Le devoir, 20 décembre 1978, mercredi 20 décembre 1978
LSJLQ HOTEL /} GASTRONOMIE REPOS - SUMMUM DE L'HOSPITALITÉ AU QUÉBEC VAL-DAVID: (819) 322-2020 MONTRÉAL (514) 666-8262 wmmammmRMmmmmmÊmÊmmmmÊimMmÊimÊiÊÊMMmm ( Vol.LXIX - No 295 Ennuagement en lin de journée.Maximum 9.Montréal, mercredi 20 décembre 1978 Férié 25 CENTS La Régie du logement deviendra un organisme quasi judiciaire par Bernard Descôteaux QUEBEC — Promise il y a deux ans, la réforme en matière de relations entre locataires et locateurs pourrait prendre corps l’an prochain avec la création de la Régie du logement, un nouvel organisme venant prendre la relève de la Commission des loyers et possédant une juridiction quasi exclusive en matière de bail résidentiel! cidé de limiter dans un premier temps à l’habitation locative et a certains de ses aspects.Avec la présentation de ce projet de loi, M.Tardif aborde la réalisation de cette première étape, non sans quelques mois de retard.Le projet de loi 107 a pour objectif principal d’assurer des relations harmonieuses et équitables entre locataires et locateurs, mais surtout de protéger le droit de tout citoyen au logement, souligne-t-on au ministère des Affaires municipales.Pour ce faire, on regroupe dans un seul texte législatif l'ensemble des lois qui régissent présentement les relations entre locataires et locateurs, et on prévoit en conséquence les mécanismes d’application de ces dispositions législatives.Par la même occasion on donnera un caractère permanent à certaines de ces dispositions comme le contrôle des loyers qui chaque année depuis 26 ans fait 1 objet d’une loi.Hier encore d'ailleurs, le ministre des Affaires municipales a défendu une telle loi.Au coeur du projet de loi 107 se retrouve la Régie au logement, autour de laquelle s'articule toutes les autres dispositions! Cet organisme, qu’on décrit comme un Voir page 6: La Régie Normalisation si no-US Brejnev accepte le geste de Carter WASHINGTON (d’après Reuter et AFPl — Le président Carter s'est félicité hier soir d’avoir reçu dans l'après-midi un message du président Leonid Brejnev qui lui dit que le prochain établissement de relations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Chine est un engagement en faveur de la paix mondiale.Dans une interview accordée à Walter Cronkite, de la chaîne de télévision CBS, le président Carter a déclaré qu'il comptait inviter M Brejnev à se rendre à Washington à la mi-janvier, si l'accord de limitation des armements stratégiques SALT-2 entre les Etats-Unis et l'Union soviétique peut être conclu cette semaine.Les ministres des affaires étrangères Andrei Gromyko et Cyrus Vance conféreront à Genève demain et vendredi pour tenter de surmonter les derniers obstacles qui empêchent la conclusion de l’accord.M.Gromyko a d’ailleurs exprimé Voir page 6: Brejnev Le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, a déposé hier à l’Assemblée nationale un projet de loi en ce sens (projet no 107), qui sera passée au crible des parties intéressées en commission parlementaire en février puis discuté pour adoption au cours de la prochaine session.Ce projet de loi s’inspire à larges traits d’un livre blanc présenté à la meme époque l’an dernier sur le même sujet.Dès son arrivée au ministère des Affaires municipales, M.Tardif avait promis une vaste politique dans le domaine de l’habitation, politique qui, avec le temps, est devenue, moins ambitieuse et qu’on a dé- Indira en prison pour abus de pouvoir NEW DELHI (d’après AFP et Reuter) — Mme Indira Gandhi a été incarcérée hier soir à New Delhi après la décision prise dans l’après-midi par la Chambre basse de l’emprisonner jusqu'à vendredi et de l’exclure du Parlement pour « abus de privilèges ».L’ancien premier ministre a quitté la Chambre sans résistance pour la prison de Tihar, alors qu’aux abords du Parlement, des manifestants scandaient des slo- §ans favorables ou hostiles à son égard, ivant son arrestation, Mme Gandhi avait déclaré qu’elle se présenterait à nouveau aux élections législatives, dans sa propre circonscription.Après l’annonce de sa condamnation, des manifestations, parfois violentes, se sont déroulées en divers points du entraînant 1.100 arrestations, dont 700 à New Delhi.A la Chambre, sept députés, partisans de Mme Gandhi, ont entamé un jeûne.Ils ont déclaré qu’ils ne quitteraient pas les lieux avant la fin de la session prévue pour vendredi, date à laquelle Mme Gandhi sortira de prison.Les partisans de Mme Gandhi ont appelé à une grève générale pour aujourd'hui à Hyderabad et à Pune, respectivement dans le centre et I ouest du pays.C’est par 279 voix contre 138 que, la Chambre du Peuple (Lok Sabha) du Parlement indien a prononcé hier l'exclusion du Parlement de Mme Indira Gandhi et ordonné son emprisonnement.L’ancien premier minstre avait été reconnue coupable d'abus de pouvoir et d’outrage à la Chambre du Peuple par une commission parlementaire et son successeur à la tête du gouvernement, M.Moraji Desai, avait déposé une motion réclamant ces sanctions.Cette motion a finalement été approuvée mardi après un débat très houleux à la Chambre, qui s’est poursuivi dix jours durant.Il est reproché à Mme Gandhi d’avoir, en 1975, du temps où elle était premier ministre, fait poursuivre quatre fonctionnaires qui enquêtaient au nom du Parlement sur le projet de son fils Sanjay de Voir page 6: Indira ¦ La chronique de Pierre O'Neill — page 3 ¦ Une normalisation inévitable: un éditorial de Gilbert Grand ¦ La transparence des Sociétés d’État: un commentaire de Michel Nadeau — page 4 ¦ Le panier à provisions: quelques précautions pour préparer la dinde — page 14 ¦ L'inflation et le chômage continueront de progresser Lan prochain -page 19 .J Le coût de la vie progresse à 8,8% Malgré ses protestations véhémentes.Mme Indira Gandhi, ex-premier-ministre de l'Inde, a été expulsée hier du parlement par la police et placée en état d arrestation pour avoir porté atteinte aux privilèges parlementaires.(Photolaser AP) OTTAWA (PC) — Le premier ministre du Canada, M.Trudeau, s’est dit confiant hier aux Communes que la société canadienne saura éviter l’etat de crise économique qui amènerait le gouvernement fédéral à imposer à nouveau le contrôle des prix et des revenus.« Le gouvernement, a-t-il déclaré, félicite le mouvement ouvrier pour sa discipline, même si le coût de la vie a progressé à un rythme supérieur à celui qu’on avait prévu ».L’opposition, pour sa part, a accusé le gouvernement de tous les maux en prenant connaissance des chiffres sur la hausse du coût de la vie rendus publics par Statistique Canada.Sur une base annuelle, la hausse du coût de la vie a progressé, passant de 8,6% en septembre et de 8,7% en octobre au taux de 8,8%.Cette hausse a suscité une question de la part du député néodémocrate de Yorton Malville, M.Lome Nystrom, qui a demandé au premier ministre d’assurer la population qu’il n’aurait pas recours aux contrôles des prix et des salaires, d’autant plus que l’an dernier les salaires n’ont augmenté que de 5,8%.Le député conservateur de Saint-Jean est, M.James A.McGrath, a prié le premier ministre d’échelonner sur une pé- riode de trois ans la hausse de 15 à 2(1% du prix du pain en raison de la suppression des subventions à la consommation.La politique du gouvernement, lui a répondu M.Trudeau, est de prêter assistance aux plus démunis, et c’est pourquoi le gouvernement augmente les allocations familiales et les pensions de vieillesse en même temps qu’il élimine les subventions à la consommation.« Il est normal que par les temps qui courent les Canadiens se soumettent à des mesures de contraintes », a souligné M.Trudeau qui a rappelé que de pareilles mesures pourraient permettre d’éviter une hausse de l’inflation et par conséquent une répétition de l’état de crise qui avait poussé le gouvernement en octobre 1975 à décréter un contrôle des prix et des salaires.Statistique Canada attribue une bonne part de la hausse du coût de la vie enregistrée au mois de novembre à des augmentations dans les transports, notamment dans le prix des automobiles.Les prix des produits alimentaires, qui ont contribué largement à la spirale inflationniste au cours de la dernière année, n’ont subi par ailleurs qu’une hausse de trois-dixièmes de un pour cent en novembre.Selon une étude du C.D.Howe sur la fiscalité L’écart Québec-Ontario continuera de grandir par Marie-Agnès Thellier Le jeu fiscal du gouvernement québécois est très limité: l’écart fiscal existant entre le Québec et a sa rivale l’Ontario fait que « toute décision visant à augmenter les dépenses ou à hausser les taux d'impôt ne peut qu’accroître le risque que le système fiscal nuise à l'expansion economique du Québec ».par Renée Rowan Le Conseil du statut de la femme invite le gouvernement du Québec à réviser immédiatement sa politique salariale soulignant que celui-ci ne respecte pas.dans ses offres salariales au syndicat des fonctionnaires provinciaux, le principe d'égalité des hommes et des femmes à son emploi, pas plus qu'il ne reconnaît aux femmes un veritable droit à la maternité En mettant successivement l’accent sur les faiblesses économiques du Québec, la section québécoise de l’institut de recherches C.D.Howe vient de se pencher sur « les impôts et dépenses au Québec et en Ontario ».La comparaison a été établie par Judith Maxwell, analyste des politiques économiques à l'institut Howe, et par Gérard Bélanger, professeur d’économique à l’Université Laval, Au cours d’une conférence de presse qui avait lieu, hier, à Québec, la nouvelle présidente du CSF, Mme Claire Bonen-rant, a souligné qu’il est temps que le gouvernement, en temps qu’employeur, fasse figure de leader social.Au cours de leurs dernière réunion qui avait lieu dans la capitale provinciale les 12 et 13 décembre, les membres du Conseil se sont attardés de façon toute parti-culière à ce dossier et ont constate des aidés par Penny Bassett.Un premier conseil: commencer l'étude de 58 pages par la conclusion qui contient une remarque habituellement située dans l’avant-propos: « Les résultats des comparaisons comprises dans la présente étude demandent à être interprétés avec prudence et cela pour deux raisons: nos données comportent de sérieuses limitations et les deux Sj„i::nes fiscaux en écarts de salaires injustifiées entre les fonctionnaires masculins et féminins et une absence de mesures en ce qui concerne l'exercice des droits parentaux En mai dernier, le CSF faisait parvenir au ministre de la Fonction publique, M.Denis De Belleval, une résolution recommandant que le gouvernement, dans l’élaboration de ses offres patronales respecte le principe d'un salaire égal pour un tra-Voir page 6: Le gouvernement présence (Québec et Ontario) sont structurés de façon différente.» Cela dit, les économistes prévoient que l’écart fiscal va encore se creuser entre Québec et Ontario parce que l’indexation partielle des impôts québécois sur le revenu ne commencera qu’en 1980.L’impôt sur les profits des sociétés est par ailleurs à peu près semblable dans les deux provinces tandis que, si le fardeau moyen des Mme Claire Bonenfant taxes sur la propriété des entreprises est légèrement inférieur au Québec, les hauts salaires sont plus taxés dans la Belle Province.L’étude précise dès le début que « la différence entre la prospérité économique du Québec et de l'Ontario a des implications profondes pour les revenus et les dépenses des deux provinces ».Comme le Québec est plus pauvre que l’Ontario, le rendement par habitant des impôts sur le revenu, des impôts sur les profits des sociétés ou des taxes sur les ventes au détail est dès le départ inférieur à celui de l'Ontario.La pauvreté plus grande du Québec se reflète aussi dans la valeur de la propriété immobilière et sur les revenus des impôts fonciers tandis que le gouvernement provincial doit dépenser considérablement plus que l’Ontario en programmes d’assistance sociale.Lors de la récente présentation du projet de loi fiscale découlant notamment du budget d’avil 1978, le ministre des Finances du Québec, M.Jacques Parizeau, avait souligné qu'il était difficile de comparer le Québec avec l’Ontario qui a le régime fiscal le plus régressif du Canada et qu'il valait mieux le comparer avec une province ayant aussi un système fiscal plutôt progressif Le ministre soulignait que pour la première fois en 1978 le petit contribuable québécois ne sera pas le plus taxé du Canada.La cible de Québec, soit le contribuable marié avec un conjoint et deux enfants à Voir page 6: L'écart Dans ses offres salariales Le gouvernement ne respecte pas le principe de l’égalité Une très grande part de la hausse des prix des aliments provient d’ailleurs des augmentations des prix des repas dans les restaurants.Le prix des aliments consommés à domicile n’a augmenté que de un-dixième de un pour cent, résultat des baisses des prix de certaines coupes de boeuf de porc et des fruits frais Le prix de la dinde et des légumes frais a toutefois augmenté.0 On a connu une hausse moyenne de 5,7% des prix des nouvelles voitures en novembre, les fabricants ayant rajusté leurs prix sous prétexte d’amortir certaines modifications qualitatives.Statistique Canada signale également des hausses de prix pour les soins dentaires.chez les coiffeurs et pour la consommation d’alcools dans des établissements licenciés.La hausse des prix de tous les articles servant de base au calcul de l’indice des prix à la consommation, à l’exception des Voir page 6: Le coût 340 est, rue Sainte-Catherine près de Saint-Denis 288-2441 Le Devoir, mercredi 20 décembre 1978 ¦ 2 2) Le comité des 14, ombudsman des jeunes en difficultés La protection delà jeunesse Les droits reconnus En vertu de la nouvelle Loi, le jeune de moins de 18 ans se voit reconnaitre les droits suivants: ¦ le droit de demeurer dans son milieu familial ou, a defaut, celui d'etre place dans des conditions qui s'en rapprochent le plus; ¦ le droit d'etre informé de ses droits par les personnes qui ont des responsabilités envers lui; ¦ le droit d'etre consulté, s’il est en age de comprendre, avant d'etre placé et déplacé d'un endroit à l'autre; celui, en outre, d'etre prépare a un tel changement de vie; ¦ le droit de recevoir des services de santé, sociaux et educatifs adaptés à son age, de façon continue et personnalisée; ¦ le droit de consulter et d étre représenté par un avocat au Tribunal de la jeunesse et celui d'en appeler des décisions de ce tribunal; ¦ le droit d etre informe des moyens de réadaptation et des étapes prevues pour sa réinsertion dans sa famille, si un tel retour est possible dans son intérêt; ¦ le droit d'etre renseigne sur les règles internes des établissements où il séjourne avant que toute mesure disciplinaire ne puisse lui etre appliquée; ¦ le droit de communiquer en toute confidentialité avec son avocat, le directeur de la protection de la jeunesse, le tribunal et le comité; celui egalement de communiquer de la meme façon avec ses parents, frères et soeurs ou toute autre personne, à moins que le tribunal n'en decide autrement dans son intérêt; ¦ le droit pour le jeune de plus de 14 ans d être consulté, d'accepter ou de refuser des mesures volontaires ainsi que de refuser de se soumettre à une évaluation demandée par le tribunal; ¦ le droit à la preservation du caractère confidentiel de son dossier et à la destruction, à 18 ans, de ce dossier; ¦ de plus, aucun jeune de moins de 14 ans ne pourra être traduit devant le tribunal pour une infraction, sauf si les parents ou l'enfant le désirent; ¦ aucun jeune ne peut etre hebergé dans une prison d'adultes ou dans un poste de police; ¦ enfin, personne ne peut publier quoi que ce soit qui révélé le nom d'un enfant dont le cas est étudié devant le tribunal, ou le nom de ses parents, ni aucune information permettant de les identifier.par Marie Laurier En annonçant la formation du Comité de protection de la jeunesse le printemps dernier, Me Marc-André Bedard, ministre de la Justice, soulignait qu’il deviendrait « l'ombudsman des jeunes en difficulté ».De son côté, M.Pierre Ma-rois, ministre d’Etat au développement social, disait de cette structure qu’elle serait 1 20 décembre par la PC et l’AP Il y a 175 ans aujourd’hui, le 20 décembre 1803, à La Nouvelle Orléans, des cérémonies marquaient l'achat de la Louisiane par les Etats-Unis, Buonaparte ayant besoin de liquide.Il en tira 20 millions de francs mais la France perdit les territoires situés à l’ouest du Mississippi et au sud des colonies britanniques 1973 — Le premier ministre espagnol Carrero Blanco est tué dans un attentat, à Madrid Sa voiture officielle fut projetée à la hauteur du cinquième étage par une explosion: 1970 — Vladislav Gomulka démissionne de son poste de secrétaire général du Parti ouvrier unifié polonais après une semaine d'émeutes; 1962 — Premières élections libres en 38 ans en République dominicaine; 1954 — 20.000 soldats français sont envoyés en Algérie; 1922 — 14 républiques forment l'URSS; 1919 — Des sociétés ferroviaires sont réunies sous le nom de Canadian National Railways; 1699 — Le tsar Pierre le Grand décrète que la nouvelle année russe commencera le 1er janvier au lieu du 1er septembre.1690 — Fondation de Calcutta par des marchands anglais Elle est née un 20 décembre: Irene Dunne, actrice américaine: 1904 V.__________________________________________, Le Devoir, mercredi 20 décembre 1978 ¦ 7 Le règlement sur la pollution a des dents par Gilles Provost Le Conseil de la Communauté urbaine de Montréal commencera aujourd’hui l’étude du projet de réglement sur l’assainissement de l’air qui a fait l’objet de longues tractations à divers niveaux depuis près de deux ans.Il devrait beaucoup renforcer les exigences en vigueur s'il est adopté dans sa forme actuelle.Après avoir entendu d’innombrables commentaires publics et privés sur son avant-projet de reglement, le Service d'assainissement de l’air de la CUM remettait la version définitive du projet au comité exécutif de la CUM au début d’octobre.L’exécutif, pour sa part, n’a rajouté que quatre amendements à ce projet longuement fignolé.Ils ont pour effet principal de libérer les villes de l’obligation d asphalter leurs terrains de stationnement.Ils leur donnent aussi un délai de cinq ans pour rendre les gros incinérateurs à dechets conformes aux nouvelles normes.Ces modifications de détail mises à part, la version actuelle du réglement est à peu près aussi sévère que l’original même si les influences ont été nombreuses et assez fortes.Ce projet de réglement est beaucoup plus technique et complet que le règlement numéro neuf encore en vigueur.Il énumère une liste de plusieurs centaines de produits toxiques différents, stipulant dans chaque cas les normes d’émission et les normes d air ambiant que les industries et les citoyens devront respecter.Le nouveau règlement prévoit aussi que la teneur maximale en souffre des combustibles à chauffage (1.5% sur l’ensemble du territoire en ce moment) sera seulement de 1.25% dans le centre-ville et dans le secteur des raffineries, à Montréal-Est.Bien plus, les très grosses chaufferies de l’Est de Montréal (c’est-à-dire les raffineries elles-mêmes) devront n’utiliser que des combustibles qui contiennent moins de 1% de souffre.Le règlement prévoit même que tout accroissement de production des raffineries de pétrole ne devra pas entraîner d’augmentation de leurs émissions polluantes et, pour ne prendre aucun risque, il interdit toute nouvelle raffinerie de petrole, toute nouvelle carrière et toute usine d’équaris-sage sur le territoire de la CUM.Pour revenir au centre-ville, où on a noté des taux de pollution excessifs ces dernières années, le reglement oblige à utiliser le gaz ou l’électricité pour le chauffage de tous les nouveaux immeubles qui y seront construits.L’huile lourde est complètement prohibée et l’huile légère n’est permise que pour certaines applications particulières.Ce règlement qui ne sera sans doute pas adopté avant la prochaine réunion du conseil de la CUM prévoit aussi une série de normes pour éviter l’évaporation des produits pétroliers contenus dans les grands réservoirs et oblige les usines d’équanssage à transformer les matières animales en vase clos, de façon à limiter les odeurs.Il en va de même pour ¦Dlusieurs activités des carrières, de façon à imiter les dégagements de poussières.Enfin, le nouveau règlement reprend à son compte certaines exigences qui existaient déjà, comme l’interdiction de garder en marche pendant plus de quatre minutes le moteur d’un véhicule stationné lorsqu'il fait plus chaud que -10 degrés C.ou encore l’obligation de détruire les plants d’herbe à poux sur son terrain avant le premier août de chaque année.Cette dernière mesure est destinée à restreindre la fièvre des foins qui sévit avec une acuité particulière dans la métropole.P: li: Marion était en fait un complice, soutient l’avocat de Claude Valence par Bernard Morrier « Si vous doutez du comportement de Charles Marion, ca ne veut pas dire que vous le condamnez.Mais mon client devrait bien, lui aussi, bénéficier de ce doute.» C’est en ces termes que s’est adressé hier, en entreprenant sa plaidoirie, Me Jean-Pierre Rancourt, le procureur de Claude Valence, après avoir soutenu que la Couronne avait suggéré aux jurés de suivre une route avec des oeillères.Axant toute la journée d’hier sur une réelle participation de M.Marion à son propre enlèvement, Me Rancourt a d’abord trouvé curieux que la Couronne n’ait pas jugé bon de citer, comme témoins à ce procès, l’épouse, le fils et la fille de l’otage, son médecin, le Dr Calabrini, l’agent de sécurité de la Caisse populaire de Sherbrooke-Est, le journaliste Claude Poirier, qui fut un des émissaires pour la rançon, et des garde-chasse qui auraient été aperçus lors d’une tentative de remise de la rançon.Sadressant directement au jury, Me Rancourt s’est ensuite exclamé: « Je vous rappelle que vous êtes ici pour juger un homme et non pas redorer le blason de la Sûreté du Québec.» Le jeune procureur s’est d’autre part posé une série de questions sur des faits qui ont entouré tant l’enlèvement de M.Marion, le 6 août 1977, que sa séquestration de 82 jours Pour conserver leur autonomie financière Les commissions scolaires mettent leurs oeufs dans plusieurs paniers par Paule des Rivières Soucieuse d’éviter de consacrer toutes ses énergies à défendre une source de financement que les municipalités se réjouissent déjà de s’approprier, la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) présentera au gouvernement, les 19, 20 et 21 janvier, toute une gamme d’hypothèses de sources de financement autonome des commissions, pourvu qu’elles soient réalisables.C’est dans un tel esprit d’ailleurs que la FCSCQ a réagi au projet de réforme fiscale adopté lundi soir par le Conseil scolaire de File de Montréal en déclarant qu’il s'agissait là d’un document « intéressant mais partiel » en ce qu’il ne repose que sur une seule source de financement, soit un pouvoir de taxation bonifié.Ce projet, que le président du CSIM, M.Jacques Mon-geau, défendra lors de la conférence Québec-commissions scolaires a en effet été appuyé par une majorité des commissaires membres de ce conseil, malgré les invitations de MM.Pierre Légaré et Robert Sauvé à ne pas précipiter l’adoption d une position qui a suscité plus d’une réserve d’un colloque tenu le 9 décembre dernier.Le projet du conseil scolaire montréalais repose sur le principe que le coût des dépenses est partagé entre les ministères de l’Education et les commissions, via l’impôt foncier pour les dernières et selon une formule basée sur la richesse relative des commissions scolaires.Le taux de la taxe y est calculé en fonction du montant des dépenses établies par les commissions.M.Mongeau a rallié une forte majorité à son projet après avoir insisté sur le fait que les modalités d’implantation du système proposé étaient secondaires et que finalement c’était le principe du pouvoir de taxation qui impor- Branle-bas de combat chez les patrons de la construction par Louis-Gilles Francoeur L’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) a décidé hier de convoquer ses 15,000 membres à une assemblée générale extraordinaire afin de tenter d’obliger le gouvernement à faire marche arrière en adoptant les règlements de cette association tels qu’ils ont été entérinés au cours de l’année par les entrepreneurs.Le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson, parraine le projet de loi 110 qui devait en principe franchir hier à l’Assemblée nationale le cap de la deuxième lecture.Par ce projet de loi, le gouvernement pourra définir les statuts de cette association patronale crée en 1975 par une autre loi à la suite du rapport Cliche.L’AECQ voudrait demeurer maîtresse de ses destinées mais les anciennes associations patronales de la construction veulent avoir leur mot à dire sur le conseil d’administration.Au début de l'automne, M.Johnson a sommé le monde patronal de la construction de trouver une solution interne à ce différend.En cas d’impasse, avait-il dit, le gouvernement tranchera la question afin d’assurer une négociation vraiment représentative, ce qu’il tente de faire avec son projet de loi qui lui permettra de définir la composition du conseil d’administration de cette association.La convocation de l’assemblée générale des 15,000 entrepreneurs risque donc de placer ces derniers devant un fait accompli.Le communiqué émis hier par l’AECQ ne mentionne pas de date précise et, à cause du temps des Fêtes, il est permis de penser qu’une réunion de cette envergure ne pourrait se tenir avant le milieu de janvier, date à laquelle la loi devrait normalement être adoptée.Le Conseil d’administration de l’AECQ, qui s’est réuni en session extraordinaire pour faire le point, a d’autre part menacé de démissionner en bloc si le projet de loi était adopté tel quel.Accusant le ministre de poursuivre des « desseins obscurs », le conseil de l’AECQ a d’autre part reproché au gouvernement de « nationaliser » à toutes fins utiles l’Office de la construction du Québec.Selon les dirigeants de l’AECQ, toutes les parties, à savoir la CSN et la FTQ, ont dénoncé certains aspects de ce projet de loi et dans les circonstances, il conviendrait d’en remettre l’étude à une commission parlementaire après les Fêtes.« Si à quelques mois des négociations en vue de la conclusion d’une nouvelle convention collective, le ministre réussit par le projet de loi 110 à replonger l'industrie de la construction dans le chaos, les employeurs lors de l’assemblée extraordinaire de janvier auront au moins eu l’occasion de se faire entendre à défaut d’être écoutée », a déclaré hier le président de l’AECQ, M.Réal L’Heureux.LESAGE LAMOTHE COSSETTE OPTICIENS D’ORDONNANCES r AVIS: Nos bureaux seront fermés à 6 hres, les vendredis 22 et 29 décembre.Ils seront également fermés toute la journée les mardis 26 décembre et 2 janvier, PRES8T du fXXMEL ATI Pèlerine ti//ée o b main POUR HOMMES OU FEMMES SELON VOS SPÉCIFICATIONS (COULEURS ET TISSUS) 5160.LES TISSERANDS DELA NOUVELLE-FRANCE ENR.334-0242 OU: 352-2854 dans la cache de Gould.Ainsi, a-t-il souligné, si Valence était le « boss », pourquoi n’a-t-il pas participé à 1 enlèvement de M.Marion?Pourquoi n’était-il pas présent lors de la deuxième tentative de la remise de la rançon?Pourquoi n’a-t-il reçu qu'un montant de $3,000 sur une rançon de $50,000.Et si c’est Valence qui dictait les communiqués à Marion, pourquoi ce dernier, n’a-t-il pas pu identifier la voix de l’accusé?« Je pense, a ajouté Me Rancourt, qu’on avait plutôt affaire à une organisation bien structurée, surtout si celle-ci a pu tenir aussi facilement en échec la Sûreté du Québec durant 82 jours ».Me Rancourt a ensuite abordé la possibilité que d’autres personnes, outre Valence et ses présumés complices, aient pu participer à cette affaire.Il a rappelé que, lors de la deuxième tentative de la remise de la rançon, le journaliste Normand Maltais avait dit avoir entendu deux voix, tandis que de son côté, Claude Poirier, aurait déclaré aux policiers avoir aperçu deux personnes derrière son véhicule après avoir regardé dans le rétroviseur.Revenant ensuite à la première tentative du rapt de M.Marion, l’avocat a souligné le fait qu’au chalet de Stoke, Michel de Varennes avait disparu une quinzaine de minutes, laissant Valence seul.« Il y avait de la lumière à l’intérieur du chalet, de mentionner le procureur.Or qu’a fait de Varennes si ce n’est allé s’entretenir avec Marion ».L’avocat rappelle que le jour de l’enlèvement, de Varennes et Chalifoux avaient aperçu Marion, à son chalet, mettant une caisse de bière dans sa camionnette et partir.« Si on voulait l’enlever, l’aurait-on ainsi laisser filer aussi librement?Puis, quand M.Marion est revenu a son chalet, pourquoi a-t-il stationné son vénicule avec les phares face à la route, de sorte que la portière arrière puisse se trouver directement face à la sortie de la maison?», a-t-il encore demandé.Ce 6 août 1977, Me Rancourt trouve encore étrange que le gérant de crédit n’ait pas décidé d’accompagner sa femme à des noces à Victoriaville.« Et mademoiselle Aline Yer-geau, a-t-il poursuivi, qui ne venait que très rarement au chalet de Stoke en fin de semaine, pourquoi était-elle là cette fois, si ce n’est pas pour être le témoin de cet enlèvement?» Me Rancourt a mentionné que, selon ce qui a été dit, M.Marion était très calme et a continué à fumer son cigare quand ses deux ravisseurs portant cagoules se sont présentés, alors que Mlle Yergeau leur a plutôt offert son argent.« Et comment se fait-il, s’est demandé encore l’avocat, que de Varennes ait eu, dans ce chalet de Stoke, suffisamment de corde pour attacher deux personnes?» Abordant ensuite la montagne d’objets qui avaient été trouvés dans non pas la cache, mais la « cachette » de Gould, selon son expression, Me Ran- court a fait part que de vrais ravisseurs n auraient pas agi ainsi.« Non, on voulait tout bonnement montrer que Marion avait été là », a-t-il dit.Le procureur s’est par ailleurs attardé au déroulement de la libération de M.Marion.« De Varennes, a-t-il rappelé, voulait attacher M.Marion à un arbre.Mais celui-ci s’y est opposé sous prétexte qu'il avait peur de geler.C’est le scénario.Ce qui s’est passé et qu’on sait, c’est que de Varennes est allé mener M.Marion à l’aéroport d’East Angus en moto.Comment se fait-il.qu’à ce moment, de Varennes ait eu deux casque de motocyclistes?» Me Rancourt s’est dit très sceptique quant à la déclaration de l'otage voulant qu’il ait craint pour sa vie au moment de la libération.« Si c’était le cas, s’est-il demandé, pourquoi a-t-il attendu son fils une heure dans le bois?Puis, pourquoi a-t-il dit, ce soir-là, qu'on l’avait amené à cet endroit dans un coffre d’auto et que le lendemain, il avait dit que c’était en moto?» Tout en relevant cette contradiction, que M.Marion avait expliquée, lors du procès, voulant que ce soit a la demande de ses ravisseurs qu’il avait donné la première version à la police, Me Rancourt a affirmé y voir plutôt là un prétexte pour permettre aux cômplices de s’échapper.Relevant de plus que M.Marion avait fait, pour la première fois, une declaration à la police en long et en large de son enlèvement, le 28 mars, soit cinq mois après sa libération, sous prétexte qu’il était exténué, Me Rancourt trouve bien étrange cependant que celui-ci se soit entretenu, le soir même de sa libération, assez longuement avec son avocat à l'hôpital.Il remarque également, qu’entre cette libération, le 27 octobre 1977 et le 28 mars 1978, M.Marion, qui était censé être exténué, y est pourtant allé de conférences de presse, de participation à des lignes ouvertes et d’un lancement de livre.Me Rancourt a en outre soumis aux jurés que sur toutes les photos produites, sauf la dernière, M.Marion ne portait pas de chaîne.« De vrais ravisseurs, a-t-il fait valoir, prendraient-ils une telle chance avec un vrai otage?Et si on ne voit aucune chaîne sur les photos, c’est que M.Marion n’en a jamais portée.tait.La problématique n’apparaissait pas aussi simpliste à MM.Legaré et Sauve et ce dernier, qui s’est vu demander par M.Mongeau s’il était pour ou contre le pouvoir de taxation des commissions scolaires devait répondre: « C’est comme si vous me demandiez si je battais encore ma femme; si je réponds non ça veut dire que je l’ai déjà battue et si je réponds oui je ne suis guère plus avancé »,\ Pour sa part, l’organisme provincial qu’est la FCSCQ continue de recueillir des commentaires de ses 215 commissions membres, et un porte-parole expliquait hier que toutes les positions ne sont pas encore arrêtées mais qu’une série de documents préconférence seraient vraisemblablement lancés dans le public au cours des deux semaines précédant la rencontre, question de sensibiliser le public dans cette bataille que les commissions jugent cruciale pour leur avenir et leur autonomie.Et si on peut s’attendre à ce que la FCSCQ ne mette pas tous ses oeufs dans le même panier et propose plusieurs hypothèses, il est certain qu elle continuera d’associer autonomie à source de financement autonome.Elle étudiera sans doute la possibilité d’un revenu sur l’impôt mais n’ira pas jusqu’à proposer une taxe aux parents des étudiants comme elle a déjà envisagé.« Le gouvernement parle d’autonomie de gestion et nous parlons d’autonomie politique », déclarait hier un porte-parole de la FCSCQ en mesurant l’écart que les deux parties à la conférence auront a franchir en trois jours.Le gouvernement de son côté demeure plutôt silencieux sur l’attitude qu’il privilégiera au cours de cette rencontre à laquelle le ministre, M.Jacques-Yvan Morin, conviait les commissions après qu’elles eurent fait connaître leur colère au transfert éventuel de leur champ d’impôt foncier aux municipalités.w MENU SPÉCIAL JOUR DE NOËL de 12:0Cà 22:00 hres $12.50 par personne Enfants 10 ans et moins: $6.25 Salle à dîner La Loire N'oubliez pas notre “Super Brunch” tous les dimanches.$6.90 par personne, plus la taxe $4.50 par enfant Appelez-nous à: 866-9611 Le Centre d’Arts d’Orford ouvre ses portes au plein air pour familles ou groupes Hébergement à partir de $7.50 pp (double) repas à prix modiques bar salon ski alpin - ski de fond - raquettes garderie-salle de jeux ateliers d'animation culturelle sortie 118 autoroute de l’est Réservations 819-843-3981 v0tO WSTflWr^ CBTIM GRATTflMT QU’ON DEVIENT GAGNANT M.André Doucet Montréal, $1.000.00 M.Pierre Aubertm Ile-Perrot, Oldamobile Cutlass Mme Manon Thernen Montréal-Nord.$5,000.00 M.Edouard Leaage, Laval des Rapidea, Oldamobile Cutlaas M Adrien Girard Laval, $1.000 00 Mme Giaéle Hatch Tracy.$5,000 00 -y’ M.Edward Râtelle.Montréal.$1.000.00 M Jean-Marc Archambault.St-Conatant $5.000 00 M Hervé Préfontaine.Montréal.Oldamobile Cutlaaa VOTRÇ CHANCÇ H Q K >U i (|u('lxx EN VENTE CHEZ TOUS LES AGENTS LOTO-QUEBEC Le Devoir, mercredi 20 décembre 1978 U 8 L’Option //.a thèse officieuse exposée par deux jeunes loups par Bernard Descôteaux Comme on a dit du journal Le Jour qu'il était la voix officieuse du Parti québécois, on peut dire de.l’Option, ce livre écrit par les députés peouistes Jean-Pierre Charbonneau et Gilbert Paquette, qu’il présente la thèse officieuse du gouvernement Lévesque sur l'association économique d'un Québec souverain avec le Canada.C’est là l’intérêt premier de ce livre essentiellement politique, un intérêt que semblent avoir compris quelques milliers de Québécois puisque déjà on est rendu au deuxième tirage, ce qui représente un bon succès de librairie compte tenu de l’aspect un peu rébarbatif que constitue un livre aussi volumineux, 620 pages.L’histoire de cet oeuvre situe bien ce qu’il est, et l'objectif qu'il poursuit.Charbonneau et Paquette sont parmi la députation péquiste à l'Assemblée nationale ce qu’on pourrait appeler deux jeunes loups.Leur âge, comme leur manque d’expérience, leur interdisait de prétendre à une place dans la première rangée.Aussi ont-ils dü se contenter des banquettes arrières, ce qui ne les empecha pas cependant de faire leurs devoirs de façon assidue.Ils furent les premiers à profiter de nouveaux comités formes pour susciter la participation des députés d’arrière-banc à la définition de politiques gouvernementales.re ChqtWmeau Ils furent les plus assidus au comité formé au début de 1977 par le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin, pour travailler à ce u on pourrait appeler la définition un modèle de souveraineté-association.En prenant le pouvoir le 15 novembre 1976, le Parti québécois pouvait certes dire ce que serait la souveraineté du Québec, mais il n’avait pas de définition à offrir de l’association économique.Surtout il ne pou- vait articuler les deux notions.Compte tenu de l’engagement pris de tenir un référendum sur la souveraineté-association il était urgent de présenter un modèle de cette double notion! Ce travail fut fait.Le premier ministre Lévesque au début d’octobre devant l'Assemblée nationale en donna quelques éléments comme le Parti québécois plus récemment devait adopter un document de travail préparatoire au prochain congrès qui portera justement la definition de l'élément association.Ce document apportait à son tour quelques éléments d’information additionnels.Mais de vue d'eqsemble officielle on n’en a pas encore, et il faut penser que ni le parti, ni le gouvernement n'en présenteront avant encore quelques semaines sinon quelques mois.Malgré tout on se devait de mettre sans attendre la machine référendaire en marche, par exemple en commençant à former les militants pèquis-tes, qui tiendront un peu partout à travers le Québec d’innombrables assemblées de cuisine.Pour ceux-ci il fallait définitifs un discours.Quel meilleur instrument pédagogique dans les circonstances qu'un livre qui ferait le tour de la question de la façon la plus complète possible en oubliant le moins d’aspects possibles.Les députés Charbonneau et Paquette lorsqu’ils soumirent l’idée d’un Jean-Pierre Charbonneau livre virent les encouragements affluer.Leur travail se trouvait à avoir d'autant plus de poids qu'ils pouvaient s’inspirer à bonne source, étant possesseur d’information de première main grâce à leur participation au comité Morin.Une telle initiative offrait aussi un autre avantage soit celui de faire subir un test à ce modèle de souveraineté-association qui pourra subir l’épreuve de la critique des militants comme des Gilbert Paquette mmw citoyens sans que ni le gouvernement ni le parti n’aient à être critiqués.A la lumière des commentaires recueillis, , l’option officielle qui sera présentée aux Québécois pourra être réajustés.Pour bien montrer le caractère officieux de ce livre de MM.Charbonneau et Paquette, soulignons que lors de la dernière réunion du Conseil national du PQ, des délégués discutant en commission du document préparatoire au congrès relevaient que des phrases complètes de ce document se retrouvaient dans le livre des députés.C’est d’ailleurs avec ce livre sous un bras que la plupart des délégués s’étaient présentes à cette réunion.En raison des informations que l’Option contient, ce ne sont pas que les péquistes qui durent être intéressés a tel ouvrage.Les journalistes politiques aussi, les politicologues, mais encore plus les fédéralistes militants qui y ont sûrement trouvé abondante matière d’information en vue de la prochaine campagne référendaire.Quel est donc le contenu de cet ouvrage?Il est divisé en deux parties.La première qui est surtout le fait de Jean-Pierre Charbonneau fait un bilan et l’historique du fédéralisme canadien.On y trouve comme thèse fondamentale que le Canada est constitué de deux nations dont l’une a été lésée dans ses désirs par un système politique centralisateur.La deuxième partie qui serait l'oeuvre de Gilbert Paquette présente la solution au problème canadien, soit « l’association de deux souverainetés ».C’est la partie la plus intéressante parce que riche d’information à travers les divers scénarios présentés par M.Pa- uette, par exemple celui de 1985 qui écrit comment fonctionne à cette date l'Association Québec-Canada à travers ses institutions, mises en place après un référendum positif tenu en 1980.La crédibilité des médecins d’entreprise L’industrie minière répond aux critiques des syndicats par Gilles Provost Si le gouvernement du Québec «nationalise» la médecine du travail, il devra faire des acrobaties pour offrir à ces médecins des salaires équivalents aux « surprimes considérables » que versent les compagnies des régions éloignées, estime l'Association des mines de métaux du Québec.Sans cela, dit-elle, les spécialistes de la santé au travail n'accepteront pas de s’exiler dans les régions minières.Bien plus, l’Association soutient que le gouvernement n’arrivera pas a recruter les médecins d’entreprise « neutres, nommés par les co1 mités paritaires et payés par l’Etat » comme le prévoit le Livre blanc sur la santé au travail.* En effet, dit-elle, les médecins du travail actuels n’hésiteront pas à accepter des postes de médecins-conseils chargés de défendre les intérêts des compagnies qui auront les moyens de se payer de tels services.A ses yeux, les médecins de compagnie sont les seuls spécialistes en médecine du travail présentement et ils résisteront aprement à se faire déplacer comme des pions sur un échiquier.« Un tel changement de structure est faire payer bien cher à l’industrie et à la profession médicale les plaintes non fondées des syndicats sur le manque de crédibilité attribué aux médecins de compagnie », affirme l’Association qui dit endosser les positions déjà rendues publiques à cet égard par le Conseil du patronat du Québec et par l’Association de médecine industrielle.Le mémoire que les mines de métaux viennent de soumettre au gouvernement du Québec soutient en effet que les médecins de compagnie doivent rester des cadres des entreprises où ils travaillent et qu’il serait dangereux d’en faire de simples surveillants extérieurs à la structure d’autorité interne.Contestant la valeur des statistiques d 'accidents et de maladies dans leur secteur d’activité, les compagnies minières estiment être à l’avant-garde du Québec dans le domaine de la sécurité.C’est pourquoi elles refusent que le système d'inspection des mines soit intégré aux autres services d’inspection « qui n’ont pas un succès comparable ».Le service d’inspection des mines est pourtant l’objet de sévères critiques de la part de plusieurs syndicats.Les mines soutiennent aussi qu elles sont à l’avant-garde par les conventions collectives qu elles ont signées et c’est pourquoi elles s opposent à l'idée de donner des pouvoirs décisionnels aux comités paritaires prévus dans le Livre blanc.« Nous recommandons donc, pour notre secteur industriel, que les comités de sécurité n’aient qu’un rôle consultatif et que les ententes volontaires de participation actuelles ou futures soient respectées.La concertation imposée de force ne pourra mener qu’à des situations d’affrontement », dit leur mémoire.En vertu de la même logique, les mines de métaux demandent que l'on n'accorde le droit de cesser de travailler lavée toute la structure d’appui qui est prévue) seulement dans les entreprises où il n’y a ni syndicat ni convention collective.« Nous croyons, disent leurs porte-parole, que les ententes conclues librement entre les parties dans le cadre des négociations collectives sont le moyen par excellence pour réglementer l'application du droit de cesser de travailler (.) le recours au comité de Réveillonnez en grand Connaisseur! Tout l’équipement d’un hôpital ontarien sera remis à Yaoundé tl'l» ! JEAN-BV?11 tx< MuténoNN» v** .a ?.H* * **«#»**«* •.PATRIARCHE ^^LaJradition^duJ|^^ QUEBEC (PC) - Les missionnaires de l’hôpital de Yaoundé, au Cameroun, une oeuvre du cardinal Paul-Emile Léger, attendent un enorme cadeau pour le 25 décembre.Ce cadeau, ce sera une partie de l'équipement d’un hôpital désaffecté de Sturgeon Falls, en Ontario, donné par la communauté des Soeurs de la Sagesse au mouvement Collaboration santé internationale (CSI).Cette oeuvre humanitaire, fondée par le père Célestin Marcotte, de Québec, a même ajouté à ce fardeau un four à pizza, acheté à bon prix à Québec et qui, 4à-bas, sera utilisé pour cuire les plâtres.11 s’agit-là d’un exemple parmi des dizaines du travail accompli par Collaboration santé internationale, qui alimente aujourd’hui en médicaments et en matériel médical des hôpitaux et diapensaires de 52 pays, où se dévouent des missionnaires québécois et canadiens.Le mouvement célébrait la semaine dernière un nouveau record, soit l’expédition d’un vingtième conteneur de V ¦ ^ ** **' i* A*»» „ n!>< Retailles «wjpfatfitï* pt»èttàçp* 15 h «5 par James H Angell •PATRIOTE.1474 est Sle-Calhenne 523 1131' • - Talaboum The spectacle a Sketches comiques du mercredi au samedi Sem 21 h ' 00 Sam 20 h Ou PATRIOTE EN HAI T, Puur vous parei ls et amts création collective mise :n scene par ’ Yvan Ponton Ou merrradl au dimans he 20 h 00 PLANETARIl'M DOW 1000 ouest St Jacques .886-4848 - L étoile des Mages tous les soin en français 21 h 30 et en anglais 20 h 15 Mar leu l2hl5Merven 14 h 15 Sam UhlS, 18 h 30 Dim 13 h 00 15 h 30, 18 h SO He- l.icho lundi SALLE DE CONCERT POLLACK.555 ouwt.Sherbrooke • 392-8224» - Relâche SALLE WILFRID PELLETIER.Place des Arts.175 ouest Ste-Catherlne -Rci.iche THEATRE D’ACJOl RI) Ml I.1297 Papineau '523-1211' - Relâche THEATRE DENISE PELLETIER, 4353 e$t.Ste-Catherine «253-41974) — Salle Den'se Pelletier • Relâche THEATRE DENISE PELLETIER.Salle Fred Harry - Le Theatre s^m fil présente "Contes de la lente des vapeurs Tous les mira 20 h 30 Relâche dimanche et lundi THEATRE EXPERIMENTAL DE MONTREAL.320 est Notre-Dame (879-1308» - "La h tue nationale d impn visation ntl Icctif.jusqu a la fin décembre Lun 21 h 00.ven 24 fi 00 THEATRE MAISONNEUVE.Place des Arta 175 ouest.Ste-Cathenne 842 2112» - Helache THEATRE DU NOUVEAU MONDE.84 ouest.sie-Catheiine A Canbra 2100 450 450 450 CandelOil 113 $25 25 25 - * Canray 18975 185 170 185 +10 Cara 300 $7* 7* 7* Carl OK 8858 440 435 440 + 5 Cari A p z50 $26% 26* 263/4 Cari Bp 250 $31* 31* 31* Car ma A 3100 $10 10 10 Carrier JD 500 275 275 275 -10 Cassiar 2980 $9'A 9'* 9'A + '* Cassidy L 500 $5’* 5'* 5'*-'* Celanese 6600 360 355 355 + 5 Fedlnd A Fed Pion F Cty Tr B F Cty Tr C P Mar Foodex p Ford Cnda Francana F raser A F ruehauf G&H Steel GM Res Gaz Metr Gen Baker GMC Genstar L Gesco Dis Giant Yk Gibraltar Glendale Goldund M Goodyear Granduc Granisle GtOilSds G L Nickl 131 135 12'/a 13 + '/a 75 110 + 40 186 195 + 10 170 170 -10 6% 6% + Vb 5'/4 5V4 375 375 -10 50 Vb 50 Vb 7'/a 7 Va 460 460 127/b 127/b + '/a 6% 6% 28'/4 28% - % 5% 5% - Vb 31 Va 33 + 1% 9 9 + Vb 8 8 44 45 8'/4 8% + Vb 68% 68% : 11 11 Vb - Vb 13 13 - % 1 9% 9% - Vb 230 250 - 5 360 360 Hard Crp A 2350 29 5 290 290 HardCrpC 350 260 260 260 Harlequin 6 2 50 $14'* 14'A 14* Kaps Tran 23975 7 5* 6 6 — '* La Luz 8* 8'* LabattA 9* 10 + 'A 160 160 -10 7 + '* Kelly DA Kerr A A Labatt Ap Lacana 57.00 $5* 500 $33 700 $9 2400 $8 z600 45 4184 $8* ZlO $68'* 4400 $11'A 11 250 $13 1000 $9* 800 250 1300 360 200 $5'* 5* 5* 300 $6’* 6'* 6'* - 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Va Jannock B 1487 $20'* 20 20 -1 Jannock8 600 $14'* 14'A 14'A — 'A Jannock w 2050 $11* 11 11-1 Jorex Ltd 7500 29 28 28 Joutel 26500 21 19'* 20 830 230 $18'A 18'A 18'A 100 $223A 223A 223A +2* z25 $34'* 34'* 34'* 2675 $73A 7* 7* + Va 4630 255 241 244 + 4 1489 460 455 460 +5 3300 435 425 425 z20 $27* 27* 27* 2900 275 272 272 - 3 zlO $8'* 8'* 8'* 279 400 400 400 2000 25 25 25 -1 200 $7* 7'A 7'A 700 $10 10 10 4000 $24* 24* 24* + '* Os is ko 2200 23 23 23 + Va PacCoper 12100 183 172 172 -11 PacPete 8466 $61* 61 61*+ Va Page Pet 3935 $8 7* 8 Page Pet 7 6100 $12 11* 117*-'* Paloma P z76 $6'* 6'* 6'* PamourA 22900 $6'* 6* 6'*+'* Pancana I 1000 110 107 110 + 3 P an Can P 1700 $363/4 36’* 36% - 'A Patino NV 877 $20'* 20'* 20'* Paulin A 200 430 .430 430 -10 Pe Ben O 3300 205 201 205 Peerless 1700 495 460 460 -40 Pembina 3000 $73A Pennant 21366 126 Penningtn z200 P Dept S 2800 $6% PJewIA 9000 $123/.Petrofina 800 $21* Petrol 2200 405 PeytoOils 8400 $9 Phillips Cb 100 $8'A 7% 7% + Vb 121 123 + 1 6% 6% + Va 12% 12% 21% 217/b 400 400 — 10 9 9 — Vb 8'/4 8'/4 + Vb 22 Vb 22 Vb + Vb 191 197 + 4 25 Va 25 Va — '/a 26% 26% 62 62 — 4 230 235 + 5 360 375 + 5 MPGInv 2000 $7'* 6* 7 -* MPGInvp z8 $14'* 14'* 14’* Maclarn A 100 $45 45 45 MclanHA 32842 $20'* 20 20 MB Ltd 8395 $21% 21'A 21 Va Madeline 4100 56 55 55 Madsen 1600 85 85 85 +3 Magna Int 400 $42'* 42 42'*-* Magna A 800 $49'* 49'* 49'* Magnason 1150 Magnet es 8700 Maislin I 700 MajstcWil 10575 Malartic 500 Maritime 792 Martim A p 100 Markel F 600 Mass Fer 40634 $9% 290 275 275 - 5 150 141 145 - 5 355 335 355 +20 280 255 270 - 5 75 75 75 $23% 23 23 + % $9% 9% 9'/a $5% 5% 5% + Vb $9% 9% 9% + Vb Massey-Ferguson actif Un léger recul a été enregistré à la Bourse de Montréal hier au terme d une séance modérée où 369.070 actions ont change de mains L’indice composé cède 0 08 et marque à présent 220.67 Les industrielles montent de 0 35 à 214 27 et les papetières de 0 13 à 153 81 Mais les services publics abandonnent 1 02 à 192 96 et les bancaires 0 68 à 305 75.Les pertes l'emportent sur les gains par 56 à 50 et 64 titres conservent leurs positions du jour précédent Massey-Ferguson a été la valeur industrielle la plus traitée, en hausse de 1-8 a $9 3-4 dans un volume de 18,245 actions Silver Stack, vedette des minières, monte de deux cents et cote $1 50 dans un brassage de 9,900 actions D'autre part.Domco recule de cinq cents à $3 10.CP de 5-8 à 23 7-8, la Banque impériale de 1-8 à 29 3-8.IvacoA de 1-2 à 11 1-4, Chrysler de 3-8 à 9 7-8, Norcen Energy Resources de 1-4 à 17 1-2 et Falcohbridge Nickel A de 2 a 28 5-8 Texasgulf monte de 3-8 à $22 1-4.Weston de 1-4 à 22 1-4.Pacific Petroleums de 12 à 61 3-8.la Banque Mercantile de 1-4 à 14.Consumers Gas de 1-2 à 18 1-4.Labatt A de 14 à 20.Du Pont de 1-2 à 15 1-2 et Brascan A de 1-8 à 16 1-8 2100 S16% 16Vb 16% + '/4 8536 S24Ve 23% 23% - % CP uk p 200 $5% 5% 5% - Vb Carl Ok 2120 440 435 435 -5 Celanese 1500 355 355 355 Charter Ind 300 110 110 110 Chrysler 3420 $10% 9% 9% - % Cominco 525 $31 30% 31 + % ConGas 6200 $18% IB’i 18%+ V» Cr Font 9383 $140 140 140 Dell Pan 1400 175 175 175 DomePete 500 $87% 87'+ 87%+1% D Bridge 900 $ 29 2 8 % 29 + % Domco 15138 325 300 310 -5 Dom Store 100 $16% 16% 16% — 'A D Tex a 140 $11* 11* 11* + '* Domtar 1575 $24'A 23% 24*+ '* Donohue 700 $15% 15'A 15% + * Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantas bcourt bitibt Qitib Asb ita Gas T LTA T J Idona lean IgomaSt Ig a ng CT 290 ng P H quitaine ibestoi asic Res anister ank Mtl ank NS anq CN 500 12135 1000 205 ICO 2999 3425 300 2440 100 100 150 360 5660 300 4820 2432 2607 Epar one 400 ique Pro 855 Haut Bm Farm 12 12 12 $19* 19* 19'* 76 76 76 $14* 14* 14* $24 24 24 85 84 85 $39% 39* 39% $26 26 26 $27* 27'* 27'i $33 33 $17 17 $20* 20 $44* 44* 44* 400 400 400 $8* 8* 8* $25* 25'2 25’2 $23' 2 23* 23* $16 15% 16 $23% 23 23* $15* 15'* 15* 33 17 20’/* Ch Kl -1 + % + * -1% + 'A - 'A -1* - * - '/b + 'A + % Vantas Haut Bell Canad 11257 $64’i Bell F pr Bell G pr Bluewtr Bomb Inc Boralis Brcan a Brcan Pr e 3000 BC Phone Brinco Cal P a CCemLa Can Devlp Can Perm a 2000 C Cel 200 C Found 200 C lmp Bank 4535 CIL 550 CPlnv 200 Cdn Tire A 675 100 $23 590 $28's 400 $7'r 219 $10 500 8 5 3501 $16'* $27% 120 $16'2 200 $6* 200 $39* 700 $12' 2 350 $104 % $24' ï $8' a 100 $29* $20% $24 $24* Bât 63* 23 28 7* 10 85 16* 27% 16’* 6* 39% 12* 104 24'a 8'a 100 29* Farm 64 23 28* 7'* 10 85 16'* 27* 16’* 6* 39* 12* 104 24% 8'* 100 29* 20 % 20 % 24 24 24% 24% — M| -1* + * + * itajaiaxifliiiiiiatt JF Group m*r Grwth 5 32 dn Gt Eoy 20 75 On Sec Gth 7 It dn Trusteed 4 S3 orp Invest 4 47 orp Inv Stk 7 13 «vthEquitylO 75 open 14 17 Money Mht 'O ® pedal 3 10 I Canadian Grp ompound 7 05 livldend 7 44 lorthn Eoy 4 54 (venue Gth 4 22 100 * »7 mon TramDlay da Cumul 8 34 nternatnl 135 'id Ratourc 5 43 tutus 8 84 ilvin Bulloch Gr icrotund I 50 lênnar Fund444 IF 4» imbrldga Group ntl Enargv 2 97 ntl Growth 5 03 ntl income 3 81 iat Res Gth 472 I ni vast 6 29 ?rowth 8 03 • a inv Group nCo-oporo U 20 nLdmh GF 12 09 mfad Group >0lphinEqty6 21 Dolphin inc 5 02 ** 4.414* 46 + % Wol*rth 5 111 1*'« 19 19%+ % Cop» Cp 8 42 19% II’* 19 KraPco 7 41 41* 44'* 44%- % xeroi Cp 9 Ml I1>* 50 ¦ 51%+ % Crane 7 71 23% 111 23%+ «% Krothlf M IV* 1* lu lenilh R m 272 124* 12% 12%+ % Crn Ck 7 24 30 2*»* 29% - % Lear S 4 ?i 11*** II'* 15%+ % turn ind 7 M II 14% 14% + % Le dollar canadien Le dollar des Etats-Unis a clôture hier en baisse de 1-10 et cola» Il 1851 par rapport à la devise ra nadienne La livre sterling a monté de 114 et valait $21919 A New York, le dollar canadien a progressé de 7 100 à *0 8417 ci la livre de 110 à »2 0180 Cours de l’or Prix de for en devises américaines hier a la fermeture des principaux marchés Londres ~tfl6.17.Paris — $220 10.Francfort -$220 12: Zurich - $214 7»; Hong Kong - 1215 (17 Les cours ont terminé sur une noie irrégulière et les affaires ont bien marché hier dans le marché canadien des obligations Le court terme a perdu cinq rents le moyen et le long termes ainsi que les obligations des provinces ont gagné un huitième de point les litres des sociétés sont stables L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 10 S pour cent ISM&HB)!* Beysru Resource! C»nuc Mine! Daihouüe On Globe Reeiiy pr mil Systcom» kewegem» Gold L*ncer Resource* ____ Medicorpîechnoiog* 11*7 SGM Corp United Asbestos White Star Copper todiêc Ltd HW % '* IMO 30 10 171 32 22 200 523% ll'« 1000 44 40 2040 31 11 210 45 4} 1147 17 11
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