Le devoir, 25 mars 1995, Cahier B
DEVOIR Bourse Page B8 Le Monde Page B10 Avis Page B12 Sports Page B14 ECONOMIE Tassé 514 879-2100 1-800-55 Tassé 9-tr Intérêt annuel composé 1 0 anS, garanti P.Q.s Tassé & Associés, Limitée -, Valeurs mobilières • sujet à changement S A M K I) I I) I M A X (' M A 11 S Le taux d’inflation a grimpé à 1,8 % Ottawa (PC) — Le taux annualisé de l'inflation a grimpé à 1,8 % en février dernier, contre 0,6 % le mois précédent.Au Québec, il est repassé en territoire positif, de-1 % à 1,2 %.Statistique Canada souligne que cet accroissement * soudain des prix à la consommation est dû aux coûts plus élevés des aliments, des voyages, des hypothèques, de l’assurance-automobile et de l’essence.L’agence précise toutefois que le taux plus élevé de l’inflation s’explique avant tout par le fait que la réduction massive des taxes sur le tabac, en février 1994, n’influence plus ces données mensuelles.Le prix des aliments, en février, a grimpé à cause de hausses pour les boissons gazeuses, la viande et les produits de boulangerie, malgré que les prix aient fléchi pour certains produits frais, notamment la laitue et les bananes.La forte demande saisonnière a par ailleurs fait augmenter le prix des voyages tandis que les hausses des taux ont été responsables de l’augmentation des coûts hypothécaires.D’autre part, le coût du gaz naturel a baissé de 2,1 %, le temps doux ayant fait fléchir la demande.Le taux d’inflation est basé sur une fourchette de biens et services dont le coût a été établi à 100 dollars en 1986 et qui atteignait 132,70$ en février dernier, contre 130,30$ en février 1994.Air Canada sur Hong-Kong: pas avant décembre GERARD BERUBE LE DEVOIR Les craintes d’Air Canada se sont avérées.Sans explication, et dans l’incompréhension la plus totale, le transporteur a reçu hier un avis du ministre fédéral des Transports lui interdisant d’activer sa nouvelle désignation sur Hong-Kong avant le 20 décembre prochain.Dans un communiqué laconique, le président du conseil, président et chef de la direction d’Air Canada a accueilli cette douche froide par des remerciements à Doug Young.Le communiqué se résume ainsi: «Nous sommes extrêmement satisfaits de l’effort considérable fourni par le ministre Young et son équipe pour obtenir la désignation tant attendue.Au nom du personnel d’Air Canada, je tiens à remercier M.Young pour tout ce qu’il a fait», s’est contenté de dire Hollis Harris.Au-delà de ces politesses, on n’entendait pas à rire chez Air Canada hier.Tout était prêt pour un début de saison, cet été.On venait de négocier âprement l’obtention des droits d’atterrissage pour cette haute saison sur Hong-Kong, un aéroport fortement congestionné de surcroît où les rares créneaux disponibles font l’objet d’une forte demande.Il faudra recommencer l’exercice pour la saison d’hiver, en espérant qu’il y en aura de disponible et répéter l’expérience pour l’été 1996, sans droits acquis.«Nous n’avons pourtant obtenu que quatre vols par semaine sur Hong-Kong (trois pour la première année), et trois autres en code partagé, sans droit de cinquième liberté, alors que Canadien peut y mettre toute la capacité qu’elle désire et bénéficier d’un rayonnement sur l’Asie à partir de Hong-Kong, a fait remarquer un employé d’Air Canada, sous le couvert de l’anonymat.Nous n’étions donc pas menaçant, d’autant plus qu’une part importante du marché Canada—Hong-Kong est dévié au sud de la frontière, faute de capacités suffisantes.» Et ne nous leurrons pas.Les créneaux restants se situent à l’extérieur des heures de pointe.On passe à côté de cette banque de correspondances entre l’Asie et l’Amérique du Nord.Canadien a une dote à offrir à American Airlines: l’Asie, un marché où le transporteur américain est faible et qui demeure protégé par Ottawa», a-t-il ajouté.Air Canada avait reçu cette désignation sur Hong-Kong le 10 mars dernier, après qu’on eut enchâssé le chapitre manquant dans la nouvelle politique en matière de transport aérien international, un chapitre dans un premier temps retiré à la suite d’une intervention politique in extremis.Au même moment, Canadien International se voyait offrir, avec application immédiate, le marché des Etats-Unis et 16 des 24 créneaux restants sur New York et Chicago.Il a été désigné, avec application immédiate également, transporteur canadien exclusif sur les routes du sud-est asiatique.Et les deux transporteurs pourront, à compter du 20 décembre prochain, étendre leur desserte de Francfort sur l’ensemble du Canada.Canadien a vite été placé grand bénéficiaire de cette J nouvelle distribution de la carte du ciel gravitant autour de l’«open skies».En bourse, son action a bondi de 18 % depuis la dernière semaine de décembre alors que celle d’Air Canada perdait 16 %.L’agence d’évaluation américaine S&P a salué l’inéquité du nouveau partage du ciel par le maintien de la cote de la dette non garantie d’Air Canada à double BB, mais en faisant passer sa perspective de stable à négative.Avec l’«open skies», la position d’Air Canada se trouve «affaiblie», a soulevé S&P, subissant désormais la concurrence tant des transporteurs américains que canadiens sur ses routes transfrontalières, sans contrepartie aucune.1000 MILLIARDS PAR JOUR En moins de deux, les cambistes et autres négociateurs s’échangent sur quelques marchés l’équivalent du PIB d’une grande puissance SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR c haque jour, entre la terre de Baffin et le cap Horn, Mexico et Singapour, cambistes et négociateurs en tout genre manipulent pour mieux échanger l’équivalent de 1000 milliards de dollars américains.C’est énorme, c’est gros.C’est si gros, que lorsqu’on apprend cela on se demande «ça fait combien 1000 milliards $?».C’est tellement gros qu’on veut calculer à quoi correspond une somme.C’est idiot.Encore que.1000 milliards $ par jour signifie qu’on peut vendre un pays dans la matinée pour le racheter dans l’après-midi.Tenez, en Europe des experts ont calculé qu’en moins de deux jours le produit intérieur de la France pouvait être vendu entre Londres, Paris, Francfort et Milan seulement.On le répète, on est désormais en mesure de se refiler entre quatre marchés financiers le PIB de la quatrième puissance économique en moins de 48 heures.En fait, il y a pire que cela.Il y a plus vertigineux.Quoi donc?Quantifier en une phrase la circulation des capitaux au cours d’une journée est impossible, niais même, paire que le temps n’a plus d’emprise sur les marchés financiers du monde.Technologie aidant, on a supprimé, pour ainsi dire, les fuseaux horaires.On a mis à bas la distance.On a fait éclater le temps.Le hic, c’est que cette dictature de l’instant a imposé la loi suivante: lorsqu’à l’aube ils prennent possession de leurs instruments divers, les cambistes de ce bas monde essayent toujours de savoir en quoi le marché de cet après-midi va se différencier du marché de ce matin.Le nœud du hic identifié il y a trois secondes, c’est qu’il a débouché sur l’imposition d’une culture.Laquelle?Celle du mouton de Panurge.Mais encore?A visage couvert, tout cambiste vous confiera qu’il est préférable de se planter avec tout le monde que de tenter d’avoir raison tout seul.La faillite de la Banque Barings est une illustration de cet axiome.Ce qui nous amène à qui?A Nick évidemment.Nick Leeson, le «trader».Nick le paria.Nicholas Leeson le bouc-émissaire d’un système qui n’a plus rien de systématique.Pour avoir fait la une des journaux, Leeson a provoqué la confection d’une littérature très abondante.De la masse d’informations que cette déconfiture a excitée, la plus surprenante, la plus fascinante, la plus angoissante n’est pas économique.Elle est culturelle.Encore une fois.De quoi s’agit-il?De.De ceci: les dirigeants de la Barings étant d’une génération passablement plus âgée que celle à laquelle appartenait Leeson, ils avaient reçu un enseignement, ils avaient digéré une somme de savoirs totalement différents de ceux qu’avaient appris Leeson.De sorte que lorsque Leeson parlait produits dérivés, les autres, les patrons ne comprenaient pas.Ils ne pigeaient rien à ces exposés ou notes émaillés de Floors et de Caps.Les deux étant des produits dérivés.Autrement dit, lorsque les premiers s’adressaient aux seconds en chinois, les seconds répondaient en portugais sans savoir le chinois.Imaginez! Au sein de la Barings, il s’était constitué une muraille de Chine en matière de communications nécessaires à une juste compréhension par tous des enjeux économiques en cause.Et dire que l’information est la matière première des acteurs financiers.Dans un ouvrage savant, et tout récent, La Psychologie des marchés financiers, le financier Danois Lars Tvede note à propos du «trader»: «il n'était pas un fort en maths à l’école mais il avait toujours de nouvelles idées.Le trader ne croit à aucune forme d’absolu et n’est pas non plus ni un alchimiste ni un vagabond.Sa méthode est une combinaison d’espionnage économique fondamental et d’interprétation des graphes.Si le trader se connaît lui-même et ses méthodes, il peut compter parmi les plus grands vainqueurs du marché.Mais s’il ne peut pas combiner les différentes informations, il peut par inadvertance se transformer en victime de sa propre psychologie et finir ruiné».Ou ruiner les autres.Leeson.1000 milliards $ par jour.Produits dérivés.Tenez, hier on apprenait que l’exposition des six plus grandes banques américaines sur le front des produits dérivés, ces véhicules financiers de l’ère post-moderne, totalisait 12 000 milliards $ US.En canadiens, ça fait combien?Bof! Mettons que c’est vertigineux.Hier encore, on apprenait que le président du comité intérimaire du FMI, Philippe Maystadt qui est également ministre belge des Finances, voulait que cet organisme joue un plus grande rôle de surveillance.Sur quoi?Sur les marchés financiers.Sur la bulle financière.La saignée que la crise mexicaine a provoquée dans les coffres du FMI, cette banque centrale des banques centrales, a convaincu les politiques de ce monde, et du G 7 en particulier, qu’il était temps d’identifier des mécanismes susceptibles de discipliner les marchés.De tempérer les échos inhérents aux assauts commandés à des fins purement spéculatives.Autrement dit, des assauts qui ne prennent jamais en compte l’état de ce qu’on appelle l’économie réelle.Comment faire?On ne le sait pas encore.On ne le sait pas, parce que les autorités concernées, il s’agit en fait des dirigeants politiques, ne se sont pas suffisamment concertées pour confectionner des méthodes.En fait, ils envisagent de travailler sur ce dossier dans le cadre du prochain sommet du G 7 qui se tiendra à Halifax.En attendant, cette volonté visant à ce que les marchés financiers traduisent adéquatement l’état de l’économie réelle, par exemple, dans les taux d’intérêt, suscite beaucoup de critiques, voire des ricanements, de la part de ces économistes ou acteurs financiers qui jurent qu’il n’y a pas mieux que les marchés pour sanctionner, donc noter, donc quantifier, l’activité économique d’un pays et les politiques qui l’accompagnent En un mot comme en mille, le discours ou philosophie de ces économistes, de ces défenseurs acharnés des lois qu’impose le marché, loge à l’enseigne du néo-libéralisme cher à Milton Friedman.On parle de discours, on parle de philosophie, on fait allusion à l’idéologie?Eh! oui.Après tout, lorsqu’on appelle les universités, on vous assure que la faculté d’économie est toujours affiliée aux sciences humaines.Qu’on ne l’a pas transférée au département des sciences pures.En tout cas pas encore.Professeur aux HEC, Maurice Marchon est un défenseur des marchés.A son avis, si les dirigeants du G 7 arrivent à élaborer des méca- ¥nismes de contrôle entre eux les capitaux vont sortir de ce circuit pour mieux circuler dans un autre.Que ce soit en Asie en Amérique du Sud ou entre les pays européens qui ne sont pas membres du G 7.Contrairement à lui, l’économiste Pierre Fortin estime qu’une réforme est inévitable.Qu’elle se fasse à l’intérieur du G 7 ou au sein des institutions financières, qu’elle parte de tel endroit ou de tel autre, une chose est certaine, selon cet économiste renommé la réforme est dans l’air.Les écarts, les distorsions sont parfois si prononcés, qu’il y aurait lieu d’instaurer, par exemple, un système de flottement contrôlé des monnaies.«L’une des alternatives, de souligner M.Fortin, pourrait consister à ce qu’il y ait une entente claire et connue de tous que les taux de parité évoluent à l’intérieur de tel corridor.Le problème, c’est que le pouvoir des états étant moins étendu aujourd’hui qu’auparavant la négociation des niveaux de parités entre monnaies serait très complexe à faire.» D’autres experts assurent qu’il y a un gouffre énorme entre la volonté de discipliner les marchés et le pouvoir.Le pouvoir d’imposer.Selon ces experts, pour ce faire, pour encadrer les marchés, il faudrait l’unanimité de toutes les nations qui composent le monde.Et comme l’unanimité n’est pas de ce monde, le souhait exprimé par certains dirigeants de plusieurs pays est irréaliste.Irréalisable.Conclusion?Que les cambistes ou «traders» s’échangent 1000 milliards de dollars par jour signale tout simplement qu’on est dans le néant.Ces gens-là ont trouvé, c’est drôle à dire, l’essence du trou noir.Les Hubert Reeves de ce monde peuvent remballer leurs instruments.Mille milliards de mille sabords! «Y a-t-il un Leeson parmi nous?Barcelone (Reuter) — L’esprit encore hanté par la déconfiture de la banque d’affaires britannique Barings, 500 membres de l’Association internationale des swaps et instruments dérivés (ISDA) sont réunis pendant fiois jours pour tenter de redorer le blason quelque peu terni de leur corporation.«Y-a-t-il un Nick Leeson chez nous?», est la question qui courait sur toutes les lèvres, faisant référence aux transactions hasardeuses de ce courtier de la Barings sur le marché à terme de Singapour qui ont suffi à faire rendre grace à la vénérable institution en février.Au fur et à mesure que l’on en sait plus sur la catastrophe, l’idée qui se dégage est que la communication interne de la banque n’a pas du tout fonctionné.«La leçon principale, c’est l’importance de la gestion interne du risque.Rien ne peut s’y substituer», a résumé Mark Brickell, de J.P.Morgan.L’ISDA a distribué hier aux professionnels des marchés un nouveau code de bonne conduite qui comporte des clauses fondamentales sur les relations qui doivent s’établir entre les participants.Ce document de 13 pages, disponible au dernier jour de la conférence et dont la réalisation a été supervisée par la Banque fédérale de Réserve de New York, souligne qu’«il se peut qu’un participant soucieux de se protéger, adopte une approche et des procédures qui identifient et s’adaptent aux circonstances susceptibles d’être source d’incertitude, de mauvaise compréhension ou de conflit».L’ISDA invite les participants à se demander si la contrepartie a la formation suffisante pour comprendre les mécanismes mis en jeu par une transaction de dérivés et si le risque qu’elle encourt a des chances d’être «vraiment disproportionné relativement à l’importance, la nature et la condition de cette contrepartie».C’est pourquoi «un participant devrait s’interroger et recueillir des avis tiers s’il n’a pas une totale compréhension soit des risques encourus, soit du rapport entre la transaction et le niveau de risque qu’il souhaite».Dans les bars et restaurants qui entourent l’hôtel Arts, édifié à l’occasion des JO de 1992, les dernières révélations sur l’affaire Barings continuent de méduser.Ce que personne ne parvient à comprendre, c’est que Nick Leeson ait eu à la fois la responsabilité de traiter et de régler les transactions, à l’encontre des recommandations émises en 1993 par un organisme privé baptisé le Groupe des Trente.Nick Leeson.détenu dans une prison de Francfort tandis que les autorités de Singapour tentent d’obtenir son extradition, a expliqué avoir ouvert d’aussi gigantesques positions dans un but d’arbitrage.«Ça reste à prouver», a commenté un avocat VOIR PAGE B 2: LEESON Le gaz naturel, c’est le Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz Métropolitain E T I) I M A N C II E 2 (i M A R S I !) !» 5 li ^ I.E I) E V 0 I II , I.E S S A M E I) I 2 S C 0 N 0 MIE C O IV! M II N 1 CA T I O N ^ Trois campagnes de front pour VW .'m Une fennne accouche de triplés.Mais non contents d’arriver à trois, les garnements sont tous de caractère différent: le premier est nerveux et bagarreur, le second, sportif mais poli, et le troisième, sage quoique fort.Dans la réalité, la femme est une agence et les triplés, des voitures.Palm Publicité vient de lancer simultané-fiient trois campagnes de publicité pour les trois modèles de Volkswagen vendus au Québec: la Golf, la Jetta et la Passat.Trois campagnes qui doivent tendre vers un difficile équilibre entre, d’une part, la nécessité de bien distinguer chaque modèle et, d’autre part, la volonté de contribuer à renforcer l’image globale de la marque.Palm, qui assurait déjà la publicité des concessionnaires Volkswagen depuis 1992, est également l’agence de la marque au Québec depuis l’automne dernier.«Pour chaque modèle, nous devions établir une personnalité spécifique dans un groupe d’âge précis, explique René Leclerc, vice-président exécutif de Palm Publicité.C’était un défi de création.» La publicité pour Volkswagen a dbnc fait l’objet d’un triple ciblage.La campagne pour la Golf vise le hlarché des jeunes de 18 à 30 ans.«Les acheteurs de Golf sont autonomes, sûrs d’eux-mêmes, et ils aiment s’affirmer», dit René Leclerc.Légèrement provocante, la campagne s’articule autour du slogan: «Tasse-toi, mon oncle».Deux messages télévisés mettent en vedette une Golf noire, qui contraste avec plusieurs personnages caricaturaux: un comptable trop sérieux, une harpiste illuminée, un joueur de mini-putt arborant un pompon.Le possesseur de Golf se définit par opposition à ces caricatures.De son côté, la campagne pour la Jetta est destinée aux consommateurs de 25 à 45 ans.«La Jetta est très identifiée à des avantages pratiques, dit René Leclerc.Ce que l’on connaît moins de cette voiture, c’est le plaisir que leurs possesseurs éprouvent à la conduire.Nous avons donc orienté la campagne dans cette direction.» Des messages télévisés illustrent avec humour ce plaisir de conduire.Charlotte Laurier y incarne une conductrice sympathique mais espiègle, qui refuse de céder le volant à Marcel Leboeuf.L’historiette est introduite par un message de 30 secondes et poursuivie par des messages de 15 secondes.«Dans la mesure du possible, pour renforcer l’impact de la campagne, nous diffusons toujours le message de 30 secondes et deux messages de 15 secondes à l’intérieur du même bloc de messages publicitaires», dit René Leclerc.Enfin, la campagne pour la Passat est dirigée vers les consommateurs de 30 à 59 ans.Elle n’est pas présente à la télévision, mais sur des panneaux-réclames et en presse écrite.(Les deux autres campagnes utilisent également ces médias comme appoint à la télévision.) «Pour les acheteurs de Passat, qui Patrick P i e r r a ?LES 10 ÉMISSIONS LES PLUS REGARDÉES SEMAINE DU 6 AU 12 MARS 1995 1 La Petite Vie SRC lundi 3 000 000 2 Le Sorcier TVA mardi 2166 000 3 Scoop SRC jeudi 2 094 000 4 Les Parlementeries SRC dimanche 2 003 000 5 À nous deux SRC lundi 1 690 000 6 Chambres en ville TVA mardi 1 679 000 7 Les Héritiers Duval SRC lundi 1 578 000 8 Gala Métrostar TVA dimanche 1 574 000 9 La Poule aux œufs d’or TVA mercredi 1 502 000 10 Ent’Cadieux TVA mercredi 1 212 000 cherchent un véhicule plus spacieux et plus confortable, la Passat représente une version abordable du génie automobile allemand», dit René Leclerc.Le mot «allemand» est donc incorporé dans des adverbes, sans grand égard pour la langue française: le modèle 1995 de la Passat est présenté sur des affiches comme «Totalle-mand magique!» et comme «Reconnue mondiallemahd!».Lorsqu’un même constructeur lance des campagnes simultanées pour trois de ses modèles, ne court-il pas un risque de cannibalisation?Michèle Bédard, spécialiste en marketing de Volkswagen Canada, ne s’en inquiète pas: «Nous avons au contraire misé sur la synergie que devraient établir les trois campagnes, pour consolider l’image de Volkswagen.» Si la publicité pour Volkswagen semble particulièrement visible cet automne, c’est parce que le constructeur allemand a choisi d’accorder une plus grande place au Québec dans sa stratégie publicitaire.«Environ la moitié des Volkswagen vendues chaque année au Canada sont vendues à des acheteurs québécois, dit Michèle Bédard.La part du budget publicitaire consacrée au Québec est maintenant proportionnelle à la part du marché québécois dans les ventes.» Source: Nielsen Un des messages humoristiques pour la Golf.VOUS AVEZ DIT POLYVALENT?Discussion avec le banquier concernant le financement de l’acquisition Parler à monsieur Gendron des améliorations.à apporter au système informatisé de gestion Meeting à 16 h 30 au sujet des états financiers de la municipalité Compléter le progr d’exportation du client Vous avez besoin de conseils concernant le développement de votre entreprise?Faites appel aux sendees d’un comptable agréé, un professionnel possédant une expérience pratique auprès de nombreuses sociétés.L’expertise du CA en analyse financière en fait un habile planificateur stratégique; il peut aussi vous conseiller dans l’évaluation et la gestion de vos ressources.Ses compétences multiples aideront votre entreprise à assurer son développement, sans mauvaises surprises.romptnhlr* agréé* «In Qufher Partenaires en affaires F I N A N C E Vive les travailleurs autonomes Dans son dernier budget, le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, a épargné les particuliers qui exploitent une entreprise individuelle.Surtout, les professionnels constitués en société n’ont pas eu à s’inquiéter, même si leur juste contribution à l’effort de guerre est souvent contestée.Une seule petite mesure vient les chatouiller, et pour un an seulement.Auparavant, ces «travailleurs autonomes» pouvaient reporter la déclaration de leurs revenus en choisissant une date de fin d’exercice financier autre que le 31 décembre.11 leur sera dorénavant imposé de déclarer la fin de leur exercice selon l’année civile; il ne leur sera plus possible d’inclure un revenu d’entreprise de plus de 12 mois et ce, à compter de 1995.Une mesure transitoire a toutefois été introduite afin d’atténuer les conséquences fiscales de cette nouvelle disposition, une mesure qui permet de constituer une provision et de l’étaler sur dix ans.Au delà de cette restriction, le contribuable déclarant un revenu d’entreprise, quoique favorisé dans le système fiscal actuel, a été épargné.Ainsi, à la liste générale de déductions et de crédits d’impôt commune à tous, le travailleur autonome ou le professionnel exploitant une entreprise continuera de bénéficier d’une panoplie de déductions possibles et permises.Au demeurant, il pourra se sortir de la classe des revenus supérieurs dans les statistiques officielles sur la rémunération des ménages et des particuliers.Frais de repas et de démarchage, amortissement, frais de bureau, dépenses liées à l’utilisation d’une automobile, crédits de taxes de vente.Tout peut être mis à contribution.Même le fractionnement du revenu est possible sous certaines conditions, par exemple si le conjoint ou les enfants sont à l’emploi de l’entre- prise.Une perte d’entreprise pourra même être déduite du revenu net du travailleur autonome, le cas échéant.Des avantages plus que substantiels par rapport aux salariés.Le déséquilibre est plus subtil lorsque vient le temps de comparer les avantages d’une société enregistrée par rapport à une société incorporée.Là où le «cas par cas» règne en maître, il est généralement reconnu qu’une entreprise incorporée est frappée d’un taux d’imposition inférieur à celui d’une société enregistrée, du moins sur les premiers 200 000 $ de revenus imposables.Et la responsabilité légale du propriétaire de ce type d’entreprise s’en trouve limitée.Enfin, la corporation permet de contourner la plupart des désavantages auxquels le travailleur autonome est confronté et vient faciliter le fractionnement du revenu familial.En revanche, l’incorporation implique une série de frais.Elle est frappée d’une taxe sur le capital (au provincial) et elle relie la plupart des avantages fiscaux qu’elle confère à une immobilisation des revenus excédentaires au sein de l’entreprise.Dans cet ordre d’idées, les fiscalistes vont reconnaître généralement que si le contribuable a besoin de tous ses revenus à des fins personnelles, l’incorporation ne lui apportera aucun avantage majeur.Mais lorsque la formule de l’incorporation est retenue, factionnaire-dirigeant aura à déterminer son mode de rémunération selon une formule qui comprend généralement un juste dosage entre le salaire et le versement d’un dividende.Sur cet aspect, il sera généralement recommandé de verser à l’actionnaire une rémunération sous forme de dividendes si le revenu de la corporation est de 200 000 $ ou moins; si, en d’autres mots, ce revenu répond au maximum donnant droit à la déduction accordée aux petites entreprises.Au delà de ce plafond, la rémunération sous forme de salaire sera privilégiée.Gérard B è r a b é ¦"««a*- Précision Le Crédit Lyonnais désire clarifier une imprécision qui s’est glissée dans le texte de l’agence Reuter portant sur le plan de redressement de l’institution et paru samedi dernier.L’article mentionne que dans le plan de sauvetage, le Crédit Lyonnais cédera ses activités de banque commerciale hors d’Europe et ne gardera qu’une partie de son réseau sur ce continent.«Notre nouvelle stratégie est plutôt de recentrer notre activité sur trois principaux secteurs», à savoir: ¦ la banque commerciale de détail en France et dans certains pays européens; ¦ la banque de gros en France et à l’étranger; ¦ les marchés de capitaux internationaux.En résumé, souligne l’institution, le Crédit Lyonnais conserve ses activités de banque commerciale hors d’Europe mais celles-ci sera axées uniquement sur les grandes entreprises et non plus sur toute la gamme de clientèle.EN COEUR Au Québec, 50 000 élèves font le saut vers la santé.Appuyez-les! 0 Au eoeur tie la solution! FONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC Tél.: (514) 871-1551 ou 1-800-567-8563 Téléc.: (514) 871-1464 INVITATI (si N L’Institut d’administration publique du Grand Montréal, Groupe régional de Montréal de l’IAPC, et l’Association.des diplômés de l’KNAP, en collaboration avec LE vous invitent à un petit déjeuner-réflexion Conférencier: Monsieur Serge Basticn Sous-Ministre adjoint Revenu Canada Accise, douanes et impôt Thème: Operation "Réalignement» ou comment s’adapter à un nouvel environnement Date: le jeudi 30 mars 1995 Heure: de 7 h 30 à 9 h Kndroit: Hôtel Méridien Basilaire 2 Complexe Desjardins Frais: 15 $ Inscription téléphonique: (514) 522-3641 (ENAP) ?• L (mtttut dadmirwitratton M Th* Institute ol Pubfcc putAqu» «tu Grand Montré* -j| Admioèttrrtton ol 0*1— Montre* XXM TSE-300 DOW JONES SCAN 0! +9,93 +26,68 +50,84 +0,28 -1,50 2142,81 4317,10 4138,67 71,38 382,50 LA SEMAINE ÉCONOMIQUE Canada ¦ L’inflation sort du négatif Le taux annualisé de l’inflation a grimpé à 1,8% en février dernier, contre 0,6% le mois précédent.Au Québec, il est repassé en territoire positif, de -1% à 1,2%.Ce taux plus élevé s'explique avant tout par le fait que la réduction massive des taxes sur le tabac, en février 1994, n’influence plus ces données mensuelles.¦ Des sommets dans le commerce Les exportations ont fait un bond de 6,2 % en janvier et ont atteint 22,5 milliards $, grâce surtout à la vente de voitures et de pièces vers les États-Unis et à la forte demande des marchés mondiaux pour nos produits industriels.Les importations ont par ailleurs grimpé de 5 % à 20,1 milliards, si bien que le surplus commercial s'est alors établi à 2,4 milliards $, un nouveau sommet également.¦ Taux d’escompte inchangé Le taux directeur de la Banque du Canada était inchangé mardi par rapport à la semaine dernière à 8,4 %.¦ Reprise de la consommation Une reprise de la consommation a provoqué une hausse sensible des ventes au détail au mois de janvier , dernier.Les ventes au détail ont grimpé de 0,8 %, à 17,9 milliards $, comparativement au mois de décembre, ce qui représente par ailleurs une hausse de 7,1 % sur janvier 1994.ÉTATS-UNIS ¦ Déficit record Le déficit commercial des biens et services a augmenté de 68,4% en janvier pour s’établir à 12,2 mil-liards$ US contre 7,3 milliards en décembre.Au total les exportations américaines ont reculé de 2,9 milliards en janvier (4,6%) pour totaliser 60,7 milliards alors que les importations ont augmenté de 2,1 milliards (2,9%) à 72,9 milliards.LEESON La gestion du risque SUITE DE LA PAGE B 1 D’autres professionnels font valoir I qu’un tel désastre ne peut se produi-1 re dans leurs établissements.!)]) I toutes les procédures administrative?I (back-office) sont centralisées.Toujours est-il, poursuit Mark I Brickell, que l’affaire Barings aura eu I au moins le mérite de «stimuler unç I meilleure compréhension de la ges I tion du risque de marché, pourquoi I c’est important et comme s’y prendré I de la bonne façon».Nonobstant les multiples incidents I liés aux instruments dérivés, ces deiv I niers, en devenant plus complexe?, I devraient assurer la croissance de?I marchés où on les emploie, estime I Joseph Cole, de la société Centre Fi-1 nancial Products.Des options sur les catastrophes I naturelles circulent déjà aux Etats-1 Unis.Le Chicago Board of Trade I (CBOT) proposera en juin des I contrats sur les rendements du mais I de l’Iowa.Pourraient suivre des I contrats sur la production d’électrici-1 té et aussi sur les risques médicaux I et écologiques, puisque les assureurs I se tournent de plus en plus vers les 1 marchés de dérivés pour couvrir I leurs risques.Les compagnies d’électricité cou-1 vrent déjà par des contrats leur?I risques liés aux taux d’intérêt, à I?J pollution et aux charges, alors pour-1 quoi ne pas intégrer à tous ces para-1 mètres celui du prix de l’électricité I elle-même, observe Joseph Cole.| «On peut jouer sur tout si on établit B des indices appropriés», résume-t-il.j I FONDS DE CROISSANCE TALVEST INC.Avis de convocation AVIS est par la présente donné! I que le conseil d’administration deJ I Fonds de Croissance Talvest Inc.I a fixé la date de clôture des regtSj I très de la société au 23 mai?I 1995.Les actionnaires inscrits à I cette date recevront un avis de; I convocation à l'assemblée générale annuelle qui sera tenue le I vendredi 28 avril 1995 à 10 h 00, I (heure de Montréal) au 1000, de la Gauchetière Ouest, bureau I 3200.Montréal (Québec).Daté à Montréal (Québec), ce 17e jour de mars 1995.JACQUES GOUDREAULT Secrétaire I 06 I.K I) E V 0 I R , L K S S A M EDI 2 5 K T I) I M A \ C II E 2 (i M A II S I !l !) 5 B 3 ECONOM Jean-Claude Delorme PHOTO JACQUES GRENIER Affecté par la maladie Delorme quitte la Caisse de dépôt ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Affecté par la maladie, Jean-Claude Delorme a remis, hier matin, sa démission à titre de président du conseil et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Sa démission prend effet le 30 mars.A compter de cette date, M.Delorme demeurera conseiller auprès de la direction de la Caisse pour une période de trois mois à quatre mois, après quoi il assumera ce rôle à mi-temps pour une période indéterminée, a-t-on précisé, hier, à la Caisse.Depuis plusieurs mois, il était connu dans les milieux financiers montréalais que M.Delorme souffrait d’un mal qui l’empêchait parfois de travailler.Selon certaines informations, il s’agirait d’un déplacement d’une vertèbre cervicale.Hier, la porte-parole de la Caisse de dépôt, Ann Ouellet, s’est contenté de nier fermement, en soulignant que «M.Delorme n’est pas malade.Ça n’a pas de rapport.Il ne part pas pour des raisons de santé», a-t-elle dit.Les raisons politiques sont exclues, a assuré Mme Ouellet.Dans sa lettre de démission à l’intention du conseil de la Caisse et rendue publique hier, M.Delorme écrit: «Une réflexion personnelle au cours des dernières semaines m’a amené à considérer la possibilité de quitter ma fonction de président du conseil et chef de la direction de même que celle de maintenir, mais à un autre titre, une association avec la Caisse de manière à pouvoir ainsi poursuivre éventuellement d’aptres intérêts.» Agé de 60 ans, M.Delorme occupe les plus hautes fonctions à la Caisse depuis cinq ans.Il n’achèvera que la moitié de son mandat de dix ans.Pour ses services de conseiller à temps plein, M.Delorme recevra son plein salaire de base, soit 179 140 $ annuellement, précise la Caisse dans un communiqué, et proportionnele-ment moins quand il assumera ses nouvelles responsabilités à temps partiel dans trois ou quatre mois.M.Delorme n’a pas voulu accorder d’entrevue, hier, mais il présidera la conférence de presse sur la présentation des résultats annuels de la Caisse mercredi prochain.Dans la foulée du projet de loi 52 adopté en décembre qui abolissait la direction bicéphale de la Caisse, le deuxième numéro un de la Caisse, Guy Savard, avait tiré sa révérence à la fin janvier avec une indemnité de départ de près de 220 000 $.Une semaine plus tard, le conseil de la Caisse nommait Jean-Claude Scraire à titre de premier vice-président et chef de l’exploitation de l’institution.On s’attend à ce que M.Scraire remplace M.Delorme à la tête de la Caisse et c’est à l’Assemblée nationale de voter cette nomination.La loi adopté en décembre et modifiant la haute direction de la Caisse doit être promulguée dans les prochaines semaines, a-t-on précisé, hier, au bureau du premier ministre.Agé de 48 ans, M.Scraire a déjà figuré parmi les conseillers de M.Jacques Parizeau à la fin des années 70 et début des années 80.Il cumule 14 ans de service continu à la Caisse.Selon une conseillère du président américain Un Québec souverain accéderait à PALENA par les mécanismes prévus PRESSE CANADIENNE \\Tashington — S’il veut adhérer à l'Accord de VV libre-échange nord-américain, un Québec souverain devra passer par le mécanisme d’accession prévu dans cette entente.C’est ce qu’a affirmé hier la conseillère économique du président américain Bill Clinton, Mme Laura D’Andrea Tyson, à l’issue d’une allocution prononcée devant le Canadian-American Business Council, à Washington.«Bien qu’il ne soit pas encore question de l’adhésion d’un Québec indépendant à l’Accord de libre-échange nord-américain, et qu’il soit peu probable qu’on en arrive là, le mécanisme prévu dans l’entente est là pour nous guider», a-t-elle déclaré.L’accord nord-américain comprend une clause d’accession qui spécifie que tout pays intéressé à se joindre à la zone de libre-échange doit se plier à des conditions établies conjointement avec la Commission du libre-échange, une institution composée de représentants du Canada, des Etats-Unis et du Mexique.Cette clause spécifie également qu’un de ces trois pays peut refuser d’être lié par l’accord de libre-échange avec le nouvel arrivant.La conseillère du président a d’abord déclaré qu’en tant qu’économiste, elle préférait discuter de faits plutôt que d’hypothèses, et que pour l’instant, la séparation du Québec semblait peu probable.Elle a paraphrasé le président Clinton lorsqu’elle a affirmé qu’un Canada uni, un important partenaire commercial, était dans l’intérêt des Etats-Unis.Elle a cependant ajouté que si jamais le Québec devait devenir indépendant, la question de son adhésion à l’accord de libre-échange devrait regarder tous les signataires actuels de l’entente.«C’est un des avantages d’avoir cet accord: il prévoit un mécanisme pour traiter de cette question», a-t-elle déclaré devant la centaine de gens d’affaires et d’avocats réunis par le Canadian-American Business Council.Un virage important Par ailleurs, à Québec, le gouvernement Parizeau étudie la possibilité de faire un virage important sur la position du Québec dans les négociation?qui ont présentement cours entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique sur la délicate mais importante question des protections accordées aux marchés publics provinciaux dans l’Accord nord-américain de libre-échange, l’ALENA Cette section de l’entente, qui doit être ratifiée d’ici décembre 1998, soustrait de la concurrence des Américains et des Mexicains quelque 3,5 milliards $ de contrats de sous-traitance octroyés pux entreprises québécoises par les sociétés d’Etat comme Hydro-Québec.Ce revirement possible du gouvernement Parizeau permettrait d’ailleurs au Parti québécois d’écarter une des principales entraves à son projet de souveraineté: l’élimination des protections dont profite le Québec en tant que province dans l’ALENA «Il est possible que le gouvernement du Québec ait prochainement à prendre une décision relativement au maintien des avantages qui sont permis à l’heure actuelle aux sociétés d’Etat provinciales ou bien de décider qu’il préfère y renoncer en échange d’un accès plus large aux achats, aux marchés publics étrangers», a déclaré hier le ministre de la Restructruration, M.Richard Le Hir.Le reponsable de la préparation de l’après-sou-veraineté a évoqué cette possibilité au milieu d’un débat de deux heures à l’Assemblée nationale sur le contenu d’une analyse qu’il a rendue publique récemment sur «l’éventuelle réaction du gouvernement américain à la suite d’une hypothétique séparation du Québec».De fait, l’ouverture des marchés québécois à la concurrence étrangère répondrait ainsi aux multiples objections formulées hier pendant deux heures par l’ancien ministre libéral des Affaires internationales du Québec, M.John Ciaccia, qui a soutenu que la souveraineté mettrait en péril «40 000 emplois dans le secteur des communications».Le député de Mont-Royal a de plus ajouté que l’élimination de cette protection dont profitent toutes les provinces canadiennes porterait atteinte au chiffre d’affaires de «900 millions $» que réalisent jes exportateurs québécois de bois d’oeuvre aux Etats-Unis ainsi qu’aux exportations des alu-mineries québécoises, qui compteraient pour 16 % de leur chiffre d’affaires.Dans l’ensemble, ajoute M.Ciaccia, le Québec jouit d’un avantage indiscutable dans ses échanges avec les Etats-Unis tant,qu’il reste membre de la fédération canadienne.A preuve, a-t-il poursuivi, l’excédent de sa balance commerciale avec les Etats-Unis, qui se chiffre annuellement par 13 milliards $.L’indépendance forcerait la renégociation de l’entrée du Québec dans l’ALENA dans une conjoncture peu favorable aux Etats-Unis puisque les républicains ont pris le contrôle du Congrès en novembre et qu’ils ont de bonnes chances de remporter les élections présidentielles de 1996.Il est de notoriété publique que le Parti républicain (GOP) est plus protectionniste que le Parti démocrate du président Bill Clinton (en défaveur auprès de l’électorat) et qu’il exigerait des concessions de taille au Québec pour être de nouveau admis comme membre à part entière de l’Accord nord-américain de libre-échange.EN BREF ?PRIMES IMPORTANTES POURTED ROGERS Toronto (PC) — Le roi de la câblodistribution au Canada, Ted Rogers, a encaissé des primes faramineuses en guise de remerciement à la suite de l’acquisition par Rogers Communications de Maclean Hunter.Ainsi, le président et chef de la direction de Rogers a reçu en 1994, outre son salaire annuel de 485 000 $, une prime de 1285 000 $.L’année précédente, elle n’était que de 125 000 $.Selon un bulletin de la compagnie, le vice-président Phil Lind a été gratifié d’un substantiel 1 164 000 $ et le chef de la direction des services financiers, Graham Savage, 1064 000 $.Le bulletin indique que Ted Rogers a aussi reçu l’an dernier plus de 75 600 $ en bénéfices imposables sur des prêts sans intérêts.Lié par contrat avec la compagnie jusqu’au 31 décembre 2000, Ted Rogers sera ensuite embauché à titre d’expert-conseil à raison de 150 000 $ par année pendant cinq ans.A sa retraite, il recevra une rente de 363 000 $.-?- AIR NEW ZEALAND S’AJOUTE AU GROUPE CANADIEN PLUS Canadien International a annoncé hier qu’Air New Zealand s’ajoutait au nombre des transporteurs aériens partenaires du programme Canadien Plus.A compter du 1er juin 1995, les grands voyageurs membres de Canadien Plus pourront accumuler et échanger des points à l’égard des vols d’Air New Zealand entre le Canada, la Nouvelle-Zélande et des destinations choisies dans le Pacifique-Sud.«Avec l’ajout d’Air New Zealand, les membres de Canadien Plus disposeront de quelque 600 destinations possibles en vue de voyages effectués au moyen de points», peut-on lire dans le communiqué de Canadien.Air NewZealnd se joint à American Airlines, Lufthansa et Qantas Airways à titre de partenaire de Ca-, nadien Plus.-?- NOUVEAU RECORD DU DOW JONES New York (AFP) — Wall Street s’est hissée pour la première fois au dessus du seuil des 4100 points hier, grâce à une nette détente des taux d’intérêt à long terme après la publication d’un recul supérieur au prévisions des commandes de biens durables en février aux Etats-Unis (- 0,8 %).L’indice Dow Jones des valeurs vedettes a gagné 50,84 points (+1,24 %) à 4138,67.Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt moyen sur les bons du Trésor à 30 ans, principale référence, est tombé à 7,36 % contre 7,44 %, grâce à la conviction croissante que l’économie américaine connaît actuellement un «atterrissage en douceur».Certains opérateurs craignaient qu'une statistique meilleure que prévu n’incite la Réserve fédérale (Fed) à resserrer une nouvelle fois les rênes du crédit, pour contrôler l’inflation et soutenir dans la foulée un dollar nettement affaibli.Le comité de l’Open Market de la Fed se réunira le 28 mars.nis a ESIDENCES RESTIGE ANCESTRALE A NEUVILLE Située sur les côtes, cette maison de pierres étale une vue panoramique sur le fleuve.Sa restauration offre les avantages des salles de bain et de la cuisine d'aujourd'hui, tout en mariant matériaux et décors d’autrefois.Son terrain grand de 110 000 pi.ca.Pour seulement 197 000 $.La Capitale, C.I.A.Benoît Caron, A.I.A.ST-HIPPOLYTE - LAURENTIDES Grande canadienne 9 pièces, 4 c.c, 2 s/bain, bain tourbillon, chauffage central a l'électricité, combustion lente, cuisinière au bois, aspirateur central.Petite écurie.Terrain 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(514) 432-1982 BORD DU FLEUVE À MONTRÉAL Maison spacieuse et élégante.Construction 1991.14 pièces.Court racketball intégré.Prix demandé: 1 495 000 $ Tél.: 640-1001 Fax: 640-6460 SAINT-LAMBERT Magnifique cottage, terrain de 11,000 pi.ca., 13 pièces, 4 + 1 ch.c., 3 s/bains, 2 foyers, planchers bois franc, bureau.Grande terrasse et piscine creusée.Idéal pour famille recherchant espace et confort à prix raisonnable.Visite sur rendez-vous.Propriétaire: 672-4072 (soir et fin de sem.) Invitation: Étude sur les ressources humaines dans le secteur du design L’objectif principal de l'étude est d’établir une d'intérieur,, l’architecture du paysage et fondation solide sur.laquelle le secteur puisse l’architecture (design de l’environnement).s'appuyer pour développer une stratégie efficace de développement de ses ressourcés * L'atelier aura lieu le 30 mars 1995 au Centre humaines.- - , Sheraton.-1281.boulevard-René-Lévesque " • Ouest à Montréal; dans ia salle 617.La Le Comité directeur, qui dirige le travail des session débutera dès 8h30 et se terminera consultants, est composé d’environ 40 per vers 11h30.Veuillez'nous confirmer votre sonnes, y compris dès designers et des' préséuce par télécopieur au (514) 596-0881 professeurs de design représentant le design avant le,28 mars.Pour de plus amples industriel (design de produits), le graphisme renseignements, veuillez contacter Diana (design des communications), le design Wickham au (514) 596-2436.canadien du design à évaluer les défis qui se posent sur le plan-dè ta compétitivité et à exploiter ses capacités de rendement.L’étude nationale sur le secteur du.design.-la première de cette taille et-envergure.a été misç en train le 21 septembre dernier et est commanditée par le Département de développement des ressources humaines Canada et a été entreprise par Price WateThouse à la demande de l’Alliance Nationale du Design.' ' L’Institut de Design Montréal.Forum Design, Liaison Design Montréal et les autres membres de l'Alliance Nationale du Design, ainsi que le Comité directeur de l’étude sur les ressourcés humaines du secteur du design, ont le plaisir (L’inviter les intervenants des' différentes' disciplines du design.l£ secteur privé, les universités, les représentants des gouvernements, les médias et toutes autres personnes intéressées, à participer à un atelier régional sur les résultats intérimaires d’une étude quT permettra d’aider le secteur Institut de Design Montréal 1037.me Rachel 3e étage - ’ Montreal (Québec) Canada H2J2J5 Téléphone : 1514)596-2436 Télécopieur : (514) 596-0881 B 4 I, E I) li V 0 I K .I.K S S A M K I) I 2 5 U T I) 1 M A N C II K 2 0 M A R S I !) !) 5 ECONOMIE Les sociétés étrangères quittent la Bourse de Tokyo Tokyo (Reuter) — Quatre grandes sociétés américaines ont annoncé hier qu’elles retireraient leurs titres de la Bourse de Tokyo, ce qui constitue un autre coup sévère pour un marché qui connaît bien des déboires.Ford Motor, General Electric, Allied Signal et American Express orit expliqué que le nombre d’actionnaires et le volume des transactions sur leurs titres étaient tombés si bas ces dernières années que poursuivre leur cotation n!en valait plus la peine.Leurs actions seront radiées de la Bourse de Tokyo le 29 juin prochain.Le mouvement de désertion des sociétés étrangères est bien une réalité à Tokyo puisqu’il en restera 85; cotées contre 125, un plafond, en 19^91.Il en coûte à ces sociétés de 10 à 15 millions de yens (110 000 à 165 000 $ US) chaque année pour rester inscrites à la cote.Le Nikkei-255 a perdu 20 % depuis le début de l’année et le volume d’affaires quotidien stagne autour de 300 millions de pièces contre plus de deux milliards à la fin des années 80.Les experts expliquent que le Kabuto-Cho n’a pas réussi à concurrencer des places telles que Wall Street, New York ou Londres pour attirer les sociétés étrangères.Pourtant en janvier, les autorités boursières ont fait un geste en annonçant qu’une société étrangère demandant son inscription à la cote n’aurait plus pour obligation de l’être sur une Bourse de son pays d’origine.En outre, le minimum de capital requis est passé de 100 milliards de yens (1,1 milliard $ US) à dix milliards et le bénéfice annuel imposable minimal sur les trois derniers exercices de 20 milliards de yens (222 millions $ US) à deux milliards.Mais un analyste fait remarquer que les sociétés cotées sont astreintes à des conditions de publicité de leurs comptes très rigoureuses auprès du ministère des Finances et des autorités boursières et pensent de plus en plus que c’est beaucoup d’efforts en vain.MOTS CROISES LE MONDE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 III IV V VI VII VIII IX X m ¦H - fe 1 , V-Ü MOTS CROISÉS HORIZONTALEMENT i.Cabalistique.- II.Régnent sur leurs territoires.Au Moulin-Rouge.- III.Qualifie les mains innocentes.Faisait ce qu’il faut, sans trop.- IV.Vieille corporation.Enfonça.- V.Tient debout tout droit.Met dans de beaux draps.Ile.- VI.Se fait par élimination.Près du découragement.La grande affaire avec lui, c’est de le discipliner.- VII.C’est de bonheur qu’il nous parle.Connaisseurs.- VIII.Monte.Reprise.-IX.Pour obtenir un fauteuil.Balade.- X.RMistes ou moins que ça.7.En Normandie.Voile.- 8.Fait venir du monde.Grecque.Viendra à maturité.- 9.Dans un souffle.Voyelles.-10.Pour Ulysse.A eu sa récompense.- 11.Cassandres.-12.Fera des dégâts.Emigra en Italie de bas en haut.-13.Complètement ahuries.Solution de la semaine dernière Horizontalement I.Bertolt Brecht.- II.Exaucé.Recrée.- III.Style.Fumoirs.-IV.Treillis.Lait.- V.Se.Pool.No.Ta.- VI.Empêtrés.Guam.-VIL Liés.Gravit.- VIII.LSD.Ananas.Un.- IX.Etudié.Autant.-X.Rémunérateurs.VERTICALEMENT 1.Copié par Zeus.- 2.Désignait Henri.Pronom.- 3.Programme pour nihilistes.Sert le commissaire.- 4.Diminue la voilure.Introduit dans la forêt.- 5.Aubépines.-6.Pour boules puantes.Zincs.- Verticalement 1.Best-seller.- 2.Extrémiste.-3.Rayé.Pedum.-4.Tlilipes.Dû.-5.Ocelot.Ain.- 6.Le.Lorgnée.-7.Filera.- 8.Brus.Sanaa.-9.Rem.Vaut.- 10.Ecologiste.-11.Cria.Ut.Au.-12.Hérita.UNR.-13.Testaments.François Dorlet LA METEO Prévision à long terme pour Montréal Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi Mardi max 3 SS min -6 SS max 4 = /'//'/ y; f & ENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN DM Blanc Sablon Kuujjuarapik -4M 2 2/-13 La Grande IV ** ** Sept 0/-4 0/-4 J m -2/-3 Iles de la Madeleine Chibougamau 2/-7 **** jRiviére-du-Loup I" 1/-7 2/-7 Chicoutimi Québec s 7 î ü 3/-6 ¦ 1/-7 fSM-'-Kl /* ^Sherbrooke tyV"* Montréal * * va (TOT Lever 5h48 Coucher 18h13 4/-6 Trois-Rivières Ehvironnement Canada Prévision à long terme pour Québec Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi Mardi h-H HH HH HH Prévision à long terme pour OTTAWA Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi Mardi ma* 3 O ik O O O max 5 La persistance d’un mark fort donne des sueurs froides à la Bourse de Francfort Les actions allemandes sont à leur plus bas niveau depuis octobre 1993 ISABELLE LE PAGE AGENCE FRANCE-PRESSE Bonn— L’appréciation du mark, qui ne se dément pas depuis février, donne des sueurs froides à la bourse de Francfort, qui craint que les grands groupes allemands ne soient obligés de réviser à la baisse leurs bénéfices pour 1995, voire 1996.Hier, l’indice DAX des trente valeurs-vedettes a poursuivi sa dégringolade enclenchée la veille en s’inscrivant à 1925,42 points.Les actions allemandes sont ainsi à leur plus bas niveau depuis octobre 1993.Les titres des entreprises exportatrices sont les plus atteints car l’appréciation du mark rehausse le prix des produits allemands à l’exportation.L’effet mathématique est loin d’être négligeable.«Une hausse durable de la valeur externe du DM de 1 % ralentit la croissance des exportations allemandes de 0,5 %.Cet effet se répercute dans un délai de deux trimestres», estime Ulrich Hombrecher, économiste à la WestLB dans son rapport mensuel de mars.Les secteurs industriels particulièrement affectés, l’automobile, la chimie, les machines-outils et l’électrotechnique, «représentent à eux seuls environ 55 % des exportations allemandes et réalisent entre 40 et 45 % de leur chiffre d’affaires à l’étranger», poursuit l’économiste.La plupart des groupes sont cependant couverts contre les variations de changes, a indiqué un analyste de la Commerzbank.«Si les turbulences s’étalent sur plus de six mois, la situation sera alors problématique, mais je ne crois pas que cela sera le cas», a-t-il ajouté.Les augmentations de salaires négociées dans l’industrie allemande expliquent aussi l nm SJ PHOTO ARCHIVES Les secteurs industriels particulièrement affectés, l’automobile, la chimie, les machines-outils et l’électrotechnique, représentent à eux seuls environ 55 % des exportations allemandes et réalisent entre 40 et 45 % de leur chiffre d’affaires à l’étranger.largement l’anxiété du marché boursier.Le risque est double: ces hausses, qui globalement tournent autour de 4 %, pourraient affecter «la dynamique de l’investissement, freinant ainsi la croissançe en Allemagne», écrit le ministère de l’Économie dans un récent rapport de conjoncture, argument repris jeudi par le président de la Bundesbank Hans Tietmeyer.Les augmentations salariales menacent aussi «la création de nouveaux postes dans les entreprises», selon le ministère.Les firmes allemandes parlent d’ailleurs surtout de suppressions de postes actuellement.Pour Daimler Benz Aerospace (DASA), le choix est simple.La filiale du géant allemand Daimler-Benz a déclaré hier que l’industrie aéronautique allait devoir, pour rester compétitive, «transférer de la valeur ajoutée dans la zone dollar», en clair délocaliser.Le tableau n’est pourtant pas, aussi noir qu’il n’y paraît: le ministère de l’Économie a indiqué récemment que «l’évolution économique en Allemagne (était) globalement très satisfaisante», en particulier sur la croissance et l’inflation.Mais le redressement de l’économie allemande reste fragile et se trouve menacé par les turbulences sur le marché des changes et le niveau élevé des augmentations salariales consenties au début du mois,,a estimé hier le ministre de l’Économie Gènter Rex-rodt.«La reprise se trouve toujours dans une phase de décollage, elle est fragile», a déclaré le ministre lors d’une rencontre avec des chefs d’entreprise à Brême.«Cela rend d’autant plus menaçants les turbulences sur les marchés des changes et les résultats des négociations salariales.» L’appréciation du mark, a-t-il ajouté, affaiblit l’économie de par les coûts et le manque à gagner qu’elle implique pour les entreprises allemandes.L’appréciation du DM a par ailleurs au moins deux autres avantages pour l’économie allemande.Même si les importations deviennent moins chères en Allemagne, augmentant ainsi la compétitivité des concurrents étrangers, «les matières premières importées sont également meilleur marché, ce qui permettra de fabriquer des produits allemands, qui seront également moins chers», note la Fédération des banques allemandes.Pour Dieter Wermuth de.la WestLB, «le mark fort est tout à fait favorable aux banques et aux assurances».L’Institut de conjoncture DIW de Berlin dit la même chose: «Les investisseurs pourraient être tenté d’opérer des dépôts à long terme en Allemagne, et non plus seulement à court terme, ce qui ferait baisser les taux à long A » I t ; », , ¦ y.i -il I J terme et serait très favorable.» Directeur général de la nouvelle Organisation mondiale du commerce Renato Ruggiero, un homme au C.V.étoffé Genève (Reuter) — Renato Ruggiero, nommé officiellement hier directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour un mandat de quatre ans, a un curriculum vitae étoffé.Cet Italien de 64 ans, qui était le candidat de l’Union européenne au poste, fut un ambassadeur itinérant pour Fiat, qu’il rejoignit en 1991 après avoir été quatre années durant ministre du Commerce extérieur.Si l’on y ajoute son expérience de diplomate, Renato Ruggiero est bien préparé à assumer ce nouveau poste, assurent ses partisans.Libéral engagé, quand il s’agit d’affaires, Ruggiero passe pour un un négociateur avisé et retors.«Si les biens ne peuvent franchir les frontières, les soldats le feront»: cette formule résume bien l’esprit libre-échangiste qui a valu à Ruggiero l’appui de l’Union européenne.Des proches de Ruggiero le dépeignent comme un raisonneur impavi- APPEL DE CANDIDATURES En route vers la 27e édition du Festival International de la Chanson de Granby.Vous avez jusqu’au 15 avril pour vous inscrire.Vous êtes interprètes ou auteurs-compositeurs-interprètes?Vous désirez faire carrière dans le domaine de la chanson?Vous aurez 16 ans ou plus au 1er septembre 1995?Vous êtes donc éligibles à participer au 27e Festival international de la chanson de Granby.La période d’inscription, qui a débuté le 5 janvier, se poursuivra jusqu’au 15 avril prochain.Pous vous inscrire, procurez-vous un formulaire d’inscription dans l’un des endroits suivants: Les 57 SuperClub Vidéotron de la province Les Stations des réseaux TVA et Radio Rock-Détente À la SOCAN et à la SODRAC Les maisons de la culture de la Ville de Montréal • La Maison de la chanson de Québec Vous pouvez également recevoir le formulaire par la poste en communiquant par téléphone au (514) 375-7555, ou par fax au (514) 375-1379.Les auditions devant public se tiendront en mai et juin dans plusieurs villes de la province.Chaque candidat présentera 3 chansons sur scène devant un comité de sélection composé de deux professionnels du milieu de la chanson.Les préliminaires de cette 27e édition se tiendront du 14 au 17 septembre prochains.Le gala de la finale aura lieu le 23 septembre, et il sera suivi du gala télédiffusé et radiodiffusé sur les réseaux TVA et Radio Rock-Détente dimanche 24 septembre, en direct du Palace de Granby.de devant les obstacles, voire un danger physique, qui traite les problèmes par une logique pure et froide.Né à Naples le 9 avril 1930, Ruggiero fut diplômé de droit à l’université de cette ville à l’âge de 23 ans.Deux ans plus tard, il embrasse une carrière diplomatique qui passe par Sao Paolo, Moscou, Washington et Belgrade.Chef de cabinet du président de la Commission européenne en 1969, il prend part aux négociations qui aboutiront à l’intégration de la Grande-Bretagne dans la CEE.Revenu en Italie en 1978, il joue un rôle important dans l’intégration de la lire dans le SME.Six ans plus tard, il est nommé ambassadeur permanent de l’Italie à Bruxelles.En 1987, il devient ministre du Commerce extérieur et voit défiler trois présidents du Conseil.C’est l’une des rares personnalités : '¦ A • ;#;> Négociateur avisé et raisonneur impavide.politiques italiennes à n’avoir pas été le moins du monde éclaboussée pqr les scandales.AVEZ -vous acheté ces titres aux endroits indiqués.7Ô&>-1-io-Je J ïpôï mnaffir n uomroh SUR inr.itirye niK.mxipi du mjMDHL D-noim'un ers rotrrs UVtLDIt in AUO-IXMT AXIOM?»C TROMSACTIfM |.n RAISES DK 1.1 1 II I mii Demandez notre vidéocassette gratuite.Un enregistrement de 2h25 incluant un cours d'analyse de 36 minutes.DECISION-PLUS (514) 392-1366 i CONDOMINIUM aai « C' -'f ¦ ¦ .: •.iilPli : tV « 4sr Ste-Cunéqonde Citadines sur Berges Canal Lachinc vivre en PISCINE « GARAGE INTERIEUR PRIVE • FOYER MAISONS DE VILLE SUR 3 ETAGES 199 000 $ 1 toutes taxes incluses Toit-terrasse • bureau • 3 salles d'eau 2 ou 3 chambres MAISONS DE VILLE SUPERPOSEES 135 000 $ toutes taxes incluses * 2 chambres 159 000 S toutes taxes incluses * 3 chambres La piste cyclable, l'eau, la verdure, le calme.Le marché Atwater, le métro l'énergie du centre-ville! Notre-Dame Canal lachine 989-8336 Lun., mar., mer., de 12h à 18 h, jeudi sur rendez-vous.Sam., dim., de 12 h a 17 h Bramalea est forcée de liquider presque tout son empire PRESSE CANADIENNE Toronto — Bramalea a indiqué hier qu’elle liquiderait la majeure partie de son empire immobilier afin de rembourser ses créanciers.La compagnie -estime qu’un effondrement soudain entraînerait le «chaos».«Une liquidation ordonnée de Bramalea aura pour résultar de réduire considérablement sa taille, a affirmé l’avocat de la compagnie, Lyndon Barnes, dans une salle d’audience remplie à craquer.«Une de principales préoccupations de la compagnie consiste à éviter le chaos», a-t-il ajouté.«Le chaos ne servirait les intérêts d’aucun des actionnaires.» Il a admis qu’il est possible qu’il ne reste pas grand chose de ce qui constitue encore l’une des principales entreprises de promotion immobilière au Canada, à la suite de cette opération.Il est presque certain que la compagnie devra se débarrasser de la plupart des 723 employés qui ne s’occupent pas directement des actifs rentables.«S’il y a une chose à laquelle nous sommes probablement le plus sensibles dans tout ce processus, c’est bien de travailler intimement avec avec l’ensemble des actionnaires afin d’atténuer les effets sur nos employés», a déclaré le président de Bramalea, Marvin Marshall.«C’est la tragédie de toute cette histoire.», a-t-il enchaîné, se prenant la tête et fermant les yeux un instant, les lèvres tremblantes.Marshall n’a pas complété sa phrase.Même un démantèlement volontaire de l’entreprise ne sera pas suffisant pour assurer sa survie.Au 1er avril, Bramalea ne pourra plus utiliser les loyers provenant des activités rentables pour financer l’ensemble de l’entreprise, une pratique qui l’a aidée à demeurer à flot au cours des récentes semaines.Le juge a imposé une cloison à cet effet, forçant le promoteur immobilier à séparer les revenus de chacune des propriétés.Marshall a précisé que l’entreprise aurait be- soin de prélever 10 millions $ pour combler l’insuffisance et soutenir un prolongement des activités au-delà du 31 mars.Le juge a pris cette décision parce que Bramalea avait omis de rencontrer ses exigences de taxes foncières sur certains édifices, même sur ceux les plus rentables.Bramalea coiffe une dette de 3,5 milliards $ et évolue sous la protection des tribunaux.Mais une fois que la décision du juge deviendra exécutoire, elle se retrouvera en situation d’insuffisance de fonds et ne pourra plus continuer.Il appartiendra alors aux créanciers de déterminer quelles propriétés seront vendues ou cédées sous administration.Bramalea détient un portefeuille de 3,34 millions de mètres carrés de centres commerciaux, d’hôtels et d’édifices à bureaux en Amrique du Nord.Parmi ses propriétés les plus prestigieuses on retrouve Halifax Shopping Centre, Yorkdale Shopping Centre (Toronto), South-centre Mall (Calgary) et Lougheed Mall (Colombie-Britannique.Le Jardin du Fort La version revue et corrigée du condo pour célibataire MIVILLE BOUDREAULT COLLABORATION SPÉCIALE C7est à l’occasion d’un stage à Montréal en 1956 que le promoteur immobilier Pierre de Villard a eu l’idée qui, un jour, allait faire sa fortune.Cherchant un endroit pour se loger, il découvre par hasard un type d’habitation totalement inconnu dans sa France natale: le bachelor.A l’époque, dans les grandes villes françaises, il n’existait pas d’équivalent à ces petits appartements meublés, pas trop chers et convenant parfaitement à une personne seule.Pierre de Villard ramène dans ses bagages ce concept et lance, quelques années plus tard, ses célèbres condos pour célibataires.Il frappe dans le mille et en vendra des milliers.Une fois sa formule bien implantée en France, c’est à Montréal que la compagnie de Pierre de Villard, Secid, a décidé de poursuivre son expansion.Premier projet: les Fontaines du Jardin.Inauguré en 1992, ce complexe de 131 unités, situé rue Bossuet, à l’est du village olympique, offrait pour environ 70 000$ des côndos petit format de 495 pieds carrés.Le projet a connu un succès immédiat, s’attirant au passage les éloges du milieu architectural.Aujourd’hui, moins de trois ans après son lancement, presque tous les appartements ont été vendus.Le souci du détail Pierre de Villard n’allait pas en rester là.Sur sa table à dessin s’élaborait déjà un autre projet en copropriété divise, un peu plus modeste cette fois, mais situé dans le secteur ouest du centre-ville de Montréal: le Jardin du Fort.C’est à l’angle des rues Du Fort et Lincoln, à deux pas du Forum et de la rue Sainte-Catherine, que Secid Canada lance son nouveau projet de «condominium à l’européenne».Les similitudes avec celui de la rue Bossuet sont nombreuses: même architecte, Jacques Béïque, même directrice de projet, Carole Audet, et, surtout, mêmes ingrédients de base.L’immeuble comptera notamment une vaste entrée commune, aura un concierge à résidence et incorporera divers matériaux comme le marbre et les boiseries.ne fois complété au printemps de 1996, le Jardin du Fort offrira 66 unités de une ou deux chambres à coucher.Le bâtiment de six étages en forme de fer à cheval ceinturera une cour intérieure aménagée en jardin et intégrera une maison de trois étages datant de 1927 qui présente une façade art déco.Ce style a d’ailleurs servi d’inspiration pour les architectes quant au reste de l’immeuble.Pour assurer le succès du Jardin du Fort, Secid Canada mise principalement sur deux atouts: d’abord, une construction de qualité qui mise sur une foule de détails peu voyants, quoique très importants, comme l’insonorisation et l’isolation; ensuite, un aménagement soigneusement planifié qui maximise l’utilisation de chaque pied carré et évite ainsi les pertes d’espace.Ce souci d’efficacité se reflète jusque dans les moindres détails.Par exemple, le Jardin du Fort offrira à ses résidents une chambre d’hôte, véritable chambre d’hôtel avec salle de bain, qui pourra être louée pour un prix abordable (30 $ la nuit).Ainsi, un copropriétaire sera en mesure de loger parents et amis tout en évitant de payer pendant 25 ans une chambre supplémentaire susceptible de ne servir qu’à quelques reprises au cours d’une année.Autre exemple, l’utilisation du vidéophone dans chaque appartement permettra aux résidents de contrôler l’accès à l’immeuble et, par le fait même, rendra inutile les services d’un gardien.Rapport qualité-prix Avec ses appartements compacts, Le Jardin du Fort ne vise évidemment pas une clientèle de type famille avec trois enfants, mais plutôt les jeunes couples et les personnes seules ou âgées qui souhaitent habiter le centre-ville ou y avoir un pied-à-terre.Les prix?Ils vont de 68 500 $ à 130 000 $ pour un condo de trois pièces et demi, et de 116 500 $ à 175 000 $ pour les modèles à deux chambres à coucher (ces prix sont pré-construction et avant taxes).Trente-sept espaces de stationnement sont également disponibles.Notons que pour ceux qui le désirent, un financement est offert par le promoteur en association avec une institution financière.Chez Secid Canada, on se dit satisfait de la réponse du public jusqu’à maintenant.Toutefois, comme c’est d’ailleurs le cas pour l’ensemble des promoteurs immobiliers, on constate une certaine prudence de la part des acheteurs potentiels, prudence qui se traduit par un rythme de vente plus lent que prévu.On reste néanmoins très confiant de respecter l’échéancier qui prévoit la mise en chantier du projet l’automne prochain.r—LARCR ET VOUS -, POUR SAUVER UNE VIE RCRACPR Tél.: (514) 871-3951 1-800 361-7650 Au eoeur de la solution/ FONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC AIDER LE MONDE MOT À MOT a, CODE CODE appuie des projets d'alphabétisation et d'éducation dans les pays en développement.Cette année encore, des élèves de partout au Canada participeront au Projet Amour en envoyant des fournitures scolaires aux enfants d'Afrique et des Antilles.1AIMERAIS PIUS 0E «ENSEIGNEMENTS Slü LES WOGÜAMMES re core Ottawa songe à unifier la gestion de la Voie maritime et de plusieurs services connexes PRESSE CANADIENNE Ottawa pourrait faire des économies en fondant en une seule entité l’administration de la voie maritime, les pilotes et la garde côtière oeuvrant entre Montréal et les Grands Lacs, soutient le président de la Voie maritime du Saint-Laurent.Glendon Stewart a indiqué hier qu’il avait fait une proposition en ce sens au Comité des Communes sur le transport plus tôt cette semaine.Lors d’une cérémonie marquant l’ouverture de la saison 1995, M.Stewart a déclaré qu’une fusion de ces services permettrait une réduction des dépenses et augmenterait la viabilité commerciale de la voie maritime, un objectif du gouvernement fédéral.Malgré son excellent bilan de l’an dernier, le trafic maritime a chuté depuis 1977, les exportations de grain étant devenu l’apanage des ports du Pacifique.Pour M.Stewart, il ne s’agit pas de privatiser de la voie maritime, mais seulement de la rentabiliser.Le gouvernement souhaite voir la voie, de même que les autres réseaux de transport, s’autofinancer et cesser de faire appel aux subventions.«Nous devons mettre de l’ordre chez nous d’abord, a dit M.Stewart.Le secteur privé ne sera pas intéressé par une entreprise qui ne contrôle pas ses dépenses.» Déjà, le nombre d’employés a diminué depuis quatre ans, passant de 942 à 723.De son côté, Dick Armstrong, président du Bureau du pilotage PHOTO ARCHIVES Le gouvernement souhaite voir la voie, de même que les autres réseaux .de transport, s’autofinancer et cesser de faire appel aux subventions.i i t 1 * _ ' .1- A____4- T *_____ des Grands Lacs, a laissé entendre qu’une fusion n’affecterait probablement pas beaucoup les activités parce que le bureau est déjà subventionné par l’administration de la voie maritime.Lors du dépôt de son budget, le gouvernement a proposé l’intégration de la garde-côte au ministère des Pêcheries et des Océans.La Voie maritime du Saint-Laurent a dégagé un surplus de 10 mil-lions$ l’an dernier, après avoir enregistré des pertes plusieurs années durant.L’ensemble des cargaisons qui ont transité entre Montréal et le lac Ontario a connu une hausse de 20 pour cent par rapport en 1993.Glendon Stewart a attribué cette performance principalement à la reprise de l’activité économique, de même qu’à la forte demande d’acier européen par une industrie automobile dynamique.La saison 1995 a été inaugurée hier à 10h30 par le passage d’un navire canadien, l’Aivik, dans l’écluse de Saint-Lambert.ADRESSE DE RETOUR : CODE, 321 rue Chapel, Ottawa (Ontario) Canada, KM 7Z2 Télécopieur : (613) 232-7435 Téléphone V800-66V2633 .dans un environnement de qualité Vivre au «1 McGill» c'est exprimer sa fierté d'habiter un condo neuf, confortable et bien intégré à l'architecture et au caractère du Vieux-Montréal.De plus, découvrez les résidants du quartier qui tout comme vous apprécient et respectent un milieu bien harmonisé.Appropriez-vous un coin de ville aux couleurs de l'histoire.fUl! « Tout développeur sérieux et bien intentionné voulant construire ¦ ^ jfff des immeubles neufs au sein de vieux quartiers, se doit à tous égards B y d'en respecter l'architecture locale et le visuel historique, ce qui vV jIw n'empêche pas d'y intégrer tout le confort de la vie moderne.» iHfclÜBi ROBERT DUBOIS SPECIALISTE EN HABITATION Suite au succès de la phase 1, la phase 2 est présentement en construction pour occupation dès juillet 1995.Des unités de 2 et 3 chambres et des penthouses sont encore disponibles avec stationnement intérieur.Admissible au crédit de taxes de 10 000 $.CENTRE D'EXPOSITION ET DE VENTE, 711, rue de la Commune Ouest, Montréal (Québec) H3C 1X6 lundi au vendredi : 11 h à 19 h, samedi et dimanche : 12 h à 17 h Les PME vues d'Ottawa GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR > • t -j Les ministres de l’Industrie et des Finances ont déposé, à la Chambre des communes, le 17 mars dernier, un rapport d’étape ‘ ' feur la PME qui viendra servir de cadre à l’action du gouvernement ’ fédéral.Leur apport à l’économie ré-¦ gional étant reconnu pour son rôle ' moteur dans la création d’emplois, • • les PME «conserveront un rang élevé dans le programme micro-écono-; inique» d’Ottawa.«Les PME jouent de plus en plus 1 1 un rôle essentiel dans l’économie canadienne.Le Canada compte mainte-¦ ¦ nant environ 2 millions de PME, dont 99 % ont moins de 100 employés.Les PME ont créé 87 % de ¦ - tous les emplois depuis les années 1980.» - - - Résumant un examen complet des ' Questions et préoccupations des b - PME entrepris l’an dernier, et s’inspirant des conclusions des travaux menés par six comités ou orga-hismes, les ministres de l’Industrie et des Finances ont déposé un rap-' ' port d’étape qui s’articule autour de 1 sept principales questions constituant le gros des préoccupations des • PME, questions autour desquelles s’articulera l’examen de la politique sur les PME.¦ Le financement D’ici l’automne le gouvernement travaillera, de concert avec les ._ banques, à l’élaboration de mesures de rendement applicables aux prêts à la petite entreprise.Déjà, l’Association des banquiers canadiens a érigé un code de conduite venant définir les nonnes, minimales de service applicables aux PME.De plus, les agences régionales ont axé leurs programmes presque exclusivement sur les PME, «et les ont orientés de manière à combler les lacunes manifestes des marchés financiers».A cela s’ajoute un montant du crédit autorisé en vertu de la Loi sur les prêts aux petites entreprises porté à 12 milliards $, et le réexamen du mandat de la Banque fédérale de dé-* veloppement, pour s’assurer que le < > ¦ champ d’intervention de l’institution ' vienne compléter le financement du ¦j secteur privé.- ¦ L’impôt Préoccupé par le montant des im-: pots, des charges sociales, et par la : Complexité du système fiscal, le gouvernement a répondu en abaissant le “ ' taux de cotisation à l’assurance-chô- II mage et par l’examen du système de sécurité sociale qui, appliqué au Régime de pension du Canada, «entraînera vraisemblablement une réduction des taux de cotisation».Ottawa est également revenu sur la question de l’harmonisation des systèmes de perception des taxes de vente, en reliant une éventuelle réforme à des négociations ultérieures avec les provinces.¦ Paperasserie Un forum a été mis sur pied, en décembre dernier.Ce forum a été chargé de trouver des moyens de réduire de façon marquée, d’ici quatre ans, la paperasserie que remplissent les PME.Quatre champs d’action ont été mis de l’avant: réduire la paperasserie, harmoniser les normes et les règlements, rationaliser et adapter le processus de réglementation, et faire preuve de souplesse.¦ Programmes et services Pour répondre aux plaintes maintes fois formulées par les PME que les programmes existants sont souvent redondants et inefficaces, et pour faciliter l’accès aux services offerts par tous les paliers de gouvernement, dix centres de services aux entreprises ont été ouverts à travers le pays, sous le concept de guichet unique.H Perfectionnement professionnel Dans le budget 1995 du ministre Martin, il a été annoncé que les programmes gouvernementaux seront regroupés en un fonds uniques d’investissement dans les ressources humaines.Des détails au sujet de ces fonds seront annoncés au cours de l’année.¦ Sciences et technologies Le rapport d’étape suggère que l’aide à l’innovation soit axée autour de la commercialisation des sciences et de la technologie.Le gouvernement va concentrer ses efforts dans deux domaines clés: la création de partenariats et l’amélioration de l’accès stratégique à 1’information.¦ Commerce international Enfin, le support au commerce international, par l’entremise d’un soutien au financement, sera accentué.Le Programme de développement des marchés d’exportation (financement à l’exportation), le Programme de remboursement progressif (préfinancement de l’exportation) et les incitatifs offerts aux établissements financiers (marges de crédits reliées aux comptes à recevoir), viseront à augmenter l’accès des PME aux sources de financement.La réussite : un mécanisme de précision te ismtL jff v ¦ y Investissement Desjardins Lallié de voire croissance Les affaires, c’est un peu comme un mouvement d’horlogerie.Il faut de la précision et de la rigueur pour qu’elles tournent rond.La venue d’un nouveau partenaire s'avère souvent bénéfique.Aussi Investissement Desjardins - l’une des premières et des plus importantes sociétés de capital de développement au Québec- apporte-t-elle un appui financier et stratégique aux entreprises d’ici.Son objectif : que chacune d’elles dev ienne un leader dans son domaine.Faire d’investissement Desjardins son allié, c’est aussi profiter d’un réseau vaste et dynamique qui multiplie ses opportunités d’affaires.2, Complexe Desjardins Bureau 1717 C.P.760.Suce.Desjardins Montréal IQuébec) H5B 1B8 Téléphone (514) 281.7131 Télécopieur 1514) 281.7808 Grâce à l’industrie du bois, l’économie reprend du Saguenay à l’Outaouais RACHEL DUCLOS LE DEVOIR économie des régions sort lente-< ment du marasme, grâce aux secteurs traditionnels des régions ressources, le bois et les mines, qui ont le vent dans les voiles.Mais les régions apprennent à ne pas compter uniquement sur leurs ressources naturelles, ni sur la grande entreprise ou le gouvernement comme uniques employeurs.Aussi, tout doucement, émerge un esprit d’entreprise dont les effets se feront sen-tir petit à petit au cours des prochaines années.Toutes les régions comptent énormément sur le tourisme pour relancer leur économie.Les Laurentides, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et l’Es-trie, par exemple, ont une longueur d’avance.Mais le Bas-Saint-Laurent, l’Abitibi-Témiscamingue, entre autres, rivalisent d’imagination afin de créer de nouveaux attraits et de se développer un créneau.Abitibi-Témiscamingue L’Abitibi-Témiscamingue vit un boom minier qui l’a secouée de la torpeur économique où elle s’était enlisée depuis la baisse du prix de l’or.Des projets miniers totalisant des investissements de 1,4 milliard $ ont été annoncés en 1994 et 1995.«C’est l’année du père Noël», lance, mi-blagueur, Guy Lemire, directeur général du Conseil régional de développement économique de l’Abitibi-Témiscamingue.Il se fait toujours très peu de transformation dans la région, surtout de troisième transformation.«Il manque d’idées et de capitaux», souligne M.Lemire.Néanmoins, nombre de petites entreprises commencent à éclore, surtout au Témiscamingue où il n’y a qu’un employeur majeur: Tembec.Au début des années 1990, les 17 000 habitants étaient découragés, ressentant un sentiment très fort de no future, selon M.Lemire.Aujourd’hui, 7000 personnes vivent de la petite entreprise, d’emplois, en majorité agricoles, qu’ils ont créés eux-mêmes.En Abitibi-Ouest, un autre coin de la région qui ne vit pas de la manne minière, les gens se prennent de plus en plus en mains.«Ça ne fait pas d’entreprises florissantes, mais les gens sont à l’ouvrage.C’est important pour le moral et pour l’avenir», dit M.Lemire.Bas-Saint-Laurent Il s’est créé 2500 emplois dans la région du Bas-Saint-Laurent en 1994, en partie grâce à l’exploitation du bois.Une nouvelle usine à Lac-au-Saumon, un investissement de 15 millions $, permet à 60 personnes de travailler.Deux autres usines, à Sainte-Angèle et Saint-Damase, ont nécessité des investissements de 4,5 millions $ et créé 65 emplois.La relance de Donohue Matane, au début de cette année, a créé 125 emplois.Peu de projets manufacturiers se développement.Une usine d’huile de beurre, à Trois-Pistoles, tarde à démarrer.Elle nécessite un investissement de 15 millions $ de la part d’une société étrangère et d’investisseurs locaux.Une usine d’huiles essentielles, à Amqui, vient d’ouvrir ses portes.3,5 millions $ y ont été investis.«Il y a peu de choses nouvelles, l’économie demeure axée vers le bois, commente Gérald Dubé, économiste régional à Développement des ressources humaines Canada.On semble aller vers la transformation à valeur ajoutée, mais ce sont de petits projets qui prennent du temps à démarrer.» Saguenay—Lac-Saint-J ean Le Saguenay-Lac-Saint-Jean émerge lentement de la longue crise qui a consacré Chicoutimi-Jonquière comme le centre urbain du Canada ayant le plus haut taux de chômage.Dans tous les secteurs de l’économie, les investissements se font de plus en plus nombreux, et les fermetures, de plus en plus rares.Le partenariat entre employeurs et employés mène parfois à des résultats probants.Ainsi, des employés de l’usine Abitibi-Price, de Kénogami, ont décidé de créer un fonds d’investissement pour empêcher sa fermeture.635 travailleurs souscrivent un montant de 400 000 $ annuellement.«11 y a un changement d’attitude», dit Clément Desbiens, économiste régional à la Société québécoise de développement de la main-d’œuvre, Les gens sont enfin prêts à prendre le taureau par les cornes pour garder leur emploi ou en créer.» Alcan reste un employeur important et les Saguenéens et les Jeannois comptent toujours sur l’entreprise.Ils n’attendent cependant plus de création d’emplois, mais plutôt un appui de sa part au milieu.La venue prochaine de l’autoroute électronique, en septembre prochain, favorise l’effervescence de petites entreprises qui ne veulent pas manquer le virage technologique.Estrie et Basses-Laurentides L’Estrie mise sur un projet d’envergure, Innovatech-Sud-du-Québec, pour s’engager dans le secteur de la recherche.la nouvelle société de capital de risque, pourvue de 40 millions $, soit 8 millions $ par année pendant cinq ans, financera l’innovation dans la haute technologie.L’Estrie estime que 75 000 emplois manufacturiers seront touchés au sein de 2000 entreprises.La Société englobera l’Estrie et une partie des Bois-Francs.Plusieurs fermetures d’usines ont fait mal à la région de Sherbrooke depuis quelques mois.Mais les Estriens ne lâchent pas.Ils espèrent d’ailleurs relancer l’usine ABB pour y produire des billes de métal.Les Basses-Laurentides sont en plein essor.La proximité de Montréal et le bas prix des terrains attirent nombre d’entreprises de tous les secteurs manufacturiers.C’est dans le secteur des matériaux de transport que le plus de gens travaillent.Les employés de GM Boisbriand et ceux de Novabus, entre autres, accaparent 6000 des 23 000 emplois du secteur manufacturier.Le nord vit au rythme, l’hiver, du tourisme de motoneige.Nombre de scieries viennent également d’y voir le jour.Outaouais L’Outaouais se maintient, en attendant les purges de la fonction pu- PHOTO ARCHIVES La reprise dans les mines suscite beaucoup d'espoir.blique fédérale.Le taux de chômage de 10,5 % est parmi les plus bas au Québec.L’activité manufacturière s’y revitalise, principalement à cause de l’essor dans l’industrie du papier.11 500 personnes travaillent dans la transformation; c’est 47 % de plus qu’en 1993.Beaucoup d’argent a été investi, en 1994, dans l’industrie du bois, principalement dans les environs de Maniwaki.Une nouvelle usine de parquetterie, Makibois, a nécessité des investissements de 5 millions $ et créé 55 emplois.Deux autres scieries, Manexco et Cedco, du Groupe Manexco, ont vu le jour.Elles emploient une centaine de personnes., Montérégie La reprise économique a été fulgurante en Montérégie en 1994.En effet, 28 600 emplois ont été créés, soit 40 % des emplois créés au Qué- bec pendant la même période.Ce sont les secteurs des aliments, du plastique — le Groupe plastique Sigma, de Cowansville, a créé 50 emplois —, du textile et de l’habillement — Tapis Peerless d’Ac-ton Vale a créé 133 emplois —, des produits métalliques et de la machinerie — Komdresco Canada de Candiac a créé 156 emplois — qui ont bénéficié des plus gros investissements manufacturiers.En 1995, les secteur les plus vigoureux sont les aliments, les produits électroniques et l’imprimerie.Québec se caractérise toujours par la force de son secteur tertiaire.Ainsi, le projet ayant amené le nombre le plus important d’emploi est le nouveau magasin Réno-Dépôt, qui emploie 300 personnes.Il a nécessité un investissement de 300 millions $.Une promoti proactive dans huit se d'excellence de la région de Québec Qjl ?Pharmaceutique et biomédical ?Foresterie et géomatique ?Technologies de l'information ?Pétrochimie et plasturgie CIGUrS ?Équipements d'énergie électrique ?Métallurgie des métaux légers ?Technologies de l'environnement ?Bioalimentaire Votre partenaire en développement économique La Société de promotion économique 1126, chemin St-LouH, bureau 862 du Québec métropolitain Québec (Québec) (as IF.5 Téléphone: E T I) I M A N (' Il E 2 II M A II S I » Il 5 COUP D'ŒIL BOURSIER Les acheteurs affluent MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Une meute d’investisseurs institutionnels s’est encore lancée à la poursuite de nombreux titres.Sans s’être corrigées, le$ bourses en général donnent un autre coup à la hausse.A New York, l’indice industriel sursaute suivi par les services publics mais les transports sont laissés popr compte.A Toronto, la grande majorité des secteurs ont repris à la hausse mais le mouvement de certains ont été plus convaincants.L’indice forestier a prolongé son mouvement haussier mais peu de titres ont fait les manchettes.Par contre, les industriels dans un mouvement similaire cachent des titres en forte effervescence.BioChem n’a pas vraiment réagi, mais Bombardier, Mitel et Northern Telecom ont été très fortement en demande et le faible nombre d’investisseurs intéressés par la vente a provoqué leur hausse respective.Prenez le cas de Northern, qui après quelques jours de pause dans son mouvement haussier s’est élancé au travers de la formation démontrée sans s’être corrigé du tout.Le volume montre l’enthousiasme des investisseurs.On retrouve aussi les minières et les pétrolières dans les plus forts mouvements.En fait, de nombreux titres pétroliers inversent leur tendance baissière des derniers mois sur de forts volumes.Du coté américain, Digital Equipment reprend son élan haussier, sortant à la hausse d’une formation technique importante.Corning montre aussi une situation déterminante, passant au travers de sa résistance de la dernière année.Ces deux derniers titres inversent aussi leur tendance baissière des dernières années visible sur un graphique de cinq ans.Cependant, je manque d’espace pour vous les montrer.Les bourses regorgent présentement de titres montrant des situations techniques idéales.Par contre, certains titres pourtant fortement recommandés, comme Transat, continuent de chuter.DOW JONES INDUSTRIELS BOURSE DE TORONTO TSE 300 200 jours fooo.oo 3750.00 24 Mar 4138.07 f 2 MO jours - 4250.00 AP1 / i % A y / % -4000.00 J Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Jan Fév Mar 24 Mar 4317.10 PAPETIERES TOR.?°°jfurs \Jy -4500.00 - 4250.00 -4000.00 INDUSTRIELS TOR - 2750.00 200 jours - 2500.00 MINES & METAUX TOR.- 4250.00 200 jours; T'f I -4000.00 - 3750.00 PETROLIERES TOR.- 4750.00 -4500.00 - 4250.00 Bombardier Inc Cl B SV 200 jours 20.00 200 jours Northern Telecom Ltd 200 jours Digital Equipment Cp Corning Inc DECISION-PLUS Demandez notre vidéocassette GRATUITE pour apprendre à mieux investir (514)392-1366 Volume Ferme Var.Var.(000) (J) (%) RDIIRSF DE MONTRÉAL XXM:lndice du marché 10639 2142.81 + 9.93 0.5 XCB: Bancaire 2365 2521.30 -10.59 -0.4 XCO: Hydrocarbures 3248 1604.60 + 11.69 0.7 XCM:Mines et métaux 4811 2722.94 + 10.23 0.4 XCFiProduits forestiers 1625 2861.63 + 21.71 0.8 XCliBien d’Équipement 4681 2093.53 + 45.57 22 XCU:Services publics 1416 1963.14 +9.87 0.5 BOURSE DE TORONTO TSE 35 14764 231.16 + 1.48 0.6 TSE 100 * 263.35 + 1.45 0.6 TSE 200 * 254.40 + 2.32 0.9 TSE 300 45380 4317.10 + 26.68 0.6 Institutions financières 2621 3228.15 -6.20 -0.2 Mines et métaux 4094 4131.01 + 35.14 0.9 Pétrolières 10466 4323.50 + 66.58 1.6 Industrielles 9562 2859.31 + 51.99 1.9 Aurifères 3529 9658.88 -41.53 -0.4 Pâtes et papiers 3319 4656.21 + 41.94 0.9 Consommation 1214 7002.20 + 22.22 0.3 Immobilières 4054 1827.69 -9.80 -0.5 Transport 2644 4973.40 +26.14 0.5 Pipelines 666 3914.09 +4.39 0.1 Services publics 835 3450.12 + 15.10 0.4 Communications 916 8236.68 + 17.19 0.2 Ventes au détail 694 3698.78 + 27.45 0.7 Sociétés de gestion 758 4790.17 + 3.92 0.1 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 24991 713.08 +5.20 0.7 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 30136 4138.67 + 50.84 1.2 20 Transports 3379 1581.02 + 6.76 0.4 15 Services publics 2738 188.51 + 2.84 1.5 65 Dow Jones Composé 36253 1370.88 + 13.89 1.0 Composite NVSE * 270.50 + 2.58 1.0 Indice AMEX * 439.86 + 4.87 1.1 S&P 500 * 500.97 + 5.02 1.0 NASDAQ * 818.66 + 7.27 0.9 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) (S) (î) (%) BRAMAIEA INC 3849 0.22 0.11 0.20 -0.01 -4.8 NOVA CP 2200 12.13 11.75 12.13 + 0.38 3.2 MITEL CP 1999 7.13 6.63 7.00 + 0.38 5.7 RANGER OIL LTD 1487 9.50 9.13 9.38 + 0.25 2.7 AIR CANADA 1160 7.13 7.00 7.00 -0.13 -1.8 DOMAN INDS LTD B 1094 10.50 9.50 10.25 + 0.25 2.5 NORANDA INC 975 24.13 23.83 24.00 + 0.38 1.0 ARCHER RES LTD 953 5.88 5.00 5.88 + 0.93 18.8 ALCAN ALUM LTD 909 37.75 37.00 37.25 + 0.13 0.4 KINROSS GOLD CP 788 7.50 7.25 7.38 -0.13 -1.7 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas (S) Ferm.(J) Var.(S) Var.(%) GRANISKO RES INC A 576 0.29 0.26 0.28 .MITEL CP 520 7.13 6.75 0.88 + 0.38 5.8 TEMBEC INC A 418 13.38 13.25 13.25 + 0.13 1.0 QUNO CP 300 24.00 24.00 24.00 -0.50 -2.0 METALL MINING CP 260 11.38 11.25 11.25 TOR BK 259 20.50 20.25 20.38 -0.13 ‘-0.6 SR TELECOM INC 236 13.75 13.50 13.50 LAIDLAW INC B 226 12.00 11.88 11.88 • GTC TRANSCONTL A 226 8.38 8.25 0.25 •0.13 -1.8 CHAUVCO RES LTD 224 15.75 15.63 15.75 + 0.13 0.8 NTRÉAL HEBDOMADAIRE 52 dern.sem.Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas Volume Haut Bas Clôt.Var.11.500 ?U.uUU A H (CFCF.Inc 46900 10.625 10.250 10.375 •0.125 CGC Inc 5400 8.625 8.375 8.375 11.250 ABL Can.315120 3.700 2.300 2.600 +0.650 5.875 1.000 fCGIGrA Z3587 2500 2.250 2.250 3.000 ACC.Tel 16550 3400 3.250 3250 10.625 2.500 CS Res.167700 8.625 8.250 8.625 +0.500 ADS 13800 4.600 4 500 4.500 •0.100 5.000 2.050 CS Res.wt Z9700 1.900 1.700 1.900 2.500 jAurRes 13100 4.500 4450 4450 6.750 3650 Catono 19450 1.050 0.950 1.000 1.550 Abti Prce 602014 19500 18.375 19375 +0.875 20.625 15.750 (Call-NB 245899 7500 7.250 7.500 11.625 Abti Pr.ir voir olus bas Cambior 83583 14.875 14.500 14.875 21.750 Agnico E 27400 15.875 15.500 15.750 19.750 11250 Cambio.wt 15900 1050 95.000 95.000 •0.150 fÂgiaJn.B 25000 6.500 6500 6.500 6500 5.750 Cambi.w.a 21000 1.350 1200 1.250 •0.150 jAgntek 3500 4000 3.750 3.850 +0.050 9 000 3200 Cambridg Z1800 12.250 12.000 12.250 16.500 Air Canda 460103 7.250 7.000 7.125 8.875 5.625 Camco 1500 5.375 5250 5.375 •0.125 AirCan.wt 136300 1.750 1.580 1.600 3.050 1.400 Camdev z669 4.200 4200 4.200 5.875 A/ta energ 811101 19625 19.125 19 500 +0500 22.750 16 500 Cameco 20900 36.250 34.750 36250 +1.500 A/taNGs 900 15.000 15.000 15.000 17.625 13.375 Camp Res 98562 0920 0860 0.920 +0.040 AJcan Alu 783262 37.250 35.500 37.125 +1.125 38.625 27.750 Can Malt 2540 15.125 14.875 14.875 •0375 A/go Sr.1 276 2 000 2 000 4.900 3000 2.000 Can Frac Z1075 7.500 7.375 7.500 12875 AlgcA 218 0 600 0.600 0.660 2.050 0.500 CdnOvy 32695 36.875 35.375 36.875 +1500 Alim.Cla 10990 4.100 4.000 4.000 •0300 4300 1.650 CP Ltd 306177 20.875 19625 20.750 ?0.875 AJliForest 104850 25250 24000 25.250 +0.010 24.750 16250 CPApp.Rt voirpiusbas Amisco Z1950 0.950 0.900 0.950 1.300 0.900 CPSp voir plus bas jAmisk A 37070 2.100 1.900 2.090 +0.180 2.750 0.400 Cdn Tire z100 15.000 15.000 15.000 15.500 Asbestos z810 8.125 7.750 7.750 51.000 6 000 fCTireA 490883 14.000 13625 13.875 ?0.375 Ashton 72000 0.880 0.790 0880 +0.120 3.100 0610 (C UtilitA 9075 23.125 22.875 23.125 +0.125 Ashton.wt Z49000 0.120 0.075 0 080 1.600 0040 CUtiiitB 600 23000 22.875 23.000 •0.250 (Astral A z2250 16.250 15875 15.875 18.000 12.000 fCmnacA 72720 4 300 4.000 4.000 -0.300 (AstralB Z100 16 000 16.000 16 000 18.000 12.000 Cangene 9600 1.090 0 990 1.090 +0.090 (Atcol 64958 15.250 14.750 15250 ?0125 15 500 12.000 Cantrex 11700 3550 3450 3.450 +0200 Atcoll Z1500 15.000 14 750 15 000 15 500 12500 CaraOper Z7300 3.450 3400 3.450 4 500 Auberges Z400 0200 0.900 0.130 ICaraOpA z500 3.500 3 500 3500 4350 Audrey 28493 1.180 1.120 1.120 •0060 1.600 1000 Caréna 35800 1050 1020 1.050 2.270 131090 17.000 16750 16875 •0125 19375 14875 Cascades 149250 7625 7250 7 500 ?0.125 Autostock Z3750 4950 4950 4 950 5.375 4 550 Casc.sr.l 5280 23.500 23.000 23.375 ?0.125 Aworp 7800 0.310 0300 0.310 •0010 0340 0.110 Cascwta 5045 1.780 1.580 1.780.+0220 Avenor 319630 28375 27.625 28250 ?0625 30 000 19500 CasPaper Z1000 6250 6 250 6250 7.750 Avenor.ir voir plus bas Cased s a.voi plus Pas Avoir wt.a 5000 0 300 0300 0300 ?0150 1.100 0150 Cassidys 2500 4500 4 500 4 500 5625 Aventure 2650 4 800 4 550 4750 •0050 7.125 4 500 Ceianese 1000 25500 24 750 25 000 ?0.750 8CGAS 19287 14000 13.750 13875 •0125 15875 13.125 Champion 650 11.375 11.000 11000 •0250 BCTelec 646935 24250 23 875 24125 •0125 27375 21625 (Chateau 700 7.000 6.750 6.750 14500 BCEwl 486475 88 000 44 000 75000 +0150 7125 17 500 Chrysler Z740 54750 54 500 54 500 76 500 BCE Inc.789186 46 000 44 750 45750 *0500 51.250 41125 (CimStL a 4805 9000 ¦ 8750 8875 •0.125 BCE 195 Z150000 25000 25000 24500 Cinar 7800 9250 8875 9125 +0.125 BCE Pc voirpiusbas Cinram 146877 13000 12625 12875 +0125 BCE Sp voirpiusbas CircoMi Z12800 4900 4 800 4 800 5750 BCE MW 16342 48 000 46 750 47000 +0375 49 000 35500 Cirant 4050 0500 0 500 0 500 0 950 BgrpmA 3305 14 000 13625 13750 •0250 16875 12 500 Co-Steel 3450 27 000 26500 26875 ?0125 Bgr.wti 2500 3300 3300 3 300 46% 2 850 CocaCBev 3400 5375 5125 5375 5750 (BWTCa Z24300 9500 9250 9375 9375 7375 (CogCaS 2000 8000 80% 8 000 •0125 Bantster Z43100 13250 13250 13250 18.500 13250 fCogeco 5826 6125 5750 5875 •0250 BqLaur 12990 17000 16625 17 000 +0375 17 000 14 000 (CotortchA z300 1000 10% 10% 1900 Bqtusrt 2400 26 250 26000 26000 ?0375 27250 24 000 Commco 22301 23000 21.750 23 000 ?1125 BqLaur wt Z1500 0330 0 330 0 330 1350 0200 iCancom z300 7.750 7.750 7.750 8875 Boue Nat 999072 10.000 9625 10000 +0375 10125 8125 Comptime Z5200 0750 0750 0750 0850 Bq na srl 0 3938 25875 25625 25750 26 875 24 000 (Consohei 11600 26% 2.3% 2 400 ?0100 Bpnasrll 7060 25 375 24875 25375 *0 500 25625 23 0% Cons Cas 5775 17000 16625 16625 •0375 BqNU.$f9 9000 26500 26125 26125 •0125 26875 24 875 C Gas6 45* 300 24 5% 24 5% 24 5% 25750 BqNatPc voirpiusbas (CPCIA 627950 2.400 2150 2 200 -0060 8a-na-ïl2 9935 22 000 21500 21750 •0125 23 500 19 750 CPClB z300 2200 2200 2200 2750 Bq (MUS voirpiusbas Comma Z19956 23 750 235% 235% 26 250 Bq Royale 304118 29 625 29125 29 625 ?0375 29 875 25 250 CFO prA 700 26 0% 25875 26 0% ?0010 BaRvyJ 15525 25 875 25500 25 625 •0 250 26 625 24250 Cortr/A 7394 33 750 33 375 33375 •0125 BqRysrK vwptosbas fCorbyB 6% 33 750 33 5% 337% 39875 BqRy 145 12150 20000 19750 19875 20 5% 19000 iCosoena zi 2 700 2.7% 23% 3 900 0q.Ry.srf 2050 28 000 27625 23000 +0125 23875 26125 Cott 40660 130% 12250 12250 •0 375 BoRvsrH 4993 28125 28000 28125 -0250 30000 265% jCovitec 730% 0260 03% 0 360 ?0010 BqRysn voirpiusbas Crestar 673% 13125 12875 13125 ?0375 BTDSfG or plus bas DVRçrA 16750 38% 3 7% 38% *0050 BqT-0 680916 20750 20 375 20500 ¦0125 22 375 18875 D*e-Pir 78% 10250 10250 10 250 10375 B.TDSrH Z4000 25 625 25500 25 500 25625 242% Datamark 3000 2700 26% 27% ?0100 BTDPc wrplus bas Denson A 260% 0140 0125 0125 •0010 BTDSp voirpiusbas fflemn 3 64054 0.075 0070 0070 0 230 BrasrtQ vorotabas DesiPi* 5623 155% 14875 155% ?0 750 Blmpsrë 500 28250 28 250 28250 ?0375 29625 26 750 (OesjarA 3363 55% 52% 55% *0 250 Bq.C irrp % ••• tt t 1 C r> *?%A I RïCjbj en.w* *23% *23% V/f.r?9K 14 on 52 dern.sem.Haut Bas 12.000 8.125 19.250 10.125 7.625 2.000 8.625 5.375 1.010 0.750 4.850 12.875 8.000 87000 5.125 1.000 10.750 6.000 5.250 3.850 35.500 21.750 0 960 0550 16.625 13.250 6.750 36.000 22.000 24.375 19.000 12.250 14.000 10125 25.750 21.875 26.625 22.125 5375 3300 2200 0.990 6000 3250 2950 2.950 0 660 8.875 6375 24000 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dern.sem.Haut Bas Mackenzie 120400 7.875 7.625 7.625 •0.375 10.000 7.375 Macyro 6200 0.400 0.400 0.400 0.730 0.360 (Magna A Z1900 51.250 50.500 51.125 71.875 43.000 IMalette 128» 11.250 10.625 11.0» 12.000 8.875 Malet.Oue 88» 3.7» 3.600 3.6» •0.150 4.050 2.250 Mal Qu.wt z12»0 0.6» 0.600 0.6» 1.150 0.450 Malofilm 87» 4.850 4.6» 4.6» -0.350 4.950 2.4» Mapl leaf 146251 14.875 14.625 14,625 •0.250 14 875 10.750 Marconi C Z13950 13.5» 13.250 13.250 17.375 130» IMarit Tel 19272 21.0» 20.750 21.0» 26.125 205» Mark.Res 27M0 6.250 6.0» 6.250 +0625 9.750 5.500 Markbrgh 65» 2.150 2.150 2.150 2.9» 1.9» Marteau Z100M 2.290 2.200 2.2» 4.150 2.100 IMarStelA z5» 1.9» 1.9» 1.9» 2.5» 1.5» Malco 70» 0.7» 0 640 0.7» +0.060 1.650 0.640 Mazarin 4»» 1180 1.150 1.160 •0.040 1.350 0.9» Memotec Z214M 4.150 4.0» 4.150 8375 2.7» Metall 1691» 11.250 11.0» 11.250 +0.125 13.625 102» Methanex 2875» 15.125 13.5» 13.625 •0125 24.875 13.0» Methnx.ir voirpiusbas IMetroRA 264808 13.5» 13.375 13.5» 13.5» 10.125 iMetwerks 33474 3.5» 32» 3350 35» 2260 M.Tempus 250» 09» 0.850 0850 -0.050 3.950 0.650 Mdlnd.wal 36464 7.0» 6750 6875 135» 65» Mitel.Corp 6J6160 6.7» 6.375 6.5» +0.125 7125 4.0» Mitel 2.» 19» 245» 23.7» 24250 ?0250 25.0» 21.875 IMolson A 193775 19.750 19.2» 19.750 +0.375 27.0» 17.7» Molson B z40M 20.0» 197» 19.750 26.750 182» Moore 42561 26 750 26.125 26.375 •0.250 27250 22500 Morgn Hy 418» 3.7» 3.450 3.6» ?0.1» 6.0» 33» Morrison 5016» 72» 6.875 7.250 +05» 11.5» 6.125 Nation.sea 135» 22» 22» 2.250 +0.0» 2.5» 1300 (Nelvana Z2500 13.0» 12625 13.000 155» 12.0» New.Alta voirpiusbas Newcourt z5» 155» 155» 15.5» 16.7» 15.0» Nor.Forst 311998 12.0» 10625 12.0» +1250 14.125 9.875 Noranda 372874 23.750 222» 23625 ?0875 27.875 21.5» NorenSp voirpiusbas Norcen 22409 16 875 165» 16.875 ?0.125 18625 13750 Nor Tel 201481 54.075 527» 54 875 +0.875 54.5» 362» NovaCorp 647744 12250 11.625 11750 •0.125 15.0» 95» Nova Pc voirpiusbas Nova Sp voir plus bas N.S.Power 228808 11.750 11.2» 11625 ?0.2» 12.625 10.625 N.S.Pow6% z20M 24.2» 24.2» 24250 24250 23250 jNovatron z70» 0.030 0030 0030 0.110 0.015 jNovic 8720 41» 4.0» 4.150 52» 32» NovfcSrA 25» 5875 55» 5875 +02» 65» 5250 Numac Z10W 75» 75» 75» 8.7» 7.125 O P Ocel En b 93» 10.7» 102» 10.750 ?0625 135» 80» OlcoA Z4850 0320 03» 0.320 07» 03» Ondaatje 379» 2.1» 20» 20» 3.300 1.900 (OnexCorp Z15W 132» 13.125 13125 155» 12 000 (OshaA 1997» 202» 197» 20250 ?0875 22 5» 17.125 Pancdn.Pt 10» 39.7» 375» 397» +17» 44 375 37500 Pantoram 36» 18» 18» 18» 22» 1350 iParkMed 363773 25» 23» 2.390 -0060 4.100 1.200 Peedess 16» 40» 40» 40» 57» 39» Pegasus 213» 165» PengrGas voirpiusbas 157» 16.5» ?07» 27625 14125 Peduns P Z37» 22» 22» 22» 3.7» 20» PetroCan 138269 120» 117» 11875 ?0125 14875 10750 Philip En-/ Z2973W 82» 8125 82» 8875 6625 PhoenulS 466» 80» 7125 7750 +0375 80» 50» Pü Dome 145955 325» 31125 32125 ?05» 352» 25125 PtxoPetr 161403 85» 8125 85» ?0375 110» 6 625 PCS Inc 341» 63 7» 61125 63 0» +22» 63 7» 31125 IPowrCr 535755 19375 18875 19375 ?02» 22 625 172» Power Rn 175775 320» 315» 317» •02» 35 0» 270» Premdor z8M 10375 102» 102» 180» 97» Premier a Z2586 22» 1.910 1910 22» 1100 PrChcxxa zi 132» 132» 130» 13125 8625 Promatek 82» 0740 0510 0 740 +0230 12» 0510 Prcrwgo 36373 6125 57» 6125 ?02» 70» 47» PrvgoyA Z97» 22875 22 2» 22 875 24875 20625 Prvigowt zlOOO 0005 0005 0005 05» 0005 Q R QUNO zlOOO 245% 245% 245% 280% 230% Que Tel 7236 20 0% 197» 20 0% +05% 242» 175% QuebecoA 508» 19 625 187» 19625 +07» 21125 155% (QjebecoB 344606 19875 187» 197» ?0875 21375 152» (Ouest Z43» 0630 0630 0630 08» 05% RPMTec 205» 1040 09» 09» •0030 15% 0910 (Rite A zi 39% 39% 37» 46» 36» RawiyRrx 279» 125% 117» 125% +05% 14125 11125 Ranger^ 3431» 92» 8625 9125 +0125 97» 77» fReitmnA /4200 160% 155% 157» 190% 14875 Renawe 1219% 28375 26875 28 375 .1625 32 0% 232» (Repap 110943 10125 95% 9 875 •0125 10375 38% Rehefce» z13% 8625 8625 8625 105% 77» R P auvres Tchétchènes.Au moment où, çà et là, on dis-.,.serte beaucoup sur les droits des minorités, les voilà c éfinitivement sacrifiés sur l’autel d’une realpolitik occidentale qui, trop souvent, masque une molle complaisance vis-à-vis de Moscou.Chaque jour qui passe voit les troupes de Moscou pilonner à nouveau telle ou telle localité de la petite république sécessionniste du nord du Caucase.Chaque jour amène son lot de récits sur les tortures, exécutions, pillages auxquels se livrent les troupes spéciales dépêchées pour briser la résistance des partisans du président Djhokar Doudaev.Chaque jour, il est un peu plus évident que les Russes contrairement à tout ce qu’ils racontent à leurs interlocuteurs occidentaux n'ont aucunement l’intention de négocier avec qui que ce soit en Tchétchénie.; Après avoir littéralement détruit une ville d’un demi-million d’habitants, Grozny, ils vont continuer à bombarder.Qui les en empêcherait ?La question n’a pas paru dominer les sept heures d’entretiens qu’ont eues, mercredi et jeudi à Genève, le secrétaire d’Etat américain, Warren Christopher, et son homologue russe, Andreï Kozyrev.Sans même pouvoir être certains que cette sale guerre sera éteinte à cette date et il y a beaucoup de risques pour qu’elle ne le soit pas, François Mitterrand et Bill Clinton ont déjà fait savoir qu’ils se rendraient le 9 mai à Moscou pour y célébrer le cinquantième anniversaire de la victoire alliée sur les nazis.¦ Ôn peut comprendre la volonté des Occidentaux de nf;pas «humilier» davantage une Russie déjà outrée de ne pas avoir été invitée à participer aux cérémonies com-tqémoratives du débarquement en juin.Mais le Kremlin y «verra un autre message: en faisant le voyage de Moscou, les dirigeants occidentaux font un geste de plus entérinant les massacres commis en Tchétchénie; ils consacrent le droit du Kremlin à faire régner la terreur à l'intérieur des frontières de la Fédération de Russie.!Les Européens ne sont pas plus scrupuleux que les Américains.Ils s’apprêtent à lever l’une des rares mesurés décidées pour marquer leur désapprobation de la guerre en Tchétchénie: le report de la signature d’un accord de partenariat intérimaire conclu entre la Russie et l’Union européenne.On signerait en avril, pour remerciée les Russes de bien vouloir accepter la présence d'une mission de l’Organisation de sécurité et de coopération en Europe (OSCE) sur le territoire tchétchène.La* diplomatie russe a tout lieu de se réjouir.Elle vient dlôbtenir ainsi une impunité à peu près totale pour l’opération menée par l’armée russe dans le Caucase, tandis que Moscou engrangeait, là encore sans trop d’engagements précis, un crédit de plus de six milliards $ du Fonds monétaire international.L’Occident est convaincu qu’il faut ménager Boris Eltsine.Que peuvent bien peser quelques montagnards tchétchènes ?L E I) !• VOIR.I.E S S A M EDI 2 5 E T I) I M A N C II E 2
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