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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 20 juillet 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1894-07-20, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété " " et des Assuranees vol5xiy MONTRÉAL, VENDREDI 21 JUILLET, 1894 No 21 LES ÉPICIERS Le pique-nique des épiciers a eu lieu, comme nous l’avions annoncé, hier, mercredi, 18^uillet, sur le terrain de pique-nique joignant la station du chemin de fer du Pacifique, ; à Ste-Rose.La journée s’est annoncée magnifique, dès le matin et le léger brouillard qui persistait à bra ver le soleil, indiquait si clairement ; une belle journée de chaleur que! tous les épiciers et leurs amis, qui ont pu s’arracher à l’atmosphère poussiéreuse de la ville et aux tracas des affaires, se sont dirigés vers la gare Dalhousie.A neuf heures, partait le premier train spécial, de onze voitures remplies à déborder, quelques minutes après le second train spécial, de douze voitures également remplies, partait à sou tour.Disons tout de suite que les dispo sitions prises par l’agent de la corn pagnie M.Ibbottson, pour le confort des excursionnistes pendant le trajet et pour la marche des trains, étaient parfaitement entendues'et ont donné la plus entière satisfaction.Voilà cinq ou six ans que M.Ibbottson prend ainsi charge des trains d’excursion du pique-nique des épiciers et on n’a jamais eu qu’à se louer de ses services; il surveille, d’ailleurs, en personne, l’exécution de ses ordres et il est toujours un hôte chaudement accueilli des épiciers.Arrivés à Ste-Rose, les excursion nistes se sont répandus sur le terrain, les uns choisissant des endroits ombreux pour s’y reposer et étaler les provisions apportées ; les autres allant chercher la fraîcheur dans ¦•une excursion sur la jolie rivière «les Mille Isles, et d’autres enfin se réunissant sur le terrain nivelé, sur le bord de la rivière, pour voir les courses, joûtes et jeux ou pour y participer.Parmi les membres de l’Association présents, nous avons remarqué MM.John Johnston, président ; S.I).Vallières, vice-président; J.O.- Lévesque, trésorier ; B.Counaugh-ton, secrétaire honoraire ; P.Gannon secrétaire ; S.Demers, A.D.Fraser, Leopold Marchand, W.Willisofi, présidents de comités, Thomas Gauthier, ancien président, fondateur de l’association et le premier membre honoraire qu’elle compte ; J.E.Manning, M.Lemieux, Win.Duckworth, J.A.Dionne, N.Lapointe, M.Massicotte, Ed.Elliott, John Scanlan, A.E.Cardinal, M.P.La-verty, John Robertson, T.Gauthier, (rue Ste Catherine), L.N.Carignan, Martin Elliott, P.Legault, Jos.Paré, Jos.Gareau, etc, etc, etc.Les principaux invités présents étaient MM.Hormisdas Laporte, de la maison Laporte, Martin & Cie, président de la Chambre de Commerce ; J.A.Vaillancourt, Geo.Wait, échevin McBride, Geo.Childs,-Chas.Langlois, A.St Arnaud, delà maison L.Chaput fils & Cie, T.L.Paton, Fred, Hughes, Geo.Light-bound, J.C.Wilson, M.A.Cloutier de Ste Rose, représentant, M.le maire Léonard, empêché par la maladie ; M.le Dr.Ouimet, de Ste-Rose, etc.A une heure, l’association offrait à ses invités un lunch froid très confortable, sous une tente spacieuse et bien aérée.Après que l’on eut fait honneur aux mets arrosés de bon vin de Bordeaux ou de bière, suivant les goûts ; lorsque le dessert eut fait place aux coupes de champagne, le président proposa la santé de la Reine, qui fut bue avec toute la loyauté voulue ; puis succédèrent la santé de “Notre Pays” proposé par M.John Robertson ; celle de “Nos Hôtes”, proposé par M.A.D.Fraser, et à laquelle répondirent successivement MM.J.C.Wilson, Geo.Wait '& H.Laporte ; M.Chs Langlois appelé à répondre aussi, s’en tira par une joyeuse chanson.A la santé de “Nos juges’’ répondirent MM.St Arnaud et F.Hughes/\Après avoir bu à la santé des épiciers de gros, proposée par M.John Scanlan, M.S.D.Vallières proposa celle du maire de Ste-Rose, à laquelle M.le Dr.Ouimet répondit en quelques paroles bien senties, qu’iLa terminé-s en disant qu’il espère que les épiciers revien- dront à Ste-Rose, promettant, s’il le fallait, une contribution de la part de la municipalité.M.Thomas Gauthier proposa la santé de la presse, nommant spécialement notre journal et rappelant les services rendus par Le Prix Courant aux intérêts de l’association.Notre rédacteur M.J.Monier, répondit en assurant l’association que, le Prix Courant serait toujours prêt à défendre les intérêts de l’association et en faisant remarquer que, si les épiciers pouvaient faire preuve toute l’année de l’esprit d’union et d’entente qu’ils montrent au jour de leur pique-nique, le commerce d’épiceries n’en irait que mieux.M.Wilson pour la Minerve et les représentants du Witness et du Herald répondirent ensuite pour leurs journaux.A la santé des Dames, proposée par M.S.Demers, M.Louis Masson, avocat, répondit par un petit discours très délicatement tourné.En résumé, l’hospitalité franche, large et cordiale de l’Association, a été très appréciée de ses hôtes, d’autant plus que les discours qui ont suivi ont été courts, et par conséquent très bien goûtés.Voici les noms des gagnants des courses et jeux : Programme des .jeux No 1 Quoits.i (Pour les épiciers et leurs employés ; gros et détail).le prix.Pot à l’eau en argent, donné par Christie Brown et Cie.— B.Connaughton.2e prix.Un couteau à dépécer et sa fourchette, donnés par l’Association.—Wm.Osgood.3e prix.Une caisse clairet et chocolat par D.Masson.—H.McFee.No 2 Course de cent verges.| (Pour garçons de 12 ans et au ; dessous).le prix.Epingle de cravate en or, par l’Association.—F.Dowse.2e prix.Une paire de boutons de manchettes en or, par l’Association.1 —O.Léveillé.3e prix.Une crosse, par l’Asso-1 dation.—A." Johnson.Le papier eux lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 22 588 PRIX GOURANT No 3.Course de 75 verges.(Pour fillettes de 12 ans et au-dessous) ^ 1er prix.Bracelet en or, par l’Association.—Bva Lang.2e prix.Anneau en or, par l’Association.—Jennie Kindle 3e prix.Un parasol, par l’Association.—Gertie Young.g No 4.Course d'un quart de mille.(PourJ;eneurs de livres et ven-J deurs( employés dans- le commerce de détail seulement).1er prix.Une boîte de thé de fantaisie; par Lightbound & Ralston.—J.Glashon.2e prix.Un beurrier en argent, par Christie Brown & Cie.— J.C.Laughran.3e prix.Un baril de cornichons, par M.Lefebvre & Cie.—Z.Mantha et Thos Elliott.No 5.Course d'un quart de mille.(Pour charretiers et garde-maga-Rinsdu commerce d’épiceriededétail seulement).1er prix.Plat à biscuit en argent par Christie Brown & Cie.— Jos.Fortier.2e prix.Un (juart de farine, par M.Hickey.—J.Black.3e prix.Une caisse clairet et chocolat, par I).Masson & Cie.—W.Gagné.No (J.Saut en hauteur.(Pour les épiciers en détail et leurs employés).1er prix.Plat à fruits en argent, par Christie Brown & Cie.—J.Cha-rette.No 9.Saut en longueur.(Pour les épiciers en détail et leurs employés).1er prix.Médaille d’or, par Le Peix Courant.—K.Doyle.2e prix.Plat à salade en argent, par.Christie Brown & Cie.— J.Frigon.8e prix.Une caisse clairet et chocolat par D.Masson & Cie.-r G.A.Charette.No 10.Course de patates.- le prix.Une boîte de savon Surprise, par la St Croix Soap Co.—A.E.Lavoie.2e prix.Un quart de farine, par James Dalrymple.— W.J.Wilson.3e prix.Une boîte de biscuits, de Gladu Frères.—T.Westlake.No 11.Course d'un quart de mille.(Drivers de pain, de bière et de ginger ale).le prix.Un quart de pétrole par la Standard Oil Co.—P.Creamer.2e prix.Une boîte de thé, par Thos.Doherty.—J.Reynolds.3e prix.Une boîte de savon Gilt Edge, par Strachan & Cie.— W.Fyfe.No 12.Course des hommes gras, cent verges.(Pourépiciersbondjide seulement, gros et détail, pesant 200 livres et plus).1er prix.Théière en argent, par , Jos.Tetley.—J.E.Manning.2e prix.Breloque en or, par l’As- ! sociation.—Martin Elliott.3e prix.Anneau d’or, par l’Asso- i dation.—E.N.Lapointe.2e prix.Un beurrier eu argent, par The Lang Manufacturing Co.— i A.Lavoie.3e prix.Une salière en argent,! par Christie Brown & Cie.Watson.No 7.Course d'un quart de mille.(Pour voyageurs pour la ville des épiciers en gros).1er prix.Médaille d’or, par C.Robillard et Cie.—Wm Duckworth.2e prix.Anneau d’or, par l’Association.—J.Lapointe.3e prix.Epingle de cravate en or, par l’Association.—O.Parent.No 8.Course d'un quart de mille.(Pour tous employés de l’épicerie en gros).1er prix.Un pot à marinades en argent, par The Lang Manufacturing Co.—A.J.Duncan.2e prix.Une caisse clairet et chocolat, par D.Masson.—H.Maillé.3e prix.Une caisse d’huile as traie, par C.Peverley.—F.Colin.No 13.Sault en longueur.(Epiciers et leurs employés, gros ! et détail).1er prix.Médaille d’argent, par Ewing, Herron et Cie.—Jos.Frigon.2e prix.Boîte de savon “ Diamond ” par John Taylor & Cie.—P.Grace.No 14.Course de cent verges.(Epiciers en détails, membres des comités).1er prix.Médaille d’or, par Geo.Childs & Cie.—B.Taylor.2e prix.Une boîte de cuiller en argent solide, par la Montreal Biscuit Co.—J.P.Dixon.3e prix.Une canne à pomme d’or par P.Graced Cie.—Léopold Marchand.No 15.Course d'un quart de mille.(Pour les employés des souscripteurs).1er prix.Coupe en argent, par la Lang Manufacturing Co.— J.Atter.2e prix.Porte-cigares en ambre, par l’Association.—A.J.Duncan.No 16.Course de consolation (200 verges).(Pour les compétiteurs qui n’ont gagné aucun prix).-• 1er prix.Une boîte Cook’s Friend, par W.D.McLaren.—T.Scott.2e prix.Une caisse Lime Juice, par Evans et fils.—P.H.Hart.3e prix.Une caisse poudre de savon, par J.Barsalou et Cie.—A.N.Fortier.Concours à deviner.(Pour les dames seulement ; en trée gratuite).Deviner combien il y a de grains de café dans une jarre.1er prix donné par Chase & San -borne.—Mme D.Currie.2e prix donné par Chase & San borne.—Melle Gertie Foster.3e prix donné par Chase & San borne.—Melle Blanche Lévesque.4e prix donné par Chase & San borne.—Mme L.Walsh.Les prix seront distribués à la prochaine assemblée de l’Associa tion, le 1er août prochain.En terminant nous féliciterons R-épiciers et surtout les membres de-comités, d’avoir fait de leur pique-nique, comme de coutume, un splen dide succès.LE ' TRAITÉ FRANCO CANADIEN .Le traité de commerce entre le Canada et la France est en suspens depuis si longtemps que nos lecteur-en ont probablement oublié les dis positions.Puisqu’il vient d’être ratifié par le parlement et qu’il est désormais en bonne voie de prendre force de loi.Nous croyons devoir le produire in extenso.i Acte concernant un certain ! TRAITÉ CONCLU ENTRE Sa Ma.IKSTK ! Britannique et le Président ni: la République Française.Considérant que le sixième jour de février mil huit cent quatre j vingt-treize, une convention ou un traité ayant pour but de faciliter et étendre les relations commerciales entre le Canada et la France, a été arrêté et convenu entre les plénipotentiaires nommés par Sa Majesté et par le Préside^ de la République Française ; et considérant que le dit ! traité prescrit qu’il devra recevoir la sanction du parlement duCanada [avant d’être ratifié ; et considérant qu’il est à propos d’établir des dispositions à cet effet : A ces causes, Sa Majesté, par et avec l’avis et le LE PRIX COURANT 589 consentement du Sénat et de la Chambre des Communes du Canada, décrète ce qui suit : 1.Le préseut acte pourra être cité sous le titre : Acte du Titre, traité Français, 1894.2.Le traité du sixième jour de février mil huit cent quatre vingt treize, qui est reproduit à l’annexe A du présent acte, est par le présent ratifié et sanctionné.3.Il est par le présent déclaré que les droits de douane mentionnés au premier article du dit traité comme existant au sixième jour de février mil huit cent quatre vingt-treize, sur les différents articles y mentionnés, étaient à cette date tels qu’ils sont éuoucés à l’anuexe B du présent acte; et la réduction des droits alors existants, telle que con venue par le dit article, aura lieu du moment que le présent acte en trera en vigueur.4.Le présent acte n’aura aucune force ou vigueur avant une date que le Gouverneur général fixera par proclamation ; et si le dit traité cesse d’étre obligatoire pour le Canada, le présent acte cessera d’avoir ses effets à compter d’une date qui sera également fixée par proclama tion du Gouverneur eu conseil.' ANNEXE A .Sa Majesté la Reine du Royanme-Cni de la Grande-Bretagne et d’Irlande, et le Président de la République Française également animés du désir d’améliorer et étendre les relations commerciales entre le Canada et la France, ont résolu de conclure un arrangementà cet effet, et ont nommé pour leurs plénipotentiaires respectifs : Sa Majesté la Reine du Royaume-1 ni de la Grande-Bretagne et d’Irlande : Son Excellence M.le Marquis de Dufferin et Ava, pair du lioyaume, membre du Conseil Privé, Vice-Amiral d’Ulster, protecteur etrgardien des Cinque-Ports, et connétable du Château de Douvres, etc., son ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire près le gouvernement de la République Française, et sir Charles Tupper, baronnet, haut-commissaire du Canada à Londres.Et le Président de la République française: Son Excellence M.Jules Levelle, député et ministre des affaires étrangères, etSon Excellence •M.Siegfried, député et ministre du commerce, de l’industrie et des colonies ; Lesquels, après s’être communiqués leurs pleins pouvpirs respectifs, trouvés en bonne et due forme, sont convenus des articles suivants : ARTICLE 1.A l’entrée en Canada, les vins mousseux et non-mousseux, les savons communs, savons de Marseille (Castile Soaps), et les noix, amandes, prunes et pruneaux d’origine française, bénéficieront des avantages suivants : lo Les vins non-mousseux titrant 15 degrés de l’alcoolomètre centésimal ou moins (soit, d’après l’équivalent cauadien,26 pour cent d’alcool ou moins, et tous les vins mousseux seront affranchis de la surtaxe ou droit ad valorem de 30 pour cent.2o Le droit actuellement applicable aux savons communs, savons de Marseille (Castile Soaps), sera réduit de moitié.3o Le droit actuellement applicable aux noix, amandes, pannes et pruneaux sera réduit d’un tiers.article 2.i Tout avantage commercial accordé par le Canada à un Etat tiers, notamment en matière de tarifs, sera, de plein droit, étendu â la France, à l’Algérie et à ses colonies du Canada et par les Chambres françaises, sera ratifié, et les ratifications en seront échangées il Paris aussitôt que faire se pourra.Il entrera en vigueur immédiatement après l’accomplissement de ; cette formalité et demeurera exécu-1 toire jusqu’à l’expiration d’un délai i de douze mois après que l’une ou l’autre des parties contractantes aura notifié son intention d’en faire cesser les effets.Il est, d’ailleurs, convenu que si les vins non-mousseux titrant au , pliqs 15° ou les vins mousseux étaient ultérieurement l’objet d’un relèvement de droit à l’entrée au Canada, le gouvernement français pourrait, eu dénonçant le présent arrangement, en faire cesser iminé-i diatement les effets, sans attendre l’expiration du délai de douze mois prévu ci-dessus.En foi de quoi les plénipoten-1 tiaires respectifs ont signé le présent arrangement et y ont apposé leurs cachets., Fait à Paris,en double expédition, le 6 février 1S93.article 3.A l’entrée en France, en Algérie 1 et dans les colonies françaises, les | articles suivants originaires du Ca-• nada importés directement de ce j pays et accompagnés de certificats ; d’origine, seront admis au bénéfice du tarif minimum :— ’ % Conserves de viandes en boîtes, i Lait concentré, pur.I Boissons conservés au naturel.Homards et langoustes conservés i au naturel.Pommes et poires-fraîches, sèches ! ou tapées.Fruits de table conservés, autres.Bois à construire, bruts ou sciés.Pavés en bois.Merrain8.Pâte de bois (cellulose).Extrait de châtaignier et autres sucs tannins.Papiers communs (à la mécanique).Peaux préparées, autres, entières.Bottes, bottines et souliers.Meubles en bois communs.Meubles autres que sièges, massifs et communs.Lames de parquet en sapin ou autre bois tendre.Bâtiments de mer en bois.Il est entendu que le bénéfice de toute reduction de droit accordée à un autre Etat quelconque sur l’un des articles énumérés ci-dessus sera étendu, de plein droit, au Canada.article 4.Le présent arrangement, après avoir été adopté par le parlement Dufferin et Ava.JULEH DeVELI.K.Charles Tupper.Jules Siegfried.annexer.Vins non-moffsseux contenant 26 pour cept ou moins de spiritueux de la force de preuve, importés en fûts ou en bouteilles (six bouteilles de pinte ou douze bouteilles de chopine étant, censées contenir un gallon) 25 centins par gallon; et pour chaque degré de force excédant 2G pour cent de spiritueux comme susdit, un droit additionnel de 3 centins par gallon, jusqu’à ce que la force de preuve atteigne 40 pour cent de spiritueux, et en outre de ces droits, 30 pour cent ad valorem.Vins mousseux, en bouteilles contenant chacune pas plus qu’une pinte, mais plus qu’une chopine, $3.30 par douzaine de bouteilles ; ne contenant pas plus qu’une chopine chacune et plus qu’une derni-chopine, $1.65 par douzaine de bouteilles ; contenant unedemi-chopine chacune ou moins, 82 centins par douzaine de bouteilles ; les bouteilles contenant plus qu’une pinte chacune paieront, en sus des $1.30 par douzaine de bouteilles, au taux de $1.65 par gallon sur la quantité excédant une pinte par bouteille, la pinte et chopine, dans chaque cas, étant l’ancienne mesure à vin ; en sus des droits spécifiques ci-dessus, LE PRIX COURANT 500 il sera imposé un droit de 30 pour cent ad volorem.Savon commun, centin par livre ; savons de Marseille (Castille Soaps), 5 centins par livre ; noix, 3 centins par livre ; amandes écalées, S œntins pardivre; amandes non écalées, 3 centins par livre ; pruneaux, 1 centin par livre ; prunes 30 centins par boisseau.COLPORTAGE Nous avons, dans le temps, travaillé avec la Société des Marchands de Nouveautés à obtenir du conseil de ville de Montréal, l’imposition d’une taxe de $50 par tête sur les colporteurs qui infestaient la villeau grand détriment des marchands éta blis, payant loyer et taxe d’affaires.Nous y avons réussi et cette plaie, si elle n’a pas complètement disparu, a été considérablement atténuée.Mais les marchands de la campa gne ont, eux aussi, à souffrir de la concurrence de ces commerçants ambulants qui vont, dans les rangs et dans les concessions, arracher aux braves ménagères de nos cultiva teurs, des prix exorbitants pourd.es marchandises de pacotille.Le remède pour la campagne est le môme que pour la ville, une taxe suffisante pour réduire à sa plus simple expression le nombre de ces itinérants.Nous avons assez de confiance à l’influence dont jouissent les marchands auprès du conseil municipal de leur localité, pour croire possible, avec un peu de travail, d’en obtenir l’adoption d’un règlement imposant une“licence rai sounable sur les colporteurs.Ils ont deux ressources : le conseil local et le conseil de comté.Si le conseil local, souvent composé en ma jorité de cultivateurs, ne se rend pas compte de la justice de leur demande, que les marchands du même comté unissent leurs efforts ctjgjfà dressent au conseil de comté qtnf composé des maires des différentes paroisses, ne saurait manquer d’accorder leur requête.Naturellement, la licence pour tout un comté devra être plus forte que celle que pourrait exiger un conseil de paroisse ou de village.D’un autre côté, l’obligation de prendre une licence, dans chaque paroisse où ils voudraient opérer, découragera plus vite les colporteurs, quand même le chiffre.de la licence serait assez bas.Aide-toi, le ciel t’aidera, dit le proverbe.Que les marchands .s’aident.et ils réussiront.MODES ET NOUVEAUTÉS Marché de Manchester.-MM.Baer-lein & Co.nous écrivent : Depuis notre dernier rapport, notre marché a subi quelques fluctuations, à cause du cours irrégulier des cotons à Liverpool, sans d’ailleurs produire d’écarts importants dans les prix.Il est arrivé que*lJon a refusé un jour des prix que l’on a acceptés l’autre et vice-versa, mais comme résultat définitif des transactions de la semaine, on peut dire que les prix se maintiennent au niveau des prix de la semaine passée.Quelques peu d’affaires ont été conclues en filés jumel à prix fermes, les cotons d’Egypte étant à la hausse.Chaînes continues faibles.Marché de Lyon.—Nous ne pourrions pas même, en remontant bien' loin dans les annales de notre marché, trouver une situation aussi pénible et surtout aussi inexplicable que celle qui a existé pendant une grande partie de la semaine qui vient de s’écouler.On ne raisonnait plus.La preuve-en est dans les ventes faites par certains détenteurs, au-dessous du prix de revient des soies nouvelles.Oh a bien parlé également de contrats à livrer faits à des conditions désastreuses.Nous avons de la peine à croire aux cours articulés, car non seulement ils ue laissaient aucun bénéfice, mais encore mettaient les producteurs en légère perte.Du reste, au moment où l’on assurait ces affaires comme faites, les tileurs n’avaient encore aucune pro vision.Us n’étaient même pas encore renseignés exactement sur le coût des cocons.Depuis deux ou trois jours, il s’est produit un mieux très accentué qu’il faut attribuer aux nouvelles bien meilleures pour l’article, reçues de tous les côtés.Jusqu’à ce jour, nous avons parfaitement bien compris les motifs de l’absteition des commissionnaires en soieries, dit le Moniteur des soies.Mais si cette abstention devait se prolonger davantage elle deviendrait incompréhensible, car aujourd’hui tout le monde est fixé sur ce qu’on ignorait il y a quelque temps, c’est-à-dire sur le résultat de la récolte qui est telle qu’une baisse sur les cours actuels nous semble impossible.Il faut donc espérer que nos acheteurs d’étoffes vont reprendre leurs achats sur banque, et qu’ils n’hésiteront pas plus longtemps à donner les ordres qu’ils peuvent avoir pour la saison d’hiver.¦ Grande fermeté sur le métal blanc pôur lequel on a fait de 62§ à 63i à New-York et 28£ à 28£ à Londres.Mêmes prix que la semaine dernière pour les changes en Orient.Ce qui se passe sur nos marchés de cocons, ainsi que sur ceux d’Italie, doune un peu à réfléchir.A peine les achats Ont-ils été commencés que l’on en a annoncé la fin.C’est sur tout la spéculation qui a acheté et non les fileurs qui n’ont pas sûrement la moitié de leur approvisionnement habituel.Beaucoup d’éducateurs, comme nous l’avons indiqué dans nos derniers Bulletins, ont préféré faire étouffer leurs récoltes plutôt que de vendre aux prix pra tiqués.Nous croyons qubls n’ont pas mal opéré, car le déficit paraît devoir être plus grand qu'on ne l’avait supposé il y a quelques jours.' En Italie il ne serait pas moins de 30 p.c.et en France de 20 p.c.auquel il faut ajouter 2 livres de plus de rendement que l’aunée,passée.On a payé en Toscane jusqu’à 3.10 iires.Dans les Cé venues 2.75, même 2.80.LES CAISSES RURALES Qu’une institution comme les Caisses Rurales n’aient pas, du premier abord, les suffrages de tout le monde, c’est dans la nature même des choses.Toute idée nouvelle a ses détracteurs, lo parcequ’elle est nouvelle et 2o pareequ’on la connaît mal.Les caisses rurales ne devaient pas faire exception à la règle | et lorsque nous avons lu sur le Courrier de St Hyacinthe, la conférence de M.le Dr Palardy donnée au cercle agricole de St Hughes, nous n’avons pas été le moins du monde étonné de voir le conférencier pren-! dre partie contre les caisses rurales.I Mais, de plus, nous nous en félici-\ tons, car cela nous permet de recueil lir les arguments qu’on leur oppose et d’y répondre d’une manière di recte.Le Dr.Palardy nous permettra de résumer ses objections comme suit : lo II vaut mieux enseigner à nos i cultivateurs à faire de l’argent, que de leur faciliter les emprunts.2o La caisse ne pourra trouver à emprunter des fonds à meilleur marché qu’on peut les obtenir des banques et ne pourra, par conséquent, prêter à un taux exception nellement bas.3o La caisse ne pourra" pas empê cher ses emprunteurs d’appliquer LE PRIX COURANT 591 comme ils l’entendront le produit de leur emprunt.4o Les banques et leurs succursales suffisent aux besoins des cultivateurs qui peuvent toujours trouver à emprunter, sous leur propre responsabilité, à 6 ou 7 pour ceut.Avant d’entrer tout à fait dans l'a discussion de son sujet, le conférencier a fait un parallèle entre le paysan français et le cultivateur canadien.Il nous a montré le paysan françiis dédaigneux du luxe, préférant avoir un gros tas de fumier à sa porte plutôt que de beaux chevaux, de brillants équipages et des habits de luxe.11 rappelle que, après 1870, c’est l’épargne du paysan français qui permit à la France de payer les cinq milliards de l’indemnité de guerre exigée par la Prusse et que, malgré cotte saignée abondante, la France est encore le plus riche pays du monde et le plus prospère.Logiquement, on devrait conclure de ce parallèle que le paysan frau çais, plus économe, plus riche que le cultivateur canadien, aurait, moins que lui, besoin du secours de» caisses rurales.Cependant la déduction du conférencier est justement tout le contraire.Nous espérons qu’il raisonne avec plus de logique lorsqu’il établit un traitement fur le diagnostic qu’il a fait d’une maladie ; autrement nous plaindrions fort ses patients.' " Dans les campagnes françaises, les banques sont moins nombreuses, par tête de la population, qu’au Ca nada ; mais il y a une autre institution qui joue un grand rôle dans la centralisation de l’épargne et t-on utilisation.Dans chaque chef-lieu de canton, centre de cinq ou six communes, il existe une ou plusieurs études de notaires qui font fonctions de caisses d’épargnes.Toutes les petites économies sont placées chez le notaire qui, sous sa propre responsabilité, les utilise en avances aux cultivateurs et aux artisans.Il n’en est pas de même au Canada, où, d’ailleurs, l’épargne est j rare à la campagne ; et si l’usure ne fleurit bien que là où l’argent est rare, elle doit fleurir au Canada plutôt que dans les campagnes de France.Nous voyons bien cequi embrouille le conférencier ; c’est qu’il entend parler de placements et de prêts à 4 p.c., en France, tandis que, au Canada, l’argent peut facilement rapporter 6 ou 7 pour cent, mais tout cela est relatif ; nous n’avons pas la prétention de procurer aux membres «les caisses rurales de l’argent à 4 P c.Nous ne prétendons pas qu’ils pourront avoir, dans tous les cas, de l’argent à un taux moindre que celui de la bauque.Tout ce que nous voulons, c’est qu’ils puissent emprunter à un taux raisonnable, pour se procurer les moyens d’augmenter leur production.Le Dr.Palardy vit au milieu de la population agricole la plus riche et la plus progressive de la province, à quelques milles de St Hyacinthe où trois banques offrent aux emprunteurs toutes les facilités compatibles avec le système actuel.Et bien, nous lui demanderons de relever, dans ces trois banques, le nombre de comptes d’escompte ouverts à des cultivateurs et il verra que ce nombre est très restreint.Nous avons déjà expliqué pourquoi.Il voudrait que l’on enseignât aux cultivateurs la manière de faire de l’argent, plutôt que celle de l’emprunter facilement.Il n’ignore pas que c’est avec de l’argent qu’on fait de l’argent ; et il sait, il l’a dit lui-même, que le cultivateur canadien n’a pas le goût de l’épargne et que, par conséquent, l’argent lui manque souvent.Il voudrait “exciter sou émulation à améliorer quelque chose, à faire quelquessemences déplantés nouvelles ou sarclées, tel que tabac, betteraves à vaches ou à sucre, fourrage vert pour silo, tenir des races d’animaux en bon ordre et choisir les meilleures espères, de manière à augmenter avec tout cela son reve nu.” C’est précisément ce que nous voulons aussi ; mais, plus pratiques, nous voulons eu même temps lui fournir le moyen de faire tout cela, moyen qui lui manque la plupart du temps.Nous avons déjà dit que tout ce à quoi nous visions, c’était de permettre aux membres des caisses ru raies d'emprunter à un taux raisonnable.Il est évident que ces caisses ne sont pas faites pour ceux qui peuvent emprunter aux banques sous ' leur propre responsabilité ; ceux-là peuvent marcher seuls et n’ont pas besoin de la caisse rurale.! Mais les autres ne forment-ils pas la grande majorité des cultivateurs et ne méritent-ils pas qu’on s’intéresse à eux 1 Procurer à ceux-là de l’argent à 7 p.c.au lieu de 10 ou 12 p.c.n’est-ce pas leur faciliter les moyens d’améliorer leur culture et de faire de l’argent, surtout lorsque l’on prend soin de veiller à ce que cet argent soit employé à augmenter leurs moyens de production 1 Ce dernier point, sur lequel le Dr.Palardy se montre très sceptique, ne nous paraît pas aussi difficile à atteindre qu’à lui.Puisque c’est la raison d’être de la caisse ru- rale, il est clair que des conditions rigoureuses devront être imposées et qu’il faudra prendre des mesures pour que le manque de foi de l’emprunteur soit à peu près impossible.Les conditions morales de la constitution de la caisse, dont le conférencier ne tient aucun compte, sont déjà une garantie, mais il faut aussi une garantie matérielle, que nous croyons avoir trouvée dans le projet d’acte constitutif publié dans notre dernier numéro.Pour bien juger delà valeur d’une institution de ce genre, il faut se mettre à la place de ceux à qui elle est destinée.M.le Dr.Palardy, affirme qu’il préfère payer quelque chose de plus et n’avoir nullement à s’occuper de l’argent emprunté par ses co associés.C’est bon à dire, à lui qui a probablement de l’argent à prêter et qui, dans tous les cas, peut se faire ouvrir un compte à la banque.Mais qu’il se mette donc à la place du cultivateur dont il soigne la famille depuis dix ou quinze ans et dont il n’a jamais pu collecter en argent ses honoraires.C’est pour ce dernier et non pour lui, que nous voulons fonder les caisses rurales.Nous ne comprenons pas bien ce qu’il entend par cette phrase : “ Il (le peuple) comprend qu’il faut faire de l’argent avec l’agriculture et non pas faire de l’agriculture avec son argent”.Veut-il direqu’on peut faire de l’agriculture sans argent 1 Ce serait une absurdité.L’agriculture est une industrie comme une autre ; plus on y met d’argent, plus elle rapporte; sans argent, le cultivateur ne peut se procurer ni les instruments aratoires, ni le bétail, ni les semences qui lui sont nécessaires.Le crédit, seul, peut lui venir en aide : et la caisse rurale, l’association paroissiale de crédit mutuel, est, à un autre point de vue, la meilleure forme de crédit qu’on puisse lui offrir.Le conférencier de St-Hugues n’a, pas évidemment, parfaitement saisi l’économie de la caisse rurale.Nous lui demandons de la mieux étudier et nous sommes certains que, la connaissant mieux, il l’appréciera tout autrement qu’il ne l’a fait jusqu’à présent.—Votre vie est-elle assurée ?—Oui ; j’ài une police de la Provident Life Association de $10,000 payable à ma femme.—Vous devriez avoir honte de la regarder en face.—Pour.pourquoi donc ?—Pour être encore en vie.Comment vous en excusez-vous î 592 LE PRIX COURANT LA PULPE A PAPIER Sous le stimulant d’une essaya de l'utiliser pour la fabrication du papier ; cet essai réussit et active fut confirmé par des applications concurrence, dit Le Bois, les procé- industrielles en Europe.Jusque là.dés'de la fabrication du papier ont aux Indes, le papier était fabriqué été perfectionné tant.au point de avec des bouts de jute, dont la fibre vue du choix des matières premières et de leur préparation, que de la fabrication proprement dite.Cette fabrication a pour objet la désagrégation des fibres textilesou ligneuses, empruntées principalement aux tis-y sus végétaux et la préparation d’iy pâte homogène.La matière premiere de la pâte doit pouvoir se diviser en filaments très minces et très longs, pour donner au papier une très grande flexibilité, en même temps que de la résistance aux efforts de traction.Alors que la consommation du papier était assez restreinte, la papeterie trouvait à s’alimenter d’une matière première qui présentait toutes les qualités requises ; nous voulons parler du chiffon qui, suivant sa provenance et le soin apporté au triage, fournissait un élément de premier ordre pour la fabrication de toutes les qualités de papier.ne peut se blanchir convenablement que moyennant une dépense considérable de force et une perte de matière première ; le papier blanc était alors importé d’Europe oulu.Farine de blé-d’inde, 100 lt>s .Bléd’iude broyé latomie.00 à 0 00 00 à 7 00 00 à 00 00 50 à 4 50 00 à 23 00 00 a 22 00 00 à 19 00 00 h 20 00 00 fl 19 00 00 il 18 00 00 fi 00 00 50 à 18 00 00 à 17 00 00 à 23 00 75 h 00 00 00 il 24 00 NOTES SPECIALES.Nous annonçons à nos lecteurs l’apparition d’un -nouveau journal médical mensuel “La Clinique” publié par notre ami le Dr Henri Duhamel.Nous souhaitons à notre nouveau confrère stfccès et prospérité.Il n’y a pas de raison pour que l’on paie $1.00 de plus par caisse pour des allumettes qui ne valent pas mieux que les “Dominion”, simplement parcecju’-elles sont contrôlées par une maison très puissante.Les allumettes “Dominion”, dont la fabrication a été grandement améliorée, depuis deux ou trois ans, sont maintenant, sinon supérieures, au moins égales aux meilleures marques qu’il y ait sur le marché.Pour être certain d’obtenir le véritable article adressez-vous au gérant de la succursale de Montréal, M.Lefebvre, No 276 rue St.Paul.Nous attirons d’une'manière tout-à-fait spéciale l’attention des épiciers sur l’annonce de la Glacière à beurre, brevetée de M.Aubin qui paraît dans une autre page.Cette glacière est indispensable aux épiciers pour la conservation du beurre en toutes saisons et offre sur les autres glacières des avantages incontestables.Elle est composée de deux compartiments absolument indépendants, le haut spécialement réservé au beurre et le bas pour la conservation -d’autres produits.La glacière “Aubin” est en usage clltez plus de 200 épiciers de Montréal, c’est assez dire sa supériorité sur les autres marques.Elle est faite des meilleurs matériaux et construite avec le plus grand soin en différentes grandeurs, la ventilation est parfaite et malgré tout son prix est peu élevé.S’adresser pour tous renseigm mente à M.Moïse Aubin,706 Avenue Papineau, Montréal.Une prompte réponse sera donnée à toute demande de prix, etc.MARCHE AUX BESTIAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est.Bêtes à cornes.600 Moutons et Agneaux.600 Veaux.260 Nous pouvons donner les prix suivants comme prix moyens : Bétail pour exportation la lb.Bêtes à cornes, 1ère qualité la lb.3J 14 c “ 2e “ “ 23 a 31c “ 3e “ “ 1 à 2 c Moutons.“ 31 à 4 c Agneaux.“ 4 à 41c Veaux.la tête $3.00 à $ 7.Ôo Porcs sur pied, les 100 lbs.$5.20 à $ 6.25 MM.E.Durocher et Cie, 97 rue des Commissaires, Montréal, ayant obtenu ’•’agence des principaux moulins à farine du Manitoba et du Haut Canada, pourront satisfaire toutes les demandes, soit déjà ville ou de la campagne pour la farine, le son, le gru, la moulée, les pois à soupe, etc., etc.Nous attirons spécialement l’attention ! de nos lecteurs sur l’annonce de la ' Anchor Medicine Co., de Québec, avec succursale à Montréal, No 1626 rue : Notre-Dame, sous la gestion de M.Gus-tave Piché.Cette compagnie offre en vente plusieurs préparations de mérite, mais la plus extraordinaire estbien leur Ançhor Weakness cure.Ce tonique est déjà célèbre pour son efficacité contre là dyspepsie, la débilité, les maladies du sang, etc, etc, et est destiné à remplacer les salsepareilles et toutes les drogues américaines dont on ne connaît ni l’auteur ni la composition.Cette compagnie canadienne, dont le Dr.J.P Lavoie,1 professeur à l’Université Laval, est le président, vient de publier un pamphlet tout à fait instructif, joli et attrayant qu’il fait distribuer partout le pays, et les marchands de la campagne qui désirent tenir leurs préparations peuvent avoir autant de pamphlets, circulaires, cartes d’assurances, qu’il leur en faudra pour annoncer et assurer efficacement la vente de ces préparations.Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est strictement payable d’avance.Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Bedford.— V.Brosseau & Cie, magasin général.Ste-Cunégonde.—Touchette & Frère, chaussures.Authier frères, nouveautés.Montréal.—Beaudoin & Contant, bouchers.Canada Leather Co.Kane & Montpetit, plombiers.De8etonto, Ont,—Rathbun & Blaikie, conserves de viandes.- Windsor, Ont.—Gordon & Reynolds, cigares.St-Jean, N.B.-—H.G.Waters & Co , courtiers.Port Oreville, N.E.— H.Elderkin & Co , magasin général et bois de sciage.NOUVELLES SOCIÉTÉS Montréal —Henri Brunet & Cie, entrepreneurs ; Henri et Edmond A.Brunet.- , .P.Lafrance & Cie, nouveautés ; Pierre Lafrance et Jos.E.Patenaude.Burnett & Co., agents de change ; Geo.H.Smithers, seul.P.et J.Kennedy, bois et charbon ; Peter et John Kennedy.Raphaëi & Hodges, importateurs ; John F.Raphaël et G.M.Hodges.St.Lawrence Hat, Cap & Fur Store ; David & Samuel Hart.Thibault & Smith, instruments de musique ; O.A.Thibault et L.A.Smith.Angus M.Thom & Co., fournitures d’entrepreneurs ; Angus M.Thom, seul.L.S.Gareau & Cie, Dame H.Peltier, épouse de L.S.Gareau, seule.Gareau & Plante, restaurant ; Jos.Gareau & Tancrède Plante.Valin & Guernon, maçons etc.; Abel Valin & Valentin Guernon.Dupuy & Cie, grainetiers; Alex.Dupuy et Victor Rémillard.E.Lepage & Cie, entrepreneurs ; Edrtiond et Emmanuel Lepise Elzéar Provost & Cie, carrossiers ; Florida Robert épouse d’Elzéar Provost, seule.Canada Leather Co ; David Scott et Samuel Patterson.The Cornwall Rag Metal Co ; Jennie Goldstein épouse de Max Vineburg.Ste Cunégonde.—Martel & Touchette, chaussures ; Louis Touchette et Jos.Martel.Authier & frères, Jos.O.Authier, seul.St Henri de Montréal.—Prévost & Tessier, maçons ; André Prévost et J.B.Tessier.Coteau du Lac.— Manning & Macdonald, entrepreneurs; Rondolph Macdonald et Alexandre Manning.Danville.— Provencal & Champoux.fabrique de limes ; Alphonse Provencal et Joseph Champoux.Québec.—Royer, Lachance &Cie, nouveautés ; F.X.W.Lachance et Numa ! Royer.L.Chalifour & fils, fondeurs en cui-: vre : Louis F.Chalifour et Louis J.! Chalifour.; StJosephde Soulanges.—Markson et i Spector, magasin général ; H.A.Spector ! et Jennie Markson.Danville.— Guilbert & Guillet, bouchers ; Henry S.Guilbert et John F.Guillet.' Windsor Mills.—Bégin &Duchesneau.agents d’assurances ; Joseph Bégin et Louis Duchesneau.VENTES DE FONDS DE COMMERCE Almonte, Ont.—D.Holliday, magasin général, fonds vendu à JohnBeaton. LE PRIX COURANT 597 Kemplville, Ont.— David Boyd, épiceries ; fonds vendu à T.W.Harnes.Winnipeg.Man.—Wm Bateman & Co, biscuits ; fonds vendu à Thompson Cod ville & Co à 48J p.c."Ladners Landing, O.A.—W.A.Mc-Callum, sellier ; James Bone, successeur.Vancouver, C.A.—R.Minaty, hôtel ; Minaty & McLaan, successeurs.Kingston.—King & Co, pharmacie ; H.H.Roche, successeur.OUerville.— W.W.Lyons, poêles etc., R.B.Hemstreet, successeur.Si Hyacinthe.—L.Marier & Cie, magas n général ; Godard & Proulx, successeurs.INCENDIES.Merriton, Ont.—The Lincoln Paper Mills Co ; fabrique endommagée par la fou- re.Ottawa, Ont.—Chabot et Cie, tailleur; incendié.Clinton, Ont.—Jacob Miller, forgeron; incendié., Pictou, N: E.—A.U.Bayle, nouveautés ; incendié, assuré.R.Tanner & Son, chaussures ; incendié, assuré.Pointe Edouard.—G.W.Scott, magasin général ; incendié.DIVIDENDES DE FAILLITES.Sorel — Alfred Francœur, failli ; premier et dernier dividende payable à partir du 25 juillet.Cyrille Labelle, curateur.Montréal.—Isidore Fortin, failli, premier dividende payablîkà partir du 1er août.YV Alex Caldwell, curateur.Buckingham.— McKenzie Bros, faillis ; premier et dernier dividende paya-à partir du 2 Août, John M.D.Haine, curateur., CUKATEUR8 Stanfold.—Hercule St Cyr, failli.Kent et Turcotte, curateurs.Louiseville.—A.I.Gravel, fai.li ; Kent et Turcotte, curateurs.St-Edouard de Lotbinière, Elizie Hamel, failli, Nap.Matte, curateur.Montréal.—Warren Seale Co, failli; J.N.FultOn, curateur.FAILLITES QUÉBEC Ste-Hyacinthe.— Damien Bouchard magasin général ; cession.Sianfold.— Hercule St-Cyr, magasin général ; cession.' Trois-Rivières—Camille Didier, chaussures ; cession.Beauce Jonction.— Joseph Asselin, magasin général ; "cession.S.-Vincent de Paul.—Emmanuel Au-clair, épicier et boucher ; demande de cession.Caughnawaga.—Louis M.Jocks, alias Oroniatakon, magasin général, étant absent du pays, ses créanciers sont convoqués pour le 23 juillet.Montréal.—P.Rivard & Cie, hôtel, déjà notés, ont fait cession.W.R.Fee & Co, meubles (Julio Chisholm, épouse de W.Reid Fee), cession.Moses Lesser, tabac en feuilles, cession.Eusèbe Hardy dit Lesage,nouveautés, conteste là demande de cession qui lui a été faite.W.H.Merrill & Cie, (Marie Malvina Smith, épouse de W.H.Merrill) tapis, etc.; cession.T.W.Ness & Co, (Thos W.Ness.Peter W.Davidson, John T.Adams, Noiman W.McLary et James L.Rankin) appareils électriques ; cession Geo.Eadie, vaisselle, etc.; en faillite ONTARIO Toronto.—Isabella J.Thomas, épiceries ; cession à John Ferguson.Anderson Bros, épiceries ; cession à Richard Tew.S.Hughes Co., papier de tenture'; cession à Chas.W.Henderson.Chas.Swift, chaussures ; cession à W.A.Campbell.Sarnia.—E.R.Deming, confections ; cession à H.Lamont.Barrie.— Wilson Bros, nouveautés ; cession à J.N.Lawrence.Apsley.— John J.Welch, magasin général ; cession à Henry Barber & Co.Qalt.— Wm Lapsley, entrepreneur; cession à W.T.Turnbull.Mooretown.— D.E.Kinzie, magasin général ; cession à C.B.Armstrong.NOUVELLE-ECOSSE Halifax.—C.F.Mott, manufacturier de savon, cession.Falmouth —Thos.M.Martin, magasin général, cession.Mahone Bay.—G.A.Bells, magasin général, cession.Parrsboro.—Bilas Newcombe, scieries, cession.NOUVEAU-BRUNSWICK.Stanley.—J.E.& B.8.Sanson, Bcierie, cession.EN DIFFICULTÉS Toronto.- Susannah Robinson, hôtel ; sous saisie, vente le 18 juillet.Thos.Hoskin, chaussures ; assemblée de créanciers.Ste-Catherine Ont — D.M, Walker & Co, nouveautés ; en négociations avec leurs créanciers.Red Deer, Man.—Mme Louisa Burch, magasin général ; demande du délai.Halifax, JJ.E.— Chas.N.Hartling, mercerie ; offre .10 p^c- à ses .créanciers.Québec.— Jéàh Simard, chaussures; négocie ayec ses créànciers.•.B.rockville.Ont.—Mowàtt et Johnson chaussure; offrent 65 p.c.1 Aforitreai^-PhiliaB Lapierre, tailleur., en difficultés financières.‘.CONCORDATS.’ River,—Q.L.A.H.Hagle & -Son, miagapin géqéràl, opt obtenu du délai.Qpébet.—jean Simard,chaussures a obtenu un cqncordat à 60 p, c.CHAMBRE DE COMPENSATION DE MONTRÉAL BOKDKRRAUX BALANCES Total pour la sem.terminée le 12 juillet 1894.$12,252,665 $2,731,789 Sem.Corresp.1893.11,497,221 1,768,925 “ “ 1892.12,830,673 1,973,346 “ “ 1891.9,765,888 1,316,078 La compagnie North British and mercantile vient de terminer les arrangements pour l’établissement d’une succursale à Chicago, M.W.J.Littlejohn en sera le gérant.On dit que la compagnie Great West Life, par ses agents a St Jean, Nouveau Brunswick, est en négociations avec la Dominion Safety Fund , pour réassurer les risques de cette dernière compagnie.CHS.DESMARTEAU Comptable, Auditeur et Commissaire No 1598 rue Notre-Dam^ * SPÉCIALITÉ î ^ REGLEMENTS D’AFFAIRES DE FAILLITES.BILODEAU & RENAUD i Comptables, Auditeurs et Commissaires, No.15 rue St - Jacques, Montréal.j Spécialité ; , Règlement des Affaires de Faillites.! Téléphone 2003.F.VALENTINE” COMPTABLE ET LIQUIDilTEUR DE FAILLITES TROIS-RIVIERES.Renseignements confidentiels donnés au commerce.NAP.MATTE, I ’ i Comptable, Auditeur et Liquidateur.BUREAU : BâtUse de la Banque Nationale, 75 RIE ST-riKRIE, BISSE-VILLE QUEBEC.j Tél.Holl, bureau, 731.Tél.Bell.ré«ld., 872.Spécialité:—Règlements de Faillites.jJirop de Terebenthine DU Dr LA VIOLETTE Kn vente chez tous les épieicrH (le gros.Propriétaire: i.G.LAVI0LETTE, M.D., 232, rue St-Paul Voir aux prix-courants les prix pour détuilleure.GRAND SACRIFICE PRENEZ LISTE DES PRIX.D NEWSOHMEh, ¦ ¦ .-R S.WILUAMS & SON, BOSTON PANO CO., AME RICAN PIANO CO.t $225.00 225.00 250.00 275.00 VALANT $400.00 400.00 450.00 476.00 HARMO .N 1U;VIS, Cornwall,Thomas, Goddérich, Rowes, Uxbridge & Blatchford, depuis $50.\_ PIANOS D’OCCASION, $25.00, $40.00, $50.00 ET $76.00.’ ; .-—Profitez du Boh Marché, chez-r ., coin des rues St .Jean et St Stanislas, Haute Ville, Québec. 598 LE PRIX COURANT BOURSE DE MONTREAL.'• * ' - f; Cotes de MM.L.J.Forget & Cie, Courtiers, 1715, rue Notre-Dame, à Montréal.Capital.VALEURS.ACTIONS.BANQUES.Bank of Montrent.x d .Ontario Bank.x d.Bank of British N.America.Banque du I’ouplo .Molson’s Bank.,.Bank of Toronto.x d.Banque Jacques-Cartier.x d.Merchant's Bank.x d.Merchant's Bank of Halifax.Eastern Township Bank.,.Quebec Bank.x d.Banque Nationale.Union Bank.Canadian Bank of Commerce.x d .Hanquo Villo-Mnrio.x d.Banquo d’Hocholaga.x d.Ottawa Bank.Capital • versé.CHEMINS DE FER.Canadian Pacific .Duluth SS.& Atlantic.do do Preferred Montroal Street- Railway.TELEGRAPHES, Etc.Commercial Cablo___x-d.Montreal Tolograph — x-d __ Boll Telephone Co.x-d.DIVERS.Montroal Gas Co.x-d.Royal Eloctrlc.Intercolonial Coal Co.do pref.North Wost Land Co .pref., Canada Shipping Co.Canada Paper Co.Montreal Loan & Mortgage Co Guarantee Company of N.A — Diamond Glass Co.Richcliou & Ontario Nav.Co___ CIES DE COTON.Montreal Cotton Co .Canadian Col.Cotton Mills.Merchant's Manf’g Co.Dom Inion Cotton Mills.x-d.OBLIGATIONS.Boll Tolophono Co.Bonds.Canada Central Bonds.Champlain & St- Lawronco Bonds.Pacific LanaG rant Bonds.Colored Cotton Mills Bonds.Dominion Cotton Mills Bonds.12.000,000 1.500.000 4,866,666 1.200.000 2,000,000 2,000 000 500,000 6,000,000 1.100,000 1,499,905 2.500.000 1.200.000 1,200.000 6.000,000 479,500 710,100 Réserve.6,000.000 345.000 1.338.333 600.000 1.150.000 .1,800,000 215.000 2.900.000 510.000 650.000 550.000 30.000 250.000 1.100.000 65.000.000 12.000.000 10,000 000 2.000.000 10.000.000 2,000.000 2.500.000 2.500.000 1.000.000 500 000 219,700 7,000.000 1.400.000 500.000 500.000 304-600 500-000 1.350.000 ! Pair des Va- leurs.250.000 1.000.000 100 3.000.000 100 1.000.000 100 3,000.000 100 $200 100 248 504 50 100 25 100 " 100 50 100 30 100 50 100 100 100 100 100 50 100 40 100 40 100 100 100 25 100 100 25 50 100 100 c is o> 0=3 10 9 74 6 8 10 7 7 6 7 7 6 6 7 6 7 Semaine.DU 19 Juil.au 26 Juil.Plus haut.! Plus bas.7 I 1?! 6 7 1 6 10 i 2193 .t i66 ; 163 ! 1374 2181 166 163 Cloture DU 26 Juil 1891 1374 66 54 1494 1393 149 170 66 5 1483' 138 148 165 72 129 984 Vendeurs.222 1134 125 1684 255 165 155 105 140 i27 66 6 16 1494 140 149 145 171 135 60 142 Acheteurs 219 120 160 246 162 148 1374 651 5 13 1499 1398 1484 142 1693 125 130 Cloture PRECEDENTE.Vendeurs.2194 113 125 255 165 154 105 140 ï m 65 49 18 149 139 149 145 166 135 60 "55' 10 115 142 Acheteurs 2182 244 'ièi' 150 1353 641 4 1481 1373 148 140 1643 125 1 üii' 70 75 713 75 693 119 125 120 55 .130 100 125 110 105 110 120 "¦'"iio'"' 120 iio 100 109"' 974 993 984 984 984"' 984 EPICERIES D’après le Canadian Qrocer de Toronto.la fabrication des conserves de petits pois au Canada, cette année, sera en déficit de 25 p.c., au moins sur la moyenne.On estime que 100 chars de fruits, au moins, à destination de Montréal, ont été retenus à Chicago par la grève.A $1,000 par char, en moyenne, c’est une perte de $100.000.L’Association des Epiciers de détail de Toronto, a nommé un comité qui devra s’occuper de former une bibliothèque d’ouvrages traitant de l’épicerie, marchandises et commerce.Les épiciers, leB bouchers et les marchands de nouveautés de Winnipeg, se sont entendus pour clore leurs magasins tous les jeudis après-midi, pendant les mois de juillet et d’août.Monsieur Louis Charles Gravel, épicier, rue Craig, Montréal, (Gravel frères) et Madame Gravel ont célébré dimanohe dernier leurs noces d’or.Nos félicitations les plus sincères.Les membres de l'Association des Epiciers de Montréal, qni désirent se retirer de l’Association, ont certainement tort, car si l’association n’a pas produit peut-être tout le bien qu’ils en attendaient, ils doivent s’en prendre d’abord è eux-mêmes qui n’ont pas assisté aux assemblées.Mais, d’un autre côté, ils doivent se rappeler que l’association est une corporation légalement constituée et qu’ils ne peuvent s’en retirer sans avoir au préalable payé toutes leurs contributions, y compris celle de l’année courante.Noos rappelons à no3 abonnés que le pits de l'abonnement est Btriotement payable d’avance. LE PRIX COURANT 599’ EXTRA CREAMERY & DAIRY MfMHK BREVETEE de Fl.AUBIN Pour l^s Epiciers ••• La plus Moderne et la plus Utile.Faite en plusieurs grandeurs.Ventilation Parfaite.La Célébré GLACIERE a BEURRE S raî rSTcSiS'Jn-SSlK-rii rât ra; ra! râ( râinsrsSrares* rai ras es ¦ " - H* CETTE glacière est sans contredit l’article le plus INDISPENSABLE AUX EPICIERS pour ^j|| la conservation du beurre en toutes saisons, et possède de nombreux avantages sur tüs les autres glacières ; étant pourvue d’une vitrine et de tablettes, elle est la plus attrayante et la plus commode^'Elle est faite en deux compartiments séparés, la partie Mi supérieure de la glacière étant exclusivement- pour le beurre, et le bas pour la cotiser- Ttn vation du Tait, des Fruits, de la Bière, des Vins, Etc.Le No 4 qui est la grandeur préférée par la plupart des épiciers peut contenir EÆ 250 livres de heure (4 tinettes) et 50 livres de beurre en moules que l’on ,_______ de la glace dans la vitrtne.La partie inférieure peut contenir facilement 12 douzaines de fjjE Bière ou de Vin, etc.[](£; Le No 6 peut conteuir 6 tinettes de beurre et l’on place facilement dans le lias 18 vjjj| douzaines de bouteilles.• La GLACIÈRE AUBIN est eu usage chez au-delà de 200 Epiciers à Montréal, qui sont tous prêts à proclamer sa supériorité incontestable.Comme référence nous mentionnons entr’autres W.J.Dki.any, 2567 Ste Catherine ; Gouin Fbkrks, coin des rues Ste-Catherine et St-Hubert; Chabot & IJitokt, rue St -Laurent ; J.A.Thibault, Marché St-Antoine ; J.A.Lanc.lais, 1281 rue Notre-Dame ; J.B.Dkschamps, 371 rue Centre et un grand nombre d’autres dont nous pouvons produire les certificats.place en dessous HS Mi ÉF RI1 m BST" Toutes commandes ou demandes proni])te attention.:1e renseignements par la poste recevront la plus Glacières pour Hotels, Familles, Etc., faites sur commande.ri* qtn ri* mr ri* É È kj ïljkjkjîcsjKJjUjngjKatgJruu;U-Jx~iKJ :ljjlj ifetrvTtr^ümrmlr-'nVri;rAiTr-Mr.mrn'mlrnli*'r_ilr_iIrriirfilrriirritssfiîrriLr » P” La GLACIERE AUBIN est en vente chez TELEPHONE 6654.m' aAUB1N’.Marchand de Provisions en Gros, 706, Avenue Papineau,.HONTREAL. 600 IiE PRIX COURANT FARINES de tontes qualités^- ^ EN POCHES ET EN QUARTS PKR LOT OU CHHR, 4 4 .Demandez mes prix avant d'acheter.;3'adresser à JD.E.DROLET, 50452 Rue Dalhousie, QUÉBEC.PLAMONDON & CHASSE FARINE en GROS, GRAINS, LARD Poisson, Halle, Saindoux, Jambons, Barley, Gruau, G ru, Son, Moulée, Sel, Etc.— PAR — GEO.TJLJSTQ-TT.A_~5T ENTREPOTS—33 et 35,34 et 36 rne St André et rue Bell.BUREAU—48 rue St Paul.nXAROHAJirDS BX OROS FARINE, GRAINS ot PROVISIONS, on lots, à la satisfaction des clients ; i Blé, Trèfle, .Farines par char, Lard, Saindoux, Poissons, Mil, Foin Pressé, ' Flour Préparée, etc.VISITE ET CORRESPONDANCE SOLLICITEES.Coin des mes ST.ANDRE, DALHOUSIE et BELL’S LANE, Québec.CHABEST & JULIEN .FABRICANTS DE HARNAIS .Ooln des rues du Pont et du Roi, ST.ROCH, QUEBEC.200 harnais de travail valant $6.50 pour $4.50.- 200 harnais do travail valant $10 pour $6 50.Harnais de fantaisie depuis $8.00 à $100.00.CST Une viüite eut xollicitie.LRBST & JUIilBlff A l’enseigne de la BRIDE D’OR.TABACS enFEL ILL ES - UNE SPÉCIALITÉ- GRAND HAVANA, ?, Boites de 75 a 100 Lbs Grandes Feuilles Choisies, Bxtra, 20 pouces, Grandes Feuilles Choisies, Extra, 24 pouces.EN VENTE CHEZ .- DROUIN FRERES & CIE, Rue Smith, No 35, QUÉBEC.MARCHANDS SODCIËCI DE VOS INTÉRÊTS -N’ACHETEZ PAS VOS- TAPISSEE^ES AVANT D’AVOIR VU Notre ASSORTIMENT et nos PRIX J.B.BÉDARD & FRÈRES MANUFACTURIERS DE BROSSES, BALAIS, Etc., Importateurs d'Articles pour Epiciers, Marchands de Nouveautés ¦ -ET- Marchands d’Articles Émaillés, Etc.44 ET 46 RUE ST.PIERRE qui iBO.FORGUES & WISEMAN 134 Rue St-Joseph, 68 Rue St-Pierre ________________QTTHBHO,______________________ Les “ POMPES DROLET ” brevetées Pour les Mines, les Tanneries, les Fabriques de Vinaigre : pour les approvisionnements d’eau en général, ' et pour tons antres usages.POMPES POUR CHAUDIERES Lea pompes les plus économiques et les meilleures dans le marché canadien.DEMANDEZ LE CATALOGUE.MELASSES BARBADES DE CHOIX NOUVELLE RECOLTE JE*.X EN MAGASIN ET A ARRIVER Manufacturier et porteur des brevets.MARQUES “MUSSON” ET “ LEACOCK.” i Nos 75 à 79 St-Joseph, à Qnébec, P.Q._ mute VALVES AUTHENTIQUES de Jenkins Ecrivez poor nos prix.whitehead & Turner 4 4 Épiciers en Gros, Québec.Campbell & Brodie “ JACQUES-CARTIER SE MEFIER - DES - GOODYEAR’S PATENT” 'Ont toujours ou mains un ** assortiment complet de CLAQUES «les marques suivantes.** TORONTO ” “ COLUMBIA ” ECRIVEZ SANS FAUTE POUR DEMANDER NOS CONDITIONS AVANT D’ACHETER AILLEURS.4* 4 75 et 77, rue Dalhousie, IMITATIONS, ?Tontes .Grandeurs En STOCK.?QUEBEC.MECHANICS SUPPLY CO., 96 RUEQfep,ERBE 772532 LE PRIX COURANT 601 Chronique de Québec Mercredi, 18 juillet 1894-.Dimanche dernier, j’étais à la campagne.La veille encore, il avait plu en abondance ; on avait cependant profité de l’accalmie de l'après-diner pour jeter à terre, à tous risqdes, quelques pièces de foin.La confiance des gens n’a pas été trompée.Depuis, le temps est au beau fixe, le soleil ardent, la brise rafraîchissante, et, pour peu que cela continue, dans tout le | district de Québec on engrangera un foin abondant, de première qualité, dans les meilleures conditions possibles.Et voyez comme on a bien tort parfois de se plaindre.Il est vrai que la récolte en général aura quelque peu souffert des pintes incessantes de la dernière quinzaine; mais, d’un autre côté, ces pluies ont provoqué la crue des eaux de rivières et 1 permis d’opérer le flottage de plusieurs j milliers de billots., Aussi, l’arrêt des tra-j vaux aux chantiers de Chicoutimi n’a été j semaine-ci est meilleure que la précédente; c’est, du moins, ce que m’ont dit quelques intéressés.Les commandes arrivent assez régulières et considérables pour le commerce d’automne, et l’on est actuellement occupé à les remplir.Les prix du cuir restent stationnaires.Les marchands de la campagne rapportent que la collection s’y fait difficilement jusqu’à date.Les produits de ferme commencent cependant à se vendre avec des prix assez rémunérateurs.On fait l’impossible pour soustraiie les pommes de terre à l'art on désastreuse des insectes ; et c’est la période la plus difficile, mais on ne désespère pas de conjurer le fléau.Le port de Québec n’est pas très actif.Il y a diminution dans le nombre d’arrivages des voiliers.Les touristes en route pour les places d’eaux et les pèlerins de Sainte-Anne de Beaupré constituent chaque jour pour la ville une population flottante assez considérable.1 .EPICERIES que temporaire; l’activité y règne aujourd’hui comme dans les bonnes années.l’ai eu la chance de rencontrer un riche propriétaire de scieries en bas de Ri-inousld; Les nouvelles sont satisfaisantes.Sur une distance de vingt-sept milles le long du fleuve, il n’y a pas moins de douze scieries en pleine activité.On y fabrique le bois de fuseaux pour l’exportation en Angleterre, et la saison sera l’une des meilleures qui se soient vues depuis plusieurs années.La pêche, pour avoir commencé un peu plus tard que d’habitude, n’en donne pas moins des résultats remarquables.Il s est pris beaucoup de hareng et de morue.Le marsouin, qui infestait les bancs de pêche de la côte de la Gaspésie, a gagné le grand nord, de sorte que le rendement sera, cette année, d’après les prévisions, au-dessus de la moyenne.» Tous ces faits se rattachent intimement au commerce de Québec, et promettent de contempler une reprise importante des affaires à l'automne.Mais, en attendant, vous avez bien le droit de me demander ce qui se passe actuellement, et quel est, entr’autres choses, l’état du commerce et de l’industrie pour la dernière huitaine.Le commerce.eh bien, ma foi, je ne sais si nos marchands se font illusion au point de voir tout en rose, mais, sur le grand nombre que j’ai interrogé, pas un seul ne ni’a semblé alarmé de la situation.Et quand j’ai voulu pousser plus loin mes recherches, j'ai constaté avec plaisir une amélioration notable, en particulier dans les nouveautés, gros et détail.D’habitude, il y a, à cette saison de l’année, un temps de relâche qui ne s’est pas fait encore sentir.Voici comment la chose s’expliquerait.L'argent étant très rare aujourd’hui, par suite du chômage forcé de l’hiver dernier, il a fallu attendre jusqu’à présent pour faire les emplettes nécessaires et de Miperflu.Les ventes- se maintiennent dans la bonne moyenne, et les rentrées de fonds, pour n’être pas très actives, accu-ent cependant un mieux sensible.Il circule, à l’état de rumeur, une nouvelle qui n’est pas sans intérêt pour le commerce: à l’heure qu’il est, les employés du service civil de Québec et d’Ottawa n’auraient pas encore reçu leurs emoluments dus et payables au plus tard le deux juillet.Comme il y a beaucoup de personnes dans ce cas, les comptes -onf restés en souffrance chez les four-nis-'(•urs qui se seraient bien passés de ce contre-temps.Quant à l'industrie, il semble que cette Peu de changements dans les cotes.Comme le faisait remarquer un négociant, les prix indiqués sont ceux auxquels les marchandises
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