les bleus pénétrèrent dans la place libérale, sous la condnite de leur généralissime, M, Bennett.Le commandant Mackenzie King perdit la bataille avec tous ses colonels.Voici quel était l’enjeu du conflit?En octobre 1925, en vertu d’une entente conclue avec l’Australie et étendue à la Nouvelle-Zélande par arrêté ministériel, le Canada réduisait les droits sur le beurre provenant de cts deux pays britanniques.Dans l’intention de ses auteurs, cette entente visait à nous assurer le beurre que la produclion domestique était insuffisante A nous fournir et devait contribuer à stimuler l’industrie laitière au sein de notre cher Canada.Les dppositlonnistes du temps — M, Bennett et consorts — dénoncèrent la transaction comme un impair et un scandale.Leurs Démos-thincs électoraux proférèrent l’ana- thème contre les ailleurs d’un tet méfait, dommageable, disaient-ils, à nos compatriotes laitiers et beurriers.Le coup eut du succès.Il ébranla une bonne partie de l’opinion québécoise, si elle est ‘susceptible d’exister.Les libéraux s’émurent et sonnèrent t’alerte.Ils confièrent à leurs "scrip-teurs" une tentative de réfutation.On retrouve celle contre-offensive dans une brochurelle du millésime 1930.Sous le chapitre."Le beurre de la Nouvelle-Zélande’’, les écrivains de M.King consignaient ces arguments anUconservateurs: “Constatant qu'ils manquent leur coup en agitant le spectre du chô- (lulte à la page deux) Des milliers de débardeurs et autres employés du port de Londres ont quitté leur travail aujourd'hui pour appuyer la grève des camionneurs, de sorte que le nombre des grévistes atteint près de 50,000.Les négociateurs espèrent toutefois trouver bientôt une formule de règlement.Ce matin des chefs de l'union des transports ont demandé aux employés du port de rester à leurs postes, et ils ont invoqué le témoignage des grévistes contre l'opportunité de nouvelles grèves de sympathie; mais leurs paroles ont été couvertes par les huées.Les troupes sont allées dans les marchés de fruits et de légumes: Spitalfields, Covent Garden et Borough, pour faire la distribution des produits aux détaillants comme ils avaient au début de la semaine distribué la viande au marché de Smithfield.Une délégation de l'Association nationale des boulangers s'est rendue ou ministère des Vivres pour demander»des livraisons d'urgence de farine, car les stocks de certains boulangers sont presque épuisés.Un député travailliste, M.Tom O'Brien, 0 déclaré hier soir à une réunion de l'union des camionneurs, que la grève peut provoquer la chute du gouvernement.Il a dit qu'un gouvernement travailliste ne peut pas tenir si le mouvement unioniste est discrédité.Les ouvriers anglais, a-t-il dit, ne peuvent pas avoir un gouvernement travailliste et répudier en même temps les organisations ouvrières.Un chef des grévistes, M.J.-E.Evans, a dit qu’il espère recevoir une proposition acceptable.Il a demandé aux travailleurs qui ne sont pas directement impliqués dans la grève, de demeurer à l'ouvrage "tout en faisant leur possible pour empêcher le travail des briseurs de grève".Cette allusion visait évidemment les troupes qui transportent les vivres.Malgré les mesures prises par le gouvernement les produits alimentaires sont rares à Londres.Les troupes ont distribué 1,400 tonnes de vivres, alors que la consommation hebdomadaire ordinaire est de 5,500 tonnes.Les pommes de terre, la farine et le poisson manquent tout particulièrement.Aux Etats-Unis JJe catnet du gxincUeux A l’occasion de la Semaine de la citoyenneté canadienne, le “premier citoyen” de Montréal avait demandé de pavoiser “pour démontrer l’importance que nous accordons au titre de Citoyen du Canada et pour fédifiration des Néo-Canadiens et des postulants à la citoyenneté canadienne qui .habi tent cotre ville”.ww* L’appel du maire » sans doute été entendu; les grandes institutions de ia rue Sl-Jacques qui arborent des drapeaux pour le moindre anni versaire ont évidemment déployé leurs étendards des grands jours?l’as le moins du inonde.* * * On n'a repéré de pavoisement nulle part ailleurs qu'à rilôtcl de Ville.Boude-t-on la nouvelle “citoyenneté”?Est-ce qu’elle ne satisferait personne?Baptiste, sans doute, ne peut démêler si elle est chair ou poisson.WWW Un ministre de M.King, M.Gardiner,'tance une douche d’eau frigide sur ja citoyenneté canadienne et le certificat qui l'atteste, moyennant l'acquittement de |5 comptant, www — Pour ma part, a-t-il dit à des libéraux de Calgary, je ne dépenserai tias un beau cinq piastres pour me procurer ce papier et je vous conseille de suivre mon exemple.www Il ajoute, sur le mode •critique: Après tout, nous sommes tous Canadiens et nous pouvons nous dispenser de ce bout de parchemin.www • Pour une invitation à l'abstention, en voilà une bien directe.Les semainiers de la citoyenneté la rangeront probablement dans la collection des gaffes ministérielles.L* Grincheux Choses d'hier et d'aujourd’hui “Phis on a d'esprit, plus on trouve d'originaux.” # (U BRUYERE.) La Cour suprême de Washington a pris en délibéré hier l'appel de M.Lewis et de l'union des mineurs contre le jugement qui les a condamnés à des amendes de $3,510,000, pour mépris de cour.On croit que l'arrêt ne sera pas rendu avant plusieurs semaines Le problème des salaires demeure cependant au premier plan dans les préoccupations du gouvernement, du Congrès, comme des unions et des employeurs.Ainsi, les ouvriers de l'acier (C.I.O.) ont terminé hier leurs préparatifs en vue de l'ouverture de négociations avec les grandes aciéries.Les avis donnés à l'Office des relations ouvrières, à l'Office de stabili-satlo des salaires et au Secrétariat du Travail intéressent environ 720,000 ouvriers dans 700 usines où les contrats de travail expirent le 15 février et le 1er avril.M.Phillip Murray, qui est à la fois président général du C.I.O.et président des "United Steelworkers", dirigera lui-même les délégués de l'union dans les négociations.Ce matin à Washington le comité des questions ouvrières du Sénat s'est réuni pour décider quelles enquêtes il doit foire en vue de la législation ouvrière que le Congrès va adopter.Les chefs républicains voulaient procéder en prenant choque bill à tour de rôle; d'autres sénateurs préféreraient que le travail soit divisé par questions: atelier fermé, finances des unions, grèves d’unions, etc.D'autres encore suggèrent une grand?enquête englobant tout le problème ouvrier dans soc ensemble."Portal-to-portal" rarr —¦* ^ ^ Devant un sous-comité judiciaire du Sénat, ce matin, le sénateur Capehart (républicain de ('Indiana), a évoqué un problème susceptible d'avoir des répercussions étendues.D'un arrêt rendu par la Cour suprême, il ressort que les ouvriers ont droit à leur solaire pour le temps qu'ils doivent passer dans les établissements qui les emploient, qoe ce temps soit productif ou non.Comme pour plusieurs autres formules affectant les salaires, celle-là a été lancée par les mineurs de M.Lewis, .qui pendant la guerre ont obtenu des augmentations substantielles pour le temps de leur transport à l'intérieur des mines vers les galeries d'extraction.On a appelé cela "portal-to-portal pay".Ce principe est susceptible d'applications variées et étendues.Depuis quelques moi^, des unions ont intenté des poursuites contre les emjiloyeurs pour obtenir des paiements rétroactifs fondés sur cette formule.Ces poursuites, qui se multiplieront, représentent déjà des réclamations ou total de $4,000,000,000.M.Capehart a dit que ces réclamations contre les industries du pays représentent une menace sérieuse pour le trésor fédéral.Le sénateur, comme les autre républicains, préconise une diminution de l'impôt sur le revenu selon le programme du parti; mais il estime que devant ce problème qui menace de supprimer des milliers d'établissements commerciaux et- industriels, et de provoquer de nouveaux déficits dans les budgets fédéraux, il y a lieu de surseoir à toute diminution des impô:s.Le comité étudie un bill que les sénateurs Capehart et Wiley (républicain du Wisconsin) ont présenté pour interdire ou limiter toutes nouvelles poursuites fondées sur de telles réclamations.Les proposeurs du bill disent que le Congrès doit intervenir sans délai dans cette situation.Si le projet est adopté, les unions ne manqueront pas d'élever de nouvelles protestations.La complexité et la difficulté des problèmes multiples que posent chex nos voisins les conflits de travail montrent bien le danger qu'il y a pour un pays à recourir à des palliatifs et à ajourner les solutions d'ensemble.La crise actuelle aux Etats-Unis est le résultat de cinquante ans et plus de règlements provisoires et de compromit.Hier à Londres un groupe d'assistants spéciaux des Quatre s'est réuni pour aborder le problème de la paix allemande que les ministres doivent discuter à Moscou au mois de mars.Le principal objet de cette conférencu préliminaire c'est d'obtenir les avis et les suggestions de dix-huit autres puissances alliées sur le sort qu'il conviendrait de faire au Reich vaincu.Les vues de la plupart de ces pays sont déjà connues dans une certaine mesure par les grandes puissances.D'abord les Dominions et l'Angleterre ont discuté ces questions à des conférences antérieures.D'autres pays ont aussi été consultés d'une manière ou d'une autre par Londres et Washington.Des mémoires plus détaillés seront probablement soumis aux assistants des Quatre.Sept pays alliés ont formulé des réclamations terri» loriales contre l'Allemagne; la principale est celle d« la Pologne qui, grâce à l'armée rouge et avec l'approbation tacite de Londres et de Washington, s'est déjà emparée de plusieurs provinces et à poussé sa frontière occidentale à la ligne Oder-Neisse.Les difficultés de l'occupation, la division du pays en zones qui sont devenues radicalement isolées, les frictions qui se sont produites sur tant de sujets entre la Russie et l'Occident, tout cela incite les Etats-Unis à reviser la frontière esquissée à Yalta.Ainsi (livisée arbitrairement, l'Allemagne est dans un état de prostration qui compromet la restauration, le retour à une vie normale.La population reste abattue et sans espoir; le« régions industrielles de l'ouest n'arrivent pas à reprendre leur production malgré les efforts des occupants.Cette situation n'est pas attribuable seulement eux dégâts de la guerre, mais dans une bonne mesure à ce cloisonnement qui prive la plus forte partie de la population de la production agricole des provinces rurales de l'est.Lp résultat c'est que les Etats-Unis et l'Angleterre doivent secourir les Allemands, que leurs contribuables doivent en somme payer des réparations aux vaincus.C'est peut-être de la justice Immanente, car le chaos serait plus facile à ordonner si la politique de reddition sans conditions n'avait pas exacerbé la résistance allemande et causé ainsi beaucoup de destruction inutile.Mais si le Reich était administré comme un tout économique, ce serait plus facile.Les Etats-Unis et l'Angleterre peuvent d'autant plus se plaindre que la Russie, et dans une bien moindre mesure la France, réussissent à tirer de leurs zones des exportations supérieures aux importations, de sorte que ('occupation dans ces deux zones n'est pas déficitaire.Les froids des dernières semaines ont durement éprouvé l'Allemagne, la rareté des vivres et du combustible s'est fait sentir de façon plus aiguë, de sorte que Washington et Londres voient sous un autre jour qu'à Yalta la cession des provinces du nord-est à la Pologne.Cependant l'expérience de l'après-guerre 4 déjà bien prouvé qu'il est difficile de soustraire quelque chose à la zone soviétique.Au sujet des frontières, la France demande que I4 Ruhr et la Rhénanie soient séparées de l'Allemagne) mais tout indique que ces vues ne seront pas approuvée; par les autres Alliés; en tout cos pour le cas de la Sarre, les Français semblent s'inspirer de l'exemple polonais, et ils ont commencé d'intégrer ce territoire dans leur économie sons attendre une approbatioq dee Quatre.La zone française a peu de surplus exportable* , mais les Français ont résolu le problème en diminuant les importations, de sorte que les rations alimentaires y sont au plus bas possible.Les autorités françaises défendent cette politique en invoquant l'accord de Potsdam qui dit que les Allemands doivent se tirer d'affaires sans aide de l'extérieur.Dans la zone russe, qui a des surplus de vivres cov elle ravitaillait les autres zones, les Soviets font des opérations profitables.Ils ont enlevé la plus forte partie de l'outillage industriel, au point qu'on leur reproche d'avoir violé l'accord de Potsdam; mais ce document ne formule pas d'interdiction précise à ce sujet.Répo rotions Le problème des réparations allemandes s'annonce comme insoluble.Les Etats-Unis et l'Angleterre, qui veulent au moins cesser de fournir des secours aux Allemands, tenteront d'obtenir une solution susceptible de rétablir l'économie allemande.Les Soviets au contraire vont essayer de faire amplifier les clauses de Potsdam qui relient les réparations à la démilitarisation et à la diminution des industries de paix; car la zone soviétique a grand besoin de produits de toutes sortes, et de plus par cette formule les prélèvements déjà pratiqués dons la zone russe seraient ratifiés.La France, qui éprouve encore tant de difficultés d'ordre économique, tiendra à recevoir des réparations substantielles.Au delà des vues des grands vainqueurs, un autre problème important se pose déjà: lo diminution de production du charbon en Allemagne, l'arrêt presque complet du commerce entre ce pays et plusieurs petits Etats européens, ont des résultats désastreux pour ces Etats.Si bien que dans certains pays alliés, les griefs sérieux contre l'Allemagne, les demandes de réparations, commencent à s'estomper devant le besoin urgent de produits qu'on ovoit l'habitude de recevoir d'Allemagne et qui manquent.La reddition sans conditions n'o pas supprimé la place de l'Allemagne dans l'économie européenne.Des pays alliés qui ont beaucoup souffert des excès nazistes s'aperçoivent que lo solidarité des peuples dépasse et domine les conflits politiques.Il faut souhaiter que cette leçon inspire mix vainqueurs des conditions de poix fondées sur la justice et non sur la vengeance, et qui ne soient pos des semences de hoine et de guerre.— Paul SAURIOL ^ ' LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 15 JANVIER 1947 Au centre de la Vie catholique^ Le P.Adélard Dugré rappelle ses souvenirs et ses impressions de Rome L* P.Adélard Dugré, S.J., récemment revenu de Rome, a donné dimanche, devant les anciens Retraitants, à l’Immaculée-Conceptjon, une causerie où il a évoqué ses sou-venirfs et ses impressions de Rome.Le P.Dugré avait pris comme sujet de sa causerie les préoccupations apostoliques qui s’imposent aux autorités romaines.En sa qualité d’Assistant du T.R.P.Général de la Compagnie de Jésus, il a pu constater quels soucis l’expansion du catholicisme et les progrès de la civilisation dans les pays de mission font naître chez ceux qui sont chargés de l’administration générale de l'Eglise.Le P.Dugré représentait à Rome les provinces de son ordre situées dans l’Empire britannique et la Belgique, c’est-à-dire les provinces d’Angleterre, d'Irlande et d’Australie, celles du Bas-Canada et du Haut-Canada, les deux provinces de Belgique.De plus, il devait apporter un intérêt particulier aux missions qui dépendent de ces provinces spécialement quelques-unes deé la Chine, des Indes, du Congo belge et de l’Afrique-Sud.Pendant la guerre, donc pendant plus de cinq ans, demeurant à Londres, il dut remplir en partie le rôle du P.Géhéral lui-même dans l’administration de ces provinces et de leurs missions.Il put ainsi avoir quelque idée des problèmes et des difficultés dont on demande constamment la solution à Rome.Ce que le P.Dugré met surtout en lumière, c’est l’insuffisance des ressources dont on dispose pour ré pondre à des besoins toujours croissants.De partout, constamment, on demande plus de missionnaires, plus d'éducateurs et de soeurs de charité, des fondations de collèges, d’hôpitaux, même d’universités, des divisions de diocèses ou de vicariats apostoliques.Et l’on spécifie géné- ' Naissance BR1SEBOIS.— A St-Jérôme, le 9 janvier, à M.et Mme Lucien Brise-bois, (Juliette Laurence) une fille baptisée Marie-Françoise-Thérèse.Parrain: M.Joseph Brisebois; marraine: Rvdc Sr Alexina de l'Eucharistie, f.d.l.s., (Irène Brisebois), oncle et tante de l’enfant.Porteuse: Mme Marcel Daoust.Le parrain et la marraine étaient représentés au baptême par M.et Mme Charles-E.Roy.Avis de décès GAUTHIER.— A Montréal, le 14 janvier 1947, à l’âge de_91 ans, 4 mois, est décédée, Mme Veuve Henri Gauthier, née Boivin (Caroline).Les funérailles auront lieu samedi, le 18 courjmt.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 4395 rue Saint-Hubert, à 8 h.15, pour se rendre à l’église Notre-Damc-du-Très-Saint-Sacrement, où le service sera célébré à 8 h.30.Et de là au cime-lière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.La défunte était membre du Tiers-Ordre, fraternité Saint-Antoi-ne-de-Padoue, et dame de Sainte-An ne.NAULT.— A Montréal, le 13 jan-rier 1947, à l'âge de 86 ans, est décédé, M.Joseph-Hector Nault, ex-pharmacien, époux en premières noces d'Emélie Sauriol.et en secondes noces, de Mélina Benoit.Les funérailles auront lieu vendredi le 17 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 4030 avenue Marlowe, à 8 h.45, pour se rendre a l’église Notre-Dame de Grâce, où le service sera célébré à 9 heures.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans attire invitation.RACINE, A Montréal, le 14 janvier 1947, à l’âge de 58 ans.est décédé, Joseph-Stanislas Racine, notaire, époux de feu Marie-Jeanne St-Pierre, demeurant au no 6560 bouh'vurd St-I.aurent.Les funérailles auront lieu samedi, le 18 courant.Le convoi funèbre partira des salons funéraires Magnus Poirier, 6603 boulevard St-Laurcnt, à 8 h.4.1, pour se rendre à l’église Saint-Jean-de-la-Croix.où le service sera célébré à 9 heures.Et de là à Ste-Anne des Plaines, lieu de sépulture.ou un libéra sera chanté.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.râlement que la haute qualité des recrues désirées n’est pas moins nécessaire que leur nombre.Pour les oeuvres d’éducation on exige les grades universitaires; op veut des hommes de science, des publicistes et des sociologues, des infirmières diplômées.Même dans des églises établies depuis longtemps, le clergé appelle souvent au secours, deman-nnt des professeurs spécialisés, parfois tout le personnel d’un séminaire pontifical.Dans ces conditions, le souci des supérieurs majeurs n’est plus de trouver de nouveaux champs d’apostolat, mais de répondre aux requêtes les plus urgentes.En effet, les communautés religieuses.généralement surchargées dens leur pays d’origine, ne peuvent pas toujours accepter les offres qu’on leur fait.Ces années-ci en particulier, les religieux d’Europe, décimés par la guerre, occupés à la reconstruction de leurs pays, ne peuvent pas envoyer les renforts qu’on leur demande en Chine, aux Indes, en Afrique, surtout au Japon.Comment répondre à toutes les sollicitations La situation est angoissante.Ce qui est consolant dans cet em.barras, c’est d’abord de constater l’estime grandissante dont jouit le catholicisme dans le monde entier, c’est aussi de voir le zèle désintéressé, la confiance en Dieu, qui animent ceux qui président aux desti- Echo d'élections L’affaire de Richelieu-Verchères en Correctionnelle Cinq individus, présumés auteurs des attentats commis contre les organisateurs créditistes, sont traduits devant le juge F.-T.Enright_ Mandat verbal accordé VOLUME XXXVIH — Ne 10 Les lauréats du concours d'orge L'agriculteur prend de plus en plus conscience de sa valeur, dit M.Patrice Tardif nées de l’Eglise.Le clergé de Rome, pauvre, pieux, dévoué, travaille à étendre le règne de Dieu, à procurer le salut des âmes, sans ambition terrestre* Un exemple entraînant lui vient des hauteurs du Vatican, d’où l’auguste Pontife répand presque chaque jour, sur toutes les classes de la société, les enseignements les plus propres à restaurer la vie chré-tiennee.Il dirige tout, anime tout.L’existence que Ton mène dans ce milieu de grande activité ne manque pas d’agréments.La basilique de Saint-Pierre, le Vatican sont bien le centre et l’éclatant symbole de la catholicité.Les visiteurs y affluent de toutes les parties du monde; les manifestations religieuses s’y déroulent souvent en spectacle grandiose.Le peuple lui-même, profondément croyant malgré certaines négligences dans la pratique religieuse, offre un cadre sympathique, accueillant pour tous les étrangers.Et puis la Ville Eternelle, avec ses monuments des différents âges, présente un intérêt toujours nouveau.Ne nous étonnons pas, conclut le P.Dugré, si l’Eglise fait appel aux Canadiens dans les pressants besoins où elle se trouve.Déjà, chaque année, nos nombreux contingents de missionnaires partent pour les missions lointaines; déjà aussi se recontrent à Rome plusieurs des nôtres, appartenant à divers ordres ou congrégations de religieux, qui se distinguent dans l’administration ou l’enseignement supérieur.Il ne saurait en être autrement, vu les ressources en hommes relativement considérables dont nous disposons.Il faut se réjouir de pouvoir ainsi contribuer à secourir l’Eglise dans son indigence; personne ne doit sc plaindre, ni se fatiguer, d’entendre les sollicitations de ceux qui doivent lui fournir les moyens d’accomplir l’oeuvre formidable qui lui est imposée.Par leurs prières et leurs aumônes, tous les fidèles doivent prendre leur part dans l’administration de l’Eglise à laquelle ils appartiennent._ L’élection du ’J3 décembre dernier, dans Richelieu-Verchères a eu son premier écho en Correctionnelle hier après-midi, lorsque cinq individus de Montréal, présumés ravisseurs de M.Gérard Mercier, or ganisateur du candidat créditiste et présumés assommeurs de M.Louis Even, chef provincial de l’Union des Electeurs, ont été traduits devant le juge F.-T.Enright.L’on se souvient qu’au cours de la nuit qui a précédé la journée de la votation, cincj individus s’étaient attaqués à M.Gérard Mercier, pour l’enfermer dans une cave, après l’avoir ravi de sa chambre d’hôtel.Environ une heure plus tard, deux autres individus s’attaquaient à M.Even, en tentant de l’assommer à coups de garcette.La victime toutefois échappa à ses ravisseurs pour courir dans la rue et appeler au secours.M.Even était blessé à la tête Les prévenus appréhendés lundi et traduits hier en Correctionnelle sont tous de Montréal.Il s’agit d’Antoine Chagnon, d’Albert Prieur de Ternand Rouleau, d’Eddy Barrette et de C.I iquette.Tous sont accusés a avoir comploté en vue de séques-trer illégalement M.Mercier.Prieur et Rouleau doivent de plus répondre a une accusation de voies de fait sur la personne de M.Louis Even.Me Oscar Gagnon, c.r„ qui occu-pe pour la Couronne, a demandé au tribunal que les accusés soient confies pour trois jours à la Sûreté provinciale pour fins d’identifica lion.Le procureur de la défense, M.Raymond No9I, s’est opposé vive' rneiJt.en déclarant qu’on l’avait em Péçhe do communiquer avec Tin culpe Piquette oui est dans les cel Rjf1** depuis hier après-midi.Me Noël a affirmé qu'à la police on lu avait répondu que l’information i savon- que Piquette était détenu était fausse.Me Paul Massé, avocat de la poursuite privée, a fait remarquer au tribunal que d’autres té moins devaient être appelés de So rel.et que de ce fait la police devait avoir les accusés entre ses mains pour les faire identifier.Le juge Enright coupa court à la polémiqué en se rendant à la demande de la Couronne malgré les protestations de la défense.Le* accusés passeront donc trois jours au bureau de la Sûreté avant de decider s’ils peuvent jouir d’un cautionnement en attendant la date de leur enquête préliminaire fixée au 21 janvier.M.Gardiner et le certificat de citoyènneté Calgary, 15.(C.P.) Le ministre de l’Agriculture, M.Gardiner, a répondu de la façon suivante une personne qui lut posait une question au cours d’une réunion libérale: — “Je n’ai pas versé la somme de $5 pour obtenir mon certificat de citoyenneté canadienne, je ne la paierai pas et je vous conseille de ne pas le faire.’’ - “Nous sommes tous des citoyens canadiens, ajoute le ministre de M.King; nous n’avons pas besoin de certificats.Mais si vous voulez vous en procurer un, cela vous coûtera 85.” Nécrologie Réélu maire Chicoutimi, 15.(D.N.C.) — M.Lucien Bertrand a été réélu maire de la municipalité de la Rivière-du-Moulin, avec 11 voix de majorité sur son adversaire, M.Nil Tremblay.Ont été élus comme échevins, MM.Paul-Henri Tremblay, et le capitaine Arthur Gagnon.CALENDRIER ARCHAMBAULT —- a Montré*!, 1© 14 A MÆes^mfthu'r ! _______ Str-MmTck- ^ f""1’ .JANVIER Jl Jours , msa'Wce!’.'r.,94T de feu Florence Bernier.BOURDEAU A Montréal.1© 14 à 71 H'?- m Alphonse Bourdeau, père, ’époux d Aiblna Hétu.BRAZEAU — A l'Assomption.1© 13, à 62 ans, Mme veuve Tancrèdo Brazwau, née Irène La tu lippe, CODERRE — A Montréal.I© 13, A 59 ans, S mol*.Mme Joaeph Coderre, né« Alma LarooheUe.DESHOSIERS — A Montréal, le 14, à 67 ans.Mme veuve Dasraslera, née Emma Sarrasin, fuie de feu Fabien Carrazln et de feu Théotlste Normand.DI°N — A MontréaJ, le 14, h 23 ans.M Roger Dion, époux de Madeleine Pleeele-Beialr, 6810 Louls-Hémon.DIONNE - A Québec, le 13, A 8S an».4 mol», Oharles-Picrre Dlonne, èipoux de feu dame Claire Langlals.DROLBrr — A Montréal, le 13.à SS an».M Alphonse Drolet, époux de feu Qeor- -glana Aubin.FORGET dit DEPATIE _ A Montréal, ]einiri Lavallière ont été élus conseillers, ' DO.6259 également par mcclamation.J n.o, tarif Annonces classifiées "Le Devoir” — BEIoir 3361 43Q Nolie Dams «si /Commsnde, prUes lusquà H h s.m txiur le lout même Pour le h le vendredi louf remedl lusqu'* 4 orérédenti ' r™.’ I*m°l 23c mmimufn como Uni, Annonce» facturé*» Ui0 g, oint minimum 40c 1 Ell“03f,y.-mi vedette» (caractère- d© différentes grosseurs ou tn/»**» £ -VVr,.T„r»«S; ' me*ur ¦ agate - 14 lignre .n d°n«*rtlnns' 0O, ’ ”lon “ ^ N»èS ment» nour coudoléanoaT"erT^i cent» mot mlnlmuD,SV&jtl, F‘“r orochaln» mariage j îïrtîJu mo,•• mtnlœum •> °0 lia? TROIS SOUS Lt NUMERO MOinOMEHTC VAX LA VOXTB EDITION QUOTIDIENNE CANADA WOO (Soul Montrial «I la banllau*) Etate-Unli *t Emplr* britannlqu* 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMAD AISE CANADA ' 2.00 Etate-Unla at UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR La DEVOIR est membre de lo "Canadian Press", de l"'A B C." et de la "C.D.N.A." ' MERCREDI, 15 JANVIER 1947^ Demain : BEAU.MAXIMUM et MINIMUM t Aujourd'hui maximum, lt.Même date l’an dernier, t.Minimum aujourd’hui, 20.'r Même date l’an dernier, 12 aoua rêro.BAROMETRE: 10 h.a.m., 10.00; 11 h.a.ra., 28.85; midi, 29.80.Faits divers Vaste marché noir du sucre et d’autres denrées rares ?La gendarmerie royale a institué une enquête à trave'rs le pays — Le centre de ce marché noir serait à Montréal — Plusieurs accidents hier quand celui-ci perdit le contrôle du volant de son automobile et a rudement frôlé un camion, pour ensuite donner du nez contre un autre véhicule, en face du no 5830, de la rue Papineau, hier après-midi.Mme Plamondon a été la seule blessée dans ' l’accident.Elle souffre de blessures à la jambe gauche et à la Nomination remise à plus tard M.Asselin dit que les problèmes sont trop nombreux pour songer à un nouveau chef de police Le comité exécutif n’a pas l’intention d’étudier la possibilité de nommer un successeur à M.Fernand Dufresne avant quelque temps, a déclaré ce matin M.J.-O.Asselin, président.Les membres du comité sont très occupés à préparer le budget de la prochaine année fiscale et à mettre au point d’autres projets de refinancement.Si l’on ajoute à cela le travail de routine, dit M.Asselin, on comprendra fa-; cilement que les administrateurs municipaux ne peuvent s’intéresser Les consommateurs d’huile à chauffage s’inquiètent La situation n'est guère plus encourageante — Moins d'huile, prix plus élevés — L'Impérial Oil et ses approvisionnements — Baptiste attend.(Par Jean-Marc Loliberté) Les citoyens de la métropole qui, suivant l’évolution, se sont procuré un système de chauffage à l’huile raffinée sont de plus en plus dans peuvent s’intéresser ; les transes.Déjà ébranlés par la , a d’autres problèmes pour le mo-: nouvelle d’une disette d’huile à ment.! chauffage voilà qu’ils reçoivent un ' “Nous n’avons même pas encore , autre chç)c: le prix de l’huile serait cheville droite.Les deux automo- ' songé à fixer une date pour corn- ’ augmente.Et.ce matin, les com-biles ont subi de graves dommages, jmencer l’étude du problème du nou- i mentaires vont bon train.Quelques-I '-«êr-ÎBom.nê »mi< n ni.,, ê«rd i veau chef de police, a-t-il dit.Il est i uns affirment que cette histoire de L enrratnemenr remis a plus tord j donc inutile pour le moment1 de pénurie n était qu un moyen adopte On a annoncé sans en indiauer faire des conjectures quant, au pour faire augmenter les prix, d’au-la date uue l’entraînementqdes choix Possible, car nous n’avons 1res, moins heureux, ont eu la preu-douze femmes embauchée^ la po- Personne en vue pour le moment.; ve que leur marchand ne pouvait lice muSnatr débutera nluS : “Nous ne pouvons espérer rien l plus les servir, pour quelque temps, tard.Cet entralLêment devait débu- faire de bon si nous courrons con- ; Heureusement que la Providence ter ce matin, à l’Ecole de police.faire de bon si nous courrons continuellement d’un problème à un au-1 tre.Nous avons bien l’intention de , disposer du travail déjà en’main et ; de faire ensuite pour le mieux.i Les Trois-Rivières, 15 (D.N.C.) ¦ “Entretemps les campagnes de ] Rolland Fleury, 17 ans, de noire “presse ou autres, destinées à favori- ; La prison pour vol d'auto s ê ________ On s’attend à ce que des arrestations soient faites sous peu.alors qu’à la demande de la Commission des prix et du commerce, la gendarmerie royale a entrepris une vaste enquête à travers tout le Canada et spécialement à Montréal.Au quartier général de la gendarmerie, on a révélé qu’une dizaine d’arrestations étaient incessantes, en rapport avec un présumé marché noir du sucre et d’autres denrées rares, telles que la graisse, l’amidon, etc.Les agents de la police fédérale ont enquêté jour et nuit, tout dernièrement, pour suivre les activités d’une présumée bande organisée de profiteurs qui auraient réussi à monopoliser une quantité considérable de graisse et d’amidon, de même que d’imporlanls stocks de beurre.Bien que d’autres enquêtes en rapport avec le marché noir soient tenues à travers tout le pays, on croit que le coeur de ces opérations du marché noir serait localisé à Montréal même.L’inspecteur Noël Courtois, chef de la section d’investigation criminelle, au quartier général local,, dirige l’enquête; le sergent d’état-major E.A.Chamberlain est en charge de l’escouade spéciale assignée à ces opérations.Sous un amas de sabla M.Gustave Ouellette, 37 ans, 3202 rue Adam, a été enseveli sous un amas de sable bouillant, hier, à son travail.M.Ouellette était occupé à décharger un wagon dans une chute à la Standard Lime Co., 1595 rue St-Grégoire, lorsque l’accident est survenu.Un interne de l’hôpitai Notre-Dame n’a pu que constater la mort.Le corps est à la morgue.Suicida à Bordeaux Fernand Bourbonnière, 24 ans, 966 rue De Bullion, qui était prisonnier à la prison commune de Bordeaux, s’est enlevé la vie hier matin, en se jetant sur le sol, du v;uiii|,aKiiic uc nu- -,-.j.• haut du 3e étage de l’édifice ou il gerie de Valleyfield.Dux pompiers P°hce, a déclaré que ce n’était pas j ordinaires.Dans la premiere était gardé.Le cadavre a été trans- se sont biesses> MM.Georges Maheu ! la premiere menace quil recevait, ; catégorie le prix de 1014 cents le porté à la morgue pour enquete du et Rocer Masse.Le chef.Rosario! ma*s vu 1 ampleur des derniers de-| 8.allon a Çte porte à 10 lt cents tri n-coroner.ville, a été condamné hier par le juge Léon Lajoie, de la Cour du magistrat, à un an de prison pour vol d’automobile.Arrêté au début de la journée d’hier par le détective Amédée De-lâge, de la police municipale, il s’est avoué coupable du vol d’une auto Dodge d’une valeur de 81500 et appartenant à M.Gédéon Vail lancourt du Cap de la Madeleine.Jeune fille brûlée Shawinigan, 15 (P.C.)— Une jeune fille de 16 ans, Gisèle Tremblay, a reçu de graves brûlures quand son linge a pris feu alors qu’elle jetait un panier de papier de rebut au poêle, dans la demeure de sa tante.Elle s’élança dans la rue où ser un candidat ou un autre, nous causeront peut-être de l’embarras, mais ne peuvent évidemment pas aider la cause de ceux qui se font ainsi faire de la publicité.” Des menaces à Me Plante est venue à leur secours en faisant monter le mercure qui menaçait de descendre dans les foyers sans feu.Qu’adviendra-t-il de tout ceci?Mystère.Sera-t-on obligé de remiser le poêle ou la fournaise à l’huile pour utiliser le vieux système poussiéreux et crasseux qui.il va sans dire, donne beaucoup plus de trouble à nos ménagères.Voilà ce que l’on se demande un peu partout.Chez les marchands d’huile à chauffage une grande activité règne.Les commandes affluent et les réserves s’épuisent.L’un d’eux déclarait qu’il ne reçoit plus que le quart de sa ration ordinaire.Les distributeurs qui s’approvi Interviendra-t-on ?A Toronto, selon un journal du, matin, M.Charles Hall, de la Cities Service Oil Company, aurait décla' L'exposition hôtelière Elle s’est ouverte aujourd’hui en l’hôtel Mont-Royal 'Journée des restaurateurs" — Ouverture officielle présidée par le conseiller municipal W.R.Bulloch — Allocution de M.James A.MacKinnon, ministre fédéral de l'Industrie et du Commerce — Demain, "Journée des hôteliers" Le conseiller municipal W.R.Service Od Company, aurait decla- BuIloch représentant le maire de ré hier soir que la Commission des Montréa’I( M.Camillien Houde, a prix allait éventuellement signifier jnaUguré officiellement à midi, l’ex-son autorisation pour 1 augmenta- i,A*oi;Ar~ hpc FnnrnUsmirs son autorisation pour l’augmenta tion des prix de cette compagnie.A Montréal, il n’en est pas de même et il ne saurait même pas être question d’une intervention, quelle qu’elle soit, de la Commis-sibn des Prix régionale.“Les contrôles étant enlevés nous n’avons plus aucun ressort”, ont déclaré ce matin les autorités du bureau régional.“S’il y a quelque chose de fait, cela viendra directement d’Ottawa”, a-t-on ajouté.L'Impérial Oil s'explique L'avocat de la police reçoit la pro- ; sionnent à l’Imperial Oil et qui ont tection de la ville i UP contrat avec cette compagnie n ont pas encore eu trop à se plaindre mais ils craignent que dans un avenir très rapproché ils ne soient Me Pacifique Plante, un des candidats au çoste de directeur de la police de Montréal, a dû avoir recours à la protection de la police après des menaces répétées des w r,,'u„.; joueurs de l’interlope, dont il a un passant, M.Gustase Chevalier, COUp£ ja SOurce de revenu, après des Trois-Rivieres, a enleve son pa- unep,érj_ de mesures oui ont oro- _ _ .____________ letot pour envelopper la jeune fille : voaué la ferrneture des plus imnor-' matin’ le prix de certaines huiles à ,1 w riammnc Œ mafsons de^eu de la vX et:“a«e serai-t wmenté.Ces aug- la poursuite intentée en Cour du mentat10ns varient entre une demi-Hecorder contre Harry Ship, qu’on a surnommé le “Tsar du jeu” à Montréal.é et étouffer les flammes.Le feu dons une lingerie Valleyfield, 15.— Un incendie a ravagé un édifice de deux étqges appartenant à la compagnie de lin- obligés de refuser les commandes.Prix augmentés Tard hier soir l’Imperial Oil Co a annoncé qu’à partir de minuit, ce cent et un cent le gallon.Ces augmentations ne portent que sur l’huile raffinée utilisée pour les Me Pacifique Plante, avocat de la brûleurs automatiques et les brû- Vol de $50,000 Mme S.Shapiro, belle-soeur de M.Charles Hershorn, propriétaire de Hyde Park Clothing Ltd, demeurant à 5016, avenue Roslyn, a Notre-Dame-de-Grâce, a rapporté a la police que durant son absence, entre 9h.et lOh.30, hier soir, des inconnus sont entrés dans la maison en défonçant un carreau dans la cave et ont volé deux manteaux de fourrure, ainsi que le petit coffre-fort dans lequel M.Hershorn mettait toutes ses valeurs.Le résultat de ce vol, au dire de la police, se totaliserait à $50,000.M.et Mme Hershorn sont présentement en voyage à New-York.Blessé sur le chemin de Lochine et Roger Masse.Le chef, Rosario ! mais vu l'ampleur - — , ., , .Lanctôt, a dû utiliser quatre lances i yeloppements dans la poursuite in- ; dlQsc{ da"s ^ l vî et prendre trois heures pour étouf- .tentee contre les maisons de jeu et “_de.A3Y*.51ent* a subl une baus fer les flammes.La cour à bois, G O.Clairmont, sise à seulement 50 se de une cent.On a appris officiellement qu’il à bois, G.' Plus particulièrement contre celles v,.bernent 50 “ù.^npar»6’ le directeur intéri- ., ., Dieds plus loin a été menacée miel- : maire Charles Barnes a décidé d ac- en serait de meme pour la compa- * a .• - s* rv r! si «« a A A V _ rf « a Tl *-* ^ *•> 4 a««a 1a «•* 1 •¦ «-* a aI que temps alors qu un projetait des étincelles, Un involide sauvé par son frère Sherbrooke, 15.— M.P.-Emilc NoUVfiOU ministre que temps alors qu’un vent violent ! corder une étroite protection à Me i gme Shell.Il appert que la plupart - - - - - - 1 Plante.des autres raffineries annonceront des augmentations semblables dans leurs prix très prochainement.tchécoslovaque M.William Goodwin, 38 ans, et domicilié à 28 de la rue Riverside, Lachine, a reçu des meurtrissures à la figure ¦ et une fracture de la jambe gauche, quand son automobile a donné contre un camion venant en sens inverse et conduit par M.Emilien Montpetit, de 34, chemin Saint-Louis, à Beauharnois.Ce dernier n'a pas été blessé.M.Good Ironspercè d une balle win a été hospitalisé à l’hôpital Homéopathique.Maurice, retenu au lit par maladie, i a été sauvé de l’incendie de sa de- i _______ meure à St-Claude, prés de Wind- ! sor-Mills par son frère Léonard.I Nous apprenons du consulat gé- ¦ Celui-ci, voyant que l’autre ne sor- ! néral de Tchécoslovaquie que le | tait pas, est entré dans sa chambre, ' nouveau ministre de ce pays à Ot-; l’a trouvé au lit, et a entrepris de , tawa vient d’être nommé.Il s’agit le transporter en sécurité hors de : de M.Frantisek Nemec, qui a quitté la demeure incendiée.Les quatre I Prague le 11 janvier à destination autres membres .le la famille, M.| du Canada.Le nouveau ministre est et Mme Pierre Maurice, et leurs | en ce moment à Londres et la date ' deux filles, Clr.ire, 15 ans, et Noëlla, i de son arrivée ici est encore incer-1 12 ans, se sont sauvées en vête- • taine.Il remplacera le Dr Frantisez ! ments de rait.Les deux garçons j Pavlasek, retourné à Prague l’été \ ayant traversé la cuisine en flam- j dernier.nies, ont reçu de graves brûlures, i____________________________________: Le Dr R.Morrissette, de Windsor- j Pour justifier ces augmentations on a allégué des tarifs de fret plus élevés et l’augmentation des prix de l’huile crue, des matériaux et des approvisionnements.position hôtelière des Fournisseurs d’Hôtels et de Restaurants Inc., qui se tiendra en la salle de Convention de l’htel Mont-Royal, aujourd’hui, demain et après-demain.M.BuIloch, au nom du maire et des autorités municipales, a souhaité la bienvenue aux congressistes et il les a félicités d’avoir une fois de plus, choisi Montréal comme siège de leur exposition annuelle et de leurs délibérations.A l’issue du déjeuner, serivi au “Normandie Roof”, M.James A.MacKinnon, ministre fédéral du .1 Commerce et de l’Industrie, qui Le gérant régional de l’Imperial était l'invité d’honneur, pour cette Oil, M.T.Bell, a donné hier quel- première journée des assises destiques explications sur la situation née aux Restaurateurs, a prononcé après un mutisme des plus com- une brève allocution sur l’industrie plets.j canadienne du tourisme oui, dit-il, M.Bell a expliqué que la deman- j est essentiellement une inaustrie de de des huiles à chauffage avait j paix.I i i énormément augmente, plus en- ! La guerre, e dit M.le ministre, core qu’on ne le prévoyait.L’Impe- i non seulement restreint les activi-rial Oil, pour sa part, avant la ier- j tés de l’industrie touristique, mais meturc de la navigation, a importé ; e,He porte atteinte à sa base même, environ un demi-million de barils En temps de guerre les conditions ou 17,500,000 gallons impériaux ! d® transport sont tellement défavo-d’huile à chauffage dite “distillât” | rables, qu’elles découragent toute afin d’augmenter la production de , ld^e de voyage civil, ses raffineries de Montréal-Est.De: Aujourd hui, dit M.MacKinnon, plus, de l’huile des raffineries do i ces restrictions, qui étaient de pri-Sarnia et de Halifax a été transpor- ! me importance pour une^bonne contée à Montréal.On aurait aussi ; duite des hostilités, disparaissent complété des arrangements pour i suc9?.sfv®nieP* e* avec une grande importer de l’Amérique du Sud et i rapidité.Après avoir été captif pendes Etats-Unis, par l’entremise des i dard *a guerre, le touriste est heu-ports de ITmperial au Mexique : rfuxd9 reP, cndre ?ra5dcs v.0I.es quelque 8,750,000 gallons impériaux j d a"er respirer 1 air du voisin, d’huile qui devaient être déchargés j démontré particuhere- à Portland, Maine, et être envoyés l ment évident sur le continent nord-à Montréal par oléoducs.Ce dernier approvisionnement américain où l’on a eu la meilleure saison touristique depuis la fin des hostilités.L’industrie du tourisme est une ne serait disponible sur le_ marché montréalais que prochain car il le raffiner à nouveau afin d’élimi- j ’JS.a D ‘'c“ ner toute contamination inévitable ! *°dJ?.d®,b'“,?a,j|Ml,’.1®®* subie en passant par les oléoducs.; Malgré toutes ces précautions, la ! Ph,ln vcnTaMxhi^fnsdc hmsTsflients' ’ he“r d« l’humanitÆ tourte ^Q.q rnu|et d* la 'Montreal Light Heat and Power”.M.tario, Me Cecil Snyder, n’a pas VOU- Maurice Duplessi* a déclaré ce matin aux rhinni.iim! 15 in N r \ ________ René lu> cependant, en faire connaître la Journalistes qui l'interrogeaient: Lévesque 16 ans de' Ste-Jeanne- nature hier au cours du plaidoyer "Ce,t la politique de l’Union Nationale d’Arc, au Lac St-Jean, a été trans- «JJ1*! * présenté devant la Cour d» remedier, son.eabota,.mal» d.ta- percé d’une balle, en jouant avec d aPPe“ un compagnon.Transporté à l’Hô- „ ____.,_____.tel-Dieu de Roberval, il a succombé Pour ovo,r 0,dé o une évasion à SCS blessures., j Détroit, 15 (A.P.) — Les jurés ont “I* constate que certains directeurs de Poland recevra sa sentence demain 1 dél«héré 51 minutes pour trouver 1» "Montreal light Heat and Power", con-roiana recevra sa sentence aematn Joan McBride et son mari coupa- 'louent, aux dépens des actionnaires de Ottawa 15 (CP) ___________ Le juge ble* de conspiration pour avoir ai- bonne foi, une campagne de publicité in- A.G.McDougal, de la Cour du Ma- '}" è la fuite de l’Allemand Ru- iuste et inconcevable.Il y a longtemps aUtrat a différé à demain son itice- ,lolPh bOelCh, du camp de COncen- que le gouvernement de 1 Union Nationale, gistrat, a différé à demain son |Uge tratjon de Californie et de 1>avoir conIormém-.nt à la loi bienfaisante de çon raisonnablement graduelle à tous les abus que les régimes soi-disant libéraux ont accumulé et laissé perpétrer dans ce domaine comme dans d’autres.ment dans l’affaire d’esoionaae qui “ “ .“ ue et ne lavoir comormem-.m a la 101 memaisame ae incrimine Frodèrirk W IRam Po- 9nS,uile ('acbé’ juge Arthur F.i 1945, a procédé à la formation du tri- , , , , ,, .i .Lederel, a différé le prononcé de sa ^ bunol d’arbitrage chargé d'établir l'indem- land, chef d escadrille de 37 ans, scntence Les avocafs fédéraux onf;nlté à laquei,9 ont drolt ac.ionna,re,.accuse d avoir transmis des renseï déclaré que les sentences maxi- ; Mais cette minorité des directeurs, insou-gnements confidentiels a la Russie mum, en pius d’une amende de ; elante de l'intérêt public et inconsciente soviétique.C’est le quinzième d une s20,000, étaient dix ans de péniten- d.changements qui se .ont opérés, sérié de 18 procès dans cette af-| cier.faire d’espionage.' -— Trente-huit passagers blessés pa- ralyse volontairement et de façon dommageable pour les actionnaires de bonne fol, la marche et le ionctionnement du tribu- j nal d’arbitrage.Ces gens-là ont même pris À OttOWO des procédures contre M.L.-E.Polvln, un " ^ des arbitres, et ces procédures tracasslè-res ont pour elle! de retarder le fonctionnement du tribunal d'arbitrage.Bref, cee directeurs Inconscients à tous points de vue, reprochent au gouv.rnement de ne pas procéder quand ce sont eux-mêmes, par leurs tactiques dilatoires, qui empêchent le fonctionnement du tribunal d'arbitrage.vent naître Nous ne pourrons jamais se comprendre mutuellement demeurant à la maison et cela est vrai pour les nations comme pour les individus.Le tourisme ou Canada Parlant» plus particulièrement du tourisme canadien, M.Ma kinnon a dit que chacun bénéficiait directement ou indirectement de l’argent dépensé au Canada par les visiteurs étrangers.Le touriste paie comptant pour la nourriture et le service et, s’il est bien traité, il ap; porte avec lui un bon souvenir qui ne manquera pas de nous porter profit.Les bénéfices de ces tran- sactions se sont sentir dans toute notre économie.Les Canadiens qui n’ont jamais vu un touriste reçoivent tout de même une part des avantages de sa présence dans le pays.Les fermiers, par exemple, peuvent être très insouciants du tourisme.Mais tous les touristes doivent manger et l’argent qu’ils dépensent pour leur nourriture revient indirectement au fermier qui doit fournir ces produits.Les chiffres publiés à cet effet démontrent ouc nos cultivateurs retirent un grand profit de cette industrie.L’argent dépensé ici et là dans le pays par ceux qui voyavent stimule la riroulation des produits et des servires.Les agences de transport.en particulier, subissent les premiers effets de l’industrie du tourisme.Nos chemins de fer.nos comnagnies d’autobus, nos services maritimes et nos compagnies d’aviation sont compris dans ces agences.Les hôtels, les restaurants, les maisons de tourisme, les théâtres et les différentes places d’amusement sont aussi affectés directement par cette industrie.Des enquêtes ont prouvé que les marchands détaillants de toutes les classes reçoivent au moins un quart de l’argent dépensé au pays par les visiteurs étrangers.En plus de ces bénéfices directs tirés de l’industrie touristique, plusieurs Canadiens trouvent de l’emploi grâce à cette industrie.Aujourd’hui, au Canada, il n’est plus question du tourisme saisonnier car cette industrie est exploitée toute l’année durant.Les sports d’hiver ont été mis en évidence.Les autres saisons sont favorisées par la chasse et la pêcite.D’ati'ie part nous devons envisager le fait d’une competition très serrée de la part des quarante-huit Etats américains et de l’Amérique latine.M.MacKinnon a assuré les hôteliers et restaurateurs que le gouvernement fédéral ferait tout en son possible pour développer chez nous l'industrie du tourisme, en créant des organismes spéciaux qui auront pour fonction de voir à inviter les étrangers à venir chez nous comme le fait déjà depuis 12 ans le bureau canadien du tourisme qui relève du ministère du commerce et de l’industrie.Journéa des hôteliers La 2e journée de l’exposition hôtelière sera consacrée aux hôteliers proprement dit.A cette occasion, l’Association professionnelle des hôteliers de porvince tiendra un important congrès.Les faits saillants de ce congrès seront une assemblée générale des membres et des directeurs et un grand banquet au Normandie Roof organisé par la P.Q.H.A., pour fêter son 20e anniversaire; les principaux orateurs seront M.Paul Beau-lieu, ministre de l’industrie et du commerce, et Me Gérard Cournoyer, conseiller juridique de l’association professionnelle des hôteliers de province, qui vient d’être élu député fédéral de Richelieu-Verchè-res.Deux nouveaux sous minitres: pas de Canadien français "L'Hydro et le gouvernement, continue Le premier ministre annonce la nomination des permu-m.Duplessis, .ont toujour, anxieux de j *nHons au ministère de la Défense nationale Heat and Power' veulent procéder, déclare le premier ministre, Perham, Minnesota, 15 (A.P.) — Les 1ère et 2e sections d’un train de 10 pour cent dans les tarifs de l’électricité procéder avec diligence et nou» somme, j tCtiOnS OU fD j H IStè TG prêt, à commencer l'enquête .an» délai, ce { — que nou.avon» toujours été prêt à faire, i Ottawa 15 (C.P.).— Le premier SI c:« directeur, de la "Montreal Llghl ' .jnistre 'm Mackenzie King, a an- .” ,*onl d8, bonne loi et, nonfé aujourd’hui six nominations, U nen tient qua eux, don( cé||e d>un gentilhomme huissier à la verge noire, celles de deux nouveaux sous-ministres et des permutations au ministère de la Defense nationale.4 Voici le détail de ces nominations: M.Hugh L.Keenleyside, ambassadeur canadien au Mexique, deviendra sous-ministre des Mines et «les Ressources et commissaire des pourrait men signifier que ta 101 apres une neure de I après-midi - 1._ ____________j - ____11 J_____p, '« _ _______ 1 «les itessourccs ei , « 1 a été appliquée plus rigoureusement1 hier, au cours d’une itourrasque.!rCdUCilOn OCCOfuCC pOT nydrO-\^U2D£C COMCSmC , Territoires du Nord-Ouest, a coni|>- plutôt que l’ivrognerie a progressé 38 voyageurs ont été hospitalisés, ! de façon excessive.s*x sont dans un état critique.La ; - seconde'section avançait lentement L'étau se resserre sur le meurtrier à cause d’une visibilité obstruée.Elle s’est enfoncée dans un wagon-Toronto, 15 (P.C.) — La police observatoire de la première, qui a était silencieuse aujourd’hui, mais dû arrêter sa course pour laisser on élait sous l’impression qu’elle passer un train de la première.Les .- avait fait des progrès dans son en- médecins du village, sis à 170 mil- ;rice Duplessis a annoncé ce matin, quête sur le meurtre d’Angelo Fonti, les au nord-ouesl de Minneapolis, : a ,ine c0|lft'^n,r, ^ 57 ans laveur «la vaisselle dans se sont portés au secours des vieil- la demande de M.John Bourque et les tarifs pour le commerce et l'industrie—Réduction générale prochaine dans toute la province — M.Duplessis annonce la nouvelle, ce matin officielle du Sénat, en remplacement du major A.R.Thompson, a sa retraite depuis deux ans.Les changements qui surviennent au ministère de la Défense sont la conséquence logique de sa récente réunification sous un seul ministre, M.Brooke Claxton.On sait qu’au cours de la guerre, on avait divisé en différents ministères, armee, marine et aviation.Québec, 15 (D.N.C.) 57 ans, laveur de vaisselle, dans se un restaurant, dont * le corps ,nes- a été retrouvé dimanche dans une .conduite voûtée sous une section morts dons un accident d avion peu fréquentée de chemin.j La police a saisi une automobile, Mexico, 15 (A.P.) — Le ministè- M.Mau- en état de rendre une dérision pro-j chainement, d'ici le mois de mai, tout au plus, une réduction gêné-1 raie dans la provicne «les taux de, l’électricité.Et cette réduction se- j j ter du 15 mars, en remplacement ! de M.Charles Camsell, démissionnaire.M.Stewart Rates, anciennement de Halifax, directeur général de la branche des recherches économiques du service de la reconstruc-] lion, devient immédiatement sous-1 ministre des Pêcheries, succédant, •au Dr D.B.Finn, qui u quitté ce poste récemment pour jonidre les ! Nations Unies.selon le désir du gouvernement, l’Hydro-Québec a décidé d’accor- ra substantielle, je n en ai pas de .der, à partir du 1er avril 1947.une ^ H qu~t moH 1 M.Wilffrid Gordon Mills .autre- ! réduction de 10 pour cent en ccl?Lls.oequi.t mumm, iiin >s, u qui concerne dan» la basse ville deToronto‘elle rJLA?la « annoncé, aujour- et une réduction de 10 pour cent dhu,’^!2i:SPJd?i'_ftJout l’iqui-jen ce qui concerne l’électricité semble avoir retrouvé les souliers page d'un avion sont morts, lors- fô‘Urnie aux Industriels Cetie ré-de Fonti qui n en portait pas lors- ^un appareil de transport de l’ar- duci"™ affecte 37 000 usagers com-qu’tl a été découvert.L’enquête mée s’est écrasé et a pris feu en dé- : fn-rMa^x et l 000 usa8ers ind«-progresse d une façon satisfaisante ,-ollaiit de i’aéroporl de Puéblu.à aux cl ô’ H U 8 r* ln 1 et l’on est porté à croire mainte- 50 milles nu sud-est de la ville de i1'161®- ¦ ‘ .Elle accordera a ses clients corn ,» is/iii 111 ¦ « 11 irt 11 v.-11 f t n iviii’/t», tM 1 • ‘ 1 1 _ tarif rnmmorrini Ha demande du gouvernement, une’fois de Toronto, sous-ministre de tarit commercial | en(Jlietc approfondje dans jc but de la Défense nationale pour les ser-1 vices navals, devient sous-ministre j avions.1 nant, que plus d’un homme est im- Mexico.C’élait un des cin pliqué dans ce meurtre.Le meurtre expédiés à Oaxaca, avec des trou-! "‘erciaux ci uiuusu.via m» eu m-a eu lieu le 26 décembre et le piers, pour maintenir l’ordre dans i néficleront une reduction de plus corps fut transporté en automobile I une série de protestations po’iti-idc $1.300,000.jusqu’à l’endroit où on l’avait caché.,‘lues demonsjraUvcs contre des “Et ce n’est pas tout, ajoute le Nouvelle preuve au procès Dick gouverenments municipaux.Un chargement trop fort semble avoir causé l’accident, car l’appareil a d’abord chaviré.Les quatre autres se sont rendus sains et saufs.jiremier ministre- A la suggestion de M.Bourque, et suivant le désir du gouvernement, les membres de la Régie de l’électricité sont à étu- faire bénéficier la population en général d’une baisse substantielle de la Défense.des taux de ridcçtricite.” j M Alcxander noss, d’Ottawa, j sous-ministre de la Défense pour .! l’armée, devient adjoint au sous- uix per- mjn;Sfre de la Défense.Incendie à New-York New-York, 15 (A.P.) sonnes ont reçu des blessures iiier lorsque le feu s’est déclaré dany1 Le colonel Paul Mathieu, de Que-une maison de rapporl du Rronz.bec et d’Ottawa, assistant du sous-L’incendie a nécessité trois aiar-; ministre de la Défense nationale mes.Près de 250 personnes ont dû pour l’armée, devient adjoint au évacuer les lieux.Au nombre fies victimes, on compte deux locataires qui ont subi de graves blessures, et huit pompiers qui ont souffert dier, et nous espérons qu’ils seront d’asphyxie partielle.sous-ministre de la Défense.Le major C.-R.Lamoureux, de Montréal, devient gentilhomme huissier à la verge noire, fonction Vient de paraître NOTRE FRANÇAIS SUR LE VIF par Jean-Marie LAURENCE L'auteur présente au public lecteur une série de dialogues amusants et instructifs sur LA PHILOLOGIE, LA LECTURE at LE STYLE.Certaines pages tour à tour pétillantes d'esprit et vibrantes d'émotion ne s'oublient pas.Tels sont LE PORTRAIT DE Mlle WILHELMINE et LE REVE DU GRAMMAIRIEN.Volume de 300 pages.Au comptoir: $1.50 Par la poste ; $1.60 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 50 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 JANVIER 1947 VOLUME XXXVIII — No 10 Société d'Elude h* et de Conférences L’art dans la vie moderne Conférence de M.Ernest Schenc1; Plaisirs et avantages des loisirs A leur réunion hebdomadaire, tenue hier à l'hôtel Windsor, les membres de la Société d'étude et de conférences ont entendu M.Ernest Schenck, dans une intéressante causerie sur ‘‘L’art dans la vie moderne’” M.Schenck débute par une allusion aux destruelions matérielles du dernier conflit, destructions qui s’ajoutent à toutes celles de l’histoire.Nous vivons dans un cimetière de civilisations et d’oeuvres d’art, cette quintescence des civilisations, dit en résumé le conférencier.Encore une autre guerre mondiale, la guerre atomique, et les génies qui veulent recommencer a zéro, triompheront, et les naïfs adulateurs de leur temps pourront van-1 ter à leur saoul les productions les j plus informes.Il faut être de son j temps, mais intelligemment.Encore plus terribles que les de- I vastations matérielles sont les ra- j vages spirituels qui nous ramènent à la barbarie.On ne respecte que les biens matériels et la force.Le progrès tuait la vie intérieure; les difficultés économiques accroissent cette tension.Comme l’a indiqué Carrel, la civilisation moderne est le grand mal.Elle n’est pas faite pour l’homme.Elle est l’ennemie de la vie.Malgré toutes les tentatives de mécénat, elle est aussi l’ennemie I de l'art, celte fleur d'or de la vie.j Entre toutes les sciences, une a été | négligée: celle de l’homme.La méconnaissance des lois de la vie en-! traîne la méconnaissance de celles | de l'art.Le rythme de la vie n’est j pas celui de la machine.Les lentes) germinations, les lentes évolutions j de la vie sont incompatibles avec I la succession brutale de brisures et de révolutions.On ne change pas de formules d’art comme on change d'auto, de chemise ou de mode.Ou du moins, qu'on ne vienne pas nous vanter ces manifestations révolutionnaires ou barnumesques comme des spécimens de l’art vivant.Notre art est l'image de notre temps, de notre anarchie, de notre indigence spirituelle, de nos idées fausses, de notre matérialisme, de notre superficialité, de la laideur ambiante, de la disparition des élites, du règne des cabotins, du rôle .inouï de la publicité, de nos déchéances et de nos névroses, en somme de toutes nos tares.Manifestation de la désintégration de l’esprit occidental, esprit île force, de logique et d'unité, esprit éminemment constructeur en architecture, la mère des arts, en poésie, en musique, en peinture.Le conférencier fait ensuite une brève revue des livres dernièrement publiés au Canada sur l'art.M.Schenck trouve utile de relire le livre terrible de Tolstoï sur l’art, mais c'est Ruskin qui, malgré ses erreurs, peut nous fournir certains principes directeurs.Il a reçu une formation essentiellement esthétique.Mais contrairement à Winckle-man, ij a aimé un art vivant.II a aimé l'art, mais il a aimé encore plus la vie et la nature.Il a trouvé a civilisation, industrielle à ses débuts.L'art international abstrait qu’on rêve d’établir est une utopie comme la conception arbitraire du “citoyen ".du “producteur”, de 1 “homme économique".Il ne peut exister que des arts nationaux, quelles que soient les tendances •ommunes d'une épocce.Un art na-ioual, c’est l'unique art vivant.Mm.Dc Ggrge Lncore vue queetton qui se résolvait d'etle-mcme autrefois; aujourd’hui elle eue des piul/!èmes, surtout pour ta jeunesse, f/ui ue sont pas à ignorer mais a solutionner de la façon la plus irdçtliyenle, lu plus pudique et la plus profitable que l’on pourra trouver.Déjà d'intéressantes initiatives ont été prises, des oeuvres de iiittuie ont été fond tes en vue de permettre aux jeunes d'employer leurs loisirs, non seulement de façon ayréable mais si possible enrichissante pour leur esprit comme pour leur santé.Des iiroprurnines tous diffétents auspices, des directives, des ouvranes divers ont été entre pi is également à ce sujet.Parmi ces derniers, une petite brochure, intitulée: Loisirs avec sous-titres: dangereux, utiles et ngrcables, sportifs, vient d'étre publiée par ies soins du R.P.litcher, franciscain, et destinée à appuyer la croisade, de moralité lamie par l'Episcopat.Celte ptaqwUi de près de 200 pages a clé dediée aux Cercles d'études mais, 'va foi, j,: crois quelle serait bien à sa place dans les familles et les institutions.Elle aiderait à faire comprendre davantage et mieux aux parents et aux éducateurs l’importance cl ’e.tens des loisirs.D’ailleurs, dans le mot d'introduction l'auteur dit bien: nous nous sommes adressé d’une façon très spéciale aux parents.Le loyer domestique n’est-il pas le lieu naturel tout désigné pour se récréer en famille?Sans doute que le foyer est le lieu naturel pour les loisirs tics jeunes, mais c’est là egalement que commencent les difficultés: manque d’espace, manque de jeux, manque d'entrain ou in-, compréhension totale des parents fatigués, harassés ou simplement.malcommodes, et qui ne veulent pas être dérangés.C’est cc qui fait cet ire a Anne-Marie Couvreur, citée dans cette plaquette: Pour un grand nombre de nos contemporains, sc reposer, se distraire en famille, ce n’est pas de détendre, c’est forcément s'ennuyei.Il faut bien le dire, les parents ont parfois leur responsabilité dans cet état d’esprit.Ayant perdu la gaieté et l’entrain de .'a jeunesse, ils na se rendent pas compta qu’ils créent pour jeurs enfants une atmosphère morose, dont ceux-ci aspirent à «’affranchir; ils ne comprennent rien à l’attrait des jeunes pour certains sports, certains plaisirs; en entendre parler suffit à ies mettre de mauvaise humeur.Par contre, ce qu’ils proposent comme distraction n’est nullement du goût des jeunes.A voir ces familles où règne une noire nostalgie, on est porté à croire qu’il est nécessaire, qu’il est vertueux de s’ennuyer, que cela fait parité des devoirs familiaux auxquels il convient de se soumettre! Si l'on savait pourtant cc que l’ennui chez les jeunes peut engendrer de chimères, de désirs d’évasion coûte que coûte, de décisions folles et rtgreilables, on ne sc contenterait pas toujours de les regarder s'ennuyer et d’être tranquille parce qu’ils semblent bien sages.Ceux qui étudieront la question des loisirs à l'aide de cette plaquetie vont s’operceucir que la liste des loisirs utile et agréables et des loisirs sportifs est beaucoup plus longue que celle des loisirs dangereux.Le choix est donc facile à faire.Cette petite plaquette des Loisirs se termine par une liste de vingt-quatre jeux de plein air ou de société qui ne manqueront certainement pas de rendre service à bien des surveillant» ds récréations i anime- à beaucoup de parents.15-1-47 Garmoina BERNIER Activités Féminines DEJEUNER AU QUEEN S dû au rhume.Laisser tondre sur la langue, un peu de VapoRub.Son RM IC K S action est magique 1 Jf '«Port* jk WSma ÿHétHoVtoïdeiL sont très douloureuses- Soigneztesavecpj^Q • Si de simples hémorroïdes vous font souffrir le martyre, n'attendez pas.Demandez aujourd'hui de l'Onguent PAZO à votre pharmacien.Des millions de gens ont été vite soulagés par la triple action du PAZO.îîî ,a,me l* douleur et la démangeaison (2) lubrifie les parties sèches es dures—aide à prévenir les fissures douloureuses O) tend a diminuer le gonflement et à enrayer le saignement.S'applique facilement avec la canule perforée spéciale PAZO.9F-AS SOULAGE RAPIDEMENT Sous la présidence de Mme Pierre Oss-graln, O.B.E, présidente du Comité conjoint du Statut légal de la Femme mariée, un déjeuner réunira à l'hôtel Queen's, jeudi.le 16 janvier, à 12 h.30, les personate Intéressées par certaines modification* de notre code civil.Me Elizabeth Monk ainsi que Me Jacques Perreault donneront quelques explications touchant le mémoire qui sera présenté sous peu A Me Léon Méthot.Me Méthot a été nommé président de la Commission qui fait enquête en oe moment sur les changement* A apporter A notre code civil.On est prié de retenir ces billets en appelant Mme Robert Choquette, 1487, rue (le la Montagne.LA.4780, ou Mme A R.Duffleld, 3965, rue Ramesay, FI.3366.MAISONS N.-O.DE LA PROTECTION Du 31 janvier au 2 février, A la Maison de Notre-Dame de la Protection.161 ouest, rue Lagaucheuére, une retraite sur: "La Vie Chrétienne", pour clames et demoiselles, sera prêché* par M.Rosario Lssleur, P.S.6.Prière de s'inscrire A l'avance, d'arrlvaf A 7 h.du soir, le 31, d'apporter un voile et un nécessaire de toilette.Renseignements: BE.1767.RETRAITES FERMEES ET RECOLLECTIONS Au couvent de Marie Réparatrice.1025 ouest, Mont-Royal, du 23 au au 26 janvier, U y aura une retraite fermée, préparatoire au mariage, préchèe par le R P.Paul Fortin.S.J.; en février, du 13 au 18.pour Jeunes filles, préchèe par le RP.J.-M.Blain.C.S.S.R.Mardi.21 Janvier, aura Ueu la recollection mensuelle pour dames sous la direction du R P.Lorenzo Gauthier, C S.V.; A 2 h.30.adoration A la chapelle suivie de la conférence A 3 h.Toutes las dames sont cordialement Invitées.CHEZ LES INFIRMIERES Une assemblé# aura lieu dans la salle de bal de l'hôtel Rltz-Carlton.vendredi.24 Janvier.A 8 h.30 du soir, dans le but de délibérer sur les voles et moyens pour promouvoir l'utilité des services auxiliaires dans les services de nursing.Programme de temps de paix La Croix-Rougt canadienna En même temps que le siège social de la Croix-Rouge canadienne annonce que la société lancera une campagne s’étendant du 3 au 24 mars prochain avec un objectif de è5,000,000 au Canada, le siège social de la société dans la province de Québec annonce que dans cette province la campagne s’ouvrira le 10 mars.Dans la province de Québec Tob-jectif de la Croix-Rougé est de $1,000,000 et le campagne s’étendra du 10 au 31 mars.Ainsi la campagne au Québec s’ouvrira une semaine plus tard et durera une semaine de plus qu’ailleurs au Canada.Le major-général T.-L.Tremblay et M.Jackson Dodds, présidents conjoints de la campagne dans cette province, et M.Paul Vaillancourt, président de la société dans Québec, ainsi que M.A.L.Bishop, président du comité exécutif de la Croix-Rouge au Canada, expliquent comme suit les buts de la société en temps de paix.“Le montant de $5,000,000 est nécessaire au maintien de l’oeuvre importante et vitale de la Croix-Rouge au Canada en temps de paix.La société est prête à diriger dans de nouvelles directions l’expérienee et la force qu'elle développa durant la guerre afin de réaliser un programme de temps de paix pour le bénéfice de tous les Canadiens.“Les contributions à la Croix-Rouge canadienne durant la guerre étaient destinées à des fins de gucr.re seulement et cet argent est en grande partie déjà dépensé de celte manière.Ce qui en reste est destiné Mlle Frances Wavurh OME rezlstralre “ ra!(,C fles civils souffrants des et, consultante du groupe de* auxiliaires , consequences de la guerre.Sous le licenciées, ministère de la Santé et du statut des Oeuvres de Charité de sB«n?'Sy,, Manitoba, et, Guerre (War Charities Act), ce qui i ' ne peut être dépensé autre- seront les conférencières.| ment.Le public est invité.“Les Canadiens ont contribue Elle a des dents ravissantes.Souriez devant les soucis, souriez devant !es joies, souriez tou-jourv Mais,, lors même que vous auriez acquis cette heureuse faculté, comment votre sourire pourra;t-il charmer s'il découvre des dents abîmées ou sans 40101?Les dents,, cette parure du sourire, tant chantées par les poètes, demandent des soins quotidiens et attentifs LA TOILETTE.— Bien sûr, vous vous lavez les dents, mais peut-être les lavez-vous mat?Ayez deux brosses à dents, que vous emploierez alternativement pour les laisser sécher.Brossez vos dents méticuleusement, de bas en haut, sur toutes les surfaces, c’est-à-dire aussi bien en dedans qu’en dehors.Mettez dans votre verra quelques gouttes d’eau oxygénée.Cela désinfecte et blanchit.Servez-vous d’un bon dentifrice.Méfiez-vous des poudres à base d’émeri.de pierre ponce ou de corail pulvérisé, qui nettoient fort bien, mais usent l’émail des dents.Ne vous en servez qu’une fois par hasard.Passez de temps en temps, après les repas, un fil de chanvre entre les dents, surtout si -elles sont serrées et difficiles à nettoyer.LES CONSEILS.— Faites faire de la culture physique à vos gencives.C’est de leur santé que dépend la beauté dea dents.Activez la circulation du sang an opérant un massage-brossage des gencives.Exercez avec la brosse à dents po-tiée à plat sur les dents (les soies tournées vers le bas pour la mâchoire du bas et tournées vers le haut pour la mâchoire du haut) une pression sur les gencives.Exercez trois pressions au même endroit et massez ainsi toutes les gencives.Massez la partie interne de la bouche en procédant de la même ma- nière que pour l'extérieur.Mangez une pomme à la fin d’un repas est le meilleur moyen de nettoyer les dents et de faire faire de la gymnastique aux gencives.Le pain durci au four est également excellent.L’ENTRETIEN.— Surveillez vos dents.Allez chez le dentiste dès que vous découvrez un point suspect, dès que vous souffrez, et dès qu’un plombage a sauté.Mais prévenir vaut mieux que guérir.Allez chez le dentiste deux fois par an pour faire examiner votre bouche et enlever le tartre accumulé entre les dents et les gencives.Mastiquez consciencieusement a-fin d’éviter la rencontre brutale d’un petit os, qui pourrait occasionner la perte d’une dent.Si les aliments très sucrés sont nocifs, le sucre pur, lui, ne l’est pas.Il est très bon pour les dents de manger des fruits et du poisson.Les fruits contiennent en abondance la vitamine C ou acide antiscorbutique, qui donne à la bouche un certain degré d’acidité, nécessaire à la conservation des dents.Le poisson contient la vitamine D, qui fixe dans l’organisme le calcium, Télément de solidité des dents.Les Esquimaux ont des dents magnifiques.Us ne se servent pourtant pas de brosse à dents, mais mangent une grande quantité de poisson.plus par personne à la Croix-Rouge que n’a contribué la population de n’importe quel autre pays et nous en sommes fiers.Maintenant nous nous trouvons en fave de la nécessité d’entreprendre de grandes oeuvres humanitaires au bénéfice des enfants, pour te soulagement des souffrances, l’épargne de vies humaines et l’amélioration du sort des militaires canadiens qui continuent à souffrir des suites de la guerre.“L’argent demandé dans la prochaine campagne sera dépensé au maintien du service civil de transfusions de sang présentement en voie d’organisation pour fournir du sang gratuitement aux patients qui en auront besoin dans nos hôpitaux partout au Canada; au maintien et à l’extension des avant-postes médicaux et infirmiers situés aux endroits reculés; fonctionnement des cliniques volantes et dentaires dans la province de Québec; enseignement de sécurité nautique afin de réduire les noyades; et beaucoup d’autres activités de notre Croix-Rouge au Canada.“L’appui de toutes les personnes de bonne volonté au Canada est demandé afin de rendre possible cc programme d’oeuvres humanitaires de temps de paix.La Croix-Rouge canadienne a confiance que les Canadiens répondront à cet appel avec la même générosité qu’ils ont montrée durant la guerre.” “Ce n’est pas une histoire de pêche”; LIVRAISONS AU DETAIL VENDREDI 8 A.M.2.30 P.M.PL.8121 La êtualité Gatehouse est réellement économique SAUMON DU NOUVEAU-BRUNSWICK — DORE — PETONCLES — POISSON BLANC — EPERLANS — TRUITE DE LAC — MORUE — FILETS FUMES — FILETS DE HARENGS.Homards vivants ou bouillis Huîtres à la mesure ou sur écaille.EATON Heure j d affaire» du lundi au vandradi : S h.30 à 5 h.10.Not't termon» a 1 h.le samedi.-5 Bottines de marins A bas prix EATON — la paire 7.45 Ces bottines épaisses, résistantes qui ont été si appréciées durant la guerre sont maintenant sur le marché à Tusoge des civils.Fabriquées de veau noir de bonne qualité à doubles semelles de cuir, non doublées.Pointures 6V2 à 9!£, largeurs E et EE dans le groupe.Chaussures pour hommes, su deuxième «‘‘T.EATON C?, IHITEO «V MONCBBéf.Les femmes perdraient leur pouvoir Le président d’un collège féminin américain de Californie vient de déclarer que les Américaines perdent de plus en plus leur pouvoir sur les hommes et, par leur faute encore.Le docteur Lynn T.White craint que se répande de plus en plus parmi les hommes, l’opinion que “les femmes coûtent très cher; eues sont trop exigeantes pour ce qu’elles donnent”, dit-il.Une des choses i blâmer chez la femme c’est sa “conception de Ta-mour romantique.Un nombre incalculable de femmes ont été leurrées par la toquade romantique et sont allées vers des unions instables inévitablement”.“Le cinéma, la radio et toute la fiction moderne aujourd’hui présentent le mariage comme la consommation d’une fréquentation basée sur l’attrait'des sexes et rien d’autre chose”.Le Dr White remarque encore que les femmes vivent plus longtemps que les hommes, ce qui fait qu’il y a maintenant aux Etats-Unis un surplus de l’élément féminin.‘Que nous réserve l’avenir quand peut-être plusieurs millions d7Amé-ricaines seront incapables de trouver un mari et d’avoir une famille, même si elles les désirent?” Le conférencier a terminé en soulignant que le temps le plus heureux pour les Américaines était celui des pionniers quand les femmes possédaient leur plus grand pouvoir sur les homines parce qu’elles étaient rares.Dons le bois pat SYLVAIN C»f ouvras# fiésarta usa_____ da récit* da pécha al 4a chaaaa ai daa tableaux peMqaoa da te torét.Tous eaux qui aol couru te «*-«aria do l’attauta do rarifsal «x plate bai* almaraut ratrauvar tas ¦antbaanta qui Isa atftalaat «s «as marnant*.Velum* da IM paqaa.Aa comptoir 1 |!.M Par te paatet SlAé SERVICE DK LBRA0BB DU "Divonr ?— JANVIER — GRANDE VENTE DE FOURRURES A LA MANUFACTURE PM 284, rue Notre-Dams ouest, près St-Pierre PLateau 8901 Feuilleton du “Devoir" CANADIENNES D’HIER (Lotira* iamlliér**) Par Marie Bonenfant — (Mme Michoud-Duval) 36.(Suite) II m a avoué en rougissant violemment qu'il vous a déjà écrit plusieurs lettres mais qu’il n’a jamais osé en mettre une seule à la poste.Dans ces conditions, je crois que vous pourriez sans inconvenance prendre l'initiative.Je vous permets de lui dire que je vous ai mise au rourant de ses velléités de correspondance.Un petit mot de votre main fera plus d’effet que lout ce que je peux imaginer pour Ten-couiagcr.Venez le plus tôt possible, ch|èrp fille.Toute la nalui'c est .en tète dans l'attente de votre visite.L’herbe de Québec n'est pas d’un aussi beau vert que celle de St-Jean; elle n’est pas parsemée comme elle de violettes et de fleurs de fraisiers.Tout mon monde, Mme Rivet eu tète, a hâte de vous voir.et mol donc ! V.A.Tessier MLLE SYLVIE CARRIERE A MME TESSIER Québec, 25 juin 1913 Chère bonne amie.Malgré tout oe que votre bon coeur vous a inspiré pour amortir le coup porté à mes espérances par la lettre de Pauline Bcllangcr, js este extrêmement inquiète; j’ai peur de ne pas pouvoir aller à Sl-Jcan.Pauline n’est plus la seule à vouloir mettre obstacle à mon bonheur; étourdiment je me suis attiré d’autres adversaires.Il faut que je vous dise comment cela est arrivé.Samedi soir, après le souper, la vraie Sylvie, l’habitante de Sl-Jean-Port-Joli, courait en imagination dans l’herbe parsemée de violettes à ta recherche de son bien-aitné.L'autre, celle uni est obligée de rester à Québec et de dissimuler, ne sc sentant pas en air de causer agréablement, avait pris au hasard dans la bibliothèque un ouvrage de Nietzsche intitulé: “Ainsi parlait Zarathoustra ’.Je l’avais déjà lu à tète reposée sans m’y intéresser beaucoup et, à vrai dire, sans y comprendre grand-chose.Ce soir-là, le cerveau vide, les cils lourds de larmes, je le tenais, sans m’en apercevoir comme semblent Tavcir tenu la plupart de ceux qui ont tenté de Texp'iqucr.Papa n’avait pas remarqué mon abattement.Il se promenait à l’accoutumée, les mains derrière ic dos, de la salle à manger bien éclairée au salon presque complètement obscur.La lanterne du vestibule y traçait toutefois une ailée de lumière qui faisait briller au fond de la pièce les appliques du secrétaire et ressortir la blanche figure d’un petit buste de marbri et de b/onze.“l’Aceordéc de village”, dont père a fait récemment l'acquisition.I! l’admire d’au-, tant plus qu’il s’en reproche la folle 1 dépense.A chaque tour il s’arrêtait pour le contempler.A la fin de son exercice, après un dernier et long regard au charmant objet, il reve-1 naît vers moi en disant: “Sais-tu que cc petit visage a une j beaucoup plus jolie expression que j l'original du tableau de Greuze?” Ce n’était pas la première fois qu’il en faisait la remarque; je me.crus dispensée de dire quelque cho-; se, d’autant plus que moi, je n’ai vu le tableau de Greuze qu’en reproduction.U ajouta: “Qu’en penses-tu?” en même temps qu'il se penchait pour regarder ce que je li-, sais.Surpris, il s’est mis à rire ci j à dire: — Est-ce pour apprendre à danser au-dessus de ta téle que tu liens Zarathoustra à l’envers?J’ai répondu, la voix enrouée: J'aurais bien besoin d'apprendre.et.prise d’un grand désir de me décharger le coeur, j’ai con-tinué: Papa, j’ai quelque chose à te dire, veux-tu m'écouter?Sans me laisser arrêter par son air tout de suite ennuyé, bientôt renfrogné et qui le devenait de plus en plus à mesure que j'avançais dans mes confidences, j'ai raconlé mon pauvre roman depuis ma première impression dans l’église de St-Jean-Port-Joli.le dimanche, 11 août 1912, jusqu’à la lettre de Pauline inclusivement.Il s’élait d’abord assis dans une attitude de confesseur; de profil, l'oreille tendue, les yeux dans le vague, un coude appuyé au bras du fauteuil; puis il s’élait levé et tournait autour de la table, les mains aux hanches, le nez pointu, les narines gonflées.Mon aveu terminé, il m'a considérée un long moment sans parler, hochant la tête avec un air de compassion exagérée.Le mécontentement persistait dans scs veux, mais bientôt une lueur de gaieté, isolée du reste de la physionomie par des guiltemets de rides, se montra entre moustache et barbiche.Le coeur battant, les yeux suppliants, j'attendais au moins un mot de pitié affectueuse; aussi peu que “pauvre .petite fille!” m'aurait fait du bien.La lueur vacilla, se fendit, et laissa tomber moqueusement: “Je ne le vois pas bien en "accordée de village".Dimanche, à mon retour de la messe de huit heures, j’ai trouvé Hélène en train de déjeuner avec papa.-Elle est éenue par le bateau de Montréal passer la journée avec nous.J’ai vu tout de suite qu’elle _ était déjà au couvant de mes affai-; res de coeur et toute disposée à ne pas les prendre au sérieux.J'ai rabattu un voile de glace sur mon visage et le sujet n'a pas été abordé directement.Elle m'invite, comme chaque année, d’aller à Valois passer les mois d'été avec la famille.Je Tai remerciée cl informée que papa aura ses vacances en juillet celle année et que nous irons ensemb'e à St-.lean-Port-Joîi.Elle s’est écriée; "Tu me surprends, il vient de m dire qy’il ne pourra pa£ quitte son bureau avant le 15 août, so ministre est absent et ne sera pa revenu avant cette date”.— Alors, je resterai aussi à Qu« bec, ai-je répondu.Le beau Jacques est demeur muet, absent.11 a repris intérê à la conversation quand Hélène lu a annoncé son départ pour TEurop avec Gustave et les enfants, dans le premiers jours de septembre.' I! comptent voyager duns la région d Bordeaux pendant les vendange; longer la Côte d’Argcnt et se ren dre jusqu a Burgos, en Espagne Bon voyage! Voilà la situation, elle n’est pa rassurante.Je n’oserai plus parle de mes projets.Papa a manifeste ment change d’idée; il a renoncé revoir son pays natal et n’a plu envie (le racheter la maison pater nelle.Le fin fond de l’affaire, gros maman, c’est que ce petit-fils d cultivateur ne veut pas avoir un ha tiitant pour gendre, fût-il le mieu doué des jeu nus gens du pays, I renie ses origines et ses principe- tA suivre) VOLUME XXXVIII — NO IU LE DEVOIR, MONTREAL, MtRCKfcDI 1^ JANVIER IV4/ 5 Mercredi, 15 janvier 1947 Programmes spéciaux A la corporation des biens de guerre Inauguration d'une nouvelle phase Société Casavont CBr, 12 h.90 p.m.JUrtl rural.— Lionel Oavlnult.IT., Ou Servie» 4» renwtenement* foreetlera du ministère des Terres et PorMt, Orner Dumu et les mtneetrels du Réveil rural.CBF.Ridlo-celléo».— 4 h.30 p.m.En ce tempe-là.Filtrer 1» moucheron pour tveler le chsmeeu.Conférencier, R.F.Adrian Uàlo, O.P.M.3 h.Le* cercles d’étude de Radlo-Oollét».CBF, 10 h.30 p.m.Mlle Agnes Butcher, > une Jeune pianiste can&dumue, donnera un récital à Radio-Canada mercredi.Son ! récital passera tous la rv Vlque Ar.lstes , de renom.Elle rendra hommage à son pro-feaeeur.Bel* Bartok, en Jouant trois de see compositions, des chansons de folklore pour enfants.Son programme comprendra encore: Caprice en al mineur et Rhapsodie en sol mineur, de Brahms: Fantaisie et Fugue en sol mineur, de B-ch.et deux pièces de Debussy : Voiles et Denses en ml majeur.Sommaire des postes locaux CBF-4H kilocycles < 00 Tran rlatrépide.«15 Radio-Journal.8.25 Chronique sportive, 6.30 Rerue de Tactuallte.8.45 Coeur atout.7.00 Un Homme et son péché.7.13 Métropole.7.30 Troubadours, 7.43 Oolatle et Roland.8.00 Ceux qu'on aime 830 Mosaïque musicale.(.00 Carabins.10.00 Radio-journal.10.15 Causerie.10.30 Artistes de r-nom.11.00 Jasa.11.10 Musique de danse.11.20 Hockey.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles et Un des émission* CBM-960 kilocycle* 6.00 Ce soir à 1* radio.8.13 Radio-Journal.8.25 Chronique sportive 6.30 Sérénade.8.43 Nouvelle*.8.55 Commentaires.7.00 Nos invités.7.13 Piano et Jaez.7.30 Chanteur cubain.7.43 Evénement de la semaine.8.30 Behind the log.(.00 London by lamplight.(.30 Pour les vétéran*.1U.00 Radio-Journal.10.15 Revue de l'actualité.10.30 Artistes de renom.11.00 Orchectre.11.15 Chansons.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12 0'.' l'in d émission* CKAC-730 kilocycles r 00 Orch.King 8.10 Concert-mlntatur*.8.15 Famous songs i Nouvelle».7.05 Heure musicale 7.30 Nouvelles.7,35 Musique.8 00 Nouvelles et sports 8 10 Heure musicale.9.00 Nouvelles.9.05 Time was 10.00 "ouvellee 10 05 Ballroom.11.00 Nouvelles 1.05 La chambre rose.11.15 Rhythmalrcs.11.30 Something Old-Something New.12 00 Nouvelles.12.05 Ballades.12.15 News Qutzz 12.30 Nouvelles.12.45 Polka holiday.1 00 Nouvelles 1.05 Personnalités dans les nouvelles.• 1.15 Concert Pop 2.00 Nouvelles 2.05 Musical Memo.2.30 Rhythmalres.3.00 Nouvelles 3 05 Show time 4.00 Nouvelles 4.05 Club 800.5.00 Nouvelles 5.05 Red River Range Boys.5.18 Studio Party 5.25 Spotlight in Hollywood.5.30 Ballroom, b ou Nouvelle*.6 05 Ballroom.7.00 Nouvelle#.7.05 Ballroom 7 30 Singing Sam 7.45 T.B.A.7 50 Sports 8 00 Nouvelles 8.10 Along the Sports Lane.8 15 On the Mall 8.30 Concert sous les étoiles.9 00 Nouvelle» 9.03 French cours».9.13 Concert Hall.9 45 UgU' at eventide nno Nouvelles 10.01 Orchestre | u 30 Moison'e Newscast 10 45 Laurentian Rendez- Vous.11.00 Nouvelles et sports.11.00 Eleven-Ten.13.00 Nouvelle* et fin dt» émissions.La lutte contre la tuberculose Impressions d'un spécialisfe français quatre laboureurs "" '*’ nlill",J>s ki Toronto, OnL, 15.— Quatre laboureurs de l’Ontario, les premiers Canadiens à se rendre outre-mer pour prendre part à un tournoi international de labour, quitteront notre ville, jeudi, à bord du ‘‘Maple Leaf” du Réseau National, en route vers New-York, annonce M.J.S.McGowan, directeur du service de la colonisation et de l'agriculture du Réseau National.Le groupe s’embarquera, samedi prochain, pour le Royaume-Uni, à bord du Queen Elisabeth de la Cunard White Star.Les quatre concurrents, AIM.Floyd Steckley de Stouffville, Austin Karin de Munro, Alex Black de Guelph et Fred Timbers de Stouffville, ont gagné, l’an dernier, le tournoi international de labour qui a eu lieu à Port Albert, pi'ès de Goodrich, Ont., tournoi auquel assistait le gouverneur général du Canada.Ces Canadiens se sont classés respectivement premier et deuxième dans le tournoi du labour avec chevaux et tracteurs; à cette occasion, ils se sont vu décerner par la Compagnie Salada et ITmpe-rial Oil Limited, un prix additionnel consistant en un voyage de cinquante jours au Royaume-Uni.“Les Canadiens devraient faire bonne figure” a dit M.McGowan, “étant donné qu’à une exception près le tournoi se fera d’après les mêmes données qu'au Canada.Fhi Irlande, les chevaux comprennent un langage différent mais quelques jours avant, les Canadiens suivront un entraînement sur les termes à employer.En plus de prendre part, le 12 février prochain, au tournoi international du labour à Saint F'ield, en Irlande du Nord, ils concourront aussi pour le championnat du labour dans un tournoi local à Workington, Angleterre, le 7 février.Leur itinéraire qui comprend, entre autre, une visite au Château Windsor, au Parlement d’Angleterre, à la ferme du roi et à divers centres agricoles des Iles Britaaniqucs, a été dressé avec la coopération des services de l'agriculture du gouvernement canadien, de l’Ontario et du Canadien National à Londres.Programmas spéciaux CBF, 12 h.30 p.m.Réveil rural.— Jeen-Charles Mkgnsn, directeur des Ecnlcs d'agriculture su ministère provincial de l’Airiculture.CBF.Radio-Collège.— 4 h.30 p.m.De 1* Renaissance à 1» Résistance Biudelalr» 1821-1*87.Le myflqu# contre 1s oh»lr Auteur: Fulgvnce Charpentier.5 h.Avez-vous lu?CBF, 9 h.30 p.m Scrupules, voilà une pièce qui ne manquera pas d’intéresser les auditeurs de Radio-Canada e,t en particulier les dilettante* et les étudiants en musique Elle est de Raymond Ouérln et consiste en une parodie d'un certain mouvv-ment musical condamné par les classiques et les romantiques.CBF.11 h.30 p.m.Au programme de THlatolre de 1k musique, Jeudi, on entendre des extraits de l’Anneau de Nlbelung, Au Club musical et littéraire Le mardi 21 janvier 1947, à 9 h.p.m., aura lieu, dans la salle dp concert du Ritz Uarlton, la quatrième Conference-Concert de la saison du Club Musical et Liltéraire de Montréal.L’hôte d’honneur et conférencier, M.Jeaii-1 icrre Houle* professeur aux collèges Stanislas et Sainte-Ma-ne et à la Faculté des lettres de l'Université de Montréal, a intitulé sa causerie: “Quelques prolraits de femmes de la Renaissance à l’Exis-tcnlialisnie”, M.l'abbé J.Bernard Gingras, professeur à rUniversilé de Montréal, présentera des remerciements.L’artiste invité sera Sévcrln Mois-sc, pianiste.Cette Conférence-Concert sera présidée par le directeur du Club.M.Gérard Gamarhe.A ces réunions, les merhics seuls sont admis.Tenue de ville.Le Dr Pierre Daveriot, éminent spécialiste français de la tuberculose, qui visite actuellement le Canada et les Etats-Unis en mission officielle du gouvernement français pour étudier les méthodes nord-américaines de combattre la tuberculose, a fait lundi de hauts éloges des mesures prises contre le mal à Montréal et des cliniques et hôpitaux de la métropole.Le médecin est accompagné de sa femme, spécialiste en rayons-X qui assiste son mari dans son travail.Il est professeur à l’université de Nancy.Les deux visiteurs ont eu grand plaisir à voir tant de méthodes françaises de traitement de la tuberculose utilisées su Canada et aux Etats-Unis et ils ont appris, à Washington, qu’on emploierait bientôt un nouveau traitement français dans tous les Etats-Unis.Le Dr Daveriot a exprimé son espoir de voir un organisme international de lutte contre la tuberculose, créé de préférence au sein des Nations Unies mais distinct de la section médicale actuelle des Nations Unies.Il a souligné une augmentation considérable des cas de tuberculose dans la jeunesse française pendant la guerre.Les Daveriot sont les hôtes à Montréal de M.C.-O.Monat, président de la Ligue antituberculeuse.Ils partiront aujourd’hui pour Québec et, après avoir visité .Ottawa et Toronto, ils retourneront aux Etats-Unis pour y continuer leur tournée., Fête en l'honneur de M.Victor Morin de Wüguer Ces extraits viennent des deux derniers opéra» du cycle en question L'or-ohestre de la NBC Jouera donc sous la direction de Frank Black.Murmures do la Forêt de Siegfried: Mort et Funéralllcj dé Siegfried, du Crépuscule des dieux.“Il ne faut pas déprécier nos sociétés-soeurs; les avantages que nous donnons sont assez grands sans qu’il soit nécessaire de déprécier les autres''.Ainsi s’exprimait lundi soir, à l’hôtel Queen’s, M.Victor Morin, chef suprême de l'Ordre des forestiers indépendants, à l’issue d’un banquet donné en son honneur par la Société.“Il faut laisser au futur assuré le soin d’auprécicr lui-même les bienfaits de l'Ordre des forestiers indépendants'.Puis l’orateur a rappelé que lors de son élévation comme chef de l'Ordre en'1941, lu soeiélé n'avait que 120,000 membres et qu’à l’heure actuelle elle atidnl le chiffre de 130,000.“En cinq ans, dit-il, une Idle augmentation csl un beau sur-eès et nous devons nous en réjouir”.Les conserver M.Morin a ensuite souligné qu’il n'est pas suffisant d'amener des membres dans la société; il faut aussi les conserver.Le Dr Hector Prud'homme, haut chef forestier, qui présidait le banquet.a déclaré que le but de cette | réunion était de permettre aux I membres de se mieux connaître.MM.Paul Labrèche.représentai]! ; M.Tout Roberlson, surintendant de la société, M.Georges Rochon et autres ont aussi prononcé de courtes j allocutions.{"Libéralisme sur les ondes" Le prochain eon.érencier au pro-i gramme “Les chose.; de l’Etat” sera : M.J.-A.Blanchette, député fédéral j de Compton.M.Blanchette est vice-président du comité parlementaire de la Sé-j curité sociale, whip libéral adjoint et vice-president de la Fédération Libérale Nationale./ M.Blanchette parlera de 1 0b.15 â 10 h.30 p.m., ce soie, sur tout le réseau franeais de Radio-Canada, Cinéma SAINT-DENIS: Edwidge F'euillè-le et Jacques Berthier dans Tant i/uc je ni vrai.Aussi Georges Uuétary dans Chansons d’Amour, avec Mar-1 tine Carol.CINEMA DE PARIS; Madcl.ne Sologne, Michel Simon et Paul Ber- j nard dans f ;i ami viendra ce ti n.LOEW’S: Blue Shies, en couleurs, avec Ring Crosby, Fred Astaire et ¦ Joan Caulfield.PALACE: Cary Cooper, Robert j Alda dans “Cloak and Dagger”.CAPITOL: “Two Years Before the Mast”, avec Alan Ladd.Brian Donievy.William Bendix et Barry Fitzgerald.PRINCESS: “If I’m Lucky”, avec Vivian Blaine.Perrv Coma.Harry James et Carmen Miranda.KENT: “The Way Ahead”, avec David Niven.Aussi “Hi Beautiful”, revue, avec Martha O’Briseoll ef Noah Beerv.VILLERAY: “Tourbillon Blanc”, avec Sonja Henie et Don Ameche.Aussi “Of Human Bondage”, avec Paul Henried et Alexis Smith.VERDUN: “Jade Mask”, avec Sydney Toler.Aussi “Strange Voyage”.avec Eddie Albert.MIDWAY: “Alaska”, avec Kent Taylor et Margaret Lindsay.Aussi “Strange Impersonation”, avec William Gargan et Brenda Marshall-Ainsi qu’“Arizona Bound”, avec Buck Jones.EMPRESS: Frank Sinatra, Kathryn Grayson et Gene Kelly dans "Anchors Àweigh”.Aussi “The Gat Creeps” avec Lois Collier.OUTREMONT: ‘Danger Woman” avec Brenda Joyce.Ainsi que Fk Sinatra, Kathryn Grayson et Gene Kelly dans “Anchors Aweigh”.SAVOY: Jeanne Crain, Cornel W’ilde, Linda Darnell dans “Centennial Summer”.Aussi Signe Has-so et Preston Foster dans “Strange Triangle”.CHATEAU: Renée Saint-Cyr et Jules Berrv dans “Marie-Martine” ainsi qu’Alibert dans “Au Pays des Cigales”.DOMINION: Jean Marais dans “Amour sans Espoir” et Albert Préjean dans “L’Etrange Suzy”.CARTIER “L’Arlésicnne”, avec Raima, Gaby Morlay et Louis Jourdan ainsi que Marie Bell dans "Ceux du Ciel”.MAISONNEUVE: Odette Joyeux dans “Les Petites du Quai aux Fleurs” ainsi qu’Andrée Clément dans “Fille du Diable”, avec Pierre Fiesnav.PASSE-TEMPS : “Dragonwyck”, avec Gene Tierney et Walton Huston.Aussi “Three Sons of Guns”, avec Wayne Morris ct Irene Rick.Ainsi que “Old Texas Trail”, avec Rod Cameron et Fuzzy Knight.AMHERST : “Mademoiselle X”.avec André Luguet et Madeleine Sologne.Aussi “Crystal Ball”, avec Ray Milland, Paulette Goddard et William Bendix.EMPIRE: “Saratoga Trunk”.Aussi “The Truth About Murder”.NELSON: Barbara Stanwyck et George Brent dans “My Reputation”, et Joan Leslie et Robert Aida dajis “Cinderella Jones”.ORLEANS: Betty Grable, Dick Haymes et Phil Silvers dans “Diamond Horseshoe”, et Stan Laurel et Oliver Hardy dans “Bullfighters”.BEAUBIEN: Le Débrouillard, avec James Gagney et Bette Davis.Aussi Phantom of tând St., avec Dave O’Brien.ORPHEUM: “Carmen”, avec Viviane Romance, Jean Marais, Lucien Coedcl, Julien Bertheau et Jean Brochard, LAVAL: The Wife of Moule Cris-lo, avec John Loder et Leonore Aubert.Aussi‘A Letter for Evie, avec Masha Hunt et John Càrroll.PARK: George Sanders, Signe Hasso et Carole Landis dans A Scandai in Paris, ainsi que Captain Caution, avec Victor Mature, Alan Ladd et Brucet Cabot.5th AVENUE: Laurence Olivier, Joan Fontaine dans liebec.a.Aussi Eddie Albert, Fay Marlowe dans Rendez-vous with Annie.CENTURY: The Hoodlum Saint, avec William Powell, Esther Williams.Aussi Allotment Wives, avec Kav Francis, Paul Kelly.HOLLYWOOD: Uo Tou Love Me, avec Maureen O’Hara.Dick Hay-ines.Aussi Her Kind of Mon, avec Dane Clark, Zachary Scott.STELLA: Le Chant de t’Exilé, avec Tino Rossi, Ginette Leclerc.Aussi Aimé Çlariond dans Fontainebleau.PERRON: “Le Diable s'en mêle’, avec Jean Arlhur et Robert Cummings.Aussi “Dangerous Partners”, avec James Craig et Signe Hasso.Mutiqua PLATEAU: Tino Rossi, chanteur, accompagné par un orchestre à cordes et assisté d’artistes de choix.(6-7-8 février.) HIS MAJESTY’S: Opera Guild présente l’opéra “Madame Butter-flv” - " ' avec le concours de SIMONE LAMARCHE, contralto Félix-R.Bertrand, accompagnateur Admission : $2.00 — 1.50 — 1.00 Billets en vente chez fcd.ARCHAMBAULT, MA.6201 — WILLIS 9l UO.PL.9526 Impresario : GEO.,A.ROBERT 436 esl.Sherbrooke —R H Arbour 9151 A ¥ U DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 15 JANVIER 1947 Irrégularité des stocks canadiens et américains VOLUME XXXVIII No 10 BOURSE DE MONTREAL X* total du Tentu a été de 58,444 action» et de 135,875 action» minière» en comparaison de 88,438 action» et de 135,604 action» minière» lundi dernier.?ente Haut Bu D.et» Vente Abmw 18% 18% 18% 400 Hamilton Bridge 30 Abitibi Pr.3.50 pfd.38 - - - - - 22% 22% 22% 194 193 193 8% 8% 8% 93 93 27 27% 22 22 23 23 3% 3% 95 27% 22% 25% 25 V 14% 14*5 48 25% 25% 18% .17 17 25% 17 25 Ac&d.-Atl.A 125 Aluminium .85 Argus Corp.18 Argus pfd.154 Asbestos .715 Bathurst MA" .445 Brazilian .1300 B.C.Forest Prods 15 Bldg.Products .25 C.Forgings A 100 Can.Steamships 10 C.Steamship pfd.1170 Can.Brew.10 Can.Car pfd.29 Can.Converters 20 Can.Fairbanks pf.150 150 150 275 C.Ind.Alcohol 14% 14% 14% 110 C.Ind.Alcohol B 13% - 25 Can.Loco .33 V.150 Can.Oils .18v£ 260 Can.pac Rly .13Vi 315 Con.Smelting .85 Va 25 Crown Cork .45 6730 Dis.-Seagr.16 95 Dom.Bridge .75 Dom.Foundries 1260 D.Steel & Coal B.25 Dom.Textile 10 Donnacona pfd.75 Eddy Paper A .25 Enamel & Heating 11 155 Famous Players 80 Foundation Co.10 Gatineau pfd.15 Gen.Steel Wares 100 Gypsum.15% 13% 13% 33% 33% 18% 18 Vi .45 45 45 • 16'i, 16% 16% .33 H 33% 33 y.31^ 31% 31% .14 13»i 13% 104 104 104 20% 20% 20% s n 11 11 18% 18% 18% 25 25 25 110% now no!4 IS-li 15% 1514 126 Howard Smith 15 Howard Smith pfd.610 Hud.Bay Min.90 Ind.Accept.150 Int.Bronze pfd.1240 Int.Nickel .100 Lake of the Woods 10 Lang .20 15 Legare pfd.27 5 MacKinnon .6 1511 Massey-Harrls .18% 200 McColl-Front.24 25 Mont.Tram.31 265 Nat.Brew.46% 220 Nat.Drug pfd.13% 5 Nlagar Wire .26 105 Noranda.51% 260 Ogllvle .29 77 Ogllvle pfd.180 35 Ottawa Power .16 325 Page Hersey .33 50 Placer Dev.14% 410 Power Corp.11% 385 Price Bros.56 25 Rolland.15 5046 St.Law.Corp.10 372 St.Law.Corp.pf.37% 1155 Shawlnigan .24% 15 Sher.Williams .28 8 Sher.Williams pfd.171 36 Sicks Brew.13% 200 Sicks Brew V.T.13 65 Simpson's pfd.603 Walker ., .35 Winn.Elect, pfd.Banques : 390 Royale.24% Haut Bas D.vte 8 8 8 27% 27 27 53 41 40% 40% 34 33 33 37% 37% 37% 35% 34% 35% 35 35 35 18% 24 51 51% 28% 28% 180 180 Reflets de la Bourse La tendance s’est légèrement raffermie sur le marché de New-York durant la première partie de la séance aujourd’hui, mais les variations ont été peu prononcées, principalement parmi les valeurs diri- Emprunt de $35,000,000 de la Ce.de Tel.Bell V.»l»U»W»lS\.**l JSCAA Its* SV3 VC8SX.U*«a V48» *- g • * géantes.Les échanges ont été lents ! “our (execution d'un vaste program- 32 li 33 1114 Ü% 54% 54% 15 15 9% 10 3814 37H 24>4 24% 13% 13% 13 13 10414 1041,4 10414 25 - 24% 24% dès le début et le calme régnait sur le marché vers l’heure du midi, tandis que la tendance devenait irrégulière.Les spéculateurs se montrent peu'enclins depuis quelque temps à participer au marché et les achats ont plutôt un caractère sélectif et cela pour plusieurs raisons.Les consommateurs font la grève à cause de la hausse des prix et cela n’est pas sans nuire aux revenus futurs des industries en créant une demande moindre pour leurs pro- m* de construction — Les action noires seront appelés à se prononcer sur cette nouvelle émission le 27 février prochain 24% 24% LE CURB DE MONTREAL Cotes à la fermeture des cours le 14 Janvier 14 14 35 35 Haut V*nt.* 370 B.A.OU.26% 26% 26% 10 B.C.Packers A .15 100 Butterfly .,.10 10 10 3 Calgary Pow.pfd.106 150 Can.Indus.22‘/a 22% 22% 500 Can.P.& P.Inv.c 275 250 275 125 Can.Vickers 27 Vi 27 27% 70 Can.Vickers pfd.144 140 144 75 Cassidy's .15 5 Chateau-Gal 9 700 Claude Non (eta) 35 10 Claude Non pfd.56 50 Com.Alcohol .4% 2140 Cons.Paper .18 Vi 1075 Cons.Lithograph 16 10 Dom.Oilcloth .40 3073 Donnacona .19 50 Fanny Farmer '33 10 Gt.Lakes aPp.pfd.63% 100 Inv.Found.9 « w 62 McColl-Front.pfd.103% 103% 103 315 M.& O.Paper .17% - 25 Paul Ser.Stores .19% 29 Quebc Telephone .8% 200 Rand Stores .6% 57 Southmount (cts) 25 Haut B** 23 Vi 23% 23% Va>*'»rn 250 Unit.Distill.10 Unit.Sec.6Vi 130 Westel.23% 23% 23Vi Mines (cote n cents) 200 Arno .500 Centremaque 500 Duvay .900 East Sullivan 500 Eldona Gold .1000 Formaque .1000 Gold Beam .17% 53 18% 53 63% 63 Vi 9 'I1U.17% 17% 19% 19% 8% 8% 6% 6% 38000 Jack Lake .1500 Lingman Lake 5000 Llngside .800 Macdonald 1000 Quebec Yellowk 200 Quemont ($) 3000 Santiago .700 Sherr.-Gordon .300 Stadacona .9000 Westvllle .• 3% .18 18 18 .25 25 25 .20 20 20 .340 335 340 .72 72 72 82 82 82 ¦ 25% 25 25 .15 15 15 • 10% 8% a-i .110 110 110 .15 15 15 .440 425 435 .190 175 180 .26 26 26 .15 13 12 h 19 19 19 .27 28 26 .210 ilO 210 .65 BOURSE DE TORONTO Fermeture des cours le 14 janvier Haut - -as ! Perm.jibltlbi do pr Akait .125 121 Am Lard Ansley A1J011 11 11 25 88 Il Armla Arnt Aatoria Athona Atlas Yk Aubello 28 67 13 8 67 Aumaq Bankfl .68 68 Base Met Bear 9 9 Beaulieu Berwick Bevco Bralorne 107 92 102 Brazil 2?23 24 Brewla B C Forest Broulan 40 40 40 Buff Can .21 gutt RL .31 Calder .25 Caillnan .U Cam ft L.2i*9 O Brew .23% CPU .13% Cent Pat .Chem Res Cheskirk Cl imo ., Sitral ?ocheno .300 205 200 60 60 25 23% 52 52 11% O’Sull .62 Vi Pacalta .7 Pac E .56 Paramaq .ig Pa’-bec .11 Paymast .52 Pen Rey.26 Pore Pen .29 Pow Rlv .34 Preston .171 Que Man .107 Quemont .19% Regcrt .69 Rlchmac .40 Rochette .10% Rouyn .40 Roxana .75 Rush .4a Sannorm .23 Sheas .13% Sheep .134 Sherritt .228 Simp .31 do B .27 pr .103 Sladen .50 Steep Ro .214 Sulllv .230 Surf .26 Sylvan .235 Thom Lund .47 Vi Thurbois .48 TomblU .25 299 37 37 68 68 47 47 13% 14 55 56 16% 16 Vi 159 164 70 71 116 116 18% 18 Vi 18 Vi 1*8 143 145 140 130 130 Î9 19 19 50 50 50 „ 5% 5Vi 5% 2C‘S 206 106 30 335 345 112 106 US 74 69 73 29 28 23 Common .Jon Beattie .(is Jreetau .50 Denison .14.Oetta .se Dlst Seag .!6 Olcken .105 Diacov .72 Div Int .ij Dome .Donalda .Duquesne .Duvay .5 Amphi .3 Crest .S Mal .5 Sull .ülder .Sldona ____ SI Sol Fed Kirk .Fleet .Gillies .Glen ora .Gods Lake Gold Eagle Gold Hawk Gold Arrow Goldor .Golrivue .Gunnar .Halcrow .Hard R ____ Harker .H&rrlc .Hasoga .Heath .Hedley ».Heva .HI Sar .Homest .Hosco .Howey Hud Bay .Hugh Mai .Imp Tob Int Nickel .Int Pete .Int Uran .Jacknl Jack Waite Jason .Joliet .Kayrand Kenville .Kirk Go Kirk L • • • Kirk To .Laguerre .L Default .Kelwren .L Rowan .L Shore .Lang .Lapaska .Lcitch .jexin .Lit L L • • • • Lcuvlc .Lard U .Lunward .Lynx .Macassa Macdonald MacFle .MacLeod .Madsen .Magnet _____ Man Ea .3% Marcus .103 Martin .11 MacKenzie .82 dcMar .57 Jld Con .7 Vfln Corp .850 Mtl Pow .19% Mylam .32 Ncvr Bidlam .U New Calum .135 Nichol .10 Vi 10 Vi 10 Vi Nlplss .199 199 199 Noranda .51% 51 Vi 51V, Norben .73 70 73 Norgold .8 8 8 Sormetal .193 170 192 .14 13 14 £ ïnc* .33 30 03 New Marlon .39 39 39 O’Brien .2(0 197 200 2?rama .150 143 150 .20 20 20 .20 18 20 Ojjmtra .10 10 *fo Or lac .•;» «10 Otliko 214 230 25 235 47 Vi 43 ._ __ 25 Un Corp B .20% 20 20 g“ S‘eel .9% 9!i 9>,i Upp Can .244 237 240 Waite .455 445 455 Walker Wasa .Wiltsey .Wlnora .Wr Harg .Yellorex Ymir CURB: Con Paper .18% 18Vi Int Paper .49% 49% Total des ventes.1,053,000.iluits, de plus, la situation ouvrière est quelque peu embrouillée actuellement, et il est difficile présentement de prédire ce qui résultera des pourparlers entre les chefs unionistes et les dirigeants de l’acier aux entretiens prevus pour demain.Si les nouvelles sont favorables, il se peut que les cours s’en ressentent favorablement, mais au cas contraire le marché pourrait bien accuser de nouvelles pertes.Le dollar canadien a baissé de % de point à un escompte de 5% pour cent par rapport au dollar américain.La livre sterling a reculé de 1» de point à $4.03.K» La Barclays Bank Limited a tenu ces jours-ci sa 52ème assemblée annuelle.Le rapport indique que ses ressources atteignent un chiffre sans précédent dans l’histoire de cette banque et que les dépôts ont augmenté de 163.74,640 livres sterling à 171,728,109 livres sterlin.M.Edwin Fisher, président, a déclaré que cette augmentation est attribuable, en partie, au financement du déficit du gouvernement anglais, politique qui doit être enrayée, à cause des dangers infiationnaires qu’elle comporte.Une année de paix vient de s’écouler et nous avons eu à faire face à de nombreux problèmes.Mais malgré ces difficultés, certains progrès ont été accomplis.M.Fisher a dit en terminant que le problème qui occupe le pays actuellement est le maintien d’un niveau de vie raisonnable et pour ce faire, il fallait de toute nécessité un fort développement du commerce extérieur anglais.* * * Goldora Mines rapporte que durant le mois de décembre, le trou no 75 a été foré à une profondeur de 600 à_ 1048 pieds, et coupe le trou no 74.Ce dernier sondage a révélé une valeur de $1.85 d’or sur une largeur de 20 pieds à la prin cipale veine.Le No 76 a été foré verticalement à une profondeur de 800 pieds afin d’explorer certaines veines, les analyses du minerai ne sont pas encore connus.* * * m ,nv ™ Le* recettes nettes de Guaranty 6?«s Trust Company ont été de $49,080 40 40 ; durant l’exercice financier terminé loy, le 31 décembre, en regard de $41,-36 751 l’an dernier.L’actif total s’élè- ve à $28,303,656, soit une augmentation de $4,887,347 et les dépôts s’établissent à $5,683,042, soit $1,-582,658 de plus que l’an passé.Le report se chiffre à $16,482 contre $11,607 antérieurement.Les autorités fédérales procéderont aujourd’hui au rachat par anticipation à 100 de $30,000,000 d’obligations du Dominion 2 1-2 pour cent, échéant le 15 janvier 1948.¦* Ÿ * Actions qui se vendent aujourd’hui ex-dividende tant par action ordinaire que par action privilégiée: Banque de la Nouvelle-Ecosse, .30; Shawinigan W, and P.Co., .30; Quebec Power Co„ .30 cents; Atlas Steel, 15 cents.Haut Bas Perm.75 47 47 22 22 13% 13% 132 133 210 222 31 31 26% 26% 104% 104% 46 47 24% J4 55 56 14% 14 14 14 315 320 20 24 11 11 18% 49% Dividendes payés aujourd'hui 49 48% 48% 39 3b 39 41 40 40% 12% 10% 10% 14% 14 14% 35% 34% 33% 14% 14% 14% 50 49 49 10 10 10 19 18 19 46 45 45% 80 77 80 18 17 18 35 35 35 39 39 39 149 145 145 17 16 17 41 40 f, 19% Bourse de New-York New-York, 15 (A.P.) — Les valeurs dirigeantes ont affiché un ton irrégulier au cours de la matinée sur le marché de New-York tandis que les échanges se poursuivaient Les entreprises suivantes distri-i J,1*.ra*cn**/ Chrysler, Consolidated hueront aujourd’hui des dividendes .J ls?,n’.American Radiator, West- 36 35 35 138 136 138 V3 108 113 m 186 190 2.0 265 270 13 12% .3 35 35 35 :6 23 23 323 320 333 4-*5 425 440 24 22 24 193 190 193 350 350 350 45 45 45 314 314 es loi lo :i 80 80 54 57 ey* 7 810 925 W.!9i,4 31 31 10 10 130 135 à leurs actionnaires: Bill Hats, .10; “A” priv.10; B.C.Combn.Enter., priv., 1.25; Cons Smelters, 1.25; extra.1.00; C.I.L.,, priv., 1.75; Can.Gcn.Bivcst., .15; Com.Alcohols, .05; priv., .10; Dom.Dairies, .4t; Dom.Glass, .25 et .40; priv,, 35; Dom.Textile priv., 1.75; Power Corp., 1.50; non-cum., priv., .75; United Bond, .25 et .75; Int.Mill.A, priv., 1.00; Barber Ellis, priv., 1.75; Gen.St.Wares, .30; Eastern Twps, .25; Gen.Prods A et 8.50; priv., 2.50; Gen.Trust, 1.25; Guaranty Trust, 1% pour cent; Guaranty of N.A., 4.00; Grandview Mines, .01; Gt.Lakes Power, 1.75; Hunt’s Ltd., .20; Highland Bell, 1.05; Holt Renfrew priv., 3.50; Invest, Foundation, .75; Int.Foundation, .35; St.Law.Corp., A, .25; St.L.Pap .priv., .75 et .75; West Grocers, 37V4; priv., .35; Int.Bronze Powders, .20; priv., 3714; Journal Publish., Ott., .17; F.abatt, John, .25; Lake St.John, .50 et 1.00; W.M.Lowney, .12%; Mar.Tel.and Tel., .20; priv.,17%; Moirs priv., 6.00; Mont.Telegraph, .48; Nat.Biscuit, .30; N.B.Tele., 13; P.E.Dome, .01%; So.Can.Pow’., priv.,» 1.50; Tuckett, priv., 1.75; West Breweries, .21); N.St.Car., 37%.ern Union “A”, Kennecott, Good year et Sears-Roebuck ont marqué de légers gains, mais à la baisse A 1 assemblée annuelle et générale spéciale des actionnaires qui aura heu le 27 février, les administra-t*e Compagnie de Téléphone Bell du Canada demanderont l’au-lonsation —_ comme ce fut le cas 1 année, dernière — d’émettre une série d’obligations pour un même montant global de $35,000,000.L’intention en est signifiée dans lavis de convocation et dans une declaration formelle signée par le président de, la compagnie, M.F.Johnson, et jointe aux chèques du dividende trimestriel ordinaire, qui parvenaient ^ aux actionnaires aujourd’hui même.Un vote affirmatif des deux tiers du capital émis est necessaire pour autoriser une émis, sion d’obligations.La Compagnie de Téléphone Bell “doit exécuter le plus vaste programme de construction dans son histoire”, affirme le président, “et la demande de service téléphonique se maintient à un niveau très élevé.Les prévisions actuelles indiquent qu’en 1947 on enregisfrera une augmentation, encore plus forte qu’en 1946, année qui fut marquée par l’addition de 125,000 téléphones.De plus, le développement du réseau interurbain, dont l’usage ne cesse de s’accroître, entraînera des déboursés considérables.Lors de la dernière assemblée an.nuelle tenue en février, les actionnaires autorisèrent l’émission d’une tranche de $35,000,000 d’obligations pour permettre à la Compagnie de rembourser les $30,000,000 d’obligations, Série B, à 5%, échéant le 1er juin 1957, le ou après le 1er juin 1947, si la Compagnie y trouvait son intérêt.Les seuls autres engagements de 1947 inscrits dans le bilan comparatif du rapport annuel de 1945 consistent en $3,000,000 de billets à 2% échéant le 1er août prochain.L’automne dernier, on effectua une nouvelle opération financière pour une somme d’environ $25,000,-000, quand les actionnaires canadiens se virent octroyer te droit d’accepter une nouvelle action de la Compagnie Bell par tranche de 5 actions dont ils étaient détenteurs au taux favorable de $145.Tout indique en ce moment que l’argent ainsi prélevé aura été entièrement affecté vers le milieu de l’année à l'accroissement du matériel et de l’outillage.Dans son allocution annuelle aux employés à l’occasion de la Noël, M.Johnson révélait que la Compagnie avait dépensé quelque $35,000,' Une gestion qui représente quelque cent vingt millions Tels sont aujourd'hui les capitaux et l'actif des filiales économique de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal— Réception du personnel Nommé vice-président La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a reçu, cette année, les administrateurs, chefs de services et agents recruteurs de ses filiales économiques.C’est le président général de notre société nationale, M.J.-A.Tremblay, qui a souhaité la bienvenue aux invités.Etaient présents à ses côtés le trésorier général, M.J.-Emi-le Boucher; l’exprésident général, M.Charles-Auguste Chagnon et le directeur général, M.Donat Allaire.Ont répondu aux souhaits: M.V.-E.Beaupré, président, au nom de la Caisse Nationale d’Economie, pionnière du placement en viager au Canada, puisqu’elle fait remonter sa fondation au 1er janvier 1899; Me L.-Athanase Fréchette, président, au nom de la Caisse Nationale d’Assurance-Vie, qui a obtenu sa charte provinciale en avril 1945; M.Henri Ouimet, directeur général adjoint, au nom de la Société nationale de Fiducie, dont les opérations se poursuivent depuis 1918; M.J.-A.Constant, surintendant du service de recrutement des caisses nationales d’Economie et d’Assurance-vie.Actif considérable M.Ouimet, parlant au nom de toutes les institutions, comprenant aussi la Société nationale d’Assu-rances, qui s’occupe de risques d’incendie depuis quelque six ans, a déclaré qu’elles gèrent aujourd’hui, en capitaux et actifs, l’énorme somme de $120,000,000 et paient aux nôtres en émoluments et salaires près de $300,000.Il a aussi appuyé sur les autres bienfaits qu’elles assurent depuis plusieurs années et qu’elles continueront d’assurer pendant des générations non seulement aux Canadiens français oer^o"”''!-lement, mais k nombre de nos autres institutions nationales .es que.municipalités, commissions scolaires, fabriques, corporations épiscopales, communautés, etc.Etaient aussi au nombre des invité# de marque, Me F.-Eugène Thernen, avocat, administrateur et conseil de la Caisse Nationale d’As-surance-Vie; Me Lionel Leroux, notaire, administrateur de la Caisse Nationale d’Economie; MM.Alexandre Cousineau et Ulric Carrière, surintendants adjoints des services de recrutement des deux institutions; M.Alexandre Houde, directeur du service des sociétaires; Daniel Meunier, René Jodin et René Shedleur, directeur et adjoints du service de comptabilité; Réal Brassard, chef du secrétariat , des agences métropolitaines et provinciales.La réception marquait la clôture du congrès des agents des deux caisses, tenu au Monument National sous la présidence de M.J.-A.Constant.Trois nouveaux clubs Trois clubs de vendeurs ont été fondés au cours de ces assises; le club Cartier, dont font partie MM.J.-Théo.Poliras, Québec, président, et A.-B.Charbonneau,’ Montréal, vice-président; le club Diwernay, avec comme président, M.Rigobert Tessier, Joliette, et comme membres, MM.Roland Simard, Arvida; J.-B.Roux, Victoriaville; Ubald Lanthier, St-Jean; Alcide Patenaude, Laprai-rie; Paul Ouellet, Rivière-du-Loup; et Alexis Côté, Montréal; le club Viger, dont le président est M.Lucien Meloche, St-Lambert, et le vice-président, M.Arèade Noël, Montréal.Nous avons encore remarqué parmi les congressistes, MM.L.-H.Collet et J.-B.Daigle, Sherbrooke; De-nis-W.Savoie, Tecumseh, Ontario; Arthur Bourgeois Jean-Louis Cousineau, Georges-H.Rousseau, Emile .Bilodeua, Roger Charron, Isidore - Patenaude, Montréal; Gustave Pelletier, Ottawa; Lorenzo Proulx, Hu-berdeau; Gérard Ouellet, Rivière-du-Loup; Noël Descary, Drum-mondville; J.-B.-W.Beaudoin, Cap-de-la-Madeleine; Yvan Roy.Trois-Rivières.Forte production de papier au pays New-York, 15 (C.P.) — ta production du papier à journal au Canada en décembre s’est élevée à 341,951 tonnes, sur un total de 430,-420 tonnes pour toute l’Amérique du Nord, soit le plus haut chiffre encore vu pour ce mois.En décembre 1945, il avait été de 365,840 tonnes.Pour 1946, le total a été de 5,276,953 tonnes, dont 4,143,392 produites par le Canada, 770,980 par M.WILLIAM MANSON, qui a été nommé au poste de vice-président en charge de tous les services de chemins de fer et de communications du Pacifique Canadien.Il aura ses bureaux A la gare Windsor, à Montréal.Les obligations Dom.du Canada 3% 1951 .Dom du Canada 3% 1952 Dom.du Canada 3% 1954 .Dom du Canada 3% 1963 .Dom.du Canada 3% 1956 .Dom.du Canada 3% 1957 .Dom du Canada V/f. Senneterre; Barrante Am°S et J'-A’ Val1^ tée par M.Hermits MauHcIfde1 La GaZuerduXord°ni0 de Ui n,'1;AfK.:- Sn'ilh, représentant du rendu à vTrarn (le Montrë;l1 s'étant .du a \dl d Or pour y rencontrer PL 5151 OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 SAMEDI COMPRIS LA NOUVELLE CALANDREUSE ELECTRIQUE “GLADIRON” la repasseuse électrique la plus moderne à ce prix Repasse une chemise en 4Vi minutes ' S Un genou actionne le moteur Libère les mains de tout mouvement.les voyageurs, ceux-ci sont aussi ac- compagnés de M.R.B Corrioan sumtenria",.p.Tangué eHf-E CanadieUnTat!on/,eS V°yageUrs du Nos entrevues ¦' .¦ A mmijj Trois-Rivières balcons enneigés ;|_c Comité du tourisme Les Irois-Itivières, 15 (D.N.C.).Mise en garde de M.Raymond Pare/1 recommande deux Octrois ü.Esc.Mgr Maurice Roy, évêque des Trois-Rivières, a fait une visite au Conseil 1001 des Chevaliers de Colomb.Le grand chevalier, M.Maurice Laurin, lui présenta les hommages des Chevaliers de Colomb.Mgr Roy traita dans une brève causerie des devoirs des Chevaliers de Colomb et les invita à vivre chrétiennement dans tous les détails de la vie.Ÿ * * • M.Philippe Cantave, consul général d’Haïti au Canada, a été l’hôte des Anciens Retraitants de la paroisse St-Philippe.Devant un nombreux auditoire il a traité de "La vie catholique à Haïti”.Hé A* D’après le recensement paroissial que vient de terminer M.l'a b lie ; U V, U, U V|U^ TWU0 , >>V.LI .V (, «, 1.1,, Avila Perron, la population de la ' par le balcon, par la galerie arriè-paroisse de St-Adelphe, comté de i re mais, malheureusement il vous Champlain, atteint actuellement j est impossible d’ouvrir, la neige et 1,835 âmes.Au cours de 1946, il y.la glace régnent en maîtresses, c’est eut 17 sépultures, 65 naissances et - donc l'asphyxie qui vous attend, 17 mariages.vous et les vôtres.Il y a plus, pour * 46 * se débarrasser de l’arbre de Noël directeur du service des incendies On nous communique: En cette p'-riode particulière de l'année, nous remarquons non sans effroi, qu’une multitude de balcons et autres sorties multiples, sont enneigés à un tel point, qu’ils empêchent totalement les portes de s’ouvrir.Qu'est-il arrivé?c’est que, par une négligence quasi criminelle, au lieu d’y enlever la neige après chaque bordée, on a laissé celle-ci s’accumuler de façon à vous rendre prisonniers dans voire propre logis si l'incendie s’y déclare, soit le jour, soit la nuit.Avez-vous songé à ce qui arriverait, si l’incendie bloquait votre sortie régulière?Sans doute que vous Chercheriez à fuir M.Sinaï Toupin, 69 ans, gardien aux chantiers de construction des ponts du St-Maurice.est mort subitement à son travail.La découverte île son cadavre fut faite samedi par des employés de la Dufresne ÊTi-uineering.Toupin succomba à une crise cardiaque.11 laisse sa femme, née Cloutier (Claudia) ; un fils.Mau.uce Toupin; ses filles, Mme Ubald Michel, Mlle Cécile Toupin, Mme P.Vulotainte et Mlle Cécile Toupin; ses frères, MM.Rosario et Richard ioupin.•Ÿ ¥ ¥.Malgré la finurie de matériaux, la construction a établi, en 1946, un record à Grand-Mère.Les 157 permis accordés par la cité ont donne une valeur totale de *869.690.À’ -'é A- Au cours de l’année, la taxe de vente de deux pour cent imposée aux contribuables des Trois-Rivières et à ceux du Cap-de-la-Madelei-ne ont rapporté à la ville des Trois.Rivières plus de $235,000 et au Cap-dc-la-Madeleine $44,944.27.¦t* ?A la suite de la St.Lawrence Paper et de la Consolidated Paper, {'International Paper a donné à la cité avis d’un appel contre le rôle d’évaluation de l’année 1947.Ces mêmes compagnies avaient contesté le rôle précédent et leurs causes sont maintenant devant la Cour d'appel après un premier jugement de M.Ferdinand Roy maintenant partiellement les prétenllons de la cité des Trois-Rivières mais en rejetant d’autres.Ces compagnies devaient payer plus qu’elles proposaient.qui, maintenant est devenu sec et n’est plus de mise, certaines gens l'ont tout simplement jeté là, sur le balcon, sur la galerie, devenant ainsi un second obstacle puisqu'il sc consolide dans la neige et la glace.Combien de malheurs se sont abattus sur notre population par semblable négligence.Allons, pères de familles, grands frères, etc., servez-vous de la pelle et tenez ces lieux libres en tout temps.Vous ne savez pas où, ni quand, l’incendie peut se déclarer et, si par malheur vous êtes parmi ces imprévoyants, vous aurez à déplorer la perte d'un être cher, si vous-mêmes vous n'ètcs victimes de votre propre négligence.et $2,500 à l'Office du tourisme $1,000 à l'école de tourisme — Importante réunion* Le Comité consultatif du tourisme, attaché à l’Office d’initiative économique et touristique, a tenu une importante réunion hier après-midi au Mount Stephen Club.Les présidents conjoints, MM.Maurice Trudeau et John H.Molson, étaient présents, de même que M.Camillien Houde, maire de Montréal et membre exofficio du comité.| ne se rappelait pas que'ïe qua“rt dë Apres discussion, les membres | la popudation américaine vit aux ont décidé de recommander au Co- j frontières de la province de Oué-mité exécutif de la ville de Mont- bec, ce qui représente un nombre réal de voter un octroi de $2,500 à : considérable de visiteurs possibles l’Office montréalais du tourisme et oui pourraient venir chez nous dé- Le tourisme, industrie principale du Québec M.Watson Fournier •ï ProPag!inde n’est égale ^ a celle qui nous est faite par le tou- ëcviWniHncain lui-même, lorsqu “i i innl nLdu p?ys de Québec”.Ce 1 sont les paroles de quelqu’un oui prèsSdeV*ëniIaDcé €f diri«é pendant vfnîtoi i pt 81®,.n.0ire bureau provincial de publicité à New-York sance5rie* dou,e .Pgrler en connais! snë s caus-e: 'i s as'1 de M.Wat-son A.Fournier.Selon lui, notre bureau là-bas est vrah1ïï°ni essen.liel et rien ne de-'fait e,re épargné pour étendre son champ d artivite; cela, parce que le tourisme est pour notre province sa pnnmpale industrie, tfn* pourra?! s etonner de cette assertion si on Maintenant sur le marché .la nouvelle ca-landrëuse électrique "Gladiron”.rouleau spécial pour repasser .tourner les chemises ce toutes-sortes .blouses.Plus rapide que toute autre machine sur le marché.Exige un espace de moins de deux pieds .une fois repliés sur elle-même.Modèle transportable .dans la cuisine .salle à manger, etc.installation rapide et simple.50 Actu.ll*m»nt *n démonstration chat Dupuis Frères, mezzanine (De Montlçny-) l» nombre est restreint — Erites-vous un désappointement en venant acheter la vitro demain.^§rà*èi»et
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