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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-12-07, Collections de BAnQ.

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Dans let Laurentidet *ur le chemin de Ste-Adéle à Ste-Marguerite LE RESTAURANT < GRILLADES FRUITS DE MER Sortie 69de l'autoroute Réservations 3-228-242(f ftf' Neige en après-midi.Maximum 3.Montréal, vendredi 7 décembre 1979 Férié 25 CENTS tourisme L’Angleterre par la gauche Pour bien voir l’Angleterre, le mieux est de la prendre par la route dans son extraordinaire campagne.Mais la conduite à gauche, sans poser de problèmes sérieux, peut donner lieu à diverses cocasseries dont parle Guy Deshaies de retour d’un voyage au volant d’une voiture louée en Grande-Bretagne.— page 11 ¦**» I ; i j*f m «SS t^ses TW WW sw «p ,>>ratires.Montréal.Editions Albert Saint-Martin.1979 380 p (31 QUEBEC! La Politique québécoise du développement culturel Vol.I, Québec.Editeur officiel, 1978 p 95 (4) Marcel Bélanger.« A propos de la régionalisation ».Critère, 23.(automne 1979); 35-39 Focus.24-2 spécial sur le Saguenay — Quand la peur nous coupe les ailes Triste vie que celle de jouer sempiter-nellement les seconds violons Toutefois, une chance nous est donnée d'échapper à ce misérable sort une réponse afllrma-tive au référendum du printemps prochain Mais combien parmi nous y voient le tremplin de l'Histoire, de notre histoire’’ Combien parmi nous n'ont-ils pas un choix commandé par l'impératif d'un sentimentalisme ronfleur, dénué L’Association québécoise pour l’application du droit à l’exemption de l’enseignement religieux (AQADIR) TIENT SON ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE CE WEEK-END (6 ET 9 DÉCEMBRE) A MONTRÉAL (HOLIDAY INN, 420 OUEST, RUE SHERBROOKE).DÉBUT DES TRAVAUX: SAMEDI À 9 HEURES 30 SYMPATHISANTS BIENVENUS - FRAIS D'INSCRIPTION POUR RENSEIGNEMENTS: 388*2018 - 653-2828 d'objectivité et de là.de raison’’ Combien parmi nous auront-ils le courage de se taire, à la lumière de leur propre raison, une opinion foncièrement personnelle du problème québécois (et de sa solution) et ainsi faire fi d'opinions péremptoires (style » Magister dixit ») venant d'une pléiade de « nouveaux prêtres » et dont la forme est issue d'un type de discours encore trop présent à notre frêle mémoire d’orphelins des dieux?La peur, fausse peur, peur imaginaire, arme privilégiée des « commandos du non ».lot d'une incompréhension et d'un non-savoir, étend son sombre linceul inhibiteur et stérilisant sur cette terre qui n'est pas nôtre mais qui n'aspire qu'à le devenir Faisons nôtre ce devenir, prenons en charge notre histoire et faisons en sorte que ce ne soit pas les autres qui la fassent à notre place Des cartes disait que « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée »; souhaitons, qu après deux cents ans.l'histoire saura lui et nous donner raison Louis SIMARD Sainte-Foy.27 novembre McGill en bref rédigé et publié par le bureau de relations publiques de l’Université McGill à ses frais Qui n'a pas songé vers la fin des années soixante à quitter “la ville inhumaine” pour se retirer dans une ferme à la campagne et vivre des produits de la terre?Nombreux ont été les citadins qui ont tenté l’expérience du retour à la terre et qui ont constaté avec le temps que pour assurer la rentabilité de leur petite exploitation agricole, il fallait plus que de l'enthousiasme et une certaine ardeur au travail.Pour acquérir les connaissances qui leur manquaient, ces nouveaux agriculteurs, tout comme certains cultivateurs d'ex.-périence d'ailleurs, se sont largement prévalu de la gamme de cours que leur offre le service d'extension de la faculté d'agriculture de McGill.Toutefois, ceux qui tiennent à connaître à fond la pratique de l'agriculture peuvent suivre à temps complet le programme de deux ans donnant accès au diplôme en agriculture.^Rastering Pain, écrit en collaboration par le professeur Michael Feuerstein du département de psychologie de McGill et le journaliste scientifique américain Eric Skjei, vient de paraître en livre de Che.Cet ouvrage passionnant traite dans une jue facile à comprendre de tous les aspects de la douleur: depuis les théories d'Aristote, de Descartes ou de Melzack jusqu'aux différents traitements chimiques et chirurgicaux et aux dernières techniques mises au point par la médecine moderne pour venir à bout de la douleur chronique qui empoisonne la vie de tant de gens.Tandis que leurs enfants s'amusaient à colorier des aliments naturels dessinés sur des napperons, leurs parents assistaient dans la pièce voisine à la projection d'un film dénonçant les idées fausses en matière de nutrition.Cette scène s’est déroulée le mois dernier à l’école primaire d*Arundel, joli village des Lauren-tides, où des professeurs de l’école des sciences de l’alimentation de McGill avaient organisé une journée de l'alimentation.Ce n’était pas la première fois que les habitants d’Arundel recevaient la visite de professeurs de McGill puisque toutes les semaines, les infirmières de l’école de nursing y organisent un atelier de santé communautaire.Si la journée de l'alimentation a remporté un grand succès auprès des 43 écoliers d’Arundd et de leurs parents, c’est qu’on avait organisé des activités pour tous les groupes d’âge.Linda Currie, l’une des diététiciennes partici| qui ont participé i cette journée, pense toutefois que “le dou de la journée à sûrement été le lunch que nous ont préparé les parents.Cela leur a donné l'occasion de mettre en pratique leurs nouvelles connaissances en matière de nutrition et d’en discuter.” Gratuit! Lundi 10 décembre à 19h: démonstration de musique “Third Stream” par le pianiste-compositeur américain Ran Blake.Salle C209 de la faculté de musique, SSS ouest, rue Sherbrooke.Mardi, 11 décembre à 20h30: récital de piano de Ran Blake.Au programme: des arrangements “Third Stream” de mélodies espagnoles andennes et contemporaines.des oeuvres de dnq compositeurs américains (Hubert Powdl, Thelonius Sphere Monk, George Russell.Max Roach et Mary Lou Williams), et des compositions de l’interprète dont “Film noir”, “Personalities” etc.Salle Pollack, 555 ouest, rue Sherbrooke. IRNAlàllîM Préviiiom Environnement Canada 'vWhitehorie RAFALES Harrison RA^LEs#b'C Edmonl \ ancouver na« •Jean PLUIE iiLouvor ! r« -¦ ^ Calgary/ O, Great Falls H 7 Sail lake City om ¦»n\ neige ijfâl pricipitationi J-J haute pretiion g basse pression masse d'air (rais masse d'air chaud naeles Nouvelle rlian m.y- Miami:  midi au|ourd'hui Abitibi, Témiscamingue: neige, 5 à 10 cm.Maximum — 1.Aperçu pour samedi: venteux et froid.¦ Réservoirs Cabonga, Gouin: nuageux, neige en après-midi, 5 à 10 cm.Maximum —2.Aperçu pour samedi: venteux et froid.¦ Pontiac, Gatineau, Rivière du Lièvre, Laurentides: nuageux, faible neige en après-midi.Maximum -2.Aperçu pour samedi: venteux et froid.¦ Outaouais, Montréal, Trois-Rivières, Drummondville, Estrie, Beauce: nuageux, faible neige en après-midi.Maximum -3.Aperçu pour samedi: venteux et plus froid.¦ Québec: nuageux, neige en après-midi.Maximum -2.Aperçu pour samedi: venteux et plus froid.¦ Lac-St-Jean, Saguenay: nuageux à couvert, faible neige en soirée.Maxi- mum 0.Aperçu pour samedi: venteux et plus froid.¦ Rivière-du-Loup, La Malbaie: neige en matinée, ’couvert en après-midi, neige en soirée.Maximum 0.Aperçu pour samedi: venteux et plus froid.¦ Mauricie, Parc des Laurentides: nuageux avec éclaircies, faible neige en soirée.Maximum 0.Aperçu pour samedi: venteux et plus froid.¦ Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, Gaspésie: nuageux, neige en matinée.Maximum 0.Aperçu pour samedi: neige.¦ Gaspé: nuageux, neige en matinée, maximum 0.Aperçu pour samedi: neige.¦ Baie-Comeau, Sept-Iles, Basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux avec éclaircies.Maximum -1.Aperçu pour samedi: neige.» J Æm WÊÊ r ?CECM journée très triste dans mon expérience de commissaire.» La vice-présidente de la CECM, Mme Colette Biche, a parlé de l’intransigeance de la commission et a comparé la position de ses collègues à celle d’avoir fait la vie dure, il y a 30 ans, aux nouveaux arrivants à Montréal, puis à celle plus récente d'avoir, en 1971, refusé les classes d’accueil, conçues pour permettre aux groupes ethniques d apprendre le français, jusqu'au jour où la CECM s’est rendue compte que « ces gens remplissaient nos écoles ».La position de la CECM est on ne peut plus limpide puisque tous les commissaires ont pris la parole hier; elle ne sera officiellement adoptée cependant que jeudi, le président Larivée ayant décidé de lever la séance après que des enseignants de l'Alliance eurent décidé d'occuper la salle de réunion pour mousser leurs revendications syndicales.Dans les faits, la décision ne changera pas nécessairement beaucoup de choses à l'école Notre-Dame-des-Neiges, où 45% des parents ont demandé l'exemption religieuse pour leurs enfants.Mais ellç trace une ligne politique claire pour l'avenir.renseigne les parents qui auraient l'intention de se doter d’une ecole davantage pluraliste et, surtout, indique que la CECM.loin de verser dans une forme quelconque de pluralisme, militera en fa-veür d'un projet éducatif chrétien renouvelé « Allons-nous obliger les écoles à changer leurs habitudes pour qu’elles se conforment au projet enrétien?Allons-nous interroger tous nos enseignants pour en mettre un certain nombre à la porte?a demandé M.Sauvé, appuyé par M.Mon-tini qui a prédit: « on va courir les sorcières » avec un projet d’un tel puritanisme.« Vous vous mentez à vous même », a-t-il lancé.¦ La position de la plus importante commission de la province, dont ses tenants espèrent qu’elle inspirera d’autres commissions tentées de faire place au pluralisme religieux dans les écoles publiques, a également des incidences sur le rôle des comités de parents et des futurs conseils d’orientation, comme certains l’ont souligné.Certains commissaires se sont en effet demandé commAt la CECM pourrait, à l’avenir, déclarer qu’elle a à coeur les désirs des parents élus dans chaque école, après avoir fait un tel pied-de-nez au groupe de Notre-Dame-des-Neiges.C’est à la fin du mois de janvier dernier, que le comité d’école de Notre-Dame-des-Neiges déposait devant la CECM une demande de révocation de statut confessionnel et manifestait son désir de placer sur le même pied l’enseignement religieux et l’enseignement moral, de banir le terme « exemptés de l'enseignement religieux » et de limiter la pastorale à ceux-là seuls qui ont choisi la catéchèse.C’est à cette requête que la CECM a répondu hier, jugeant dans les semaines qui suivirent la présentation de la demande quelle n'était pas assez bien éclairée sur toute cette question et doutant de la volonté réelle aes parents même si des sondages organisés par les parents indiquaient que 90% d'entre eux appuyaient leur comité d’école.Le débat s’est bien vite élargi et plusieurs intervenants ont, au cours de Phi-ver dernier, exprimé leur opinion.Un comité pour le maintien de l'école catholique Notre-Dame-des-Neiges a vu le jour, formé de citoyens du quartier Notre-Dame-des-Neiges, l’Association des parents catholiques a dénoncé le projet de déconfessionnalisation et l’archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire, a rappelé publiquement que les catholiques avaient la responsabilité d’envoyer leurs enfants dans des écoles catholiques Les débats se sont succédés à la CECM sans que cette dernière ne puisse Les Goncourt et le français par Louis-Paul Béguin Nous sommes tous très contents de l'honneur fait à Antonine Maillet par l’Académie Goncourt.Je pense néanmoins que c’est pour La Sapouine que ce prix aurait dû lui être (lécerné Rien n’atteint la profondeur littéraire du texte de cette Sagouine.dramatique, immobile ou presque, sans interlocuteur, et qui sait si bien nous émouvoir.Quoi qu'il en soit, bravo Antonine Maillet, fière Acadienne, écriyain de grand talent! Et vive l’Acadie! Parlons maintenant des Goncourt.Les deux frères.Jules et Edmond, furent des observateurs féroces de la société de leur temps Le meilleur écrivain des deux fut certainement Jules Seule la mort les sépara Jules de Goncourt mourut en 1(170 Son frère aîné va lui survivre pendant 26 ans Le Journal des Gbneourt est intéressant Il ne faut pas conclure pour cela que leur langue écrite était digne de la réputation que le temps leur a donnée Il est admis aujourd’hui que le survivant.Edmond, était moins doué que son frère Jules, et que la qualité de sa langue laisse à désirer Leautaud.qui fut une année sollicité pour le prix Goncourt.n’en pensait guère de bien Il donne, en 1946, dans son Journal littéraire, quelques exemples du style d'Edmond de Goncourt ».des gants de sole, au bout des doigts usé » Léautaud critique le singulier du verbe « usé » et dit que la phrase semble vouloir dire que ce sont les doigts qui sont usés, alors qu'il s'agit des gants.Il ajoute qu'il eût été sûrement plus clair d'écrire: « des gants de soie usés au bout des doigts » Les recherches de mots bizarres, les contorsions des phrases du Journal des Goncourt.en font un document intéressant sur la société du temps mais certainement par un exemple de français soigné Edmond de Goncourt écrivait « émotionné » (In 1890), osait créer « fugitivités », appelait déjà du nom d'écriture le style et le vocabulaire (les linguistes, plus tard, en feront leurs choux gras) et n'hésitait pas à former des mots invraisemblables.Pierre Descaves, qui avait écrit un ouvrage.« Mes Goncourt », vint trouver Leautaud pour le persuader de se présenter et pour l'encourager à terminer « In Memoriam » qui serait l'ouvrage à mettre en candidature.Dans son journal.Léautaud écrit ce soir-là: » Je me moque du Prix Goncourt.» Il faut dire que la consécration que ce prix apporte n'est pas toujours la preuve d'un grand talent littéraire A l'époque Léautaud aurait dû se mettre rapidement au travail pour finir son roman, et comme son chat Boule était malade, il ne pouvait, disait-il.trouver le temps nécessaire Le Prix Goncourt est tout de même très important et il ouvre la voie à ceux qui le reçoivent Entre parenthèses.I annonce de ce prix à notre Antonine Maillet a fait trébucher plus d'un rédacteur de nouvelles: » Antonine Maillet s’est méritée le Prix Goncourt ».al-je pu lire dans de nombreux journaux Se mériter (ou mériter) un prix, est de la pure fantaisie On remporte un prix, on décerne un prix, on couronne un ouvrage On a écrit egalement qu elle était « récipiendaire », ce qui est une autre incorrection On gagne un prix, à la rigueur Un récipiendaire, d'autre part, est la Rersonne reçue à une académie, avec mineur Le latin nous donne la raison du sens de ce mot: reciptcndus veut dire « qui doit être reçu ».Soeur Teresa à Rome Il faut combattre l’avortement par I adoption ROME (AFP) — Soeur Teresa de Calcutta, prix Nobel de la paix 1979, est arrivée hier à Rome, venant de New Delhi.Elle doit y passer deux jours avant de partir samedi pour Oslo, ou le roi Olay lui remettra le montant de son prix qu’elle consacrera à son oeuvre.Pendant son séjour à Rome, Soeur Teresa sera reçue par Jean-Paul II au Vatican.À son arrivée à l’aéroport de Fiumi-cino, tenant à la main deux petits Indiens qui doivent être adoptés par des familles italiennes, elle a déclaré aux journalistes: « Il faut combattre l’avortement par l'adoption ».« J’ai consacré toute la vie aux pauvres, a-t-elle poursuivi.Et je l’ai tait par amour.Je suis persuadée que Tamour est le meilleur moyen de faire progresser la paix.C’est le manque d’amour qui est responsable de la pauvreté dans le monde et puis des avortements.Quand une mère décide de tuer son propre enfant, comment s’étonner que des gens se tuent les uns les autres?Mais heureusement, on assiste en ce moment dans le monde à un renouveau de spiritualité.Les gens sentent qu’ils ont besoin de Dieu, en particulier les jeunes ».Une soeur de l’Ordre des missionnaires de la charité, fondé par mère Teresa en 1951, a précisé que le pape, qui jvait reçu la supérieure le 3 mars, la recevra de nouveau soit le 13 soit le 14 décembre, à son retour de la capitale norvégienne.Mère Teresa a reçu jeudi l’une après l’autre chacune des novices et des autres religieuses de sa maison romaine ainsi que plusieurs visiteurs venus lui présenter leurs félicitations.Vendredi, elle présidera la cérémonie de la profession de foi de sept de ses novices.Elle doit également participer à une émission en direct de la télévision italienne pour y parler de son oeuvre qui touche 75,000 enfants, dans plus de 60 écoles, 960,000 malades répartis dans 213 dispensaires, 47,000 lépreux soignés dans 54 centres de soin, 2.000 orphelins ou enfants abandonnés, accueillis dans plus de 20 foyers, enfin 34.000 marginaux et moribonds recueillis dans 23 foyers.Soeur Teresa, lauréat du prix Nobel de la paix, a demandé que la cérémonie au cours de laquelle on doit lui remettre le prix, à Oslo, soit simple et que l'argent ainsi économisé soit consacré à des oeuvres charitables.(Photolaser AP) trancher.Elle a voté en mai en faveur du principe de la déconfessionnalisation, elle a demandé à ses avocats d’étudier les aspects légaux de la révocation et elle a décidé d’entreprendre son propre sondage l’été dernier auprès des parents.Mais, le comité catholique du Conseil supérieur de l’éducation a estimé entretemps que l’absence de décision n’aidait en rien au climat de l’école qui commençait à s’enflammer et le 30 mai il prit sur lui de révoquer le statut de l’école Notre-Dame-des-Neiges, utilisant un pouvoir similaire à celui qui lui est dévolu depuis 1974 de reconnaître la confessionna-lité des écoles.Quant à l’étude légale que la CECM avait demandée, elle a été rendue publique hier.Préparée par M.Jude Parent, elle comprend 67 pages et relève plusieurs ambiguités ou contradictions parmi les différents textes constitutionnels ou juridiques pertinents.D’ailleurs, des citoyens ont soumis cet été une requête en Cour supérieure contestant la légalité de la révocation du statut confessionnel, en se référant notamment à l’Acte de l’Amérique du Nord britannique.Des parents farouchement opposés avaient également demandé une injonction visant à suspendre la décision du comité catholique mais la Cour supérieure a rejeté en octobre cette demande.M.André Corbeil a expliqué son soutien au président Larivée en disant: « l’école catholique n’a pas à se faire hara-kiri Pour faire plaisir à d'autres personnes ».'our leur part, les commissaires dissidents n’étaient pas loin de penser que la position d’hier était justement une voie sans issue.?Joron gestion réclamés par la compagnie de fiducie.Finalement cette forme d’épargne aura rapporté moins de 10%.L'Association des consommateurs du Canada a dénoncé le mois dernier les compagnies d’assurance-vie qui vendent de 1 épargne-retraite en mettant de l’avant des taux de rendement élevés.On omet souvent de mentionner les frais d'entrée élevés pour obtenir ce genre d’épargne.Revient ainsi toute la question de la publicité des institutions financières qui n'est que très peu réglementée au Canada par rapport aux Etats-Unis.Les normes américaines obligent l'institution en question à publier de façon très précise le rendement des différents placements offerts.La Commission des valeurs mobilières du Québec a déjà tenté d'obliger les Caisses d'entraide à divulguer plus exactement le rendement offert sur leurs placements.Les Caisses d'entraide promettaient récemment un rendement de 14% dans les journaux L'acheteur éventuel apprenait au téléphone que ce type de placement n'était qu'accessible « aux seuls membres ».Or, pour devenir membre, il fallait aR]uérir des parts sociales dont le rendement est de 10% environ.Finalement, le revenu net du placement est beaucoup moindre que le 14% affiché.?Rivalité indiquer qu’ils contrôlent dans une large mesure Tabriz alors que l'on ne fait état d'aucune intervention des gardiens de la révolution ni de l’envoi de renforts.Les habitants turcophones de la région semblent considérer que l'Azerbaïdjan et son chef spirituel, fayatollah Chariat-Madari, sont les parents pauvres de la révolution iranienne après l'islamisation rapide de l'Iran sous l'impulsion de l'ayatol-ah Khomeiny.déclare-t-on dans les milieux politiques de la province.Le conflit qui oppose les deux chefs religieux dépasse des lors largement le simple problème de la constitution pour déboucher sur celui de l’autorité centrale L ayatollah Chariat-Madari, qui a eu l'occasion, il y a dix-sept ans, de sauver la vie de I ayatollah Khomeiny en contribuant d'une manière décisive à le faire nommer « imam », le mettant ainsi à l'abri de la Justice du régime de l'époque, s'est opposé, à maintes reprises depuis le reversement du chah, au guide de la révolution.Respectueux de la tradition chiite iranienne.l'ayatollah Chariat-Madari ne souhaite pas une intervention directe de la religion dans la vie politique, alors que pour I imam Khomeiny, selon les préceptes du Coran et du prophète, religion et politique sont étroitement liés.L'ayatollah Chariat-Madari plaide également en faveur d’une interprétation large de l'Islam et s'oppose ainsi directement au régime théocratique voulu par le guide de la révolution.Par ailleurs, M Abdelrahman Ghas-semlou, secrétaire général du parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI).a qualifié hier de critique la situation au Kurdistan où.selon lui.l'armée iranienne n'a pas respecté le cessez-le-feu décrété d’un commun accord par les leaders kurdes et les autorités de Téhéran M Ghassemlou.Joint au téléphone par l’AFP.a fait état d’un communiqué élaboré par la délégation kurde chargée de Le scandale du «Lettergate»: Kempp congédie son caucus par Daniel Raunet VANCOUVER — « Cher M.et Mme X, à partir d’hier, 4 décembre, vos services ne sont plus requis par ce caucus.Sincèrement votre, Jack Kempf ».C’est en ces termes laconiques que le président du groupe parlementaire crédi-tiste de la Colombie Britannique, M.Jack Kempf, a licencié en quelques minutes hier soir l’ensemble au personnel de recherche de son caucus.Bien que M.Kempf ait expliqué son geste, dans un bref communiqué, par une réorganisation fiscale de ses services, l’ensemble de la presse et l'opposition se sont empressé d’ajouter les trois recherchistes et la secrétaire licenciés à la liste des personnages subalternes ayant perdu leur emploi à la suite du scandale du « Lettergate ».Liste comprenant désormais sept victimes.L’une des recherchistes renvoyés, Ellen Mackay, était, directement impliquée dans le scandale, puisque c’est elle qui, avec son collègue Jack Kelly, démissionnaire, avait conseillé aux militants crédi-tistes, lors de trois séminaires d’organisa- tion du parti, de faire passer leur point de vue dans le courrier des lecteurs des journaux en envoyant des lettres signées de noms d’emprunt.Contrairement à M.Kelly, Mme Mackay avait refusé de démissionner comme on le lui avait demandé, soulignant qu’elle n’avait fait qu’agir sur ordre de ses supérieurs.Il aura donc fallu un mois à M.Kempf pour avoir le courage de se défaire de sa recherchiste.Celle-ci considère maintenant la possibilité de poursuites pour licenciement abusif.L’enquête de la GRC actuellement en cours où les rebondissements éventuels devant les tribunaux du renvoi des recherchistes permettront peut-être d'apporter plus de lumière sur le Lettergate, et au premier chef, sur l’étendue des responsabilités ministérielles dans la campagne de fausses lettres.Les ex-recherchistes Mackay et Kelly ont été payés pour une partie de leurs dépenses lors des trois séminaires d’organisation non pas par leur employeur, — le caucus parlementaire — mais par des adjoints du premier ministre Bennett.M.John Gilchrist, ancien directeur de l'organisa- tion créditiste jusqu’à son limogeage au lendemain des élections de mai dernier, nous a déejaré que le bureau du premier ministre gérait un fond spécial du parti dont il ignorait, malgré ses responsabilités, la nature.M.Dave Brown, conseiller en communications du premier ministre, nous a précisé pour sa part que c’était M.Tony To-zer, chef du cabinet de M.Bennett, qui avait la responsabilité de ce fond et que le compte en banque en question était directement alimenté par le « comité fiscal central » du parti du Crédit social.Ce comité, toujours selon M.Brown, serait présidé par le financier Austin Taylor Junior, un des piliers de l’establishment local.Pourquoi Ellen Mackay et Jack Kelly ont-il été payés par le biais du bureau du remier ministre?Quel est la responsabi-té de ce bureau dans le Lettergate?Quand le premier ministre Bennett a-t-il été mis au courant de l’existence de la compagne de fausses lettres?Après la découverte du pot aux roses par les journalistes où au moment dé son déclenchement?Le renvoi d’une poignée de subalternes ne répond pas à ces questions.négocier avec les autorités centrales.Ce communiqué réaffirme qu’il n'y a eu 7 milliards en 1979.réduirait les pressions sur la devise canadienne.Même si l’Office de l'Energie a révisé à la baisse ses prévisions quant à l'augmentation de la consommation au Canada, il n’a pas voulu en tenir compte dans sa décision « de façon à avoir un plus grand degré de certitude quant aux besoins réels du Canada » Les compagnies qui demandaient d’accroître leurs exportations au Canada, et notamment la Pan-Alberta Gas Ltd, ont vu leurs demandes acceptées pour les cinq premières années du contrat, soit de 1980 a 1984 Pour les trois années suivantes, l’Office national de l'énergie a accordé des quantités moindres, soit 75% de leur demande en 1985.50% en 1986 et seulement 25% de leur demande pour 1987.Le gouvernement conservateur semblait hier embarrassé d’avoir à faire une telle annonce alors que sa politique énergétique n’est pas encore connue.C'est pourquoi le ministre de l’Energie a réitéré l'intention de son gouvernement de continuer d'encourager le développement de nouveaux marchés de gaz au Québec et dans les Maritimes, et meme la conversion de clients du pétrole au gaz en Ontario.Le ministre a aussi confirmé que la politique énergétique prévoiera un « prix incitatif à la consommation de gaz naturel ».Le gaz naturel est actuellement vendu au Canada à un prix représentant 85% de son équivalent énergétique en pétrole.Mais, pour tout nouveau client, les compagnies ne paieraient que 65% du prix du pétrole, la marge supplémentaire de 20% devant être consacrée à l’installation de nouvelles conduites et au développement des marchés.« Chaque gallon ae pétrole remplacé par le gaz naturel est un pas de plus vers 1 indépendance énergétique », a réaffirmé hier aux Communes M.Hnatyshyn.« Le meilleur endroit pour commencer, a continué le ministre, est la province de Québec où, selon ses estimations, les ventes supplémentaires de gaz pourraient représenter l’équivalent de 80,000 barils de pétrole par jour en 1990 ».Le gouvernement fédéral travaillera également en étroite collaboration, cette fois avec la province de l'Ontario, « pour assurer la conversion rapide mais ordonnée au gaz naturel ».Comme le ministre l'a cependant reconnu.il appartient maintenant aux compagnies de gaz » de répondre par de fermes engagements », tant pour la construction du pipeline de l'Alaska que pour l'extension des réseaux de distriou-tion dans l’est du Canada.La décision d'hier, vivement critiquée par le porte-parole libéral.M.Marc La- La FPJQ et le projet de loi C-15 La Fédération professionnelle des journalistes du Québec a accueilli avec satisfaction la presentation à la Chambre des communes du projet de loi C-15 sur l'accès à l’information gouvernementale Un certain nombre d'améliorations devront cependant être apportées à certains articles du projet de loi pour en garantir l'efficacité et l'application facjle La FPJQ entend d'ailleurs se faire entendre par les membres de la commission parlementaire qui étudiera le projet de loi pour que le domaine des relations féderales-provinclales ne soit pas exclu du champ d'application de la loi.Au moment où les relations fédérales-provinciales prennent une importance jamais égalée dans l'histoire de ce pays, il est essentiel que l’accès aux documents gouvernementaux sur ce sujet soit garanti par le projet de loi C-15.Une marche; de marche en marche! Mâtchq».De» aujourd'hui londe, répond aux voeux des provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan, ainsi qu’à des recommandations de plusieurs organismes dont le Conseil économique.Elle vient aussi assurer les Etats-Unis d’une source d’approvisionnement sûre pour huit ans, c’est-à-dire le temps que leur gaz de l’Alaska soit exploitable sur les marchés du sud.Sans que cela ait eu de l’influence sur les commissaires de l’Office de l’énergie, plusieurs sénateurs américains avaient demandé, au cours de l’été, que le Canada et le Mexique augmentent leurs exportations de gaz vers les Etats-Unis, avançant ainsi les trois pays vers la constitution d'une sorte de « marché commun nord-américain » de l’énergie.Cette suggestion des américains n'a cependant jamais suscité beaucoup d’enthousiasme, ni au Canada ni au Mexique.+ Equipements et les maisons de repos pourraient faire face aux mêmes difficultés que l’on a connu dans le secteur scolaire.Les écoles sont laissées vides et cela pose un grave problème.Dans le secteur hospitalier, il ne serait pas économique de devoir fermer des centaines de lits, si bien qu'il faut plutôt encourager les soins à domicile ou les soins de jour et envisager la conception de nouveaux genres d'etablissements Parmi les autres points saillants de l’étude, mentionnons: ¦ la population du Canada devrait s’accroître et passer de 23 millions en 1976 à 31 millions en 2031; ¦ le nombre des personnes âgées de 65 ans et plus triplera pour passer de deux à six millions; ¦ dans l’avenir, le nombre de personnes de 75 ans et plus s'accroîtra encore plus rapidement que le nombre des personnes de 65 et plus; ¦ le nombre aes femmes âgées de 65 ans et plus en 1976 était supérieur de 251.000 a celui des hommes du même âge, compte tenu de l'espérance de vie des femmes qui est de sept ans plus longue que celle des hommes: l’écart devrait plus que doubler en 2001 (685.000) et atteindre plus d’un million en 2031).f-—- 7 décembre par la PC at TAP 1975: les Indonésiens renforcent leur occupation militaire de Timor et Lisbonne rompt avec Djakarta: 1974: après cinq mois d'exil.Mgr Ma-karios regagne Chypre et annonce son intention de pardonner à ceux qui ont comploté son renversement : 1972: à Manille, au cours d'une céré-.monte publique, un homme blesse à roups de couteau la femme du président des Philippines.Mme Marcos : 1952: emeutes au Maroc: 1941: les Japonais bombardent la base américaine de Pearl Harbor, à Hawaï.les Philippines et la Malaisie (c’est le 8 décembre, en ExtrêmeDrient).1922: l'Ulster se prononce contre son intégration à l'Etat libre d friande; 1917: les Etats-Unis déclarent la guerre il l'Autrirhc Hongrie.1195: victoire éthiopienne sur les Italiens à Ambia Alagi.1915: inculpé de trahison sous la seconde Restauration, le maréchal Rev est passé par les armes Ils sont nés un 7 décembre Marte 1ère .Stuon.reine d Ecosse MMMMTi; ta?compositeur italien Pietro Mascagni (1803-1945) Le Devoir, vendredi 7 décembre 1979 ¦ 7 L’étau se resserre sur les accusés de la Brink’s par Bernard Merrier Réal Boisvert, mentionné à l’acte d’accusation comme l’un des comploteurs du vol de près de $3 millions, perpétré contre la Brink’s, à la fin de mars 1976, a témoigné hier au procès de Roland Brunette et Gilles Lachapelle, deux exemployés de la Brink’s, accusés comme complices dans cette affaire.Boisvert a révélé qu’il connaissait Brunette depuis nombre d’années et qu’il s’est rendu chez lui, à Saint-Hubert, pour parler d’argent se chiffrant dans les millions de dollars.Lors de cette rencontre, selon le témoin, il avait été convenu que lui-même trouverait quelqu’un pour faire un certain coup et c’est par la suite qu’il s’était mis à chercher le « personnel » nécessaire.Un autre respirateur artificiel pourra être débranché MINEOLA (AFP) - La Cour suprême de l’Etat de New York a reconnu hier au supérieur d’une communauté religieuse catholique le droit de « débrancher » un respirateur artificiel qui maintient un malade de 83 ans en vie végétative.Le supérieur d’une communauté marianiste, le révérend Philip Eichner, avait demandé cette autorisation pour abréger les souffrances d’un membre de sa communauté, dans le coma depuis le 2 octobre dernier, à la suite d’une opération chirurgicale et d'une crise cardiaque.Cette autorisation s’applique au seul droit de « débrancher » l’appareil de respiration artificiel et ne concerne pas les autres moyens médicaux de survie, a précisé la Cour suprême.Le cas le plus célèbre de ce type aux Etats-Unis est l’affaire Karen Ann Quinlan.Les parents de cette jeune femme du New Jersey, dans le coma depuis cinq ans, avaient obtenu en mars 1976 de la Cour suprême de cet état l’autorisation de « débrancher >> son respirateur artificiel.Bien que l'appareil ait été débranché, Karen, toujours dans le coma, vit encore.« J’ai rencontré un premier individu, a-t-il dit, pour lui faire part que je cherchais du monde pour une bonne affaire.Mais, lors d’un entretien, Brunette m’avait parlé auparavant d’argent qui était déménagé d’un endroit à un autre par la compagnie Brink’s.Mais nous n’avions arrêté aucun projet.» Poursuivant sa déposition, Boisvert a parlé de « Tarzan » et de « Gazelle », deux sobriquets désignant Claude Le-gault et André Laporte, également mentionnés a l’acte d’accusation comme comploteurs dans le vol de $3 miluons.Si Boisvert a parlé de ses projets à ceux-ci, il s’est bien défendu de leur mentionner la Brink’s, question de ne pas leur faire peur.Mais, pour les « tester », il les a plutôt mis sur la piste du contenu de camions postaux.Ce projet ne s’est cependant pas réalisé.A ce moment de son témoignage, Boisvert a abordé le projet d’un vol de $50,000 à être perpétré contre le magasin Cooprix, de la rue Legendre.Mais il a ajouté que tout avait avorté parce que des policiers avaient surgi ino-pinément, durant leur patrouille, dans les parages du magasin ce jour-là.« Je n’étais qu’un intermédiaire, a insisté Boisvert, alors que Le-gault et Laporte devaient faire le travail.» A la suite de cet échec, le s’était revu et c’est Iruhette, selon le témoin, qui aurait dit qu’il ne fallait pas s’en faire et que quelque chose de bien plus gros était à venir, tout en ajoutant qu’il était question d’entrées et de sorties d’argent, sans élaborer davantage.Après ce « meeting », un nouveau fut convoque cette fois au restaurant Frigon et c’est là, pour la première fois, qu’on lui présenta le « chauffeur » Gilles Lachapelle.« J’étais arrivé le premier au restaurant, a précisé Boisvert, puis, quelques minutes plus tard, Brunette et Lachapelle sont apparus en tenue d’employes de la Brink’s, sans avoir coiffé la casquette.On a ensuite parlé de montagnes d’argent.» Peu avant d’interrompre son témoignage, en raison de l’heure prevue pour la fin de l’audience d’hier, Boisvert a dit qu’il a été question de la rue Dollard, des allées et venues des camions de la Brink’s, et des jours les plus favorables à la réalisation du « projet ».Mais cet entretien .avait eu lieu chez Brunette, où outre celui-ci et le témoin, se trouvaient également Claude Legault, André Laporte et Gilles Lachapelle.Le témoignage de Boisvert se poursuivra aujourd’hui, devant le jury que préside le juge Jean-Guy Boilard, de la Cour supérieure.* Les policiers de la CUM contre le recours abusif à l’injonction Primat de l’Eglise anglicane du Canada, Mgr Ted Scott a rencontré hier le primat de l’Eglise catholique du Canada, le cardinal Maurice Roy, et quatorze autres évêques catholiques et anglicans du Québec.La réunion avait lieu à huis clos, à la cathédrale anglicane de Montréal, avenue Union.(Photo Jacques Grenier) par Louia-Gilles Francoeur Dans un mémoire adressé au ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, la Fraternité des policiers de la CUM se prononce contre le recours abusif à l’injonction dans les conflits de travail et demande l’obligation pour les juges de donner l’avantage aux droits collectifs sur les droits individuels dans la balance des inconvénients.Ce mémoire, l’un des plus étoffés sur le sujet jamais produit dans le mouvement syndical, propose une refonte globale de l’intervention judiciaire dans les conflits de travail de façon à les décriminaliser lorsque les offenses sont surtout créées par le caractère inapproprié de certaines dispositions par rapport aux réalités sociales.D’abord, précise le mémoire, le droit au piquetage doit être reconnu dans la loi afin que les magistrats puissent en tenir compte au moment de porter jugement.De la même façon, la loi devrait reconnaître les moyens de pression imaginés par les syndiqués lorsque « l’essentiel de la fonction » pour laquelle ils sont embauchés est accompli.Au lieu d’aller directement devant la Cour supérieure, la grande génératrice des injonctions et des outrages, la Fraternité des policiers propose un premier recours au Commissaire du travail, qui pourrait entendre les plaintes et émettre au besoin des ordonnances.Le rapport du commissaire au ministre serait public et les parties pourraient en appeler en deçà de dix jours auprès du Tribunal du travail.Cette procédure serait liée au code et non au mécanisme de l’outrage à la Cour.Les décisions du Tribunal du travail pourraient elles-mêmes être contestées devant la Cour supérieure, qui deviendrait l’instance d’appel.Pour éviter que ce tribunal interprète les conflits de travail comme des querelles de droit civil, la Fraternité suggère qu’un litige ne pourrait y etre étudié qu’une fois tous les autres recours épuisés.Elle propose d’autre part une interdiction formelle des injonctions émises « ex parte » et sur la base de simples affidavits (déclarations assermentées) lorsqu’il s'agit de conflits de travail.Les injonctions provisoires, essentiellement liées à ces techniques, disparaîtraient à toutes fins utiles.La Fraternité suggère aussi aue l’outrage au tribunal evrait s’appliquer à tous les Lazure modifie le projet de loi et place sur le même pied les garderies privées et publiques QUEBEC (PC) - L’étude d’un projet de loi sur les garderies a amené des revirements spectaculaires jeudi, à l’Assemblée nationale.D’une part, le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, a annoncé qu’il venait de modifier le projet de loi de manière à faciliter l’octroi des permis aux garderies privées.D’autre part, le porte-parole libéral et député de TAcadie, Mme Thérèse Lavoie-Roux, a annoncé que son parti voterait contre la loi, en dépit de toute la sympathie qu’elle avait manifestée jusqu’à maintenant à l’endroit du texte de loi.M.Lazure a indiqué que des amendements seraient apportés à l’article 6 de la loi, de façon à mettre sur le même f»ied les garderies privées et es garderies publiques.Le projet de loi prévoyait jusqu’à maintenant que des permis pour garderies ne seraient octroyés qu’à des organismes publics, soit des coopératives, organismes sans but lucratif ou corporations municipales.M.Lazure a fait savoir que la loi serait modifiée de manière à permettre l’octroi de permis a des organismes privés à but lucratif.La seule réserve qui sera apportée aura pour effet d’empêcher le développement de chaînes de garderies dans plusieurs villes, mais toutes possédées par le même propriétaire.De son côté, la représentante libérale, Mme Lavoie-Roux, a surpris en annonçant que son parti allait voter contre le projet de loi.Lors de l’étude de l’avant-projet de loi, Mme Lavoie-Roux s'était rangée parmi les partisans d’un texte de loi mettant en place l'organisation d’un système de garderies au Québec.Mme Lavoie-Roux n’a pas été capable de convaincre la majorité du caucus des 30 députés libéraux, à diagnostiqué M.Lazure.« Ils sont automatiquement opposés à tout projet de loi parce qu’il est présenté par un gouvernement péquiste », a-t-il dit.Selon le député de TAcadie, les libéraux ne peuvent accepter la création d’un Office des services de garde, « un office non nécessaire dont la création constitue un exercice bureaucratique », a-t-elle dit.De son côté, M.Fernand Grenier, député unioniste de Mégantic-Compton, a fait savoir que son parti allait voter en faveur du principe du projet de loi en deuxième lecture.M.Grenier a néanmoins exprimé de sérieuses réserves quant-à l’avenir des garderies privées à but lucratif.C’est là un projet de loi qui compromet l’avenir de ces garderies, croit-il.Il y a au Québec 433 garderies pouvant accueillir 18,000 enfants.Du nombre, 125 sont privées et à but lucratif.Elles ont une capacité de 4,700 enfants.Le budget de subventions du Québec pour les garderies en 1980-81 est de $32 millions.Le Conseil du statut de la femme (CSF), d’autre part, trouve qu’il est inadmissible que des sociétés à but lucratif puissent obtenir des permis de garderie, alors que la garde des enfants est un service public.Les titulaires des permis de garderie auront toute liberté pour fixer leurs tarifs, souligne le CSF qui note aussi que le projet de loi omet d’assujettir les garderies à but lucratif déjà existantes à ces conditions minimales.Il faudra, poursuit le Conseil du statut de la femme, que les corporations munici- fiales et les commissions sco-aires qui mettent sur pied des garderies aillent plus loin que le comité consultatif des pa- rents s’ils veulent assurer la participation de ces derniers.De véritables conseils d’administration composés de parents et de représentants des autorités scolaires ou municipales seraient à souhaiter.La loi, de dire encore le CSF, devrait en outre affirmer la priorité des garderies sur le réseau de services de garde en milieu familial.La garderie est généralement plus en mesure d’assurer continuité et variété dans les services et de garantir les conditions de tra-vail convenables à ses employés.cas de mensonges ou de demi-vérités contenus dans les déclarations assermentées des requérants puisque ces simples documents suffisent pour déclencher une procédure utilisée bien plus comme une arme stratégique dans les conflits de travail qu’à titre de rempart d’urgence en cas d’abus.Une autre proposition aurait pour effet de laisser au magistrat et non plus aux requérants — trois fois sur quatre il s’agit d’employeurs — le soin de décider s’il y a lieu d’intenter une poursuite pour non respect d’ordonnance, un terme qui devrait remplacer celui d’outrage au tribunal dans l’esprit de la Fraternité.La longue analyse de Tin-jonction, de son histoire et des distortions auxquelles son application a donné lieu se résume difficilement en peu de mots puisque le mémoire de la Fraternité est assorti de nombreuses anecdotes, fort explicites, compte tenu de l’expérience des policiers dans ce domaine.Dans Tun des chapitres de ce mémoire, on s’attache à dé-montrer que certains membres de la direction de la police de la CUM auraient menti à la Cour supérieure dans leurs affidavits.Cette procédure devait permettre à la direction de la police de forcer les policiers à abandonner l’implantation par leur syndicat des fameux horaires 4-3 pour des raisons d’intérêt public.Les mêmes horaires sont entrés en vigueur quelques mois plus tard et la direction de la police loue leurs avantages depuis.Le mémoire des policiers débute sur une anecdote qui en dit long sur le sentiment des policiers à Tendroit des magistrats qu’ils côtoient régulièrement.Et des injonctions, qu'ils ont eu l’occasion d’apprecier.« Un jour, alors qu’il assistait à une partie de baseball de nos valeureux Expos dans notre magnifique stade olympique, un juge de la Cour supérieure s’était assoupi.S’éveillant en sursaut au moment où l’arbitre du marbre criait « Strike », il a rétorqué spontanément: « Injonction accordée », Êtes-vous chauffeur Utilisez cette grille pour vos réponses.chauffard?Passez le test de conduite à notre émission spéciale ce soir à 20 heures.Quarante questions pour vérifier si vous êtes ou non une menace au volant! JiAfc, W Bureau d’assurance du Canada Une initiative des assureurs privés O VRAI FAUX o VRAI FAUX 1 V F 21 V F 2 V F 22 V F 3 V F 23 V F 4 V F 24 V F 5 V F 25 V F 6 V F 26 V F 7 V F 27 V F 8 V F 28 V F 9 V F 29 V F 10 V F 30 V F 11 V F 31 V F 12 V F 32 V F 13 V F 33 V F 14 V F 34 V F 15 V F 35 V F 16 V F 36 V F 17 V F 37 V F 18 V F 38 V F 19 V F 39 V F 20 V F 40 V F Émission spéciale XX/BOMÎ ^ OCBOV WJk jU crm tv CMiM-rv crcMtv cran-TV cjraiTv CHOT TV CHLT-TV CIMT-TV CFtM DRY^ JEON'® l m BUBON® Un bon Dubonnet s’il vous plaît. ¦ Le Devoir, vendredi, 7 décembre 1979 ¦fe’ï à k ri 4 Pour renforcer les pressions contre l’Iran Carter envoie Vance en mission en Europe WASHINGTON (AFP) -Le président Carter a décidé d’envoyer le secrétaire d’Etat Cyrus Vance la semaine prochaine en Europe afin d’accroître l’isolement diplomatique et économique de IT-ran et multiplier les pressions internationales pour obtenir la libération des otages américains de Téhéran, a-t-on appris hier de source officielle.La tournée de M.Vance à Paris, Londres, Bruxelles, Bonn et Rome, a été décidée mercredi à la Maison-Blanche.Une mission interministérielle de haut niveau avait déjà quitté Washington mercredi pour aller discuter avec plusieurs gouvernements européens des conséquences économiques et financières des mesures prises jusqu’ici par les Etats-Unis contre IT-ran.On précise que M.Vance sera reçu non seulement par ses homologues européens mais aussi par certains chefs de gouvernement.Le porte-parole du département d’Etat, M.Hodding Car- ter, a souligné que ces conversations seront avant tout de caractère consultatif.Il donnera à ses interlocuteurs l’évaluation américaine de cette crise, leur fera part des initiatives envisagées par Washington et sollicitera leurs réactions.M.Hodding Carter a ajouté que, jusqu’ici, les alliés européens des Etats-Unis s’étaient montrés « coopératifs et très utiles » et oue M.Vance n’avait aucun doute sur le maintien de leur attitude.A ce propos, plusieurs pays européens ont suspendu leurs livraisons de pièces détachées d’armements à l’Iran, ont indiqué à Washington des sources suivant de près la crise iranienne.Le nom de ces pays q’a pas été précisé ni la date à laquelle ces livraisons ont été suspendues.Les mêmes sources ont indiqué qu’au cours de son voyage en Europe, le secrétaire d'Etat tentera d’obtenir de tous les alliés des Etats-Unis qu’ils appliquent un tel boycottage.M.Vance, qui devait assister les 13 et 14 décembre à Bruxelles à la réunion des ministres de l’OTAN, quittera Washington dimanche soir.R sera à Londres et Paris lundi et se rendra, le jour suivant, à Rome et Bonn avant de gagner la capitale belge.Cette relance de l’activité diplomatique américaine dans la crise iranienne confirme les informations de ces derniers jours selon lesquelles le président Carter aurait décidé de reprendra la stratégie de riposte graduée qui avait été mise en sommeil depuis une quinzaine de jours.Trois pays en consultation à Washington La Haye dit non aux fusées Pershing LA HAYE (AFP)-Grâce à la dissidence de dix députés de l’aile chrétienne-démocrate de la coalition gouvernementale, la chambre des députés des Pays-Bas s’est prononcée, par 76 voix contre 69, contre la fabrication et l’installation en Europe des nouvelles fusées nucléaires de l’OTAN capables d’atteindre l’Union soviétique.En conclusion d’un débat extrêmement tendu, dix député démocrates-chrétiens (pour la plupart protestants) ont joint leurs voix à celles des partis d’opposition de gauche a l'appui d’une motion socialiste demandant au gouvernement de ne pas donner son accord, la semaine prochaine à Bruxelles, à une décision du conseil des ministres de l'OTAN de mettre en produc;) tion, et de déployer en Europe les nouveaux engins destinés à répondre aux missiles soviétiques SS-20.La motion souligne la nécessité de réduire l’arsenal nucléaire et d’ouvrir des négociations sur le désarmement nucléaire en Europe avec l’Union soviétique.Bien que 145 députés sur 150 que compte la chambre aient assisté a la séance, les membres libéraux de la coalition gouvernementale, ainsi que les autres parlementaires démocrates-chrétiens demeurés fidèles à la ligne défendue par le gouvernement, n’ont pu s’opposer à l’adoption de cette motion.Le gouvernement devait en principe arrêter aujourd’hui la position qu’il défendra la semaine prochaine à l’OTAN.Il n’a pu préciser hier la suite 3u'il donnerait à l’injonction u Parlement.Le premier ministre, M Andreas van Agt, était, en effet, en voyage d a-bord à Rome, ensuite à Londres, d'où il devait se rendre ce matin à Washington pour traiter avec le président Carter de la modernisation des armes nucléaires de l’OTAN, comme il l’a fait avec les gouvernements italien et britannique.Dans les milieux politiques néerlandais, on estime que bien que la coalition gouvernementale de centre droit ait éclaté sur cette question, le gouvernement n’est pas menacé dans l’immédiat.Ce vote signifie simplement que la semaine prochaine, les Pays-Bas ne pourront pas adherer à Bruxelles au projet de l'OTAN, a déclaré M.Ruud Lubbers, le chef du groupe démocrate-chrétien.Il reste qu’une double fracture s’est produite à l’intérieur de la Démocratie-chrétienne d’une part, et entre celle-ci et son allié, le parti libéral, seul demeuré inconditionnel de la modernisation de l'arsenal nucléaire.Cette double rupture soulignait-on, dans les couloirs du Parlement, a affaibli le gouvernement de centre droit qui se maintenait au pouvoir aepuis deux ans avec deux sièges de majorité à la chambre.On témoigne en outre que l’arrivée impromptue à Washington hier soir des chefs de gouvernement ou de diplomatie de trois pays membres de l’OTAN souligne le désaccord qui subsiste encore entre les alliés des Etats-Unis à quelques jours de l’important conseil de défense de l’organisation à Bruxelles.Outre M.Van Agt, M.Odvar Nordli, premier ministre norvégien, et son ministre des Affaires étrangères, M.Knut Frydenlund, ainsi que le ministre danois des Affaires étrangères, M.Kjeld Olesen, représentent les trois pays de l'Alliance les plus réticents au déploiement en Europe de l'Ouest de missiles nucléaires modernes de moyenne portée, qui doit être décidé les 12 et 13 décembre à Bruxelles.Dans une série d’entretiens avec les principaux responsables du gouvernement américain, ils s’efforcent d’expliquer les raisons de leurs réserves et les graves difficultés que la modernisation de l’armement européen leur pose sur le plan intérieur.MM.Nordli et Frydenlund, qui rencontreront M.Carter, le vice-président Walter Mon-dale et M.Vance, rappelleront la position norvégienne, qui, elle aussi, lie la modernisation de l’arsenal nucléaire de l’OTAN en Europe à l’ouverture de négociations avec Moscou sur la réduction de cet armement.Dans le même temps, le chef du parti travailliste norvégien, M.Reiulf Steen, expose la position de son pays à Moscou.Enfin, M.Olesen exprimera à M.Vance le désir du-gouvernement danois de retarder de six mois le déploiement des nouveaux missiles.Les Etats-Unis ont rejeté à l’avance ces positions.Fort de i’approbation du Parlement italien et de celle prévisible de l’Allemagne de l’Ouest, le gouvernement américain a formulé l’espoir que le conseil des ministres des affaires étrangères et de la défense de l’OTAN approuverait les propositions américaines.« Ce serait stupide de penser que nous ne croyons pas avoir un vote favorable à Bruxelles », a déclaré le porte-parole du département d'Etat, M.Hodding Carter.De son côté, M.Jody Powell, porte-parole de la Maison-Blanche, s’est déclaré convaincu que les Pol Pot n’est plus reconnu par Londres LONDRES (d’après AFP et Reuter) — Le ministre adjoint britannique aux Affaires étrangères, sir lan Gilmour, a annoncé hier soir aux Communes que la Grande-Bretagne ne reconnaissant plus le gouvernement de M.Pol Pot au Cambodge.Sir lan a précisé que le Royaume-Uni ne pouvait plus considérer que les Khmers rouges exerçaient un gouvernement effectif sur le Cambodge et retirait donc sa reconnaissance du régime Pol Pot.Sir lan a fait cette déclaration au cours d’une séance de nuit à la Chambre des commu- J Pourquoi ne pas offrir un cadeau qui fait plaisir à longueur d 'année ?AVEC SES 300 NUMÉROS LE DEVOIR est le cadeau par excellence Il sutllt de remplir et de poster le coupon cl-dessous «vent le 20 décembre Sur réception, nous ferons parvenir au destinataire une carte de souhaits en votre nom lui annonçant la bonne nouvelle LE DEVOIR C p 6013.Montra»! 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Maison-, Blanche après des réunions dei travail de quarante-huit heures concordaient à indiquer que les Etats-Unis envisa-gaient de nouvelles initiatives diplomatiques et économiques plutôt que des pressions de nature militaire.Washington aura besoin de l’appui de ses alliés européens et du Japon si de nouvelles sanctions économiques doivent être prises contre le régime de l’ayatollah Khomeiny pour l’amener à tenir compte de la résolution des Nations Unies.Le commerce de ces pays avec l’Iran, en pleine expansion du temps du chah, a beaucoup souffert de la révolution islamique.Mais ils restent beaucoup plus dépendants de l’Iran que les Etats-Unis pour leurs approvisionnements en pétrole.D’autre part, on note avec intérêt que le ministre iranien des Affaires étrangères, M.Sa-degh Ghotbzaden a estimé hier que « La décision du Conseil de sécurité de l’ONU, ne condamnant pas l’Iran, est meilleure que la précédente », dans une déclaration à l’agence officielle Pars, diffusée par la radio nationale.A l’issue d’un entretien d’une heure hier matin à Qom, avec (’ayatollah Khomeiny, M.Ghotbzadeh a ajouté: « Le fait que cette décision ne condamne pas expressément l’ex-chah ne peut pas nous satisfaire pleinement.Mais, dans tous les cas, elles est meilleure que la précédente et constitue un pas en avant ».Aussi, M.Jody Powell, porte-parole de la Maison- Un des otages de l’ambassade américaine de Téhéran, dont l'identité n’a pas été révélé, fait des exercices de gymnastique dans la cour de l’ambassade, selon les dires des étudiants qui ont distribué hier cette photo à Téhéran.(Photolaser AP) Blanche, a qualifié d’« intéressants » les derniers commentaires iraniens sur la crise entre les deux pays.Le porte-parole de la Maison-Blanche a précisé que, la période sainte iranienne et le scrutin sur la nouvelle constitution étant maintenant terminés, « il reste encore à savoir si la situation va évoluer ».« Nous avons entendu divers commentaires intéressants, a-t-il ajouté, mais il est encore trop tôt pour savoir où ils vont conduire.Ils pourraient bien n’être que des brins de paille emmenes par le vent ».M.Powell n’a pas pré- qu faisait allusion.D’autre part, M.Powell a nié que le président Carter ait déclaré que les Etats-Unis allaient « serrer la vis un peu plus chaque jour » à l’Iran, lors d’une rencontre mercredi soir avec des membres de la Chambre des représentants.M.Powell a, par ailleurs, refusé de donner le moindre détail sur les décisions que pourraient prendre les Etats-Unis dans les jours qui viennent^ qualifiant simplement de « mission de consultation » le voyage du secrétaire d’Etat en Europe la semaine prochaine.nés et après que le « ministre des Affaires étrangères » du gouvernement fantôme, le travailliste Peter Shore, ait vigoureusement demandé au ministre de retirer sa reconnaissance du régime Pol Pot « pour mettre fin aux souffrances » du peuple cambodgien.Cependant, ceci ne signifie pas une reconnaissance du gouvernement Heng Samrin installé à Phnom Penh par le Vietnam.« Nous n’acceptons aucune demande (en ce sens) de Heng Samrin, a-t-il dit.Nous estimons qu’il n’y a pas, au Cambodge, de gouvernement que nous puissions reconnaître.» « La Grande-Bretagne, a ajouté sir lan Gilmour, reconnaît normalement des gouvernements qui ont le contrôle effectif de la majeure partie de leur pays et de leur population.Ce critère, a-t-il poursuivi.ne s’applique plus a Pol Pot.» En conclusion, l’adjoint de lord Carrington au Foreign Office a rejete dos à dos les deux régimes.« Nous abhorrons la barbarie du régime de Pol Pot.mais nous n excusons pas non plus l'invasion vietnamienne ».Les Vietnamiens, a-t-ll estimé.« ont envahi, non en libérateurs, mais en occupants, en flagrante violation de la charte des Nations unies ».D'autre part, les Etats-Unis ont accusé hier le Vietnam et l’Union soviétique de « bloquer délibérément » l'acheminement de l’aide internationale destinée aux populations cambodgiennes Dans un communique officiel, ils ont demande en conséquence à Hanoï et Moscou leur coopération pour que « cet effort international massif » puisse entrer au Cambodge, ce que les deux capitales « n'ont pas fait jusqu'à maintenant ».« L’acheminement de l’aide est délibérément bloqué (.) par les Vietnamiens et les autorités de Heng Samrin.poursuit le communiqué Leurs alliés soviétiques n’ont utilisé aucune influence visible pour améliorer la situation, tout en soutenant le Vietnam de façon importante ».Les secours sont empilés à Phnom Penh ou à leur point de départ à cause de la mauvaise volonté des autorités locales et vietnamiennes, ajoute le communiqué Des impôts, poursuit-il, sont prélevés à la livraison et les Etats-Unis « continuent à recevoir des informations selon lesquelles ces secours sont détournés ou emmagasinés pour les forces militaires ».Enfin, quarante-cinq mille tonnes de secours ont été acheminés jusqu’ici au Kam-nuchéa.la plupart depuis la fin octobre, par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), chargé de coordonner l’aide à la population civile du Cambodge, a déclaré hier un porte-parole de TUNICEF I sfilotp/ volrp quartier.ca ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS , DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN A CIE Comptables Agréés, 800 Boul.Dorchester ouest, Montréal.H3B 1X9 Bureau* à Montréal Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary Vancouver.Société affiliée - Gagné Vaillancourt 4 Associés DELOITTE, HASKINS 4 SELLS Comptables Agréés 1.Plaça Vllla-Marta M1-IS12 Montréal, Québoc HIS 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associés É travers le monde MAHEU.NOISEUX.ROY & ASSOCIÉS Comptables agréés 2 Complexe DesJardins, bureau 2600 C.P.153.montréal H5B 1E8 Tél.: (514) 201-1555 Télex 055-60917 Bureaux à Ottawa.Montréal.Laval.RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARE 4 ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Québec.Ottawa Therford Mmes.Hull.Buckingham S VA AUDET.GOSSELIN.LAPOINTE.MOREAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet.L S C C A Michel H Gosselin.M S C C A Robert Moreau.M S CCA Carol Lapointe.C A 50 ouest.Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 DUNW000Y 4 COMPAGNIE Société Nationale Collins Barrow Bureaux à Vancouver, Calgary, Edmonton.Winnipeg.Toronto, Montréal.Québec.Halifax et Montréal.Québoc, H4Z 1Q9 (514) •78-2691 1440, ru» Ste-Catherlne ouest Suite 110 — 861-SOU Montréal.Québec H3Q INI autres villes Représentation dans les grands centres financiers internationaux RICHTER.USHER 4 UlilCDCDP Burnaux dans i*a principal** viii** du Canada *< cabmats assocea à travart i* monde MkGILLIVRAY 4 BRUNEAU vmCBtnb Comptables agréés Montréal - Toronto ERNST 4 WHINNEY Comptables Agréés Sept-lies.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Winnipeg.Calgary.Edmonton.Abbotstord.llangley.Vancouver.Victoria.Halifax et dans las principales villas Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorch»stsr ouest Montréal.P.Q.H3B 3T9 Cecil Vmeberg C A Howard Gilmour C A Marvin Corber C A Barry Ciamen C A Arnold M Sho*t«h C A David A V.nvberg C A Gerald S Goldberg C A Allan Wiener C A BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bermer C A Marcel Bisson C A (514)671-8630 National MacGILLIVRAY 4 CO.Bureaux dans las principales villas au Canada et partout dans la monde J Vve*Touge* CA RichardS Vmeberg CA 1 Sidney M Kaushansky C A Philip Menai C A Donald Prmeky C A Patrick KH So C A > 1 Woatmount Square Montréal.Québoc H3Z 2Z9 931-2111 60, St-Jacques.Suite 601 du monda Montréal - 845-0209 1200.avenue McQill Collage Suite 1100 Montréal.Québoc.H SB 407 MALLETTE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU a.a connue ROBERT SAINT-DENIS 4 CIE BOUCHARD VIAU DUHAMEL 4 CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c a Paul Viau.c a Paul Duhamel, c a 59 rut St-Jscqués, MU.284-1117 •71-0001 Comptables Ag.éés 7000.Avenue du Fare.GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS 4 ASSOCIES Comptables Agréés Roger Oauvm C A Barnard Dumait C A a AboUUcd Complablét Agréés Suite 301 Montréal H3N 1X1 — 274-2707 1 Comptai» Oaajardins Montréal Téléphona 2I1-1SS0 Bureau* Québec St-J«rAm* Montmtgny St*-Agath*-d**-Monts Firme nationale.Ward.Maltett» SAMSON.BELAIR 4 ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Qu«b*c.Rimoutki CHARETTE.FORTIER.HAWEY 4 CIE TOUCHE ROSS & CIE Ciaud*Boyer CA OiHas Villeneuve C A Jean-Réai Charatta C A Mrcnai Duquatta C A JS1 «al.boul.Crémazls Affiliation international* Binder, Saidman à Ce.Sept-iiee Saint-Hyacinthe.Coaticook Matan» Suit» 3100.Tour do la Bourao Montréal.Oué H4Z 1HI Montréal H2M ILS — 3S4-1430 (•14) M1.S741 1 Place Ville-Marie Montréal - H3B 2A2 MESSIER.BOURGEOIS 4 CIE 861-8531 Montréal Québec Hull Parti» intégrante de Touche Ross A Co avec bureaux à Sydney Haiifex.St John.Ottawa Toronto Hamilton.Kitchener London Windsor Mississauga Cornwall Winnipeg Regma Saskatoon Calgary Edmonton New Weetmmster Vancouver Victoria.Ketowna.Langley St John a Bar muda Nassau Bahama islands Grand Cayman GRIGNON.OE PALMA.POIRIER 4 ASSOCIES Société 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Camrrand CA H M Caron C A l J Carrer* CA MO CNamberUne c A J P CA MM DomanSAi C A 0 Frecnene CA SR Qagre c a R oermain CA 0 Omgrat C A J P Oravaiine CA A lanthrar C A Rl ixvoeCA 0 Limogea CA R J M*M«r CA JD Morreon C A R K Paimor CA jj Peacock C A R Poorl CA WJ Smrth C A 0 S Wons C A Bureauié 9i Joan (T Ni Haufae Ssmt Jaan in Bi Q>*bnc Montréal Otmwa 9r#'t>o'ouen To HAREL.DROUIN 4 ASSOCIES Comptables Agréée 274 ouoat.St Jacquoa euHe 400 Montréal Ntt 1N3 Ml 6M8 Bureaus Montréal Repentigny «••s de la Madeleine VIAU.ROBIN 4 ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D Viau C A ArmandH Viau C A J Serge Qarvait.C A Waguth Boutoa.C A Jacques R Chadtlion C A Jacques Jovai, C A Louts Bam.C A Farid A Chan.C A • nolo MMi Tripoli.On ignore cependant de même source si d’autres développements ont eu lieu Le 1er décembre, le colonel Kadhafi avait appelé •< les masses populaires palestiniennes en Libye » à se « constituer en comités révolutionnaires et à unifier les bureaux des nombreux fronts palestiniens sous une seule direction populaire ».Les masses palestiniennes, a-t-il ajoute, sont « libres de leur action en Libye ».Dans les milieux palestiniens à Beyrouth, on se montre assez réservé sur cette question, dans l’espoir que « les contacts en cours porteront leurs fruits ».Par ailleurs, ils est maintenant certain que l’iman Moussa Sadr, chef de la communauté chiite libanaise, a été abattu avec ses deux compagnons au cours d’une visite en Libye en septembre 1978.affirme le quotidien marocain Al Mouharrir citant une source diplomatique arabe sûre.Selon l’organe de l’Union socialiste des forces populaires, ce diplomate arabe, qui se réfère lui-même à un responsable libyen, a affirmé que l’i-man Moussa Sadr.cheikh Mohamed Chaata Yakoub et M.Abbas Badr avaient été exécutés par le lieutenant Frej Boughalia et quatre sous-officïers à la suite d’une erreur d’interprétation d’un ordre.Selon la même source.La coopération si no-japonaise fait un bond PÉKIN (AFP) — La coopération sino-japonaise a fait hier un nouveau « bond en avant » avec un prêt gouvernemental important du Japon à la Chine, et malgré les divergences réexposées entre les deux pays sur leur politique étrangère, au cours de la visite du premier ministre japonais, M.Masayoshi Ohira à Pékin.Ce prêt japonais sur trente ans, à un taux de trois pour cent, permettra la construction de sept grands projets industriels en Chine, allant de l’hydroélectricité à la construction navale et ferroviaire.Un hôpital dédié à l’amitié sino-japonaise sera également construit à Pékin.Le Japon n’a toutefois pas voulu s’engager trop avant et préfère ne pas fixer pour l’instant de montant global a ce prêt, et laisser cette question à des discussions ultérieures qui devront tenir compte de sa propre situation financière.Au cours de la première année fiscale, soit jusqu’à mars prochain, le prêt sera de 50 milliards de yen (200 millions de dollars).D’autres mesures ont été également prises en faveur de la coopération, allant de tarifs douaniers japonais préférentiels à la Chine à l’ouverture début 1980 de négociations pour un accord de coopération scientifique et technique.Un accord culturel a également été signé pour l’échange de diverses missions culturelles et d’étudiants.La Chine a ainsi accepté de fait les « principes » gouvernant le prêt japonais et notamment que la coopération entre les deux pays ne devait pas s’orienter vers le domaine militaire.En revanche sur le plan international, aucune surprise n’est venue des discussions de M.Ohira avec les dirigeants chinois, le premier ministre Hua Guofeng et le vice-premier ministre Deng Xiadping avec qui il a eu plus de sept heures d’entretiens.La Chine a semblé s’accommoder sans problème de la volonté du Japon de maintenir des relations « privées » avec Taiwan.Elle a également fait part de sa « compréhension » de la position japonaise vis-à-vis du Vietnam et de la crise indochinoise, mais avait réaffirmé la veille avec fermeté l’intransigeance de sa position.¦¦¦ APPELLATION ENTRE-DEUX-MERS CONTRÔLÉE Ce vin clair et pimpant frais, sec, parfumé plaira à tout vrai gourmet n 4i ia L’ANCRE VERTE Louis Bert &' Cie Société Commerciale Clément Inc.Montréal, Qué.(514) 526-0404 Place 6818, rue St-Bruno Place Bonaventure St-Hubert 653-9422 Québec 875-2013 273-2851 524-5263 PRmnnD boudrirsi l’imam Sadr et ses compagnons ont été exécutés dans un champ de tir de la région de Janzour, à 30 km de Tripoli.Le gouvernement libyen a ensuite confié à M.Mustapha Kharroubi.poursuit le journal marocain, le soin de falsifier les documents de voyage des trois victimes, de façon a faire croire qu’ils avaient quitté la Libye.En mai dernier, rappelle Al Mouharrir, t’ambassaaeur italien à Téhéran, M.Giulio Ta-magnini, avait déclaré que le gouvernement italien avait entrepris des recherches pour retrouver le dignitaire cniite libanais après son départ supposé pour Rome.Selon M.Tamagnini, l’enquête avait abouti a la découverte d’une personne en possession d’un passeport au nom de Moussa Sadr qui n’était, en vérité pas l’imam chiite.Les leaders chiite iraniens avaient, dès le retour de l’ayatollah Khomeiny à Théhéran, demandé que la lumière soit faite sur la disparition de l’i-man Sadr.La déclaration de l’ambassadeur italien faisait suite à un discours du numéro deux libyen.le commandant Ab-dcsslam Jalloud.qui avait réaffirmé lors d’une déclaration à Qom, que Hman Sadr avait disparu après avoir quitté la Libye pour l’Italie, rappelle également le journal marocain A' il .*?• * Eglpjii ¦&* ^ 10 ¦ Le Devoir, vendredi 7 décembre 1979 TV,: La Coupe du Défi 1 ¦ • %.%-x : .' ||3|•¦ ^^ x> V'W.a- /' ^ Borg^qu^ll verKJrai't5chèreme^sa peau" APrèS ,e m3tCh qU,il " S6rVi aux amateurs montréalais hier soir.l’Américain a du même coup prévenu (Photo: Jacques Grenier) Office: un bon réserviste pour les Expos TORONTO (CP) - Le président des Expos de Montréal, John McHale, a confirmé hier à Toronto l’embauche de l’agent libre Rowland Office, qui a paraphé une entente de trois ans.Agé de 27 ans, Office a conservé une moyenne offensive de .249 en 124 parties avec les Braves d’Atlanta en 1979.Il s’est également signalé à la défensive, ne commettant que deux erreurs en 97 matchs au poste de voltigeur.Les Expos ont fait l’acquisition de Office afin de consolider leur banc et d’assurer une meilleure relève au champ extérieur.Office n’est pas un frappeur de puissance et il ne peut espérer déloger l’un des trois voltigeurs de l’équipe, Warren Cromartie, André Dawson ou encore Ellis Valentine.Mais il pourrait fort bien agir comme frappeur d’urgence, jouer en fin de match par mesure défensive ou encore remplacer un jouer blessé.Ce rôle était joue Tan réussit un parcours sans faute en slalom géant VAL D’ISERE (Reuter) Vingt-quatre heures après sa victoire dans la descente, la Suissesse Marie-Thérèse Na-dig a triomphé à nouveau hier dans le slalom géant du critérium de la première neige de Val d'Isère en battant de quinze centièmes de seconde la Française Perrine Pelen et de 76 centièmes sa jeune compatriote Erika Hess, l'Allemande de l’Ouest Christa Kinshofer, Hanny Wenzel du Liechtenstein, et l’Autrichienne Anne Marie Moser Proell ont pris les places d’honneur.Nadig empoche par ailleurs les 25 points du premier combiné de la saison ce qui lui vaut de prendre le large au classement général de la coupe du monde.La victoire s’est jouée « au finish » dans les dernières portes entre la Suissesse et la Française Perrine Pelen.La skieuse française précédait en effet Nadig le matin comme Taprès-midi à mi-parcours.Mais elle a perdu chaque fois l’avantage sur la fin L’excellente condition physique de la Suissesse et sa science de la « glisse » lui ont permis d'arracner les fractions de seconde décisives.« J'ai rarement disputé une manche plus exigeante que la première, qui a dépassé la minute et demie, » a déclaré Nadig après la course.Les deux parcours rapides et techniques me convenaient.J'étais a la fois motivée et décontractée.Ma victoire de la veille m’a permis de prendre tous les risques, car en cas d'échec per- sonne ne m’en aurait tenu rigueur.» Perrine Pelen, qui laissa échapper de justesse la première victoire d’une Française en slalom géant depuis le succès de Fabienne Serrât en 1974 à Badgaste, n'était finalement pas trop déçue.« Je réalise ma meilleure performance internationale dans la discipline, et ce qui est plus important, je peux constater que l'important travail qui a été effectué cet été se révèle payant ».Le circuit féminin de la coupe du monde se rend maintenant en Italie, à Limone Pie-monte où a lieu samedi un second slalom géant.dernier par Jerry White presque exclusivement.Office a par ailleurs l’avantage de frapper de la gauche, le maillon faible chez les Expos.Office, qui est originaire de Sacremento, fait six pieds et pèse 170 livres.Il a connu sa meilleure saison dans les majeures avec les Braves en 1975 en conservant une moynenne de .290 en 126 rencontres.En 1974, il fut même nommé au sein de l’équipe d’étoiles des recrues des majeures.Les Expos comptent présentement 40 joueurs à leur formation d’hiver, et ils devront retrancher un joueur afin de se conformer à la limite permise.Les Expos ont déjà perdu les services de Tony Perez et de Rudy May, devenus agents libres, ainsi que ceux de Dave Cash, échangé aux Braves de San Diego en retour de Dan Briggs et Bill Almon.Office devient ainsi le sixième agent libre à se joindre aux Expos.Plus tôt cette semaine, le lanceur gaucher Fred Norman a accepté les offres de la formation montréalaise, succédant ainsi à Dave Cash à 1976, Ross Grimsley en 1977, et Duffy Dyer et Bias Sosa en 1978.Avec l’acquisition de Office, il est presque certain maintenant que l'agent libre Gregg Gross ne jouera pas à Montréal la saison prochaine.ismmmwi Ligue Nationale Mercredi Toronto 3, Montréal 2 Chicago 3.Rangers NY 3 Buffalo 6, Atlanta 1 Vancouver 3.Pittsburgh 3 Detroit 6.Winnipeg 4 Minnesota 6, Edmonton 1 Hier NY Islanders 4, Boston 3 Philadelphie 9, Los Angeles 4 Québec 5, St-Louis 2 Ce soir Rangers NY à Hartford Pittsburgh à Washington Los Angeles à Montréal Edmonton à Winnipeg Buffalo é Colorado Samedi Islanders NY à Toronto Atlanta au Minnesota Washington é Saint-Louis Chicago è Pittsburgh Vancouver A Detroit Les meneurs (P«rti«t d'hier non comprises) Les Flyers gagnent, les Bruins perdent Victoire des Nordiques 5-2 Dionne.LA b .21 P 32 pis 53 Lafleur, MU .22 23 45 Taylor.LA .19 25 44 Simmer, LA 22 19 41 Trotller, NYl .14 22 36 Larouche.MU .18 17 35 Gretzky.Edm 10 25 35 Perreault, But.16 17 33 Goring.LA .11 22 33 MacDonald.Edm.18 14 32 Gare.But 14 18 32 Râtelle.Bos 12 20 32 Ligue Majeure du Québec Mercredi Verdun 2, Laval 2 Hier Montréal 7, Québec 6 Hull 2, Chicoutimi 2 Ce soir Hull è Québec Montréal à Shawinlgan Chicoutimi è Sherbrooke Cornwall à Verdun LIGUE NATIONALE Pi g P n bp bc 1 —PHILADELPHIE .25 18 1 6 117 79 2—BUFFALO .26 17 6 3 101 65 3-BOSTON .26 15 7 4 94 75 4—MONTRÉAL .27 14 7 6 .100 77 5—MINNESOTA .24 11 6 7 105 85 6-LOS ANGELES .26 12 9 5 114 105 7—VANCOUVER .27 11 9 7 90 82 8—TORONTO .25 12 10 3 92 82 9—PITTSBURGH .23 10 8 5 85 83 10—ATLANTA .25 11 11 3 87 82 11—HARTFORD .24 8 8 8 82 79 12—CHICAGO .25 8 9 8 64 72 13—RANGERS NY .27 10 13 4 101 106 14—QUEBEC .27 9 14 4 81 98 15—DETROIT .23 7 11 5 78 78 16-NY ISLANDERS .24 8 12 4 85 91 17—WINNIPEG .27 8 15 4 74 99 18—ST-LOUIS .28 8 16 4 78 104 19—COLORADO .24 7 14 3 75 87 20—EDMONTON ,.24 S 13 6 80 107 21—WASHINGTON .27 S 17 5 74 105 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Label MONTRÉAL PI g P n bp bc Pt« 32 16 14 2 159 166 34 CORNWALL 32 16 15 1 163 161 33 VERDUN 31 13 14 4 181 173 30 HULL 32 10 15 7 156 175 27 LAVAL 33 8 23 4 130 224 16 Section Dlllo SHERBROOKE .32 20 9 3 188 140 43 CHICOUTIMI 31 20 9 2 204 148 42 TROIS-RIVIÈRES 32 16 12 4 195 152 36 SHAWINIGAN 32 13 16 3 134 152 29 QUÉBEC 31 13 16 2 147 186 28 QUEBEC (PC) - Blair Stewart a marqué ses deux premiers buts de la saison nier soir et il a conduit les Nordiques de Québec à un gain de 5-2 sur les Blues de St-Louis.Stewart en était à son 6e match depuis son rappel des Firebirds de Syracuse, de la LAH Michel Goulet.Robbie Fto-rek et Roland Cloutier ont complété le total des vainqueurs et Réal Cloutier a récolté deux aides Wayne Babich et Bernie Federko, qui a marqué dans la dernière minute de jeu, ont répliqué pour les vaincus Les Nordiques se sont assuré leur gain dans la 2e période en dominant complètement les Blues avec une poussée de trois buts grâce a une marge de 17-3 dans les tirs aux filets Michel Dion a reçu 23 tirs devant la forteresse des Nordiques devant 10.347 amateurs, en comparaison de 36 par Mike Liut.des Blues Blair Stewart et Jamie Hislop étaient le point de mire de leurs coéquipiers après le matrh dans la chambre des Nordiques Timide, retiré dans son coin, Stewart ne savait trop comment réagir devant les compliments.Il a joué un fort match, comptant ses deux premiers buts dans Tunlforme des Nordiques et embouteillant constamment l'adversaire Cette victoire, qui arrive à point pour les hommes de Jac- aues Demers, a été le résultat un travail d'équipe, comme l'ont souligné les joueurs, mais surtout des efforts soutenus des réservistes Blair Stewart.Roland Cloutier, qui a obtenu son premier but avec les Nordiques, et François La-combe qui tous ont mérité de demeurer avec l'équipe du moins pendant un certain temps, a assuré Demers Par ailleurs, la tenue sensa- tionnelle de Michel Dion dans les buts a aussi incité Demers à mettre fin à son système d’alternance de sorte que Dion gardera la cage des Nordiques dimanche prochain au Colisée contre les Kings de Los Angeles.Dion a brise plusieurs attaques des Blues et, d’après les propos de son instructeur, il est en voie de gagner le poste de gardien nu- méro 1, devant le Suédois Goran Hogosta Les Nordiques se sont assurés la victoire en comptant trois buts dans la 2e période, eux qui n’avaient jamais connu de succès au 2e vingt.Demers et Gerry Hart ont d'ailleurs souligné que l’équipe venait de fournir sa meilleure performance en 2e période.Nordique* 5, Blue* 2 Pr«ml*r« ptriod* 1 QUEBEC.B Stewart (1| Cloutier.Lariviêre (3 35 Z -ST LOUIS Babich 10 Dunlop ta 08 pénalités -Lacontbe Que 7 37 Cloutier Que 16 43.Sutter SL.Goulet Que mineures majeures 19 22 Deuxieme période 3 QUEBEC Goulet (6) Plante Roland Cloutier to 38 4 QUEBEC Stewart (!) Mart Real Cloutier * it an 5 QUEBEC Ftoreli(7| Hislop |8 80 Pénalités -Klassen SL t 13 Weir Que 10 I?Troisième période 6 QUEBEC Roland Cloutier (Il Goulet Plante leure inconduite 11 47 Kelly Plia Carlson LA maieures 17 58 Philadelphie tianc (purgee par Gotrence) 20 00 Troisième période -PHILADELPHIE Linseman (9) Dailey .8 39 PHILADELPHIE Dailey (2) 10 11 12 Holmgren Bridgman HILA0I- 10 21 LOUIS Fe Sutter 10 347 Liut Sl-l 1 30 HO) 19 12 15 56.Bernier Oije i but 12 3 8-23 11 17 8—36 Us: Dion Québec PHILADELPHIE Leach (22| Barnes Clatlte n 33 13 LOS ANGELES St-Laurent (2) 14 11 Pénalités Molt LA Bathe Pha maieures 4 23 Lessard LA (purgee par Appsi Peelers Pha (purgee par Verveigaerll Philadelphie banc (puigee par Kelly) Miilhetn LA maieure Holt LA double mateure inconduite Bathe Pha maieure inconduite Bridgman Pha inconduite Holmgien Pha double mineure, inconduite 14 01 Tirs ou but Los Angeles 8 10 7-2S Philadelphie 13 24 11-48 Gardiens Grahane.Lessard Los Angeles Peelers, Philadelphie A 17 077 911 Fly«r* g, King* 4 Premiers periods -LOS ANGELES Malward 181 Dionne Goring LOS ANGELES Jensen (lj| Goring, Mulhern LOS ANGELES Simmer (23) Dionne Taylor Peanlites -Holmgien Pha mmei "-'“Od LA 15 15 Deuxième période 4-PHILADELPHIE Leach (201 Dailey MacLeish 5 PHILADELPHIE Leach (211 Clarke Ptopp 6 -PHILADELPHIE Linseman (9) Vervetgaert Propp 7- PHILAOELPHIE Ververgaert (8| Linseman Barnes 8- PMIlAOÉLPMIE Barber (13) HMI MacLeish 9 PMiiAD€lr*MIE Watson (1) Hill MacLeish 17 56 re double »nPha Ta LA.Wilso 16:17 1 17 OfHey Pha mineures majti/ei >* 4 46 Si Laurem >n Pha double ma- lilnnderi 4, Bruine 3 Premiere période 1-NY ISLANDERS Bourne (1) J Potsin Langevin 2 02 Pénalités Kallut NYl 3 12 Bourne NYI ?21 Redmond Bos 44 43 Deuxieme période 2 BOSTON 0 Reilly (8) McNah Secord 0 45 3 -NY ISLANDERS Bossy (181 2 18 4 -NY ISLANDERS Trotller (15) J Potvin Bourne 5 13 Pénalités Milbury Bos 2 01 Smith Bos 307 Wensink Bos Milbury Bos 8 38 Resch NYl (purgee par Vautour) 15 31 Troisième période 5— BOSTON Wehsinh (6| Songin MacTavish 4 42 6— NV ISLANDERS Trotller (18) Bossy Kallur 7 t?7— BOSTON McNab(ll) Milbury 19 27 Pénalités—Trotller NYl 10 55 O ReiilyBos Il 45 Jonathan Bos Howatt NYl mineurea m*.I«ures 17 57 Tire eu but Boston 11 12 11 ]4 NY Islanders 7 11 ?25 Gardiens—Gilbert.Boston Resch NY islanders A—14.714 Connors gagne et él i mi ne Nastase par Pierre Leroux L’Américain Jimmy Connors a mis fin cette nuit, à ce que l’on qualifiait de « complexe Nastase », en matant celui-ci en trois interminables manches (4-6) (7-6) et (6-2) devant une foule de plus de 5,500 personnes assises sur le bout de leur siège pour assister à la remontée transcendante de Connors.En effet, Connors accusait un retard d’une manche devant le Roumain et il a résisté à trois balles de match en deuxième manche pour renverser la vapeur et s’adjuger la victoire.La foule a tresailU lorsque Nastase a laissé passer 1 occasion de clore le match, lorsque menant cinq jeux à quatre au second engagement et servant à deux reprises pour le match.Connors a répliqué avec justesse et les nerfs de Nastase ont flanché.Puis, Nastase à une autre balle de match lors du bris, d’égalité, le premier de cette semaine, où il menait six à cinq mais Connors a aligné trois points consécutifs pour imposer sa loi devant Nastase qui comprit dès lors que ses chances de l’emporter s’étaient évanouies en même temps que les espoirs de la foule qui le supportait.C’était le vingt-sixième match entre les deux hommes et la dixième victoire de Connors.Malgré le fait que la dernière victoire du Roumain remontait à 1977, et qu’il ait d’antan, Nastase représentait une menace importante pour En perdu un peu de sa vitesse ise représentait psychologique , ur l’Américain.j perdant, Nastase a fait du meme coup son chant du cygne à Montréal puisqu’avec une seule victoire en trois match, celle acquise mercredi soir aux dépens de Peter Fleming, il n'a plus aucune chance de se qualifier pour les demi-finales de samedi.« Retourne sur ta planète, Borg » a lancé le fantaisiste Roumain Ilie Nastase à son copain Bjorn Borg, résumant tellement bien l’impression générale qprès que le Suédois ait exécute froidement l’Américain Pat DuPre par (6-1) et (6-2).Borg a joué un tennis de tous les instants pour mettre à mort son rival en deux manches les plus rapides de la compétition jusqu’à maintenant.DuPre cherchait la faille, Borg lui présentait une cloison étanche à toutes tentatives d’attaque.Borg, dont on connaît les succès sur Therbe anglaise de Wimbledon, a fait sien le tapis de Taréna Richard et il n’est pas loin, de son propre aveu, de jouer présentement le meilleur tennis qu’il ait fourni cette année.Comme tous le prévouaient, Borg se dirige vers les demi-finales qui auront lieu samedi aprs-midi.Plus tôt dans la soirée, Peter Fleming avait été la proie de son compatriote Tim Gul-likson qui en avait disposé par le compte de (6-1) (2-6) et (6-4) offrant aux spectateurs un match marathon ou a triomphé la volonté de Gullik-son.Fleming retournait merveilleusement comme c’est son habitude et comme le font tous les bons joueurs de double, mais Gullikson n’entendait pas vendre sa peau à rabais.Ainsi, s’il lui a fallu cinq balles de match avant de vaincre pour la seconde fois en carrière le droitier, Gullikson n’a pas cédé devant le grand Fleming.« J’ai été chanceux de l'emporter » a-t-il délcaré après son match.« N’importe qui aurait été chanceux de l’emporter » a ajouté Gullikson.On connaît maintenant les quatre demi-finalistes qui s'affronteront samedi et batailleront pour se mériter un laissez-passer pour la finale dimanche.Ce sont Jimmy Connors et Tim Gullikson dans le groupe « B » et Bjorn Borg et Hans Gildemeister dans le groupe « A ».On ne connaîtra l’appariement qu’après les matchs de ce soir alors que Gildemeister rencontrera Borg, Krick jouera contre Dupré et Connors affrontera Fleming, qui, s’il ne l’emporte pas, s’en retournera les mains vides puisque seuls ceux qui ont remporté un match touchent à la bourse.Les Angels de Ta Californie ont envoyé par ailleurs lé joueur de premier-but Willie Mays Aikens et le joueur de champ intérieur Rance Mulli-niks aux Royals de Kansas City en retour du voltigeur Al Cowens et du joueur de champ intérieur Todd Cruz.Aikens a terminé la saison avec une moyenne de .280, 21 circuits et 81 points produits pour les Angels.Cowens a terminé avec une moyenne .295, neuf circuits et 73 points produits pour les Royals.La quatrième journée de la réunion d’hiver du baseball majeur à Toronto a été consacrée, enfin en grande partie aux préparatifs en vue des prochaines négociations avec les joueurs.Il semble que les magnats ont la ferme intention de reviser le système de repêchage des agents libres, que le commissaire Bowie Kuhn a qualifié de bombe à retardement menaçant les structures du baseball.Un des projets avancés par les propriétaires consisterait au gel d’un certain nombre de joueurs qui laisserait ' les autres disponibles pour une compensation à fournir au club perdant un agent libre.La seule chose certaine est que les propriétaires ne veulent plus du système actuel qui ne permet que de recevoir un choix au repêchage amateur pour un Pete Rose.Coupe Davis Fleming critique le choix de la sélection américaine par Pierre Leroux Le classement mondial officiel établit par l’ordinateur de l’association des joueurs, TATP, place le Suédois Bjorn Borg en première position et relègue les Américains Jimmy Connors et John McEnroe aux deuxième et troisième rangs respectivement.Le géant Peter Fleming et partenaire de double de McEnroe avec qui il forme le meilleur tandem au monde, considère que Borg et McEnroe devrait occuper ex-equo, la tête du classement, puisque si Borg a remporté Roland-Garros et Wimbledon, l’Américain a triomphé au tournoi Master en février dernier et à l'Omnium américain en septembre.Fleming qui tempêtait mercredi soir après sa défaite aux mains de Nastase était de meilleur humeur hier après-midi après la pratique.« Je joue depuis sept ou nuit semaines consécutivement, je suis très fatigué et c’est ce qui explique ma mauvaise performance contre Ilie » a-t-il déclaré.Fleming, dont c’est le dernier tournoi cette annee, ne conteste pas seulement l’arbitraire du classement mondial, il s'en prend aussi au choix du capitaine de l'équipe de Coupe Davis américaine, Tony Trabert, qui a préféré employer le duo Smith-Lutz pour disputer la finale de la vieille épreuve la semaine prochaine contre la formation italienne.Interrogé quant aux motifs de la décision de Trabert, Fleming précise que s’il y a déjà eu un conflit entre lui et le mentor américain, cette histoire est bien enterrée et qu’il croit maintenant que la sélection de l’équipe composée de Stan Smith et Bob Lutz ne s'explique que parce que ces derniers ont signé un contrat avec Trabert plus tôt cette année.A ce sujet, Fleming a dévoilé que les joueurs qui disputent les matchs de la Coupe Davis aux Etats-Unis reçoivent des sommes de quelques milliers de dollars pour compenser partiellement la perte de gains qu’ils auraient pu mériter s’ils avaient joué d’autres tournois.Pour un « AH American Boy » comme Fleming, c’est tout le prestige de l’épreuve qui l’attire.Une question de fierté nationale, dirons-nous.Jusqu’à Pat DuPre, l’Américain de 25 ans d’origine belge, qui espère obtenir un jour un poste sur Tequipe américaine.Demi-finaliste surprise à Wimbledon l’été dernier, ancien champion junior des Etats-Unis, DuPre est toutjours en quête de son premier titre majeur sur le circuit professionel.Ses présences en huit finales de Grand Prix depuis deux ans lui ont forgé, comme ce fut le cas pour Vilas avant qu’il ne triomphe à Forest Hill en 1977, une réputation de joueur incapable de se dépasser dans les grandes occasions.Classé no.21 au monde et parmi les dix meilleures raquettes américaines, DuPre, lauréat du « American Youth Award » plus tôt cette année en raison de son comportement sportif exemplaire et son influence bénéfique sur la jeunesse américaine, aspire à s’affirmer davantage l’année prochaine et à perdre sa réputation de perdant DuPre, a remporté quelque $100,000 en gains de tournois cette année et autant en contrats commerciaux avec ses commanditaires.Autant les Australiens, sous la houlette de Harry Hopman, firent la pluie et le beau temps sur la scène du tennis mondial entre les années cinquante et soixante-dix, autant aujourd'hui, la filière américaine semble inépuisable. LE DEVOIR TOURISME Montréal, vendredi 7 décembre 1979 L’Angleterre par la gauche L’ANGLETERRE ne saurait être visitée adéquatement et en toute justice sans un tour dans sa charmante campagne.Seulement pour la bien voir, cette campagne, pour la bien humer, pour la vivre vraiment à travers ses chasseurs de renards en redingote, ses vieilles dames à bicyclette, ses clochers, ses toits de chaume, ses mille et une teintes de vert, ses auberges du Xlle siècle, ses Bed & Breakfast, nage de dard, le rendre en voiture.C’est là que se trouve pour aujourd’hui le sujet de mon propos.ses fromages et ses champions le mieux est de s’y Vous avez beau avoir failli vous faire tuer à Londres en regardant du mauvais côté avant de traverser la rue malgré les écriteaux destinés aux continentaux, vous avez beau avoir réfléchi à la conduite à gauche pour bien vous préparer à la voiture de location dont vous prendrez livraison demain pour aller découvrir la campagne anglaise, et même si vous avez déjà conduit une mini-moke à la Bar-bade ou aux Bermudes, ce qui ne représente qu’un amuse-gueule pour fillette en comparaison, le réflexe conditionnel de la droite, un peu sans doute comme en politique, est difficile à battre en brèche.Club Med Toucher, sentir, écouter, regarder, mais surtout, vivre les vacances! Au Club Méditerranée, tout a été pensé pour vous permettre de vivre vos vacances, quelle que soit la saison: activités en quantité, buffets abondants.tout est à la portée de la main, tout est compris! Dès aujourd'hui, venez vivre l’expérience unique du Club, à prix très spécial.^ VOYAGES ^ TRavhmdE CENTRE St-Denis 4454 - Métro Mt-Royal.845-8225 Ste-Catherine, 1010 - Métro Net.861-7272 EST Beaubien 911 - Plaza St-Hubert.273-7755 Sherbrooke - Métro Langelier.254-9969 SUD Ville LaSalle - Place Newman.364-6780 Brossant - Place Portobello.872-5353 Longueull - Centre Véromeau.679-3777 Beloell - Mail Montenach.487-1171 NORD Centre Normandle-Salatierry.331-9971 Laval - Centré Laval.687-0880 Laval Ouest - 5005 Dagenals.627-5151 Galeries.Lachute.562-3798 ntt L’auto est là.Vous êtes prêt à partir mais en voyant le volant à droite vous pensez aux Anglais et à leur extraordinaire personnalité.Vous songez aux pieds, aux pouces, aux onces, aux livres et vous vous dites que c’est heureux qu’on ne leur ait pas laisser chambouler les heures et les jours.L’heure serait peut-être un sceptre, le jour une couronne et Tannée un empire.- Il y aurait huit sceptres par couronnes et 140 couronnes par empire de sorte qu’on serait au Xle empire après Jésus-Christ.Mais puisqu’au moins ils ont l’heure juste partons tout de suite et sortons de Londres.Moi je devais aller au bout de Basil Street pour m’engager « à l’envers » sur Sloan Street.En tournant à gauche je coupe une vieille Peugeot branlante sans savoir que, même s’ils conduisent à gauche, les Anglais ont conservé la priorité à droite.Première engueulade.Mon vis-à-vis est un Hindou enturbanné.Je le traite de fakir raté et l’invite à aller s’asseoir sur sa planche à clous plutôt qu'au volant de son tue-monde.Voilà un maharaja-maison qui n’est pas content mais on se laisse sur ces mots beaucoup plus aigres que doux et je fonce à l’assaut des autobus à Impériale, des passages cloutés, des feux ambres pour piétons, des broderies blanches en zigzag peintes sur la chaussée pour indiquer je ne sais trop quoi, des écuyeres du dimanche et leurs montures nerveuses sous la Albert Gate et finalement Knightsbridge Road, le long de Hyde Park, où je tente vainement d’arrêter le mouvement intermittent et surtout fort agaçant des essuie-glaces.Après quelques péripéties du genre sens unique à contre-courant, ce qui, soit dit en passant, ne paraît pas très cho-ouant pour les automobilistes en amont qui ont forcémem l'habitude des images renversées dans cette étonnante conduite automobile, il y a quelques visites de cours de ferrailles au bout de rues sans issue, un doigt de chaînes de trottoirs effleurées par mon pneu gauche, encore quelques mots a l'égard d’un Malais aux prises avec un parapluie en torche au milieu de fa chaussée et finalement la sortie sur la route 40 presque à reculons.Si les Londoniens me voyaient ils feraient sans doute une tète à se brûler la lèvre avec leur thé mais il n’y a plus tellement de Londoniens à Londres comme chacun sait.Ici cependant la circulation est dense.Les voilà les Londoniens de banlieue qui foncent sous la pluie vers la campagne.Ils me doublent et mes essuie-glaces « intermittent » furieusement et même, comme des pour qui pleurent, envoient de r__ sur le pare-brise quand on les touche.Première constatation sérieuse de la conduite à gauche: on est beaucoup plus mauvais juge pour évaluer la distance de son aile gauche d'où les bordures de trottoirs et les accotements Cela se corrige assez rapidement Deuxième constatation: l'i sage du rétroviseur est sujet caution parce que le réflexe vous fait regarder immédiatement à votre droite.Or le rétroviseur est à votre gauche.Avant de doubler il faut bien faire attention et s'assurer qu'il n'y a pas un doubleur sur votre arolte à l’arrière Pour les rond-point 11 convient de se souvenir que celui qui y est déjà engagé et qui arrive à votre droite a priorité ce qui signifie un arrêt.Lorsque la ipées Peau Pu- voie est libre prendre le rond-point par la gauche et se préparer a en sortir par la gauche sans s’occuper de ceux qui entrent car ils vous laissent passer.Les Anglais sont très respectueux des règlements sur la route et ils ont un sens du droit qui peut parfois les ousser à des excès.Lorsque e British au volant sait qu il est dans son droit il est pratiquement prêt à sacrifier sa vie pour ne pas laisser le passage Pe à celui qui ne l’est pas.Bon, après ces émotions, arrêtons-nous ici, à cette sympathique petite auberge près de Woodstock dans l’Oxford-shire, pour manger le rôti de boeuf avec Yorkshire pouding.Juste à ma droite, dans l’auto voisine, une jolie blonde s’arrange les cheveux de ses deux mains.J’ai un début de regard attendrissant lorsque tout à coup l’auto démarre en trombe.C'est vrai, je n’y avais pas pensé, elle n’est pas conductrice mais passagère; et son petit ami, qui devra tantôt lui caresser la nuque de la main gauche, est assis de l’autre côté.Comme quoi on ne s’habitue pas si vite que ça.Pour narrer ma sortie de Londres j’ai peut-être légèrement exagéré simplement pour bien montrer les points saillants de la conduite à gauche mais, ici, dans cette auberge où le feu crépite dans la cheminée, où des gentlemen vêtus de tweed fument des pipes rapportées des colonies et où la couleur des pois dans mon assiette se marie à celle des prés qui s’étendent à l’horizon, je suis content de moi.Rien de casser, toujours sur la bonne route, heureux.Les quelque 50 dîneurs regardent dehors paisiblement et je sors en humant les premières bouffées de l’air humide de la campagne anglaise.J’ouvre la portière de ma voiture avec une assurance virile, la referme et attache ma ceinture de sécurité pour bien monter à tout le monde que je tiens mordicus aux règlements.Oh! Mais surprise! II n’y a pas de volant devant moi ! Je me suis assis côté passager mes bons gars! Encore le réflexe.Ça se marre vilain derrière les vitres.Moi qui m’enorgueillissait déjà de mes premier 50 milles de gaucherie circulatoire me voilà obligé de me détacher, de sortir et d’aller regagner mon poste.J’ai l’air d’un pilote d’avion qui se serait par mégarde installer dans fa queue de l’appareil.Ça ne fait pas très sérieux et je me dis qu’il vaut mieux décamper et même, pour faire plus couleur locale, filer à l'anglaise avant que les populations locales ne me prennent en chasse à cour comme un sanglier droitier.Ils ne s’aligneront jamais c’est couru.Si plus de 300 millions d’anglophones, dont les Américains, estiment qu’un camion est un « truck » les 45 millions d’Anglais continueront de dire un « lorry »; s’ils visitent New York et demandent l’« underground » ils se retrouvent vite fait en présence d’un pusher de Greenwich Village parce que à New York le métro c’est le « subway » et non pas l’« underground ».Et lorsqu’ils expliquent à la majorité anglophone qu’ils ont un « fiat » cette dernière leur désigne un garage en ne sachant pas qu’ils parlent de leur appartement et non de leur crevaison.Mais c’est bien là tout le charme n’est-ce pas?Moi ça ne me dérange pas si, en voulant faire mon éloge, ils racontent comme ouoi je suis un « bon sport ».Côté conduite à gauche il ne faut pas oublier qu’eux aussi ont leurs aventu-Suite à la page 12 ^7A v ^LJne chambre au Mont Sainte-Anne L’Auberge des Gouverneurs vous offre le privilège exclusif d'habiter un hôtel situé à 30 mètres des monte-pentes du plus prestigieux centre de ski de l’est du Canada: le Mont Sainte-Anne.Le CH&ÏEIU NspNT SbfNTEANNE vous accueille avec tous les éléments de confort et de prestige que vous êtes en droit d’attendre du dernier-né de la chaîne d’hôtels Auberge des Gouverneurs.• 258 chambres spacieuses et confortables, avec balcon et cuisinette et/ou mezzanine et foyer • Salle à manger «Le Soleil Levant» • Restaurant «La Grive des Bois» • Bar «Le Cumulus» • Boutiques • Location de jeeps.L’hôtel offrira incessamment un centre de conditionnement physique, sauna, salle de massage ainsi qu’une piscine intérieure avec dôme de verre et des courts de racquetball et de tennis.Le Château Mont Sainte-Anne, situé à moins de 30 mètres des monte- pentes, met à vos pieds 50 kilomètres de ski alpin et 150 kilomètres de ski de randonnée Pour des séjours prolongés, l’Auberge des Gouverneurs met à votre disposition un choix de luxueux chalets pouvant accueillir jusqu'à 10 personnes et que l'on peut louer en toutes saisons.n Réservations sans frais: 1-800-463-2820 Hôtel: (418) 827-5211 ou communiquez avec votre agent de voyage AUBERGE OyOôes GouveRneuRs CHfc?EKJ NçONT SkjNTE ANNE J aimerais recevoir plus de renseigne menls concernant le Château Mont Samte-Anne ____Code postal ____________ .* Découpez et postez à: ,• Auberge des Gouverneurs.Château Mont Sainte-Anne (* 500.bout Beau Pré.Beaupré.Québec GOA tEO I i_e Devoir, vendredi 7 décembre 1979 Sur le chemin des Cajuns .W0' Une piste dans le marais par Jean-Marie Balard TREMPES dès mon réveil, il me faut retarder mon départ pour me faire sécher un petit peu! L’été sud-louisianais est littéralement étouffant.La chaleur pèse lourdement sur ma peau toujours moite et le temps est continuellement à l’orage.La ville industrielle de Lake Charles est toute proche, on la hume! L’activité principale de cette agglomération de 80,000 habitants, c’est le raffinage du pétrole, extrait à quelques dizaines de kilomètres de la ville, dans les marais côtiers et sur le rebord continental du golfe du Mexique voisin.Mais, pour moi, Lake Charles n’était qu’une étape d’information au sujet de la Créole Nature Trail et de ses immenses National Wildlife Refuge.La Créole Nature Trail n’est en fait qu’une petite route locale (LA-27) reliant Lake Charles empanachée de fumées puantes au littoral pres- que désert où survivent de modestes villages de pêcheurs cajuns, francophones pour la plupart; il n’est pas nécessaire de rappeler la triste histoire du « Grand Dérangement » acadien et d’Evangeline, sa malheureuse héroïne.La région est sauvage et la compagne, hérissée de derricks, n’est plus tout à fait terre mais pas encore mer.Ces géants d'acier boulonné, ces trépans tapageurs et leur progéniture à forme de balancier s’achar- nent contre les fragiles flamands et les aigrettes immaculées; la nature est en danger sur les rivages louisianais, et le sol est ingrat pour la faune.Imprégné d’huile ou de gaz naturel, quadrillé de barbelés, il ne peut que servir l’homme, cet escalve volontaire.Le gouvernement fédéral américain pressé énergiquement par des sociétés de la nature, des chercheurs biologistes et des politiciens témoins de cette bataille de machine contre vie, a réservé certaines parties de cet immense marais a ses vrais propriétaires.Ainsi ont été crées, les vastes National Wildlife Refuges.La route LA-27, brûlante, scintille à l’horizon de reflets liquides, mirage vibrant des grandes chaleurs.Les glaces de la voiture sont toutes baissées.Sur les supports métalli- ?[ues du toit, le canot bien ixe, fend rageusement l’air étouffant.Le Sabine National Er,oe* é dtens au nüL dus i!fJi=TÏ.' ?“”'“! Wildlife Refuge approche.Plus de tour, plus de pompe à l’huile, le marais s’étend jusqu’à l’horizon, l’air est salin Le canot glisse silencieuse-jetits hautes herbes.Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la route, la nature devient plus pressante.Tout s’anime.Une cinquantaine d’espèces d’oiseaux ont été recensées dans le refuge de Sabine.Mais tous ces _ volatiles ne viennent pas s’y [j, Le voyage de la 5e avenue par Monique Nuytemans TOUT le monde croit connaître New York et oserait difficilement admettre que la métropole mégalomane, située à une heure de vol de chez nous, ne nous soit aussi familière que notre porche.Pourtant, combien de gens connaissent vraiment New York?Nous en connaissons tous des brides pour l’avoir déjà « faite » en coup de vent, à plusieurs reprises.Lors d’une course effrénée qui nous menait de l’Empire State Building, à la statue de la Liberté, du Rockefeller Center à Radio City Music Hall et de Broadway à la 5e avenue.Mais est-ce là New York?Cette célèbre Fifth Avenue, a-t-on jamais eu le courage de la faire à pied à partir de la 42e rue jusqu’à la 82e?Il est vrai 3ue cela prend le plus clair ’une journée, avec les arrêts que l’on y fait en chemin.Si vous ne l’avez vue depuis quelques années, vous remarquerez de nouveaux gratte-ciel tout en verre qui scintillent au soleil et dans lesquels se reflètent la cathédrale St.Patrick.Au fait, avez-vous jamais pris le temps d’entrer dans St.Patrick?Cette fois-ci j’ai comblé cette lacune et i’ai découvert une superbe nef gothique et des vitraux à prédominance bleue.L’extérieur de l’église, qui semble si peu à sa place entre.O AIR CANADA PARIS $29900 aller/retour es Conditions de réservation et d’achat La vente s'applique aux vols du mardi au jeudi.Il faut réserver au moins 30 jours à l'avance et régler le solde au plus tard 7 jours après la réservation.Le séjour minimum est de 7 jours.Tous les retours doivent être effectués avant le 14 mars 1980.Hàtez-vous de réserver car le nombre de sièges est 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sus Sénégal: pension complète CAte d’ivoire: demi-pension Maroc: en circuits pension complète LES VOYAGES Hone 1480, avenue Union, Montrée), Gué., H3A 2B8 Tél.: 845-8221 Détenteur d'un permis du Québec Saks Fifth Avenue et Stem, le célèbre bijoutier brésilien, a été sable.Sa blancheur retrouvé sied au modernisme qui l’entoure.Tout en se promenant sur la Fifth, on remarque de petits stands de jus d’orange frais.Le vendeur presse les oranges devant vous et vous en vend un verre pour 75 cents ou un dollar, selon le format.Ce qui a une grande vogue pour l’instant, et surtout parmi les joggers oue l’on voit même sur la Fifth, sont les « cookie coaches ».Un petit étal mobile ressemblant a un train d’enfant, où se vendent pour 50 cents chacun, des biscuits grands comme des tartes.Sur le trottoir on peut également se procurer des châtaignes chaudes, des portefeuilles de Cardin à prix réduit et des chandails devant chez Saks.Saks vaut une visite.Ce chic magasin a la coquetterie de laisser sur chaque étage, un large espace vide dallé de marbre.Des mannequins de cire, plutôt que des affiches, font savoir aux clients si l’étage se spécialise en vêtements sport ou en lingerie.En continuant la promenade, on remarque le salon Elizabeth Arden, le salon de danse de Fred Astaire.Puis on passe devant Cartier dont la maison s’appelle: « The Cartier Building ».R est très beau et une des rares résidences fin-de-siècle à seulement cinq ou six étages, dont on trouve encore quelques rares exemples sur la 5e avenue.Devant chez Cartier, un aveugle et son chien occupent le centre du trottoir.Lui est grand, fort, noir, mais aveugle.Il a placé son chien entre ses jambes.Il restera là toute la journée.Son chien, un berger allemand, a un bol d’eau à côté de lui et de temps à autre un passant, qui ne t’aura pas bousculé, y déposera quelques sous.Le soir us sont toujours là.Le chien endormi, entre les jambes de son maître.On dépasse le magasin Steuben, celui dont on voit les annonces dans le New York Times Magazine et dont les prix fascinent plus que les objects présentés.Je me souviens en feuilletant ce magazine y avoir découvert une souris de verre (même pas de cristal.) qui se vendait $700.00.Presque à côté, c’est Tiffany’s.Avez-vous jamais eu l’audace d’y entrer?Cette fois je m’y suis prise avec désinvolture, regardant de haut.mais pas trop, des cabochons de diamants dans des auréoles de rubis ou d’émeraudes.Je note que le caissier se trouve dans une cage à barreaux dorés.Et je m’étonne que comparé à Birks de Montréal, Tiffany est bead1 coup plus petit.Si l’on « donne » dans les bijoux, il y a Can Cleef et Arpels de l’autre côté de la rue.Enfin, le vrai! Depuis le temps que je vois ses annonces dans Vogue et ses succursales à Paris, San Moritz, Florence et que sais-je.Mais assez de Angleterre Suite de la page 11 res.Il faut les entendre narrer leurs vacances en France à bord de leurs véhicules faits pour le côté pile de la route.Voilà un autre genre de « bon sport » dont ils ont raison de se vanter.En gros la conduite à gauche est plus amusante qu’angoissante pour nous et il ne faut surtout pas s’en priver.On s'habitue très vite et la discipline et le respect des règlements de la part des automobilistes anglais a de quoi nous rassurer.En dehors des autoroutes (motorways) comparables aux nôtres mais avec beaucoup moins de voies de desserte le réseau routier est très complet et inextricable.Mais les routes sont étroites et très souvent endiquées dans des ramblais (trunk roads) ce qui n'autorise aucun arrêt.Il y a là un obstacle à ceux qui veulent s'arrêter souvent pour faire des photos et la tentation est forte puisqu'à chaque détour on découvre un paysage différent et pittoresque.Les postes d’essence sont nombreux mais le gallon est à environ $3.L'erreur pour quelqu’un qui se propose de visiter 1 Angleterre en voiture serait, je crois, de prendre des itinéraires trop longs.Des journées de cinquante milles sont bien suffisantes.Pour ceux qui s'inquiètent des noeufs de jambes possibles côté pédales c’est non.L'accélérateur reste à droite, le frein au centre et l'embrayage à gauche.Les locateurs de voitures ont, pour la plupart, des écriteaux qu’on peut attacher au pare choc pour indiquer qu’on est un chauffeur de droite mais il paraît que ça fait inutilement original.Prenez le volant en Angleterre.On s'y fait tout de suite pour l'essentiel.A tel point qu'il faudra prendre soin au retour de ne pas attaquer par exemple, le boulevard Dorchester à l'anglaise.C'est ça le dépaysement, non! VISITEZ L’EUROPE EN.AUTOMOBILE OU EUROCAMPER - TOURMOBILE Ach.t.z ou lou.z un.automobile n.uv., hors tax.Renault — VW - Cltro6n Flat — Slmca — Peugeot Mlcro-bua — etc.Kilométrage Illimité, Aa.urance internationale Permit de conduira International, etc.Mt.rv.liM8 bill.ls 4 ivltt pour PANS $299 « MM lUtCwtii M Mn É l mtm VACANCES AIR-AUTO BILLETS D'AVION TOUTES DESTINATIONS DIPUIS IS an.tu tarvlea de» voragturt SERVICE EUROPEEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1176, ru» DRUMMOND.MTL — 861-0200 «Touring Club do Franco» DÉTENTEUR O UN PERMIS DU QUÉBEC m’être faite écoeurer chez Tiffany’s, pas besoin de rentrer ni chez Cartier, ni chez Van Cleef.Curieux quand même que Tiffany's et Cartier avaient tous deux eu l’idée de décorer leurs vitrines de scènes de pastorales en octobre dernier.Et il traînait négligemment sur un plancher de bois franc une parure composée d’une rivière de diamants et sur une baratte à beurre une perle grise grosse comme un oeuf de pigeon.Nous voilà arrivés a l’hôtel Plaza.Autrefois il me semblait énorme.Aujourd’hui il est dépassé par tous les bâtiments qui l’entourent.Mais il a conservé cette belle allure du New York élégant.Devant le Plaza stationnent des fiacres qui pour $14.00 vous font faire un tour dans Central Park.Car nous y voilà dans ce parc que longe la Fifth Avenue depuis la 59e rue jusqu’à la 110e.Central Park, c’est la merveille de New York.C’est l’immense coin de verdure auquel on ne s’attend pas.Ses 840 acres sont divisés en une vingtaine de centres récréatifs, quatre étangs, deux patinoires et un zoo.C’est la campagne dans Manhattan.C’est ici qu’on voit des joggers, des cyclistes, des chiens tenus en laisse et muselés.Et on dit que c’est ici que les flâneurs se font attaquer.Quand i’v étais tout était fort paisible, des écureuils s’affairaient pour rentrer les dernières noisettes dans leur grenier, un poivrot dormait sur un banc, l’éléphant du zoo quêtait, de sa trompe, des arachides à travers ses barreaux et les otaries faisaient les clowns dans leur étang.Sortons du parc et reprenons la 5e à la hauteur de la 65e rue.On a dépassé « The Pierre », un des meilleurs hôtels de New York.C’est le quartier résidentiel.On remarque des marquises bleu et or qui re-lient les portes à la rue.Des portiers imposants et chamarrés gardent les entrées.Ce sont les domiciles de Mme Nelson Rockefeller, de Jacqueline Onassis, des consulats.C’est également ici que Richard Nixon essaya à deux reprises d’acheter un appartement.Mais on ne voulait pas de sa présence.Il en fut réduit, à acheter tout un quartier d’une rue qui fait le coin avec la Fifth.A la hauteur de la 78e rue, on note une superbe maison.Elle fut celle ae Henry Clay Frick, le milliardaire de Pittsburgh.Cette maison est un des plus beaux musées de New York, car toute la collection fut rassemblée par M.Frick lui-même qui avait une passion pour les beaux tableaux.Puis à la hauteur de la 82e rue, on trouve le seul bâtiment de la Fifth qui est érigé sur le côté de Central Park.Il peut se le permettre, car c’est le Metropolitan Museum of Art.Mais il faudra revenir car la promenade a été longue et la visite du Metropolitan exige une journée complète.En revenant sur nos pas et en faisant quelques incursions dans les rues transversales, on fera un arrêt au Chantilly pour déjeuner.Ce restaurant français se situe sur la 57e rue.On y mange comme à Paris: une terrine d’anguilles au vert, un lapereau aux fruits frais.Le tout précédé d’un kir et couronné d’une meringue aux châtaignes.Tout le personnel est français et les clients s’essaient très sympathiquement à parler français.Le Quercy, l’Aiglon, le Geor- fes Rey, la Bonne Soupe, La 'ondue, La Caravelle, l’Escargot et l’Oubliette sont quelques noms que j’ai notés sur la 55e rue entre l’avenue des Amériques et la Cinquième.Un soir après un spectacle sur Broadway il faudra en essayer un.Comment résisterait-on?Même les portiers parlent français! AIR FRANCE CARNAVAL DE A l'occasion du JUMELAGE d«s Carnavals de Québec et de Nice, la Reine et Bonhomme Carnaval vous invitent à les retrouver sur la CAte d'Azur.TROIS DÉPARTS SPÉCIAUX, les 1, 8 et 15 février A partir de $749 Voyage d'une semaine comprenant transport aérien* hôtel, petits déjeuners, transferts, billets d'entrée aux parades, etc.Nos groupes seront accompagnés de Montréal et accueillis officiellement par la ville de Nice.* tarif aérian lulat à approbation gouvarnamantala 5 voyages SELECTitee Dctpntrur H un pprmiA du Ounhnt 620, RUE CATHCART, BUREAU 555 Station mctro McGill Montreal H3B 1M1 Tel.: (514) 866-3345 OUVERT OU LUNDI AU VENDREDI DE 9M A IBM JEUDI DE 9H A 30M abriter pendant toute l’année.Les migrations s’échelonnent sur les douze mois annuels.En été, le refuge est presque vide.La plupart des migrateurs sont remontés vers le nord, sauf les frileux, les tropicaux.Les échassiers sont peut-être, avec l’espiègle Red-Winged Black-Bird, les plus répandus.L’aigrette, le héron de Louisiane et le héron vert s’apanouissent là en compagnie des oies et des canards sauvages.Les oiseaux de mer piaillent de toutes parts; mouettes et goélands fréquentent aussi ces vastes espaces.Les.mammifères qui survivent à Sabine, s’adaptent fort bien à cet environnement marécageux.Plus difficiles à surprendre, ces loutres, ces rats musqués, ces ratons-laveurs ou ces opossums ne sont pas réellement menacés sinon par la sournoiserie des terribles alligators.Pourtant, cet après-midi étouffant de juillet, ces reptiles effrayants sont des plus dociles.Ils sont là, dans le bayou tiède, sous l’eau, ne laissant dépasser que leurs narines et leurs yeux.Quand le canot ap son t _ ils disparaissent, s’enfonçant mollement dans la vase ou l’eau noire.Une fois que l’embarcation s’est éloignée, ils ia suivent un peu mais sans appétit, (heureusement!) juste pour voir où file l’intrus du marais.Puis, ils abandonnent our retrouver leur sommeil ottant dans l’eau tiède du bayou.Je savais, bien sûr, qu’en été, les alligators étaient inoffensifs.Leur agressivité est à son comble en avril et mai, au moment des épousailles et de la ponte.Il paraît qu’ils n’hésitent pas, à cette epoque, à s’approcher de la route et à menacer les passants.Mais cette mauvaise humeur disoaraît avec les chaleurs de juin.Seuls, les insectes sont toujours aussi féroces.Je me débats contre des énormes mouches qui arrachent littéralement la chair de mes épaules.Je les chasse à coup de carte d’état-major, mais dès que je prends mes jumelles ou l’appareil de photo, elles reviennent, infatiguables vampires! Holly Beach est un modeste établissement de baraques le long d’une plage boueuse, sur le bord du golfe du Mexique.L’ambiance n’y est pas chaleureuse, le coin est reculé.En équilibre sur leurs pilotis vermoulus, les bâtisses du village sont construites de planches et de tôles ondulées a peine camouflées par un papier brique en lambeaux ou une peinture écaillée, rongée par le sel.C’est misérable.Pas de rue goudronnée ni de trottoir.Les eaux usées tombent directement des habitations sur le sol puant, heurtant les pilotis et éclaboussant les vieilles voitures stationnées tout près.Les gens de Holly Beach vivent de peu.Certains vendent des crevettes ou des énormes crabes bleus pêchés dans les marais voisins, ou dans le lac Calcasieu tout proche, d’autres travaillent dans les ranchs environnants ou sur les puits de pétrole.Ces derniers n’ont, à Holly Beach, qu’un appartement provisoire qu’ils n’aménagent même pas.De Holly Beach à Grand Chenier, la route longe la mer d’assez loin.Le marais infini étale sa boue à perte de vue.L’endroit, « civilisé » depuis peu, resta longtemps désert, sans route ni maison.C’est pour cette raison qu’au XVIIème siècle, les boucaniers du terrible corsaire Lafitte venaient y abriter leurs escadres meurtrières après avoir pillé les riches navires marchands qui ramenaient vers l’Europe, les trésors du Nouveau Monde.Un village étonnant que Cameron, 3,000 personnes établissent chaque année un record nord-américain.En effet, ce petit port de pêche à la crevette est le plus important des Etats-Unis, dans sa spécialité.De nombreuses industries de produits marins ont trans-fotrné la petite agglomération en une cité industrielle importante et très odorante! Grand Chenier est un hameau baptisé ainsi à cause des immenses chênes plusieurs fois centenaires qui ont grandi là, groupés, contrastant nettement avec la platitude rase de la région.Tout près, le Rock-feller National Wildlife Refuge étend ses immenses territoires quadrillés de larges canaux où s’épanouissent pélicans et alligators.La réserve y est établie depuis plusieurs dizaines d’annees.Des laboratoires de recherche et un centre d’observation de la faune tropicale du golfe du Mexique lousianais se sont développés sous la direction de plusieurs biologistes avertis dont les observations sont connues à travers les Etats-Unis.LA-27, la “Creole Nature Trail”, quelques 200 milles d’une petite route du sud louisianais à parcourir tranquillement permet au voyageur de s’évader réellement au contact d'une flore et d’une faune libres.Mais attention, le soleil est de plomb et l’air étouffant!.Cours de formation en tourisme Agent de voyage 1 27 heures de cours • Une session du 7 janvier au 4 février — lundi et mercredi de 18 heures à 21 hres.• Une session du 8 janvier au 5 février — mardi et jeudi de 18 hres à 21 hres.• Une session du 12 janvier au 8 mars — samedi de 10 hres à 13 hres.Date limite d'inscription: 21 décembre.Renseignements: Marie Lavoie, tél.: (514) 849-9337 Collège du Tourisme 1117 ouest, Ste-Cètherine.suite 220 Montréal, tél: 849-9337 ITII Iburbec: Ul Zihuatanejo c’est tout un ^ Mexique tPJf Zihuatanejo Séjour de 11 jours: 31 déc.$799.7,14,21,28 janvier: $799 Février, mars, avril: $869.^ \ Départ tous les lundis jusqu'au 7 avril Ces prix comprennent: • le transport aérien Mtl/Mexico/ Zihuatanejo/Mexico/Mtl • un accompagnateur sur place • visite de Mexico • 3 nuits d'hôtel à Mexico et 7 à Zihuatanejo • taxes et services dans les hôtels • demi-pension à Zihuatanejo Mexique Solo Sélour libre 11 tour* janvier et 31 déc.$419.Fév., mars, avril $429.• transport Mtl/Mexico/Mt) • 3 nuits d'hôtel à Mexico • une voiture 1 jour Départs: tous les lundis TourbSC MontrS.I 1440, ni* Si-Own* Montré#!, HJX sj| (114) IM-4418 Tourtooc 0u4to«c »».ru*
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