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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 6 septembre 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-09-06, Collections de BAnQ.

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LtiCaom m la petite lotte française oie I on mange lien au 2063 rue Victoria (Métro McGill) 844-1624 Vol.LXIX - No 204 Ciel variable.Max.22 Montréal, mardi 6 septembre 1977 Férié 25 CENTS En dépit d'un publicité défavorable Mirabel: une performance honorable par Guy Deshaies Bien ^ue Montréal ne soit grande pas une métropole suffisamment grande pour supporter deux aéroports, malgré une publicité systématiquement défavorable à Mirabel surtout dans les milieux anglophones oui constituent encore au Québec plus de 50% de la clientèle du transport aérien et en dépit du manque de vols de correspondance avec l’interieur du pays, l’aéroport de Mirabel est loin d’être l’éléphant blanc que l’on tente de présenter en trop de milieux au Canada.Sur le plan opérationnel, le nouvel aéro- port de Mirabel a fait des bénéfices de $7 millions en 1976 avec des revenus de $25 millions et des dépenses de $18 millions.En 1977 le bilan des opérations sera vraisemblablement plus encourageant encore malgré l’affluence des Jeux olympiques en 76.Au chapitre des concessions aéroportuaires, les revenus ont été de 50% supérieurs aux prévisions et en réalité les prévisions de 3.5 millions de passagers par année ne sont pas tellement plus optimistes que le chiffre de 2.8 millions atteint l’an dernier compte tenu du fait que les prévisions originales englobaient le traffic transcontinental.Le budget administratif présente un déficit de $46 millions en 1976 pour un investissement d’environ $500 millions y compris l’immense superficie de 17,500 acres.Or, comme l’explique le directeur général de l’aéroport, M.Rubin Ginzburg, ces données budgétaires se comparent avantageusement à celles, notamment, de l’Office des autoroutes du Québec.L'an dernier, pour un investissement de plus de $400 millions d’autoroutes, l'Office a rapporté un bénéfice opérationnel de $11 millions mais son déficit administratif se chiffre par $58 millions princi- palement en raison du service de la dette.Or évidemment les aéroports de DorVal, Toronto, Vancouver n’ont pas de service de la dette et son rentables mais il est normal pour une installation neuve d’avoir à verser l’amortissement nécessaire.Les revenus et pertes des aéroports de Montréal, de Toronto et de Vancouver sont versés ou débités à la même caisse dans un fonds fédéral consolidé contrairement aux autres aéroports canadiens mais les citoyens ne peuvent prétendre payer des dettes inutiles et exagérées relativement à Mirabel si l’on compare les coûts de construction de plus de $600 millions à Paris-Charles de Gaulle (aéroport beaucoup plus petit sans parc industriel) et Dallas-Fortn-Worth qui représente un investissement de $700 millions avec un service de la dette et des intérêts sur capital d’autant plus élevés.Bref, M.Ginzburg ne comprend pas du tout ceux qui préconisent la fermeture de Mirabel et ne comprend pas davantage l’acharnement systématique que certains milieux mettent à démolir la réputation de notre nouvel aéroport international.“Mirabel est victime d’un mouvement anti-québécois et de la rivalité étemelle entre Toronto et Montréal”, dit-il.Des agents de voyage, qui pratiquent le boycott de Mirabel en Ontario en faisant passer par Boston leurs clients vers l’Europe, n’ont jamais répondu à une invitation du directeur de Mirabel de visiter les installations montréalaises alors qu’ils se sont rendus à Boston à l’invitation des autorités aéroportuaires américaines.Récemment un haut fonctionnaire du ministère des Transports à Ottawa avait la surprise de constater que son agent de voyage le faisait passer par Toronto pour aller à Paris avec supplement de tarif aérien.Voir page 6: Mirabel La bataille des inscriptions La réaction des parents sera déterminante par Rodolphe Morissette Comme toutes les commissions scolaires protestantes du Québec ont décidé de ne point se faire les agents de l’application de la Charte du français en ce qui touche les inscriptions à l’ecole anglaise, et que principaux et enseignants anglo-catholiques accepteront cette semaine tous les enfants que voudront bien leur confier les parents, c’est maintenant aux M.Giguère veut un procès au Québec OTTAWA (CP) — Appelés à comparaître devant des tribunaux ontariens dans les jours prochains, deux hommes d'affaires du Québec, le sénateur Louis Giguère et M.Gérard Filion exigent des procès en français, et ont ranimé de ce fait ta controverse sur la politique du gouvernement ontarien en matière de langue devant les tribunaux.Le procureur du sénateur Giguère, Me Bruno Paieras, estime que si son client ne peut obtenir justice en français en Ontario, la cause devra être entendue en français au Québec.Dans le cas de M.Gérard Filion, le procureur général de l’Ontario, M.Roy McMurtry, a déjà refusé un procès en français.M.Filion est accusé en même temps que 18 personnes et sociétés, de conspiration pour frauder le gouvernement dans une affaire de dragage.M.McMurtry a indiqué qu’il ne serait pas possible de porter des accusations distinc- Voir page 6: Giguère au sommaire ¦ La pollution industrielle tient au manque de surveillance et à la vétusté des usines — page 2 ¦ Montréal envisage d’ouvrir trois pavillons cet hiveràTdH — page 3 ¦ Un fossé qui s’élargit: un éditorial de Claude Ryan ¦ L’entretien télévisé avec René Lévesque: un commentaire de Michel Roy ¦ Mandatés pour la prison: un bloc-notes de Georges Vigny — page 4 parents de jouer.et aux commissions scolaires catholiques.Devant la résistance des commissions scolaires anglo-protestantes et des principaux d’écoles et enseignants anglo-catholiques qui s’est intensifiée au cours de la semaine dernière, le ministre de l'Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, a répondu vendredi qu’il n’enverrait pas la police dans les écoles — une mesure “bonne pour les sauvages”, mais qu’il se contentera de refuser aux commissions scolaires qui admettraient des enfants illégalement aux fins de la loi 101 les subventions équivalentes (quelque $1,200 par enfant la première année).La situation est beaucoup plus claire pour les parents du côté protestant, où commissions scolaires, principaux d’écoles et enseignants sont en gros d’accord pour inscrire à l’école anglaise les enfants dont les parents l’exigeront, que ceux-là soient admissibles, ou non, aux fins de la loi 101.Du côté anglo-catholique, la situation est beaucoup plus ambiguë si les commissions scolaires catholiques ont décidé de collaborer avec le ministère de l’Éducation pour faire appliquer la loi, leurs enseignants et leurs principaux et vice-jrincipaux d’écoles anglo-catholiques reuseront d’emboîter le pas, accueillant dans leurs classes, sans pourtant les inscrire officiellement, tous les enfants que voudront bien leur envoyer les parents.On peut se demander comment réagiront les commissions scolaires catholiques, qui se verront ainsi amputées de montants de subventions gouvernementales équivalents au nombre d’enfants qu’accueilleront illégalement dans leurs classes principaux et enseignants.On peut se demander également combien de parents voudront en l’occurrence envoyer malgré tout leurs enfants à l'école anglaise.Du coté anglo-catholique, la lutte se fait plus âpre parce que ce secteur a beaucoup plus a perdre que le secteur anglo-protestant.Ainsi, les enseignants anglo-catholiques, regroupés dans la Provincial Association of Catholic Teachers (PACT), estiment qu’à la Commission des écoles catholiques de Montréal (où enseignent 95% de leurs 4,500 professeurs), le nombre des inscriptions dans leurs écoles anglaises a accusé une baisse de 7% entre 1967 et 1975 et cette diminution atteindra, entre 1967 et 1985, 47% si Ton fait abstraction des effets de la loi 101 et 70% entre 1976 et 1980 si, au contraire, on tient compte des règlements de celle-ci.Depuis longtemps en effet, le secteur anglo-catholique des commissions scolai-Voir page 6: Inscriptions ¦ Les cadavres de quatre victimes gisent à côté d’une des voitures mitraillées hier, à Cologne, par les cinq individus qui ont enlevé l'industriel ouest-allemand Hans-Martin Schleyer.Voir nos informations en page 11.(Téléphoto AP) L’OCDE apporte sa caution aux contrôles L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souhaite que le Canada “envisage la pénibilité de proroger, sous une forme révisée et moins contraignante, le programme d’action sur les prix et les revenus au-delà d’octobre 1977”.Apportant en quelque sorte sa caution au programme fédéral de contrôle des prix et des revenus, le rapport de l’OCDE sur la situation économique au Canada souligne que “l’examen des faits incline à penser que les activités de la Commission anti-inflation ont contribué à calmer l’ef- fervescence, en particulier dans le domaine des salaires, et peut-être aussi dans celui des prix, aussi bien directement qu’indirectement, notamment en agissant sur les anticipations”.La recommandation de l’OCDE arrive quelque temps après que toutes les organisations de travailleurs, CTC en tête, aient rejeté toute forme de contrôle volontaire des revenus.L’OCDE justifie sa recommandation par la situation de l’économie canadienne, que l’organisme estime plutôt mauvaise.L’OCDE ne pense pas que le taux de croissance réel de l’économie dépassera 3% en 1977.“Cette prévision implique donc une montée du chômage, indique-t-on, dont le taux pourrait atteindre quelque 8% pour l’ensemble de l’année 1977’f.Témoin du climat d’inquiétude qui s’est emparé des consommateurs canadiens, les ventes au détail demeurent faibles et la consommation privée ne devrait pas augmenter de plus de 3.5% cette année.L’OCDE prétend par ailleurs qu’il faut s’attendre à des licenciements, particulièrement de travailleurs adultes de sexe masculin.Le ralentissement de l'économie canadienne n’empêchera cependant pas de nouvelles pressions sur les prix.L OCDE souligne d’ailleurs que certaines hausses (aliments) sont hors du contrôle de la Commission anti-inflation.Tout en reconnaissant que la “quasi-stabilité fortuite des prix alimentaires a notablement contribué à freiner la hausse des prix à la consommation, le changement d’orientation de la politique économique canadienne, et les activités de la Commission anti-inflation, ont probablement joué un Lancement parfait pour Voyager-1 CAPE CANAVERAL, Floride (d’après AFP et Reuter) — Deux sondes américaines "Voyager” font route vers Jupiter et Saturne après le lancement parfaitement réussi, hier au centre spatial de Cap Kennedy, de “Voyager-1”.La sonde a été lancée à la minute prévue — 07h56 — avec une fusée Titan-Centaur.Celle-ci s’est ensuite séparée de Voyager-1 dont les mâts portant des appareils scientifiques se sont déployés correctement.Ces opérations, selon un porte-parole de la NASA, se sont parfaitement déroulées.Lors du lancement de Voyager-2, le 20 août dernier, la sonde avait eu une panne momentanée de gyroscope et son Bras portant les caméras de télévision ne s’était pas complètement déployé.Cet incident technique a été répare par la suite.Les deux fusées Voyager étaient déclarées en parfait état par les responsables de la mission près de deux heures après le lancement.Elles atteindront Jupiter dans deux ans et Saturne dans environ quatre ans.Voyager-2, qui se trouve déjà à près de 9 millions de milles de la Terre, sera ensuite dirigée en principe vers Uranus et Neptune qu’elle “frôlera” en 1986 et 1989.Les deux sondes étudieront notamment l’atmosphère des planètes survolées et la composition de ces corps ainsi que plusieurs satellites de Jupiter et de Saturne.Elles en prendront également des photos.Elles pénétreront ensuite dans l'espace interstellaire, passant au large de la première étoile dans quelque 40,000 ans.Les sondes ont egalement à bord des photos de la Terre et des enregistrements comprenant notamment un message du président Carter et des sons comme le tonnerre, le bruit de la pluie et des cris d’animaux.Ils sont destinés aux éventuelles civilisations inconnues de l'univers qui intercepteraient les sondes.Voyager-1 a été lancée presque jour pour jour un an après l’atterrissage sur Mars de la seconde sonde "Viking .Les deux Viking continuent à envoyer des informations sur l'environnement de la planète rouge.Le coût de la mission Voyager est estimé à $400 millions.Il s’agit, pour les prochaines années, du principal projet d’exploration rapprochée de notre espace avec le programme de la navette spatiale dont le premier vol opérationnel aura lieu en 1980.Voyager-1 doit rattraper et dépasser Voyager-2 dans l’espace, pour parvenir le 5 mars 1979, quatre mois avant sa consoeur, dans les parages de Jupiter, et le 12 novembre 1980, dans ceux de Saturne, avec neuf mois d'avance sur l’autre sonde.La traditionnelle cérémonie indienne par laquelle les experts de la NASA et de i’Armee de l’air des Etats-Unis invoquent les cieux de se montrer cléments pour le lancement s’est déroulée samedi soir dans la bonne humeur.La cérémonie tire son origine des ennuis qu’ont eus il y a 12 ans certains missiles Titan, menacés par la foudre au moment du décollage.Les sondes Voyager sont les héritières des sondes Mariner et Viking envoyées vers Mercure, Vénus et Mars.Elles présentent une différence importante du fait qu’elles tirent leur énergie de l’atome, et non du soleil, en raison de leur éloigne- ment immense de celui-ci.La mission Voyager doit aider à mieux comprendre les origines de l’univers.En dépit de leur taille, on pense que Jupiter et Saturne sont en grande partie gazeux et de nature à fournir des indices sur la manière dont le système solaire s’est formé.Les sondes Voyager transmettront les images des anneaux de Saturne et d’Ura-nus.ainsi que des données sur les rayons cosmiques, les particules à basses energies, les champs magnétiques, les ondes ultraviolettes, les plasmas et les ondes de plasmas qui traversent l’espace interplanétaire.“Nous pensons sérieusement atteindre Neptune', a déclaré le Dr Edward Stone, l’un des responsable des missions, après que les experts de la NASA eurent appris que tout l'équipement scientifique de Voyager-2 fonctionnent bien et qu elle devrait pouvoir accomplir avec succès sa mission.Voyager-2 se trouve maintenant à près de 14 milhons de kilomètres de la Terre,.Elle a été placée sous contrôle automati- Voir page 6: Voyager-1 rôle capital dans l’important ralentissement de la progression des salaires résultant des conventions collectives”.Le rapport souligne que le rythme de progression des gains moyens tombera de 12.5% en 1976 à 8 ou 9% cette année.Sur une base historique, entre 1970 et 1975, les gains horaires dans l’industrie avaient augmenté au rythme annuel de 10.9%, soit exactement 1% de plus qu’en Allemagne et 3.5% de plus qu’aux États-Unis.L’OCDE semble craindre que la psychose inflationniste soit encore trop fraîche dans les mémoires canadiennes pour qu’on lève immédiatement, et totalement, toute forme de contrôle des revenus.Qui plus est, même si l’économie tourne au grand ralenti, “une action de relance, déclare l’OCDE, risquerait d’attiser les anticipations inflationnistes: “Elle serait inopportune si elle stimulait la consommation publique ou la consommation privée, composantes de la demande qui ont toutes deux augmenté rapidement au cours des dernières années”.Quant à une action sur les investissements privés, elle pourrait s’avérer “inefficace".En 1977, ces investissements devraient croître de 8% en valeur absolue, donc représenter une baisse par rapport à 1976, compte tenu des effets de l’inflation.L'OCDE émet par ailleurs une critique au programme anti-inflation: ce programme prévoit un rééxamen de l’indexation au coût de la vie applicable à la deuxième année du contrat si le taux d’augmentation des prix dépasse l'objectif visé.L’OCDE s’étonne que le programme n'ait pas prévu de révision à la baisse alors que, comme on sait, dans la deuxième année de programme, l’augmentation du coût de la vie fut inférieure aux prévisions.L'organisme international juge que les nombreux programmes fédéral et provinciaux de soutien de l’emploi manquent d’efficacité.L’OCDE souhaiterait que les gouvernements songent à une "réorgani- Voir page 6: OCDE TTJ jT T 1 TIRAGE: TIRAGE 191 2 sept.1977 7 T 9 7 0 7 7 GAGNE $50.000 7 7 7 7 4 8 2 GAGNE (fl U1 1! 1.361.976 10.796 «1.099.400 H 1 BILLETS SE I I TERMINANT PAR 9 6 0 7 i GAGNENT si,000 1Q BILLETS SE I 0 TERMINANT PAR 7 8 4 8 2 GAGNENT *1.000 J 1 lillets vend us gagnants en prix 1 billets se I£OiL TERMINANT PAH £ £ £ GAGNENT *50 IQCQ BILLETS SE J00 TERMINANT PAR £ £ 2 GAGNENT $50 1 7 2 4 1 6 8 GAGNE $250,000 7 3 6 1 3 7 8 GAGNE $25,000 7 7 7 7 7 7 7 GAGNE *5.000 1 ü TERMINANT PAR 2 4 TJ 6i 8 GAGNENT $1,000 A A BILLETS SE I I TERMINANT PAR 6 3 7 8 GAGNENT $1,000 A Q BILLETS SE 1 C TERMINANT PAR 6 0 8 5 GAGNENT *1.000 1 1Q/1A BILLETS SE 1 1040 TERMINANT PAR £ £ GAGNENT $50 1 1Q/1A BILLETS SE I OHO TERMINANT PAR £ £ £ GAGNENT $50 107Ê BILLETS SE \LlO TERMINANT PAR £ £ 7 GAGNENT *50 7 7 7 7 7 7 7 GAGNE $100,000 7 7 7 7 7 7 7 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annuel des SPE en 1975-76 signalait que, faute de personnel suffisant, on n’avait pu répondre qu’à la moitié des plaintes, qu’on n'avait effectué que 60% des études de bruit industriel demandées par la Commission des accidents du travail et les syndicats, que l’on n’avait pu verifier si les règlements étaient vraiment respectés, que l’on ne pouvait examiner sérieusement toutes les demandes de permis pour les nouvelles entreprises, etc.“Les mêmes constatations sont toujours aussi vraies maintenant, reconnaît M.Roy.Il y a bien eu un certain accroissement des effectifs cette année mais les postes ne sont pas encore tous comblés et l’ampleur des tâches qu'on nous confie augmente encore bien plus vite que le personnel.” Si la loi sur la qualité de l’environnement était vrai-jnent appliquée et si les entreprises demandaient autant de permis qu’elles le devraient, nous serions véri-tablement submergés, reconnait-il.Déjà, les demandes d’autorisation pour des travaux ou de nouvelles industries polluantes se multiplient grâce à la collaboration des autres mi- nistères et à la publicité accrue dans les media d’information.“Simplement l’an dernier, il nous a fallu examiner 329 projets de carrières et sablières, avec toutes les démarches et vérifications que cela implique.” Evidemment, il a fallu mettre au point de nouvelles méthodes administratives et "tourner les coins ronds”.Présentement, on ne vérifié à peu près jamais si les travaux réellement effectués sont conformes aux autorisations accordées.“On ne le fait que pour les gros projets”, reconnaît M.Roy.Autre exemple, les Services de portection de l’Environnement ont passé en revue plusieurs categories d’industries ui pouvaient présenter un anger grave pour la santé des travailleurs: mercure, plomb, amiante, chlorure de vinyle, fonderies, textile, chantiers maritimes, aluminium, etc.Dans chaque cas, cela demande, la présence de spécialistes qui évaluent tous les aspects techniques en cause.En plus, il faut iouer au pompier: visiter d’urgence une entreprise si un médecin détecte un cas possible d’empoisonnement, etc.Or, pour accomplir tout cela à la grandeur du Québec, on ne possède que 17 spécialistes et techniciens.Ainsi, les SPE ont publié récemment une étude volumineuse sur les conditions de travail déplorables dans 110 fonderies du Québec.Cette étude a duré des années parce qu’on n’a pu y affecter qu’un ingénieur et un technicien! Et encore, les suites à donner pour corriger la situation risquent de demander des années parce que l’on n’a pas encore réussi à publier le règlement qui devrait promulguer officiellement les normes de salubrité dans ces entreprises.Bien que ce ne soit pas la seule raison du retard, il faut signaler ici que le contentieux des Services de protection de l’environnement ne compte que trois personnes! Cette équipe minuscule doit mettre au point chaque projet de règlement avec tous les experts impliqués, doit émettre les directives, ordonnances et injonctions à l’intention des entreprises récalcitrantes, doit plaider des causes aussi complexes que l’affaire de la Canadian Copper où plusieurs ouvriers avaient été empoisonnés par l’arsine il y a deux ans, doit fournir les avis juridiques requis et doit même, très souvent, répondre aux questions des journalistes.Surtout dans le domaine industriel, souligne M.Roy, il faut que les inspecteurs soient extrêmement qualifiés et spécialisés : ils doivent être familiers avec la technologie utilisée dans les diverses industries, ils doivent connaître les propriétés des produits employés, les normes applicables, les solutions de rechange, etc.C’est d’ailleurs la complexité industrielle ainsi que le manque de personnel qui expliquent pourquoi le Québec n’a pas encore commencé à élaborer un règlement pour contrôler l’industrie chimique.M.Roy reconnaît pourtant qu’il ne suffirait pas d’augmenter le personnel et de promulguer davantage de règlements pour régler tous les problèmes.“Un des premiers problèmes qui ait retenu notre attention est celui des pâtes et papiers, dit-il.Pourtant, cette industrie reste la plus polluante au Québec et, on ne note même aucune amélioration sensible depuis cinq ans environ.Bien plus, il n’y a même pas encore de règlement pour contrôler cette industrie et les anciennes directives de la Régie des eaux ne sont pas respectées.” Le cas des pâtes et papiers est un exemple parmi beaucoup d’autres d’une industrie désuète, très peu efficace et donc de moins en moins rentable, dit M.Roy.Les usines datent d’une époque où on ne se souciait pas de pollution ni du gaspillage des matières premières et de l’énergie.Aujourd’hui, ces usines ne peuvent plus affronter la conneur-rence étrangère et, à plus forte raison, elles ne peuvent faire face aux changements majeurs nécessaires pour enrayer la pollution.Là comme ailleurs, on s’aperçoit que “pollution égale vétusté”, souligne M.Roy qui en conclut que la seule solution réside alors dans une action énergique de l’État pour moderniser des secteurs industriels complets de façon à les rendre à nouveau concurrentiels, en réglant accessoirement les problèmes de pollution.Une telle approche coûte évidemment très cher, et M.Roy évalue à plusieurs milliards de dollars le coût de la dépollution industrielle québécoise.Coût qui, d’ailleurs, sera retransmis tôt ou tard aux consommateurs.Dans un contexte de dépression économique comme celui qu’on connaît présentement, M.Roy reconnaît que la lutte contre la pollution devient une question éminemment politique et les Services de protection de l’environnement sont souvent perçus comme des “trouble-fête” par les autres ministères soucieux de développement économique.M.Roy souligne cependant que les relations s’améliorent à cet égard et que les divers ministères chercnent plutôt à mettre leurs efforts en com- des quatre coins du PA YS Un appui moral Le Solliciteur général du Canada, M.Francis Fox, a ap-l porté en fin de semaine un appui moral à M.Gérard Filion, qui doit subir son procès sous peu sous une accusation de complot pour frauder le gouvernement, et qui réclame que justice lui soit faite en français.M.Fox a souligné qu’il était .“fondamental qu’un citoyen faisant face à une accusation criminelle, une accusation qui pourrait le priver de sa liberté, ait le droit de subir son procès dans la langue officielle de son choix" Le procureur général de l’Ontario, M.Roy McMurtry, a déjà précisé de son côté que le gouvernement fédéral devait amender le code criminel avant que sa province puisse faire des procès en français devant la Cour suprême.La loi ontarienne ne permet des procès en français que devant certains tribunaux, et seulement dans certaines régions de la province.Campagne anti-syndicale La présidente du Syndicat canadien de la fonction publique, Mme Grace Hartman, a affirmé hier que les hommes politiques et le monde des affaires s’attaquaient au mouvement syndical pour tenter de dissuader les travailleurs non syndiqués de se joindre à un syndicat.A son avis, cette “campagne" anti-syndicale est à l’origine de législations restreignantes pour les syndicats, y compris le blocage des salaires.Les hausses de salaires, a-t-elle rappelé, plafonnent à 4% ou 5% par année tandis que l’indice du coût de la vie augmente à un rythme annuel de 10% environ.Les syndicats, poursuit Mme Hartman, doivent continuellement réfuter les Affirmez-vous et laissez-les rire ! ÉLIMINEZ la culpabilité, la peur, la nervosité, le stress, I r i; i 'anxiété, I angoisse, insécurité.VOUS AUSSI, vous méritez de vous en sortir, quels que soient votre âge, votre occupation et votre scolarité.VIVEZ VOTRE VIE! OBservez, Etudiez, Expérimentez votre vie avec intuition et créativité — pour plus de plaisir, joie et paix.OBETEX n'est pas un cours que l'on suit, c'est une expérience que l'on vit pendant 50 heures, en 2 fins de semaine.Prochain Obetex: 10,11,17 et 18 septembre.Prochain Obetex: 10,11,17 et 18 septembre.DÉMONSTRATION GRATUITE Hôtel Reine Elizabeth, Salon Chaudière Mercredi soir 7 septembre de 19h30 à 21h30 GRATUIT : dépliant et test OBETEX: 871 1367 1 Place Ville-Marie Suite 3235 Montréal, Québec H3B 3M7 Ne me croyez surtout pas: expérimentez-le ! affirmations selon lesquelles la main-d’oeuvre canadienne est trop coûteuse et moins productive.Selon Mme Hartman, le Canada vient au sixième rang pour le nombre de grèves parmi les pays industrialisés.A l’aide des Inuit Un promoteur immobilier de Toronto a l’intention de lancer une campagne de souscription en vue de venir en aide aux Inuit du Quebec qui s'opposent à la loi 101 régissant l’usage du français.M.Cam Milani s’est entretenu, dit-il, avec le président de l’Association des Inuit du nord québécois, M.Charlie Watt, d’une campagne de souscription pour recueillir les fonds destinés à soumettre la loi 101 à l’examen d’un tribunal.M.Watt, affirme M.Milani, est intéressé à l’idée, et en parlera aux membres de son association.M.Milani, qui se dit préoccupé au plus haut point par les problèmes qui existent au Québec, estime qu’il a une obligation morale envers son pays.Des hommes d’affaires de Toronto seraient prêts à verser $60,000, a révélé M, Milani, qui se propose de constituer des groupes à travers le pays dès cette semaine afin de lancer la campagne de souscription.Il demandera $1 par adulte et 25 cents par écolier.Recrutement d’espions Le régime tchécoslovaque tente d’obtenir des millions de dollars auprès de réfugiés installés au Canada et d’en faire des espions, C’est ce que prétend M.Jaromir Stribrny, président de la section d'Edmonton de l’Association nationale tchécoslovaque du Canada.M.Stribrny a adressé la semaine dernière une lettre au ministre des Affaires extérieures, M.Donald Jamieson, pour l’aviser que de récents règlements tchécoslovaques touchant les “émigrants illégaux" visent de toute évidence à mettre sur pied un réseau d’espionnage au Canada.Depuis 1968, quelque 10,000 Tchécoslovaques se sont réfugiés au Canada.La plupart d’entre eux sont devenus citoyens canadiens, mais le régime de Prague les considère toujours comme des citoyens tchécoslovaques et a même condamné certains d'entre eux par contumace pour avoir quitté leur pays.Or ces réfigiés seraient maintenant appelés à régulariser leur statut en tant que Tchécoslovaques vivant à l'étranger, en versant d’importantes sommes d’argent, en dollars canadiens, et en s'engageant à se comporter “comme des citoyens de la République socialiste tcnécoslovaque”.Cela signifie, estime M.Stribrny, que même à titre de citoyen canadien, je serais obligé de remettre aux agents du gouvernement de Prague toute information qu’ils pourraient exiger de moi.La paille et la poutre Les provinces anglophones auraient intérêt à faire leur autocritique avant de critiauer le Québec.C'est le conseil qu'a donné en fin de semaine le nouveau commissaire aux langues officielles, M.Max Yalden.Sur les ondes d’une station de radio de Toronto, M.Yalden a rappelé que le Québec avait été la seule province du Canada à offrir, au cours des 110 dernières années, des services gouvernementaux bilingues.Et même avec la Charte du français, a souligné M.Yalden, “je serais très surpris que la situation change”, M.Yalden a déclaré qu’il voulait attendre oue le gouvernement mette en application la loi 101 avant de (a commenter,.Mon rôle, a-t-il déclaré, n’est pas de “mitrailler les lois provinciales”.Mutinerie: 13 blessés Les gardes de la prison à sécurité maximum de Dorchester, en Nouvelle-Ecosse, ont ouvert le feu dimanche en soirée sur un groupe de détenus qui refusaient d’obéir aux ordres.Treize detenus ont été blessés légèrement.Le directeur adjoint du pénitencier, M.Torn Epp, a précisé que les gardes avaient tire des cartouches chargées de chevrotine, et que les détenus se trouvaient assez loin, de sorte que les blessures infligées ont été légères.On ignore combien de coups ont été tirés.La GRC et le Service canadien des pénitenciers ont ouvert une enquête sur cet incident.Les détenus, semble-t-il, refusaient de regagner leurs cellules après une période d’exercices dans la cour de l’institution.Campagne métrique Le gouvernement ontarien a consacré $100,000 depuis une semaine à une campagne de publicité pour faire connaître les changements qui ont été apportés aux panneaux de signalisation routière à la suite de la conversion au système métrique.Ces changements entreront en vigueur aujourd'hui.Plus de deux millions de dépliants ont été imprimes et seront distribués aux automobilistes pour les informer de ces changements.mun pour régler le problème de la pollution de front avec les autres difficultés.Il a cité à ce sujet le cas des usines de béton bitumineux (asphalte) qui ont adopté très rapidement des normes antipollution très sévères quand le ministère des travaux publics a accepté de payer son asphalte plus cher lorsqu’elle provenait d’une usine qui respecte dès maintenant les normes prévues pour 1980.Au cours de la longue entrevue qu’il a accordée au DEVOIR, M.Roy est revenu à plusieurs reprises sur le problèmes de la lenteur de l’élaboration des règlements qui doivent préciser l’application de la loi sur la qualité de l’environnement.Le mécanisme d’adoption de ces règlements est très complexe et il est toujours long de tenir compte des avis de tous les'ministères dans des domaines très techniques.Pourtant, cette lenteur a aussi ses bons aspects, reconnait-il, signalant de nombreux cas où on a évité des erreurs déplorables grâce à l’expérience acquise pendant les étapes nécessaires à l’adoption d’un règlement.En pratique, dit M.Roy, les permis de construction pour les nouvelles entreprises sont basés sur les règlements encore en préparation.Dans beaucoup de cas, on a pu ainsi confirmer que des normes sévères étaient parfaitement applicables sans frais majeur.Parfois, on s’est rendu compte qu’on avait oublié toutes sortes de détails ou de cas particuliers qui permettaient de contourner le but du règlement.Évidemment, il y a aussi eu des cas où on a découvert que les normes prévues initialement étaient inutilement sévères.Le système du permis que doit obtenir toute entreprise polluante avant de commencer à fonctionner augmente aussi fortement les pouvoirs des municipalités, souligne M.Roy.En effet, les Services de protection de l’environnement accordent un permis seulement lorsque les autorités municipales concernées se sont prononcées favorablement.On a ainsi découvert que beaucoup de municipalités n’aiment pas prendre ce genre de responsabilités: elles préfèrent jouer à l’autruche et pouvoir s’en laver les mains si jamais les citoyens se mettaient ensuite à protester.M.Roy souligne aussi l’ingratitude du public: “Dans la region de Tracy et Sorel, par exemple, nous avons obligé quatre ou cinq gros pollueurs à corriger la situation.Personne n’a semblé remarquer l’amélioration.“Même chose pour les usines de béton bitumineux: on reçoit moins de plaintes mais personne ne nous a remercié.” Finalement, M.Roy remar- que avec une pointe de regret que la lutte contre la pollution est peu rentable dans l’opinion publique.“La population, dit-il, ne remarque notre travail que quand cela va mal.Par contre, si nous réussissons à prévenir des problèmes, personne ne le remarque.” “Finalement, je me demande si nous ne sommes pas trop efficaces, dit-il avec ironie.On se fend tellement en quatre pour régler les gros problèmes malgré les ressources très limitées dont nous disposons que les crises vraiment graves ne surviennent jamais.Au bout du compte, nous restons toujours une poignée pour tout faire et personne ne sent le besoin d'améliorer la situation.” Malgré tout, M.Roy fonde manifestement beaucoup d’espoir sur la combativité du ministre de l'Environnement, M.Marcel Léger.“Nous avons justifié chacun des postes que nous demandons en fonction des tâches à accomplir et j’espère que le gouvernement du Québec va enfin prendre la protection de l’environnement au sérieux.” Chargé d’enrayer la pollution industrielle au Québec, M.Jean Roy a fait le point de la situation actuelle au cours d’une longue entrevue qu’il accordait au DEVOIR.(Photo Jacques Grenier) “Ottawa Today” devient le premier quotidien du matin de la capitale OTTAWA (PC) - C’est dans l’enthousiasme que 25 journalistes se sont attelés hier soir à la rude tâche de préparer le premier numéro dfOttawa Today, nouveau quotidien du matin qui va tenter de se faire une place au soleil dans la capitale fédérale à compter de ce matin.Il adoptera, aux dires de ses fondateurs, un ton quelque peu “frondeur”.Le premier numéro, tiré à 50,000 exemplaires, comportera 128 pages et “quelques petites exclusivités qui vont sur-prendres nos amis”, de prédire le directeur, M.Charles King.“Ottawa Today" sera l’unique quotidien du matin à Ottawa et le premier nouveau journal à paraître dans la capitale depuis 50 ans.A l’échelle nationale, c’est une entreprise assez rare en ce sens que le nouveau quotidien va tenter de se tailler une place dans une région déjà désservie par plusieurs quotidiens locaux et quelques autres venus de Montréal et de Toronto.La population de la région d’Ottawa-Hull compte 600,000 âmes.Elle dispose de deux quotidiens de langue anglaise, The Citizen et The Journal, et d’un autre de langue français, Le Droit, tous paraissant l’après-midi.De plus, on y trouve aussi des quotidiens du matin dans les deux langues, venus de Montréal et de Toronto.Il n’y aura pas de livraison à domicile.Le public pourra se le procurer dans des boîtes installées à 700 coins de rues et dans 300 magasins.Pour célébrer l’événement, le National Press Club a organisé une grande soirée.Les 25 journalistes qui forment la rédaction travaillent d’arrache-pied depuis jeudi pour préparer le prémier numéro.Le personnel ne compte pas de messager.Chacun des rédacteurs, à tour de rôle, remplira les tâches normalement dévolues à ce genre de fonction.Ainsi, dimanche soir, c'est le rédacteur-en-chef, M.Lindsay Crysler, ex-rédacteur-en-chef de The Gazette, de Montréal, qui est allé à la cafétéria du coin chercher du café pour tout le monde.Le journal sera imprimé sur les presses du quotidien de langue française, Le Droit.Aussitôt le journal sorti des presses, les rédacteurs vont eux-mêmes courir remplir les 700 boîtes publiques.Normalement, le Ottawa Today tirera à 30,000 exemplaires et comptera un minimum de 48 pages.De format tabloid, le premier numéro est composé à 70% de publicité et 30% de nouvelles ou autres textes rédactionnels.Par la suite, la direction compte réduire l’espace publicitaire à 60% laissant ainsi 40% de l’espace aux nouvelles et articles de toutes sortes.Mais, dès ce matin le nouveau-né aura à affronter la concurrence de The Journal, qui a installé de nouvelles boîtes aux arrêts des autobus, devant la boîte du Ottawa Today.L Ere d'Emerec ou la communication audio-scripte-visuelle à l'heure des self media Jean Cloutier l'homme d'auiourdhui et la communication LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Tél.: 343-6321 en librairie cinema télévision Emissions en noir et blanc C B F T O 9.55 Ouverture et horaire 10.00 Au jardin de Pierrot 10.15 Topino 10.30 Conseil-ex press .11.00 Les trouvailles de Clémence 11 30 La grande aventure 12.00 Francis aux paradis perdus 12.30 Charlie Chaplin 1 00 Sur des roulettes 1 30 Reflets d un pays "Jonquiére " 2,30 Cinéma "A pied, à cheval et en spoutnik." (Comédie Fr 58) 4 00 Animagene 4.30 Picotme 5.00 L'équipe Cousteau "Coups d'aile sous la mer" 6.00 (’e soir 6.25 Nouvelles du sport 700 Le monde merveilleux de Disney Dingo, champion olympique" 800 Le super travail à la chaîne 9.30 Les grands moments de 1 information 11 00 Téléjournal 11.20 Nouvelles du sport 11.25 Ainsi va la vie 12.30 Cinéma Quelques messieurs trop tranquilles" (Comédie Fr 73).CFTM Œ) 10.30 Les p'tits bonshommes 10 45 Fanfan Déde 11.15 Les p tits bonshommes 11.45 Le 10 vous informe 12.00 Y a du soleil 2.00 Une heure avec vous 3.00 Ciné-Quiz Mission secrète pour Lemy Logan" (espionnage It-Esp, 1967) 5 00 Voyage au fond des mers 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Special Montreal en parle 8.00 Auto-patrouille 8.30 L'union fait la farce 9 00 A la Canadienne 9.30 Hawaii 5-0 10.30 Les nouvelles TVA 11 00 La couleur du temps 11.15 Brigade criminelle 11.45 Coup de filet 12.15 l,e 10 vous informe 11.00 Sesame Street 12.00 The Bob McLean Show 12.55 CBC News 1.00 Focus 1.30 Hoe Hoe Hoe 2.00 Ryan's Hope 2.30 The Edge of Night 3.00 30 from Vancouver 3.30 Celebrity Cooks 4.00 T B A 4.30 Pencil Box 5.00 Now faces - New sounds 5.30 All in the family 6.00 The Citv at Six 6.30 T B A 7.00 Lavergne and Shirley 7.30 The Wolf man Jack Show 9.00 Double feature Part I • Miss Robin Hood" (Comédie 52) ¦ Part II • "The Queen of Spades” (drame 48) ¦ 11.00 The National 11.22 The City Tonight 11.40 Cine-Six The War Lover" (drame 1962) 1.45 Station Closing C F C F © 6.IM) University of the Air 6,30 Kareen's Yoga 7(H) Canada A M 9.00 Romper Room 9.30 The Community 1000 Ed Allen 10.30 The Joyce Davidson Show IKK) The Art of Cooking 11 30 Rocket Robmhood 12.00 The Flintston 12.30 First Impressions 1 0(1 Definition l :io McGowan and Co 2.00 Alan Hamel 300 Another World 4.00 The Pink Panther 5.00 The Price is Right 6 00 Pulse 7.00 The Jeffersons 7 30 Billy Graham Crusade 8.30 Washington Behind Close Doors Il (H) The (TV National News 11.21 Pulse 1200 The Twelve Midnight Movie "Happy Ending" (drame 70i ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 “Smokey and the bandit" 1 30.3.15, 5 20, 7 20.9 25 ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 935-3313 Slapshot" 7.20, 9.40 AVENUE: 1224 Ave Greene Westmount 937-2747 ’’Fire Sales" 7 00.9 00 BEAVER: 5117 Avenue du Parc 844-1932 ’ Love Games” 12 00.2.55.5 45.8 35 et Tarz & Jane & Bov & Cheeta" 1 30.4 20.7.10.10 00 BERRI: 1280 St-Denis 288-2115 "Crash" 2 55, 6 25, 9 55 et "On l'appelle Trinita" 1 00, 4.30, 8 00 BONAVENTURE: 1 Place Bonaventure 861-2725 (Salle It ' Star wars 12 15.2 30.4 45, 7 00.9 15 (Salle II) The Naughty Victorians" from 10 30 a m et "The Story of "O" from 1 15.CARREFOUR: 318 Ste-Cathenne O 866-8057 The other side of the midnight" 2 00, 5 15.8 15 CHAMPLAIN: 1816 Ste-Catherine E, 524-1685 (Salle I) "Démon" 2 50.6 20, 9 50 et "Impossible pas français" 1 10, 4 35.8 05 (Salle II) Rocky" 1 00.3 05,5 15,7 25,9 30./ CINEMA LONGUEUIL: 1 Place I/ongueuil 677-7933 "King Kong" 7 00 et "Le coureur de Marathon" 9 15 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke E 246-7395 "Slightly pregnant man 7 25 .9 05 CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E.722-0302 "Zardos" 7 30 et "Le fantôme du Paradis" 925 LA CONVENTUM: 1237 Sanguinet 843-3460 Relâche CftTE-DES-NEIGES: 735-5527 (Salle I) "Cannonball" I 00.3.00.5 00, 7 00.9 00 (Salle IL "Star Wars" 12 15.2 30.4 45, 7.00, 9 15 CREMAZIE: 8610 St Denis 388-4210 • Rocky" 7.30.9.30.COMPLEXE DESJARDINS: (Salle II "L'empire des sens" 1 10.3 10.5 10.7.10, 9 15 (Salle ID "L empire des sens" 1 30, 3.30, 5 30, 7 35.9 40 (Salle III) "L'ombre des cha teaux" 12 45 .2 35.4 25.6 15.8 05 , 9 55 (Salle IV) "Cousin, cousine' 1 20, 3 15.5.15.7 20, 9 20 DAUPHIN: 2396 Beaubine E.721-6060 (Salle Renoir» "L'homme qui aimait les femmes 7 30, 9 45 (Salle McLaren) "Casanova" 8 00 ÉLYSÉE: 35 Milton O 842-6053 (Salle Resnais) "L'arbre de Guernica' 7 30.9 30 (Salle Ei-senstein) "I.a grande Bourgeoise " 7 00, 9 30 KENT: 610 Sherbrooke O 489-9707 "Herbie goes to Monte Carlo 6 45 B'MS l-OEWS: (Salle I) "The Spv Who Loved Me" 12 00, 2 15.4 30.6 45.9 00 (Salle II) "Rituals" 1 15.3.15.5 15.7 15.9 15 (Salle III) "Greased lighting" 1 25.3 25, 5 25.7 25.9 25.(Salle IV) One on One" 1 05.3 05 , 5 05.7 05, 9 05 (Salle V) "Outlaw Blues" 1 15.3 15.5 15.7 15, 9,15 Majestic: 3166 Henri-Bourassa 381-6116 "L arnaque 9 20.et "L’autre versant de la montagne" 7 30.MERCIER 4260 Ste-Catherine E 254-6224 "Crash" 6 25.9 50.et "On l’appelle Trimta" 8 00 MONKLAND 5505 Monkland 489-2579 "Rockey".1 hOO.5 h 10 et “Scorpio".3 h 05.7 h 20 ' OUTREMONT 1248 Bernard O 277-4245 Mardi "Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon" 7 h 00.La Classe ouvrière va au paradis" 9 h 30 Mercredi "Le porcés".7 h 00."Citizen Kane" 9 h 30 Jeudi The Devil is a Woman" 7 h 00, "Le Limier" 9 h 00 PARISIEN 480 Ste-Catherine O (Salle I) "Le miroir" 1 h 40.3 h 40.5 h 40.7 h 40.9 h 40 (Salle II) "Un pont trop loin" 2 00.5.15.8 30.(Salle III) "La donneuse" 2 35.6 00 et "Les allongées” 1 00.4 25 .7 50.(Salle IV) "Dimanche Noir 1 h 30, 4 h 05.6 h 40.9 h 15.«Salle V) "Harold et Maude" 2 45.6 15.9 45 et Jonathan le goéland" 1 00.4 30.8.00 PLACE DU CANADA Hôtel Champlain 861- .4595 "In the realm of senses" 12 30.2 45.5 00, 7 15, 9 30 PLACE VILLE-MARIE (Grand cinema) "New York, New York" 12.15.3 00.5 50, 8 35 PLACE VILLE-MARIE (Petit cinéma) "Breaking Training" 12 40.2 45.4 50, 7 00.905.PUSSYCAT 4015 St-Laurent 845-5215 "Naked afternoon" 12 00, 2 45.5 30.8 20 et "Relatives are coming 1 30.4 20, 7 10.9 50.SEVILLE 2155 Ste-Catherine 932-1189 Mardi "Network" 7 h 15, "Cries and Whispers" 9h 30.Mercredi The Maltese Falcon " 7 h 30."Network" 9 h 30.Jeudi "The Seven-percent solution " 7 h 15."Slapshot" 9 h 30 SNOWDON 6225 Décarie 842 1322 "Orca" 7 h 25.9 h 30 ST-DENIS 1594 St-Dems 849-4211 (Salle I) "Un homme 2 25, 6 00, 9 30 et "La main gauche de la loi" (Salle II» "L arnaque 12 h 15.7 h 49.9 h 23, "L odyssée du Hindenburg" 2 h 34.7 h 08 (Salle III) "Orange mécanique" 1 25.3 50,6 15.8 45 ; VAN HORNE Côte-des-Neiges 731-8243 "The! rescuers" 1 15.3 45.6.15.8 35 VERDUN 1381 Wellington 769-2092 "Rocky" 7 45 "Les requins" 6 00.9 50 VILLERAY 8042 St-Denis 389-5577 "Démon" 6 00 , 9 25 "Impossible pas français" 7 40 WESTMOUNT SQUARE 1 Westmount 931-1477 "The spy who loved me" 12 45, 2 45, 4 50, 7 00.9 00 YORK 1487 Ste-Catherine 937-8978 "A Bridge, too far 2 00.5 30.8 45 CINEMATHEQUE QUEBECOISE 1700 St-I)enis 844-8734 Mardi relâche Mercredi relâche Jeudi • I,es Vacances de M Hulot" 20 00 CONSERVATOIRE D’ART CINEMATOGRAPHIQUE 1455 Boul de Maisonneuve 879-4349 Mardi relâche Mercredi A time to love and a time to die" 8 30 Jeudi Because of Him" 7 00 "Night after night" 9 00 RADIO-QUÉBEC fQ - sur scène 19.30 Paul et Virginie 20 00 Aller.Hop "Squash, hand-ball et raquet- ball” 20.30 Honni soit qui mal y mange "Beau, bon.pas cher.21 (10 Déjà demain "La religion une naissan- ce" 21.30 Dix enfants au soleil 22 00 Préte-moi ta plume "L’amour" CB MT O 10.00 The Fnendly Giant 10 15 Mon ami 10.30 Mr Dressup BATEAU THÉÂTRE L ESCALE (St Marc-sur Richelieu) 584-2226 Relâche CENTAUR I 453 St-François-Xavier 288-1229 Relâche LE CONVENTUM 1237 Sanguinet 843-3560 Relâche LA FENIÉRE il.Ancienne Lorettei (418) 872-1424 Interdit au public de .lean Marsan tous les soirs 21 h 00 Relâche lundi NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE 1200 rue Blcurv 866-1964 Relâche PATRIOTE DE STE-AGATHE (819) 326-2665 Yvon Deschamps SALLE WILFRID Pelletier Mardi Luciano Pavarotti, tenor Mercredi Galo bénéfice al Hirt Jeudi Salvatore Adamo STUDIO THÉÂTRE (Ste-Sophie de Lacorne) 866-8034 "Amour jetouffe amour-rire" de Lise leclerc da Silva, mercredi, jeudi, vendredi, samedi 21 H00 Relâche, dim , lundi, mardi THÉÂTRE DES ANCÊTRES (Saint Ciermain) Relâche THÉÂTRE DK LA BUTTE DE VAL DAVID (819) 322-2918 Relâche THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DE MONTRÉAL 320 Notre-Dame Est 879-1306 Relâche THÉÂTRE MAISONNEUVE Bernard Haller, mihie-fantaisiste 20 h 30 THÉÂTRE DES PRAIRIES t Joliettei 75W1559 Relâche THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT 4664 St Denis.844-1793 Relâche THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR (1-800 ) 363 2580-Relâche THÉÂTRE DE SUN VALLEY (Val Morin) 229^ 2118 Au petit bonheur de M G Sauvajon Sur semaine 21 h 00.22 h 30 Dim 20 h 00 Relâche lundi THÉÂTRE DU VIEUX QUEBEC 30 rue St-Slonislas.Quebec 692-4212 "Vendredi soir" du mere au dim 21 h 00 Samedi 21 h 00.23 h 00 Lundi et mardi Relâche » t LE DEVOIR 3 Montréal, mardi 6 septembre 1977 Montréal envisage d’ouvrir trois pavillons dès cet hiver à TdH r* La Caisse populaire ^ offre $200,000 aux ravisseurs de Marion SHERBROOKE (d’après CP) - Un message comportant une offre de $200,000 pour que ses ravisseurs libèrent sain et sauf M.Charles Marion, a été diffusé hier sur les ondes de la station CKSH-TV.La Caisse populaire de Sherbrooke-est, où M.Marion occupait le poste de gérant du crédit jusqu^au moment de son enlèvement le 6 août dernier, a demandé aux ravisseurs de faire parvenir une note où la signature du disparu apparaîtrait sept fois, comme preuve qu’il était toujours vivant.Le message, d’une durée de cinq minutes et émis pour la première fois dimanche, sera répété si les ravisseurs n’y donnent pas suite.On y dit que le paiement serait ‘‘conforme aux termes particuliers du code suggéré” dans des notes de rançon reçues auparavant.\^de Les ravisseurs avaient exigé $1 million pour libérer leur otage, enlevé à son chalet de Stoke, dans la région de Sherbrooke, il y a maintenant un mois.Vendredi dernier, un message était livré à la Caisse populaire, les ravisseurs mettant ainsi tin à un silence de 22 jours.La police n’a pas voulu divulguer le contenu de la note, précisant même qu’un second message reçu à peu près en meme temps pouvait etre considéré comme provenant de far-céurs.Le paiement de la rançon serait effectue par l’entremise de deux intermédiaires, dont le journaliste Normand Maltais, de CKSH-TV.L'autre personne aurait décliné une participation pour raison de maladie, ce qui est expliqué aux ravisseurs dans le message en leur demandant de bien vouloir nommer un autre intermédiaire.par André Tradif La saison 1977 aura été, semble-t-il, “l’année des retrouvailles” pour des centaines de milliers de personnes, qui se sont rendues visiter Terre des Hommes 10 ans après l’Exposition universelle de 1967.“Un sonoage nous a révélé que des visiteurs qui n’etaient pas venus ici depuis quelques années et même depuis Expo 67, sont revenus cette année dans la crainte qu’elle ne ferme à tout jamais” , a dit hier un porte-parole de TdH, .pour expliquer un taux de fréquentation supérieur de 16% à l’an dernier et de plus de 20% sur l’année 1975.Avant que les portes de TdH et de la Ronde n’ouvrent pour la dernière fois cette année, hier, par une pluvieuse fête du Travail, quelque 3,897,578 personnes en avaient franchi les tourniquets, contre 3,376,573 en 1976 et 3,135,000 l’année précédente.Ainsi, y compris les plus de 52 millions d’Expo 67, l’emplacement aura attiré plus de 104 millions de visiteurs en 11 ans.“Nous croyons que la saison 1977 a été extraordinaire à comparer à l’an dernier” dit Mlle Yvette Delisle, du service de presse de TdH.Elle explique que les Jeux olympiques ont provooué au moins 200,000 visites additionnelles l’an dernier, quand la Ronde a été ouverte 17 jours de plus que cette année et TdH huit jours de plus.“Nous aurions pu atteindre facilement les quatre millions de visiteurs n’eut été un départ tardif attribuable à la lenteur des négociations avec le gouvernement provincial, ainsi qu’à une journée perdue, mercredi dernier, en raison d’un débrayage des cols bleus de la ville de Montréal.” Le succès de cette année aurait incité les autorités municipales non seulement à faire des projets pour l’avenir de TdH (“la question de sa fermeture ne se pose même plus” , dit Mlle Delisle), mais également à en ouvrir certaines sections du- rant l’hiver.Un pas dans cette direction a été franchi l’hiver dernier par l’aménagement d’une vaste patinoire publique sur le Bassin olympique et de plusieurs pistes de ski de randonnée et de raquette sur les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame."Ces activités hivernales, précise Mlle Delisle, seraient non seulement élargies, mais il est même question d’ouvrir, dès cet hiver, au moins trois pavillons, soit ceux de la France et de la Grèce ainsi que la Maison du Québec.On peut donc parler de demi-sommeil pour TdH.” L’affluence aurait également posé sérieusement le problème du stationnement.Pour l’an prochain, on se propose d’utiliser certains terrains de stationnement en bordure de stations de métro, fort peu utilisés durant les fins de semaine, ainsi que ielui voisin de l’autoroute Bonaventure.De cet endroit, qui a servi d’aéroport expérimental durant quelques années, un service d’autobus spécial amènerait les visiteurs jusqu’aux L’hôpital Rosemont une victoire des citoyens par Marie Laurier La décision du ministère des Affaires sociales de conserver la vocation actuelle du petit hôpital Rosemont met certes un terme à trois ans d’insécurité parmi le personnel, la direction, et le Conseil d’administration et les usagers de ce centre hospitalier qui dispense des soins de courte durée.Mais elle incarne avant tout, selon la directrice de l’hôpital, Mme Juliette Pilon-Bailly, la victoire des citoyens de ce quartier.Avec une patience et une détermination qui ne se sont jamais démenties depuis la menace de la fermeture de l’hôpital, rappelle Mme Pilon-Bailly, le Comité des citoyens pour la survie de l’hôpital Rosemont, sous l’égide de M.Gilles Faucher, a établi auprès des autorités, en en faisant une preuve extrêmement bien étayée, que l’institution de 43 lits était essentielle à la communauté.C’est en décembre 1974 que le ministre des Affaires sociales de l’époque, M.Claude Forget, décidait de fermer l’hôpi- tal le 1er avril 1975, sous prétexte “qu’il fallait rationaliser les ressources en place et que la fermeture s’accompagnerait de l’ouverture d’un Centre local de services communautaires”.Cette nouvelle allait semer la consternation parmi les citoyens qui ne tardèrent pas à organiser une patiente contestation pour convaincre les autorités de réviser leur décision.Cette contestation s’est alors manifestée par des mémoires, des assemblées publioues d’information, des rencontres avec des députés et des ministres, de même qu’avec le premier ministre lui-même, M.Robert Bourassa.Ce dernier parla alors non pas de fermeture mais de “changement de vocation pour l’hôpital’.’Entre ces palabres, le Comité de lutte pour la survie de l’hôpital réussissait à recueillir une pétition portant 22,000 signatures pour reclamer le maintien de la vocation traditionnelle de l’institution.Au mois de février dernier, le nouveau ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, prenait le dossier en main et effectuait une visite à l’hôpital Rosemont, en compagnie du député de Gouin, le ministre Rodrigue Tremblay, promettant alors de faire connaître sa réponse dans les meilleurs délais.Entre-temps, il réclamait personnellement de la Corporation professionnelle des médecins une évaluation de la qualité des soins à cet hôpital, ce qui fut tait au mois de mai.Et le 22 août dernier, le docteur Lazure reconnaissait enfin officiellement “le rôle indispensable de l’hôpital Rosemont pour les soins de courte durée” et apprenait au Conseil d’administration sa décision de le conserver dans sa vocation actuelle.La lettre de M.Lazure n’a pas encore été rendue publique et elle sera au cours de la prochaine réunion du Conseil d’administration présidé par Me René Roy, d’ici quelques jours.La directrice générale de l’hôpital Rosemont, Mme Pilon-Bailly se réjouit évidemment de la tournure des événements.Dans une entrevue téléphonique, elle confiait hier au DEVOIR qu’elle “attribue la décision du MAS aux citoyens eux- mêmes, à la pression intelligente et polie qu’ils ont exercée auprès des autorités”.“Cette victoire de la population, a-t-elle ajouté, peut être marquée d’une pierre blanche.11 Elle vient de faire la preuve qu’une lutte peut être menée et gagnée sans rien fracasser, à condition qu elle soit faite avec patience et compétence.L’histoire de ce comité de citoyens n’est pas finie.Il reste vigilant et alerte et sans doute prêt à entreprendre d’autres batailles, au nom de la qualité de vie des citoyens.” Notre interlocutrice rend également hommage au personnel de l'hôpital, quel-Voir page 6: Rosemont guichets d'entree, tout comme en 1967.C’est la Maison du Québec qui aura vraisemblablement décroché cette année le titre de pavillon le plus fréquenté.Quelque 269,608 l’avaient en effet visitée le 29 août dernier, contre 268,947 visiteurs à Cinéma 360°, 186,951 au Pavillon promenade et 157,228 au Village d’autrefois.L’an dernier, le pavillon du Mexique avait remporté la palme avec 283,576 visiteurs, suivi de celui de la Suisse (aujourd’hui Maison du Québec) avec 247,667.“Le nombre de visiteurs à Cinéma 360° est quand même assez étonnant, car on y présente le même film depuis 1967.Quant au Village d’autrefois, voilà également une surprise agréable”, note Mlle Delisle.Trois raisons, précise-t-elle, expliquent le succès de la saison.“Il y a d’abord eu l’excellente publicité.Notre sondage, réalisé en août, a révélé que 57% des visiteurs avaient été attirés par la publicité, à comparer à seulement 8% l'an dernier.Il faut aussi noter l’appui enthousiaste et positif des média d'information, qui n ont pas ménagé leurs efforts pour appuyer ceux du personnel de TdH et de la Ronde.Enfin, l’intérêt était sûrement là puisque 89% des personnes interrogées ont dit avoir aimé leur visite.“La promotion, y compris les laissez-passer remis par milliers par l’Office des autoroutes et les Caisses populaires, n’a pas non plus nui à ce succès, mais il est à souligner que la publicité n’a joui que d’un budget à peine supérieur à celui de l'an dernier.D’ailleufs, malgré l’inflation, Voir page 6: TdH Le CTC compte sensibiliser le publican “cancer” du chômage Les leaders syndicaux du Canada ont célébré la Fête du travail en critiquant les gouvernements et l’industrie.Le président du Congrès du travail du Canaaa, M.Joe Morris, a souligné l’indifférence qu’affichent les gouvernements .envers le chômage.Selon M.Morris, il incombe donc aux syndicats de rappeler aux Canadiens les conséquences que peut avoir sur eux ce “cancer”.C’est pourquoi le CTC s'efforcera de renseigner le public sur les problèmes créés par le manque d’emplois.La présidente du Syndicat canadien de la fonction publique, Mme Grace Hartman, a afirmé que les hommes politiques ÉCOLE DE MÉTIERS D’ART RONSECOURS SESSION AUTOMNE COURS DE POTERIE Initiation à la céramique Tournage - Façonnage Technologie des Glaçures Prol.: Monique Giard, Marie-Josée Jean Maurice Achard, Alain Guibeault COURS DE BATIK Prof.: André Gauvreau COURS DE PEINTURE SUR SOIE Prof.: Claire Sarrazin COURS D’ÉMAIL SUR CUIVRE Prof.: Madeleine Chagnon DÉBUT DES COURS: 19 septembre 1977 INSCRIPTION IMMÉDIATE À ÉCOLE DE MÉTIERS D'ART RONSECOURS 433 est, rue Notre-Dame Vieux-Montréal, Qué.844-6253 - 844-6165 Permit de culture personnelle No.330516 et les hommes d’affaires ont dénigré les syndicats dans le but de décourager les travailleurs à y adhérer.Prenant la parole hier au cours d'un dîner-causerie auquel assistaient les leaders syndicaux et qui se tenait à la Canadian National Exhibition (exposition to-rontoise), Mme Hartman a ajouté que l’attaque contre les syndicats a même pris la forme d’une législation anti-syndicale: les contrôles fédéraux sur les salaires.Les hausses salariales ont été restreintes à quatre ou cinq pour cent annuellement, a-t-elle dit, tandis que l’indice des prix à la consommation monte à un taux annuel approchant 10 pour cent.Les syndicats doivent rejeter les accusations selon lesquelles les travailleurs sont les responsables, à cause des grèves, de la baisse de compétitivité des produits fabriqués au Canada.Pour ce qui est des grèves, le Canada vient en sixième position par rapport aux autres pays industrialisés.“Le vrai problème, c’est que les grèves durent plus longtemps au Canada et cela devrait être un message pour le gouvernement, a-t-elle dit.Du 1er janvier au 30 avril de cette année, le temps perdu à cause du chômage a été 70 fois plus élevé L’incendie de Montréal-Nord: la police tient un suspect Un porte-parole du service de police de 4a Communauté urbaine tie Montréal a révélé hier au'elle détenait un jeune homme âgé ae 19 ans, afin de le questionner au sujet d’un incendie qui a détruit, dans la nuit de samedi à dimanche, la moitié des 70 appartements d'un immeuble appartements de Montréal-Nord.Les policiers croient que l’incendie a été allumé à l’aide d’un cocktail Molotov.Le jeune homme, qui souffre de brûlures au visage, au dos et aux mains, a été arrêté dans un hôpital où il s’était présenté pour y recevoir des soins, a précisé le porte-parole.que le temps perdu à cause des grèves.” De son côte, le président de l’Alliance de la fonction publique, M.A.I.Stewart, a averti les syndiqués qu’ils pouvaient s’attendre à voir contester au coùrs des mois à venir une grande partie des gains enregistrés par le passé.Dans son message adressé aux membres de l'Alliance, tous des fonctionnaires fédéraux, M.Stewart a indiqué que ces derniers devront se battre pour conserver les avantages sociaux comme le régime de retraite indexé au coût de la vie.Les contrôles fédéraux ainsi que la nouvelle tendance du gouvernement fédéral d’avoir recours à des compagnies privées pour effectuer des travaux pouvant être faits par des fonctionnaires menacent également les syndiqués, a ajouté M.Stewart.Des milliers de syndicalistes ont pris part à la parade annuelle de la Fête du travail à Toronto.Le thème du défilé, organisé par le Conseil du travail du Toronto métropolitain: Plein emploi sans contrôles.Entre-temps, à Hamilton, le ministre fédéral du Travail, M.John Munro, a participé à une émission radiophonique a la- 3uelle assistaient également une centaine e représentants syndicaux.CONSERVATOIRE LASSALLE ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ÉLOCUTION ET DE DICTION FRANÇAISE PERMIS 749569 COURS DU SOIR CULTURE PERSONNELLE POUR ADULTES AUCUN EXAMEN D’ENTRÉE OPTIONS: ART ORATOIRE ART DRAMATIQUE COURS DES “15-17 ANS” PROGRAMME D’ÉTUDE SPÉCIAL VENDREDI 17 HEURES AUCUN EXAMEN D’ENTRÉE ATELIER D’ANIMATION EN ART DRAMATIQUE PROGRAMME DES COURS ENVOYÉS SUR DEMANDE 1290, RUE SAINT-DENIS TÉL: 288-4034 FAITES VITE! tltllt DENSEIGNEMENT - DE CULTURE ^ PERSONNELLE 1 an?Cours de CR ne Cuisine familiale Professeur: t\enri bernard En 9 semaines; 1 fois par semaine, débutant, au choix: 7-8-14-15 septembre Inscription après la 1ère leçon PROSPECTUS, RESERVATIONS 843-6481 2015 DE LA MONTAGNE • 6tO • MONTREAL i LA LOTO CANADA D'ITI VOUS OFFRE DES PRIX BEAUX ET CHAUDS! 12 prix de $1 MILLION 8 prix de $100 000 jusqu'à ISO OOO prix offerts *11* octobre 1977 Avec vous, nous paaicipons aux Jeux du Commonwealth.Loto Canada ^arPERFECTA 6/36 NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L’ORDRE GROS LOT $495.000.00 approximatif VENDREDI 8 1 21 30 | 31 1 32 1 34 - îotp TIRAGE: 723 VENDREDI 2 SEPTEMBRE 77 Séries émises- 90.000 chacune 6 SUR 6 NOMBRE DE GAGNANTS 0 PRIX $326,766.40 NO COMPLÉMENTAIRE S'APPLIQUANT SEULEMENT AU 5 SUR 6 ?5 SUR 6 65 $ 1,626.60 4 SUR 6 3179 8 92.30 cm 5 SUR 6e 0 8 70,489.20 VENTES TOTALES $1,223.772.00 NO SÉRIE 8 34 30 31 NUMÉRO PRIX OLGM.IS possmfs 57558 63021 ‘50,000 144 27997 34049 |*50.000P 3172 NUMEROS SANS SERIE 57558 63021 27997 34019 558 021 997 049 PRIX ‘1,000 ‘25 LOTOMATIQUE \| Case Postale 9999 Succursale Haces d Armes Montréal M2Y 1A1 | S V P m envoyer une certe Lotometique garantissant ma ^ participation automatique au(x) tiragetsi suivant(s) Se** Numéros MINI s6 riTiinTTT $50 000 CnotSf* un numéro (le I c*nq «Si cftiihts enn# ’0000#f SUPER I le loi $1') milbon I I | NOM (ADRtSSt I VILLE • 3 Tifigts] 1»15HH| J inclus un monlant de $ 1 CnoiSH un numéro O* I cmq (Si en'*'*» en*# J 00000 «9*999 APP IDIOMATIQUE u" M'vicr Mc Hi id M l0T0 QUE MC PROVINCE CODE POSTAL ¦ ¦ ¦ .e / 4 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 éditorial Un fossé qui s’élargit Depuis la divulgation du Livre blanc sur la langue française en avril dernier, on a senti qu’un fossé se creusait entre le gouvernement uiste et la minorité anglophone du Qué-.Ce fossé qu’aucune concession significative n’est venu amenuiser au cours des débats sur le projet 1 et le projet 101, semble devoir s’élargir dangereusement à l’occasion de la rentrée scolaire.Au cours des derniers jours, les commissions scolaires protestantes et les syndicats d’enseignants anglo-catholiques ont nettement invité les parents à ne pas s’occuper de la loi 101 et à inscrire leurs enfants dans les écoles de leur choix cette semaine.Vu les circonstances dans lesquelles il fut procédé le printemps dernier à l’inscription scolaire en vue de l’année qui débute cette semaine, il y a tout lieu de prévoir que de nombreux parents maintiendront le choix qu’ils firent pour leurs enfants à une date où la loi 101 n’existait pas encore et où les tests d’aptitude linguistique étaient devenus inopérants.Si cette prévision se réalise, des centaines d’enfants seront déposés cette semaine à la porte de l’école anglaise, alors que la loi 101 les enverrait plutôt à l’école française.Comme les commissions scolaires protestantes et les enseignants anglo-catholiques ont promis de respecter la volonté des parents, ce sont des milliers de grévistes nouveau genre que le gouvernement risque d’avoir sur les bras.C’est aussi un chapitre capital de la loi 101 qui risque de demeurer largement inopérant.• Devant ce défi inusité, la tentation du gouvernement a sans doute été d’abord d’invo- Îuer les multiples recours que lui laisse la loi.(ans la loi 101, des sanctions importantes sont prévues contre ceux, individus et personnes morales, qui enfreignent une disposition quelconque de la loi.Outre ce recours, le gouvernement pourrait aussi être tenté de procéder par la force à l’éviction des enfants illégalement présents dans certaines écoles.Mais cette approche obligerait immanquablement le gouvernement a instituer une véritable police à l’intérieur d'une partie importante au réseau scolaire.M.Jacques-Yvan Morin a heureusement compris qu’elle serait la moins civilisée et pas nécessairement la plus efficace.Pour l’emprunter, il faudrait que le gouvernement tût disposé à s’en prendre individuellement à des centaines, peut-être même à des milliers de parents et d’enfants, et aussi à sévir avec sévérité contre des administrateurs scolaires et des enseignants qui sont les représentants élus de milliers de leurs concitoyens.On aura appris avec soulagement que M.Morin rejette catégoriquement cette approche brutale.On n’a même pas osé y recourir contre des syndicats qui mettaient ouvertement la santé et la vie de leurs concitoyens en danger en violant des lois précises.Il eût été odieux que l’on songe à la retenir dans ce cas-ci.A défaut de la méthode forte, M.Morin a cru devoir souligner deux autres possibilités., Dans un cas comme dans l’autre, ses chances de succès sont plutôt minces.M.Morin souhaite en effet que les commissaires et les administrateurs anglo-protestants, “revenant à la longue tradition de respect de la loi dont se targuent à juste titre les anglo-Québécois”, abandonnent leur programme d’action et se plient franchement et sans arrière-pensée à la loi 101.C’est comme si M.Morin invitait un syndicat qui vient tout juste de se mettre en grève à rentrer au travail.M.Morin minimise dangereusement l’ampleur de la colère qui s’est emparée du milieu anglophone au sujet de certaines dispositions de la loi 101.A moins que nous n’exagérions la portée de ce sentiment, il n’y a pratiquement aucune chance sérieuse que se réalise le voeu pieux du ministre de l’Education.Ainsi que le soulignait encore en fin de semaine une nouvelle déclaration du Positive Action Committee, la loi 101 aux yeux des anglophones n’a rien d’une loi ordinaire.Ils la perçoivent comme une mesure visant à étrangler à petit feu leur communauté.“Le gouvernement actuel du Québec, écrit le Positive Action Committee, adresse par la loi 101 un message non-équivoque et clair à tous les non-francophones de la province: il ne respecte pas leur droit de continuer à exister comme minorités vigoureuses, viables et créatrices”.Cette réaction a inspiré les nouvelles stratégies qui se font jour chez la communauté anglophone.On s’étonnerait que les exhortations dim ministre dont le ton et les interventions ont été décevants dans le débat sur la loi 101 suffisent à les détourner de la voie qu’ils ont choisie après un long été de réflexion.A défaut de la force ou d’une retraite facile des récalcitrants, M.Morin envisage un autre recours: il coupera les subventions des commissions scolaires pour tous les enfants qu’elles auront illégalement accueillis dans leurs classes anglaises.Ici encore, le recours risque de se révéler illusoire.D’abord, comme le signale un administrateur scolaire anglo-protestant, les subventions en question ne sont versées en toute hypothèse qu’à la fin de l’année scolaire.Il n’y a donc aucune urgence pour les commissions anglo-protestantes à agir tout de suite à ce sujet.En outre, il se pourrait que l’intransigeance du gouvernement soit le catalyseur dont avaient besoin les membres de la communauté anglophone pour s’organiser en vue d’un siège qm pourrait être long.On commence déjà dans certains milieux à parler de campagnes de souscription afin d’obtenir par d’autres moyens les sommes dont le gouvernement déciderait de priver les commissions récalcitrantes.Les campagnes, si elles s’organisent, pourraient avoir d’autant plus de succès qu’elles traduiront à l’endroit du gouvernement une réaction de réprobation pratiquement unanime dans la communauté anglophone.A supposer qu’elles réussissent le moindrement, de quels recours disposera le gouvernement, sinon de recours de plus en plus répressifs?• Dans les écoles anglaises de la CECM, si les appels lancés depuis une semaine par le président Robert Dobie, des enseignants anglo-catholiqueSj sont entendus des parents, on sera aussi témoin de violations nombreuses de la loi 101.Ici, le problème sera différent, vu que les commissaires ont déjà fait connaître leur intention de respecter la loi.Mais cette volonté de légalité ira-t-elle jusqu’à sortir de force des classes les enfants qui y auront été accueillis illégalement par les principaux et les enseignants?Et recommencera-t-on le manège jour après jour?On a vu l’an dernier, dans le cas oes enfants de foyers d’origine italienne, ce que peut avoir d’obstiné la détermination de certains parents.La loi 101 n’ayant fait qu’irriter davantage les intéressés, il serait étonnant que l’on vienne à bout de leur volonté par de simples résolutions adoptées à la table des commissaires ou des visites d’inspecteurs.Des organismes qui par le passé se sont maintes fois signalés par leur mépris arrogant des lois et du bien-être le plus élémentaire de leurs concitoyens ont déjà fait entendre cette fois des cris de réprobation.Ils ont peu de chance d’être pris au sérieux et ne le méritent d’ailleurs point.Dans cette situation, on n’est pas en presence de citoyens et d’organismes connus pour leur attitude laxiste à l’endroit des lois.Au contraire, comme le reconnaît M.Jacques-Yvan Morin, la grande majorité de ceux qui semblent devoir s’écarter de la loi ont généralement professé à l’endroit de celle-ci un respect exemplaire.Cela étant, le gouvernement et ceux qui veulent contribuer à un règlement pacifique du conflit auront profit et intérêt à en scruter les causes et non les seules manifestations extérieures.Ils découvriront vite que le malaise actuel découle du fait que certaines dispositions de la loi 101, notamment celles qui ont trait à l’inscription scolaire des enfants de langue anglaise, ont été adoptées à l’encontre de recommandations précises qui avaient été soumises par des organismes aussi recommandables, pour n’en nommer que quelques-uns, que le Conseil supérieur de l’Education, l’Assemblée des Evêques du Québec, le Positive Action Committee, la Commission des Droits de la personne, et surtout que l’ensemble de la loi a été imposé à la communauté anglophone sans véritable négociation avec elle.Le Québec, avec les dispositions actuelles de la loi 101 qui traitent de la langue d’enseignement, se dirige vers un affrontement regrettable.Autant il faut rappeler aux leaders scolaires anglophones que 1ère de la pure liberté de choix est révolue dans le secteur de l’enseignement, autant le PQ devra être tenu responsable de l'aggravation d’une situation déjà tendue s’il insiste pour appliquer à la lettre une loi dont certaines dispositions sont déplorablement asphyxiantes pour la minorité.Claude RYAN bloc-notes L’entretien télévisé avec René Lévesque C’est un René Lévesque serein, détendu et lucide que Radio-Canada a présenté vendredi soir dans le cadre de la série “Documents".Avec simplicité, il a consenti à raconter sa vie, tout au moins les grandes étapes de sa jeunesse, puis de sa carrière de journaliste et d’homme politique, sans chercher à dissimuler les difficultés, celles en particulier qu'il éprouve à la tète du gouvernement et qui, bien sûr, lui ont coûté quelques illusions.Mais ce n’est pas un homme déçu, triste ou désenchanté que l’on écoutait.Il n’a renoncé ni à son idéal ni à l'espoir d'en réaliser l'essentiel.Mais, mieux que la plupart de ses ministres et collaborateurs, il sait reconnaître les accidents de terrain, prévoir les résistances et distinguer les pièges.La connaissance presque intime qu'il a de la société québécoise, de ses possibilités et de ses limites, tout autant que l'expérience passée et présente du pouvoir l'obligent à tempérer, à “baliser" (comme il dit souvent) l'enthousiasme débordant et la précipitation de son équipe dont il reconnaît qu'elle a les defauts de ses qualités.Ce qui fait que des milliers de personnes ont pu ecouter ce récit avec attention et intérêt durant une heure qui aura paru si brève, c'est que le premier ministre, outre qu’il ne se retranche jamais derrière sa fonction pour éluder ou escamoter des questions, tient toujours le langage de la franchise et de la vérité; en ce sens, il est lui-même plus “transparent" que son gouvernement.Nul en l'écoutant n'a fimpression que René Lévesque tente de déformer la réalité ou de maquiller sa pensée.Et ce langage qu’il tient, ces réflexions qu'il lance, c'est encore à la télévision qu'ils passent le mieux.Ce qui parait parfois difficile à saisir à la lecture de la transcription écrite de l’entretien devient, comme par enchantement, limpide et clair au petit écran.Toutes les qualités de l'homme se manifestent dans ce mode de communication.La plus évidente de ces qualités reste ( honnêteté, tellement présente qu elle amène le premier ministre à reconnaître encore (l'interview a été recueillie à la mi-juillet) l'irrépressible malaise qu'il ressent à l'idée que son gouvernement doive légiférer en matière de langue à cause “du maudit contexte".Cette même franchise l'oblige à exprimer tout haut des doutes lancinants au sujet du projet de loi 101."Est-ce qu’on va trop loin?Est-ce qu'on le fait bien?Est-ce que l’évolution fait qu'on pourrait peut-être donner un peu plus de lâche?.Je n’ai pas la possession tranquille de la vérité, je me pose encore des questions." 11 est certain que M.Lévesque s'est posé à ce sujet beaucoup plus de questions que plusieurs de ses collègues ne s'en poseront jamais sur le même thème.Il n’en demeure pas moins que la volonté de l'aile “dure” aura prévalu sur celle du premier ministre qui, en cette matière, parle parfois comme si, étant le chef, il avait dû se résigner à suivre “les autres".Ce qui ne l em-pèche pas de réitérer, avec la même conviction, que “le test de notre qualité de société, c’est le respect qu’on doit avoir pour (les) droits des minorités." C'est à l’étape de l’application de la Loi 101 que reside son espoir ultime d'assouplir au maximum une ri-ueur qu’il n’avait sûrement pas sou-aitée.mais dont il doit assumer la responsabilité.Son objectif essentiel étant toujours de réaliser un "bon gouvernement” dans les limites qu'imposent les structures fédérales, M.Levesque fera remarquer qu'une partie du travail prévu a été accomplie “derrière ça".Ce "derrière ça”, ce sont les débats et les mois de discussions sur “les choses culturelles, la langue ".Il pense à la situation économique, au “sommet" de mai, à la réforme administrative, à la loi électorale, au code du travail.Mais il pense aussi à “la capacité d'absorption de notre société’', à la nécessité de travailler sur “plusieurs fronts à la fois" et à “l’illusion perdue", celle de croire qu’on peut arriver vite à traduire une idée en termes politiques, et une politique en termes d'action concrete rapidement.“Il faut piocher, et puis il faut s’acharner." C’est un langage que les citoyens aiment entendre parce qu’ils savent que le premier ministre, dans la sagesse de la maturité, ne veut ni les séduire ni les tromper, mais seulement leur exprimer le fond de sa pensée et de son coeur.Dans cette perspective, l’entretien télévisé de vendredi soir, fort bien mené par l'interviewer Pierre Olivier, est une réussite.À quand le tour de Pierre Trudeau qui.parait il, boude systématiquement la chaîne française ae Radio-Canada depuis plus d’un an?Michel ROY Mandatés pour la prison Au même titre que la liste des soixante-deux parlementaires détenus dans les prisons de 17 pays qu’elle a publiée mer, Amnistie Internationale a eu le mérite de faire deux mises au point.A la première lecture, ces deux réserves passent pour une précaution technique, indices de bonne foi et démenti par anticipation de tout esprit partisan.Mais — involontairement?— Amnistie Internationale ouvre deux petits sentiers à explorer! D’un: le fait que le nom d'un pays ne figure pas sur la liste ne signifie pas que des parlementaires n’y sont pas détenus pour leurs opinions; cette “omission" signifie plutôt qu’Amnistie Internationale n'a pas encore pris en charge de cas précis dans ce pays ou, tout simplement, qu elle n’est pas au courant.En d’autres mots, pour un cas connu combien restent inconnus! Pour une “disparition" homologuée, combien continuent d’entretenir l’espoir vain d'un retour à la vie! En assez grand nombre, probablement, pour permettre de reécrire en noir un poème célèbre: “Si tous les tortionnaires du monde voulaient se donner la main.” De deux: en établissant cette liste de dix-sept pays et de 62 cas authentifiés, Amnistie Internationale ne cherche pas à porter un jugement de valeur sur les mérités comparés des systèmes de gouvernements concernés.Précision capitale à explorer! Étant entendu que la liste publiée ne comporte que des parlementaires entrant dans la catégorie prisonniers de conscience (le document préfère “prisonniers d’opinion", formule inexphcite en ce qui regarde ceux des détenus qui n’ont pas exprimé d'opinion!) un grand nombre de pays totalitaires échappent à la classification! Pour qu'il y ait des parlementaires emprisonnés, il faut vivre — ô paradoxe! — en système prétendument démocratique.Quand, dans un système à parti unique et à liste imposée sans panachage quelqu'un est nommé député (“éhr est une insulte à l’intelligence) il est plutôt rare qu'on doive l'emprisonner pour le faire taire.Donc, paradoxe des paradoxes, plus un système est totalitaire moins il expé-cue de parlementaires en prison parce que, précisément, parlementaires il n’y en a pas.De tels systèmes se rattrapent sur d’autres catégories de citoyens, les cibles favorites étant les journalistes, les savants, les syndicalistes, les professeurs et les étudiants.En d’autres mots, et en sortant du document d’Amnistie Internationale, on doit se rendre à l’évidence qu'une liste de parlementaires emprisonnés pour leurs opinions est nécessairement moins longue que la liste d’autres catégories; meme au niveau national, le bassin de cette “clientèle” est limité! Si donc on prend pour point de départ deux évidences, à savoir que totalitarisme et parlementarisme s’excluent et que démocratie vraie et crime d'opinion ne peuvent (du moins: ne doivent) cohabiter, on inférera de la liste fournie hier, malgré les réserves d’Amnistie Internationale, que les soixante-deux parlementaires sont détenus dans des simulacres de démocratie! N’est-ce pas le général Pinochet ui avait lance l'appellation contrôlée e “démocratie totalitaire”?Quant au reste, on retiendra que le partenaire privilégié en développement du Canada dans la région du Pacifique, l’Indonésie, remporte la sinistre palme, avec 23 cas sur 62; que le Pakistan est bon second avec au moins onze; que le Kenya en détient cinq; que le Chili et l’Uruguay sont ex-aequo avec quatre chacun.En fait, ce genre de tableau de déshonneur est stérile et risque de “dédramatiser" une réalité autrement plus atroce.Ne faut-il pas, en donnant le nombre de parlementaires classés prisonniers de conscience, mettre aussi en regard le nombre total connu?Savoir que l’Uruguay détient quatre parlementaires est moins accablant que le record mondial que conserve ce pays (proportionnellement au nombre total oes habitants)! S’agissant de parlementaires, l'abus est-il plus flagrant puisque ces détenus avaient un mandat populaire pour exprimer des opinions interdites par le régime?Ou encore, faut-il espérer que sous nos cieux privilégiés, les parlementaires seront plus sensibles au sort fait à leurs propres collègues qu’à celui frappant des légions de “sans-mandats’’, de "sans-grades” et “sans-titres”?En cette Année du prisonnier de conscience, toutes les motivations sont acceptées: intervenant en faveur de malheureux collègues, nos parlemen taires seront intervenus par le fait même en faveur de tous les autres! Georges VIGNY _____Le mot du silencieux_ L’école contre la vie par ALBERT BRIE Je ne me réjouis plus de voir notre jeunesse retourner à l’école, ces nouveaux camps de la mort de l’esprit.• J’ai connu l’école de la peur de l’esprit, celle qui frappait d'interdit la curiosité de l’intelligence.Mes enfants fréquentent l’é cole du mépris de la connaissance, celle où ils apprennent à développer l’avidité de la place, de “la job payante’’.Quel besoin d’aller dans les écoles pour s’initier aux astuces, aux trucs “pour réussir dans la vie” ou plutôt contre la vie?• On retient de force l’élève à l’école jusqu’à 16 ans au moins.On lui tient la bride haute.Il doit faire son temps de service scolaire.Pour le séduire, on le chloroforme de l’idéologie du “qui s’instruit s’enrichit”.Pour qu’il patiente, on lui accordera des crédits.Les crédits, ça sonne bien, ça sent son comptable et ça fleure son pesant d’argent.• Quand l’étudiant a gagné, décroché, arraché ou négocié ses diplômes, il est armé.Armé, il faut qu’il le soit, puisqu’il part à l’assaut de la place.• L’école forme l’esprit, un esprit progressiste, l’esprit de lucre.L’enfant en avait déjà quelque idée au temps de sa période préscolaire.La poésie du pécule lui avait été insufflée par papa et maman qui travaillent, par les “comptes” de fée des mille et une “bébelles” du commanditaire de la télé.• A l’école, les élèves font l’apprentissage de la vie qui n’est pas une vie.La maison d’enseignement se fera donc moulin (d’ailleurs tout le monde y entre comme si c’en était un), elle fabriquera, usinera de futurs travailleurs.D’ailleurs, l’école n’est-elle pas l’antichambre du marché du travail.• C’est à l’école que le petit homme et la petite femme prennent conscience, une conscience aigue qui va jusqu’au désarroi, de cette vérité ravalée des temps modernes: “Il n’y a que l'argent qui compte”, paraphrase païenne du vieux précepte “Dieu premier servi".S’ils ont compris cela et s’y sont con- formés, ils sont sauvés, c'est-à-dire récupérés par le système, nouvelle version du paradis terrestre entretenu par le Grand Mécénat Capitaliste (GMC).J’ai cru qu’il serait utile de fermer les écoles pour une année ou deux.J’ai changé d’avis.Après coup, je me suis dit qu’il vaudrait mieux les brûler.Cette fantaisie m’a passé aussi.Aujourd’hui, je me range à l’idée qu’il faudrait les raser, puisqu’elles sont de béton.• Je suis en faveur de la violence contre le béton.• Les écoles à aires ouvertes ont jusqu’ici été d'un grand profit pour les courants d’air.Les courants d’idées soufflent ailleurs.• J’ai horreur du fonctionnel.Il rend notre geste court, paresseux, circonscrit, automatique, égoïste.Voulez-vous tuer votre génie?Développez vos habitudes.• Les psychologues, ces mécaniciens de l'esprit, et les pédagogues, ces électroniciens de la parlotte argotique, faisons le voeu qu'ils retournent à la vie.Les bonzes craignent celui qui pense.Ils voient bien qu'il s entend à prendre les choses avec plus de simplicité qu’elles n’en ont.• Pour paraître profond, soyez embrouillé; pour être profond, soyez clair.Le fumiste de la profondeur s’occupe à altérer l’eau de sa flaque, de sa mare.• Pour convaincre, il est devenu nécessaire de parler longtemps et d’écrire longuement.Mais cette parole, cette écriture n’est pas subtilité, nuance, elle est emberlificotage.• Quand on fait appel à la générosité d’esprit du Québécois, on le trompe.C’est à sa soumission, à sa résignation que l’on fait appel.Il est incroyable que le plus grand motif de notre fierté' nationale soit notre abnégation.J'en rougis de honte.lettres au DEVOIR L’industrie médicale et ses excès La médecine, de quoi ça traite?A cette question, le petit Robert nous répond “qu’elle est la science qui a pour but de conserver et de rétablir la santé".Peut-être, en guise de jeu de société le lecteur sera-t-il tenté de donner sa propre définition de la médecine, lui qui.à coup sûr y a déjà goûté (car, c'est déjà quelque chose, tout le monde y goûte).Peut-on dire que la médecine est une vocation'’ C’est solennel.Mais encore faut-il préciser qu’il s'agirait d'une vocation assez rentable La Gaspésie manque de médecins; quoi de surprenant à cela?.De toute manière, à Montréal où il y en a beaucoup, la population n’est pas en meilleure santé.Sous un certain angle, on a d'ailleurs l’impression que le but des médecins n’est pas la santé elle-même.Les maladies les plus meurtrières sont souvent reliées à l'industrie.Où est la médecine qui se bat pour faire assainir les conditions de travail?Où est celle qui ose reconnaître et dénoncer les sources du cancer^ Question sans réponse: prouvez-nous plutôt que c'est bien les industries et non les atates qui donnent le cancer.ans doute la meilleure définition de la médecine vient-elle encore du petit Robert: — médecine: médicament, remède, drogue.Connaissez-vous les représentants des compagnies pharmaceutiques?Non?Eh bien votre médecin, lui, les connaît Et croyez bien qu'ensemble, ils contribuent à empêcher la régression des marchés.Comme dirait un de mes amis, “le marketing, c’est pas pour les concombres".Mais combien de médecins ont appris à se soucier des effets dépressifs voire suicidaires de tel somnifère, de tel efface-douleur, de tel prends-ça-pi-achale-moi-pus?La question des effets secondaires et de l'importance qu'ils ont dans l'esprit du médecin se pose avec de plus en plus d'acuite.Car lorsque les effets secondaires arrivent, à longue échéance, à dépasser le mal qu’on cherchait à juguler, il y a heu de se demander si la médecine n'est pas devenue la “science qui a pour but de conserver et de rétablir la maladie”.La quantité de soins prodigués aux malades du Québec augmente comme une espèce particulière d'inflation, et ce fait est compréhensible: c'est une question de rentabilisation.Il faut que l’industrie médicale croisse comme toutes les autres industries (crois ou meurt).Certains nieront que la médecine soit liée à l'économie de toutes ces façons , par les silences complices, la centralisation dans les villes, la rentabilisation du ma- tériel technologique, la croissance des marchés etc.Certains nieront que le but de certains médecins n est plus de guérir mais de traiter, mais la question est posée, et elle m’amène à parler de la concurrence.Aidée par la loi, la médecine tente d'imposer le monopole de ses soins à la population.Tel acupuncteur, tel naturopathe est poursuivi en justice, l'ordre des médecins défend à ses membres de reconnaître les chiropraticiens, tandis que la même medecine se met au service de la CIA pour faire de la “recherche sur le cerveau" (comment faire pour bien le nettoyer?).Bien sûr, à l'opposé de ce mqno-polisme, il y a danger de prolifération de charlatans.Mais il faudrait voir à ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier, surtout si c’est dans le but de maintenir des confusions utiles à Tordre (des médecins) établi et à la “sécurité nationale".Ceux qui oeuvrent hors de la médecine classique pour guérir et maintenir en santé, doivent réagir aux excès de l’industrie médicale et exercer une pression politique pour que vienne une société où tous auront le droit de parole en matière de santé.Jean-Marie DESROCHES Laval-des-Rapides, août 1977 Les après-midi de Sam suffit Cette villa folle qui suit le soleil à la façon d'un tournesol avait déjà été imaginée par Alfred Jarry, il y a 50 ans A cette belle époque où Coco Chanel, la première.s’est exposée au soleil de Deauville.On inventait les vacances.Depuis des millions de gens ont rêvé de nudité un peu chocolatée, ruissellant de sueur et d'huile.La mer, la montagne, la campagne et la forêt furent lieux d une vaste réconciliation entre l'Astre et la pigmentation cutanée.Partout, en Tait, sauf à la ville où l'habillement demeure surveillé.Après la guerre, l'automobile accrut plus largement les moyens et motifs de fuir le macadam: voyages à Ste-Anne de Beaupré, à Old Orchard, en Gaspésie, à Miami, arrêtant dans des cabines et motels, tirant la remorque ou la tente-roulotte Mais de ce désir d’ajouter aux activités urbaines des plaisirs bucoliques, le chalet représente encore la recette classique et la plus enviée.On se moque bien sûr de ce paradis de flamants roses, de tondeuses, de bégonias et de bermudas.Mais on y revient immanquablement; les fins de semaine et les vacances lui donnent raison.Au Québec, les chalets foisonnent; le territoire est immense et relativement peu coûteux, traditionnellement on s’installait en marge du fleuve: St-François, Oka, Lavaltrie.Lanoraie, Contrecoeur, Sorel, Arthabaska, Pointeau- Pic, La Pocatière, etc.Plus récemment on construisit davantage dans les Cantons de l'Est et dans la zone laurentienne.Une incroyable invasion près de Gatineau, Mont-Laurier, St-Jovite, Lachute, Rawdon, Joliette, Sha-winigan, St-Tite, la vallée de la Jacques-Cartier.Des milliers de noms de lacs: Simon, Supérieur, Noir, A la Tortue, Aux Sables, A l'Eau Claire, Souris, Vert, St-Joseph.etc.Des petits chalets ra-boudinés aux véritables palaces floridiens, tous y trouvent leurs comptes et leurs idéaux.Endroits délibérés et phantas-matiques les chalets sont un ramassis d'objets et de mythes.On y exprime ses caprices, ses élans imaginatifs les plus folichons, ses goûts les plus bizarres et douteux.Certains chalets sont des nids de brocanteurs, d'autres ne tolèrent un mégot en dehors du cendrier planté dans la pelouse fraîchement tondue et arrosée.Il y a des lacs pires que des bidons-villes et d’autres font penser à la côte californienne.Les raisons de “monter au chalet" sont tout aussi diversifiées.Car en plus du soleil, il y a la nature: Pair frais, Peau pure, les arbres odoriférants, les chants des oisillons, la rosée, la pomme de pin et le petit écureuil.De ce rapprochement, le geste humain se naturalise: le T-Bone sur le charcoal, le crépillement du foyer en regardant la télévision et Peau de source pour laver l'automobile.Maintenant que la nature lui est devenue opaque, le Québécois se targue d’avoir du sang indien, Son chalet s'appelle “campe" et "shak".On reve de chasse et de pêche; et la plupart du temps, on se contente des fers et du badminton.Car autre paradoxe; le chalet est fait pour jouir, mais jouir petit.L’aftranchissement des obligations de la ville, la consécration du ludique, l'abolition des travaux routiniers suscitent, dirait-on, une miniaturalisation des activités et souvent leur dérision: on ne fauche plus, on rase; on ne navigue plus, on virevolte en hors-bord on ne cultive plus, on jardine; bref, on ne travaille plus, on bricole.Le chalet a l’allure et les teintes de la maisonnette ou maison de poupée.Dèfonctionnalisé le geste rapetisse, s'infantilise et surtout se simplifie.Car la valeur ultime y est: le chalet fait tout entier l'éloge de la vie simple, La mise à l’écart de l’esthétisme et de ses canons urbains fait retrouver de vieux ob- jets câlins: l'oreiller de plume, la vieille porcelaine, le bibelot de plâtre.N'étant pas contraint à la parade, on surcharge l'objet de sentimentalisme.De même, l’amitié et la joie spontanément sont de rigueur Les voisins deviennent amis; leurs.amis, les amis de nos amis, etc!: "faut se parler”.Les conventions s’effacent apparemment et les statuts sociaux s'estompent grâce à la chemisette fleurie et aux boules marseillaises.De ce pas compliqué, on s’affranchit peu à peu de ses obsessions: on se dénude.Bourrelets des hanches, varices, petits seins, bédaines.jambes arquées, etc se font jour et brunissent.La catharsis, sans être manifeste, demeure efficace.Le désir s'autonomise et le rêve bricolé devient une aventure mais teintée d’ennui.Le chalet, c’est beau comme une belle journée.Magnifique et sans raison.Jean-Pierre DESAULNIERS' Montréal le 29 août 1977.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doirent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par H*nn Bourotta I* l0|Onvi*r 1910 Dirtrteur Cloud* Ryan R*doct*u' *n th*f Michel Roy Redocteur en chef odiOirM Oeorfl*» Vigny Directeur* de l'information Jean Francoeur Pierre loignon T ré tor 1er Bernard Inrocque It DEVOIR eit publié por l'Imprimerie Populaire tociété à retpontobili’e hmitee.dont le tiege tociol eit titué ou numéro 21 ! ru* du Saint-Sac* m*nt Montreal m2y 1X1 II ett compote et imprime par l'Imprimerie Dumont incorpore* dont let ateliert sont ntuét a 9130 ru* Boivm Ville loSall* l agence Preste Canadienne ett autorité* a employer *1 O dif futer let informât font pubhéet dont IE DEVOIR ABONNEMENT Edition qdOtidiOtr* $51 par énnfe v< 'roi» $30 A iétranger $t>0 par jnnéf an mc-j $)3 trou mois $21 Editions du aan-edi S'ü pa> année Édition quotidienne livrée > domicile PAf porteur $t 50 par aertiaine Tarit de i abonnement tervi par la p jste aenennt eut demande Loum*» oe deuxième ciasae anregtellement numéro 0858 Dépôt légal Bibholhéque nationale du Québec TÉltPHONI: 944*3361 hgnet groupe** Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 • 5 des idées des événements des hommes ___________________________________________Les Inuit et la loi 101 Par-delà les revendications de la NQIA, Québec saura-t-il discerner l’aspiration légitime des Inuit à la souveraineté?-par RÉMI SAVARD ¦ L’auteur de cet article est anthropologue et professeur à l’Université de Montréal.Il s’intéresse depuis de nombreuses années à révolution des populations nordiques.Plusieurs francophones seront tentés de voir, dans la présenté opposition inuit à la loi 101, une confirmation du fait qu’un complot fédéral se terre derrière toute revendication autochtone au Québec.Si cette dimension n’est pas toujours totalement absente du dossier, comme le suggèrent les événements survenus ces jours derniers à Fort Chimo, les choses ne peuvent en aucun cas se réduire à une explication aussi facile.Les francophones du Québec auraient tout intérêt à ne plus se contenter, à propos de ces questions, d’une curiosité distraite ou de quelques boutades expéditives.Il leur faut savoir que les plus politisés parmi les Inuit, ceux dont l’option politique évoque à certains égaras le projet souverainiste québécois, ne se retrouvent pas dans le camp de ceux qui, prenant prétexte de la loi 101, organisent présentement la contestation à Fort Chimo.Mais si le gouvernement québécois devait se mettre dans la tête de jouer là-haut les Octobre 70, par le biais de sa Sûreté et même sous le mode mineur, il est évident que la faction politisée mentionnée précédemment perdrait toute crédibilité au sein de la population inuit.Je proposerai plus loin quelques mesures susceptibles de permettre un espoir raisonnable de règlement.Mais il me parait indispensable d'évoquer avant, même schématiquement, la teneur des débats politiques instaurés dans les communautés inuit du Nouveau-Québec depuis la fin des années 1960.Les Québécois francophones ont trop longtemps ignoré ce dossier; persister dans une telle attitude risquerait de les entraîner dans le plus irréversible des gâchis politiques.Populations du nord et puissances financières du sud Norbert Rouland, docteur en droit, vient de publier à Aix-en-Provence un ouvrage intitulé Le Règlement du Statut des Inuit du Nouveau-Québec et la Convention de la Baie James et du Nord-Québécois du 11 novembre 1975.Dans un chapitre consacré à l’importante fraction (30%) de la population inuit qui s’est toujours opposée à l’Entente, l’auteur apporte des informations de toute première valeur sur le contexte historique dans lequel s’est développé cette dissidence.Et, avec toute la délicatesse qui sied à un juriste, par surcroît étranger au pays à propos duquel il écrit, Norbert Rouland émet certains doutes sur les procédés qui ont conduit à la minorisation de cette tendance opposée à l’Entente.Je ne crois pas qu’il faille hésiter à citer abondamment l’auteur de cet ouvrage peu connu du grand public.“Au milieu des années 1950, écrit Rouland.existaient déjà deux coopératives: l’une à Povungnituq (Baie d’Hudson), l'autre à Port Nouveau Québec (Ungava).Entre 1958 et 1966, les coopératives se développèrent dans d’autres villages, celles de la côte de la Baie d’Hudson se montrant beaucoup plus autonomes et dynamiques que celles situées sur les rivages de l’Ungava.En 1967, toutes se regroupèrent en une seule fédération.Leur importance dans le développement .économique des villages Inuit était devenue fort grande, puisqu’en 1969 le mouvement coopératif fournissait le tiers des revenus des familles Inuit.Cet acteur non prévu par le droit constitutionnel commençait à éveiller chez les administrations de tutelle des Inuit une certaine méfiance.Leurs finalités socio-politiques n’étaient en effet pas de la même nature.Les programmes fédéraux et provinciaux mettaient en oeuvre un régime d'assistance, alors que le mouvement coopératif, partant d’une prise en charge progressive de son économie par la population, devait fatalement aboutir à plus ou moins long terme à des revendications de nature politique axées sur un désir d’autonomie et d’émancipation de la tutelle des administrations gouvernementales.(.).La méfiance des gouvernements était fondée.En 1971, les coopératives demandèrent en effet la disparition des administrations fédérale et provinciale et l’établissement d’un gouvernement régional du Nouveau-Québec” (pages 35-36).“Les rivalités fédérales-provinciales avaient en effet conduit les Inuit à s’interroger sur les formes institutionnelles qui leur permettraient de concrétiser leurs aspirations à ne plus être seulement l’objet de cette concurrence.Des divergences fondamentales apparurent sur le degré d’autonomie dont ces structures seraient censées les doter, et donc sur la définition de ces structures.Pour les individus issus du milieu des coopératives, on devait se diriger vers la formation d’un véritable gouvernement territorial.Une autre tendance, plus modérée, préconisait seulement l'attribution de pouvoirs administratifs à caractère local aux communautés Inuit.Au début de l’année 1971, se tint à Inoucdjouac une réunion pour décider de la formation du gouvernement régional.Un groupe d’Inuit partisan des solutions modérées arriva alors à prendre le contrôle des débats et préconisa la formation d’une association qui devait s’attacher à la réalisation de ces buts: ainsi naquit la N.Q.I.A.Il semble qu’elle disposa dès le début de l'appui gouvernemental, et de subventions importantes (75,000 dollars par an)” (pages 187-188).C’est donc dans ce contexte que vit le jour (avril 1971) la Northern Quebec Inuit Association, c’est-à-dire l’association inuit qui soutient la présente contestation à Fort Chimo.C’est en ce même mois d’avril 1971, on s’en souviendra, que Robert Bourassa, alors premier ministre du Québec, annonçait en grande pompe le projet hydro-électrique du siècle à la Baie James.Les gouvernements fédéral et provincial d’alors, dont les petites querelles mettaient si peu de temps à fondre au soleil des grands intérêts financiers, avaient ainsi réussi à éliminer du tableau l’option plus radicale issue du mouvement coopératif, et à mettre en place la N.Q.I.A.qui s'empressa d’accepter une entente fondée essentiellement sur le principe de l’extinction des droits aborigènes.La venue dans l’arène provinciale de John Ciaccia, jusqu’alors sous-ministre des Affaires Indiennes au gouvernement fédéral, et surtout sa nomination comme représentant spécial du premier ministre du Québec et négociateur principal dans le dossier de la Baie James, confirment la complicité fédérale-provinciale en ces matières.Coups de la Brinks, terrorisme de politiciens, manipulation de la peur, etc.étaient parvenus à mettre en veilleuse les aspirations les plus légitimes du peuple inuit.La majorité francophone feignait de l’ignorer, et le nouveau gouvernement qu elle se donnait en 1976 décidait de poursuivre le beau travail amorçé par l’ancien! Dans une entrevue accordée à Radio-Canada au printemps dernier, le ministre Bérubé proclamait sans sourciller: "On ne reconnaît pas l’autodétermination, dans la mesure où nous sommes propriétaires du sol,.” Provenant d’un ministre souverainiste, la première partie de cette déclaration laisse songeur; quant à la seconde, les arguties de plusieurs gé- nérations de juristes ne sont vraisemblablement pas arrivées à la fonder, puisqu’il a fallu arracher aux Inuit, dans les circonstances évoquées plus haut, l’article 2.6.de l’Entente: "La législation approuvant la Convention, la mettant en vigueur et la déclarant valide doit éteindre toutes les revendications, droits, titres et intérêts des autochtones.”.Si le présent gouvernement québécois ne change pas radicalement de cap, dans le dossier autochtone, ses contradictions risquent de prendre des proportions susceptibles de mettre en péril son propre projet souverainiste.Quelle position devrait-il adopter?Avant d’en arriver là, prenons connaissance des commentaires que les dissidents (30% de la population inuit du Québec) faisaient récemment parvenir au ministre Laurin, à propos de la loi 101 et de sa contestation a Fort Chimo.La loi 101: un retour inattendu des choses.Les incidents de Fort Chimo, prenant prétexte de la loi 101, sont donc le fait de la Northern Quebec Inuit Association, c’est-à-dire de cette quasi-créature des gouvernements provincial et fédéral qui se félicitaient hier encore, donc même après 15 novembre 1976, de sa collaboration dans le cadre de l’Entente de la Baie James.Quant aux tenants de l’option politique plus radicale qui s’opposaient et s'opposent encore à l’Entente, dans la' mesure surtout où elle repose sur l’extinction de droits aborigènes, voici ce qu’ils faisaient savoir au ministre Laurin, dans un document daté de juillet 1977 et intitulé Quelques considérations quant au projet de loi no 101 et son application au-Nouveau-Québec: “Vous avez aussi certainement compris que l'Association (N.Q.I.A.) s'oppose au projet de loi sur la langue.Nous ne partageons pas l avis de l'Association (N.Q.I.A.) car en tant que peuple qui tient à sauvegarder et à renforcer sa Depuis Quelque vingt ans, ces deux systèmes ou théories, le marxisme et le coopératisme.sont enseignés dans nos institutions.A ce que l’on sache, le marxisme est très à I honneur dans un grand nombre de cégeps.Pour ce qui est du coopératisme, un certain nombre d’institutions collégiales et universitaires assurent aussi son enseignement, mais peut-être avec moins d’insistance.Mentionnons entre autre les écoles de pêcheries de Gaspé, d’agriculture de la Pocatière, d’Oka et de Saint-Hyacinthe; l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de l’Université de Montréal; les Universités de Sherbrooke, Sir George William; Laval et du Québec; le Collège de Lévis et le Ce-gep Bois de Boulogne, à Montréal.Que ces deux doctrines soient transmises dans ces institutions, c’est nécessaire.La connaissance est universelle et ne connaît point de frontières, à condition de pouvoir se libérer de tout préjugé.Alors langue, nous nous reconnaissons dans les efforts des Québécois pour sauvegarder et renforcer la leur.Dans sa forme actuelle, nous pensons que certaines dispositions du Bill 101 risquent de nuire énormément au fonctionnement des organismes chez nous.En effet, 1 article 90 qui affirme que tous les organismes issus de l'Entente de la Baie James sont exemptés de l’application de la loi et ceci sur les deux tiers du Québec, soit le territoire couvert par l’Entente, risque de faire du Nouveau-Québec un terrain de bataille où les francophones et les anglophones vont se battre comme ils le font aujourd'hui au Québec au sujet de la langue.Bien entendu, nous les Esquimaux, serons constamment sollicités pour prendre parti dans cette querelle qui ne peut que nous nuire et nous diviser.Ces querelles iront en s’accentuant à mesure que les populations francophone et anglophone s’accroîtront, attirées qu elles seront par l’argent et les positions qui devront être créées en vertu de l’Entente.Pour contrer une telle situation, nous croyons que la seule solution est de faire en sorte que la langue esquimaude devienne la seule langue utilisée chez nous Ces paroles, nous voudrions qu’elles soient bien comprises et que leur sens imprègne votre coeur.Nous, les Esquimaux, avons une culture et une langue distinctes et comme tout autre peuple, nous sommes convaincus qu’ils nous appartient à nous et à nous seuls de protéger notre culture.Nous, les premiers concernés, nous voulons avoir les mêmes possibilités que les Québécois pour prendre les mesures qui s’imposent pour protéger notre langue.Et comme les Québécois, nous ne voulons pas que la responsabilité et la tâche de légiférer sur notre langue et notre culture appartiennent à d’autres que nous.que dans certains cégeps on met l’accent sur le marxisme comme devant être la formule qui renferme à peu près les seules solutions possibles à notre développement économique et social au Québec, il nous semble que d’autres avenues soient accessibles et même souhaitables.Qu’on s’applique à inventorier ce que le coopératisme a produit au Québec depuis 1860 et on sera très surpris du bilan! Il peut paraître aberrant de penser appliquer au Québec le marxisme alors qu’un autre système a fait bel et bien ses preuves dans un grand nombre de domaines au Québec.Il importe de donner d'abord une définition très précise de ces deux systèmes.Le marxisme tend à faire de l’homme une simple énergie de la vie en commun, car toute la philosophie marxiste est liée à l’exploitation de l’homme par l'homme.Il est privé des bases métaphysiques indispensables, c’est-à-dire de la connaissance des causes premières de tout ce qui existe et se meut.Le coopératisme au contraire tend à associer les hommes librement pour qu’ils assurent par eux-mêmes, solidairement et à leur profit de même qu’à celui de la communauté, les opérations de production, de consommation, de transformation, de financement et d’assurance en vue de leur mieux-étre individuel et collectif.A la lumière de ces deux définitions, on pressent bien une grande différence sous-jacente.Le marxisme, par exemple, tend a restaurer l’unité de l’être humain en lui demandant d’abdiquer ses plus intimes exigences au profit de la vie collective.Les marxistes passent à l’action en faisant preuve d’une profonde inhumanité en ce sens qu’ils plient l’homme au gré de leurs décrets.Des exemples concrets nous sont fréquemment rapportés par les média écrits et électronioues.Par exemple la population se rena aux urnes, mais le scrutin est directif et les résultats connus d’avance.Quand les marxistes se proposent de vouloir élever la masse des hommes à une vie authentiquement sociale et politique, c’est à n’en ''as douter fort louable.Mais cette fin esi manquée si on refuse de comprendre que la vie sociale et politique de la communauté terrestre est sans doute une vie haute et difficile, mais ordonnée à quelque chose de meilleur; qu’elle répond sans doute à des aspirations premières de la personne humaine, c’est-a-dire de la personne comme personne.Du côté du coopératisme, c’est la valeur humaine qui est fondamentale.En d’autres termes, c’est le “S'unir pour servir” .Dans les secteurs de la coopération, ue ce soit du côté de l’épargne et du cré- it, des assurances, de l’agriculture, des pêcheries, de la forêt, de la consommation et autres, les coopératives ont connu En conséquence, nous considérons que tous les paragraphes touchant les Esquimaux, soit les articles 82, 83, 90 et 91, n’ont pas leur place dans un projet de loi qui veut être la Charte de la langue française au Québec.Ce que nous voudrions c’est plutôt la création par les Esquimaux du Nouveau-Québec, d’un véritable gouvernement régional avec tous les pouvoirs pour assurer le développement de notre société, de notre culture et de notre langue".Un gouvernement souverainiste ne pouvait-il donc pas prévoir que ceux des autochtones, qui verraient d’un bon oeil que la majorité francophone prenne des mesures énergiques pour se protéger, se raient les mêmes qui s'opposent farouchement à toute forme d'extinction de leurs droits aborigènes?Et qui devrait être mieux placé qu’un francophone pour souscrire au seul reproche qu’ils font à la loi 101 : celui de prétendre légiférer sur la langue et la culture d’un autre peuple?Qui dira encore que le gouvernement fédéral a inspiré ces Quelques Considérations.de 30% des Inuits du Nouveau-Québec?Ce que le gouvernement central craindrait le plus, ce serait une alliance entre divers peuples qui aspirent à la souveraineté.N'a-t-il pas l’intention de faire de l’Entente de la Baie James le prototype devant inspirer l’extinction des droits aborigènes dans les Territoires du Nord-ouest?Pour sa part, la majorité francophone a tout intérêt à s’entourer de voisins aussi souverains qu elle.Aussi devrait-elle faire pression sur son gouver- un développement et une progression grâce à l’apport actif et constant de milliers de coopérateurs.C’est par le biais d’une structure excessivement démocratique que le membre de la coopérative peut mettre à contribution son énergie, ses efforts et sa créativité.Les coopératives prévoient un mode électif qui permet a l’ensemble des membres d’élire ou de réélire les dirigeants.Nous venons de mentionner quelques domaines seulement où la coopération a enregistré une performance remarquable au Québec.Mais que de domaines pourraient en faire l’expérience et obtenir d’excellents résultats.En ce moment, quelque vingt fédérations sont membres du Conseil de la Coopération du Québec, représentant environ quatre millions de Québécois.Ces fédérations regroupent des centaines pour ne pas dire des milliers d’institutions.Celles-ci possèdent ensemble des actifs estimés à plus de huit milliards de dollars.Un point qu’il convient de signaler dès ce moment, c’est que les coopératives ont fourni à des gens ordinaires l’occasion de s’initier à la gestion d’institutions qui, par la suite, avec l’apport de compétences de plus en plus indiscutables, constituent une force économique et sociale.Celle-ci est reconnue non seulement au Canada, mais chez nos voisins du sud, en Amérique latine, en Europe, en Afrique et ailleurs.Les adeptes du marxisme seront fortement tentes d’affirmer que Marx et Hégel ont vraiment trouvé la formule pouvant résoudre tous les problèmes à caractère économique et social.Mais pourquoi tant de citoyens, vivant en pays où le marxisme est installé, souhaiteraient franchir les frontières et pourquoi effectivement bon nombre le font-ils et ne tiennent nullement à y retourner.?On n’a qu’à penser aux révélations faites par Soljentsyne et Martin Gray.Les partisans du coopératisme ne sont point en peine pour nommer des personnages qui ont étudié la formule coopérative, l’on modifiée au besoin et l’ont solidement implantée.Qu'il suffise de nommer en Allemagne: Schulze-Delitzsch et Raiffeisen; en Italie: Luzzatti; en Angleterre: Owen et King; aux Etats-Unis: Pierre Jay et Edward Filene et au Québec: Alphonse Desjardins.A la lumière du comportement des Québécois face à la formule coopérative depuis 1860 et particulièrement depuis le déout du siècle avec la fondation de la première coopérative d’épargne et de crédit, à Lévis, par M.Alphonse Desjardins, c'est par le coopératisme que le Québec pourra reprendre en main son dévelopoe-ment économique et social.C'est en ce moment tout un phénomène de constater que de plus en plus les gou-Voir page 6: La voie nement pour qu’il adopte le plus tôt possible, dans ses rapports avec les autochtones, les positions suivantes: 1) Ouvrir le dossier de la Baie James et prendre tout le temps et toutes les mesures nécessaires pour entrer en contact avec les forces vives des populations autochtone; 2) prendre ses distances vis-à-vis du tuteur fédéral, dont toute la politique en matière autochtone repose sur l’extinction éventuelle des droits abrigènes, en cessant de faire d’une telle extinction un préalable à toute discussion; 3) orienter son action dans le sens d’une accession à la souveraineté des différents groupes autochtones, selon des modalités devant être discutées entre partenaires égaux; 4) transformer ses projets de législation sur les cultures autochtones en programmes d’assistance technique et financière entre peuples souverains voisins.Encore une fois, c’est ce genre de scénario que veut à tout prix éviter le pouvoir central, pour lequel la fierté des collectivités devient un cauchemar quand elle n’accepte plus de se restreindre à quelques sauteries multiculturelles.Il serait temps d’en finir avec le réflexe fé-rédalopowercopien, qui finit par nous faire croire que si notre gouvernement n’écrase pas les aspirations autochtones, nous en seront tous réduits d’ici quelques semaines à devoir nous éclairer à la chandelle! •Nous: :avons: :mdns; à offrir La nouvelle minimachine à dicter Stenorette prend moins d’espace.Aussi pourrez-vous facilement l'apporter partout où vous irez.Et si vous ne l’oubliez pas.elle sè souviendra toujours de vous! 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22.Beau mercredi.Québec, Trois-Rivières et Cantons de l'Est: nuageux avec bruine occasionnelle le matin et quelques éclaircies tard en journée.Maximum: près de 19.Ciel variable mercredi.• Baie-Comeau, Sept-Iles, Rimouski et Gas-pcsie: pluie passagère.Maximum: près de 16.Averses mercredi.suites de la première page GIGUÈRE tes contre M.Filion de façon à permettre un procès en français.D’autre part, souligne M.McMurtry, les actes qu’on reproche aux accusés se sont déroulés en Ontario.Me Paieras est d’avis que le gouvernement ontarien ne peut invoquer les mêmes arguments dans le cas de son client, le sénateur Giguère.Les accusés dans cette affaire, souligne-t-il, sont tous de Montréal, comme d’ailleurs les témoins, dont la plupart sont francophones.Et les faits qu’on leur reproche se sont déroulés à Montréal, en français.M.McMurtry a fait savoir dernièrement que le ministère ontarien de la Justice ferait tout son possible pour accéder à la requête du sénateur Giguère, mais n’est pas allé jusqu’à dire que le procès se se déroulerait en français.D a cependant prédit que le système judiciaire de la province serait bilingue d’ici deux ans.Le procureur de la Couronne dans cette affaire, Me Roderick McLeod, a fait avoir de son côté que le procès du sénateur Giguère et de ses co-accusés, MM.Jean Dionne et David Bellehumeur, serait sans doute retardé de quelques semaines puisque la Couronne est occupée à préparer le procès de M.Filion qui doit débuter la se- ie pr< guère, Dionne et Bellehumeur doivent comparaître pour leur part aujourd’hui à Ottawa.Leur procès, explique Me McLeod, pourrait être reporté aux assises de janvier, ce qui pourrait donner le temps de prendre les dispositions nécessaires à des andiences en français.Le sénateur Giguère est accusé d’avoir conspiré avec MM Dionne et Bellehumeur et de trafic d’influence dans l’octroi de contrats de publicité par le gouvernement fédéral.Il doit également subir un autre procès en octobre dans l’affaire Skyshops.Ses coaccusés seront alors MM.Clarence Campbell, Louis Lapointe, James Lavery et Gordon G.Brown.INSCRIPTIONS res du Québec, et de Montréal en particulier, est loin d’être très anglophone dans les faits si l’on tient compte de la nature de sa clientèle.Ainsi, au 30 septembre 1975, 44.2% seulement de la clientèle scolaire des secteurs anglais des six commissions catholiques de l’île de Montréal étaient de langue maternelle anglaise.A la seule CECM, 27.8% seulement des 41,409 élèves inscrits au secteur anglais étaient toujours en 1975, des anglophones véritables.Les autres étaient des Italo-Québécois à 45.7%, des francophones (9.6%) ou des enfants d’origine ethnique diversifiée (16.97c).Autre point chaud à cet égard, à Montréal, la commission scolaire Jerôme-Le Royer, dans l’est de la métropole, où 82.97c des élèves inscrits dans son secteur anglais au 30 septembre 1975 n’avaient pas l’anglais pour langue maternelle.A la Commission des écoles catholiques de Québec, la situation est similaire.Les deux écoles St.Patrick, élémentaire et secondaire anglais, comptaient en 1976-77 seulement 507c de véritables anglophones, le reste de la clientèle se répartissant en francophones (407c) et en allophones (10%).Bref, le secteur anglo-catholique n’aurait pu se maintenir comme par les années passées sous un régime politique libéral, dont plusieurs députés en sont venus à prôner le critère de la langue maternelle (au chapitre de la langue d'enseignement), guère plus que sous un régime pé-quiste ou unioniste (les deux partis défendant le critère de la fréquentation scolaire des parents).Les anglo-catholiques ont encore à perdre du fait qu’ils craignent qu’un certain nombre de parents dont les enfants sont inadmissibles à l’école anglaise en raison de la loi 101, les fassent inscrire à une commission scolaire anglo-protestante, où ils pourront du moins être inscrits, voire admis par la commission, tandis qu’aux secteurs anglo-catholiques ils ne le seront pas officiellement, les principaux et les enseignants contribuant a camoufler les enfants non admissibles.A la CECM, par exemple, les commissaires ont décidé la semaine dernière d’appliquer la loi 101 presque intégralement.ils ont cependant interprété d’une manière large — et abusive, selon le ministre de l’Education, le critère de la fré-uentation scolaire des parents en déci-ant d’admettre à l’école anglaise les enfants dont l’un des parents h’aurait reçu que pendant un minimum de trois ans, dans tous les cas, l’enseignement primaire en anglais.Comme la résolution a été adoptée par les commissaires au début de la semaine dernière et que ceux-ci ne peuvent y revenir, suivant le procédure normale, ce sera à la personne désignée a au fil des mots Dispute par Louis-Paul Béguin — Dans la société, on est pris par le système.Tu vois, je n'ai pas dit: pogné.— C’est vrai que tu fais des efforts, depuis quelque temps, pour mieux parler français.— Oh, toi, ça va faire, tu exagères.Je parle comme du monde voilà tout.— Comme TOUT le monde, hein.T’as compris, enfin, qu'en 1977, on doit.— Oui je sais: la loi qui fait du français la langue officielle.Et puis, la fenêtre ouverte sur le monde.Il faut qu'on se cause.— Qu’on communique.Mais oui, quoi, fi le faut, te dis-je.Ce n'est pas en parlant dialecte ou jouai.— Qui parle jouai?dis, ose le dire que je parle jouai, moé.— Moi, moi, et non moé.Non, non, tu ne parles pas jouai, mais parfois, tu dis des mots qui ne sont pas français.Tiens, l'autre jour, à Paris, quand tu as dis que tu étais “pogné".Et bien, Pierre, il est resté bleu.— Il est resté bleu, c'est du français international peut-être; rester bleu, indeed! Mais ‘'pogner ", c’est du vieux français; j’ai bien le droit de dire ce que je veux d’abord.— Ben, oui, mais il ne t’a pas compris.L'essentiel, quand on parle, c’est d'être compris.— Et moi, je comprends quand ils disent "On a bouffé dans un petit truc impec hier soir”?Un petit truc c'est quoi?Et pourquoi "impec”?— Pas un restaurant quatre étoiles.Truc, c'est français.Un peu argotique, en effet.— S’ils peuvent dire bouffer dans un petit truc à Paris, moi je peux bien dire bébelles, au lieu d’affaires.Et toi, tu m’as bien choqué quand tu m'as reproché devant les Dumourier dans le lobby des Folies Bergère, d'avoir utilisé le mot bébelles.— Tu veux dire le hall.— Quoi, le hall?— On ne dit pas le lobby en français, on dit le hall.C’est français depuis un siècle.— Tu n’aurais pas dû dire, devant Gisèle Dumourier: "on ne dit pas bébelles en parlant des accessoires des Folies.J’ai été profondément blessé.— Tu vois que tu fais des progrès.Tu soignes ton français, ça c’est vrai.Blessé! — Oui?Et Paul Dumourier alors, qui met dans sa conversation des trucs, des machin et des choses.Un personnage des Frustrés, Paul! Tu te souviens de son “Allons écluser.—.un godet.Oui, on a bien ri.Paul aime paner argot.Tu n’as pas à limiter.— Minute! Moi, j’ai le droit, à Montréal, de dire bebelles, patente, pogner! Et puis je suis tanne de tes corrections continuelles de mon français.Il est québécois mon français.— Ça n’existe pas le français québécois.On parle français, un point c’est tout.— Ce que tu peux m'achaler avec tes histoires de mots.Oui, oui, je sais achaler.— Suer, achaler, c'est du pareil au même, non.— Parlons d'autre chose.par le ministre de l’Education pour admettre en dernière analyse les élèves à l’école anglaise à procéder aux corrections si les fonctionnaires de la commission ne les ont pas déjà faites eux-mêmes.À la seule CECM, un peu plus de 1,100 des 3,300 demandes d’inscription à l’école anglaise seraient inacceptables au sens de la loi 101.On saura cette semaine si la commission prendra des sanctions contre ses principaux et enseignants qui défieront et la loi et les directives des commissaires.Du côté anglo-protestant, la lutte entre les commissions scolaires et le ministère ' de l’éducation, dont le ministre est responsable de l'application de la Charte quant à son chapitre sur la langue d’enseignement, s'est engagée à la fin du mois de juin dernier.Après que le MEQ eut rendu publique la premiere version des règlements qui devaient accompagner le chapitre de la Charte sur la langue d’enseignement, le Protestant School Board of Greater Montreal (PSBGM) ainsi que la commission scolaire du Lakeshore, les deux commissions protestantes de File de Montréal, refusaient de se conformer aux règlements à cause des délais trop courts qui les séparaient, selon eux, de la rentrée scolaire.On évoquait également une question de principe: les règlements en question ne pouvaient obliger, puisqu’ils se proposaient d’appliquer une loi qui n’était pas encore votee par l’Assemblée nationale.Le ministre de l’Education avait protesté que tout ce que demandaient les règlements, en attendant la promulgation de la loi, c’était des renseignements: aucune décision ne serait prise sur les demandes d’admission tant que la loi ne serait pas adoptée.Entre-temps, les commissions scolaires protestants se préparaient à s’opposer aux mêmes règlements — et à leur deuxième version, publiée le 3 août dernier, au moment de la promulgation de la loi, ce qui fut fait vendredi le 26 août dernier.Le lundi suivant, le PSBCM annonçait qu’il décidait d’admettre dans ses écoles les quelque 2,500 enfants qui avaient demandé d’être inscrits entre le 1er mars et le 26 août de cette année, qu’ils répondent ou non aux critères de la loi 101, celle-ci n etent pas encore adoptée au moment où les inscriptions ont été faites.Un peu plus de 800 de ces élèves sont inadmissibles au sens de la Charte du français.Le PSBGM décidait d’admettre également dans ses écoles anglaises tous les élèves que les parents viendraient y inscrire après le 16 août en insistant pour qu’ils y soient admis; Parallèlement, la plus grosse commission scolaire protestante de la province demandait au gouvernement fédéral qu’il réfère directement à la Cour suprême du Canada la question de la constitutionnalité de la loi 101 au chapitre de la langue d’enseignement.Le gouvernement fédéral n’a pas encore dit oui à cette requête.Quelques jours plus tard, le 1er septembre, la commission scolaire du Lakes- Fe hore emboîtait le pas et ne se promettait pas seulement d’aller elle aussi en Cour suprême, via le gouvernement fédéral, mais aussi d’accueillir dans ses classes anglaises tous les enfants dont les parents l’exigeront, non sans se réserver le droit d’examiner elle-même une à une les candidatures problématiques.Enfin, vendredi soir dernier, toutes les commissions scolaires protestantes du Québec ont décidé, par l'entremise de leur association provinciale, la Quebec Association of Protestant School Boards, d’endosser l’attitude du PSBGM et de la commission scolaire du Lakeshore.Vendredi également, le ministe de l’Éducation réagissait à ces propos en annonçant que les commissions notées seraient privées des subventions gouvernementales pour chacun des enfants illégalement inscrits.Le ministre ajoutait que si ces commissions veulent ainsi transformer leurs écoles en institutions privées, libre à elles de la faire.et que de toute façon il n’était pas question d’envoyer la police dans les écoles.Les 6,700 enseignants protestants, regroupés à échelle provinciale dans la Protestant Association of Protestant Teachers, n’approuvent pas à 1007c les positions de leurs commissions scolaires au chapitre des inscriptions.Certes, ils sont prêts à des compromis temporaires le temps par exemple d’attendre une décision rapide de la Cour suprême sur la loi 101, mais ils n’ont guère l’intention d’accepter que tout cela se fasse sur leur dos (heures supplémentaires, classes plus nombreuses que la normale, etc.).Enfin, la communauté anglophone de Montréal manifeste le désir de s’organiser, dont financièrement, pour compenser les pertes de subvensions gouvernementales.Et la Quebec Federation of Home and School Associations, le système provincial des comités de parents anglo-protestants, — est certes l'un des organismes les plus actifs à cet égard.Mais le problème est plus complexe: ce ne sont point tant les anglophones qui, au fait, ont à lutter pour le libre choix en matière d’enseignement (les anglophones réels jouissent de toute manière du libre choix); ce sont plutôt les francophones et les allophones qui tiennent moraucus à ce que leurs enfants fréquentent l’école anglaise! Et au chapitre du libre choix, les partis politiques d’opposition ont déjà fait con-naitre clairement leurs vues à Québec au mois de juillet dernier.Le 5 juillet, le député libéral de Mont-Royal, M.John Cia-cia suggérait à un groupe d'anglophones partisans du libre cnoix de laisser plutôt les francophones, qui en sont privés, le revendiquer eux-mêmes.A peu près au même moment, M.Rodrigue Biron, chef de l’Union nationale, priait son député de Pointe-Claire, M.William Shaw, de rendre une attitude semblable et pour es mêmes raisons.Ainsi, en attendant que la Cour suprême se prononce sur la loi 101, si jamais le fédéral accepte de la lui soumettre, c'est maintenant aux parents mêmes qu’il reviendra cette semaine de poser les gestes qui forceront les commissions scolaires protestantes à braver la loi 101 et les commissions scolaires catholiques à faire de même ou à intervenir par rapport à l’attitude de leurs principaux et enseignants.Quant aux enseignants d'expression française, leurs syndicats n'ont eu en générai que des applaudissements pour la MIRABEL Dernièrement un quotidien anglophone de Montréal publiait des statistiques er-ronnées sur le personnel de Miraoel par rapport au nombre de passagers par comparaison avec Dorval.Bon.Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y ait aucun problème à Mirabel.Le premier problème, le plus grand et le plus important, est le manque de liaisons aériennes entre Mirabel et les autres villes canadiennes et notamment Toronto.Il y a un vol régulier par jour d'Air Canada entre Mirabel et Toronto mais il y a en réalité beaucoup plus de sièges disponibles sur les envolées internationales qui font escale à Montréal.Toutefois les compagnies aériennes européennes et canadiennes qui font escale a Mirabel à destination de Toronto ne peuvent offrir à l’avance leurs sièges pour ne pas risquer d’avoir à refuser un passager originaire d’Europe sous prétexte que son siege ne sera plus disponible entre Mirabel et Toronto.Ces correspondances se font sur place mais la liaison Mirabel-Toronto demeure insuffisante et les autorités aéroportuaires de Montréal estiment qu’Air Canada pourrait faire plus à ce chapitre.Il est également vrai qu’en cerntains cas il est plus intéressant et plus facile de passer par les États-Unis à destination de l’Europe notamment pour éviter la correspondance Dorval-Mirabel.Selon les règlements de l’AITA (Association internationale des transporteurs aériens), le transporteur aérien n’est pas responsable des bagages entre deux aéroports d'une même ville.À Montréal c’est donc le passager qui reprend la responsabilité et l’encombrement de ses valises entre Dorval et Mirabel.On sait que la vocation de Dorval doit changer pour céder le trafic transcontinental à Mirabel et devenir un aéroport de service, de tourisme, d’affaires et d’entretien.Le ministre des Transports, M.Otto Lang, devrait annoncer des décisions en ce sens sous peu bien que les investissements à Dorval soient arrêtés depuis longtemps.Actuellement les plaintes émanant des transporteurs nationaux comme Nordair, Quebecair, Air Canada et CP Air sont justifiées car il leur en coûte le double pour avoir des opérations réparties sur deux aéroports.Les plaintes de certains trans-jorteurs internationaux sont aussi justi-iées relativement au manque de liaisons avec l’intérieur mais des transporteurs se servent de cette situation pour obtenir un droit de liaison directe entre l’Europe et Toronto plutôt que Montréal.Reste que les revenus opérationnels de Mirabel avec ses excellents équipements de fret ont été supérieurs à ceux de Dor-val en 76 et placent Mirabel au deuxième rang des aéroports canadiens tout de suite apres Toronto.Il y a aussi que Mirabel est une véritable ville où travaillent plus de 3,000 personnes quotidiennement, qui a son usine dépuration des eaux et qui dépense plus d’électricité que la ville de Saint-Jérôme.Présentement les dirigeants de la société mixte SPICAM (Société du parc industriel et commercial de l’aéroport de Mirabel) dont le Québec possède 607c des actions, le reste étant au fédéral, ont compris qu’il valait mieux développer la zone nord de l’aéroport plutôt que le sud où il n’y a pas de route.Mais tant dans le développement industriel que dans celui des activités aériennes il faut dire que l’économie est au ralenti tant ici qu’ailleurs.Tout ça se fait lentement et la phase “2” de Mirabel, c’est-à-dire l’aérogare pour la circulation du trafic intérieur, ne sera pas entreprise pour le moment et l’échéancier de 1982 pour cette construction est à oublier, ce qui d’autre part ne facilite pas l'augmentation des liaisons intérieures.Pour ces dernières Mirabel a déjà quatre quais d’embarquement classiques avec corridor mobile.On n’utilise pas le car transbordeur dans ce cas et les passagers descendent directement dans l’aérogare pour aller prendre ensuite l’avion international garé aux satellites reliés par le car transbordeur ou PTV (Public Transport Véhiculé).Ce fameux car transbordeur a été l’objet des critiques diverses.H évite les longues marches et il éloigne l’avion de l’aéroport ce qui était assez prioritaire au moment de la conception de l’aérogare alors que les transporteurs insistaient sur la sécurité.C’était l’époque des détournements massifs et des appels à la bombe.C'est du reste un peu pourquoi le public est tenu loin des avions à Mirabel et ne peut pratiquement ni les entendre ni les voir depuis l’aérogare.Mais si le terrorisme aérien semble s’atténuer aujourd’hui, le volume cargo, lui, augmente en flèche.C’est là que le car transbordeur se révèle la bonne trouvaille.Avec les 747 combi (mixtes — car- Charte du français.A Montréal, l'Alliance des professeurs de Montréal, une filiale de la CEQ, a dénoncé la semaine dernière l'attitude des opposants anglophones à la Charte et à ses reglements, et le comportement de la CECM.M.Dubé a évoqué la possibilité "d’aller faire le ménage" dans les écoles anglaises.On peut se demander comment il serait reçu.6 septembre par la PC et l’AP i pr niait la dictature en Roumanie if y a 37 ans aujourd'hui, le 6 septembre 1940, après avoir obtenu l'abdication du roi Carol.Il engagera la Roumanie dans la Deuxième Guerre mondiale, au:, côtés de l'Allemagne hitlérienne.Arrêté en 1944, il sera remis aux Soviétiques qui lui feront un procès au terme duquel il sera condamné à mort et exécuté en 1946, 1976 — Un pilote soviétique se pose avec son avion, un MIG-25, sur un aéroport japonais.1975 — Un tremblement de terre fait 2,300 morts dans l'est de la Turquie.1966 — Le premier ministre sud-africain Hendrik Verwoerd est mortellement poignardé au Cap.1965 — L’Inde envahit le Pakistan occidental.1948 — La reine Juliana succède à la reine Wilhelmine.1914 — Début de la première bataille de la Marne.1911 — Le premier ministre russe Piotr Stolypine est assassiné.1909 — Le monde apprend que l’explorateur américain Robert Peary a atteint le Pôle nord.1901 — Le président William McKinley est abattu par l'anarchiste Leon Czolgosz; il succombera huit jours plus tard.1813 — Le maréchal Ney bat les Prussiens à Dennewitz.1620 — Les pèlerins du Mayflower s'embarquent de Plymout pour s’installer au Nouveau-Monde.Ils sont nés un 6 septembre: Moise Mendelssohn, philosophe allemand (1729-1786); Marie-Joseph de Montier, homme politique français (1757-1834).go), par exemple, les transporteurs ont l’effroyable problème d’acheminer l’appareil au satellite ou quai des passagers puis faire rouler ensuite le 747 vers les entrepôts (environ deux tonnes de carburant à Mirabel) pour revenir ensuite chercher les passagers.De plus en plus, à Mirabel on verra P avion se rendre directement dans Paire du cargo et le car transbordeur ira chercher les passagers.En France, pour la phase “2” de Roissy Charles-de-Gaule, on envisage maintenant sérieusement l’emploi du PTV qu’on avait éliminé au départ alors que le volume passager augmentait de 107c par année et que le fret représentait moins de 57o du chiffre d’affaires.En 1976 Air France a réalisé 157c de son chiffre d’affaires en cargo seulement et à compter de novembre prochain elle aura un combi régulièrement sur Montréal en plus du 747 tout cargo.Le 24 novembre l’hôtel de Mirabel, le Château, ouvrira ses 365 chambres au public et on prévoit d’ores et déjà d’après les multiples demandes qu’il se remplira régulièrement même avec un tarif de $45 par jour.Bref, Mirabel s’en tire honorablement malgré les écrits fantaisistes publiés récemment au sujet des pistes qui s’effondraient sous le poids des gros réactés” et l’étoile farfelue d’insécurité donnée à Mirabel au lendemain de la catastrophe des Canaries par une association de pilotes américano-canadienne c’est-à-dire dans les mêmes milieux qui préfèrent passer par Boston alors qu’il est de notoriété publique que l’aéroport international le plus dangereux d’Amérique du Nord est précisément l’aéroport de Logan à Boston suivi par celui de Los Angeles.Cela enfin ne règle pas le problème des services légèrement déficitaires de la CTCUM qui assure le transport par autobus des voyageurs entre la gare centrale et Mirabel.Les véhicules, selon M.Ginzburg, sont trop gros et non conçus pour ce genre de transport bien qu’ils soient luxueux et confortables.Des autobus plus petits seraient mieux adaptés et moins chers.Mais ce qui manque surtout c’est un terminus au centre-ville comme cela existe dans plusieurs grandes villes du monde.Descendre sous la pluie à l’angle Lagauchetière avec des valises, sans abri, sans aucune facilité, cela ne convient pas à un aéroport international.A Mirabel il conviendrait aussi que le quai des autobus soit couvert.Faut-il fermer Mirabel pour régler ce problème?V0YAGER-1 3' di OCDE sation générale" .Enfin les partenaires occidentaux du Canada commencent à s’inquiéter de l’évolution de sa balance des paiements.Avec beaucoup de mesure, l’OCDE avise le Canada qu’il vit au-dessus de ses moyens."La nécessité d’une amélioration dans le domaine du commerce extérieur, déclare-t-il, est renforcée par la considération que les déficits courants de l’ordre de ceux actuels ou projetés pourraient, à plus long terme, être considérés comme non appropriés dans un pays où les niveaux de vie relativement élevés ne justifient pas un appel large et durable aux ressources extérieures” .Le rapport de l’organisation, qui regroupe 24 pays industrialisés, constitue donc un appel à la modération, tant des gouvernements que des particuliers.Rappelant une fois de plus que le principal atout du Canada réside dans ses ressources naturelles, l’OCDE estime que c’est là le seul secteur où on serait justifié d’avoir une politique de relance des investissements productifs.Pour le reste, la santé de l’économie canadienne justifierait une autre année d’austère modération.que pour une durée de plusieurs semaines.Voyager-1 devait être placée sur une orbite circulaire autour de la Terre, à environ 160 km d’altitude.Une heure après devait être mis à feu un moteur ayant pour effet de faire naviguer la sonde à une vitesse d’environ 51 300 km/h.TdH Suite de la page 3 le budget de TdH est demeuré stable à $13 millions depuis les cinq dernières années.” Mlle Delisle mentionne enfin que si la formule des billets universels à été fort bien accueillie cette année, elle sera néanmoins améliorée l’an prochain.Les personnes qui n’auraient pas utilisé ces billets en 1977 pourront les échanger en 1978.ROSEMONT Suite de la page 3 que 70 employés, qui a eu à vivre dans un climat précaire d’insécurité ces dernières années, sans jamais toutefois se décourager.“Ce fut parfois difficile, admet-elle, mais tous avaient à coeur de préserver la ualité de soins à l’hôpital, ce qui fut fait lans une atmosphère de parfaite solidarité.Nous allons poursuivre cet idéal avec un nouvel élan et un enthousiasme renoua vêlé.” En décidant de conserver l’hôpital Rosemont dans sa formule actuelle, le ministre Lazure invite la direction et le Conseil d’administration à prévoir l’accessibilité d’un certain nombre de lits pour des patients nécessitant des soins plus prolongés.La moyenne d’hospitalisation a Rose-; mont est d’environ quatre »cinq jours et Mme Pilon-Bailly se dit toute disposée à.se conformer au désir du ministre, de-même qu’à celui d'ouvrir actuellement des cliniques le soir pour les ouvriers du quartier.Le Centre hospitalier Rosemont a été fondé en 1957 par le Dr.L.D.Pilon, qui en fut le propirétaire jusqu’à l’instauration de l’assurance-hospitausation, soit en 1961.A ce moment, cet établissement devint institution publique administrée par un Conseil d’administration, selon la Loi 65 sur les services de santé et les services sociaux.Cet hôpital a comme objectif premier et ultime de prodiguer à la population qu’il dessert les soins préventifs, de diagnostic, curatifs et de réadaptation dont elle a besoin.La population la plus touchée par ces services comprend celle; du grand Rosemont des comtés de Gouin,' Mercier et Rosemont.LAVOIE Suite de la pages vernements, même au Québec, dans un; très grand nombre de leurs lois, ne peuvent ignorer le secteur de la coopération.La force des coopératives réside dans la présence de leurs membres qui participent vraiment, représentés par des dirigeants dynamiques, compétents, honnêtes et dévoués, pouvant compter, au surplus sur un gerant ou un directeur ayant toutes les qualités énumérées précédemment auxquelles il faut ajouter la fermeté, la ténacité et la comprehension.Ce qui a fait trop souvent la faiblesse des coopératives qui végètent, s’étiolent et meurent, ce fut l’aosence des éléments de progrès dont il est fait mention dans le paragraphe précédent.Aux Québécois de faire leur choix, en toute lucidité et prudence, entre le marxisme et le coopératisme.Espagne: une coalition PSOE-UCD est “improbable” MADRID (Reuter) — M.Adolfo Suarez, chef du gouvernement espagnol, s’entretenait hier soir de la possibilité d’un gouvernement de coalition avec M.Felipe Gonzales, secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).Juste avant d’être appelé en consultation par M.Suarez, le leader socialiste avait tenu une conférence de presse dans laquelle il a fait part des réserves socialistes vis-à-vis d’un partage du pouvoir avec l’Union du centre démocratique (UCD).Décès du réalisateur G.Dufresne M.Georges Dufresne, réalisateur à Radio-Canada, est décédé subitement hier à son chalet d’été du Lac L’Achigan à l’âge de 61 ans.Docteur en psychologie, M.Dufresne était entré à Radio-Canada en 1961 et avait assuré la réalisation de plusieurs émissions d’actualité, dont "Le sel de la semaine”.Depuis quelques années, il faisait partie de l’équipe de réalisation de l’émission “Le 60".Au cours des années cinquante, M.Dufresne collaborait régulièrement à la revue “Cité Libre".Il laisse sa femme, Monique Barré, ses filles, Anne-Marie (Mme Robert Legendre), Aude (Mme Michel Bourque), Genevière et Claire; ses fils Martin, Jérôme et Jean.La dépouille mortelle sera exposée à son domicile d’Outremont à compter de mercredi (59 Spring Grove Crescent) et les funérailles auront lieu jeudi à l’église Saint-Viateur d'Outremont.Le programme du futur cabinet devrait, en tout état de cause, faire l’objet de négociations préalables entre le gouvernement et les socialistes et recevoir l’approbation du Parlement, a déclaré M.Gonzales avant d’estimer fortement improbable actuellement la conclusion d’un tel accord.Le Parti socialiste n’acceptera jamais d’être l’invité de gauche d’un gouvernement centriste qui n’appliquerait aucun point de son programme, a-t-il ajouté.“Malheureusement, on ne choisit jamais le moment où l’on est appelé à gouverner.Parfois, on obtient le pouvoir alors qu’on ne le réclame même pas”, a dit M.Gonzales.Les observateurs voient dans ces propos le peu d’entrain des socialistes à arriver au pouvoir à un moment où l’économie est mal en point et où leur jeune parti n’est pas encore complètement organisé.¦ DÉCÈS Marchez régulièrement pour marcher longtemps.4) vmon^c PôRTinpacnon a Marche*.Dés auJourcThul.Notai j.v.p, quo loi ovlt do décè doivent nous parvenir avant 4:3' p.m.pour publication du tende main.Le dttoanche : 7 à 4:30 p.n BRODEUR Anita — A Montréal, le 4 septembre 1977 à l'age de 75 ans, est décédée, Mme Anita Brodeur née Anita Beaulieu, Mouse de feu Etienne Brodeur.Elle laisse dans le deuil ses nièces, Carole Martin et Andrée Matteau.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 septembre.Le convoi funèbre partira de J.R.DesLaurier, no 5650 rue Cote-des-Neiges, pour se rendre à l'église Notre-Dame des Neiges où le service sera cé-ebre.Et de là au cemetière Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d y assister dans autre invitation.BLAIN Antonio — A Montréal, le 4 septembre 1977 à 1 age de 77 ans.est décédé.NP Antonio Blain epoux de Yvonne Lamoureux.Outre son épouse il laisse dans le deuil ses enfants, son frère Jean-Marie Redemptoriste et plusieurs petits-enfants, neveux et nièces Les funérailles auront lieu mercredi, le 7 septembre.Le convoi funèbre partira du salon funéraire Urgel Bourgie Liée No 2251 rue Jean Talon est.pour se rendre à l’église St-Mathieu ou le service sera célébré à 10:00 heures, et de la au cimetière Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.1 Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 • 7* L’AFEAS représentée au mini-sommet sur le textile * L'Association féminine d’éducation et d’action sociale " donne une fois de plus le ton.; Créant un précédent, cette association qui regroupe 35,274 femmes à travers le Québec, assistera à titre d’observateur, aux conférences des principaux agents socio-economiques des industries du textile, du vêtement et de la •bonneterie ainsi que de la chaussure qui auront lieu ces jours-ci à Drummondville, Montréal et Québec.L’objectif de ces rencontres, rappelons-le, est d’identifier les politiques et les mesures de stabilisation de ces industries qui subissent plus que d’autres les ressacs de la situation économique actuelle.“L'AFEAS a insisté auprès du gouvernement pour être le panier à provisions par RENÉE ROWAN représentée à cette conférence parce que ce secteur de l’industrie touche particulièrement les femmes” , note Micheline Goulet désignée pour représenter cet organisme à ces rencontres qui auront lieu les 6, 8 et 9 septembre.En effet, 80% de la main-d’oeuvre dans ces secteurs est féminine.‘‘Nous nous sentons donc tout particulièrement concernées et considérons essentiel d’étre informées de ce qui se passe dans ce domaine, souligne Micheline Goulet.Il existe dans ces secteurs, une énorme exploitation de la main-d’oeuvre féminine.Il y va de notre intérêt de surveiller de très près ce qui s’y passe, surtout ce qui s’y passera.” Le congrès provincial de l’AFEAS avait lieu à Ri-mouski à la mi-août.Si, de retour de vacances, nous revenons sur le sujet, c’est que l’événement était d’importance.Cette rencontre a regroupé quelque 1,100 femmes venues de tous les coins du Québec.Durant deux jours, les déléguées ont étudié une centaine de résolutions, en ont adopté un grand nombre, ont détermine neuf priorités d’actions pour 1977/78.Voici, brièvement résumées, ces priorités: • éliminer la surconsommation des médicaments; • obtenir des caisses électorales municipales; • voir à ce que tous les règlements relatifs aux débits d’alcool soient appliqués; • encourager l’achat des procuits québécois; • obtenir que les équipements sportifs des écoles soient mis à la disposition du public; • intégrer la femme au foyer au Régime des rentes du Québec; • s’assurer de la protection des femmes maltraitées; • acquérir le droit pour la nouvelle mère de recevoir son enfant à l’hôpital et de participer, si elle le désire, aux soins a donner à son nouveau-né; • voir au maintien des subventions à l’école privée.• L’AFEAS réclame une certaine égalité de chances pour les candidats et candidates en campagne électorale.Elle compte déjà parmi ses membres, des conseillers municipaux, un maire, des commissaires d’école et, bien sûr, elle en souhaite d’autres.Pour l’AFEAS, il n’est pas dans l’intérêt du public que le financement des elections municipales dépende de bailleurs de fonds car ce mode de financement constitue très souvent un obstacle de taille dans l’expression des droits démocratiques.L’AFEAS réclame donc qu'une caisse électorale soit prévue et mise à la disposition des candidats (es) à féchevi-nage et à la mairie en prélevant un pourcentage bien déterminé du budget annuel de chaque municipalité et en fonction de ce budget, qu’un montant maximum soit prédéterminé et réparti entre les Paule Leduc nommée au Conseil des universités "N Mme Solange Chaput-Rolland Mme Paule Leduc, qui était sous-ministre adjoint à l’administration, au ministère des Affaires sociales, succède à M.Germain Gauthier à la présidence du Conseil des universités.Mme Paule Leduc C’est ce qu’a annoncé ces jours derniers le ministre de l’Education, M.Jacques-Yvan Morin, qui n’a pas manqué de souligner à l’occasion le rôle-clé que jouera le Conseil dans les avis qu’il aura à formuler touchant les rapports de la Commission d’étude sur les universités et de la commission chargée de présenter un Livre vert sur la politique québécoise de la recherche scientifique, deux organismes dont les mandats ont été rendu publics le 21 juillet.Mme Leduc, qui est originaire du Saguenay, est docteur en lettres de l’Universite de Paris.Elle a enseigné au Collège Loyola, à l’Université McGill, à l’Université de Montréal ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal.La nouvelle présidente du Conseil a également rempli plusieurs fonctions administratives à l’UQAM, dont celles de directeur de département d’études littéraires et de vice-recteur exécutif.Le Conseil dont elle est le deuxième président n’existe que depuis 1968.Sa fonction principale est de conseiller le ministre de l’Education sur les besoins de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire et ue lui faire des recommandations sur les mesures à prendre pour combler ces bé-soins.Le ministre est du reste tenu de consulter le Conseil sur tout plan de développement qu’il entend mettre en oeuvre dans ce secteur, sur les budgets annuels de fonctionnement et d'investissements de ces établissements et sur la répartition des crédits publics qui leur sont destinés.“J’ai accepté parce que je crois à la démocratie” Mme Solange Chaput-Rolland a révélé, au cours d’une interview, à la Presse Canadienne qu’elle n’avait pas dormi durant une semaine avant d’accepter de faire partie du groupe de travail sur l’unité canadienne.“Durant une semaine, a-t-elle dit, je me suis réfugiée au lac Marois avec mon mari, mes deux grands enfants et quelques amis.J’ai tout analysé.Je n’ai pas dormi.J’ai été malade.Et j’ai dit oui.” Elle a expliqué pourquoi sa décision n’avait pas été facile: “Imaginez, dans les autres provinces, l’honneur que représente pour les heureux élus d’avoir été choisis pour faire partie d’un tel comité.Imaginez aussi, ici au Québec, dans le contexte actuel, la réaction de bien des gens du milieu”.Alors pourquoi a-t-elle accepté?“Parce que je crois à la démocratie, a-t-elle répondu.Parce que je veux parler des Québécois aux autres.Leur expliquer ce qu’il faut faire pour les garder dans ce grand pays qu’est le Canada.” Mme Chaput-Rolland croit au Québec, mais également au 6555 de Pontoise Rosemont, Qué.HIT 3S9 (Une rue à l'ouest du bout Lacordaire) RENSEIGNEMENTS: 256-0251 Cité des Retraités Notre Dame du Foyer no.OUVERT POUR LOCATION Ici, vous êtes chez vous.En toute sécurité, vous planifiez vos activités dans un environnement calme, paisible, composé d'espaces verts, de jardins et de sentiers de promenade.Avec d'autres retraités, vous organisez vos loisirs, vous pratiquez les sports et les jeux de votre choix.Vous avez l'occasion d'améliorer et d’entretenir votre habitat selon vos goûts personnels.Vous vous adonnez à des métiers artisanaux ou à toute autre activité choisie.Vous êtes assuré d’un service médical et d’autres services pour vous permettre de goûter le prolongement de votre vie active.Nous avons des logements de 1 '/s, 3 Vi et 4’/2 pouvant répondre à tous vos besoins.Composez 256-0251.t'-v £î2 Canada: “J’ai deux amours, confie-t-elle, mon pays et le Québec.Mais je suis québécoise avant tout.J’appartiens à cette terre’’.Elle poursuit: “On ne fera jamais de moi une anglophone.Pendant que les Québécois ont de plus en plus la certitude de savoir qui ils sont, les Canadiens des autres provinces, eux, cherchent encore leur identité”.“En acceptant de faire partie du groupe Pépin-Roberts je n’entre pas au cloître.Mon mandat n’est que d’une année.“Il faut cesser de jouer avec la sémantique et s’attarder aux faits.“Je crois au fédéralisme.Mais les gens, en général, ne savent pas ce que c’est.Le fédéralisme, c’est un régime politique qui peut s’appliquer de trente façons et plus.Et tant que je ne serai pas convaincue qu’il est irréalisable avec le Québec, je vais m’efforcer de chercher la formule idéale ou d’aider à la trouver.” L’intention de Mme Chaput-Rolland, c’est d’amener ses collègues au Québec, “de parcourir les campagnes avec eux, de parler aux gens, de laisser les gens, les Québécois, dire qui ils sont, ce qu’ils veulent, ce qu’ils refusent, ce qu’ils attendent de ceux qui dirigent le pays”.“Je veux que l’on sache dans les autres provinces que Montréal, ce n’est pas tout le Québec.Pour avoir vécu 25 ans à St-Jérôme et rencontré des centaines et des centaines de Québécois habitant la province.je me dois de leur donner droit de parole.“J’ai déjà visité 65 villes canadiennes.J’ai des amis à Vancouver.Au Manitoba.En Ontario.“C’est de la foutaise de croire au bilinguisme total.Par contre, je crois indispensable que les minorités des autres provinces puissent avoir accès en français aux divers organismes gouvernementaux.” Il faut que les dirigeants du Québec s’engagent irréversiblement en faveur du développement continu de l’école publique.Voilà l’un des aspects du message “à deux volets" du président de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec, M.Hubert Lavigne, à l’occasion de la rentrée scolaire.Pour maintenir le développement de l’école publique.M.Lavigne estimé que les dirigeants du Québec devraient adopter des politiques concrètes, maintenir les investissements dans les commissions scolaires et poursuivre les réformes déjà entreprises.En somme, note le président de la Fédération, il importe de maintenir l’éducation comme priorité sociale au Québec.Par ailleurs, M.Lavigne a déclaré qu’il fallait amener les parents à participer davantage a la vie des écoles, notamment par le moyen des comités d’école et de parents.Ce n’est qu'à cette condition, a-t-il pré- Faites marcher vos pieds, pas seulement vos doigts.M •arnon^.PdRTiar>atrionm Marcher Dps aujourd’hui.6 ans 10 ans payable semi-annuellement OBLIGATIONS MUNICIPALES, SCOLAIRES, HÔPITAUX, CÉGEPS DEMANDEZ NOTRE LISTE cneil 845-8201 azitliâ 210, rue St-Jacques Membre de la Bourse de Montréal et de l'Association Canadienne des Courtiers en valeurs mobilières.Nom.Adresse.Téléphone.M candidats; que tous les candidats (es) soient obligés (es) de publier leurs dépenses électorales; que seuls (es) les candidats (es) ayant obtenu 20% des votes aient droit à un remboursement de leurs dépenses électorales; qu’il soit interdit aux média d'information de majorer le prix des insertions publicitaires en période électorale.L'AFEAS exige également que l’on rende obligatoire et statue sur l’utilisation d’un ordre du jour dans les assemblées régulières et que ce dernier soit publié à l’avance dans les journaux locaux et/ou affiché dans un lieu public.• “Pour la femme de l’AFEAS, et d’ailleurs pour beaucoup d’autres, commente une participante à ce congrès, “être politique” a une mauvaise connotation: être politique, c’est être partisan.Elles ne veulent pas l'être.“Lorsque les femmes réclament que les municipalitiés soient soumises à une loi électorale, qu'il y ait contrôle des caisses électorales, que les dépenses des candidats ayant récolté 20%.du vote soient remboursées, elles font de la “poli tinette", elles font du- nettoyage.L’on ne devient pas un élu du peuple parce que l’on a de l’argent.Lorsque ces mêmes femmes exigent que 75% des syndiqués soient présents lorsqu’un vote de greve est nécessaire et qu’en plus un scrutin soit tenu, elles savent drôlement bien que des tactiques, souvent qualifiées de “paquetage”, existent.Toutefois quand une délé- guée veut amener une “résolution spéciale” concernant la rumeur selon laquelle l'âge re-.quis pour voter soit abaissé de 18 à 16 ans lors du référendum sur l'indépendance du Québec, c’est le tollé: “On ne s’occupe pas de politique, on n’est pas politique”.“Pourquoi réagir ainsi, se demande notre interlocutrice.Ce n’était pas plus politique que les résolutions précéden tes.J'ai été à même de constater que les femmes de l'AFEÎAS ne sont pas partisanes, mais je ne comprends pas cette façon d'agir.” • Le Conseil de l’Europe vient de recommander une série de mesures visant à éliminer les inégalités entre hommes et femmes, dans un texte rendu public dernièrement au siège de l'Organisation.Dans sa résolution, le comité des ministres insiste sur la nécessité de supprimer toute disposition législative ou réglémentaire discriminatoire à l'égard des femmes, y compris dans les conventions collectives, les barèmes, accords de salaires et les contrats individuels.Le Conseil de l'Europe préconise également qu'un droit de recours soit introduit pour les femmes qui s'estimeraient défavorisées.Enfin, les membres du Conseil de l’Europe recommandent le développement des possibilités de travail à temps partiel et des horaires de travail assouplis qui devraient permettre aux femmes, mais également aux hommes, de concilier plus facilement responsabilités familiales et activités professionnelles Appel de la FCSCQ pour le développement de l’école publique cisé, que l’école publique pourra garder un visage humain.Pour le président de la FCSCQ, les parents doivent avoir “un contrôle direct sur l’enseignement qui est dispensé a leurs enfants”.Voilà qui devrait enraciner le régime d'enseignement dans son milieu, lui faire refléter les préoccupations des citoyens et par conséquent le rendre plus humain et plus efficace.Telles sont les préoccupations majeures de l'organisme provincial en ce début d'année scolaire.Obtenez-en moins pour votre argent La toute nouvelle mini machine à dicter Stenorette en a beaucoup moins à offrir Moins grosse dans votre poche ou votre serviette.Moins pesante que toutes les autres machines portatives du genre sur le marché.Moins compliquée grâce à son cadran gradué unique.Faites en l'essai gratuitement Téléphonez à NTI Equipement de bureau Itée à Montréal: (514) S66T492.Stenorette r~ ORUnDIG stenorette 2010 • •••••••••••••••• • •••••••••••••••• Grandeur réelle (4 V x 3Vie" x 1") 8 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 «» des quatre coins du MONDE Tuerie à San Francisco SAN FRANCISCO (Reuter) — Une fusillade dans le restaurant "Golden Dragon" du quartier chinois de San Francisco s’est soldée dimanche par cinq morts et au moins 11 blessés.Elle pourrait être liée à la guerre des gangs chinois connus sous le nom de "mafia chinoise”, estime-t-on dans les milieux proches de la police.Une centaine de clients se trouvaient dans l’établissement lorsque les coups de feu ont été tirés par trois hommes masqués.Après avoir tiré à l’aveuglette parmi les tables, le commando a abattu à bout portant de trois balles un homme qui avait déjà été touché à la tète.D'après le chef de la police, l’homme qui appartient à la “mafia chinoise" a pu être tué en représailles.Une 16e réussite pour Barnard LE CAP (Reuter) — Le professeur Christian Barnard a réussi sa seizième greffe d'un double coeur — opération dans laquelle un nouveau coeur est ajouté à celui du patient —-, a-t-on annoncé au Cap, hier.Le deuxième coeur accomplit une partie des fonctions du premier, lui permettant ainsi de guérir de sa fatigue.Bouclez-la.si vous voulez LAUSANNE (AFP) — L’oblieation faite aux automobilistes suisses d’utiliser la ceinture ae sécurité était illégale, a indiqué hier le président du Tribunal fédéral de Lausanne, M.Harold Huber.Le Tribunal, qui est la plus haute instance judiciaire de Suisse, avait en effet décide samedi d’annuler l’amende de 20 francs suisses infligée à un automobiliste qui refusait par principe de porter la ceinture, M.Jean-Pierre Favre, secrétaire pour le Valais de "l’Association contre les abus technocratiques".Après cette décision, les milieux compétents indiquent que les automobilistes qui refusent de porter la ceinture ne seront plus passibles d’amendes.Une décision en ce sens a déjà été prise à Zurich, où la police s’était montrée jusqu’ici particulièrement sévère.Le choléra se répand BEYROUTH (Reuter) — Le Liban a annoncé hier la découverte de deux cas de choléra, liés sans doute à l’épidémie qui sévit en Syrie voisine, et qui a provoqué pour l’instant la mort de 58 personnes.M.Robert Saadeh, directeur général du ministère de la Santé a déclaré que les deux personnes atteintes ont été découvertes à Nabatiyeh, au sud du Liban, et viennent d’un autre pays, mais il n’a pas précisé lequel.M.Saadeh a assuré que son pays avait pris toutes les précautions nécessaires et qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter.La Syrie reste la plus touchée avec 1,586 malades depuis le début de l’épidémie, il y a un mois.Annulations chez British Airways LONDRES (AFP) — La compagnie aérienne British Airways a dû annuler près de 50% de ses vols hier en raison des grèves observées par les contrôleurs aériens français et espagnols, a déclaré un porte-parole de la compagnie.La grève des assistants-contrôleurs britanniques, qui entrait hier dans son sixième jour, n’a pas, quant à elle, entraîné de perturbations majeures, a ajouté le porte-parole.Des ordures qui tuent HONG KONG (Reuter) — Douze personnes ont été tuées depuis le début de l’année à Hong Kong par des détritus jetés des étages supérieurs d’immeubles élevés.Plus de 1,300 personnes ont reçu des amendes pour s’être ainsi débarassées de leurs ordures ménagères.Tragédie routière en Colombie BOGOTA (AFP) — Un autocar est tombé dans un ravin et 25 passagers au moins ont été tués, dans la nuit de dimanche à lundi, dans le nord-est de la Colombie.L’autocar était parti à 16 heures de la frontière avec le Venezuela en direction de Bogota, a indiqué la police.Les opérations de sauvetage sont compliquées par l’escarpement de la zone où s’est produit l’accident, entre Bucara-manga et Pamplona, à 350 km de la capitale.Désertification: pas de nouvel organisme au sein de l’ONU NAIROBI (AFP) - Un consensus général s’est dégagé à la conférence des Nations-Unies sur la désertification pour rejeter l’idée de la création d’un nouvel organisme international chargé de ce problème.Au cours du débat général, qui s’est terminé lundi, les délégués à la conférence de Nairobi ont au contraire mis l’accent sur la nécessité de donner aux organismes nationaux déjà existants les moyens de mettre en application les programmes nationaux de lutte contre la désertification.Le rôle des organisations et agences internationales existantes est, dans l’esprit des délégués, de mettre en application les aspects transnationaux et internationaux du plan d’action que la conférence met au point.Devant l’opposition marquée des pays industrialisés — qui auraient eu à supporter l’essentiel de la charge d’un nouvel organisme international — les observateurs s’attendaient à ce qu’un tel projet soit rejeté, mais estimaient que les pays en développement se livreraient toutefois à un baroud d’honneur en faveur d’une telle création.La quasi-unanimité à ce propos a été accompagnée, par l'affirmation répétée par tous les pays que les programmes de lutte contre la désertification étaient d’abord la responsabilité des pays concernés comme Ta noté le secrétaire général de la conférence, M.Mostafa Tolba.La plupart des délégués sont en effet tombés d’accord pour souligner que ces programmes devaient être conçus comme faisant partie d’un processus national de développement économique et social, devaient recevoir les priorités appropriées dans les plans de développement et devaient rassembler le soutien populaire et la participation de toute la société.Le débat général avait commencé mardi, au lendemain de l’ouverture de la conférence, et 95 orateurs y ont participé.Il a été remarquable par l’absence presque totale d’incidents.Il a montré, a également remarqué M.Tolba au cours de son discours de clôture, que la désertification était reconnue comme un phénomène étendu et sévère qui affecte directement les deux tiers des pays du monde et a des conséquences sur le globe tout entier.Pour les délégués il s’agit, au niveau national, d’un problème plus social et économique que technologique.Au niveau international c’est l’une des grandes questions relatives à l’environnement global qui réclament avec urgence l’attention de la communauté mondiale.Enfin, toujours selon M.Tolba, les signes de collaboration régionale sont des plus encourageants.L’importante question des suites à donner à la conférence, rendue plus délicate par la volonté marquée de ne pas créer un nouvel organisme au sein de la famille des Nations-Unies, a été examinée au cours du week-end par un groupe de travail de 19 membres.Ce groupe, dont le rapport doit encore être soumis au comité avant de venir devant l’assemblée, propose l’établissement.sous les auspices du conseil économique et social de l’ONU, d’un groupe consultatif sur le contrôle de la désertification.Ce groupe serait secondé par un comité de conseillers techniques qui assurerait la coordination multidis- ciplinaire de l’ensemble.La principale fonction de ce groupe serait de mobiliser les fonds nécessaires à la lutte contre la désertification et plusieurs participants ont sug-;éré qu’il mette davantage ’accent sur des projets spécifiques pour recueillir les capitaux nécessaires plutôt que sur la mise à la disposition d’un fonds d’une somme globale.Parmi les membres de ce groupe figurerait l’UNEP (programme des Nations-Unies pour l’environnement) — qui tournirait l’essentiel du travail de coordination —, le PNUD, l'UNESCO, la FAO, l’OMS, la Banque mondiale, le Fonds international pour le développement agricole (IFAD), ainsi que les principaux pays donateurs, traditionnels ou nouveaux, les agences de financement multilatéral et les pays en développement ayant un intérêt substantiel dans la mise en pratique du plan d’action.Entre avril et août 23 saisies de narcotiques ont été effectuées à Mirabel ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1 253 ave McGill College Suite 800 MONTRÉAL - 866-8621 IONGPRË MARCHAND GOUDREAU DODUSH STEWART HEIN Entre le 1er avril dernier et le 15 août les agents de la douane canadienne ont effectué 18 saisies commerciales, 250 saisies personnelles pour une valeur de $130,000 et 23 saisies de narcotiques à l’aéroport de Mirabel seulement.Cela représente une infime partie des $100 millions de marchandises de toutes sortes qui entrent illégalement au Canada durant l’année et dont la plus grosse partie provient des États-Unis notamment par les quelque 80 millions de pas- NETTOÏEUR P.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 DÉCORATEURS ENSEM8LIERS MADELEINE ARBOUR BERNARD M0R|S§ET DÉCORA TEURS-ENSEMBUERS DESIGNERS D'INTERIEURS 878-3846 266 •il.St-Paul, Vieux Montréal ni ChirCBU d aujourd hui M.Serge Letrance, id *.382-4710 BRUNET DE CÔTE-DES-NEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CRÉATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT Economisez ia commission AVANT D’ACHETER CONSULTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU QUEBEC Inscription! Rtporohom tl nettoyages I.BRUNET Ltée 4824 Chemin Côte de» Neige» Tel.738 8686 Fondée en 1877 sages en automobile des frontières canadiennes.Les marchandises saisies sont surtout des vêtements, des bijoux et des objets de valeur comme du matériel photographique, des montres, divers appareils techniques et des cadeaux.Trois fois par année la direction des douanes canadiennes organise des encans à Montréal; Toronto, Winnipeg et Vancouver pour disposer de ces biens.Selon M.Denis Saint-Jean, Eorte-parole du bureau des louanes à Ottawa, ces saisies sont essentielles pour protéger le commerce intérieur du pays mais elles sont le plus souvent le fruit de négligence de la part des voyageurs qui entrent au Canada.Beaucoup d’objets saisis n’ont pas fait l’objet d’une déclaration qui est obligatoire pour les montants de plus de $50.Il est toujours mauvais, selon M.Saint-Jean, d’essayer de cacher des choses au douanier et il vaut mieux déclarer ce qu’on a acheté même si le montant dépasse la limite permise.Le préposé aux douanes jouit d’une discrétion assez étendue et il jugera souvent qu’il est préférable de fermer les yeux sur des objets de valeur restreinte selon la fréquence des déplacements du voyageur et autres considérations.Les saisies commerciales visent généralement des petits importateurs qui acheminent des faibles quantités d’objets par le cargo aérien individuel ou simplement dans leurs bagages.Quant à la drogue elle est toujours saisie dès lors qu’on la découvre et son importation signifie une accusation criminelle qui peut aboutir à une sentence minimale de sept années d’emprisonnement.Il s’agit-là d’un dommaine spécial mais les douaniers font beaucoup plus de saisies chez les gens qui se croient au-dessus de tout soupçon et oui rapportent mine de rien aes CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-017377-779 DANS L'AFFAIRE DE: Les conventions matrimoniales entre RAYMOND GUILBAULT et DAME DIANE ROBERT tous deux résidant et domiciliés au 115 De l’Eglise, app 306, Longueuil.district de Montréal Requérants PRENEZ AVIS que le Requérant présentera devant la Cour Supérieure siégeant en pratique, chambre 2.16 pour et dans le district de Montréal, le 19ième jour de septembre 1977, à 9:30 heures de l’avan-tâmidi, ou aussitôt que Conseil pourra être entendu.une Requête demandant l'Homologation d'un acte de modification de Régime matrimonial entre le requérant, RAYMOND GUILBAULT et son épouse.DAME DIANE ROBERT, passé le 21 juin 1977 devant Me Maurice Grenache, notaire, sous le numéro 731 de ses minutes, changeant leur régime matrimonial afin d'établir un régime de séparation de biens au lieu d'un régime de société d'acquêts.MONTREAL, le 29 août 1977 Me MAURICE GRENACHE, notaire 4001 est, rue Crémazie, suite 001 Montréal, PO Ht Z 2L2 Avis publics Voir autres Avis légaux, en page 16 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE: 500-05-017699-776 Ville de Montréal, corps politique dûment constitué, ayant son siège social â 275 est.Notre-Dame, Ville et District de Montréal, Demanderesse-requérante Aurèle Beaulieu, gentilhomme autrefois domicilié et résidant au 5240, Chemin Côte Ste-Catherine, app 1, Montréal et maintenant de lieux inconnus.Défendeur-intimé AVIS DE DEMOLITION (Articles 2-34 et 2-35 du règlement 1900 modifié) Propriétaire: Aurèle Beaulieu Adresse: 5240.Chemin Côte Ste-Catherine, app.1 Bâtiments: 2187 et 2191-91 A.rue Gascon, Montréal Prenez avis que conformément à la résolution du Comité Exécutif de la Ville de Montréal no 88497, vous êtes enjoint de démolir les bâtiments cités en rubrique, devenus impropres à l'habitation et un risque pour la sécurité publique et à défaut de démolir ces bâtiments dans un délai de 15 jours de cet avis, la Ville procédera elle-même à vos frais à la démolition de ces bâtiments Original de l'avis, copie de la résolution du Comité Exécutif de la Ville de Montréal, copie certifiée de l'estimation du coût de démolition, ainsi que les articles 2-34 et 2-35 du règlement 1900 modifié sont déposés à votre intention au dossier de la Cour Supérieure no : 500-05-017699-776 Montréal.Me Francis TARTE.Mes Péloquin.Badeaux.Allard & Lacroix 275 est, rue Notre-Dame Montréal.Québec H2Y 1C6 Avocats de la Ville de Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-009233-774 RICHARD GAUCHE Partie Demanderesse C.PAUL GUITÉ.MICHEL CREVIER.GINETTE DUBÊ Partie Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse Paul Guité est pat les présentes.requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée é son intention au Greffe de la Cour.Montréal, ce 31 août 1977.Protonotaire, C S M.RENALD CHASSE Mes Poulin & Eybalin, avocats 2201 Lapinière Brassard, P.Q.tél: 676-2512 n/d: P-4520 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-024684-761 FEDERATION INSURANCE COMPANY OF CANADA, corporation légalement constituée, ayant une place d’affaire en la Cité et District de Montréal, demanderesse -contre- PAUL COTE, résidant au 8383 boul.Pie IX, App 14, Cité et District de Montréal, défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR.Le défendeur, Paul COté, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie de la requête a été laissé au Prolonotaire de la Cour.Prenez de plus avis qu'à début par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir un jugement contre vous.PAR: Mes LecMer & Segal, Suite 804, 1440 ouest, rue Ste-Catherine, ' Montréal, Québec.« « ».O O National Capital Commission Commission de la Capitale nationale Exploitation de locaux commerciaux aux 10,12 et 18 de la rue York, Ottawa La Commission de la Capitale nationale songe à lancer une invitation aux entreprises intéressées et financièrement saines à soumettre des propositions concernant l’exploitation de certains locaux situés aux numéros 10, 12 et 18 de la rue York, dans la ville d'Ottawa, et qui seront occupés par un café, un restaurant, un bar, un théâtre et de l'espace à bureaux.Toute entreprise intéressée à recevoir une invitation pour présenter des propositions relativement auxdits locaux peut signaler par écrit son domaine d'activité à la Commission de la Capitale nationale et fournir à cette dernière des renseignements d’ordre financier et autres références avant le 30 septembre 1977.Toute entreprise intéressée aura l’occasion de visiter les locaux sur rendez-vous.La Commission de la Capitale nationale pourra alors lancer une invitation pour recevoir des propositions relatives à l’exploitation des locaux aux entreprises qu’elle juge suffisamment intéressées et financièrement capables de faire face à leurs obligations.La Commission de la Capitale nationale se réserve le droit de ne pas inviter certaines entreprises qui ont manifesté de l'intérêt.Les rendez-vous pour la visite des locaux peuvent s’obtenir du bureau du Directeur des biens immobiliers, Commission de la Capitale nationale.48, rue Rideau, Ottawa (Téléphone 613-995-7233).L’adresse de la Commission est la suivante : Commission de la Capitate nationale 48, rue Rideau Ottawa, (Ontario) K1N 8K5 Attention: Section de la gestion des biens immobiliers (Ontario) Le Directeur, Division des biens immobiliers, J.R.Hill vêtements ou autres objets achetés à l’étranger en pensant que le douanier se fiera à la déclaration écrite ou l’absence de toute déclaration.Règle générale il vaut mieux faire une déclaration surtout en arrivant par avion alors que le formulaire est distribué aux passagers avant tout atterrissage sur le sol canadien.Il peut arriver qu’un douanier oblige le voyageur à payer la taxe sur les objets auxquels il n’a pas droit mais lorsqu’il s’agit de valeurs relativement importantes c’est la saisie.En moyenne durant ces quatre mois où il y a eu 250 saisies personnelles à Mirabel le montant de chacune des saisies s’élève à environ $500.Les 250 personnes ont été démunies de ces objets qui sont vendus à l’encan public et elles risquent l’amende en sus.M.Saint-Jean affirme que des automobiles neuves sont régulièrement et facilement importées illégalement au Canada par des particuliers mais le service des douanes se garde bien de divulguer la façon pratique d’acheter ainsi sa voiture aux Etats-Unis avec des plaques d’une province du Canada.Des avions privés et des bateaux sont également parmi les marchandises qui échappent trop souvent aux doua niers mais en général il est de bon conseil de ne pas tenter de frauder la douane canadienne, Depuis lundi dernier, aux termes d’une entente canado-américaine, les douaniers canadiens et américains distribuent aux automobilistes à chaque poste-frontière un dépliant canadien pour ceux qui reviendront au Canada intitulé “Je déclare” (ou I Declare) et américain pour ceux qui reviendront aux Etats-Unis intitulé "Know before you go”.Ces mesures entrent dans une politique de surveillance accrue des frontières aux fins d’empêcher le plus possible ‘T'honnête citoyen" a’éluder les taxes d’importation des marchandises qu’ils achètent à l'étranger.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-12-066962-774 DAME FRANÇOISE PAQUET Requérante -vs- CLAUDE COTE, autrefois résidant au 100 boul Des Prairies, à Laval.Province de Québec Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur, Claude Côté, d'adresse inconnue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation déclaration et avis a été laissée, â son intention â la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1, rue Notre-Dame, est.à Montréal FAUTE PAR le défendeur, Claude Côté, de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montréal ce 6 septembre 1977.A BEAULIEU.Protonotaire-adjoint.MES PAQUETTE SIMARD ET CLÉMENT 240, rue Saint-Jacques, bureau 800 Montréal.Qué.AVIS LE RÉGIME DES NÉGOCIATIONS DANS LES SECTEURS PUBLIC ET PARAPUBLIC Le 27 juillet dernier, le Gouvernement du Québec formait une commission à laquelle il confiait le mandat de poursuivre une étude et des consultations sur le régime des négociations collectives dans les secteurs public et parapublic.Cette commission doit présenter son rapport au plus tard le 15 janvier 1978 et faire des recommandations en vue de la révision du régime actuel des négociations collectives dans les secteurs déjà mentionnés.Aux termes du mandat qui lui a été confié, la commission invite tout groupement, tout syndicat, toute association ou toute personne qui voudraient lui soumettre un mémoire ou se présenter devant elle, à communiquer par écrit, avec le secrétaire de la commission, avant le 23 septembre 1977.Les avis de présentation de mémoire ou d’intervention doivent être adressés à; Me Jean-Denis Gagnon, secrétaire de la commission, 1410, rue Stanley (7e étage Montréal, H3A 1P8, tél.: 873-7029.Gouvernement du QUébec Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 16ième août.1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables â Earl Group Limited — Le Groupe Earl Limitée a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montreal le 25ième jour de Août 1977, sous le numéro 2809909 Ce 30ième jour de août, 1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION POURQUOI CHAUFFER L’EXTÉRIEUR ?-CLINIQUE DE PHYSIOTHÉRAPIE SAINT-URBAIN rolland lomarthe fc.a., b.sc.physiothérapeute m.c.p.p.q.3875 rue st-urhain, suite 617, montréal, qué.H2W 1V1 284-3240 CLINIQUE DE PHYSIOTHÉRAPIE PHILIPPE THOMAS phillippe thomas physiothérapeute, m.c.p.p.q.80)3, rue St-Danis, montréal, qué.387-1204 CLINIQUE DE PHYSIOTHÉRAPIE DESROSIERS ENRG.pouline lamontagne desrosiers, b.sc.physiothérapeute m.c.p.p.q.442, rue notre-dame est, repentigny, qué.581-8937 PHYSIOTHÉRAPIE INTERNATIONALE PHYSIOTHÉRAPEUTES: karin austin, b.p.t., m.c.p.p.q.mary ann dalxell, b.p.t., m.c.p.p.q.mono martin, b.sc., m.c.p.p.q.212, rue victoria, westmount, qué.484-4437 Pour votre maison, rottage ou salle de jeux, les loyers norvégiens Mul sans aucune installation spéciale.VOICI UN APtRÇU DU CHAUFFAGE RESIDENTIEL FAR ANNEE 100,000,000 B.T.U.Si vous chauffez Votre coût du chauffage totalement â: par aimAe sera J0TUL EPARGNEZ AVEC J0TUL électricité jsae si so Sdoe oopar annee huile S440 SI 80 S260.00 par annee au bois standard S270.S180.S90.00 ao ftSOUT MIN DIS PR08UMIS DE CHAUFFAGE AUI MOPMCTANKS - RENDEMENT - Si «Htlit - Economie - indépendance fkasé sur ht tarifs eoaraah du chauffa ft) j0tuL JOTUL 1 Performance maximale de la capacité du chauffage 8300 pieds eu.BTU 41,825 M.Un foyer attrayant tout en étant efficace avec portes fermées, un poêle a bois des plus sécuritaires.» ÉQUIPEMENT DE LUXE 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I I I I I "UN D.E.C.OU UN BAC ET TE VOILA OFFICIER !” Officier en commençant.Tu as un D E C.ou un BAC?Ou tu termines tes études universitaires cette année?Les Forces armées canadiennes ont une tenue d'officier pour toi et tous les avantages qui s en suivent: salaire fort avantageux selon tes capacités, un minimum de 4 semaines de congé payées dès la première année, possibilité de voyages et d'études post-universitaires, responsabilités stimulantes.Conditions avantageuses.Une armée de volontaires comme la nôtre offre bien des avantages car elle est en concurrence avec l'industrie lorsqu’il s'agit de I engagement de diplômés et de spécialistes comme toi et moi.Nous jouissons donc d’une grande liberté d’action.en plus d'avantages matériels certains.LES FORCES ARMÉES CANADIENNES SI LA VIE T'INTÉRESSE Poume* vous sans obligation rte ma pari me lane parvenir pins rte re"-.M gnements sur les carrières oltertes par les Forces canadiennes A()4> ScoiA''te Prov .Cu.m post.ti.Adresse ce coupon à Centre de recrutement des Forces armées canadiennes 1254 rue Bishop Montreal H3G 2E3 ou consulte les pages tannes sous la rubrique •• recrutement Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 • 9 ^Éligible à la mairie M.Joyal confirme son intérêt pour Montréal M.Serge Joyal a confirmé hier au cours d'un entretien radiophonique à Radio-Canada l’intérêt qu'il porte à la politique municipale de Montréal.Le député libéral de Maisonneuve-Rosemont aux Communes a toutefois précisé au cours de l’émission “Présent métropolitain” qu’il n’a pas encore arrêté sa décision et que ’plusieurs conditions doivent être réunies” avant qu’il envisage de s’engager dans l’arène municipale.Les élections a la mairie et au conseil municipal sont prévues pour le début de novembre 1978.“Si j’acceptais, a-t-il dit, ce serait dans le cadre d’un parti.Ou bien dans le Rassemblement des citoyens de Montréal, ou bien dans un Parti civique réformé, ou bien encore dans un troisième parti.” M.Joyal a d’autre part indiqué que, le cas échéant, il serait éligible à la mairie de Montréal, ayant son bureau de député et sa résidence principale à Montréal depuis plus de deux ans.Le député de Maisonneuve-Rosemont constate que les Montréalais se sont désintéressés de la politique municipale ces dernières années et croit qu’une plus grande participation des citoyens est possible si les partis savent la susciter.A cet egard, il estime que la nature idéologique du RCM entraîne des inconvénients qui découragent plus quelle ne favorisent la participation des électeurs.Au Canada, par tradition, a-t-il rappelé, les partis sont plutôt des regroupements de plusieurs tendances, comme en témoigne l'expé- rience du Parti civique.Cette formule lui paraît plus réaliste et permet aux partis de concentrer les efforts, non pas sur une idéologie commune, mais plutôt sur des objectifs concrets et limités.D est ainsi plus facile d’intéresser et de mobiliser les électeurs.D est aussi partisan du régime parlementaire à l'hôtel de ville, le Comité executif étant responsable au Conseil.Mais il souhaiterait que soit créée la fonction de vérificateur qui veillerait de près aux dépenses municipales.M.Joyal a encore dit qu’il n’avait été pressenti par aucun des groupes en présence sur la scène montréalaise, du moins officiellement.Quoi qu’il en soit, il tient à terminer son mandat de député aux Communes, d'autant que plusieurs questions auxquelles il s'intéresse plus particulièrement n’ont pas encore reçu de solutions satisfaisantes.Il évoque surtout le débat qui s’engagera à l’automne sur les modifications que le gquverne-meng se propose d’apporter à la Loi sur les langues officielles; il n’entend pas, non plus, se retirer des luttes judiciaires qu il a entreprises en faveur du bilinguisme à Air Canada et dans les communications aériennes.Mais s’il devait y avoir des élections fédérales à l’automne, M.Joyal serait sans doute amené à prendre une decision plus tôt qu’il ne le croyait: ou bien solliciter un nouveau mandat fédéral, ou bien s’engager dans l’action politique montréalaise à un an des élections municipales.Le CRTC est saisi d’un dossier sur l’information à Radio-Mutuel par Louis-Gilles Francoeur La station radiophonique CJMS et le réseau Radio-Mutuel “plagient de façon ordonnée et constante les informations entendues à CKAC ".selon deux journalistes de Télémédia.qui ont adressé, le 26 août, une demande d'enquête officielle au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.Dans leur lettre au nouveau président du CRTC, M.Pierre Camu, les journalistes Pierre Arcand et Serge Lehoux, de CKAC, offrent à l’organisme gouvernemental de mettre à sa disposition “les preuves de toutes nos affirmations”.En saisissant LE DEVOIR de ce dossier, les journalistes ont fait entendre divers bulletins d’information lus à la fin d’août sur les ondes de Télémédia et relues quelques heures, voire quelques minutes plus tard, mot à mot sur les ondes de CJMS.Des exemples de ce type de plagiat, en principe interdit par le CRTC au nom de la diversité de l’information et de l’éthique journalistique, peuvent etre notamment relevés le 24 et le 25 août.On y entend en reprise notamment les pro- pos du journaliste Michel Saint-Louis, de CKAC, en poste à Québec, relus une heure plus tard à CJMS.‘‘Que des informations ayant à peu près la même teneur soient entendues simultanément sur différents postes de radio, ceci est coutumier, précisent les journalistes dans leur plainte au CRTC.Mais il nous semble que la lecture répétée de textes absolument identiques à ceux entendus sur les ondes de Télémédia quelques minutes auparavant et rédigés par les journalistes de CKAC apparaît pour le moins injustifié et inacceptable.” La chaîne Télémédia regroupe depuis quelque temps près de 20 stations radiophoniques depuis sa percée dans l’Est de la province.Si, par hypothèse, une nouvelle de CKAC est reprise intégralement sur le réseau Radio-Mutuel, qui regroupe six stations, c’est presque toute la province qui reçoit théoriquement la même version radiophonique d’une information donnée.“Nous avons également des preuves, poursuivent les deux journalistes, sur le fait que des informations provenant d’agences étrangères et traduites par des journalistes de CKAC Laurin: Bourassa a donné le premier choc par Louis La Rochelle QUÉBEC (PC) - “Bou: rassa nous a aidés avec sa loi 22.Il a donné le premier choc.” Voilà comment le ministre d’État au développement culturel, M.Camille Laurin, • explique les réactions relative-: ment faibles, au sein des minorités, à la présentation et à l'adoption de la Charte linguistique du gouvernement pé-quiste.M.Laurin estime que les réactions à la loi 101 au sein de la minorité anglophone n’ont pas été aussi virulentes qu’on aurait pu le croire.M.Laurin croit que cela tient au fait que les minorités ont subi leurs premiers chocs en 1974, lors de l’adoption de la loi 22 proposée par le gouvernement libéral de l’ancien premier ministre, M.Robert Bourassa.“Tous s’attendaient, a dit le ministre-parrain de la Charte de la langue française, à ce que le Parti québécois aille beaucoup plus loin.” M.Laurin reconnaît que certains notables anglophones ont tiré à boulet rouge sur son gouvernement, mais il estime que les porte-parole autorisés de la minorité sont d’accord avec les principes de la loi 101.“Ce qui accroche, dira-t-il, ce sont les modalités.” Le ministre pense par ailleurs que de nombreux anglophones ont été déçus CENTRE D’ÉDUCATION PERMANENTE Bilinguisme Fonctionnel SESSION AUTOMNE I 1977 El commençant le 10,12 et 13 septembre 1977 Choix de: samedis, après-midi ou soir Tests de placement^ 3 et» 4 mercredi le 7 sept, et jeudi le 8 sept.16h à19h • “Carrefour” - programme de perfectionnement dans la langue seconde • Cours de langue et civilisation québécoise Chaque programme = 7 semaines - 21 heures - $45.00 • Français langue seconde • Anglais langue seconde • Rédaction française pour anglophones • Rédaction anglaise pour francophones • Cours de conversation espagnole Chaque programme 7 semaines - 42 heures - $89.00 Renseignements: Heures de bureau : lundi-vendredi.9h-19h samedi-9h-15h YMCA CENTREVILLE 1441.rue Drummond 849-5331 poste 723 tant par l’attitude du gouver: nement fédéral, qui a refusé de prendre carrément fait et cause pour les anglophones, que par celle des premiers ministres des neuf autres provinces qui se sont montrés ambivalents.D’autre part, M.Laurin se réjouit de l'appui que son gouvernement a reçu de la majorité francophone.- Il estime que 70% des Québécois francophones appuient la Charte de la langue française et qu’ils ont manifesté un grand soulagement, du fait que le gouvernement s’est décidé à transcrire dans un texte législatif, les besoins séculaires d’un peuple.Le ministre d’État au développement culturel ne pense pas que c’est par lassitude à l'égard de la question linguistique que la majorité francophone ne s’est pas manifestée dans ce débat.Quant au 30% de francophones qui n'appuient pas la mesure législative, M.Laurin dit qu'ils courent deux lièvres à la fois: le bilinguisme intégral, ce grand rêve et le Quebec français.“Ce qui explique, dira-t-il, que de nombreux Québécois votent à la fois pour M.Lévesque et pour M.Trudeau.” Prié d’évoquer les effets que pourra avoir la loi 101, M.Laurin, dans une perspective politique, soutient qu’elle raffermira la volonté d’émancipation et d’affermissement du peuple québécois.“Le fédéral, dit-il, va arriver en retard.Pendant qu’ils font un mille au fédéral, les Québécois font dix milles.” Selon le ministre, l’applica- Conduire avec Prudence (Utaire de Famille Traction avant.Pneus radiaux Michelin X ceinturés d'acier en équipe ment standard.Double circuit de freinage avec freins à disque à l'avant.Direction à pignon et crémaillère fini impeccable avec sièges baqucP-et moquette confortable.Confort total pour 4 passagers A ce prix.les antres, compactes ne loot pas' le poids.Garantie 2 ans ou 40 OOO km sur le moteur 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de travail de stations radiophoniques, ceci est son droit.Mais lorsque ce conflit entraîne des abus de ce genre, il ne s'agit plus d'un simple conflit de travail; il s'agit surtout de la part du radiodiffu-seur impliqué d'un manque grave à l’éthique professionnelle”, concluent les deux plaignants.Interrogé au sujet de cette plainte, le vice-président exé- cutif de Télémédia, M.André Bureau, s'est d’abord montré très surpris de la précision de la plainte adressée par des journalistes de ses propres services d’information.Intéressé par le dossier, il a déclaré que, sous réserve d'une vérification des faits, sa compagnie verrait à “s’assurer l’exclusivité du travail de ses journalistes”.M.Bureau a ajouté qu’à sa connaissance nul ne pouvait reproduire le travail d'une station concurrente sans avoir au préalable obtenu non seulement l'approbation de l’émetteur d’un texte mais aussi celle du CRTC, qui veille en principe à la diversité de l'information radiophonique.Radio-Mutuel est touché depuis le début de Tannée par une grève qui perturbe plusieurs de ses stations affiliées, dont les employés sont syndiqués pour la plupart à la CSN et ceux de Québec au Syndicat canadien de la fonction publique.Quant aux journalistes de CKAC, ils sont affiliés à NABET.Le CRTC doit tenir cet automne des audiences pour le renouvellement du permis de CJMS.Prêts d'accessoires aux malades tion de la loi 101, c’est la qué-bécisation qui s’affirme.“Tout cela est prêt à se traduire par une affirmation politique.” Sur le plan économique, le ministre soutient que la Charte linguistique et ses dispositions relatives à la langue des affaires contribueront à la québécisation de l’économie québécoise.“Certaines décisions, observe-t-il, pourront maintenant être prises à l’avantage du Québec, comme, par exemple, le placement des épargnes et l'investissement des profits, par la francisation des conseils d’administration.” M.Laurin reconnaît que les dispositions les plus difficiles à faire accepter sont celles relatives à l’école, notamment celle imposant la “clause Québec” d’admission à l’école anglaise.Le ministre reconnaît que cette clause, tout comme les dispositions relatives à la francisation de la justice, peut paraître odieuse vue de l’extérieur par ceux qui favorisent toujours “l’unité canadienne”.“Mais, a-t-il dit, on a vu ce que cela donnait avec les gens de l’air.” ÉDUCATION AUX ADULTES AUTOMNE 77 FORMATION PROFESSIONNELLE L'éducation au Québec , Oui, il y a une alternative! He Collège be ê>tan£teab Le Collège de Stanstead est un pensionnat non confessionnel pour garçons étudiant au niveau de la septième année à la douzième.Le Collège de Stanstead continue à viser un seul et même objectif, soit développer au maximum les possibilités de chaque élève dans tous les domaines.Nos programmes académiques, ceux qui touchent aux sports et à l’éducation physique, ainsi qu’extra-curriculaires, de pair avec d’étroites relations de maître à élève, mènent à la formation du caractère et suscitent l’auto-discipline nécessaire à la vie adulte.Il existe encore un nombre limité de possibilités d’inscription au Collège de Stanstead pour l’année scolaire 1977-78.C'est là l'alternative que vous souhaitiez Pour plus de détails, écrivez ou téléphonez: Lf Collège he êàanôteab Stanstead (Québec) JOB 3E0 (819) 876-2702 a/s M.Jeremy M.Riley, principal Certificats d’épargne fixes dépôt minimum $500 C’est un avantage de plus que nous vous offrons.Profitez-en! LA BANQUE D’ËRARGNE Charte fédérale Membre: Société d assurance-dépôts du Canada 10 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 informations internationales La Zambie prône un embargo pétrolier contre la Rhodésie : .mmvmA ; LUSAKA (Reuter) — Le président Kenneth Kaunda a invité l’Occident et les pays pétroliers à cesser leurs livraisons de pétrole à la Rhodésie.A défaut d’un tel embargo, a-t-il dit, les propositions anglo-américaines de règlement en Rhodésie seront vouées à l’échec.Le président zambien, qui s’adressait hier aux journalistes au départ du président Olusegun Obasanjo du Nieé-ria, un pays riche en pétrole, au terme d’une visite de deux jours en Zambie, a reproché aux auteurs de ces propositions de n’avoir pas retenu l’idée d’un embargo des livraisons pétrolières au cas où le premier ministre lan Smith resterait intransigeant.“L’Occident aurait dû faire comprendre à Smith, que s’il ne se conformait pas à ces propositions dans un délai donné, il lui couperait son pétrole et étoufferait sa rebellion”, a-t-il déclaré.Tout en appuyant les sept points des propositions anglo-américaines, les président Kaunda a fait remarquer quelles “partaient de l’hypothèse évidemment fausse d’une volonté de reddition de la part de Smith.” De son côté, le président Nigérian a déclaré qu’on devait donner une “chance” au plan de règlement anglo-américain pour l’indépendance de la Rhodésie.Le chef de l’État nigérian a affirmé à ses hôtes qu’il estimait sincères les propositions de la Grande-Bretagne et des États-Unis.Les guérilleros noirs ne doivent toutefois pas cesser leur guerre de liberation tant que le premier ministre rhodésien, lan Smith, sera au pouvoir, a-t-il ajouté.ROCHON, VINET ET ASS.^ comptables agréés 1270 ouest, Sherbrooke, suite 3 Montréal H3G 1G7 Notre firme, jeune et dynamique, recherche un C.A., ou un stagiaire, ayant deux (2) années d expénence, intéressé à poursuivre sa carrière avec une clientèle qui s’agrandit rapidement.Faire parvenir votre curriculum vitae.62 parlementaires sont prisonniers •LONDRES (Reuter) -L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty international a publié hier à Londres une liste de 62 parlementaires, dont deux anciens chefs de gouvernement et plusieurs anciens ministres, qu’elle dit détenus ou portés disparus dans 17 pays.Les pays incriminés sont Bahrein, le Brésil, le Chili, la Corée du Sud, le Ghana, l’Indonésie qui vient en tête de liste avec 23 parlementaires emprisonnés sans jugement, le Kenya, le Malaysia, le Népal, le Pakistan, les Philippines, Singapour, la Somalie, la Tanzanie, l’Uruguay, le Vietnam et la Yougoslavie où, selon Amnesty international, l’ancien premier ministre de Croatie, Dusan Brkic arrêté pour activités pro-soviétiques et condamné à huit ans de prison l’an dernier, est maintenu au secret.Amnesty international indique que sa liste, basée sur les informations parvenues au 31 juillet, est loin d’être complète.En Somalie, l’ancien premier ministre Hadj Ibrahim Egal, 56 ans, arrêté en 1969 lors du coup d’État militaire et relâché par la suite, a été à nouveau arrêté et emprisonné dans un endroit gardé secret pour des motifs non rendu publics, écrit Amnesty international.L’ancien ministre somalien des Mines et des Ressources naturelles, Duale Wadadin, est en prison depuis l’an dernier, ajoute le rapport.Au Ghana, M.Joseph Henry Mensah, ministre des Finances dans le dernier gouvernement civil, purge une peine de huit ans de travaux forcés pour avoir publié une critique de la politique économique du gouvernement.ADMINISTRATION FINANCIÈRE L’entreprise: — producteur de films pour télévision et maison de distribution internationale établie à Montréal.Fonctions: — préparation des états financiers et contrôle du système comptable — budget et planification — financement court et moyen termes — supervision des projets spéciaux Le candidat — comptable agréé — trois (3) années d’expérience dans un bureau deC.A.Le salaire: $20,000 Faire parvenir votre curriculum vitae à: Dossier 2739 LE DEVOIR C.P.6033 Montréal H3C 3C9 & UNIVERSITE DE SHERBROOKE Procès des Moluquois ASSEN (AFP) - Les sept survivants des deux commandos sud-moluquois auteurs de la double prise d’orages de Groningue et de Bovensmilde, aux Pays-Bas, à la fin de mai dernier, comparaissent aujourd'hui devant le tribunal d'Assen.Ils risquent une peine maximale de sept ans de prison pour séquestration de personnes et port d’armes illégal.Six autres participants à cette prise d’otages avaient été lel’a abattus lors de l’assaut donné le 11 juin dernier par des fusiliers marins au train de Groningue à bord duquel 55 passagers avaient été séquestrés durant 19 jours.Deux des passagers avaient été tués au cours de l’assaut fi; nal, sans qu’il ait jamais été clairement établi s’ils avaient été atteints par les armes des fusiliers marins ou par celles des Sud-Moluquois.0^^*^ .GENIE MECANIQUE Professeurs demandés Le Département de génie mécanique de l'Univenité de Sherbrooke offre des postes de professeurs à temps plein (rang selon les qualifications et l'expérience) pour enseigner aux 1er, 2e et 3e cycles et joindre des équipes de chercheurs dans une ou plusieurs des spécialités suivantes: transfert de chaleur et mécanique des fluides, design de composantes et système mécanique.Exigences Le doctorat (ou l'équivalent: maîtrise plus expérience démontrée par des travaux reconnus).Traitement Selon les normes de la convention collective en vigueur.Faire parvenir son curriculum vitae (détaillé) le plus tôt possible au: Directeur / Génie mécanique Faculté des sciences appliquées Université de Sherbrooke Sherbrooke, Québec J1K2R1 les MOTS CROISÉS du Devoir 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Ville du sud-ouest du Nigeria.— Vêtement.2— Prophète hébreu.— Maladie contagieuse des solipèdes.3— Qui dure trente ans.4— Construire.— Mit à l’écart des autres hommes.5— Peu souvent.— Amas.6— Canadien National.— Neptunium.— Pluie.— Nickel.7— Fêler en étoile.— Police Provinciale.8— Action de peser.— Rivière de Champagne.9— Lanière qui tient plié le pied d’un animal domestique.10— Notre-Seigneur.— Qui fabrique ou vend des tuiles.11— Tourmentas, tracassas.— Pronom indéfini.12— Sans vêtement.— Clair, pur et calme.— Fer,.Vtrticalement 1— Interruption du cours direct d’une chose.2— Donner un warrant en garantie à un créancier — Avalé.3— Se soumettre à l’autorité.— Tentons avec audace.4_Pleines d’esprit d’invention.5— Edifice consacré au culte d’une divinité (plur.).— Petit cube.6— Qui a une saveur rude et désagréable.— Vedette de cinéma.7— Refus.— Elle a les nerfs irritables.8— Soigna.— Mèche de cheveux rebelle.9— Opinion.— Vingtième lettre grecque.10— Rongeur.— Tout à fait rempli.11— Mouvement pour s’élancer.— Ville des Pays-Bas.12— Venu au monde.— Partie du monde.— Chemin de ville.Solution de samedi I J J 4 5 6 7 9 « 10 II IJ Projet de lignes de transport d'énergie au Nigeria Le Groupe SNC est une entreprise canadienne dynamique qui offre des services en ingénierie, en approvisionnement, en construction et en gestion de projets tant au pays qu'à l’étranger.De plus, l’entreprise appartient à part entière à ses employés.Dans le cadre d’un important programme d’électrification rurale au Nigeria, nous avons un poste d’ingénieur de projet au chantier à combler.Les candidats doivent être membres d'une association professionnelle d'ingénieurs et posséder au moins cinq ans d’expérience en transmission et en distribution d’énergie, dont deux au niveau de la supervision.Ils doivent être capables de diriger efficacement une équipe malgré l’éloignement du siège social.La connaissance parfaite de l'anglais oral et écrit est obligatoire.Le titulaire du poste sera entièrement responsable du personnel de chantier et de la supervision des travaux effectués sur des lignes de transport de 132 kV et sur des installations de distribution.Les rapports avec le client et trois entrepreneurs comptent parmi les tâches importantes de ce poste.Le traitement et les indemnités de séjour sont très intéressants et les installations de logement sont des plus modernes.De plus, le Groupe SNC vous offre l’occasion d'exploiter tout votre potentiel au sein d'une entreprise en pleine expansion Profitez d'une nouvelle expérience à l’étranger! Les candidats intéressés sont priés d’envoyer leur curriculum vitae à: Tom E.Ross ou Danielle Ragé 1, Complexe Desjardins Case postale 10 Succursale Desjardins Montréal, Québec H5B 1C8 CENTRE HOSPITALIER ST-VINCENT DE PAUL 300, rue King est, Sherbrooke DIRECTEUR DES SERVICES PROFESSIONNELS Centre hospitalier de soins spécialisés de 342 lits dans la ville de Sherbrooke.Centre hospitalier d’enseignement affilié à la Faculté de Médecine de I Université de Sherbrooke et au C.E.G.E.P.de Sherbrooke.Fonctions: Voir au fonctionnement du C.C.P.C.et du Conseil des médecins et dentistes en plus de contrôler les activités professionnelles, conformément à la loi sur les services de santé et au plan d’organisation du centre hospitalier.Qualifications: Détenir un doctorat en médecine et être inscrit au tableau de la Corporation Professionnelle des médecins et chirurgiens de la province de Québec.La préférence sera accordée au candidat ayant des qualifications additionnelles en administration hospitalière.Une expérience de quelques années comme directeur médical ou autre poste similaire sera considérée.Rémunération: Selon les échelles en vigueur et émises par le Ministère des Affaires Sociales.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae aà: Roland Gauthier, M.D., Directeur général, C.H.St-Vincent de Paul, Sherbrooke, P.Q.LA CLAIRIÈRE DE QUÉBEC CHEF D’UNITÉ PAVILLONNAIRE (HOMME OU FEMME) Sommaire de la Fonction Sous l'autorité du Directeur des Services de Réadaptation, il doit organiser, diriger, coordonner et contrôler les opérations du Pavillon dans une optique de réinsertion sociale des mères célibataires.Exigences Académiques: De préférence, posséder un diplôme universitaire de 1er cyle en sciences humaines (psychologie, service social, psycho-éducation, éducation spécialisée, ou l’équivalent).Une expérience pertinente pourra suppléer à l’absence de diplôme.Qualités personnelles: Capacité de leadership, gestion, relations humaines, disponibilité, créativité.Salaire Selon les politiques salariales du Ministère des Affaires Sociales.Classe II Inscription Les demandes devront parvenir au plus tard le 9 septembre 1977, à 17:00 heures à: La Clairière de Québec M.Adrien Lacroix Directeur Général 1618, cchemin Sainte-Foy ^ Québec 6 G1S 2P4 ACHETEUR MATÉRIEL D’EMBALLAGE La Compagnie est à la recherche d'une personne dynamique, ambitieuse, pouvant assumer la responsabilité d'effectuer les achats de matériel d’emballage pour l’ensemble de ses usines.Le poste implique un contact direct avec les fournisseurs avec lesquels l'acheteur négocie les prix et termes d’achats.Il est en outre appelé à maintenir une liaison étroite entre différents départements et les fournisseurs.Sa responsabilité s’étend également à la gestion de stocks d’inventaires.— Le candidat devra être bilignue et posséder un diplôme (B.A.) de 1er cycle ou une expérience d'au moins 5 années dans un domaine connexe.— Il devra en plus démontrer des qualités personnelles telles que diplomatie et entregent.— Nous offrons une bonne gamme d’avantages sociaux, un salaire intéressant, ainsi que de bonnes chances d'avancement.Pour entrevue communiquer avec: Madame'Francine Dorval, CATELLI LIMITÉE Service du personnel, 256-1601 poste 286 I* Agence canadienne de Canadian International développement international Development Agency L'Agence Canadienne de Développement International dans le cadre de son programme de coopération avec la république du Zaïre recherche un AGRONOME comme Conseiller Technique et Administratif Fonctions: Sous la direction du ou des chargés de projets responsables, le conseiller technique et administratif a pour responsabilité de faire des recommandations à l'ACDI sur ses interventions dans le secteur agricole au Zaïre -en supervisant le déroulement des travaux; en appréciant la qualité d'exécution; en rapportant toute question ayant un impact sur le déroulement des projets et en cueillant des informations permettant de planifier, analyser ou élaborer de nouveaux projets qui s’inscrivent dans l’ensemble du plan de développement agricole zaïrois.Exigences: • Être agronome; • Être citoyen canadien • Avoir un minimum de 5 ans d’expérience en planification et gérance de projets; • Expérience en commercialisation, culture en zone tropicale et élevage serait souhaitable; • Expérience du développement international; • Durée de l’affectation: deux ans ou plus.Pour poser votre candidature veuillez communiquer avant le 1er octobre avec: M.Edmond Blais Agent supérieur de ressources Programme des ressources naturelles Direction des ressources humaines L’Agence Canadienne de Développement International 122 rue Bank Ottawa, Ontario Kl A 0G4 (Veuillez citer DRH 7194) Combattez la pollution avec le Groupe SNC Le Groupe SNC est l’une des plus grandes entreprises canadiennes à offrir des services en ingénierie, approvisionnement et construction au Canada et à l’étranger.Présentement, nous avons deux postes à combler à la division de l’Environnement.Le titulaire du premier poste, un adjoint au directeur de projets, devra être ingénieur sanitaire et posséder plus de quinze ans d’expérience en conception de réseaux de canalisation et d’égouts, de systèmes de traitement des eaux et de stations de pompage.Il sera chargé de la planification et de la coordination des dessins, devis et estimations pour tous les projets de la division.Une très bonne connaissance du français et de l’anglais et, plus particulièrement, une facilité pour la rédaction en français de cahiers de charges et de rapports sont essentielles.Le titulaire du second poste, un ingénieur municipal chargé de l'expansion des affaires, devra posséder au moins dix ans d’expérience en génie sanitaire ou municipal.11 sera chargé d’établir des rapports avec les clients éventuels, de rédiger et négocier les offres de services et les conbats et de voir à l’expansion des affaires de la division dans l’Est du Canada.Il doit pouvoir communiquer et rédiger dans les deux langues et posséder beaucoup d’initiative.Les deux candidats doivent être membres de l’Ordre des Ingénieurs du Québec et d’une association professionnelle dans le domaine de l’environnement.Si h protection de l'environnement vous intéresse, Envoyez votre curriculum vitae à Tom E.Ross ou Danielle Pagé 1, Complexe Desjardins Case postale 10 Succursale Desjardins Montréal H5B 1C8 r «2, m La Groupa SNC m \u .K1MDT I ¦AH.SI N.E i m Saint-Laurent SERVICE DE LA SANTÉ TRAVAILLEUSE SOCIALE Fonction: La travailleuse sociale devra exercer sa ptofession dans les limites de la Ville de Saint-Laurent et sera responsable au Directeur du Service Médico-Social de la Municipalité.Elle travaillera en étroite collaboration avec les infirmières hygiénistes et la travailleuse communautaire.En plus de faire les interventions sociales pertinentes à l'égard des individus, familles et autres groupes sociaux, elle contribuera à la mise à jour de projets de recherche dans un but d’évaluation des services sociaux par rapport ! aux besoins identifiés en cours d’emploi.Exigences: Détenir un baccalauréat en sciences spécialisées, service social.Être membre delà Corporation des Travailleurs Sociaux.Avoir deux à trois ans d’expérience pertinente à la fonction.Être bilingue.Avoir des aptitudes à travailler en équipe.Posséder une automobile disponible pour son travail.Salaire: Selon l'expérience et les q ualifications de la candidate.Avantages sociaux: Assurance-maladie, assurance-vie, assurance-, salaire, caisse de retraite, congés fériés, vacances et autres bénéfices.Veuillez adresser votre curriculum vitae, le ou avant le 22.septembre 1977à : Ville de Saint-Laurent Service du Personnel 777, boul.Laurentien Saint-Laurent, Québec V H4M2M7 mm £ IE DEVOIR Cahier 2 Montréal, mardi 6 septembre 1977 Cinq jeunes gens armés enlèvent le chef du patronat de la RFA COLOGNE (d’après AP, Reuter et AFP) — Le président de la Confédération du patronat ouest-allemand, M.Hans-Martin Schleyer, a été enlevé hier à Cologne au cours d’une attaque à la mitrailleuse qui a fait quatre morts.Selon la police, cette attaque est le fait de cinq jeunes gens qui, attendant à un carre- four à bord d'un minibus, ont tendu une embuscade au cortège de voitures dans lequel se trouvait l’industriel de 62 ans.Les quatre victimes, qui se trouvaient à bord de deux Mercedes, sont deux officiers de police, un agent de sécurité et le chauffeur de M.Schleyer.On estime généralement que les ravisseurs cherchent à obtenir la libération d’extrémistes de gauche emprisonnés.Un quotidien allemand à grand tirage a d’ailleurs affirmé avoir reçu hier soir un appel d’un individu revendiquant l’attentat au nom d’un groupe terroriste et réclamant la libération des membres de la “bande à Baader”.L'authenticité de l’appel n’a- vait cependant pas encore été vérifiée.Confirmant dans une déclaration à la télévision l’énlève-ment de M.Schleyer, le chancelier Helmut Schmidt a souligné hier soir que son gouvernement était plus déterminé que jamais à lutter contre le terrorisme.L’enlèvement de M.Schleyer est “une sanglante Bhutto arrêté pour complicité de meurtre ISLAMABAD (d’après Reuter, AP et AFP) — L’ex- Rremier ministre du Pakistan, I.Zulfikar Ali Bhutto, arrêté samedi sous l’accusation d’avoir trempé dans un meurtre politique commis en 1974, est maintenant soupçonné d’avoir ordonné un deuxième meurtre, perpétré celui-là en 1972.De son côté, M.Bhutto a accusé le gouvernement militaire pakistanais de le poursuivre dans ces affaires pour des motifs purement politiques.Selon les procureurs fédéraux du Pakistan, cinq individus qui auraient participé au meurtre du docteur Nazir Ahmed, membre de l’opposition à l’assemblée nationale, en 1972, ont déclaré avoir tué leur victime sur l'ordre de M.Bhutto.On ignore pour le moment si le premier ministre dépdsé en juillet sera formellement inculpé de ce deuxième meurtre.Arrêté samedi à l’aube à Karachi, M.Bhutto a été conduit à Lahore où un juge d’instruction a décrété une détention provisoire d’une semaine.La police aurait demandé un délai de 10 jours, déclare-t-on de source informée.Devant le tribunal, l’avocat de l’ex-premier ministre, Me Badiuz Zamen, s'est vu refuser la demande de mise en liberté sous caution de son client pour raisons de procédures.M.Bhutto est accusé par un ex-parlementaire de l'opposition, M.Ahmed Raza Kazuri, de complicité dans une embuscade contre sa famille, au cours de laquelle son père fut tué.Cinq responsables de forces fédérales de la sécurité auraient avoué avoir été par M.Bhutto pour disloquer le: employés sloquer les réunions politiques de ses adversaires.D’autre part, M.Bhutto est convoqué le 13 septembre par la Haute cour pour outrage à magistrat et incitation à l’enlèvement et détention illégale d’opposants politiques.D’autre part, l’ancien chef de la force fédérale de sécurité, M.Masood Mahmoud, vient d’être condamné à six mois de prison après avoir été reconnu coupable d’outrage à magistrat.Cet ancien collaborateur de M.Bhutto a reconnu avoir gardé deux anciens ministres du Pendjab en détention pendant 21 mois en défiant la justice.Il a affirmé avoir agi sur l’ordre exprès de l’ancien premier ministre.Hans-Martin Schlyer provocation qui constitue un défi adressé a nous tous”, a déclaré le chancelier.Dans leur campagne visant à proté- fer la société, les forces de ordre bénéficient de mon appui personnel, a ajouté le chef du gouvernement.La police de Cologne a précisé que des voitures de police s’étaient lancées à la poursuite du minibus pendant sa fuite sur l’autoroute en direction de Coblence, mais qu’elles en avaient perdu la trace.Depuis quelque temps, la garde des hautes personnalités du monde des affaires et de la politique d’Allemagne de l’Ouest a été renforcée.Cette mesure fait suite à l'assassinat du procureur de la République fédérale en avril, et celui du directeur de la deuxième banque du pays, la Dresdner, en juillet.L’opération d’hier rappelle l’enlèvement de M.Peter Lorenz, chef du Parti chrétien-démocrate de Berlin-Ouest, en février 1975.Cette personnalité fut libérée par la suite moyennant la mise en liberté de cinq anarchistes qui furent conduits au Sud-Yemen.Moscou préconise la création d’un “foyer national” palestinien MOSCOU (AFP) - M.Andrei Gromyko a demandé hier la création d’un “foyer national” pour le peuple arabe de Palestine, en portant un toast en l’honneur de M.Kurt Waldheim, secrétaire général des Nations unies, en visite officielle en URSS.Exposant la position de Moscou en ce qui concerne “le règlement urgent et équitable” de la crise du Proche-Orient, le ministre soviétique des Affaires étrangères, cité par l’agence Tass, a demandé également la “libération” de tous les territoires occupés par Israël en 1967 et l’assurance du droit à l’existence pacifique et à la sécurité pour tous les peuples et Etats de la région.Les observateurs notent que c’est la première fois que M.Gromyko parle de la création d’un “foyer national” , et non pas du droit des Palestiniens à avoir leur “propre Etat” .Mais cette formulation inusitée à Moscou ne paraît pas en fait incompatible avec l’appui soviétique à la revendication palestinienne fondamentale et qui a été réaffirmé à l’occasion de la visite récente à Moscou de M.Yasser Arafat, président de l’OLP.Dans le communiqué commun diffusé à la suite de la visite du leader palestinien le 31 août, les Soviétiques ont déclaré avec leurs interlocuteurs qu’il fallait permettre aux Palestiniens de jouir de “leurs droits nationaux y compris celui de créer leur propre Etat” .Rien n’indique que la position soviétique ait changé en cinq jours.D’autre part, hier, M.Gromyko a déclaré qu’un deuxieme accord SALT ne saurait être conclu autrement que “sur la base d’une stricte observation du principe de l’égalité et de la sécurité intacte des deux parties” .M.Gromyko tenait ces propos quelques jours après le re- port des conversations qu’il le secrétaire d’Etat Cyrus Vance.L’Union soviétique soutient que les Etats-Unis cherchent à obtenir des avantages unilatéraux au détriment de la sécurité soviétique en insistant sur l’adoption de leurs propres ositions.Waldheim, qui est arrivé proj)1 aurait dû avoir à Vienne avec dimanche soir pour une visite de trois jours à Moscou, la première qu’il y fait depuis 1972, s’entretiendra aujourd’hui de l’Afrique australe avec M.Gromyko.On s’attend qu’il rencontrera également le président Léonid Brejnev, et M.Alexei Kossyguine, président du Conseil.Ogaden: les Arabes demeurent neutres envoûteront $80.et plus CHARLES JOURDAN 1 WESTMOUNT SQUARE 935-9777 1320 RUE BEAUBIEN 273-1771 LE CAIRE (Reuter) — Les ministres des Affaires étrangères arabes réunis au Caire se sont refusés à soutenir la Somalie contre l’Éthiopie dans le conflit de l’Ogaden, préfé^ rant inviter les deux pays à régler leur différend par des voies pacifiques, a annoncé hier le secrétaire général de la Ligue arabe, M.Mahmoud Riad.Le conseil ministériel de la Ligue arabe, dont les travaux avaient commencé samedi, a adopté une résolution exprimant sa “profonde préoccupation devant la poursuite du conflit dans la corne de l’Afrique” et exhortant tous les pays étrangers à s’en tenir à l’écart afin que “les peuples de la région puissent résoudre eux-mêmes leurs propres problèmes ”, M.Riad a reçu mandat des ministres des Affaires étrangères arabes pour prendre contact avec le secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine, M.William Eteki Mboufnoua, en vue de trouver une solution au conflit de TO-gaden “dans le cadre de la coopération afro-arabe”.D’autre part, l’Ethiopie a opposé un démenti hier soir à un communiqué du Front de libération de la Somalie occidentale (FLSO) qui avait annoncé la prise de Djidjiga, dans l’Ogaden, par les forces du Front.Le commandement opérationnel révolutionnaire éthiopien a déclaré que les “forces somaliennes” avaient été complètement mises en déroute à Djidjiga.Le Ballet National du Canada Rudolf Nureyev artiste invité La Belle au bois dormant 27—29 septembre 20H30 Billets: $6.00, $8.00, $10.00, $12.00, $12.50.$13.00.Le programme et la distribution sont sujets à changement.GRAND THEATRE DE QUEBEC SALLE LOUIS-FRECHETTE.TEL 643 8131 12 condamnations à mort pour complot en Ouganda NAIROBI (d’après Reuter et AFP) — Douze Ougandais ont été condamnes à mort pour complot contre le président ldi Amine, a annoncé hier Radio-Kampala.Deux autres ont été condamnés à 15 ans de prison.Deux hommes avaient déjà été acquittés la semaine dernière.Le tribunal militaire a ordonné que les condamnés soient fusillés à Kampala, avec les armes qu’ils avaient eux-mêmes fait passer en contrebande en Ouganda pour renverser le gouvernement.Le procès a eu lieu à l’hôtel de ville de Kampala.Les prévenus n’ont pas été autorisés à se faire représenter par des avocats.La loi ougandaise leur permet toutefois de faire appel à la clémence du président Amine.Parmi les 12 condamnes figurent: M.Abdallah Anyuru, ancien président de la Commission de la fonction publique, M.Y.Y.Okot, ancien inspecteur en chef des écoles, et l’inspecteur de police Daniel Nsereko, ancien sous-secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur.Les accusés avaient été arrêtés en février dernier.Selon l’acte d’accusation, ils avaient tenté "de renverser par la force le gouvernement légalement établi d’Ouganda ’.B leur était reproché d’avoir, au cours des derniers mois de 1976, introduit clandestinement des armes dans le pays.La découverte d’un complot avait été annoncée à la mi-février par le chef de l’État ougandais.L’archevêque anglican d’Ouganda, le révérend Janani Luwum, et deux membres du gouvernement, le colonel Oryema et M.Charles Oboth Ofumbi, ministres des Ressources naturelles et de l'Intérieur, avaient été arrêtés au lendemain de cette annonce et devaient peu après trouver la mort dans un accident de voiture resté mystérieux.i s* ^ it V.h .c/71 .TCT -¦ Ig; .JC __ ' rM' -c «v ‘Moi A DOMICILE PARTOUT AU QUEBEC.AUCUN PREREQUIS EXIGEl La TÉLÉ-UNIVERSITÉ, unité constituante de I Université du Québec, offre aux adultes une diversité de cours.Une université à distance, d’où le mot «télé» dans notre nom.Il y a désormais la TÉLÉ-UNIVERSITÉ, comme il y a eu la télé-graphie, le télé-phone et la télé-vision Où que vous soyez, vous pouvez devenir télé-universitaire, car la plupart du temps c est chez vous que vous apprendrez.De plus, selon le cours choisi, nous vous proposerons diverses activités, telles rencontres, ateliers, conférences téléphoniques, émissions de radio et de télévision, bulletins de liaison pour mieux vous rejoindre.Suffit de s'inscrire! Il n’y a pas de niveau de scolarité exigé car nous misons sur votre expérience d'adulte.La TÉLÉ-UNIVERSITÉ vous offre, dans le cadre de son programme «Connaissance de I homme et du milieu», les cours suivants: Inscriptions jusqu'au: Inscriptions jusqu au: 26 septembre 1977 Initiation â la coopération Initiation a I économie du Québec Histoire du Québec d aujourd hui économie, pouvoirs ideologies Histoire du Québec d aujourd hui population, travail, nation Un art méconnu la gestion L informatique c est pas sorcier (régions de Québec et Montréal) L environnement un bien collectif menacé 26 septembre 1977 19 septembre 1977 19 septembre 1977 19 septembre 1977 10 octobre 1977 19 septembre 1977 Action Environnement (réalisation d un projet collectif) L individu, son affectivité sa sexualité Affectivité, sexualité et relations interpersonnelles Français pour tous, français pour tout La publicité au Québec 15 novembre 1977 19 septembre 1977 26 septembre 1977 3 octobre 1977 19 septembre 1977 Tous ces cours donnent droit à 3 crédits (sauf le cours «Un art méconnu la gestion» 1 crédit) et a une attestation de l Umversite du Quebec.Frais de scolarité $50.00 par cours (sauf «Un art méconnu la gestion» $17 00).plus $7 50 de frais d inscription par session, quel que soit le nombre de cours Pour de plus amples informations, vous pouvez contacter ou retourner le coupon-réponse à "I Université du Québec Télé-université 3108, Chemin Ste-Foy Sainte-Foy, Québec G1X 1P8 (418) 657-2990 Télé Université 3465, rue Durocher Montréal.Québec H2X 2C6 (514) 282-7749 - n 1 rs séArtirA avilir* O Je désire plus de renseignements Nom: Adresse ______ Té!.; Bureau__________________ Prénom Résidence Code postal N 12 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 Une maison ancienne menacée par lia construction d’un boulevard L'administration munici-pale de la ville de Saint-Jean, * sur le Richelieu, a entre ses mains le sort d’une maison an- * cienne en pierres menacée par la construction d’un boulevard.Il s’agit d’une maison située ‘ sur le terrain de la base des * Forces armées canadiennes.¦ Une pierre porte l’inscription 1834.Une tradition orale veut " que le général Richard Montgomery y ait séjourné vers 1775 au moment ou les troupes britanniques assiégeaient la ville de Saint-Jean.Jusqu’à ce «jour, les recherches n’ont pu démontrer que la tradition avait des fondements historiques réels.Néanmoins, il s’agit d’une maison ancienne dont il reste peu d’exemplaires dans la région.Le ministère de la Défense nationale l’a acquise durant la Deuxième Guerre mondiale en même temps qu’un patrimoine par ALAIN DUHAMEL vaste terrain.Depuis 1953, elle est inoccupée.Mais, dans le cadre d’importants travaux d’aménagement de la base militaire, le bâtiment est devenu “un surplus” dont doit disposer le ministère des Travaux publics.L’entrée principale de la base, située à proximité de cette maison, rejoindra le chemin Grand Bernier que l’administration municipale se propose d’élargir en boulevard.Le tracé de ce boulevard, auquel l’administration municipale a donné son accord, passe en plein sur cette maison.Le maire de la ville, M.Ronald Beauregard, affirme qu’il est impensable de contourner cette maison.Elle est irrémédiablement compromise.Le gouvernement fédéral serait prêt à céder la maison pour la somme de $1 à l’administration municipale ou à un organisme à buts non lucratifs pourvu que le nouveau propriétaire puisse en disposer de telle sorte qu’elle ne se trouve plus sur les tracés des constructeurs de routes.Le maire Beauregard a reçu récemment trois lettres de citoyens lui offrant de prendre la maison à leur charge et de la déplacer, pierre par pierre.La menace qui pèse sur cette maison ancienne a soulevé beaucoup d’émoi dans la région de Saint-Jean où plusieurs citoyens, à travers des organismes divers, se préoccupent de la sauvegarde et de la mise en valeur de leur patrimoine.La Corporation des musées historiques de Saint-Jean et la Société historique de la vallée du Richelieu, section de Saint-Jean-Iberville, ont toutes deux pressé les autorités de surseoir a leur projet et d’entreprendre la restauration de cette maison dans le but de l’utiliser comme un musée militaire ou comme un musée en hommage aux pionniers acadiens du Haut-Richelieu.Et même si elle n’avait pas L’histoire sociale du Canada au Musée national de l’homme OTTAWA (PC) - Le 15 octobre s'ouvrira au Musée national de l’homme, à Ottawa, une nouvelle exposition permanente portant sur l'histoire et la culture de la société canadienne.C’est la reine Elizabeth II, en visite à ce moment-là dans la capitale canadienne à l’occasion de son juoilée d’argent, qui devrait inaugurer l’exposition.En préparation depuis trois ans, l’exposition couvre plus de 13,000 pieds carrés de surface au quatrième étage de l’édifice Victoria.Une équipe d’une vingtaine de personnes, sous la direction de Mme Barbara Tyler, directrice adjointe des programmes du Musée de l’homme, met la dernière main au projet, dont les seuls coûts d’aménagement s’élèvent à quelque $500,000.Répartie sur deux paliers, l’exposition porte sur l’histoire canadienne dans une première section intitulée “Quelques arpents de ndge” et sur la culture folklorique dans une seconde, appelée “Notre patrimoine”.Les responsables de l’exposition affirment avoir tenté de faire l’histoire sociale du pays sans héros.On présente ainsi les objets usuels ayant servi au commerce de la fourrure, à l’agriculture, à l’exploitation forestière et minière, à la ferblanterie et à Tébéniste-rie.On y montre en outre le contraste entre les groupes sociaux, au cours de l’histoire du pays, en exposant notamment les reconstitutions d’une cuisine de l’époque de la Dépression en Saskatchewan et d’un salon bourgeois du siècle dernier.L’exposition comprend par ailleurs la reconstitution de la cale d’un bateau, transportant des immigrants d’Europe.Parmi les objets évoquant l’histoire canadienne, on remarque aussi une réplique de la pierre tombale de Ginger Goodwin, militant syndicaliste abattu par les forces de Tordre en Colombie-Britannique, en 1918.L’histoire canadienne est par ailleurs présentée à l’aide des objets usuels des différents groupes ethniques et diverses régions du pays.ca COMPTABLES AGREES Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.D.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés c «»< Ai,net l SC C a •ossenr N* S C C A ’oreai, M S C C A i Lapo.rtP C A 50ouest, Boul.Cremazie, Suite 700 Montreal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés George* Berr-„.r c A Martel B'Ssor ( A 60, St-Jacques.Suite601 Montréal — 845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL & CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c a Paul Viau.c a Paul Duhamel, c.a 59 rue St-Jacques, Mtl.284-1117 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIÉS MONTREAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444.rue Principale Poste Lussier, C .P.30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés Associes residents Montreal Quebec C W Btssegger.C A H M Caron.C A M G Chamberland.C A M M Domansht.C A R Germain C A J P Graveline.C A G Limoges.C A M A Mackenzie.C a J D Morrison, C A J J Peacock C A W J Smith , C A Bureau M Camirand.C A L J Carrière.C A J P Delisle.C A S R Gagné.C A G Gmgras.C A.R E Lavoie.C A DGR Lindsay.C A R J Messier C A R K Palmer, C A.R Pearl, C A CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL - LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COGAN.LAND0RI & DURE Comptables Agréés St.i' k'vk' Hopn eyer l A 3901.Jean Talon Ouest.Suite 214 Montreal, Que H3R2G5 Tel.(514) 731-7851 COOPERS & LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montreal H3B 1W6 (614)875-5140 et â travers le monde COURTOIS.FREDETTE CHARETTE & CIE Comptables Agréés GuyCnarette C A Hubert Mercier C A RaynondPoirier C A Jean-PauiBerii CA Normand Boisvert C A Raymond Proul» C A 1.Place Ville-Marie Suite 2220 (514)866-9911 Montreal H3B 3M4 DEL0ITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1, Place Ville-Marie 861-8512 Montreal, Quebec H3B 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associes a travers le monde DIRY.LAPLANTE& ASSOCIÉS Comptables Agréés Édifice LeCherrier suite 207 3500, rue du Parc Lafontaine Montréal H2L 3M2 (514) 527-4557 DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agréés 1440.rue Ste-Catherinecuesl Suite 810— 861-9081 Montréal.Quebec H3G 1RS Bureau* dans les principales villes du C araaa et cabmets associes a travers le n-oncip ERNST & ERNST 1200.ave McGill College Suite 1100 Montréal, Qué.H3B4G7 871-8901 Montreal • Sep! lies Toronto Ottawa Han-ilton Kitchener fonder- Winnipeg Calgary E dr-onter Vancouver Victoria Abbots tord lançiev Et bureaux associes dans les principales villes des Etats-Unis du Royaume-Uni et autres pays GAGNE.VAILLANCOURT & ASSOCIÉS Comptables Agréés AFFILIÉ A ARTHUR ANDERSEN « CIE 800 boul.Dorchester ouest Montreal H3B 1X9 861-1641 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS& ASSOCIES Comptables Agréés PogerGauvm (.A Bernard Outrais l A Roger Forget C A ( lande Eioyer t A Gilles Villeneuve c a Jean PeaK harette i a MichelDuguetle ( A 561 est, boul.Crémazie Montréal H2M ILS - 384-1430 KENDALL TRUDEL & CIE Comptables Agréés 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0988 MAHEU.NOISEUX & ASSOCIES e Comptables agréés 2, Complexe Desjardins, Bureau 2600,C .0.153 Montréal H5B 1E8, Tél.: 281-1555 Société nationale Collins Barrow avec bureaux a Vancouver Catgary Edmonton Winnipeg Toronto et Halifax Affiliation Internationale Douglas Fox Kidsons International MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY, WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton St-Catharmes PonCoibome Listowei Winnipeg Calgary Edmonton Vancouver et autresgranoes villes a travers le monde 11550.boul.D orchester Montréal, Oué -H3B 3T9 (514)871-8630 MALLETTE.BENOIT & ASSOCIES Comptables agréés 1, Complexe Desjardins, Bureau 1800 281-1850 420, Placedu Marché, St-Jérôme 430-4610 Société nationale cffihee Ward Mallette & Cie Montreal.Ottawa Toronto Winnipeg Calgary, Vancouver Representation internationale MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C C A Jacoues Bourgeois L S ( C A Robert Houde B A c A Guy Ouimet C A JacquesDesmarais L SC C A André Montgram L SC C A Yvon Marsolats C A Gilles Blondm C A ReaiMamviiie c A 50, Place Crémazie suite 921 Montréal H2P 2T6 - 384-1020 NORMANDIN.SEGUIN & ASSOCIES Comptables agréés 225, rue Notre-Dame ouest Montreal.Quebec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4445 Bureaux a Montrpiii Ottawa Hawhesbury Hull Gatineau GrardVore Shawmiqar v îleSamt-Georges LacEtchemm Ba^Comeau Bureaux affilie* Quebec Levis Granby Sherbrooke Lac Megantic Chicoutimi V aie de ia Baie Pobervai Samt-Feiioen laMaibaie Siège social 1010 Sherbrooke ouest.Suite 2010 Montréal.Québec - H3A 2R7 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.D’Orsonnens & Cie Comptables Agréés 360 ouest, rue St-Jacques.Suite 1225 Montréal, H2V 1P5, Qué., Tél.: 288-0291 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés Montreal Quebec Halifax Ottawa Toronto Hamilton London Windsor Kitchener Winnipeg Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria 1200.ave McGill College H3B 2J4 879-9050 RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptables Agréés 17éme étage La Tour delà Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9.Québec (514)878-2691 350 est, boul.Charest Québec G1K 3H5.Québec (418) 647-3151 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal H3N 1X1 — 274-2797 SAMSON.BELAIR & ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Quebec Pimouski Sherbrooke Trois-Rivieres Ottawa Sept-Ues Suite3100.Tour de la Bourse Montréal H4Z 1H8 — 861-5741 THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés BUREAUX Terre Neuve Nouvelle-Ecosse Nouveau-Brunswick Quebec Ontario Manitoba SasMtcnewar Alberta Colombie-Britannique Pegior des Caraïbes Representation dans le monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O.866-7351 TOUCHE.ROSS & CIL Comptables Agréés Sydney Halifax Samt-Jean Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Winnipeg Pegma Sdskatoor :.cmi catuelor Calgary Edmonton New Westminster Burhaby Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman Etats-Unis Grande-Bretagne et aitres paysdumonde 1.Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables Agréés Charles A Gauvreau CA FernandRheautt CA YvesCharbonneau CA 210 ouest, boul.Cr émazie 388-9251 VIAU.ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gervais C A Waguih Boulos C A M LionelBobm C A jean-Jacques Ouellette C A Jacques R ChadiMon CA JacquesJoyat C A Richard De Bekeleuille CA Louis Bam c 4926.ave Verdun.Verdun H4G 1N3 7708.rue Édouard, LaSalle H8P 1T2 SSA.BIa invil le Est, Ste-Thêrése J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE & CIE Comptables Agréés ’ MONTRÉAL-TORONTO Jack E Zittrer C A Samuel S Stem C A Marvin B Goldsmith C A Amok) J Echenherq C A Morton S Spector C A Bany A TiSsentMum C A Gerald A Skin C A Norman Daitchman C A Morne L Fogfihaum C A Herbert E Sibtm C A Bons G Levine C A David Stem C A Steven A Yaphe C A Marvin M Tatter CA Allan B Chandler C A Jeffrey L Payne C A Brahm 0 Levme C A 4115 Sherbrooke ouest Westmount, Oué.933-1112 un caractère proprement historique, son âje et son style en feraient un batiment digne de conservation.M.Réal Fortin, membre de la société d’histoire nous dit que les bâtiments centenaires en aussi bon état de conservation demeurent fort rares dans la région.Un incendie, en 1876, aurait détruit un grand nombre de maisons et d’immeubles de la ville de Saint-Jean.A la ville de Saint-Jean, un porte-parole affirme que, même si la décision de construire a été prise, la décision de mettre en chantier peut encore attendre quelques semaines.En effet, il n’y a pas lieu de précipiter les travaux, tout au moins avant que l’on ait sérieusement envisagé toutes les solutions possibles.Si l’administration municipale a renoncé à contourner cette maison et par là, renoncer à la restaurer sur place, elle doit tout au moins favoriser son déplacement et sa mise en valeur.Du reste, l’administration municipale devra de plus en plus s’intéresser à la sauvegarde et à la mise en valeur de son patrimoine.Un recensement, mené dans le cadre d’un projet d’intiatives locales, a relevé quelque 75 bâtiments intéressants et complété lés recherches historiques sur une cinquantaine d’entre eux.Le ministère des Affaires culturelles se propose de publier bientôt cet inventaire patrimonial.La ville de Saint-Jean possède un plan directeur et des règlements de zonage généraux.Il conviendrait que l’administration municipale raffine ses règlements dans le but de protéger ses immeubles les plus intéressants.•V.: Est-ce cette maison ancienne, portant l’inscription 1834, qui se trouve sur le tracé d’un éventuel boulevard, ou est-ce un boulevard qui empiète un élément du patrimoine de la région de Saint-Jean sur le Richelieu?Vieux-Québec: les audiences sont retardées d’une semaine QUÉBEC — Les audiences publiques relatives au projet de réglementation sur les usages d hotelleries, de restauration et de divertissement dans le Vieux-Québec auront lieu les 13, 14, 15 septembre à la salle du conseil municipal de l’hôtel de ville de Québec situé au 2 rue Desjardins.Le ministère des Affaires culturelles a en effet décidé de retarder d'une semaine sa consultation populaire afin de Permettre aux citoyens du leux-Québec de mieux étudier le projet de réglementation.Les documents (projet de règlementation, plan de zo- nage et grille de spécifications) sont d’ailleurs disponibles gratuitement à la division des permis de la Direction générale du patrimoine située au rez de chaussée du 6, de l’Université à Québec.Par ailleurs, un dépliant intitulé “L’hébergement, la restauration et le divertissement dans le Vieux-Québec” sera distribué sous peu dans tous les foyers de l’arrondissement historique de Québec; celui-ci permettra aux citoyens de se familiariser avec le projet de la direction générale du patrimoine.Le ministère des Affaires culturelles invite toute per- groupe sé à émettre, lors des audiences publiques, des avis sur le projet, détendre leur position, obtenir des précisions et des éclaircissements et enfin apporter des suggestions.Les personnes qui voudraient présenter un mémoire devront l’adresser à M.Jean-Pierre Montesinos, de la Direction générale du patrimoine au 6, de l’Université à Québec.Source: Ministère des Affaires culturelles Direction des Communications Claire Simard Tél.: (418) 643-2183 L'INFORMATION À CKAC/73 iü Jacques Morency André Côté I '! k Michel Beaudry Yve* Létourneau du lundi au vendredi 7:45 h.Le Dimension avec Jacques Morency 12:15 h.Le Midi Quinze avec Jacques Morency 17:45 h.Le Quotidien avec Raymond St-Pierre à la demie la météo avec Jacques Lebrun de l'heure la circulation avec Michel.Beaudry le commentaire sportif avec Yves Létourneau 23:00 h.Bonsoir les sportifs avec André Côté Æ-ckao "Le Dimension" 7:45 h.animeteur Jacques Morency.Soyez bièn informés tôt le matin, Jacques Morency et son équipe vous livrent en détail l'information des dernières douzes heures, les nouvelles locales, nationales et internationales y sont traitées.Le 12:15 ou "Midi Quinze" 12:15 h.animateur Jacques Morency À midi quinze du lundi au vendredi Jacques Morency et ses correspondants vous brossent un inventaire des nouvelles du matin, des travaux en chambre à Québec et Ottawa et finalement de l'actualité québécoise dans son ensemble.Faites le point tous les jours au “Midi Quinze”.y Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 • 13 ANNONCES CLASSÉES EN CADRÉES 844-3361 • Ctoqw parution eotta 14.» !• paie* o Ltwuro Pt tomba»: 11:00 a.m.pour la lamiamaln • U n'f a paa Pa Irala paw i» ffiuaMIen*.ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIN Aaia: LM annonepur* aont pria* d« vénftar la pramMra parution da laura annonce*.La Devoir ta rend retpontable d’une aeide ineartion arronAe.T ouïe erreur doit être aoulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner é 844-3381.APPARTEMENTS À LOUER N D.G.4'/2 pièces, chauffées, poêle, réfrigérateur, taxe d'eau comprise.Occupation immédiate Inf.: Maurice Brisebois de 9 à 5 p.m.489-4981 8-9-77 ¦ SUPERBE, neuf, grand et bien éclairé ¦ IVî pièce, genre "Alcôve", piscine, très central, petits animaux acceptés.Sous-location — très urgent.$210.Tél.: Cathy 279-6809 11-9-77 2V2, $156.00 plus taxe eau, sur Edouard-Montpetit, face au Pavillon des Sciences Sociales, Poêle et réfrigérateur fournis.Sous-location de septembre ou octobre 1977 à octobre 1978.Tél.: 731-5978 ou 733-1591 8-9-77 CENTRE-VILLE Quartier McGill Appariement 2 chambres, salle à manger, salon, solarium, foyer, vieille maison totalement rénovée, disponible immédiatement.Appeler le jour au 935-1107 ou soir après 18h.282-0422.7-9-77 Œffl 315 est, DORCHESTER près ST-DENIS Tnt prés éa cintre rllle at dt Place Desjardins Place Dupuis Place Radio-Canada Université du Quebec Hôpital St-luc 3V2 * Tout à l’électricité, vue sur le centre-ville.Saunas.Nous 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M Plein de tendresse, un film attachant -F .GRIMALDI (RADIO CANADA ) ¦Un des plus beaux films de l'année -CLAUDE LELOUCM A ne pas rater S DUSSAULT(LA PRESSE) POUR TOUS PHILIPPE LEOTARD ALBERT DRAY • ZOE CHAUVEAU un l.lm écrit et reoLte UO' DANIEL DUVAL 1 Sélection du Festival de la Critique québécoise] ¦» L’OMBRE DES CHATEAUX YVES BENEYTONDAUO SALLE 3 TEL 288 3141 12.45 -2.35 -4.25 6.15 - 8.05 -9.55 vient de paraître.par Angèle Dagenais aux Editions Quinze: Nicole Brossard vient de publier son dernier livre, L’Amêr — ou le chapitre effrité, où elle continue l’exploration des liens secrets qui existent entre le corps humain et l’écriture.Dans cet ouvrage elle s’attache plus spécifiquement au corps féminin qui se présente comme un lieu à explorer, à nommer et à “transmuter”.Dans ses livres précédents, Nicole Brossard avait déjà entrepris une recherche littéraire.Lauréate en 1975 du prix du gouverneur-général pour son roman Mécanique jongleuse, elle fait partie du comité organisateur de la Rencontre des écrivains 1975 dont le thème était “La femme et l’écriture”.Au cours de cette même année elle participe au Festival international de poésie tenu à Toronto.En 1975-76, elle participe au tournage d’un film avec Luce Guil-beault sur les féministes de New York: elle y rencontre Kate Millett, Betty Friedan et Ti-Grace Atkinson.Au cours d’un voyage à Paris, elle interview Simone de Beauvoir.Lannée dernière elle participe également à la fondation du journal féministe “Les Têtes de pioches”.L’A- eftî mêr par Nicole Brossard, 100 pages, $6.20.* * * Le premier roman de Paul Paré, L’improbable autopsie révèle un écrivain qui n’a cessé de “flirter” avec l’écriture depuis une vingtaine d’années.“Un roman sérieux comme l’humour” nous dit-on où l’auteur entretient des relations très directes avec ses personnages.Un roman truqué?Natif de la région de Québec, Paul Paré a oeuvré dans les domaines de l’enseignement et de l’information avant de prendre la plume, et la retraite, à 34 ans.L’improbable autopsie par Paul Paré, 224 pages, $7.20.aux Editions Fides: Dans la collection Intermondes, Fides publie Longueuil me squrit — (La chronique des Cherrier 1914-1945) par Pauline Viger-Bélanger, qui est la petite histoire d une humble famille de Longueuil à travers deux guerres mondiales.Premier ouvrage d’une octogénaire qui ”a nourri toute sa vie en cachette une intense vocation et un talent inné d’écrivain" selon son préfacier Cyrille Felteau, cette chronique décrit trois générations de Cherrier depuis les débuts du siècle, dans l’historique ville de orwrrwrG - aussi - BOITE A FILMS {St.J«an) Distribution Prima Film Direction artistique : Lawrence Gradus Programme : Nonetto — In the Forest — Apart — Scherzo russe — Feu d’artifice — Le Danube Bleu — Divertissement — En mouvement — Toccata.Billets: $4, $5.$7.$8.$10 15-16-17 septembre — 20h30 Groupes — Chargex & Mastercharge : 935-0678 THÉÂTRE Guichets (II) lundi ju i I a irV-sMMri n/c samedi inclusivement, MAISONNEUVE , nud, à 21 heures Pas de PLACE DES ARTS réservations téléphoniques.Montréal (QuébecI 112X129 RenseiRnements 842-21 12 Le nouveau film de FRANÇOIS TRUFFAUT CHARLES DENNER t qui aimait LES FEMMES le DAUPHIN 1 BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721-6060 Sem.: 7.30 - 9.45 POUR TOUS Sam.- Dim.- Lun.12.45- 3.00-5.15 7.30-9.45 .L UN DES PLUS GRANDS SUCCES DU FESTIVAL DE CANNES.JEAN de baroncelu • le monde 18ans Adultes L’EMPIRE DES SENS lin the REALM Of THE SENSES) UN FILM DE NAGISA OSHIMA version originale sous-titres français LAISSEZ-PASSER ET PRIX SPÉCIAUX NON ACCEPTÉS AUCUNE ADMISSION APRÈS LE DÉBUT DES REPRÉSENTATIONS Horaire Salle 1 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.35 - 9,40 Horaire Salle 2 1.10 - 3.10 - 5.10 - 7.10 - 9.15 Les cinémas du Complexe Desjardins ISO ouest Sle Calhenne Basilaire i TÉL.: Stationnement s?00 apies 6 00 p m Place des Arts Gouvernement du Québec Min Isère des Affaires culturelles URIEL LUFT À LA DIRECTION DU CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET D’ART DRAMATIQUE Le ministre des Affaires culturelles, monsieur Louis O'Neill, annonce la nomination de monsieur Uriel Luit comme directeur du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec.Bien connu dans le milieu des arts d'interprétation au Québec, monsieur Luit a occupé, de 1961 à 1974, la fonction de directeur général des Grands ballets canadiens.Il a, à ce titre, contribué à donner à la compagnie de danse son envergure internationale.Dans le cadre du programme Art et culture du COJO, monsieur Luft a organisé et produit une série de soixante-dix représentations de danse à Montréal, Kingston et Sherbrooke.Détenteur d'une maitrise en gestion des affaires (MBA) de l'Université Concordia, monsieur Luft est également président de l'exécutif de la Fédération des loisirs-danse du Québec.À COMpTER ClU 5 OCTObRE SEM /MlX) SAM 1711 &Â)tlX) MlrTS:$6f*EV$9 tin/ Sum Frfri s it CIEEMF 87 Si ( HAiès 0, Lonl^fJI THÉÂTRE MAISONNEUVE samedi inclusivement.PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 samedi inclusivement, de midi à 2t heures.Pas de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 [Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles Le ministre des Affaires culturelles monsieur Louis O'Neill, annonce qu’il vient de procéder à trois importantes nominations: monsieur Georges Cartier est nommé directeur général des arts et des lettres, monsieur Guy Boivin, directeur du livre et monsieur André Garon, directeur de la recherche et du développement de l'enseignement des arts.CONCERTS & ARTISTES CANADIENS INC.présente 3 Le classique contemporain' GUY BOIVIN Avocat, monsieur Guy Boivin était, jusqu'à sa nomination aux Affaires culturelles, secrétaire général du Conseil supérieur du livre.A ce titre, il a assuré le bon fonctionnement du Conseil et de ses sociétés affiliées et il a été chargé de les représenter auprès des divers paliers gouvernementaux.C'est monsieur Boivin qui sera le maître d'oeuvre de l'élaboration et de la mise en application de la politique du livre du ministère des Affaires culturelles.ANDRÉ GARON Professeur au département d'histoire de l'Université Laval, monsieur Garon s'est spécialisé dans la connaissance et l'utilisation des méthodes et techniques d'analyse mises au point par les divers secteurs des sciences humaines et à leur application à l'étude des milieux et aux mécanismes de prises de décision.Il est détenteur d'un doctorat en histoire de l'Univerité d Ottawa.GEORGES CARTIER Ecrivain et bibliothécaire, monsieur Cartier occupait, depuis 1973, le poste de directeur de l'École de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.De 1964 à 1967, a été directeur de la Bibliothèque St-Sulpice à Montréal et.à ce titre, chargé de la transformation de cet établissement en Bibliothèque nationale, organisme qu'il a ensuite dirigé de 1967 à 1973 à titre de conservateur en chef.Auparavant, monsieur Cartier avait été responsable de la réactivation ou de la création d'organismes tels que la bibliothèque du Collège Sainte-Marie à Montréal et le Centre de distribution et de documentation de l'UNESCO à Paris.La nouvelle Direction générale des arts et des lettres du ministère des Affaires culturelles est divisée en trois directions soit: la Direction du livre, la Direction des arts visuels et la Direction des arts d'interprétation.La Direction du livre regroupe le Service des bibliothèques publiques, le Service de l'édition et le Service de la commercialisation La Direction des arts visuels comprend le Service de la promotion des arts plastiques, le Service de l'artisanat et des métiers d’art et le Service du design et de l'architecture La Direction des arts d'interprétation est composée du Service du Théâtre et du Service de la musique.La Direction générale comporte également le Service de la recherche et du développement de l’enseignement des arts et le Service de l aide aux artistes Longueuil.Longueuil me sourit par Pauline Viger-Bélanger, $5.95.* * * La seigneurie de Philippe Aubert de Gaspé, Saint-Jean-Port-Joli et ses nobles propriétaires de 1677 à nos jours est l’objet de l’ouvrage de Jacaues Castonguay, doyen de la faculté des arts au collège militaire de Saint-Jean qui a fait des séjours prolongés à Saint-Jean-F’ort-Joli.Il a pu ainsi accumuler une documentation fort intéressante et originale sur les seigneurs et seigneuresses ainsi que les officiers de milice de Saint-Jean-Port-Joli, qu’il livre dans cet ouvrage abondamment illustré.La seigneurie de Philippe Aubert de Gaspé, Saint-Jean-Port-Joli, $6.95.aux Presses de l’Université de Montréal: En co-édition avec Bordas-Dunod, les Presses de l’U de M viennent de publier La dyna mi-que de la créativité dans l’entreprise par J.-C.Schietère et Pierre Régis Turcotte.Ce sujet encore jeune saura intéresser les Québécois qui depuis plusieurs générations accusent une carence relative d’entrepreneur ship.Cet ouvrage met en relief les variables psychologiques qui font que certaines organisations sont créatrices et d'autres pas.Partant d’un exemple québécois d’entreprise créatrice, les auteurs ont opté pour un examen multi-disciplinaire de la situation: psychologie individuelle et, sociale, management, sociologie des organisations et techniques de créativité.J.-C.Schietère travaille à titre de conseiller de plusieurs entreprises françaises et étrangères tandis que P.R.Turcotte est directeur des ressources humaines à la faculté d’Administration de l’Université de Sherbrooke et proche collaborateur du Dr Hans Seyle dans ses recherches sur le stress.La dynamique de la créativité dans l’entreprise, perspectives et problèmes psyehosociologiques par J.-C.Schietère et P.R.Turcotte, 180 pa|es, $12.Marcel Gutwirth, professeur de langues romanes, nous montre, quatre siècles apres la parution des Essais de Montaigne comment se servir de cet ouvrage qui est l’un des grands moments de notre culture, dans son essai intitulé Michel de Montaigne ou le pari d’exemplarité.A la question que Montaigne se posait, “comment mourir?,” l’auteur des Essais répond “En se laissant vivre”.“Ayant su pleinement vivre — et cela par le biais de l’écriture — il se sera haussé insensiblement à la hauteur de cet exemple auquel consciemment il se dérobe: il sera devenu exemplaire”.Michel de Montaigne ou le pari d’exemplarité, 184 pages, $11.50.* * * Docteur en littérature française de l’Université McGill, Jean-Pierre Roy, vient de publier Bachelard ou le concept contre l’image.Présentant d’abord les deux versants, épistémologiques et littéraires, de la réflexion de Bache- NICQLE BROSSARD L’AMÊR OU 11 CHAPITRE EFFRITÉ Qpna©- lard, ce travail vise ensuite à reconstituer la théorie bachelardienne des images littéraires La question du langage littéraire est au centre de cette étude qui remet en question le dualisme du philosophe.Bachelard ou le concept contre l’image par Jean-Pierre Roy, 243 pages, $14.Editeur officiel du Québec: On vient de rééditer récemment Analyse des stéréotypes masculins et féminins dans les manuels scolaires au Québec de Lise Dunnigan, un document qui résulte d’une étude menee au Conseil du statut de la femme pendant un an.On y retrouve une analyse statistique des rôles tenus par près de 25,000 personnages fictifs tirés des textes et illustrations des 225 manuels scolaires approuvés au Québec aux niveaux élémentaire et secondaire.Cet ouvrage contient une série de recommandations visant à éliminer le sexisme dans le matériel d’enseignement.+ * * L’Editeur officiel publie par ailleurs un autre ouvrage rédigé par une équipe de chercheurs sous la direction du Conseil du Statut de la femme.Il s’agit d’un guide bibliographique suivi d une filmographie intitulé Les Québécoises.De Lionel Groulx à Lysiane Gagnon en passant par Thérèse Casgrain et la cinéaste Anne-Claire Poirier, cette bibliographie jette un éclairage nouveau et révélateur sur toute une portion de la société québécoise restée largement dans l'ombre jusqu'à maintenant.la boîte à échos C’est la célèbre comédie de Jacques Tati, Les vacances de M.Mulot, qui inaugurera la 14ème saison de la Cinémathèque québécoise le 8 septembre prochain à 20 h.Tourné en 1953, ce long-métrage s’est imposé rapidement comme un grand classique du cinéma.Le premier programme de cette 14ème saison comprendra par la suite une importante rétrospective consacrée à “60 ans de cinéma le fantôme ou PARADIS i KO ’sous Times FRANÇAIS Musique de BRIAN DE PALMA PAUL WILLIAMS JOHN BOORMAN français avec SEAN CONNERY ZARDOZ FANTÔME SEM .7.30 SEM : 9.25 122 0302 iPSm 3180 rue BELANGER 35 MILTON / 842-6053 SALLE RESNAIS 7.30-9.30 AlUtARjlIi MARIANGELA MELATO j (vedette de SWEPT AWAY) l’arbre de UN FILM DE SALLE EISENSTEIN 7.00 ¦ 9.30 TOUS CATHERINE; DENEUVE CIANCARin GIANNINI LA GRANDE BOURGEOISE soviétique” (15 septembre au 4 novembre); un nommage à Roberto Rosselini (9 septembre); deux séances réunissant les meilleurs présentations du festival d’animation d'Annecy (13 et 20 septembre); deux avant-premières québécoises: Raison d'être d’Yves Dion (14 septembre) et Rubber Gun de Allan Moyle (28 septembre) ; une soirée haïtienne (13 septembre) en plus de quelques classiques du cinéma : Harold Lloyd, Pabst, Becker, etc.Les projections ont lieu à la Bibliothèque nationale, 1700 rue Saint-Denis.Renseignements: 866-4688.• Le choeur des Chanteurs de Sainte-Thérèse et du collège Lionel-Groulx annonce que les répétitions de la saison d’automne commenceront le 12 septembre à 19 h 30 dans le local S-ll du collège Lionel-Groulx.Ceux qui désirent devenir membres du choeur sont priés de se présenter le 12, au local indiqué.Renseignements: 435-6630 ou 435-4401.• Apres L’Opéra des pauvres et Un prince mon jour viendra, le Centre culturel populaire Le Patriote ouvrira sa saison avec une nouvelle création du Grand Cirque ordinaire, inspirée de la légende de Rose Latulipe, le 5 octobre prochain.(523-1131) • L'exposition Square des arts qui se tenait annuellement au Square Dominion se tiendra cette année au centre Pierre-Charbonneau, 3000 rue Viau (sur le site olympique).Cette exposition qui a permis par le passé à de nombreux artistes de se faire connaître, présentera cette année à compter du 9 septembre, 72 oeuvres de 45 artistes.L’exposition sera ouverte tous les jours de 10 h à 21 h jusqu’au 29 septembre.L’entrée est libre.• Le fameux Cirque de Moscou revient cette année pour une grande tournée de 55 représentations à travers le Canada.Il sera au Forum de Montréal du 27 septembre au 2 octobre, offrant neuf repré-sentantions dont des matinées les samedi et dimanche.Coté ; comme l’un des meilleurs cirques du monde, celui de Mos- ! cou est particulièrement renommé pour la qualité artistique et l’originalité de ses numéros.Les billets sont présentement en vente au Forum et aux comptoirs TRS.• Les disques Polydor viennent de publier une série rétrospective de huit disques sur l’oeuvre de Félix Leclerc (2424.148 à 155).Il s’agit d’un hommage à un grand artiste de chez nous.Voici les titres de ces albums de collection: Moi, mes souliers, La drave, L’héritage, Le roi heureux, Le jour qui s'appelle aujourd’hui, Mes longs voyages, La vie, J’inviterai l’enfance.Ces enregistrements sont également disponibles en cartouches 8-pistes.• Le pianiste André Gagnon a dû annuler pour des raisons de santé le concert inaugural de la saison de l’Orchestre de chambre McGill, le 19 septembre à 20 h 30.Il sera remplacé par le soprano montréalais Colette Boky oui chantera à ce concert Vivaldi (pour commémorer le 300ème anniversaire de ce compositeur) deux airs de l’Oratorio Juditha Triumphans ainsi que le motet O qui coeli terrae-que.Le programme comprendra également deux Concert!, opus 3 No 8 en la mineur, opus 3 No 11 en ré mineur et le Concerto pour quatre violons opus 3 No 10 en si mineur.(Théâtre Maisonneuve).• En collaboration avec le Conseil des arts du Canada la Société Radio-Canada lance son troisième Concours national pour les jeunes compositeurs dans les trois catégories suivantes: musique électronique; deux à 12 instrumentistes ou chanteurs; voix ou instrument solo, avec ou sans accompagnement Pour de plus amples renseigne ments: M.Gilles Poirier, Radio-Canada, C.P.6000, Montréal, H3C 3A8 (514-285-2646).Au Musée d’art contemporain Films sur la sculpture Dans le cadre de son exposition “Onze sculpteurs canadiens" qui se terminera dimanche prochain, le service de l'animation du Musée d’art contemporain présenté deux films sur la sculpture.Le premier film “L’art de notre temps: sculpture 1945-1959" est un documentaire sur l'exposition internationale d’art Documenta 11 tenue à Kassel en Allemagne en 1959; il sera suivi du film belge “Sculture aujourd’hui ”.Ce film est un panorama général de la sculpture contemporaine considérée comme un moyen d'expression de l'homme d'aujourd’hui.Le commentaire du tilm est constitué de eitatons de textes des sculpteurs Arp, Brancusi, Laurens, Moore, Pevsner et Gabo, et de citations de Biaise Cendrars, Paul Eluard, Paul Klee et Dadel-sen.Ces deux projections seront présentées jeudi à 20 heures et dimanche à 15 heures.Durée des films: L’art de notre temps: sculpture 1945-1959”, 14 min.couleur, 1959.Allemagne.Alfred Ehrhardt Film.“Sculpture aujourd'hui", 22 min.noir et blanc.1965, Belgique (en anglais).Réal.: Frederic Geilfus Le Devoir, mardi 6 septembre 1 977 * 1§ La télévision de Radio-Canada 1952-1977 Sans vous nous n'aurions jamais si bien grandi Nous avons le plaisir de vous présenter le programme des émissions spéciales portées à l'affiche de la télévision de Radio-Canada à l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire.Pour nous, cet événement important signifie : Vingt-cinq années marquées par votre soutien sinon votre enthousiasme pour nos productions.La participation de milliers d'artisans de la télévision à la création d'émissions qui vous ressemblent.Le souci constant d'offrir une programmation variée, apte à satisfaire tous les goûts, tous les besoins.La volonté de refléter l'évolution sociale, politique et économique de notre société par nos émissions d'information.La contribution de nos stations régionales et affiliées, l'implantation de nouvelles installations afin de rejoindre tous les groupes francophones au pays.Du 6 au 18 septembre : le programme des émissions spéciales Mardi 6 septembre De 20h00 à 21 h30 Le Super Travail à la chaîne 12 vedettes jouent pour autant de concurrents venus des grandes régions canadiennes.Animateur: Serge Laprade.Grand argentier : Jacques Houde.Réalisation : Lisette Le Royer.De 21 h30 à 23h00 Les Grands Moments de l'information Bernard Derome nous guide dans une rétrospective des grands moments de l’actualité depuis 1952 Réalisation .Michel Hébert.Jeudi 8 septembre De 19h30 à 20h30 Radio-Canada, témoin et associé du cinéma canadien Animateur : André Vigeant.Réalisation : Armand Fortin.De 20h30à 22h30 Les Seaux Dimanches Long métrage réalisé par Richard Martin d'après l’œuvre de Marcel Dubé.Avec Jean Duceppe, Catherine Bégin, Denise Filiatrault.Vendredi 9 septembre De 21hOO à 22h00 Pour les femmes aussi.le temps passe L'évolution de la condition féminine telle que reflétée par Radio-Canada.Animatrice : Aline Desjardins.Réalisation : Franck Duval.Samedi 10 septembre De19h30 à 21 hOO La Machine à images Avec Bobino, entouré de plus d’une cinquantaine de personnages de la télévision Jeunesse.Réalisation : Hubert Blais.Dimanche 11 septembre De19h00 à 20h40 Vingt-cinq ans de comédie Toutes les formes d'humour exploitées à la télévision de Radio-Canada depuis 1952.Animateur : Yvon Deschamps.Réalisation : Jean Bissonnette et Roger Fournier.De 20h40 à 22h1ü Le Théâtre à la télévision Présentation : Henri Bergeron.Réalisation : Claude Désorcy, Guy Hoffman et André Bousquet.De 22h10 à 23h ^ Célébration Musiciens, chanteurs et danseurs canadiens réunis pour un concert prestigieux.Au pupitre : Jean Deslauriers.Réalisation : Jacqueline Léveillée.Mardi 13 septembre De19h00à 21h30 Cinq épisodes de téléromans en reprise Présentation : Jacques Fauteux.De 21h30 à 22h30 La Télévision.ouf! (Miroir ou facteur de changement) Denise Bombardier propose une réflexion sur les relations entretenues entre la télévision et son public.Réalisation : Karl Parent.Jeudi 15 septembre De 19h30 à 21h45 Kamouraska Le film célèbre de Claude Jutra, avec Geneviève Bujold.De 21h45 à 22h45 La Religion i la télévision Le cheminement spirituel des Québécois depuis 1952.Animateur : Jacques Houde.Réalisation : Jean Charbonneau.Vendredi 16 septembre De 21 hOO à 22h00 L'Agriculture, les ressources naturelles et la télévision de Radio-Canada depuis vingt-cinq ans.Animateur: Pierre Perreault Réalisation : Gilles Perron.Samedi 17 septembre De 19h00 à 20h00 Historique ORTO Le diffuseur-hôte des Jeux Olympiques, un dispositif extraordinaire.Narration : Raymond Lebrun.Réalisation : Guy DesOrmeaux.De 21h30 à 22h30 Le Sport et la télévision depuis vingt-cinq ans.Rétrospective fantaisiste animée par Jean-Guy Moreau et Claude Quenneville.Réalisation : Gaston Dagenais.Dimanche 18 septembre De 19h00 à 23h00 Vingt-cinq ans ensemble En direct, 12 villes canadiennes réunies par satellite.Simultanément, 12 spectacles avec 14 grands noms de la chanson.Réalisation : Gaston Laporte.Coordination : Maurice Dubois.Vingt-cinq ans ensemble l 16 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 sports Les Européennes privent la RDA d’un doublé Surprenante victoire des Est-allemands à Düsseldorf DUSSELDORF, (AFP) -On attendait la Etats-Unis chez les homma et la RDA chez la femma, On a eu l’Europe chez la femma et la RDA chez les homma.A dire le vrai, la victoire da athlètes de l’Allemagne de l’Est a été heureuse.A une demi-heure, dimanche, de la cérémonie de clôture de cette première coupe du monde, disputée au Rheinstadion de Düsseldorf, la Américains faisaient figure de vainqueurs certains.Ils comptaient alors deux points de retard sur la RDA, mais il ratait à disputer le 4x100, épreuve dans laquelle nul ne doutait de leur victoire.Effectivement, les coureurs des Etats-Unis prenaient la tête dès le premier relais, mais le drame surgissait à 250 m de l'arrivée.Maxi Parks, au milieu de la ligne opposée, s’effondrait sur la pelouse victime d’une fulgurante déchirure musculaire.La course était jouée et la coupe du monde aussi.La RDA l’em- portait finalement par 127 points à 120 sur les Américains, tandis que.pour la 3e place, la RFA devançait l’Europe d’un point (112 à 111).Maigre consolation pour les Américains, qui accueillaient d’ailleurs leur défaite avec calme, “Parks, disait un des dirigeants, est un très bon athlete, mais il est sujet à des accidents musculaires’’: “Ils ont battu le seul record du monde de ces trois jours de compétition de haut niveau, celui du 4 x 100 m, et ce sont eux qui ont remporté le plus de victoires individuelles.” Les athlètes des Etats-Unis ont en effet triomphé dans six des vingt épreuves inscrites au programme, le 400 m haies (Edwin Moses), la longueur (Amie Robinson), le 100 m (Steve Williams), la perche (Mike Tully), le 200 m.(Clancy Edwards) et le 4 x 100.Les deux Allemagnes, la R.D.A.et la R.F.A., sont à égalité de premières places, avec quatre chacune.Pour la RDA, le poids (Udo Beyer), le disque (Wolfgang Schmidt), le 110 m haies (Thomas Mun-kelt), la hauteur (Rolf Beilsch-midt).Pour la RFA, le 3.000 m.steeple (Michael Karst), le marteau (Karl-Hans Riehm), le javelot (Michael Wessing) et le 4 x 400.Grâce à l’immense classe du Cubain Alberto Juantorena et à la qualité retrouvée de Joao de Oliveira, les champions des Amériques ont remporté trois victoires, le 800 m.et le 400 m.pour le Cubain; et le triple saut pour le Brésilien.L’Ethiopien Miruts Yifter a apporté à ses couleurs le 5,000 m et le 10,000 m, tandis que l’Europe devait se contenter d’un seul succès, grâce au Britannique Steve Ovett, vainqueur d’un 1,500 m dans lequel le champion olympique, le Néo-Zélandais John Walker, a abandonné.L’abandon du Néo-Zélandais, explicable par le nombre de courses très dures qu’il a disputées depuis le dé- but de la saison et aussi par mètres devant la puissance de son épuisante tentative, il y a près de trois semaines à Bruxelles, contre le record du monde de Filbert Bayi, est une des quelques déceptions qui ont été enregistrées a cette coupe du monde.C’est ainsi aussi que, à la perche, le Polonais Vladislav Kozakiewicz, en qui l’on voyait le prochain recordman du monde, n’a pu franchir plus de 5 m 55 et a été battu par le jeune Américain de vingt ans, Mike Tully, qui a tenté vainement, la victoire assurée, de s’approprier le record du monde.De même, le champion olympique du saut en hauteur, le Polonais Jacek Wszoal, après avoir eu toutes les peines du monde à franchir 2 m 15, a dû se contenter, avec 2 m 24, de la 3ème place du saut en hauteur.Au cours de la dernière journée, deux recordmen du monde ont connu la défaite: le Cubain Aljandro Casanas, en dépit d’un départ ultra-rapide, s'est incliné dans les derniers puis: l’Allemand de l’Est Thomas Munkelt et le Hongrois Miklos Nemeth, qui domine le javelot depuis des années, et dont le record du monde (94 m 58) apparaît inaccessible, a été défait par l’Allemand de l’Ouest Michael Wessing et par celui de l’Est, Wolfgang Hanisch.Une mésaventure semblable était arrivée samedi au champion olympique du marteau, le Soviétique Juri Sedyk, 3ème seulement de son concours avec 70 m 82, une misère pour lui.Si l’on met à part les relayeurs du 4 X100 américains, qui ont battu le record du monde en 38.03 (Bill Collins, Steve Riddick, Cliff Wiley, Steve Williams), les deux grandes vedettes individuelles de ces trois jours de Duesseldorf ont été le Cubain Alberto Juantorena et l’Ethiopien Miruts Yifter, les seuls athlètes de leur sexe à avoir réussi les doublés: 400 et 800, tout comme à Montréal pour le Cu- Francesco Moser sacré champion routier Les cyclistes se souviendront de San Cristobal SAN CRISTOBAL (Reuter) Des dizaines de coureurs étendus sur les bas-côtés d’une étroite route de campagne, certains dans le coma, d’autres littéralement à bout de souffle, un vainqueur incapable de se rendre au podium par ses prorpes moyens, une chaleur torride, des pluies tropicales: tels sont certains des souvenirs, les plus pénibles, qu’emporteront participants et observateurs des championnats du monde cycliste 1977 qui se sont achevés dimanche à San Cristobal, dans le nord-ouest du Venezuela, sur les contreforts des Andes.Les épreuves sur piste et la plupart de celles sur route se sont déroulées à San Cristobal même, à 1,000 mètres d’altitude, mais l’épreuve contre la montre par équipes amateurs à eu lieu elle, à 70 kilomètres de là, près du lac Maracaibo, à une altitude de 200 mètres.A cet endroit, la température dépassait les 40 degrés, et sur le circuit, pas un souffle de vent.Dans de telles conditions, de nombreux coureurs ont terminé la course, prématurément parfois, au bord de Té-puisement.Une mauvaise surprise les attendait encore à l’arrivée: aucun abri n'avait été installé pour les protéger du soleil et leur permettre de se reposer.La glace ou les boissons fraîches étaient absentes, et aucune assistance médicale n’avait été prévue par les organisateurs.Les Vénézuéliens avaient dépensé plus de $16 millions pour accueillir les championnats du monde cycliste.Un vélodrome avait été construit pour l’occasion ainsi que des logements spéciaux pour les équipes.Toutefois, on se demande encore ce qui a poussé les organisateurs à taire disputer l’épreuve contre la montre par équipes amateurs dans un endroit aussi isolé.D’autre part, l’Italien Francesco Moser a remporté dimanche, le titre de champion du monde des routiers professionnels.Moser, 27 ans, originaire de Palu di Gione, dans la province de Trente, a ainsi mieux réussi que Tan dernier à Ostuni où il s’était incliné devant le Belge Freddy Maer-tens.A San Cristobal, Moser, qui s'était échappé en compagnie de Thurau a 30 km de l’arrivée, avait gardé plus de ressources pour battre son jeune rival allemand (23 ans) d’une longueur.Ce championnat du monde disputé tour à tour sous une pluie battante et par un vent très violent, a été une course par élimination.Il fallut en effet attendre les 50 derniers kilomètres pour que les “ténors” consentent enfin à entrer en jeu, leurs lieutenants s’étant contentés jusque-là d’assurer un train très soutenu qui avait provoqué de nombreuses éliminations par l’arriére.A 33 km de l’arrivée, c’est Maertens avec Moser qui avaient provoqué la premiere sélection sérieuse.Les accompagnaient alors Thurau, Hinault et huit autres coureurs.Mais à 30 km du but, Moser, Thurau et Bitossi se détachaient de ce petit groupe.Bitossi était lâche à son tour à 20 km de l’arrivée et quand Thurau et Moser furent enfin seuls, ils augmentèrent rapidement leur avance.Dans les derniers kilomètres, les deux hommes s’observèrent longtemps.A 300 mètres de la ligne, c’était finalement Moser qui se décidait à lancer le sprint.Il se sentait plus fort.Il le restait jusque sur la ligne.Aussitôt celle-ci franchie, la cohue s’installait sur Taire d’arrivée et Moser, moitié gêné par le public, moitié déséquilibré en voulant jeter les bras en Tair en signe d’allégresse, tombait sur la chaussée.Il se relevait souriant mais le visage inondé de sang par une plaie au front.Felice Gimondi, qui a encore fait une course très courageuse, était le dernier Italien à avoir été champion du monde en 1973 à Barcelone.Quant à Eddy Merckx, qui disputait son dernier titre mondial, il avait manqué la bonne échappée provoquée par Maertens à 33 km de l'arrivée.Maertens enfin, qui était le favori de tous, a préféré renoncer dans le dernier tour, une fois qu’il eut compris qu’il était battu.• MONTRÉAL - Chantal Payer, de Montréal, a été la seule Canadienne victorieuse lors d'un tournoi d’escrime tenu en fin de semaine, lequel a été dominé par les USA.Mlle Payer a triomphé au fleuret en battant l’Américaine Patti Balz.Le champion can-dien Louis Leblanc, a terminé au troisième rang, et Paul Beaudry, de Montréal, s’est classé deuxième au sabre.À Tépée, Michel Dessureault, d’Ottawa, a été le meilleur Canadien avec une cinquième place.Au fleuret masculin, le champion canadien junior Richard Gravel, de Montréal, a pris le troisième rang.NEW YORK - Le lanceur droitier Dan Smith est passé aux Mets de New York, suite à la transaction qui avait envoyé le vétéran receveur Jerry Grote aux Dodgers de Los Angeles la semaine dernière.Smith, qui avait inscrit huit gains contre deux échecs avec le club-école de San Antonio cette saison, sera affecté à Té-quipe de Tidewater, dans la Ligue internationale.Les Mets recevront également un autre joueur ainsi qu’un certain montant d’argent afin de compléter cette transaction.• TORONTO (PC) - Le Français Yannick Noah a battu son compatriote Pascal Portes 6-0, 6-4, en finale du tournoi international de tennis junior du Canada.Chez les dames, la Tchécoslovaque Hana Strachonova a triomphé de l’Américaine Maria Rothschild 4-6, 7-5, 6-2 avant de prendre le double, avec la Suisse Petra Delees comme partenaire, par 6-2, 6-3 devant les Britanniques Joanne Dune et Anne Hobbs.En finale du bouble messieurs, les Américains Tal Henry et Robert Van’t Hoff ont défait les Australiens Charles Fancutt et Ray Kelly 6-4, 6-4.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 8 a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées PAI-77-19148 le mardi 20 septembre 1977 Région Abitibi SERVICE DE DÉNEIGEMENT DES ROUTES D’ACCÈS AUX AMÉNAGEMENTS PREMIÈRE-CHUTE, RAPIDE DES-ILES ET RAPIDES-DES-QUINZE ET AUX POSTES GUIGUES ET LORRAINVILLE Garantie de soumission: $3,000 Principale place d’affaires au Québec PME-77-19188 le mardi 20 septembre 1977 Régioi) Mauricie CONSTRUCTION DE PLATEFORMES EN BOIS SUR BASES DE BÉTON ET TRAVAUX CONNEXES AU CENTRE DE SERVICE À TROIS RIVIÈRES Garantie de soumission: $10,000 Principale place d’affaires au Québec DAI-77-19194 le mardi 20 septembre 1977 Région Abitibi CONSTRUCTION DE DEUX (2) PLATE FORMES EN BOIS SUR BASES EN BÉTON ARMÉ AU CENTRE DE SERVICE DE L’HYDRO-QUÉBEC À VAL-D’OR Garantie de soumission: $4,000 Principale place d’affaires au Québec DAI-77-I9187 le mardi 20 septembre 1977 Région Abitibi FOURNITURE ET ÉPANDAGE DE RÉSIDU DE MINE ET DE PIERRE CONCASSÉE AU CENTRÉ DE SERVICE DE ROUYN Garantie de soumission: $3,000 Principale place d’affaires au Québec DMY-77-19185 le mardi 20 septembre 1977 Région Montmorency SERVICE DE DÉNEIGEMENT AU CENTRE DE SERVICE SITUÉ AU 1405, BOUL.HENRI-BOURASSA DANS LA VILLE DE QUÉBEC Garantie de soumission: $5,000 Principale place d’affaires au Québec Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE qui es de S25 pour choque exemplaire complet, cheque v ise «u mandat pas able à rHsdm-(Juetx.-c.du lundi au vendredi inclusivement de HruO à 16h.K) a i endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC DIRECTION DES CONTRATS BUREAU N° 809 75 OUEST, BOI L.DORCHESTER MONTRÉAL, QUE.CANADA H2Z IA4 Pour renseignements, tel.(514) 285-1711, poste 1464.La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque vise soit un bon de garantie de soumission, au montant indique.Lorsqu'il est indiqué ci-haut qu'une soumission partielle est acceptable, la garantie choisie doit être d'un montant égal au multiple de $ I .(XI) le plus près de DIX POUR CENT ( I (VT) de la somme totale de la soumission ou de la proposition la plus elevée.jusqu’à concurrence du montant mentionné ci-dessus Seules les personnes, sociétés, et corporations qui aumnt obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se reserve le droit de rejeter l une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le sectctaire, M A DEMERS Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 24 août, 1977 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à DANIEL PLACHCINSKI faisant affaires sur le nom et mode de L'Importation DP Enr — 0P Imports Reqd a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 26e jour d'août 1977, sous le numéro 2810376.Ce 29e jour d'août, 1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) ARTICLE 2 59 1 PRENEZ AVIS que BOWES MOVING & STORAGE LTD 8680 Young Rd, South Chilliwack.B.C.au Québec: 200 rue St-Jacques ouest.Suite 900, Montréal détenteur du permis no 20211-VM s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d obtenir I autorisation de transférer tout son système de transport incluant tous les droits, titres, intérêts et privilèges qu elle a et/ou pourrait avoir au moment dudit transfert, en faveur de BOWES MOVING & STORAGE (1976) LTD dont le siège social et la place d'affaires au Québec sont les mêmes que précités Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée a ladite Commission, dans les cinq (5) jour» de la troisième parution de cet avis en s'adressant a la Commission des Transports du Québec, 505 est.rue Sherbrooke, Place du Cercle Montréal, Québec.1ère PUBLICATION le 6 septembre 1977 2ème PUBLICATION: le 7 septembre 1977 3ème PUBLICATION: le 8 septembre 1977 SIGNE: ADRIEN R PAQUETTE, CR PAQUETTE, PAQUETTE.PERREAULT, RIVET 6 GR0LEAU Prenez avis que AUTOBUS MESSIER CHIB0UGAMAU INC., s adressera a la Commission des Transports du Québec pour demander l'émission du permis spécial suivant: transport saisonnier catégorie économique et services Transport des employés du ministère des Transports du Québec du poste de service de Cbibougamau à urf point sur la route 113 à une distance d'environ 50 milles de Chibougamau Toute personne intéressée peut s'opposer à la présente demande en s'adressant â la Commission des Transports du Québec, 505 est rue Sher-brocke.Montréal.Québec dans les 5 jours de la troisième publication de cet avis.BÊRARO.BERNIER.COTE.0UELLET, HOULE, CANTIN et ROUQUIN 580 est Grande Allée suite 140.Québec, Qué.1ère publication: 6 septembre 1977 2ême publication 7 septembre 1977 3ème publication: 8 septembre 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-029299-778 CLAUDE RICHARD, résidant et domicilié en la cité de LaSalle district de Montréal DEMANDEUR -vs- LEO B0NSANT autrelois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d’adresse inconnue DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur LEO B0NSANT est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour provinciale de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 30 août 1977 A.BEAULIEU.G.A.C.P M Mes CHABOT, DOWNS, VALOIS & ASS, 356, ÜOième avenue LaSalTe, Qué PROCUREURS DU DEMANDEUR AVIS PUBLIC Le Service des Travaux publics de la Ville de Montréal.Enlèvement du réseau de distribution électrique éarien sur la Ztième Avenue, entre le boulevard Rosemont et la rue Belle-chasse et reiocalisatlon dudit réseau dans les ruelles adjacentes.En vertu du règlement municipal 3986 modifié, tout proptlé taire, occupant, possesseur ou locataire de tout bâtiment existant pu qui sera construit à l'avenir sur la rue décrite ci dessus et dans lequel l'on se servira de l'électricité pour quel que fin que ce soit, devra disposer dans les soixante (60) jours qui suivront la publication du présent avis, les fHs élec triques à l'extérieur et si nécessaire à l'intérieur du dit bâti ment de manière à ce qu'ils puissent être reliés au réseau de distribution ainsi relocalisé ou à tout autre réseau existant.Tout intéressé qui négligera de sa conformer au présent avis ou au règlement précité sera passible de la pénalité édictée selon le règlement.Les entrepreneurs électriciens devront, avant de commencer le travail, obtenir un permis du bureau des Examinateurs des Électriciens.bain, et 5,000 et 10,000 pour l'Ethiopien.Une autre athlète a réussi le même exploit chez les femmes la Polonaise Irena Szewinska (200 et 400) Aussi bien sur 10.000 M vendredi, que sur 5.000 M.di manche, Yifter a fait impres sion par sa facilité et par sa vi tesse terminale.En l'absence il est vrai, du recordman du monde, le Néo-Zélandais Dick Quax, l’Africain, dans une course de très haut niveau (13.13.8, 2ème meilleure performance mondiale de l'année), a dominé aisément, grâce à deux attaques portées dans les 200 dermers mètres, l’Américain Marty Liquori, qui s’est permis pourtant de battre son record national (13.15.1).Yifter, qui est âgé de trente ans, se propose de courir, aux Jeux olympiques de Moscou, le 5.000 M, et le 10.000 M.ou le 10.000 et le marathon.Deux autres candidats sérieux à une médaille d’or aux prochains Jeux olympiques se sont “démasqués” dimanche à Düesseldorf.Il s'agit de deux jeunes athlètes de 1 Allemagne de l’Est, Rolf Beilschmidt, et Thomas Munkelt.Le premier a remporté la hauteur avec 2 m 30 en battant Dwight Stones et Jacek Wszola (il a échoué dans sa tentative de s'approprier le record du monde) et le second a dominé sur 110 M haies non seulement Casanas, mais aussi l’Américain Charles Foster.Enfin, à 23 ans, le Brésilien Joao de Oliveira (recordman du monde avec 17 M 89, réalisés il est vrai à Mexico), a fait un retour marqué au premier plan en remportant cette epreuve devant le Soviétique Anatoly Piskulin.Cette première coupe du monde, qui a connu un temps magnifique lors de ses première et dernière journées, pluvieux et froid dans la seconde, et qui a attiré au total 130.000 spectateurs, a été marquée par une "affaire” quasi umque dans les annales de l'athlétisme: le 400 M.a été disputé successivement le samedi et le dimanche.Samedi, le grand favori, le Cubain Juantorena, à la ligne numéro huit, n'avait pas entendu le signal du départ, gêné qu’il était par le bruit d’un avion qui venait de décoller de l’aéroport voisin, et par la caj méra d’un cadreur d’image» trop consciencieux.Le Cubairf partait, s'arrêtait, se retournait et repartait, pour terminer battu à la fois par l’Allemand de l'Est Volker Beck et par le Polonais de l’équipe d’Europe Ryszard Podlas.La, ligne franchie, Juantorena manifestait sa mauvaise hu-, meur et déposait une réclamation.Après de nombreuses discussions et réunion dimanche matin du jury d’appel, qui enregistrait sans sourciller les protestations de la RDA et de l’Europe, la décision était, annoncée de faire recourir le 400 M.Et dimanche, au début de l’après-midi Juantorena remportait sa seconde victoire de la coupe du monde.Le Français Patrick Tambay fête la victoire qu’il a remportée dimanche dans la septième épreuve de la saison de la série Can-Am disputée à Trois-Rivières.L’Américain Elliott Forbes-Robinson a terminé deuxième devant le Britannique Peter Gothin.Gilles Villeneuve, de Berthierville, n’a su terminer l’épreuve en raison de défaillances mécaniques.La course de la série Can-Am a été précédée du grand prix de Trois-Rivières pour formule Atlantique, qui a été remporté par l’Américain Price Cobb au terme d’un duel passionnant avec son compatriote Howdy Holmes, devancé par moins d une longueur de voiture.Le Français Patrick Depailler a pris le troisième rang devannt Gilles Villeneuve.(Téléphoto CP) 4 Domination des nageurs américains à Leningrad LENINGRAD (Reuter) -Les Etats-Unis ont battu l’Union soviétique 212 points à 132, dimanche, à Leningrad, au terme de la seconde journée d’une rencontre internationale de natation.Les Américains ont remporté 12 des 15 épreuves dimanche et accru leur avantage de la première journée (102-62).Sur les 29 courses, six seulement sont allées aux Soviétiques.Les Soviétiques ne se sont montrés supérieurs que dans une seule discipline, la brasse où ils ont réussi deux doublés.La jeune prodige de 13 ans Vu-lia Bogdanova a remporté le 100 metres dimanche en une minute 11.83 secondes, devançant Kathy Treible de deux secondes et demie, après avoir enlevé le 200 mètres samedi.Son compatriote Arsen Mis-karov, 16 ans, a fait de même en gagnant le 200 mètres en 2:19.26 après le 100 mètres, la veille.Ailleurs, la domination américaine â été totale.Dès la première course de la journée, les Américains donnaient le ton, Jack Babashoff prenait le meilleur sur Vladimir Bure dans le premier relais du 4 fois 100 mètres que les États-Unis enlevaient en 3 mi-.nutes 28.7.En dos, Linda Jezek remportait le 100 mètres en 1:04.30, Robert Jackson faisant de même, chez les messieurs, en 57.57.Les autres victoires américaines ont été ac- quises dans le 100 mètres papillon dames par Wendy Boglioli en 1:01.72, Rick De-mont dans le 200 mètres messieurs en 1:52.09 et Mike Brunner dans le 200 mètres joapiUon, dans le temps de Le 1,500 mètres, qui a vu la victoire de Brian Goodell en 15:15.78, a permis au jeune Soviétique Vladimir Salnikov, 17 ans, second en 15:23.26, d’améliorer, au passage, son propre record d’Europe du 800 mètres, en 8 minutes 06.40.Samedi, son compatriote Sergei Fesenko avait également battu un record {fEu‘ rope, dans le 400 mètres quatre nages, en 4 minutes 25.37.Jobin établit ün record Cctnadien au 20 kilomètres SUDBURY (AP) - Diane Jones-Komhowski, d'Edmonton et Zenon Smiechowski, de Vancouver, ont dominé les championnats canadiens d'athletisme disputés en fin de semaine à Suabury.Jones-Konihowski a remporté le pentathlon, tandis que Smiechowski a glané la médaille d'or du décathlon.Deux records canadiens ont été établis par ailleurs.Marcel Jobin, de shawinigan, a remporté la marche 20 kilomètres en un temps record et Murray Keating, de Victoria, a établi une nouvelle marque dans le lancer du marteau Jones-Konihowski a terminé avec un total de 4,491 points.La Montréalaise Liz McBlain a terminé troisième avec 3,821 points.Jobin a franchi la distance en une heure, 30 minutes et 12.8 secondes.Keating a, enfin réalisé un lancer de 67.64 mètres pour devancer facilement Bishop Dolegiewicz, de Toronto, qui a réussi un lancer de 58.54 mètres.• TOKYO — Le Japon a battu le Canada lors d'une compétition de badminton disputée à Tokyo.Les Japonais ont remporté quatre des cinq matches.La seule victoire du Canada est survenue dans le simple chez les dames quand Wendy Clarkson, de Calgary, a battu la Japonaise Yonekura 11-5,11-2.Dans le double masculin, les Japonais Yoshitaka lino et Masao Tsuchida t disposé de Pat Tryon et ] Johnson, tous deux Montréal, par des scores 15-4, 15^11.Kinki Zeniya remporté le simple chez hommes en battant Jo Czich, de Kingston, 15-5 et 6 Saori Kondo a défait Ji Youngburg, de Vancouver, 8,11-4, tandis Kazue Sekim Sonoe Ohtsuka ont eu rai: de Youngbura et Clarkson 9, 15-5, dans le double.S U CO beaucoup de projets peu d'argent ) sports Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 * 17 Circuits de Perez et Valentine Koosman voudra oublier 1977 NEW YORK (d’après AP) Le vétéran lanceur gaucher des Mets de New York, Jerry Koosman, voudra oublier au AKRON (AP) - Lanny Wadkins, aucunement dérangé par le tonnerre dans le lointain et la poussée tardive de Torn Weiskopf, a inscrit un 65, cinq sous la normale, hier, en triomphant dans la Série mondiale du golf avec une priorité de cinq coups.Wadkins, qui avait mis fin à une léthargie avec un gain dans le championnat de la PGA, a amélioré le record du parcours sud de Firestone d’un coup avec un total de 267, 13 sous la normale.Weiskopf, qui avait commencé le dernier tour avec un retard de cinq coups, a rejoint le meneur avec des birdies sur les quatre premiers verts et «ur cinq des six premiers, plus Jm autre sur le huitième, ce •qui donnait un total de six £ous la normale pour la journée et une égalité avec Wadkins.Avec un enjeu de $100,000 contre les meilleurs joueurs au monde, Wadkins s’est mis à l’oeuvre.Il a calé des birdies sur les 9e et 10e verts, suivis Brillante Victoire de Stacy SPRINGFIELD, Illinois -Hollis Stacy a remporté hier le tournoi de golf féminin de Springfield, en Illinois, grâce à une fiche record de 271, soit 17 sous la normale.Mlle Stacy a réussi une dernière ronde de 69, trois sous la normale, et son total de 271 pour 72 trous bat l’ancien record de 273 établi par Kathy Withworth en 1966.Mlle Stacy a terminé sept coups en avant de sa plus proche rivale Betty ' Burfreindt.Jane Blalock a terminé troisième à neuf coups de la tête, et Sandra Post quatrième ex-aequo avec Laura Baugh.* plus tôt la saison 1977.Auteur de 21 victoires l’an dernier, Koosman a subi hier sa 18ème défaite de la saison, alors que les Expos de Montréal ont vaincu les Mets 4-3.Koosman n’a pas si mal fait, si l'on fait exception des cir- cuits claqués par Ellis Valentine et Tony Perez.Mais comme les Mets ressemblent en tout point à une formation de niveau AAA depuis le départ de Torn Seaver et celui de Dave Kingman, Koosman se devait de lancer un match presque parfait pour avoir une chance de mériter la victoire.Or, sa prestation n’aura pas été irréprochable et Koosman, comparé à Sandy Koofax à ses débuts dans les majeures il y a quelques 10 ans maintenant, risque de terminer la saison avec un bilan de 20 défaites.Hier, devant 6,583 spectateurs réunis au Shea Stadium, Koosman a lancé durant six manches, accordant quatre points, tous mérités, et six coups sûrs.Il a de plus commis deux buts sur balles tout en retirant sept frappeurs sur des prises.Le lanceur partant des Expos, Wayne Twitchell a été retiré du match encore plus tôt que Koosman.Son travail aura été toutefois plus efficace.Ainsi à ses cinq premières manches, Twitchell, 4-10, a limité les Mets à un simple au champ intérieur.Il a cependant été chancelant à la sixième alors que les Mets ont marqué deux points à la suite d’un simple de Lenny Randle au champ intérieur après deux retraits, et un circuit de Lee Mazzilli, son quatrième.Twitchell a lancé durant cinq manches et deux tiers, accordant aux Mets cinq coups sûrs et un seul but sur balles.Le gérant Dick Williams n’a pas hésité toutefois à le remplacer lorsque les Mets ont menacé à la sixième reprise, et son successeur au monticule, Will McEnaney a mis fin à la poussée des New-yorkais.McEnaney a connu des difficultés à la septième et Don Stanhouse a terminé le match pour les Expos.L’offensive des Expos a été menée principalement par Perez et Valentine.L’ex-joueur des Reds de Cincinnati a réussi son 16ème circuit de la saison à la quatrième manche.Un simple de Gary Carter et un double de Larry Parrish ont produit un deuxieme point au cours de cette même reprise.Perez a obtenu un but sur balles à la sixième manche, puis Valentine a suivi avec son 21ème circuit de la saison, son premier depuis le 8 août.Dave Cash a également bien fait pour les Expos avec deux simples.Il s’agissait de la 62ème victoire des Expos cette saison contre 74 revers.Lanny Wadkins améliore le record de Firestone d’un autre sur le 12e, où Weis- quatrième rang, devant l'ex-kopf a commis un bogey, champion Jack Nicklaus, Ray Ainsi, Wadkins avait gagné Floyd et Gary Player à 278.quatre coups en quatre trous.Tom Watson, vainqueur à Wadkins avait repris une cinq reprises cette annee, a af-avance de quatre coups à six fiché un total de 282 et le trous de la fin et Weiskopf champion de l’Omnium améri-concédait alors la victoire.cain, Hubert Green, 292.Weiskopf, qui avait roulé un Watson a récolté $7,000 impressionnant 29 à l'aller, a haussant son total à $305,428 dû se contenter d’un 36 au re- cette saison.Il est le troisième tour ainsi que du deuxième golfeur, après Nicklaus et rang, sur un pied d’égalité Johnny Miller, à récolter plus avec Hale Irwin à 272.Weis- de $300,000 en une saison, kopf et Irwin ont récolté Wadkins a remporté la pre-$35,000 chacun sur la bourse mière bourse de $100,000, por-totale de $300,000.tant son total à $238,920 cette Mark Hayes, 69-276, a pris le saison./¦‘''¦’¦¦¦¦y - & Lanny Wadkins ne cache pas sa joie alors que sa balle tombe dans la coupe pour un birdie au 12ème trou, hier.Wadkins a remporté la Série mondiale du golf et le premier prix de $100,000.(Téléphoto AP) baseball Ligue Nationale Samedi Montréal 5, Houston 1 New York 9, Atlanta 1 .San Francisco 6, St-Louis 5 Philadelphie 9, Cincinnati 3 San Diego 4, Chicago 1 Los Angeles 6, Pittsburgh 4 Dimanche Houston 7, Montréal 1 Atlanta 7, New York 5 ' Cincinnati 5, Philadelphie 2 Los Angeles 8, Pittsburgh 2 Chicago 2, San Diego 1 St-Louis 8, San Francisco 2 Hier Montréal 4, New York 3 Chicago 4, St-Louis 2 Atlanta 4, San Francisco 0 Houston 5, Cincinnati 1 San Diego 1, Los Angeles 0 Pittsburgh 3-1, Philadelphie 1-11 Aujourd'hui Montréal, Holdsworth (2-0) â ^ New York, Todd (2-4), 14 h 05 St-Louis, Underwood (7-10) à .Chicago, Krukow (8-12), 14 h r 30 Los Angeles, Rhoden (16-8) à San Diego, Jones (6-11), 16 h Philadelphie, Lonborg (10-3) à Pittsburgh, Reuss (10-12), 19 5 h 30 San Francisco, Knepper (7-7) à r Atlanta, Solomon (4-4) ou Capra (3-10), 19 h 30 Cincinnati, Capilla (6-6) à Houston, Richard (14-10), 20 h 30 Ligue Américaine Samedi ' Seattle 6, Toronto 2 New York 7, Minnesota 4 Detroit 10, Oakland 8 Californie 3, Cleveland 2 Boston 2, Texas 1 Chicago 6, Baltimore 3 Kansas City 3, Milwaukee 2 Dimanche Oakland 7, Detroit 5 Seattle 7, Toronto 2 Californie 7, Cleveland 3 New York 4, Minnesota 0 Baltimore 7, Chicago 5 Kansas City 6, Milwaukee 2 Boston 8, Texas 4 Hier Détroit 8-0, Baltimore 7-5 Boston 8-6, Toronto 0-0 Oakland 8-1, Chicago 7-2 Cleveland 4, New York 3, 1er match Texas à Minnesota Milwaukee à Californie Kansas City à Seattle Aujourd'hui Boston, Lee (6-3) à Toronto, Darr(O-O), 19 h 30 New York, Tidrow (8-4) à Cleveland, Eckersley (13-11), 19 h 30 Baltimore, Flanagan (10-10) à Detroit, Arroyo (7-14), 20 h Texas, Blyleven (13-11) à Minnesota, Goltz (16-8), 20 h 30 Kansas City, Hassler (8-5) à Seattle, Honeycott (0-0), 22 h 30 Chicago', Knapp (9-6) à Oakland, Blue (13-16), 22 h 30 LIGUE NATIONALE Section Est 9 P PHILADELPHIE 84 52 PITTSBURGH 78 60 CHICAGO 73 62 ST-LOUIS 73 64 MONTREAL 62 74 NEW YORK 53 Section Ouest 83 LOS ANGELES 83 54 CINCINNATI 73 65 HOUSTON 67 70 SAN FRANCISCO .63 75 SAN DIEGO 62 77 ATLANTA 86 NEW YORK „ BOSTON .BALTIMORE .DETROIT .CLEVELAND.MILWAUKEE TORONTO .KANSAS CITY Chicago .TEXAS .MINNESOTA CALIFORNIA OAKLAND .SEATTLE .LIGUE AMÉRICAINE Section Est g P .83 53 '.80 56 .78 57 .66 70 .64 73 .58 84 ;;;;;;;.45 89 Section Ouest .80 54 .75 59 .74 60 .75 62 .63 69 .54 81 .55 83 moy.618 .565 .541 .533 .456 .390 .606 .529 .489 .457 .446 .372 moy.610 .588 .578 .485 .467 .408 .336 .597 .560 .552 .547 .447 .400 .399 dlff.7 IOV2 11’/2 22 31 lOVi 16 20'/2 22 32 diff.3 4'/2 17 19’/2 28 37 5 6 6V2 16 26V2 27 Contre les Alouettes Les Argos devront éviter les erreurs Les Alouettes de Montréal et les Argos de Toronto ont gagné presque le même nombre de verges, mais la comparaison entre les deux équipes de la LCF s’arrête là.Les Alouettes, qui ont gagné 2,209 verges en sept matches et affiche un bilan de 7-0, affrontent, ce soir, les Argos avec 2,205 verges et un bilan de 2-5.Les Argos aimeraient bien mettre fin à la série victorieuse des Alouettes ce soir, mais, pour ce faire, ils devront réduire leurs échappés (21) et leurs pénalités (93).Par contre, les Alouettes ne comptent que 11 échappés, dont neuf récouvrés, et 65 pénalités.Le pilote Léo Chaill, des Argos, ne s’inquiète pas des pénalités résultant en une perte totale de 696 verges.“Je suis prêt a pardonner toute pénalité résultant d’une rude mise en échec, mais non celles résultant de hors jeux et d’échappés.” Les bloqueurs torontois viseront surtout, ce soir, le quart-arrière Joe Barnes qui compte des gains aériens de 953 verges et de 450 au sol.t D’ailleurs, Barnes avait été l'objectif des Argos lors du gain de 20-16 des Alouettes, alors que le pilote montréalais Marv Levy avait accusé les Torontois “de fausses manoeuvres” en frappant Barnes en retard.Les Alouettes prévoient établir un record d’assistance au Stade olympique ce soir, soit améliorer celui de 68,505 amateurs lors du premier match disputé au stade l’automne dernier.Dès vendredi soir, on comptait déjà 60,000 billets vendus et l'objectif demeurait 69,000.Ottawa vainc Hamilton HAMILTON (CP) - Tom Clements et Jeff Avery ont conjugué leurs efforts pour réussir un jeu aérien de 82 verges au troisième quart, et les Rough Riders d’Ottawa n’ont eu aucune difficulté par la suite à vaincre les Tiger-Cats de Hamilton 33-18, hier soir devant 25,677 spectateurs.Tony Gabriel, à la suite d’une passe de 17 verges de Clements, et Clements lui-même ont marqué les autres touchés des Riders.Garry Organ a pour sa part réussi quatre placements et trois transformation?.Mike Harris et Jimmy Edwards ont réussi les deux touchés du Hamilton.football Ligue Canadienne Dimanche Saskatchewan 30, Calgary 19 Mardi Montréal 25, Edmonton 20 Winnipeg 20, Hamilton 19 Mercredi C.-Britannique 27, Ottawa 24 Hier Ottawa 33, Hamilton 18 Saskatchewan 26, Winnipeg 18 Edmonton 22, Calgary 8 Ce soir Toronto à Montréal LIGUE CANADIENNE Section Eet Pi g P n PP pc pts MONTRÉAL .7 7 0 0 160 94 14 OTTAWA .8 3 5 0 184 171 6 TORONTO .7 2 5 0 106 137 4 HAMILTON .8 2 6 Section Ouest 0 • 125 182 4 C.-BRITANNIQUE .8 6 2 0 183 138 12 EDMONTON .8 5 3 0 223 148 10 SASKATCHEWAN .8 5 3 0 168 186 10 WINNIPEG .8 4 4 0 175 189 8 CALGAHV .8 1 7 0 112 191 2 Dave Parker des Pirates de Pittsburgh a été trop téméraire en tentant de se rendre du deuxième au troisième but sur un roulant au champ intérieur et Ted Sizemore des Phillies de Philadelphie a réussi à le retirer facilement.Les deux équipes ont partagé les honneurs d’un programme double, hier.(Téléphoto AP) Forest Hills tombe sous le charme de T racy Austin FOREST HILLS (AFP) -Forest Hills a découvert, deux mois après Wimbledon, Tracy Austin, la cendrillon du tennis américain.La gamine de quatorze ans, avec ses couettes, son sourire, sa bonne humeur et ses longues jambes un peu frêles, a été hier la vedette de la sixième journée de l’open des Etats-Unis, où elle a charmé, enthousiasmé les 13,000 spectateurs massés sur les gradins du stade du West Side tennis club.Tracy Austin, la plus jeune fille d’un physicien nucléaire de Rolling Hills, petite ville située à 30 kilomètres au sud de Los Angeles, en Californie, n’est pas encore une joueuse complète, mais sa détermination, son pouvoir de concentration hors du commun pour une adolescente de son age, lui ont permis de venir à bout en deux sets (6/3 7/5) et cent minutes de la Roumaine Virginia Ruzici, âgée de 22 ans.Ainsi, l’enfant prodige du tennis californien, pas plus haute que deux pommes (elle mesure lm51 et pèse 42 kilos), se retrouvait, à l’issue de son 24ème match professionnel, dans les quarts de finale de l’un des plus prestigieux tournois du monde.Tracy, qui ne paie pas de mine avec son appareil dentaire qui lui cache les dents, sa robe trop vaste et ses espadrilles pointure 36 qui revêlent une croissance pas achevée, aborde ses matches sans complexe.‘‘Pourquoi devrais-je être nerveuse?”, répond-elle en toute candeur aux journalistes.“Je joue mon jeu.C'est tout.Betty Stove, connais pas.Je ne lrai jamais vue jouer”.“C’est la plus persévérante et la plus douée de mes enfants”, admet Jeanne Austin, dont la fille Pam, âgée aujourd’hui de 27 ans, avait été, il y a une dizaine d’années, une autre enfant prodige du tennis californien.“Enfin, contrairement à Pam, qui n’a découvert le tennis qu’a l’âge de.12 ans, Tracy joue avec un entraîneur, Bobby Lansdorp, depuis l’âge de sept ans”.Sa mère, ses frères, Jeff (26 ans), Doug (23) et John (20) qui l’appellent tous les jours au téléphone, semblent bien plus excités que la petite Californienne, que les spécialistes comparent à Chris Evert.“Mon but est d’égaler Chris dans la perfection des coups de base et Billie Jean King en agressivité”, souligne Tracy.Elle est sur la bonne voie car une fois sur le court, elle se transforme en tigresse, se battant pour chaque balle.“Cela me plaît de battre des tètes de série”, dit-elle encore avec beaucoup de fraîcheur.Excellente élève, aussi appliquée en mathématiques u’au tennis, Tracy Austin ne emeure pas moins une “ten-ager” américaine.Elle adore, outre le tennis, le basket-ball, rafole de crèmes glacées et de bonbons et a sa chambre tapissée de posters de joueurs de tennis et remplie d’animaux en peluche.Pour la presse américaine, l’histoire de Tracy Austin est tout simplement celle d’Alice au pays des merveilles du tennis.Hier matin déjà, après sa victoire sur Sue Barker, le New York Times lui consacrait la une.soulignant “qu’une étoile était née” à Forest Hills.D’autre part, les têtes de série encore qualifiées ont toutes passé le quatrième tour notamment Martina Navratilova (EU), Rosie Casais (EU), Mima Jausovec (You),.Virginia Wade (GB).Chez les hommes deux non-têtes de série, Corrado Baraz-zutti (Ita) le “tombeur” d'Ilie Nastase, et Ray Moore (A.-Sud) se sont qualifiés pour les quarts de finale.sani sport inc.le choix de l’ambiance Du squash à Sani Sport Si vous hésitez entre le conditionnement physique et le sport.choisissez les deux.Dès septembre le SQUASH, le RACQUET BALL et la BALLE AU MUR font leur entrée au club de tennis Sani Sport de Boucherville.Tarifs de pré-ouverture Tarifs: 1er oct.1977/ 30 sept.1978 $275 .homme $295 $170 .femme $180 $495 J.famille $525 $ 95 * .junior $100 (Note: ces tarifs comprennent l’abonnement annuel à San! Sport) ouverture Dans l’ambiance de San! Sport • des installations sportives accessibles à toute la famille dans un climat de détente agréable • 15 courts de tennis intérieurs 5 courts de squash 3 courts de racquet ball et balle au mur • salle à manger avec lounge et stationnement gratuit • garderie pour les enfants de 2 à 8 ans • instructeur disponible pour vous conseiller Le nombre d’abonnements est limité Réservez votre place immédiatement San! Sport Inc.1601, rue Montarvllle Boucherville, Qué.J4B 5E4 Téléphone: BoucherVIIIe 655-9150 Montréal 521-4050 à deux pas du tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine sortie 58 I 18 • Le Devoir, mardi 6 septembre 1977 l’actualité économique Pratt & Whitney Aircraft du Canada Ltée Le prix des automobiles en 1978.5% de plus sans compter les accessoires Pierre Henry Pratt & Whitney Aircraft du Canada Ltée est heureuse d'annoncer la nomination de Pierre Henry au poste de Directeur des communications.Avant d accéder à ce poste M.Henry était Directeur des relations publiques.responsabilité qu'il continuera d'assumer.Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé des communications internes et publiques de même que des affaires publiques.Pratt & Whitney Aircraft du Canada, l'un des plus grands fabricants mondiaux de turbomoteurs pour l'aviation générale, fait partie-du Groupe Pratt & Whitney Aircraft de United Technologies.Le prix des voitures américaines de modèle 1978 sera plus élevé d'environ 5% mais cette hausse réelle pourra varier selon les constructeurs par les accessoires offerts ou non en option.Chez American Motors, il semble que la hausse sera moindre que chez les autres constructeurs étant donné certains équipements qui seront offerts en version standard Chez General Motors, en revanche, on annonce pour les modèles 78 un hausse moyenne de 5.7% (soit $387) mais certains équipements qui étaient inclus dans le prix de base en 1977 seront offerts en option seulement cette année.D’autre part, chez GM certains accessoires coûteront plus cher, notamment les systèmes d’air climatisé.Chez Chrysler et Ford les hausses moyennes se situeront autour de 6%.Cependant, règle générale, les modèles compacts seront plus luxueux et pourront transport par GUY DESHAIES attirer davantage la clientèle des grosses voitures qui dépenseront donc moins au départ pour l’achat d’une automobile.On s’attend que l’année financière 78 sera très bonne avec des ventes totalisant près de 12 millions d’autos en Amérique du Nord.• Nouveau forfait aérien La Commission de l’aviation civile américaine vient d’autoriser la société aérienne Eastern Airlines à offrir un tarif forfaitaire de $299 permettant de faire autant d’étapes qu’on le désire sur tout le réseau d’Eastern aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, aux Bermudes et dans les Caraïbes.Ce pris forfaitaire est valable pour une personne accompagnée (tarif de $598 pour deux) à la condition que le voyage soit d’au moins 7 jours et d’au plus 21 jours.Le tarif applicable aux enfants qui accompagnent le ou les passe-gers est de $199.D’autre part, Eastern Airlines commencera à mettre en service ses avions En 78, les EU investiront plus de $25 milliards à l’étranger NEW YORK (AFP) - Les investissements américains à l’étranger devraient totaliser 22.4 milliards de dollars en 1977 soit une augmentation de 7% par rapport a 1976, indique C EST L AFFAIRE D UNE MINUTE - LOCATION - Automobiles et Camions LOCATION A LONG TERME Gaétan Cloutier 688-9200 332-9756 l'institut de recherche économique McGraw Hill.Cette augmentation est toujours à rapprocher d’un taux d’inflation mondiale de 8%.Les investissements américains à l’étranger devraient en revanche progresser de 14% en 1978 pour totaliser 25.6 milliards de dollars.Selon l’enquête de mac-Graw Hill.37.4% des investissements américains à l’étranger en 1977 soit 8.4 milliards de dollars, seront effectués dans les pays de la CEE.Le Canada sera le deuxième bénéficiaire des investissements américains à l’étranger avec 5 mil- NOMINATION CN Woods, Gordon & Cie CONSI ILLERS EN ADMINISTRATION 030 OUEST.BOUE.DORCHESTER.MONTREAL H3B 1T9 ASSOCIÉS RÉSIDENTS H M.CARON G.A GAGNON QUÉBEC KITCHENER EDMONTON J.M G.E.M.CUMMINGS A IACHANCE C.LEMIEUX OTTAWA LONDON VANCOUVER TORONTO WINNIPEG VICTORIA M.L.DAIGNAULT J.0.MORRISON HAMILTON CALGARY Membres de rAssocia,ion canadienne des conseillers en administration NOUS ACHITONS DE L’AMEUBLEMENT ET DE L’ÉQUIPEMENT USAGÉS DE BUREAU Nous offrons les meilleurs prix 381-8861 APPELEZ FUTURIC DISTRIBUTEURS D'AMEUBLEMENT DE BUREAU FUTURIC LTÉE 1401 OUEST RUE LEGENDRE.MONTRÉAL.QUÉ.TEL.: 381 8861 Hrascan t IMItf O (Compagnie constituée en vertu des lois du Canada) AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que le Conseil d’administration de cette Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de vingt-cinq cents (250 par action (monnaie des Etats-Unis) sur les actions ordinaires convertibles de classe A de la Compagnie sans valeur nominale ou au pair, et sur les actions ordinaires convertibles de classe C sans valeur nominale ou au pair.Ces dividendes seront PAYABLES le 31 octobre 1977, aux actionnaires en règle à la fermeture de la bourse le 1er octobre 1977.Les dividende payable sur les actions ordinaires convertibles déclassé A.représentées par des certificats d’actions au porteur, ne seront versés que contre remise desdits certificats au porteur (portant les numéros de série de coupons 154/160, tous deux inclusivement, avec talons attachés), en échange de reçus de dépôt internationaux au porteur émis par la Morgan Guaranty Trust Company of New York, à Bruxelles, Belgique, pour ce qui est des actions ordinaires convertibles de classe C ou pour les certificats enregistrés d’actions de la Compagnie.Les certificats au porteur (avec numéros de série de coupons 154/160, tous deux inclusivement, avec talons attachés) peuvent être remis pour fins d’échange à: CIK 59, Rue de Namur 1000 Bruxelles Morgan Guaranty Trust Company of New York 35, Avenue des Arts 1040 Bruxelles AVIS EST ÉGALEMENT DONNE que le Conseil d’administration de la Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de vingt-et-un cents et un quart (21-1/4C) pour chaque action ordinaire convertible de classe B de la Com-agnie sans valeur nominale ou au pair (monnaie des Itats-Unis), plus, si la résolution du budget numéro 27 de l’Avis de motion des Voies et Moyens qui doit amender la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada), présentée dans le cadre du budget fédéral du 31 mars 1977, entre en vigueur le 30 novembre 1978 ou avant cette date, trois cents et trois quarts (3-3/4e) par action (monnaie des Etats-Unis).Le dividende pour chaque action ordinaire convertible de classe B sera payé aux actionnaires en règle à la fermeture de la bourse le 1er octobre 1977, selon les modalités suivantes: vingt-et-un cents et un quart (21-V4C) le 31 octobre 1977; et trois cents et trois quarts (3-3/4C) dans un delai de trente jours suivant la date à laquelle l’amendement à la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada), rendant effective la résolution du budget numéro 27, entrera en vigueur, mais seulement si un tel amendement prend force de loi le 30 novembre 1978 ou avant cette date.I' (i) (in FAIT à Toronto, Canada, le 30 août 1977.Pour le Conseil d’administration, Le secrétaire L A.ALLEN J.C.BOLDUC M.J.M.Duncan, vice-président du CN aux affaires générales, annonce la nomination de M.J.C.Bolduc, A.A.C.I., e.a.au poste de directeur général immeubles, à Montréal.M.Bolduc, qui était jusqu’à maintenant directeur de la planification et du développement au service des immeubles, sera responsable de l'évaluation, de l'achat, de la vente de même que de la location et de l'administration des propriétés du CN à travers le pays.I*** agrnt.H (tes IrrtnxfertN t KmoStreet Patt Toronto rvna.ta liards de dollars, soit 22.2% du total.L’enquête fait d’autre part apparr.ître une diminution de la part des investissements américains en Amérique Latine: en 1977 ils totaliseront 2.56 milliards de dollars, soit 11.4% du total contre 14,7% en 1976.Toutefois ils devraient de nouveau atteindre 14.4% en 1979.Les investissements américains au Moyen Orient actuellement de 5.1% du total contre 6.4% en 1976 devraient continuer a diminuer et ne représenter que 3.2% du total en 1979.L’augmentation des investissements directs des entreprises américaines à l’étranger s’est ralentie en 1976, indique une autre étude publiée par le Département américain du commerce.Ces investissements totalisaient 137.2 milliards de dollars à la fin 1976, en augmentation de 10% sur l’année précédente, précise l’étude.Ils avaient augmenté de 13% en 1975.Selon le Département du commerce, les sorties nettes de capitaux des Etats-Unis à fins d’investissements directs ont diminué de 27% l’an dernier, tombant à 4.6 milliards de dollars.La baisse a été due en partie à des ventes de filiales par les compagnies pétrolières dans certains pays et en partie à un ajustement des dépenses en capital à l’excédent de capacité productivé résultant de la récession de 1974/75.Les bénéfices réinvestis dans les filiales étrangères ont diminué de 4% pour tomber à 7.7 milliards de dollars, poursuit l’étude.En revanche les rapatriements de bénéfices ont totalise 11.1 milliards, en hausse de 30%.Enfin, les royalties et commissions reçues des failiales étrangères des sociétés américaines sont restées pratiquement stationnaires â 3.5 milliards de dollars.Dépôts garantis 5 ans, intérêt annuel Dépôt initial minimum: $5,000.00 KtitMigni/vtius auprès tic voire ( aisse populaire ou directement à la Fiducie du Québec aux numéros xtiivanlx: Montréal: 2HI-XX4II Québec: 653-92711 Appels interurbains: compose/ sans frais I 800-361-6X40.poste 8840 Fiducie du Québec le'Trust~des Caisses populaires Institution inscrit* à la Régie da l'assutance-dépAts du Québec français Airbus à compter des premiers jours de décembre.Le premier avion reçu à Miami ce mois-ci d’Airbus Industrie de France sert présentement à l’entraînement des pilotes d’Eastern.Il s’agit d'un gros porteur (300 passagers) a moyen courrier poussé par deux réacteurs Pratt & Withney JT 9D de 53,000 livres de réaction chacun.• Ford lève le voile C’est le jeudi 15 septembre au restaurant La Saulaie de Boucherville que la société Ford du Canada présentera à la presse en avant-première les modèles Ford 1978.Pour les premiers six mois de l’année 77 Ford a connu une intéressante remontée de ses ventes qu'on attribue en partie à l’excellente garantie antirouille de ce manufacturier, notamment au Canada.Chrysler Corparation, qui a connu elle aussi une relance on ne peut plus à point étant donné le péril financier dans lequel elle se trouvait l’an dernier, présentera ses nouveaux modèles à la presse à Toronto les 7, 8 et 9 septembre prochains.• Montréal-Miami et retour à $149 La société nationale des chemins de fer passagers des Etats-Unis, Amtrack, propose un tarif réduit sur toutes ses routes de l’Est à compter du 15 septembre prochain après avoir connu un été étonna-ment achalandé.Le prix ordinaire dé $228 aller-retour entre Montréal et la Floride a été réduit de $79 pour un total de $149, soit quelques dollars de plus que l’aller simple.Des cuisine française 0 traditionnelle L F.Rothschild ferme son bureau de Montréal La maison de courtage L.F.Rothschild, Unterberg, Towbin, après 51 ans de présence à la Bourse de Montréal, cessera toute activité au Canada le 31 octobre prochain.Tout en confirmant la nouvelle, M.Jim Asimakopoulos refuse de fournir quelque raison.On prétendait, rue Saint Jacques, que pour 30%, là raison était le ralentissement des affaires et la baisse des profits, et pour 70% les contraintes imposées à ce bureau de courtage américain par la politique linguistique du gouvernement.Il est probable, estime-t-on sur le parquet de la Bourse que la maison mère de New York cherche à réduire ses dépenses d'opération.Le bureau de Montréal — il ne compre- nait que 14 personnes — n’était pas très actif, n n’effectuait guère de transaction que sur des titres améneains reconnaît M.Asimakopoulos.Le rapatriement de toutes les activités canadiennes à New York est donc pn> bablement davantage relié à la faible activité du marché de Montréal.On reconnaît toutefois, du côté de la direction de la Bourse, que la loi 101 a créé de sérieux remous: l’activité boursière est très largement anglophone et surtout tournée vers New-York et Toronto.Par ailleurs, le départ des fonds de pension de la Banque Royale et du Canadien Pacifique auraient provoqué une réduction “assez sensible" du volume de transactions effectuées à Montréal au cours des trois derniers mois.réductions semblables sur tout le corridor de l’Est (Montréal-Boston-New-York, Washington, etc.) entreront en vigueur le 15 septembre.Amtracx utilise maintenant, depuis Montréal sur TAdirondak, son turbo français ANF ultra-moderne.• Le turbocompresseur Buick L’une des nouveautés annoncées par General Motors sur certains modèles 1978 est le moteur V-6 à turbocompresseur comme celui qui équipera en version standard la Buick Regai Sport et la Buick Le Sabre Sport.Ce moteur utilise les gaz d’échappement qui entraînent le compresseur placé dans le système de l’alimentation juste au-dessus du carburateur, d’où la protubérance caractéristique sur le capot des voitures munies de cet appareil.Le turbocompresseur ne fonctionne que sur demande, c’est-à-dire lorsque la charge ou la sollicitation de l’accelérateur provoquent une augmentation suffisante de la pression dans la soupapes de sortie.Dès lors le moteur fournit une puissance comparable à un gros V-8, sans consommer autant avec un poids et une consommation moindres.menu d’hommes d’affaires à partir de 158 E.Rue St-Paul 866-5194-866-5988 Hrascan (Compagnie constituée en vertu des lois du Canada) AVIS est donné par les présentes que le Conseil d'administration de cette Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de cinquante-trois cents et un huitième de cent 153-'/hC! i monnaie du Canada) par action, a prélever sur l’excédent d'exploitation existant pour l’exercice de 1971, sur les actions privilégiées de la série A sur l’impôt proroge égales à 8-'/a '( a la valeur nominale de $25 émises de la Compagnie.PAYABLE le 14 octobre 1977 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 15 septembre 1977.Fait à Toronto, Canada, le 30 août 1977.Pour le Conseil d’administration Le Secrétaire, L A ALLEN i- iigrnts des transferts de la Cctmpat'nieen ce qui concerne les actions privilégiées de l’impôt oilTero de l'ordre de H' /; sont National Trust Company, Limited.Toronto, Montreal.Vancouver.Calgary.Winnipeg et Halifax, Canada Il y a heu de faire part immédiatement de tout changement d'adresse a National Trust Corn-panv.Limited.21 King Street East.Toronto.Canada M5C IB.l La BFD ouvre une succursale à LaSalle La BFD vise à promouvoir l’expansion et la création d'entreprises canadiennes, surtout de petites entreprises.Elle ojfre, entre autres, une aide financière, des services de consultation, de formation en gestion et d'information sur les programmes gouvernementaux d'aide à l'entreprise.Les hommes et femmes d'affaires sont invités à se rendre à la succursale de la BFD, ouverte récemment à LaSalle, pour discuter de questions relatives à leurs entreprises.Demandez le dépliant décrivant nos services.BANQUE FEDERALE DE DÉVELOPPEMENT Directeur—Michel D.Légaré 1550, avenue Dollard LaSalle, Québec.H8N 1T6 Téléphone: 364-4410 Il y a également des bureaux de la BFD à la Place Frontenac et à la Place Victoria, à Montréal; à Saint-Laurent, St-Léonard, Longueuil, St-Jérôme et dans douze autres villes du Québec m Le Château Laurier: le repli stratégique.Lors de votre prochain voyage d'affaires à Ottawa, descendez au Château Laurier.Situé en plein centre de la ville, au bas de la colline parlementaire, le Château Laurier cache derrière ses murs majestueux le summum du confort moderne.Vous apprécierez la qualité et l'efficacité du service.Vous pourrez vous distraire, bien manger et vous détendre dans un décor unique en son genre.Le Château Laurier offre aussi piscine intérieure, saunas, salles de réunions et de congrès.Alors, avant de livrer votre prochain «combat d'affaires», réservez votre chambre au Château Laurier.Partout au Canada, les hôtels CN vous accueillent chaleureusement et vous offrent des chambres à prix raisonnables.Renseignez-vous sur nos tarifs d'affaires.Réservations instantanées à l’un ou l'autre de ces hôtels CN: à Montréal, composez 877-4032 à l’ëxtérieur de Montréal, composez 1-800-261 -6362.Hôtel Newfoundland,Saint-Jean(TrN.)-Hôtel Nova Scotian, Halifax Hôtel Beauséjour, Moncton-Le Reine Élizabeth*, Montréal-Château Laurier, Ottawa Hôtel Fort Garry, Winnipeg - Hôtel Macdonald, Edmonton - Jasper Park Lodge, Alberta Hôtel Vancouver*, Vancouver Sans oublier le restaurant Top of Toronto, Tour CN, Toronto « •Administrés par Hilton Canada.hôtels CN t l’actualité économique Le Devoir, mardi 6 septembre 1 977 «19 OUVERTURE D’UNE SUCCURSALE DE LA BED À LASALLE Le câblosélecteur.REDUISEZ VOS IMPÔTS Avec des immeubles -construction 1977.Chauffage électrique payé par locataires.Comptant minimum: $30.000.Exclusif.Ferdinand Berner Bur: 527-9856 ou Rés: 671-8414 Natinvest.courtier Pavillon de l’atlantique BAR-SALON MOBY DICK FRUITS DE MER FRAIS chowders, soupes, étouffés de homards et sandwiches Repas complet tous les jours Bière, grogs et autres boissons À LA SALLL À MANGER SABRE ET ANCRE T able d’hôte complète Lunch et dîner tous les jours Nous offrons un des plus gros choix de fruits de mer et poissons trais au Canada cLecrPavilloq de l’atlantique 1454A, rue REEL 285-1636 Le très grand déjeuner â$6.50 au Pierre deCOUBERTIN jour, avec les vre ou le ssert, thé ou Dans un des plus élégants décors en.ville.4* Le Quatre Saisons, Montréal .n’attend plus que vous .(Angle Sherbrooke et Peell Un enjeu industriel d’au moins $50 millions Michel I).légaré La Banque Fédérale de développement annonce l’ouverture d’une succursale au 1550, avenue Dollard, à LaSalle, Québec.M.Michel D.Légaré en sera le directeur.La BFD vise à promouvoir l’expansion et la création de petites et moyennes entreprises canadiennes en leur offrant de l’aide financière et des services de gestion-conseil.La succursale de LaSalle est la sixième succursale de la BFD dans l’agglomération de Montréal.M.Légaré est à la Banque depuis douze ans et il occupait auparavant le poste d’agent de formation régional au bureau régional du Québec, à Montréal.Le personnel de la nouvelle succursale comprend entre autres MM.W.R.DiFlorio, Y.Grimard et J.M.Lacroix qui, auparavant, étaient respectivement attachés aux succursales de la Place .Victoria, de Longueuil et de Saint-Laurent.par Michel Nadeau Le Centre de recherches industrielles du Québec (CRIQ) vient de mettre au point un câblosélecteur à partir d’une technologie entièrement nouvelle qui élargit considérablement les possibilités de l’appareil de télévision.La fonction première d’un câblosélecteur est de per-metre la réception d’un plus grand nombre de canaux de.télévision que le cadran de l'appareil limité actuellement à douze positions (de 2 à 13).Vingt-cinq prototypes ont été réalisés et plusieurs manufacturiers se sont déjà montré intéressés à fabriquer ce bijou électronique dont la valeur de production dépassera les $50 millions.En effet, en plus des 500,000 abonnés du câble au Québec, l’appareil qui a été conçu à l’initiative de Cablevision Nationale Limitée, pourrait être vendu à d’autres grandes com-pagnies canadiennes de câbles: Premier Cablevision de Vancouver, Canadian Cablesystems de Toronto, Rogers Telecommunications de Toronto, Maclean Cable T.V.de Toronto également.Un marché existe également au Mexique où Câblevision Nationale coopère avec des firmes locales a l’implantation du câble.L’appareil mis au point par le CRIQ est un câblosélecteur de la troisième génération.La première était celle des boîtiers assez volumineux présentement utilisés par certaines firmes comme Vidéotron.Son fonctionnement était essentiellement mécanique (clavier de boutons) alors que les appareils de la deuxième génération (notre photo) ont des circuits électroniques.Un des grands avantages des appareils de la troisième génération est le contrôle du son à distance.Les câblosélecteurs présentement en opération ne permettent finalement que la sélection d’un des 36 canaux disponibles.L’appareil du CRIQ comporte pas moins d’une dizaine de fonctions très précises qu’on peut ajouter à demande.On peu ainsi inclure dans l’appareil une mémoire qui pour- rait enregistrer la programmation de la journée.Plus besoin de changer de canal! Une autre possibilité serait de fermer électroniquement l’accès à certaines émissions aux enfants.Il sera aussi possible d’appuyer sur le “Mute” pour faire taire l’appareil durant les messages commerciaux.Une nouvelle touche sur le bouton et le son revient.Tant au Centre de recherches industrielles qu’à Cablevision Nationale, on se montre discret sur les fonctions qui pourraient être remplies par l’appareil développé au Québec.On sait cependant que le câblosélecteur pourrait commander à distance un vidéocassette qui enverrait l’image sur un écran ordinaire de télévision.Il serait également possible de transférer le son des haut-parleurs du téléviseur à ceux d’une chaîne stéréo.D’une apparence assez voisine à une calculatrice, le câblosélecteur jouera peut-être ce rôle-clé dans la cité des ondes de demain qu’on attribuait jusqu’à maintenant au téléphone.C’est pourquoi Câblevision Nationale et le CRIQ n’ont pas hésité à investir un demi-million de dollars dans ce projet.Une fois passée l’étape de la vérification des prototypes, commencera la phase de la production en série.On est assuré de voir les premiers exemplaires de series industrielles sortir de l’usine avant le milieu de l’an prochain.Ce mini-ordinateur coûtera à la compagnie de câblodistribution environ $100 l’unité soit quelques dollars de plus que les appareils de deuxième génération présentement offerts sur le marché.Ce prix inclut évidemment la partie fixe du câblosélecteur qui est posé sur le téléviseur.Si l’introduction de cet appareil aura des conséquences heureuses sur l’industrie électronique au Québec, on ne s'entend pas sur les modalités de l'opération.Le câblosélecteur est-il le “téléphone noir” que doit fournir la compagnie ou est-ce plu- Nominations Laurent A.Picard, D.B.A.J.B.Hyne, Ph.D.M.Pierre A.Nadeau, président du conseil d’administration de Petrofina Canada Ltée annonce les nominations de MM.Laurent A.Picard.D.B.A.et J.B.Hyne, Ph.D., au conseil de la Société.M.Picard est professeur à l’École des Hautes Études Commerciales de l’Université de Montréal et au School of Management de McGill University.Ancien président de Radio-Canada, il a par la suite dirigé une importante société industrielle canadienne: il est administrateur de plusieurs sociétés commerciales et d’organismes à caractères social et public.Monsieur Hyne est doyen des Études post-universitaures de l'Universyty of Alberta et directeur de la recherche de Alberta Sulphur Research Ltd.Autorité mondiale en chimie du soufre, il s’est consacré pendant plusieurs années au Conseil national de recherches du Canada.Il est membre de plusieurs organismes professionnels, canadiens et internationaux.COMPTABLES AGRÉÉS LUCIEN DAHME.C.t.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 BELZII.E.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST JEAN C A GULESSPERANO C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D v>au C a Armand H V au C A J Serge Gervais C A Waquin Bouios C A H L'Onel Rob'n C A jean-JacquesOueiiette C A Jacques R CnatMion C A Jacques Joyai C a Ricnard De BeiieteuHie C A LOuiS Bam c A 4926 ave Verdun.Verdun.H40 1N3 7708 rue Édouard.LaSalle.H8P 1T9 SSA, BlainvilleEct, Ste-Thérèee J7E 1L4 769*3871 • 435-4691 PROVOST.LAVOIE.LAROSE & POIRIER Comptables Agréée Jean Provost, C.A.Henri Lavoie, C.A.Jacques Larose, C.A.Raymond Poirier, C.A.6000eat, Métropolitain 254-7559 samson.aeuair s.associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-ile» Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 tôt le “Cascade” que T’Hydro-Québec vend ou loue?La compagnie Cablevision Nationale soutient que c’est à l’abonné d’acheter ou de louer l’appareil en question.Au contraire, la Régie des services publics affirme que c’est au câblodistributeur de fournir cet équipement qui fait partie intégrante du service du câble.Avec 350,000 abonnés, Câblevision Nationale et ses filiales devraient investir $35 millions pour respecter une ordonnance récente de la Régie des services publics qui lui demande de fournir un câblosélecteur à tous ses abonnés de la région de Québec avant le 1er juin 1978 et le 1er janvier 1979 pour ceux de la métropole.La compagnie obtient également la permis sion de majorer ses tarifs mensuels de $5.50 à $8.50 pour ainsi équiper tous les abonnés avec le câblosélecteur en question.L’organisme québécois prétend qu’il n’appartient pas au public de supporter les frais de marketing (30% du prix de vente).Si les appareils demeurent la propriété de Câblevision Nationale, collectivement les abonnés épargneront de $30 à $40 millions.Mais voilà, Cablevision prétend qu’elle n’a pas les ressources financières pour sup- porter un investissement de cette envergure.Jamais les milieux financiers accepteront d’investir dans un appareil 1° — qui sera entre les mains de l’abonné dont difficilement récupérable en cas de faillite 2° — dont la durée de vie ne devrait pas dépasser cinq ans.En effet, les câblodistribu-teurs prévoient que les fabricants de téléviseurs commenceront bientôt à incorporer un câblosélecteur interne.Présentement les manufacturiers ne le font pas car le marché supporterait mal une majoration de prix de Tordre de $150 à $200.De plus, il faudra repenser tout le “design” des téléviseurs pour placer cet équipement.Câblevision Nationale préférerait vendre ou louer l’appareil.Evidemment tout le monde sait fort bien que la grande majorité optera pour la location.Ainsi Câblevision Nationale devra de toute façon supporter les immobilisations supplémentaires! Evidemment mais cette fois, les frais de réparation seront à la charge de l’abonné.Dans sa décision, la Régie des services publics mentionne que si le "libre choix" est laisse aux abonnés, ces derniers succomberont à la tentation d’acheter un appareil bon marché dans un grand magasin.Or souvent ces appareils sont importés du Japon et des Etats-Unis.Plusieurs sont de qualité douteuse.Un mouvement massif des consommateurs vers ces derniers appareils aurait l’inconvénient d’empêcher le développement au Québec d’un produit qui pourrait par la suite être facilement exporté De plus, les abonnés seraient assurés d’un câblosélecteur de bonne qualité.Il ne faut pas oublier qu'en cas de bris, l'abonné perd la jouissance des canaux supplémentaires situés à l’extérieur du cadran.Présentement, Câblevision Nationale a décidé d’en appeler de la décision de la Régie des services publics alléguant que le câble est de juridiction fédérale.Cette position est d'autant plus curieuse de la part d’une compagnie à charte provinciale dont le principal actionnaire est.précisément le gouvernement du Québec par l’intermédiaire de la Caisse de dépôt et placement.Le CRTC devrait à son tour publier prochainement sa décision en ce qui concerne les récentes demandes tarifaires de Câblevision.L’organisme fédéral ne s’embarrasse pas de ces préoccupations socioéconomique reliées au câblosélecteur.S’il accepte les demandes de Câblevision, les 209,000 abonnés de la région de Montréal devront payer SI 1 staiCom Un câblosélecteur de deuxième génération.(Photo Jacques Grenier) $10.00 par mois soit $7 pour le service et $3 pour la location de câblosélecteur sans compter un montant supplémentaire pour le contrôle à distance.Québec a autorisé $8.50 mais à partir de Tan prochain seulement alors que le câblo- sélecteur sera disponible.Toutefois ce chiffre pourrait être révisé.Télé-Câble Vidéotron vient de demander une majoration à $9.25 en incluant le service d’un câblosélecteur.Les audiences pour Tétude de cette enquête auront lieu le 3 août prochain à Montréal.¦ x m ïj .j * i .Z****!» -v.' t i ¦ S Vs : .Tout à la même enseigne! Ouvrez la porte qui donne sur l'avenir: faites appel au CCI.Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin à cette enseigne.Le Groupe des communications informatiques vous offre une vaste gamme d'appareils et de services informatiques.Il peut vous aider à identifier vos besoins, installer et mettre en service votre système de communication informatique et voir à son bon fonctionnement par la suite.Le GCI qui compte quelque 2 000 professionnels hautement qualifiés peut vous fournir à peu près n'importe quel type de système de communication informatique.Il rencontre vos besoins spécifiques dans les moindres détails et vous devenez efficace sur toute la ligne! 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ou encore, le contreur placé immédiatement après une ouverture en couleur s’en servira comme demande à son partenaire d'annoncer une couleur facilement identifiable.Et entre autres contres il en est un pour diriger ou demander l'attaque que devra faire le partenaire; ce contre est assez subtil, il peut se préparer ou s'appliquer de différentes manières selon les enchères des adversaires ou de celles de son partenaire.La donne ci-dessus nous en donne un bel exemple.Ce contre est un échange entre partenaires qui contient plus d'une phase et qui demande beaucoup d’entente.Analysons quelque peu les enchères pour bien nous arrêter sur leurs significations.L'ouverture du joueur Est n’est pas forte en points d’honneurs mais par contre, sa couleur autonome compense pour cette déficience ainsi que son absence de carreau qui peut devenir un guet-apens pour les adversaires.Sud affirme bien sa couleur et sa force par l'enchère à saut de 2 piques.Ouest et Nord donnent un bon encouragement à leur partenaire respectif.Est passe lors de son deuxième tour d'enchère.Veut-il connaître davantage les jeux des adversaires?Sud a 6 piques pour justifier le saut qu’il a fait lors de sa première enchère; il gage 4 carreaux en deuxième enchère, il a probablement 5 carreaux en cette couleur.Ouest gage 4 coeurs et Nord 4 piques c’est alors qu’arrive la gageure stratégique de 5 carreaux par Est, il veut certainement décrire à son partenaire qu’il n’a pas de perdante en cette couleur.Et voici le contre de Sud, punitif au possible.Ouest passe, Nord passe, et Est ayant déjà pris ses positions se replie dans sa belle couleur en gageant 5 coeurs.Sud gage 5 piques, Ouest et Nord passent et Est contre.Définitivement il demande à son partenaire l’entame du carreau.Une première coupe est faite, la main est passée au Roi de trèfle du joueur Ouest; une deuxième coupe est faite en carreau, ce qui avec l’As de trèfle fait la quatrième levée.C’est un bénéfice de 500 points pour l’équipe Est-Ouest.CARTES PROFESSIONNELIES ET D'AFFAIRES Venez choisir vos MEUBLES et MACHINES DE BUREAU sur les lieux Salle de montre unique à Montréal: dactylos, calculateurs, horloges de temps, heures flexibles, duplicateurs.machines à dicter, photocopieurs.systèmes de son.etc CANADA D AC V LOG RAPHE INC 7035 av du Parc 270-1141 Stationnement Ouvert samedi de 9 à 12 Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100.rue DRUMMOND Montreal H3G1XS 288-2152 nriooL lia.Conception d’ameublement modulaire, magasin, bureau, résidence.f Montréal 931-8931 1160StMitiii«ii Quito-683-1971 2376 Gilvinli Si.Foy 721-9630 ENTREPRENEUR-flECTRICKN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal ALAN SWABEY& CIE Alan Swabay Robarl Mitchell Guy Houle Paul Marcoux Malvin S her Arthur Mallette Kevin Murphy John D MiRer Gary W.Partington AGENTS DE BREVETS EJ DE MARQUES DE COMMERCE 625, Ava du Présidant Ksnnady Montréal — 645-7126 TAXI 273 6831 Au lieu d'utiliser de Tardent comptant, Pourquoi n’auriez-vous pas un compte courant avec nous ! Association dos Taxis Diamond Ltéo 909 St-Grigoiro Appelez 273-1725 Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FIUON Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Filion Étude 500, Place d'Armes, tuile 2020, Tél.: 282-1287 Mont-Royal, 820 att.Mont-Royal, tél.: 527-0034 cota St-Luc.5589 Randall, tél.: 484-8941 que la rencontre de New York serait probablement la première d’une séné de conférences visant à mettre au point de nouvelles stratégies pour encourager M.Carter à répondre plus vite et plus efficacement aux besoins des Noirs.L’un des leaders les plus militants de la rencontre de New York, le révérend Jesse Jackson, de Chicago, a déclaré que sous l’administration Nixon les Noirs avaient souffert d’un certain manque d’attention des autorités, ajoutant: “Nous avons installé M.Carter à la Maison Blanche et nous n’accepterons pas de sa part qu’il nous abandonne avec cette insensibilité”.Le puissant leader syndicaliste George Meany, président de l’AFL-CIO, a fait généralement écho aux critiques des Noirs.M.Meany est capable d’exercer de fortes pressions sur la Maison Blanche pour qu’elle agisse davantage en faveur des minorités.Se trouvant de nouveau sur la défensive, la Maison Blanche a contesté le 30 août les affirmations des leaders noirs et publie une liste des actions que le président Cartier a déjà entreprises ou proposées en faveur des Noirs et des cités où ils habitent.La Maison Blanche a notamment déclaré que M.Carter luttait contre le grand commerce afin que les Noirs puissent se faire entendre comme consommateurs, qu’il essayait d’élargir les emplois grâce à des projets publics de milliaras de dollars, quTl avait mis l'accent sur les emplois aans son projet de réforme sociale et qu’il demandait au Congrès d’augmenter l’aide financière aux enfants attardés et démunis dans les écoles.L’évangéliste Billy Graham (à gauche) a été accueilli dimanche à Budapest où il a entamé une visite de huit jours en Hongrie, la première qu'il ait faite dans un pays communistp.Le célèbre évangéliste américain, qui est actuellement accompagné par le chef de l’Eglise baptiste d’Union soviétique, aurait été invité à se rendre en Roumanie et en Union soviétique.Sa visite en Hongrie a débuté par un sermon en plein air en présence de 12,000 jeunes gens.(Téléphoto AP) Les États-Unis.On y va.beaucoup plus! DESTINATION DEPART DE MONTRÉAL ARRIVEE DETAILS WMMMXMM&Wi L.C-üJ.I IIR CCOfcQ.'j m U BAsrenN II Vous allez vers le Sud?Si vos affaires vous appellent vers le Sud, il y a de fortes chances pour qu’Eastem se rende là où vous allez, au moment qui tait votre affaire.De Montréal, Eastern dessert plus de villes américaines que toute autre ligne aérienne, soit plus de 45 centres d’affaires, tous les jours.New York?Philadelphie?Eastern vous offre le seul vol sans escale vers Philadelphie.Pour New York, Eastern est la seule ligne à vous offrir des vols quotidiens sans escale vers La Guardia, l’aéroport le plus près de New York.Atlanta ou Houstori?Eastern vous offre vers Atlanta le vol le plus tôt le matin.Comme nous avons plusieurs vols par jour, vous pouvez facilement planifier votre travail.Nous avons aussi de fréquents vols quotidiens vers Houston, Texas.La prochaine fois que vous irez vers le Sud pour vos affaires, rappelez-vous qu’Eastem met tout en oeuvre pour faciliter vos voyages.Nous en faisons notre affaire! 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