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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-07-09, Collections de BAnQ.

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CAHI ¦ Les disques compacts C-2 ¦ Francine Laurendeau et Marcel Jean ont vu de bons et de moins bons films.C-3 ¦ Le programme des deux derniers jours du Festival de jazz.C-7 ¦ Lyne Crevier a visité une galerie unique où on ne pénètre que sur rendez-vous.C-8 ¦ Denis Saint-Jacques a lu le dernier best seller de Sulitzer : Kate.C-4 ¦ Jean-Roeh Boivin semble avoir beaucoup aimé les récits de Geneviève Amyot.C-4 ¦ Et Guy Ferland fait un bref inventaire des dernières parutions en sciences humaines au Québec.C-5.Montréal, samedi 9 juillet 1988 Salif Keita et le blues de l’africanité PAUL CAUCHON Touré Kunda et Salif Keita ce soir au Saint-Denis : dernière occasion pour compléter votre cours accéléré en musique africaine, commencé depuis le début du Festival de Jazz.Le sénégalais Youssou N’Dour a présenté un spectacle sympathique samedi dernier, mais on retiendra surtout de cette semaine le passage de Johnny Clegg le « Zoulou blanc » d’Afrique du sud.Le concert de ce soir créera moins de remous, bien sûr.Il n’en demeure pas moins que la venue de Salif Keita, que certains surnomment le bluesman mandingue, est un événement.Le groupe Touré Kunda, on le connaît.Ces musiciens sont déjà venus à Montréal à plusieurs reprises.Fondé en 1978 par les frères Touré, le groupe fut probablement le premier à faire découvrir la musique africaine aux Montréalais.Une formation d’une dizaine de musiciens dirigées par les trois fondateurs, une formation qui se balade entre le chant des griots, quelques instruments traditionnels et puis des synthétiseurs, des cuivres, des percussions, un mélange hétéroclite qui emprunte autant à l’Amérique qu’au Sahel, qui puise dans le reggae, le calypso, toujours bien servi par un noyau percussif vivant et dansant.Les recherches sonores de Touré Kunda a identifié le groupe au champ du jazz.Il semble qu’en France le groupe ait lorgné plus récemment vers un afro-rock ou un afro-pop qui en a dérouté plusieurs.Il faudra juger ce soir.Salif Keita est un artiste moins connu, mais vénéré par les spécialistes.C’est véritablement un personnage, un être qu’on dit tourmenté et fragile, qui a connu un destin hors du commun.Descendant direct d’une illustre famille royale (il appartient à la famille du grand chef guerrier Sound-jata Keita, fondateur au XlIIe siècle de l’empire mandingue qui couvrait une bonne partie de l’Afrique de l’Ouest), il naît il y a près de 40 ans dans un petit village du Mali, Djoüba.Et il naît albinos.Détail important lorsqu’on sait que dans son coin de terre les albinos, les rarrissimes Noirs à la peau blanche, sont mis au ban de la société.Une enfance difficile et solitaire.Il décide de tourner le dos à la noblesse de sa famille, vit en traînant ici et là, et conquiert le respect de ses pairs par sa voix superbe.Il se joint au groupe The Rail Band en 1970, et sa carrière démarre au Mali.Le groupe deviendra très fort, mais sa carrière connaîtra des hauts et des bas.Keita part pour Paris au début des années 80, y présente des spectacles « alimentaires».Son er- Toure Kunda rance continue, il parvient mal à s’entourer de gens compétents.Finalement, l’année dernière Keita sort un disque enregistré à Paris sur licence Island, Soro, qui lui rend enfin justice.C’est un des disques africains les plus sophistiqués qu’on puisse actuellement entendre.L’enregistrement est hautement professionnel (ce qui n’est pas le cas de bon nombre de disques de groupes africains!, mais la musique est egalement très personnelle.En fait Keita est un authentique créateur et on ne peut qu’être frappé par des orchestrations d’une exceptionnelle qualité et une voix magnifique, plutôt que par les rythmes.Lui aussi utilise des intruments traditionnels et des intruments occidentaux, lui aussi laisse filtrer des cuivres légèrement funk, mais ses mélodies sont uniques, comme de longues complaintes, avec un côté blues, un côte triste, des pièces plus intériorisées que plusieurs autres groupes qui privilégient la danse.Quant à savoir ce que ça donnera en spectacle, le mystère plane encore .On dit de Salif Keita qu'il est tourmenté et fragile.Bob Harrisson et Mick Taylor Deux «énormes» bluesmen se rencontrent SERGE TRUFFAUT Mick Taylor est né à Welwyn en Grande-Bretagne, Bob Uarris-son est né à Cowansville au Qué bec.Le premier a joué avec les Rolling Stones durant quelques années pendant que le deuxieme était avec Offenbach.D’ilarrisson on a appris de quoi sa prestation de ce soir sera faite.De Taylor, on ne sait pratiquement rien sauf qu’il a la réputation d’être un sacré guita riste de blues.Après plus de trente années dé pensées dans le « showbiss», Harrisson travaille plus que jamais.Actuellement, il mène de front plusieurs projets dont un spectacle consacré à Tom Waits qu’il prépare avec Philippe Noi reau, l’ancien pianiste de Claude Nougaro.Mais à ce moment-ci, le plus important c’est le show de ce soir qu’il rôde depuis quelques semaines.La matière demeure la même.« Du blues, du gros blues à la planche » a confié Harrisson sur un ton tellement affirmatif qu'il ne laisse aucune place au doute.La manière sera différente.« Cette fois-ci, je pense que musicalement ce sera plus versatile à cause du type de formation choisie ».Tout d’abord, la batterie et son armada de tambours et cymbales sera quasi-absente.En fait, cet artiste attachant a décidé de donner plus d'espace aux trompettes et au sax.Et ce, même si lors de notre rencontre plutôt cette semaine il nous a confié qu'il venait tout juste de perdre son saxophoniste qu’il a remplacé par un jeune musicien qu’il a entendu en fouinant dans la rue.« Il veut telle ment que dans moins de deux mois je suis sûr qu’il se sentira à l’aise ».De toute façon, « compte sur moi pour le faire travailler dur ».Après toutes ces années dans le monde du spectacle, « tu en reviens à cette simple règle qui consiste à exiger beaucoup de tes musiciens».L'essentiel étant après tout de nourrir cette dynamique entre le plaisir des musiciens et du public, « lu prépares tes gars en faisant en sorte qu'ils se sentent confortables avec la tension lorsqu’ils sont sur scène».D’autant plus que « je décide du choix des pièces pendant le show et selon ce que je ressens».Prenez ce blues de Ray Charles intitulé You Don't Know Me, « aujourd’hui lorsque je le chante tout le monde m’écoute contrairement à ce qui se passait avant.Mais reste que c’est un morceau qu’il faut savoir placer au bon moment, sinon c’est la panique.Tu perds ton monde ».Même s’il est un personnage controversé — comme il se doit lorsqu’on est au blues ce que Vie Vogel est au jazz — Harrisson n'en demeure pas moins un artiste dont il faut saluer bien bas l’intégrité avec laquelle il fait son boulot.Ce soir sur la scène La-batt Blues h 19h ,'tO et au Club Soda à 23h 110.Le défi de Mick Taylor est simple à définir.Il est énorme parce qu’il consiste à devenir un jour autre chose qu’un ex-Rolling Stones.Après son départ de la plus-formidable-machine-de-rock’n roll-au-monde, le discret Rolling Stones a pris du temps à retomber sur ses pieds.En fait, tout ce que l’on sait de ce personnage qui voue au blues jt une passion qui ne s'est pas ternie en trente ans, c’est qu i a enregistré un bon album avec un ancien compagnon de l'époque bénie des Bluesbreakers, le bat-teur Colin Allen, avant de retourner jouer auprès de John Mayall l’an dernier.Un« guitar-héros » des années 60 qui n’a jamais sombré dans le mauvais goût.La 35e saison de Stratford William Shakespeare le barde a son ROBERT LÉVESQUE On dit toujours « le festival de Stratford » ou « le festival Shakespeare », mais si l’on considère que ce rendez-vous théâtral ontarien débute le 7 mai pour filer jusqu’au 30 octobre, il faudrait peut-être penser à une autre appellation pour la demi-année qu’on consacre annuellement à Shakespeare dans la petite ville du nord de l'Ontario qui porte le même nom — Stratford-upon-Avon — que le village natal du plus célèbre des auteurs anglais.r;r Tÿir ¦ j Photo British Information Sarvlcas La première édition des oeuvres de Shakespeare a été publiée en 1623 à Londres.Fondé en 1953 par le Britannique Tyrone Guthrie, que la municipalité ontarienne avait invité pour « se mettre sur la carte », le « festival Shakespeare », qui était fait alors de deux ou trois pièces du grand Will jouées sous la tente, est devenu avec les années la plus grosse entreprise culturelle (avec le plus gros budget) du Canada.Au moment de l’ouverture de la saison 88, en mai dernier, on avait déjà enregistré des ventes de billets pour plus de $ 7 millions.Pour son 35e anniversaire, Stratford offre donc cet été 13 grands spectacles de théâtre, dont six Shakespeare, qui sont à l’affiche des trois salles du festival, du mardi au dimanche, avec matinées le mercredi et le samedi.Le directeur artistique, John Ne-ville, a décidé de reprendre, pour souligner l’anniversaire, deux des oeuvres de Shakespeare que Tyrone Guthrie avait mises à l’affiche de la première saison : Richard III dont le rôle-titre est défendu par le comédien Colm Feore (en 1953 c’est Sir Alec Guinness qui l’avait tenu) et AU's Well That Ends Well.Richard III est joué au Festival Theatre, la grande salle élisabé-thaine près de la rivière Avon qui remplace la tente des débuts et All’s Well.est joué à Y Avon Theatre, la salle à l’italienne située au coeur de la ville.On donne aussi au Festival Theatre une Mégère apprivoisée qui marque les débuts de metteur en scène de Richard Monette et dont l’action est située dans l’Italie des années 50.Les Deux genlilhommes de Vérone est mis en scène à l’Avon par Robert Beard tandis qu’au Third Stage, la scène alternative dirigée par Robin Philips — là où les comédiens de Stratford se livrent avec plus de liberté aux essais théâtraux — on joue cet été King Lear et Twelfth Night.On peut également voir cet été, au Festival Theatre, ce qui restera comme la dernière réalisation de Jean Gascon.L’homme de théâtre québécois (qui avait dirigé Stratford de 67 à 74) est mort trois semaines avant la première de My Fair Lady, la comédie musicale tirée de Pygmalion de George Bernard Shaw, un spectacle qui marquait son retour à Stratford, et dans lequel John Neville joue le rôle d’Henry Higgins.Au mois d’août, Stratford offrira une autre comédie musicale (le box-office l’exige, dit-on), où l’on va offrir aux festivaliers « un air de Paris » avec Irma la douce, livret d’Alexandre Breffort et musique de Marguerite Monnot.Jeff Hyslop dirigera Susan Henley dans le role-titre.On pourra aussi voir dès la fin juillet une production des Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.Du côté du répertoire, outre Shakespeare, Stratford offre chaque été une ou deux oeuvres, puisées souvent chez Tchékhov, Molière, Beckett, etc.Cette année, on demeure très anglais, puisque le metteur en scène fief au Canada Photo CP Colm Feore dans le rôle de Richard et Geraint Wyn Davies dans celui d’Henri, comte de Richmond, s’affrontent dans cette scène de Richard III qui a ouvert cette semaine le Festival de Stratford.David William présente Murder in the Cathedral (le T.S.Eliot (cet Américain devenu plus britannique que la reine), succès de la saison 87 repris par Robert Beard, et Not About Heroes, de Stephen MacDonald, une pièce qui décrit les liens entre deux poètes durant la Première guerre mondiale.Eliot et MacDonald sont joués à l’Avon.Au Third Stage, un double bill permet de voir en une soirée YOedipe de Sophocle, dans une « nouvelle version » signée John Murrell avec une musique d’André Gagnon, puis The Critic, de Richard B.Sheridan.Du théâtre, beaucoup de théâtre, dans une petite ville à deux heures de route de Toronto, Stratford-upon-A von, version ontarienne, est un phénomène unique au pays : car le théâtre y est la première industrie de la ville.— REVUE H ^ m psychologie preventive * Publiée par les Éditions de la Société de recherche en orientation humaine (SROH) Mft ?üS 11 AL mLE VERS UNE APPROCHE GLOBALE DE Robert Outil, ministre délégué à la famille DOSSIER COMPLET SUR LE BURN-OUT?UN APPEL AU SECOURS DE L’IDENTITÉ — Pr M< G„i,o„ni, Directeur général du Centre de psychologie préventive et de développement humain QUE SAVONS-NOUS DU BURN OUT?““ Solange Delorme, psychologue sociale • LE CANCER, AU-DELÀ DES IDÉES REÇUES • LES ENFANTS DES JEUX • LE CONTEXTE ACTUEL DE L ÉCOLE Disponibles dans tous les bons kiosques I t i C-2 ¦ Le Devoir, samedi 9 juillet 1988 LE «ii.- .leIahier du LES LEjCAHI amedi Des rééditions fort intéressantes CAROL BERGERON Bien que mort à New-York en 1985, le baryton-basse George London est bel et bien né à Montréal en 1919 de parents d’origine russe.C’est ici qu’il a vécu les 15 premières années de son existence mais c’est aux États-Unis que ses dons exceptionnels de musicien et de comédien attirèrent d’abord l’attention.Sa carrière internationale fut par la suite extraordinairement fertile.Je ne pense pas que son séjour montréalais ait eu une grande influence sur sa destinée mais on peut supposer qu’il n’aurait pas dédaigné qu’on le considère un peu des nôtres et qu’on se réjouisse particulièrement de tous ses succès.Hans Joseph Neumark est né en Allemagne en 1904.Naturalisé canadien en 1946 sous le nom de John Newmark, il a vécu à Montréal où il a laissé sa marque comme pianiste accompagnateur et chambriste.Pendant plus de 30 ans, il a été, dans notre vie musicale métropolitaine, le pianiste le plus recherché par les chanteurs aussi bien que par les instrumentistes.Sa réputation a rapidement franchi nos frontières ce qui lui a permis, par exemple, d’entreprendre deux grandes tournées nord-américaines avec le célèbre contralto anglais Kathleen Ferrier.Heureusement pour nous, le duo Ferrier-New-mark a laissé quelques enregistrements chez London : du Schumann et du Brahms.Le compact nous ramène maintenant des rééditions de toutes sortes et les programmes musicaux que l’on y reproduit ne sont pas forcément ceux que l'on trouvait autrefois sur vinyle.Il faut donc lire avec attention les pochettes de disque car derrière le nom prestigieux d’une Kathleen Ferrier qui fait vendre le disque, on trouve ceux souvent moins connus des musiciens qui l’accompagnent.Ainsi, sur le CI) London 421 299-2, le nom de John Newmark apparaît-il en caractères pâles et risque fort de d’échapper à l’attention du mélomane peu attentif.Pourtant, Ferrier et Newmark donnent ici une interprétation tout simplement bouleversante des Quatre chants sérieux op.121 de Brahms.Chez Philips (416 390-2), on a ressorti la deuxième version (1962) de Parsifalûu grand wa-gnérien Hans Knappertsbusch (1888-1965).La distribution rassemble de prestigieux chanteurs comme Mans Hotter, Jess Thomas, Martii Talvela et, surtout, George London dans le rôle d’Amfortas.Sur étiquette London (414 625-2, en 1958), on retrouve ce dernier en compagnie du même chef dans des extraits de Die Walküre.ün y remarque aussi une scène de Parsifal avec le soprano Kirsten Flagstad et de Tristan umi Isolde avec le soprano Birgit Nilsson.Encore Wagner, mais cette fois-ci dans Das Rheingold, George London prête sa formidable voix à Wotan.La Philharmonie de Vienne est placée sous la direction de Georg Solti (London 414 101-2).Ceux qui ont vécu les années cinquante de l’Orchestre Symphonique de Montréal se souviennent sans doute de la saison 1955-56 pendant laquelle Pierre Mon-teux et Josef K rips se partagèrent la majorité des concerts.Le grand chef autrichien a signé une intégrale des Symphonies de Beethoven à laquelle est associé le nom de la basse canadienne Donald Bell (dans la Neuvième, bien entendu).Or cette version Krips vient de réapparaître en CD chez Bescol à Un prix défiant toute concurrence.Le coffret de cinq disques ne coûte que $ 18 aux États-Unis.Rapport qualité-prix, difficile de faire mieux ! Henryk Szeryng (1918-1988) L’ambassadeur discret de la beauté PIERRE BEAUREGARD Lorsque disparaît un grand interprète, les biographes spécialisés, les critiques ou les mélomanes ordinaires ouvrent le grand livre des épithètes .Pour y chercher la formule qui, d’un même souffle, résumera la contribution de l’artiste à l’édification du monde de la musique et permettra de mesurer la grandeur de son talent.Un exercice aussi profondément subjectif donne parfois lieu à l’expression passionnée de points de vues férocement opposés, comme lorsque les héritiers se sautent à la gorge au retour du cimetière.Il y a autant de façons de percevoir un interprète qu’il y a de couleurs dans l’arc-en-ciel.Mais, étrangement, le cas d’Hen-ryk Szeryng, disparu soudainement en mars, ne suscite guère de disson-nances dans le concert des éloges : pour tous, il était l’ambassadeur de la pureté sonore et de la sérénité.Quelques semaines après sa mort, son principal disciple, le violoniste français Gérard Poulet, se confiait à la revue Diapason.« Il faut bien le redire — puisque les attitudes et les petites coquetteries théâtrales de l’homme ont tron Henryk Szeryng, violoniste et citoyen du monde.souvent brouillé l’image de l’artiste solitaire et exigeant — Szeryng fut un des plus purs, un des plus royaux violonistes de ce siècle.« Ce qui se passait entre sa main gauche et sa main droite, leur synchronisme — leur symphatie — total et inouï (c’est tout le secret et tout l’art du violon), compte selon moi parmi les phénomènes instrumentaux les plus exceptionnels.De Bach à Berg, Szeryng aura tout réussi avec un égal bonheur.» Selon le musicien français, Szeryng savait plus que tout autre atteindre « l’équilibre souverain entre la technique et la sonorité».Ces jours-ci, Philips nous propose, dans sa collection « Classics » (422 250-2), le plus beau souvenir de l’artiste disparu, un concert tout Bach.Accompagné de l’Academy of St.Martin-in-the-Fields, le violoniste polonais, devenu ambassadeur culturel du Mexique, interprète en douceur les concertos pour violon, cordes et continuo (BWV 1041,1042 et 1043) et, en rappel, le célèbre « Air » extrait de la Suite no 3 en ré BWV 1068.Il s’agit de la reprise d’un enregistrement réalisé à Londres en 1976.Cette version « classique » des concertos se situe, bien sûr, à des années-lumière des exécutions musi-cologiques sur instruments d’époque, dont le marché est actuellement saturé.Qu’à cela ne tienne, elle comblera ceux qui aiment Bach — un Bach « mainstream » contemporain, si l’on peut dire — comme le défendait Karl Richter et comme le réussit encore Marriner.Un Bach tout de rondeur et de chaleur que l’on aime écouter doucement le soir, avant d’éteindre.Ce compact souvenir consolera peut-être partiellement ceux qui attendaient avec impatience la nouvelle version numérique Szeryng de ces concertos, que le violoniste devait enregistrer chez Philips en septembre prochain.Ailleurs sous la rubrique Bach, dans le jeune catalogue des disques au laser, Philips nous offre toujours, il faut le rappeler, la superbe version de 1978 de Sir Neville Marriner des «Concertos Brandebourgeois » (400076-2 et 400077-2, disponibles séparément) dont Szeryng constitue l’un des solistes invités, aux côtés de Michala Petri (flûte à bec), Jean-Pierre Rampai (flûte traversière) et George Malcolm (clavecin).Cette exécution des six célèbres concertos compte parmi les mieux cotées des versions non musicologi-ques des dernières années : du Bach qu’il a toujours exécuté avec maîtrise et compréhension et qu’il considérait comme la musique « la plus pure et la plus expressive écrite pour son instrument».Pour Szerying, écrit Davig Hogarth dans le livre accompagnant le CD commémoratif, «les violons étaient des êtres vivants et personne d’autre que lui ne savait mieux les faire chanter de leurs propres voix.» Une succursale de Sotheby’s Moscou succombe à la fièvre des enchères MOSCOU (AFP) — La première vente internationale aux enchères d’oeuvres de peintres russes d’a-vant-garde et d’artistes soviétiques contemporains, organisée à Moscou par Sotheby’s, a été marquée cette semaine par la vente à un prix record d’un tableau d’Alexandre Rodchenko, célébré peintre des années 1920, et par des transactions qui ont totalisé $ 3.5 millions de dollars.La toile de Rodchenko, Lignes, une huile représentant une iigne blanche zigzaguant sur un fond noir, a été vendue à un marchand de tableaux britannique, M.David Juda, 330,000 livres sterling (env.$700,000).Le précédent record de prix d’un tableau de Rodchenko ( 132,000 livres sterling) avait été atteint en février 1987 lors d’une vente aux enchères de Sotheby’s à Londres, a précisé Lord Gowrie, président de Sotheby’s, lors d’une conférence de presse.La vente a duré deux heures et demie et a attiré des acheteurs venus des États-Unis et d’Europe ainsi que des centaines de Russes captivés par cet événement.Le chanteur de rock britannique Elton John a fait monter les enchères pour deux tableaux de deux peintres contemporains, mari et femme, relativement peu connus.Elton John a acheté 44,000 livres (env.$ 100,000) Paysage, un pastel deSveltana Kopystianskaya réalisé en 1988.Cette oeuvre a été mise aux enchères 2,000 livres.Il a payé le même prix un tableau d’Igor Ko-pystiansky, Peinture restaurée, numéro 5, un paysage peint en 1987, artificiellement vieilli, qui était proposé pour 2,000 livres.Les deux tiers des 119 tableaux ont été vendus à des acheteurs privés, a précisé Lord Gowrie.Des Russes ont déploré qu’ils n'ont pas pu participer aux enchères.La loi soviétique interdit aux citoyens de l’U RSS de détenir des devises étrangères.Radio-Musique m Radio-Culture Êâ Radio-Canada 24 heures sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio-Canada SAMEDI 9 JUILLET 1988 12h00 LES JEUNES ARTISTES Richard Raymond, p extr .Vingt Regards sur l'Enfant Jésus» (Messiaen), «Mephisto-Valse» (Liszt).Etude, op 25 no 1t (Chopin) 12h30 RECITAL D'ORGUE Catherine Todorovsky, eglise Immaculée-Con-ception, Montréal Prelude et fugue en ta dièse, Chorals «Erhalt uns Herr bei deinem Wort».«Puer natus in Bethlehem», «Von Gott will ich mcht lassen» (Buxtehude), Concerto BWV 596 (J S Bach) Amm Michel Keable 13h00 L'OPERA DU SAMEDI «Les Troyens» (Berlioz) Jo-Ann Pickens Garry Lakes, Michael Burt, Migali Schwartz Chris de Moor, Choeurs Pro Musica, Choeurs régionaux Rhône-Alpes, Orchestre national de Lyon, dir Serge Baudo Amm Jean Des champs 18h00 MUSIQUE DE TABLE Extr .Thaïs» (Massenet), Grand Duo concer tant pour clarinette et piano, op 48 (Weber) Concerto pour violon no 3 (Saint-Saëns).Va nations sur un thème de Haydn, op.56a (Brahms).Quatuor no 1 5 (Beethoven), Ro mance, op 78 no 2 et Mazurka, op 81 no 1 (Sibelius) Amm Jean-Paul Nolet 20h00 CONCERT A LANAUDIERE En direct de la salle Rolland-Brunelle Recital du pianiste Michel Dalberto Sonate op 1 (Berg), Six «Klavierstucke».op 19(Schoen berg).«Fantasiestucke».op 12 (Schumann) Préludes, 1er Livre (Debussy) Amm Colette Mersy 22h00 ORCHESTRES AMERICAINS Orchestre symphonique de Boston, dir Seiji Ozawa «Une barque sur l'océan.(Ravel) «L'Oiseau de teu* * (Stravinsky) Amm Jean Deschamps 23hOO JAZZ SUR LE VIF Festivals de jazz en France ( 1 re de 4) 1re par tie Jazz des Caraïbes En vedette Eddie Pal mien et son orchestre et l'Orchestre cubain Irakere - 2e partie Festival d'Albi En vedette.Ouest avec le saxophoniste soprano David Liebman et le sextette de Carla Bley Amm Michel Benoit DIMANCHE 10 JUILLET 1988 OhOO MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent jusqu'à l'aube Amm Stéphane Pilon 5h55 MEDITATION «L'interrogation au coeur de l'homme» (Ma rie-Madeleme Davy) 6hOO LA GRANDE FUGUE 1re h.Quatuor pour flûte, alto, violoncelle et pianoforte, Wq 93 (C P E Bach).Grande so nate en mi bémol pour piano, clarinette, 2 violons, alto, violoncelle et 2 cors (Buhler), An dante et Scherzo pour quatuor a cordes op 81 (Mendelssohn) - 2e h.Concerto en re pour violoncelle (Haydn), Concerto pour or gue.op 4 no 5 (Handel).Symphonie en la.P6 (M Haydn) 3e h.Quatuor pour clarinette et cordes, op 79 no 3 (Mozart); «Prelude à l'a pres-midi d'un taune» (Debussy), Pieces pour guitare (Puiol).Concerto en la min pour flûte à bec, 2 violons et basse continue (Vivaldi) Amm Gilles Dupuis 9h00 MUSIQUE SACREE Chants grégoriens variés (anon ), « Praise The Lord» «O my Soûl».«LOrd We Beseach Thee», «O Clap Your Hands».«Hosanna To The Son ot David», «Preces and Psalm 145» Fantaisie pour orgue (Gibbons) Amm Gilles Dupuis 10h00 POUR LE CLAVIER PAYSAGES «Étude d'exécution transcendante» no 3 et «Cyprès de la Villa d'Este» (Liszt), extr «Scenes de la forêt- (Schumann) • Waldesrauchen.(Liszt), .Cloches a travers les feuilles» et «Bruyères» (Debussy).«Sous bois» (Chabrier).«Nous n'irons plus au bois».«Feuilles mortes» et «Jardins sous la pluie» (Debussy).«Leiardin féerique» (Ravel) Amm Jean Deschamps 11h00 MUSIQUE DU CINEMA Extr des grandes partitions d'Alfred Newman, le «type» du compositeur de films «The Song of Bernadette» «The Robe».«Wuthering Heights», etc Cinema et science-fiction «Star Wars», «E T » (John Williams).Autres thèmes de Chaplin pour «Les Temps modernes» Amm André Hebert 12h00 QUE LES PEUPLES CHANTENT Gagnants du concours international de cho raies d'amateurs «Let the People Smg» Amm Michel Keable 13h00 CONCERT DIMANCHE Orchestre philharmonique de Calgary, dir Lukas Foss; Cathy French, vl Ouverture de ¦ Rosamunde» (Schubert).Concerto en mi mm (Mendelssohn), Symphonie no 40, K 550 (Mozart) Amm Janine Paquet 14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Inv Gustav Leonhardt, claveciniste (dern de 2) Int.Georges Nicholson 15h30 EN CONCERT Pierre Mollet, bar , Suzanne Blondm, p «Lie-derkreis», op 24 et Douze Poésies, op 35 (Schumann) Amm.André Hebert 16h30 LES GRANDES RELIGIONS «La Voie du milieu ou le bouddhisme» (41e de 56) Le bouddhisme en Chine Inv Serge-Chrislophe Kolm, économiste et écrivain, Ro bert Lmssen.écrivain et conférencier, Frederick Tristan, écrivain et romancier Amm Yvon Leblanc 17h00 TRIBUNE DE L'ORGUE «Le Paris des Orgues» Avec Dame Roth Marc Cadio et Sophie-Veromque Choplin a l'eglise St-Sulpice Amm Claude Noisette de Crauzat Prod Radio France Prés Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE Adagio pour cordes, op 11 (Barber), Concerto Brandebourgeois no 5, BWV 1050 (J S Bach).Sonate, op 13 «Pathétique.(Beethoven), Symphonie no 38, K 504 «Prague» (Mozart).Concerto pour flûte RV 439 (Vivaldi) Sonate pour piano D 958 (Schubert) Amm Jean-Paul Nolet 20h00 CONCERT A LANAUDIERE En direct de la salle Rolland-Brunelle Concert Gala des Concours de Musique du Canada Orchestre Métropolitain, dir Agnes Gross mann Amm Colette Mersy 22h00 COMMUNAUTE DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • Nouvelles de Russie «La Sorcière».«Vanka» et «Tristesse.d'Anton Tchékhov Prod Radio France 23h00 JAZZ SUR LE VIF Festivals de |azz en France (2e de 4) Jazz vo cal au Festival Juan-les-Pins Ray Charles et son grand orchestre Sarah Vaughan et son trio, Manhattan Transfer et le quintette de Ya rov Gershovsky, le quintette de Sonny Rollins Amm Michel Benoit LUNDI 11 JUILLET 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD Une invitation à risquer l'aventure d une nuit en musique Amm Catherine Perrin 5h55 MEDITATION «Le guide spirituel» (Marie-Madeleine Davy) 6h00 LES NOTES INEGALES Amm Anne Rochon 9h00 UN ETE EN MUSIQUE Restons calmes et buvons frais au fil du temps et des festivals un été en musique c est autre chose1 Amm Françoise Davome et Georges Nicholson 11h00 EN CONCERT Liette Turner, sop , Wilfrand Guillemetle, clar François Paradis, alto Lucie Langevin, p Six Lieder pour soprano, clarinette et piano, op 103, Récitatif et air de «Faust, pour soprano.clarinette et piano (Spohr).Trio en mi bèm.pour clarinette, alto et piano, K 498 (Mozart).Pièce pour clarinette, alto et piano, op 83 no 3 (Bruch) 12h00 LES MIDIS DE L'ECHANSON Tel un champagne frémissant entre vos lèvres, laissez dans votre oreille couler cette chanson Que son charme éphémère |ette une note breve, douce comme le vin servi par l’é-chanson Amm.Johanne Laurendeau 13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE Amm Lise Daoust 16h00 MATIERES DE RÊVE • «Germes de réalité/matières de rêve» d'Emile Ollivier Lect René Gagnon 16h30 CROYANCES, MYTHES ET LEGENDES • Série d émissions de la CIRTEF.«La Cour des miracles» Prod.Radio Télévision marocaine 17h00 LATITUDES» «L Histoire au quotidien» (3e de 10).Les Premiers Chrétiens Amm Richard Salesses 17h30 L ISLE JOYEUSE Un entremets musical animé en toute liberté par Monique Leblanc 19h00 L’AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPEENS 750e anniversaire de Berlin Ensemble Scha-roun Quintette en mi bèm pour cor et cordes, K 407 (Mozart).Octuor pour clarinette, basson.cor et quintette a cordes (Yun), Octuor.D 803 (Schubert) Amm Aline Ouellet 21h30 LA COMEDIE-FRANÇAISE • C'était hier, de Harold Pinter Adapt Éric Kahane Prod Radio France 23h 15 JAZZ-SOLILOQUE ¦ Jolly Hollis- Roy Eldridge, «The Good Lite» Eddie Lock|aw Davis.«So Sorry Please.Bud Powell, «Gom' to Chicago Blues» Ernestine Anderson, «Makin'lt» Sonny Stitt, «Blues on Purpose» Wynton Kelly Amm.Gilles Archambault MARDI 12 JUILLET 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Amm Catherine Perrin 5h55 MEDITATION «L appel au coeur de l'homme» (Marie-Madeleine Davy) 6h00 LES NOTES INEGALES Amm Anne Rochon.9h00 UN ETE EN MUSIQUE Amm Françoise Davome et Georges Nicholson 11 hOO EN CONCERT Ratfaele Masella.clar , Caria Antoun, vc., Lise Boucher, p Sonate pour violoncelle et piano no 2 (Brahms), Sonate pour clarinette et piano, op 167 (Saint-Saëns).Sonate pour clarinette et piano (Poulenc) Amm André Hébert 12h00 LES MIDIS DE L ECHANSON Amm Johanne Laurendeau 13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE Demandes spéciales des auditeurs Amm Lise Daoust 16h00 ETES D'AUTREFOIS • Evocation des périodes estivales d'antan • Les Lieux de villégiature dans Charlevoix.Inv Philippe Dube.historien Rech et mt Jacques Lacoursiere Prés Elizabeth Gagnon 16h30 PRESENCE DE L'ART • Entrevues de fond avec des artistes critiques historiens d'art etc Amm Gilles Daigneault et Rober Racine 17h00 LA REVOCATION DE L EDIT DE NANTES • «La France et les reformes d Henri IV à Louis XIV ou de la tolérance au refus» Les routes de la persecution Inv Janine Garisson Amm Claude Mettra Prod Radio France 17h30 L ISLE JOYEUSE Amm Monique Leblanc 19h00 L AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de la Radio-Telévi-sion hongroise, dir Andras Ligeti Zoltan Koc- sis.p Deux «Images», op 10.Concerto pour piano no 1 et Concerto pour orchestre (Bartok) Amm Aline Ouellet 21h30 CONCOURS DE NOUVELLES • «La Chambre voisine» de Francine Prévost -3e prix Lect.Louise Portai.22h00 LES RENCONTRES D'ÉCRIVAINS DE C.R.P.L.F.» Rencontres d'écrivains francophones tenues en Belgique, en juin 1987 Participants, Jacques Godbout.Canada, Émile Ollivier.Haiti.Nicolas Bouvier, Suisse; Rachid Mimoum, Algérie Jean-Claude Pirotte, Belgique, Axel Gauvin, La Réunion, Gilles Lapouge, France et S Labou Tansi, Congo 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Everytime We Say Goodbye.Morgana King, «Yesterdays» Gato Barbiéri; «The Heat's On» Count Basie; «Nobody Knows You When You're Down and Out»: Alberta Hunter; «Four Day Rider» Jay McShann; «Message from Trane» Jackie McLean.«The Sermon»: Hampton Hawes, «Hi Fly» Dexter Gordon.Amm.Gilles Archambault.MERCREDI 13 JUILLET 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Amm.Catherine Perrin 5h55 MÉDITATION «La connaissance de soi une démarche personnelle» (Marie-Madeleine Davy) 6h00 LES NOTES INEGALES Amm Anne Rochon 9h00 UN Eté en musique Amm Françoise Davoine et Georges Nicholson 11h00 EN CONCERT Membres de l'Ensemble de musique de chambre canadien Sonate pour violon et piano et «Syrmx» pour flûte solo (Debussy), .Berceuse sur le nom de Fauré.(Ravel); -Elégie» pour violoncelle et piano, op 24 (Fauré) Amm Daniel Poulin 12hOO LES MIDIS DE L'ECHANSON Amm Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «L'Êcho des lieux, tour géographique et musical des diverses provinces canadiennes Amm Lise Daoust 16hOO PLAISIRS DE CHARLEVOIX.Une invitation à goûter les charmes indéfinissables de Charlevoix «L'Architecture de villégiaturé» Rech et co-amm Philippe Dubé Lect et amm Richard Joubert 16h30 VISIONS ACTUELLES • «L'anthropologie aujourd'hui» Inv André Langaney, biologiste et généticien, et Philippe Lefèvre-Witier.médecin et généticien Rech , texte et mt Janine Delaunay 17hOO LES PROGRES DE LA BIOLOGIE ET DE LA MÉDECINE • Prod Radio France 17h30 L ISLE JOYEUSE Amm Monique Leblanc 19h00 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de la Radio de Berlin, dir Riccardo Chailly Symphonie no 9 (Mahler) Amm Aline Ouellet 21h30 LE JARDIN SECRET • Voyage aux sources de la création Inv Suzanne Paradis Amm Gilles Archambault 22h00 LITTÉRATURES » «Les Biographes.(17e de 21) Quelques-uns des biographes les plus connus d'Europe et d’ici nous livrent le secret de leur art Ils parlent de leurs méthodes, des difficultés qu'ils ont a vaincre, du sort réservé à leurs livres et des projets sur lesquels ils travaillent Inv Pierre Daix Amm Denise Bombardier 22h30 ANTHOLOGIE • «La Mort exquise» par Claude Mathieu Lect Gérard Poirier 23h00 JAZZ-SOLILOQUE ¦ Fugato»; Modem Jazz Quartet.«Hallucinations» Bud Powell, «Unforgettable» Pepper Adams «Melody tor Melonae» Jackie McLean; «Coronado»: Clifford Brown; «This Here»: Bobby Timmons.JEUDI 14 JUILLET 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Amm.Catherine Perrin 5h55 MÉDITATION «La purification» (Marie-Madeleine Davy) 6h00 LES NOTES INÉGALES Amm Anne Rochon 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim.Françoise Davoine et Georges Nicholson 11h00 EN CONCERT Jean-Louis Millette (le Diable); Jean Marchand (le Soldat) et Vincent Davy (le Récitant) Ann Robert, vl ; Robert Crowley, clar.Timothy McGovern, bas ; James Thompson, tp .Peter Sullivan, tb .Michael Leiter, cb., Jacques Lavallée, perc : «L'Histoire du soldat» (Stravinsky) Amm André Hébert 12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Amm Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Les 5 clés de sol»; version intégrale des disques ou des oeuvres qui ont obtenu la meilleure cote à l'émission Chronique du disque Amm Lise Daoust 16h00 MEMOIRES» Inv Simone Aubry-Beaulieu, peintre et épouse d'un ex-diplomate (2e de 3) Int Régmald Martel 16h30 LE LIBÉRALISME MODERNE • «L'esthétique libérale» Inv François-Marc Gagnon, historien de l'art Rech et mt Victor Teboul Prés Jacques Larue-Langlois 17h00 LA MEMOIRE DES LIEUX» «Le Carré Viger» Ce qu'il y avait avant Le chemin de fer La gare Dalhousie.La famille Viger Amm Jacques Folch-Ribas et Denys Marchand.17h30 L ISLE JOYEUSE Amm Monique Leblanc 19h00 L'AIR DU SOIR Amm Aline Ouellet 20h00 ORCHESTRES CANADIENS Orch symph de Toronto, dir Andrew Davis, et Judy Loman, harpe Symphonie no 1 «Classique» (Prokofiev), Concerto pour harpe (Schafer); Symphonie no 7 (Beethoven).22h00 LIBRE ÉCHANGE • Pierre Olivier s'entretient avec Jacques Ga-ron, économiste, sur la dette du Tiers-Monde envers les Banques canadiennes 22h30 L'ÉTAT DE PAIX • 15e de 20 «A propos de droit international» Inv Daniel Turp, professeur de Droit international à l'Université de Montréal; Pierre-Marie Dupuy.professeur de Droit international à l'U-mversité de Paris Rech et int Pierre Villon 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «l'H Remember You» Lee Komtz.«Bluesy» Barney Kessel.«One for My Baby» Bobby Troup.«Gimme a Pigfoot» Bessie Smith • Alone Together.Jim Hall/Ron Carter, «Mood Indigo» Louis Armstrong.-Holy Spirit.Albert Ayler Amm Gilles Archambault VENDREDI 15 JUILLET 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Amm Catherine Perrin 5h55 MÉDITATION «L'accomplissement de la connaissance de soi.(Marie-Madeleine Davy) 6h00 LES NOTES INÉGALES Amm Anne Rochon 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Amm Françoise Davoine et Georges Nicholson 11h00 LES JEUNES ARTISTES Andrew Burashko, p Suite française, BWV 817 (J -S Bach).Ballade no 1 (Chopin).Sonate no 6 (Prokofiev).- Martine Beaver, vl Sonate no 6 (Ysaye) 12h00 LES MIDIS DE L'ECHANSON Amm Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Contes et légendes du vendredi» Anim.Lise Daoust 16h00 AU CINÉMA» «Les Producteurs».Inv Marie-José Raymond Anim Richard Gay 16h30 LE MASQUE ET LE VISAGE • Petite anthologie du théâtre d'ici.«Théâtre et télévision».Inv Gérard Poirier Anim.Alain Pontaut 17h00 L'ÉCONOMIE EN LECTURES • Pierre Olivier s'entretient avec André Joyal, auteur de «L'Entreprise alternative», Éditions St-Martin 17h30 L'ISLE JOYEUSE Amm Monique Leblanc 19h00 L'AIR DU SOIR Amm Aline Ouellet 20h00 FESTIVAL ESTIVAL Concert enregistré à l'église de Ste-Béatrix dans le cadre du Festival d'été de Lanaudière Elaine Marcil, vl.; Louise-Andrée Baril, p Sonate en si min.(Veracini); Sonate no 3 en ré min (Brahms); Variations sur un thème de Corelli (Kreisler); Sonate no 3 «Ballade.(Ysaye); Suite populaire espagnole (Falla); Mélodie (Gluck/Kreisler); Banjo n'd Fiddle (Kroll).Amm.Colette Mersy 22h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Richard Salesses s'entretient avec Claude Ballif, compositeur 22h30 SECONDE DIFFUSION • «Séquences du 7e art» (1 re de 13) «Les pionniers» Introduction à la série et présentation des pionniers du cinéma Amm Richard Gay et Jean-Marie Poupart 23h00 JAZZ-SOLILOQUE • Stompin' at The Savoy» Art Farmer/Jim Hall; «Don't Forget The Blues»; Ray Brown; «What Is This Thing Called Love?Charles Mingus, «Snooky.Count Basie; «Chelsea Bridge.Pepper Adams»; .Great Trumpets for Jazz.Bix Beiderbecke; «Blues.Bunny Beri-gan; «Concerto for Cootie» Cootie Williams Amm Gilles Archambault.SAMEDI 16 JUILLET 1988 OhOO MUSIQUES DE NUIT Amm Stéphane Pilon 5h55 MÉDITATION «La dualité de l'être humain» (Marie-Madeleine Davy) 6h00 LA GRANDE FUGUE 1re h.Quatuor no 2 en ré (Borodine); Sonate pour flûte, alto et harpe (Debussy), Andantino pour clarinette et piano, op 30 no 1 (Schmitt).2e h.«Boniour mon coeur» (Lassus); Pièces pour luth (Capirola); Sonate en quatuor, op.17 no (Guillemain), Concerto en fa pour 2 bassons (Vanhal).- 3e h.; Ouv, «Le Barbier de Séville» (Rossini); Concertone pour 2 violons.K 190 (Mozart); Sérénade, op 11 (Wiren); «Pastorale» (Stravinsky), - 4e h.«En bateau» (Debussy); extr «La Flûte enchantée» (Mozart); Variations pour violoncelle et piano, op 66 (Beethoven); Divertimento, H II/46 (Haydn), Suite Irlandaise (Carolan); «Fanny Power» (anon); «Il Canario» (anon.) Anim Gilles Dupuis 10h00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv Lise Daoust, flûtiste.Jean-Louis Millette, comédien Amm Colette Mersy • Emission culturelle CBJ-FM 100,9 CBAF-FM 98,3 ’ï?*’ Chicoutimi Moncton CBOF-FM 102,5 Ottawa-Hull CBF-FM 100,7 Montréal CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 104,3 Trois-Rivières 'izr f Le Devoir, samedi 9 juillet 1988 ¦ C-3 LE.CAHI \.hier du amedi Un Bill Durham bien agréable et un Arthur 2 ennuyant Mozart FRANCINE LAURENDEAU Les Frères Mozart, de Suzanne Osten.Scénario: S.Osten, E.Glaser et Niklas Ftadstrôm.Image: Hans Welin et Solveig Warner Direction artistique: Roland Sôderberg Musique: Mozart, Bjôrn Json Lindh.(Suède, 1986) 98 min.Version française au Berri.Bull Durham, écrit et réalisé par Ron Shelton, avec Kevin Costner, Susan Sarandon, etc.Image: Bobby Byrne.(USA, 1988) 108 min.Faubourg Sainte-Catherine.Arthur 2 On the Rocks, de Bud Yorkin, avec Dudley Moore, Liza Minelli, John Gielguld, etc.Scénario: Andy Breckman.Image: Stephen H.Burum.(USA, 1988) 113 min.Loews, Bogart et Dorval.En février 1984, un Pelléas et Mé-lisande fit scandale au Théâtre Royal de la Monnaie, à Bruxelles.Dans la mise en scène d’André Delvaux, Mélisande, pour ne citer que cet exemple, devenait une sorte d’extra-terrestre délibérément parachutée sur le chemin de Golaud avec la mission de détruire le royaume d’Al-lemonde .C’est qu’il fallait, pour Delvaux, « prendre le contre-pied d’une certaine convention impressionniste, il fallait dégraisser pour rendre à la partition sa violence originelle, son tranchant.» Et pourtant, les conventions qui risqueraient de déformer Pelléas sont loin d’être écrasantes : créé en 1902, le chef d’oeuvre de Debussy n’est que trop rarement joué pour que ses interprètes et son public soient déjà esclaves de la tradition.Mais que dire alors du Don Giovanni de Mozart, présenté depuis 200 ans sur toutes les scènes du monde et dont tout un chacun peut fredonner un air ?Malheur au metteur en scène qui oserait malmener nos petites habitudes (on s’en est du reste bien gardé, récemment, à l’Opéra de Montréal) : tout ce que nous lui permettons, c’est un peu d’imagination pour sauver du ridicule la statue du Commandeur et la poignée de main fatale.Ce qui donne du piquant au film de Suzanne Osten, c’est qu’elle imagine, justement, cette opération sacrilège.Dans un opéra tout ce qu’il y a de plus respectable, un metteur en scène invité déclare aux musiciens éberlués que le livret de Lorenzo da Ponte est inutilisable, que le personnage central n’est pas Don Juan mais le Commandeur, que Leporello est probablement homosexuel et que toute l’action se situera dans un cimetière boueux.Il fait travailler tout le monde — chanteurs et instrumentistes — à d’étranges improvisations axées vers l’érotisme.Walter change les tempi.Il donne aux interprètes, sur leurs personnages, des indications déconcertantes (« Don Juan n’est au fond qu’un chiot perdu qui appelle sa mère sous les gi-boulées ».), il rase la tête dt Donna Anna, affuble Don Ottavio d’un costume inconfortable et grotesque, bref, c’est l’horreur.Certains se révoltent ouvertement, d’autres sont accablés, les plus diplomates composent avec la situation.Si le spectateur (je veux dire celui du film) est écarté de la scène le soir de la première et ne peut savourer le résultat de cette adaptation iconoclaste, cela n’en sera pas moins le triomphe.Suzanne Osten fait partie de l’avant-garde théâtrale de Stockholm et a très certainement déjà vécu les résistances auxquelles se heurtent ceux qui veulent dépoussiérer les classiques.Mais comme elle adopte d’emblée le ton de la comédie et que son metteur en scène (et coscénariste, Etienne Glaser) est un assez ridicule personnage — du reste poursuivi, à l’instar du grand séducteur, par une multitude d’ex-femmes — son film ne se présente pas comme un manifeste soutenant que les metteurs en scène ont tous les droits.On pourrait même en venir à la conclusion opposée, tant les inventions scéniques de Walter sont, pour la plupart, abracadabrantes.Il y en a de jolies.A-t-on déjà i A Ce qui donne du piquant au film, c'est l'opération sacrilège qui donne des personnages à la tête rasée.songé aux malheureux enfants que Don J uan a semés à tous les vents ?Walter veut que la scène soit sans cesse parcourues par de petites ombres tristes qui crient doucement : •< Papa ! » Mais la trouvaille, elle est de Suzanne Osten.C’est, l’instant d’un éclair, le reflet dans une glace Coming to America Eddie Murphy joue un prince à New York MARCEL JEAN Coming to America.Réalisateur: John Landis.Avec Eddie Murphy, Arsenio Hall, James Earl Jones et John Amos.Scénario: David Sheffield et Barry W.Blauster.Images: Woody Omens.Musique: Nile Rodgers.Maquillages: Rick Baker.Costume: Deborah Nadoolman.É.-U., 1988.116 min.Palace, Bogart, Cinema V et Versailles.Après avoir signé en commun une comédie reprenant l’anecdote du classique Le Prince et le pauvre ( Trading Places), voilà que le réalisateur John Landis et le comédien Eddie Murphy se retrouvent pour Coming to America, une variation sur le thème de Cendrillon.Mais, alors que le conte de Charles Perrault traitait de la petite fille en quête de prince charmant, Coming lo America s’attarde plutôt aux mésaventures d’un richissime prince africain en quête d’une roturière au coeur noble.Refusant un mariage organisé par sa famille qui le couplerait avec une ravissante et obéissante idiote, le prince Akeem (Murphy) décide de se rendre en Amérique pour trouver la femme qui l’aimera pour lui-même et qui, ainsi, deviendra sa reine.S’installant, le plus logiquement du monde, dans le quartier de Queens, à New York, voilà donc le prince Akeem qui se déguise en homme ordinaire et part à la recherche d’une femme.Prêt à tout, surtout après avoir repéré l’objet de sa convoitise en la personne de la fille d’un entrepre- I À droite, Eddie Murphy métamorphosé en blanc grâce aux maquillages de Rick Baker.neur en fast-food, Akeem ira jusqu’à se faire concierge, au grand dam de son majordome (Arsenio Hall) qui, lui, apprécie bien le grand luxe et toutes les petites servantes dociles qui vont avec.C’est pourquoi, privé d’argent et d’égards, il finira par faire appel à l’aide du père d’Akeem, le puissant et autoritaire roi de Za-munda (James Earl Jones, bien, comme toujours).Le roi qui débarquera donc au Waldorf-Astoria, avec sa cour et ses trois lanceuses de pétales de roses.John Landis est un bien étrange metteur en scène.Corrosif lorsqu’il signe American College et Blues Brothers (tous deux avec le regretté Jim Belushi), amusant lorsqu’il réalise The Three Amigos, il rate parfois complètement la cible, comme lorsqu'il nous offre Spies Like Us ou Trading Places.Ajoutons à cela un film d’horreurs plutôt bien ( An American Werewolf in London), un thriller pas très efficace (Into the Night) et le vidéo-clip le plus célèbre de l'histoire ( Thriller, de Michael Jackson) et le portrait est complet.Ni réussi, ni tout à fait raté, sans prétention et sans grande ambition, Corning to America se présente en une comédie légère où les sourires sont fréquents, les éclats de rire rares.Tourné avec des moyens imposants, le film nous en met plein la vue avec des costumes et des décors somptueux, de nombreux figurants et quelques scènes à grand déploiement.Mais, les vrais bons gags y sont rares.L’ensemble manque de rythme et le film est trop long, presque deux heures.En fait, l’aspect le plus intéressant de Coming to America réside dans le fait que les vedettes du film, Murphy et Arsenio Hall, interprètent aussi une série de petits rôles aussi typiques les uns que les autres.Grâce à d’exceptionnels maquillages réalisés par Rick Baker (qui avait aussi signé ceux de An American Werewolf in London et de Thriller), les acteurs semblent prendre un réel plaisir à jouer tantôt un barbier gueulard, tantôt un pasteur au physique singulier et tantôt un chanteur de spectacles de bienfaisance.Eddy Murphy s’offre même le plaisir de jouer un Blanc, un vieil homme qui passe ses journées au salon de barbier.C’est dans les aspects techniques (décors, costumes, maquillages) que Coming to America est le plus réussi.Le reste (le scénario, le filmage) demeure dans la moyenne des comédies américaines vues cet été.Dommage, car pour une fois Eddie Murphy, le roi des grands cabots américains, m’a semblé ne pas trop en faire.Du nouveau au THÉÂTRE LES ANCÊTRES cet été.En effet, on vous propose un nouveau concept de spectacle, en deux parties, plus léger, plein de surprises et de rebondissements.“SI J’AI BONNE MÉMOIRE” du 22 juin au 20 août LU O < I-QC O CL UJ P U B L |Ï GEORGES DOR jouera le personnage d'ARSÈNE LUPIEN qu'il a créé Réservations: (819) 395-2253 BASILIQUE NOTRE-DAME 12 JUILLET à (.F.FESTIVAL EST RE.NDI POSSIBLE GRACE ^ LA GÉNÉROSITÉ DE hII M) CHARLES 1)1 TOIT, chef MICHEL DALBERTO, piano ELGAR Cockaigne nurture M( )ZA RT Rondo pour piano en re majeur.A JéÜ MOZART Concerto futur piano no II A V/J Q POWtR CORPORATION • - j CANADA ORCHESTRE HO DE MONTREAL Hydro Québec ELGAR bu g ma l anations Riikis individurk 1HS IV5 et S en vrni» • ju\ comptoir* Tukctron (-fl *0$ ) • ju\ vutchcls dr Ij Place de* \rt> ( ?I 00$).( MAR LIS fX TOIT SIÈGES RÉSERVES ¦ Entourant Marjolaine Hébert, les soeurs Marie-Liliane, Jacques-Henri, Marie-de-l'oubliette, Marie-Pauline et Antoine de Padoue, Supérieure.Avant d'entrer dans les ordres, elles s'appelaient Nathalie Gadouas, Monique Ricard, June Wallack, Michelle Labonté et Suzanne Garceau.Les Nonnes une comédie musicale d'après Nunsense de Dan Goggin est présentée au Théâtre de Marjolaine, du 18 juin au 27 août.Réservations: 1-(514) 297-2860/2862 LUffl) EN AOUT 1948,15 JEUNES ONT OSÉ «C'est d'une fougue, d’un dynamisme et surtout tellement sympathique, cette bande de jeunes qui ouvre toutes les portes de l'impossible cette pièce s'adresse à tous les publics.A tous les Québécois qui ont un tant soit peu de mémoire.» Jean Beaunoyer, LA PRESSE On apprend beaucoup de choses dans cette pièce Très, très rafraîchissant comme soirée.» Daniel Guérard, BON DIMANCHE TEXTES : ANNE LEGAULT ET CLAUDE GAUVREAU MISE EN SCÈNE : CLAUDE POISSANT DU 22 JUIN AU 30 JUILLET Une production du Conservatoire dart dramatique de Montrée: Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles du fantôme de Mozart qui s'amuse beaucoup de toute cette affaire, un Mozart qui, cinéma oblige, a les traits de Torn Hulce dans Amadeus-.Bref, Les Frères Mozart est un surprenant petit film.Les extraits de l’opéra sont chantés en suédois tandis que les dialogues sont assez platement doublés en français.Nobody's perfect.Dans un autre ordre d'idée, Bull Durham m’a agréablement surprise.J’y étais allée sans grand enthousiasme (le baseball et moi.) L’histoire est racontée par une jeune femme délicieusement délurée, Annie (Susan Sarandon), qui adore le baseball et ses adeptes au point de leur consacrer sa vie.Non sans en ti rer quelques compensations.Mais ne vous méprenez pas : il ne s’agit pas d’une adoration aveugle.Annie n’est pas une groupie.Chaque saison, elle se choisit un joueur qui a des chances d’aller loin.Elle le prend en main, si j’ose dire, et l’aide à se surpasser.Elle a ses méthodes bien à elle et elle a l’oeil.Cette année, elle hésite entre deux nouvelles recrues.Un jeune lanceur très doué (Tim Robbins) mais dont le manque de concentration est lamentable (et nous vaudra des scènes réjouissantes).Et un receveur infiniment plus séduisant ( Kevin Costner) mais plus coriace, d’autant plus qu’il a surtout été engagé chez les Bulls pour servir d’entraîneur au jeune lanceur.La vie médiocre des joueurs des ligues mineures qui n’ont qu’un rêve, passer dans les ligues majeures where the real show is.Mat Patkin incarné par Mat Patkin lui-même, le vieux « Clown Prince of Baseball », dont la silhouette dégingandée hante les stades à moitié vides.Les tournées minables où on ne dort pas à l’hôtel mais dans l’autobus, etc.L’atmosphère décrite par Ron Shelton pourrait être déprimante.Le film, lut, ne l’est pas.Le comportement quotidien de ces garçons ordinaires, leurs petites habitudes et surtout leurs superstitions (ce qu’il faut faire ou ce qu’il ne faut pas faire pour gagner) ont quelque chose de touchant et d’irrésistiblement drôle.Quant à l’intrigue principale, la fine Annie menant le bal, elle nous vaut de fort bons moments.Le dénouement est un peu lent à se conclure et pas très satisfaisant.Mais tel qu’il est, Bull Durham est un film infiniment sympathique.Arthur (Dudley Moore), fils de famille honni par son père mais immensément fortuné traverse la vie, hilare (mais pas hilarant) et oisif, un verre a la main.Sa femme Linda (Liza Minnelli) le trouve, elle, follement amusant et rit du matin au soir II ne manque à son bonheur qu’un bébé.Les procédures d’adoption seront bientôt en cours.Mais Arthur a un ennemi implacable, le père de la pauvre Susan qu’il plauua aux pieds des autels, le jour meme du mariage, dans un film précédent.Cet ennemi a juré qu’il vengerait l’honneur bafoué de sa fille : ou Arthur divorce pour épouser Susan, ou il sera impitoyablement ruiné.C’est l’argument il'Arthur 2 On the Bocks, de Bud Yorkin, qui met en scène des acteurs connus et je ne sais combien de millions de dollars.Un a eu la mauvaise idée de faire mourir le majordome qui faisait le charme du premier Arthur: John Gielgud ne fera donc hélas qu’une apparition spectrale.l’eut-être parce que je ne suis pas riche, je suis dan-geureusement tentée de croire que l’argent fait le bonheur.Mais lourdement étalé sur un écran de cinéma, il engendre surtout l’ennui.«.une interpretation brillante! .on sent l'influence de Bergman et de Fellini.» «.impressionnant!») «.intelllgen,, A '^jjjjgk et innovateur .comique > (f^flHnl à l'extrême!» 5 FAMOUS PLAY ERS PRIX DU JURY CANNES 87 LA LUMIERE U.filât, son kvmanm iss» v.o.avec s.-t.français 14h45 - 19h15 U PARISIEN ® une vsry ozart* 1:00 - 3:15- 5:30- 7:45-10:00 ST-DENIS - STE-CATHERINE ?88 7115 ' les concefts ,, populaires deté 1 - Concert populaireC^a* à l’aréna Maurice Richardf^T?Mercredi 13 juillet 1988 RÉPERTOIRE DES BOSTON POPS Orchestre symphonique de Montréal Sous la direction de Newton Wayland Soliste: Robert Early, trompette OFFENBACH BACH KABALEVSKI NEDURA LISZT ANDERSON ANDERSON BERLIN SONDHEIM DESYLVA- BROWN- HENDERSON Orphée aux enfers Jésus, que ma joie demeure Les Comédiens Suite Marche Prologue Valse Galop Pantomine ENTRACTE Concerto pour trompette en mi bémol-majeur Robert Early, trompette Rhapsodie hongroise n° 2 en do mineur ENTRACTE Classical Jukebox Belle of the Ball Alexander's Ragtime Band Send In the Clowns Varsity Drag Ouverture arr.Wayland Intermezzo Petite scène lyrique Épilogue Allegro Largo Vivace arr.Wayland arr.Wayland arr.Wayland Ry Métro Viau Stationnement réservé _ ^ ^ ?rsonnes F Avisez la préposée a la piiieftene jjjjj^l Réservations pour les personnes handicapées Ville de Montréal Service des loisirs ?1 développement communautaire [KRAETj Kraft limitée C-4 B Le Devoir, samedi 9 juillet 1988 LE PLAISIR LE PLAISIR LE PLAISIR LE PLAISIR LE PLAISIR Les best sellers Quand les affaires contrarient l’amour KATE Paul-Loup Sulitzer Paris, Stock, 1988, 433 pages DENIS SAINT-JACQUES SULITZER, c’est la réponse française aux grands écrivains de best-sellers américains.Auteur déjà largement reconnu, par exemple, de Money, Le Roi vert, Popov, Hannah, L'Impératrice, et La Femme pressée, il occupe un créneau conforme à PAUL-LOUP SULITZER sa formation de spécialiste des questions financières, celui des intrigues dans le monde des affaires.La revue Lire de Bernard Pivot l’a récemment accusé, quelle honte !, d’employer un « nègre », Paul-Loup Durand, pour écrire des oeuvres dont il ne donnerait en somme que les scénarios.Signe en fait d’une division du travail efficace, si l’on évalue l’entreprise à son succès, et où le scandale sert la publicité de la marque.Ce nouveau roman, Kate, prend le relais de La Femme pressée dont il prolonge les aventures de la protagoniste, Kate Killinger, à la recherche de la réussite en affaires et en amour « dans la tumultueuse Amérique des années trente ».Fille du magnat de la presse new-yorkaise, Karl Killinger, elle lance pour une seconde fois contre lui un journal, The Queen's & Long Island's Day, alors que l’homme de sa vie, H.H.Rourke, v‘\ .;• v .• .A.’.; \ • :.> XrVv ;:v . ' < s?v .• v - *.• %.; A * x> ¦ V» V-:vvv.V’ -v Ù ' TA % y V • A' .» \ s v * \ .X'v A • .• > C .S. pages XMF) S -dei GALERIE JOHN A SCHWEITZER: 42 ouest ave des Pins.Mtl (289-9262) — Art contemporain canadien et international, pendant la saison estivale sur rendez-vous GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Mil (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty, J Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S.Bru-nom, S.Chase, Suzor Côté, B.Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée, J.P Lemieux et autres, du mar.au sam de 10h.à 17h 30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Maitres canadiens (Borduas, Gagnon, Holgate, Krieghoff) et maitres européens (Boudin, Chagall, Kisling, Vlaminck).GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke, Montréal (935-5455)— Oeuvres de Scott Ma-cleod.Heather Nicol, Paulette Marie Sauvé et Karen Spencer, à compter du 5 mars GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE MARIE-ANASTASIE: 4334 St-Denis, Montréal (843-4748)— Artistes de la galerie, de juin à sept., du mer.au sam.de 13h.à 18h.GALERIE LAURIER: 1111 Laurier 0„ (272-1117) — Oeuvres d'Alice Nourian, du 20 juin au 2 août, tous les jours de 13h à 21 h GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361 )— Exposition des oeuvres de L Archambault.Cosgrove.Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h.à 18h.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ol-tawj 238-2451) - Oeuvres d'artistes contemporain.um.12h à 17h.GALERlv- .wARCEL PELLETIER: 4012 Drolet (282-9993) — Dessins et gravures avec Lorraine Bénie.Cari Daoust, Françoise Lavoie, Louis Pelletier, Sean Rudman, Francine Simonin.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours.Vieux-Montréal (875-8281 )— Oeuvres de Douglas A.Manning, Anna Noeh.William Showell, M A.De Foy et Suzor-Côté, du mer.au dim.de 11b.à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal— 5 artistes de la communauté française de Belgique à Montréal: Marie Delier el Bernard Queec-kers, du 7 au 28 juillet, du mer.au dim.de 12h à 17h GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851 )— « Store Front Art • artistes de la galerie.du, 9 juillet au 21 août GALERIE PORT-MAURICE: 8400 boul Lacor-daire, Montréal— Oeuvres de Giuseppina Nitta Cifali, d'Italie, du 6 au 29 juillet GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 ouest rue Sherbrooke.Montréal (843-7125)— Gravures el tableaux anciens du 16e au 19e siècle, mar au sam, et sur rendez-vous GALERIE SKOL: 3981 St-Laurent ste 222, Montréal— 5 artistes de la communauté française de Belgique à Montréal Philippe De Gobert el Jacques Louis Nysl, du 7 au 28 juillet, du mer, au dim de 12h à 17h.GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke, Montréal (932-3896)— Oeuvres récentes de Dominique Morel, du 21 juin au 9 juillet— Artistes de la galerie juillet et août GALERIE WESTMOUNT: 4935A ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488)— Peintures et sculptures d'artistes canadiens, jusqu'au 31 juillet GALERIE 8: 239 Principale, St-Sauveur-des-Monts (227-1670) — Sculptures de G.Gendron, P LeBlanc, S.Poulin et Donald Robertson du 17 juin au 14 août GALERIE 2043: 3877 St-Denis, Montréal (843-8762)— Petits formats des artistes de la galerie, jusqu'à la fin d'août, du mer au dim.GALERIE 6200: 6200 boul Léger (328-2020) — Oeuvres récentes de Rito Caltabiano, Al.Bujuero, J Cusson, A, Dumont, J Darcheet L.Poirier, du 10 juin au 19 août GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel.Montréal (849-6091)— Artefacts indiens de la Collection Permanente, du 18 juin au 23 juillet HÔTEL REINE ÉLIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée .Le Montréal des Montréalais * ouvert tous les jours L'INSPECTEUR ÉPINGLE: St-Hubert et Duluth.Montréal— Événement culturel .Quatorze .R Bourdeau, C P Gauthier, 0 Gauvreau, P Goulag, Rétjis, P.Pépin et A.Vaillancourt, du 5 juillet au 14 août JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke, Montréal— Salle Jacques-Rousseau exposition des oeuvres de Clavet-Fourmer sur la nature sauvage, du 1er au 24 juillet, de 10h.à 18h.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni.Duguay.Guertin, Tremblay et plusieurs autres MAISON HISTORIQUE DE SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame, Montréal (283-2282)— Centre d'interprétation et la reconstitution d’une demeure bourgeoise de l'époque— .Papineau el son temps .150e anniversaire des Patriotes dans la région de Mtl, jusqu'au 4 sept tous les jours MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— Visites guidées â compter du 8 juin, mer au dim.11h.â 17h PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus bel les légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les tours PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours LA PETITE GALERIE: 1200 Shefford, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y.Bergeron, R.Dupuis et J, Walsh, sam, et dim.10h.à 18h.RESTAURANT L'INVITÉ: 1270 ave Bernard ouest, Montréal (277-3577)— ¦ Crescendo » oeuvres de Sylvie Granger, Violaine Poirier et Christiane Roy.du 31 mai au 30 aoûl RI VERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac D'Ar-ent, Eastman (297-4646)— Oeuvres de Jean-Michel orreia du 11 juin au 15 juillet.STUDIO ART ET ARTE: 5709 Darlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud.huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques WADDINGTON & GORCE: 1504 Sherbrooke O (933-3653) — Exposition des oeuvres de Andrews, Avery, Beaulieu, Borduas, Chadwick, Comtois, Cur-noe, Di Leo, Dine, Fafard ainsi que plusieurs autres jusqu'en août.Musées ÉCOMUSÉE DES DEUX-RIVES: 66 du marché, Valleyfield — Exposition des oeuvres de Françoise Bourbonnais, Claire Comte et Jacques Thibert, du 19 juin au 10 juillet, mardi au dimanche, de 13h à 17h.MUSÉE BEAULNE DE COATICOOK: 96 Union, Coaticook (819-849-6560) — .Les rêveries du promeneur planétaire > de Germaine Normand, oeuvres récentes, du 19 juin au 5 septembre MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— ¦ Les temps chauds » travaux de 25 artistes québécois, du 1er juin au 11 sept — Le Musée est ouvert du mar, au dim.de 10h.à 18h.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wilfrid-Cor-beil, Joliette (756-0311)— « Influence majeure: Hart House et le Groupe des Sept, 1919-1953 ¦ du 23 juin au 4 sept.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix, Sl-Laurent (747-7367)— Aurelio Sandonato: arl et architecture, du 26 juin au 16 oct.du mar.au ven.el le dim, de 12h.à 17h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: Château Dufresne, Pie IX 8 Sherbrooke Montréal (259-2575)— Exposition de Claude Vermette, 30 ans de céramique architecturale; ¦ Au-delà de l'objet -, 28 oeuvres réalisées par 10 artistes canadiens.• Verre contemporain •, création en verre par 15 artistes vivant au Canada.Du 9 juin au 4 sept.mere, au dim., Ilh.à 17h.MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— « Lin temps, deux lieux .oeuvres de François Bouillon, Bertholin et Claude Viallat, Irène F.Whittome, Labrie et Bill Va-zan, du 24 juin au 5 sept — « Rivière-du-Loup de la mission à la cité • du 24 juin au 11 sept.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Du jeu.au sam, souper en musique avec Marie-Perle Quintin, à compter de 18h — Brunch du dimanche, rencontre amicale à compter de 13h avec jeux de société, suivi de danse — Festival de la Chanson de Montréal 88: Le 9 juillet, Clothilde en spectacle— Première partie: Dominique Guinnois— Après minuit Magdalena et Martin Soucy— Le 10 juillet, Clôture du festival, Sylvie Bernard en spectacle— Après minuit, Magdalena et Martin Soucy CAFÉ RIMBAUD: 5091 rue de Lanaudière, Montréal (525-2688)— .Le clavecin de tous les temps • par le Théâtre du Café Rimbaud, avec Robert Sigmund, clavècm, Dominic Lavallée, comédien, m en s Jean Dalmam, scénographie d'Yvan Gaudin, les mer ven sam.dim.à compter de 18h CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch à 12h.tous les dimanches, avec musique d'atmosphère â compter de 12h LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants mar et jeu.au dim.17h30à 21h 30 CARRÉ DOMINION: Montréal— Concert de fanfares Campbell 88.Black Watch Association Band (with pipers), le 10 juillet à 19h 30 CENTRE SOCIAL ESPAGNOL: 4848 St-Laurent, Montréal (844-4227)— Spectacle de danse Flamenco avec Elena et le guitariste Pierre, les ven et sam à 21h et 23h CHAPITEAU: Face Place Des Arts, Montréal— • La petite histoire du jazz .m en s Mario Boivin.du 1er au 10 juillet à 14h CHATEAU RAMEZAY: Vieux Montréal- Deux visites à pied offertes quotidiennement, rendez vous à la Place Vauquelin, du 25 juin au 5 sept à10h et 11 h.15, en français ou anglais.CLUB DE BACKGAMMON DE MONTRÉAL: 4381 Sl-Dems.Montréal (845-9896)— Tournoi de backgammon les dim — Ligue de backgammon, cours etc sem 16h à03h week-end.14h à03h CLUB SODA: 5240 ave du Parc.Montréal (270-7848)— Théâtre-musical Marvin Dream of a Lifetime, du 1er au 10 juillet à 20h COLLÈGE MAISONNEUVE: 2700 Bourbonmêre Montréal (722-1710)— Patrick Lacroix dans Fan'M Dayiti.spectacle qui parle, qui chante et qui danse, le 9 juillet à 20h HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke.Montréal— Piano-Bar L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun au ven de 17h à 01h LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur • Folies folies ¦ du can can au charleston, production La Belle Epoque Inc mer jeu ven dim 20h 30.sam 20h et 22h 30 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380 promenade Sussex, Ottawa (613-990-1985)— Oeuvres de Degas, du 16 juin au 28 août— Galerie des dessins et estampes.Dessins et estampes modernes de la collection européenne, jusqu'au 5 sept — Dessins el estampes canadiens, jusqu'au 5 sept.— Estampes, dessins, photographies et art muit, collection du Musée— 1er étage: Karsh: portraits d'artistes, jusqu'au 5 sept — Galerie des Photographies Images intimes.Daguerréotypes 1841-1857, le don Phyllis Lambert, jusqu'au 13 nov., tous les jours MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal— Exposition des oeuvres de Paul-Emile Borduas, réunissant 147 huiles, oeuvres sur papier et sculptures réalisées entre 1922 et 1960, du 6 mai au 7 août— Dimanches ¦ Esso-Musée .tous les dimanches entre 13h.el I6h du 8 mai au 7 août.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— .Lieux sans temple • Pierre Leblanc, du 28 mai au 16 octobre— Albert SI-Hilaire, ébéniste-pyrogravure.1883-1947, du 28 mai au 4 septembre— .Morceaux d'espaces » et ¦ Espace Limite .installation de Gilles Boisvert, du 9 juillet au 21 août— ¦ Les collections du Musée: mises en situations ¦ objets ethnologiques, jusqu'au 31 déc.MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Exposition .Centenaire Fortin • oeuvres importantes et inédites de l'artiste, jusqu'au 18 sept — du mardi au dim de 11h.à 17h.MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (465-3357)— » Les oiseaux du Canada ¦ peintures de James Fenwick Lansdowne, également sélection de leurres gravées anciennes, du 11 mai au 17 juillet— ¦ Les merveilles du gibier d'eau .par le Royal Ontario Museum, du 10 juin au 17 juillet, mar au dim.de 13h.à 16h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke.Mtl (398-7100)— « Jouets de A à Zoo .collection de jeux et jouets anciens illustrant l'univers de l'enfance de 1820 à 1920, jusqu'au 27 nov 88— « Ivalu .traditions du vêlement Inuit, du 20 avril au 10 |anv.1989, du mer au dim de 11 h.à 17h .— Photographies des voyages au Labrador de William Brooks Cabot, de 1899 à 1910 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe, Québec (418-643-2150)— Les Prix Borduas, du 19 mai au 14 aoûl— du mar au dim — Galerie 2 .Poésie des lieux .pour commémorer le 100e anniversaire de naissance de Marc-Aurèle Fortin, sélection d'oeuvres tirées de la collection permanente, l'exposition est accompagnée de la diffusion du film sur Fortin, réalisé par André Gladu, du 9 juillet au 14 août— Galerie du Musée 24 boul.Champlain.Québec (418-643-7975)— Peintures de Dan Rice, du 30 juin au 7 août.mer.au dim.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N, St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam et dim.de 12h.30 à 17h.et sur rendez-vous LES QUATRE PIANOS: 150 Principale, St-Sauveur (227-8509)— Les Monstres de l'Humour, du 24 juin au 6 août, mar au ven.20h 30, sam, 19h el 22h 30 LES TROIS MARMITES: 475 ouest Principale.Magog (819-847-0470)— Spectacles d'humour avec Claire Jean et Denis Houle, du 21 juin au 6 août, mar au ven.20h 30, sam 19h.et 22h.MAISON DE LA CULTURE CLAUDE DEBUSSY: 3540 rue Rocheleau.St-Hubert (678-8416)— .Orner Veilleux .théâtre muet clownesque pour adultes, du 30 juin au 23 juillet, jeu.au sam à 20h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Visite commentée de l'exposition Paul-Emile Borduas, à 10h 30.le 10 juillet— Présentation du film .Marée montante .le 10 juillet à 14h — Tous les dimanches Esso-Musée, jusqu'au 7 août, entre 13h.et I6h — Spécial Été Borduas jusqu'au 6 août, du mer, au sam entre 13h.et 16h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 rue St-Jacques, Montréal (872-4530)— .L'univers est-il infini • du 23 juin au 14 août— spectacles français: mar au ven 13h 30 et 20h.30, sam 14h 15.16h 30.20h.30.dim 13h., 15h.30,16h 30, 20h.30 — spectacles anglais mar au ven 12h,30, 19h 30.sam 13h.15h 30 19h,30, dim 14h 15.19h 30 RESTAURANT LA BROCHETTERIE VIEUX ST-DENIS: 4501 St-Denis (angle Mont-Royal) (842-2696)— Reynald Précourt (Reynaldo) pianiste chanteur anime les soupers dansants du jeudi au dim.de 18h à 24h RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours, Vieux-Montréal (849-3535)- Les jeu sam.et dim soirs musiciens de folklore québécois, balades du 19e siècle— Dimanche, brunch avec le groupe Ad Vielle, musique paysanne du 17e siècle avec instruments anciens RESTAURANT LE MUSIC HALL: Le Nouvel Hôtel, 1740 boul René-Lévesque (931-8841) — .Les folles nuits .de Jacques Offenbach du 15 juin au 24 septembre, du mar au ven.à 21h.sam.20h et 23h.RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc.Montréal (844-0558)- Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle tous les samedis à 21h et 23h UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Rue St-Denis, Mtl— • Fontaine Blues • du 1er au 10 juillet, des artistes créeront sur place des oeuvres de grande qualité VIEUX PORT: 7, rue de la Commune (849-1612) — • Images du futur 88 », exposition internationale présente des oeuvres d'art et de technologie : hologrammes, animation par ordinateur, environnement sonores Plus de 80 artistes, tous les jours de 12h à 23h jusqu'au 25 septembre THEATRE VARIETES Le Devoir, samedi 9 juillet 1988 ¦ C-7 ;ahi HIER Cil! amedi FESTIVAL INTERNATIONAL JA7.7.Samedi 9 juillet Pour aujourd'hui il ne faut plus penser au super-concert africain de Touré Kunda et de Salif Keita, il ne reste plus de billets.On peut se reprendre à 18 h 30 au Spectrum avec le groupe de Bill Bru ford, ce grand batteur qui a fréquenté plusieurs formations de rock progressif des années 70.Précédé du quartet de Ray Anderson, un tromboniste dans la lignée be-bop.Bru-ford et Anderson présentent un deuxième spectacle à 23 h 30 au Spectrum (le premier spectacle annoncé, Westbrook-Rossini, a été annulé).à la même heure au Théâtre Saint-Denis c’est vraiment un concert rétro et nostalgique avec le Tommy Dorsey Orchestra.À 21 h à la salle Wilfrid-Pelletier hommage à Vic Vogel : une soirée de gala pour souligner les 20 ans du big band de 40 musiciens de Vogel, avec une vingtaine d’invités spéciaux, dont le trompettiste Charles Ellison, collaborateur de la première heure.À 21 h Théâtre Port- Royal le pia- niste-chanteur Henry Butler et le clarinettiste Alvin Baptiste.Soulignons que la Cinémathèque québécoise présente à 18 h, 20 h et 22 h une série de courts films sur Joe Albany, Gil Evans, Woody Herman et Al Cohn.Parmi les spectacles gratuits, à midi au Complexe Desjardins le quintette de Robin Grenon, qui joue à la harpe des oeuvres de Jobim, Corea, Coltrane et autres.À 15 h au chapiteau Yogourt Liberté devant la Place des Arts la Bande Magnétik, groupe a capella qui allie musique et théâtre.À 16 h, même chapiteau, Anoosh.des rythmes latins, américains, africains et orientaux, et à 17 h 30 le quatuor du guitariste Jerry De Villiers.À 19 h à la Bibliothèque Nationale un duo original, Mireille Proulx au violon et Philippe Noireault au piano.À 19 h 30 coin Sainte-Catherine-/Jeanne-Mance le blues du québécois Bob Harrison.À 20 h 30 sous le chapiteau Yogourt Liberté Yomo Toro, un porto ricain qui joue du cuatro, une guitare spéciale de cordes doubles (également à 22 h 30).A 20 h 30 coin Saint-Denis Ontario Charlie Biddle, une de nos gloires montréalaises, avec ses amis.A 21 h 30 à la Bibliothèque Nationale le grand ensemble de Jean Beaudet Ce pianiste d’ici crée une musique audacieuse, avant-gardiste et excitante.A 21 h 30 devant le Complexe Desjardins The Komaniacs, un groupe humoristique de l’Ouest canadien qui propose un mélange de jazz et de musiques ethniques.À 22 h coin Saint-Denis Maisonneuve le groupe du trompettiste Tiger Okoshi.À 22 h 30 coin Sainte-Catherine-/ Jeanne-Mance il y aura foule Mick Taylor, un Rolling Stones de 1969 et 1975, se présente avec son groupe de blues-rock.Un ex-Stones à Montréal c’est rare, reste à voir ce qu’il fait maintenant.Il se retrouve après minuit au Club Soda après le Bob Harrison Blues Band.Dimanche 10 juillet Demain, dernière journée du festival, deux concert payants seulement, et les deux concerts affichent complet — le Louie Ramirez Salsa Orchestra et Manhattan Transfer.Parmi les spectacles gratuits, â midi devant le Complexe Desjardins, Sixun, groupe parisien qui réalise une forte fusion rythmique.A 16 h au Chapiteau Yogourt Liberté devant la Place des Arts le quartuor du saxophoniste Jean-Pierre Zanella.A 17 h dans les Jardins de la Place des Arts Streetnix, et à 17 h 30 sous le chapiteau un big band du Texas composé de musiciens aveugles.À 19 h 30 coin Sainte-Catherine-/Jeanne-Mance Charlie Harper et son groupe de blues.A 20 h 30 sous le chapiteau Liberté un spectacle chaud : du jazz cubain avec Emiliano Salvador et son groupe.A 20 h 30 coin Saint-Denis/Ontario le quintette funk du pianiste Jean-Fernand Girard.À 21 h 30 devant le Complexe Des-jardins un événement : Doudou N’Diaye Rose, du Sénégal, qui se produit avec une quinzaine de percussionnistes ! A 22 h coin Saint Denis/Maisonneuve le groupe du vibraphoniste Victor Mendoza.Et â 22 h 30 ce sont les derniers instants du festival sur la rue.Sous le chapiteau Yogourt Liberté Kniiliano Salvador continuera de faire danser la foule, alors qu’au coin Sainte-Catherine Jeanne Mance on retrouve Terrance Simien and the Mallet Playboys, directement des bayous de la Lousiane pour danser sur le « zy-deco » (le groupe terminera la nuit au Club Soda).MUSIQUE Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22h.à 02h 30 BAR JAZZ 20 8 0: 2080 rue Clark, Mil (285-0007)— Michael Gauthier, guitariste de jazz, le 9 juillet à 22h — Mike Allen, sa* lenor, le 10 juillet à 21 h.30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Gerald Locas Jazz Ensemble avec Caroline Tetreault, vocal, le 9 juillet à 22h — BurtBoldon, |azz latin, le 10 juillet à 22h.BAR LE MÉLOMANE: 812 est Rachel, Montréal (526-9054)— Max Summer 8and, rock, interprétation de classiques et compositions, 6 au 10 juillet à 22h.le dim 21h.BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest, Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun au ven.de 17h.à 19h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Bob Walsh Blues Band, 4 au 10 juillet à 22h BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoltrey Lapp, en permanence, lun 19h.à 24h .mar.20h à 01 h , mer.au ven.17h.à 22h — Les lundis, à 19h., sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au sam.à compter de 22h — Le Trio de Bernard Primeau dim.de 19h à 24h — invité le 10 juillet: Nelson Symonds, guitare BIDDLES/ LE GOBELET: 8405 St-Laurent, Montréal (382-2203) — Tess Mariasine, chanteuse-pianiste, en spectacle, le 9 juillet de 21h.à 1h.LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun.au ven.de 17h.à la fermeture, et le sam de 20h.à 03h — Le groupe Michael Milsap, du 29 juin au 27 août, mer au sam à compter de 22h CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Live: Camper Van Beethoven, le 10 juillet LEZIGZAGCAFÉ: 5358 Lévesque, Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11 h.à 15h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— The Night Swingers, 9 luillet de 17h.à 21h 30— The Daltons, 9 juillet de21h.30 à 0th.30-The Night Swingers, le 10 juillet de 17h.à 21h.30— Pigot Quartet, le 10 juillet de 21h.30 à 01h 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Chevere.salsa sympathique, avec Nelson, voix et charme latin, le 9 juillet à 20h.LA CHACONNE: 342 est Ontario, Montréal (843-8620)— Dans le cadre du Festival de Jazz, Le Trio André Lépine, avec Olivier Lagacé, basse, Jérome Chamberland, batterie, André Lépine, claviers, du 30 juin au 10 juillet, à compter de 20h.LE CLUB G.M.:22 St-Paul, Vieux-Montréal(861 -8143)— Jazz live, du lun.au ven de 17h.à 21 h — Happy Hours de 17h.à 21 h.CLUB MILES: 1200 Bishop(861-4656)- Mar au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h 30 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc, Mtl (271 -5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h30 COCK’N BULL: 1944 Ste-Catherme O (932-4556)— Tous les dim.|azz et dixieland live.COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- Midi-jazz, Quintette de Robin Grenon.le 9 juillet— Sixun, le 10 juillet FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL: Montréal— SAMEDI 9 JUILLET- Cinémathèque: In Memoriam .Albany, Herman et Cohn, 18h .20h , 22h — Théâtre St-Denis: Tommy Dorsey Orchestra, 18h 30— Spectrum: Bill Brutord Earthworks, 18h.30— Bibliothèque Nationale: Duo Proulx-Noireault, 19h — Salle Willrid-Pelletier: Vie Vogel Big Band, Grand Orchestre Festival de Jazz, Guido Basso et Charles Ellison, 21h — Théâtre Porl-Royal: Henry Butler, Alvin Batiste, 21 h — Bibliothèque Nationale: Ensemble Jean Beaudet, 21 h.30— Théâtre St-Denis: Toure Kunda, Salit Keita, 23h.30— Spectrum: Bill Brutord's Earthworks, Ray Anderson Quartet, 23h.30-DIMANCHE 10 JUILLET-Ci- némathèque Québécoise: The Fabulous Dorseys, 18h .20h., 22h — Spectrum: Louie Ramirez Salsa Orchestra, 18h 30— Salle Wiltrid-Pellelier: Spectacle de clôture avec Manhattan Transer, 21 h.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine, Montréal— The Doughboys, le 9 juillet— The Henry Rollins Band, le 10 juillet HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance, Tibor Ceasar, du lun.au ven.de 17h.à 20h — François Comeau, du mar.au sam.de 20h.â 24h.HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Cocktail: 5 à 7 lun.au ven — Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer.au sam.de 21 h.à 01 h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun.au ven.de 17h.à 01h„ le sam.de20h.à 01 h.— Bar Tour de Ville: Le Trio Starlite, mer.au dim.de 21h.à 02h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester(878-2000)-Jacques Ouellet.au piano, du dim.au ven.de 18h.à 22h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 19h a 24h .musique du Trio Denis Boivin L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester, Montréal (878-2000)— Disk-Jockey, du mer au sam LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Christiane Gendron, harpiste, lun.au sam.de 19h.à 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun au sam de 21 h à 02h RESTAURANT RICARDO: 1652 bout Ste-Adèle, rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, de 19h à 23h jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone, et Rob Adams, au piano RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du mer.au sam RESTAURANT ZHIVAGO: 419 St-Pierre, Vieux Montréal (284-0333)— Restaurant dancing-roman-tique.mar.au sam.de 18h à 3h.— Le Groupe Be-kar, 2 musiciens et une chanteuse, mar.au sam.de 20h â 23h 30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657)— Tribute to the Temptations en vedette Goldie, Spike Alexander et Royal Flush, le 9 juillet à 22h — Dou-Dou’s Birthday Bash, le 10 juillet à 22h — Blue Monday Jam Session, avec Billy Craig and The Blue Shadows, le 11 juillet â 22h.SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900Boul.Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun.et mar.de 17h00 à 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven.de 17h00 à 22hOO— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam.de 17h00 â 24h00 Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanchesà 11h .le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouestNotre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h,, grand-messe (grégorien et polyphonie) à l’orgue Pierre Grand'Maison COURS MONT-ROYAL: Montréal- Midi-concerts dans le cadre de l'exposition Impressions Viennoises, mar.au ven.â 12h.30, du 19 juillet au 12 août EGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à Bh.45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'Organiste Jacques Boucher aux messes de 10h et 11h.le 10 juillet FESTIVAL D'ÉTÉ DE LANAUDIÉRE: Salle Roi land-Brunelle Récital de Michel Dalberto, pianiste, le 9 juillet— Église L Assomption: Zamtir avec le Quatuor à cordes Morency, le 10 juillet MAISON SIR GEORGE-ETIENNE-CARTIER: 458 est Notre-Oame, Montréal— Tous les dim de juillet et août, concerts d'époque par l'Ensemble Les Amériques, quatuor baroque, à 13h 15 et 15h.MAISON TRESTLE R: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— Concert de Michel Fournier, pianiste, oeuvres de Chopin, le 14 juillet à 20h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Palenaude, à la messe de 11 h — Le 10 juillet.Academy Boys Choir chorale de Philadelphie, â 11 h —Raymond Daveluy à l'orgue, à 15h THÉÂTRE DES CASCADES: Pomte-des-Cas-cades, autoroute 20.direction Dorion (455-9341)— Le Quatuor Lyrique Canadien, tous les dim.à 20h.â compter du 19 juin TELEVISION Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul.Monk (872-2044) — ¦ Les expos, 20 ans déjà ¦ du 22 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel (872-2157) - .Les Bea ties, 20 ans déjà • du 22 juin au 2t août.MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI-GES: 5290 ch de la Côte-des-Neiges (872-6889) -• La lune, déjà 20 ans > du 22 |Uin au 21 août.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal— - Les Grands Ballets Canadiens, déjà 30 ans • du 22 juin au 21 août— .Les Belles-Soeurs, déjà 20 ans » du 22 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 de Lorimier (872-1730) — • Le relus global, déjà 20 ans > du 22 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Métro Henri-Bourassa (872-5585) — « L'actualité 1968, déjà 20 ans > du 22 juin au 21 août Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WEST-MOUNT : 4574 ouest Sherbrooke.Montréal— ¦ Amazones et Rêves dans le quotidien .oeuvres de Tiziana Tallia Plomleux.du 4 au 15 juillet SAMEDI 0 C B F T 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Tentations danse et mu sique 13.00 D'hier à demain 13.55 Nos espoirs 88 14.00 Ciné-Famille • Les schtroumpls • 15.00 L'univers des sports 17.00 Une terre une conquête 18.00 Le Téléjournal a C B M T 12.00 What's new’ 12.30 Wonderstruck 13.00 The Canadian Gardener 13.30 Land and Sea 14.00 Woieck 15.00 Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday report CD CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné Week-End .Banjo Hackett ¦ amér 76 avec Don Meredith, Ike Ei senmann et Chuck Con nors 16.00 Justice pour tous 16.30 Au royaume des animaux 17 00 Charivari/Jeunes 17.30 Flash Varicelle (B C F C F 12.00 World Wrestling Federation 13.00 Saturday Cinema ¦ Addicted to his love • 1987 avec Barry Bostwick, Polly Bergen et Colleen Camp 15.00 Canada in view 15.30 50 Plus 16.00 Wide World ol Sports 18.00 Pulse (B RADIO-QUEBEC 16.00 Les Arabes entre deux mondes 17.00 La route des vacances 17.30 18 00 Dessins animés Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 Les Pierrateu 13.00 Le petit journal 13.30 L'exploration et vous 14.00 Les amis de mes amis 14.30 Le vagabond 15.00 Patrouille du cosmos 16.00 Les ennuis de Marie 16.30 Jinny 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Journal 18 00 Sport Plus G0 T V F Q 12.00 L'homme qui a vu l'homme 12.30 Édition spéciale Charités Business 14.00 Musique de la mémoire l'aventure américaine 15.00 Radio France internationale 16.30 Auto-Moto 17 00 Un D B de plus 17 30 Le Journal 18.00 Parc régional du Haut-Lan guedoc DIMANCHE O C B F T 12.00 Première édition 12.03 La semaine verte 13.00 Rencontres 13 30 Grand Prix de Formule t 15 30 Lumvers des sports 17 00 Second regard 18 00 Le Téléjournal O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Out Your Way With Wayne Rostad 13.30 Hymn Sing 14 00 Rendezvous 1606 14.30 Spirit Bay 15.00 Sportsweekend 17.30 Ourselves and Other Animals 18.00 The Disney Sunday Movie 14.00 16.00 17.00 17 30 Cme Week-End • Un vrai schnock t amér 79 avec Steve Martin, Ber nadette Pelers et Mabel King Sport Mag Rue St-Jacques Flash Varicelle CD CFTM 12.00 Bon dimanche CED CFCF 12.30 Question Period 13.00 The Terry Winter Show 13.30 CTV Summer Sports 14.30 TV's Greatest Commercials 15.30 Profiles ol nature 16 00 Neuropsychology ol weigh! control 16 30 The Hanes Report 17.00 The littlesl hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CU RADIO-QUÉBEC 16.00 Vivre à • Chicoutimi • 16.30 Profession écrivain ¦ Gérard Bessette l obser valeur 17.00 La vie sur la terre ts.oo Passe-partout 60 QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12.30 Le petit journal 13 00 La lutte Quatre Saisons 14 00 Les ptites vues/cinéma • C'est arrivé à Naples • amér 1960 avec Clark Ga ble el Sophia Loren 16 00 Premières 17.30 Le Grand Journal 18.00 Les carnets de Louise 00 TVFQ 12.00 Trente millions d'amis 12.30 30 ans de télévision scan date 13.30 La France de l'an 2001 14.00 Apostrophes 15 20 Radio France Internationale 16.30 Montagne 17.00 Un D B de plus 17.30 Le Journal 18.00 L'école des Fans 1 La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 181)00 18h30 19hO() 19h30 2()li(H) 20h30 211)00 21 h30 22h(M> 22h30 23li(M) 231)30 (H)h(H) O ( BFT(R.-C.) Montréal 1 éléjournal Q Vie des animaux Samedi de rire 1 Anim.: Y.Deschamps Baseball / Ligue nationale : Expos de Montréal vs draws d'A tlunta Téléjournal g Sports 22h 45/Cinéinu : l.'ajfuire Christie —G.-B.1971 Avec Richard Attenborough et J.Hurt ® W'C'AX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney High Mountaio Rangers T élésérie : Kune A Abe!(ldi) g Avec Peter Strauss, David Dukes et Sam Neill News Movie : JOH Miles for Slephunie fc.-U.80 —Avec T Orlando CD WPTZ(NBC) Plattsburgh News Mama’s Family Simon & Simon Tlie Facts g of Life 227 g T he Gol- g den (iirls Amen g Hunier g News Saturday Night Live O C BMT (CBC ) Montreal CBC News g This Week in Parliament Road to Seoul Baseball / Ligue nationale : Expos de Montréal i v draws d'A tlunta T he Two Ronnies The National g Newswatch/Sports 23h 45/Spil-ling Image CD ( ITM (TVA) Montréal Info week-end Rock’n Pop Faits pour s'entendre Eden Cinéma : Un amour infini —É.-U.1981 Avec Martin Hewitt, Brooke Shields et Shirley Knight Nouvelles g TVA/sport Cinéma :l.es frères Kamaruzor CD CFCF (CTV) Montréal Puise Expos Summer 88 Mr.President Jazz etc.Movie : lulling in l.oee —É.-IJ.1984 Avec Robert de Niro, Meryl Streep et Harvey Keitel Spenser : for Hire g CTV News g 23h 20 : Puise Movie : / 'unny lady GD CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout À plein temps Vidéotour en cartes postales Retraite- action Biondi & Cie Hollywood Cinéma : A vant-hier —Hong.1981 Avec Eva Igo, Gyorgy Dorner et Karoly Nemcsak (22) \\ V'N'Y (ABC) Burlington ABC News g Sea g Hunt Star Trek : the Next Generation Supercarrier Ohara g Spenser : for Hire g ABC News g 23h 15: Friday the 13th (24) ( K () ( l \ O) Ontario Polka Dot Door Not Another Science Show Doctor Who Training Dogs Woodhousc Way Movie : Queen Kelly -É.-U.1929 Avec Gloria Swanson et Walter Byron 21 h 45: Conversations Movie : The Man You Loved to Hate —t.-U.79 Documentaire de P Montgomery 23h 35 : Conversations (33) VERMONT KTV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits An Evening at Pops Movie: The Wind and the 1.ion—É.-LJ.1975 Avec Sean Connery, Candice Bergen et Brian Keith Summer Night Music : (iospel According; to Al (ireen —É.-IJ.1984
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