Gazette de Sorel, 10 août 1876, jeudi 10 août 1876
lôème.ÀNNisÉ.oüKÉL, (PROVINCE DE (JUJSBEC,) JEUDI, 10 AOUT 1870.No.1-105 ¦ww!**1*®*KVWWi4rarxt n isr ^irrrK u*^- -.'*¦¦»*»•'**,v:.*'-üX»WRntt»>>; Vf* —-^tXCT.—^¦min.w.-»-' iW*' £* * ! ' O) «» /I • > ' M ' ! * — —*.3M '• / N ' .1 ?vît*i r' y Lï .P .E que, '-w V V » v Ulc ^ *0 m éveillai a ce moment Le récit de tante Marguerite était fini • !!(' me souhaita la bonne nuit et g;i"iin la, .I U'Ho du jardin.Et moi, je la suivi-, tout rêveur, et nie demandant si le prétendu rêve uiri ; je la suppliai tant et tant que je la ’ ' 1,1 •*' ^ entendre les détails n’était • * • • » 1 1 * .iioc niiit.d .1 1.i.' » 1 1 gagnai a m amer dans 1; supercherie et je me souciais fort peu de ces contes de car l’automne arrive toujours tro|) tôt, et les que je préparais.Jesus par idle ,.tU.p.loups-garous qui faisait les délices de mes feuilles qui tombent sont l’image de nos es- I lendemain soir, Henri devait aller, *>0 coin petits 1 reres et sœurs, moi, clove sortant de porauces détruites et de nos illusions per- j pagine de ma rivale, faire vi it" à une ui- hcl les-lcttres, qui savais mon Virgile par dues.J’abordais donc in vie bien gaiement; j chaîne compagne de couvent de ma rinli- pns plutôt quelque scène passée de la vie.iitiinie de tante Marguerite, qu elle avait voulu ainsi me voiler.* • * *••••••••••••••«•••% • • « • • ••••#• #1 ••• cœur.En revanche, j arrivais toujours aux : il me icmblait qu'on allait me teter, nu* j »I«*ti 1 • *.Los amis de nos amis ut un intéressantes conférences que tante M argue- j choyer, et.ainsi le voulait mon rêve.! lu sais ça .i'arr.vm eai les choses m rite donnait chaque soir aux petits, sous les que quelqu'un allait finir par m'aimer ! sister,sans être vue, à la conversation arbres du jardin, juste au moment ou Le quelqu'un se présenta plusieurs fais, ri et de ici compagne, obligée.la rentrée allait sonner pour eux, c’est- représenté chacune : —Oh ! ma tante, m’écriai-je alias, \oti\ à-dire à l’heure ou je pouvais être seul avec Par un jeune écolier d’apparence peu sé- ; rêve est un vrai roman., elle.A quinze ans, voyez-vous?on a des duisante ; ’ | —.Laisse donc, laisse donc, riposf- • - secrets, et surtout on aime à les faire vile pas- .- .* ! v!.!i ‘ ‘ ;,ni 1 ta.« « __- _ l«! MAGASINS DE CHAUSSURES.Thomas Doylk, 71, Rue St.Joseph, cil gros cl cil détail.Bon marché pour argent comptant.Exhibition Provinciale l 1876 L’EXHIBITION PROVINCIALE pour 1S7G» ouverte au inonde entier, aura lieu à Montréal» Mardi, Mercredi, Jeudi et Vendredi Les 12,13, 14 et 15 Septembre, 7 * ' Sur le Terrain AVENUE MONT-ROYAL, près (lu Mile-End.Pour la liste dos prix et les blancs d’entrée, s’adresser au Secrétaire du Conseil d’Ag- icultu-rc.No.63, Ruo St.Gabriel, Montréal, ou aux Secrétaires des Sociétés (l’Agriculture de Comté, qui en sont amplement pourvus.Les entrées pour les animaux devront NE CESSA1REMENT être faites lo ou avant SAMEDI, le 20 AOUT, mais, pour les produits agricoles, ce temps sera prolongé jusqu à SAMEDI, L 2 SEPTEMBRE.N.B.—Aucune entréo ne sera reçue après ces dates.Pour plus amples informations, s’adresser au soussigné.GEORGES LECLERE, Secrétaire G.A, P.15 Juillet 187G.—2m.M.Ronàyne Sc Fils, 192, Hue St.Joseph, Carré Cbaboillez.Lo magasin, à meilleur marché de la Cité.MAN U FACTURIERS DE BA LANCES.James Fykk, manufacturier (le bulan ce, 40 ru du Collège.'i rente jours donnés à l'épreuve Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier do Brosses de pre mièrC classe, et marchand de toutej sortes de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.B.Gava, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I.Chakj, fabricant de Meubles pour Chambre à Coucher, Salle à Diner, etc., en , » n y « o o lia.Tl__ .j gros, 473 à 483, Rue Bonnvcnlure.Labkllk & Levkïllk, 206, lfur Notre-Dame.Le magasin le plus complet et le mieux assorti en Meubles de Ménage de < etto ville.W.& AV.Teks, entrepôt de Meubles.5J 4 à 5lG, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres do la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE 1L.UMES.J.II.Leblanc & Cik, 547, Rue Craig.Plumes de Vautour,d*Autruche et Fantaisies.Vieilles Plumes nettoyées et réparées.MARCHANDS DE OUÏR, M.C.Galarneau, Marchand de Cuir et iour-nituro pour Cordonnier, 279, lino St.Paul.Grand assortiment.Prix très.bas.Milton McDonald, marchand (je Cuir et fournitures pour Cordonniers en gros et eu détail.300 Rue St.Paul.k Les soussignés ont l’honneur d’Informor le public qu’ils viennent do bâtir plusieurs fo r-; neuux h chaux.La pierre employée sora do1 première qualité ot la chaux soin vendue à un taux n’cxédant pus $2 lu barrique.Les fourneaux sont situés près do la briquerlo do M.Sheppard, sur lo Richelieu, où il y R \m quai qui rendra la livraison très facile.MARCHANDS TAILLEURS, MüLOAtn BKps, 87 Rup St.Joseph.Maison des plus recommandables pour habillements dann la ville, Par un commis en nouveautés, tiré à j .Alnrgucrik*, scr a 1 état do confidences.J étais tout frais ; quatre épingles ; i Puis clè* reprii '• t arrivô dans le village,la vacance en ét:iit à ses ! l'ar un jsmdin plus ioune nue nmi.oui bouvi»»- , i .* : r,l,ll,llü ''"U-ainci: i«:ir ,lcs -, , ,, ,v .1 .‘ 1 .iS plus solides quo ceux d un vain avait lait, de 1 œil jadis, lorsque j éL-m; :m .S0IJI,(J .premiers beaux jours ; et puis, j’avais aperçu un jour, à ma première course dans les bois, deux jolis yeux gris entre deux hauts fram- boisiers ; les jolis yeux gris était accompagnés d’une bouche délicieuse, de deux joues blanches et rosées, et éclairaient un front que, dans toute la sincérité de mes quinze ans, je trouvai tout simplement angélique.Il n’en fallait pas plus pour jeter dans l’ex- tase un gamin pétri de poétique comme l’ex-étudiant en humanités que j’étais alors, et moi m couventi —O lie plaisir je me promettais à n.- sHt, r I) 1 i • , # t.1 J •¦•v i mi»’ il «i.• i.M I 1 ar le lus .unique d une vieille bigote.à la seé'iie qui allait se passer sous mes yeux ! Mais tu ris, Henri ?—Vos lèves sont iis toujours aussi loues.tante ?me hasardai-je.Kl avec quelle joie sauvage je pris profession le ma cachette, qui n’était autre que foui Celui-ci embrasse plusieurs mois ; mais laisse faire, reprit-elle avec un drôle d, Une de la (liante Batelière Paris, sont nos seuls agents pour 1' ris et la France.Il sont exclusivement autorisés à recevoir les abonnements e! les annonces pour G.1* Barthe.Ed.propriétaire de la Cttz< (te dt Bord.£ ê'mîte U gml JEUDI, 10 AOUT 187(5.UN PRlvltGK.Dp Sorti Pilot de la somaiin dormère eonlenait uni1 allégorie, où une line allusion était faite ati\ ailaiies locales (!«• Sort»l, et dont l'nii’cur, caché sous J#» jw'tlnnynie fuyant de Terra Incognita.h:-i] disait Montreal du nom de O’o ahead.Québec de celui de Stand-Sli/I et Sorel de celui do Lazy-fair.En hide à avancer avec leur siècle ; leurs yeux, en général, ne sont pas couverts d’une taie, et ils ne savent pas dire: Let alone ! lorsque leurs véritables in-térèts sont eu jeu.Qu’on examine le chemin qu’a fait l’éducation en ce pays, depuis vingt ou treille ans que nous avons nu système régulier d’écoles tuts ; qu’on apprécie le mérite de nos institutions d’enseigiioinent supérieur, dont chaque année voit surgir une nouvelle ; qu’on songe que le mérite de ces jeunes institutions est si grand que, chaque année, les Etats- Unis même v envoient une fouit d’é-% lèves; et l’on aura là une preuve,outre cent au tics, que, pas plus que les au très nationalités, nous ne sommes opposés au progrès, au véritable pi ogres, devrions-nous ajouter, pour éviter tout équivoque: car il ne faut pas oublier que ce mot a acquis, aux veux de certaines gens, une acception purement matérielle.LA BONNE Stk ANNE: (lotie aimée, dans notre beau Bas- Canada, on se croirait transporté par delà l’océan, sui le sol béni de notre mère-pal rie, pour s’y trouver aux jours ou les populations accourent de près cl ;lo loin à la grotte de Lourdes, à Darav-lc Monial et à tant d'autres lieux %* consacrés par d’éclatanls miracles.Ici, l’on va à la Bonin» Ste Aune.El Ton v %.va «mi foule.Los journaux ont déjà rapporté qu'au delà ui quarante arpents «!
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