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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1986-08-06, Collections de BAnQ.

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50 CENTS Montréal, mercredi 6 août 1986 Ciel variable, risque d’averses.Max.: 27 (détail page 4) Côte Nord.Gaspesie.Toronto, Nouveau-Brunswick 60 cents Les Presses de la Cité passe à Québécor ANGÈLE DAGENAIS En complétant l’acquisition, à la fin de ce mois-ci, de la maison de distribution franco-québécoise Les Presses de la Cité, après avoir mis la main sur Hachette en 1983, Québec livres (du groupe Québécor) deviendra l’un des plus importants distributeurs de livres français au Québec.Le vice-président à la distribution de Québécor et directeur général de Québec livres, M.Paul Decoste, confirmait, hier, au DEVOIR que la transaction définitive serait signée le 21 août prochain.Québécor deviendra ainsi le seul proprié taire des actions des Presses de la Cité, détenues jusqu’à maintenant par l’éditeur québécois Libre Expression (50 %) et par la société mère française, Les Presses de la Cité, S.A.(50%).D’ici la fin de l’année, les deux entreprises de distribution continueront leurs opérations « séparément », a expliqué M.Decoste.En 1987, toutefois, Québécor décidera de ce qu’il adviendra de la raison sociale, de l’inventaire et du personnel des Presses de la Cité.Selon le vice-président de Québécor, l’offre Voir page 8: Livres IPP Ottawa renouvelle sa flotte d’hélicoptères de combat $2 milliards pour de «nouveaux aéronefs embarqués» MICHEL ARSENEAULT Le programme de modernisation des Forces canadiennes se poursuit : le ministère de la Défense nationale a annoncé hier son intention d’acquérir de 30 à 50 hélicoptères de combat au coût de plus de $ 2 milliards.Les nouveaux hélicoptères, dont seront munies les frégates de la marine, doivent entrer en service dans les années 90, a expliqué le ministre de la Défense, M.Perrin Beatty, au cours d’une conférence de presse à Vancouver.M.Beatty a estimé que les forces armées avaient besoin d’un nouvel hélicoptère capable de repérer des sous-marins ennemis, moins bruyants et plus rapides que par le passé.« Nous devons (.) arriver à les détecter et à les identifier à des distances beaucoup plus grandes que par les pérons avoir choisi le nouvel aéronef et l’entrepeneur principal du projet », a ajouté le ministre de la Défense.La conférence de presse de M.Beatty, qui se trouvait à Vancouver, était retransmise à Toronto et Montréal.Mais la qualité sonore de la retransmission était si mauvaise que les journalistes n’ont pu poser de questions au ministre de la Défense comme cela était prévu.Le brigadier-général Jean Véronneau, qui se trouvait à Montréal et a pu répondre aux questions des journalistes, a expliqué que le coût des nouveaux hélicoptères pourrait s’élever à plus de $ 2 milliards.Il a précisé qu’il s’agissait en fait d’un chiffre « conservateur ».Le prix variera en fonction du nombre d’hélicoptères dont les forces armées prendront li- Voir page 8: Hélicoptères Les appareils «Sea King» sont en service depuis plus de 20 ans années 60 et 70», a dit M.Beatty.Les nouveaux aéronefs, qui seront équipés de systèmes de détection et de traitement in- formatisé des données, remplaceront 35 Sea King C1I-124A dont les Forces canadiennes se servent depuis 1963.« D’ici 1989 ou 1990, nous es- AU SOMMAIRE L’OPEP ÉVITE LA DÉBÂCLE IN EXTREMIS Adoptant hier en un temps record un plan provisoire de répartition des quotas présenté par l’Iran, les ministres des 13 pays membres de l’OPEP ont évité in extremis la débâcle.Page 9 REAGAN NE CÈDE PAS Le président Reagan n’a aucune intention de changer sa décision relative à la vente de blé subventionné à l’URSS, a indiqué hier la Maison-Blanche.Page 11 sSenGto0* RAPPRENDS à ce signe que je découvre jour après jour l'immensité croissante des choses que j’ignore.m Suicide.— La forme la plus achevée de l’esprit d’initiative.Quand on me demande de courir, je ne marche pas.Il n’y a quel ’ignorance crasse qui y gagne au la vage de cerveau.— ALBERT BRIE Le Canada songe à rompre ses relations diplomatiques avec l’Afrique du Sud ARME» FORCES Photo CP Le premier ministre Brian Mulroney discute avec des journalistes à sa descente d’avion à Ottawa hier soir, de retour du mini-sommet des principaux pays du Commonwealth qui s’est déroulé à Londres dimanche et lundi.DENIS LESSARD OTTAWA (PC) - Le Canada pourrait rompre ses relations diplomatiques avec l’Afrique du Sud si ce pays ne fait pas de progrès vers le démantèlement de l’apartheid, a prévenu, hier soir, le premier ministre Brian Mulroney.« A défaut de progrès suffisant, le Canada prendra les moyens nécessaires », a lancé le premier ministre à sa descente d’avion, au retour d’un sommet où sept pays du Commonwealth n’on pu faire l’unanimité sur les gestes à poser contre Pretoria.Interrogé à savoir si le Ottawa était prêt à rappeler son ambassadeur à Pretoria, M.Mulroney a répondu par un catégorique « absolument » tout en remettant à plus tard des « sanctions économiques totales contre Pretoria ».M.Mulroney revenait de Londres où, en dépit de l’opposition du premier fninistre britannique Margaret Thatcher, les chefs de six pays du Commonwealth se sont entendus pour décréter de dures sanctions économiques contre l’Afrique du Sud.Au cours d’un entretien informel avec la presse à bord de l’avion qui le ramenait à Ottawa, M.Mulroney a prédit que le premier ministre Thatcher, seule à s’op- poser aux sanctions, sera « sévèrement jugée par ses électeurs ».M.Mulroney ne cachait pas, alors, qu’il « s’attend à des représailles de Pretoria ».Par la suite, à l’aéroport, il fut plus circonspect.« S’il y a des sanctions économiques ( de la part de l’Afri- que du Sud ), tant pis.J’espère qu’il n’y en aura pas » a-t-il dit.En conférence de presse, lundi soir, M.Mulroney avait soutenu que les sanctions décrétées contre Pretoria auxquelles il a souscrit, allaient être durement ressenties au Canada.« On va être Voir page 8: Afrique du Sud Photo Loulu Lvmitui w ta iom ÊTRE HAÏTIENS À MONTREAL ¦ I.Davantage une affaire de bile que de ville ANDRÉ LACHANCE collaboration spéciale C’ÉTAIT LE 24 DÉCEMBRE, la veille de Noël.Pradel Casseus entrebâilla la porte de son appartement en sous-sol du boulevard Lange-lier, curieux de savoir qui pouvait sonner ainsi à l’entrée principale de l’immeuble.D’une main leste, il pressa le déclencheur électrique : la porte du rez-de-chaussée s’ouvrit, des pas résonnèrent dans le hall, puis une silhouette engoncée dans un ample manteau d’ondatra descendit lourdement l’escalier.C’était un blanc.Il portait une grande boîte de carton où avaient été entassés pêle-mêle quelques paquets de spaghetti, des Corn Flakes, un peu de soupe et des conserves.L’homme s'avança en souriant de toutes ses fausses dents et demanda d’un air jovial : « Monsieur Casseus» 1 D’instinct, Pradel se raidit.Que lui voulait cet étranger ?Mais ayant deviné de quoi il retournait, il laissa tomber d’une voix froide, après quelques secondes d’un silence embarassé : « Je suis noir, je suis Haïtien, je suis immigrant et je suis pauvre.Mais je n’accepte pas l’aumône ! Je ne suis pas venu au Canada pour ça.J’ai encore un peu de fierté et je tiens à la conserver.Bonsoir Monsieur ! » Et Pradel referma la porte, étrangement calme et serein, laissant sur son Voir page 8: Être Haïtiens En plus des conditions matérielles difficiles qu'ils doivent affronter ici, les Haïtiens envoient régulièrement de l'argent aux familles demeurées dans leur île natale.L’ÉTAT ET LE SOCIAL AU QUÉBEC ¦ IV.Un véritable dossier test : celui de l’aide sociale YVES VAILLANCOURT collaboration spéciale N'EST-IL pas curieux de constater jusqu’à quel point les assistés sociaux sont redevenus des boucs émissaires dans la société québécoise ?Avec les « visites à domicile » lancées par le gouvernement Bourassa — je dis bien gouvernement Bourassa pour bien suggérer que cette triste opération n’est pas l’initiative du seul ministre Paradis — dans le but de débusquer les « fraudeurs » de l’aide sociale et les débats alimentés par ces visites, il est redevenu de bon ton de pointer du doigt les assistés sociaux dans les lignes ouvertes et dans nos conversations estivales.Comme tous les humains en chair et en os qu’on peut voir de proche, les assistés sociaux concrets ont parfois des côtés qui nous déçoivent.Mais, à la différence 1UUT VU hvt Ceux qu'il fallait protéger en 1982-83 sont tout à coup devenus les boucs émissaires de la société québécoise d’autres groupes sociaux qui pourraient aussi avoir des choses à cacher (v.g.les personnes de milieux aisés qui fraudent le fisc), les personnes qui vivent de l’aide sociale au Québec, en cet été 1986, sont exposées à notre regard : elles n’ont pas de résidences secondaires; elles ne partent pas en voyage; elles vivent dans des logements collés sur le trottoir et peu protégés par des clôtures, des arbres.Tout le monde peut les voir et les disséquer en petits morceaux, surtout lorsqu’une campagne de délation publique nous y incite.Tout cela ne manque pas en effet d’être curieux.En 1982-83, lorsque le gouvernement précédent pointait du doigt les employés-e s syndiqués-es du secteur public et parapublic comme étant des travailleurs-euses choyés-es qu'il fallait mettre au pas, l’argument le plus fort utilisé par les politiciens, et repris dans plusieurs médias, c’était que les argents ainsi épargnés allaient être utilisés par l’Etat pour soutenir les plus pauvres et les plus démunis.Quatre années plus tard, à l’aube d’une nouvelle négociation du secteur public, il est difficile de prétendre que le sort des plus démunis s’est amélioré.Car le programme d’aide sociale a déjà été coupé de plus de $ 30 millions, à la suite de l’élimination de l’indexation à tous les trois mois.Les opérations visite à domicile ne sont pas menées contre l’ensemble des assistés sociaux, dit-on, mais seulement contre les « faux assistés sociaux ».Sous-entendu : les « vrais assistés sociaux » n’ont rien à craindre.Au contraire, c’est pour mieux les aider qu’on a entrepris cette chasse aux fraudeurs ! Pourtant, à regarder autour de soi, on s’aperçoit vite que cette opération fait mal à tous les assistés sociaux et pas seulement à quelques-u ns d’entre eux.C’est Voir page 8: État jgg.83$ “don/ l’e/t,chfij/kf.c*e/t now outre/” TAUX DE FINANCEMENT DISPONIBLE 7#5% Contactez un do nos représentants pour de plus amples informations Automobiles 15,949 est, rue Sherbrooke, Montréal ouvert du lundi au vendredi de 9h à 21h30 Dodge [ornions Dodqc CHRYSLER 642-7411 8 ¦ Le Devoir, mercredi 6 août 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + État même une opération qui fait mal à toute la société.Elle tend à éveiller la fibre mesquine et hargneuse en chacun d'entre nous.Klle a pour effet de semer la panique, l'insécurité, l’humiliation chez les 700,000 bénéficiaires de l’aide sociale parmi lesquels il ne faut pas oublier les 230,000 enfants, notre richesse de demain.Elle a un impact dèstructeur sur la dignité humaine et sur l’intégrité psychologique et morale de tous les bénéficiaires.Elle porte atteinte au dynamisme des organisations démocratiques que les assistées sociales se sont données pour défendre leurs droits.Le risque dans toute cette opération, c’est de perdre de vue que le problème ne provient pas des bénéficiaires mais des défauts inhérents à la structure même du programme d’aide sociale.La Commission Macdonald a vu juste sur cette question : « Les abus commis à l’encontre des programmes de sécurité du revenu résultent bien souvent d’une conception fautive; on peut y remédier beaucoup plus facilement en corrigeant la structure du programme qu’en accroissant les effectifs d’inspection et de vérification.Par exemple, la forme d’abus, qui est de loin la plus courante dans le cas de l’assistance sociale, est la non-déclaration de faibles sommes par les bénéficiaires.La Commission estime que quiconque est en mesure de gagner un revenu modique, afin de compléter ses prestations, devrait être vivement encouragé à le faire (.).La solution, selon nous, consiste moins à renforcer l’appareil répressif, mais à modifier les dispositions du programme.» (Rapport Macdonald, Vol.II, p.855) Il ne s’agit pas ici de nier qu’il y a des cas de fraudes à dénoncer et à démasquer.Mais il faut bien reconnaître que parmi les personnes soupçonnées de frauder la loi de l’aide sociale, un grand nombre sont tout simplement des personnes qui font preuve de débrouillardise sociale dans le but de rejoindre les deux bouts pour elles et leurs dépendants.L’explication de ce phénomène est simple ; d’un côté, l’article 3 de la loi affirme que l’aide sociale doit être proportionnelle aux besoins; mais, de l’autres côté, les articles du règlement, qui établissent les barèmes généraux ( art.23 ) ou spéciaux pour les moins de 30 ans ( art.29 ) contredisent eux-mêmes les dispositions de la loi relatives à la prise en considération des besoins, en fixant des montants de prestations qui se situent systématiquement à 55 % ou 60% des seuils de pauvreté et à beaucoup moins encore dans le cas des personnes seules de moins de 30 ans considérées comme aptes au travail.Alors, si les barèmes de l’aide sociale se situent systématiquement en-dessous des seuils de pauvreté, il n’y a plus qu’une voie permettant aux personnes sur l’aide sociale de s’en sortir elles doivent être astucieuses ! Elles compléteront les revenus de l’aide sociale avec des dons de leurs proches ou bien avec des revenus du travail.Mais c’est ici que le règlement de l’aide sociale se révèle le plus désuet.En effet, l’article 43 du règlement précise que les revenus de travail autorisés ne peuvent pas dépasser $ 25 par mois pour une personne seule et $ 40 par mois pour une personne qui a une famille.Si un montant supérieur à ce plafond est gagné, la balance, soit un dollar sur chaque dollar, doit être remise intégralement à l’État.C’est dans un tel contexte que plusieurs personnes sur l’aide sociale, pour s’en sortir, sont amenées à faire preuve de débrouillardise.Dans certains cas, cela veut dire faire du travail au noir et ne pas le déclarer.Dans d’autres cas, ça peut vouloir dire, pour une personne célibataire de moins de 30 ans, de chercher à se faire reconnaître comme inapte au travail.Dans les cas de fraudes plus importantes, dont quelques-unes nous sont rapportées par les médias, à ce moment-là nous pouvons affirmer avec la Commission des droits de la personne, la Ligue des droits et libertés et plusieurs autres organismes que la loi permet au gouvernement de se prévaloir de plusieurs moyens de contrôle adéquats.Ces derniers permettent de disposer de plusieurs informations confidentielles sur les bénéficiaires, informations détenues par d'autres ministères.Ils permettent également de confronter les bénéficiaires par téléphone ou en les faisant venir au bureau.Ils peuvent même donner lieu à des visites à domicile mais à condition que la personne sur l’aide sociale ait expressément donné son consentement.À propos de ces visites sournoises à domicile, rappelons que les femmes constituent 55 % des bénéficiaires adultes sur l’aide sociale.Parmi ces dernières, il y a 80,000 femmes chefs de familles monoparentales.Ces femmes élèvent et prennent soin de leurs enfants avec tout ce que cela implique de travail, de présence et aussi d’entraves à la mobilité et à la disponibilité.Or, dans les directives fournies par le ministère aux agents enquêteurs, plusieurs des pistes mentionnées pour détecter des indices de fraudes, entre autres des indices ayant trait à la vie privée et affective, concernent exclusivement les femmes.On ne peut s’empêcher de frémir en songeant aux années 50 lorsque les 20,000 mères nécessiteuses, admises au programme d’assistance qui les concernait, devaient obtenir un certificat de bonnes moeurs.Cette pratique a donné lieu à des manifestations arbitraires les plus éhontées et à du sexisme primaire.Le débat sur les visites à domicile constitue un baromètre à la veille de la réforme de l’aide sociale annoncée pour l’automne, et dont les éléments essentiels se retrouvent dans le Livre blanc sur la fiscalité des particuliers, préparé par Parizeau en 1984 et publie en janvier 1985.Il est significatif que dans la page consacrée à l’aide sociale dans le Rapport Gobeil ( p.40 ), on se contente tout simplement de faire référence au Livre blanc de Parizeau.Monsieur Paradis reprend à son compte les propositions de Parizeau.Monsieur Gobeil reprend à son compte les recommandations du Livre blanc de Parizeau.Monsieur Parizeau félicite monsieur Paradis pour son « courage politique ».La boucle est bouclée ! La réforme consistera sans doute, au point de départ, à aménager à l'intérieur de l'aide sociale un programme différencié pour les ineptes et pour les aptes.Les inaptes, quant à eux, auront droit à une aide plus généreuse.Mais les aptes, quant à eux, auront droit à l’aide de l’État à condition d’avoir fait la preuve qu’ils sont de bons aptes, c’est-à-dire des personnes prêtes à relever leur niveau d’employabilité, en acceptant de participer à des programmes spéciaux : stages en entreprises, retour aux études et travaux communautaires.Les autres, c’est-à-dire les personnes aptes au travail, moins empressées à établir cette preuve, verront leurs prestations d’aide sociale réduites ou coupées.Il est difficile d’être contre certaines dispositions qui visent à maintenir la capacité et le goût de travailler.Mais, encore faut-il que les incitations au travail soient assorties de politiques de création d’emplois mises de l’avant par d’autres ministères à vocation économique.Autrement, on se trouve, ou bien à attirer les assistés sociaux dans de nouveaux culs-de-sac, ou bien à les pousser à accepter n’importe quels emplois, à n’importe quelles conditions, pour n’importe quel salaire.Voilà un choix de toute une société puisque ses effets risquent de changer les règles du jeu de l’organisation du travail et de tout ce qui s’y rattache.De plus, on risque de revenir à l’assistance catégorielle des années 50 qui, justement, divisait les assistés sociaux en diverses catégories ( mères nécessiteuses, handicapés, personnes âgées, aveugles.) et traitait de façon fort différenciée les aptes et les inaptes.Du même coup, on étiquetait les causes du besoin avec toutes les tracasseries, les humiliations et les coûts administratifs supplémentaires que cela implique.Tout est fait supposément pour augmenter l’incitation au travail.En guise de conclusion, il serait intéressant de relire.Mais c’est ici un court paragraphe du Livre blanc sur la fiscalité des particuliers : « Quant bien même on chercherait à inciter les assistés sociaux, et d’une façon générale les chômeurs, à accroître leur « employabilité » et à chercher de l’emploi, il faut tenir compte de l’état du marché du travail et du développement des programmes de formation» (Livre blanc, p.203) - FIN - 4 Hélicoptères vraison.On ignore le nombre précis d’aéronefs qui seront commandés car on ne sait toujours pas le nombre de nouvelles frégates qui devront en être munies.Les Forces canadiennes doivent recevoir six « frégates canadiennes de patrouille » au coût de $ 3.8 milliards.Ottawa a annoncé son intention de se porter acquéreur de six autres navires mais n’a toujours pas débloquer les crédits pour le faire.Le général Véronneau a reconnu que la recherche et le développement d’un nouvel hélicoptère de combat était coûteux mais a estimé qu’aucun hélicoptère présentement sur le marché ne répondaient aux exigences du ministère de la Défense.L’aéronef qui sera mis au point pour les Forces canadiennes pourra éventuellement être commercialisé chez les alliés du Canada, a ajouté le général Véronneau.« Nous croyons que le modèle que nous allons développer va être attrayant pour les États-Unis et l’Europe », a-t-il dit, précisant que la recherche et le développement du nouvel appareil s’élèverait à quelque $250 millions.Le général Véronneau, directeur général * doctrine et opérations aériennes » au ministère de la Défense, a expliqué que des sociétés étrangères s'associeraient vraisemblablement à des entreprises canadiennes pour tenter de décrocher le contrat.« Les rumeurs (.) veulent qu’il y ait entente entre des constructeurs d’hélicoptères (étrangers) et des compagnies canadiennes », a-t-il affirmé.Au nombre des fabricants de carlingues d’hélicoptères se trouvent des entreprises telles l’Aerospatiale (France), Sikorsky (États-Unis), Westland/Augusta (Grande-Breta-gne/Italie) et McDonnell-Douglas (États-Unis).Au nombre des entreprises canadiennes se trouvent des sociétés telles Canadair Ltée ( Montréal), De llavilland Aircraft of Canada Ltd.(Toronto) et Bristol Aerospace Canada Inc.(Winnipeg).On attendait depuis longtemps, dans l’industrie aéronavale, l’annonce du ministère de la Défense.Déjà les négociations vont bon train entre entreprises étrangères et canadiennes.Un responsable de 1’Aerospatiale, M.Ian Powick, a confirmé que la transnationale française avait déjà entamé des pourparlers avec trois entreprises, dont Bell Hélicoptères.M.Powick n’a pas voulu révéler le nom des autres partenaires éventuels.Même si on ignore quelles sociétés vont présenter des propositions et — a fortiori — qui remportera le contrat, il semble acquis que le Québec profitera de certaines retombées du programme d’acquisition des nouveaux hélicoptères.À titre d’exemple, CAE Électronique Ltée, dont le siège est à Montréal, souhaite jouer le rôle de sous-traitant, a indiqué une porte-parole de la société.Mme Catherine He-drich.CAE, un fabricant de simulateurs de vols et systèmes de détection d’anomalies magnétiques, ne songe pas toutefois à s’associer à d’autres partenaires, a-t-elle ajouté.Au lieu d’hélicoptère de combat, le ministère de la Défense préfère parler de « nouvel aéronef embarqué » (NAE).M.Beatty a expliqué hier que la nouvelle appellation laissait la porte ouverte à d’autres technologies comme les aéronefs à décollage et atterrissage vertical.4 Être Haïtiens seuil le bon Samaritain médusé avec son panier des pauvres sur les bras.Pour nombre des quelque 45,000 ressortissants haïtiens qui vivent dans la région de Montréal, la plus grande agglomération noire du Canada avec ses 115,000 citoyens d’origine surtout caraîbéenne, la fierté, c’est souvent plus affaire de bile que de ville.Car il n’est pas facile d’être noir au Québec ! Dans cette société « tricotée serrée » et encore incertaine de son identité, avoir la peau couleur d’ébène, c’est devoir affronter, jour après jour, d’insidieux et débilitants problèmes de logement, de travail, d’éducation et de relations avec un entourage souvent incompréhensif, voire même tout à fait hostile.Minorité créole disséminée dans une majorité francophone, elle-même minoritaire dans le grand tout anglophone de l’Amérique du nord, la communauté haïtienne souffre beaucoup de la perception négative et stéréotypée qu’a d’elle une bonne partie de la population québécoise de vieille souche.« Ce sont des paresseux qui préfèrent vivre sur le Bien-être plutôt que de travailler », affirme tout haut un coiffeur de la rue Fleury.« Ce monde-là, ce sont des sauvages porteurs du SIDA », ajoute unë voisine.« Ils sont sales, mangent toutes sortes de cochonneries et vivent à 8 dans des 4 % ».rage à son tour le concierge d’un immeuble de Montréal-Nord.C’est qu’en matière de tolérance et d’acceptation de la différence, le uébec ne se démarque guère des tats-Unis où la pérennité du racisme et de la discrimination « de facto » à l’égard des noirs rend leur promotion aléatoire, pour ne pas dire improbable.En fait, on chercherait longtemps avant de trouver un seul Québécois à la peau noire — qu’il soit né ici, dans les Antilles, en Afrique ou même à l’île Maurice —, qui n’ait été, à un moment ou à un autre, victime d’une forme quelconque d’ostracisme.Mais il n’y a là rien de neuf ! Car déjà, en 1980, le service de l’Éducation de la Commission des droits de la personne affirmait que la société québécoise souffrait de « racisme endémique ».« On minimise volontiers la réalité du racisme dans la société québécoise », affirme Yolande Frenette, auteure d’une étude sur la perception et le vécu du racisme par les Haïtiens de Montréal.« On soupçonne fréquemment ses dénonciateurs d’exagérer, sinon de mentir, pour des raisons aussi obscures que perverses ».Au Québec, les manifestations d’intolérance liées au choc des races ou des cultures demeurent le plus souvent voilées et ne font que très sporadiquement l’objet d’une couverture dans les médias.Elles n’en forment pas moins l’ordinaire de la communauté noire, groupe hétérogène que morcellent langues et habitudes culturelles et dont le seul point commun n’est bien souvent que la couleur de l’épiderme.« Même les noirs anglophones nous trouvent bizarres », explique Phillipe Filsaimé, auteur de Cafénol, bande dessinée qui relate les aventures d’une « nouveau venu » haïtien à Montréal.« Comme les blancs, ils ont de la difficulté à saisir ce qu’est la famille élargie pour les Haïtiens, entre autres ce qui fait qu’une tante ou même une voisine peut être aussi importante que sa propre mère pour un enfant, chose quasiment impossible à comprendre pour quelqu’un qui n’a jamais vécu que dans la famille nucléaire».Ex-journaliste et professeur à l’Université de Montréal, Gérard Étienne a quant à lui fort bien décrit le phénomène des clichés réducteurs et des stéréotypes cyniques dans son « Ambassadeur macoute à Montréal » : « Regarde comment ils te montrent au cinéma depuis 50 ans.Ce sont toujours les mêmes images.Ta mère qui porte un panier de légumes sur la tête, ton père, le dos nu sous le soleil, ta nièce accouchant d'un bébé sur une paillasse qui grouille de poux, tes frères qui quémandent et mendient, tes soeurs, domestiques, servant de femelles au monsieur de Madame Untel.Rien ne t’es épargné : le mépris, l’humiliation, le fouet, la torture, le viol.Et, tout cela pour le plus grand profit des têtes carrées d’Haiti, des missionnaires en quête de mitres, pour assurer les prêts casse-cou de ton chef à la Banque Royale du Canada et pour le divertissement des enfants des Commissions scolaires».Yolande Frenette ajoute : « Le harcèlement contribue puissamment à la formation d’une conscience de minoritaires en rappelant aux gens qu’ils ne sont pas comme les autres, qu’ils restent des étrangers qui ne sont pas vraiment à leur place ici, qu’on les tolère et qu’ils ne doivent pas abuser de la < faveur » qu’on leur a faite en les acceptant ici.» Si les professionnels noirs à leur compte, notamment les médecins, ne font que très rarement l’objet de discrimination dans leurs milieux de travail, il en va tout autrement lorsqu'on descend dans l’échelle sociale.Dans le cas des Haïtiens, cet ostracisme plus ou moins virulent et déguisé, dépendant de la conjoncture économique, se reflète surtout en matière de travail et de logement.Au Québec, un noir a au moins trois fois plus de chances d’être en chômage qu’un blanc.À Montréal, où le taux de chômage oscille autour de 11 %, c’est donc un bon tiers de la population active noire qui est condamnée à l’inactivité.Et même quand un noir parvient à se dénicher un emploi, c’est plus souvent qu’à son tour pour un salaire dérisoire dans quel-qu’entreprise au roulement élevé de personnel.« Les Haïtiens sont les derniers embauchés et les premiers congédiés », soutient Ali Joseph du Centre haïtien de regroupement et d’intégration.« On l’a d’ailleurs vu au plus fort de la crise en 82-83.Quand ça va mal dans l’économie, on est les premiers à être touchés.D’autant plus que nous occupons en grande majorité des emplois non-syndiqués dans de petites entreprises.Pas étonnant alors que 800 des nôtres se soient rabattus sur le taxi, seul moyen de gagner leur vie».Gérard Louis-Jacques, journaliste à l’hebdomadaire Haïti-Observateur à Montréal, l’un des fleurons de la presse dite « ethnique » aux États-Unis et au Canada, estime même qu’entre 60 et 70 % des membres de la communauté dépendent en ce moment des allocations de chômage ou de Bien-être pour survivre.Il se garde toutefois de crier toutefois au racisme ou à la discrimination ! Selon lui, une trop faible scolarisation est avant tout à l’origine du phénomène.« Il est évident que certains services du personnel de grandes entreprises, les grands hôtels en particulier, manifestent des préjugés racistes à l’encontre des noirs en général », explique le journaliste montréalais.Mais il est vrai aussi que 80 % des Haïtiens de Montréal n’ont pas de diplômes de fin d’études secondaires et que, de ceux-ci, un bon 20 % ne sait, grosso modo, ni lire, ni écrire ».Il appert en effet que la communauté haïtienne du Québec fait, en matière de scolarité, piètre figure lorsqu’on la compare aux quelques milliers d’Africains établis à Montréal ainsi qu’à la communauté noire anglophone, pourtant elle aussi originaire en bonne partie de la même région du monde.Pour le plus grand nombre, cette faible scolarisation, couplée à une formation professionnelle insuffisante, voire inexistante, ainsi que le rétrécissement marqué des possibilités d’embauche depuis une décennie, expliquent nombre des difficultés rencontrées par ces immigrants qui, de Port-au-Prince, voyaient le Québec comme un espèce d’Eldo-rado glacé.Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que 80 % d’entre eux gagnent moins de $ 10,000 par an, le revenu moyen des immigrantes haïtiennes n’atteignant même, selon les données de Statistiques-Canada colligées en 1981, que $ 7,792.Car s’il est vrai que la communauté haïtienne est celle qui compte la plus faible proportion de syndiqués, ce sont encore ses femmes qui sont les plus pauvres et les plus démunies de toutes les immigrantes, près de la moitié de celles-ci n’ayant, comme leurs consoeurs Portuguai-ses, que 4 ans ou moins de scolarité .Dans ces conditions, comment pourrait-on s’étonner du silence de l’ouvrière originaire de Cap-Haïtien devant les propos de son contremaître qui lui crachait récemment ?« Si tu n’est pas contente, retourne donc chez toi.Là-bas, tu ne gagneras même pas en une journée ce que tu fais ici en une heure ! » À l’heure actuelle, un peu plus de la moitié des personnes actives d’origine haïtienne n’occupent aucun emploi.Une enquête de Francine Bernèche et Jean-Claude Martin, chercheurs au Centre de recherche Caraïbe de l’Université de Montréal, et réalisée en 1984 indique même que l’on peut considérer 90 % des Haïtiens interrogés à Montréal, Montréal-Nord et Saint-Léonard comme faisant partie du prolétariat.« Pour les Haïtiens qui arrivent ici, c’est tout un choc », reconnaît Geor-g s D.Rigaud, un mulâtre exilé par Papa Doc en 1970 et dont l’ancêtre, qui s’est établi en Haïti en 1723, venait de .Nouvelle-France ! Il faut comprendre ce que peut vivre un paysan qui, du fond de ses mornes, se retrouve subitement dans une métropole comme Montréal.Pour lui, voir sortir l’eau du robinet, c’est quelque chose d’incroyable ! C’est un peu comme si l’on prenait un paysan du moyen-âge et qu’on le transportait tout à coup en plein vingtième siècle ».D’ailleurs, certains d’entre eux, qui succombent allègrement aux mirages et artifices de la société de consommation, s’endettent parfois outre mesure.« Le téléphone leur coûte très cher », explique Sylviane Gagnon, conseillère budgétaire à l’Association coopérative d’économie familiale de l’est.« J’ai souvent vu des comptes du Bell qui s’élevaient à plusieurs centaines de dollars ».C’est que la tentation est forte d’appeler des parents ou amis demeurés au pays.Ou encore à Miami.« Les facilités de crédit leur donnent aussi une illusion d’abondance dont ils ne mesurent pas toujours les conséquences.Quelques-uns nous téléphonent à la dernière minute pour savoir quoi faire parce que le huissier est chez eux.Bien souvent, ils ont acheté quelques biens à crédit auprès de commerçants qui leur font payer des taux d’intérêt astronomi ques.Bien des commerçants se foutent de leur gueule ! » « C’est pas facile de les aider car il y a beaucoup de mystère avec eux », reconnaît Sylviane Gagnon.Souvent, lorsqu’on établit ensemble un budget, on découvre d’autres dépenses qu'ils nous cachaient.Certains nous donnent même de faux noms, de fausses adresses, de faux numéros de téléphone.On leur dit : « On est pas le gouvernement, on est là pour vous aider ! » mais c'est plus fort qu’eux.Ils ont une méfiance instinctive à l’égard de l’État ou de ce qu’ils croient être l’État».Une forte proportion des Haïtiens du Québec, tout comme leurs compatriotes établis aux États-Unis, envoient systématiquement chaque mois des mandats-postes à leurs proches en Haïti.Rue Jarry est, l’une de ces agences qui se spécialisent dans l’envoi d’argent frais en Haïti — de loin la plus importante source de devises du pays, bien avant les revenus tirés du tourisme et des industries d’assemblage —, a même pignon sur rue ! DEMAIN: « Les blancs de veulent pas de nous.» 4 Afrique du Sud touchés, bien que nous n’ayons pas les relations économiques qu’entretient la Grande-Bretagne avec l’Afrique du Sud».Dans le seul secteur agricole, l’interdiction des exportations met fin à des achats de $ 75 millions, « ce qui représente de l’argent et des emplois » a-t-il dit.Selon des données compilées par le ministère des Affaires extérieures, l’embargo agricole touchant $ 75 millions de produits sud-africains, forcera les grossistes à trouver de nouvelles sources d’approvisionnement, plus coûteuses et moins fiables.» L’Australie, autre pays de l’hémis-père austral, vient en bonne position pour profiter de sanctions qu’elle a elle-même contribué à faire adopter par ses six partenaires au sommet.Des exportations agricoles, le tiers, soit $ 25 millions, consistait en sucre non raffiné, la matière première dont la société montréalaise Lantic disait avoir besoin pour maintenir ses activités à Montréal.Dans le domaine agricole, l’Afrique du Sud était perçue comme un fournisseur fiable et peu coûteux, en raison du bas prix de sa main d’oeuvre.Dans le secteur des aciers spécialisés, les sanctions décrétées mettent fin à des achats de $ 12 à 15 millions par année à l’Afrique du Sud.Le Canada n’achète ni fer, ni charbon, étant lui même exportateur.Mais Eldorado nucléaire, une société de la couronne, a un contrat de $ 5 millions pour le raffinage de l’uranium sud-africain, entente qui se termine en fin d’année et ne sera pas renouvelée.Les banques canadiennes devront cesser de prêter aux Sud-africains, un marché variant entre $ 100 et $ 200 millions par année.Si Prétoria décidait d’y aller de représailles contre les produits canadiens, elles toucheraient des exportations de $ 150 millions par année, qui ne représentent toutefois qu’un pour cent des achats à l’étanger de l’Afrique du Sud.L’interruption des liaisons aériennes entre le Canada et ce pays n’aura guère de conséquences, seuls quelques charters canadiens empruntent cette route chaque année.Souvent opposée aux sanctions, la presse britannique, en éditorial, qualifiait « d’hypocrisie » la volonté des leaders canadien et australien notamment d’imposer des sanctions contre Pretoria.Depuis que les Krugerrand, la pièce d’or sud-africaine n’a plus la cote sur le marché nternational, les ventes de la « Feuille d’érable », la pièce d’or canadienne achetée par les investisseurs ont doublé passant de 30 à 60 tonnes depuis deux ans.L’Australie prévoit aussi de frapper une pièce d’or, pour profiter de cette ouverture du marché.En outre, l’Australie se trouvant en période de récolte en même temps que l’Afrique du Sud, est en position pour s’accaparer une bonne partie du marché agricole désormais fermé à Prétoria.En revanche, les sanctions auxquelles a consenti la « Dame de fer » Margaret Thatcher, soit un embargo sur les nouveaux investisements et sur la publicité touristique sont perçues comme des broutilles par la presse londonnienne.Selon les évaluations, ces mesures n’affecteront que 2 à 3 % des échanges commerciaux de $4 milliards qu’entretiennent chaque année la Grande-Bretagne et l’Afrique du Sud.Même si, comme elle s’y est engagée, Mme Thatcher suivait la Communauté économique européenne, si l’Europe des 12 décidait d’un embargo sur le charbon, l’acier et le fer, l’économie britannique ne serait guère affectée.Réactions (AFP, Reuter) — De son côté, le gouvernement sud-africain envisage de restreindre son commerce avec la Zambie et le Zimbabwe en raison de leur soutien répété en faveur de sanctions contre Pretoria, a annoncé hier le ministre sud-africain des Affaires étrangères, M.Roelof « Pik » Botha.Le ministre a précisé à la presse que son pays avait l’intention d’instituer des taxes et des licences d’importations sur les marchandises en provenance de ces deux pays, tandis que la sécurité à la frontière avec le Zimbabwe serait renforcée.Environ 68% du commerce du Zimbabwe et près de la moitié de celui de la Zambie transitent par l’Afrique dii Sud.La semaine dernière, le gouvernement sud-africain avait déjà annoncé son intention de créer des licences d'importation pour tous les produits en provenance du Zimbabwe, montrant ainsi une des possibilités de représailles à sa disposition.D’autre part, à Londres, les dirigeants du Zimbabwe et de la Zambie ont accusé hier le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, d’être l’alliée de l'apartheid et ont menacé la Grande-Bretagne de représailles pour son refus de se joindre aux sanctions du Commonwealth contre l'Afrique du Sud.MM.Kaunda et Mugabe ont aussi évoqué de possibles mesures de rétorsion contre Londres pour son refus de se joindre aux sanctions con- POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 tre l’Afrique du Sud — interdiction des liaisons aériennes, des importations de produits agricoles et d’uranium, des prêts bancaires et fermetures des bureaux consulaires.La question d’éventuelles sanctions contre Londres sera discutée lors d’une réunion des pays de la « ligne de front » à Luanda dans quelques jours, a dit M.Kaunda.Enfin, après les sanctions limitées décidées lundi à Londres par le minisommet du Commonwealth, la communauté des hommes d’affaires sud-africains a exprimé son inquiétude, avertissant que des sanctions renforceraient l’intransigeance des Blancs d’Afrique du Sud.Dans son édition d’hier, le quotidien financier Business Day commentant la décision du mini-sommet, a déclaré que les sanctions ne feraient qu’empirer la situation et conduiraient à remplacer les tentatives de réformes de ces dernières années par une résistance angoissée et tenace au changement.Certaines réactions ont également souligné l’éventualité de représailles de la part de l’Afrique du Sud.L’Association des chambres de commerce (ASSOCOM) a ainsi laissé entendre que l’Afrique du Sud pourrait décider de différer le paiement de sa dette de $24 milliards.De son côté, le commentateur politique afrikaner, M.Harold Paken-dorf, avait estimé dimanche que les sanctions économiques contre son pays permettraient à l’Afrique du Sud de renforcer ses liens économiques avec ses voisins noirs et de les emprisonner encore plus fermement dans sa toile d’araignée économique.Le Botswana, le Swaziland et le Lesotho sont, rappelle-t-on, particulièrement dépendants de l’économie sud-africaine.4 Livres d’achat de Québec livres a été acep-tée le 25 juillet dernier après 14 mois de négociations avec la société franco-québécoise qui distribue une vingtaine d’éditeurs dont les plus connus sont Fleuve noir, San-Anto-nio, Presses-Pocket, la collection « 10-18 », Julliard, Garnier frères, G.P.Rouge et or (livres pour enfants), Glénat (bandes dessinées), etc., et, bien entendu, l’éditeur québécois Libre Expression, propriétaire également des éditions Pri-meur/Sand.« Avec cette transaction, selon M.Decoste, nous achetons un chiffre d’affaires additionnel — dont il refuse toutefois de révéler l’ordre de grandeur — même s’il ne s’agit pas de la société la plus florissante au Québec.» À la question de savoir si la compagnie de distribution était à vendre il y a un an lorsque Québécor a fait ses premières approches, M.Decoste rétorque, moqueur : « Elle était certainement à vendre puisqu’on l’a achetée.» En octobre 1982, le p-dg des éditions Libre Expression, M.André Bastien, obtenait un prêt de $ 200,000 de la Société de développement des industries culturelles et de communication du Québec (Sodicc) pour acheter 50 % des actions du distributeur français Les Presses de la Cité.Selon le directeur des communications de la Sodicc, M.Michel D’As-tous, ce prêt a toujours cours et Libre Expression est un « très fidèle client ».Ce prêt, explique-t-il, s’est i négocié il y a quatre ans dans l’optique du rapatriement par des Québécois du réseau commercial des industries culturelles.Tandis que le distributeur français se cherchait une assise financière québécoise pour développer son marché au Québec, Libre Expression comptait se servir de ce levier pour diffuser ses livres en France, ajoute M.D’Astous.Avec l’Agence de distribution populaire (ADP), que dirige le Québécois Pierre L’Espérance, et SocadiS, qui distribue notamment les fonds’ français de Gallimard et de Flammarion au Québec, Québec livres devient l’un des trois grands de la distribution de livres au Québec.Comme l’explique M.Decoste, avec le groupe Hachette racheté en 1983 — comprenant les grandes maisons d’édition françaises Grasset, Stock, Livre de poche, Biblio, Marabout, J.-J.Pauvert, J.-C.Lattès, etc.— et une trentaine d'éditeurs québécois dont les plus importants sont Québec-Amérique, l’Hexagone, les Herbes rouges, distribués en librairie, ainsi que certains titres populaires de Dargaud, du Seuil, de Raffin et la collection « J’ai lu » (Flammarion), distribués dans le réseau des tabagies, Québec livres ne cédait déjà pas sa place sur le marché québécois.Cette nouvelle acquisition ne fera qu’étendre un peu plus l’emprise de Québécor sur la distribution des livres, revues et journaux au Québec.6 août par ta PC et f AP 1985: la navette Challenger revient d'un voyage de huit jours ayant permis de recueillir de précieuses informations sur le système solaire.1977: une bombe explose dans un magasin ’de Salisbury en Rhodésie, tuant 11 personnes; c’est l’attentat le plus meurtrier commis dans une ville de ce pays en cinq années de guérilla.1978: le pape Paul VI meurt à l’âge de 80 ans.1985: création de la cité de Laval, fruit de la fusion de 14 municipalités de 111e Jésus.I960: Réjean Lacoursière gagne la traversée du lac Saint-Jean en neuf heures et demie.1954: l’une des célèbres quintuplées Dionne, Emilie, meurt à Sainte-Agathe-des-Monts.— Le prospecteur Wilbert Coffin est reconnu coupable de meurtre; il est condamné à être pendu le 28 novembre.1945: Hiroshima est rasée par une bombe atomique lâchée d’un avion américain.1890: première exécution capitale par électrocution, à la prison d’Au-burn, aux Etats-Unis. Le Devoir, mercredi 6 août 1986 B 15 SPORTS BASEBALL Ligue Nationale Lundi Chicago 4, New York 2 Cincinnati 2, S Francisco 1 Montréal S, Pittsburgh 4 St.Louis 3, Philadelphie 2 Atlanta 4, San Diego 1 Los Angeles 7, Houston 3 Hier Chicago 8, New York 5 Montréal 3, Pittsburgh 0 Philadelphie à St Louis Atlanta à San Diego Houston à Los Angeles Cincinnati à S.Francisco Aujourd'hui New York, Gooden (11-4) LIGUE NATIONALE Section Est 9 9 P moy.dltf.NEW YORK 69 34 .670 — MONTRÉAL 52 50 .510 16 V» PHILADELPHIE 52 51 .505 17 ST.LOUIS 48 55 .466 21 CHICAGO 46 57 .447 23 PITTSBURGH 42 60 Section Ouest .412 26’/z HOUSTON 59 47 .557 — SAN FRANCISCO, 55 51 .519 4 LOS ANGELES 53 52 .505 5'/z SAN DIEGO 51 54 486 7'/z CINCINNATI 48 55 .466 9V4 ATLANTA 48 57 .457 10 Vz LIGUE AMÉRICAINE Section Est BOSTON 61 44 .585 — BALTIMORE 59 47 557 .2Vz NEW YORK 58 50 .537 4 '/z DETROIT 56 50 .528 5 'h CLEVELAND 55 50 .524 6 TORONTO 56 52 .519 6'/z MILWAUKEE 52 53 Section Ouest .495 9 CALIFORNIE 56 49 .533 — TEXAS 55 52 .514 2 •CHICAGO 48 57 .457 8 KANSAS CITY 48 58 .453 8 '/z SEATTLE 48 59 449 9 MINNESOTA 46 59 .438 10 OAKLAND 45 63 .417 12 '/z LES WANTS MAL AMÉS ONMKIROUK DANS VOTAI aUMTBI! ET CHEZ VOUS.Québec AVIS PUBLICS Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 12 mai 1986 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Boutique Leggacy Inc.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 30ième jour de juin 1986, sous le numéro 3739968 Le 30ième jour de juillet 1986.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 juin 1986 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES PRODUITS MACHINERIES K.K INC./K.K.MACHINE PRODUCTS INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Vaudreuil le 23ième .jour de juin 1986, sous le numéro 204933 Ce 30iéme jour de juillet 1986 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-004515-860 SILVIO LIPARI Demandeur -vs- LOUIS LEFEBVRE Défendeur -et- DOMENIC MANZO Défendeur -et- DOMENIC MANZO Demandeur en garantie et mise-en-cause forcée -et- LOUIS LEFEBVRE et GILLES BOUCHER, ès-qualité de fidéicommissaire, et LA CHAMBRE DES NOTAIRES DU QUÉBEC et LES COOPÉRANTS COMPAGNIE D'ASSURANCES GÉNÉRALES et COMPAGNIE D'ASSURANCES GÉNÉRALES KANSA Détendeurs en garantie Mis-en-cause REQUÊTE DU DEMANDEUR EN GARANTIE ET MISE-EN-CAUSE FORCÉE POUR MODE SPÉCIAL DE SIGNIFICATION PAR LA VOIE DES JOURNAUX (ARTICLE 138 C.p.c.) AU PROTONOTAIRE DÉSIGNÉ DE CETTE COUR, SIÉGEANT DANS ET POUR LE DISTRICT DE MONTRÉAL, LE DEMANDEUR EN GARANTIE ET MISE-EN-CAUSE FORCÉE EXPOSE CE QUI SUIT: 1.Il a intenté, en cette cause, une action contre le défendeur en garantie et mis-en-cause, tel qu'il appert au dossier de cette Cour: 2.Le demandeur en garantie et mise-en-cause forcée ignore l'adresse du défendeur en garantie et mis-en-cause; 3.Sans une permission de la Cour, le demandeur en garantie et mis-en-cause sera dans l'impossibilité de faire signifier au détendeur en garantie et mis-en-cause le bref d'assignation en garantie et la déclaration en garantie et mise-en-cause forcée en cette cause.MICHEL MARTIN, PA 1 rovince de .Québec, District de Terrebonne, COUR PROV1N-(TALK.NO: 700 02-000747-866.ASSU-RANCKS COULOMBK BKAUDOIN KT ASS., demanderesse -vs- GA RAG K CiIl.LKS SHARP KN R., défenderesse.l.e*19août 1986 à 14:00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 448 rue Champlain ouesl.en la cité de llemmingtord, seront vendus par autorité de Justice, les biens et etfets de la déten deresse saisis en celte cause, consistant en: 1 lowing G.M.C 1972 tic K 517117.Conditions: ARGKNT COMPTANT.GII.I.KS C1.0UTIKR.huissier KILION KT ASS., huissiers.llOde Martigny, St-Jérôme, tél: 436-8282.St-Jérôme, ce 29 juillet 1986.PRENEZ AVIS QUE, LOCATION CLAUDE TOUTANT INC, détentrice du permis Q-600424, certificats 021, 023,024 demande à la Commission des Transports du Québec d'être autorisée à taire la cession de son entreprise de location exploitée en vertu du règlement 9 sur la location de camions, tracteurs, remorques et semi-remorques, à LOCATION DE CAMIONS LOCAM INC, elle-même détentrice du permis M-600330 et que le permis soit renouvelé entre les mains de l'acquéreur Les parties invoquent l'article 85 des règles de pratique.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke, Montréal, Québec, H2L1K2.1ère publication: le 6 août 1986 2ième publication: le 7 août 1986 PAQUETTE, PERREAULT.RIVET, TRUDEAU S ASSOCIÉS PAR: Adrien R.Paquette/ PROCUREUR AVIS est par les présentes donné, que Monsieur Jose Rodrigues, demeurant au 3663 avenue Coloniale.Montréal, Québec, et en sa qualité de tuteur aux entants mineurs, Antonio Manuel Camara et José Francisco Camara, issus du mariage de Dame Deolinda Pereira de Medeiros et de feu Jose PedtP Camara, a été nommé tuteur en vertu d'un jugement de la Cour Supérieure du District de Montréal, rendu le vingt-et-un février mil neuf cent quatre-vingt-six (1986), dossier #14-000544-866, lesdits enfants mineurs étant successibles de teu leur père, José Pedro Camara, en son vivant demeurant au 53 Jules Verne.Montréal, Québec, où il est décédé le dix janvier mil neul cent quatre-vingt-six (1986), sans avoir laissé de testament, a accepté la succession dudit José Pedro Camara, et ce, sous bénéfice d'inventaire, aux termes d'un acte exécuté devant Me Eduardo Dias, notaire, 507 Place d'Armes, 13e étage, Montréal, Québec, H2V 2W8, en date du neuf juillet mil neul cent quatre-vingt-six (1986) et enregistré à Montréal, le seize juillet mil neuf cent quatre-vingt-six (1986) sous le numéro 3748169.Un inventaire des biens a été fait devant Me Eduardo Dias, notaire, et il peut être consulté à ses bureaux à l'adresse ci-dessus mentionnée.Après deux mois du présent avis, Jose Rodrigues, ès qualités de tuteur paiera les créanciers à mesure qu'ils se présenteront, selon la loi.DONNÉ à Montréal EDUARDO DIAS, notaire CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC COUR SUÊRIEURE «en matière de faillite» N* Cour: 200-11 -000498-850 N* Actif: 028022 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: SANDRA WAGNER.125 B.bout.Savard, Neuf-chatel (Québec) G2B 2P3 Débitrice; Date de la faillite: 12 août 1985 ASSEMBLÉE LE: 22 août 1986 à 10 heures.AU: BUREAU DU SYNDIC ' MAHEU NOISEUX INC., SYNDIC 1195, avenue Lavigerie Sainte-Foy (Québec) G1V 4N3 AVIS est par les présentes donné qu'un deuxlèmne assemblée des créanciers sera tenue à la date, l'heure et l'endroit indiqués plus haut pour la débitrice précitée Sainte-Foy, le 1er août 1986.MAHEU NOISEUX INC-, SYNDIC ET EDOUARD RICHARD, C.A.SYNDIC 1195, avenue Llvlgarle Sainte-Foy (Québec) Q1V 4N3 Tél.: (418) 858-5584 et Anderson (O-O) à Chicago, Trout (4-4) et Lynch (2-1), 2, 13 h 05 Cincinnati, Browning (9-8) à San Francisco, Blue (8-6), 15 h 05 Houston, Keough (2-2) à • Los Angeles, Honeycutt (7-6), 16 h 05 Montréal, Youmans (10- 7) à Pittsburgh, Rhoden (11-6), 19 h 35 Philadelphie, Carman (5-2) à St.Louis, Mathews (6-3), 20 h 35 Atlanta, Mahler (10-11) à San Diego, Hoyt (5-7), 22 h 05 Ligue Américaine Lundi Baltimore 12, Toronto 2 Chicago 1, Boston 0 Milwaukee 5, New York 4 Minnesota 6, Californie 5 Seattle 9, Oakland 8 Hier Milwaukee 2, New York 1 Chicago 3, Boston 1 Kansas City 8, Toronto 6 Detroit 6, Cleveland 5 Baltimore 9, Texas 2 Californie au Minnesota Oakland à Seattle Aujourd'hui Californie, Sutton (10-7) au Minnesota, Bly-leven (10-10), 13 h 15 Milwaukee, Nieves (10-4) à New York, Guidry (5-9), 19 h 30 Cleveland, Candiotti (10- 8) à Detroit, Terrell (10-8), 19 h 35 Kansas City, Jackson (6-7) à Toronto, Key (9- 7) , 19 h 35 Texas, Witt (6-9) à Baltimore, Dixon (10-8), 19 h 35 ’Chicago, Bannister (6-8) à Boston, Hurst (6-5), 19 h 35 Oakland, Plunk (3-7) à Seattle, Langston (9- 8) , 22 h 35 expos Un deuxième gain d'affilée Martinez blanchit les Pirates PIRATES RICHARD MILO PITTBURGH (PC) - On a assisté à la renaissance de Dennis Martinez, hier.Le vétéran a lancé comme s’il portait toujours l’uniforme des Orioles de Baltimore pour permettre aux Expos de l’emporter 3-0 Contre les Pirates de Pittsburgh devant une maigre assistance de 8,334 personnes.Martinez (1-3) a lancé un match complet en limitant les Pirates à quatre simples et aucun but sur balles pour remporter son duel contre Mike Bielecki (6-7).Il s’agit de sa première victoire depuis que les Kxpos l’ont obtenu des Orioles de Baltimore (le 16 juin) et avant la rencontre d’hier, sa moyenne de points mérités s’élevait à 7.26.Quant à Bielecki, il a limité les Expos à six coups sûrs en sept manches et un tiers, mais il a causé sa perte en accordant six buts sur balles.En quatrième, les Expos ont marqué leurs deux premiers points.sans produire un seul point a la suite d’un roulant à double retrait de Tom Nieto, puis d’une erreur de Sammy Khalifa, le joueur d’arrêt-court des Pirates.Par la suite, Andre Dawson a complété le pointage en frappant un double après un simple de Tim Raines, en huitième.En l’emportant, les Expos ont réduit à 16 parties et demie l’écart qui les sépare des Mets de New York tandis que Dennis Martinez avait alloué six points en quatre manches et un tiers à son dernier départ contre les Reds de Cincinnati, le 25 juillet.¦ Le concours visant à trouver un surnom à Floyd Youmans a permis de recueillir plus de 2,000 suggestions, dont 115 émanant de la meme personne.Au total, la direction des Expos a reçu 435 lettres lors du concours qui prenait fin hier.Ce sont les quatre commentateurs des matchs des Expos, Jacques Doucet, Rodger Brulotte, Dave Van Borne et Duke Snider qui choisiront le gagnant dont l’identité sera connue vendredi.A première vue, « Cool Beat », « Pretty Boy Floyd » et « Baby Face » ont obtenu la faveur des journalistes tandis que «Noiraud» et «Chocolaté Eclair » ont été écartés spontanément.Expos 3 Pirates O ab p c* pp ab p es pp WJhnsn lb 5 0 0 0 Orsulak cd 4 0 10 Wallach 3b 0 0 0 0 Bonds cc 4 0 0 0 Foley 2b 3 0 1 0 Ray 2b 4 0 0 0 Raines cg 5 1 2 0 Bream lb 4 0 0 0 Dawson cd 4 0 1 1 RReylds cg 4 0 0 0 Webster cc 4 1 1 0 TPena r 3 0 10 Law 3b 2 1 1 0 Morrisn 3b 3 0 10 Rivera ac 1 0 0 0 Khalifa ac 2 0 0 0 Nieto r 4 0 0 0 UWshtn ac 10 0 0 DMartiz I 4 0 0 0 Bielecki 1 2 0 10 Guante 1 0 0 0 0 Bonilla h 10 0 0 Clmnts 1 0 0 0 0 Totaux 32 3 6 1 Totaux 32 0 4 0 Montréal 000 200 010—3 Pittsburgh OOO OOO 000—0 Point victorieux — Aucun.E—Bielecki, Khalifa, RReynolds, Law.DJ—Pittsburgh 2.L SB—Montréal 9, Pittsburgh 5.2B—Foley, Dawson.BV—Orsulak 2(19).ML CS Montréal DMartiez G,1 -3 9 4 Pittsburgh Bielecki P,6-7 7 1-3 6 Guante 2-3 O Clmnts 1 0 Atteint—law par Bielecki.D — 2:50.A —8,334.P PM »B RB 0 0 0 2 3 2 6 5 0 0 0 2 0 0 0 0 ¦ Floyd Youmans (10-7) fera face à Rick Rhoden (11-6) lors du troisième match de la série (19 h 35).Demain, Bob Sebra (1-2) se mesurera à Larry McWilliams (2-7).Youmans a remporté la victoire à son seul départ contre les Pirates cette saison.II a battu Bielecki 6-4, le 29 juin, allouant cinq coups sûrs et deux points en cinq manches.Quant à Rhoden, il a remporté deux victoires en autant de départs contre les Expos.Il a battu Tibbs 14-1 et 7-1.Sa moyenne de points s’élève à 0.50 en 18 manches.¦ Dann Bilardello a indiqué hier que son bras a touché au masque de l’ar- bitre du marbre, Tom Ballion, lorsqu’il a lancé la balle au premier but dans le but de surprendre Johnny Ray, lundi.La balle a échappé à l’attention de Wallace Johnson, au premier but, et Barry Bonds a alors marqué le premier point du match lorsque la balle a roulé au champ droit.« Si le lancer est précis, Ray est retiré », a affirmé Bilardello tandis que Buck Rodgers, un ex-receveur, a indiqué qu’il aurait préféré que Bilardello garde la balle.Il est lus difficile de lancer au premier ut lorsqu’un frappeur gaucher est au bâton.EN BREF.¦ Victoire de Helen Kelesi (PC) — Au moins une Canadienne a survécu au premier tour des Internationaux du Canada, hier, au Stade de tennis du parc Jarry.Mais il aura fallu un moment de réflexion à Helen Kelesi, de Victoria, pour retrouver la concentration qui lui a permis de remonter la pente pour défaire la Brésilienne Claudia Monteiro 2-6,6-3 et 6-4.Sa prochaine rivale sera l’Australienne Jenny Byme, 110e mondiale.Advenant un autre succès, elle pourrait être opposée à la Tchécoslovaque Helena Sukova, deuxième favorite, en huitième de finale.¦ Jean-Louis Lamarre fait banco ST-ZOTIQUE (PC) — La première ronde du Défi La Sauvegarde disputée hier sur le parcours Soulanges a permis aux gens présents de revivre un peu les vieilles promotions télévisées où l’on accordait des fortunes aux participants.Le trio formé de Phil Giroux, Jack Bissegger et Daniel Talbot s’est montré généreux en deux occasions, pour permettre à Jean-Louis Lamarre de faire banco au terme de cette première journée.Grâce à la générosité de ses compagnons de jeu et aussi à son jeu solide sur les verts, Jean-Louis Lamarre a complété la journée d’hier avec des gains de $3,350 contre $1,150 pour Daniel Talbot.Les deux golfeurs venant des clubs St-Zotique et Soulanges ont gagné chacun quatre trous.Quant aux vétérans Phil Giroux et Jack Bisseger, ils ont tous deux été blanchis.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 7 juillet 1986 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à THERMO DEVELOPPEMENT INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de LAVAL le 14ième jour de juillet 1986, sous le numéro 611706.Ce 29ième jour de juillet 1986 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Province de Québec, District de Terrebonne", COUR PROVIN-CIAI.K, NO: 700-02-1343-863.PLOM BKRIK V.S, INC.,demandeur -vs-MARCO PIZZKRIA RKSTAU-RANT, défendeur.Le 25 août 1986 à 15 00 heures à la place d'affaires des défendeurs au No 85 rue Ste-Anne en la cité de Ste-Anne de Bellevue, dis-trie! de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des détendeurs saisis en cette cause, consistant en: 1 équipement de restaurant.Conditions: AR.G K N T COMPTANT.ALAIN PIRRO.huissier 43 Pie XII St-Kus-tache, Qc J7R 4X2.Tél: 472-4762.St-Kustache.le 1er août 1986.Avis est donné que Fernand Ven-dette 1191 Route 117 R.R.1 CP 866 Val-David JOT 2N0 détenteur du permis M-504806-001 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de Pierrette Turcotte 2006 ch.des Rossignols Notre Dame de la Merci Cté Rousseau JOT 2A0 région 06, conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: mercredi 6 août 86 2ème parution: jeudi 7 août 86 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE (Chambre de l'adoption) NO: 500-43-000228-865 À: Madame Lise Trudel, adresse inconnue.Le tribunal vous ordonne de comparaître au Tribunal de la jeunesse du district de Montréal, 410 est, rue Bellechasse, le 15 septembre 1986 à 9:30 a.m.et vous informe qu'un avis de la demande de placement concernant l'enfant Joseph Michel Salomon né le 22 août 1985 a été déposé à votre intention au grefle de l'adoption.Vous êtes avisée qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir un jugement par défaut.Montréal, le 29 juillet 1986.Lucille ROUILLER greffier-adjoint Zonato & associés Procureurs des requérants-conjoints LORNE MITCHELL MENDELSON-GOLD Prenez avis que Lome Mitchell Men-delson-Gold, domicilié au f 69 chemin Harland, Hampstead, district de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Lome Mitchell Gold.Montréal, le 30 juillet 1986.Les procureurs du requérant RAPPAPORT, WHELAN, BESSNER, FELDMAN & ROSS Province de Québec, District de Terrebonne, COUR PROVINCIAL!''.NO: 700-02-29-869.l.KGA-RAC.K GOYKR LTÉ K, demandeur vs- MICIIKL GAGNON, défendeur Le 21 août 1986 à 14:00 heures au domicile du défendeur au No 340 rue Sauvé en la cité de Lavai Ouest, district de Terrebonne- seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celle cause, consistant en: t Kconoline 150 Ford 1978 beige et brun.Conditions: ARGKNT COMPTANT.JAC-QLIKS PIIII.IPPK, huissier 43 Pie X11.SI- Kustache, Qc J7R 4X2.Tél : 472-4762.SL Kustache.ce 1er août 1986.PRENEZ AVIS que M.ERNEST FORTIER, 4251 St-Félix, Cap Rouge.GOA 1 KO, s'adressera à la Commission des transports du Québec, afin d’obtenir l'autorisation de transférer son permis de camionnage en vrac Q-501814-001 qu'il détient pour la région 03, en faveur des Entreprises David Robitaille Inc., 1348 rue Pro-vencher, Cap Rouge, GOA 1K0.Les requérants demandent l'application de l'article 85 du R.P.R.I.Tout Intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec, dans les cinq jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis.1ère publication: 6 août 1986 2ème publication: 7 août 1986 PRENEZ AVIS que conformément aux dispositions de l'article 33 de la Loi sur le transport par taxi et de l'article 31 des Règles de Pratique et de Régie interne de la Commission des transports du Québec, la requérante, 149492 CANADA INC .donnera avis à la Commission des transports du Québec qu elle se propose d'acquérir un intérêt dans l'entreprise exploitée par Service de Limousine Samson Limitée, détentrice du permis M-213452 (auparavant M-000417), l'autorisant à etlectuer un service de transport de personnes par limousine sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal.L'unique actionnaire de la requérante est monsieur Alan Besner Invoquant les dispositions de l'article 85 des Règles de Pratique et de Régie interne de la Commission des transports du Québec, la requérante demande que la décision à intervenir prenne effet dès le moment où elle aura été rendue.Toute personne intéressée à taire opposition à la présente demande devra le taire dans les cinq jours suivant la dernière parution de cet avis en s’adressant à la Commission des transports du Québec.Me Jocelyn Leclerc MARTINEAU, WALKER Procureurs de la requérante Première parution: 5 août 1986 Deuxième paurtion: 6 août 1986 la fierté a une ville II Il U- 1er AVIS Avis en vertu des dispositions de l’article 36a de la Charte de la Ville A sa séance du 16 juin 1986, le Comité exécutif a approuvé la description de la ruelle suivante, atin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: "ruelle est-ouest située à l'est de la 57e Avenue, au sud de la 4e Rue dans le quartier Rivière-des-Prairies, étant le lot 94-164 (ruelle) du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies”.Le droit à une Indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Réglement 6988 Avis public est par les présentes donné que le Ministre des affaires municipales du Québec a approuvé, le 23 juillet 1986, la balance du règlement d'emprunt 6988 du Conseil de la Ville de Montréal, soit pour un montant de 1 233 000,00 *.Maurice Brunet, Grenier de la Villa Hôtel de Ville.Montréal, le 31 juillet 1986.PRENEZ AVIS que la compagnie LES IMMEUBLES WESTEV LTÉE, corporation légalement constituée en vertu de la Partie IA de la Loi sur les compagnies (Québec), demandera sous peu à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de procéder à la dissolution volontaire de cette compagnie SIGNÉ à Montréal, ce 1er août 1966.de Grandpré, Deslauriers (Procureurs de la compagnie) Avis est, par les présentes, donné que DANUTA JANINA ZAJAS.infirmière.domiciliée et résidant au 7499 rue Baily, dans les cité et district de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de DONNA JANINA ZAJAS.Signé à Montréal, ce 23 juillet 1986 BERBRIER, SELIG, JEDEIKIN & BAER Procureurs de la requérante Province de Québec, Dislrict de Terrebonne, COUR PROVINCIALE:.NU: 709-02-352-865.I.OCA- tiikquk/Park avknukchk- VROI.KT OI.DSMOBII.K CADILLAC, demandeur -vs- ALAIN & ROLLAND IIOULK,défendeur, l.e 20 août 1986 à 14:00 heuresaudomi-cile des détendeurs au No 116 rue LaSalle en ta cité de Deux-Monta-gne.s.dislrict de Terrebonne, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets des défendeurs saisis en celle cause, eonsislant en : 1 dactylo électrique sans marque beige et gris.I photocopieur Nashva 1220.t bureau 3 tiroirs, t filière beige 2 II roirs.1 chaloupe en fibre de verre, 1 moteur Suzuki 25 HP.t trailer à bateau.Conditions: ARGKNT COMPTANT.JACQUES PHILIPPE:, huis sier 43.Pie XII St-Kustache, Qc J7R 4X2.Tél : 472 4762.St-Kustache.ce 1er août 1986.PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-153371-863 PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT DAME ANNA MARIA DI CIORCIO Partie demanderesse c.DANIEL SWEENEY Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DANIEL SWEENEY de comparaître au greffe de cette cour situé au f est rue Notre-Dame à Montréal.Québec, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie de la Déclaration pour divorce a été remise au greffe à l'intention de DANIEL SWEENEY Lieu: Montréal, Québec.Date: le 30 juillet 1986.DOMINIQUE DIBERNARDO.PA AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que JOSEPH ELPHEGE ROMUALD DUBUC.directeur, résidant et domicilié au 4110 Drolet, dans les cité et district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de JOSEPH RONALD DUBUC.MONTRÉAL, le 1er août 1986.R.A, COHEN & ASSOCIÉS, procureurs du requérant.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 30 mai 1986 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Trandek Printing Ltd.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 17ième jour de juin 1986, sous le numéro 3732282 Le 30ième jour de juillet f 986 LA BANQUE TORONTO-DOMINION PRENEZ AVIS que Transport de produits C.D.L.Ltée demande à la Commission des transports du Québec le transfert du permis de vrac Q-508,101-001 présentement détenu par monsieur Daniel Rhéaume.suite à la convention intervenue à cet effet.La requérante demande également que la décision à être rendue soit exécutoire dès que rendue, conformément aux R.P.R.I.C.T.Q.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal Première publication: 6 août 1986 Deuxième publication: 7 août 1986 Me GUY SIROIS GAGNÉ, LETARTE.SIROIS, BEAUDET & ASSOCIÉS Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-153092-865 GILBERT JOLICOEUR REQUÉRANT VS LILIANE KAPLAR INTIMÉ PAR ORDRE DE LA COUR Votre défenderesse est.par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication Une copie de la déclaration en divorce a été laissée à son intention au grette de la Cour.Montréal ce 29 juillet 1986.DOMINIQUE DIBERNARDO PROTONOTAIRE ADJOINT BOISCLAIR KOZINA ET ASS 4906 est bout Gouin Montréal-Nord.Oc H1G1A4 ¦ JÉU La Voie maritime The St.Lawrence ¦ du Saint-Laurent Seaway AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l'Administration de la vole maritime du Saint-Laurent et marquées «SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 12-2031 » relativement REMISE EN ÉTAT DE LA ROUTE APPROCHES SUD-EST ET NORD-OUEST, TUNNEL DE BEAUHARNOIS, (1986) VOIE MARITIME, RÉGION DE L’EST seront reçues à l'Édifice de la Voie maritime, Pièce 312, Écluse de Saint-Lambert, Casier Postal 97, Saint-Lambert, Québec, J4P 3N7, jusqu'à 15:00 heures, heure avancée de l'est, MERCREDI — le 20 AOÛT 1986.On pourra se procurer les documents nécessaires à cette adresse contre versement de 100,00$ comptant, ou chèque visé, établi à l'ordre de l'Administration de la vole maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception du document ci-haut, en bon état, dans un délai de 30 jours de la date fixée ci-dessus pour le retour des soumissions.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite.Les termes dans lesquels l'Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l’application du Contrat.L'Administration ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission.Le secrétaire, V.C.Durant ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, le 6 août 1986 Canada PRENEZ AVIS que ELPHEGINA ALLAIRE BERNIER, professeur à la Commission Scolaire Jérôme Le Royer, domiciliée et résidant au 5120, I8ème Avenue, Rosemont, Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat de changement de nom de ELPHEGINA ALLAIRE BERNIER en celui de GINETTE ALLAIRE BERNIER.NICOLE LEPINE DUROCHER LEPINE PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE Avis est donné que R RECINE TRANSPORT INC , 661.90ème avenue, La Salle Qué demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis M509652-008A à: François Ouimet.86, De Kiel.Laval, Qué.conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout intéressé peut y taire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: 1ère le 6 août 1986 — 2ème le 7 août 1986.S.P.T.Q.LTÉE.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-153091-867 GHISLAINE ALEXANDRE DEMANDERESSE VS HENRICLES BRUTUS DÉFENDEUR PAR ORDRE DE U COUR Votre détendeur est, par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication.Une copie de la déclaration en divorce a été laissée à son intention au Greffe de la Cour.Montréal ce 29 juillet 1986 DOMINIQUE DIBERNARDO ' PROTONOTAIRE ADJOINT BOISCLAIR KOZINA ET ASS/ 4906 est bout Gouin Montréal-Nord, Oc H1G1A4 "Avis est donné que Tai Thong LAM, domicilié au 1975 rue Fleming, Ville Mont-Royal, s'adressera au Ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat changeant son nom en celui de TONY TAI THONG LAM".Avis esl donné que NOSJA INC 1121, Dargenson, Montréal, Qué s'adresse à la Commission des T ransports du Québec dans le but de statuer sur le maintien du permis M506443-001A, région 10.Anciens actiennaires: Gilles Tétreault 95 act ord.Prés Pierre Tétreault 1 act ord.V -Prés Lise Racine Tétreault 4 act.ord S-Trés Nouveaux actionnaires: Lise Racine Tétreault 98 act ord Prés.Louis Tétreault, 1 act ord V -Prés Pierre Tétreault, 1 act.ord.Prés Conformément aux articles 44 de la Loi sur les transports et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout Intéressé peut y taire opposi-lion dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: 1ère le 6 août 1986 — 2ème le 7 août 1986 S.P.T.Q.LTÉE.Avis est donné que: CAMIONS INTERNATIONAL ST-JACQUES LTÉE, 7050, St-Jacques, Montréal.Oué détenteur des permis: M60158I-001A - 002A pour la location de: Camions, tracteurs.Remorques, et Semi-Remorques, à court et long terme, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but de transférer leurs permis en laveur de: LES CAMIONS INTERNATIONAL AIRLIE INC .demande à la CTQ que l’adresse se lise comme suit: 661,90ème avenue, La Salle, Oué.H8R 3A3, conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la règle interne de la CTQ Tout intéressé peut y taire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution Parutions: 1ère le 6 août 1986 — 2ème le 7 août 1986 S.P.T.Q.LTÉE.STEVEN TERRY MENDELSON Prenez avis que Steven Terry Mendelson, domicilié au 189 chemin Harland, Hampstead, district de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Steven Terry Gok) Montréal, le 30 juillet 1986 Les procureurs du requérant RAPPAPORT, WHELAN, BESSNER.FELDMAN 8 ROSS Avis est.donné que: 136385 CANADA INC .7333, des Roseraies, Anjou.Qué demande à la Commission des Trnasports du Québec de transférer son permis M511038-003A, région 10.à Albert et Gaétano Farina (TRANSPORT AJG FARINA ENR.) 5540, Earle Road.Côte St-Luc, Qué.contormément aux articles 30 et 85 des régies de pratique de la CTQ T out intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution Parutions: 1ère le 6 août 1986 — 2ème le 7 août 1986 S P.T Q LTÉE AVIS Prenez avis que Service Autocar Tracadièche Inc., détentrice du permis 0-000654, s'adresse à la Commission des transports du Québec afin d'étre autorisée à translérer ledit permis et le système de transport y altèrent à 2330-0320 Québec Inc.270, Léonidas, Rimouski, Qué De plus prenez avis que tout intéressé peut y taire opposition ou intervention dans les cinq jours qui suivent la deuxième publication du présent avis à la Commission des transports du Québec, 585 boulevard Charest est, Québec Me Daniel Bureau Vézina Pouliot & Associés 1ère publication: 6 août 1986 2ème publication: 7 août 1986 d Hydro-Quèbec APPEL D’OFFRES NPU.60030.A pour 10 h 30 heure de Montréal Mardi, le 26 août 1986 SERVICES DE DÉNEIGEMENT POUR LES SAISONS 1986-87 ET 1987-88 À L’INSTITUT DE RECHERCHE D'HYDRO-QUÉBEC -VARENNES Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ Prix du document: 25 $ Les conditions de chacun des appels d'offres sont précisées dans un document qui peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de 8 h 30 è 12 h 30 et 13 h 30 à 16 h 00 â l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC FINANCES ET RESSOURCES Direction Services Administratifs Service Approvisionnement et Services 75 boul.Dorchester ouest, 7e étage Montréal (Québec) H2Z 1A4 Pour renseignements: (514) 289-2525 Si le document n'est pas gratuit, le montant de 25 S est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque visé ou de mandat à l'ordre d’Hydro-Québec, La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé ou de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'otfres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service.Approvisionnement et Services Guy McSween 0 Appel Q loto québt* d’offres APPEL D'OFFRES Ng 86-5000 FABRICATION ET IMPRESSION DES BILLETS DES LOTERIES MINI-LOTO ET INTER-LOTO Pour le 3 septembre 1986, à 11 h (heure locale) Loto-Québec est à la recherche d'imprimeurs pour la -fabrication et l'impression des billets des loteries connues sous les noms de Mini-Loto et Inter-Loto et invite les intéressés à lui présenter des soumissions.Toutes les conditions de cet appel d'otfres sont contenues dans le document qui peut être obtenu moyennant une somme de cinquante dollars (50$), non remboursable et payable par chèque visé ou mandat émis à l’ordre de Loto-Québec, du lundi au ventredi, entre 9 h et 16 h à: Loto-Québec Service de l’approvisionnement, 19e étage 500, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3A 3G6 Seules les soumissions présentées sur les formulaires officiels contenus dans le document d'appel d'offres, qui doit avoir été obtenu directement de Loto-Québec, seront admissibles.Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé ou d'un cautionnement de soumission d'une valeur de vingt-cinq mille dollars (25 000$) et d'une convention relative à rémission d'un cautionnement d'exécution d’une valeur d'un million de dollars (1 000 000$) dont le bénéficiaire sera Loto-Québec.Loto-Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse soumission, ni aucune autre soumission reçue.Elle se réserve le droit de n'accepter une soumission qu'en partie et le cas échéant, d'acccepter les soumissions de plusieurs soumissionnaires.Toute information peut être obtenue auprès du soussigné au numéro (514) 282-8000, poste 2400.Serge Ouellette Chef de l'approvisionnement Émis le g août 1986
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