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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 7 octobre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-10-07, Collections de BAnQ.

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SÔème.ÀftNÈiSi ftORET , - (PROVINCE DE .QUEBEC,) SAMEDI, 7 OCTOBRE 1S76.No.24.00 V1- lUIf tx i^O(T ¦otrq 7; ) lit il * t/l **05S#f, yt-o SAMEDI, 7 OCTOBRE 1S76.TRISTE MAIS VRAI.M.Gaillardet, dans sa dernière lettre au Courrier des Etats-Unis, signale un fait bien triste, mais d’une vérité dont il est impossible île douter.C’est le remarquable ralentissement actuel de iu population française.Les naissances, d’après les dernières statistiques, ont diminué de 30,000, et les mariages do 20,000 par année ; et, cependant, îo nombre des morts est a peu près __ | _ .a HI î i*> n An n mistes français prétendent que^ ce ralentissement de la population n’est pas un mal, et qu’au contraire il contribue à maintenir l’équilibre entre le chiffre de la population et les moyens de subsistance qu’offre le pays.Ils amènent pour preuve de leur avancé l’exemnle de J’Angleterre et de l’Irlande,‘dont la population augmente assez rapidement pour entretenir une émigration importante, et disent que, vraiment, un peuple n’a que faire de se reproduire, s’il ne peut offrir a ses enfants autre chose que la misère et la nécessité de s’exiler.Voilà des notions qui reposent sur un principe erroné et anti-humain, car on ne saurait trouver bon ce qui est de son essence mauvais et dont la cause est immorale.M.Frédéric Gaillardet le comprend et r’expll^0 *orl ’)ien* Suivant lui, la coïncident remarquable qu’on trouve entre lé laiL déplorable qu’il constate et l’avancement de la civilisation veut dire tout simplement que le raffinement et le policé moderne seuls sont les causes du résultat ci-dfissns mentionné.La civilisation engendre, surtout dans les villes, où le culte en est le plus soigné, des besoins nouveaux, des faiblesses et des vices inqualifiables.En Amérique comme en Europe, on n’a qu’à tourner les yeux autour de soi pour avoir une preuve de ce fait.Le peuple des villes se reproduit Bien moins que celui des campagnes.Et, subdivisant le premier en riches et en pauvres, on trouve que ceux-ci se reproduisent doublement, comparés à ceux-là.Dans les carrefours éloignés, pauvres et misérables des villes, les familles de huit, dix, douze enfants sont la règle générale ; mais, dans les quartiers opulents, on voit assez rarement des familles de plus de quatre ou cinq enfants.11 y a là certainement la conséquence du raffinement moderne.Ceux qui ignorent les bienfaits de la civilisation obéissent à la nature ; ceux qui les connaît sent la contrôlent et la restreignent, comme le dit si bien M.Gaillardet.L’éloquent correspondant du Courrier termine son étude par une remarque où se résument Itoutes les idées que le sujet est de nature à inspirer, et qui mérite de passera l’état de proverbe, tant elle est concise et vraie.“ La civilisation, dit-il, grandit les individus et diminue les masses 1 ” ECHOS DE LA PRESSE.L’Abbé Ghandonnet, le correspondant de Y Evènement à Philadelphie, parle, dans une de ses dernières lettres, en termes peu flatteurs de la figure que fait la Province de Québec à l’exposition du Centenaire sous le rapport de l’éducation publique.D’après lui, cela tient à certains défauts dans la composition du Conseil de l’Instruction Publique et à la négligence dont ce môme Conseil a fait preuve en ne recueillant pas avec assez de soin toutes les informations, statistiques et autres, que les diverses institutions du pays lui avaient passées.M.Ghandonnet se prononce aussi fortement contre la présence des evôques dans le Conseil de l’Instruction Publique.• Il apporte à l’appui de son avancé plusieurs raisons d’un grand poids.Comme cette question va» probablement soulever quelque discussion, ;ious attendrons pour en parler plus tïjrd à nos lecteurs.* « * temps-ci, mûrement.—M.C.P.Lesucur vient d’etre nom- 1», y«,f»r,npn r*»-Zi»o jviv !•» vo^riulo ' A b PAIRES FINISSAIT PROPRIETES A VENDRE, Cette propriété, qui se trouve située en face da marché principal, aujourd’hui occupée par Mme.G arceau, M Boucher et M.Plouf.Le terrain a 06 pieds île front sur 92 de profondeur, et il y a une maison à deux étages de bâtie dessus.C’est une des plus belles places de la ville, pour n’importe quel commerce.—Aussi :— Deux terrains sur la rue Elizabeth, dont un de la contenance de 60 pieds de front, sur 132 de profondeur ; et l’autre de 36 pieds de front, sur 06 de profondeur, avec trois maisons érigées sur ces terrains, hungard, etc.Les conditions sont faciles.S’adresser à NOILMAN PA U LET Marchand.Sorcl, 13 Mai 1876.—jno.LE 31 DEC EMU UE 1875 : Capital autorisé souscrit “ V >'•> -DüpGt.«u Gouvernement (leu) .• (vie) 80,000,000.00 3,300,000.00 -00,000.00 50,000.00 50,000.00 Et que rien n’a été épargné pour en faire un établissement de première classe.LIBRAIRIE !!! No.24, Rue Augusts.j Tapisserie, livres de prière, livres de classes , papèlerie etc.etc.A des pnx extrêmement réduits ! Mme CO N LIN, Agente pour MM.J.B.Holland & Fils.Sorcl, 20 Septembre 1876.SHEPPARD & PANGBÜRN Revenu total, Primes sur leu et intérêt Pertes totales Fonds placés Fonds en mains et ou dépôts Autres items d’actif Actif total Cette Compagnie est maintenant établie et a 11 la Puissaucc.2*13,775,00 $03,528,00 10-1,013.50 40.103.00 40.888.00 203,004.00 succursales et 207 agences dans J.PYKH ClMWï'OJtl» LliYBSAY Secrétaire.•Uénuit.-Üen.Agents [mhae ia «Cite 31 Si.3Kc44IK «fc S4t>^ .JOSEPH (JA RT 1ER, Agt.A SOREL, 10, RUE AUGUSTA.•Sorcl, le 3 juillet 187G.—Tan, médaille d’iionneuh.A ^ V» r GATA RU HE, OPPRESSION, TOUX, PALPI-TA'UONS et toutes les affections des voies respiratoires sont calmés à l’instant même et guéris par les TUBES LEVASSEUR.Dépôt central du Dr LEVASSEUR,pharmacien-c ëVEVRALGBES MIGRAINES, CRAMPES D’ESTOMAC et toutes les maladies nerveuses sont guéries immédiatement par les PILULES A NTT-NÉVRALGIQUES
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