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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 25 avril 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1902-04-25, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) ^ferronneries, ] petntu res.¦&> su? çfe' * * V Construct UL ^ ton et ‘ ffmmet ibl .es Vol.XXXIII VENDREDI.25 AVRIL 1902 No» 17 ! LE PRIX COURANT ; REVUE HEBDOMADAIRE ! Publié par La Compagnie de ' : Publications Commerciales ?.* • ¦ j ( The Trades Publishing Co T), au j No 25 rue St-Gabriel, Montréal.\ Téléphone Bell - Main 2547 } Boite de Poste - - - 917 IPRIX DE L’ABONNEMENT: Montréal et Banlieue$2.00 Canada et Etats-Unis - 1.50 Union Postale - - frs.15.00 j II n’est pas accepté d’abonnement j pour moins qu’une année com-1 plète.| L’abonnement est considéré I comme renouvelé si le souscripteur ne nous donne pas avis contraire au moins quinze jours .avant l’expiration, et cet avis ne i peut être donné que par écrit | directement à nos bureaux, nos • agents n’étant pas autorisés à • recevoir tels avis.?* | Une année commencée est dûe I en entier, et il ne sera pas | donné suite à un ordre de dis-\ continuer tant que les arrérages j ne sont pas payés.| Nous n’accepterons de chèques j en paiement d’abonnement, qu’en ! autant que le montant est fait | payable au pair à Montréal.{ Tous chèques, mandats, bons : de poste, doivent être faits pay-j /ables à l’ordre de u Le Prix ! j Courant.”- .• : \ Nous nous ferons un plaisir j de répondre à toutes demandes : de renseignements, j Adresser toutes communica-| tions simplement comme suit : j Le Prix Courant, Montréal.Depuis quelques mois Le Prix Courant a.donné à sa revue du commerce, de ferronneries et de quincailleries, un développement qui.a été fort apprécié du commerce.L’industrie et le commerce des métaux et des articles qui en dérivent ont pris au Canada une importance qui va .sans cesse grandissant.’ Notre pays est si riche en minéraux de toute sorte qu’un avenir brillant s’ouvre devant lui pour les diverses industries qui se rattachent à l’exploitation et au traitement de ces minéraux.¦ j Pour n’en citer qu’un: le fer, se trouve en quantités inépuisables, à vrai dire, sur le sol canadien et déjà d’immenses hauts-fourneaux capables de produire des masses considérables de fonte, de fer et d’acier sont construits ou en voie de construction.Est-il besoin de-rappeler les.hausses récentes sur les actions du Dominion Steel et la Nova Scotia Steel 'pour indiquer combien grandes- sont les expé-rance's des capitalistes sur l’avenir rév servé à l’industrie de l’acier au Canada ?Le fer et.l’acier, entrent maintenant en concurrence avec le bois dans la construction; on les retrouve sous mille -formes et les nombreuses transformations dont ils sont susceptibles, font qu’on trouva le fer et l’acier dans les mille petits, objets d’usage journalier.Il est peu d’industries qui -n'en aient besoin sous une forme bu sous une autre et' on trouve en vente dans la plupart des magasins des objets et articles en fer ou en acier.A la campagne, le marchand général tient habituellement rassortiment général dil commercé de quincailleries et de ferronneries et il a besoin d’être continuellement renseigné sur ce genre de commerce qui embrasse tant d’articles dont les prix varient souvent avec ceux de la matière première.Toutes ces considérations, nous ont engagé à consacrer un plus grand nombre de pages dans chacun des numéros du'Pria; Courant, comme nous, l’avons fait depuis quelques mois, à la revue spéciale des .ferronneries et dé là quincaillerie.' Nous sommes heureux délire ici que le commerce de gros et de détail a bien voulu reconnaître nos efforts pour' lui donner satisfaction.Le présent numéro contient un nombre plus grand encore de pages consacrées au commerce de quincailleries et de ferronneries; nous avons pensé qu’au début de la forte saison, d’affaires et de la reprise des travaux de construction, les lecteurs du Prix Courant nous sau-raient'gré de les entretenir plus longuement d’un commerce qui les intéresse a tant de titres.Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” eet fabriqué pax la Canada Paper Co., Montréal feUggfl&iÜ^r I’EVOLUTION DE .L’INDUSTRIE DU FER Le fer, étant un des métaux les plus difficiles à extraire de leurs minerais, n’a pu être connu et utilisé que lorsque la métallurgie a eu déjà accompli de notables progrès dans l’exploitation des autres métaux visuels.Mais, ses précieuses qualités, la multiplicité de §es applications, lui ont immédiatement conquis, dans toutes les branches de l’industrie humaine, un rôle d’une importance considérable que l’on a pu, avec juste raison, considérer la situation de la sidérurgie comme le critérium infaillible de la prospérité d’un pays.7^ _• Par suite même de la solidarité de la sidérurgie avec toutes les industries qui emploient le fer, ses progrès exercent une influence immédiate sur ces industries, et réciproquement, toute transformation dh ces dernières réagit sur la première.¦ On ne peut retracer, en quelques lignes, la lente et pénible évolution de la sidérurgie, depuis l’époque où les premières loupes de métal grossier sortirent des fourneaux primitifs où l’on ne pouvait essayer de réduire que de riches minerais.Il suffit d’indiquer les progrès que durent susciter successivement l’emploi des'soufflets et le perfectionnement des fourneaux, où une chaleur de plus en plus intense dut déter-miper, accidentellement d’abord, systématiquement ensuite, des carburations ’ partielles ou totales, c’est-à-dire la découverte et l’emploi de l’acier et de la fonte.La transformation des bas-foyers en hauts-fourneaux a.dû s’accomplir au commencement du XVIe'siècle, car, dit le savant William Fairbairn, “ au siècle suivant, l’art du moulage de la- fonte était déjà porté (en Angleterre) à un remarquable dëgré de perfection, et,-.sous le règne d’Elisabeth, l’exportation des ¦ canons de fonte sur le continent ¦donnait lieu à un commerce d’une grande importance Mais les hauts.-fourneaux employant' alors, comme seul combustible, le charbon de bois, dévoraient des forêts entières.En Angleterre, un décret général'de conservation dut être rendu, ce qui fit éteindre' les trois-quarts des hauts-fourneaux, et réduisit la production annuelle de 180,000 tonnes de métal, à 17,350 tonnes en 1740.On songea aussitôt à h houille, ou plutôt au coke, qui est'a la houille ce que le charbon de bois est" au bois — mais ce combustible exigeait une température plus soutenue et une ventilation énergique, sans laquelle son emploi eût été impossible.C’est ici que l’industrie mécanique— de même qu’elle perfectionna les forges catalanes primitives par l’invention du soufflet — sauva las hauts-fourneaux, par l’invention des machines soufflantes à cylindre, de grands diamètres, avec pistons à garniture hermétique.La première application, en 1760, aux forges de Caron, est due au grand ingénieur Smeaton.Vingt-trois ans après (1783-1784), Cort de Gosport révolutionnait la sidérurgie par l’invention des procédés de puddlage et de laminage .qui accrurent de 600,000 ouvriers le nombre des Anglais vivant de l’industrie du fer—et dont la valeur, pour l’Angleterre seule, équivaut à.une richesse de trois milliards de dollars.¦ Ce progrès de la sidérurgie apportait un appoint énorme à toutes les indus-truies mécaniques.Celles-ci allaient le lui rendre avec usure.La machine à vapeur venait de paraître, et Watt, en 1782, l’avait déjà dotée de tous ses per- ¦ fectionnements.C’est elle qui mit en action les machines soufflantes et les laminoirs *-c’est elle qui exécuta avec une rapidité jusqu’alors inconnue, le forgeage et toutes les opérations mécaniques qu’exige le travail du fer.On a vu le rôle prépondérant de la ventilation dans l’opération sidérurgique.Un fleuve d’oxvgène doit être précipité constamment à travers la masse en fusion.Cet air est froid, et absorbe une énorme partie de la chaleur du haut-fourneau.En 1824, Neilson "eut l’idée de chauffer cet air avant de le projeter dans le foyer.Cette simple invention tripla et quadrupla la production des hauts-fourneaux avec un tiers de dépense de combustible en moins, et permit généralement d’employer la houille au lieu de coke et de ne.pas griller les minerais.A cette période correspond, pour le fer- en barre, le prix moyen, de $47.37 la tonne.A ce progrès de la sidérurgie correspond bientôt un nouveau progrès de l’industrie mécanique utile à la sidérurgie.¦ • • En 1840, Nasmyth invente le marteau-pilon à vapeur pour le cinglage du fer puddlé (décarburé),—un des plus remarquables organes mécaniques de l’industrie métallurgique moderne.Lé prix moyen de la, tonne de fer en barre descend à $35.87.¦ ' Pour montrer l’importance des progrès déjà accomplis à cette époque, il suffit de faire remarquer que le prix de ces mêmes fers oscille actuellement entre $27 et $28.Jusqu’à présent, nous n’avons considéré l’évolution de la sidérurgie qu’au point.de vue du fer proprement dit, le fer doux.¦ *• .Mais une des conséquences les plus considérables de cette évolution a été de faire entrer les fers carburés (fonte en acier) et de leur donner, dans la production sidérurgique, une importance de jour en jour croissante.Par sa remarquable fusibilité, la fonte se prête admirablement à l’opération du moulage.Aussi, avons-nous vu qu’elle était employée, comme telle-, dès le règne d’Elisabeth.Son emploi a crû dans des proportions énormes : il y a des fontes artistiques, aussi propres que le bronze à prendre les impressions les plus délicates, — des fontes malléable pour les faibles épaisseurs, pour les usages les plus divers, et enfin, les fontes de construction, comme celles employées en 1803, par l’ingénieur Dillon, pour le pont des Arts à Paris.Mais c’est surtout l’acier, — qu'il y a cinquante ans on n’utilisait que pour faire des armes blanches, quelques menus outils, et des objets de coutellerie, —qui, en un demi-siècle, a pris en sidérurgie une place prépondérante.Jusqu’au XVIIe siècle, on ne connût que l’acier naturel, obtenu avec des.minerais très purs carburés à la forge catalane.Alors, commença à paraître l'acier de cémentation, carburation du fer doux par chauffage'en vase clos au contact de la poussière de charbon.En 1722, Réaumur démontra la possibilité d’obtenir de l’acier homogène en fondant un mélange de fonte et de fer.En 1740, Huntsman obtint la fusion de l’acier de cémentation en le chauffant dans des creusets.Mais, jusqu’en 1850,;on ne pouvait l’obtenir que par masses de 40'à 60 lk-.En 1839, Heath imagina l’application du carbure de manganèse à la cémentation et à la fusion de l’acier, — service évalué par Mushet, à .une cinquantaine de millions.Le prix de Licier baissa immédiatement de $150 par tonne-.En 1850, Krupp, avec'de Y acier pmi-, dlé provenant de minerai manganésife-' re, est parvenu le premier à faire l’acier fondu en masses de plusieurs tonnes.^ ’ Enfin, en 1856, Bessemer inventa l’acier d’affinage, par décarburation des fontes choisies.Quelques chiffres diront l’importance de ce procédé.- En 1856, la production de l’acier n’était que de 57,000 tonnes, avec une va-ton, Larkin, Gallet, Péters, etc.leur moyenne de $300 la tonne.Actuellement, grâce surtout au procédé Bessemer, la production de un million de tonnes avec une valeur qui varie, suivant les qualités, entre $35 et-$50 la tonne.Dans ce bref historique, nous ne pouvons qu’énumérer les autres procédés qui ont perfectionné la fabrication de 5 1‘rti ier: procédés Martin-Siemens, Martien.Parry, Uchatius, Attwood, Heaton.Larkin, Galeet, Péters, etc.Grâce à tous ces progrès, l'acier fondu se fabrique aujourd’hui en telle quantité et si' économiquement, qu’il tend à remplacer le fer, la fonte et le.bronze dans la plupart de leùrs anciennes applications.C’est ainsi qu’on le fait entrer de plus en plus dans la confection des machines à vapeur, des machines-outils, des rails do chemins de fer.îles navires, des bouches à feu, des pmits, des charpentes, etc., dont il diminue beaucoup le poids, tout en les renflant plus solides et plus durables.1 le ce rapide aperçu, il résulte que les grands faits industriels se développent par des réactions équilibrées, analogues à celles que l’on remarque dans la nature.L’énorme développement des chemins de fer a suscité les inventions de Bessemer et de Martin, lesquelles, à .leur tour,, ont prodigieusement servi ce développement, qui, sans elles, se serait arrêté net.Un moment serait venu où toutes les forges du monde,— si l’on avait continué à n’employer que des rails en fer soudé, -— n’auraient plus suffi à l’entretien des voies existantes.Au contraire, les rails en acier ont une durée telle que les forges qui achèvent de les fabriquer se demandent si elles ne devront pas éteindre leurs feux, pour ne les rallumer que dans cinquante ou quatre-vingts ans.Mais il n’en sera pas ainsf, parce que les besoins së développent à mesure qu’ils sont satisfaits: les vivres d’acier à construire seront loin d'être terminées avant qu’il faille re-nouvëlër les voies existantes.¦- .-?—— Dennis Wire & Iron Co.London, Ont.Dans une lettre ouverte adressée au commerce de la ferronnerie, la Dennis Wire & Iron Co de London, Ont.demande aux marchands intéressés de s’occuper de la venté 'le- produits de leur manufacturé : articles en broche, cuivre et electro-plaqué.Il y a de l’ar-"e"t à faire dans ces lignes et la compagnie demande à entrer en rapport avec des marchands auxquels elle exposera ses projets (mu an long et fournira catalogues, listes de prix, annonces, etc.en un' mot tout ce \ui leur sera nécesaire pour faire des affaires.Avis aux marchands entreprenants.Outils, Ciseaux à froid, Forets, eto.,^L W.H.Anderson & Sons, de Détroit, -'Dell, une.maison établie depuis plus de trente ans à Détroit, Midi., s’occupe de la fabrication d’outils en tous genres pour chemins de fer, téléphones,construction; pavage, tailleurs de pierre, ouvriers de carrières, etc., hc- On trouvera une liste des articles de sa lubrication dans l’annonce publiée par cette maison dans une autre page de ce numéro.Ajoutons que la “ Eurêka Planter Co ” de lll(lsor, Ont., dirige la succursale cana-¦iicnne de cette maison qui oftre de grands avantages aux acheteurs.Consultez-la au • "jet de ses prix et soumettez lui une liste e» outils et articles dont vous pouvez avoir esoin.¦ hyfeSÜâQjièrr ' POUR LES ARCHITECTES Reproduction sur papier ferro- prus-siate.— M.Louis Braun a publié dans le Bulletin technologique de la Société des ’anciens élèves des écoles d'arts et métiers, dans un article sur la reproduction .des dessins, les renseignements suivants sur la reproduction sur papier ferro-prussiatc.Le plus ancien papier photographique industriel pst le ferro-prussiatc, ainsi dénommé parce qu’il est sensibilisé par le citrate de fer et le prussiatc rouge de potasse.On' prépare séparément les solutions suivantes : - Eau distillée .1000 gr.Citrate de fer ammoniacal.250 gr.Eau distillée.1000 gr., Ferrycyanure de potassium 250 gr.On mélange S et S, on filtre et on enduit de cette liqueur un côté de la feuille (le papier à sensibiliser.Après séchage dans l’obscurité, le papier est.prêt à être employé, ou peut se conserver plusieurs mois à l’abri de la lumière .et de l’humidité.Pour obtenir la reproduction d’un calque, on pose celui-ci, le côté dessiné, sur la glace d’un châssis-presse, on le recouvre d’une feuille de papier préparé, le côté sensibilisé en contact avec le calque.Le châssis-presse étant fermé et retourné, la lumière agit à travers le calque sur la couche sensible qui bleuit progressivement.Le temps de pose varie entre deux et dix minutes, suivant l’intensité de la lumière, la .-transparence du calque, l’opacité de l’encre'employée, etc.' • L’épreuve est lavée à l’eau ordinaire jusqu’à ce que les traits du dessin soient devenus blancs^- Si on ne peut arriver à ce résultat, là pose a été trop longue ; si, au contraire, le fond se lave et ne reste pas suffisamment bleu, la pose a été trop courte.Dans ce cas, on peut renforcer, le ton bleu du fond, en plongeant l’épreuve dans un bain composé de Eau.'.100 volumes Acide sulfurique .¦ 4 .• Il arrive souvent qu’une reproduction d’un dessin doit être modifiée ou corrigée dans un détail; on peut le faire en employant pour dessiner ou écrire la dissolution suivante : t; Eau.,.100 gr.Oxalate de potasse.20 gr.Les résultats obtenus en employant ce papier sont négatifs, c’est-à-dire que la reproduction, donne en blanc ce qui est npir sur le calque original servant de cliché.Pour obtenir des épreuves positives, il est nécessaire d’établir un contre-original, en employant pour' le tirage de la première épreuve une feuille de papier calque sensibilisée.Après* développement, on a un cliché négatif, dont on pourra tirer des épreuves posi-tiveg.Le fond de ce pégatif est bleu; mais on peut le noircir en le soumettant à l’opération suivante.• The BJ Greening Wire Co Ltd Cet établissement, ancien et entreprenant, kont l’annonéeest publiée d’autre part, peut, ajuste titre, reyendiquer l’honneur d’avoir été le pionnier des lignes principales dans l’industrie du fil de fer au Canada.Il a commencé l’étarage du fil de fer,' la fabrication des câbles en fer et des toiles métalliques dès 1859.La firme a commencé en petit â Hamilton, Ont., et elle a continuellement ajouté à ses constructions, à son outillage et à sa machinerie, au point qu’elle donne actuellement un emploi permanent â 180 ouvriers.L’histoire de la famille Greening, en ce qui a trait à l’industrie du fil de fer, est d,un grand intérêt, Son nom est associé avec cette branche d’industrie depuis près de 400 ans.La première manufacture d’aiguilles en France a été établie par un Anglais du nom de Christopher Greening.Son etablissement était à St Orner, et, en 1843, cette ville a célébré le 400ème anniversaire dé l’établissement de cette industrie.Vers l’an 1600, il est rapporté qu’àTintern Abbey, sur la Wye, un Mr Greening manufacturait les égingles et les aiguilles.Vers l’an 1794, Nathaniel Greening, qui venait de Tintern Abbey, commença à manufacturer le lil de fer à Waarington Quatre années plus tard vint la firme de Greening & Rylands qui fit affaires iusqu’en 1840, alors que l’Association fut dissoute.MrGreenning prit son fils avec lui et fonda la maison N.Greening & Sons, les fils de Mr Rylands continuant sous la raison sociale de Rylands Bros./ ' .C’est dans la maison de Greening à Rylands que feu Beejamin Greening, second fils de N.Greening, dans la firme ci-dessus, fit un apprentissage de 7 ans comme étireur de fil defer.Il se mit ensuite dans les affaires four son propre comnte, continua jusqu’en 858, alors qu’il vint au Canada, et fut l’un des pionniers de l’industrie du fildeferdaus-ce pays.¦ Sous le nom de B.Gheening & Co, il commença à étirea le fil de fer, à fabriquer la toile métallique et le câble en fil de fer.Pendant nombre d’années, il fit un commerce prospère et soutenu jusqu’à sa mort qui sur-, ¦ vint en 1877.Son fils N.O.Greening,.lui succéda, construisit de houyeaux ateliers et ajouta un grand nombre de'lignes nouvelles à l’industrie déjà considérable.En 1889 eut lieu l’incorporation de la B.Greening Wire Co, montée paradions.Elle eut pour Président Samuel Owen Greening, et depuis lors d’importantes additions ont été faites aux constructions,et àda machinerie.Il y a quelque années, .trouvant que ses ventes dans la Province de Québec et les provinces de-l’Est avaient atteint de fortes proportions, ;a compagnie jugea nécessaire d’avoir-une succursale pour la facilité des livraisons au commerce; et ouvrit un bureau’et un entrepôt à Montréal, 422 Rue St Paul.1 La gérance en fut confiée à Mr.J.R.Hanson \l a sous ses ordres un personnel qui le met » même de remplir lebut de la Compagnie en saisant de promptes expéditions d’un stock | oujours biea fourni. 6 ) L’industrie du charbon en Angleterre pendant les 50 dernières années Le Commercial Intelligence vient d’insérer dans son dernier numéro, en les accompagnant de quelques commentaires, deux tableaux statistiques, concernant l’industrie du charbon.La production mondiale de la houille en 1900 aurait été, d’après l’organe en question, d’enyiron 757,000,000 de tonnes.Sur ce total, 610,000.000 de tonnes do\vent être mis au compte des trois plus-'grands pays producteurs qui sont dans leur ordre d’importance : les Etats-Unis, 250,955,917 tonnes de 1015 kg.; la Grande-Bretagne, 225,181,300 tonnes de 1015 kg.; l’Allemagne, 149,551,000 tonnes métriques.Puis viennent ensuite : l’Autriche-Hongrie, 38,789,000 tonnes métriques, chiffre qui se rapporte il est vrai à 1899, mais qui a dû plutôt augmenter en 1900; la France, 33,270,000 tonnes p la Belgique, 23,352,000 tonnés; la Bus-sie, 15,890,000 tonnes.Ces quatre contrées ont fourni un total de 111,000,000 de tonnes.Quant aux autres 30,000,000 de tonnes ils ont été produits par une quinzaine de pays divers parmi lesquels les possessions britanniques ont, à 'leur compte, plus de 17,000,000 de tonnes.C’est ainsi que le Canada a fourni 4,760,197 tonnes, l’Inde 4,937,160 tonnes, l’Australasie 7,281,964 tonnes et l’Afrique du Sud plus de 1,000,000 de tonnes.' Enfin, les derniers 13,000,000 de tonnes ont été produits principalement par le Japon, 6,761,301 tonnes, l’Espagne 2,772,000 tonnes, la Suède 239,344 tonnes et l’Italie 388,534 tonnes.Que l’augmentation de la production mondiale ait été énorme dans,les deux dernières décades, cela est bien apparent quand on compare ce qu’elle était en 1883, soit 385,000 tonnes, et ce qu’elle est devenue en 1900, soit 757,000,000 de tonnes; soit une augmentation d’environ 80 pour cent.Dans un second tableau, le Commercial Intelligence montre quelle grande part revient à la Grande-Bretagne dans l’augmentation de la production mondiale de la houille et, combien les mines de ce pays ont.développé rapidement—quoique moins rapidement que celles des Etats-Unis—leur production depuis cinquante ans.Tandis qu’en effet, les mines 'britanniques ne fournissaient, de 1851 à 1855, qu’une moyenne annuelle de 55,623,000 tonnes, cette même moyenne passait de 1871 à 1875, à 124,960,000 tonnes; de 1891 à 1895, à 181,905,000 tondes, et enfin, en 1901, à 225,181,000 tonnes.v v‘ D’autre part, l’exportation de la houille britannique qui, de 1851 à 1855, n’atteignait qu’une valeur annuelle de 1,77,000 livres sterling était, de 1871 à 1875, de 7,932,000 livres sterling; de 1891 à 1895 de 16,577,030 livres sterling et s’élevait en 1901 à 30,620,000 livres sterling.En présence de cette production formidablement croissante, le Commercial Intelligence se demande si dans un avenir relativement rapproché, les mines britanniques ne seront pas épuisées et par suite, quels énormes changements il en pourra résulter pour la puissance industrielle du Royaume-Uni.Ces préoccupations qui se manifestent de temps à autre, dans ce pays n’ont pas été étrangères à la constitution récente d’une commission royale chargée de se livrer à une enquête approfondie au sujet de l’industrie houillière.LE TRANSSIBERIEN L’exploitation du chemin de fer transsibérien prévoit pour 1902 une recette de 16 millions 210,500 roubles.Les dépenses étant évaluées à 17,006,172 roubles, le déficit serait de 795,672 roubles, soit 253 roubles 56 par verste.On se montré très satisfait de ce budget qui fait prévoir qu’à bref délai la ligne deviendra productive.Des lettres patentes ont été émises incorporant la “ Cie Manufacturière de Montma-gny ” pour l’exploitation d’une machinerie, d’une fonderie et, en général, la manufacture du bois, du fer et de la fonte.Capital $40,000 divisé en 400 actions de $100.' Comment on fait les clons à cheval Parmi les lecteurs qui liront cet article, il en est très peu qui aient là moindre idée de la façon don ton fait les clous à cheval, quelques vieillards peuvent se rappeler, en voyant ce 3ue la jeune génération a rarement l’occasion e constater, le forgeron forger sur l’enclume ses clous qu’il découpait de baguettes en fer ; c’était le vieux procédé de forge à la main.Avec le temps, le génie inventif de l’homme trouva un moyen meilleur et plus rapide d'obtenir les mêmes résultats avec l’aide de la machine ; aussi aujourd’hui, sur ce continent et dans les principaux pays manufacturiers du glohe, presque tous les clous à cheval fabriqués ou consommés sont produits au moyen de machines.La Canada Horse Nail Co, de Montréal, est la première qui ait introduit la fabrication des clous à cheval au Canada.Ses ateliers ont été construits dans l’année 1865.Comme les clous à cheval sont sujets à un traitement extrêmement dur, qu’ils ont à supporter un constant effort sur toutes sortes de chemins et à frapper des obstacles de toute nature, il est-nécessaire que le matériel dont ils sont faits soit le meilleur pour l’objet en vue.L’expérience de la Compagnie ci-dessus lui a fait adopter l’usage des liges de fer,-à clous,de Suède, pendant de nombreuses années.Depuis quelque temps et par suite des grands progrès réalisés dans les méthodes de production, on obtient des résultats plus égaux et meilleurs avec les tiges d'acier au charbon de bois, pour clous, àejSuède., La Compagnie à dès lors, adopté pour son usage cepdernier matériel.Naturelle/nent, il en est d’une qualité spéciale et fabriqué spiciale-ment pour être adapté à sa méthode de travail.Cette Compagnie s’en est tenu au clou “ forgé à chaud ”, qui, par la machine, est forgé mieux et avec plus de précision que ne pouvait le faire le forgeron du vieux temps par son travail à la main._ En quelques mots, voici le procédé de fabrication :—Les baguettes à clous en ueiçy de Suède sont chauffées au four jusqu’au blanc, dans un feu de charbon anthracite, le plus pur qu’on puisse obtenir ; au travers du foyer circule un fort courant de vent, les lia- fnettes sont alors passées dans une machine forger munie, de matrices qui 6e meuvent avec rapidité et transforment les baguette* en la forme voulue; à cet état, on obtient ce qu’en terme de métier on nomme un" blanc,” Ces blancs sont seulement des clous bruts ; ils sont noirs et sans pointe.Dans l’opération suivante, les blancs eont mis dans de grands cylindres d’acier d’une contenance d’environ 1,000 livres chacun, et tournent pendant des heures, frottant les blancs l’un sur l’autre jusqu’à ce qu’ils soient pois.Quand ce travail est complet, ils passent à travers un laminoir (un seul clou à la fois) et sont soumis à un nouveau laminoir froid avec matrices ajustées qui amènent les blancs maintenant polis à l’épaisseur désirée, et en étanchent la pointe.Les blancs laminés sont ensuite passés dans des machines à couper et à faire la pointe.Ces machines coupent les pointes et donnent le biseau nécessaire ainsi que la dureté voulue aux pointes.Une fois de plus, on les inet dans une-machine à agi- • tation qui les débarrasse de toute rugosité; placés alors sur les tables de triage, des filles _expérimentées_ examinent tous les clous_sé-_ nnrûniont' ri fi n lovai* non v mil nmirraiont .parément; afin d’enlever ceux qui pourraient être imparfaits sous quelque rapport que ce soit.Telles sont, du moins, les principales méthodes employées pour les clous à cheval dans notre plus grande et notre principale manufacture canadienne de clous à cheval.“Le meilleur et rien que le meiHeur ” est toléré dans la fabrication de la marque bien connue “ C,” qui a été enregistrée comme marque de commerce depuis un grand nombre d’années.Il n’est pas un marchand qui serve les intérêts de sa clientèle en l’encourageant à se servir de clous bon marché, et par conséquent, de peu d’usage.Les véritables économies invitent l’acheteur, comme le consommateur, à n’acheter qi e les meilleurs clous à cheval qu’il puisse obtenir.Il n’entre que 32 clous dans la ferrure d’un cheval, et, en prenant comme moyenne la grandeur No 8, il faudra seulement un poids d’un tiers de livre.Si alors vous employez un clou à cheval qui.vous coûte 1 cent de moins, soit 25 la-boite, la réduction dans le coût des clous dont vous vous servez pour la ferrure complète d’un cheval, n’est que du tiers de cette cent ; si c’est deux cents de moins.à la livre, soit 50 cents à la boîte, le coût est simplement réduit de deux tiers de 1 cent, et même à 3 cts la livre, soit 75 cts par boîtes en moins, le coût des clous n’est réduit que d’une cent.C’est pour estte raison que la Manufacture de la marque “ C ” fait appel à l’acheteur intelligent, soit commerçant, soit consommateur, pour qu’il examine aveu soin la question au point ae vue des clous à cheval bon marché, et par conséquent, inferieurs, et celle des clous de la marque “ C qui sont les meilleurs et commandent les plus hauts prix.Les Canadiens Français ont la réputation d’acheter les marchandises du plus bas prix : que nos compatriotes n’achètent donc que les meilleures produits de la fabrication et particulièrement les marchandises qui .sont faites au Canada par nos propres compatriotes, c’est-à-dire, pour les clous achevai, ceux de la marque “C”. 7 fea§l®g&r PENSEZ A NOUS POUR VOTRE Fourches à Foin, Fourches à Fumier, Bêches, Outillage POUR LA SAISON FOETS STOCKS GEANDES VAEIÉTÉS PEU FAVOEABLES j w BROS, & CO Grattes à Patates, Grattes des Champs, \ Pioches, MONTREAL TORONTO : 87 Rue York.OTTAWA : 54 Ruev Queen. A, LE MICA Ses usages et ses applications vL’emploi du mica en feuille, limité à quelques applications spéciales com' me garniture des portes de poêles, cheminées de lampes et abat-jour, lunettes pour les ouvriers travaillant le fer et le , verre, a pris soudainement une grande extension quand on découvrit ses excellentes qualités d’isolant pour l’électricité et qu’on l’utilisa pour la fabrication des dynamos.La demande en mica, restée faible jusque vers 1890, décupla en quelques années ; sa production -progressa en conséquence, et le mica coloré, rejeté jusqu’alors, entra dans la consommation.Les micas se présentent sous différentes variétés : la muscovite, mica blanc potassique pouvant -avoir une couleur verte, brune ou rougeâtre sous une cer-rtONT(>.ONT.HULL, QTJIÎ:.POR' 'LL, QUE 1’ALMKESTON.nN HULL, QUE HKNSALL, ON'I m § ,p r- J .PERTH, ON T, jr - 1’EltTH, n.viN - -Cw£-4>-*-*P VHit,.,II.Ç.„ ^-7/IIAKTI./ PARKY SOUND, UNT HARROW, ONT.VANI'OUVI I 'M ¦.m.jyw'> m HAOERSVILLK, ONT, VANCOUVER, II.C.' ' vJKcouvmt, 7 Irj 1’^.RRV SOUND.ONT.HAKTI.AND, N.II.1 , Æs C y , ' PICTON, ONT rco-ccujUx - , PORTAGE LA Pit* .(V-; VICTORIA, II.C.*7 IROQUOIS, ONT.fer ;\r ¦,.;.m m MS WOOD lilt mo K, ONT.I HIMf VM MUf W.l 1 • KAMLOOPS, IÏ.C.H1DGKTOWN, ONT.^ ^ ISITl KKSCOTI OPEC.IJITL.sK5> v&- v m • ft g TME SMITH & FER6Ü$SÔHX0MR SRI TU IAS.UEO IN ' KDMONTON’ N.\V.T.^^ti^crkr~ ^ ' FLKSHERTON, ONT Slgm pvi m in p.?4 mi RED JIKER, N, Æ.T.-o~y\ IlKIl DKKK, N, A FORT .WILLIAM, ONT.AARON ÇhilD & SON.^ Aft*-*r — ST.jyfiN, N.R.#*/*»/¦****¦ / 61 feSf?1 P ro ' • rs-,- s’V-lOHN, jo h.SOURIS, MAN.GOUERlfcH, ONT.ST-HVACIMYll &a WATERFORD.ON’II WINN1PE0, MAN- SMITH’S FALLS, ONT.GEORGETOWN, ONT.V ' UIÏSÜ&Bfün' \ • 31 (r CTTKSTERVII.T.K, ONT.(jfy ' MUTTfilKIH-KU.ONT.• ___________ F CTll.r.ISllWooll ONT.(.1 (A Mil COOK.H.r.Ou*' l AKLKToN l’I.AOK, ONT.MA K.Mo R A, O NI l AKLKToN l»LACK.ONT.: ^ MA NOT I( K./ Y /f , n UHuj^um^ Minü^m, otvj\ / ?/ v 1 AUr.ONT 1^7 MONC TON, N.1!.MOOSE.IAAV, N.>.T It A K Kl K, KSKI
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