Le devoir, 11 mai 1966, mercredi 11 mai 1966
LE VOL.LVII — NO 109 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.MERCREDI 11 MAI 1966 ! MÉTÉOROLOGIE Entoltillt »t froid.?Maximum : 50 Gracieuseti fie SHIARER LUMBER (0.LTD.MONTREAL EÉTE DU JOUR S.FRANCOIS DE GIROLAMO F.PILON INC.fourniture» bureau M.Lesage reçoit le rapportParent C'esf ce matin que Mqr Alphonse-Marie Parent remettre au premier ministre Jean Lesage a son bureau du Parlement la troisième et derniere tranche (tomes 4 et 5) du rapport de la Commission d'enquête sur l'enseignement au Quebec.D'après nos renseignements, les quatrième et cinquième tomes du rapport, contrairement è ce qui s'est produit lors de la remise ofieielle des trois tomes précédents, ne seront pas immédiatement rendus publics.Jusqu'ici, les deux principaux partis politiques du (Juc-bec ont refusé de se pronon cer sur les recommandations du 4e rapport Parent: le parti libéral conlinue de garder le silence, tandis que le chef de l’Union nationale a refusé de se prononcer, alors qu il participait a une émission radiophonique diffusée par Radio-Canada ("Présent i.A celte même émission, par contre, je Rassemblement pour l'inde pendance nationale a déclaré quelle est d'accord avec les recommandations, sauf celles qui ont trait a la question linguistique.tandis que le Ralliement national «'est de nouveau dit catégoriquement oppo- sé au rapport, (autres informations en page 5) Le leader de l’Union nationale a déclaré qu'il ne croit pa* M.Lesage quand le premier ministre affirme ne pas avoir vu le rapport, parce qu'il a un brouillon en mains de nuis le 3! décembre.'Mais moi ie n'ai rien vu.pa> même le brouillon', a ajoute M.John son.Le leader du R IN, M Pierre Rourgault, a déclare En prin cipe, nous sommes d'accord et noua allons appuyer a fond les recommandations du rapport Parent comme nous l'avons delà fait lors de la publication Voir pago 2 : M.Letago Qu r»* P mi rpr CHVPAIS — M Jean Lesage a bravé hier uoe forte tempête de neige et le froid pour te rendre dans les locelités minières de Chepeis-Chibouga-mao qui recevaient pour le première fois de leur brève histoire, la premier ministre du Québec La tempête qui faiseit r»ge dans Jonquiere, Kénogami puis dans Abitibi-Est, a ralenti le rythme de la tournee electorate et de la caravane ailée du chef libéral.A Chapais, M Lesage a été reçu par les autorités municipales, le curé, le gérant de la ville et de nombreux enfants mêlés aux curieux.Il a fait état de l'importance que prendra pour cette région isolée et bouillonnante d'activité la construction de la route trens-québecoise, dont la tête se trouve précisément a Chapais.Cette route passera par St-FeMcten, Roberval, Chambord, La Tuque, Grand-Mère, Sha- Le la fv E le chef libéral à (hibougamau Il ne faut pas que la révolution "tranquille" devienne "violente" OflBOLGAMAC I-e premier ministre Lésa*» a Unre h'er soir un appel pour que la resolution tranquille du Quebec ne devienne pas aux yeux de ceux qui songent à investir au Quebec, une revolution violente.Pour la deuxieme fois en quatre jour».M Lesage, qui poursuit m campagne électorale a travers le Québec a demandé que ce soit la paix industrielle et non la foi de la jungle qui pn-vale dan» la province "Je sais que nous pouvons compter ur leg ouvriers sur les collets blancs et j'espere que nous vmn aussi compter sur les grandes centrales syndicale* r que, tou! en cherchant leur» droits et la justice, il n’y pas de violence" Ln ce qui regarde les richesses naturelles, et principalement mine -.M Lesage a du qu'il faut retirer des sociétés qui font 1 exploitation au Quebec des droits qui sont justes Souli ni que la nouvelle foi des mme» adoplee au cours de la ion de Iftb1) apporterait une augmentation de AU pour cent royautés veraées a 1 Etal, le premier ministre a dit que ait niste ’ parce que celte richesse minière appartient aux béeois e! qu'il est normal qu'ils en retirent des profits onnahlr»".! chef fitwrai, tes droit* ne doivent à ne pas empêcher l'exploitation Après la fusillade de Saigon, les E-U offrent de dédommager les victimes de la police américaine Une tempête de neige ralentit la tournée du premier ministre De notre envoyé specitl, Gillet LESAGE winigan tt Treis-Rivières, d'où elle enjambera la fleuva, avtc des bretelles pour Victoriavil-le et Drummondville pour sa rendra à Richmond et Rock Island à la frontière américaine.Cette nouvelle route, a dit M.Lesage, permettra à tous les Québécois de communiquer plus facilement et facilitera la dévaloppement da richesses jusqu'ici inexploitées.Le chef libéral a di* da son équipa qu'alla était prêta è entreprendre la dauxièma étape, ajoutant avec le sourire, "aussitôt qua cat incident qui s'appelle les élections sera terminé".Il a aussi dit de M.Lucien Cliche, député du comté et ministre des terres et forêts, qu'il avait sa plus entière confiance et qu'il était satisfait de la façon dont il administra la domaina forestier du Québec.Voir page 2 : Tempête SAIGON — Officiellement : cinq morts, vingt-neuf blesses, dont plusieurs gravement : les uns et le* autres — sauf troi* — abattus hier matin, à l'aube, par des balles américaines; cinquante minutes de feu nourri dan* les principales ar tére« de Saigon, plusieurs heures de panique, tel est l'invraisemblable bilan provoque par l'explosion à retardement d une bicyclette piegée déposer par un terroriste vietrong isole, contre le mur d'une hou tique, au carrefour ries hôtels, près dune station d'autobus, au centre rie la ville.M Harold Kaplan, porte-parole de la mission amen came, a exprimé la "profonde sympathie de tous les Américains au Vietnam à l’egard des innocentes victimes".Notre coeur va vers eux aujourd'hui, a-t-il dit.Il arrive malheureusement souvent qu'un acte de terrorisme vietcong provoque cette sorte d'incident 11 a ajouté que sur instructions de M William Porter.ambassadeur par intérim en l'absence de M.Cabot Lodge, des dispositions avaient ete prises pour dédommager dans ia mesure du possible les victimes, notamment par le paiement de dommages et intérêts.11 a précise que cette décision équivalait à une "admission de responsabilité".L'explosion elle-même fit.en tout et pour tout, trois blesses, tous Vietnamiens.Mais c'est alors que.perdant leur sang froid et tirant sur un ennemi imaginaire, les policiers militaires américains arrosèrent de leurs armes automatiques tout ce qui passait a proximité, aussi bien Vietnamiens que sol- dats américains Ils criblaient de balles un autobus ou vingt-cinq femmes avaient pris place en tuant trois et blessant les autres, ils faisaient feu sur deux autres véhicules transportant des militaires américains, en blessant huit, t'n hôpital civil essuyait un feu nourri; un visiteur élu" lue au chevet d'un malade Les policiers américains se répandaient ensuite, pendant p’usie irs heures dans les rues voisines, fouillaient les Les fleurs de soie d'épanouissement dans le ciel d'Outremont et de Du bue; D or ion, lui.est dans l'expectative par Jean-V.DUFRESNE C’est d'Ahna que M.Jean Lesage a parachuté en beauté hier l’avocat Jérôme Choquette — dans Outremont.Le.premier ministre l'a annonce dans un communiqué laconique, tiers minuit.Ainsi prend fin la comptine électorale dans une circonscription toujours aussi désespérément fidèle à elle-même.Les fillettes qui jouaient depuis quelques semaines à servir le thé de la démocratie n'ont pas brisé une seule tasse.et elles ont bien rangé toutes les soucoupes.L'affaire s'est déroulée dans la plus parfaite régulante.Af.Lesage, avait le privilège de désigner un candidat, de son choir, la constitution du jvirfi le lui autorisait, vu la faibles se des rangs de Vassociation, vu que le comté a été.modifié par le découpage de la nouvelle carte électorale.Et à vrai dire si la préférence que le premier ministre a accordée à Me Choquette n’a rien de particulièrement juste pour son adversaire principal, Af.Claude f.espé rance, il reste que le militant de In FLQ ne fera pas un •mauvais député.Les dètu pouvaient représenter honnêtement le comté.C'est non point la décision du premier ministre, dans ces circonstances, qui fait sourire — en matière de eontien-fiotts, nous n'en sommes plus à un certain sourire près — mais c'est qu’Outremont, pour une fois qu'on pouvait y faire perdre ses paresseuses habitudes.Outremont n’a pas voulu.Il est évident que des pressions ont été exercées pour que MM.Lespérance et William Tetley retirent leur candidature, car les deux aspirants avaient affirme résolument qu'ils seraient sur les rangs jusqu'à la toute fin.La fin, c’était ta convention, et.soupçonnant que Af.Lespéran-ce, pour sa part, avait sûrement autant d'appuis dans le comté que Af.Choquette, sinon davantage, le parti a jugé préférable qu'elle n’ait pas lieu ; Af.Lesage s’inspirant du slogan de Peugeot, a trouvé que le comté allait à Choquette comme un gant.C’est A la suite de tmines démarches émanant tant du bureau de Af.Arthur Dupré, le grand, manitou dans ces matières.après M Lesage, émanant.aussi d'Ottawa sans doute — Af.Maurice Lnmontage représente le comté aux communes — que le premier ministre a choisi de presser le boulon rouge, déjà un peu écaille par un usage trop frequent, qui a largué Choquette comme une fleur de soie au-dessus des pignons du chemin de la Côte-Ste-Catherine.L'atterrissage s'est fait en beauté.Pour amortir un choc tou jours possible, on avait déroulé sous ses pieds une resolution du comité exécutif de l’association locale sollicitant l’intervention du premier ministre et la nomination du parachutiste.AL Lesage ayant presse le bouton, les autres candidats, MM.Lespérance c! William Tetley, pouvaient difficilement, sauter : leur parachute ne se serait pas ouvert.Quant à Af.Tetley, ü prend la chose avec une délicatesse civique toute anglo-saxonne.Dans une lettre datée du jour mime de la décision de M.Lesage, le 9 mai, il annonce qu'il retire sa candidature de la convention, et il suggère de voter pour son confrère Me Jérôme Choquette "Je me retire afin d'éviter une polémique au sein du.Voir pago 21 L«« figura par Real PELLETIER LAVAL — Faire venir au Quebec des immigrants francophones n avantagerait en rien le français su Quebec, si ces immigrants devaient apprendre avant de partir que ta langue du pouvoir economique et du travail ici est l'anglais et qu'ils doivent se conformer à cet usage C'est en ces termes que le chef du Rassemblement pour l'indépendance nationale a de nonce hier soir, non seulement la politique fédérale en matière d'immigration, mais aussi le contexte socio-linguistique actuel du Quebec qui rend ie français langue accessoire et l'anglais, langue essennelle pour gagner honnêtement sa vie.Parlant dans une salle trop pente ou la furnee disputait l'espace aux centaines d'électeurs venus l'entendre, le chef du RIN a pris à témoin de ses affirmations une entrevue récente qu'il a eue avec un dirigeant de l'Iron Ore.à Sheffer-ville, en presence d'un journaliste.M.Rourgault a pose ie cas hypothétique d'un individu qui arriverait de Montreal muni de "12 doctorats.23 maîtrises et 34 licences" pour s'engager avec l’Iron Ore Qu'arriverait-il si eel homme ne parlait pas l'anglais?“Nous ne pourrions pas l'embaucher ", aurait répondu l'agent de l'Iron Ore, M."Bob" Girardin, M.Bourgault prenait la parole à l'appui des deux candidats du RIN dans les comtés de Fabre et de Laval, sur l'ile Jésus.MM.Roger Turgeon, ingénieur.et Pierre Renaud, administrateur en charge également des finances du parti.M.Bourgault a principalement dénoncé les "mythes’’ que fait courir le premier ministre Lesage depuis quelque temps sur les "dangers" que comporte l’indépendance du Québec, comme un citoyen qui serait intéressé aux intérêts des autres avant de s'occuper de ses propres citoyens.L’in-dependame.pour nous, dit-il, c'est aussi une question de "cennes" et nous n'avons pis d'intérêts à ce que les Ame rtcains s'en aillent; "pas plus qu'eux d'ailleurs".Le chef indépendantiste a clôturé son discours par un rappel des problèmes qui se posent au Québec en matière d'immigration."Certains voudraient, pur exemple, dit-il, que le gouvernement du Québec s'occupe rie renverser les proportions actuelles d'immigranls pour fairs entrer au Québec Commission Spence contre-examen démolit version de M.Sévigny par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA — Le superbe échafaudage de M.Pierre Sevigny expliquant sa liaison avec Mme Cerda Munsingcr n a pas résiste hier à l'épreuve du contre-examen devant la Commission d enquête Spence.Il s est dissipe comme de la poussière sous la pression de l'interrogatoire implacable que MM.|.L.O Brien, procureur de la commission, et John Campbell, procureur du ministère de la justice, et Lucien Cardin ont tour a tour fait subir au témoin.maisons, molestant et arrêtant ceux qu’ili» considéraient comme suspects.T* e s autorités américaines aussi bien que vietnamiennes sont atterrées.Il est en effet reconnu qu aucun element Vietcong.avec ou sans armes, n’était dans les parages lors-nue les MP ouvrirent ie feu.Les autorités américaine» reconnaissent pleinement leurs Voir p*9* 7 l Fusillade Bourgault: faire venir plus d'immigrants francophones au Québec ne réglerait rien plus d’immigrants de langue française, sous pretexts que les immigrants anglais sont pour nous un facteur d'assimilation I.e sentiment de ceux qui préconisent une pareille politique est bon.mais cette politique ne réglerait en rien le problème actuel de l'immigration au Quebec."Je dis que c'est une fausse bataille tant que le français ne sera pas devenu la seule langue de travail au Quebec, a poursuivi le chef du RIN "En effet, il importera fort peu dans l'aicnir que les immigrants dont nous avons besoin soient Anglais.Allemands, Italiens ou Français si, lorsqu ils arrivent au Quebec, ils sont obligés par la foree des choses, de s'intégrer à la majorité québécoise française."C'est loin d'etre le cas actuellement.L'interrogatoire a porté en particulier, sur • Le caraeêere de Madame Munsinger; • Sa dépression" dr autom ne I960; • L entrevue du 26 novembre 1960 au logis de Mme Mun-singer; • La demande de citoyenneté de Mme Munsinger.La commission a terminé à huis clos l’examen du témoin de manière à permettre que soient consignés au dossier des documents confidentiels invoqués durant l’interrogatoire.I,es audiences ont ensuite été ajournées indéfiniment.Avant 1 interruption de l'audience publique, M Sevigny a dit qu'il n'avait pas nié.lors de son entrevue du 13 decem bre I960 avec le premier ministre du temps.M John Diefenbaker.avoir eu "des relations physiques" avec Gerda Munsinger 'J'ai simplement nié que ia situation décrite dans > rapport de police que citait M Davie Fulton (alors ministre de la justice, présent à l'entrevue! fut conforme à la réalité.J'ai nié avoir eu des relations inconvenantes avec Mme Munsinger et avoir manqué de loyauté envers mon pays." il a assuré la commission que M Diefenbaker ne lui avait jamais intimé de démissionner."11 m'a dit qu'il me faudrait démissionner s'il était avéré que je m'étais exposé au poti-naee 11 n’a pas parle de than tage Quant à moi.il ne m'est jamais venu a l'esprit que je pouvais être ou que je serais menacé, de chantage.Puisque la Gendarmerie n'avait trouvé nul indice d'atteinte à la sécurité de l’Etat, l’ai demandé qu'on me permetie de continuer d'exercer mes fonctions ” M Sévigny était, à l'époque, ministre associé de la defense nationale II Lest resté jusqu'à février 1963 Le caractère de Gerda Munsinger Lundi.M.Pierre Sévigny avait décrit Mme Munsinger comme étant "jolie, charmante, aimable, distinguée, réservée, fort bien accueillie dans les établissements les plus sélects de Montréal’’.11 a répété hier qu’elle était fort dislinguée et fort réservée.‘ N'est-il pas bizarre qu'une personne aussi distinguée vous ai! reçu à son appartement a cette heure tardive minuit vingt-cinq' et vous ait même permis d'y passer la nuit le 26 novembre IPeo"", lui a alors demandé Me John Campbell “Elle insistait pour me voir.C'était une affaire urgente Je me suis endormi." a répondu le témoin, un tantinet embarrassé.Il a pourtant reconnu que le sujet pressant qu'elle voulait traiter avec lui.notamment le renouvellement rie son passeport allemand, aurait pu l'ètre par téléphone Me J L O'Brien, procureur de la commission, a révélé plus tard que, le même soir, trois hommes avaient précédé M.Sévigny dans ) appartement de Gerda et que chacun l'avait rétribuée "Je l'ignorai* jusqu'à ce que le prenne connaissance des do- cument de l'enquête Se1, igny onsignés au dossier a protesté M.Voir pag* 2 Contre examen Diefenbaker aurait loué le 'travail'de Mme Munsinger OTTAWA — Un découpage de rapports de police, soumis hier a Lenquéte Spence, prétend que Gerda Munsinger aurait un jour déclaré que "ie premier ministre” aurait loué l'excellent travail quelle fai sait pour le pays Le dossier de 3,500 mots a été rendu public par le president du tribunal qui a toutefois précisé qu'il ne constituait pas un» preuve Le nom du premier ministre n est cependant pas mentionne L’n porte-parole de M.Diefenbaker.qui a été premier ministre de 1957 à 1963.a déclaré pour sa part : “Nous traitons ces propos avec t «it le mépris qu’il?méritent.C'est du salissage.La publication de tels clabaudages ou de telles rumeurs, qui n’ont pas vté vérifiés ni établis, est entièrement irresponsable" La preuve a démontre que Mme Munsinger avait habité ie Canada du 7 août 1955 au 5 février 1961 Sans indiquer la source des informations, le rapjsort de no-lice precise que Mme Munsinger a prétendu que les fonctions du ministre associe de la defense.M Pierre Sévigny.et se* problèmes domestique,'.l’ont çioussf à la recherche d’amitié et de consolation Mme Munsinger aurait précisé que ses relations avec M.Sévigny notaient pss simplement une "affaire" mai?qu’elle l'aurait épousé s'il avait pu divorcer Elle pré tend avoir fait l’impossible pour aider l'ancien ministre à régler ses problèmes domestiques et dans son travail et elle rappelle qu'a l'occasion d'une rencontre sociale à Ottawa, le premier ministre du Canada lui aurait dit qu’elle accomplissait de grandes choses pour le Canada et que Af.Sévigny avait de grandes nns-sibilités à offrir au pays."Ceci.a-t-elle dit.m'a donné un sentiment de fierté de savoir que j'étuis d une quelconque assistance à M Sévigny" C'est à la demande du procureur de la commission.Me J.L O'Brien, que le dossier a été dénosé T e juge Spence a dit qu’ "évidemment, il ne constituait pas une preuve et qu'il ne pouvait pas être considère comme tel dans la préparation du rapport de la commission" 11 a dit qu’il s'agissait simplement dim docn nrent utile "Je suis assuré que la presse ne prétendra pas que ce dossier peut être considéré comme une preuve" a ajoute le président-enquêteur.Le dossier précise que Mme Munsinger avait d'étroites relations avec le monde interlope de Montréal et qu'elle travaillait dans des débits appartenant à des individus du monde interlope ou associes aux trafiquants de stupéfiants.Il ajoute que M Gaston Lévesque.secretaire particulier de M Sévigr v* sera;* enqiu* de ia pos- bihte de {aire entrer aux Etats-Unis une personne considérée par la Gendarmerie ro aie comme un présumé trafiquant de narcotiques.Le rapport n indique aucun nom d'individu associe au monde de la pègre mais dit que Mme Munsinger prétendait connaître l'ancien ministre du commerce, M.George Hees.l'ancien ministre de l'immigration.Mme Eli en Fairclough et dàutres membres du cabinet.Le dossier ajoute que selon la division d« la sécurité a la Gendarmerie, le passé de Mme Munsinger la rendait extrêmement vulnérable à une exploitation possible du service soviétique d'espionnage.La division de ia securité estimait, selon ie rapport, que le* relations d* Mme Muns n-ger avec M.Sevigny accrois saient cette vulnérabilité.Le rapport eue une source d information dont la valeur n à pas ete établie voulant que Mme Munsinger ait prétendu que M Sévigny lui avait don ne S125 par mois pour ie loyer de son appartement.(Dans son témoignage, l'ancien ministre associe de la défense a n e avoir jamais pavé le 1 oyer de ia jeune femme).Mme Munsinger était, selon le rapport une prostituée qui demanda:' un dedommagement de $15 a $20 par personne et qu’ elle recevait plusieurs clients par jour.Le dossier precise qu'au cours d'une rencontre à son appartement, en novembre 1960, AL Sevigny aurait discuté avec elle de 11 jwssibîhté de lui procurer un emploi avec le gouvernement canadien en Europe En I960, Se consulat allemand aurait refusé de reconduire le passeport de Gerda parce quelle avait demandé la citoyenneté canadienne mais se serait ravisée à la demande de M Sévignv C'est un ban dit noioire que la police croit être le représentant d un syndicat du crime organisé aux Etats-Unis et “qui était apparemment bien connu de M Sévigny'' qui aurait pave le ps«' sage de Aime Alunsmger de Montreal à Alunich, le 5 février 1961.Connor insiste sur les ' 'directives'' aux filiales WASHINGTON.— "Sur la basa des estimations de leurs transactions étrangères, I e s compagnies participantes con tinueront à améliorer leur contribution totale à le ba lance des paiements des Etats-Unis, et elles maintiendront leurs investissements directs en dessous des limites spécifiées par le programme", a déclaré le secrétaire au corn merce, M.John Connor, dan* un rapport intérimaire sur l'exécution du programme volontaire de limitation des dépensés à l'étranger des sociétés américaines.Cette amélioration sera toutefois moin dre que celle enregistrée en 1965, indique le rapport.Après avoir rappelé que les compagnies qui coopèrent i ce programme ont dépassé l'an dernier les objectifs fixés pour 1965, M.Connor souligne que le programme a été étandu cette annee à 900 compagnies comparé à 507 sociétés en 1965.Les indications préliminaires reçues de 618 de ces entreprises permettent de prévoir que leur contribution è la balance des paie ments s'accroîtra de 919 millions de dollars cette année, comparé à 1,259 millions en 1965.Ces firmes prévoient : 1) une augmentation de 8.3 pour cent de leurs exportations qui devraient atteindre 14,617 millions de dollars ; 2) una diminution de 2.7 pour cent des recette* de leurs investissements directs qui tomberont à 3,778 millions de dollars ; 3) une augmentation de 17.6 pour cent de leurs investissements directs i l'étranger (2,920 millions de dollars! qui sera compensée par un plus grand recours aux am prunts locaux (583 millions centre 83 millions) limitant ainsi les sorties directes de capitaux des Etats-Unis a 2,337 millions de dollars, soit 2.8 pour cent de moins que Ten dernier.Tout en se félicitant du succès du programma volontaire, la secrétaire au corn-mtret suggéra aux compa- gnies participantes d'accroître encore leur contribution en accentuant leurs efforts à l'exportation, en rapatriant le plus possible les bénéfices realises à l'étranger, en recourant largement au finan-camant local da laur* projets de développement è j'étran* 9or.Wagner: aide totale de l’Etat aux petits salariés qui sont aux prises avec les tribunaux Le minis! rp de la juslicr, Al Claude Wagner, a propose hier trois mesures destinées à elahlir "une aide judiciaire véritablement efficace" 1) l’octroi d une aide inconditionnée et totale de l'Etat à tou* les petits salaries qui sont aux prises avec les tribunaux civils et criminels, sauf dans le cas des récidivistes; 2) l'établissement, par les compagnies d'assurance privées, d'une assurance juridique comme il existe une assurance-décès, une assurance-maladie, etc; 3) l’octroi de subventions statutaires de l’Etat au Barreau pour fi-nancer les bureaux d'assistance judiciaire dans toutes les régions du Québec.S'adressant aux membres de la Chambre dr commerce de Montreal, M.Wagner a parle de "l'injustice .sociale criante" qui existe présentement au sein de la justice québécoise, du fail que I» citoyen, selon qu'il est ou non tortuné.peut obtenir justice ou non devant les tribunaux.Notant que le petit salarie est "singulièrement désavantagé.pour ne pas dire vulnérable” quand il vient en conflit avec la justice pénale ou la justice civile, parce que le recours à un avocat perturbe lourdement son budget et souvent pour plusieurs années, M.Wagner a de nouveau pré-romsc “la véritable égalité de tous les citoyens devant la loi" Mais il a aussitôt ajouté : "Cette égalité, est illusoire quand on sait le prix elevé que le citoyen doit payer parfois pour obtenir justice." Après avoir loué la générosité bénévole de “l'ensemble” des avocats et le travail accompli par les bureaux d'assistance judiciaire du Barreau, M.Wagner a signalé que c'e-tait insuffisant."Il est devenu essentiel de trouver des solutions permanentes à ce problème si important pour assurer une saine administration de la justice." DEUX LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 11 MAI 1966 les dirigeants (Svite de la page 3) Il • donnt quelques exemple* d anomalie» concernant le» salaires : un comptable qui travaille au ministère du re venu peut gagner $3,000 de moins que son confrère qui a la même expérience et qui fait le même travail au conseil de la trésorerie.En général, les ministères plus jeunes paient mieux que les ministères plus vieux, parfois simplement en interprétant dif feremment une échelle de salaire.Mais comme les professionnels ne peuvent pas passer d'un ministère à un autre, s'ils se sentent bloqués ils doivent démissionner de la fonction publique avant de postuler un emploi dans un autre ministère.Généralement, les professionnels dé missionnent, travaillent pendant un an au gouvernement fédéral, puis se font ensuite rengager par le gouvernement provincial a des salaires exceptionnellement supérieurs à ce moment-lâ.Voici quelle est la demande syndicale : $1,000 en rétroactivité au 1er mai 1965 à tous les professionnels, quelle que soit leur échelle actuelle de salaire; augmentation de 15 pour cent à la signature du contrat ; 10 pour cent en mai 1967, et une augmentation sta tutaire de $400 a chaque degré de l'echelle.Avec ces ra-justements.les salaires seraient encore inferieurs de $1,000 a $2,000 à ceux des ingénieurs de la ville de Montreal, qu» servent d'objectifs aux syndicats.M.Lesage (Suite de la 1ère page) des tomes précédents." Il a fait exception pour les recommandations touchant la langue.A une autre émission, un porte-parole du Mouvement laïque de langue française a dénoncé les recommandations Parent qui ont trait à la con-fessionnalité.Notant que, dans chaque region, des écoles ca-tinliques seront forcées d'admettre des neutres tandis que des écoles neutres seront forcées d'admettre des croyants, Me Gilles Duguay a affirmé: “tes commissaires ont voulu s'organiser pour que personne ne soit satisfait.En bon français, c'est le bordel." Contre-examen (Suite de la 1ère page) "Je vous suggéré que vous êtes monté à son appartement ce soir-là dans le nut de renouer la relation intime que vous aviei naguère entretenue avec Mme Munsinger et qu'il en a été question entre elle et vous lorsque vous avez pris rendez-vous par téléphoné?", a demande Me O'Brien à brûle-pourpoint “Ben.je ne me souviens pas de la teneur de notre conversation téléphonique, a balbutie le témoin.Je me souviens qu elle était plutôt légère, mais pas davantage.Le procureur du témoin.Me Jules Dupre, a prestement élevé une objection lorsque Me Campbell a demandé à M.Sé-vigny s'il avait eu des relations sexuelles avec Mme Munsinger."La preuve de la police sous ce rapport n’est fondée que sur le témoignage de Mme Munsinger." a-t il soutenu."Vous faites erreur, a Interrompu le président du tribunal.M.le juge Wishart Spence.Elle repose aussi sur des documents qui ne vous ont pas été communiques puisqu'ils sont confidentiels." Néanmoins, le président a maintenu l’objection, disant que de toute manière M Sé-vigny avait répondu à la question la veille lorsqu'il avait précisé que Mme Munsinger n'avait jamais été sa maîtresse “dans le sens ordinaire de l'expression.” “Je comprends, mais sa réponse était certes restrictive.” a insisté Me Campbell “Je me charge de la compléter” a rétoroué le juge Le dépression de Gerde M.Sévigny et le témoin qui l'a précédé.Mme Jacqueline Delorme, confidente de Gerda Munsinger durant son séjour au Canada, ont souvent insisté sur l'état de profonde dépression de l’Allemande à l'automne de 1960 Ils ont tenté d'expliquer ainsi plusieurs traits de son comportement en octobre et en novembre, période durant laquelle Mme Munsinger était l'objet d une surveillance étroite de la Gendarmerie et durant laquelle, par conséquent, la police a recueilli presque toute la matière contenue dans ses rapports.De nouveau hier.M Sévigny a precise que.lorsqu'il a ren contré Gerda en novembre 1960."elle était mêlée, faible, malade et déprimée ".“Pour une personne faible et malade, elle a semblé se déplacer considérablement, a fait observer Me John Campbell A la même époque, elle vous a accompagné à Boston, elle a accompagné un autre homme dans l'Ouest du Canada et elle en a accompagné un troisième en Europe.En outre, n'est-elle pas venue modeler à Ottawa et ne vous a-t-elle pas rencontré à cette occasion?1' “Sans doute est ce une des dernières fois qu'elle a modelé, a répondu M Sévigny Elle avait changé considérablement’.’ Il a reconnu avoir été à une course de chiens à Boston, en compagnie de Mme Munsinger.en septembre 1960.Mais il a nié avoir fait le voyage dans un avion du gouvernement.“J'ai fait le voyage dans l'avion d un ami et j’ai amené Mme Munsinger parce que je l’ai rencontrée par hasard à mon déjeuner habituel au Hunt Club Mme Munsinger n’a jamais voyagé dans un véhicule du gouvernement, ni en avion, ni en automobile, ni en train, ni autrement”.La rupture M.Sévigny avait dit la veille, et il a répète hier, qu’il avait pratiquement rompu ses liaisons avec Mme Munsinger en janvier 1960 sous prétexte qu’elle parlait trop et que cela risquait de lui causer des ennuis."N'est il pas étrange que plusieurs mois après avoir rompu avec elle, précisément parce qu'elle était trop indis crête, vous lui ayez donné une bague, vous lui ayez fait cadeau d'une somme d argent de S100 et vous ayez discuté avec elle de questions aussi personnelles que vos difficultés financières ?" lui a demandé Me Campbell.M Sévigny a reconnu qu'il lui avait fait cadeau d'une bague en octobre 1960, “mais, a-t il dit, c'était une bagatelle de bague, comme j'en avais rapporte des douzaines d'un recent voyage au Mexique.” 11 a explique qu'il avait distribué ces “bagatelles” aux employées féminines de son bureau, aux femmes de son organisation politique et a quelques amis."La bague, a-t il dit.ne valait que $5." Quant aux S100, il les lui a remis dans un moment de grande rietresse alors qu elle venait de se faire dérober et qu'il ne lui restait plus “que la robe quelle avait sur le dos", “C’était un geste charitable, a-t-il dit.Elle paraissait si désespérée que je me suis laissé attendrir.Elle ma d'ailleurs I3U1PTJIS LJ U JEUDI ET VENDREDI LES 12 ET 13 MAI CHEZ Plus extraordinaire que jamais .l'événement que toute la famille attendait.Les 2 jours ''CHOC" arrivent toujours au moment le plus opportun.Des valeurs choisies vous assurent le maximum pour votre dollar.En premier lieu .venez chez Dupuis et vous serez convaincu d'avoir fait vos meilleurs achats pour la proche saison estivale.• Satisfaction ou remboursement • Utilisez votre carte de crédit • Achats spéciaux avantageux • Commis surnuméraires • Marchandises d’été 11 prix hors saison • Sept étages pour mieux vous servir Venez tôt pour les spéciaux non annoncés Donc, rendez-vous chez Dupuis .dites-le à vos amis! XDTJPTJIS 865 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL • HEURES ! 9 H.30 A S H, 30 «A f.offert peu aprè« d* me les rembourser.Je lui en ai fait cadeau en gage de notre amitié " M.Sévigny a admis avoir traité de ses difficultés financières avec Gerda lors de l'entrevue du 2f.novembre 1960 Mais, a-t-il dit, j’en ai parlé très vaguement Je ne lui ai guère donné de détails.J'étais si préoccupé de ces ennuis, à l’époque, que je n'ai pu éviter de les mentionner en passant.” L’entrevue du 26 novembre M.Sévigny avait expliqué la veille qu'il n'avait accepté de voir Gerda Munsinger le 26 novembre 1960 qu'à l’insistance de son amie, Mme Jacqueline Delorme.Le but de l’entrevu* était double, avait-il dit: persuader Mme Munsinger de rentrer en Allemagne et la réprimander pour avoir communiqué son nom parmi ses titres de référence dans sa demande antérieure de citoyenneté canadienne."Elle voulait rentrer en Allemagne, mais elle ne savait pas comment faire, son passeport était échu et elle ne savait pas si elle pourrait trouver un emploi dans son pays", a raconté I XL Sévigny.“Elle avait pourtant l'habitu-1 de du voyage, a interrompu le juge Spence Elle était certainement capable de se débrouil- ¦ 1er sans vous".La demande de citoyenneté Me O'Brien a plu* tard révéle que Mme Munsinger n'a-vait jamais inscrit le nom de ! XL Sévigny parmi les titres de référence requis par sa demande de citoyenneté.M.Se-vigny était visiblement déconcerte.11 s'est empresse de consulter son avocat, qui a demande à Me O'Brien de répéter sa question.¦ Xle croiriez-vous si je vous disais que jamais Xlme Mun-singer n'a mentionné votre nom dans sa demande ?" a repris Me O’Brien, “Je suis forcé de me fier à ce qu'elle m’avait dit, a ba fouillé XL Sévigny, Elle a prétendu l'avoir utilisé et j'en étais fort mécontent parce que je n'aime pas que certaines gens prennent mon nom en vain ".C’rst à ce point que Me O Brien a démontré que Ger-da Munsinger était une prostituée et a suggéré à XL Sé-vigny que son entrevue du 26 novembre n avait d autre but que de renouer avec elle !a relation intime quil rvait déjà entretenue.Les fleurs (Suite de la 1ère page) parti tur la répartition des délégués de la convention en ce qui a trait à fa langue et à fa situation géographique”, écrit-il.Il poursuit plus loin: ‘‘Je peux même ajouter que Jérôme Choquette quelquen soit la répartition des délégués, n'en demeure pas -moins le choir populaire.J’expnme le désir que vous votiez pour lui.” M.Lespérance, mande le communiqué de M Lesage, s’est aussi rangé derrière la résolution de l’exécutif, n oyant plus d’autre décision à prendre que celle qu'un loyal libéral prend toujours dans une telle situation, tout comme M.Tetley Le communiqué ne fait aucune mention d’un quatrième candidat.Me François Aquin.qui sans annoncer qu’il serait sur les rangs, l'avait néanmoins fait savoir.Ce dernier mirait été tenté par l’aventure, si le parti ni ait autorise l'association à recruter un plus grand nombre d’é-lecteurs-délégués.On a jugé Tempête (Suite de la 1ère page) Evoquant les protestations contre les “machines à pluie" de Rent Lévesque, le premier ministre a dit avec humour qu'il avait cru bon de déplacer un ministre aussi bouillonnant pour le remplacer par un homme plus froid, M.Gaston Binette, mais il est arrivé que ce dernier, a transformé les machines à pluie en machines à neige.Hier matin, M.Lesage « visité le comté de Jonquière et Kenogami accompagne de son candidat, M.Gérald Harvey, qui a été élu député pour la première fois en I960.A Arvida, le chef libéral a soutenu que des sondages récents accordaient deux fois plus de votes à son parti qu> l'union nationale en dehors de Montréal et de Québec, mais que les "experts" ne pouvaient déterminer dans quels comtés se feront ces gains.M.Lesage sera à Québec re matin pour recevoir le rapport Parent, et ce soir H tient une assemblée a Hull.Fusillade (Suite de la 1ère page) responsabilités unilatérales Du côte vietnamien, on redoute surtout que ce grave incident ne relance, parmi la population.la vague anti américaine, née de la crise politique.Aussi, envisage -1 - on la possibilité qu'un plan d'évacuation de la ville par les troupes amérioai-nes — à l’étude depuis quelque te ps — soit applique.Le personnel américain serait alors installé dans des camps spéciaux.en dehors de la capitale.qu’il étau trop tard pour ouvrir les listes.Outre MM.Lesperance et .Choquette.M.Aquin aurait eu à s’opposer à trois redoutables adversaires invisibles: M.Maurice Lamontagne, qui n'a jamais prisé ses idées sur l’émancipation politique de la fédération québécoise.George?Emile La pal me, qui ne lui a pas pardonné un vote de blâme.lorsqu’il dirigeait le parti, avant l'arrivée de M.Lesage à la chefferie, et Alphonse Barbeau, secrétaire de l’association d'Ontrenmnt, organisateur-chef du parti, qui dut s’incliner devant lut à Velec-tion du président de la FLQ en 1963 Dans U comté d* Dubuc M.Lesage a aussi scelle le.sort de la convention de Du-bue, dans la région de Lac St Jean, annulée le 24 avril lors qu’on découvrit qu’il s’y était glissé des irrégularités inconvenantes.Le candidat Edgar Bluteau, l’avait emporté contre un jeune adversaire, fort actif durant la campagne fédérale de novembre 1965.militant chez les jeunes.M Eugène Ixipoin-te.de Chicoutimi-Nord.Après une enquête approfondie auprès du conseil general de l’association et auprès des membres libéraux eux-mcmes, le parti en est renu à fa ron elusion, comme les aspirants d'ailleurs, mande le communiqué du premier ministre, qu'aucune des irrégularités n'était attribuable aux canai dats eux-mêmes.Le communi que n'indique pas à qui elles le sont.En conséquenre de quoi les deux hommes, ayant vu la convention annulée, s’en sont re mis, dans une lettre écrite, au bon jugement de M.Lesage, qui l'a exercé à l’avantage de M.Lapointe.Voilà pour Oublie.Reste maintenant Dorian, au coeur de Montréal.M.Levés que rencontre son patron aujourd'hui autour de la table du conseil des ministres.On discutera de In situation, assurément, après quoi an avisera.On soupçonne, à tort on à raison, que la victoire du lutteur Johnny Rougeau sur ses quatre adversaires.MM Cm-marra.Tozzi.Reynold et Pelle-rin.n’est pas uniquement tm* rm m Me à sa popularité dttnf l'arène.Si tel est le cas.on pourrait fa aussi, désavouer la com-rv Don.à moins que M.Rougeau ne se désiste, aussi gracieusement qu’un lutteur peut vous lancer un adversaire par-dessus les cables, mais encore faudra t-il prouver qu’il est l’auteur des irrégularités, et qu el les ont bien eu lieu.Dans un cas comme dans l’au.Ire.M.Lesage, une dernière fois on l’espère bien, presserait le boulon rouge du largage electoral, et une autre fleur de soie s épanouirait sur Montréal, cette fois dans un ciel un peu plus souillé de suie, et sur des pignons beaucoup plus modestes.A moins qu’il ne reste plus de parachutes dans les étages du comité central de la Côte-des \eiqes et de la Côte Ste-Catherine et alors Johnny Ron, peau resterait ce qu’il est déjà: le candidat élu Les bonnes dames en ont le frisson, dans Outremont.nn lutteur, vous n'y pensez pas.Leurs filles, plus désabusées, leur répondront; et pourquoi pas, un lutteur, ca vaut bien un avocat.Madame A P.Beaudoin, née Alice Caza (St-Anicet) est décédée à Longueuil le 9 mai 1966 à l'âge de 81 ans.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Guy (frère Gilles, f.s.g.) Marthe (soeur Marie du St-Ro-saire, a p.s.), Camille, Jean, Yolande (Xlme Marrel Bouffard) et Louis-Philippe: ses soeurs Gra-ziella (Mme Zéphyrin Dumouchel), Claire (Mme Hector Sau ntler) et Jeanne, sa bru madame Charles Beaudoin (Antoinette Giroux), ainsi que plusieurs petits-enfants.Ls dépouille est exposée au* salons Bonnier, Duelos A Bonnier, 3503 avenue Papineau.Le service funèbre aura fieu à l'Im-maculée-Conception jeudi le 12 mal à 10 heures.L’inhumation aura lieu à St-Jaeques de Montcalm.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleurs; une offrande rie messe ou un don à l’Institut de Cardiologie de Montreal seront appréciés.CARRIÈRES et PROFESSIONS PROFESSEUR DEMANDE UN EMPLOI Identification: Bony.André, a s M J.A.Morin, 1965.rue Villeray.app.1, Montréal.Qualification»; Licence d'enseignement de l’Université d'Haiti, 1963.Expérience: trois armées au Congo.Enseignement désiré: français, latin, philosophie, psychologie et pédagogie.PHYSIOTHERAPEUTE EN CHEF L’Hôtel Dieu de Sherbrooke recherche les services d'une physiothérapeute en chef et de trois physiothérapeutes.Les candidates intéressées à obtenir ces postes sont pnees de faire parvenir leur “curriculum vitae” à: Monsieur Paul Cervais Directeur du personnel Hôtel - Dieu de Sherbrooke 580 sud, rue Bowen Sherbrooke.P.Q.LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE HENRI • BOURASSA demande pour MANIWAKI : 1 Prof**«*ur (mevculin) d* frsnçai» (*v*« expérience) pour lléme et 12ème années.1 Professeur d’engleis (svoc expérience) pour lléme et 12éme années.1 Professeur de musique.Pour Sainte-Anne du-Lae : 2 Professeurs qualifiés (masculins) pour enseignement en (Urne et 9éme années.Pour Cracefield : 1 Professeur (masculin) de français en lOéme et lléme années.Pour Ferme-Neuve : 1 Professeur queiifié (masculin) pour enseignement en Seme et 9ème années.LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE HENRI - BOURASSA demande pour MONT - LAURIER t 1 Directeur du laboratoire de Ungues.Exigences: a) Certificat de linguistique et de phonétique b) Connaissance rie la technique et rie la pedagogic propres au laboratoire rie langues.c) Experience (si possible) en ce domaine.1 Appariteur de laboratoire de langues.Exigences : a) Connaissance du fonctionnement technique.2 Professeurs d'anglais masculins (avec expérience) pour lOémo ot lléme années.Connaissance de la méthode “Michael West”.1 Professeur de musique (masculin), (avec expérience).1 Professeur de religion pour llémo et 12ème années.Série 200 de Honeywell ANALYSTES- PROGRAMMEURS ET INSTRUCTEURS La réussite continuelle de la série 200 de Honeywell, un groupe de 6 computateurs, a placé Honeywell dans une excellente position pour l'obtention du marché des computateurs au Canada.L'acceptation rapide de la série 200 a créé des occasions exceptionnelles et lucratives dans l’organisation des systèmes de programmation et d'éducation à la division EDP de Honeywell qui progresse rapidement.Nous offrons : * Traitement 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travaux), pour le poste d'ingénieur adjoint de la Cité.Salaire A discuter suivant qua' fications.Faire parvenir votre demande d’emploi et curriculum vitae à : M.Dermain D'Aoust Ingénieur de la Cite A gerant adjoint Cite de Dorval, 60, ivenuo Martin, Dorval, P.Q.CARRIERE DANS LA VENTE Revenu initial jusqu'à $600 par mois Compagnie canadienne d'assurance-vie réputée est à la recherche d'hommes ambitieux pour une succursale en plein essor.Avantages exceptionnels d’entrainement, bénéfices marginaux généreux.Les candidats pour se qualifier devront avoir entre 23 et 40 ans, une automobile, une excellente éducation, minimum d’une 1 le année.Les personnes choisies pourront rapidement excéder un revenu annuel de $12,000.Téléphonez, pour entrevue: M.Roger-|.Vincent, à: 388 9275 entre 11 tires a.m.et 5 hres p.m.et de 6h.30 p.m.A 8h.p.m.*?**-**?*?*?**¦**?*********************?***** OFFRE D’EMPLOI LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DU GOLFE désire compléter les cadres de son service de psychologie scolaire.Postes ouverts pour les candidats de l’une ou l’autre des disciplines suivantes : * psychologie scolaire * psychologie clinique * psychologie (option éducation).Excellentes conditions de travail, bénéfices marginaux etc.Communiquez avec : Pierre Lemieux, Htnrlre de psychologie iroUIrt, 10, rue do Montigny, Sept-lles, P.Q.Tél.: 942 2010 »e**e****e*-e**.*e*e*ee*e ****** eeeee*eq****e*i r> Le syndicat des débardeurs invite ses membres à retourner au travail m; : * t Hier, les quais éfaient déserts et, selon un porte-parole du syndicat des débardeurs, il est peu probable qu'ils soient, dès ce matin, débordants d'activité.____ (Photo l.e Devoir) Klein: les juges devraient décider eux-mémes d'imposer la peine de mort ou la prison OTTAWA — I.e député libéral de Montréal Cartier.M.Milton Klein, a déposé mardi aux Communes deux projets de loi dont 1 un vise a autoriser les juges a decider eux-mémes d imposer des sentences de mort ou d’emprisonnement perpétuel à un individu trouvé coupable de meurtre qualifié Kn déposant ce projet de loi qui vise à modifier le code pénal.M Klein a souligné que la loi actuelle empêche un juge d imposer une sentence de mort dans les causes ou un accusé est reconnu coupable de meurtre qualifié.On sait qu'au cours des récentes années le gouvernement canadien a commué les sentences de mort en emprisonnement a vie Ixt député de Montreal-Cartier a expliqué que son projet de loi vise a modifier le code pénal de façon a permettre aux juges présidents des tribunaux d'imposer le châtiment capital rie la pendaison ou le châtiment considéré comme moms severe de lemprisonnement a perpétuité, M Klein a dépose également un deuxième projet de loi visant a modifier le code penal en sorte de permettre au juge président d'un tribunal et aux jures dans une cause de meurtre qualifie, d'assister a l'exécution du coupable 11 a noté que selon la loi actuelle, seul-' le shérif et le médecin de la prison peuvent assister a l’exécution d'un condamné à mort.W agner n'a pas demandé creinjuèle sur le crime Les dirigeants de l’Association internationale des débardeurs à Montreal ont invité leurs membres à retourner au travail hier soir.L’n porte-parole du syndicat.M Paul Asse-lin, a toutefois exprimé des doutes quant a l’éventualité d’une reprise du travail dans le port de Montréal ce matin.Les débardeurs du port de la métropole avaient quitté le travail lundi après-midi, suivis hier de leurs confreres des ports de Québec et de Trois-Rivières.par suite de problè mes de stationnement des voitures des travailleurs à proximité du lieu de travail.Dans le cas des débardeurs rie Trois-Rivières, il s'agissait officiellement d’une protestation contre la lenteur des négocia lions en cours entre l’Association internationale des débar deurs et la Shipping Federation of Canada.L’arrêt de travail n’a duré que trois heures dans la capitale, ou le ministre fédéral des transports.M.Pickersgill était de passage, avec le ministre de l’immigration.M Jean Marchand pour linauguration d'un élévateur â blo Les deux ministres ont promis d’essayer de répondre aux besoins des débardeurs.Dans la motropolc, la direction du syndicat a officiellement demandé à scs membres de reprendre le travail, mais les dirigeants ne sont pas 1res optimistes sur ce point M Pau! Asselin.représentant du syndicat, a fait valoir que les débardeurs avaient quitte '.e travail d'eux-mémes et qu'il n’était pas impossible qu'ils refusent de se rendre a l'ordre de reprendre le travail ce matin Au cours d'une conférence de presse.VI Asselin a rendu publique une lettre cnvnvce plus lot à M T C.Mearns, directeur général de la Ship oing Federation of Canada, l'avisant de l'ordre du retour au travail Dans cette lettre.M Asselin élargit le problème du stationnement qui se pose dans le port et v traite du projet de convention collective oui Xraine en longueur” depuis février.Au sujet du «talionnemenf, M Asselin déclare que le syndicat “ a fait tout ce qui était possible pour éviter cette situation malheureuse''.Répondant aux questions des journalistes.M Asselin a ajouté que le problème du stationnement dans le port de Montreal relève de la responsabilité du port de Montréal et que c'est la Shipping Federation of Canada, comme représentante officielle des arma leurs qui utilisent le port, qui devait voir à rencontrer les autorités du port à ce sujet Néanmoins, le syndicat a iui-mfme pris l'initiative de ren-eontrer les dirigeants du port à ce sujet.L'Association internationale dev débardeurs, affiliée au CTC et à FAT-COL groupe quelque S.400 membres au Quebec.OTTAWA — Le ministre rie la Justice, M Lucien Cardin, a fait savoir hier aux Communes qu'il n'avait reçu aucune demande officielle du ministre québécois de la Justice, M Claude Wagner, en faveur de la création d’une commission royale d'enquête sur le crime organisé M Cardin répondait à une question de M Gérard Lapri-*e icréditisle-Chapîeau).M Gilles Grégoire (crédi-tiste-Lapointe) a alors demandé au ministre si, dimanche dernier, alors qu’il participait à une réunion politique a Sorel.dans son comté, il n'a vait pas etc en contact assez étroit avec les représentants du gouvernement provincial pour qu'on étudie cette question.M, Grégoire a été rappelé au règlement sur ce point.M Réai Caouctte, chef du Ralliement des créditâtes a alors demande à M.Cardin s'il n'avait pas été question d'organiser une telle enquête lors de la dernière conférence frdérale-provinciale.mais sa question a egalement été jugée irrecevable par le president de la Chambre.LE SYNDICAT DE LA FONCTION PUBLIQUE À FERNAND DRAPEAU: “Que les municipalités cessent de se retrancher derrière les lois!” SAINT-HUBERT — "Le président de TU nion des municipalités ferait bien d enquêter dans son propre secteur avant de faire des declarations sur l'absence de philosophie d'ensemble chei les syndicats." a declare lundi soir M.|ean Couvrette, conseiller technique du Syndicat canadien de la fonction publique CTC .“Alors que dans les municipalités, nous en sommes encore à la lutte au patronage, IT'nion des municipalités n'a fait aucun effort valable pour établir un plan quelconque visant à régulariser l'administration des cités et des villes au Québec”, a ajoute M.Couvrette, qui avait pris la parole devant le conseil de la rive *ud du secteur d'employés municipaux du SCFP.Le conseiller commentait une déclaration, parue dans les journaux, de M.Fernand Drapeau, president de l'union des municipalités.Ce dernier avait demandé aux syndicats d ètre plus modérés dans leurs • - lectum «i-.- j* i zr.1 J?* Srérss lu nouveau! p LE PANNEAU ACOUSTIQUE d’avant - garde pour murs et plafonds.Entièrement composé de BRES DE BOIS grandeurs disponibles : 2'x4’ et 4'x8’ IaSaub MATÉRIAUX DI CONSTRUCTION UMITtl II* •«•»> 1m» T*l»«, Mtl.— Tu 2T|.nqi «7 G»li V»*** — TN 71* 4411 I2S D« l («#)••'. retrouve les grandes orientations du manifeste, plus un :>on nombre de promesses généreuses quant a la diminution des impôts, a l'amélioration de la sécurité sociale, pour l’éducation, l’agriculture, etc., et aussi une dénonciation du parti HW-ral et île l'Union nationale.Parmi les 107 articles de ce programme il en es; qui.pris isolement, peuvent être opportuns et réalisables Mais on ne s’est pas gêné pour offrir de® choses attrayantes a toutes les catégories d’électeur®, de sorte que l'ensemble de ces promesses e’ engagement.® est invraisemblable.Cette analyse du manifeste du R N es* assurément sommaire et incomplète.Iæ document comporte d'autres objectifs qui peuvent attirer des votes, comme la promesse que la langue officielle du Québec sera ie français; que le R.V fera rescinder la décision du Conseil privé qui a enlevé au Québec un territoire de 112,000 milles carrés au iiênéfice de Terre-Neuve, et verra aussi a faire reconnaître le* droits du Quétwtc sur !a Terre de Baffin et les iles environnantes.Le vote du 5 juin nous dira si, en pratique et sur le plan électoral, la fusion de deux groupe.® fort hétérogènes leur aura donné plus de force devant l’opinion; mais *i l’on en juge par son manifeste et son programme électoral, le Ralliement national n'est pa« un mariage bien assorti, Paul S Al RIOL La guerre du Vietnam divise de plus en plus ( opinion aux Etats-Unis Plus la guerre du Vietnam se prolonge et s enve nime.plus se multiplient les tragiques méprisés dont la population civile fait les trais.La nervosité croissante des militaires américains qui voient dans chaque Vietnamien un terroriste en puissance et n ont dans leurs allies qu’une confiance tort mitigée, explique des incidents comme ceux d'hier, a Saigon.Les excuses presentees et les dedommagements offerts par l'ambassade des Etats-Unis n'effacent pas la dizaine de morts dont des femmes et des enfants et la trentaine de blessés.Et cela n'est pas pour améliorer les relations entre le corps expéditionnaire américain 'fort maintenant de 260.000 hommes et la population vietnamienne.Aux EUbkunui.le ton ne cesse de monter et la division de s accentuer entre les partisan., et les adversaires de la politique gouvernemen talc.Au premier ranjt de.® derniers, on trouve depuis déjà plusieurs mois le président de la commission sens tonale des affaires étrange r engager sur un terrain aussi glissant En vérité, il n existe strictement auvun fondement juridique a l'intervention américaine au Vietnam elle est motiver uniquement et peut s'expli quer sinon se justifier sur ce plan, par des arguments d'or-dre politique Mais le gouver nement croit nécessaire de fournir a une opinion publi que inquiète des apaisement* quant à la moralité de l'action menée dan* le Sud-Est asinli que, Le sénateur Morse a encore qualifie de "boucherie la guerre du Vietnam On peut s'étonner quelle ne provo que pa* une plus grande émotion dan* l'opinion omdenta le conditionnée il e»i vrai par vingt an* d un anticonv munisme systématique au nom de quoi elle tolère beaucoup de choses Si les attentats commis dans les grandes ville* ou les crises politiques intérieure* du Vietnam du Sud tout le.manchettes, ie dra me de la population des deux Vietnanrs ne retient guère l'attention.On ne s'arrête tuer* a penser aux milliers, aux dizaines de milliers de victimes civiles des bombar dements mènes par l’aviation américaine tant au Sud qu'au Nord.S'il s'agissait dune guerre "colonialiste” men« •* par une puissance européen ne pour maintenir sa tutelle .ur tel pays d'Afrique ou d’Onent.voici longtemps que cette puissance serait au ban des nations occidentales Mais la croisade contre le commu msme comme jadis en E-pagne lors de la guerre ctvi le — semble excuser auprès d une partie notable de l’opinion des comportements qu'en d’autres circonstances elle dé noncerait Consequences morales Il y a aussi les conséquence* a long terme pour la so ciété vietnamienne, de l'inser (ion brutale dans sa vie quoti dienne de ce* 230.000 militai res américains (300 a 400.000 d'ici la fin de l'annéel, véritable traumatisme qui provoque un bouleversement de* va leur* traditionnelles et.nous rertatns *sp“c1».un effondre ment de la moralité Le sénateur Fulbright a evo qué ce phénomène en terme* eloquent» et eolorés, volet peu.D aurait pu souligner éga lenient les consequences pour une partie de la jeunesse amè ficainc de la sorte de guerre impitoyable qu'on lui lait mener là-bas.Voici un an.le président Johnson justifiait la présence américaine au Viel PR ORGANr/Wi oe grèves ‘T»i eu une joumee déprimante, tout a bien marche!” DE QUELQUES VERITES DESAGREABLES Quelles sont les perspectives réelles de la réunification de l'Allemaqne par Maurice DUVERGER Apre* notre rupture avec i OTAN, les autres Européens de l'Ouest ne sont j>as très inquiets pour leur sécurité vis-à-vis de l’Est, quoi qu'on en dise Us savent bien que le risque d'une attaque soviétique est très faible et qu'elle entraînerait de toute façon une riposte américaine i es veritable* apprehensions concernent la République fédéra le On craint qu elle ne gagne un surcroît d'indépendance d'influence et de puissance qui lait peu: Vingt ans âpre» la guem.la méfiance a l'egard de l’Allemagne persiste dans toute l'Europe Ou n'en parle jamais, officiellement maison y pense toujours.Mue la RF A recueille la sue cession de is France eomm» centre d# l'Organisation atlan tique n apparait pas le dan ger principal.D semble probe ble d'ailleurs que les conmian dements OTAN seront be berge» désormais en Grande-Bre tagne et pas outre-Rhin Même s'il en allait autrement remplacement d'un état-ma jor ou les décisions essentielles sont toujours prises par des Américains a peu d'importance On n'imagine guère, en effet que les Elats-l'nis puissent céder a la tentation de jouer réellement la carte allemande après la défection française, c'est-à-dire de faire de la République fédérale le pivot de toute l’Europe de l’Ouest.Car ils soulèveraient ainsi la méfiance de leurs al liés et pas seulement de l’URSS et des démocratie, po pulaires.ce qui affaiblirait la cohesion de l'Occident.Le danger principal e*i ail leur* A Londres, a La Haye, a Bruxelles, a Copenhague a tislo.a Rome, on craint sur tout que le retrait français ne provoque !a dissolution progressive de l’OTAN et l affai-blissement des liens commu nautaire» européens, ce qui détruirait les principaux garde-fous qui contiennent l’Aile magne et lui donnerait une dangereiKe liberté d'action.La lumière est ainsi projetée sur un fait qu'on cherchait à masquer jusqu'ici : depuis la fin de la guerre froide, depuis que les Européens ne crai gnent plus vraiment une atta que soviétique, leur intégration sert moins à renforcer la défense de l’Oceidenl qua proléger l'Europe contre la renaissance des ambitions germaniques Mais on n'a jamais pris les moyens nécessaires pour qu el le soit réellement efficace a cet egard, parce qu'on l a fou dée sur une ambiguïté fonda mentale.Dés le debut, on a laisse croire aux Allemands que l’intégration de la Repu blique fédérale dans une com munaute européenne ou atlan tique serait le ««yen le plu* efficace de rétablir l’unité de leur pay».Officiellement.10c cidem n a cesse de proclamer que Bonn représentait l’Aile magne entière dont il soute naît la réunification Bien en tendu, on disait cela .an* y croire \i la Grande Bretagne ni la France, ni l'Italie, ni la Belgique, ni les Favs-Bas.m les nations Scandinave* ne voulaient ni ne veulent encore de l’unitc allemande En alfir niant le contraire, elles on: développé outre Rhin de* e* poirs irréalisables Tout le mouvement communautaire a été vin* dès l'origine par cet te contradiction entre les but* réel» et le» obiec'if* procla mes L'intégration occidentale a ainsi akiè le revisionismé alb-mand en lui donnant la eau tion morale de l'Occident En même temps, elle S'a enferme dans une impasse car Vt H S S.n acceptera i.inuis ,da,-i* un avenir prévisible) la rr constitution d'une grande V.iemagne unifiée au aein d un bloc de l'Oueat.Les autres pa: tenaires de ce bloc ne l'acceptent guère plus, d'ailleur-.Muand le chancelier Erhard re proche au processus de réuni ficaiion envisage par la nou veile diplomatie française d e Ire trop long et trop aiéatoi re.il oublie de préciser que celui propose par ia diploma tie officielle de TO T A V est beaucoup plus long, beaucoup plus aléatoire et beaucoup plus dangereux Même si de Gaulle n était pus intervenu, on n'aurait pas pu maintenir longtemps encore l'equivoque actuelle Quand l'Allemagne était faible, que l’unile lui paraissait impo*.*i ble.on pouvait encore sauver les apparence- Mais aujour d'hui, ou l'Allemagne est for te, où le rêve d'unité D'est plus absurde, l'intégration poli tique de l'Ouest tend a figer le statu quo tout en donnant a la République fédérale l e» poir de le modifier.On ne peut plus sans danger grave laisser croire a la R.F.A.que.les Occidentaux endossent reel lenient ses prétentions a repr,-senter l’Allemagne entière et à absorber un jour la R.D.A alors que ce n’est pas vrai.Mais comment revenir mainte nant sur les promesses imprn dente* faite* depuis si long temps'' Les Allemands clairvoyant* et raisonnables commencent a comprendre que la seule issue de cette impasse est probable ment un long processus de rapprochement des deux Aile magnes, dans le cadre d un rapprochement des deux Elu rope».On peut imaginer qu on passe du rideau de fer — ou du mur de Berlin — à des re lation* de plu* en plus etro tes dans une première phast Dan- une deuxième phase on irait des simple* relations i» des institutions commune* de type confédéral.Enfin, une dernière phase pourrait être celle de la Fédération elle 'opposerait une cotlaboration poussée entre des systèmes economiques different» qu néit pas inconcevable mat» qui reste a définir, tes étape* pourraient d'ailleurs se dérouler a des vitesses differente* suivant les domaine* {comme en Occident, ia C.E.C.A .I K» ratom.le Marche commun, ont constitue de» secteur* avancé» d'organisation fédérale i Pont l'instant, on ne peut guère en vûager un u-hema plu» précu A chaque etape, le proble me ne sera paa de rapprocher seulement la R.F A et la R D A mais en meme temps l'Europe occidentale el l’Eu rope orientale.Car une Mit-magne unie au milieu d'une Europe* desunie constituerait un grand danger.On ne peut faire l'Europe sans Allemagne (nou* ie rappelions voiet vingt ans alor» que beaucoup ne pensaient encore qu'a la ven geance i On ne peut pa» non plu.» faire l'Allemagne »an* l'Europe Dan» cette perspe; tier, les liens qui unissent la Republique fédérale à l'Ouest seront tre* utiles < comme ceux qui unissent la Républi que démocratique à l’Est l Le Marelle commun et le* autre» institution* du meme genre ne sont pas seulement compa’i blés avec la politique qu’on décrit: elle* sont indixpensa blés à son succès Celles, il vaudrait peut-être mieux pour la tranquillité des Européens que l'Allemagne de meure complètement divisée Mais cela devient de moins en moins juste moralement, a mesure qu’on s'éloigne de» cr mes hitlérien*, et de moins en moins possible politiquement, a mesure que les Allemands prennent conscience de leur force.Le moment est venu, pour l'Est et l’Ouest, de regarder en face ces vérité* dêsa gréables.et d'y adapter leurs politiques.(Le Monde ) • -w-*.»!'.¦.¦.A-Si* ., > li i llillIllliHHIi JOHIHIIi .Il'.i» >W.: nain en disant qu'il y allait de ‘ l’honneur des Etats-Unis a supposer même que la vie toire militaire soit possible, le prix n'en sera-t-il pas précise ment cet honneur* • Réussite de Pekin L'explosion expérimentale d une “*uper bombe A " confirme la rapidité avec laquel le la Chine développe son po tentiel nucléaire et se rap proche du jour ou elle pourra expérimenter une véritable bombe 11.Personne ne contes te plus que Pékin a les mo yen» scientifiques, technique* et financier* d'atteindre e» *tade et de *e eonrittuer un arsenal d arme» nucléaire* ainsi qué de véhiculé* porteurs Il y a cinq ans encore eeia aurait paru impensable : on avait visiblement sous estimé les ressources intellectuelles et le savoir faire tech nique des Chinois Comme il était à prévoir, la nouvelle a suscité un concert de protestation» plu» ou moin* •pontanee».On eomprand ai- sément celles des pays neutre*.ceux du tiers monde notamment **t, plus encore, ceux qui sont voisins de la Chine ; on comprend difficilement ce! le» de pays comme l'Union so viétique et les Etats-Unis qui ont procédé jadis a des ceti tames d'explosions d'engins infiniment plu* puissants que le chinois et qui.possesseur* désormais d'un énorme arse nal, voudraient bien, pour de-raison* “humanitaires" dis suader d’autres pulssanees.de s'en procurer un.f.e vrai problème ne réside pa* dans quelques dizaine» d'explonnns experimentales de plus ou rie moins mai* dans un accord -ui le désarmement nucléaire L accord *ut la ces «ation des experience* nurle aire* non «oiiterraines i traite de Moscou) ne peut avoir de sens à terme que comme éta pe sur la voie d'un accord général de désarmement nue le aire contrôlé, c'est-à-dire de destruction des véhicules poi teiiru et des engins nucléaires Autrement, il n'est pas une sauvegarda pour l'humanité mais un instrument de près sum voire de chantage dans les mains de deux super grands, désireux de conserver pour leur.» fins politique* le monopole de l arme nucléaire • L indépendance scientifique de l'Europe l e Conseil de l'Europe vient a son tour de s’émouvoit du risque de “mise en tutelle seientifique" de l'Europe par les USA.si la première nui croit pas promptement et mas sivement son effort dans le domaine de la recherche Des prngré* notables ont pourtant rie enregistres ces drrmeir.«mice* mais les documents soumis * 1 Assemblée d» Strasbourg indiquent* qu ils restant gravement insuffisants.On a souligné, en particulier.que les Etats-Unis consacrent S22 milliards par an Bée à ia recherche contre $ti milliards pour quinze pay s eu-ropcens.On a également rappelé que l'exode des “cerveaux" (savants, chercheurs./ Urgence d'un enseignement fervent de l'histoire du Canada français par le chaneme Lionel GROULX A ïOccasion de la reunion annuelle de VInstitut d’histot re de l'Amérique française dont il continue d’assumer avec bonheur la présidence, le chanoine Lionel Groulx a cru opportun de revenir sur un sujet d’actualité, savoir la conception de l'enseignement de Vhistoire.Le grand histo nen a mis en reLef les dan gers d une tendance qui abou tirait selon lui soit a Vélimt-nation de l'enseignement de leur histoire par les jeunes Canadiens français, soit à sa dilution dans un enseigne ment sommaire de Vhistoire universelle.Voici le> propos qu’il tenait a ce sujet, le 30 avril.Y a-t-il encore un avenir pour IHistoire, son enseignement, quand on sait le détachement ou le mépris de l'opinion ré gnante jkjui le passe?Qui igno re aujourd'hui que le monde n'a commencé qu'en ntiO*’ il n’y a pas d Histoire II n'y a que des historiens écrit Pu t re Gaxotte, Et il ajoute “les historiens ont leur mode qui change comme celle des couturières''.El chez nous, dans la recherche effrénée de la non veauté et dans ia passion de bousculer le passé, que penser de toutes ces théories qu'on élaboré sur ie mode d'enseigner l'histoire du Canada français ef meme de ia concevoir et de l'ecrire?L'on en revient meme a la vieille manie du mamie! unique Voilà plus d'un quart de siècle, vers 1940, qu‘André Laurendeau menait une enque te sur le sujet, dans i Action nationale, et pour découvrir que les Anglo-Canadiens eux-mêmes ne voulaient pour rien au monde de ce manuel unique qui.disaient-ils.ne satisferait per sonne D'aucuns, h* le sais, nous ont dit à ce sujet, qu’il y aurait tout de môme profit a faire connaître à nos associés anglophones, quelques pages et quelques traits de notre histoire qu'ils ignoreraient avïiri'ii.e'it C>st oublier, ce me semble, que nous ne sommes pas six' étalement chargés d'enseigner notre histoire aux jeunes an glophows.mais aux jeunes Canadiens français qui n en sa vent pas grand'chose am si qu'on peut le constate- chaque jour, en dépit du revet! historique.chez nouë, depuis cinqttin te ans Je ne sache pas non plu*, pour ne citer qu'un exem pie que les Français de France >e préoccupent tellemem de bâtir de# manuel* d Iwstaire qui soient à î'iisage de leurs vm&ifts d Outre Viand*' K âpre- um de feus je répété ce que je nLis cesse d affirmer Nous vim mes ou ne somme?pas nous Canadiens* français une nation Si nous sommes une nation, et d «ernbïe bien par le temp* qui court que nous ie soyons c* que.sur cette ente de tait s’appuient nos plus hautes re vendicatioftè Aior*, au nom de quelle fctnguUére idéologie Saurions - nous point mv tre histoire à nous comme tou te nation qui se respecte H oui a ounnnenee d être ce qu’p;W est'’" Je ne voi> point, non pUta, a une heure où U politique québécoise tente un visible effort pwui faire du Quebec un Ktat distinct dan* ia Lon fédération, se révélant même accueillante a ridée d un ‘'statut particulier'’, c>«d a dire d'un Etat qui serait, specifi quement rexpres»ion polite que de la nation canadienne française, je ne vois point, dis je.pourquoi et par quel étran $e paradoxe, renseignement z&su de ce même Etat affirme rail une trop visible tendance a se faire antinationale ^national.Chacun pourtan parfaitement au fait que cent an* de Consideration ont affreusement gruge noir* identité nationale.Partout, ou peu s*en faut, nos minorités sont en danger de mort.Au nom de quelle sagesse, je vou» le demande.mpUnons-nous tant d'efforts à l’effacement de nos différences et a un enserrement encore plus naïf dans une étreinte qui est en train de nous étouffer *’ I! y a plus grave.En se mettant ainsi a la recherche d* fins av*ez étrangères a l'histoire et a ses principes, que fait on de ce qui en est la loi de base, ie souci dobjectivi-te ?Aucun système politique de bonne-entente, répéterons-nous, aucun oecuménisme dépourvu des immenses equivoques dont Ton est en train d’environner ce mot.n'obh-gent quelque nation que ee soit à renoncer a soi-meme, a sa culture, a ses frontières, a son âme.L’un des maîtres esprits île ce temps, le Père Jean Daniélou.vient d écrire, lui aussi, après tant de fois : ‘L Eglise n'a pas de raisons de redouter la diversité des cultures, car cela fait aussi partie de l’homme tel qu’il est sorti des mains d* Dieu Le déploiement de Lhu-manité tel que nous le rencontrons dans te plan pro\ ; dentieL comporte cette diversité de races et de culture».Lorsqu'on nous dit que l'homme est l'image de Dieu, cela «signifie Phomme dans ia totalité de ces diversités, Lhomm# total; c>st pourquoi nous pensons que l‘Eglise sera la parfaite image de Dieu lorsqu'elle s’exprimera dans toutes les cultures du monde " Avant de finir, je ne oui» m'empèchpr de relever une tendat K*e non moins fàeheu*# et diu i g e n euse et qui ctmsisTe- rait à snp] ynmer tout enseigne- men! dixt met de Lhistoire du ('an ad : rançais L'emeîftne- ment en serait pluiot distri- hue p ar t ranehes séparées) au fil de l hi .stoire uRiverxelle et de h*.> er itreeottj pements Mes ami*.ne m ommet* noux point de* là assi %?pu nrdus ai i fond de retta Amè ri ique *eptei fitnonale pe- tit fMî( lîple de cim 5 million* «m- oercle pu r *»n mi mde i m menxe d Ang to S; pourquoi nou* faudrait tî nous isoler davantage* Sans doute imported il de relier notre histoire a l’hu toire du monde mi elle a’es?trouvée reliée et aux influence* extérieures qui ont profonde* “nen?.4 ; - < i U Ma ;.- je pne qu** l'on ne di-»*-1 lequel tir non hisKUten* a jamais oublie de mét ropole lraoçaî>e.dépendance des colonies hnll&ftd&bsc* e?angk* améneames dépendance de la métropole anglaise et des provinces qui ont pris place autour de nous au Canada Que faut-tl davantage' si jo%a a dire toute ma penser je me demanderai* par quelle aberration de# profeawsttr* on éducateur* pourtant intelligent* en arrivent 3 cette singulier* in-conxcierrre de ce que nou* anm-me* et du nuheti ou tragique* ment noos vtvcm*.Affirmer notre être, notre identité, i# mettre bien en evidence, importe plu»» ce nous vemble.que V* noyer dans L universel On «Mimera peut-être ce* .d armes e?ce* a vert n venl * yn peu gratuits H» !«*> cela aura été mon triste role de îan car quelque# alertes pa> toujours inopportunes.Si ces der-nières vous paraissant trop vaine* ou trop sexèreN mon âge me vaudra pqut'être xtne première absolution.Lü fécond e absolution, je LaHend* de votre amitié oui m aura suivi toute tna vie.Et >e l'attend* ausaJ e**’ du bon sens qui o * pas encore nos perdu tous ses droit# ' ¦ ç-'v.'.L.'.L | Sénat corporatif sans poui oir législatif Au moment ou un membre du cabinet parie de l'abolition du conseil législatif, permet te/moi de proposer a votre jugement une idee xten*ion des reseaux français de Radio-Canada dans le sud de l'Ontario, mais que l'absence de* nîtra haute* frequence* e t '¦ertains problème* qu elle* su* eitent ont ete apportés comme obstacie* à i extension du service "A la veille du centenaire de noire Confédéral ion.dit i* mémoire, et dans la perspective canadienne actuelle, les 2>»- 000 francophone* de se* régions ne peuvent plus accepter «ee raison* comme suffisante* pour remettre indéfiniment la solution à ce problème" T.association rappelle X la société Radio-Canada qu elle est “tenu* par son mandat de donner le meilleur et le plu* complet service en anglais et en rrancsii su plu* grand sombre possible de Canadien»-, ‘•Nous étions particuliérement heureux en 1963 de i'ex tension du réseau français de radio à Toronto, du le mémoire.Nous rappelor* s la société Radio-Canada le droit au ver vice de la radiodiffusion fran çaise de quelque 200 000 frac copiio ne* du sud de L Ontario" Minerite L AitTF souligne enfin que la population française du sud de l'Ontario est une société organisée et que i» télévision française doit être une partie intégrante de cette société qui compte 40 paroisse* francal se- et 12.UOO enfants aux éco le* bilingue* • Pour un groupe français sussi imposant vivant au coeur même du Canada anglais, la télévision française est non seulement un droit mais un* nécessité.’’ !.A RTF signai* au»*; 1* fait que la minorité anglopho .ne possédé à Quebec son propre poste de télévision alor* quelle ne représente que 3 pour cent de la population •¦Tout particulièrement dans i* région du sud de l'Ont* rto.conclut le rapport le e* ractere de la radiodiffusion est important pour deux raison» : U voix de la radio-téléviaion française est un des moyen» le plu» efficace pour faire connaître la langue et la culture françaises au coeur du Canada et a cause de la situation géo graphique de cette région, il semble important pour le Canada d'exporter aux Etats Cm* le doubla aspect etiiturel canadien “ Raltons Les raison* invoquées par T ARTF sont que U société RsdioCtnada a pour but de fournir à la population anglai se et française du Canada les services de la radio et d* la télévision ; Qu* les Canadien* français du sud de l'Ontario contribuent au financement de la société Radio-Canada selon le même pourcentage de leurs revenus que leurs compatrio tes de langue anglaise : Qu'une partie importante de la population anglophone dé aire bénéficier pleinement du S servie* biculturel de Radio Canada : Que le service de radio-télé vision dans notre langue est, un droit qui n'a été que par- j tiellemenl reconnu et qui n a 1 pas été respecté depuis déjà trop longtemps ; Que i* groupe d* 200,000, francophone» justifi* cett* ex tension du réseau français : Et que les difficultés finan cieres ne sont pas un obsta de parce que même si "le bi culturalisme coûte plus cher aux Canadiens nous payons déjà sou* pari.' j il QUEBEC en marche! A xV F FORTS de no* récents succès, nous.Québécois, affrontons [ avenir «vec confiance- Votet entre autres nombreuses mesure*, ce que .nous avons réalisé ensemble: — rassurarvee-hospitalisation — Tassistanc* médicale et chwurgtcate ^ — les pensions pour les veuves et les célibataires de texe féminin - le Régime de rentes du Québec -, — un système de compensation pour tes perte» subies par les cultivateurs par suite d intempéries — la gratuité de renseignement public , — un enseignement secondaire accessible à tou» — des allocation» scolaires pour le* étudiants de 16 et 17 an» — le Code du fravaiJ , — te nationalisation de félectricité — la Société québécoise d'exploration minière (SOQUEM > , — te réseau routier le mieux conçu du pays — un système de soumissions publiques — tes Obligations d’épargne du Québec — une politique d'affirmation dans tous le» domaines ., nous réaliserons ensemble: — l'assurance-récolte — l'assurance santé — le revenu minimum garanti pour tes plu* âgé» — le dégrèvement d'impôt pour les petits contribuables — la construction de logements è loyer modique pour les familles à faible revenu — T Office de protection de* consommateurs — un ministère de* loisir*, des sports et du tourisme — l'augmentation des allocation* familiales et scolaires — des allocations scolaires pour les étudiants de 18 ans — l'enseignement pré-universitaire et professionnel gratuit dans toutes les institutions publiques — un régime général d aide aux études axé sur f éduca-tion des adultes — un ministère de la main-d'œuvre et du travail — te régionalisation des services administratifs — te route Transquébécotse et femélioration des réseaux routiers régionaux, en particulier la voirie rurale Nous savons qu'un QUÉBEC FORT et résolu nous permet d'exercer nos droits en toutes circonstances.Nous demandons aux Québécois de nous confier un mandat sans équivoque pour engager les pourparlers qui façonneront notre avenir collectif.le parti libéral du Québec Aujourd'hui, demain .toujours plus FORT! VOTONS QUÉBEC VOTONS LIBÉRAL Annonp* .publie» p«r M.Jesn Monn.908.rue Prstt, Outremont, sgenl officiel du Part?liberal du Québec Li DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI II MAI 1966 SEPT LEXP 4^ 4 4 Le confort j la cite du Havre Il est permis de se demander si la compagnie de l'Expo n a pas un peu prématurément déménagé se- penales a la cite du Havre dans un immeuble qui ne manque pas d elegance, eertes.mais qui manque assurément de sens pratique Pis il semble meme que l'installation ne soit pas sure I,#»* murs sont *nlides.il va *ans dire, mais n«* voilà-t-il pas qu'on tf S I V• L# président de Î Associatiên anêtlimnnt de ta comtruction, M Armand Trottiar, a déclara h 1ef, au coora d une céramoma au chantiar d'Habital 67, qua las travaua dé construction do l'Sapo *7 constituant un monumant a t'antropranaur Canadian an piua d étra un mirêclé quotidian." C'était an qualqua tort* l'Inauguration du «ampltaa qui comenarsca * prandra réaolu-nsoest forma at au las étamanta préfabriquéa s'ajoutant lot una au» outroa tnt un* apactaculaira afflcatita Mmo Safd.a assouta da l'archltacta qui a créé Habitat *7 a brisé aur la *atoda da l'immoubia una traditionnalla boutailla da ebampaqna avant qua lat invitas sa mattant an devoir dan vider d'autres 0fu* plaiaammant pautétra Mous publierons brantdt un ropor-ta*a aur l'état dot traveun a Habitat é7.La Canadian Tax Foundation: consolider les taxes de vente OTTAWA U ' ansdian Ta* foundation de Toronto * recommandé la consolida! ion de» taxes de veste lèdérale» et provinciales al U remise aux province» des revenus que perçoit ie gouvernement fcdc ral de» taxe» »ur la* tabacs at alcool».Han» un mémoire de 312 pages publié en anglais et en françai*.U ( T K soutient que le partage ectiwl entre OUavv» et les provinces de l'impôt sur le revenu de* particuliers 9.00 A UH FTTF — "Doctor Ehivafo” '.M S 13 — Dim.: 2 00 - 7.30 AV FM E - Patch of Bine” 1.15 3.15 - 5.15 - 7 15 - 9.20 BUOl — “L'n chien dans un Jeu de quilles 12.13 - 139 - 4.43 -10.07 — **Vne rasvssante idiote” 1.4! - 3 05 - 8>2S CANADIEN — “Le chant du monde” 12.es - 3.25 - f JÎ0 - lO.ae - “L enfant du cirque” 1.45 - 5 00 .8.15 CAPITOL — ‘The Rare Breed 10.15 - 12 45 - J H - 5.15 - 7 25 - •» 45 CHAMPLAIN — “Ne m'enToeet pas de fleurs" 2.29 - 0.09 - 9 49 — “Gare a la peinture” 12.40 -l Ï0 - 8 00 CH1TEAL —• “Cet homme dTstam-hottl” 1.25 - 5 20 - 3.20 — " Alibi pour un assassin” 3J# - 7.30 C St WEEK-END — Kvaldan* ¦iam.et dim 8-00 LIKEMA FESTIVAL - ‘Onibaoa wm 7.30 930.dim.: 1J0 1.30 5-30 • 7 30 • 9.30 C1NLKAMA IMPERIAL — Battle oi the Bulge” Tons !es soirs .8.30 Merc et «am.2.00 — Dim : 1 00 4.45 8 30 CREMAZIX — “Le Cardinal” 1 17 -1-51 - 8-25 D XL PHIS — “t es liaisons dange-rtu*es” 7 3t - — Sam.- dim.1.20 - 1.20 - 5-25 - 7 20 - 9 30 Eï fctTKX — "Les Mutines du Téméraire* 12.42 - 4.22 - 8.Ô2 — "Le Maduteur magnifique” 2.34 - #14 ElTSÊl — Resnais : "R et 4e Quatuor de Beia Bartok.: Joue* aux Semaine» musicales de ! Budapest : Quatuor a corde* Ta- ! rai, _ 5e mouvement de la Suite ‘ lyrique d Alban Berg .Le Quatuor Parrenln.HORAIRES DE LA ; TELEVISION 1.00 4.30 4 JG 5 00 S JO * ;o * 30 * 50 MERCREDI U MAI C B F T 0 M Vu«.mu# N r»i»vis To Tell the Truth \ Happenings ) Take Thirty I Worlds in Contrast I Rattle Oattia I Passport to Adventure 1 Music Hop I Oilligen s island 4 JO Across Canada 7 0T CBC Evening News 7.24 Sports with Doug Smith 7 30 TBA • M Blue Light I 30 Bob Hope Theatre ?JO Festival "A Doll'S House" 10.JO A Remnant at Harry drama 11.11 CBC TV New» IMS Viewpoint 11.22 N 43 j 44 -fl Aiax 13500 16 J 15 l5’-a — * AlüCOpe 1350 174 145 174 49 A?v,t 1000 9 a 9 j 9'a 4- ' a Amg B Bel 2000 25 24 25 4-1 A mer an 4000 41 a 4rj 4’ a 4- ‘4 Antnor an 6000 16'j 16 '6'alioy 2015 115 110 114 —1 Chipman 10000 22 71 2m~iv* Coastal M 6500 24 24 24-1/* Corn OH G 1000 35 35 15 -2 Com dorr 1221 145 140 UC C Ca Nora 3500 23'i 23' i 73' a 4 V* 7 -a C AAanito 10000 42 C Mogar 2000 23 75 C New Pac 2200 Copstrm Cr Bndge 3000 6000 33 400 180 350 S7'« 5000 33 2500 39’> - IB 2t dgt Delta Elect Denault Devil* El Doitan O Explorer 10000 D Lease 3500 D Oilcloth 11400 127»* Dumont 1000 30 Dynamic P 1000 350 E Venture 1000 26 Emp Min 2331 20 Equity Ex 22000 64 Fab 10000 18 Fabi 100 460 Fano 9500 7 First Merit 500 410 10 31 23 75 8’ > M IM -7*4 4- 4 31 2 39 il 4-1 28 -1 30 -fl 350 —45 26 - '« lav» ~i'j Fiscal F '«r *1 Pr Flint Rock 2500 Fontana 1000 Ft Reilanct 5500 100 *9 900 116 10'1 4,/l 23 77 I' a 32 100 7*6 V 39 17 77 T?'* 30 3.50 26 I81 62 !6''i 16'i-M 460 460 —15 6' a 6'é~ '1 410 410 —40 9 9 - *i 16 16 Il il — Vi 4’ê 4'* Fox Lake Frigisfor» Fundv Futurity Oarney Glen Lake Qr W MS duarg-an 8500 3100 2000 1500 '800 1400 1000 46 45 45 I Tr * 17 17'* 4- ' 55 52 52 4 ï 4 > 4' i 89 19 M -1 79 79 79 -l 135 125 135 45 175 170 170 —| 10 M 20 Valeur* Inspirafn Int Dredg 4500 13 James Bay 23500 29 Jubilee 11635 Kodiak P 4529 Kontik: Ü9000 Labrador 500 Ladufxxo 2800 Lait Led A 150 Louanna 7500 Mer Cnip 500 Mibepsa 3750 Mirp 51000 Misfango Monpre Mt Pleast Mr Dairies 110 165 165 165 Native M 54500 20 17 20 N Imperial 4400 153 1 45 ISO 4-6 NW Amul 30500 10 9', 10 Na Rare 1500 38 36 37 4-1 North Expl 1900 111 105 105 —3 NW Canlsk 1500 12 12 12 4-1 Opem Expl 4500 ÎH* 11 11** Pa Inv 500 425 425 425 Pat Sltv 11900 36 34 35 Paudesh 500C 8Vj 7 7 Peace Riv 150 155 855 155 Pembroke E 30 *26'j 26'j 26 i Pennbec 14500 22 70’i 20 2 -1 7 Peso Silv 1000 115 115 115 —10 Phoenix C 6506 39 5 370 390 —5 PHt Gold 1000 5 4' j 5 Prime Pot 4500 16 15 *5 — Que Cobalt 100 295 ?95 295 Que Ind M 2 53 53'% + ’/% Imp Tob 225 *14'4 14-4 14'i Ind Acceo 230 $217/* 21'7 21*e Int Nickel 1093 $99 98’, 99 41 Int Util 1505 $30V] 30 30’% 4 '/% Inter PL 50 *80 80 80 Inv Grp A 200 *14 14 14 Labatt 100 *16' ; 16’7 16» Loblaw A 100 *9,« 97,« 9'% Loeb M 300 *14 13'% 14 'A Maclaren A 225 *23 23 n MB pp 435 *27 2614 27 4 Hi Maritime T 625 *21H 21'-?21H Mass P 18633 $357% 34 35'-1 41 l% Molson A 100 $31'7 31'% 31'% '% Mont toco 400 *16 15^ 15^4 Mont T.-st 125 *18 18 18 4 Moore Corp 50 *82'e 8?' 4 12’4 4 4 Nfld Light 685 *107« 10'4 10't 'A Noranda 1512 *51'4 50'/» 5034 4 V» NS LP 80?»127% 12>-4 1254 Ogilvie 357 *14*4 14’« 14*4 4 4 Pac Pete 1150 *12'j 12H 12'» 4.Vi Phillips C 105 *32 32 32 —1 Pow Corp 100 *12'4 mi 12 4 4.Pow C 4^4 Pr 25 *42*4 42>4 4?J« 4 Price 2135 *14’ > 14' 4 14'4 __ ''4 ON Gas 150 *127s 1?'% 12!» Reltman 200 sii'7 11*/» 11'» Rio Algom 200 $?2*ï 22'4 22' » Rolland A 725 *12 11*6 ma 4 Rothmans 925 *27 2616 27 4 14 Royal Rk 25400 *74’» 74 74'» 4 34 Salada F 2925 *10 9*% 10 14 50 50 50 33 32 32 41 28 21 28 41 54 54 54 —1 2M 240 740 - 20 25'» 25 25 -3 130 130 130 - 5 73 70 73 41 57 54 57 *3 43 41 41 —1 45 45 45 45 Scott L as Shell Can Shell In P Sher W Shop Sava Simpsons Southern Steel Can Steinbg a Tr C Corn Tr Can PL Tr Mt PL Un Carbld* Union OH Walk GW WCoast Tr Weston A Weston B 100 *15» 15* a 15**— TV 300 *214* 21'* ?1W - ** 125 *26 26 26 25 *33 33 33 41 100 *13*6 1JW 13* 28' 1 TO*'» — 1 1445 *37'* 31** 37'• 41'9 1655 *27* » 27 27'* -»/« 400 »19'« 193* It3» 100 121’,* II' I 21 A- W Bourse de New York Relèvement technique t Wall Street NEW YORK 1-a cote a fait un vigoureux bond en avant hier a Wall Street mettant ainsi fin à un mouvement de régression qui durait depuis plus de deux semaines, 1^ virement a été de 9.030,-000 actions au regard de 9.-300,000 lundi.L'indice Dow Joncs des va leurs industrielles a gagne 8 68 à 895 48 lai moyenne que la Presse Associée établit pour 60 va leurs a gagné 1 4 à 328 2.Il s'agit de la plus forte hausse enregistrée depuis le 20 avril alors qu elle avait été de 3 4 Aux valeurs canadiennes, Granby Mining a gagné 1 3 4, Alcan 1 1-8, Pacifique fana dieu 5 8, cependant que Walker Gooderham et International Nickel ont hausse de 1-2 chacune Hudson Kay Mining a gagné 3 8 cependant que Dome Mines a codé 1-4.La cote présentait une ten dance générale à la hausse à la Bourse Américaine.Scurry Rainbow Oil a gagne 3 ce pendant que Canadian Marconi el Canadian Javelin ont cede 1-4 chacune.A une réunion du Conseil d'administration de Marsh & McLennan, Inc., courtiers d'assurances internationaux, tenue à Chicago le 28 avril, Claude Pratte, C.R., président de Pratte & Côté Inc., a été élu administrateur.M.Pratte est aussi administrateur de Canadien International Paper Company ; National Life Assurance Company of Cana da ; Quebec-Téléphona ; Compagnie de Transport Provincial ; Société d'Administration at da Fiducie ; Entreprises Gelco Ltée ; The Goodwill Broadcasters of Quebec Inc.et Compagnie Canadienne de l’Exposition Universelle de 1967.M Pratte est membre du Comité Canadien de Lloyd's Register of Shipping.Cours du dollar Le dollar américain a cédé Fier 1 32 à $107 11/16.la livre sterling a baissé de l/lfl à $300 13,18.NOMINATIONS CHEZ BP CANADA LIMITED 4- D.R.Johnston R.E.Perry D.C.Smith, C.A.M R W.D Hanfoidge, v»CR-pré*id«nt exécutif da BP Canada Limited, a la plaisir d'annoncer le* nominations suivante* au sein de* service* commerciaux de fa compagnie : M.D R.JOHNSTON est nomme directeur gênerai des vente*.Au cours de se* 18 années de service auprès de BP, M.Johnston a assumé diverses fonctions de commercialisation en Europe.au Moyen-Orient et en Amérique du Nord.M.R.E PERRY, précédemment président da deux filiales de la compagnie, a été nommé directeur des operations.M Perry a une vingtaine d'annees d exparianca dans I# domaina pétrolier au Canada.M.D C.SMITH, C.A , a été nommé contrôlaur, après avoir été secretaire et trésorier adjoint de la compagnie.Membre de l'Institut des Comptables Agrées du Quebec, M Smith a treize ans d'expérience dans l'industrie pétrolière et ses annexes.Bas Far.Cgm Cgm Net Valeurs : ï > Haut Bas Far Net 111'# 11H 4 • CAE *94, e , 9*t 3bH 1 Cat Pow 75 *27*4 2714 27*6 4 V4 200 205 -*-5 Can Cem 51 *4?’ j 42' .42» 397s 407» 41 * Can Iron 960 *22*» 22 4 22*» 4 44 « 44’ 4 CSL 600 *35 7 35 35 —1 21’4 214 CSL pr •000 *6*1 6*» 6*» 60 60 » 4 Cdn B'ew 29 775 *7 O7* 7 IS 15 C Br Aim A 330 *24 23* 24 4 ** 46 46*4 4 4 CBAL Aw 1530 *10*4 995 10'B — ’¦"» 25 25 4 ¦4 CBAL 8w 220 *10'» 10 • 10'» — '*» 52 5?n C Chem wts 800 435 625 625 45 8» 8’ 7 • C Imp Bk 236 *63’, 6?*/4 63'ii 4 ' •% 50 50 Cl Pow 2057 *25’ : 25*% 25' 1 97* 9's * C Marconi 150 *7 7 7 Aujourd'hui.pour demain ACHETONS DES OBLIGATIONS D'ÉPARGNE DU QUÉBEC Les Obligations cJTpargnc du Québec seront en vente au peiir jusqu'au 16 mai 1%6.N'attendez pas i demain.Achetez le* vôtres aujourd'hui.NOUS PAYONS AUJOURD'HUI SUR LES DÉPÔTS JUSQU'A i °/ /O D'INTÉRÊT Ta.ux détaillés fournis sur demande TRUST GÉNÉRAI DU CANADA 84DUEST, RUE NOTRE-DAME.MONTRÉAL 1, TÉL.849-9421 ¦ 'T' QUÉBEC: 2, AVENUE CHAUVEAU -TÉL.529-5311 RIM0USKI: 206, BOUL SAINT-GERMAIN .TÉL 724-4106 HULL: 120, RUE PRINCIPALE______ TROIS-RIVIÈRES: 1350, RUE ROYALE -TÉL 771-3227 .TÉL 378-4875 i PLACE VILLE-MARIE: GALERIE DE BOUTIQUES -TÉL 866-9641 LE DEVOIR.MONTRÉAL.MERCREDI H MAI 1966 ONZE NOMINATION A L AGENCE CANADIENNE DE PUBIICITE ¦ FRANK STARR L» dimtion dp l'Agence Canadienne de Publicité est heureuse d'annoncer la nomination de M.Frank Starr aux postes de vice-président et chef de groui>e.Monsieur Starr est bien connu des milieux publicitaires depuis plus de vingt ans et possède une large connaissance des divers marchés et produits.Il est directeur de plusieurs organismes de services publics dont le Montreal Convention and Visitors Bureau et le Last Post Fund.Il est en outre president élu du Rotary Club de West mount.Cette nomination es* le retiet de la croissance de l'Agence Canadienne de Publicité durant !«r 1713 $15% 15% 15% « ll^k 700 700 70 $6> » 27 - 14 27*4 - 73V4 H4 17 -t *e 1P4 70 + 1 900 110 r’.O $44 105 105 44 44' : 145 $41'.$ 41 4P» + 2040 49f.470 475 ~ ZlO $93 93 93 1260 $14 13*6 13»* — 3375 290 285 285 64P8 $1?U'î 16 ’ v 2733 117 » 16*» 17 - 168» z?5 $11L 3435 $1?11?» 12 50'.SO'f Cant Pat ¦ ! • Chib Kav Chib M Chime C hrem Coch Wüt Cefn Lake C omb Met Contgo Con-Kev Con Shaw C ftatlek Cons Brew C CaMinan CG Arrow C Haii C Mar ben C Mogul C Mpr r 1 sn C Mosher Con Negu< Ç Rambler Con west Cpcorp C FM Cop Man Coulee 700 170 16! 6000 73 21 2000 24 7: 7CP0 64 6: •200 ÎJ5 Hi 100 ISO 141 1990 42* 42! Z39Ô 170 t 22', ! 73 140 420 Z333 22 4240 24 531 10 4350 45 2000 10' ; 500 73’ ï 9500 12 625 25 64325 125 i400 355 2400 J5u 7500 20’ 500 96 5600 18 5700 748 241 610 60S 680 21400 110 101 11017 135 130 6500 15 U 24200 55 211 î 74 +3 10 10 — '¦ 43 44 J 10’ » 10 '» + V 23**i 23* i + t 11 12 25 25 117 122 340 340 3*0 345 204 199 4 9 » 4- S 96 14-» IS’ 3 -• 241 - 695 108 130 14’* 52 4- 5 — \ 14*1 4061 50 $50 55 $49$» 49 .49J-» 740 550 550 550 $16'» 16 H'» $19** IBU 18*.1995 153*» 57*6 53 7 1735 $U'4 14'.14'.6585 $21»* ?P» 21*» 125 $8%» 8^» 8U 600 315 310 310 1420 $8 » 8’» I'.683 $9U 9’» 9’y 1000 1 ’ 1 100 $19 19 19 2 23 1390 375 390 120 $?72 72 1858 $99 98'.98’ - + L 595 $30’ j 30 30’ ; + P 525 $3?V.32-5» 32*.1200 115 110 110 - 5 975 $80' .79L.8C .+ V.2145 $6’ » 6'.6'.220 $73’: 23’3 23’: 500 Hé*.16U 16*» 4 : 2085 $14'• 13U 14 -f P 640 $13* '» 13* ! 13'; + * — » Cowich 84 81 84 4- 3 C raigmt 21» $'2% 12% 12% ¦ Cstlann 4005 27% 27% 2?- 3 3% , - Crown 15000 1?’; 11% 12 •4 1 Üféttt ng 6750 1?16 16 — ' j O'Aragon 7000 17 16% 16’ 3 — ’ î 4- tVi De»r H 1’600 31 28’ 1 28’ .-4’î -f 1 4 % O'EIda 279» 54 53 % Oe*h, Par.10» 17 17 17 - 5 D* oison 400* $46 V* 46’ « 46% 4- % DfcKnsn 10» 465 465 465 + 10 Oiscovry 380 20?700 2» Domr 5» $43 42% 43% 4- % — 1 Donatda TAfO 13 12 I?»'* 4- ’ a Dunraine Duvan East Mat E «>t Sul I *= West F Mar Frobex Genex Giant Yk 4500 3000 16 250 US 53 16 145 3010 840 825 111600 18 15 1980 410 405 1785 95 95 31100 44 41 16 U5 835 +10 17 405 95 43 3 + 5 4380 $11*» m» m* 450 $8*» 2340 $2?8** 8*» h 76*» 76 L 3555 $19’» 19’.19*» + ’ 1870 445 440 445 150 $10' » 10’ » 10’» + ' 275 $8*4 350 $5 150 $16*« Z25 $7'?7*' 10.5* $i6'» 16’.405 $*0 10 2255 $5' » 8*.S 16*4 16*ii — ’» 16*9 -10 S'» f Glacier 10» 10 ’0 10 Glenn Exp 9500 14 14 14 Goldray T3» 57 5?57 Go'drim 95» 44 43 44 Gortdrm 15» 3» 3» 300 Gr adore 11795 54 52 S3 Grad' Rt 34819 3 : 2 Grantsle 5025 520 490 495 Granduc 650 370 355 370 Grandroy 51» 23 27' ¦3 22’ 3775 $35 120 125 4- Z150 $19 18' : 18% 300 5» 5» 5» 265 $15 15 15 1459 $8 7% 7% 235 $28 .28 38 _ 140 $19 19 19 — 200 $17’, » 17% 17% 4i 200 T65 165 165 470 $178% 17*! 300 $11 100 $20’ : ISO $7V4 1650 $10 1390 $10’i 155 $43'» 43 Z10 $2?210 $?ea4 100 $7*» 900 97 1680 $14*» 13 250 $73 50 $76 75 833 1113 $7?10 17 *8- ' • Il 11 F U 20'» 20’» + *» 7'i 7'» 9U 9-«—’» 10U 10’j 43’ » -F *» 27 27 28*4 28*4 7*» 7*» *8 97 97 14** f *» 22** 23 76 26 33 33 26’8 2?4 ’8 Grer Pnt Gulch Gulf L Gunner Manner Hard Rock Hastings Hdway Heath H ah Bl Hol'lnger Huds Bav Int Rlb.S T I Kenvilie Irish Cop Iron Bay Iso Java Jelex Joliet Jontmlth Jovifel Jowsey 10600 48’: 41 5000 4200 2825 195 19?193 103 231 251 251 11’: 235 30 7 230o 11 ' 5300 2t(1 88000 33 1000 7 S00 760 760 2210 123*4 23 910 $81*4 81 2600 84 81 1250 19 19 4000 29 29 3800 231 1000 165 28250 35’* 33'» 35 15840 57 50 5?9000 31'8 31 3000 22 21 2700 103 100 7166 73 73 240 30 7 760 23 IP i 83 19 29 226 231 163 165 31 21 103 73 Kam Kotia 4100 395 390 390 -f 5 Ker Ad Kelly OHd K Anaco Kirk Min Kooan Lab Min L Oufauit 13790 S11U 10U 10U-F 15f> 60 60 60 1045 235 230 235 1500 IP » 111 3S00 13 13 725 $29’ ; 29- ; 586(1 $1!»* 11 11 — '» 13 - 1 79'8 — '» 11»8 * *.175 Maher 5» $12» ?12% 1?% l Oiu 5» 15% 13'» 15’j 4.25», i 36' 1 MLf Gard 170 $72’ i 22% 22% 4- % La Luz 1485 $32% 27% 72'» 4- j 2% M Leaf Ml 700 $15' 7 15% 15% — % Langi» 37 36 37 'i 11 12 Mas-F 20006 $35% 337* 35’» + 1% Latin AM 3750 12 10'» 12 4- 1 34 36 MEPC 200 275 175 275 LfltCh 225 5» 5» 500 7 8 Met Store» 1050 $14 13% 14 Liberian 1» *14’-'» 14”» 14% 14 15 MPG inv 225 475 475 475 LI.Lac )» 182 182 182 70 MPG In w 200 200 2» 200 Lorado 7» 111 117 1i| + 2 72 75 Molson A 450 $31% 31% 31% 4.% Louvi 13300 42’» 41 ’4 41% ' » 17% 11% Mon Food* 400 $7*7 7% 7% Maca»*a 1571 235 230 230 5 20 2 O’* Monte* 900 $13% 13% 13% — % Mac don 30» 41 4) 41 14 15 Montex or 100 *13% 13% I !» Mar Lend 1133 88 8?88 4- 1 240 260 Monte* w 700 960 940 950 Madden 20» 166 161 161 5 11% 12 Mont Loco 500 $16 15% 16 + Maiartlc 5» •1 81 81 67 7 Moore 1014 $8 3 83 8?% 4- Man Bar 107?75 25 25 4.1 4 4' 1 Morte A 300 $18% 18% 18% Marchant 5» 206 206 706 4.1 9 10 Morse R 100 $17’ 7 17' 1 17% 4- ' k Merlin 15» 47’» 47 47’» 4.90 1.5 Murphy 3» $8 7% 1» — % Matach 20» f! ; 9 9 w 5'4 6 Nt Contein 325 $7 7 1 Mattgmi im $14% : % 175 190 Nat Cnt w 100 300 3» 3» f 15 Maybryn 22» 19' .19 19'» 4- 175 190 Nat Drug 150 S13V» 13% 13’ » Me Intyre 510 •on 90 90 + 'A « I Nla Wirt ISO $37% 27% 27* « — 14 Me Adam 55» 85 83 84 MARCEL BO TER.C A l.’clcchnn de M.Martel Boyer, ( A .au conseil d administration de I'AHionc* compagnie mutuelle d assurance-vie, est annoncée par son président.M.Hervé Bclzile.C A.Monsieur Boyer est au service de l'Alliance mutuelle-vie depuis 1951.Il détient le titre de vice-president et remplit la fonction de secrétaire-trésorier.4-10 4- a 4- 2 d- I - »0 - 2 + ’» 413 1 4 1 - 1 Mc Ken McWat Merrill Meta Uran Matai Min M.idrim M;n Ore Voneta M’ Wright Multi Nat Expl Neaton New Ath New Bid New Cal Newconx Nconex w N Goidvua N Marri N Nos N Kei Newîund N A/, y fam a Newnor N Que R agi N Sen New Taku Nick Rim N:SlO Nor beau No-gie N OTIa r t i C Norie* Normetai Norpar N Bordu N Coidom N Rank N Rock Nvcai North Ex» North Can Nor Can r Northga’ Norsp A w Nudu< O Brian Onamska Osfsko P amour Peramaq Patino Pato P3* Int Pee Expf Pee' lass P nr Potnf Piacar Pore Pay Preston Purdex Pyramid OMI Ou» Chib Qua Llth O Man G Vaha Ouamnr.t Rad-ar# Ray rack P*4?vej R e A'gnm R * A th«b Rockw»n Roman Rowan Cn R yaror 5^ San A $a*e' •* SherriM - Sit Eura06 de* apptlt d offres pour rachat de EQUIPEMENT ET APPAREILS AUDIO VISUELS Chaque «oumission doit accompagnée d un chenue visé fait â Tordre de Ta Commistston scolaire regional* Lapointe, équivalant à au moin.s dix U0% ) pour cent du montant total de la soumission.On peu! obtenir Se* devis formules de soumission et les cahiers des charges en «Ladre* sant i M William Kouasv.dv recteur du Scntrc de !a Documentation à la CSRL au no 2JtO.rue St Jnseph.Jonquière.Tel : Mî 2135 poste hî aSont admis à faire de* offre*, ceux qui on! obtenu Te« docu menis requis directement dudit service Les offre* doivent être en voyees au secrétaire tréstorier, smis enveloppe scellée, sur la quelle doit en être indiquée clairement t identification ; les Commissaires d'Ecole* de la CSRL procéderont à l'ouverture des soumission?lors de Tasaem blee publique qui sera tenue le meme jour au siege Anna] de la commission scolaire susdite, a compter de 8 00 hre* de l'après-midi.à 1 adres«e indiquée sur cet avis îj Commission scolaire régio paie I a pointe ne s'engage à ac cepter ni la plus basse ni au cime des soumissions reçues PAUL GAUDREACLT secréta iret reporter.280.rue St-Joseph Jonquière.PQ Tel 547-2135 Jonquière.9 mai 1P66 CITÉ D’OUTREMONT SOUMISSIONS Construction d'une arène I.a Cilé d'Outremont recevra jusqu'à midi PM.le mercredi 25 mai 1966.de» soumission» cachetées dans de» enveloppe» portant la mention : “Arena'", cf adressée» au soussigné !,cs , travaux de construction devront être terminés dans le» 17 semaines suivant le début des travaux Chaque soumission sera faite sur la formule offinelle fournie par 1 architecte et elle sera accompagnée d'un cheque de garantie équivalant à lOY.(dix pour cent) du montant total de la soumission Ce chèque per sonnel sera fait à l'ordre de la Cité d'Outremont et sera certifié par une banque canadienne à charte.Toute soumission qui ne sera pas accompagnée d'un tel chèque, qui ne sera pas faite sur la formule de soumission fournie par l’architecte et qui ne sera pas parvenue au Bu reau de l ingcnieiir-administra leur.Hôtel rie ville.543 rhe min de la Côte Ste Catherine.Oturcmont.Montréal 6.avant l'heure prescrite, ne sera pas considérée.Les soumissionnaires pourront se procurer à partir du 11 mai porchain.à l'adresse suivante.moyennant une somme de $100.00 (cent dollars) paya ble en monnaie légale ou par un chèque certifié à l’ordre de la Cité d'Outremont.chaque sé rie de plans, devis formules de soumissions, etc.Robillard Jette Baudoin, Architectes, 4915 rue de Salaberry.Montréal 9.Quebec.Les depots seront rembnur sés a ceux qui auront retourné les plans, devis, etc .en bon état, dans les dix jours suivant la date de l’ouverture des soumissions La Cité d’Outremont ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.ARMAND GAGNON, ingénieur administrateur 543 Chemin de la Côte Ste-Catherine Outremont, Qué.t Outrcmônt, le 6 mal 1966.COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DEUX MONTAGNES AVIS DE SOUMISSIONS Projet 63 8 et 175 Eclairage extérieur du campus scolaire regional Deux-Montagnes Des soumissions scellées dans une enveloppe portant Tinsmp tion SOUMISSION - ECLAIRA-GE EXTERIEUR DU CAMPUS SCOLAIRE REGIONAL DEUX MONTAGNES’* et adressée: Commission Scolaire Régionale d»’u\ Montagnes, Coin Guy et llième Avenue Cite de* Deux Montagne* ou Case Pos taie 298.Cite des Deux Monta gnes.(copie remise au Bureau des Soumission.* déposées) se ront reçues jusqu’à deux heu res et trente
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