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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-10-10, Collections de BAnQ.

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les incontournable Agenda culturel Page B9 Culture HW Économie Page B2 Planète B5 Us sports Page B8 Télévision Page B9 ?LE DEVOIR ?L K I) E V O I K .L K M A RDI I O O (’ T O B R E I I» !» ."i L'ENTREVUE I) K N I S I> II C L O S cm?Le découvreur de loups-garous Le sociologue débusque la peur que le développement du savoir ne parvient pas à occulter JEAN PICHETTE LE DEVOIR nouveau monde: le quadrillage, l’ordre militaire devancent toujours l’installation des gens.On place toujours les gens dans des circonstances où ils ont des points de repère, des points d’appui.C’est au fond beaucoup moins l’aventure qu’on pourrait le croire, même aux époques romantiques du Far West» Ce balisage de la peur n’est bien sûr pas sans effet, puisqu’il y a toujours un au-delà de la frontière, qui n’est pas encore civilisé, et qui catalyse la peur: ce sera l’étranger, la population qu’on va rencontrer et qu’on finira par massacrer, parce qu’elle est le symbole de l’étrangeté absolue.«Le processus d’élimination de la peur, qui est en fait la fonction même du savoir, constitue alors l’incontrôlable en objet d’effroi.Au lieu d’avoir des formes de peur pouvant être attribuées à l’intervention divine ou à tel ou tel génie malfaisant, on finit ainsi par viser tout ce qui n’est pas sous contrôle, tout ce qui n’est pas déjà prévu, et on le constitue en fait comme tel, puisqu’il y a finalement peu de choses dans la vie humaine qui ne soient constituées par des habitudes, des coutumes, bref, la civilité.» Les mythes de l’Amérique Dans cette optique, l’auteur de De la civilité peut alors expliquer le foisonnement contemporain de violences apparemment purement pathologiques.Plus le projet de contrôle se déploie, plus il envahit l’organisation quotidienne — «le concept de la gestion du temps est par exemple pour moi quelque chose d’horrible» —, plus il instille la peur au cœur même de cette quotidienneté, générant alors des formes de violence adressées à cet ordre rationnel.«Iæs tueries de masse, les combats entre gangs de jeunes sont des manifestations d’une violence qui n’est que l’autre face de la volonté d’abolir la violence par la sécurité.» Véritable «proie de la pensée», l’Amérique du Nord, où le projet colonial rationnel s’est vraiment développé, n’apparaît alors vivable aux yeux du sociologue que dans la mesure où un ensemble de mythes permettent de sortir, par l’imaginaire, de ce quadrillage par la raison.C’est dans cette perspective qu’il est possible de comprendre la fascination de la violence dans la culture américaine, comme le montre Duclos dans son dernier ouvrage, Le Complexe du loup-garou.«Comme elle ne peut être expliquée scientifiquement, l’espèce de vitalité indomptable, qui échappe au quadrillage rationnel, le sera sous la forme de coutumes ou de mythes transplantés en Amérique du Nord à partir des cultures fondatrices, essentiellement nordiques.La forme pure, individuelle de la violence apparaît alors comme l’envers de la société, ce qui permet aux Américains de se considérer comme un univers complet, dans lequel il y a deux faces, humaine et inhumaine, celle-ci étant toujours là, puisqu’on n’y peut rien, sauf augmenter la surveillance et le nombre de flics.» Intimement liée à ce qu’il décrit comme une «passion de la rationalité», la violence ne peut toutefois trouver dans un contrôle toujours acciu de la société un frein à son propre développement.Bien au contraire.«La rationalité est une passion qui lie, relie, coordonne, connecte, en s’appuyant sur un travail de simplification des signifiants, d’oppositions binaires.Et la fascination des êtres humains pour cette métaphore de l’organisation binaire du monde, à travers l’ordinateur, a des effets considérables.Il suffit par exemple que le colonialisme allemand, puis belge, réorganise les royaumes du Rwanda-Burundi en deux catégories sociales, les Hutus et les Tutsis, pour créer les prémisses d’une guerre inexpiable, à cause de la simplification de signifiants qui, sur place, hors du colonialisme, étaient au fond beaucoup plus flous.» S’il est d’ailleurs un danger de catastrophe bien réel, il loge, selon Duclos, dans l’uniformisation planétaire des cultures.«Notre monde est en gros l’actualisation de la pensée du philosophe du 17e siècle Thomas Hobbes.Le rapport entre une énergie individuelle, sauvage, et une réalité sociale mécanique, est pensé de telle sorte que tout développement de la violence individuelle pourrait être récupéré sous la forme d’un ordre social toujours davantage répressif.C’est une conception binaire, dont est probablement issue la logique de l’ordinateur, qui est extrêmement simpliste, pas du tout civilisée.Et c’est à mon avis une conception barbare.L’homogénéisation de la culture mondiale, autour de la notion de contrôle social, est pour moi le triomphe de la barbarie.C’est le triomphe d’une conception hyper-simpliste de l’opposition entre individu et société.» L’humain qui s’humanise Des enquêtes menées dans diverses industries 0’automobile, la pétrochimie, etc.), dans les années 70, ont permis à Denis Duclos d’observer un phénomène récurrent, l’«euphé-misation du risque», qui a plus tard rendu possible un retour original sur l’éternelle question du rapport entre nature et culture.«Quand on se trouve dans une situation de risque qu’il faut prendre, il se crée un phénomène d’auto-censure de la conscience, où on se dit qu’il n’y a en fait pas de risque, ou qu’il est moins grand qu’il n’y paraît.Il n’en va pas autrement quand on regarde notre façon de penser notre rapport à la nature.La limitation de la croissance, à terme, et le fait qu’on avance inéluctablement vers une révision de nos façons de faire, interviendront tôt ou tard sur notre conscience, même si ce n’est apparemment pas vraiment le cas encore aujourd’hui.On est toujours comme un camion fou en train de rouler sur une autoroute alors que tout le monde sait qu’un moment donné, elle s’arrête ou se transforme en une petite route difficile.» En situant sa démarche intellectuelle dans une perspective écologique, le directeur de recherche parisien s’est retrouvé en quelque sorte malgré lui à devoir reposer la question du lien social.«Je pensais d’abord qu’il suffisait que les humains se mettent d’accord autour de quelques points pour faire cesser la destruction massive de la nature.Mais je me suis progressivement rendu compte que cela n’est pas possible, parce que la destructivité est interne au lien social, qui est déjà un lien entre culture et nature fonctionnant sur l’élimination de la nature.» C’est dans ce geste d’évacuation du non-humain que l’humain s’humanise et reconnaît du même coup la nature comme ce qui n’est pas lui.Mais si ce fondement «sacrificiel» de la réalité humaine demeure toujours présent, la prise de conscience écologique nous amène à nous interroger sur la façon de reconnaître la nature, cet objet qui nous effraie parce qu’il n’est pas nous, mais qu’il faut pourtant conserver parce que c’est notre condition de survie.«Je pense que ça prendra beaucoup de temps, mais c’est vraiment un tournant dont les contemporains sont assez ignorants.La question des limites de notre action sur la nature s’est posée seulement à partir du milieu du 20° siècle, bien après la constitution de la discipline scientifique écologique.Mais on voit bien que cette question dérape tout le temps depuis, puisqu’on n’a pas encore construit de catégories qui permettraient de prendre la nature comme un objet de protection, un objet qui doit être partagé entre différentes cultures probablement irréductibles, mais un objet qui en même temps ne peut être partagé, dans le sens où on sait maintenant que lorsqu’on coupe un écosystème, il meurt.» L’écologie a néanmoins le mérite d’aborder de front la question de notre rapport à la nature, estime Duclos, qui refuse l’amalgame entre l’amour de la nature et la haine des hommes, qui amène certains critiques de l’écologie à assimiler écologie et nazisme.«Le nazisme peut être considéré comme une réaction de peur, comme un élément de la crise de la modernité, dont l’un des aspects est qu’on se rend compte qu’on ne peut plus maîtriser la nature ou continuer sur une sorte de progrès infini dans la digestion humaine de la nature, sous formes d’enrichissement, de conquête, de croissance.» Espèce d’ouverture éclair de la conscience sur ce problème, dont la reconnaissance exige de repenser notre rapport à la nature, le nazisme ne le recouvre pas moins immédiatement d’une angoisse terrible et d’un appel au conformisme.«On peut faire le parallèle avec le développement des milices américaines à l’heure actuelle.Ces centaines de milliers d’Américains qui s’embrigadent dans des parodies de manœuvres vont effectivement dans le fond des bois.Ils vont faire du camping, mais ce n’est pas du camping sauvage, c’est du camping militaire, très bien organisé, toujours en groupe.C’est ultra-conformiste: uniforme, hiérarchie, etc.C’est le même mécanisme que pour le nazisme: il y a une espèce d’évocation d’une sorte de mythe héroïque tout de suite retourné dans une réalité hyper-conformiste.» J.P.S’il est un danger de catastrophe bien réel, il loge, selon Duclos, dans runiformisation planétaire des cultures.Une voiture piégée souffle un immeuble fédéral à Oklahoma City, tuant plus de 200 personnes.Un jeune Français tue trois membres de sa famille avant de tirer sur tous ceux qu’il rencontre dans son village.Un gaz inventé par les nazis, le sarin, sème la mort dans le métro de Tokyo.La violence semble aujourd’hui affleurer de partout, sous des formes souvent catastrophiques, apparemment réfractaires à toute appréhension rationnelle.De là à confiner ces actions dans le fourre-tout de la folie, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par la sensibilité thérapeutique contemporaine.Denis Duclos, directeur de recherche au CNRS, à Paris, refuse toutefois de voir dans ces formes de violence la simple persistance d’irrationalismes à éradiquer.«La secte Vérité suprême d’Aoum est un cas classique de zombification de ses membres par un gourou, Shoko Asahara, qui devient l’ego collectif, en opposition à l’ensemble de la société.Ce qui est moins classique, c’est le type de criminalité qu’elle alimente.Avec ces sectes, la criminalité est en général d’abord suicidaire, mais la façon dont l’agression est adressée à la société est en train de changer.Le fait de gazer la population dans le métro, par exemple, témoigne d’une transformation symbolique importante: on s’adresse à la société de masse, bien organisée, qui fonctionne.» Devant la violence appréhendée, la thématique de la gestion du risque, à son zénith dans les années 80, peut apparaître à certains comme une solution.Mais le sociologue parisien n’en croit rien.«Le lieu du risque, c’est la technique.Le risque est lié au calcul des probabilités, c’est un concept d’ingénieur.On peut penser qu’il pourrait permettre d’affronter le danger, la menace ou le hasard dans les termes de l’ingénieur, c’est-à-dire comme un problème technique auquel une réponse technique pourrait être apportée.Mais on évite ainsi de se poser les problèmes fondamentaux.» C’est par l’entremise d’une réflexion sur les dangers de la technique pour la société contemporaine que Denis Duclos a peu à peu approché le problème de la peur, dans son lien inextricable avec le savoir.En prétendant détruire tous les motifs de la peur, le développement du savoir ne peut en effet qu’en créer d’autres: il les déplace d’une façon similaire à la violence qu’on essaie d’éradiquer en la contrôlant, par exemple, par des moyens de télé-surveillance dans les lieux publics.«Le savoir, c’est la forme moderne d’un projet d’évacuation de la peur.Ça se voit dans la conquête du PHOTOS JACQUES NAOEAU Sa réflexion sur les dangers de la technique pour la société contemporaine a amené Denis Duclos à peu à peu approcher le problème de la peur.ctossie/s consommation cAc DEVOIR SA c* gSK ""V S WJ le jeudi 12 octobre iinode,/ heaute YW tmVAWa&ZaJKa Pour information: Publicité (514) 985-3315 1-800-363-0305 télécopieur: 985-3390 B 2 I.K I) E V 0 I H .I.K M A K I) I I 0 0 C T 0 H It K I II II 5 LE Le Caveau La ptlilt boite français! ou ion mange bien Salons privés, ouvert le dimanche è 17h.2063 Victoria, matro McGill 844-1624 ECONOM CETTE SEMAINE A.IA BOURSE Semaine du 8 au 14 octobre 1995 ASSEMBLÉES GÉNÉRALES vWMm • h, ^ Nom de la Compagnie Date Heure Lieu Oracle Corporation 09-10-95 13h30 Redwood City : Bonar Inc.10-10-95 10hOO Burlington Acabit Inc.(Exploration) 10-10-95 10h30 Montréal ?.Auriginor Inc.(Exploration) ) The Second Cup Ltd.;; C.I.Fund Management Inc.10-10-95 14h30 Montréal 11-10-95 11 hOO Toronto 11-10-95 14h00 Toronto >Olco Inc.(Le Groupe Pétrolier) 1 - Saturn (Solutions) Inc.12-10-95 10hOO Montréal 12-10-95 10hOO St-Laurent *'Cache Inc.(Explorations) 13-10-95 10hOO Montréal ; OFFRE EN ESPÈCES CZAR RESOURCES LTD.(CZR) Valeur : actions ordinaires •.Modalités : la société RANGER OIL LIMITED a fait une offre en espèces visant ' à acquérir toutes les actions ordinaires en circulation de la société susmen-; 'donnée au prix de 1,30 $ pour chaque action ordinaire de CZAR RESOURCES LTD.soumise.?'Date d’échéance : le 20 octobre 1995 ; Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : ' Le 16 octobre 1995 NOTE: L’offre est conditionnelle à ce que, entre autres, au moins 66,67 % des actions ordinaires de CZAR RESOURCES LTD.aient été dûment déposées d’après l'offre et n’aient pas été retirées.PROGRAMME D’ACHAT ET DE VENTE POUR LES DÉTENTEURS DE PETITS LOTS D’ACTIONS ALCAN ALUMINIUM LTD (AL) Valeur : actions ordinaires Modalités :ll y a un programme d’achat et de vente pour les détenteurs de petits lots d’actions relativement au titre susmentionné.Les actionnaires qui détenaient 99 actions ordinaires ou moins le 21 septembre dernier pourront acheter le nombre d’actions nécessaire pour porter leurs avoirs à un lot régulier sans payer de frais de courtage.Les actionnaires qui détenaient 25 actions ordinaires ou moins le 21 septembre dernier pourront vendre la totalité de leurs actions sans payer de frais de courtage.Le programme prend fin : le 10 novembre 1995 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 3 novembre 1995 DERNIER VERSEMENT ¦ ABITIBI PRICE INC.(A.I.) • Valeur deuxièmes reçus de versement Modalités : les détenteurs du titre en rubrique doivent faire parvenir leur dernier versement.Ainsi, un deuxième reçu de versement plus 5 $ permettent de souscrire à une action ordinaire d’ABITIBI PRICE INC.Date d’échéance : le 31 octobre 1995 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 25 octobre 1995 «i METHANEX CORPORATION (MX.I) Valeur deuxièmes reçus de versement .Modalités : les détenteurs du titre en rubrique doivent faire parvenir leur der- ¦ nier versement.Ainsi, un deuxième reçu de versement plus 3,25 $ permettent de souscrire à une action ordinaire de METHANEX CORPORATION.Date d’échéance : le 29 décembre 1995 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 21 décembre 1995 PROJET DE CHANGEMENT DE RAISON SOCIALE BROOKLINE MINERALS INC.(BKM) .Valeur : actions ordinaires Modalités :Dans le cadre d’un projet de réorganisation, la société mentionnée ci-dessus prévoit changer sa raison sociale pour BROOKLINE CAPITAL INC.Date de l’assemblée : le 20 octobre 1995 PLAN D’ENTENTE ORBIT OIL & GAS LTD.(ORB) CZAR RESOURCES LTD.(CZR) Valeurs : actions de catégorie A, série 2 & 3 privilégiées actions ordinaires Modalités : rassemblée où le plan d’entente entre les sociétés susmentionnées devait être approuvé a été reportée afin de permettre au Conseil d'admi- nistration de CZAR RESOURCES LTD.d’étudier les options qui découlent de i’offre de RANGER OIL LIMITED pour toutes les actions ordinaires de CZAR ! RESOURCES LTD.VENTE FORCÉE BRUNSWICK MINING AND SMELTING CORPORATION LIMITED (BMS) Valeur : actions ordinaires Modalités : la société NORANDA INC.prévoit procéder à une vente forcée de la valeur susmentionnée.Environ 90 % des actions ordinaires en circulation de BRUNSWICK MINING AND SMELTING CORPORATION LIMITED ont été soumises à l’offre.HOME OIL COMPANY LTD.(HOC) Valeur : actions ordinaires Modalités : la société ANDERSON EXPLORATION LTD.prévoit acquérir la totalité des actions ordinaires en circulation de la société susmentionnée en vertu de l’article 206 de la Loi sur les sociétés par actions du Canada au taux de 1,38 action ordinaire d’ANDERSON EXPLORATION LTD.pour chaque action ordinaire de HOME OIL COMPANY LTD.soumise.Plus de 90 % des actions ordinaires en circulation de HOME OIL COMPANY LTD ont été soumises à l’offre.THE RIMOIL CORPORATION (RO.A) Valeur : actions de catégorie A Modalités : la société BARRINGTON PETROLEUM LTD.a acquis près de 96 % des actions de catégorie A en circulation de la société susmentionnée.RACHAT TOTAL D’UNE ÉMISSION ; BCE INC.(B.PR.M) Valeur : actions privilégiées de premier rang, cumulatives, rachetables au gré de la société et du porteur, série M, 1,95 $ Taux :25 $ par action Date de rachat : le 31 octobre 1995 REMBOURSEMENT TOTAL D’UNE ÉMISSION ONTARIO HYDRO Valeur :10,75 %, échéant le 30 octobre 2000 Taux:100%du capital Date de remboursement : le 30 octobre 1995 NORTHERN TELEPHONE LIMITED Valeur :13,75 %, échéant le 1er novembre 1999 Taux :100 % du capital plus une prime de 40 $ plus les intérêts courus et non versés de 0,38 S par tranche de 1 000 $ de débenture.Date de remboursement : le 2 novembre 1995 Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir l'exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.Tassé & Associés.Limitée TASSÉ Chiens et chats n’ont qu’à bien se nourrir Les Produits LB, seule PME québécoise à produire de la nourriture sèche pour petits animaux, a maintenant un chiffre d’affaires de 16,4 millions Jean et Jean-Marie Brasseur.Sttjf t Mÿ&f\ Tin :VV" ' ' >'V • .CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Nous sommes en pleine expansion, nous n’avons pas le choix!» On pourrait croire qu’une telle citation provient d’un homme d’affaires qui fait un rêve en couleurs.Et pourtant non.Celui qui parle est bien éveillé, il s’appelle Jean Brasseur et est vice-président à l’exploitation d’une entreprise tout à fait familiale, Les Produits LB, l’unique producteur de nourriture sèche pour petits animaux au Québec.L’an dernier, cette PME de 55 employés installée dans le parc industriel de Boucherville a augmenté le volume de ses ventes de 42 % et a atteint un chiffre d’affaires de 16.4 millions, dont 14 millions au Québec et dans les provinces de l’Atlantique; il y a eu aussi des ventes de 1,5 million qu Japon et le reste en Europe et aux Etats-Unis.Les Produits LB occupait l’an passé 28 % du marché québécois, ce qui est incontestablement une belle progression pour une petite entreprise qui a vu le jour en 1981 et qui annonçait récemment un investissement de 3,5 millions, qui lui permettra de tripler sa production.On en est en fait au septième agrandissement en 13 ans.Jean-Marie Brasseur, qui est le fondateur et père de Jean ainsi que de trois autres enfants qui sont tous actionnaires, s’étonne lui-même de l’ampleur que prend cette PME qu’il a créée en réalité pour donner du travail à ses enfants et non pas par ambition de bâtir une grande compagnie.«Nous avons débuté assez lentement, dit-il; au début nous voulions produire 5000 tonnes par année; nous en sommes maintenant à 27 000 tonnes».Ce sont des produits secs livrés en sac.Ses marques sont Jappy, Chatty, Eureka, Pro Nature et enfin 1er choix, qui est un produit haut de gamme, dont la réputation s’étend désormais jusqu’en Chine.L’entreprise produit également pour plusieurs marques privées.Il fallait d’abord établir son nom, sa réputation, prendre sa place, ce qui n’était pas facile, explique le fondateur, puisqu’il y avait déjà sur le marché suffisamment de produits pour nourrir tous les animaux de compagnie.Il a fallu organiser un réseau de distribution et même acheter des espaces sur les tablettes des magasins de détail.La croissance s’est manifestée au cours des cinq dernières années.Et pourquoi donc?Le taux de change a nettement défavorisé les producteurs américains qui occupaient une grande partie du marché canadien; d’ailleurs, encore aujourd’hui, ils détiennent plus du tiers du marché au Québec.Il y a six fabricants canadiens dans ce créneau de nourriture sèche pour chiens et chats.Il y en aurait actuellement deux en forte croissance, dont Les Produits LB.Par ailleurs, les marchés d’exportation sont devenus depuis 18 mois un facteur important dans la croissance de cette entreprise.Il y a d’abord eu en 1991 la participation à un processus de validation commerciale de ses produits sur le marché japonais par l’entremise du Club export agro-alimentaire du Québec; cela fut suivi d’une participation à une mission économique couronnée par un contrat de 1,2 million avec des grossistes japonais.Jacinthe Brasseur, vice-présidente aux exportations, participait le mois dernier à une autre mission du Club export, au Brésil cette fois.Elle revient d’un voyage en République tchèque et en Allemagne.L’Europe où le coût de la matière première est élevé apparaît comme un marché potentiel très intéressant aussi bien en France qu’en Belgique, en Italie et en Suisse.Mais récemment, on a eu la surprise de recevoir un appel d’un grossiste chinois qui voulait commander des produits haut de gamme 1er Choix.Au fait, comment peut-il y avoir des produits de bas ou haut de gamme pour les chiens et les chats?Cela rappelle la blague de l’humoriste Pierre Légaré qui voyant une annonce de nourriture pour chien à la télé se demande qui a goûté au produit pour pouvoir dire ensuite que les animaux l’aiment.Ce n’est pas du tout un sujet de farce chez les Brasseur qui font appel à divers spécialistes (nutritionnistes, vétérinaires, microbiologistes) pour mettre au point des formules dites scientifiques.Les recettes sont généralement à base de céréales, de gras, de farine de pain et de viande.Pour le haut de gamme, on incorpore des viandes fraîches dans des produits qui deviennent secs après cuisson.Ces aliments sont ensuite soumis aux tests effectués par les animaux eux-mêmes dans des fermes d’élevage.Pour un produit haut de gamme on tient compte en outre des préférences du propriétaire de l’animal pour ce qui est de l’impact du produit sur l’apparence (le poil, les yeux), et de d’autres considérations, telles les odeurs.Une évolution naturelle On peut se demander ce qui pousse un entrepreneur à se diriger vers la nourriture pour chiens et chats.Pour M.Brasseur, ce fut une évolution tout à fait naturelle.Né dans une ferme en 1931, il n’a que 19 ans quand son père meurt; à 22 ans il achète la ferme familiale parce que sa mère ne veut pas la voir passer aux mains d’un étranger.Après la mort de celle-ci, il revend la ferme pour acheter en 1956 un abattoir de porcs à Upton; en 1961, il achète un moulin à farine, il établit Meunerie régionale, puis crée en 1964 Meunerie mobile, une entreprise qui se rend chez les fermiers pour y effectuer des mélanges spécifiques de moulées.En 1968, il ouvre Centre d’engrais chimiques; il est aussi propriétaire de fermes, fait l’élevage de porcs, bref, c’est l’intégration complète.En 1969, il récupère à Montréal une entreprise en voie de fermeture qui fait le recyclage de pain, c’est-à-dire le pain non vendu dans les magasins et les surplus de production dans les boulangeries.Ce pain est transformé en farine, qui possède une haute teneur en protéines, en énergie et en gras.Cette farine est ensuite intégrée aux moulées destinées à l’engraissement des porcelets et des poulets.En 1977, l’entreprise déménage de Upton à Boucherville et en 1980 M.Brasseur commande une étude du marché canadien pour la nourriture des petits animaux.En 1981, on prend la décision d’aller de l’avant Le fils Jocelyn quitte la Banque fédérale de développement pour venir travailler avec son père, qui avoue n’avoir eu qu’une idée en tête en créant cette entreprise et en la développant: créer des emplois pour ses quatre enfants.«Du même coup, nous avons créé d’autres emplois», constate-t-il.Les quatre sont actionnaires de Produits LB; «des actions qui ne leur ont pas coûté très cher», avoue le père.Trois d’entre eux y travaillent également.Le quatrième travaille dans une autre entreprise Brasseur, Farine SPB, qui continue toujours à recycler le pain et qui vend d’ailleurs une partie de sa production à Produits LB.Les Brasseur ont également une participation dans un centre de distribution, pour lequel il y a semble-t-il des projets relativement importants en gestation.Les intérêts familiaux sont regroupés dans un holding dans lequel Jeanne d’Arc, l’épouse et la mère, joue un rôle prépondérant.Peut-on concevoir une entreprise plus familiale que celle-là?Relais d’affaires REIMS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAURES HOTELIERS CHARLE VOIX/C AP-À-L’AIGLE LA PINSONNIERE Entre fleuve et montagnes, une destination de charme pour agréablement combiner travail et détente.Sous un même toit: 27 chambres, 2 salles de réunion, piscine intérieure, sauna et massothérapie.Restaurant et cave réputés.Forfaits réunion et certificats-cadeaux.pour faire plaisir à vos confrères, clients ou employés méritants.TA: (418) 665-4431 ou 1-800-387-4431 ESTRIE / NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY Grand Prix National de la Gastronomie 1993 et 1994 «La Table d'Or».Un relais pour les gourmets-gourmands.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le Lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec foyer, balcon et bain tourbillon.Forfait conférence incl.3 repas, 2 pauses-café, la salle de conférence et service.150 $ p.p.occ.simple/jour ou 125 $ p.p.en occ.dblc/jour.Tél.: (819) 842-2451 Fax.: (819) 842-2907 LAURENTIDES / SAINTE-ADÈLE HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d’Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d'audio-visuel et service.Tél.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE / SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HÔTELLLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 EN BREF ?LE CRTC DONNE SON AVAL À COGECO Le groupe Cogeco a obtenu la permission du CRTC de faire l’acquisition de deux petits câblodistributeurs œuvrant dans les Laurentides, au nord de Montréal.La Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes a agréé l’acquisition par Cogego de Télédiffusion Sainte-Adèle, de Sainte-Adèle, et Câble Laurentide, de Sainte-Agathe.Cogeco avait annoncé son intention d’acheter ces deux câblodistributeurs pour 17 millions de dollars en octobre et décembre 1994, sous réserve de l’approbation du CRTC.Ces deux câblodistributeurs comptent au total 16 400 abonnés, ce qui porte le nombre d’abonnés de Cogeco au Canada à 457 000.Quatrième câblodistributeur en importance au pays, Cogeco est présent en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, en Ontario et au Québec.-?- MALOFILM LÈVE 12 MILLIONS $ Malofilm a annoncé jeudi qu’elle a déposé un prospectus définitif auprès de la Commission des valeurs mobilières du Québec dans le cadre de l’émission publique de 2,4 millions d’actions subalternes votantes catégorie B à un prix unitaire de 5 $, soit un produit brut de 12 millions.Le produit net du placement sera affecté au fonds de roulement de l’entreprise afin de réduire ses avances bancaires et lui permettre de poursuivre sa croissance interne par voie d’achats de droits de distribution, de développement de longs métrages, de programmation télévisuelle et de produits multimédias et d’expansion des services Internet, ainsi qu’à des acquisitions stratégiques.-?- QUINCAILLERIE RICHELIEU PROGRESSE La Quincaillerie Richelieu a annoncé jeudi des ventes consolidées de 57,4 millions de dollars, en progression de 7,4 % sur celles de la période correspondante de l’exercice précédent, pour les neuf mois terminés le 31 août dernier.Le bénéfice net de l’entreprise a atteint 3,5 millions, ou 47 cents par action, alors qu’il avait été de 4,3 millions, ou 57 cents par action pour les neuf premiers mois de 1994.Richelieu a accru ses parts de marché auprès des fabricants de meubles et d’armoires de cuisine, a affirmé l’entreprise par voie de communiqué, malgré une diminution de son bénéfice net lors du trimestre clos le 31 août 1995, qui a été de 1,3 million, ou 17 cents par action, alors qu’il avait été de 1,8 million, ou 23 cents par action, pour les trois mois terminés en août 1994.A1A I.K |> K V 0 I It .I.K M \ It I) I I U 0 t T H H It K I » Il Quebecor-Domtar A-t-on essayé de nuire au ministre?GÉRARD DÉROBÉ LE DEVOIR Cinq enveloppes mystères, anonymes, envoyées par messager à autant de journalistes sous le mot de passe «news leak», plaçant un ministre en train de tramer en secret une transaction d’initiés au détriment du Québec.Et un scenario, impliquant un mariage Quebecor-Domfar, à première vue plausible, mais qui, après quelques vérifications, peut prendre rapidement la forme d'une intention de vouloir salir un homme politique au moment où la campagne référendaire fait rage.Pierre Tourangeau, de la SRC, Andrew Macintosh, de llie Gazette, André Noël, de 1m Presse, et deux journalistes du Devoir ont été invités à poursuivre l’histoire conçue par cette source anonyme, du nom de Pierre Lévesque selon l’enveloppe reçue par Pierre Tourangeau, de Jean James pour les autres.Selon la lettre de quatre pages, ce ministre travaillerait dans l’ombre, en secret du premier ministre, à l’élaboration d’une quelconque mécanique qui permettrait de transférer à Québécor le bloc de 24 % que détient la Société générale de financement du Québec dans Domtar.Le mariage Quebecor-Domtar est sensé, ne serait-ce que par la complémentarité Donohue-Domtar, et a déjà été l’objet de rumeurs dans le passé.Il est d’autant plus accrocheur que M.Péladeau a déjà fait part de son intérêt pour cette papetière.Mais c’était avant que Domtar ne se départisse de sa division papier journal.Aujourd’hui, chez Québécor, on qualifie de «niaiseries» le scénario élaboré par Jean James.Au bureau du ministre, on dénonce ce document anonyme, dont le contenu est «sans fondement».D’autant plus qu’il n’a jamais annoncé la mise en vente du bloc de Domtar détenue par la SGF.Cette réplique est venue tel un éclair.Un simple appel à Domtar, pour vérification de routine, et la de- mande est automatiquement relayée à la SGF, puis au bureau du ministre.Québécor obtiendrait ainsi, selon Jean James, les actions de la SGF dans Domtar sans que M.Péladeau ait à verser une prime pour l’achat d’un bloc de contrôle.En concevant ainsi la transaction la SGF subirait un manque à gagner d’au moins 60 millions.de 150 millions si Domtar recevait, en plus, sa juste valeur marchande.La Caisse de dépôt, avec 18 % de Domtar, perdrait pour sa part 140 millions alors que la perte pour le reste des actionnaires atteindrait les 460 millions.Tout cela pour permettre à Québécor d’obtenir une position stratégique dans Domtar sans prime.Le ministre aurait eu le beau jeu en justifiant son geste par une volonté de conserver Domtar entre des mains québécoises.Voilà pour le scénario, cousu de fil blanc, qui conférait également un rôle nébuleux au président du Fonds de solidarité FTQ mais qui ne réussit pas à soutenir une analyse même superficielle.Car les dernières transactions sur Pétro-Canada, Abitibi-Price ou encore Produits Forestiers Canadien Pacifique indiquent clairement qu’on peut très bien se départir d’une position stratégique dans une entreprise sans exiger pour autant une prime.Que cette prime n’est pas automatique.Et les analystes consultés doutent de la justesse d’une transaction Quebecor-Domtar en haut de cycle pour les papetières, alors que l’empire de M.Péladeau ne s’approvisionne pas en produits de la papetière d’Ètat, et que Québécor est le numéro deux dans l’imprimerie en Amérique du Nord.Un scénario plausible, à première vue, au demeurant intéressant pour les parties en présence, mais conçu finalement comme une peau de banane que quelqu’un, Jean James ou Pierre Lévesque, aurait aimé voir les médias mettre sous les pieds du ministre.En cette période référendaire, tous les coups semblent permis.Londres demeure la destination favorite des entreprises européennes Londres (AFP) — Londres conforte sa place en tête du peloton des meilleurs emplacements d’affaires européens, selon une étude publiée hier (lundi) par le conseil en immobilier d’entreprise Healey and Baker pour la sixième année consécutive.Considérant surtout les facteurs communication, coût et stabilité politique, les hommes d’affaires interrogés n’ont guère changé d’avis: Paris s’inscrit à la deuxième place sur l’échelle des 30 localisations les plus populaires, suivie par Francfort et Bruxelles.Healey and Baker a demandé à 500.responsables d’entreprises de determiner, parmi les grandes villes européennes, celles qui disposent des meilleurs atouts pour l’implantation d’activités professionnelles.La City de Londres renforce sa position de leader de la finance, avec une baisse du nombre de ceux qui estiment que Francfort pourrait la supplanter comme plus grand centre financier d’Europe.Mais tout n’est pas rose à Londres, où l’on évoque deux failles: la pollution et une moins bonne qualité de vie que daps les autres villes européennes.A l’inverse, Oslo est considérée comme la ville la moins polluée.Dublin apparaît pour la première fois dans le classement, à la 14e place, devant Berlin.Barcelone, Milan et Madrid améliorent leurs positions, aux dépens des villes suisses et allemandes, essentiellement pour des raisons de coût.En dehors de l’Europe, c’est le Sud-Est asiatique qui fait l’objet des plus grandes convoitises.?V ÉCONOMIE IM M.m É ;i bftçM -i- First contre Espace 180: tout le monde y gagne 4 i (I .?» *f Au début de la semaine dernière.Air France a dévoilé à la presse spécialisée et, par la suite, au grand public lors du Salon Vacances-Voyages qui s’est tenu à la Place Bonaventure de Montréal, ses tout nouveaux sièges de L’Espace, «un produit haut de gamme privilégiant l’espaée individuel pour le voyageur qui recherche avant tout le repos et l’autonomie».L’Espace 180 et L’Espace 127 prennent respectivement la relève de la première et de la classe Affaires.Dans le premier cas, les passagers auront droit à un fauteuil qui s’incline à 180 degrés pour devenir un véritable lit, avec en prime un vêtement de détente dessiné par un grand couturier, une couette spécifiquement traitée contre les allergies et des oreillers de plume; des cloisons permettront à qui le désire de s’isoler de ses voisins.Absolument identique, le fauteuil de L’Espace 127 ne s’incline pour sa part qu’à 127 degrés; cette inclinaison, nous rappelle cependant la société française, correspond à l’angle que, d’après des études de la NASA, le corps humain prend spontanément en état d’apesanteur.Dans les deux cas, le fauteuil est fait de mousse thermoformée qui garde en mémoire, tout au long du voyage, la morphologie spécifique de chaque voyageur.Ajoutez à cela des écrans vidéo individuels, des choix multiples de films et d’émissions télé, des menus gastronomiques, des grands crus et des champagnes millésimés, des lignes téléphoniques «privatives», un salon fumeur isolé du reste de la cabine, des trousses de vol et de réveil ultra-complètes, un emballage des bagages à l’enregistrement dans des housses protectrices en plastique.Vous aurez alors une idée de cet «environnement entièrement repensé» et de ce «produit global révolutionnaire» qu’Air France introduit présentement, au coût de 130 millions de dollars sur son réseau mondial long courrier.Ils seront disponibles sur les vols (en A340) entre Paris et Toronto à compter du 29 octobre et du 1er janvier entre Paris et Montréal (en B747); ce sont, explique Air France, les programmes de modification des divers types d’appareils qui sont responsables de ce décalage.British Airways n’est pas en reste.• Le 18 septembre, elle a présenté un projet de trois ans, l’insight, qui, au coût d’un milliard de dollars, va lui aussi «révolutionner le voyage aérien»: plus grand confort à bord des appareils et, au sol, transformation du programme Executive Club pour grands voyageurs et service plus personnalisé (impliquant la formation appropriée de tout le personnel de première ligne, soit 25 000 employés).Dès cet hiver, sur les longs courriers (B747 et B777) de la compagnie et donc sur les envolées vers le Canada, les passagers de la Première classe — la First — disposeront d’un compartiment individuel dont ils pourront se servir comme d’un bureau privé ou d’une mini-salle de réunion, d’un «espace de divertissement», d’une salle à manger pour deux personnes ou d’une chambre à coucher équipée d’un vrai lit de deux mètres de long.En classe Affaires, le Club World, de nouveaux sièges feront leur apparition alors que l’espace sera accru entre les rangées; British Airways a déjà baptisé «berceaux des airs» ces sièges entièrement redessinés, en raison de leur meilleur soutien et confort.Tout cela, on l’a vu, va coûter énormément d’argent, alors que tout le monde se sent coincé dans les tourments d’une économie qui rétrécit les bas de laine.Mais tout autant Air France que British Airways sont sûres de leurs choix.Les avantages de British Airways.notamment en première et en classe Affaires dont le volume de clientèle a plus que triplé en trois ans.Selon Michel Guiral, président et directeur-général de la compagnie au Canada, «la mise en place de nouveaux produits plus attrayants et mieux adaptés aux besoins des voyageurs ne pourra qu’aider la compagnie à accélérer sa progression sur les lignes Montréal-Paris et Toronto-Paris».Au nombre de ces produits figurent l’amélioration de la classe Affaires et, peut-être plus important encore, de gros investissements en première, classe que bien des lignes aériennes, telles Air Canada, Continental, KLM, Northwest et Swissair, ont tour à tour abandonnée.Comme Swissair, Air France et British Airways ont décidé, au contraire, d’en faire un fer de lance.A en croire certaines compagnies aériennes, l’économie est en expansion.Et la meilleure preuve de leurs convictions est l’argent quelles investissent par millions dans l’amélioration de leurs classes Affaires et même dans le re-vampage de leurs premières classes.British Airways, affirme que l’Europe et l'Amérique du Nord «connaissent une reprise économique depuis les deux dernières années-, Liée a une croissance des exportations et des investissements, elle se conjugue à une inflation au ralenti et à une baisse généralisée des .taux d’intérêt.No r m a h a £ c B :i Groupe Pigeon £j ASSOCIÉS SYNDIC INC.DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: 3045366 CANADA INC.(Le Far West Steak House & Saloon) Groupe Pigeon & Associés Syndic Inc.en sa qualité de syndic de l'actif procède à une: DEMANDE DE SOUMISSIONS AVIS est par les présentes donné que des soumissions sous pli cacheté, et portant au recto de l'enveloppe et lisiblement inscrit, les mots «SOUMISSION - 3045366 CANADA INC.», accompagnées d'un chèque visé représentant au moins 15% du montant de la soumission pour les lots, fait à l'ordre de Groupe Pigeon & Associés Syndic Inc.en fidéicommis, seront reçues à nos bureaux le ou avant le 12 octobre 1995, à 11h00, pour la vente des biens ci-après décrits: DESCRIPTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF Lot # 1 : Équipement/Fournitures de cuisine: Armoires, friteuses, étagères, fourneaux Garland, réchauds 6tc Lot #2: Équipement/Salle à dîner: Tables, chaises, comptoirs, bar, réfrigérateurs, etc.Lot # 3: Équipement et accessoires de cuisine: Ustensiles, verres, cabarets, etc.Lot #4: Inventaire: Papiers d'emballage, serviettes en papier, produits nettoyants, etc.Lot #6: Equipement et outillage: Scie, coffre d'outils, treillis, etc.Lot #7: Mobilier et accessoires de bureau: Classeurs, çhaises, articles de bureau, etc.Lot #8: Équipement/Son et lumières: Hauts-parleurs, supports à disques compacts, etc.Lot#9: Equipement divers: Chaises, aspirateurs, bureaux, etc.Lot#98: Equipement çous lien: Laveuse à verres, réfrigérateurs, Éviers, micro-ondes, etc.INSPECTION DES ÉLÉMENTS D’ACTIF L'inspection des éléments d’actif aura lieu le 11 octobre 1995 entre 10:00 et 16:00 heures au 2515, boul.Le Corbusier, à Chomedey, Laval.CONDITIONS ET RÉSERVES Le détail des conditions et réserves se rapportant à la vente des biens pourra être obtenu lors de l’inspection des éléments d’actif.Ces conditions et réserves font partie intégrante de l'appel d'offres et il est de la responsabilité de chaque soumissionnaire d'en obtenir une copie.Des copies de l’inventaire pourront être obtenues lors de l’inspection aux frais de la personne intéressée.OUVERTURE DES SOUMISSIONS Les soumissions seront ouvertes le 12 octobre 1995 à 11 hOO au bureau du syndic en présence du surintendant ou de son représentant selon la règle 114(6)b de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.Tous les soumissionnaires sont invités à ladite ouverture.FRANCE PIGEON, c.g.a.6455, rue Jean-Talon Est, Bureau 801, Montréal, Qc H1S 3E8 Tel.: (514) 899-7733 Téléc.: (514) 899-7727 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC, NO 500-02 030558-915 -BREF D'EXECUTION LES IMMEUBLES CANGIU INC .Partie demanderesse, -vs- D HAITI JEAN-FRANÇOIS ET AL.Part» delenderesse Le 20»me tour d'octobre 1995, a lOhOO, au 9425 3e Rue, Montréal.Qc, district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et eltets de D'HAITI JEAN-FRANÇOIS ET AL saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon 3 me»; t tablé de salon en bois brun, t telecouleur de marque RCA : et autres.Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE, huissier du district de Montréal, 514-848-0979.Fa»: 848-7016 MACERA & ASSOCIES HUISSIERS.31.rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée.Montréal, Québec, H2Y 1K9 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT OE MONTRÉAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-010975-956 -BREF D'EXÉCUTION LE CENTRE DU DESIGN.Partie demanderesse, -vs-EUREKA ART DESIGN COMMUNICATION INC., Partie défenderesse Le 20iéme jour d'octobre 1995, à 10h30, au 424 Guy, 102, Montréal, Oc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et etlets de EUREKA ART DESIGN COMMUNICATION INC., saisis en cette cause, consistant en 1 bibliothèque en melamine blanche.6 tablettes, 1 loi de laminés assortis: I machine industrielle servant t l'imprimerie, de marque Drytac.et autres.Conditions ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ.Information MICHEL 01 FIORE, huissier du district de Montréal.514 848-0979, Fa» 848-7016 MACERA i ASSOCIÉS HUISSIERS.31.rué Sl-Jacques Ouest.Rez-de-chaussée, Montréal.Québec.H2Y1K9 CANADA.PROVINCE OE QUÉBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL.COUR OU OUÉBEC, NO: 505-02-002491-953.ROGER PAQUET, Partie demanderesse, -vs- JOHANNE PICARD et BERNARD GAGNON, Partie défenderesse.Le 20iéme jour d'octobre 1995, à lOhOO, au 7061 ROI-RENÉ, ANJOU, OC.districl de MONTREAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et etlets de JOHANNE PICARD et BERNARD GAGNON, saisis en cette cause, consistant en: lour micro-ondes Toshiba: système de son Marantz: micro-ordinateur DC2474 el accessoires: téléviseurs: etc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou Hydro k.Québec Appel d'offres pour 14 h, heure de Montréal LSB.58058.A le mardi 24 octobre 1995 Travaux d'améliorations de terrains à Saint-Étienne de Baauharnois Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10 % du montant total Envergure du projet : 150 000 $ Prix du d.a.o.:25 $ Le montant du document d'appel d'offres (d.a.o.) est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à l’ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance, de lettre de crédit Irrévocable ou d’obligations au porteur.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone et de télécopieur lors de sa demande de document d'appel d’offres.Le document d’appel d’offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de 8 h à 16 h à l'endroit suivant : Hydro-Québec Direction Acquisition 800, boul.de Maisonneuve est 2e étage, bureau 2-007 Montréal (Québec) H2L4M8 Ce document peut être également consulté aux 8 centres d'acquisition régionaux d'Hydro-Québec entre 8h et 12h et entre 13h et 16h.Pour renseignements relatifs à la vente des documents : Téléphone (514) 840-4903 Avis Important : Une visite des lieux et une séance d'information seront tenues le 18 octobre 1995 à 13 h 00 au poste de la Centrale Beauharnois.Cette visite et cette séance d'information sont obligatoires pour soumissionner.CHEQUE VISÉ Informations: MICHEL LACHAPELLE, huissier du district de LONGUEUIL, (514) 679-0975, Fax 679-0976 FORGET, JODOIN 8 ASSOCIÉS.HUISSIERS 460, Sl-Charies-O, • 301 loügliéuil, Qc J4H1G4.CANADA, PROVINCE OE OUÉBEC, DISTRICT DE BEDFORD, NO: 460-02-000346-959 COUR DU QUÉBEC.PEPINIERE ABBOTSFORD INC., Partie demanderesse, C PIERRE MALLETTE (centre de Jardin Boisbriand), Partie défenderesse AVIS PUBLIC EST PAR LE PRÉSENT donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en celle cause, seront vendus au 2000.RUE DUBOIS, BOISBRIAND, t 13h00.le 20e jour dOCTOBRE 1995,  savoir: 1 machine A boissons gazeuses; 1 caisse enregistreuse; 4 sacs de paillis; 1 palette sacs de terre, sac de 20 kgs de chaux; etc.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNE A ST-JÉROME.ce 06e jour d'OCTOBRE 1995, ERIC LATRAVERSE, HUISSIER PE JUSTICE.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jéréme, Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-8262.CHANGEMENT DE NOM D'UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que Sylvie Hamel, en sa qualité de mère, domiciliée el résidant au 8392, Provencher, A St-Léonard, Québec, H1R 2Z2, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de CAN PHILIPPE YETER en celui de CAN PHILIPPE HAMEL YETER.Montréal, ce 29 septembre 1995 Me MICHEL HOULE Procureur de la demanderesse.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-020748-955 COUR DU QUÉBEC ACIER FASCO (1984) INC.Partie demanderesse -c- GESTION ROYAL D.M.INC.-et-3101-0689 QUÉBEC INC.Partie défenderesse A: GESTION ROYAL D.M.INC PRENEZ AVIS que le procureur de Acier fasco (1984| inc a dépose au greffe de la Cour du Québec du district judiciaire de Montréal, au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, une copie d'un préavis d'exercice d'un droit hypothécaire à votre intention A moins que vous n'ayez remédié au défaut dénoncé audit préavis dans un délai de soixante (60) jours à compter de l'inscription de ce préavis au 8ureau de la publicité des dioits, il pourra être procédé suivant la loi.Lieu: Montréal Date: Ce 6 octobre 1995 MICHEL MARTIN, G,A.Greffier adjoint.CHANGEMENT DE NOM D'UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que Sylvie Hamel, en sa qualité de mère, domiciliée et résidant au 8392, Provencher, A St-Léonard, Québec, H1R 2Z2, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de ANNE JULIDE YETER en celui de ANNE JULIDE HAMEL YETER, Montréal, ce 29 septembre 1995 Me MICHEL HOULE Procureur de la demanderesse.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-12-015308-953 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT LE GREFFIER ADJOINT MARTINE SYLVESTRE, Partie demanderesse, -c- MOUNIR EL KADIRIBOUTCHICH, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MOUNIR EL KADIRI BOUTCHICH de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1111 est, Jacques-Cartier A Longueuil, dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal ‘Le Devoir”.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe A l'intention de la partie défenderesse LIEU: LONGUEUIL DATE: 02 OCTOBRE 1995 J BAUDETTE GREFFIER ADJOINT Mes Lamarre Lapierre Niquette t Désilets 192 rue St-Jean, suite 100 Longueuil, (Québec) J4H2X5 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-226235-954 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MÉLANIE SAINGEL.PARTIE REQUÉRANTE -C- RALPH BENOIT, PARTIE INTIMÉE ASSIGNATION ORDRE est donné A RALPH BENOIT, de comparaître au greffe de cette cour située au Palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine Est, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir; Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe A l'intention de la partie intimée, Ralph Benoit; Lieu: MONTRÉAL Date: 2 octobre 1995 DOMINIQUE DIBERNARDO, G.a.Changement de nom d’une personne majeure: Prenez avis que: PARVIZ MOHAMMADI domicilié A 819, rue Charon, Montréal (Québec) H3K 2P7 présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de GABRIEL ST-PIERRE.PARVIZ MOHAMMADI Montréal, ce 2 octobre 1995 Avis public Ville de Montréal Service du Génie Module de gestion des eaux Appel d'offres Avis de modification SOUMISSION 9420 Usine Charles-J.Des Baillets Remplacement d'un onduleur et de tubes diélectriques Veuillez noter, en rapport avec l'appel d'offres ci-dessus: Que la date d'ouverture prévue pour le 11 octobre 1995 a été remplacée par celle du 25 octobre 1995 à l'heure et au lieu habituels.Information: 872-3483 Montréal, le 10 octobre 1995 Le greffier, Léon Laberge AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16hOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 PÀNAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-003329-951 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT LUCIEN GARCEAU Partie demanderesse -c- MARLENE CAMPION Partie défenderesse -et- LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE • et-LE DIRECTEUR DES REGISTRES DE L'ETAT CIVIL Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné A MARLENE CAMPION, de comparaître au greffe de cette Cour situé au f est, rue Notre-Dame, A Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la présente DECLARATION DE DECHEANCE D'AUTORITE PARENTALE a été remise au greffe A l’intention de MARLENE CAMPION.Lieu: Montréal Date: 05 octobre 1995 DOMINIQUE DIBERNARDO, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-226298-952 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MAHNAZ MEHRABI-FARAHNY Partie demanderesse -c- BAHMAN KIA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné A BAHMAN KIA, de comparaître au greffe de celte Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, A Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe A l'intention de BAHMAN KIA.Lieu: Montréal Date: 04 octobre 1995 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-226278-954 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT TITA NAGUIT Partie demanderesse -c- DANTE SOMBILLA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné A DANTE SOMBILLA, de comparaitre au greffe de cetle Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, A Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe A l'intention de DANTE SOMBILLA.Lieu: Montréal Date: 04 octobre 1995 MICHEL MARTIN, G.A.INDUSTRIES COUTURE LTÉE AVIS est par les présentes donné que INDUSTRIES COUTURE LTÉE demandera A l'Inspecteur Général des Institutions Financières la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).Le siège social de cette compagnie est situé A Chicoutimi, province de Québec.Montréal, le 4 octobre 1995.Les procureurs de la compagnie, GUY & GILBERT CHANGEMENT DE NOM D’UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que MARIE-CHANTAL MAINVILLE en ma qualité de mère, domiciliée au 1935 Albert-Murphy #5, Chomedey, Laval, H3C 1J3 présentera au Directeur de l'Étal civil une demande pour changer le nom de JÉRÉMY BOURRET en celui de JÉRÉMY BOURRET-MAINVILLE.Montréal, le 28 septembre 1995.HHB Transports Oi i^hpr ° n KuH Québec ta ta mmmm DOSSIER NO: 9-93-01516-3 Terrain vacant d’une superficie de 12066,6 m.c., portant le numéro de lot P.499 du cadastre officiel de Longue-Pointe, situé dans la municipalité de ville d'Anjou, du côté nord de l’autoroute 40 et à l'ouest du viaduc Bourget.Valeur estimée: 645 804 S.Toute offre, pour être valide, doit être présentée sur le formulaire de soumission compris dans le dossier d’appel d'offres.On peut obtenir ce dossier, en indiquant son numéro, au coût de 15S; ce montant, qui inclut les taxes et qui n'est pas remboursable, est payable en espèces ou encore par chèque ou par mandat-poste A l'ordre du ministre des Finances.Pour se procurer le dossier, s'adresser à: Ministère des Transports du Québec, Direction de l'île-de-Montréal, 770, boulevard Henri-Bourassa Ouest, Montréal (Québec) H3L 1P5, téléphone: (514) 331-6660, à l'attention de Jocelyne Tremblay.L’ouverture des soumissions aura lieu au cours d'une assemblée publique tenue le 31 octobre 1995, A 14h, A l'adresse indiquée précédemment.Le ministre des Transports se réserve le droit d'annuler le présent appel d'offres en tout temps avant l'adjudication et ne s'engage à accepter ni.la plus haute ni aucune des soumissions reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.appel d’offres Gouvernement du Québec Conseil du trésor Services gouvernementaux ___présents projets sont assujettis à l’Accord sur le commerce intérieur et Ils sont ouverts aux fournisseurs des provinces et territoires des gouvernements signataires.Projet Description 670444 31 800 bacs en polyéthylène haute densité Livraison Saint-Modeste et Berthierville Seuls les fabriquants ayant un établissement au Canada sont admis à soumissionner.Garantie de soumission exigée : - 29 0001 sous forme de cautionnement ou -14 500 $ sous forme de chèque visé, mandat, traite, lettre de garantie irrévocable ou obligations payables au porteur émises ou garanties par le gouvernement du Canada ou celui d'une province ou d’un territoire visé par cet accord et dont 1'échéanœ ne dépasse pas cinq (5) ans.CLOTURE DES SOUMISSIONS : LE 26 OCTOBRE 1995 À 15 H Prix des documents : 20 $ non remboursables, en argent comptant ou sous forme de chèque ou de mandat à l'ordre du Fonds des approvisionnements et services, Direction des acquisitions.Les conditions d'appel d'offres sont contenues dans les documents disponibles à l'adresse suivante : Fonds des services gouvernementaux Bureau des appel: Édifice Cyrille-Duc js gouvern s a offres edifice Cyrille-Duquet 1500-H, boul.Charest Ouest 1» étage, local 1.12 Sainte-Foy (Québec) G1N 4T5 Pour information : M™ Lise Morin, tél.: (418) 643-5438 Le Directeur général des achats se réserve le droit, au moment de l’analyse des soumissions, de refuser toutes les soumissions présentées, même la plus basse.Toute personne désirant assister à l’ouverture des soumissions doit se présenter à l’édifice Cvrille-Duquet, à l'adresse susmentionnée, à Tlieure et à la date indiquées aux documenta d'appel» d'offre».PROGRAMME D'OBLIGATION CONTRACTUELLE — ÉGALITÉ DANS L'EMPLOI Tout fournisseur du Québec dont I se voir adjuger une commande c programme d'accès à l'égalité e .______________________ personne du Québec (L.R.Q., c.C-12), et détenir une attestation d’engagement è cet effet.De même, un fournisseur hors du Québec mais au Canada, dont l’entreprise compte plus de cent (100) employés, devra fournir au préalable une attestation è l'effet qu'il s'est déjà engagé au programme d'équité en emploi de sa province ou de son territoire s il en est ou, à défaut, à un programme fédéral d’équité en emploi.Ces obligation» s’appliquent également pour But sous-contrat, d'un montant de 100 OOO $ et plus, s'adressant A un so us-contractant ayant plus de cent (100) employés.Le directeur général des achats, Michel Gagnon, ing.Québec Boucherville SOUMISSION : ASSURANCES DES BIENS - ANNEE 1996 Seront reçues à la Direction du greffe de la ville de Boucherville, d'ici le jeudi 2 novembre 1995, avant 14 h (heure indiquée au poinçon de la Direction du greffe j, des soumissions dans des enveloppes scellées portant l'inscription suivante : SOUMISSION : ASSURANCES DES BIENS - ANNÉE 1996 Les soumissions seront ouvertes é 14 h, le jeudi 2 novembre 1995, en la salle Pierre-Viger de l'hôtel de ville de Boucherville, au 500, rue de la Rivière-aux-Pins.Sont admis à soumissionner les courtiers d'assurances, agents d'assurance et compagnies d'assurances dûment autorisés à faire affaires au Québec.Ne seront considérées que les soumissions présentées sur les formulaires fournis è cette fin et accompagnés des documents requis.Toutes les personnes intéressées à soumissionner peuvent se procurer ladite formule de soumission, de même que le cahier des charges et renseignements nécessaire, gratuitement, en s'adressant au bureau de M.Richard Jutras, directeur adjoint à la Direction du greffe, au 500, rue de la Rivière-aux-Pins à Boucherville, entre 8 h 00 et 12 h 00 et 13 h 00 et 17 h 00, à compter du 10 octobre 1995.Le Conseil municipal de Boucherville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni la plus haute, ni aucune des soumissions reçues sans encourir aucune obligation, ni aucun frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Donné à Boucherville, ce 5 octobre 1995 Richard Jutras, Ass.-greffier Boucherville APPEL D'OFFRES SOUMISSION : ASSURANCES VEHICULES, ÉQUIPEMENTS D'ENTREPRENEURS ET FIDUCIAIRES DU RÉGIME DE RETRAITE - ANNÉE 1996 Seront reçues è la Direction du greffe de la ville de Boucherville, d'ici le jeudi 2 novembre 1995, avant 14 h (heure indiquée au poinçon de la Direction du greffe), des soumissions dans des enveloppes scellées portant l'inscription suivante : SOUMISSION : ASSURANCES VÉHICULES, ÉQUIPEMENTS D'ENTREPRENEURS ET FIDUCIAIRES DU RÉGIME OE RETRAITE - ANNÉE 1996 Les soumissions seront ouvertes é 14 h, le jeudi 2 novembre 1995, en la salle Pierre-Viger de l'hôtel de ville de Boucherville, au 500, rue de la Rivière-aux-Pins.Sont admis à soumissionner les courtiers d'assurances, agents d'assurance et compagnies d'assurances dûment autorisés à faire affaires au Québec.Ne seront considérées que les soumissions présentées sur les formulaires fournis A cette fin et accompagnés des documents requis.Toutes les personnes intéressées è soumissionner peuvent se procurer ladite formule de soumission, de même que le cahier des charges et renseignements nécessaire, gratuitement, en s'adressant au bureau de M.Richard Jutras, directeur adjoint à la Direction du greffe, eu 500, rue de la Rivière-aux-Pins A Boucherville, entre 8 h 00 et 12 h 00 et 13 h 00 et 17 h 00, A compter du 10 octobre 1995.Le Conseil municipal de Boucherville ne s'engage A accepter ni la plus basse, ni la plus haute, ni aucune des soumissions reçues sans encourir aucune obligation, ni aucun frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Donné à Boucherville, ce 5octobre 1995 Richard Jutras.Ass.-greffier LA MÉTÉO D’ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Vendredi max 15 max 17 VENTEUXBROUILURDPLUlEAVERSEORAGENEIGEVERGUkS^ Températures : MAX / MIN Goose Bay Blanc Sablon Kuujjuarapik ¦ 6/3 La Grande IV ¦ 8/7 îles de la Madeleine Chibougamau 7/4 ¦ 13/4 ¦ J Chicoutimi / Québec ¦ 14/4 Val d'Or 16/4 Trois-Rivières Lever 7h04 Coucher 18h19 ¦ 16/6 iherbrooke lontréal conditions max min Iqaluit qlqs nuages -1 -5 Yellowknife gn nuageux 6 1 Whitehorse nuageux 7 -1 Vancouver averses 15 8 Victoria averses 15 8 Edmonton prds nuageuses 17 2 Calgary venteux 18 2 Saskatoon venteux 19 2 Régina venteux 20 3 Winnipeg gn ensoleillé 17 6 Thunder Bay gn ensoleillé 14 4 Toronto part nuageux 18 4 Ottawa éclaircies 14 7 Montréal ciel variable 15 8 Québec éclaircies 15 8 Frédericton gn nuageux 15 4 Halifax ciel variable 13 5 Charlottetown éclaircies 11 6 St Jean(T.N.) gn nuageux 5 2 Old Orchard Burlington I 1fio 17/11 - VV'Uike Georgo 20/7 ¦ Abany Capo Cod 18/10 New York 22/12 PMLvtophlOB Atlantic City 21/13 23/14 yTrginla Beach Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi HH HH HH HH EZZ3 Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi >W7 Vendredi HH HH O La Source météo, Environnement Canada! Travail/Loisirs/Voyages 1 •900-451-4455 .la météo à la source •Frais applicables t V I T K I N K 1) II C D • R O M Au (petit) coin des enfants MICHEL HÉLAI K \ LE DEVOIR l’heure où Toys’R’us offre un choix (le CD-ROM clans son catalogue de Noël, les grands producteurs d’Amérique et d’Europe n’ont plus le choix: il leur faut prendre le plus de place possible et imposer leurs standards.En clair, face à un marché en pleine explosion, cela veut dire: épater la galerie et viser le plus grand nombre.D’où l’existence de tendances lourdes et, déjà, de marchés captifs.Parmi ceux-ci, le «‘merveilleux monde des enfants» occupe une place prépondérante.Il n’y a là rien d’étonnant: les capacités encyclopédiques du CD-ROM en font un instrument d’apprentissage absolument fabuleux.Sans compter que les enfants des années 90 apprennent rapidement à maîtriser ce que l’on pourrait appeler le «syndrome d’accoutumance à l’écran».Les enfants d’aujourd’hui ont beaucoup moins de réticences que leurs parents à s'amuser avec un CD-ROM qui tourne sur l’ordinateur de la maison.Ils représentent d’ailleurs une valeur tellement sûre pour les gros éditeurs qu’ils en sont presque venus, pôvres petits, à incarner une sorte de menace: celle de l’infantilisation du marché.Ce ne sont pas les productions s’adressant aux jeunes enfants qui font problème: elles sont en général d’une qualité surprenante — voir notre commentaire sur Circus et Us Comptines de Caramel et Annabelle.Curieusement, ce n’est que lorsque les enfants approchent de «l’âge de raison» que les choses se gâtent.A voir les productions récentes, on pourrait croire que la grande enfance commence autour de l’âge de 7 ans et s’étire jusqu’à l'âge du mariage, même du divorce.Comme si on cherchait tellement à «faire grand public» qu’on ne cesse de s’adresser à «l’enfant qui sommeille en nous».Ce qui est souvent agaçant pour ne pas dire plus.En fait, le moins que l’on puisse dire c’est que le marché «enfance» est ciblé trop large.On peut douter, par exemple, que beaucoup d’enfants de 14 ou 15 ans apprécient d’être confrontés à un singe savant — comme dans ce Français et Maths avec Théodule reçu il y a quelques semaines — pour vérifier l’état de leurs connaissances.De la même façon, on peut reprocher à un éditeur de miser sur l’éclaboussement ou le râle bien senti comme dans ce Mystère du passager clandestin que nous avons vu la semaine dernière.Fafa, comme dirait ma fille de 8 ans.Bref, on trouve là le meilleur comme le pire.Au prix que ça coûte, aussi bien le savoir.Les CD-ROM que nous vous proposons cette semaine se présentent tous comme des CD-apprentissage.Vous y trouverez même deux dictionnaires: un pour enfants et un, classique, pour les moins jeunes.Il y a là des réussites étonnantes, d’autres moins.Mais vous constaterez que le coin des enfants est encore loin d’approcher le mystère enveloppant le Children’s Corner de Debussy.MON PREMIER DICTIONNAIRE SUPER GÉNIAL Pour les enfants de 3 à 7 ans.Une création Dorling Kin-dersley.Production et adaptation française, Nathan Multimédia.Configuration minimale PC: 386 SX ou plus, Windows 3.1 ou plus, 4 Mo de RAM, carte son, écran 256 couleurs.Distribution au Québec DIL Prix: 99,99 $.Malheureusement, ça ne tourne encore que sur PC — ce qui m’a toutefois valu une plaisante visite au Café électronique.Malgré ce titre un peu agaçant, voilà un petit dictionnaire fort attrayant.Bien fait, clair, précis et amusant, cet ouvrage s’adresse aux enfants de 3 à 7 ans auxquels on présente les 1000 premiers mots clés à connaître.On y navigue facilement: en cliquant sur une lettre de l’alphabet, on voit apparaître une série d’images sur lesquelles on clique aussi pour en voir la définition.Le CD est rempli d’animations amusantes, d’associations intéressantes et de jeux de toutes sortes auxquels vos enfants ne pourront pas résister.Belle façon d’apprivoiser le dictionnaire.Un titre à retenir pour le temps des Fêtes.LES PLUS BELLES FABLES DE JEAN DE LA FONTAINE Collection privée.Production Personal Soft, Groupe SAARI.Configuration minimale: PC 386 SX, Windows 3.1 ou plus, 4 Mo disponibles, 256 couleurs.Distribution au Québec: DIL.Prix: 49,95 $.Décidément, les enfants sont gâtés cette semaine puisque voilà un autre ouvrage fort bien fait.Comme le titre l’indique, on les amène à apprivoiser le monde des fables de La Fontaine, ce qui est déjà plus qu’intéressant.Mais il faut souligner la qualité des animations et des exercices d’observation auxquels on convie les enfants pour approcher le monde du fabuliste.C’est parfois un peu simpliste mais c’est généralement fait de façon intelligente.Le CD-ROM s’adresse grosso modo aux enfants de 4 à 8 ans.Et c’est une réussite.DICTIONNAIRE CD-ROM DE LA LANGUE FRANÇAISE Larousse éditeur.Hybride PC (Windows 3.1,550 Ko disponibles sur le disque dur.) et Mac (tout ordinateur Macintosh, 630 Ko disponibles); écran noir et blanc.Distribution au Québec: DIL.Prix: 99,95 $.C) est en même temps un dictionnaire classique, un dictionnaire des citations et un dictionnaire des synonymes et des analogies.Ça prend peu de place sur le disque dur et c’est beaucoup moins lourd à traîner qu’un «vrai» dictionnaire.Ça se consulte facilement; d’ailleurs, à partir d’un mot, on peut aisément passer d’un dictionnaire à l’autre.On peut aussi chercher des mots par thème — agriculture, anatomie, automobile — et des citations par auteur ou par pays, Mais il n’y a là aucune image, aucun type d'illustration et les définitions sont souvent un peu sèches.Bref, c’est une banque de données bien montée.Mais ça ne remplace pas encore un bon gros dictionnaire «en peau».FRANÇAIS ET MATHS AVEC THÉODULE Entraînement scolaire pour les enfants de 14-15 ans.Production Êdusoft, collection Le Bureau magique.Base de données, Nathan.Configuration requise: PC 486, DOS 5.xx; 7 à 11 Mo disponibles sur le disque dur, carte graphique SVGA, carte son.Distribution au Québec: DIL Prix: 119,99$.Au Café électronique, où j'ai tenté de visionner ce CD-ROM, on n’a pas d’écran Super VGA; je ne connais d’ailleurs personne qui en ait.Je n’ai donc pu voir qu'une infime partie de ce laser qui permet d’approfondir en s’amusant tout le programme de français et de maths s’adressant aux enfants de cette tranche d’âge.Assez cependant pour constater que les enfants y sont invités à confronter les connaissances apprises sur le CD à celles d’un singe savant.Assez aussi pour comprendre que c’est un produit qui s’adresse aux institutions scolaires qui auraient avantage à bien y regarder avant d'inscrire une telle chose sur leurs listes de ressources.Pour joindre l'auteur mbelair@cam.org MonT’remicrîiidioiiirj.irc Super Génial Nathan U! >.pMl»>».¦» 9M£N.h j I.K D K V O I II I.E M T it DI I H I I O l< It E I II I» .1 H 5 LE DEVOIR m ' * I F S II K L ’ I N F O R O U T K Pour un OUI, pour un NON BENOIT MUNOER LE DEVOIR Fatigué du sempiternel débat sur l’avenir constitutionnel du Québec, doublement branché, d’abord parce que votre choix est fait depuis longtemps ensuite parce que vous avez accès à Internet, vous comptiez sur les voies innombrables du cyberspace pour vous évader?J’ai des petites nouvelles pour vous: c’est raté.Le référendum, de même que le débat qu’il suscite dans les journaux, à la radio et à la télé, est maintenant aussi sur Internet, particulièrement depuis la semaine dernière, comme si les parties venaient de découvrir un nouveau média.Nouveau média, certes, mais certainement pas une nouvelle approche en ce qui touche la diffusion de l’information que les deux camps veulent faire passer.Le Comité national du OUI a ouvert le bal mercredi dernier en inaugurant son site aux couleurs des cinq affiches qui côtoient depuis peu celles du NON dans nos rues.Ce qu’on y trouve?Des informations générales telles les données électorales des 125 circonscriptions du Québec, des documents officiels comme le Projet de loi sur l’avenir du Québec, le texte de l’entente tripartite entre les trois partis souverainistes, le rapport de la Commission nationale sur l’avenir du Québec, les discours des trois chefs, des communiqués de presse, le programme d’activités au jour le jour, etc.Vite sur la gâchette Le Comité du OUI venait à peine d’ouvrir son site que le Comité des Québécoises et des Québécois pour le NON faisait de même.A quelques heures d’intervalle à peine.Comme quoi il n’y a pas qu’en matière d’affichage que les militants sont vite sur la gâchette, guettant les gestes de l’autre partie, comme s’il en allait de la victoire ou de la défaite.Quitte à tourner les coins ronds.Au programme du site du NON: le message d’usage du chef des forces du NON, Daniel Johnson, le programme quotidien de ses activités, le Budget de l’an I, des communiqués de presse et «la page des jeunes» où est publié un texte de quelques lignes et une liste de cinq activités organisées par «la coalition des jeunes pour le NON».Le comité du NON peut aussi compter sur le site du Conseil pour l’unité canadienne, où l’on retrouve entres autres choses, un appel aux Québécois hors Québec à voter par correspondance, un document intitulé 31 arguments en faveur du Canada et une revue de presse, sélective comme il se doit.Et sur celui du député libéral de West-mount—Saint-Louis, Jacques Chagnon, qui nous présente sa vision Le Conseil pour l'umte canadienne The Council tor Canadian Unity Attention: Quebecers outside Quebec 31 (5 • On a raison de dire NON The only answer is NO Bienvenue ou site officiel du Comité des Québécoises et des Québécois pour le NON Welcome at the offlciol site or the Committee of Quebecers for the NO iCertim* tflMflt»* | Mernipv «ÿentt «ffKt*TV 4uC*ni't •! d*s Oj«tw( fLtr 4 Coma* I T 0 H It K LE MONDE Bilan annuel de l’Institut international des études stratégiques Le désarmement nucléaire progresse mais de nouvelles menaces apparaissent Londres (AFP) — I.es Ktats-Unis et la Russie ont progressé clans le démantèlement de leurs arsenaux nucléaires lors de l’année écoulée, niais la menace d’armes de destruction massive apparaît en provenance d’autres régions du monde, note l’Institut international des études stratégiques (IISS) dans son bilan stratégique annuel publié aujourd’hui.Ix?premier traité russo-américain de réduction des armements stratégiques (START) est entré en vigueur, et son application s’est poursuivie «avec succès», relève l’IISS.En outre, le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) a été prorogé indéfiniment et les négociations sur une interdiction totale des essais nucléaires (CTBT) ont progressé.Cependant, Pékin et Paris ont procédé à des es,sais nucléaires.Les États-Unis ont éliminé tous leurs missiles balistiques inter-continentaux Minuteman II (ICBM)—ils en possédaient 450 en 1992— et la destruction de leurs silos a commencé.Sur 664 missiles balistiques embarqués sur 35 sous-marins en 1992, les Américains ne disposent plus que de 384 missiles à bord de 16 sous-marins et prévoient de n’en conserver que 14.Ix‘ rapport notç néanmoins la production par les États-Unis de sept bombardiers B-2.Le désarmement nucléaire russe a été «tout aussi significatif-: les missiles balistiques inter-continentaux ont été ramenés de 1040 en 1992 à 726 et seuls 45 sous-marins sont armés de 684 missiles balistiques au total, contre 55 équipés de 832 missiles il y a trois ans.Cependant, la menace directe sur l'Europe et les Etats-Unis pourrait désormais venir de régions «moins sensibles à la dissuasion».A l’heure actuelle, aucun missile ne peut toucher une cible européenne ou nord-américaine honnis ceux dont disposent les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France et la Grande-Bretagne (lancés à partir de sous-marins dans ces deux derniers cas), constate l’IISS.Mais cette situation «pourrait changer dans les années à venir» et la menace de prolifération concerne en particulier trois régions: le Proche-Orient, le sous-continent indien et les pays voisins de la Corée du Nord.Au chapitre des armes chimiques, les perspectives apparaissent sombres: au 1" juin, la Convention sur les armes chimiques n’avajt été ratifiée que par 29 des 159 États signataires, soit 36 de moins que nécessaire pour son entrée en vigueur.«Peu de progrès» ont été faits par Washington et Moscou pour détruire des arsenaux pourtant importants.La première utilisation d’enver- gure d’armes chimiques à des fins terroristes s’est produite le 20 mai à Tokyo, )- CONCOURS ASSISTEZ AU LANCEMENT DE LA NAVETTE SPATIALE DIRECTEMENT DE CAP KENNEDY EN FLORIDE.DEUX FAMILLES DE CINQ PERSONNES S'ENVOLERONT LE 1er NOVEMBRE PROCHAIN.Pour participer, écoulez l'émission «Salut Bonjour» sur les ondes de TVA entre 7h et 8h, tous les malins, du lundi au vendredi, du 2 ou 13 octobre 1995.Répondez correctement à lo question posée par Guy Mongrain et remplissez le coupon de participation.Déposez-le à l'intérieur du Hall d'enlrée de l'exposition «Plein Vol» dons la boîte concours.Les gagnants seront choisis le jeudi 19 octobre 1995.Adresse : Code postal : Téléphone : ( ) Réponse : Les coupons doivent être déposés au plus tard le 18 octobre 1995, à l'entrée de : L'EXPOSITION INTERNATIONALE SUR L'AVIATION 350, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal (À deux pas de la Place Jacques-Cartier) Les règlements du concours sont disponibles à iHein Ko/».IP TVA RM LE DEVOIR I.K I) K V » I H .I.K M A It IM I 0 0 (' T 0 K It K I II II 5 'H 8 LE DEVOIR LES SPORTS Blessé dimanche ;, Manno sera opéré au genou Davie (AP) — Au lendemain d’une autre grande performance où il a battu le record de la 'NFL pour le nombre de passes complétées, le quart-arrière des Dolphins de Miami, Dan Marino, a pté opéré au genou et devra manquer au moins un match et peut-être plus.JVlarino a subi une opération ar-"throscopique pour réparer un cartilage déchiré au genou droit.On ldi a également enlevé un caillot dé sang dans la hanche gauche.''-Marino a subi ces blessures dans une défaite en prolongation de 27-24 face aux Colts d’Indiana-polis.Marino a terminé le match et a brisé le record de Fran Tarken-ton pour le nombre de passes réussies en carrière.Marino pourrait être de retour pour le match du 22 octobre contre les Jets à New York, mais il est plus probable qu’il ne revienne au jeu que la semaine suivante contre Buffalo." «Nous ne savons pas avec certitude combien de temps il lui faudra pour récupérer, a dit l’entraîneur Don Shula.Chaque genou est un cas spécial.On a même dit après l’opération que son cas allait être évalué au jour le jour.Mais il est bien évident qu’il ne pourra pas jouer cette semaine.» "’ Cette période de repos devrait retarder Marino qui est toujours à la poursuite de trois autres records de Tarkenton, soit pour le nombre de touchés par la passe, les gains par la passe et le nombre de-passes tentées.S’il n’est absent que pendant deux semaines, il devrait avoir la chance d’abaisser ces records dès cette année.' 'Dimanche à la Nouvelle-Or-Jêans, c’est Bernie Kosar qui rem-.placera Marino au poste de quart.Kosar en sera à son premier départ en deux saisons avec Miami.HOC KEY LIGUE NATIONALE Samedi Florjde 0 New Jersey 4 NV Islanders 4 Boston 4 -Bangers 0 Hartford 2 Toronto 3 Pittsburgh 8 Phi.7 Montréal 1 St.Louis 1 Wash.4 Calgary 3 Tampa Bay 3 Dallas 5 Winnipeg 7 Buffalo 3 Ottawa 1 Chicago 4 San Jose 3 Col.2 Los Angeles 4 Dimanche Calgary 3 Floride 4 Detroit 3 Edmonton 1 Hier Buffalo 3 Boston 5 Anaheim à Winnipeg Pittsburgh au Colorado Detroit à Vancouver Éliminatoires du baseball Les anciens Expos omniprésents TERRY SCOTT PRESSE CANADIENNE Peu importe l’équipe que l’on suit dans les séries éliminatoires du baseball majeur, il y a toujours un ancien membre des Expos de Montréal pour se rappeler à notre mémoire.Quand ce n’est pas le géant gaucher Randy Johnson qui permet aux Mariners de Seattle d’éliminer les Yankees de New York avec son intimidante balle rapide, c’est Marquis Grissom qui guide les Braves d’Atlanta à la série de championnat aux dépens des Rockies du Colorado grâce à quelques circuits surprises.Et dans cette série, Grissom a eu le meilleur dans le festival offensif l’opposant à deux autres anciens joueurs des Expos — Larry Walker et Andres Galarraga, qui ont pleinement tiré profit de l’air raréfié du Colorado.Dans la première ronde des séries, 17 ex-membres des Expos ont participé à l’action, liste où l’on retrouve des joueurs pour combler chaque position sur le terrain à l’exception du receveur.Les Dodgers de Los Angeles ont eu recourt à cinq anciens Expos — Tim Wallach, Delino De-Shields, Mitch Webster, Chad Fon-ville et Roberto Kelly.Les Mariners en comptent pour leur part trois — Johnson, Mike Blowers et Bill Risley.Et l’as releveur Norm Charlton fut un choix de première ronde des Expos au repêchage de 1984.Les Indians de Cleveland alignent Dennis Martinez et Ken Hill.A Boston, on retrouvait Zane Smith et le polyvalent Matt Stairs.John Wetteland faisait partie de l’enclos des releveurs des Yankees et, outre Walker et Galarraga au Colorado, on note la présence de John Vander Wal comme frappeur suppléant de luxe.Cherchez-vous un gérant pour cette formation?Que dire du gérant des Red Sox Kevin Kennedy, qui a déjà agi comme adjoint à Felipe Alou à Montréal.Et les instructeurs?L’ancien voltigeur des Expos Sam Mejias occupe le poste d’instructeur au premier coussin à Seattle.L’ancien instructeur des Expos Tim Johnson est le Dans la première ronde des séries, 17 exmembres des Expos ont participé à l’action bras droit de Kennedy à Boston et l’ex-instructeur des lanceurs Larry Bearnarth poursuit sa carrière avec les Rockies.Et les directeurs généraux eux?Vous retrouvez les maîtres d’œuvre Dan Duquette à Boston et Bob Geb-hard au Colorado, eux qui fait leur apprentissage à Montréal.Pendant ce temps, les Expos n’ont plus participé aux séries éliminatoires depuis 1981.Us ont joué un coup de dé en 1989, échangeant le prometteur Randy Johnson et deux autres bons lanceurs en développement aux Mariners en retour du gaucher Mark Langston.La stratégie a échoué lorsque les Expos se sont effondrés au début du mois d’août.L’année dernière, les Expos étaient confiants de participer aux séries mais la grève des joueurs a contrecarré leur saison de rêve.Contrainte à réduire la masse salariale après la grève, la direction des Expos a échangé Grissom, Hill et Wetteland et n’a pas offert de contrat au joueur autonome Walker.Le président et co-propriétaire des Expos Claude Brochu éprouve-t-il quelques regrets de ne pas avoir gardé au moins deux des quatre joueurs, constatant qu’ils ont tous participé aux séries en 1995?«J’y ai pensé environ un million de fois, a répondu Brochu.Franchement, je ne regrette pas.C’est hypothétique.Combien aurions-nous dû débourser pour les garder?Et nous ne savons même pas si cela aurait fait une différence.Je savais que ce serait une saison difficile, aussi bien pour les Expos que pour le baseball en général.Je savais également que les banques insisteraient pour obtenir le remboursement des pertes après la grève.» Le receveur des Expos Darrin Fletcher a pour sa part souligné, «si nous avions gardé deux des quatre, cela nous aurait peut-être permis de participer aux séries comme meilleur deuxième.Ils étaient disposés à prendre ce risque.Je savais qu’ils n’avaient aucune chance avec Walker (il a obtenu 22 millions $ pour quatre ans au Colorado).Donc, il aurait peut-être fallu garder deux des trois autres.Mais c’est de l’histoire ancienne maintenant.» La nervosité s’installe Brisebois a envoyé paître un spectateur FOOTBALL GUY R O H II.LA RI) PRESSE CANADIENNE Un incident passé inaperçu à l’issue du match de samedi a beaucoup fait jaser, hier, au Forum, après avoir été rapporté la veille aux nouvelles sportives de Radio-Canada.Un spectateur près du vestiaire des joueurs du Canadien leur a crié (en anglais) à leur rentrée qu’ils avaient offert une performance «de m.» Ce à quoi Patrice Brisebois a répliqué «F.You».Malgré tout, c’est un incident qui aurait été considéré relativement banal ailleurs que dans le sanctuaire du Forum, où certains ont voulu remettre en question le respect dû aux amateurs, qui payent le gros prix pour assister aux matches locaux.Devant les questions qui tournaient autour du pot, c’est Brisebois lui-même qui est passé aux aveux: «Vous voulez me faire dire quelque chose, a-t-il lancé.Eh bien oui, je l’ai fait.Quand c’est assez, c’est assez! Ce qui est fait est fait et je l’oublie.Encore là, si l’équipe gagne, ce sont les mêmes qui vont être les premiers à applaudir.Ça joue des deux côtés.«C’est certain que je regrette, mais quand tu te défonces pendant deux semaines à l’entraînement.Ce n’est pas parce qu’on n’a pas essayé.Les amateurs ont le droit de critiquer, on est dans un pays libre.Ce sont des choses qui arrivent et je m’excuse.Mais c'est rendu qu’après chaque défaite on vient nous critiquer.» Aux questions précédentes plus générales sur la réaction des joueurs face aux critiques des amateurs au Forum, Brisebois avait répondu: «Le plus frustrant, c’est que tu donnes ton maximum.Alors quand tu es Hill souffre d’une fracture à la jambe Londres (AP) — Damon Hill souffre d’une possible fracture à la jambe, mais le Britannique participera malgré tout aux trois derniers Grand Prix de la saison de Formule un.Le pilote de Williams-Renault a révélé, hier, que cette blessure a été occasionnée par sa sortie de piste lors du Grand Prix d’Europe au Nur-burgring, le 1er octobre.mauvais perdant, ce n’est pas facile.» A savoir si une réaction comme la sienne devait être sanctionnée par la direction de l’équipe, Brisebois a répondu: «Ce n’est pas à moi de prendre ces décisions, mais c’est certain qu’après une défaite de 7-1, on doit être critiqué.Je ne pense pas qu’un athlète doive réagir de la sorte, a-t-il admis, mais des fois, c’est tentant.» Le pauvre Brisebois s’est ensuite fait reprocher d’avoir comparé les journalistes à des vautours à leur entrée dans le vestiaire apres la dégelée de samedi: «C’était une "joke", je pense que c’est le fun, non?Je fais ce cri-là plusieurs fois par jour, a-t-il répondu.Je vous dis que ça prend pas grand-chose, tabarouette!» «On ne se laissera pas traiter de vautours, a lancé le journaliste qui a parti le débat, même si c’est vrai.» Quant à Jacques Demers, interrogé avant lui, il a déclaré ne pouvoir commenter l’incident dont il n’a jamais eu connaissance.«Ce que je peux dire, c’est que moi je me suis fait crier: retourne donc à Detroit, et que je suis entré au vestiaire.J’ai toujours été contre la présence des spectateurs près du vestiaire parce qu’il y a des athlètes très émotifs et qu’après une défaite ça peut arriver qu’on les insulte.J’ai souvent entendu sacrer après moi.Il y a peut-être eu quelques insultes [samedi], je ne sais pas.Je veux juste qu’on ne touche pas à un partisan.» Jean-Jacques Daigneault, lui, avait une solution originale à proposer pour les amateurs proches du vestiaire: «Qu’on les fasse entrer et qu’ils viennent nous dire dans la face ce qu’ils ont à dire.Mais on aurait le droit de répliquer.» Hill a expliqué qu’il n’a suspecté la gravité de la blessure, que lors des essais menés sur le circuit d’Imola en Italie la semaine dernière.«Je pensais simplement m’être fait très mal, mais une douleur persistante m’a empêché d’appuyer sur la pédale de frein, a déclaré Hill.Je pouvais accélérer mais je ne pouvais pas freiner.» Dimanche Tampa 19 Cincinnati 16 Buffalo 29 N Y Jets 10 Jack.20 Pittsburgh 16 Dallas 34 Green Bay 24 Phi.37 Washington 34 Chicago 31 Caroline 27 Min.23 Houston 17 (P) LIGUE NATIONALE Detroit 38 Cleveland 20 Ind.27 Miami 24 (P) Oakland 34 Seattle 14 Giants 27 Arizona 21 (P) Denver 37 N.-Ang.3 Hier San Diego à Kansas City.21b CONFÉRENCE AMÉRICAINE Section Est G P N Moy.Pp Pc Buffalo 4 1 0 .800 109 74 Miami 4 1 0 .800 145 77 Indianapolis 3 2 0 .600 110 110 N.-Angleterre 1 4 0 .200 43 129 N .Y.Jets 1 5 0 .167 08 178 Section Centrale Cleveland 3 3 0 .500 124 107 Pittsburgh 3 3 0 .500 138 140 Cincinnati 2 4 0 .333 136 145 Houston 2 4 0 .333 105 119 Jacksonville 2 4 0 .333 81 117 Section Ouest Oakland 5 1 0 .833 183 79 Kansas City 4 1 0 .800 118 82 San Diego 3 2 0 .600 81 85 Denver 3 3 0 .500 134 116 Seattle 2 3 0 .400 85 113 C0PNFÉRENCE NATIONALE Section Est Dallas 5 1 0 .833 180 109 Philadelphie 3 3 0 500 127 159 N.Y.Giants 2 4 0 .333 101 139 Washington 2 4 0 .333 133 139 Arizona 1 5 0 .167 90 160 Section Centrale Tampa Bay 4 2 0 .667 86 88 Chicago 3 2 0 .600 139 108 Green Bay 3 2 0 .600 103 95 Minnesota 3 2 0 .600 118 105 Detroit 2 3 0 .400 114 107 Section Ouest Atlanta 4 1 0 .800 103 105 St.Louis 4 1 0 .800 117 86 San Francisco 4 1 0 .800 137 68 Caroline 0 5 0 .000 79 136 N.-Orléans 0 5 0 .000 98 128 BASEBALL ÉLIMINATOIRES Ligue nationale Vendredi Colorado à Atlanta Los Angeles 1 Cincinnati 10 (Cincinnati gagne la série 3-0) Samedi Colorado 4 Atlanta 10 (Atlanta gagne la série 3-1) Série de championnat Aujourd'hui Atlanta à Cincinnati, 20h07 Mercredi Atlanta à Cincinnati, 20h07 Vendredi Cincinnati à Atlanta, 20h07 Ligue américaine Vendredi Cleveland 8 Boston 2 (Cleveland gagne la série 3-0) Dimanche New York 5 Seattle 6 (Seattle gagne la série 3-2) Série de championnat Aujourd'hui Cleveland à Seattle, 20h07 Mercredi Cleveland à Seattle, 20h07 Vendredi Seattle à Cleveland, 20h07 *i—;— f* V ' • S: ï É L.; 9 8 5 - 3 3 4 4 ANNONCES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Pour que tous les greffés aient une deuxième chance pour la vie ! Vos don» aaront gr»nd»m»nt apprécié» •aison des greffés du Québec oobèEtr.Montrât (Ouéoac) H2K IM (514)527 8681 •«•à*-.; MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 -1 JA v >2 10 r r 11 -12 HORIZONTALEMENT 1- Dénonciation hypocrite, — À demi.2- Moment de l’histoire.— Pupitre de prédica-teur.3- Ébénisterie.• 4l Démesure.— Butte.'5* Étoffe de soie.— * Oxygène.6- Règle verticale.— Paquebot.7- Casserole.— Orignal, ft- Valpolicella.— Papier abrasif.— Scandium.9- Période.— Infécond.10- Noyau de la Terre.— Voix grave.11- Inédit.— Anneau de cordage 12- Greffer.— Arbuste à fleurs blanches VERTICALEMENT 1- Substance osseuse.— Dispositif pour - régler le débit.,.'2* Pointe de la langue.— Avis.3- Rôle.— Tonneau.4- Qui contient de l'eau.— Liquide nourricier.5- Ru.— Erbium.6- Aussitôt.— Lettre grecque.7- Stupéfier.— Usages.8- Stationnera.— Vallée envahie par la mer.9- Prince musulman.— Prendre soin.10- Cheptel.— Individu.11- Molybdène.— Ricaneras.— Risqua.12- État de ce qui est inhérent.— Europium.Solution de samedi I 2 1 à > t 7 • » io « n .ÜPrpfSÏM :iMÜa • PMÊ>T*ëoï •
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