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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1986-09-27, Collections de BAnQ.

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pour l'Universite de Montréal UIHI lUPlllllirnrinanaMMÉ culte de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe est la seule faculté francophone du continent.Elle dispense un enseignement exclusif au Québec en optométrie et en orthophonie-audiologic.Elle est également la seule université nord-américaine à compter une école française de design industriel.De par son implication dans l'enseignement et la recherche dans tous les principaux secteurs de la formation universitaire et ce.du rieures.obtenus dans les universités francophones au Canada.Les étudiants gradués comptent pour 209f des inscriptions à l’Université de Montréal, comparativement à 14% pour l'ensemble des universités du Québec.Recherche En recherche.l’Université de Montréal occupe le 5ième rang des multi-universités canadiennes.Au cours des cinq dernières années, ses subventions de recherche ont totalisé 317 millions $.ce qui représente un accroissement de 70%.L’analyse des subventions de recherche obtenues en 1982-1983, par les universités québécoises, auprès des grands organismes fédéraux et provinciaux, démontre la haute productivité des professeurs et chercheurs de l'Université de Montréal en cette matière.Avec un potentiel d’attraction des subventions de recherche de 23% que représentent les professeurs-chercheurs de l'Université de Montréal, celle-ci va chercher 32% des subventions de recherche obtenues par l’ensemble des univer- Numéro spécial FORUM est un journal d'information publié par la Direction des communications de l'Université de Montréal.Cette semaine, nous publions un numéro spécial qui traite principalement de la position défendue par l’Université devant la Commission parlementaire sur le financement de l’enseignement supérieur.Kn temps normal, FORUM parait tous les lundis.Exceptionnellement cette semaine, la publication de FORUM a été reportée au vendredi et le journal est inséré dans Le Devoir du samedi, 27 septembre afin de mieux faire connaître la situation financière difficile de l'Université de Montréal.Le prochain numéro de FORUM paraîtra le lundi 6 octobre.La rédaction sités québécoises.Cet engagement dans la recherche a aussi un prix puisque pour chaque dollar de subvention qu’elle reçoit, l'Université doit débourser, en frais indirects, de 50 cents à 1.17 dollars de plus.La crise financière Malgré cette formule de financement, dite formule «historique», qui ne tient pas compte de ses particularités.l'Université de Montréal est tout de même devenue l'université québécoise et canadienne la plus engagée dans les sciences de la santé, les études supérieures et l’une des premières pour la recherche subventionnée.Elle a donc dû investir dans ces domaines une part beaucoup plus considérable de ses revenus comparativement à d'autres universités qui n’ont ni les memes caractéristiques, ni les memes obligations.C’est pourquoi la formule historique de financement ainsi que les compressions additionnelles dont on l’a assortie ces dernières années, ont amené l'Université de Montréal à une crise financière dont elle ne se relèvera pas si des cor- L’Université de Montréal est en quelque sorte devenue la victime de ce qui fait par ailleurs sa force: les sciences de la santé, la rechérche, les études supérieures.La Commission parlementaire sur le financement de l’enseignement supérieur qui débutait ses travaux le 16 septembre est un peu le rendez-vous de la dernière chance pour l’Université de Montréal aux prises avec une grave crise financière: un déficit structurel de l’ordre de 14 millions de dollars par an qui se solde, malgré des mesures drastiques de compression de dépenses, par un déficit accumulé atteignant aujourd’hui près de 30 millions de dollars.La cause de cette situation qui devient de plus en plus dramatique chaque année, a été depuis fort longtemps identifiée: non seulement l’enveloppe budgétaire consacrée à l’enseignement supérieur est insuffisante mais la formule de financement des universités, utilisée depuis 1969-1970 par le gouvernement du Québec pour déterminer ses subventions annuelles de fonctionnement, ne rend pas justice aux particularités de l'Université de Montréal.C’est ce qu’elle explique dans son mémoire, présenté le 25 septembre dernier, devant la Commission parlementaire.De par l’application de cette formule de financement, l’Université de Montréal est en quelque sorte devenue la victime de ce qui fait par ailleurs sa force: elle est depuis plusieurs années et demeure encore aujourd’hui, ^université québécoise et canadienne la plus engagée dans le domaine de la santé et dans le développement des études supérieures; elle occupe l'un des premiers rangs non seulement au Québec, mais aussi au Canada, en matière de recherche subventionnée.Dans certains de ses aspects.l’Université de Montréal est un cas unique en Amérique du Nord.Sa Fa- baccalauréat jusqu'au doctorat, l'Université de Montréal est véritablement une multi-université.Domaine de la santé En 1984, 51% des étudiants universitaires des secteurs dits “médicaux” étaient inscrits à l'Université de Montréal.Si l’on englobe les secteurs appelés para-médicaux, l’Université de Montréal forme 48,7% des étudiants québécois inscrits au niveau universitaire en sciences de la santé.La population étudiante :de niveau universitaire au Québec compte environ 9,5% d’inscrits en sciences de la santé.À l’Université de Montréal, les inscrits en science de la santé représentent 25% de la population étudiante.Études supérieures En 1984.45% des étudiants inscrits à des programmes de doctorat au Québec fréquentaient l’Université de Montréal.En chiffres absolus, elle est même l’université canadienne qui reçoit le plus grand nombre d’étudiants à la maîtrise et au doctorat.Elle décerne 47% des diplômes d'études supé- rectifs ne sont pas apportés de toute urgence.Depuis 1981.ces diverses compressions et prélèvements se sont traduits par des coupures de subvention de l’ordre de 40 millions de dollars.Ce qui a amené l’abolition de 104 postes de professeurs de carrière, soit 7,6% des effectifs et ce, malgré une augmentation de 20% de sa clientèle étudiante depuis 1981- 1982.La tâche d’enseignement s’est donc alourdie considérablement puisque le ratio crédit-étudiant (nombre d’étudiants par professeur) a fait un bond de 24% en cinq ans, situation qui pourrait mettre sérieusement en danger la qualité de l'enseignement.Chez le personnel non-enseignant, ce sont 404 postes qui ont été perdus, soit 15,3% des effectifs.La formule de financement Comment la formule de1 financement pénalise-t-elle l’Université de Montréal?• D’abord, elle fixe les bases budgétaires à partir des dépenses observées dans chaque université en 1969-1970.Ce point de départ arbitraire rend irrecevable, toute dépense ultérieure.Accroissement de clientèles • Deuxièmement, la présente formule de financement privilégie les accroissements de clientèles étudiantes en puisant les sommes nécessaires dans les bases de financement de chacune des universités.Cette façon de procéder pénalise doublement l’Université de Montréal.D’une part on prélève dans sa base les sommes nécessaires au financement de la croissance étudiante des autres universités.D’autre part, les perspectives de «rattrapage financier» par la croissance du nombre d’étudiants sont faibles pour l’Université de Montréal qui a pratiquement atteint sa capacité d’accueil aux études supérieures et qui compte de nombreux secteurs contingentés, notamment dans le secteur des sciences de la santé.Secteurs prioritaires • Troisièmement, en 1982- 1983.la formule de financement a été quelque peu modifiée afin de favoriser des secteurs prioritaires, liés au virage technologique.Ces secteurs bénéficient donc de taux de financement plus avantageux.Cependant.ces taux privilégiés ne s’appliquent qu'aux étu- Suite à la page .3 LE DEVOIR, 27 SEPTEMBRE 1986 Page 2.Forum.26 septembre 1986 Postes vacants | Nominations | Événement Actions structurantes Programme d’actions structurantes Quatre postes d’atta-ché(e)s de recherche Dans le cadre d’un important programme de recherches portant sur les dimensions juridiques des changements technologiques, le Centre de recherche en droit public de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et le Groupe de recherche en informatique et droit du Département de sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal procéderont au recrutement de quatre attachées de recherche qui se joindront à une équipe de 18 chercheurs et de 15 assistantes de recherche pour la réalisation de recherches planifiées selon un échéancier de cinq années et portant sur les domaines suivants: a) informatique, information et communication b) technologies de la vie et de la santé c) sociologie du droit et théorie du droit Chaque candidate et candidat devra démontrer une expérience en recherche juridique et interdisciplinaire ainsi qu’un intérêt pour l'analyse du droit comme mécanisme de régulation.Sommaire de ia tâche Direction (autonome ou conjointe) de projets de recherche; encadrement d’assistants; participation à l’enseignement et à la formation d’étudiants; rédaction d’études, rapports, etc.; demandes de financement par subventions, commandites, etc.Exigences Doctorat ou l’équivalent (maîtrise(s) et diplôme universitaire professionnel, formation de second cycle pluridisciplinaire); expertise dans l’un des trois domaines identifiés.Répartition des postes Deux postes sont offerts par l’Université de Montréal.Ils s’adressent aux candidates et aux candidats intéressés prioritairement aux domaines a, b et c.Deux postes sont offerts par l’Université du Québec à Montréal.Ils s’adressent aux candidates et aux candidats intéressés prioritairement aux domaines a et c.Conditions et durée d’emploi Selon les normes de 1 ’ Université de rattachement et du programme «Actions structurantes».Statut Chercheur adjoint (U de M) ou professeur sous-octroi (UQAM).Date limite de réception des candidatures Le 15 octobre 1986 Date d’entrée en fonction Janvier 1987 Les candidats doivent acheminer leur dossier incluant un curriculum vitae, une liste de leurs publications, le choix du domaine et une préférence pour l’Université de rattachement à: Monsieur Patrick A.Moli-nari Directeur Centre de recherche en droit public Université de Montréal C.P.6128, succursale A Montréal (Québec) H3C 3J7 Science politique Professeur à plein temps Le Département de science politique de la Faculté des arts et des sciences cherche un professeur en administration publique.Fonctions Enseignement aux trois cycles; recherche; encadrement des étudiants; rayonnement.Exigences Doctorat en science politique ou l’équivalent.Tous les champs de spécialisation en administration publique seront considérés mais à compétence égale, la préférence sera accordée aux secteurs suivants: gouvernement fédéral, institutions et droit administratif, administration comparée, administration régionale et locale, fi- nances publiques et administration budgétaire.Traitement Selon la convention collective.Entrée en fonction Le 1er juin 1987 Limite de réception des candidatures Le 15 novembre 1986 Les candidats doivent acheminer leur curriculum vitae, une copie de leurs diplômes.la liste de leurs publications et trois lettres de recommandation à: M.Denis Monière Directeur Département de science politique Université de Montréal C.P.6128, succursale A Montréal (Québec) H3C 3J7 À Vendre Ordinateur HP 250 avec imprimante à vendre.Prix négociable L'acheteur doit défrayer les coûts de déménagement 343-6636.Droit notarial Les étudiants de DJ de M en tête Lors de sa dernière réunion, le 10 septembre dernier, le Conseil de l’Université a nommé M.Claude Sutto, directeur de l’Institut d’études médiévales de la Faculté des arts et des sciences.Il a également nommé M.Michel Côté, directeur du Département de pharmacologie de la Faculté de médecine.Par ailleurs, un étudiant en droit, M.Denis Ville-neuve, a été nommé membre du Conseil.Un autre étudiant, M.Patrice Raymond, avait été nommé membre du Conseil en mai dernier.JP Thérèse Gouin Décarie, professeur titulaire au Département de psychologie, a été nommée membre du Conseil des Universités, à titre de représentante du milieu universitaire, pour un mandat de quatre ans.• • • Le Dr Benjamin Simard, professeur titulaire à la Faculté de médecine vétérinaire, a été nommé responsable de la Division des animaleries de l'Université.Membre de la Corporation des médecins vétérinaires du Québec et de l’Association des biologistes du Québec, le Dr Simard est le représentant des facultés de médecines vétérinaires canadiennes auprès du Conseil canadien de protection des animaux.Le Dr Simard assume ces nouvelles fonctions depuis le 1er septembre.• • • Mme Louise Joubert, directrice de la direction des immeubles, vient d’annoncer la nomination de deux directeurs adjoints.En effet, M.Russell Adams, auparavant chef de la Division ingénierie et la construction, a été nommé directeur adjoint (aménagement et entretien des installations).A ce titre M.Adams aura particulièrement la responsabilité de coordonner les activités des divisions d’entretien technique, de mécanique et électricité et d’ingénierie et construction.M.François Beauche-min, antérieurement chef de la division régie et communications, a été nommé, directeur adjoint (service aux usagers).M.Beauchemin représentera ainsi la direction du Service dans les relations avec les usagers et participera, au nom de la Direction des immeubles, aux travaux de divers comités institutionnels.Il supervisera également les divisions de régie et communications, de sécurité, de même que la section de notre Service affectée au campus de St-Hyacinthe.Ce sont les étudiants du programme du Diplôme de droit notarial de l’Université de Montréal qui ont obtenu les meilleurs résultats aux examens de la Chambre des notaires.Des quatre facultés de droit qui offrent ce programme, ce sont les étudiants de l’U de M qui ont obtenu la moyenne la plus élevée.De plus 11 des 12 candidats qui ont obtenu les notes les plus élevées proviennent de la Faculté de droit de l’U de M.Dominique Duclos Cinq étudiants des cycles supérieurs de la Faculté de théologie ont mérité le Prix du Centenaire pour l’année 1985-86.11 s’agit de M.Jean-Claude Breton qui a reçu un prix de 600$ pour sa thèse de Ph.D.en théologie -études pastorales, de M.Robert Jacques qui a reçu un prix de 300$ pour son mémoire de maîtrise en Etudes théologiques, de M.Emilien Dumais qui a reçu un prix de 300$ pour son mémoire de maîtrise en Études pastorales et de Mmes Marie-Thérèse Guilbault et Annie Rousselin qui ont reçu 150$ chacune s’est classée première avec 79,2%, Robert Hétu et Alain Lamoureux, deuxièmes, avec 77%, Pierre Cadotte, troisième avec 76,7% et Lucie Lepage, quatrième avec 75,5%.C’est également Dominique Duclos qui s’est classée première de tout le Québec avec une note moyenne de 81,9% (résultats combinés du diplôme de droit notarial et des examens de la Chambre).Mme Duclos a ainsi mérité le prix d’excellence de 500,00$, accordé par la Chambre des notaires.pour leur mémoire de maîtrise en Études bibliques.• • • Lors de sa dernière assemblée, l’Association des professeurs retraités de l’U de M a procédé à l’élection des membres de son Conseil d’administration pour l’exercice 1986-1987.M.Jacques St-Pierre a été élu président, M.Vianney Décarie, vice-président, M.Gérard de Montigny, secrétaire, M.Marcel Rinfret, trésorier et MM Maurice Bouchard.Marcel Cailleux.Clément Morin, conseillers.lilïüiu Le journal Forum est édité par la Direction des communications de l'Université de Montréal.3535 chemin Queen-Mary, local 218, Université de Montréal, téléphone 343-6032.Rédacteur en chef Jacqueline Blouin.Rédacteurs Pierre-Philippe (iingras.Françoise Lachance Collaboration Luc Hclu Publicité Accès Media 287-1182 Photo Bernard Lambert Composition Compo (iYM Inc Impression Trans Mag I ai rédaction invite tout membre de la collectivité universitaire, qu'il soit étudiant, professeur employé, administrateur.à se servir du tournai comme moyen de communication pour des questions d'intérêt général touchant la vie universitaire.Tous les textes (opinions, en brel.an nonce au calendrier, communiqué, etc ) doivent parvenir à Jacqueline Blouin.local 218.3535 Chemin Queen Mary.Université de Montréal, au plus tard dix jours avant la date de parution du tournai Tous les textes doivent être accotn pagnéfc du nom et du numéro de té léphonc de leur auteur Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Tout texte publie dans Forum peut être reproduit avec mention obligatoire CONSEIL DE RECHERCHES EN SCIENCES HUMAINES DU CANADA Les formules de demandes de bourses de maîtrise et de doctorat sont disponibles aux: Services aux étudiants 2332, Édouard-Montpetit, 3e étage En bref • Une augmentation de l'enveloppe impartie au financement de l’enseignement supérieur selon les recommandations du Conseil des universités.• Une modification de la formule de financement des universités afin de tenir compte du profil de chaque institution, à partir des principes sous-jacents à l’étude faite par le ministère de l’Éducation en 1984.Dans ce document, intitulé «Étude comparative des bases de financement des universités du Québec», on reconnaît: que le poids des études de deuxième et troisième cycles est beaucoup plus élevé que celui du premier cycle; que les coûts de formation d’un étudiant varie énormément d’une discipline à l’autre, variation pouvant aller du simple au quintuple; et que la recherche subventionnée occasionne des frais indirects pour les universités.• La fin du régime des prélèvements en particulier pour fin de financement de clientèles additionnelles.• Que le Gouvernement reconnaisse que le déficit accumulé de l’Université de Montréal est la résultante des caractéristiques propres à cette institution.• Que le gouvernement encourage les universités à di- versifier leur base de financement et qu'il mette fin au principe d'équilibre qui veut que tout, argent supplémentaire qu’un université va chercher au-delà d’un certain seuil soit déductible de sa base.• Des incitatifs fiscaux pour les entreprises qui considèrent l’enseignement supérieur comme un placement valable et prioritaire à l’instar de ceux qui existent présentement dans l'exploitation minière où l’abir fiscal peut aller jusqu’à 166% du montant de la mise de fonds.• Que le gouvernement consente dès incitatifs finan-ciers pour favoriser la Le financement des universités nous tient à coeur! et nous l’exprimons publiquement PLAN Vol 23 — No 7 — Septembre 1986 Journal mensuel publié par le Service des communications de l’Ordre des ingénieurs du Quebec, (fondé en 1920) L’urgence demeure! Voici une reproduction du texte paru en septembre oage éditoriale sous la signature de M Robert Girard, mg Directeur du Service de IAdmission et de l'enregistrement Pourquoi les gouvernements ont-ils tendance à considérer les subventions aux universités comme des dépenses a réduire a tout prix, plutôt que comme des investissements pour l’avenir du pays7 Les universités en particulier les facultes-ecole de geme.ont fait des efforts considerables de - dégraissage» depuis 5 ou 6 ans.Tous les chiffres compilés par le National Committee of Deans of Engineering and Applied Sciences (NCDEAS).comité qui regroupe les doyens des facultés d'ingénierie du Canada, le confirment En effet les ressources allouées aux facultés-école de geme sont en décroissance constante depuis 6 ans Ainsi, au Ouébec.le nombre d’etudiants par professeur est passe de 17,5 en 1980 a 23 en 1986 Quand on sait que le ratio étudiants/professeur est probablement le facteur le plus important quant a la qualité de l'enseignement, on a raison de s’inquiéter d'un si fort ratio Selon les experts en la matière, il ne devrait pas dépasser 12 dans les facultés ou il se fait a la fois de l'enseignement et de la recherche, comme cèst le cas dans nos facultés de génie Les budgets annuels, quant a eux sont passes de 5 950 $ par etudiant en 1980 a 4 400 S en 1986 (en dollars constants), et alors qu’ils étaient supérieurs à la moyenne canadienne avant 1984 ils sont passes sous cette moyenne (4 700 $) en 1986 Et que dire alors des laboratoires de nos facultés7 Dans bien des cas ils sont meublés ((équipement desuet ils sont trop petits (il manque envinon 10 000 mètres carrés de laboratoires à nos facultés) par rapport au nombre d'etudiants qu’ils doivent recevoir — près de 10 000 — et ne peuvent repondre adéquatement aux besoins de la formation en sciences appliquées de nos futurs membres C est la essentiellement I intérêt de l’Ordre dans cette question du financement de nos universités Notre principale mission étant la protection du public, nous devons nous assurer de la competence de nos membres et nous les admettons en premier lieu sur la qualité de leur formation Personne, jusqu ici.ne peut affirmer que la qualité de la formation de nos ingénieurs a souffert de ces compressions budgetaires, mais combien de temps encore pourrons-nous réduire ces investissements sans compromettre la qualité de l’enseignement C’est notre inquietude a l’Ordre, c’est aussi celle de tous les intéresses dans ta formation des futurs ingénieurs et en premier lieu les doyens de nos facultés de génie Le développement technologique ne s arrêtera pas pour nous laisser le temps de souffler Si nous voulons encore être là comme nation dite industrialisée dans l’avenir, non seule ment ne devons-nous pas réduire les investissements dans la formation de nos ingénieurs mais nous devons les intensifier, car les ingénieurs sont les premiers concernes par le développement technologique Les modes de financement des universités devront être revus — y compris les frais de scolarité — pour faire face à ces immenses besoms Cèst le message que l Ordre a communique de nouveau à la Commission de l’educa-tion dans un mémoire qu’il lui faisait tenir fin |uillet Nous sommes revenus à la charge car déjà en 1984 nous avions fait part de nos inquietudes a cette même Commission dans un premier mémoire sur ce su|et Les conclusions de ce mémoire de 1984 sont non seulement encore valables mais la situation s est même aggravée depuis maigre des efforts additionnels faits par le gouvernement La situation est de plus en plus grave le gouvernement doit augmenter ses subventions aux facultés-école de geme du Quebec et ceci, dès maintenant Les subventions aux universités ne sont pas des dépenses à comprimer |usqu a la dermere limite mais des investissements pour (avenir de toute une nation Robert Girard, ing.Directeur du Service d’admission et d’enregistrement ORDRE DES IMOÉMIEURS DU OUËBECl 2020 University 14' Etage Montreal Quebec H3A 2A5 (514) 845-6141 J concertation, dans une optique de complémentarité, entre les universités mais aussi avec le milieu socioéconomique, particulièrement dans la région métro- politaine.• Que les universités développent des liens plus étroits avec les entreprises, non seulement pour améliorer leur place sur le marché des contrats de recherche mais aussi pour fournir à celles-ci un moyen de faire valoir leur point de vue sur le contenu des formations offertes par l’Université.Une formule de financement injuste.Suite de la page 1 diants additionnels, c’est-à-dire à la proportion des étudiants qui constitue un accroissement par rapport à la population des années antérieures.Encore là, l’Université de Montréal est désavantagée parce qu’elle ne compte que 24% de sa clientèle étudiante dans les secteurs prioritaires.De plus, le génie et les sciences administratives, deux secteurs-clés qui bénéficient de cette politique, re-'èvent de ses deux écoles affiliées, l’École Polytechnique et l’École des hautes études commerciales, qui ont des subventions et des budgets séparés.Même si on ajoutait les clientèles étudiantes de HEC et de Polytechnique, l'Université de Montréal arriverait en dernière place des universités québécoises pour les secteurs prioritaires, avec un pourcentage de 43,5%.Cycles d'études • Quatrièmement, à compter de 1983-1984, la formule introduit des taux différentiels de financement en fonction des cycles d'études afin de tenir compte du coût plus élevé des études supérieures.Toutefois, cette mesure ne s'applique qu'aux étudiants additionnels.Or, pour l’Université de Mon- tréal, qui se situe au premier rang des universités canadiennes pour le nombre d'étudiants aux études supérieures, les perspectives de croissance dans ce domaine sont plutôt minces, sans compter les limitations dues à des problèmes d’équipements coûteux, d’espaces de laboratoire et de fonds de recherche.Frais indirects • Cinquièmement, la formule de financement ne tient aucunement compte de la recherche et surtout des coûts indirects qu’elle occasionne.Plus une université attire de fonds de recherche, plus elle a de chances de demeurer à la fine pointe de la connaissance et plus elle peut admettre d’étudiants aux études supérieures.Mais, paradoxalement, plus elle a de subventions, plus elle grève son budget et hypothèque sa situation financière.Crise morale et financière Ce sont ces différents facteurs qui expliquent le sous-financement de l’Université de Montréal.Dans un contexte de financement équitable, la portion des dépenses admissibles de base devrait être égale à la portion des étudiants équivalent temps complet, pondérés de l’ensemble des universités.Une université qui accueille- Un Noël inoubliable en Syrie et Jordanie 5000 ans de civilisation du 19 décembre au 3 janvier inclusivement À partir de SCAN 1894 + Taxe + Visas incluant transport a/r, 2 repas par jour.Hôtels.into et réservation : (514) 284-1231 482-4261 ——————————————— Permis du Québec Ginette Déziel école île naiaiioo FINI LA PEUR DE L’EAU! Venez vous apprivoiser avec l’eou! Des cours privés et semi-privés sont offerts à toute personne désireuse de vaincre sa peur de l’eau.L’approche est douce et I apprentissage se fait selon le rythme de chacun(e).Renseignements et inscription Ginette Déziel 523-3180 rait 20% des étudiants québécois devrait donc recevoir 20% des subventions, si l’on tient compte de la pondération proposée par le ministère en 1984 pour les cycles d’étude et les secteurs.Ainsi, on comprendra facilement que tout écart néga-til entre la subvention reçue et le fardeau étudiant représente en fait un état de sous-financement.L’étude comparative du ministère, fait en 1984, chiffrait à 5,4 millions de dollars le manque à gagner de l’Université de Montréal pour l'année 1981-1982.Sur cette base et en utilisant les mêmes critères l’Université de Montréal estime que le déficit «structurel» a maintenant dépassé le cap des 14 millions de dollars.C’est pourquoi, malgré un coût pondéré par étudiant inférieur de 17% à l’ensemble des universités québécoises en 1984-1985, elle se retrouve maintenant devant un déficit accumulé de près de 30 millions de dollars.Des coupures de dépenses de l’ordre de 30 millions de dollars dans le budget de fonctionnement ne sont pas arrivées à contrer les effets néfastes de la formule historique de financement.La crise financière que traverse l’Université de Montréal se double d'une crise morale devant la désuétude des installations de laboratoire, le vieillissement des équipements rendus presque inutilisables tandis que l’accès à une nouvelle génération d'appareils plus performants lui est à toutes fins pratiques, interdit.F.L.Publicité Forum Accès Media 287-1182 Forum.26 septembre 1986.page .1 Page 4.Forum.26 septembre 1986 «r Événement Pourquoi il en coûte cher.d'enseigner les sciences de la santé S’il est désormais reconnu que le Québec possède un des meilleurs systèmes de santé au monde ce n’est pas uniquement parce qu’il s’est donné une infrastructure appropriée par le biais de la loi sur les services de santé et les services sociaux, mais d’abord et avant tout, parce qu’il jouit d’un important réservoir de professionnels compétents, capables d’assurer ces services.Or, en incluant la médecine vétérinaire, qu’elle est la seule à offrir au Québec, l’Université de Montréal forme actuellement, la moitié des professionnels québécois de la santé.Mais, c’est aussi le domaine où la formation est la plus coûteuse.Pourquoi?D’abord parce que seuls des professionnels à la fine pointe de leur domaine peuvent en former d’autres qui le seront également.Ces professionnels commandent des salaires à la hauteur de leur compétence, et ce d’autant plus que l’Université subit, dans son recrutement, la concurrence de la pratique privée, souvent beaucoup plus lucrative.C’est le cas pour à peu près tous les domaines de la santé mais plus spécialement pour la médecine, la médecine dentaire, la médecine vétérinaire, l’optométrie et les sciences infirmières.Dans d’autres cas, comme en pharmacie, c’est l’industrie qui vient lui ravir ses compétences en offrant des conditions de travail alléchantes.La situation est encore plus préoccupante lorsqu’il s’agit de recruter, ou encore d’éviter de perdre, un professeur qui est un spécialiste dans son domaine.En médecine seulement, l’Université de Montréal couvre 20 spécialités.En médecine vétérinaire, étant donné que celle-ci concerne tous les animaux domestiques, une formation complète exige le recours d’au moins 80 spécialistes différents, selon l’American Veterinary Medical Association.Est-il besoin de préciser que dans certaines spécialités, les candidats ne courent pas les rues et qu’il faut parfois aller les chercher à l’étranger.Enseignement clinique S’il demeure possible, bien que cela ne soit pas souhaitable, de donner l’enseignement théorique à des classes de 150 étudiants, il ne saurait en être question pour l’enseignement clinique, qui ne peut se faire adéquatement qu’en petits groupes.En conséquence, ce type d’enseignement exige le recours à de nombreux professeurs et rend impossibles les «économies d’échelle» auxquelles on peut recourir dans d’autres domaines.11 y va non seulement de la qualité de la formation de ces professionnels et de ces spécialistes, mais également de celle du soin des patients.En effet, quel malade s'apprêtant à subir une intervention chirurgi- cale, se prêterait de bon coeur au même examen clinique, répété 50 fois dans la même journée, par autant d’étudiants en médecine?De même, quelle parturiente accepterait de voir déferler 100 étudiants en sciences infirmières dans la salle d’accouchement?Bien souvent, l’enseignement des sciences de la santé exige aussi le maintien de services cliniques essentiels à la formation mais répondant également à un besoin de la population.Ainsi, tout en permettant à ses étudiants d’apprendre leur profession, la Faculté de médecine dentaire offre, dans ses cliniques, des soins de grande qualité et à moindre coût, à environ 5 000 personnes par année.À l’École d’optométrie, la clinique reçoit 12 000 visites par année, sans compter d'autres services extérieurs offerts aux demi-voyants, aux écoliers et aux industries.Contrairement aux facultés de medecine, de sciences infirmières et de pharmacie qui peuvent bénéficier du réseau hospitalier pour assurer leur enseignement clinique, la Faculté de médecine vétérinaire doit, à même ses budgets, financer un hôpital d’enseignement et des services de laboratoire.Ceux qui ont eu l’occasion de visiter les installations de la faculté ont pu le constater, on n’opère pas un cheval de course ou une vache laitière sur la même table d’opération qu’un chien ou un chat.De plus, afin d’être en mesure d’avoir le nombre de cas nécessaires à un enseignement clinique complet et diversifié, la faculté doit assurer le fonctionnement des services de l’hôpital et des laboratoires de diagnostic pendant toute l'année.Contingentement Si, dans plusieurs disciplines, on peut augmenter le nombre d’étudiants pour diminuer les coûts de la formation, il n’est généralement pas possible de le faire dans le domaine des sciences de la > santé.L’admission y est donc fortement contingentée.En médecine, ce contingentement est imposé par le gouvernement.Ailleurs, c’est la disponibilité des équipements qui décide du nombre d'étudiants que l’on peut admettre afin de maintenir un enseignement de qualité.En médecine dentaire, chaque étudiant doit pouvoir disposer d’installations semblables à celles que l’on retrouve dans le bureau d'un dentiste de pratique privée; c’est donc le nombre de «chaises» qui dicte le nombre des admissions, lien va de même, en orthophonie et audiologie, où des équipements sophistiqués, des laboratoires d'accoustique et de langue servant à déceler les défauts de la parole et de l’audition, sont essentiels à la formation.Le Québec manque d’orthophonistes, d’audiologistes et d’ergothérapeutes.Et ce besoin ira croissant avec le vieillissement de la population.Malgré les pressions du gouvernement en ce sens.l’Université de Montréal ne peut augmenter le nombre des admissions dans ces secteurs sans être assurée d'obtenir le financement nécessaire à l'achat de nouveaux équipements.I-1 Publicité Forum Accès Média 287-1182 tous les jours, jusqu'à 1 h.a.m.sauf le dimanche SPECIALITE DE BIERES IMPORTEES plus de 4Q sortes de bières en provenance de lô pays !!! BIERE PRESSIONU- , BIERE BOUTEILLE 'US PUB • C A F f •ittijln ê Hvnw M-irm t r, Excursions d'un jour École de ski Week-ends et semaines de ski Skier aux plus belles stations: * Mont Ste-Anne * Jay Peak * Smugglers Notch * Orford « Mont Tremblant * Killington et plusieurs autresl Carte de membre du club: S to.500.rue Sherbrooke ouest, Montreal (Quebec) H3A 3C6 842 4325 À louer dans NDG Sur Melrose près de Monkland, haut de duplex, superbe 6'/?, loyer, boiseries de chine, tapis mur-â-mur partout, cuisine et salle de bain complètement rénové, peinture neuve, grands balcons, entrée privée, rangement au sous-sol.impeccable, 610$ non chauffé, occupation immédiate.Charles au 342-4268 ou 487-0414 Evénements Textes: Françoise Lachance .de former des détenteurs de maîtrise et de doctorat En 1985, l’Université de Montréal comptait plus d’étudiants de maîtrise et de doctorat que toute autre université canadienne, selon un rapport statistique de la Canadian Association of Graduate Schools.Ces chiffres révèlent que le tiers de tous les étudiants gradués des universités québécoises étaient inscrits à sa Faculté des études supérieures.Une telle implication dans les études supérieures entraîne un fardeau financier considérable étant donné la nature même des études de maîtrise et de doctorat, leur lien avec les activités de recherche des professeurs, la nécessité d’un encadrement individualisé, le besoin de bibliothèques très spécialisées et l’exigence d’équipements de laboratoire coûteux.Aux études supérieures l’étudiant entretient une relation individualisée avec son professeur, ce qui exige de ce dernier une très grande disponibilité qui peut aller, dans certaines disciplines.jusqu'à six heures par semaine, par étudiant.On comprend aisément, dans ces circonstances qu'un professeur ne puisse pas diriger les mémoires de maîtrise et de doctorat d'un grand nombre d’étudiants à la fois.Dans les sciences de laboratoire, l’encadrement est de type industriel, c’est-à-dire que, dès qu’il a terminé son cours, le professeur retourne dans son laboratoire non seulement pour poursuivre sa recherche mais aussi pour surveiller le travail de ses étudiants, répondre à leurs questions et s'assurer qu’ils sont sur la bonne voie dans leur démarche.Et, dans bien des cas, le laboratoire fourmille d’activité tout aussi bien le soir que la fin de semaine.La présence d’étudiants dans son laboratoire entraîne également des coûts pour le professeur qui doit leur fournir tout ce dont ils ont besoin pour faire leurs expériences: microscopes, ordinateurs, produits chimiques, pipettes.éprouvettes, animaux d’expérimentation, etc.Le coût de tout ce matériel peut aller jusqu’à 10 000 dollars par année pour chaque étudiant, frais que l'université doit assumer lorsqu'il n’en est pas tenu compte dans le montant des subventions de recherche.Dans toutes les disciplines, l’université doit fournir un bureau aux étudiants gradués.L'entretien de ces espaces, qu'il s'agisse de bureaux ou de laboratoires, le chauffage et l’électricité sont aux frais de l’université qui doit en assumer le coût à même son budget de fonctionnement.Enseignement En ce qui concerne l’enseignement aux deuxième et troisième cycles, on voit rarement plus de 10 étudiants à un cours ou un séminaire.Au baccalauréat, par contre, un même cours peut être donné à 50, 100.150 étudiants.Etant donné que la subvention de fonctionnement est accordée en fonction du nombre d’étudiants et que les études supérieures exigent beaucoup plus de ressources humaines pour un nombre équivalent d’étudiants, il devient évident qu’elles ne sont pas du tout «rentables» pour une université.Certes, le ministère de .de faire de la recherche L’Université de Montréal a un volume d’activités de recherche plus élevé que la majorité des universités canadiennes.à plus forte raison québécoises, sans qu’une compensation adéquate ne vienne absorber les coûts additionnels ainsi gé- nérés.Selon une étude faite par la Canadian Association of University Business Officers (CAUBO), chaque subvention de recherche entraîne pour l’université qui la reçoit, des frais généraux indirects s'élevant à 50% du montant de cette subvention.Ainsi, pour une subvention de 50 000 dollars, l’université devra débourser 25 000 dollars.Cette somme sert à financer plusieurs services de soutien à la recherche: le service de la recherche qui a aidé le professeur dans ses I* Commission de la Fonction Public Service Commission publique du Canada of Canada Carrières Fonction publique Canada la Commission de la Fonction publique du Canada annonce les concours de recrutement suivants Programme de stagiaires en vérification -198* Bureau du vérificateur général du Canada Date limite d’inscription: le SO septembre 1986 Recrutement des agents du Service extérieur 198"1 Date de l'examen du Service extérieur le 2S octobre 1986 Date limite d'inscription: le IS octobre 1986 Perspectives d'emploi pour diplômés d’université 1987 Date limite d’inscription: le VI octobre 1986 Pour plus de renseignements concernant les conditions de candidature et l'inscription, procurez-vous nos publications au centre de placement de votre université ou a un bureau de la Commission de la Fonction publique du Canada Careers Public Service Canada The Public Service Commission of Canada announces the following recruitment competitions The Audit Trainee Program - 1987 Office of the Auditor General of Canada Closing date: VO September 19H6 The Foreign Service Officer Recruitment Competition - 1987 Foreign Service exam 2S October 1986 Closing date: IS October 1986 Employment Opportunities for University Graduates - 198* Closing date: VI October 1986 For information on minimum qualifications and application procedures pick up our publications at your campus placement office or at any office of the Public Service Commission of Canada la Fonction publique du Canada offre des chances égales d'emploi a tous.The Public Service of Canada Is an equal opportunity employer.Canada l’Éducation a reconnu en 1982-1983 qu’il en coûte plus cher de former un étudiant de maîtrise et de doctorat.Il a donc modifié le montant de sa subvention pour tenir compte de ce facteur, mais, seulement pour les nouveaux étudianls.Cela a eu pour effet de pénaliser les universités, comme l’Université de Montréal, qui avaient déjà atteint leur capacité d’accueil aux études supérieures puisque leurs étudiants gradués, tout en exigeant beaucoup plus de ressources, ne leur «rapportent» pas plus qu’un étudiant de premier cycle.démarches auprès de l’organisme subventionnaire et qui verra à la bonne gestion de ces fonds dont l'université a la responsabilité; le service des achats qui doit aider le chercheur dans ses acquisitions d’équipements sophistiqués; le service des animaleries qui verra au soin des animaux de laboratoire; la protection de l’environnement; la comptabilité; les services de secrétariat; le chauffage, la ventillation.l'électricité et l’entretien des laboratoires; etc.Toujours selon CAUBO.ce pourcentage grimpe à 79%, si l'on inclut les frais d’immobilisation et à 117%.¦4 o * H ' sMM si l'on y ajoute le salaire des chercheurs.Si l’on applique la formule CAUBO à l’Université de Montréal dans son acceptation la plus conservatrice, c’est-à-dire en ne tenant compte que des frais généraux indirects, on arrive à un manque à gagner pour la base de financement, de 20 millions de dollars pour la seule année 1984-1985.Cette année-là, l’Université de Montréal avait obtenu pour 40 millions de dollars de subvention et ce, sans compter celles accordées aux HEC et à Polytechnique ni celles reçues par les centres de recherche des hôpitaux et instituts affiliés.SOUETE DE REDACTION ET DE RÉVISION Révision-correction de thèses et de mémoires.Rédaction de rapports et autres documents.5515 Queen Mary, bureau 101 484-5940 L'EDUCATION ifï(‘ Québec ¦B KB (B CB Gà'"1 ., lu" ’’ 9.95 \ v»"'.„>*•«'"' J \ „.n*s , 1 j ' /O \.90 * m'c,° ’°4' fO"’ \0«' •ssVftS.En vente dans nos librairies, chez nos concessionnaires par commande postale et chez votre libraire habituel Les Publications du Québec C P 1005 Québec (Québec) G1K 7B5 3.9* Forum.26 septembre 1986.page 5 Page 6, Forum.26 septembre 1986 Evénement Pour contrer le déclin Une augmentation du nombre des professeurs Fondant ses arguments sur un ensemble de statistiques pour le moins désolantes, le Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal (SPGUM) affirme que les professeurs et chercheurs ont porté tout le fardeau des restrictions budgétaires principalement à cause du gel des postes et des coupures dans le soutien à l’enseignement.Le mémoire du SGPUM adressé à la Commission parlementaire de l’éducation sur les orientations et les cadres de financement du réseau universitaire québécois dénonce vigoureusement la politique de sous-financement que perpétuerait le gouvernement actuel.De 1980 à 1985, alors que le budget du gouvernement du Québec augmentait de 45%, les subventions aux universités n’augmentaient que de 19,5% et celle de l'Université de Montréal de 14,3%.«C’est-à-dire qu’en termes réels, l’Université de Montréal avait déjà perdu entre 1980 et 1985 un quart de ses subventions, alors que les effectifs étudiants augmentaient de 13,6%», poursuit le SGPUM dans son mémoire.«Que veut le gouvernement?» demande le syndicat en constatant que le ministère réduit encore davantage les subventions aux institu- tions tout en maintenant et même en augmentant les budgets des programmes qui lui permettent de peser sur l’orientation des universités.«S’agit-il simplement de faire des économies dans un secteur plus facile à comprimer que d'autres?Ou bien le ministère veut-il en arriver à administrer directement les universités comme les autres réseaux de l’éducation?Quant à l’Université de Montréal, s’agit-il de réduire son importance relative dans le réseau universitaire?» Pour le SGPUM, le problème le plus inquiétant demeure le gel des postes: le ratio étudiants-professeurs a ainsi augmenté de 50%, passant de 17 étudiants pour chaque professeur en 1975 à 25 en 1985.Ce qui permet au Syndicat d'affirmer que ce sont les professeurs qui ont porté le fardeau des coupures.«11 n’y a pas plus de professeurs à l’Université de Montréal aujourd’hui qu’il y en avait en 1975, alors que les effectifs étudiants ont augmenté de moitié.» Et ce, même si les professeurs de l’U de M sont les plus productifs du réseau, affirme le Syndicat en citant certaines statistiques du rapport Lacroix.«Dans le réseau francophone, l’Université de Montréal produit par professeur plus de diplômés des cycles supérieurs.De même, les professeurs et les chercheurs de l’Université de Montréal reçoivent plus de subventions de recherche.» Craignant que la politique de «réduction» ne l'accule au déclin, le SGPUM déplore le sacrifice d’une gé- nération de professeurs qui devraient normalement constituer la relève.«Certains jeunes docteurs, que nous sommes si fiers d’avoir produits, sont sélectionnés par les organismes subventionnaires et placés comme chercheurs à l’Université, mais nous les exploitons tant que les fonds le permettent sans vraiment leur offrir des perspectives de carrière.Il faut intégrer au corps professoral cette relève exploitée et surtout ouvrir des postes pour atteindre progressivement un ratio étudiants-professeurs acceptable, conclut le SGPUM dans son mémoire.Soulignons qu’en annexe de son mémoire, le Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal a ajouté le texte d’une allocu- tion prononcée le 17 octobre 1985 par M.Claude Ryan à l’Université de Montréal, alors qu’il était porte-parole de l’Opposition en matière d’éducation.Dans son discours, M.Ryan.maintenant ministre de l’Éducation du Québec, affirmait qu’une «politique de soutien dynamique» aux universités serait considérée comme un volet essentiel de la politique de relance économique du Parti libéral du Québec.«Le Parti libéral entend appliquer un nouveau mode de financement des universités, lequel devra reposer sur des données fiables et comparables, poursuivait M.Ryan.Ce nouveau mode de financement tiendra compte des augmentations de clientèles, des différences de coût occasionnées par les études aux divers cycles d'enseignement et dans les diverses disciplines, des différences dans les modèles de développement universitaire, de la taille des établissements et des rattrapages qui doivent être effectuées dans certaines institutions.» En annexant à leur mémoire le texte de l'allocution de M.Ryan, le Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal entend rappeler aux membres de la Commission parlementaire sur l’éducation l'engagement du Parti libéral de fournir aux universités les ressources nécessaires à l’accomplissement de leur rôle tout en respectant l’autonomie essentielle des institutions universitaires.Luc Hétu Les Diplômés réclament une hausse des frais de scolarité Les Diplômés de l’Université de Montréal demandent au gouvernement d’encourager l’excellence et de mettre fin au sous-financement de l’Université de Montréal en permettant une hausse des frais de scolarité sans réduire pour au- la a.MICRO PLUS IBM PC XT et AT COMPATIBLE Garantie d’un an Pièces & Main-d’oeuvre MEGA-XT 640 K, 2 lecteurs de disques 360 K - Carte Monochrome ou Couleur graphique - Carte Muti I/O - Moniteur monochrome OPTIMUM - AT: - 1 Mb de mémoire - carte SUPERSHADE - moniteur monochrome (TTL) $1375 1 lecteur de disques 12M $2799 6291 Sherbrooke est, Montréal (Métro Cadillac) tant la subvention de fonctionnement.Cette augmentation des frais de scolarité serait compensée par un régime de bourses d’excellence aux candidats ne disposant pas de revenus suffisants.Dans un mémoire adressé à la Commission parlementaire de l'éducation sur les orientations et le cadre de financement du réseau universitaire québécois, l’Association des Diplômés de l’U de M insiste sur les conséquences désastreuses du sous-financement de l’Université: «C’est le Québec lui-même qui, après avoir beaucoup investi dans l’Université de Montréal et lui avoir permis d’atteindre le rang des premières universités du Canada, serait le plus grand perdant si l'Université de Montréal devait cesser de rivaliser avec les grandes universités des autres provinces, particulièrement celles de l’Ontario.» Selon le mémoire des Diplômés, les fonds publics engagés dans les universités doivent être considérés non comme des dépenses, mais comme un investissement rentable pour la reprise et le développement économique de notre société.Et en ce sens, il faut cesser de considérer le financement des universités comme un problème.«Les universités sont plutôt la première et la plus importante solution à nos problèmes de société», affirment les Diplômés.Ne remettant pas en question la volonté «largement partagée» de limiter les dépenses publiques et de réduire le déficit gouvernemental, les Diplômés n’en constatent pas moins l’urgence d'augmenter l’enveloppe budgétaire des universités.«Si nous avions la conviction que l’État du Québec pouvait, sans décréter de nouveaux impôts et sans accroite son déficit, ajouter au moins 150 millions de dollars à l’enveloppe des universités, nous ne réclamerions pas l’augmentation des frais de scolarité, mais ce n’est pas le cas.» Alors qu’au Québec les frais de scolarité couvrent un peu plus de 5% des dépenses courantes, la moyenne dans les autres provinces canadiennes se situe entre 10 et 15%, alors qu’aux États-Unis elle atteint pas moins de 20%.S’ils jugent irréaliste de percevoir des frais de scolarité trois ou quatre fois supérieurs, les Diplômés estiment qu'il suffirait de les doubler pour atteindre un niveau comparable à celui des autres provinces canadiennes.Cette solution permettrait d’améliorer la situation financière des universités sans compromettre l’accessibilité à l'université pour autant.«Par ailleurs, les universités devraient bénéficier entièrement de l’augmentation des frais de scolarité, ajoutent les Diplômés dans leur mémoire.Nous trouverions socialement inacceptable que l’État autorise les universités à augmenter les frais de scolarité et leur confisque des revenus additionnels en réduisant leurs subventions d’un montant égal.Au lieu de servir les universités, on se servirait d’elles pour leur imposer de nouveaux prélèvements et on les maintiendrait dans l’état de sous-financcment actuel.» Les Diplômés soulignent finalement la situation parti- culière de l’Université de Montréal qui est pénalisée davantage que les autres universités par le gel des frais de scolarité et les restrictions budgétaires.L'importance du secteur des sciences de la santé, un domaine d’études et de recherche très coûteux, l’absence de financement additionnel pour les étudiants inscrits dans les secteurs du virage technologique, et le développement des études supérieures, où le coût moyen par étudiant est plus élevé que dans les autres universités, sont autant de raisons pour le gouvernement de rectifier une situation inéquitable.«Le temps est venu de mettre fin au sous-financement chronique des universités et de leur donner les moyens de jouer leurs multiples rôles au profit de la société.Nos universités ont consacré une trop grande part de leurs énergies et de leurs ressources à «joindre les deux bouts».Il faut maintenant leur donner la chance et les moyens de se préoccuper de la qualité de-leurs activités d’enseignement et de recherche», affirment les Diplômés.L.H. Evénements Le financement des universités discuté au Salon rouge Que la formation universitaire soit un important facteur de développement économique, et qu'en conséquence il faille augmenter les revenus des universtiés, le fait semble acquis pour les membres de la Commission parlementaire sur le financement de l'enseignement supérieur.Cette commission qui tient des audiences publiques au Salon rouge de l'Hôtel du parlement de Québec, depuis le 16 septembre, recevra d’ici la fin de ses travaux, une centaine d’organismes, surtout des universités, des associations d’étudiants et de professeurs, mais aussi des groupes socio-économiques.Le ministre de l’Éducation et de la Science.M.Claude Ryan, a admis d’entrée de jeu, que l’objectif d’un redressement du niveau de financement des universités ne faisait pas de doute.«Un vigoureux coup de barre s’impose afin de procurer aux universités un niveau de ressources plus satisfaisant et ajusté à leurs besoins réels», a dit le ministre.Toutefois, comme M.Ryan y a lui-même fait allusion et comme il n’a pas manqué de se le faire rappeler à maintes reprises par le porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, Mme Jeanne Blackburn, députée de Chicoutimi, il doit arriver à convaincre ses collègues du gouvernement notamment, le président du Conseil du trésor, M.Paul Gobeil.Frais de scolarité Sur la hausse des frais de scolarité, qui fournissent actuellement aux universités québécoises 6% de leurs revenus comparativement à 15% en Ontario, le consensus n’est pas fait, tant autour de la table que chez les intervenants.Quant au ministre, il n’a pas encore pris position.Au COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UNE DES DEUX BOURSES DE 500 $ Pour avoir une chance de participer, venez tout simplement prendre un bon café (régulier, espresso, capuccino ou spécial) ou un repas à votre choix et demandez votre bulletin de participation.Vous avez jusqu'au 23 octobre 1986 à 14h pour participer.Le tirage sera effectué au restaurant même, le jeudi 23 octobre 1986 à 19h.Seuls les étudiants de l'Université de Montréal ont droit de participation à ce concours.Chemin Queen-Man Iji réglementation officielle est disponible au restaurant Pacini du 3531, chemin Queen Mary, Montréal.Non monnayable DE RABAIS Présentez ce bon et obtenez 2* de rabais sur tout achat de 6* ou plus.Valable seulement au restaurant Pacini du 3531, chemin Queen Mary, Montréal.Valable jusqu'au 23 octobre 1986.DE 1411 Jl/SQU’À LA FERMETURE.J 38 • Marque de sommets propriété du Groupe ReMo me une liliale de C’ulmar m*.2J Conseil des universités, il a demandé d’expliquer le cheminement qui l’a amené à recommander de doubler les frais de scolarité.De la Conférence des recteurs, il a essayé d’obtenir une position claire, mais en vain, les dirigeants d'université n’étant pas parvenus à un consensus, a admis son président, M.David Johnston de l’Université McGill.Re-* venant encore à la charge le lendemain, le ministre arrivait à faire dire au recteur de l'Université du Québec.M.Gilles Boulet, ce qui suit: «Si le gouvernement juge qu’il n’a pas les fonds pour injecter plus d’argent dans les universités, il doit dégeler ce qu’il a lui même gelé, à condition que le système de prêts et bourses soit révisé en conséquence».Cependant, pour la CRE-PUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec), une augmentation des frais de scolarité ne dégagera pas le gouvernement de sa responsabilité d’assurer aux universités un financement adéquat.Quant aux représentants des associations étudiantes et des syndicats de professeurs des universités francophones, ils se sont prononcés contre la hausse des frais de scolarité.Formule de financement La difficulté de la CRE-PUQ d’arriver à une position unanime lui a été reproché par le député libéral de Saint-Louis qui a parlé d’un manque de leadership.M.Jacques Chagnon tentait alors de s’enquérir des paramètres à retenir pour la révision de la formule de financement.qualifiée d’injuste par la Conférence des recteurs.M.Chagnon a néanmoins invité les recteurs à prendre l’initiative de la mise sur pied d’un comité conjoint CREPUQ - ministère de l’Éducation, afin d’élaborer «une nouvelle para-métrisation des règles budgétaires».À cet égard, un élément semble déjà retenir l’assentiment général; il s’agit de la participation du gouvernement au financement des frais indirects de la recherche, préconisée par la Conférence des recteurs, le Conseil de la science et de la technologie, le Conseil des universités, les syndicats de professeurs, ainsi que par le ministre Ryan dans son discours d’ouverture.Acessibilité et service aux collectivités Du côté de l’opposition, on parle beaucoup de l'accessibilité, liée, il va de soi, à une éventuelle hausse des frais de scolarité mais aussi à la vocation des universités régionales à la défense desquelles s’est portée Mme Blackburn dans son intervention de la première journée.Elle n’a d’ailleurs pas caché sa sympathie pour l’Université du Québec et trouve inacceptable que l’on veuille cantonner ses constituantes à l’enseignement de premier cycle.Les représentants du RAEU (Regroupement des associations étudiantes universitaires du Québec) qui réclament une ouverture plus grande des universités vers le milieu et l’entreprise, c’est-à-dire un développement accru du service aux collectivités, ont également trouvé des oreilles attentives à la Commission, surtout chez les parlementaires de l’opposition.Selon les étudiants, une telle démarche conduirait à une meilleure intégration des diplômés sur le marché du travail.Charge de travail Le ministre a aussi tenté de recueillir plus de précisions sur la charge d'enseignement que le «comité des sages» propose d’augmenter de 50% dans son rapport sur la révision des fonctions et des organisations gouvernementales.M.Ryan a demandé au Conseil des universités et à la CREPUQ d’expliquer pourquoi la charge moyenne des professeurs est de quatre cours par année dans les universités francophones alors qu’elle est de cinq à six cours dans le reste du Canada.Auparavant.il avait d’ailleurs déclaré: «Ce n’est pas parce que le gouvernement injectera plus d'argent qu’automatique-ment les universités seront meilleures.Nous aurons d’autant plus de chance d'obtenir les sommes additionnelles que toutes les complaisances seront bannies.» Les réponses des présidents de ces deux organismes qui ont évoqué notamment la structure différente du système universitaire québécois (dans les autres provinces le Cegep est en partie assimilé au premier cycle) ainsi que le taux de syndicalisation plus élevé chez les universitaires québécois.n’ont pas semblé satisfaire le ministre qui a ré- clamé des données plus précises.Interrogés sur le même sujet.les représentants des syndicats de professeurs (la Fédération des associations de professeurs des universités du Québec et l’intersyndicale des professeurs des universités québécoises) ont fait valoir des arguments semblables.Pour M.Benoit Beaucage, professeur de l’Université du Québec à Chicoutimi, il a un vieux mythe tenace selon lequel le travail d'un professeur se limite à six heures par semaine de présence en classe.«Ce qui équivaudrait à réduire le travail d’un ministre à ses heures de présence à l'Assemblée nationale», a-t-il ajouté, après avoir expliqué les quatre aspects de la tâche professorale: l’enseignement, la recherche, l’administration pédagogique et le service aux collectivités.De plus, au Québec, le nombre d’étudiants par professeur est plus élevé qu’ail-leurs.En 1984, il était de 19, comparativement à 16 pour l’Ontario.Les professeurs s’opposent aussi au raffermissement de l’autorité des gestionnaires universitaires recommandé par le Conseil des universités.Diplômation et déficit Le taux de diplômation aux programmes réguliers de baccalauréat ainsi qu'aux deuxième et troisième cycles des universités québécoises, taux qui demeure inférieur à celui de l’Ontario, inquiète aussi le ministre.Il a mis cette question en relation avec le nombre des inscriptions à des programmes de formation courte plus élevé au Québec que dans le reste du Canada.Enfin.M.Ryan souhaite que la Commission parlementaire se penche sur le taux élevé d’abandons au premier cycle ainsi que sur les contingentements qui ont cours dans plusieurs facultés et écoles.En ce qui concerne les déficits de certaines universités.qui atteignent aujourd’hui des proportions inquiétantes.le ministre veut que la Commission s'interroge sur la façon de les résorber ainsi que sur les normes à établir afin d’éviter qu’ils ne se répètent dans l’avenir.Sur cette question.M.Ryan n'a pas encore tranché mais il a révélé que des universités s'opposent formellement à ce que le gouvernement prenne en charge les dettes de celles qui sont déficitaires.Françoise Lachance Forum.26 sepeembre 1986.page 7 Page 8, Forum.26 septembre 1986 Université et société Un siècle de médecine vétérinaire au Québec La Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, située à Saint-Hyacinthe, célèbre donc cette année son centenaire de fondation, car c’est en 1886 que l’École Daubigny, qui avait absorbé différents concurrents francophones de l’époque, devenait l’École de médecine comparée et de science vétérinaire de Montréal.Quatre ans plus tard, elle s’affiliait à la succursale montréalaise de l’Université Laval, la future Université de Montréal.La médecine vétérinaire au Québec L’historique de l’enseignement de la médecine vétérinaire au Québec remonte véritablement à 1866, alors que le premier collège vétérinaire prend forme à Montréal, angle Craig et Bleury, sous la responsabilité d’un Écossais «bilingue», M.Duncan McEachran, qui reçoit la somme de 300 $ du gouvernement pour lancer son établissement.Pourtant, il faudra attendre dix ans pour voir appraître les premiers cours en français au Montreal Veterinary College (MVC).Mais en 1879, un ancien notaire français, épris d’agriculture et diplômé du MVC, M.Victor-Théodule Daubigny, prend sous sa direction la section française du Collège qui deviendra l’embryon de l’actuelle Faculté de Saint-Hyacinthe.Vingt-quatre ans après son affiliation, soit en 1920, l’École devient l’une des constituantes de l'Université de Montréal.Dans ce temps-là, un animal retenait à lui seul presque toute l’attention des médecins vétérinaires: le cheval.À la fois moyen de transport, objet de prestige des armées et fidèle équipier des services policiers, le cheval nécessitait quotidiennement tout un éventail de soins divers, transformant ainsi bon nombre de vétérinaires en hippiatres exclusifs.Toutefois, les belles années des débuts de la profession devaient être passablement assombries par l’arrivée de l’automobile.L’histoire parle même du déclin de l’empire vétérinaire, rapportant que le nombre d’ins criptions à l’Ecole s’était tragiquement écroulé, passant de trente à seulement deux étudiants par année.Le recrutement était presque nul et mettait vraisemblablement en danger la survie de l’enseignement de la médecine vétérinaire au Québec.11 fallait donc agir, et vite.La relance En 1928, Daubigny fils, prend la relève de son père et, devant les menaces grandissantes de l’écroulement ou du moins de la stagnation de la profession, cède l’École aux trappistes d’Oka qui dirigent un important et prospère institut d’agriculture.Transplantée pour survivre, l’École n’en demeure pas moins affiliée à l’Université de Montréal.En 1947, la législature autorise le gouvernement du Québec à établir une École de médecine vétérinaire à Saint-Hyacinthe sur des terrains appartenant à la Province.En fait, l'institution déménagea sur la propriété de l’École de Laiterie, dont une partie avait été louée au gouvernement fédéral, durant la seconde guerre mondiale, pour y installer un camp de la marine canadienne.On transforma alors ces bâtiments en locaux temporaires pour répondre aux besoins d’une École vétérinaire.Et, cinq ans plus tard, on pro- cède à la construction d’un édifice principal sur le campus de Saint-Hyacinthe.Ici se place une anecdote dans l’histoire de la médecine vétérinaire au Québec.En effet, en 1957, une femme, Claude-Lyse Gagnon, demandait son admission comme étudiante à l'École vétérinaire de Saint-Hyacinthe.Convoquée par le directeur, on lui précise que même si aucun règle- ment prévoyait que seuls les garçons puissent se préparer à la profession de vétérinaire, sa candidature ne pouvait être agréée: il n’existait pas, à l’École, de «toilettes pour dames»! Mais, heureusement, les choses ont changé, comme l’expliquait récemment le Dr Raymond Roy, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire de l’U de M.«Depuis environ quinze ans, nous formons soixante-dix vétérinaires par année.A la fin de la présente décennie, souligne le Dr Roy, les étudiantes qui sortiront de l’École seront majoritaires, car les filles quittent le cegep avec des notes supérieures à celles des gars dans les matières des sciences de la santé, faisant d’elles d’excellentes candidates pour notre Faculté.» En 1969, à la suite d’une recommandation du Rapport ¦¦ , T/ Située à l’intersection des rues Craig et Bleury, l’École vétérinaire française du l)r Daubigny servait également d’hôpital pour les chevaux.FAITES FRUCTIFIER VOS AFFAIRES DEVENEZ MEMBRE VASTE CHOIX: LIVRE SPÉCIALISÉ EN ADMINISTRATION MICRO-ORDINATEUR MACHINE À ÉCRIRE CALCULATRICE PORTE-DOCUMENT PAPETERIE LITTÉRATURE GÉNÉRALE COMMANDE SPÉCIALE HEURES D’AFFAIRES • LUNDI AU VENDREDI 8:30 - 20:30 • SAMEDI 8:30 - 17:00 • DIMANCHE 12:00 - 17:00 FACILE D'ACCÈS PAR LE CORRIDOR DES SCIENCES SOCIALES VERS LES «HEC» (sous-sol] m TEL.: 340-6400 5255 AVE DECELLES, SUITE 1008, MONTRÉAL.PQ„ H3T 1V6 Parent, l’École est intégrée à l’Université de Montréal et devient Faculté de médecine vétérinaire.En dix ans, le nombre de ses professeurs de carrière passe de 28 à 49, ses étudiants de 170 à 280, alors que le personnel enseignant va de 45 à 132, dont trois attachés de recherche et dix-neuf techniciens relevant du budget de la recherche et neuf auxiliaires de l’enseignement, bibliothèques, audio-visuel, etc.En 1973, on crée le Centre de recherche en reproduction animale, reconnu l’année suivante par le ministère québécois de l’Éducation comme centre mul-tidisciplinaire interuniversitaire.Les principaux travaux en thériogénologie s’orientent vers la physiologie et la pathologie du système reproducteur chez la vache et le taureau, de même que sur la transplantation embryonnaire.Ainsi, en mai 1984, pour la première fois au Québec, grâce à une technique relativement nouvelle, la division d’embryon, trois paires de jumeaux identiques de bovins voient le jour à la Faculté de médécine vétérinaire.L’embryon, grâce à des micro-instruments de chirurgie téléguidés, est prélevé de sa membrane pellu-cide, puis transféré directement à une vache receveuse.On peut également, pour utilisation ultérieure, conserver ces demi-embryons dans l’azote liquide (-196 C).La division d’embryons sert commercialement a augmenter le nombre de veaux produit par transfert.Enfin, en 1974, l'Université de Montréal obtient des subventions pour la construction de nouveaux édifices nécessaires au développement de la Faculté.Bien prévenir pour mieux soigner Qu’il s’agisse de parasitologie, d’anatomie, de physiologie, de production porcine, de nutrition animale, de pathologie, de radiologie ou de microbiologie, rien n’est épargné à la Faculté de médecine vétérinaire pour axer les recherches vers la santé animale, vers la prévention générale plutôt que vers la guérison en bloc.Si on prend l’exemple du producteur de porc, où la marge de profit sur un animal peut varier entre huit et treize dollars, l’appel au spécialiste vétérinaire pour tenter de soigner une bête malade sera réduit à son plus strict minimum.Et que dire des producteurs de volaille qui vont chercher tout au plus une cinquantaine de cents par animal?Ici, il n’est absolument pas question d’investir dans les piqûres ou la vaccination de ces bêtes, ce qui aurait pour effet de diminuer considérablement les bénéfices.Que faire alors, sinon concentrer l’attention du monde médical vétérinaire sur la prévention des mala- dies.Chez les éleveurs de porcs, la pleuropneumonie porcine (infection du système respiratoire) frappait de plein fouet le cheptel à la fin des années 70, faisant subir au milieu agricole des pertes considérables.En 1981, le problème avait même pris des proportions épidémiques.C’est alors qu’une équipe de chercheurs de la Faculté de médecine vétérinaire de EU de M, dirigée par le Dr Robert Higgings, travaillant conjointement avec le ministère concerné, se penchait sur l’éventuelle découverte d’un vaccin qui permettrait non seulement de circonscrire la maladie mais de prévenir l’expansion des infections d’origine bactérienne, virale ou parasitaire.On soulignait alors l’importance de redoubler d’efforts en matière de recherche.«Il faut commencer dès maintenant à changer certaines méthodes d’élevage qui favorisent la dissémination des maladies, insistait le Dr Higgins.Après la pleuropneumonie, on connaîtra d’autres infections, et c’est à partir de maintenant que nous devons les prévenir.Il serait donc primordial qu’une équipe de recherche en maladies porcines soit maintenue au Québec, car c’est l’avenir de l’une de nos grandes industries qui en dépend.» Mais qui dit recherche, dit spécialiste.Selon le doyen mita* viart nuits!! 6 7 7-3 3 4 4 spécial il Stpttmbrt battus it jabriettien treiitienntllt 8" i ipais- 100 - eeten Qualité txctptien ntlle : '• * - - M' * ^ simple - 199 Zfc—- -——\ ion bit ~ 239 s- seja-lit et 2390» puttit - 26900 lit t) ) J ">V- ¦ simple - 15900 établi ~ 1890e patte - 2 190t Collectionnez les Affiches de Cinéma (10% de remise avec ce coupon) Banque ne limage 1579 St-Denis (face au Théâtre St-Denis) 284-0288 BJECTROLYSTE SOINS DE LA PEAU 27 ans d’expérience médicale 528 CHAMPAGNEÜR 279-8883 de la Faculté, si nous devons développer de nouvelles technologies, comme les gouvernements le demandent, ces spécialistes joueront donc un rôle de premier plan.Et.il est impossible, pratiquement, de penser dans le sens des projets canadiens et québécois en agriculture et en alimentation sans l’apport de chercheurs chevronnés.Les universités ont donc une double mission: d’une part, s’assurer d’une solide formation de spécialistes et, d’autre part, d’être le centre de développement de toute la recherche qui s’y effectue.En médecine vétérinaire, on a identifié depuis très longtemps certains besoins précis, dont la médecine préventive qui préoccupe de plus en plus la population, intéressée à savoir si un traitement et des études accrues rendraient plus facile l’accès à l’agro-alimentaire tout en réduisant les risques de maladies des animaux.A l’écoute des milieux équestres et du domaine agricole, la Faculté de médecine vétérinaire consacre également son temps à l’ani- mal domestique.Pour les vétérinaires, le fait de garder en bonne santé ces petits animaux est aussi important que la prévention des grandes sociétés animales dont dépend une bonne part de notre économie.De plus en plus, toute la responsabilité du vétérinaire se situe entre ces deux pôles.Pierre-Philippe Gingras Les fêtes du centenaire Présidées par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.M.Michel Pagé, les fêtes du centenaire de l’enseignement vétérinaire francophone en Amérique se sont déroulées samedi dernier à Saint-Hyacinthe en présence notamment du gouverneur général du Canada, Mme Jeanne Sauvé.Plusieurs dirigeants d’établissements universitaires francophones qui enseignent la médecine vétérinaire ont également participé à ces célébrations.Soulignons que c’est à Saint-Hyacinthe que loge depuis 1947 la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.L’origine de cette faculté remonte à 1886 alors que le docteur Victor T.Daubigny fondait l’École vétérinaire française de Montréal.Le dévoilement du buste de ce précurseur a marqué la cérémonie de Saint-Hyacinthe à laquelle ont participé des centaines de personnes.Venu de France, l’écrivain Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l’Académie française, a donné une conférence.La gendarmerie royale du Canada, présente par un détachement d’agents montés a aussi fait partie d’un défilé dans les rues de Saint-Hyacinthe auquel s’ajoutaient les attelages du Bas-Canada.Toutefois, la Garde républicaine de France tant attendue n’a pu participer à ces fêtes à cause des récents événements survenus dans ce pays.La plus noble‘conquête que l’homme ait jamais faite, le cheval, qui a donné naissance à l’art vétérinaire était également célébrée par une exposition d’art et de traditions populaires au musée McCord de Montréal.Inaugurée le 20 septembre en présence du secrétaire perpétuel de l’Académie française, cette exposition est ouverte au public jusqu’au 1er février.Des oeuvres d’art, des sculptures et des objets du patrimoine rappellent le thème de cette exposition «L’ère du cheval du Québec».Mais bien davantage que le cheval, les cérémonies commémoratives de Saint-Hyacinthe fêtaient le travail de générations de vétérinaires formés pour les soins aux animaux, la prévention et la recherche qui ont permis d’accroître la vitalité économique du Québec en quête de son auto-suffisance agro-alimentaire.Soulignons que lors de ces fêtes, le physiologiste Yves Ruckebush de l’École vétérinaire de Toulouse a reçu pour ses travaux le grade de docteur honorifique de la Faculté de Saint-Hyacinthe.Forum.26 septembre 1986.page 9 Page 10.Forum.26 seplembre 1986 L'université au jour iejour Un important colloque axé sur la valorisation de l'enseignement Le vice-recteur aux affaires professorales de l’Université de Montréal, M.Louis-Marie Tremblay vient de mettre sur pied, conjointement avec M.René Simard, vice-recteur aux études, un comité composé de sept membres de la communauté universitaire qui aura pour mission d’organiser un important colloque axé principalement sur la valorisation de l’enseignement à l’Université de Montréal.Les travaux du comité, placé sous la respon-sabilité de M.Michel Plourde, directeur du Service pédagogique, débuteront le 2 octobre prochain.La qualité de l'enseignement Ce colloque, qui suivra de S P É C I A L HAUTE COIFFURE GIOVANNI 4Ç62 COTE DES NEIGES É T U D I A N T COUPE BRUSHING $15oo PERMANENTE $25°° 735-4851 quelques semaines les réflexions du comité, a essentiellement pour but de mettre en valeur ce que pensent les professeurs et ce qu’ils souhaitent à propos de la qualité professionnelle de leur acte d’enseigner.Tout comme la mission de «recherche», la mission d’«enseignement» d’une grande université est extrêmement importante.Jusqu'à un certain point, ces deux missions sont indissociables.En tout cas.elles ne sauraient être opposées l'une à l'autre.La formation fondamentale et professionnelle des étudiants inscrits dans une université dépend en majeure partie de la qualité de l'enseignement qu’on y donne.C’est dire l’impor- tance qu’occupe l’enseignement universitaire dans le développement d’une société.En somme, la valeur qu’il faut accorder à la qualité de l’enseignement, au niveau universitaire, n’est pas fonction des circonstances, des perceptions individuelles ou des conjonctures politiques.Elle est nécessaire et indispensable en tout temps.Considérant donc l'enseignement sous l’angle d'une valeur constante, sûre et rentable pour l’Université, le colloque veut permettre aux professeurs de partager leurs expériences et leurs innovations pédagogiques, et de dégager les constats et les consensus nécessaires pour la mise en place de politi- ques et de moyens propres à concrétiser l'objectif de valorisation de l’enseignement.Prolongements et orientations Trois opérations majeures sont à prévoir dans le prolongement de ce colloque.D’abord, définir, articuler et faire connaître clairement la politique de l’Université de Montréal relative à la valorisation de l’enseignement et au soutien approprié.Puis, amener les professeurs, les facultés et les départements à mieux faire connaître et partager leurs réalisations pédagogiques, et à jouer un rôle accru (et concerté) dans la prise en charge d’initiatives propres à promouvoir ¦*l’exccllence dans l’enseignement.Enfin, revoir, s’il y a lieu, et aménager les structures et les moyens à mettre en place pour permettre aux professeurs de l’institution d'apporter à leur acte d'enseignement toute la qualité professionnelle requise.Ce colloque, selon le comité, doit être positif et tourné vers l’avenir.Il ne consistera pas avant tout à faire le procès du passé ou à évaluer les structures existantes.Si ce colloque veut modifier des choses, il le fera en proposant des modèles ou des projets dynamiques.«C'est avant tout et principalement un colloque des professeurs de l’U de M, souligne M.Plourde.Mais, comme l’enseignement et l'apprentissage intéressent directement les étudiants et aussi les autres composantes de la communauté universitaire.il faudra prévoir leurs modalités de présence et de participation.Cependant, le colloque donnera d'abord la parole aux professeurs.Ce qu'ils suggéreront devra sans doute être repris et discuté, notamment par les instances universitaires.» On peut obtenir des renseignements supplémentaires sur le comité ou la tenue du colloque en communiquant avec M.Michel Plourde au 343-7087.iU; j 3512 LACOMBE MONTRÉAL, QUE.(SIA) 3A2-0726 H3T IMI Le magasin d'informatique de l'U de M Olivetti MICRO CAMPUS SICL Université de Montréal Pavillon Lionel-Groulx 3200, Jean-Brillant.Montréal, Québec H3T 1N8 TEL.: 737-4765 local 2200 tipple computer inc.PRIX CONSORTIUM HEURES D’OUVERTURE lundi au vendredi 9h30 à 17h00 L'université au jour le jour «Le brossage chii rurgical »: nouvel instrumei it de fort na tion Pour les professionnels de la santé, et notamment ceux qui travaillent en milieu hospitalier, la protection du patient contre toute source possible d’infection doit faire l’objet d’une attention minutieuse et soutenue.Chez le personnel médical qui oeuvre en salle opératoire, les habitudes d'asepsie répondent à des standards spécifiques qui garantisent au bénéficiaire une défense la plus imperméable possible contre le moindre microbe susceptible d’entrer gn contact avec lui.Mais toutes ces notions d’absence d’agents microbiens doivent s’acquérir en cours de formation universitaire pour l’étudiant en sciences de la santé.C’est donc pour faciliter son apprentissage sur l’asepsie pré-opératoire que la Direction de l’enseignement de l’Hôpital Sainte-Justine, dirigé par le Dr Jacques C.Ducharme, institution affiliée à l’Université de Montréal, présentait le 25 septembre un guide d’étude écrit et audio visuel sur «Le brossage chirurgical», document réalisé en collaboration avec cinq autres hôpitaux affiliés ainsi que le Service pédagogique de l'U de M.Des instruments efficaces deformation La médecine contemporaine se préoccupe de plus en plus de garantir au patient un environnement aseptique, cherchant à le protéger le plus possible des infections.Or, plusieurs études reconnaissent que le personnel médical constitue la source la plus commune de contamination bactérienne en salle d’operation.De façon particulière, le brossage chirurgical est nécessaire parce qu’il se forme des trous dans les gants utilisés lors d'une intervention.Et, il n'est jamais sûr que même les modèles récents soient sans défauts.Pour cette raison, le praticien ne peut prendre à la légère tout le processus du brossage chirurgical, étape qui nécessite le maximum d’attention et un extrême souci du détail.Technique de lavage des mains et des avant-bras à l’aide d'un savon spécial, le brossage chirurgical vise à débarrasser la peau du plus grand nombre de microbes possible.11 fait intervenir deux techniques: mécanique et chimique.La première sépare physiquement les micro-organismes par lavage au savon antiseptique tandis que la seconde désinfecte et réduit les micro-organismes par l'application d’une solution anti-microbienne.Ce qui a pour résultat d’enlever les saletés et les huiles naturelles de la peau, de réduire au minimum le nombre de microbes sur la peau des mains et des avant-bras et de déposer sur l’épiderme un résidu anti-microbien destiné à prévenir la croissance des microbes durant plusieurs heures.CANTINE DU CANADA SERVICE ALIMENTAIRE DE QUALITÉ LUNDI: rôti de porc farci croquette de veau sauce champignons MARDI: boeuf aux légumes rigatoni MERCREDI: spécial escalope pamiggiano soufflée aux pommes de terre jambon JEUDI: hamburger steak foie de poulet sauté aux oignons VENDREDI: spécial assiette du pêcheur omelette jambon Légumes, pommes de terre, desserts, breuvages en surplus tous les jours Bar à salade disponible en supplément Lise Bernard Un sport doux, une activité complète (cours de conditionnement physique en piscine) SESSION AUT-86 Blanvtnus aux non nageurs ainsi qu'aux nageurs PISCINE DE L'HOPITAL STE-JUSTINE (chauffée 84°) Lundi, mardi et/ou jeudi 19:30 * Veuillez COMMUNIQUER AVEC AQUAPHYSIQUE ET NON L’HÔPITAL INSCRIPTIONS (En tout temps) AQUAPHYSIQUE 523-3188 AUSSI: Cours de natation pour enfants et adultes.COURS OFFERT AUSSI À: - Piscine Centre Sheraton - Hôtel le Méridien - Résidence Lucie Bruneau - Holiday Inn (centre-ville) Réalisé par M.Roland Duchesne.responsable de l’audiovisuel à l’Hôpital Sainte-Justine, le guide d’étude est placé sous la direction scientifique du Dr Jean-G.Desjardins, chef de service.chirurgie générale pédiatrique du même hôpital et de M.Jean-Marc Leclerc, consultant en formation universitaire au Service pédagogique, tandis que la production a été confiée à M.Gratien Roussel.Le document est axé sur l’auto-apprentissage, alors que le professeur agit comme personne ressource.L’étudiant doit d’abord répondre à une série de ques-tions qui mettent ses connaissances à l’épreuve sur le brossage pré-chirurgical.Au terme du module, il devrait normalement avoir atteint les objectifs concernant la technique du brossage chirurgical ainsi que ses fondements théoriques.Deux tests viennent évaluer sa compétence où la note de passage doit être de 100%.On lui demandera donc d’exécuter de mémoire, en situation réelle et devant un examinateur autorisé, la procédure entière du brossage chirurgical, en faisant les opérations telles que présentées par le vidéo, et en énonçant le texte de la procédure à haute voix.L’étudiant doit utiliser le vidéo comme un livre électronique en exécutant les 71 étapes de procédure du brossage chirurgical.Enfin, il devra réussir le post-test avec une note de 100%.Dans tout autre cas, le candidat revoit le vidéo et la procédure écrite et reprend le test au complet.La technologie moderne de l’instruction Conçu pour faire maîtriser le plus grand nombre de compétences et faire atteindre le plus haut degré de motivation par le plus grand nombre d’étudiants, dans le temps le plus court et au moindre coût, ce système de guide écrit et audiovisuel s'inscrit dans un cadre général d’études professionnelles, tel qu’illustré par M.Ivor K.Davies, un spécialiste du développement de systèmes d’études, où le degré acceptable d’atteinte des objectifs est défini par le critère 90.L’expression désigne une situation de formation où la majorité des étudiants (90% et plus) atteignent la majorité des objectifs (90% et plus), 90% n’étant pas un chiffre exact mais un ordre de grandeur.«En réfléchissant sur ce concept pour l’appliquer en formation universitaire, souligne M.Jean-Marc Leclerc, je l’ai modifié pour le formuler en d’autres termes: 90% et plus des étudiants atteignent tous les objectifs à 90% et plus.En effet, le chi-fre 90% (par opposition à 100%) indique que le système de formation accepte une part de non-quantifiable et une marge d’erreur imposées par le caractère humain de la situation; jusqu’ici, déclare M.Leclerc, je suis d’accord avec Davies, mais je ne vois pas pourquoi des objectifs, même 10%, ne seraient pas atteints.Donc, au lieu de dire que 90% et plus des étudiants atteignent 90% des objectifs, je dis que 90% et plus des étudiants atteignent tous les objectifs à 90% et plus.En d’autres termes, le résultat optimal de tout système de formation est de faire atteindre 100% des objectifs par 100% des étudiants.Nous viserons toujours un tel résultat, mais la nature de la situation est telle que, professionnellement, nous admettrons une marge d'erreur et d’imprévu de 10%.En même temps, notre tâche professionnelle consiste à tout mettre en oeuvre pour réduire ce 10%.» «Le brossage chirurgical», un module d’apprentissage où l’on facilite la compréhension par un enseignement adéquat axé sur l’efficacité, la collaboration inter-hospitalière et universitaire ainsi que la prévention des infections en vue du mieux-être de tous les bénéficiaires que ces professionnels de la santé seront appelés à traiter.Pierre-Philippe Gingras AVEC CK COUPON 50C DE RABAIS SlIK TOUT ACHAT DI 3,50$ KT PI US UN COUPON PAR ACHAT VAI II >1 JUSQU'AU 31 MAI 1987 NI PEUT-ETRE COMBINE AVEC D'AUTRES SPECIAUX AVEC CE COUPON 1,00$ DE RABAIS SUR TOUT ACHAT DI 7.50$ I I PI US UN COUPON PAR AC MAI VAI IDI JUSQU'AU .31 MAI 1987 NI PI UT-KTRI COMBINI AVI C I) AU I RI S SPI UIAUX Forum, 26 septembre 1986, page Page 12, Forum, 26 septembre 1986 Vivre sur le campus BOURSES D’ÉTUDES, DE PERFECTIONNEMENT ET DE RECYCLAGE 1987-1988 SÉANCE D'INFORMATION Le fonds FCAR offre chaque année des bourses d’excellence pour des études de 2e et 3e cycles universitaires ainsi que pour des stages postdoctoraux.D'autres bourses sont offertes pour encourager les personnes disposées à entreprendre des activités de recherches interrompues depuis trois ans et plus.Les brochures et formulaires sont présentement disponibles dans votre université à l'endroit suivant: Lieu: Faculté des études supérieures 2910 - Édouard-Montpetit App.9 - Bureau 208 Personne ressource: Nicole Laroche-Bordereau De plus, un ou des membres du service des bourses du fonds FCAR seront présents sur votre campus pour une brève séance d'information suivie d'une période de questions.Tous les intéressés au programme de bourses du fonds FCAR sont cordialement invités.Date: Lundi 22 septembre 1986 Heure: 12 h 30 Lieu: Pavillon 3200 Salle 3345 *?* SOCIÉTÉ CANADA-CHINE* * Un lien entre deux cultures La Société Canada-Chine est un organisme à but non-lucratif dont l’objectif premier est de favoriser la compréhension et l’amitié entre les peuples canadien et chinois.COURS: langue, cuisine, danse, calligraphies (prochaine session à l’automne) SÉMINAIRES: portant sur la CIVISILATION CHINOISE (prochaine session à l’hiver) CONFÉRENCES, EXPOSITIONS, SOIRÉES-RENCONTRES CENTRE DE DOCUMENTATION LIBRAIRIE ET DES VOYAGES EN RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE Divers circuits d’intérêts touristiques et culturels: La Route de la soie, la Mongolie, le Tibet, le Sichuan, le Shandong et son fabuleux Mont Taishan, tous incluant les villes d’importance telles: Beijing, Shanghai, Xian, Guilin.Et pour les plus vigilants.notre circuit à vélo! Prochains départs avant 1987: 2 oct., 16 oct., 18 déc.INFORMATIONS: 866-4119 1072 St-Laurent, 3e étage Montréal Exposition Les Hongrois de Transylvanie Roumanie Le Département d’anthropologie de l’Université de Montréal présente jusqu'au 4 octobre prochain une exposition ethnographique réalisée par Gabor Boros.Cette exposition appelée “Les Hongrois de Transylvanie Roumanie’’ traitera des aspects de la culture traditionnelle dans cette région de la Roumanie où l'on compte plus de 2 millions de Hongrois.“Participant, à l'instar des autres nations, à l’édification de villes et de châteaux, les Hongrois et les Székels de la Transylvanie ont, indique M.Gabor Boros, conservé une tradition millénaire dont la richesse et l’originalité ne cessent d'étonner.Je voudrais, par la photographie ethnographique, exprimer l’expérience du peuple magyar et trans- mettre son message ” souligne le responsable de cette exposition.Celle-ci se tiendra À la salle de muséologie Marius-Barbeau (local 3061) située au Pavillon Lionel-Groulx de l’Université de Montréal (3150 rue Jean-Brillant).L’exposition sera ouverte au public du lundi au vendredi de 11:00 à 15:00 et les samedis 27 septembre et 4 octobre de 13:00 à 17:00.Concours d'écriture "Madeleine" remporte le premier prix Le Service d’animation culturelle de l’Université de Montréal lançait, l’année dernière, un concours d’écriture dramatique ouvert aux étudiants et aux employés de l’Université.Alain Tremblay, étudiant au Département d’études françaises, remportait, avec un texte intitulé Madeleine, le prix de ce concours: une bourse de 500$ ainsi qu’une lecture publique de son texte sous la direction d’un metteur en scène professionnel.Voici donc: “Madeleine”, un monologue dramatique d’Alain Tremblay “Madeleine”, une femme qui raconte le vide désespéré de sa vie entre le soir et le matin, entre le matin et le soir.Un vide qu’elle traverse jour après jour, entre ses deux garçons, Jacques et Jean, à répéter des gestes quotidiens qui restent toujours hors d’elle-même.“Madeleine”, interprétée par Lise Roy, sous la direction de Pierre Rousseau.“Madeleine”, un personnage intrigant, une écriture surprenante.“Madeleine”, en lecture publique, au Centre d’essai de l’Université de Montréal, 2332, boul.Édouard-Montpetit, samedi, 27 septembre à 20:30, entrée libre, réservations: 343-6534.Doucement sur le campus.Le règlement concernant la circulation sur le Campus de l’Université adopté par le comité exécutif le 21 septembre 1971 stipule que les lois provinciales et le règlement des Villes de Montréal et Outremont concernant la circulation des véhicules s’appliquent sur le Campus de l’Université.Le règlement décrète que toute personne qui circule sur les voies du Campus doit se conformer aux signaux routiers et aux directives des surveillants.11 décrète aussi que la vitesse maximale sur nos routes est de 30 kilomètres à l’heure et de 15 ki- lomètres à l’heure à l’intérieur du garage étagé et dans les parcs de stationnement ouverts.Le personnel qui déroge au règlement est sujet à des sanctions et est passible d’une suspension ou même d’une annulation de son permis de stationnement.Et attention aux aubergines Le règlement 6140 de la à la police de la CUM et aux lets de contravention ou de Ville de Montréal en vigueur préposés du stationnement faire enlever les véhicules en depuis octobre 1984 permet de la Ville d’émettre des bil- infraction.* Condominium N.D.G.Immeuble rénové, 51/î, 2 chambres fermées, 1047 pi.car.entrée double, très bien situé, excellente condition, occupation rapide, vente directe.3435, Prud’homme.481-2956.Publicité Forum Librairie Wilson & Lafleur Itpg Filiale de Groupe Québécor me Accès Média LIBRAIRES EDITEURS DROIT MEDECINE 287-1112 39 OUEST, RUE NOTRE DAME.MONTREAL H2Y 1S5 TEL : 288 7153* Evénements L'éclipse: un phénomène spectaculaire, mais attention.Même si Tintin, le capitaine Haddock, le professeurs Tournesol et Milou ont eu la vie sauve grâce à une éclipse de soleil au pays des Incas, il ne faudrait surtout pas croire qu’un tel phénomène, le plus spectaculaire dans le monde de l’astronomie, est sans danger.Bien au contraire, affirme l’Association des ophtalmologistes du Québec, qui met la population en garde contre les conséquences graves que pourrait avoir sur la vision l’observation d’une éclipse, même partielle, comme celle que l'on pourra voir partout au Québec le 3 octobre prochain, en toute quiétude.à la télévision! Risques élevés pour la vue Réunis en conférence de presse le 17 septembre dernier à l’Université de Montréal, cinq médecins ophtalmologistes, les Drs Pierre Labelle, Jocelyne Brochu, Jean Duperré et Suzanne Racine, ainsi que le directeur du Département de physique de TU de M, le Dr Gilles Beaudet ont lancé un sérieux avertissement au public sur les risques élevés pour les yeux de regarder, même le temps d’un éclair, une éclipse solaire à l’oeil nu, derrière des verres polarisés ou des films photographiques exposés.Même si les éclipses ont de tout temps fasciner l’homme, le profane et le spécialiste, elles peuvent causer des brûlures importantes à la rétine (rétinites solaires), dont les séquelles sont parfois permanentes.Ainsi, en Allemagne, lors d’une éclipse survenue en avril 1912, on a dénombré environ 3 S 00 cas de brûlures oculaires.Et malgré toutes les mises en garde, on rapporte 132 cas similaires en Suède en 1945 tandis qu’à Hawaï, lors d’une éclipse partielle en 1962, 52 personnes sont atteintes de rétinite solaire.Au Québec seulement, selon les chiffres de l’Association des ophtalmologistes du Québec, on a compilé plus d’une centaine de cas de rétinites solaires suite à l’observation directe du soleil en diverses circonstances.«L’éclipse solaire partielle du 3 octobre se déroulera de 13:55 à 16:20, heure avancée de Test, explique le Dr Beaudet.Elle sera peu apparente, si bien que le ciel ne fera que s’assombrir légèrement, comme si un faible nuage passait devant le soleil.Cette éclipse, dite annulaire, fera en sorte que seuls les pourtours du soleil seront visibles, formant un anneau lumineux.» De leurs côtés, les ophtalmologistes déclarent que même partielle, l’éclipse ne diminue en rien le risque qu’elle comporte pour les yeux.En fait, insistent-ils, on ne doit jamais regarder une éclipse solaire, même si Ton porte des verres polarisés.Les films photographiques exposés, qui sont coutume courante chez les curieux de tels phénomènes astronomiques, ne constituent pas une protection adéquate.Il s’agit là d’une sécurité illusoire qui ne fait qu’augmenter le risque de brûlures, car l’observateur, se croyant protégé, regarde alors l’éclipse sans se méfier des effets secondaires.«Le plus simple, conseillent les ophtalmologistes, consiste à regarder l’éclipse POUR FETER SES 25 ANS AVEC RENAULT LAREAU VOUS FAIT UN CAOEAU: LA RENAULT 5 La quantité est limitée.Cette offre se termine le 30 septembre F1AMC Jeeg ^renaTiS Pour une Jeep ou une Renault une adresse LAREAU Le concessionnaire Jeep Renault du centre-ville 1824, rue Sainte-Catherine ouest, Montréal (Québec) 937-7785 «937-9551 WÊSËÊ HgM V.;v liliPfl .Hü -O Soleil! O sublime Pachacamac! Si tu ne veux pas de ce sacrifice injuste, voile maintenant ta face étincelante! .Et le soleil obéit à Tintin! Il s'obscurcit.Par le journal FORUM trouvé dans son cachot, Tintin savait qu’il y aurait.une éclipse! à la télévision.Les enfants et les adolescents font montre d’une grande curiosité, mais aussi d’une grande témérité face à ces phénomènes.Paradoxalement, ce sont les personnes les moins protégées contre les dangers de l’éclipse, puisque leur cristallin est très clair et permet une plus grande pénétration de la lumière solaire jusqu’à la rétine.Chez les gens plus âgés, le vieillissement entraîne une opacification du cristallin qui, même s’il est à l’origine de cataracte, peut les protéger contre les effets néfastes de l’éclipse.» De toutes façons, éclipse ou pas, cela peut paraître évident, il ne faut jamais regarder directement le soleil.Et pourtant, plusieurs personnes oublient ou ne prêtent guère attention à ce simple conseil.C’est ainsi que certaines sectes exigent, au travers de rites religieux, que leurs fidèles observent le soleil tandis que d’autres personnes, sous l’effet de drogues hallucinogènes, seront portés à fixer cet astre brillant, qui demeure en fait, la seule étoile de notre planète.Une expérience malheureuse En janvier dernier, Francine Bérubé, une jeune étudiante de vingt ans du collège de Saint-Jérôme, fut victime d’une expérience que Ton croirait banale, mais qui troublera sa vision pour toujours.Présente lors de la conférence de presse, elle a expliqué son aventure.Théâtre d’événéments pour le moins bizarres et spectaculaires, la petite municipalité de Sainte-Marthe-sur-le-Lac attirait en début d’année des foules considérables de curieux, venus voir, phénomène de masse oblige, des manifestations dites surnaturelles.Outre les statues qui «pleuraient» ce qui devait être, après examen, du gras animal, on invitait les gens à venir observer le soleil qui était censé danser dans le ciel! Poussée par une curiosité bien naturelle, Francine Bérubé a voulu voir de plus près cette merveille.Elle se rend donc sur les lieux de l’événement, fixe le soleil une ou deux minutes et constate, à son grand désarroi, que sa vision se trouble.Examinée quelques temps plus tard par le Dr Suzanne Racine, Francine Bérubé souffre d’une brûlure solaire.Résultat: un petit scotome, ou point noir, troublera sa vision de façon permanente.En pénétrant dans l’oeil, soulignent les médecins spécialistes, l’énergie lumineuse crée deux phénomènes.Le premier est d’ordre photochimique, c’est-à-dire qu’il modifie le métabolisme des cellules visuelles, entraînant ainsi une baisse de l’acuité visuelle.Le second consiste en des dommages thermiques, alors que l’énergie lumineuse absorbée par l’oeil se transforme en chaleur, d’où l’effet de brûlure.«Pour bien saisir l’importance de cette brûlure, précise-t-on, il faut savoir que lorsque Ton regarde un objet avec attention, on fixe avec la partie de la rétine la plus sensible et la plus perfectionnée.Cette région se nomme la «macula» et elle nous permet de voir les choses avec précision.Malheureusement, les brûlures solaires affectent particulièrement ce point de vision parfait.» Tout de suite après la brûlure, la personne ressent une sensation d’agacement et elle a l’impression que des nuages viennent assombrir sa vision.Elle note également l’apparition d’un point noir, tout comme l’effet produit sur l’oeil par une lampe-éclair (flash) lors d’une prise de photographie.Mais si, là, le point noir disparaît en quelques secondes, dans le cas d’une brûlure rétinienne, il s’intensifie au bout de vingt-quatre heures et provoque une baisse de l’acuité visuelle.Le plus souvent, toutefois, on observe une récupération de la vision quelques semaines plus tard.Mais il arrive aussi, comme pour Francine Bérubé, que le petit scotome soit permanent.Les conseils de l’Association des ophtalmologistes du Québec incitent donc à la réflexion à la veille de l’éclipse du 3 octobre.Et, § pour mieux confondre les 3 sceptiques, elle précise que & la chaleur observée à la S surface du soleil est plus | forte que celles de nos meil- f leures fonderies, y compris 3 celles qui font fondre la S brique.Pierre-Philippe Gingras.« Page 14, Forum, 26 septembre 1986 Sports DACTYLO EST UN DIDACTICIEL QUI S'ADAPTE A DIVERS CONTEXTES D APPRENTISSAGE, CHEZ SOI OU À LÉCOLE DE TYPE TUTORIEL, IL GUIDE L ETUDIANT, SIGNALE SES ERREURS ÉVALUE SON TRAVAIL ET CONSERVE UN DOSSIER DE ! SES PROGRÈS IL PERMET L'ACQUISITION DU DOIGTE SUR UN CLAVIER BILINGUE DE TYPE SÉLECTRIC DACTYLO, C'EST UNE VRAIE MÉTHODE DE DACTYLOGRAPHIE ASSISTÉE PAR ORDINATEUR.AVEC DACTYLO, VOUS AUREZ DU DOIGTÉ.Specifications IBM-PC.PC-XT ou PC-Jr.64k DOS 2.0 une unite de disquette 320 k Maître disquette DACTYLO • manuel du professeur guide d utilisation • prix 129 S Etudiant disquette DACTYLO • guide d utilisation • prix 69 S f A 342 Sherbrooke est I I Montréal.Québec l S* J Canada.H2X 1E6 P 11 C E Tél .514 288 5506 VOYAGEZ Vb MOINS CHER Cours de tennis privés Les amateurs de tennis désirant se perfectionner seront heureux d’apprendre que le Service des sports organise à compter du 6 octobre des cours de tennis privés.La procédure est la suivante: La liste des professeurs éligibles et disponibles sera affichée sur le babillard du 3e étage; l'usager doit contacter le professeur pour déterminer l'horaire; le participant réserve un terrain de tennis selon les politiques de réservation ponctuelle; l’usager se présente au secrétariat du Service des sports pour s’inscrire et s’acquitte des coûts le jour même de l’activité, sauf pour les séances de fin de semaine qui devront être acquittés le vendredi précédent.Cette nouvelle formule répondra sûrement à l'attente de plusieurs joeurs de tennis.Information: 343-6150.Encore du tennis.Tous les étudiants et les abonnés peuvent jouer au tennis au parc Kent et ce gra-tuitement grâce à une entente intervenue entre la Ville de Montréal et le Service des sports.Pour connaître la pro-cédure de réservation consultez le feuillet à cet effet.Tennis plus au Centre Rockland Sports Les abonnés et étudiants admissibles au Cepsum ont maintenant accès aux terrains de tennis du prestigieux Centre Rockland Sports et ce, en ne déboursant que le tarif horaire du club.Pour connaître les procédures de réservation consultez le feuillet «Politiques et procédues” pour les sports de raquette.-'vVVw Université de Montréal Services aux étudiants Service des sports lu cepsu/j1 Abonnes maintenu DES INSTALLATIONS.EN TETE 0 terrains de badminton, racquetball, squash, tennis O piscine olympique et bassin de plongeon O salles de musculation et d'haltérophilie 0 pistes de jogging (intérieure et extérieure) 0 studios de danse 0 gymnases 0 patinoire 0 terrain extérieur (revêtement synthétique) O saunas, bains tourbillon et d'eau froide O aires de pratique de golf (intérieures) 0 etc.DES ACTIVITÉS.EN TÊTE Plus de 70 activités pour tous: 0 activités aquatiques 0 activités de conditionnement physique O activités de danse O arts martiaux O gymnastiques douces O sports de ballon O sports sur glace O sports de raquette O etc.DES TARIFS.EN FÊTE O adhésions quotidiennes, trimestrielles et annuelles des plus concurrentielles.UNE RENTRÉE.EN FÊTE (POUR TOUS) O visite et participation libres et gratuites du 2 au 21 septembre.
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