Le devoir, 26 mars 1964, jeudi 26 mars 1964
VOL.LV — NO 71 Ë A I S CI QUI DOIS MONTRÉAL, |IUDI 26 MARS 1964 MÉTÉOROLOGIE FÊTE DU /OC R Nua««ua.MaRimum : 35 JEUDI SAINT L*t librairiRt Gracxeustiè de SHEARER LUMBER CO.LTD MONTREAL F.PILON INC.papetents - uartylofraphe* Accessoire» 6e bureau Le processus de l'unification des 3 armes, amorcé Les services d’intendance Qui prendra ta tête de l'Etat-major.?Mr Jeen-Pierrt FOURNIER OTTAWA — Qui com-minder* Ig futur* arme* canadienne?Parmi la douzaine de candidats auxquels on concède de bonnes chances d'accéder à la direction suprême des troupes, deux officiers à la retraite et trois officiers d'active, dont un Canadien français sont en tête de liste.La candidature la plus plausible est celle du chef de l'Etat-Major général actuel, le maréchal de l’air Frank Miller.Agé de 56 .ans, le maréchal a déjà servi durant 33 ans dans l’armée de l’air, n est dynamique, familier avec tous les rouages des alliances militaires auxquelles adhère le Canada et respecté des trois services armés.Depuis que M.Hellyer a assumé la direction de la Défense Nationale en avril 1963, il a été l’un de ses appuis les plus fidèles.Favorable à l’intégration des forces armées, il a aidé le ministre à vaincre les résistances parmi les cadres des trois armes.Qualité non négligeable, il jouit en outre d'une grande réputation auprès des militaires américains.Le plan d'intégration qu’annoncera le ministre aujourd’hui dans son livre blanc créera une armée ré- eulière de 120,000 hommes.a réalisation du projet s’échelonnera sur une période de trois à cinq ans.Il n'est pas certain que le ministre fasse connaître dès aujourd’hui le nom du commandant suprême mais il annoncera la mise sur pied immédiate d’un état-major unique et la désignation du commandant ne devra pas tarder.Outre le commandant en second et du chef de chacun des services de la logistique, du personnel, de l’entrainement, de l’administration, des opérations, des plant et de la technique.Le lieutenant - général Geoff Walsh, chef d’état-major de l’armée de terre, et commandant en second de l'état-major inter-armes, est aussi un candidat possible à la direction de la future armée.Le général Allard Il se pourrait toutefois qu'il conserve son poste de commandant en second si on lui préfère le maréchal Miller au commandement suprême.Le général Walsh, dont la carrière militaire remonte à 1930, fut aussi partisan du projet d'unification des trois armes.Le major général Jean-Victor Allard, qui s'est distingué en Italie et en Hollande durant' la guerre, est le seul officier canadien-français auquel on reconnaît des chances d'être promu à l'état-major.Depuis 33 ans dans Tannée de terre, il a eu une carrière exceptionnellement brillante.Détenteur de quatre médailles militaires, il a déjà siégé à Tétat-major inter-armes de 1958 à 1961, lorsqu'il est devenu le premier Canadien à cwnmanaer des forces britanniques.D a été fait commandant de la quatrième division de Tarmée du Rhin, en Allemagne, le poste qu’il a quitté en octobre dernier pour revenir aux quartiers-généraux afin d’y mener des etudes sur la réorganisation Je Tarmée.Voir page 2 : Le major armee - manne, fusionnés.OTTAWA (DNC) — Le ministre de la Défense nationale, M.Paul Hellyer, présentera aujourd'hui à la Chambre des communes le Livre blanc promis par le gouvernement dès son arrivée au pouvoir.Le document d’une trentaine de pages, qui est le fruit de 10 mois d’études approfondies, proposera l’unification des forces armées et arrêtera la politique militâïre du Canada en conformité d’un plan décennal.Le budget des dépenses de guerre, qui s’élèvera h $1.6 milliards durant l’exercice fiscal 1964-1965, demeurera stable durant les cinq prochaines années, prévoit-on.afin de permettre au ministre de dresser des plans plus réalistes.Lesage pourrait décider du cas du juge Adrien Meunier Ql’EBEC.— l,e bureau 6u procureur général veut étudier les notes sténographiées de la pre-enquête pre sidée par le juge Claude Wagner, et qui a amene celui-ci s recommander notamment des accusation* de parjure contre le juge Adrien Meunier de la cour supérieur*, avant de décider de l’action à prendre C'est ce qu'a communiqué hier l'assistant procureur général.M.Rene Hamel, qui est en vacances jusqu'au six avril, il se pourrait que le premier ministre Lesage prenne lui-méme les décisions Toutefois on souligne que d'ici la fin des vacances parlementaires, le six avril, les procédures seront retardées par plusieurs jours de congé et que le premier ministre lui-méme sera accaparé par la conférence fédé-rale-provinciale.Entretemps, le juge Adrien Meunier n'a pas siégé hier matin en Cour supérieure comme il l'aurait fait en temps normal.Il avait été remplacé en cour de pratique par le juge Benjamin Robinson.On affirme que le juge Meunier a lui même demandé de ne pas sieger pour une période indéterminée.A Ottawa.M.Louis-Joseph Pigeon (PC Joliette l.Assomption Montcalm) a tente aux Communes de soulever un débat sur le jugement du juge Wagner impliquant le juge Meunier.M Pigeon a demandé si Tancien depute liberal de Papineau aux Communes serait suspen du de ses fonctions dans la magistrature.Avant que le président de la Chambre n'ait pu déclarer la question nreguliere.le ministre de la justice Guy Favreau.T actuel député de Papineau, a déclare qu il avait rte informe du jugement Wagner et du fait que le bureau du procureur général du Québec Tétudiait M.Favreau a precise qu'il n'a pas le pouvoir, comme ministre de la justice, de suspendre le juge Meunier T.e president McNaughton, pour sa part, a souligne que pour discuter d une telle question au parlement, il faut soumettre une pétition contenant des accusations détaillées, auxquelles l'accuse a droit de repondre I iiRWIMti .làlKVilàiiBiatw;.«iiililiii:iHltKiii;»i!i«!;iiii«i»», wiii nvj.iii L’intégration des forces armées s'échelonnera sur une période de trois à cinq ans.Dès la publication du livre blanc, les membres de l’armée de l’air, de Tarmée de terre et de l'armée de mer seront placés sous un commandement unique et, avant cinq ans.ils porteront le même uniforme.Le processus d'intégration est déjà entamé dans les services secondaires L'adjoint de M.Hellyer, M Lucien Cardin, a annoncé hier qu'on procéderait à une autre étape, le 1er avril, avec la fusion des services d’intendance de Tarmée de terre et de la marine.La décision fait suite à la recommandation d’un comité interarmes sous la présidence du commodore McClure, directeur général des approvisionnements de la marine.Le transfert de responsabilité.a fait observer M.Cardin, s’harmonise avec les méthodes d'approvisionnement en vigueur depuis 1955.Depuis cette époque, Tarmée de terre a fourni des vivres en gros aux établissements navals de Montréal, ainsi qu'aux stations de radin de la marine à Gloucester, Ont., Churchill, Man., Inuvik, Territoires du Nord-ouest, et Aldergrove, C.-B.L’armée fournira désormais à la marine toutes les denrées en gros dont «Ile aura besoin.La marine continuera cependant de contrôler les quantités de denrées qu’elle requiert.Le changement entraînera la fermeture des dépôts de vivres de la marine à Halifax, Nlle-Ecosse, et à Esquimau, C-B.Du sévère et du plaisant à la conférence sur le GENEVE—Le réalisme américain, avec M.George Bail, la medération dans la revendication des pays en voie de développement, avec le délègue de TLnde, le plus grand de ces pays, la ferveur révolutionnaire et un réquisitoire contre le capitalisme mondial, avec "Che" Guevara, ministre de l'industrie de Cuba, ces trois aspects de la politique mondiale ont été évoques hier au grand concile des échanges à Genève.Peur M.George Bail parlant hier matin, la conférence "doit traduire en notions pratiques les relations entre pays industrialisés et les pays en voie de développiement".Il n'existe pas de solution facile ou unique pour corriger le déséquilibre entre les deux groupes de pays.Après avoir naturellement préconisé le maintien du plein emploi dans les grands pays industrialisés.la réduction des tarifs douaniers, la stabilisation des cours des matières premières, "chaque fois que c'est possible le représentant américain s’est élevé en fait contre le principe de préférences générales aux pays en voie de développement, mais en acceptant et en appuyant les groupements économiques régionaux a admis les préférences spécifiques et régionales qui toutefois, a-t-il dit en guise d’avertissement ont des implications politiques et même militaires.Le délégué indien, dont la modération a été vivement appréciée par les grandes délégations occidentales, a réclamé: 1 ' Une refonte du GATT pour y admettre les pays à économies centralement planifiées.2' La réunion régulière de la conférence tous Tes 2 ou 3 ans; 3i La libéralisation du commerce pour les exportations des pays Le Vendredi Saint, Le Devoir ne sera pas publié OtiMin, V»ndf»dl Saint, le Devoir ne tira h> publié- En centéqvenca, la tarvld de la rédaction tara tanné aajonr-d’M.Far cintra, la partannol administratif travalllara an-|narf M, malt prtndra congé landL U Devoir tara “Je saisis cette occasion pour remercier sincèrement le gouvernement tinlandais qui a eu l’obligeance d'accorder un congé à son ambassadeur pour la durée de sa mission”, a précisé M.Thant.De son côté, a poursuivi M.Thant, le général Premi Singh Gyani, arrivé hier matin à Nicosie, doit prendre officiellement le commandement de la force internationale "au cours des journées prochaines” la période de trois mois prévue par la résolution du Conseil de sécurité commencera du jour où il prendra ce commandement et la force deviendra alors opérationnelle M.Thant a précisé que le général brésilien C.P.Cnavez, regagnera Baza, “après avoir remplacé avec distinction le général Gyani comme commandant de la force internationale durant l’absence de ce dernier”.Les Canadiens NICOSIE.— Les soldats canadiens sur Tlle de Chypre ont connu hier une journée de déception.Ha ont en effet attendu en vein que soit enfin déclarée opérationnelle la force de maintien de la paix de l'ONTJ à Chypre.Bombe à la gare Centrale La polie* de Montréal a déclaré qu'un* bombe a été trouvée è le consigne de le gere Centrele, hier epréa- midi.Le sergent-détective Léo Plouffe, expert en explosifs, e été dépéché sur les lieux, ¦ prés que le police du Ce-nadien National eut trouvé Tobjet enveloppé de papier, au cours d'une visite de surveillance de le consigne.Le sergent Plouffe » démonté la bombe qui était faite de quatre bétons de dynamite reliés par un fil à un réveille-matin.On e transporté l'engin eu laboratoire de la police pour fins d'onquéte.La police a dit que le bombe a été découverte quelques minutes après 2 h.30- Le sergent Plouffe a refusé de dévoiler l'heure è laquelle le bombe devait exploser.La commission Laurendeau-Dunton à London et Sudbury A London: au fond de tout, un problème de communication commerce en voie de développement; é) L’institution d’une préférence "générale uniforme et non discriminatoire” pour les produits manufacturés des pays en voie de développement Voir page 2 : Du sévère LA FORCE ENTRERA BIENTÔT EN OPÉRATIONS Chypre: M.Tuomioja est nommé médiateur GENEVE — M.Sakari Tuomioja, ambassadeur do Finlande à Stockholm, a été nommé médiateur à Chypre, les quatre gouvernements intéressés ayant donné leur accord, annonce un communiqué officiel.Il s'agit dos gouvernements de Chypre, Grèce, Turquie et Royaume-Uni.Le texte, qui porte la signature d'U Thant, précise que le diplomate finlandais se rendra à New-York le semaine prochaine pour consultations avec le secrétaire général des Nations-Unies.De là, il partira pour Chypre au milieu de la semaine.LES ESQUIMAUX "M.Lévesque est ignorant", selon un conservateur OTTAWA — Le représentant des Territoires du Nord-Ouest aux Communes, M Eugène Rhéaume, a déclaré que le» Esquimaux du Nouveau-Québec commencent à craindre et à se perdre en conjectures à propos des négociations sur le transfert de juridiction d'Ottawa à Québec.Il a dit en Chambre que le ministre des richesses naturelles du Québec, M.René Lévesque, qui a fait pression pour que le Québec contrôle les Esquimaux, a fait preuve d'une "incommensurable ignorance” à leur sujet.M.Rhéaume a cité Lévesque qui se serait opposé à la tenue d'un référendum tur la question des juridictions.Le ministre aurait dit que les Esquimaux ne sont pa» suffisamment évolué* pour prendre une décision.“C'est le pire type d'hypocrisie”, a-t-il dit.Les Esquimaux du Nouveau Québec ont eu le droit de voter au fédéral et au provincial depuis pas mal de temps.Ils constituent un peuple exceptionnellement intelligent.D« noir* envoyé ipecial.Michel ROT LONDON, Ont.— ‘‘Je sais que le problème existe.Mais il n'etf pas clair à mes yeux.|e n'en vois qu’une partie, comme le sommet de l'iceberg, |e voudrait faire quelque chose dans la mesure de mes moyens.Mais que puis-je faire T Si le Québec te trompe, comment l'aider à comprendre T Comment opérer le rapprochement ?je ne sait pat.C'ait un* jeun* femme de London qui dit le fend de »a pensée et qui cherche è comprendre.Comme elle, les 125 personnes qui perticipent è la rencontre régionale de la Commission d'enquête sur le biculturalisme tentent de voir clair.Mais le problème leur parait de plus en plus complexe au fur et è mesure que progressa la discussion, qui est franche, sereine et disciplinée.En fin d'après-midi, un met revient sur toutes lot bouches : communication.Quelques heures plus tôt, M.Leu-rondeau Tevait lui-méme souligné : la problème majeur, eu stade actuel de la crise, est ctlui de le communication.Co n'est pas seulement une affaire de comptes rendus eu d'éditoriaux de presse; x'eet aussi que les mets ne veulent plut dire les mêmes choses, les même» phénomènes ne provoquent pat des réactions semblables.Teut an conviennent.Nous ne savent pet, ditent-ils, ce qui te passe vraiment au Québec ; nous ne savons pet ce que veut le Québec; partout s'élèvent des murs; les journaux ne font état que des événements explosifs.Il faut donc, déclare-t-on dans toutes lot commissions, dos échanges plus fréquents; un* Information plus complète; un état de réceptivité de part et d'autre; un régime psychologique tel qu'il soit possible de communiquer facilement.Au bilan de cette journée, il faut en outre inscrire deux sentiments contradictoires, d'une part, constatent plusieurs participants, l'indifférence et souvent l'apathie prévalent dans cette région à l'égard du problème des deux cultures, indifférence ou epethio qua vient parfois troubler un cortain agacement è l'idée que le Québec est devenu un désagréable foyer de perturbation.D'autre part, en note un désir de comprendre et une disposition è reconnaître qu'il y a lieu de "faire quelque chose'*.S'agit-il d'apprendre le français ?Qu'attend-en de nous exactement ?Qu'on nous dise, une bonne fois peur toutes, ce qui ne marche pas.Nous, dans cette opulente région de London, voulons sauver le Canada.Nous ne voulons pas que le Québec se sépare.Nous voulons que tous lot citoyens, de toutes les provinces, s'emploient à créer un seul et même pays.Tous sont d'avis qu'il convient d'intensifier l'enseignement du français au niveau primaire et secondaire, de multiplier les occasions qui pormettrent ensuite d'utiliser davantage cette langue, d'uniformiser l'enseignement de l'histoire du Canada dans l'ensemble du pays afin de corriger les nombreuses lacunes actuelles; d'enrayer les préjugés qui miment les rapports ontro groupes ethniques."It is mainly a question of heart education", affirme un délégué pour qui le problème s'inscrit dans un» perspective de relations humaines et psychologiques entre groupes.Beaucoup de participants pensent qu'il faut écarter le biculturalisme et opter pour lo multiculturalisme.D'autres croient qu'on peut établir un régime de coexistence culturelle, mais veulent savoir comment les Anglo-Canadiens devront s» situer par rapport aux Canadiont français.Il faudrait, précisa un participent d'erigine polonaise, consacrer le pluralité culturelle et tendre è consolider un Etat unique et monolithe.Une femme de Windsor livre son expérience r ''J'ai été élevée done les deux langues et je me suis toujours considère* comme Cm*, dienne.Mais, depuis quelque temps, quand je vais dans le Québec, j'apprends que je suis Canadienne française.J» n'éprouve pas cela, pourtant, mais je reconnais la différence t ils ne pensent pas comme nous, ils ne reagissent pas comme nous; ils n'ont pas été élevés comme nous." Un# fraction importanto de l'assistance croit è le vertu dee bons sentiments."Il suffit, explique un voyageur de commerce qui se rend souvent dans le Nord-Ouest québécois, de faire la moitié du chemin.J'ai consteté que ces genslè sont très hu- Voir page 2 : A LONDON A Sudbury, un débat sur la question des écoles séparées SUDBURY —- Le» divisions religieuses, linguistigiiee »t sociales du nord de TOniarin sont sppanie» en plein* lumière hier alors que 1a Commission royale jsmono! Environ 135 représentants de 1* region se sont inscrit* à d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme tenait une audience preltmineir* dans et centre minier très cosmopolite epré cette journée d'études présidée par cinq membre* de la commission royale.H y avait 10 groupes de discussions.Les Canadiens français qui sont au nombre de 180.000 dans le nord de l’Ontario et forment 37 pour cent de la population de Sudbury, ont fait part de leurs crainte* de perdre leur langue et leur héritage culturel.Il* ont réclamé de* écoles secondaires séparées de langue française ou au moins de l'enseignement en français dans les ecoles secondaires publiques."Nous sommes fatigues de devoir lutter continuellement pour les droits qui nous furent garantis à la Confédération" a déclaré une femme.Les délégués de langue anglaise ont dit qu'ils n aiment pas la tendance qu'ont les Canadiens français à vouloir créer une "ségrégation" dans le système scolaire et la vie sociale.Ils ont déclaré qu'il serait trop coûteux d'avoir deux système» scolaires.LES QUERELLES Les représentants des immigrants el des autres groupe.» ethniques ont dit qu'ils ne sont pas intéressés aux querelle* "entre les Anglais et les Français".Les porte parole de cea groupes, qui constituent 26 pour cent rie la population de la region de Sudbury, ont dit qu'ils sont en faveur d'un Canada où les gens seraient Canadiens d'abord et ou plusieurs langue* européennes pourraient être enseignées dans les écoles M William Stewart, syndicaliste minier, a déclaré pour sa part "qu'il voyait d'un très mauvais oeil le refus des Canadiens français de s assimiler Us pensent toujours à leur carae-tère français, jamais au Canada.Je crois que TOntario est une province anglaise".Il a proteste contre le fait que les Ifl femmes choisies par la Commission pour lui faire rapport de» discussions dans les groupes, etaienl toutes canadiennes-françaises.Il a en outre protesté contre le fait que les deux présidents de la Commission sont du Québec M.Davidson Dunton.co-président de la Commission a déclaré dans la matinée qu elle ne vise pas à promouvoir 1# français."Notre intention n'est pas de promouvoir quoi que cé soit, nous désirons simplement faire enquête Voir page 2: A SUDBURY, UN Le lieutenant général indien Péem Singh Gyani, déaigné par les Nations Unie* pour prendre le commandement de la force de paix, n’a semblé aucunement empressé de rencontrer les officiers canadiens, après son arrivée dan» Ttle tnt hier matin.Le colonel Edward Amy, commandant du contingent canadien s’est rendu au devant de Gyani, accompagné d’une ?arde d'honneur et de la fan-are du 1er bataillon du Royal 22e régiment.Gyani a dit à l’officier canadien qu’il aurait des entretiens avec lui durant les prochains jours.Le Canada est le premier pays qui ait envoyé de* troupes pour participer à 1a fore# de paix de TONU.Une violente tempête a fait rage sur Nicosie hier matin et plusieurs tentes des soldats canadiens ont été inondées.Hier, on célébrait à Chypra l’anniversaire de l'indépendance grecque et les troupe* canadiennes ont été confinée* dans leurs quartiers.La circulation indispensable a été réduite lu minimum dans les rue* de Nicosie.Une inscription très forte dans les universités de la province OTTAWA- — L'inscription dans les universités du Québec a plus augmenté qu’ail-leur* au Canada, sauf au Manitoba, durant Tannée académique 1963-1904.Le n ombra des étudiants à plein temps est passé de 47,324 à 53,950, révèle un bulletin du Bureau fédéral de la statistique, marquant un* augmentation d* 13-2 puur cent L'augmentation a été légért-ment supérieure (13.7) au Manitoba.mai* elle n'a pas dépassé 11.9 pour cent dans Ten-semble du Canada.Cest dans Tlle-du-Princ» • Edouard qua l'augmentation a été la plu* faible.EU* n’y a atteint qua cinq pour cent.Dana las autres province* du Canada, *11* fut comma suit : Terre-Neuva, 12.® p.c.; NUe-Ecosae, 9.8; Nouveau-Brunswick, 9.2; Ontario, 12.9; Saskatchewan, 11.2; Alberta, 11.8 *t Colombie-Britanniqua, • 5 Le témoin MacGregor n’est plus très sûr d’avoir aperçu une carabine dans le camion de Coffin Dt mire Mvtyé spécial, Marcel VIEMINCKX QUEBEC.— Ce bout de métal était dans l'esprit de M.MacGregor, en 1993 et jusqu'au procès de 1954.le "bout ri une carabine".Il Tavait déclare, dès septembre 1953.au capitaine Raoul Sirois qui avait enregistre les propos de ce témoin et les avait fait assermenter.Au procèa de Coffin, à Perce.M MacGregor avait rte tout aussi affirmatif.“J’ai vu, disait-il devant les jures a Perce, le bout d’une, carabine." D disait aussi : “C'était le 12 juin après la aouper.” Un* foi* Coffin déclaré coupable.MacGregor a modifié sa version d* ce qu’il avait vu.Tout d’abord, il a nié dans une déclaration assermentée avoir jamais déclaré que "sa vision” remontait au 12 juin 1953, “tout ce que je peux dire, c'est que c’était dans la deuxième semaine de juin 1953." dit-il dans deux déclarations assermentées et encore hier devant la commission Brosaard.Hier d'ailleurs, il a soutenu mordicus, bien que confronté avec ses déclarations au procès, que jamais il n’avait pu préciser le 12 juin 1953 puisqu'il n'a jamais été certain de es, il cette date.Pourtant, au procè avait une belle certitude Preasé par MM.Jaek Eagle et l/>slie Coffin, agissant presu ménient sous lea directives de Me Gravel, il devait atténuer dan* deux déclaration* (aitet en septembre 19SS le caractère affirmatif d* sa déposition lors du procès à Percé.Dans ses déclarations passées et encore hier devant le commissaire Brosaard, ca citoyen “fluctuant” ne soutient plus qu'il a vu le canon d’une carabine.Le président de la commission d'enquèt* a tenté d'obtenir de Wilson MacGregor la vérité entière sur ce qu'il a vu affectivement le 12 juin 1953 Ce témoin dans l’affaire Coffin avait déclaré au procès de Percé qu'il avait vu dans la camionnette de Wilbert Coffin le bout d'une carabine.11 avait précisé à plusieurs reprises que c’était bien le 12 juin 1993.Par 1» suite, ee citoyen sans inatruction a été invité par Leslie Coffin, 1* frère de Wilbert, à déclarer dans deux documenta distincts que ce qu'il avait cru être un canon de carabine pouvait être en fait un# tige d'acier.Cet après-midi, devant le commissaire Brossard.Wilson McGregor a tout d abord affirmé qu'il avait dit la vérité entière au procès rie Coffin à Percé C'était en réponse à une question de Me Desrhénes procureur juridique de la commission.Quelques minutes plus tard, on réponse à une question de M.Jacques Héberl.ce témoin déclarait qu'il avait vu quelque chose qui ressemblait à un canon de carabine mai* qui pouvait fort bien être aussi une simple tige d arier C'est alors que le juge Brossard a dd “Chaque avocat semble pouvoir faire dire à ee témoin ce qu'il veut lui faire dire.Aussi, ce n'est pas chez ce témoin que nous aurons Tentièr* vérité.Il faudra la chercher ailleurs ".Dans le livre de Hébert, on trouve une declaration de e# MacGregor selon laquelle il n'avait pu dire toute la vérité au sujet de cette carabine lors du procès à Percé Aujotir-dh’ui, on peut résumer son attitude par cette phrase ."Je ne peux jurer aujourd'hui que j'ai vu un ranon de carabine dan.» la ramionnette de Coffin, c'était peut-être une carabine, c'était peut-être une simple tige d'acier.De ça non plus, je ne peux jurer Au procès de Percé, pourtant, il était catégorique : C'était alors le ranon d une carabine qu i! avait vu.Il sers enrora interroge ce matin par Mr Noël Dorion Hier, par egard pour sa fatigue, le president Brossard lui a permis d* suspendra sa déposition Autres informations sur la commission Brossard A la pgg« 9 \ i t 4 Clinique de sang demain à la Ville malgré le conflit à la Croix-Rouge reçus avec joie I* conflit \vndicj»J entre a •ociete canadienne de la Croix-Houge et ses V.hôtesse e' chauffeurs n'empêchera pas la tenue, demain, de la clinique du Vendredi saint a ! hôtel de viîlt de Montréal.Apres une rencontre a e«.A! le maire Jean Drapeau, hier matm a ldi 4.'» le** ?»yndiqut*f ont convenu de ce qui suit 1 La clinique du Vendredi samt constitue po;sr les Montre* lais une tradition spirituelle .2 cette clinique du A endredi saint donne a beaucoup de Montréalais l'occasion de remplir une promesse en re eunnaissance d’une faveur reçue ou encore de remettre un peu du sang qu’ils ont AVIS Dfc DECES tllARLEBOlS.X Montreal.] PR* T f ru cor TU 1.fOMP»»RI4NT L*r.A.«»l «AM RA IF CAISSE DE PRÊTS BNE LA Raad» R DF M»l YfcL!.E~*:« • • A LOUER I.ONCel Fill l*o piM frrmérs, rhâu(r«*^s.mndernr, rulslnièrr.rr-frigrrntrur.tlirrmoftlut.3e Fta»c**.InBolcilI^.fenêtres pauuntmiqueB.b»l« •on.près maKABin.autobu* et ?•cole.Incinérateur Vue dlret t«* sur le fleuve.»«5 Tel OR 7-12 3 J.N.O A VENDRE M NOAléOM A I Orrai ?i».* (FOUI.Iberville a RKPENTIG.NY.Pré*» e«-ole venindatre.coin de rue.5 pièrea ri garage.ga«on arbustes et haies XXÎ par moi» tout compris IIIrorriut lions : .itl-4044 llil R\Il I.K.Itisueuv rouage.3 pièces maison neuve, finie briques.MRteuie de rhaufage rentrai avec garage, sous-sol fini.Telephone/ a : Fl.7-3ii4 Interurbain.31-3-64 OtmuntOHT le constr.nrai pour : a( cotninocicr Tacliatear un banga-I low ou cottage dans la plus Jolie kection d'Ouiremont.Pris • 670,boo et plus.Terrain» a vendre dans ta meme n*« lion IM !»-b%41 IM) Domaine Hellerlve a Ville 4aiques-Cartier split level 7 pièce».tlT.SÏMJ.toniptant li.OtKi — 676-9967.6-4-64 Vous déménagez ce printemps ?¦ L'oubliez pas de remplir et de nous retourner la carte postale que nous (oignons a votre relevé de compte ou d'appeler notre bureau d'affaires au 844-9911 Communiquez avec nous des que vous connaîtrez votre nouvelle adresse tmè me si vous ne savez pas encore la date exacte à lequel le vous demenagerez i.Cela nous aiiiera a vous donner rapidement le service a votre nouveau domicile Lu ilenieiwiyeuut.h oiiôlit’, jxu pot annuaires ' t aiM.lt III «'•, plr.f» f»rra«e».chauffée», moderne.cuUintère réfrigérateur.thermostat.3e étage.I nsoiellle fenêtre» panoramique», bait «>n pre» inagaktn.autobus et e-»*le Incinérateur Vue dire» te »ur le fleuve.$H5.Tel OR.J.S.O UN € NDROM pt- PRtSUGS AU COEUR DE U A VILLE V sacrifier, belle maihon hiver et etc meublée, N|»acieuse.rhauffage électrique.! 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leur besoin d'exister Nous exprimons le voeu que le» instituteurs relèveront le défi en travaillant a se développer davantage du point de vue social, intellectuel et moral afin de redonner le prestige et l’honneur qui revient à la profession d'enseignant en ne se contentant pas seulement de remplir le programme scolaire, mais faire de nos enfants des hommes et des femmes respon sables i.e» commissions scolaire» suivantes endossent entière nient leur communique ci-joint- L'Association des commis-trions scolaire» du diocèse de Sherbrooke, la commission sen laire d .Asbestos, la comm.sct> laire de Windsor, de Richmond de Magog, de Coaticook.celles d Fast Angus, de Bromptonv ille et de Danv ille OTTAWA.— L* Quebec recevra la reine Eliiebeth avec jeie on octobre prochain, a déclare hier l'ancien maire d* Montréal, I* sénateur Sarto Fournier, a Tissu* du débot sur I* discours du Trôno.Libéral, le sénateur Fournier e dénoncé le separatism# et a fait appel aux éducatours du Canada peur qu'ils mettent aur pied "un system# d'éducation unifie spécial".C'est un problem* qui regar da las éducateurs plutôt que les gouvernements, e-t-il dit, en foi sont remarquer que cette suggestion pourrait ontraincr les critiques du Québec.Selon le sénateur, la rein* n'aura pas besoin de plus de pre-ection au Quabac que par tout ailleurs même si les Québécois présentent des griefs légitimes Ou sévère.f Suite de la premiere page i L'intervention du ministre de ! industrie cubnin a constitué le grand moment de la journée Kn chemise kaki, la barbe en bataille, le verbe sonore.M ('lie Gueiara a parle d une voix tonnante pendant une heure un quart, pourfendant impcriali.» te», colonialistes, monopoliste.» les Américains surtout, et ac cessoirement F ONU ("Nous sommes tous complices de l'assassinat de Patrice Lumumba, ne ' oubliez pas 'i ses organismes annexes, le fonds mon.-laire international "Ce chien de garde du dollar"', le GATT.Fisenhower.‘Sumner Welle» Tchan-Kai chek, Adenauer, Sa lazar.et la conférence de Ge neve elle-même, le tout en un réquisitoire torrentiel qui laissa T assemblée interloquée M.Guevara a émaillé son expose d’une avalanche de chiffres et de statistiques, pour démontrer avec une incontestable eloquence que "le monde a faim mais qu’il n'a pas d’argent pour acheter de quoi manger”, et que tout ça.bien sûr.est de la faute des exploiteurs bellicistes de Washington "C'est le représentant d'un pays sous-developpe qui vous parle, a tonne M.Che Guevara des son introduction.C'est aussi le représentant d’un pays qui a été victime d'une agression Cuba demeure présentement la victime d'une agression économique de la part des Etats-Unis.La ques lion qui se pose à cette confe rence.c'est de savoir si elle s'incline devant de tels agissements La décision appar tient aux peuples sous-dévelop pes Si ceux-ci ne sont pas ca pables de résister aux sirènes capitalistes, notre conference ne servira à rien, sinon à fournir des tonnes d'archives inutiles" Emporté par son eian.Tora leur a demande alors au prési dent de mettre fin au bruit provoqué par ceux qui tapent sur les tables.Comme personne ne tapait sur aucune table el que l’assemblée écoutait dans un silence un peu acca blé i et pour des raisons di verse.»i cet artifice oratoire a provoqué quelques sourires.Au total, le délégué cubain, qui avait été chaudement applaudi par une partie de rassemblée lorsqu'il était monte à la tribune, n'a pas atteint le meme record a l'applaudissement lorsqu’il a terminé son discours.Un certain nombre de délégués sympathisants a Cuba semblaient lui reprocher.tacitement, “d'en avoir trop mis" comme on dit en laneaae non diplomatique Un des traits caractéristiques de cette conférence est que l'auditoire est attentif et les déle- ! gués toujours nombreux en séan-1 ce Chaque délégation a droit à I huit places dans la salle.On a l'impression 'probablement par effet d’optique' que les Noirs sont les plus nombreux.Us sont à peu près tous vêtus de complets-veston, comme les délé-1 gués des pays nantis Pour1 égayer la salle, on trouve de ci de là un Boubou aux couleurs éclatantes, une Djellaba d'un , blanc candide, ou quelques robes claires de femmes conseillères Le ministre des finances de la Côte d'ivoire, entendu hier, a obtenu son jietit succès de surprise C'est M Raphael Sailer, qui a le teint blanc des habitants de Maubeuge I On a déjà entendu quelques vedettes Aujourd'hui on enten dra le ministre du commerce extérieur d’URSS.I,e délègue britannique.M.Heath, ne "passera” qu'après Pâques Quant aux travaux des commissions ils se poursuivent sans fievre Titulaires de classes auxiliaires demandés La Commission des Ecoles catholiques de Sherbrooke demande des instituteurs et des institutrices, deten leurs d un brevet specialise pour I enseignement aux entants deficients, pour des classes auxiliaires S adresser a la Direction general* des Ecoles.895 rue Bowen sud.Sherbrooke, tel.: 562-1881.Commission scolaire demande: I—Un erinci»*!, è* langut français*, mai* partait bihngua pour ècota* «aura primair* at aacanriaira, anglais tt français.I à 10 ans é'txpérianca.bonntt réfôrancat raguisas.S'adraasar à Cas* postale 44.teleell, CM Ver-chèrai, P.Q.î—Professeurs peur Tansaignansent 4a l’anglais, saura primair* tt aacondair*.tonnât référença».Expérimentés, 4* préférant*.{’•dresser à : Case pottale 44.Baleeil, été Varchèrei.F.Q.Les psychiatres: les hôpitaux psychiatriques, dans le plan de l'assurance hospitalisation OTTAWA — Une vive pro testation contre l'exclusion de* hôpitaux psychiatrique» du programme federal-provin cia! d'assurance hospitalisa bon était formulée hier dans une resolution à Tissue d'une conference qui a réuni 100 psychiatres et médecins.La résolution a été adoptée a Tissue de la conférence sur ‘Tao-fion medicale pour la sanie mentale." L'exclusion actuelle créé des barrières psychologiques.medicales, administratives et financières contre ie traitement convenable de.» ma ladr-s mentaux La conférence sèst derou lee sous les auspices conjoints de l'Association mediaeel du < anada, de l'Association canadienne de psychiatrie et de l'Association canadienne de la santé mentale.La résolu tion demande a ces associa fions de faire pression a tous les niveaux afin que les hôpitaux psychiatriques et le.» écoles-hôpitaux pour les arriére* Le major.(Suite de la premiere page) I^s deux officier» a la re traite qui pourraient accéder a la direction du prochain etat-major.sont le general Charles Foulkes, et le mare chai de Tair Campbell.Le premier qui n'a que 59 ans fut un des tout premiers a proclamer la nécessité d'uni fier les forces armées.Devant le comité parlementaire sur la defense.1 été demie]-, il a pre sente le témoignage le plus convaincant en faveur du pro jet.Comme le maréchal de i’air Miller, le général possède un grand prestige aux Etats Unis et parmi les autres armées de CAlliance atlantique Le maréchal Campbell est aussi partisan de l'intégration et ex-chef de l'état-major aérien, mais son expérience de» deux autres armées est plus res treinte.Parmi les autres candidat» possibles, on relève les noms du maréchal de Tair Roy Sic mon.commandant second du NORAD; du major general Elm Burns, affecté surtout de puis quelques années à de» missions diplomatiques: du lieutenant général à la retraite Guy Simonds, ex-chef de Tétat-major inter-armes; du maréchal de Tair John Plant, ex-commandant en second du SHAPE sous le général Alfred Gruenther et aujourd’hui pré sident de Collins Aviation, et du maréchal de Tair (’lare An nis.commandant second de Tétat-major aérien A Sudbury, un mentaux soient inclus dan» .e programme d assurance-hospi talisation.Cette resolution et douze autres seront adressées au ministre de la santé.Mlle Judy La Marsh, afin d'en faire part au premier ministre Pearson Le premier ministre a lui-meme présidé l'ouverture de la conférence, lundi.Il disait alors aux médecins et psychiatres que la conférence fédérale - provinciale de (Juébec la semaine prochaine, ctudiera la question de l'inclusion des hôpitaux psychiatriques dans ie programme d'assurance-hospilalisation.L'une des résolutions réclame que la loi provinciaie des hôpi taux publics soit invoquée dans le cas d'hôpitaux psychiatriques, plutôt que le statut fédéral.Un a aussi souligné que le» médecins de pratique generale devraient avoir davantage accès aux hôpitaux psychiatriques Les délégués encouragent les hôpitaux a établir des pavillons psychiatriques et le médecin de pratique générale à se familiariser avec la psychiatrie.Pas de péage sur le canal Welland pour le moment OTTAWA — De sources sûres, on a appris hier que le gouvernement canadien est disposé à permettre aux navi res de continuer à traverser le canal AVelland sans payer de droit de passage jusqu'à ce qu'une decision soit prise sur toute la structure du péage sur la voie maritime du St-Laurent.Le ministre des transports.M.Pickersgill, doit faire une déclaration à ce sujet aujourd'hui.aux Communes.Il n’y avait pas de peage sur le canal Welland au moment de son ouverture en 1932, mais on en a imposé un en 1959 pour rencontrer le coût d'agrandissement.Ce péage a été aboli par le gouvernement conservateur en 1962 et le ministre des transports a annon cé à la fin de décembre 1963 qu'il était question de l’imposer à nouveau.Les représentants de Vad- ¦ ministration canadienne de la voie maritime, ainsi que leurs collègues américains de la corporation du développement de la voie maritime du St-Laurent.doivent faire rapport à leurs gouvernements res pectifs sur tout le problème du péage sur la voie maritime avant le premier juillet (Suite de la première page) LES CATHOLIQUES Il a exprime Tespotr que les 25 audiences préliminaires in- j citeront les Canadiens à étudier plus attentivement les pro- ! blêmes du biculturalisme et peut-être à réévaluer leurs opi- j nions avant de soumettre leurs mémoires officiels à l’automne.Une rencontre semblable avait lieu hier à London sous la présidence de M.André Laurendeau.Une division entre les catholiques a paru au grand jour hier lors de cette réunion.Un prêtre canadien-français a dit que plusieurs étudiants cana-diens français à l'université bilingue de Sudbury assistent au cours en langue anglaise parce qu'ils ont fréquenté des écoles secondaires de langue anglaise Un prêtre de langue anglaise a déclaré pour sa part que ; le» catholiques de langue anglaise de la région n'ont presque pas contribué à la campagne en vue de recueillir des fonds pour l’université, fondée il y a quatre ans.parce qu'ils craignaient ?(Telle deviendrait une institution dominée par des Canadiens , rançais.La Commission était representee par M.Davidson Dunton.Mme Gertrude Lang, de Calgary.M.Royce Frith de Toronto.M.Jean-Louis Gagnon, de Montréal et le profeseur Paul Wyoyn-ski d'Ottawa.OUVERT TOUT! LA IOURNÉE VENDREDI LE 27 MARS Four accommoder les clionés de l'extériour ^ CENTRE DE DISQUES caagfiæH 3168 CST.lÉLANCiR — RA.9-2833 EXPERT EN DOCUMENTATION $4,300 - $4,960 $*r*icea 4* éacumantation aciantifiauo tt technique Direction des aliments *t droguas Biitmt*r* 0* Ix Santa nationale *1 Ou Bl'n-étrr social OTTAWA La direction des aliments et drogues établit par milliers chaque année des "règles et decisions" relatives au très grand nombre de produits, denrées, composé*, dispositifs et substances assujettit aux lois des aliments et drogues.Ce» règles doivent être analysées et répertoriées a partir d'une simple lattra courant* aussi bien que d'un document hautement technique.!,es donnée?importantes doivent être choisies, définies et classées de façon qu'on puisse facilement les repérer Qualités requises : diplôme universitaire dans les sciences biologiques, être versé en anglais et savoir lire le français, et environ quatre ans d'expericnce pertinente.Les candidats ayant peu d’expérience mais manifestant le* aptitudes voulues et un intérêt particulier pour ce genre de travail, pourront être acceptes en vue d’une nomination à un traitement Inférieur mais conforme à leur compétence Pour obtenir des précisions et des formulas da demande, prière d écrire SANS TARDER è la COMMISSION DU SIR» VICI CIVIL OU CANADA OTTAWA 4.et de demander lo feuillet publicitaire S4-M0.___________________ ___________________________— -• i A London.(Suite de la prerrr e vage 1 mains, #»"•» gantils, qua nous pouvons très bion nous compr^iu drt tt nous tKpIiqutr; ils ptrviennont toujours » comprondr# mon anglais.L'autrt jour, j'ai fait une axpéritnea avoc un ami du Québoc.Nous avons chacun notra chitn.Or, an anglais •u an français savti-vous, las chiens obéissant aux commandements, sans égard è la langue employée." Ici, Telite de London a senti que la limita du ridicule avait été franchit.C'ast dans un petit groupe d'étude que nous avons été témoin de l'expérience la plus saisissante de cette journée biculturelle.Après avoir établi avec franchise l'ignorance eu sa treu-ve la Canada anglais à l'égard du Québec, et souligné que, tout compto fait, l'assimilation du Québoc serait à la fois J' que et souhaitable puisque la langue anglaise demeure le meilleur instrument international de communication, une enseignante rappelle à l'assemblée qu'il est illusoire d'examiner le problème des doux cultures et des deux langues si l'en ne sait pas ce que veut le Québec.C'est alors quo la commissaire Jaar.Marchand fai» son entrée On Tossoill* do question».Celui-ci allume sa pipe, s'installe dans un fauteuil et se met è expliquer, durant près d'una heure, ce qu'est le Québec et ce qu'il demande.S'adressant a celle qui préconisait l'assimilation, M déclara en substance : il y a au Canada 5 à é millions da Canadians français.Ils veulent le demeurer."This it a fact and this is the problem".Il reprenait ainsi la ^question qua M.Laurendeau avait adressée è l'auditoire de Sherbrooke la semaine dernière, question qu'il a de nouveau soumis* è l'étude das commissions hier : les deux peuples veulent-ils vivre ensemble et é quelles conditions ?M.Marchand a répondu è toutas les questions d'ordre culturel, économique, linguistique, politique et religieux.Pour ces quinxe personnes, ce fut une heure de vérité : elles avalent compris; elles étaient soulegées.Ce qu'il avait dit, il y a dix ans qu'on la répéta sur tous les tons, dent tous les partis et sur toutes les tribunes du Québec.Au moment de se quitter, comme pour se rassurer, un homme d'affaires demande une dernière fois à Jean Marchand : "But tell me in e few words, what can wa da te make you happy ?" Et cat homme, manifestement, souhaite Rue cette mauvaise histeire finisse par s'arranger.La commissaire lui e répondu : "Accept to look into the problem".C'est la conclusion positiva de cette journée : Il eat clair qua las 12$ personnes réunies là vont tenter de cenvoinere London da sa pencher sur la problème.Ag«n« général peur I• Couac'a i Alfred Ouimet Montrée HUILE du fruit, le preifli CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES RtHDlle en 1WP 276 ouest, rue Saint-Jacques Montréal AVOCATS RIEl, LeDAIN BISSONNETTE & VERMETTt Avocat* Maurice R>ei C.9 Gerald LeDain, C.R ! 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A l'approche das fates commémorativas du centenair* d* la Conférence de Québec, a dit la président, les S.S.J.B.du Québec jugent opportun de rappeler è l'opinion publique qu* cett* résolution avait reçu l'approbation unanime des délégués des saiie diocésaines représentant quelque 255,000 membres au congrès annual d* la Fédération tenu è Trois-Rivières, an juin 1962.Puis il a ajouté : "A plusieurs reprises, les sociétés nationales ont manifesté, au nom d* la nation canadienne française, leur mécontentement de la présente situation constitutionnel!* et ont réprouvé la traitement infligé par la majorité anglo-canadienne.Est-il nécassair* d* rappe- .fi' mu — .iMtiffi*iiiWiWww>wiiiigiiaiwmiWMMiig>miggggpgasiiMwatiiwisaiiwM>g ami 1er, è titra d'exemple, la situation scolaire des groupas français qui vivent hors du Québec ?Faut-il souligner la projet du gouvernement central d* s'introduira un* fois de plus dans la domaino de l'éducation, pourtant d* juridiction exclusivement provincial*, par la biais des prêts fédéraux aux étudiants?Il serait facile ici d* produira un volumineux dossier d* faits qui prouvant que, an dépit des manifestations verbales de bonn* volonté, pau d* choses sont vraiment qhangéas I" "Pour qua las Canadians français participant aux § fêtes d* la Confédération, a poursuivi de Dr Frenette, il q faudrait que la constitution soit revisée è la satisfaction g de la nation canadienne-francaise afin que, dans le cadra j d'une confédération renouvelée, *11* puisse travailler è J son épanouissement total, d'égal* è égala, jouissant de la S parité de privilèges et de droits avec la nation anglo- .canadienne.3 Comme cette revision n'est pas encor* entreprise, la | Société Saint-Jean-Baptiste d* Québec considère que sa f participation directe ou indirecte, è l'élaboration ou a l'or- g ganisation des fêtes du centenaire, serait interprété* corn- ] me une approbation non équivoque d* la situation cens- 4 titutionnelle présent* " ________ _________________________________________________________________________________________________ % ll|lltlMH!llllll]liilll!lti!lllt!!i!llnEWIIlH!HtHIHIIIimill||lil!llltil|l|l!l!llliiilWlllUIIIIIH:'Jililill!lllllllilii:illllliNlfll,^l^i%iltlilIlliti:i.illlllll!lillillllliiii1imilllimiililir La CIC : le bill 54 engendrera procès et grèves I.ea membre-s du conseil général de la CIC ont adopté a l’unanimité des voix, une résolution par laquelle ils décidaient de “renouveler publiquement l’opposition officielle” de la Corporation des instituteurs à certains articles du bill 54, ou code du travail.La sécurité maximum à la Conférence fédérale-provinciale QUEBEC.— Des représentants du gouvernement ont conféré hier avec les dirigeants de la Sûreté provinciale dans le but de mettre la dernière main aux mesures de sécurité à prendre en prévision de la conférence fédérale-provinciale qui débutera dans la cité de Champlain jeudi.Aucun communiqué n'a été émis à l’issue de la réunion, mais on croit savoir que les discussions ont porté principalement sur les mesures de sécurité aux édifices de la Legislature ou se déroulera la réunion de trois jours et aux principaux hôtels où logeront les délégués des dix provinces et ceux d’Ottawa.Il a sans doute été question de la marche sur Québec que doivent effectuer quelque 5.000 étudiants de trois universités et d’un certain nombre de collèges classiques.Le congé de Pâques à l'hôtel de ville La cangé d* Piquas s'étendra du Vendredi Saint è mardi prochain à l'hôtel da villa.Las divers bureaux seront farmêa durant ces quatre jours.Toutefois la Cour municipa-la sera ouvarta samedi avant-midi pour las comparutions.La bibliothèqua municipal* et tas succursales seront ouvertes samedi aux heures régulières *t lundi d* 2h.p.m.è 6h.p.m.Les marchés seront ouverts sauf dimanche tandis que les balances publiques seront fermées durant les quatre jours.Les 21 piscines intérieures et les 25 centres récréatifs seront fermés vendredi, dimanche *t lundi.Cependant le Centre d'art, situé sur la mont Royal et l'exposition d'art au Centra Maisonneuve seront ouverts comme d'habitude, da même que la Jardin botanique.La servie* d* la voirie fait savoir qu* l'on procédera è l'enlèvement des déchats d* façon régulière.Pierre Boucher est réélu président de l'Union des artistes M.Pierre Boucher a été réélu président de l’Union des artistes mardi, au cours de l’assemblée annuelle de cet organisme qui compte 1,000 membres.L’Union des artistes représente les comédiens du Quebec qui évoluent sur la scène, à la radio ou à la télévision.Les autres membres qui ont été élus au comité exécutif sont Jean-Paul Jeannette, vice-pré-tident, Gaston Blais, secretaire, et Gilles Pelletier, trésorier.Cette intervention ajoute du poids à la campagne entreprise depuis quelque temps par la CSN et la FTQ contre les mêmes articles.Le conseil général de la CIC est formé des délégués de 22 fédérations ou sections; ils représentent 38,-000 enseignants du Québec La CIC mentionne l’article 54 du projet de loi, disant qu’il veut "assujettir les conventions de travail au Code civil".1 .“Trois malheureuses lignes ", dit-elle, “risquent d’annuler plusieurs années d’efforts pénibles pour constituer un droit collectif distinct du droit individuel.Au lieu de favoriser la paix sociale et les bonnes relations, ce serait une semence certaine de procès, de grèves et de désordres”.La CIC trouve également inacceptable que la définition La commission de libelle sur les syndicats maritimes a publié hier un numéro spécial de quatre pages du Marin Canadien, organe officiel du syndicat international des gens de mer du Canada On croit sàvoir que ce sont les curateurs, et non les membres du syndicat, qui ont assumé le coût de cette publication qui fait état de la destitution de Hal Banks comme président du SIGM.et son remplacement par Charels Turner.Le numéro n’a pas été rédigé par le rédacteur habituel du Marin Canadien.Un des articles du numéro spécial souligne que M.Charles Turner, nouveau président du SIGM, un ancien dirigeant de la Fraternité des commis de transport ferroviaire et maritime, possède une vaste expérience dans la marine.Originaire de South Shields, en Angleterre, il est issu d’une vieille famille de constructeurs de navires et a obtenu ses brevets de mécanicien de marine de la Middle Docks and Engineering.Mais un porte-parole de la commission de tutelle a fait savoir qua M.Turner n’est pas du mot “salarié ”, dans le projet de loi, soit faite de manière à défendre le droit d’association syndicale aux membres de seize professions libérales.Elle dit que loin d’atténuer l’injustice qu’il se devait de corriger, le bill 54 l’aggrave en ajoutant les chimistes et les comptables à la liste des hommes auxquels on refuse abusivement la liberté de se syndiquer.Dans sa déclaration de dimanche, la CIC mentionne qu’elle a depuis quelque temps concentré -surtout ses attentions sur la partie du bill 54 où l’on traite de la fonction publique.Elle ajoute toutefois que les instituteurs sont d autant plus intéressés à la partie générale du projet de loi qu’ils réclament justement l’application de celle-là pour eux-mêmes.monté sur un bateau depuis qu’il est arrivé au Canada, il y a 17 ans Un autre article du numéro spécial fait l’éloge d’un des trois curateurs.M.Charles H.Millard, un ancien dirigeant du syndicat des métallurgistes-unis d’Amérique L’article est intitulé: "Millard parle peu.mais sait se battre quand il le faut”.M Millard s’est installé aux quartiers généraux du SI GM.à Montréal, et est chargé de l’administration du syndicat.L’éditorial du numéro spécial invite les marins à participer davantage à la vie du syndicat.Le maire Lavoie, qui est I aussi député de Laval à l’Assemblée legislative, affirme que depuis la fusion de l’A-bord-à-Plouffe, Saint-Martin et Renaud, au printemps de 1981.le climat économique n’a cessé de s'améliorer dans la cité de Chomedey.Cette fusion | fut accueillie par les hommes d’affaires comme un gage de progrès et le conseil municipal de Chomedey et de l’ile Jésus.Aujourd'hui, dans tous les domaines de l’activité locale, on note une activité fébrile L'intégration des services des trois villes fusionnées obligea la cité de Chomedey à ' doubler le personnel que lui avaient légué les trois ancien nés municipalités.Cela occasionna de nombreuses dépenses extraordinaires, à même les revenus ordinaires Néanmoins, la cité de Chomedey parvint à fournir à tous les citoyens des services satisfaisants, à confectionner un nou- veau rôle d’évaluation pour le ; quartier Renaud, à doubler son personnel et à augmenter les services administratifs et communautaires sans alourdir le fardeau des taxes.Le taux de la taxe foncière est demeuré le même qu’au moment de la fusion, soit $9 90 Elle dit aussi que son attitude sur la partie générale du bill 54 est connue dans les mi-üejix officiels.Dès l’automne dernier, dit-elle, la Corporation exprimait de graves réserves sur nombre d’articles dans un mémoire consécutif au congrès annuel des instituteurs.Un témoin: Banks a ordonné qu'on attaque Henry Walsh Richard Greaves a déclaré hier en cour, au procès de Hal Banks, qu’il entendit ce dernier, il y a sept ans, ordonner à trois hommes du quartier-général a Montréal du SIM du Canada, d’assaillir le capitaine Hen,y Francis W a Lsh.Dans son témoignage donné plus tôt dans la journée, le capitaine Walsh a révélé qu’il avait été sauvagement battu a Owen Sound, Ontario, dans un parc de stationnement, et qu’en raison des blessures reçues alors, il est infirme d’une jambe et a mal au dos.Greaves, âgé de 52 ans.a dit qu’il était en bons termes il y a sept ans avec l’accusé Haï Banks et que ce dernier l’invitait souvent à se rendre à ses bureaux du SIM à Montréal.Richard Greaves a révélé que peu de temps avant l’attaque contre le capitaine Walsh, Hal Banks avait invité a ses bureaux Jack Caspar, Eldon Richardson et Paul Carsh.Cea trois dernier» sont accusés de complicité dans le crime de voies de fait sur la personne du capitaine Walsh.l.e capitaine Walsh a raconté devant le tribunal comment il avait été battu à Owen Sound, il y a sept ans.“Je venais de stationner ma voiture près de l’hôtel ou j’avais retenu une chambre.Quelqu'un m’appela Aussitôt, je reçus un coup de pied qui me fit choir.Je me relevai mais aussitôt d’autres coups me renvoyèrent par terre".Il a dit qu’il ne se rappelait pas précisément tous les faits mais qu’il se souvenait d'avoir parlé à deux policiers avant de quitter les lieux.La couronne a indiqué hier qu'elle projette d’appeler à la barre aux témoins, durant le procès de Banks, une douzaine de personnes.Hal Banks devra subir un nouveau procès en mai en Cour d’assises.Il devra alors répondre à l'accusation de complicité à commettre des voies de fait sur la personne de Richard Greaves, qui fut attaqué le 30 janvier 1960 a Vancouver.des $100 d évaluation D'autre part, les contribuables du quartier Renaud ont bénéficié de taux moindres durant les deux premières années qui suivirent la fusion, tout en profitant de services municipaux absolument inexistants chez eux avant la fusion.Les prévisions budgétaires de Chomedey pour l’exercice en cours sont de $4.030,600 en incluant les dépenses du service d'aqueduc.En 1961, les dépenses totales avaient été de $2,268.808.Evaluation imposable Si Chomedey a pu augmen ter ses dépenses d’administra tion générale pour répondre aux besoins de toutes les fa milles, c’est que les revenus de la taxe foncière ont aug ; monté au rythme d’environ 20 , p.c.par année.L’évaluation imposable, qui n’otait que de $86.774.670 en 1961.est passée à $122,107.319 à la fin de 1963 Il est intéressant de noter, déclare le maire Lavoie, que l'augmentation de la dette garantie par obligations n’a été que de 13 p.c l’an dernier, tandis que celle du rôle d'éva luation imposable a été de 20 pour cent.Compagnie canadienne de l'exposition universelle de 1967 Dottier No PROJET t REMPLISSAGE DE LA JETÉE MACKAY (ENVIRON 1,350.000 TONNES DE MATERIEL) MONTREAL, P.QUE.Des soumission* scellées, clairement marquees quant à leur contenu, et adressées au soussigné seront reçues jusqu’à 3:00 P.M.H.N.E.Mardi le 7 avril 1964 à titre d’Agent du Conseil des Ports Nationaux Plans, devis et formules de soumission peuvent être exami nés aux bureaux de l’Association de la Construction à Montréal, Sherbrooke.Québec, Trois-Rivières, Ottawa, Toronto ainsi qu’à la salle de revue de la C.C.E.U.Montréal Seuls les entrepreneurs généraux pourront, sur présentation d’un chèque de dépôt certifié au montant de $100.00 (remboursable).et pavable à la Compagnie Canadienne de l’Exposition Universelle de 1967, se procurer les dits plans, devis et formules de soumission de la C.C.E.U., Section des Plans.24ième étage, Place Ville-Marie ainsi qu’à la Section des Plans, 225 rue Metcalfe, Ottawa 4 j .Les entrepreneurs doivent noter que pour atteindre 1a jetee MacKay en venant de la rive sud du St-Laurent ou de la partie ouest de Montréal, Ton peut emprunter le pont Champlain et ensuite les routes privées qui existent déjà et qui passent sous le pont Victoria.Un dépôt de soumission tel que décrit dans les documents devra accompagner chaque soumission.JUN CUUDE DaORHt tecréliire, 24ièm* étage, Place Ville-Marie, Montréal, Québec.Quelque 4,500,000 Canadiens seront forcés de se procurer un numéro de sécurité sociale OTTAWA — Le Commission d'essurance-chômege a les pouvoirs nécessaires pour forcer quelque 4,500,000 travailleurs canadiens à se procurer leur nouveau numéro de sécurité sociale.Mais elle ne peut se servir que de la persuasion pour amener les autres, au nombre de 1,500,000 à deux millions, à s'enregistrer.Le premier groupe est formé des travailleurs qui sont déjà assurés contre le chômage.Chacun d'entre eux est passible d'un* peine maximum da six mois da prison ou do $500 d'amende s'il refusa da s'enregistrer.Quant aux autres, exclus pour un* raison ou l'autre de la protection de l'assurance-cbômage, rien ne les oblige à s'enregistrer, mais les dirigeants da la Commission d'assurance-chômage espèrent qu'ils le feront d* leur propre gré, vu surtout que la majorité d'antra aux seront forcés d* s'enregistrer au moment d* l'entré* en vigueur du régime national d* retraite, ou pour bénéficier d'autrea matures d* sécurité social*.Les 208 bureaux locaux d* la Commission d'assurance-chômage peuvent fournir aux personnes qui ne sont pas forcées d# s'inscrire les documents nécessaires pour qu'ils obtiennent leur numéro d* sécurité social*.En outre, ces mêmes documents ont été expédiés à tous les employeurs du Canada, qui ont été invités è faire inscrire tous leurs employés, qu'ils soient couverts ou non par l'assurance-chômage.Les travailleurs recevront leur numéro de sécurité sociale __ qui comprendra neuf chiffres — seulement lorsque tous ceux qui doivent le faire se seront enregistrés.SIGM: les curateurs publient un numéro spécial du 'Marin canadien' Le maire Lavoie: la situation financière de Chomedey est bonne “La situation financière de Chomedey est excellente, déclare le maire J.-Noël Lavoie, et ceux qui veulent répandre de fausses rumeurs à ce sujet sont bien mal venus, car Chomedey connaît un développement économique qui fait l’envie d’un grand nombre de villes de la région métropolitaine.’’ Il MARCHE DU OUEBK Marois: de Duplessis à Lesage."M Lesage va-t-il se mettre à employer les memes argu ments que M.Duplessis en 1958 pour refuser de rencontrer les étudiants manque de temps, protocole, etc?" Oft la question que se pose M Pierre Marois, president de l’Association generale des étudiants de l’universite de Montréal.devant le refus du premier ministre de rencontrer les chefs etudiants du Québec lors de la marche qu’ils feront sur la capitale, le 1er avril prochain Jusqu’ici, seule l'L'nion na tionale a manifesté le désir de déléguer un de ses represen tants auprès des étudiants lors de cette manifestation qui coin cidera avec la conférence fédérale.Le premier ministre a refusé, de même que le ministre de l’édueation.M Paul Gérin-Lajoie.Quant a M René Lévesque, on “attend encore de ses nouvelles”.I.e ministre des richesses naturelles, comme le chef de l'opposition ont aussi été invités à rencontrer les étudiants, mais ce dernier sera en voyage, en Scandinavie tes hesitations du gouvernement a rencontrer les etudiants des universités Laval.Montreal.Sherbrooke et des collèges classiques ne changent en rien les plans de la marche sur Québec : au contraire.En effet, un groupe d'étudiants de l'université McGill a manifeste l’intention de se joindre a leurs confrères franco- fihones parce qu’ils partagent es points de vue contenus dans le mémoire qui sera soumis au gouvernement eonjointement par l’AGEUM, l'AGEL, l’AGEUS, la FAGECCQ et les Copains de St-Henri.On sait que l’association des étudiants de McGill, comme d’ailleurs les associations de Sir George Williams University.Loyola College et Marianopolis College ont décidé de se dissocier de la marche, parce que “ce n'est pas convenable’’ et parce qu elles ne partagent pas le point de vue des francophones sur la socialisation de l'enseignement.Un groupe d’étudiants de McGill, dirigés par Tanya Bal-lantyne, Michèle Côté-Lortie et David Dent ont entrepris de recruter sur leur campus, malgré les obstructions que leur fait l’association, un certain nombre d’étudiants pour aecompagner leurs confrères des universités et collèges de langue française dans cette manifestation.Dans un communiqué, ces trois étudiants déclarent que le refus de Sonny Gordon, président de McGili.et autres chef* étudiants anglophones de participer à la marche sur Québec “n’est pas assumé par tous les étudiants anglophones du Québec”.Nous pensons, ajoutent-ils, que les raisons invoquées par Sonny Gordon pour rejeter la participation à la marche sont “injustifiables el insuffisantes”.A l'instar des étudiants francophones, ils veulent que le gouvernement laisse de côté sa "politique bourgeoise’’ et s'oriente vers la démocratisation de l’enseignement et pour une politique sociale.Les étudiants de McGill qui désirent faire partie de la manifestation devront se rendre devant le campus de l'université McGill (à l'extérieur).!e 1er avril, entre l!h 30 et midi; l’arrivée à Québec est prévue pour 4h.: le retour à Montréal aura lieu à 11 h.30.le même soir.Le prix du voyage est de $4 25.LE DEVOIR MONTREAL.JEUDI 26 MARS 1964 v * L’Action catholique de Montreal etend son activité et scs besoins augmentent.Ella se fera mieux connaître du public au cours des prochains jours, en prévision du dimanche de l’Action catholique, le 5 avril.Les fidèles pourront lui témoigner leur agissante sympathie en contribuant a la souscription de S125.000 qui assureront les progrès du secretariat et des comités de l'Action catholique diocésaine.Nous voyons sur la photo, à l’occasion d une conference de presse, hier, M.Alfred Reynolds, president, Mme Beatrice Darvcau, vice présidente, et M.l'abbc Gérard Lalonde.aumônier général.irhoto l.r llrrelr.par llpnts Rt-lran> L’Action catholique de Montréal a plus d’activités et plus de besoins L’Action catholique du diocese de Montréal ou l'Egli.e intégrée au milieu, prépare ie dimanche de l'Action catholique, le 5 avril Les dirigeants de 32.000 militants de l’Ac tion catholique ont convoqué la presse hier, pour faire part de projets immédiats.Une commission de sociologie religieuse a été muse sur pied, afin de faire oeuvre utile sur le plan de l’action catholique paroissiale Des équipes seront formées dans les paroisses dans le but d’élaborer la pastorale d'ensemble.M l'abbé Gérard Lalonde, aumônier général de l'Action catholique diocésaine, a souligné que les laïques se doivent d assumer les responsabilités dont les clercs s'étaient jus-qu’iei chargés.Il n'est pas impensable, par exemple, que des laïcs en viennent à pro- 1 noncer des sermons comme certains l'ont fait a l'époque de la Grande Mission, il y a quelques années.L’Action catholique diocésaine a réuni sous un même toit, rue St-André, la plupart des mouvements spécialisés d'Ae-tion catholique.La nécessilé de faire progresser un secretariat exige des fonds que l’on estime à $125.000.L’Action catholique diocésaine espère recueillir ce montant a l'occasion de la quête du dimanche de la Quasimodo, dans toutes les églises.M Alfred Raynolds, président de l'Action catholique de Montréal el Mme Béatrice Darveau.vice-présidente, se sont faits les porte-parole des mouvements et des membres de l’Action catholique de Montréal, pour en exposer les besoins.M l'abbé Lalonde.au terme de son allocution a particulièrement souligne l’importance rie la mission specitique de ceux qui sont engagés dans les techniques de diffusion.L’Action catholique diocésaine qui oeuvre sur des plans divers, confie son action a sept comités: comité d'action catholique spécialisée, d action catholique générale, d’action catholique paroissiale comité consultatif de l'apostolat laïc, comité consultatif des organismes à but familial, comité des finances, comité d’information et de relations extérieures Quelque 39 personnes s’emploient à plein temps dans les divers rouages de la central* de la rue St-André nu il y a egalement dix aumôniers diocésains.Un secrétariat formé de six personnes a aussi ses bureaux a la centrale.Le comité directeur de l'Action catholique de Montréal est formé de sept membres qui font également partie du conseil diocésain de 16 membres; ce conseil a juridiction sur les sept comités consultatifs.'imn.ioi.yi ltent»eï ®Pe' V -A* APÉRITIF A BASE DE VIN.LE BVRRH EST DISPONIBLE DANS TOUS LES MAGASINS DE LA REGIE DES ALCOOLS (REFERENCE 540-SL / .SI un vous rêvez d’habiter" endroit "chic" un site admirable une demeure luxueuse J ALLEZ VOIR, À ST-BRUNO, LES MAISONS MODÈLES ALCAN Vivre dans un milieu différent.Vous retrouver toujours au calme, loin des promiscuités urbaines.Promener vos regards, en toute saison, sur un paysage au charme inépuisable.Habiter une maison que vous savez belle et que vous éprouvez confortable, conforme en tout point à vos rêves .et à votre sens pratique Voilà ce que vous offrent les Maisons Modèles Alcan.Destinées à une clientèle aux goûts aristocrati- ques.qui exige ee qu’tl y a de mieux en fait d* style, de confort et de commodité, ces maison» ont été conçues et réalisées par l'Aluminium Company of Canada L'Alcan a mis sa fierte à bâtir une demeure qui vous plaise votre vie durant Allez donc à St-Bruno; vous nën reviendrez pas Pour visiter les 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nom pour éviter d'être reconnus.Lorsque tout va mal, ils s'en prennent à la police elle-même, tentant de la faire chanter.Cela tie suffisant pas.on subtilise des dossiers, on les fait disparaître afin d’éliminer toute trace “légale” d'actes répréhensibles.La loi est si complexe, les voies d’évitement y sont si subtiles, que les plus fins peuvent passer leurs journées a se aalir les mains et se dévouer, le soir, au service du iieuple et des bonnes oeuvres.Heureusement, i! n'existe pas de crime parfait.Même ceux qui sont commis par les filous les plus malins comportent parfois de tragiques erreurs de- date ou «le calcul.C'est ce que vient de constater une fois de plus un magistrat doué d'un courage extraordinaire, le juge Charles Wagner.M.Wagner s'est trouve en présence d'une cause impliquant entre autres personnes un ancien député, devenu en octobre 1963 juge de la Cour supérienre.Le bon usage lui eût dicté une discrétion spéciale.Il a décidé d'exécuter son devoir sans s'occuper des personnes.I.a justice disposera en temps et lieu — du moins on le souhaite — des graves accusations portées par le juge Wagner.Qu’il suffise, pour tout de suite, de féliciter le magistrat à deux titres particuliers.« D'abord, pour la façon dont il s con duit la pré-enquète.En admettant les journalistes aux séances, le juge Wa grier a montré qu'il reconnaît le caractère public qui doit rester attaché au fonctionnement de no* institutions judiciaires.Il a imposé, pendant la durée de la pré-enquéte un huis clos mitigé qui représenta dans ce cas un heureux compromis entre la publicité totale et immédiate et le secret pur et simple.Mais le juge Wagner mérite surtout d'etre loué pour la conception qu’il se fait de la justice.‘71 est important.écrit-il dans un baragraphe historique.qvp Ip nrrmmt soit respecté, et cette, rr-qle ne souffre aucune exception.Le res-p> et île ta t.ni n'e.st pas uniquement le rte-roir des petites qens mais doit partir d'en haut e* de.très haut".Nous n’entendons pas préjuger les conclusions de cette histoire.Jusqu’à preuve du contraire, les personnes nommées par le juge Wagner ont droit au bénéfice du doute qui prévaut dans notre loi.Nous constatons cependant avec satisfaction qu'un homme occupant une fonction éminente «era appelé, comme tout autre citoyen, à rendre compte publiquement d’actes qu’il a posés dans l’exercice d’une profession intimement reliée au bien public.Aux Etats-Unis, ce genre de dénonciation est chose courante.Il ne se passe guère de semaine sans qu’on lise, dans les journaux américains, qu’un magistrat, un représentant élu ou un administrateur publie a été destitué et envoyé en prison pour méfait public.Ici, nous avons presque toujours préféré le puritanisme à la voie ouverte.Voulant sauver le prestige de nos institutions.nous évitions systématiquement de "salir” les personnes en place.Sans nous en apercevoir, nous sabordions les valeurs que nous voulions préserver.Cette attitude fausse explique en grande partie le scepticisme de nos gens a l'endroit de la justice.l/e juge Wagner a décidé de rompre le cercle vicieux.Son action fera mal et scandalisera plusieurs bons esprits.Mais elle 1 ¦ pour pouvoir ri a i c le ’aiic na tn>n ccunomique de notre groupe Nous exigeon c es pet de nos droits culturels, dan» le Qu bec et par t ut le Cane.la.’'e"t r u no» minorité» Ira i'-.e» v'e- au très provinces.Tout cela.M.Pearson le sait fort bien puisque son gouvernement a proclamé l'avènement d'un fédéralisme coopc ralif qui doit apporter les correctifs voulus, puisqu'il a for me une courtnission royale pour faire enquête sur le bilinguisme et les relations en tre les deux cultures au pays puisqu'il multiplie les confe fences fédéra les-provinciales afin de trouver des formules de compromis sur le plan de la fiscalité et des juridictions.En pleine bagarre constitutionnelle Dans ce dlimat de tension, la visite de la reine a Quebec prend une signification politique qui est vraiment ineom patible avec notre système de responsabilité ministérielle ; dans notre régime parlemen taire, la couronne est un prin cipe d'autorité qui doit rester en dehors et au dessus des conflits, et ce sont les ment bres du gouvernement qui assument la responsabilité de leurs décisions devant le par lement sans que le souverain soit en cause.Or voici que par cotte visite.MM.Pearson et Lesage jettent la reine en pleine bagarre constitution nellc Que les deux premiers mi nistre* concernes le veuillent ou non.la visite de la reine' va être utilisée dans le débat en cours et qui risque d'être encore plus vjl d'iet quelques mois.Si ta mne recuit un ac cucll digne mais pou enthoti siitxlo.les séparatistes y ver-t mt un encouragement ; a plus furie raison, s'il y a de: huees ou des gestes disgra cieux même »ans aucun dan gr puni a securité de Sa Ma jestc Si par contre on peut duc que la usité est un succès des voix proclameront qu'on s est ni'iiuoi l'un r en que le Quebec e-l toujours soutre» et docile, que la loyauté de notre province a la l'onfedera lion ne fait aucun doute ci qu'on n'a pas a faire tant de concessions que tout va bien et que chacun peut retourner a la routine .«ans s mouvoir outre c»'- e BLOCS NOTES M.Caouette a profité du dé bat de mardi pour protester de la loyauté des Québécois et rassurer la Chambre sur la qualité de l’accueil qu’ils ménageront à la reine.Il ne faudrait pas confondre deux questions bien différentes.Notre population dans son ensemble ne voudrait sûrement pas manquer d'égard à une personne fort estimable et qui exerce avec dignité des fonctions difficiles.Mais devons-nous.pouvons nous accepter ou permettre qu'on utilise la reine pour exercer une influence injustifiable dans un débit politique qui engage I avenir du Québec ?Sa Ma jesté n'y est personnellement pour rien, et les critiques visent les chefs politiques qui ont pris cette décision Un mauvais prétexté Pour refuser de remettre la visite en question.M Pearson invoque des arguments de protocole qui «ont enfantins, fl affirme que la décision de pend autant de Quebec et du palais de Buckingham que d'Ottawa -Sans doute, mais le palais de Buckingham a delà fait savoir que la reine son remet entièrement a l'avis de ses ministres canadiens.Quant à Quebec, ce ne doit pas être si complique pour M.Pearson de parler à M.I.e-s.ige.l es deux premiers mi nistre.x «c sont engages dans une aventure risquée, ils fe raient bien mieux d'y renon cer D'ici la visite projetée il s'écoulera encore six mois Tout indique que cette ques tion va rester un sujet de di« cil'sion et rie critique Les au tontes devront prendre de» mesures de sécurité rxcentmn nellcs.ce qui sera dv-agreablf et ne pourra que ictcr du rii» t rodii -lii le Qui icc et crée: .lu m.-c.iiilcoic.m ¦ ' \ '«h» nous besoin dans le moment de cette source additionnelle et inutile vie friction * N'avons nous pas delà suffisamment de difficultés et de conflits sans en créer de tout'' pièces «.ms prc'extc r u'v n ne veut pas re cu’cr T r.s.La visite de la reine À o"*' [10EKAL Je «sus reconnais.Vous travaillai pour les "Insolences d'une camera’' ! JEUDI-SAINT • Au coeur de TÉglise: l’homme en noir par le R P Hyacinthe-Marie ROBILLARD op Pendant qu elle se remémore l'institution de l'Eucharistie, la communauté chrétienne sc doit, un Jeudi-Saint, d'accorder un moment d'attention à ceux des siens qui ont reçu mission de lui préparer et distribuer ce Pain, auquel toute ta vie est suspendue.Au premier rang vient l'évé-que, en qui se realise la pleni tude du sacerdoce Mais immédiatement après, son représentant, son délègue immédiat, le prêtre pasteur, le chargé d'à-mes.le curé et ses assistants vicaires Plus particulièrement encore et plus spécifiquement, je voudrais que le regard se fixe sur le prêtre séculier, l'homme en noir, colonne et pilier central, permanent, essentiel, de l'édifice Eglise Pour la plupart, i! nous a baptisés, fl nous a confesses et commumés.l'Eglise, pour nous, de longues années durant, ce fut lui d'a bord son influence fut même alors si première, si profonde que sur bien des point6 nous ne penserons jamais l'Eglise qu a travers ce qu'il nous en » révélé.1.—L» prètrt séculier: un Homme seul Plus qu’un autre le prêtre séculier peut avoir besoin qu'au moins une fois par année la communauté chrétienne témoigne qu’elle comprend l'importance et le prix de son travail, de son service.Le prêtre séculier n’a pas, pour le soutenir, l’appui d’une famille religieuse Quoi qu'on ait dit des rivalités, des petites mesquineries, qui divisent les communautés monast mues, — elles se composent d’hommes et non d'ange-, — elles n'en sont pas moins des familles.On ne fait pas que s'y entre-déchi-rer; on n y compté pas que des ennemis.Bien au contraire un certain esprit de corps, — parfois plus humain que chrétien.— voire une certaine sympathie et comprehension de base font qu’aux jours difficiles les oppositions superficielles s’estompent.la fraternité reprend ses droits.Mais le prêtre séculier, là où il travaille, est seul de son parti -Seul, comme le premier ministre en face de sa province; comme la mère en face de ses enfanta On dira le prêtre a ses pa rents, ses confrères, ses amis’ I,e prêtre, en son métier et mystère de prêtre, échappe a sa famille humaine II parle une autre langue, il a d'autres soucis Les amitiés humaines qu'on lui offre ne sont pas de son ordre.qui est l’ordre de la charité.S’il s'y appuyait, elles l« dévaloriseraient.Quant aux confrères, ils sont de provenance et de formation si diverses, qu’il faut le plus grand des hasards pour qu’il soit possible de nouer avec eux des familiarités protondes.Ce n'est pas que les prêtres ne s’aiment pas entre eux d'amour de charité, mais parce que la vie ne leur permet pas de pousser ce respect et cette bienveillance surnaturelle jusqu’à l’entière ouverture d'à me et de coeur }.—L» prêtre séculier: un homme sans appui Livre a lui-meme pour le plus dur des combats, l'homme en noir est de tout le clergé le moins protège et le plus démuni.Il a tout contre lui.Il a sa nature, pareille à la nôtre, a laquelle les commandements de Dieu ci de l’Eglise m» «ont p .-plus passionnants et fascinants qu'ils ne le sont pour nous-mc-mes Mêle au monde comme il l'est ci doit l'ctre.il a de plus.(«Kir l’ébranler continuellement dans sa perseverance, le choc d’une propagande aux cent voix qui met quotidiennement en (toute et meme nie et ridiculise les valeurs que lui pr-von -e «-1 sur h s lut lies sa vie -e fomlt- Ajoutons qu’il est assez mal arme SMnir ce combat on le de von l'engage Mal arme, spin lucllemcnt.Hilc'ik'clueüenu ni tnalericllcmenl II n'a eu que quatre années |mur "e préparai immédiatement a une existence si exigeante Quatre années pour etitdîer.réfléchi', «r cm naître s’orienter Et quelles années! traversées d- crises d âme-, d examens de maladies de vacances d’exercices de chant de t ‘remontes de n- .s-e.etc Qu est-ce que qua t e pâtures anna- chargee* d - ¦ uni ri - -oui i - u:-!rayants, .uiiser toute une i ie" Notons, d ailleurs, que le Séminaire est.inévitablement, moins informateur qu’un Noviciat.par exemple Qui vient au Noviciat sait qu'il n'a qu'une chose a faire : entrer jusqu'au fond, le plus tôt possible, dans ce qui sera jusqu'à sa mort sa regie de vie.Le Séminariste doit distinguer, presque forcement, entre ce que sera sa vie au Séminaire, et sa vie ensuite Il est tente de se donner moins, de se laisser moins imprégner De plus, une fois parti du Séminaire, le prétie n’y retourne jamais plus.Le religieux est toujours repris, aspire par son monastère Une fois sa messe chan-tée.les malades visités, le bureau fermé, les registres mis à point, le prêtre séculier est livré à lui-même: le religieux a toujours une cloche pour le relancer et le resiluer.Je ne dirai rien du mtlaeu de vie que représente le presbytère, mais un mot de la vie de l'esprit II suffit de rencontrer, apres dix ou douze ans de separation, des camarade» de collège, pour se rendre compte que c'est encore dans le clergé qu'on rencontre lea meilleurs causeurs, les plus cultivés, les plus à point.Et pourtant ! Comme u est difficile, surtout pour le prêtre séculier, de maintenir son savoir à la hauteur des exigence* de la profession ! Iæs bibliothèques de persbyteres sont propriété personnelle et non collective Les jeunes prêtres, endettes apres leurs études secondaires et leur Séminaire, n'ont pas les moyens de se procurer les livres et revues qu'ils aimeraient.Leur vie d'ailleurs, est beaucoup trop active pour qu’il leur soit loisible de creuser vraiment une question.Je défie qui que ce soit, après une heure de confession seulement, de se replonger dans l’Ecriture ou la Théologie.Et les cercles d’etude ?les conférence.» ?les cours du soir ?Essayez d’organiser cela pour des gens à la merci du service quotidien, susceptibles de changer de paroisse à tout moment, tenus d'etre là même quand rien n’arriva etc.La prètr* seculiar: un homma «an» autenomia Je reconnais que je n ai peut-être pas le mot que je cherche.Je veux dire que le rôle du cierge paroissial, dans l'Eglise, est un rôle passif, un rôle maternel, un iule d'ac cueil et de disponibilité beau coup plus que d’initiative et de commandement.Dans le prêtre séculier se realise éminemment ce que Jesus a dit, se donnant lui-même en exem pie, “Celui qui voudra être le remier parmi vous, se fera esclave de tous’’ Mc 10 44.On a dit de la mere de famil le que sa dignité en est une “qu! lave les planchers": ainsi en est il de la dignité du sacei duce en tant que service au sein de ia communauté chré tienne.I! n’est pas d'abord un état de perfection, une grandeur; il est une fonction, humble et humiliante consecration de toute une vie au service de cela seulement oui est grand en soi et par soi l'Eglise, mystère et Corps du Christ.Comme il serait utile que la communauté chrétienne comprenne mieux cela Dieu m- met nas le prêtre au mi heu d elle comme une ;>orfcc tion accomplie, mais comme un frère, attache à une besogne singulière, et qui l’ac >mplit comm- toutes be: jgne« au ni eau humain dans "erreur.les chutes, les tâtonnements, les durcissemen' Comment des parents ne comprennent ils pas cela, eux qui se sen tent certains soirs tellement indignes en face de leurs enfants?Comment des médecins, des psychiatres, des avocats.des journalistes, des artiste» ne comprennent-ils pas cela, eux qui, certains jours, après certains échecs, se sen tent tellement accables sou* le poids de leur insuffisance de leur bêtise, de leur nullité'’ Non le problème du prêtre, au fond, n’est pas un problème de prêtre: c’est un proble me de la communauté chrétienne.La communauté chrétienne • les prêtres qu’elle se façonne elle-même.La communauté qui exige du prêtre une perfection sans faille a des prêtres fuyants, déguisés, invisibles; des prêtres qui ne donnent pas leur véritable nom quand U* vont dans un hôtel, parce qu’ils ««vent trop bien, si bonne que soit leur intention, qu’on leur en prêtera tout de suite de mauvaises: des prêtres qui refusent de s« mêler à la vie «octale, parce qu’iU aavent que leur* moindre» paroles, leur» moindre» geste», »eront interprétés sinistrement et cyniquement: des prêtres qui ne cherchent pas à connaître leurs ruailles.parce qu’ils redoutent — trop peut-être! — qu’ils a’en feront par là connaître eux-mêmes et que le prestige du sacerdoce et de l’Eglise en sera diminué d’autant.Il y a d'ailleurs u.problè me de prêtre» qui concerne plus encore la communauté chrétienne, et qu» je veux évoquer en terminant.J» pense au recrutement du cierge Beaucoup le voient dans l’abstrait.Ils écoutent les évêques qui prient, crient et sup plient, et ayant répondu "A-men!" à sa prière poursuivent leur chemin.Quant à moi je résumerai la question en ces quelques mots.Que les catholiques qui ne veulent pas.d'ici vingt ans.avoir à parcourir cinquante milles pour entendre une messe, ou attendre dix ou douze mois pour une confession ou une communion, comprennent qu'il y va de leur intérêt personnel que notre communauté se donne les prêtres dont elle a besoin.Car.dans vingt ans.nous serons plus proches de la mort, et comprendrons probablement mieux „u’aujourd’hui l’hnpor-tance de l'Eucharistie et d’un urètre dans notre vie.Hyacinthe-Marie Robillard o.p la Bible vous parle Tandis nue je me disais: -Je me suis fatigue en vain c'est pour rien que j’oi uxe mes forcés", en realite mon droit subsistait auprès de Yahvé, ma récompense auprès de mon Dieu.J'étais glorifie aux yeux de Yahve.mon Dieu était ma force Ils 49.4 j) lutet nue je vous envoie comme des brebis nu milieu des loups: montrez vous donc mVins comme tes serpents cl candides comme les colombes I Ml 10.101 Texte* eho:.»» o»r .» Sur-le:# CatlioUaue de t» Bible —LE DEVOIR— ro\nft !• \ R Ml N R» IIO(R\SM IK •• JANVIER l»»t < «imiir rtr rtirrriton tnrfrr I «tir^ndeau.rfdactfitr chef Iîarm ur-dfl^sut; l*ai»l SruHoI.rrrtartfur »*n rl»rf t>fM»r|rr Arthur Eafrbfr* Directeur d* rtnfort!>*ii«*n Michel Rr»* •t * tWoir" oqt Imiirmt* au M».ru* Sotrc-Dnni*.» Ront- t»al.p.tr Pln*T»rtfn*ri'- Poputnir* contraint* * r**tMin*abilit* M-mitée ijut *« r\t rédttrtrc seul* ta Pt**n* t anadtenn* e»t auto-Msec à employer et r dJffu»cr te» Information» publiée» dan» “t* Devoir*' % bonnement» edmun quotidienne lt?rai»on par porteur.Montrer! Qucbct l.evt» et banlieue fîti Ailleurs au Canada *16 \ t etrnnrer v’i Edition du 'anted!: *3.te mtnlatère de» po»te» a aut'>»tv» t'affran'hiN»emmi en numeraire et l’enTOi comme nblet de 2e ria"»e de 1.» pr*»entr publication Telephone Victor ê-33®t lettres au DEVOIR Libération Des slogans comme "maîtres chez nous ' “Vers un Quebec fort’’ se font entendre chez nous depuis quelques années Malheureusement, ces slogans sont loin d'etre un fait a vendredi et samedi ?WEEK-END g ST LUNDI à 8.00 hres^ l famille à.2.00 hresn centre de culture cinématographique ourcumii?fascile lUORU MkHeI lUClt» tlfred DOtM UartM TW/IHI woer, «lue m re Dès SAMEDI LAVAL ¦44.V PI»'l $4.'VH DERNIERE SEMAINE Il MM IPI Pt# iCASSfl un /dm J**n A’cnuar •*« 4 »•!* eeeé >‘••’•4 1« CONSUL H» I if h»l Auhriont Lï*ui* tory Jean Oemorchi J•ofs Donth#t r» Marcabru Cowit Motcor»!!»* 7.30 - 6.30 DIMANCHE 1 30 - J.30 - > 10 - 7.30 - 6.30 DÉLICIEUSEMENT COMIQUE! mte^prsitotion Rf réalisation parfoittu JACOB SISKIND (ÎHl 31 AK) Un» outre oeirvre *xnmp/oir« du qrnntf fanotf.Al AIN PONTAÜf (IA FtFSSIt CINEMA FESTIVAL l.’Ot ESI RW STE CAlHIBiNi SJ5 8800 JEUDI 2é MARS CBFT - Can«l 2 10 0é Musique 10.30 Musique 11.00 LONG MCTRAGI "Pour au* vivent 'es hommes avec Olivia 4e Havilland, Ro bert Mitchum et Frh Sinétra 17 55 Téiejournei I.00 LONG METRAGf "L* bonheur est pour demain" avec Irene Oabrier, Jacques Ml gelin at Jean Matti- nelli.1.00 Votre cuisine.Madame 9.15 Le revue 6e le maison 9.90 Votre enfant.Madame 4.00 Bobine 4.30 La bo)t# è surprise 5.00 Roquet belle» oreilles 5.30 Guillaume Tell 4.00 Jeunesse oblige é.30 Téléjournal é.40 Edition métropolite»- ne 4.50 Nouvelles du sport 7.00 Auiourd'hui roc Filles d'Eve 8.30 LES EL IM IN A TOI RES du HOCKEY 10.30 Tou» pour un II.00 Télé|oumel 11.15 Supplément régtonel 11.24 Nouvelles du sport 11.30 CINEMA "Paix à celui qui vient eu monde", avec Alexandre Alov et Vladimir Neou-mov CFTMTV, rénal |Q 10.00 Coquetel musical 11.20 Manchettes - Horaire 11.30 Bien ('bonjour 12.00 ABC 12.30 EN MATINEE "Chiffonniers d'Em meus" avoc Gaby 2 DERNIERS JOURS - ' BEBERT ET l'OMNIBUS" monsieur BONHOMME et les • O V S its ICI*' 0 K 7 o » I ' o M « N c N ( T K j f c f ; à C " ! 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Licence complète 1263, ru« Libelle VI.2-1590 eXoyAL- ROUSSILLON Marcelle COUTURE Louise GOSSELIN René BERCÉ Lucien ARTUS C.CRANDjEAN Orchestre et choeur soua la direction de Em CRANDINI Sent.1.50 - 1.75 - 2.50 - 3.00 - 3.50 Samedi et dim.2.00 - 2.25 - 3.00 -3.50 .4.00 COMÉDIE-CANADIENNE 861-3339 Le Tromblon d’Argent 2 represenlallnns chaque soir (sauf la dimanche) 6AÜO LETOURNEAU DÎNER D’AFFAIRES è partir de fl.S0 STATIONNEMENT FACILE en arriéra da l’hAtel dan» la rua PROVIDENCE ENTRE BERM ET ST-HLBERT, par Da Montlgiiy ms Ontario.16 10 1THUBERT An nord da D# Montigny prèo du terminus da I a Provincial Transport.RÉSERVATIONS: M9-3114 LE THÉÂTRE DE QUAT SOUS PRÉSENTE î£a passant ou LE MANTEAU DE GALILEE M ise en scène : PAUL BUISSONNEAU 105 PERSONNAGES EKi SCENE SPECTACLE POUR TOUTE LA FAMILLE 4 REPRESENTATIONS SEULEMENT 26 27 28 MARS SOIREE 28 MARS MATINEE SOIREE S h JO MATINEE 2 h Jù MATINEE $1 50 $2 00 $2 50, S3 00, 53 50 SOIREE: $2 OO, 52 50, $3 00, $3 50, $4 00 PLACE des ARTS CHEZ CLAIRETTE 1456, de la Montagne COMMENÇANT U 23 MARS, POUR UNE SEMAINE + PHILIPPE ARNAUD it JEAN-MARC 1 it COIETÏE DEVLIN 2 ipeeteelee feus le* soir* 10 h et minuit Rextaurent «overt de S heure# A t heure* du metin cuisine frenteite eeignée Reservation* : VI.5-0690 UNIVERSITE de MONTREAL COURS D’ÉTÉ DU ________________________ES ARTS POUR ADULTES Le* penonne* désirant (’interira pour la première foi* aux cour* du Baccalauréat èt Arts, pour adulte* doivent demander leur admitiion au plu* fard le 1er avril en vue de la session du *oir qui aura liau du lundi 11 mai au mardi 11 août 1964.Pour obtenir le prospectus ef le* formule* officielles d* demande d’admission, s'adresser à t Bureau de* edmiaalon*.Bacc*ltur»e* te ArH, peur adultee, Faculté dea Art*.UniversiM d* Man t réel, C F.411», Montréal J, T6I.: 733-9951, peste 114.Lea emm katchewan, Mme Savella Stechi.hm nous faisait par.enir récemment un livre fort bien fait ou elle a réuni, adaptées aux conditions canadiennes, les recettes traditionnelles de son pays: Traditional Ukrainian Cookery.On \ trouve la cuisine de tous les jours, mais aussi celle des grandes fêtes de l annee l.e menu pour le dejeuner de Pâques est impressionnant et pour vous en donner une idee, voici les suggestions que nous trouvons dans le livre de Mme Stechishin Les confiseries canadiennes visent à une saison de Pâques record.Elles ont engagé des employes en plus pour la fabrication de milliers de lapins et d'oeufs de Pâques en chocolat de plus que jamais.Barbara Ferris.5 ans, visite la Confiserie Laura Secord.à Toronto, et apprend comment se fabriquent les lapins de Pâques.Maigre les progrès de l'automatisation, une grande partie des lapins et des oeufs de Pâques en chocolat se font encore à la main.LES PLATS RITUELS L'oeuf cuit dur qui a été béni à l'église et que le chef de famille pertage en autant de portions qu'il y a de menv bras et qu'il remet a chacun en disant "Khrystos Voskres" (le Christ est ressuscité).Ce rito symbolise l'unité familiale et exprime l'espoir que le prochaine année, iusqu'au jour de Pâques suivent, sera heureusa et prospère."Paska" ou "Babka", le pain pascal qui a egalement été béni é l'église.Chacun l'apporte dans un panier couvert d'une serviette richement brodée.Cette coutume chère è tous les Ikrwiniens se per-rétue au Canada.ENTREES Jambon chaud ou froid Saucisse, chaude ou froide Cochon de lait rôti "Saltseson", pain de viande où entrent deux oreilles de porc, un coeur, une langue •t deux rognons de porc, une demi-livre d'épeule et une livre de foie de porc et même l'estomac de l'animal.C'est un plat d'origine paysanne."Drahii", pattes de porc en galantine."Syrnyk" de Pâques, ou gâteau au fromage non sucre et qui se mange avec les viandes.Oeufs cuits durs Salade de pommes de terre Salade de légumes CONDIMENTS Raifort frais râpé Marinade de betteraves et de raifort Mayonnaise-maison Concombre au fenouil DESSERT "Syrnick" gâteau traditionnel eu fromage, gâteau sucre cette fois et que l'on trouve dans tous les foyers ukrainiens en cette occasion.PATISSERIES Babka, Perekladanets (genre de gâteaun aux fruits et aux noix très riche), fortes, etc.Pour celles d'entre vous, mesdames, qui aimeriez varier votre menu dimanche, voici le recette du gâteau sucre au fromage.j Dans votre panier à provisions SpIoii la coutume, tmu les marchés d'alimentation offrent en "special” cette semaine le traditionnel jambon de Pâques ou de la dinde.Voici pour les familles peu nombreuses une idee nouvelle que nous suggère la section des consommateurs du ministère de l’Agriculture : le jambon aux pommes Ce plat est composé de deux tranches de jambon fourrées et décorées de rondelles de pommes.On fait cuire la préparation à couvert dans un four modérément lent (325° F.' pendant 30 minutes: puis, on glace la viande et les pommes et on fait cuire à découvert, 30 minutes de plus.A la dernière minute, les rondelles de pommes «ont garnies de gelée ou de compote d'atocas pour ajouter une note de gaieté.Vous trous fret egalement dans les principaux marches des fleurs coupees ; jonquilles, tulipes, pompons: des fleurs en pots : bydrangées.rosiers, tulipes, lys, chrysanthèmes, «te.plantes vertes de toutes sortes ¦hi.**.-''-,.» SYRNYK LA CROUTE : *4 U*s« de farine tami*## 7 c.è table de beurre 3 c.à table de sucre ' 2 c.à thé de poudre a pato quelques grains de sel.3 oeufs lege-ement battu* Vj «.à thé da vanille La garniture : No.1 3 blancs d'oeufs 3 c.a table de sucre ois poudre 3 c.é table de miette* do pain finement écrasées *2 livre de noix de Grenoble finement pilées ou passées au moulin a viande No.7 1 c.a thé de levure grenu* lee sèche \ c.a table d'eau tiede 2 livres de fromage blane "cottage" Vè livre de beurre doux# amolli 8 oeufs séparés } tasse de sucre en poudrq 1 c.a thé vanille 3 c.a table de miettes d* pain finement écrasées.Pour la croûte, tamiser ensemble la farine, le sucre, la poudre à pâte et le sel.Ajouter le beurre aux ingrédient* secs en le coupant avec 7 couteaux.Aiouter la vanille aux jaunes d'oeufs et bien incorporer au mélange de farine et beurre.Bien travailler la pâte.Etendre dans un moule 9 * 14, bien beurré.Cuire à four modéré '350 F) 10 a 15 minutes.Préparer la garniture No.I en battant les blancs d'oeufs en neige ferme.Ajouter lo sucre graduellement en continuant de battre.Incorporer les noix et les miettes de pain.Etendre sur la croûte partiellement cuite.Pour la garniture No.II.faites tremper la levure dan» l'eau tiede selon les indications sur l'envelopp* MO minutes environ).Passer le fromage a travers un tamis.Incorporer le beurre au fromage jusqu'à ce au* cela forme un mélange uniforme.Battre les jaunes d'oeufs jusqu'à iaune trè* r :‘* le: ajouter graduellement I# sucre en continuant de bait Ajouter la vanille et la levure amollie.Mélanger avec le melange de fromage et lee miettes de pain.Mélanger a fond.Monter les blanc» d’oeufs en neige ferme e* Incorporer délicatement »u melange Etendre sur le dessue de le première garniture.Cuire a four lent *'300 F.) pendant 1 heure.Renee R Une femme du Ghana étudie au Canada la télévision scolaire A gauche, tenue de patio en tricot de laine blanche, pantalon fuselé et tunique sans manche, fendue sur le côté et rebordée de soie noire.A droite, ensemble très habil lé, exécuté en tricot de laine blanche; robe tubulaire très simple, sans manche et veste gansée de tricot au crochet chartreuse et or.Ces deux modèles ont été présentés dans la collection exclusive de tricots de la princesse Marcelle Borghese au Salon de l'ensemble chez Eaton.TORONTO — A son retour au Ghana.Mlle Patience Asan te deviendra un professeur invisible pour un auditoire national.Elle sera en charge des programmes éducatifs pour la Société de Radiodiffusion du Ghana, qui sera v inaugurée en octobre.Mlle r Pcio I amateur LA GALERIE DES_ _ 'Bt’rtllV iMt’uWt’S EATON Une pièce assez inhabituelle mais qui possède une grande beauté.Elle est très représentative de la collection de meubles en acajou copiés du dix-huitième siècle anglais se trouvant au 7e étage chez EATON*.CHAISE POUR COMBATS DE COQS Une fantaisie du dix-huitième siècle.En acajou préalablement vieilli, avec recouvrement de cuir.Complet avec accoudoirs, tablette et tiroir sous le siège.Garnitures à gros clous.465.00 In tcc.uMr.4.qualité QU» I on n» Mat trou?» qu'à 1» GALERIE DES BEAl'X MEUBLES ch.» EATON, 1» rend*i-»eui «ci fen» d« «ont.Les mots croisés du "DEVOIR" 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 ?n 4 S 6 fl ¦ l IÜI ?n: ]¦! -= ¦ H — ¦ ^ ¦ ¦_j = ¦ Hr fl Hr ¦ ?i à.!?H Asante est la seule femme parmi le> 10 Ghanéen* qui travaillent à Toronto, dans les studios de Radio-Canada, pour apprendre a devenir des réalisateurs de télévision.Chacun des membres de ce groupe, collaborera à une différente catégorie d'émissions, dans ce pays est-africain.Mlle Asante dit qu'on la considère toujours comme un professeur, dans le sens qu’elle ne peut quitter les écoles de radiodiffusion pour s'occuper d’autres programmes de télévision.Elle a fait ses études au Ghana et a l’Université de Londres.Puis elle donna des ensuite dans les écoles de radiodiffusion.La jeune fille doit quitter le Canada à la fin d'avril, pour se rendre a Londres ou elle se perfectionnera encore avant de retourner dans son pays Le» émissions quelle doit réaliser pour la télévision seront utilisées dans le domaine scolaire.Le gou vemement ghanéen s fait placer des postes de radio dans chaque clase.a l'inten tion des professeur* et de» élèves Mais il n’y a pas d'appareil de télévision, et les institu lions enseignantes devront s'en procurer.Mlle Asante a precise que les émissions au ronl pour but d'enrichir le programme scolaire, tout corn me au Canada.Les films educatifs ei les conferences d'experts s'ajouteront à Ven seignement donné par le professeur.Les emissions scolaires sont en anglais, langue officielle au au Ghana, bien que six ou sept autres langues sont ega lement parlée».CAMP ACCUEIL NOTRE-DAME Camp mixte »t bilingue St-Calixte.Cte Montcalm Pension $30.00 par semaine Information : Mme Houle 933-4(01 pu la -Réel; Horizontalement : — 1—Dénombrement de la po-ulation clamée avec force — Particule très petite 3— Période inversée — Vante les mérites 4— Tué — Note — Voyelle» 5— Qui servent , fl—Extrémité de fleuve — Paire 7— Entre deux choses 8— Ile proche de Québec — Conjonction B—Ce qui protège — Initiales de directions — Note 10— Fleur — Fasse du tort 11— Célèbre par ses oraisons funèbres — Amas 12— Monnaie — Eve — Sans esprit Verticalement : — 1— Remplacer par d'autres oui n’ont pas servi 2— Justes — Avale d’un coup 3— —Adverbe — Idem — Pour usage externe seulement 4— Osées 5— Négation — Pronom — Solution — En direction de New York 8—Pour conserver la viande _ Déshydratation — Sans aucune valeur 7—Marque un lieu — Non mécanique 8—Jus non fermenté — J Poids spécifique 0— Serrés 10— Prénom russe — Note — Grecque 11— Pays d'Afrique — Métal — Base pour l'intérèl 12— Au monde — Vide à l'intérieur Solution d’hier Horizontalement : — 1— MANIPULATION 2— AMABILITE 3— DIMINUER — EM 4— ECUS — LUE — BRU »—MAR — ME — DUES 6— OU — HETRE 7— IXELLES — VA 8— PAVE - AS 9— ENTRAINENT 10— LOI — GRAINE 11— LIMIER — RITES 13— EXASPERATI ON Verticalement : — 1— MADEMOISELLE 2— AMICAUX — NOIX 3— NAMUR — ESTIMA 4— IBIS — IL — IS 5— PIN — ALEP «—ULULE — EPI — RE 7-LIEU — SANG »—ATRE — VERRA 9—TE — DEVENAIT 10— BUTA — TIT1 11— OPERER — NEO 12— MUSEES — ESN ira.dan.la Province de transporté at céda toute, «e.del- rlandoml.lléaunoMinS ait «tué dan» la «111.d.ta.da livra présenta, al futura, a Pontar.à Villa ir , I.a transporté touta.a.la BANQIE l»E MONTREAL, à tt- Laval, Province da Québec „ lo*n'dunrasi.tre- Ce vins!-troisième lour da mar.mil pu la !8 mar.I9M neuf rant wlx.n.e-qn.lre j cïouît” ' un $ H Co.ltd dont Ir 4ieRf* principal (om Dilution Equipment dr* affaire* Québec Montréal.• —- — , — ——— - — créance* et comptes aux livre* ac- tre de garantie, a été enregistre au tueU et futur* a I.A BANQIE TO- bureau de la Division - — RONTO-DOMINION, à titre de ga- ment de Montréal rantie.par acte portant la date du »oui le No 1735044 vingtième Jour de mart.1%4, et en- RANQl'E R* MONTREAL regUtré au Bureau «’Enregistrement le ?• mari 19«4.de la Division d’Enregistrement de Montréal, le vingt-troisième Jour de mar*.1964, août le numéro 1735602.Ce ?4ieme Jour de mar*.1964.LA BANQI E i ORONTO-DOMINION USE ARCAND-BEALDOLN AVIS AVIS e*t par let présente* donné, conforn* ment à l’article 1571-d du code civil, que Canadian Elevator Repair Co.l td.dont le siège principal des affaire* dan* la Province de Quebec e*t situé dans la ville de Montréal, a transporté toutes se* créance-* et comptes aux livret actuels et futur* à LA BANQUE TO- < RONTO-DOMINION, a titre de garantie, par acte portant la date du vingt-troisième Jour de mars.1964, et enregistre au Bureau d’Enregistrement de la Division d’Enregittre-ment de Montréal, le vingt-quatrième Jour de mar*.1964.»out le numéro 173573*.Ce 24ieme Jour de mar*.1964.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE Hé QUEBEC District He Montréal I COUR SUPÉRIEURE I No 637 442 ROLE BIRCHLER.Mécanicien de la Cité et Hu District de i Montréal, Hemandeur, vs HENRI LOUIS ROSS.He la Cité et Hu District de Montréal, défendeur.AVIS Par Oidre de la t.OI RUrTOBAI.B f*f CANAPA Oi.trlr* élèrtorsl dè LAURIER SOMMAIRE DU RAPPORT DES DÉPENSES D'ELECTION Est énoncé ci-deH«out.*elon le* LOI ELECTORALE IW CANADA District électoral de LAURIER SOMMAIRE DU RAPPORT DES DEPENSES D EECTION Fst énoncé cl-dessout, *elon lef rescript ion* de l’article •3 (5) da OI ELECTOR ALE DU < AN ADA, sommaire, signe par l'agent of-du rapport des dépense* d é-lui au nom da «¦itself _ _ ___des candidats a la dernière élection d'un depute â la Chambre de\ Commune» du Canada tenue dan* le district électoral susmentionné, rapport qui e»t déposé a mon bureau et qui peut, movennant paiement d’un honoraire de vingt cents, y être Inspecté, et des extrait* peuvent en ètra pris, en tout temps raisonnable, dan* les *tx »"«»« qui suivent le 15e jour de février 1964 Jour auquel ledit relevé m'a été fourni.Daté a Montréal, ce 13e Jour dé prescriptions de l’article 63 (5) de miirs 19414.la I.OI ELECTORALE PU CANADA.KUHEN LEVESQUE.M D.un sommaire.*igné par l’agent of- Officier rapporteur flctel.du rapport de* dépense* d e- 1 Sommaire du rapport des depenset lection fait a moi par lui au nom ^ election de GILLES CAOUETTP,.de Fernand-E.Leblanc, l’un des rfcETTES SOMMES candidats à la dernière élection 1 r p r
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