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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-03-18, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR V*/, è Bourse Page B6 Monde Page B8 Avis Page B10 Sports Page B12 ECONOMIE Tassé 9,40* % I • sujet à changement 514 879-2100 1-800-55 Tassé Intérêt annuel composé 10 ans, garanti P.Q.Tassé & Associés, Limitée ?Valeurs mobilières it I, E I) E V 0 I R .I, E S S A M EDI I 8 E T 1) I M A N (' Il E I II M A 11 S I !» 9 f> FRANCE Le plan de redressement du Crédit Lyonnais sème la controverse Paris (Reuter) — Le gouvernement français et le Crédit Lyonnais ont révélé hier un second plan de sauvetage de la banque publique à laquelle les déboires financiers de ces dernières années ont valu le surnom de «Crazy Lyonnais».Ce plan de redressement, présenté comme celui de la dernière chance, prévoit le transfert de 135 milliards de FF (38 milliards $) d’actif dans une structure ad hoc contrôlée par l’Etat pour permettre à la banque de sortir du rouge où elle a sombré en 1992.Dès cette année, le Crédit Lyonnais table sur un bénéfice compris entre 500 millions et un milliard de, FF (140 et 280 millions $), a déclaré le ministre de l’Économie, Edmond Aiphandéry, en présentant à la presse ce nouveau plan qui, a-t-il redit, «ne pèsera pas sur le contribuable», ce que certains experts contestent.Jean Peyrelevade, président de la banque depuis novembre 1993, a estimé pour sa part que le Lyonnais réalisera plus d’un milliard de FÉ de bénéfice en 1996 et autour de 2,2 milliards (625 millions $) dans un délai de cinq ans.En 1994, le Crédit Lyonnais a affiché une perte nette estimée à 12 milliards de FF (3,4 milliards $) pour 1994, soit près du double de celle, déjà sans précédent, de 6,9 milliards (2 milliards $) en 1993.Le redressement attendu du Crédit Lyonnais devrait lui permettre dans un délai de cinq ans d’être privatisé pour un montant estimé à 15 milliards de FF (4 milliards $).Mais ce plan, sans précédent dans l’histoire bancaire mondiale et mis au point durant des mois par des responsables du ministère de l’Économie et de l’établiss-ment du boulevard des Italiens, risque de mal «passer» auprès du grand public en raison de sa complexité, dit-on dans les milieux bancaires.Il représente en outre un dossier à haut risque pour l,e gouvernement du premier ministre-candidat Édouard Balladur à cinq semaines de l’élection présidentielle.La cure d’amaigrissement imposée au Crédit Lyonnais et le recentrage sur ses activités de base, insistent des experts, ne peuvent pas être sans conséquence pour le contribuable.Et alors que le premier plan de sauvetage de 1993 envisageait 3800 suppressions d’emplois sur trois ans, la banque en prévoit 1500 autres.Fin 1993, ses effectifs totaux atteignaient 71 351 personnes, dont 38 449 en France.Comblement de la moins-value Le plan de sauvetage, d’une banque fondée en 1863 à Lyon et nationalisée en 1945, prévoit le transfert à un Consortium de réalisation (CDR) d’au maximum 135 milliards de FF (38 milliards $) nets d’actifs sains et douteux qui auront vocation à être vendus.Le CDR sera dirigé par un comité de contrôle qui comprendra cinq représentants de l’État et cinq représentants de la banque.L’État aura une voix prépondérante.Chaque fois qu’une vente entraînera une moins-value, elle sera comblée par le Lyonnais sur ses résultats et ses dividendes futurs.La banque chiffre à 50 milliards de FF (14 milliards $) les moins-values latentes de ce portefeuille du Lyonnais transféré à la CDR.Ces moins-values proviennent principalement du portefeuille immobilier, à hauteur de 28 milliards de FÉ (8 milliards $).Ce chiffre prend en compte le précédent plan de sauvetage qui portait sur 14,4 rpilliards de moins-values immobilières, garanties par l’État, et des qyatre milliards de coût de portage à la charge de l’État.Les moins-values proviennent aussi à hauteur de 10 milliards de FF (2,8 milliards $) des financements consentis par le Lyonnais au secteur du cinéma, dont la MGM, et à hauteur de 9 milliards de FF des filiales bancaires du Lyonnais (SDBO, Altus, Colbert).Le Crédit Lyonnais devra vendre ces actifs industriels dans un délai de trois ans et céder 80 % de l’ensemble du portefeuille de la CDR d’ici à cinq ans.Le plan de sauvetage prévoit que la CDR rachètera le portefeuille de 135 milliards d’actifs du Lyonnais grace à un prêt du meme montant de la banque.Outre ces 135 milliards (Je FF, le Crédit Lyonnais prêtera à une structure d’État, la SPBI, un montant complémentaire de 10 milliards de FF.Ceux-ci seront placé,s par l’État en obligations à coupon zéro sur 20 ans.À terme, ils,seront rendus au Lyonnais et auront produit pour l’État une plus-value de 35 milliards (10 milliards $).Ce sont ces 35 milliards ainsi que le produit de la privatisation, qui pourrait rapporter 15 milliards de FF, qui devraient permettre de combler le trou de 50 milliards représenté par les moins-values latentes de la CDR.Au total, et si tout se passe bien, la privatisation du Lyonnais constituera une opération blanche pour l’Etat.Le plan de sauvetage prévoit aussi que le Lyonnais cédera ses activités de banque commerciale hors d’Europe et ne gardera qu’une partie de son réseau sur ce continent.La banque devra aussi réduire ses frais généraux.Quand, le batiment PHOTOS ARCHIVES Les programmes gouvernementaux ont encouragé une accélération des mises en chantier qui s’est soldée par un déséquilibre entre l'offre et la demande.La reprise fait mentir le proverbe SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Rien ne va plus dans l’immobilier, rien ne va plus dans la construction.Sur ce front économique, ce n’est pas le malaise qui s’est installé à demeure mais bien la désolation.Pour preuve, on retiendra ceci: la croissance économique en cours se fait sans l’immobilier.Le «quand la construction va, tout va» ne tient plus.Ce proverbe a sauté en éclats.Qu’on l’observe en gros ou en détail, cette industrie révèle le même profil: elle est dans un état lamentable, catastrophique.Qu’on y songe: le nombre de mises en chantier ne cesse pas d’aller à la baisse, le taux d’inoccupation des édifices à bureaux n’a jamais été aussi élevé, la valeur des propriétés déjà existantes recule encore et toujours, l’inventaire des logements à louer dans le Grand Montréal a atteint un niveau historique.Économiste au sein de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), Jacques Pelletier a noté, après analyse du marché montréalais, que c’est «à croire que l’industrie de la construction domiciliaire n’arrivera jamais à s’extirper de la récession».«Le volume de construction de logements neufs se chiffrera en effet à 13 000 unités cette année, soit sensiblement le même niveau qu’en 1994.Ést-il nécessaire de rappeler que l’activité n’a cessé de dégringoler depuis le sommet des 42 000 mises en chantier atteint en 1987 et que le niveau moyen des trois dernières années n’a été que de 13 800 nouveaux logements?» Invitée à identifier les facteurs ou variables qui ont le plus contribué à la déchéance de l’industrie dans son ensemble, Dominique Vachon, économiste à la Banque Nationale, a mentionné la surconstruction dans le résidentiel et le commercial, combinée à une retraite constante du revenu disponible des ménages depuis le début des années 90.Depuis 1990, le revenu personnel disponible a diminué dç 1 % par année alors qu’il a progressé de 1 % aux États-Unis.De fait, «le Canada ne génère plus de richesse», a constaté Mme Vachon.Afin de pallier cette réduction des revenus, les ménages ont contracté des emprunts dans le but no Taux de croissance annuel tamment de maintenir leur niveau de vie.De sorte qu’aujourd’hui, le taux d’endettement moyen des Canadiens est à hauteur de 90 % du revenu.Bien évidemment, dans un tel contexte, le taux d’épargne a chuté pour se fixer à 7 %, ce qui incidemment constitue un creux historique.Comparativement à ce qui avait été constaté lors de la reprise économique qui avait suivi la récession du début des années 80, le taux d’épargne des consommateurs est tout simplement deux fois plus bas aujourd’hui.Bref, les consommateurs n’ont pratiquement plus d’argent pour se payer un bien immobilier.Qui plus est, les programmes gouvernementaux conçus afin de dynamiser précisément l’industrie de la construction ont eu pour effet, souligne Robert Normand, économiste au Mouvement Desjardins, de devancer, de concentrer la demande en 1992, 1993 et 1994.N’eût été des programmes «Mon taux, mon toit» et «Premier toit» et des déplacements de demande qu’ils ont provoqués, la demande pour des unités neuves aurait été cette 1 année plus marquée qu’elle ne l’est présentement.C’est du moins ce qu’a calculé M.Normand.i Entre autres conséquences néfastes pour l’industrie, ces programmes gouvernementaux ont encouragé une accélération des mises en chantier qui s’est soldée par un déséquilibre entre l’offre et la demande.Une proportion importante d’unités construites au cours des récentes années reste invendue.«Les stocks prennent beaucoup plus de temps à se résorber», a noté l’économiste du Mouvement Desjardins.En ce qui concerne plus précisément le récent programme élaboré par Québec, M.Pelletier a souligné ceci: «La hausse importante de l’emploi et le programme provincial “Premier toit” permettront tout de même une légère reprise de 4 % des mises en chantier de maisons unifamiliales, dans la région montréalaise, qui passeront de 8490 à 8850.» Toutefois, «ces mêmes facteurs ne seront pas suffisants pour soutenir la reprise de la construction des deux dernières années.Des taux d’intérêt plus élevés, des inventaires indésirés et la nécessité d’écouler d’abord les unités dans les nouvelles tours en cours de construction entraîneront une baisse de 15 % des mises en chantier de condominiums en ___________________ 1995 à 3200 unités».Toujours est-il, à propos de ces programmes gouvernementaux, que, selon M.Normand, leurs effets sur l’économie sont d’autant moins importants de nos jours qu’on essaye, en s’appuyant sur eux, «de régler des pro- 3 S 3 cd en en s SOURCE STATISTIQUE CANADA ENDETTEMENT DES CONSOMMATEURS En pourcentage du revenu personnel disponible blêmes conjoncturels de l’économie à partii' de la construction sans avoir réalisé que le profil de l’économie s’est profondément modifié tout au long des années 80».Récapitulons: le revenu disponible des consommateurs recule sans cesse depuis 1990, les taux d’intérêt sont, comme chacun sait, passablement plus élevés que ce qu’ils devraient être, l’incertitude économique persiste, le niveau d’endettement des ménages est énorme, quoi d’autre?Les pressions démographiques sont très différentes de ce qu’elles étaient il y a dix ans.Dans les années 80, ce sont les baby-boomers qui animaient le marché.Ils étaient les premiers acheteurs et ils étaient même les deuxièmes acheteurs.Tous les membres de cette génération qui étaient appelés à faire l’acquisition d’un bien immobilier l’ont fait au cours de ces années lorsqu’ils n’avaient pas agi de la sorte au cours de la décennie précédente.Aujourd’hui, ils ne sont plus dans le marché.Les baby-boomers ne sont plus là et le taux de chômage reste très élevé.Autrement dit, la formation des ménages est faible, très faible.Dans ce contexte, «la tranche des acheteurs ne cesse pas de diminuer depuis cinq ans maintenant», a précisé M.Normand.En raison de cet ensemble de facteurs, le marché de la revente va passablement pâtir.Selon les prévisions de M.Pelletier, «l’attrait des logements neufs auprès des premiers acheteurs et les taux d’intérêt plus élevés porteront un dur coup au marché de la revente.Le volume de transactions résidentielles dans la région montréalaise diminuera de 7 % en 1995, passant de 18 100 à 16 900».Les reventes de maisons unifamiliales vont baisser de 6 % pour s’établir à 13 500 unités.«Tous les segments de ce marché, a poursuivi M.Pelletier, seront touchés par le retrait des premiers acheteurs, en raison de ses effets d’entraînement sur la demande des acheteurs d’une deuxième et d’une troisième maison.» Il faut s’attendre par ailleurs à ce que la baisse du nombre de transactions et des délais de vente de plus en plus longs se traduisent, selon les calculs de M.Pelletier, par une accumulation du nombre de propriétés à vendre sur le marché.«On comptera en moyenne à chaque mois sur le marché près de 31 000 unités résidentielles à vendre.» Le nombre d’unités par acheteur va augmenter pour passer de 20 à 1 en 1994 à 22 par 1 cette année.C’est dans le secteur des condos et des plex que cet engorgement du marché se fera le plus durement ressentir alors qu’on comptera respectivement 33 et 34 unités à vendre par acheteur.Ën conséquence, la valeur marchande des unifamiliales va rester inchangée, soit 116 000 $, alors que les prix moyens du condo (104 000 $) et des plex (141 000 $) vont diminuer de 1 % au minimum.La surconstruction dans le résidentiel et le commercial, combinée à une retraite constante du revenu disponible des ménages depuis le début des années 90 ont contribué à la déchéance de l’industrie 30 l l l I l I I l I l I I l l I I l I I i I I l I l 0 r N M r- fr- r" 01 CD CT> CD ^ m ta r- co o> r*- r- r».r- t-'- 01 CD Ol Ol CD Ol CD CD CD CD CD Ol O) O) OT O) 0> CD 3 source suronouE canada ID Sixième appel de propositions, projets de recherche appliquée en design Institut de Design Montréal L'Institut de Design Montréal (IDM), organisme sans but lucratif, a pour principal but de stimuler la recherche.appliquée en design.Il offre un programme de contributions aux designers, aux partenariats designers-entreprises et aux entreprises qui possèdent un service, intégré de design.Le programme favorise la réalisation‘de projets permettant la conception efle dé: veloppement de produits novateurs où l’amélioration, par la qualité dudesign, de produits existants (y compris les outils de design).Il s’adresse plus particulièrement rfux petites et moyennes entreprises situées principalement dans la grande i égion de.Montréal.Sont admissibles au programmé les projets de recherche en design reliés au secteur industriel; à la modè; à l'architecture; à l’architecture du paysage; au design d'intérieur; au graphisme; à la production rrfultimédia; à l’urbanisme.‘ • Le design doit faire partie intégrante des processus de conception et.de dévelop-, pement du produit.Contributions maximales : 50% des coûts admissibles d'un projet, jusqu'à concurrencé de 100 000 S.; i Réception des formulaires de proposition : du lundi 13 mars au mardi 18 avril 1995, avant 16 heures.Nouveaux formulaires de proposition et conditions disponibles, la semaine, de 9 heures à 16 heures à: l’Institut de Oesign Montréal 1037.fuc Rachel.3' étage, Montiéal (Quèbecl.Canada.H2J 2J5: telephone C O N O MIE COMMUN! C A T I ON S Le blues des hebdos Les représentants des autres médias sont unanimes: les publicitaires préfèrent la télé.Parce que c’est un média vivant, plein de couleurs et de sons, qui doit être nourri par des messages à gros budget, tournés dans des lieux exotiques et peuplés de vedettes de belle apparence, il est vrai que beaucoup de publicitaires ont une affection particulière pour la télévision.Dans la cote d’amour des publicitaires, l’affichage pourrait venir en second, parce qu’il donne aux créations des agences une éclatante vitrine publique.Les quotidiens, à l’apparence physique moins attirante, sont néanmoins un passage obligé, par leur poids dans le marché.Les magazines, quoique plus discrets, autorisent également une liberté créative appréciée.Habituellement, le palmarès des publicitaires se termine par la radio, un média qui lutte farouchement pour échapper à l’image que lui donnent les animateurs criards d’émission d’humour et de tribunes téléphoniques.Merci, bonsoir et à la prochaine.Pourtant, il manque un média dans ce palmarès: les hebdomadaires.Mais ce média-là, personne, dans les agences, ne veut en entendre parler.Ni les créatifs; parce que la perspective de concevoir une publicité d’un tiers de page qui sera publiée dans le journal de Saint-Tite, entre l’annonce d’une thermopompe et la photo du député du coin, ne les excite guère.Ni les spécialistes de l’achat médias; parce que choisir le bon journal, parmi les quelque 200 hebdomadaires qui couvrent la province, est chose moins aisée, moins habituelle, moins automatique qu’arbitrer entre Ad Lib et Le Point.«Les hebdomadaires sont trop souvent considérés comme les parents pauvres des médias», regrette Patrick P i e r r a Renel Bouchard, rédacteur en chef de l’hebdo Le Canada français, de Saint-Jean.Le Canada français est une véritable institution.Créé en 1860, c’est le deuxième plus vieil hebdomadaire francophone d’Amérique, après Le Courrier de Saint-Hyacinthe.Aujourd’hui, il est vendu chaque semaine à 16 000 exemplaires et emploie environ 70 personnes, dont sept journalistes à plein temps.«Dans beaucoup de régions, dit Renel Bouchard, les hebdomadaires sont pratiquement les seuls médias qui couvrent l’actualité régionale et locale.» Et cette couverture leur garantit un solide lectorat.Pour le prouver, l’association Les Hebdos du Québec commande, tous les deux ans, un sondage sur la lecture des hebdomadaires.Les résultats de la dernière étude, réalisée par l’institut de sondages CROP, ont été publiés mardi dernier.Ils montrent que les journaux hebdomadaires sont lus par plus de quatre millions de Québécois chaque semaine.Ces journaux sont d’abord une source d’information sur la vie municipale et sur les faits divers.Mais une large majorité des lecteurs indiquent qu’ils consultent aussi dans ces journaux les annonces et les dépliants publicitaires.«Il est vrai que, de Montréal, les annonceurs et les agences ont tendance à sous-estimer l’importance de la presse hebdomadaire régionale», dit Jacques Dorion, président de Stratégem, l’une des principales entreprises spécialises dans l’achat d’espaces publcitaires dans les médias au Québec.«Cette presse est pourtant un média dominant dans beaucoup de régions, particulièrement en Abitibi, en Gaspésie et dans le Bas-du-Fleuve.Mais les publicitaires se font souvent une conception un peu snob de ce mé- dia.» Il est vrai que leur contact le plus fréquent avec la presse régionale hebdomadaire se fait par leur hebdo de quartier.Or, les hebdos ont beaucoup plus de mal à se distinguer dans les grandes villes.La concurrence entre médias y est plus forte.Le rythme de vie plus rapide n’y permet pas à le développement d’un sentiment d’appartenance à la communauté aussi Sans impact, les hebdos?Au contraire: quatre millions de Québécois les lisent régulièrement Provenant de la succession de Mme.Gertrude Kalz, veuve de feu Dr.Frederick Kalz et divers VINS DE COLLECTION PROVENANT DE CAVES PRIVÉES Sous l’autonté de la Société des alcools du Québec ART CANADIEN & ART INTERNATIONAL MEUBLES & OBJETS D'ART des xvine & xixe siècles, PORCELAINE, VERRERIE DE BOHÈME, ART AFRICAIN, TAPIS, BIJOUX, JOUETS, COLLECTION DE NETSUKÉS VENTE GENERALE TABLEAUX, MEUBLES, OBJETS DE DÉCORATION, CANADIANA, TAPIS, ARGENTERIE VENTE DE LIVRES ET COLLECTABLES VÊTEMENTS ANCIENS, LINGERIE, MONNAIE, TIMBRES, LITTÉRATURE CANADIENNE ET INTERNATIONALE, LIVRES D'ART.LIVRES D'ENFANTS HIERONYMUS JANSSENS (1624*1693) 53.5 x 42 cm 21' x 16 5' GUIDO MOLINARI (1933*1 : 225 x 202.5 cm 90' x 81' EXPOSITION : les 17 et 20 mars de 12h a 21h & les 18 et 19 mars de 12h a 17h ^ IÉG0R DE SAINT HIPP0LYTE I - * s Hôtel des Encans, 2825 rue Bates, Montréal IJIJIJ! INFORMATION : 344-4081 fort qu’en région.Les gens y changent plus souvent de lieux de résidence.Et ils «appartiennent» souvent à plusieurs quartiers, lorsqu’ils ne travaillent pas juste à côté de leur lieu de résidence.Ces journaux de quartier, habituellement gratuits, sont donc souvent moins riches en informations vraiment importantes pour la vie quotidienne de leurs lecteurs.Beaucoup de gens, particulièrement ceux qui sont habitués à des médias plus «sophistiqués», de ne les voient que comme une collection d’annonces publicitaires.Un journal comme Le Canada français ne correspond pas à cette impression.«La plupart des informations que nous publions ne sont diffusées sur aucun autre média, affirme Renel Bouchard.Lors de l’annonce de la fermeture du Collège militaire de Saint-Jean, nous avons couvert l’événement avec beaucoup plus de profondeur que les médias de Montréal.» La réalisation d’un sondage biennal, entreprise il y a quelques années, est un premier élément pour crédibiliser le média «hebdomadaire» auprès des publicitaires.Depuis cette année, la disponiblité des résultats de l’étude sous forme informatique facilite le travail de sélection des acheteurs d’espace dans les agences.Mais cela ne suffira sans soute pas à débarrasser les hebdomadaires d’une image vieillotte qui leur colle à la page.LE CANADA FRANÇAIS ! Wtèp**P****x~ ch ** r< j* *-63 a *-— L'MeDdo du Haut-Rtcn»iieu (aafroufc à un déficit accumule de $l~ mlllhu cl à tk muuvllo conjuim de $0j millions L'HÔPITAL POURRAIT PIRMR DEUX ETAGES m Préparez-vous a aller vous faire soigner â Montréal vOxrit'.xU txfliic# JP***»* * =4 *».Jxfc il #¦ p****w.If* fWç*i Ju r«x fcxWfa» tôt* knsr yc«r !muawirtiiM A LOUER: r.c.: 4000 p.c bureaux: 2000 à 4000 p.c.• Le métro au coin de la rue • nm*i [U Bureaux de 900 à 3000 pi.ca.disponibles immédiatement CH Totalement rénové, un immeuble accueillant CH Une gestion effiéace et attentive à vos besoins et plus! 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ÏCONOM j * FRANCE Alcatel-Alsthom ébranlé par les «affaires» judiciaires Paris (AFP) — Malgré le soutien renouvelé des administrateurs d’Alcatel-Alsthom au PDG du groupe français, Pierre Suard, les interrogations se multiplient sur l’avenir du groupe de 200 000 salariés et de son dirigeant, interdit d’exercer ses fonctions, qui contre-attaque en menaçant de déménager le siège social d’Alcatel à l’étranger.Dernière péripétie pour le groupe, déjà ébranlé par les déboires judiciaires de son patron: la révélation, hier, de l’existence d’une «caisse noire» de la filiale Alcatel-CIT en Belgique.Alcatel-CIT a ouvert un enquête interne et réfuté le ternie de «caisse noire».Selon des sources judiciaires, un compte a’ été ouvert à la banque Duménil-Leblé à Bruxelles par Mark Hubbard, un mystérieux intermédiaire utilisé par Alcatel-CIT pour ses contrats à l’exportation.Alcatel-CIT aurait versé près de 100 millions de FF (20 millions $ US) sur ce compte, qui aurait alimenté les comptes luxembourgeois du banquier Alain Cellier, un proche du président du Parti républicain (libéral) Gérard Longuet.La prochaine étape cruciale pour le groupe, numéro un mondial des équipements de télécommunication, sera l’issue de l’appel formulé par les avocats de Pierre Suard contre le contrôle judiciaire interdisant à M.Suard d’exercer la moindre fonction au sein de son groupe.Le juge Jean-Marie d’Huy a pris cette mesure le 10 mars à l’encontre de Pierre Suard après l’avoir mis en examen trois fois notamment pour recel d’escroqueries, faux et usage de faux au détriment de France Télécom dans une affaire des surfacturations, portant sur plus de 600 millions de FF (120 millions $ US).Selon des informations publiées hier par le quotidien Libération et non confirmées par le groupe, les treize administrateurs d’Alcatel-Alsthom ont passé un pacte secret, lundi dernier, lors du conseil d’administration extraordinaire, décidant de démissionner Pierre Suard si la Cour d’appel confirme le contrôle judiciaire.La décision de la Cour d’appel de Paris pourrait intervenir fin mars ou début avril.En tout état de cause, le conseil d’administration a prévu de se réunir à nouveau le 5 avril.Libération vient de révéler l’existence d’une «caisse noire» en Belgique Pierre Suard, qui a organisé cette semaine une contre-offensive médiatique, a clamé son innocence, en menaçant par ailleurs de déménager le siège d’Alcatel-Alsthom hors de France.Il a estimé que ce déménagement pouvait être «rapide» et a «regretté» d’avoir transféré en 1988 le siège du groupe de Bruxelles à Paris.Mercredi soir à la télévision, le p.-d.g.d’Alcatel a estimé que «trop c’est trop», qualifiant de «fantasmes purs» les différentes accusations dont il fait l’objet, n’hésitant pas à évoquer le risque de l’«erreur judiciaire».Ce «gâchis» met en péril, a-t-il expliqué, les intérêts d’Alcatel-Alsthom à l’étranger, où le groupe réalise 70 % de son chiffre d’affaires.Les avocats de Pierre Suard ont de leur côté introduit jeudi une requête en annulation de l’ensemble de la procédure auprès de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Paris.Dans les milieux financiers, des voix s’élèvent pour faire remarquer que dans les pays anglo-saxons ou en Allemagne, les patrons mis en cause dans des «affaires» démissionnent généralement, même lorsque leur culpabilité n’est pas prouvée.De nombreux analystes boursiers restent réservés sur l’action Alcatel-Alsthom, malgré son redressement de ces derniers jours.Au delà des affaires, ils estiment que la baisse prévue des résultats (un bénéfice de 4 milliards, soit 800 milions $ US, en 1994 après 7 milliards en 1993) et le contexte de déréglementation des télécommunications dans le monde, sont des facteurs inquiétants pour Alcatel-Alsthom.Quant aux salariés d’Alcatel-Alsthom, ils paraissent divisés sur le sort à réserver à leur patron.Les représentants des salariés-actionnaires (50 000 sur un total de 200 000 employés) ont envoyé une lettre ouverte au ministre de la justice pour défendre leur patron.En revanche, le syndicat CFDT (socialisant) a, de son côté, implicitement demandé cette semaine à Pierre Suard de démissionner, en lui demandant de «tirer les conséquences» de la situation qu’il considère comme «la conséquence logique d’un système basé sur l’au-tocratisme, le manque de transparence et le manque de dialogue social».Pierre Suard pourrait être forcé de démissionner Paris (Reuter) — Les administrateurs d’Alcatel- Alsthom ont décidé lundi de retirer leur vote de confiance et de «démissionner» Pierre Suard si la chambre d’accusation de la cour d’appel confirme le contrôle judiciaire qui frappe le président du groupe, écrivait hier le quotidien Libération.Selon le journal, le juge Renaud Van Ruymbeke aurait découvert à Bruxelles une «caisse noire» d’Alcatel-Alsthom par laquelle auraient transité une centaine de millions de francs qui seraient allés alimenter les comptes panaméens d’Alain Cellier, banquier proche de Gérard Longuet, président du Parti républicain.Au siège d’Alcatel-Alsthom, personne n’était disponible dans l’immédiat pour commenter cet article de Libération.Le quotidien précise que la chambre d’accusation de la cour d’appel devrait se prononcer au plus tôt à la fin du mois sur l’appel de Pierre Suard à la décision prise hier de le mettre sous contrôle judiciaire., A propos de la découverte d’une «caisse noire», le quotidien écrit qu’un «compte ouvert à Bruxelles à la filiale belge de Duménil-Leblé (.), est une véritable plaque tournante où ont transité près d’une centaine de millions de FF en cinq ans».Ce compte aurait notamment été alimenté par la société britannique Promco Monitor, «l’un des destinataires des contrats d’études bidons d’Alcatel CIT, au coeur de l’affaire des surfacturations aux détriments de France Telecom».Le juge en charge de cette affaire, Jean-Marie d’Huy, «soupçonne Alcatel de maquiller ainsi le financement illicite de partis politiques.Cette piste serait l’une des finalités supposées des surfacturations», ajoute Libération.F-, I N A N.C E Dure campagne REER pour les fonds d’investissement Avec des décaissements nets de 2 milliards $ en janvier et février, les fonds d’investissement ont connu une dure campagne REER cette année.Ils ont beau se vendre sous une perspective de placements à long terme, le défi — des taux d’intérêt élevés offerts sur l’épargne — était tout de même difficile à relever.D’autant plus qu’ils ne pouvaient capitaliser sur une performance digne de ce nom en 1994, la quasi-totalité d’entre eux ayant affiché un rendement négatif ou nul.Selon les dernières données disponibles, publiées par l’Institut canadien des fonds d’investissement, le rachat net de parts a totalisé 772 millions $ en février, une somme qui doit s’ajouter à celle de 1,2 milliard $ de janvier.À la fin du mois dernier, l’actif total des fonds membres se chiffrait à 123,9 milliards $, soit 3,4 milliards $ de moins qu’au 31 décembre 1994.La folle croissance du début des années 1990, avec une multiplication par cinq de l’actif de l’industrie, s’est donc interrompue de manière abrupte, sous la poussée obstinée des taux d’intérêt.Mais au delà des statistiques, on peut déjà commencer à séparer les enfants des adultes.En fait, c’est la famille des fonds mutuels de la Banque Royale (et Royal Trust) qui est sortie perdante de ce jeu de fluctuations de l’actif, avec un recul de 258 millions $ entre janvier et février.La Royale a coiffé la liste des perdants entres les deux mois de comparaison, une liste étrangement dominée par les banques, déchirées entre leurs produits traditionnels, les placements garantis, et leur approche grand public, ou grande consommation, dans le segment des fonds communs d’investissement.Ainsi, la Royale est rejointe par la Banque de Montréal (-150 millions $ entre janvier et février), puis par la TD (-127 millions $).Les banques, avec 21 % du Gérard B é r u b é FONDS D'INVESTISSEMENT marché (29,5 % en incluant les compagnies de fiducie), peuvent bien opposer la taille de l’actif et du réseau de distribution, leurs gestionnaires de portefeuille n’ont pas encore acquis cette crédibilité des boutiques spécialisées, même si elles accélèrent le recrutement de l’autre côté de la clôture.A l’opposé donc, les «spécialistes» ont continué à imposer leur rythme.Groupe Investors, confortablement installé au premier rang de l’industrie, a vu son actif croître de 426 millions $ entre janvier et février.Mackenzie a suivi avec un gain de 266 millions $, puis Templeton (+118 millions $) et Altamira (+100 millions $).S’en remettant à un réseau de distribution constitué d’agents spécialisés en produits financiers, ces «boutiques» retiennent encore un peu plus de 60 % du marché.Mais ces grandes vedettes d’hier et d’aujourd’hui se sont fait damer le pion par une étoile à montée rapide, encore méconnue au Québec: Tri-mark, fondée en 1981.En février dernier, Trimark a enregistré des ventes nettes de 548 millions $ et de 150 millions $ en janvier.Au total, les 13 fonds de Gestion de placements Trimark ont vendu pour près de 700 millions $ de parts durant la campagne REER de 1995 au moment où, faut-il le répéter, l’ensemble de l’industrie subissait des décaissements de 2 milliards $.Cette performance lui a permis de passer au troisième rang de l’industrie selon la taille de l’actif, devançant Mackenzie de peu, et mieux, de franchir récemment la barre des 10 milliards $ de biens sous gestion.Trimark en comptabilisait 5 milliards $ il y a deux ans à peine.C’est donc dire qu’au moment où l’actif de l’industrie augmentait de 15 %, celui de Trimark passait du simple au double.Pas mal du tout! Différend sur le rachat par la Belgique de la participation d’Air France dans Sabena Bruxelles (Reuter) — La Belgique refuse de payer plus de 4 milliards de francs belges à Air France pour que cette dernière se retire de la compagnie aérienne Sabena, a annoncé hier un haut fonctionnaire du ministère belge des Communications.Le président de la compagnie française, Christian Blanc, avait fait savoir dans la presse qu’Air France souhaitait obtenir près de 6 mil- liards pour se retirer de Sabena.«Il doit y avoir un malentendu», a déclaré à Reuter la porte-parole du ministre Elio Di Rupo.Entrée en scène de Swissair Le retrait d’Air France ouvrira la voie à la conclusion d’un accord entre Sabena et la compagnie suisse Swissair.Air France avait payé, en 1992, 4 milliards de francs belges pour les deux tiers de Finacta, une société holding qui détenait 37,5 % de Sabena, tandis que quatre investisseurs institutionnels belges versèrent deux autres milliards.Dans une interview au quotidien financier belge L'Echo, le président d’Air France, Christian Blanc, déclare que le mariage a été «agréable avec Sabena mais pas profitable», et que 6 milliards de francs seraient très utiles à la compagnie française.CRI Savez-vous quelle est la plus pernicieuse des calamités?REGARDEZ Le défi de l'Afrique Le dimanche 19 mars 1995 Un événement exceptionnel! Monsieur Paul Gérin-Lajoie en compagnie d'écoliers de la ville de Saint-Louis au Sénégal.Le défi de l’Afrique est une coproduction de Daniel Bertolino (Production Via Le Monde) et de la Fondation Paul Gérin-Lajoie.La Fondation contribue à la construction d’un monde meilleur en suscitant des liens entre les enfants du monde.6 chaînes de télévision se rallient pour diffuser une émission le même jour.TVR de 10 ha 11 h t% TOS w de 13 h à 14 h Radio Québec de 23 h 48 à 00 h 48 Vidéotron Canal 9 de 16 h à 17 h CANAL CFTU-TV TÉLÉENSF.IGNEMENT Réseau, sauf Baie-Comeau et Sept-îles: de 17 h à LS h Baie-Comeau et Sept-îles: de 21 h à 22 h CF tJszü Cable tv Canal 9 de 19 h 30 à 20 h 30 Fondation l Paul Gérin-Lajoie Pour renseignements téléphonez au 1-800-363-2687 (1-800-ENFANTS) ID • ; -V -\a • # - .V " ’ S •- - *.¦ ' Les contributions de l’Institut de Design Montréal: six nouveaux lauréats Institut de Design Montréal 1037.rue Rachel - .: 3 étage -¦ .Montreal (Québec), u Canada HzJ 2J5 \ Téléphoné (514)596 2436 Télécopieur : (5141596 0881 Monsieur Bernard Lamarre, président du Conseil, et Mddame Helen Stavridou, directeur exécutif de l'Institut de Design Montréal, annoncent les nouveaux récipiendaires pour l'année 1994-1995 du programme de contributions*SRAD.Il s'agit de: Amfab Technologies Inc.et Gid Design développent une nouvelle ambulance qui répondra aux exigences des ambulanciers et bénéficiaires.Le coût total de ce projet est de 229 222S.La contribution de l'Institut de Design Montréal totalise 44% des coûts admissibles, jusqu'à concurrence de 100 000S.Éclairage Zed Inc.et Alto Design Inc.conçoivent de nouveaux appareils d éclairage urbain à haute efficacité, alliant économie d'énergie et diminution des coûts’' d'installation.Le coût total de ce projet est de 451 300S.La contribution de l'Institut de Design Montréal totalise 39° des coûts admissibles.jusqu'àconcurrence de 100 000S ‘•4- - 'V ' * ".T- ' ^ '• '* T - Équiparc Inc.et Morelli Designers développent une nouvelle ligne de mobilier urbain.Le coût total de ce projet est de 197 550S La contribution de ' l'Institut de Design Montréal totalise 50% des coûts admissibles, jusqu'à concurrence de 75100S.Famic Inc.et Robert Bolduc, designer, proposent la conception d'un panneau hydraulique utilise -comme outil de formation dans les écoles Le.coût total de ce projet est de 234 861S La contribution de l'Institut de Design Montréal totalise 50% ‘des cbûts admissibles, jusqu'à concurrencé de 98130S .• : .¦ Michel Dallaire Design Industriel Inc.et Autonomie Forest Inc.présentent un.bras mécanique qui donne plus d'autonomie aux personnes qui n'ont pas l'usage de leurs bras L'appareil sera installé sur un fauteuil roulant motorisé et permet, entre autres, la télémanipulation d'objets et d’appareils.Le coût total de ce projet est de 273 675S La contribution de l’institut de Design Montréal totalise 37% des coûts admissibles, jusqu'à concurrence de 100 000$: Regroupement des garderies du Montréal Métropolitain et Michel Ross, désigner, présentent le développement d'un chariot de promenade pour les enfants en garderie.Le coût total de ce projet est de 37 OOOS.La contribution de l'Institut de Design Montréal totalise 41% dés coûts admissibles.iiisqu a concurrence de 15 OOOS.I B (> I, E I) E V 0 I H , L E S S A M E 1)1 IS E T I) I M A N C II E !) M A R S it it .I ECONOMIE Finis les taux de croissance météoriques Troisième année d’atonie économique pour le Japon Tokyo (AFP) — Le Japon a enregistré en 1994 sa troisième année d’atonie économique, avec une hausse de son PIB limitée à 0,6 %, qui tranche par sa modestie avec les taux de croissance météoriques enregistrés dans les années 1960 et 1970.Cette performance est inférieure aux prévisions des grandes organisations économiques internationales comme l’OCDE, qui tablait en décembre sur une progression de 1 %.Pour la troisième année d’affilée, la croissance du Japon est moindre que celle de ses grands partenaires.En 1992, le PIB avait progressé de 1,1 % en ternies réels.Pour 1993, année la plus terrible depuis 20 ans, le Japon avait réussi dans un premier temps à afficher une croissance positive (+0,1 %).Mais, après avoir dépoussiéré ses outils statistiques, il a du concéder il y trois mois que l’évolution du PIB avait en fait été négative de 0,2 % cette année-là.Nombre d’analystes estiment que les performances de l’économie japonaise s’aligneront désormais progressivement sur celles des autres grands pays développés.L’an dernier, cette normalisation s’est exprimée par l’importance de la demande intérieure dans le soutien à l’économie.A PHOTO ARCHIVES Une consommatrice japonaise et son enfant, choissant un morceau de viande dans un supermarché d’escompte.Le commerce extérieur, qui a longtemps joué le rôle de «turbo» pour l’économie nipponne, a contribué de manière négative à la croissance, en raison de l’ouverture croissante du marché japonais aux importations.Perceptible en 1993, cette évolution s’est accélérée en 1994.Comme les deux années précédentes, le Japon n’a dû l’an dernier qu’aux programmes de relance gouvernementaux de ne pas sombrer dans une franche récession.La demande publique a progressé de 5,2 % en 1994, alors que la demande privée n’augmentait que d’un petit 0,1 %, du fait de l’effondrement durable de l’investissement industriel (-8,8 % après -9,3 % en 1993).Sur le seul quatrième trimestre, le PIB a enregistré une baisse de 0,9 % par rapport au troisième.Le vice-ministre de l’Agence de planification économique (EPA), Tsutomu Tanaka, a estimé que cette évolution constituait une correction après la forte hausse du troisième trimestre (+0,9 %) qui tenait en partie à des facteurs exceptionnels, comme un été particulièrement chaud.«Si l’on écarte ces facteurs exceptionnels, l’économie se trouve toujours sur la bonne voie, comme l’atteste la bonne tenue de la production de biens durables, comme automobiles, téléphones et ordinateurs personnels», a dit M.Tanaka.Il a reconnu que l’hypothèse de croissance officiellement retenue pour l’année fiscale 1994-1995 (s’achevant fin mars) était compromise.Pourtant le gouvernement, qui avait bâti son budget sur une hypothèse de croissance de 2,4 %, avait récemment révisé ses projections pour ne plus tabler que sur une hausse du PIB de +1,7 %.Même ainsi revue à la baisse, la prévision gouvernementale implique une croissance du PIB supérieure à 4 % au premier trimestre 1995, selon M.Tanaka.Pour le gouvernement, les chiffres publiés par l’EPA recèlent une indication encourageante.L’investissement, sur lequel il compte pour relancer la machine économique, a progressé au quatrième trimestre de 0,4 %, sous l’effet de quelques gros projets industriels, après +0,3 % au troisième.Monnaies Paris recherche Tappui des pays latino-américains Paris (Reuter) — La France a invité hier les pays d’Amérique latine à s’associer à une réforme du système monétaire international afin d’assurer la stabilité des marchés.Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, dont le pays occupe la présidence tournante de l’Union européenne, a souligné lors d’une réunion à Paris du Groupe de Rio (UE plus 14 pays latino-américains) qu’aucune nation n’était à l’abri de turbulences monétaires menaçant le progrès économique et social.Le dialogue entre l’Europe et l’Amérique latine «est nécessaire pour nous permettre de rechercher ensemble les voies d’une stabilité durable, en particulier cette réforme du système monétaire international que le France appelle de ses vœux depuis des décennies et à laquelle il PHOTO ARCHIVES Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé.faudra bien que tous finissent par se résoudre un jour ou l’autre», a-t-il dit.«L’interdépendance croissante des économies s’est manifestée par des turbulences sérieuses des marchés financiers», a ajouté le chef de la diplomatie française, faisant allusion à la récente crise du peso mexicain.«Dans un monde incertain, il est nécessaire que la prévisibilité soit accrue pour permettre que les évolutions se produisent d’une façon cohérente sans mettre en danger le progrès économique et social», a-t-il poursuivi.L’Union européenne, qui fournit plus de la moitié de l’aide au développement en Amérique latine et y figure parmi les premiers investisseurs, a exhorté les pays de la région à renforcer leur coopération, à la fois interne et avec les Quinze.Taxe sur les transactions de changes Impossible à mettre en pratique, estiment les milieux bancaires Londres (Reuter) — L’idée, couramment répandue dans le monde politique, d’une taxe sur les transactions de changes est jugée par les milieux bancaires impossible à mettre en pratique et inadaptée aux problèmes que soulève la spéculation.Français et Canadiens, notamment, y sont favorables.Mais la plupart des banquiers y sont hostiles, et ce pour deux raisons.Une taxe ne ferait qu’attaquer le symptôme plutôt que ia cause et elle serait impossible à appliquer.«Il est évident que les banques essaieraient de contourner la difficulté», estime Graham Cocks, président du Forex Association de Londres et vice-président de la Banque de Boston.La Grande-Bretagne, où s’effectuent la plupart des transactions de ce genre, est hostile à toute mesure de contrôle des mouvements de capitaux.Le Canada n’en a pas moins l’intention de soulever la question au sommet du G7 en juin.Le ministre des Affaires étrangères André Ouellet a déclaré il y a quelques jours que le sujet avait été abordé de manière in- formelle au cours d’une réunion préparatoire.Une telle mesure donnerait aux banques un surcroit énorme de travail administratif.Mais elles avancent d’autres raisons pour justifier leur opposition.«Si on introduit une taxe sur les transactions, à qui sera-t-elle versée?», s’interroge Graham Cocks.Une transaction peut impliquer jusqu’à six pays à la fois.Une banque américaine en Grande-Bretagne peut très bien échanger des marks avec une banque suisse en France.De la même façon, si une banque achète un milliard de dollars en lires et revend une minute plus tard, la taxe s’applique-t-elle aux deux sommes, et dans quel pays?«Dans la pratique, je ne vois vraiment comment on pourrait procéder», remarque Jos Dekerkeleire, responsable du marché des changes et du marché des capitaux de la Générale de banque de Bruxelles.Le premier ministre français Edouard Balladur a déclaré cette semaine qu’il souhaitait un système de dépôt de garantie préalable à toute transaction.Cela ferait baisser la pres- sion spéculative, a-t-il estimé, tout en reconnaissant qu’il prêchait dans le désert.Lionel Jospin, le candidat socialiste à l’élection présidentielle française, a quant à lui proposé une taxe globale de 0,1 % sur les mouvements de capitaux à court terme.Les analystes estiment qu’étant donné les attaques que subit régulièrement le franc français il n’est pas étonnant que les dirigeants français soient favorables à une taxe sur les transactions de changes.«Il est intéressant de noter que ce genre de propositions n’émane pas des dirigeants allemands», souligne Robin Marshall, de la Chase Manhattan à Londres.Les partisans de l’introduction d’une taxe reconnaissent qu’il s’agit avant tout de freiner la spéculation.Les banquiers rétorquent qu’ils ignorent la réalité des marchés internationaux.«Il n’y a jamais de spéculation sans raison», souligne Jos Dekerkeleire.En outre, rappelle de son coté Robin Marshall, une taxe serait totalement contraire aux objectifs à long terme de l’Union européenne en matière de liberté de mouvement des capitaux.Conflits commerciaux Ottawa (PC) — Le Canada s’est engagé plus avant dans la guerre du sucre, en amorçant une enquête sur un présumé dumping de sucre sur le marché canadien.Revenu Canada a annoncé la ténue de cette enquête, hier, ce qui signifie que le gouvernement a découvert des indices permettant de croire que les rumeurs voulant que du sucre subventionné,— provenant en grande partie des Etats-Unis — serait distribué à bas prix sur le marché canadien.Selon la rumeur, du sucre fortement subventionné serait également vendu au Canada en provenance du Danemark, d’Allemagne, de Hollande et de Grande-Bretagne.L’enquête sera aussi chargée de déterminer si du sucre à bas prix serait également importé de Corée.L’enquête pourrait inciter le Canada à imposer des droits douaniers, afin que le prix du sucre importé s’aligne sur celui fabriqué au Canada.Revenu Canada répond ainsi à une plainte de l’Institut canadien du sucre qui a affirmé que le dumping de cette denrée et les subventions nuisent considérablement aux producteurs canadiens.EN BREF ?MODERNISATION CHEZ DOMTAR (PC) — Domtar a annoncé hier à Montréal l’investissement prochain de 245 millions $ à son usine de pâtes NBSKde Lebel-sur-Quévillon, au nord-ouest de Rouyn-Noranda, dans le cadre d’un programme de modernisation qui devrait être complété en décembre 1996.Ce programne prévoit la construction d’une nouvelle chaudière de récupération et d’un atelier de cogénération, ainsi que de nombreuses modifications aux installations actuelles, a précisé la compagnie par voie de communiqué.Domtar espère ainsi profiter d’importantes réductions de ses coûts, améliorer ses possibilités d’exploitation et accroître sa capacité de production d’environ 30 000 tonnes.COUP ŒIL BOURSIE Des titres exceptionnels MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Que les marchés soient haussiers ou baissiers, je suis, quant à moi, personnellement équipé pour découvrir en moins de cinq minutes les titres les plus en demande et ceux qui effraient le plus les investisseurs.Hier comme je l’avais anticipé la veille, le marché est resté calme et même plusieurs secteurs se sont légèrement repliés.Seules les forestières ont fait un peu de rattrapage.Les aurifères forcent le blocus de la résistance et les services publics ont continué à la hausse.Toutefois, le marché a continué de produire une multitude de titres démontrant des formations techniques exceptionnelles.Parmi les titres les plus actifs à Montréal, Contl Pharma Cryosan et Jean Coutu ont tous deux inversé leur tendance baissière sur de forts volumes.Sur chaque Bourse, il y a quand même des titres matraqués par les vendeurs comme New Cache Petroleum sur Toronto mais revenons aux bons garçons.Cette même Bourse montre un Offshore qui coupe les amarres au quai 60 et un Lytton Minerais qui fait de même mais au quai 1.75.On trouve aussi Sikaman Gol-davec un mouvement «OR» DE l’«OR»dinaire.Sur Vancouver c’est à devenir dingue.Imaginez le rendement à court terme que représentent ces titres spéculatifs lorsque l’on peut suivre le tempo.Layfield inverse sa tendance baissière sur un très fort volume.Dans un mouvement plus avancé, Camphor montre une hausse extraordinaire de 400 % en cinq jours.Que dire de PCS Wireless et de Mountain Province qui, à peu de chose près, sont très similaires.Bien sûr, il est tard au gaz pour ces derniers mais leur revirement était visible dès le premiers jours comme je vous en montre souvent.Tout ce qu’il vous faut, c’est un ordinateur, un logiciel comme le mien, les données historiques d’une bourse complète, un minimum de connaissances et de l’argent BOURSE DE TORONTO TSE 300 150 jours >4300.00 -4100.00 Contl Pharma Cryosan Inc 250jours Jean Coutu Group (PJC) 250 jours New Cache Petroleums Ltd 250 jours Offshore Systems Inti Ltd Sikaman Gold Res Ltd 250 jours Lytton Minerais Ltd 250jours Layfield Resources Inc 250jours a .A J.J - 0.75 0.50 17 Ma; 0.28 Camphor Ventures Inc ••j.\.•>. -LE' LES SPORTS Les Nordiques visitent le Canadien ce soir au Forum Des surprises-parties aux parties sans surprise Fiset reprend du service ROBERT LAFLAMME PRESSE CANADIENNE Québec — Cette fois-ci, il n’y a pas de mystère.C’est Stéphane Fiset qui défendra le filet des Nordiques, ce soir, au Forum.Ralenti par une blessure à l’aine, il en sera à son deuxième départ seulement au cours des 20 derniers jours.«Nous sommes satisfaits de la performance des deux gardiens, a expliqué Marc Crawford.Ma décision n’est basée sur aucune raison particulière.Jocelyn (Thibault) a bien fait au cours des derniers matchs, c’est maintenant au tour de Stéphane de jouer.Je suis confiant qu’il disputera un bon match.» Le pilote recrue a laissé entendre que d’autres changements pourraient être apportés à la formation.Valeri Kamensky, auteur de 12 points en 11 matchs contre le Canadien, pourrait effectuer un retour au jeu après avoir raté les huit dernières rencontres en raison d’une infection rénale.Une décision sera prise ce matin.Comme Dwayne Norris a été rétrogradé, le vétéran Paul MacDermid jouera si Kamensky en est incapable.Quant au vétéran Steven Finn, qui a été laissé de côté dans trois des quatre derniers matchs, il sera de la partie si l’entraîneur fait appel à sept défenseurs ou encore si Craig Wolanin, dont l’épouse doit accoucher au cours des prochaines heures, doit rester à Québec.«On m’a dit que je ne jouais pas contre les Penguins, mais que je devrais être en uniforme contre le Canadien, a commenté Finn.Je le souhaite.J’ai toujours apprécié jouer au Forum.» Pour Fiset également, le Forum est un amphithéâtre où il se sent à l’aise.En carrière, il y a conservé une fiche de £-2-1 (1-2 l’an dernier).A son dernier départ il y a neuf jours, il a perdu 2-1 contre les Whalers de Hartford.Fiset n’envisage pas une rencontre facile contre le Canadien qui fait quand même bonne figure à domicile cette saison.«Pour avoir connu l’enfer ici, nous savons comment les joueurs doivent se sentir.L’atmosphère doit être lourde dans l’entourage de l’équipe.Les gars veulent repartir sur la bonne voie.Ils désirent sûrement que nous soyions leurs premières victimes.«Même quand nous éprouvions des problèmes, nous obtenions du succès contre le Canadien.Nous devrons être prêts parce que nos adversaires seront motivés.» Le match de l’année, selon Demers FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le premier affrontement Cana-dien-Nordiques se veut le match de l’année à Montréal.C’est du moins l’avis exprimé, hier, par l’entraîneur Jacques Demers.«C’est un match que les amateurs attendent depuis longtemps», a-t-il déclaré au lendemain de la cuisante défaite de 6-0 que ses joueurs ont subie sur la glace du Boston Garden.«Les Nordiques comptent des joueurs de qualité qu’il faut respecter.Ils misent aussi sur une bonne défensive.Je m’attends à un match émotif, intense et enlevant.Il ne devrait pas y avoir d’accrochage.Le talent des deux clubs devrait pouvoir s’exprimer», a ajouté l’entraîneur.Demers aurait souhaité que la rencontre soit disputée dans un contex- te plus favorable.Son club a été humilié à Boston et rien n’indique que le Canadien sera en mesure de freiner les Nordiques.Face aux Bruins, le Tricolore a démontré tous les indices d’une formation fragile tant sur le plan physique qu’émotif.Les gros canons, qui avaient si bien fait contre Pittsburgh, ont été silencieux à Boston.Après deux périodes, les Bruins menaient déjà 5-0 et les Vincent Damphousse, Mark Recchi et Kirk Muller avaient été limités à un seul tir.Pis encore, le capitaine Muller a été directement responsable du premier but en perdant la mise au jeu face à Adam Oates à la droite de Ron Tugnutt.Ce but a semblé assommer le Tricolore, qui a concédé trois buts tôt en deuxième période.C’est sans doute le prix qu’une équipe doit payer quand elle emploie cinq re- crues à l’attaque.Dans les circon-tances, il est difficile de blâmer Craig Darby, Brian Savage, Valeri Bure, Turner Stevenson et Donald Bra-shear, des jeunes qui sont en train d’apprendre leur métier.«Ce n’est pas facile de gagner sur la route avec des recrues, a admis Demers.Mais il n’est pas question de trouver des excuses aux 15 autres joueurs.Ce n’est quand même pas une recrue qui a perdu la mise au jeu en fin de première période», a rappelé l’entraîneur.Le manque de robustesse a également pu être relevé tout au long du match.Jeudi, le Canadien a été battu par Dave Reid, Brent Hughes, Ted Donato, Steve Leach et Glen Murray, des joueurs de soutien qui ont remporté toutes les batailles à un contre un dans les coins de patinoire et le long des rampes.Jordan décidera sous peu Deerfield (AFP) —Michael Jordan pourrait mettre fin au suspense qui plane sur son retour en NBA d’ici la fin de la semaine, a déclaré jeudi Phil Jackson, entraîneur de l’équipe de basketball des Bulls de Chicago.«Il ne m’a pas fait part de ses projets, mais une annonce devrait intervenir d’ici trois ou quatre jours», a indiqué Jackson devant un parterre garni d’une bonne cinquantaine de journalistes, après un entraînement auquel Jordan n’a pas participé sur les conseils de l’entraîneur.«J’aimerai vous annoncer son retour pour dimanche (à Indiana) ou vendredi prochain (face à Orlando).Mais rien n’est encore conclu», a-t-il poursuivi, précisant que des discussions avaient vraisemblablement eu lieu la veille entre le joueur et les responsables du club.Au premier plan figurent sans aucun doute les conditions financières de ce retour après dix-sept mois de retraite pendant laquelle Jordan s’est essentiellement consacré au baseball.Cette saison, Chicago verse 3,8 millions $ à son ex-vedette, selon les termes d’un contrat prenant fin à l’issue de la saison prochaine.Selon certaines sources, le retour de Jordan serait également lié à l’avenir d’autres joueurs de l’équipe et principalement de Scottie Pippen, son lieutenant durant les glorieuses campagnes de 1991,1992 et 1993, actuellement en délicatesse avec la direction du club et qui n’a pas caché son désir d’être transféré.Ce transfert, désormais impossible cette saison, a été envisagé par le club au match des étoiles.Mais sans Pippen, les chances de Jordan de remporter un quatrième titre se réduiraient alors.En attendant, les Bulls continuent leur quête d’une place en phase finale, jouant même plutôt bien puisqu’ils ont remporté trois de leurs quatre matchs depuis l’apparition des premières rumeurs la semaine dernière.Armstrong, Wennington, Harper et les autres continuent également d’affronter quotidiennement micros et caméras, face auxquels il se répandent généralement en éloge sur Jordan qui n’a pas joué en compétition depuis le 6' match de la finale contre Phœnix en juin 1993.«Disons tout simplement qu’aucune équipe ne se passerait de ses services», affirme Wennington.Tournoi de Saint-Pétersbourg Lareau s’incline Saint-Pétersbourg, Russie (AP) — Victime d’un trop grand nombre d’erreurs non provoquées, Sébastien Lareau, de Boucherville, a subi l’élimination, hier, en quarts de finale du tournoi de tennis de Saint-Péter-bourg.Il s’est incliné en deux manches de 6-2 et 63 devant le Russe Alexander Volkov, cinquième favori.«J’ai continué à jouer comme je le faisais depuis le début du tournoi, a précisé Lareau.Mais tous mes coups sortaient de quelques centimètres.Pourtant, je me déplaçais très bien sur le court et j’ai super bien servi.» Lareau a admis que son style agressif lui cause parfois ce genre d’ennuis.«C’est mon style, je suis agressif et j’aime prendre l’initiative du match, a-t-il dit.Je vais gagner des matchs en jouant de cette façon mais je vais aussi en perdre.Aujourd’hui (hier), c’était une journée où ça ne fonctionnait tout simplement pas.» Lareau rentre maintenant au pays, où il se préparera à l’affrontement de la coupe Davis qui opposera le Canada à la Colombie du 31 mars au 2 avril en Colombie-Britannique.«Les deux dernières semaines m’ont été bénéfiques car j’ai gagné en confiance.Je dois maintenant me préparer en vue de la saison extérieure en Asie et j’espère que je vais continuer à faire aussi bien.» Outre la victoire de Volkov, deux autres Russes ont accédé aux demi-finales, dont le premier favori, Yevgeni Kafelnikov.Kafelnikov a défait le Suisse Jakob Hlasek 62, 2-6, 62 et Andrei Chesnokov, n° 4, a eu raison de l’Allemand Nicolas Kiefer 64, 62.Dans une autre rencontre, le Français Guillame Raux a éliminé l’Américain Tom Middleton 6-1,62.Finales de Coupe du monde de ski à Bormio Triomphe à l’italienne JEAN-CLAUDE CHAUVIÈRE AGENCE FRANCE-PRESSE Bormio —Tomba est l’idole des fans italiens du ski alpin, et trente mille personnes sont attendues dans la station de Bormio (slalom géant aujourd’hui, slalom dimanche) pour lui faire un triomphe.Alberto Tomba va recevoir son premier globe de cristal, trophée consacrant le meilleur skieur de la Coupe du monde, vingt ans après son compatriote Gustavo Thoeni, devenu l’entraîneur.Une victoire dont le Bolo-gnais est mathématiquement assuré depuis son succès de mercredi.Les Italiens sont sensibles à cet honneur: à 29 ans, Tomba va officiellement rejoindre les Marc Girardelli, Pirmin Zurbriggen et autres Kjetil Andre Aarnodt dont la polyvalence le priva si longtemps d’une récompense qu’il estimait méritée.«Si le système des points était plus équitable, affirme-t-il, j’aurais gagné la Coupe du monde depuis longtemps.Les trophées que j’aurais dû avoir, sont dans les vitrines de Girardelli, d’Accola et de Zurbriggen.» Depuis sa première médaille, en 1987 (bronze en slalom géant aux Mondiaux de Crans-Montana), les journalistes italiens ont fait le tour de tous les adjectifs superlatifs, ceux du dictionnaire, pour qualifier Tomba.Le skieur sort de l’ordinaire, tant par son style sur les pistes que par sa faconde en dehors.Il mérite cette distinction pour l’ensemble de son œuvre: ses trois médailles d’or olympiques (géant et slalom en 1988, géant en 1992), ses deux médailles d’argent (slalom en 1992 et 1994), ses Coupes du monde par disciplines (quatre en slalom, deux en géant), ses séries de victoires en Coupe du monde 1987/1988 et 1991/1992 (six slaloms et trois géants), et 1994/1995 (sept slaloms et trois géants, série en cours.) Mais si Tomba n’a pas inscrit plus tôt son nom au palmarès général, il ne doit s’en prendre qu’à lui même.Au contraire de l’Américain Phil Mahre ou du Suisse Paul Accola, spécialistes comme lui des disciplines techniques, il ne s’est quasiment jamais aventuré sur les pistes de yitesse pour grappiller des points.A trois reprises (1988, 1991 et 1992), Tomba a terminé deuxième de la Coupe du monde, à quelques longueurs seulement du vainqueur.L’Italien est donc le premier, depuis le Suédois Ingemar Stenmark en 1978, à s’imposer en se cantonnant dans ses disciplines préférées.Grand Prix Indy en Australie Villeneuve 5e à la grille Surfers Paradise, Australie (AP, PC) — Michael Andretti espère faire encore mieux aujourd’hui lors de la deuxième séance de qualification du Grand Prix Indy d’Australie.Andretti, vainqueur de l’épreuve australienne l’an dernier, a complété un tour de piste sur le circuit urbain de Surfers Paradise, hier, en 1 min 37 sec 010 pour s’emparer de la position de tête provisoire en vue de l’épreuve de dimanche.Jacques Villeneuve occupe quant à lui la cinquième position sur la grille.«La piste était quelque peu glissante, a précisé Andretti.Je pense que les temps seront meilleurs demain et il nous faut donc nous améliorer.» Lorsqu’il a été informé que les prévisions météorologiques annonçaient des températures plus fraîches, Andretti a confié que cela pourrait se traduire par des temps plus rapides pour tous les participants.Le Brésilien recrue Gil de Ferran a réalisé le deuxième meilleur temps sur le circuit de 2,804 milles au volant de sa Reynard-Mercedes, devançant le coéquipier d’An-dretti, le Torontois Paul Tracy.Les trois pilotes figuraient dans le premier groupe des qualifiés qui ont été retardés par plusieurs drapeaux rouges.Villeneuve, victorieux de la première épreuve de la saison à Miami, a par ailleurs signé un chrono de 1 min 37 sec 855.Il accuse un retard de 0,845 secondes sur le meneur.Il a notamment connu des ennuis de boîte de vitesse, hier, avec sa Reynard-Ford.«Ce matin, j’occupais le huitième rang à l’issue des essais libres, a déclaré Villeneuve.Ma voiture se comportait très bien jusqu’au premier tiers de la séance.J’ai alors connu des ennuis avec ma boîte de vitesse.» FORMULE L’éternel espoir de Ferrari Paris (AFP) — La question revient avant chaque début de saison de Formule Un.La Ferrari sera-t-elle cette fois enfin compétitive?Le titre mondial, après lequel la Scuderia court depuis.1979, est-il envisageable?Les tifosi s’impatientent.Depuis le temps qu’on leur promet une Ferrari au sommet.L’an dernier déjà, Luca di Montezemolo, le patron, avait fixé un objectif à la hausse.Certes, fiabilité aidant, l’écurie italienne a pu se hisser derrière, loin derrière, les meilleures, Benetton et Williams.Mais sans jamais être véritablement au niveau, même si une victoire — fort chanceuse tous les favoris ayant été éliminés — à Hoc-kenheim en Allemagne permit à Ferrari de mettre un terme à de longues saisons infructueuses.Aujourd’hui, la Scuderia se trouve dans une situation des plus favorables.Les changements de réglements offrent en effet une fantastique opportunité à Ferrari de repartir sur des bases saines, de recoller au peloton de tête.Cela sera-t-il suffisant ?L’ingénieur britannique John Barnard a repensé la Ferrari.Le Japonais Osamu Goto, ancien de Honda puis de McLaren, s’est penché sur le moteur V12.En attendant l’arrivée d’un V10.Et Jean Alesi et Gerhard Berger esti- ment disposer d’une voiture bien meilleure que ses devancières.Une monoplace' capable, selon eux, de faire la course en tête, de rivaliser avec Benetton et Williams les références.De là à envisager de jouer le titre.il y a un pas que le Français et l’Autrichien refusent de franchir.Cette attitude prudente fait écho à l’opinion d’un orfèvre en la matière, Michael Schumacher.«Ferrari fera partie des équipes qui pourront gagner une course de temps en temps, dit le pilote allemand.Mais je ne la vois pas se mêler à la lutte pour le titre.Pour moi, le vrai rival sera Williams.Ferrari vient après, au même niveau que Tyrrell, Jordan et forcément.Ligier.» Personne ne comprendrait que la Scuderia ne se batte pas en tête des Grands Prix cette saison.Pas plus les tifosi, que les pilotes ou di Montezemolo.Ferrari face à un nouveau quitte ou double.Certainement.Même si déjà, l’on se veut mesuré du côté de Maranello.Face à l’ampleur de la tâche, échaudé par plusieurs années d’errements, de tâtonnements, on préfère ne pas trop s’avancer du côté de Ferrari, reporter une fois encore d’un an des ambitions en rapport avec les moyens mis en œuvre.Nul doute cependant qu’une nouvelle saison en demi-teinte pourrait avoir de fâcheuses répercussions en Italie.HOCKEY LIGUE NATIONALE Jeudi Québec 3 Pittsburgh 2 Boston 6 Montréal 0 Philadelphie 3 Ottawa 1 Detroit 5 Dallas 4 Floride 5 Washington 1 New Jersey 2 Hartford 2 Buffalo 6 NY Islanders 3 Chicago 9 Vancouver 2 St.Louis 2 LA 2 Hier Vancouver à Detroit Winnipeg à Calgary San Jose à Edmonton Toronto à Anaheim Les meneurs B A P 20 21 41 13 24 37 12 23 35 7 28 35 16 1834 Jagr, Pgh Lindros, Phi Sakic, Qué Francis, Pgh Nicholls.Chi Zhamnov, Wpg14 2034 Selanne, Wpg 12 2032 LeClair, Phi Hull, StL Cullen, Pgh Tocchet, LA Tkachuk, Wpg 13 1629 Roenick, Chi 9 20 29 Oates, Bos 6 23 29 Coffey, Det 4 25 29 151631 181230 12 1830 14 1529 Aujourd'hui Islanders à Boston Tampa Bay au NJ Buffalo à Ottawa Québec à Montréal Rangers à Washington Philadelphie en Floride Toronto à Los Angeles Dimanche Chicago à Winnipeg Tampa Bay à Buffalo Pittsburgh à Ottawa Boston au New Jersey San José à Calgary St.Louis à Anaheim Fleury, Cal 1612 28 Renberg, Phi 1315 28 M.Messier, NYR111627 Sandstrom, Pgh1313 26 Sundin, Tor 1313 26 Linden, Ver 1115 26 Mullen, Pgh 1115 26 Modano, Dal 101626 Murphy,Pgh 8 18 26 Fedorov, Det 13 12 25 Clark.Qué 1213 25 Ciccarelli, Det 1015 25 Gagner, Dal 101525 Nieuwendyk, Cal9 16 25 Bourque.Bos 8 1725 Tikkanen,StL 8 1725 ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Québec 26 18 5 3 98 63 39 Pittsburgh 28 18 8 2 115 95 38 Boston 25 13 10 2 74 58 28 Buffalo 24 11 8 5 59 55 27 Hartford 27 10 13 4 68 74 24 Montréal 26 9 12 5 63 83 23 Ottawa 24 3 17 4 51 79 10 Section Atlantique Philadelphie 26 14 9 3 83 73 31 Rangers 27 13 11 3 77 70 29 New Jersey 26 10 11 5 71 70 25 Floride 27 11 13 3 66 72 25 Washington 26 9 11 6 62 66 24 Islanders 26 9 14 3 65 81 21 Tampa Bay 26 9 15 2 65 78 20 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 25 17 6 2 97 56 36 Chicago 26 15 9 2 99 64 32 St.Louis 24 14 8 2 89 67 30 Toronto 27 12 11 4 73 75 28 Dallas 27 10 13 4 83 74 24 Winnipeg 25 9 12 4 72 88 22 Section Pacifique Calgary 26 11 10 5 80 70 27 Vancouver 25 8 9 8 81 89 24 Edmonton 25 10 13 2 70 85 22 Los Angeles 25 8 12 5 76 96 21 San José 23 9 12 2 51 72 20 Anaheim 24 7 15 2 56 88 16 LA SANTÉ AUTREMENT.Lorsqu'on nous annonce que 2,200 lits seront fermés et que 12,000 emplois devront être sacrifiés dans les hôpitaux de la région de Montréal, un souhait nous vient rapidement à I esprit, celui de conserver la santé.On a beau nous assurer que les compressions de 200 millions n'affecteront en rien la qualité des soins, nous demeurons quand même perplexe.On parle de fermeture de 5 hôpitaux, du changement de vocation de certains centres hospitaliers.On désire aussi réduire le temps de séjour pour les patients.Les médecins devront plus que jamais prendre en considération les coûts de certains soins dans leur décision, lions-nous jusqu'à refuser certains traitements à certaines personnes, parce que jugés trop coûteux ?À L'ÉVÉNEMENT nous déballons de la question avec des représentants des malades, des médecins et des administrateurs de centres hospitaliers.LES ONDES SE BROUILLENT À LA SRC La télé de Radio-Canada doit vivre avec 60 millions de dollars en moins.L'heure des gros sacrifices a sonné.Un employé sur quatre risque de perdre son emploi à compter de l'an prochain.La SRC devra faire les choses autrement.Elle devra réduire substantiellement ses coûts de production.Ça veut dire qu'il y aura moins d'émissions culturelles de grande qualité, moins d'enregistrements de spectacles de qualité en direct.Nous rencontrons Michèle Fortin, la vice-présidente télévision, qui nous dira ce que Radio-Canada va devenir.TOUTE UNE HISTOIRE DE PÊCHE ! Le ninistre Brian Tobin s'est mis en mode «turbot» pour faire respecter sa loi au large des côtes de Terre-Neuve.Il a pris les grands moyens pour donner une sévère leçon aux «méchants» pécheurs espagnols qui menacent le renouvellement des stocks de turbot.Le Canada arraisonne un chalutier, intente des poursuites et froisse les Européens.La stratégie canadienne : frapper d'abord, négocier ensuite.Afin de régler la crise du turbot, des discussions ont été entreprises à Bruxelles entre responsables européens et canadiens.Un pavé dans la marre du ministre des Affaires étrangères, André Ouellet, qui sera à L'ÉVÉNEMENT cette semaine.dimanche^st f»TVR en collaboration avec LE DEVOIR A1C
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