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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1996-07-04, Collections de BAnQ.

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FONDE EN 1910 Vol.L X X X V 1 I - No I MON T R E A I., L E ,1 E U I) I 4 J U 1 L L E T I » 1) (i Jocelyn Coui on PERSPECTIVES La chute de Boutros-Ghali Une bataille feutrée a éclaté dernièrement à New York où le secrétaire général de PONU, Boutros Boutros-Ghali, a annoncé qu’il solliciterait un nouveau mandat à la tête de l’organisation.Les Américains s’y sont immédiatement opposés.Le diplomate égyptien a beau avoir reçu le soutien franc et ouvert de la France et du Canada, tout indique qu’il devra se retirer à la lin de l’année.Pourtant, son bilan à la tête des Nations unies est plus qu’honnête.outros Boutros-Ghali était l’homme tout indiqué pour prendre en charge la fonction de secrétaire général de l’ONU lorsqu’il fut élu il y a cinq ans.La France l’adorait parce qu’il parlait parfaitement français.Les Etats-Upis le soutenaient parce qu’il provenait d’un pays allié, l’Egypte, et qu’il avait été, du temps où il était l’éminence grise du président Sadate, l’architecte de la signature d’un accord de paix avec Israël.La, Chine et l’ex-Union soviétique le respectaient.Les Etats arabes et les pays en développement voyaient en lui le porte-parole prestigieux et crédible des sans-voix face à un Conseil de sécurité qui commençait à se comporter comme le directoire du monde.Homme de culture, né chrétien, élevé en terre d’islam, marié avec une juive, éduqué à Paris, il incarnait parfaitement l’universalité que représente la charge de secrétaire général.Largement soutenu par la communauté internationale, Boutros-Ghali apparaissait aussi comme l’homme providentiel à un moment où tous croyaient en la renaissance des Nations unies.Dès le début de son mandat, en janvier 1992, les grandes puissances, membres du Conseil de sécurité, lui avaient même donné carte blanche en proclamant que l’ONU devait dorénavant jouer un rôle central dans le nouvel ordre mondial qui émergeait après la fin de la guerre froide.Investi d’un si large mandat, le nouveau secrétaire général n’a pas chômé.Qu’on en juge.Agenda pour la paix: à peine installé au siège de l’ONU, Boutros-Ghali a accouché d’un ambitieux plan prévoyant le renforcement de la capacité de l’organisation à intervenir à tous les stades d’un conflit.Agenda pour le développement deux ans plus tard, en 1994, il s’est attaqué à l’appauvrissement du Tiers-Monde et a proposé une approche intégrée au développement social et économique.Casques bleus: sous sa gouverne, le nombre de Casques bleus est passé de 10 000 à 75 000.Les soldats de l’ONU sont intervenus partout, même si leurs actions ont donné lieu à de multiples critiques en Somalie, en Bosnie, au Liban, au Sahara ou en Angola.Et pourtant, les succès n’ont pas manqué: le Cambodge a réintégré la communauté internationale, le Mozambique et le Salvador ont retrouvé le calme après des décennies de guerre.Développement social: les grandes conférences internationales qu’il a organisées sur l’environnement, la population, l’habitat et les villes, les femmes, etc., ont attiré l’attention du monde sur autre chose que les problèmes des nations riches.Ex-Yougoslavie: l’histoire retiendra que Boutros-Ghali a fait tout en son pouvoir pour soulager les souffrances des populations pendant que les grandes puissances discutaient de leur sort.Si les accords de Dayton sont aujourd’hui appliqués avec un certain succès, c’est bien grâce aux quatre années de présence continue de l’ONU dans les Balkans.Burundi: traumatisé par le génocide rwandais de 1994, Boutros-Ghali n’a cessé depuis un an d’attirer l’attention du monde sur les massacres qui se déroulent dans ce pays.Si le pire éclate, on ne pourra pas dire qu’on ne le savait pas.Alors, avec un tel bilan, pourquoi les Américains cherchent-ils à déboulonner le secrétaire général?Les raisons sont multiples.D’abord sur le plan intérieur.Les républicains ont à tel point dénigré Boutros-Ghali que le président Bill Clinton a cédé à leur campagne et l’a sacrifié sur l’autel de l’élection présidentielle américaine.Puis, sur le plan international, Boutros-Ghali s’est montré trop insolent et ambitieux au goût de certains politiciens américains.Il ne s’est pas contenté d’être seulement le premier fonctionnaire de l’ONU, il a aussi exercé un véritable leadei^hip politique et diplomatique.Il a souvent critiqué les Etats membres qui, disait-il, imposaient de nouveaux mandats à l’ONU sans lui accorder les ressources pour les remplir.Il n’a pas hésité aussi à graver les grandes puissances, particulièrement les Etats-Unis, lors de crises importantes.Ainsi, il y a quelques semaines, il a provoqué la fureur de Washington lorsqu’il a autorisé la publication d’un rapport qui soulignait la responsabilité écrasante des Israéliens dans le bombardement du camp de Casques bleus de Cana, au Liban, où une centaine de réfugiés avaient été tués.Même si Boutros-Ghali devait jouir de l’appui d’une majorité des membres de l’ONU, il n’aurait pas d’autre choix que de se retirer si les Américains persistaient à vouloir utiliser leur veto pour bloquer sa candidature.Ce serait là un épisode malheureux, mais aucun secrétaire général ne peut travailler en toute quiétude sans l’appui unanime des cinq grands du Conseil de sécurité.Il en va de l’efficacité des Nations unies.8 8c + TPS + T V Q / To r o n Pourquoi les Américains cherchent-ils à déboulonner le secrétaire général ?INDEX Agenda Avis publics.Classées .B6 .B4 ,.B6 RR Économie .B2 Éditorial ,.A6 Le monde „.A5 Mots croisés.B4 Les sports .B5 METEO Montréal Pluie intermittente.Max: 22 Québec Pluie intermittente.Mk Risque d’orages w en après-midi.Max: 21 Détails en B 4 LES ACTUALITÉS ir LES SPORTS L'ÉCONOMIE Toronto interdira le tabac ^ Rodriguez participera L’industrie québécoise de dans les bars et restaurants au match des étoiles l’amiante refuse de paniquer PAGE A 2 L-” PAGE B 5 www PAGE B 2 Rochon devra couper 80 millions de plus dans le système de santé MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Le régime universel d’assurance-médicaments entrera en vigueur dès le 1er août prochain mais uniquement pour les 800 000 personnes âgées et les 700 000 assistés soqiaux du Québec.À compter de cette date, personnes âgées et assistés sociaux devront payer le quart du coût des médicaments obtenus sur ordonnance en pharmacie, jusqu’à un pla- fond prédéterminé.Pour un médicament de 20 $, la personne en paiera 5 $.Présentement, une personne âgée paie 2 $ par ordonnance et les assistés sociaux ne paient pas un sou.Au total, d’ici la fin de 1996, ces deux clientèles verseront collectivement un montant de 75 millions de dollars qui représentera une économie équivalente pour le gouvernement En annonçant l’entrée en vigueur progressive du régime hier, le ministre de la Santé et des Services sociaux Jean Rochon a indiqué que pour Tannée financière qui se termine au 31 mars, le gouvernement parviendra à épargner, grâce au régime d’assurance-médicaments, un montant variant entre 100 et 120 millions de dollars.C’est dire que Québec n’épargnera pour Tannée en cours que la moitié de ce qu’il avait annoncé dans ses prévisions budgétaires de mars dernier.Les 80 millions qui manquent devront être épargnés ailleurs dans le sys- VOIR PAGE A 8: ROCHON Profession: gentleman batteur % .LES ACTUALITÉS Le Festival d’été de Québec a-t-il vendu son âme ?9Ü PAGE A 2 PHOTO JACQUES NADEAU Charlie Watts: «Il y a cinq grands festivals de jazz au monde.J’en ai vu quatre.Il en restait un.» Monsieur Watts SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Charlie Watts, Monsieur Watts, est à Montréal.Avant hier, il était encore à Londres.Il y est né, à Londres, le 2 juin 1941.Un peu avant et un peu après sont nés ses amis: le saxophoniste Peter King, le contrebassiste Dave Green, le pianiste Brian Lemon.Plus tard encore est né le chanteur Bernard Fowler.C’est bien après, après eux tous, qu’est né le trompettiste Gerald Pre-sencer.Entre le gentleman batteur et le jeune Presencer, il y a quelque chose comme 28 ans.Mais cela est tout à fait secondaire.Ce qui est beaucoup moins secondaire, c’est que Monsieur Watts et tous les messieurs identifiés ont récemment confectionné un album intitulé Long Ago & Far Away.Il a paru sur étiquette Virgin, cet album composé de chansons célébrées par Frank Sinatra, Mel Torme ou Liza Minelli.Auparavant, mais sur étiquette Continuum, ils avaient policé quelques-uns de ces morceaux plus Broadway que clubs de la 52e rue.Le titre?Warm Tender.Avant ces deux albums, et toujours ensemble, ces messieurs avaient eu le chic, qui est britannique évidemment, de confectionner un conte VOIR PAGE A 8: JAZZ * Portraits, critiques et suggestions en page B 8 Eltsine réélu avec une large avance Moscou (AFP et Reuter) — Boris Eltsine a été réélu pour quatre ans et avec une large avance à la présidence de la Russie hier, selon les premières estimations de la Commission électorale centrale, et ce, malgré des spéculations inquiétantes sur son état de santé.Les dirigeants communistes ont reconnu à mi-mot leur défaite mais ont réitéré leur demande de gouvernement de coalition, affirmant qu’ils représentaient une force que le pouvoir ne pouvait plus ignorer.Boris Eltsine remporte 54 % des suffrages, soit près de 15 points de plus que son rival communiste Guennadi Ziouga-nov (39,6 %), selon les chiffres de la Commission électorale centrale portant sur 30 % des bulletins dépouillés.A l’heure de clôture des derniers bureaux de vote, sur l’immense territoire russe qui s’étend sur 11 fuseaux horaires, un sondage donnait 55 % des voix à Boris Eltsine et 40 % à M.Ziouganov, selon la chaîne de télévision américaine CNN.Le reste des 106 millions d’électeurs russes auraient voté «contre les deux candidats».En trois mois de campagne, les discours des deux candidats s’étaient rejoints sur de nombreux points (priorité à la protection sociale et à la politique industrielle, puissance de la Russie, réorientation de la politique étrangère).Mais l’enjeu de cette première élection présidentielle de la Russie postsoviétique restait un choix de société: les électeurs devaient choisir entre la poursuite de la modernisation de la Russie avec Boris Eltsine et un retour au socialisme avqc Guennadi Ziouganov.A une semaine du second tour, Boris Eltsine a brusquement disparu de la scène publique.Officiellement, il ne s’agissait que d’une extinction de voix, mais les antécédents médicaux du maître du Kremlin, qui a déjà subi deux attaques cardiaques Tan dernier, ont fait craindre le pire.Hier, M.Eltsine a voté en catimini dans un bureau de vote du village où se trouve sa maison de campagne, loin des caméras et de la centaine de journalistes qui l’attendaient devant son habituel bureau de vote.Immédiatement, les spéculations repartaient de plus belle, jusqu’à ce que de rares images le montrent en train de faire quelques pas et de dire quelques mots avant de déposer son bulletin dans l’urne.VOIR PAGE A 8: ELTSINE Boris Eltsine remporte 54 % des suffrages, soit près de 15 points de plus que son rival communiste Ziouganov LIRE AUSSI EN PAGES A 5 ET A 6 !La lutte pour la deuxième place "L’éditorial de François Brousseau Les 36 cordes sensibles des Français La vision des Français a bien changé entre la découverte dans les années 50 des Félix Leclerc et Guylaine Guy, la chanteuse que Charles Trenet avait introduite en France, et la grande médaille de la chanson qu’ils s’apprêtent à remettre à Robert Charlebois.D n’y a pas si longtemps encore, beaucoup d’entre eux venaient «au Canada» lorsqu’ils traversaient TAtiantique vers la Belle Province, ne réalisant pas toujours que 7800 kilomètres séparent Saint John’s de Vancouver.Aujourd’hui, les touristes de l’Hexagone précisent spontanément qu’ils viennent «au Québec».Et ils sont fous de la Gaspésie.Québec aux Rocheuses» publié dans le magazine Géo de juin.Le mot reste même un peu magique: «On doit l’utiliser pour vendre tout sujet canadien», dit-il.Mais qu’est-ce qui fait courir les Français?Les Québécois! «Pour la majorité, ajoute le journaliste qui était de passage à Montréal la semaine demiè- D I AN E PRÉCOURT LE DEVOIR CJ est le général de Gaulle qui a définitivement mis le Québec sur la carte géotouristique française, souligne Gérard Bonal, celui qui a dirigé le dossier spécial «Du « re, le plus bel attrait touristique, ce sont les gens eux-mêmes, leurs rapports chaleureux.On se fait vite des amis ici, l’accueil est fantastique et les échanges sont tellement simples.» Même les sondages révélant chez les Québécois une certaine perception d’arrogance de la part des cousins européens seraient de l’histoire ancienne.C’est dire.Le capital de sympathie est énorme, selon M.Bonal, qui cite également l’aspect historique et culturel comme un charme évident pour tous les Français foulant le sol québécois.Ou qui le voudraient «Ceux qui y voyagent en reviennent enthousiastes et je n’en connais pas un i VOIR PAGE A 8: FRANÇAIS L E I) li V 0 I 11 , I, li .1 E U I) I 4 .1 U I L L E T 1 !) 9 (i EN BREF ?HILTON ET OUELLET TOUCHENT 66 400 $ PC) — Les poids moyens Stéphane Ouellet et Alex Hilton ont reçu chacun 66 400 $ pour leur combat de samedi dernier au Centre Molson.Ouellet, largement en avance sur la feuille de pointage des trois juges, a remporté la couronne de la Conférence continentale des Amériques par mise hors de combat technique parce que Hilton a abandonné avant le début du huitième round en raison d’une blessure à l’épaule gauche.Le combat a attiré 11784 spectateurs — la meilleure foule à Montréal depuis les beaux jours de Matthew et Davey Hilton il y a une décennie.-?- EXPLOIT DE FREDERICKS (Reuter, PC) — Le Namibien Frankie Fredericks a réalisé hier, au Grand Prix d’athlétisme de Lausanne, le deuxième meilleur temps mondial du 100 m en 9,86 secondes, à un centième du record du monde établi il y a deux ans sur la même piste par l’Américain Leroy Burrell.Le coureur namibien, âgé de 28 ans, a ainsi éclipsé le Britannique linford Christie, champion olympique, cinquième en 10,04, et le champion du monde, le Canadien Donovan Bailey, deuxième en 9,93.Ato Boldon, de la Trinité, a terminé troisième en 9,94.Bruny Surin, de Montréal, a pris la sixième place en 10,05.MURPHY À LA BARRE DES LEAFS (PC) — Mike Murphy, le nouvel entraîneur des Maple Leafs, a encore frais à la mémoire la dernière conquête de la Coupe Stanley par l’équipe torontoise en 1967.Il était en effet au Maple Leaf Gardens avec son père quand les Maple Leafs ont remporté le titre pour la dernière fois.La nomination de Murphy, 45 ans, un instructeur-adjoint avec les Rangers de New York, n’a été confirmé officiellement qu’hier.BASEBALL LIGUE NATIONALE Mardi Colorado 1 San Francisco 5 Atlanta 1 Montréal 5 New York 2 Philadelphie 3 Chicago 15 Pittsburgh 7 Cincinnati 3 St.Louis 4 Floride 3 Houston 4,12 manches Los Angeles 7 San Diego 3 Hier Cincinnati 0 St.Louis 4 Floride 3 Houston 4 Atlanta 3 Montréal 1 New York 10 Philadelphie 6 Chicago 2 Pittsburgh 3 Los Angeles à San Diego.Colorado à San Francisco.Aujourd'hui Floride (Rapp 4-10) à Philadelphie (Schilling 2-3), 13h05 Cincinnati (Portugal 4-5) à Chicago (Bullinger 3-6), 14h20 St.Louis (Andy Benes 5-8) à Pittsburgh (Dessens 0-1), 15h05 San Francisco (Leiter 4-6) à San Diego (Tewksbury 6-5), 16h05 New York (Person 1-3) à Montréal (Fassero 8-5), 19h35 Houston (Reynolds 9-5) à Atlanta (Smoltz 14-3), 19h40 Colorado (Freeman 6-4) à Los Angeles (Valdes 8-5), 22h35 Demain Cincinnati à Chicago, 15h20.Floride à Philadelphie, 19h05.St.Louis à Pittsburgh, 19h35.New York à Montréal, 19h35.Houston à Atlanta, 19h40.San Francisco à San Diego, 22h05.Colorado à Los Angeles, 22h05.(Parties à San Francisco et San Diego non comprises) Section Est G P Moy.Diff Atlanta 52 31 .627 — x-Montréal 48 35 .578 4 Floride 39 44 .470 13 New York 38 45 .458 14 Philadelphie 34 48 .415 171/2 Section centrale Houston 45 40 .529 — St.Louis 43 40 .518 1 Cincinnati 37 41 .474 41/2 Chicago 39 44 .470 5 Pittsburgh 38 45 .458 6 Section Ouest Los Angeles 44 40 .524 — San Diego 43 41 .512 1 Colorado 40 41 .494 21/2 San Francisco 38 43 .469 41/2 X=Meilleur deuxième LIGUE AMERICAINE Aujourd'hui Milwaukee à New York, 13h05.Chicago à Cleveland, I3h05.Boston à Baltimore.16h05.Californie à Oakland.16h05.Kansas City au Minnesota.18h05.Toronto à Detroit, 19h05.Seattle au Texas, 19h35.Section Est G P Moy Dit.’ New York 49 32 .605 — Baltimore 44 36 .550 41/2 Toronto 36 46 .439 131/2 Boston 34 47 .420 15 Detroit 23 60 .277 27 Section Centrale Cleveland 50 32 .610 — x-Chicago 47 35 .573 3 Milwaukee 42 39 .519 71/2 Minnesota 39 42 .481 101/2 Kansas City 35 48 .422 151/2 Section Ouest Texas 49 33 .598 — Seattle 42 38 .525 6 California 42 41 .506 71/2 Oakland 40 43 .482 91/2 B 5 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Expos 1, Braves 3 Jones assomme les Expos Rodriguez participera au match des étoiles MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE CJest Chipper Jones, avec ses 16e et 17e circuits de la saison, qui a tranché.Le jeune joueur de troisième but a produit trois points et a conduit les Braves d’Atlanta à une victoire de 3-1 contre les Expos.11 a ainsi permis aux visiteurs de remporter la première série de trois matches cette saison entre les deux formations de tête dans la section est de la Ligue nationale.Les Braves quittent donc le Stade olympique avec quatre matches de priorité sur les Expos.Et Jones a tranché en faveur du gaucher Torn Glavine (9-5), qui a remporté sa 100e victoire en cinq ans.Magistral, Glavine a eu le dessus sur le jeune Ugueth Urbina.Jones avait bouclé un circuit en solo en quatrième et, après deux retraits en huitième, quand Mark Lem-ke était déjà sur les sentiers, il a expédié une offrande de Tim Scott (2-3) dans les tribunes de gauche.Le débat était clos.Glavine a été tout simplement intraitable après la première manche.Il a alors donné deux coups sûrs, dont un double productif à Moises Alou, mais n’a rien cédé par la suite.En huit manches, il n’a permis que ces deux coups sûrs et a retiré huit frappeurs sur des prises.Mark Who-lers est venu inscrire son 18e sauvetage de la saison en neuvième manche.Urbina n’a pas pris part à la décision, mais a offert sa meilleure performance dans les ligues majeures.Il a lancé pendant sept manches, égalant un sommet personnel, et a réalisé une nouvelle marque en retirant neuf frappeurs sur des prises.Il n’a permis que trois coups sûrs, dont le 16e circuit de la saison de Jones, Mais c’est là le seul point qu’il a accordé.Il a lancé avec assurance, lui qui avait pourtant été malmené au cours de ses deux derniers départs.A chaque fois qu’il aurait pu se retrouver dans l’eau chaude, il trouvait une façon de s’en sortir.Et la plupart du temps, c’est un retrait sur des prises qui le sortait d’embarras.Scott aurait certes aimé être capable d’en faire autant.Alou a été chaudement applaudi en début de neuvième quand il a réalisé un jeu de toute beauté.Mark Whiten a obtenu un simple et volé le deuxième.Il a tenté d’avancer de 90 pieds quand Javier Lopez y est allé d’un ballon dans la droite.Alou l’a harponné en lançant une flèche au troisième.Rodriguez au match des étoiles Dans mon cœur, je savais que ^j’étais un joueur étoile et que je méritais de participer au match.Les partisans des Expos le savaient aussi.» Finalement, avec un jour de retard, Henry Rodriguez a été invité à participer au match des étoiles.Le président de la Ligue nationale, Leonard Coleman, et le gérant des Braves, Bobby Cox, l’ont choisi pour remplacer Tony Gwynn, des Padres de San Diego, blessé.Et Rodriguez a avoué hier qu’il avait été fort déçu de ne pas être choisi dès le départ.HOCKEY Verbeek et Reid avec les Stars PRESSE CANADIENNE Irving, Texas — Pat Verbeek, qui a totalisé 82 points la saison dernière, et Dave Reid, un attaquant défensif, se sont joints aux Stars de Dallas en tant que joueurs autonomes.Le directeur général Bob Gainey a indiqué que Verbeek, qui a évolué avec les Rangers de New York la saison dernière, et Reid, qui était avec les Bruins de Boston, ont signé des contrats de trois ans.La valeur des ententes n’a pas été dévoilée.Les deux vétérans étaient des joueurs autonomes du groupe trois dont la mise sous contrat n’exige au- cune compensation car ils évoluent dans la Ligue nationale depuis au moins quatre ans et ils sont âgés d’au moins 32 ans.«Nous voulons améliorer notre équipe.C’est notre objectif.On a identifié des besoins à l’attaque et devant le filet, a dit Gainey.Pat Verbeek est un joueur qui améliorera l’offensive et Dave Reid nous apportera du poids, de l’expérience et de la profondeur à l’attaque.» Verbeek, 32 ans, est un vétéran de 14 saisons dans la ligue nationale.H a joué avec les Devils du New Jersey et les Whalers de Hartford avant de passer aux Rangers de New York en mars 1995.Il a obtenu 82 points la saison dernière, 41 buts et 41 passes, en seulement 69 matchs.H a réussi trois buts et obtenu six passes en 11 matchs lors des séries éliminatoires.Verbeek a connu sa meilleure saison en 1989-90 quand il a marqué 44 buts et récolté 45 passes avec les Whalers.Reid, un ailier âgé de 32 ans, a inscrit 23 buts et obtenu 21 passes avec les Bruins la saison dernière, deux sommets personnels.Il a inscrit six buts en désavantage numérique.L’athlète de six pieds et un pouce, pesant 217 livres, entreprendra da 14e saison dans la LNH.Tour de France PHOTO AP m*.»
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