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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 11 décembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1872-12-11, Collections de BAnQ.

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X'7*i aiïfUÆÜ'XlIÜ iI-fViLTAW Ki;i?îr.>H5ilÉ JSilOÔ aiu 1 iliA < -1S*M.KMlfgg'.l"SnDtQr'(ildvÆ^B DE QUÉBEC), MERCREDI MATIN, il DECEMBRE 1872./z*tjrjc*#3 trrafrt?üapw «.fuascerM&wAr N®.i35.: :;.• »;:;}yi>îâ — .-isiaiincl ni* i/jp-lir/iq orj ¦¦iVitli '1 •Jo.•.(¦ )^B^Mk>‘5l ¦îi.'Otî lïv ¦' ‘ ’!/¦ —G iv ' I.> cl» «5*»-*;: .K*iA- ••.Wu’/Wr.^* IP .;.TT^&m ¦' I ¦ I '*'.' W?ï%iïjÊËÊft '4 Btt ¦ S4!$w«./ il fui A |r.«r .-.y «yj Blinl ,vl T.Irr^-.d.Jir.'ii’l .v.ul ¦ •¦ !;-»« >> if» ii'.'i r I ¦j I M >ni- îvo i;o i •iGtgcqni; ' •• "' /'Ulstyoî ¦ •)¦„:• » i«.;i ' "i .v.uipv ____’J o!, rruii-.') umt/^ iBii- c iBi v: nggl : :tl-.!t fjo uaioiW !•:;• sub a! ¦rimqVWj' »» *V”-S’T f tlîîA .A ,1 -.hw r.lflj urT’rTT ,.»•* ; .«.«.nv.iiwjT»- * a - I* M 4.;t .3* • „¦ • 'ni v-.îrr .il -y.¦¦¦¦»«;£ .Y,, i ./:.lî .ü ; • • g : .,¦ - , .»« ¦ V , ,t :J _ r,;' ‘ll.y_f 1 i V* ^lû -TO : -‘-L: X.i » (Üommraial Enrôle et littéraire.Av'J • '¦ ¦ I ' •¦¦••«• il'' ¦ i 8.I BAETBE.Propriétaire et Ktdactcir.K PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DB RICHBLIEU.loi.CHENE VERT, Inprimcir.M.Barthe donna avis à eus omis et au public en général qu'il a repris d'une manière active l’exercice de sa profession d’avocat, qu'il exor-cera en société avec M.Biassard.11 .sera régulièrement & son bureau chaque jour de 9 1)8.il midi'et do 2 hs.i 4 lis., au second étage de la nouvelle bûtisse occupée par l’établissement de 7xi Gazette de Sorel.Sorol, 1 septembre 1872,—jno.BRASSERIE il DE SOREL.U PREFONTAINE, DAWSON & DUIIAIURL.Ces Messieurs, ayant loué cet établissement bien connu, et lui ayant fait subir des améliorations considérables, l'exploitent en société, et offrent nu commerce et nux familles des produits supérieurs en qualité è tout ce qui y a été encore manufacturé.Comptant sur l'encouragement du public, les nouveaux, propriétaires ont le plnisir de lui annoncer qu'ils auront toujours û la disposition de laurs pratiques une grande quantité do BIERE | PORTE» de première qualité, eu tonnes, en bamls de CO—30—20:—10—5 galions et en iiouteim.es.Ou a fait l'acquisition aux Etats-Unis d'un appareil nouveau pour la préparation de G INGER A LE GINGER BEER SODA (prép utri et uoit préparé"), CIDRE-CHAMPAGNE, ETC., qui permet la confection do ces boissons d’une qualité et il un bon marche qu’aucun autre établissement de la Province ne peut surpasser.Tout ordre de la campagne ou d'ailleurs adressé à : T.1‘ir/onlaiite & Cic., JJratweure, sera promptement et soigneusement exécuté.Tout produit de l'établissement sera livré aux magasins, hôtels, Imtcaux-ii-va-peur, chars, et au domicile des familles dans la ville de bord, sans charge extra.Toute vente sera mile pour arpent comptant, i\ moins d'arrangements contraires avec les propriétaires.SIM.T.Préfonlninc et .T.Dnlmmel s'occuperont eux-memes de la vente de la bière, des achats do gmin, rie la réception des ordres pour envois, de lu collection des comptes, et de toutes nutres aliiürcs concernant l'établissement.T.PREFONTAINE te CIE.^Sorel, IG Oetoliie 1872,—ua Groceries, Etc,, etc, MODES D'AUTOMNE, POUR Place DU Marché SOREL.Place Marche SOREL.Le soussigné fournira aux persounas qui le désireront, tous les draps, etc., ô meilleur marché que dans tout autro magasin.A.BOUCHER, Maticua.vd-T AILLE UK, Sorel, 28 octobre 1872.—inn Le soussigné a l’honneur d'informer le public de Sorel et des paroisses environnantes qu’il vient de recevoir un magnifique nssorliniviit de Grroceries, Etc., qu’il vendra à des prix qui défient toute compétition.Ci-suit une liste des principaux articles qu’il a achetés avant la hausse des prix sur le marché et qui peuvent etre vendus à prix réduits : '¦ • 25 tonnes mélasse 1ère qualiié 30 quurts sirop- do do 400 " farines diverses 50 “ huilo de charbon 15 “ “ do lin.PEINTURES de toutes sortes.G0 Boites de Thé, divers Cafés, Riz, Barley, Macaroni.CASSONADE ET SUCRE DU PAYS, 1872.fUjgffiLT.1812 MarcHis Mette.Marciaaies Nowelte.Le soussigné vient do recevoir et d’offrir en vérité son magnifique assortiment de marchandises do priutoiups et d’été; qui se composo fournie suit: _ ____, ., Une gnvhdo quaniitê dé bcjles étoffes à robes /icsorticB ; » - ' 1 Caisse de Gants en kld alcxaudro do toutes couleurs et grandeurs polir dûmes et messieurs j 1 do de coton blanc ; ï do.do frappés bruns ; '400 pièces de tweeds de tous les gofits ; 300 do.Etoffes pour.habits : - Un grand nombre diarticlcs do goût,qu’il serait trop long d’énumérer ; 300 Chapeaux do feutre pour Hommes et Eu-fanttp 700 habillcmeuts complets, de toutes dcscrii»-fions, grandeurs et qualités, et de différents prix-3,000 auuc6 do Tollo du pays : 3 caisses dé mérinos français do couleurs va-, fiées et do tous Iob prix j .".U Uno gronde variété de tapis de qualité supé riouro ; J.caisse de coupons de drap ; C4au8sutes dç.toutcs sortes, .Claques,^JJallo»j.?dises/Pardessus en Caoutchouc, etc., etc.Entres au magasin du soussigné avant d’aller ailleurs, et vous y trouver#» votro profit." ."WILLIAM KELLY, • i •héqir,: • ’’ MARCHAND, _ ¦ - ,f -Li , r,.- i ¦ t Coi^nvent» Boujft,, : .ÏU-i-Ti» le Marthe, SOREL.{Sorel, 24 février }872.Savons, Chandelles, etc, Uno remise do 5 par cent soin faite i, toutes personnes qui achèteront pour au-dessus de S25.MAGASIN COIN DES RUES PHiPPî et PREVOST, A quelques pas du Marché il Foin.Ciis.CÉLINAS.Sorel, 12 îioveuibrc 1872.—jno.FOIIRIIE, A MA COCSINR V*#* L,M Quand au jour du départ sur ma lèvre pressée Ta lèvre déposa le baiser do l’adieu, AbattuB sous lo poids d’une meme pensée, Nos cœurs fermaient un meme vœu.“ Puisse, me disais-tu, puisse enfin l’espérance, 11 Ramenant le bonheur en tou cœur attristé, “ Ecarter pour jamais ce voile de souffrance " De ton front autrefois rayonnant de gnité I “ Puisses-tu revenir sur la rive fleurie i1 Dont- les cclios jadis ont répété ta voix, “ Oii plus d’un coeur aimant, plus d’une main [chéri e, a Ami, t’accueillera comme **,,x juur„ d'autre- [fois I” Et moi je restais li\ : mon finie solitaire Voyait, s’évanouir scs rêves les plus doux.Désormais, te disais-je, isolé sur la terre, “ En proie ,\ la douleur, je vivrai loin do vous.« Toujours triste et rêveur, seul en ma peine [amère, “ Je pleurerais les jours envolés sans retour 7 “ Non ! non I.je veux encor vivre comme [naguère Mors que je goûtais \'Etp(rance et l'Amour.“ Oil I non!.jeunes amis, cette immense • [tristesse Que font nnllrc en mon cœur tant d’intimes [douleurs, S'envolera bientôt : un rayon d’ullégrcsse “ Viendra tarir un jour la source de mes pleurs." UNE BELLE CHARITE.l'OUn AIDER A L’ÉKKCTIOX DE inn >.N DE l’orphelinat du Nebraska, Devant être tirée publiquement LE 30 DECEMBRE 1872.$230,505.00.liillcfs : Si chacun ou Six pour §5.— Us seront expédiés par voie de VJErprcs*, si on le désire.1 Grand Lot eu Argent, 1 Grand Lot en Argent, 1 Grand Lot en Argent, 1 Grand Lot ou Argent, 1 Lot en Argent, ' 1 Lot en Argent, 2 Lots en Argent, de S3,000 ' •1 Lots en Argent, de §2,000 2 Lots cri Argent, de Si,000 50 Lots eu Argent, de Si 00 100 Lots en Argent, de $50 200 Lots en Argent, do 25 5,000 Lots en Argent, do 10 3,101 Lots en Argent, do 5 .S 75 75.000 25.000 15.000 ÎO'.OOO 5.000 4.000 G,000 8.000 2,000 5,000 5,000 5,000 50.000 15,505 8,405 Lots eu Argent se montant il S 230,505.Celte Entreprise Légalo reçoit l’appui des prcmièies autorités et l’uncuurngumeul des meilleurs hommes d’affaires de l’Etat.Plus de la moitié des billets ont été pris avant le 1er Octobre, et le nombre limité de ceux qui restent seroul fournis aux premiers applicants.Le prix des billets peut etre expédié soit par la malle, ou par des mandats sur les Bureaux de Poste, ou enfin par l'Express.Tous leR Lots seront payés eu entier.On a besoin d’Agents.Pour plus d'informations s’adresser fi J.M.PATTEE, Gérant, Omaha, Néd.Sorel, 6 uov.1872.—jno.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or.Ferronnerie, Coutellerie, ' Articles,Electro-plaqués, .i ' :'l Corniches et rouleaux pour fenêtres, Baguettes do cadroB et d’escaliers,• : Couchettes en for.battu, : Poêles do cuislno et de pa6sago,.7 jr ~.à bois ct'è charbon.£‘l; Aussi agent du célèbre Sapolio pour nettoyer les cuivres, forblonterie, les, vitres, pter les taches de sur le’marbre, etc , etc.L.'J.'A.8URVEYÉR, '* 534 Rue Craig.Montréal, 2« jiallfty872.—Ian, Comme on voit au matin le souille du zêphirc, En passant sur les fleurs, leur rendre leur frai .[eliCur, Musc, reviens û moi____ donne encore îl ma [lyre Un elinnt pour le bonheur.Mtorotis.22 janvier 1872.AUX CULTIVATEUR S.Bon nombre tie cnltivun-ufs sont convnincus que : Sans engrais il ne peut y avoir de culture profitable.Mais un bien plus grand nombre sont restés attaches au mode de culture sans engrais, et y 'resteront encore longtemps en dépit de ions les efloris de ceux qui ont entrepris de faire disparaître cette, ruineuse routine.D’ailleurs, parmi ceux-là même qui reconnaissent la nécessité des lumiers.il y a encore beaucoup à faire.Ils emploient bien avec grand soin les fumiers qu’ils ont à leur disposiiion, mais ils n’ont pas encore adopié, du moins chez la plupart, les-bons procédés do fabrication et de conservniion des lumiers.En présence de l’appauvrissemenl croissant des terres, il faut pousser plus loin lo progrès.Toutes jes matières fertilisantes produites sur la lennc doivent être recueillies et conservées avec un soin minutieux.Les plus abondantes et les plus importantes de ces matières sont, sans contredit, les déjections solides et liquides de nos.animaux de ferme : bcies-à-cornes, chevaux, moulons ci porcs.Tl ÿ a quelques mois nous démon1 trions que le cultivateur travaillé, contre ses plus chers intérêts en ne recueillant pas toutes les urines de ses bestiaux ou en ne les recueillant qu’en partie.Les üi’inés sont de trop riches liquides pour les laisser se perdre'; elles seraient si avantageuses pour l’arrosement des prairies et des champs cultivés en racines ; ré' pondues sur les fumiers solides, elles augmenteraient tellement leur valeur fertilisante, que nous ne'com ceVoris' pas l'insouciance avec la1 quelle on les gaspillé., Les litières que l'on donne aux animaux ne sont pas même süilisàntos pour, absorber le tiers des urinés produitee, et le reste s’infiltre à travers les pavés et se trouve complètement perdu.Mon,ce n’est pas ainsi que i’on doit traiter les matières ¦ lériilisantes, ce n’est pas ainsi que l’on restituera à nos terres leur ancienne fertilité.Nous ne connaissons pas d'industrie qui puisse prétendre au succès si elle n’exploite pas avec soin les ina’ tières premières.Eh bien ! l’engrais esl la matière première do l’industrie ngricole ; l’abondance des récoltes n’est toujours que proportionnelle ù celle des fumures, tomes choses étant égales d’ailleurs ; par consé' quent ne ménageons pas tant sur ia matière première.A la place de l’agriculture, loute autre industrie, qui S3 serait trouvée dans les mômes cas, aurait disparu depuis longtemps.Mais lors même que l’on recueil’ lerait et que l’on disséminerait sur les champs tous les fumiers solides et liquidés produiis par les animaux de la ferme, cela ne suffirait pas pour conserver la fertilité d’nue terre ei encore moins pour l’enrichir.Les recherches scieniiliques auxquelles se sont livrés des savants dis-lingues, depuis le commencement de ce siècle, do même que les obsei-valions de nos meilleurs ugrieuheurs, ont démontré que les récoltes emportent toujours hors de la lerme une partie des éléments puisés dans le sol, et qui ne lui sont pas restitués dans la même proportion par le fumier de ferme.Les grains ei les iourrages vendus ont puisé leur nourriture dans le sol, et cependant ils ne lui restituent aucune partie des aliments absorbés.La viande, le lait, les peaux, la laine oiil ôté donnés par les animaux nourris au moyen des produits de la terre ; il est bien vrai que ces animaux ont donné du l'umier, mais ce fumier ne contient pas aillant de principes fertilisants que la nourriture qu’ils ont aosorbée ; et cela se conpoit, puisque les principes constituants de ces produits animaux ont clé prélevés sur cette moine nourriture.Il y a donc ici détour nomciiL important des éléments nutritifs contenus dans le sol ; le fumier de ferme n’esl donc pas snffi-sint pour conserver la fécondilé, môme en supposant qu’aucune pallie n’en soitperdue,à plus forte raison lorsqu’on en gaspille au delà do la moitié.L’insuffisance du fumier de ferme est donc parfaitement reconnue, et cependant il nous fuut faire dispa raitre celle insuffisance.Heureusement que nous avons les moyens de résoudre ce problème.Nous avons, par exemple, les débris des diverses industries employant des matières animales, les débris des boucheries, les déchets de tannerie, les déchois de laine, etc., etc.Sans aller chercher bien loin, la saison actuelle est abondante en débris animaux : le cultivateur a engraissé un nombre assez considé-ralihi d'animaux, porcs, moutons, bœufs.Une partie sont vendus vi-vanis, mais beaucoup sont tués sur la ferme, soit pour ia conslimmuiion de la famille, soit pour la vente au détail.Les débris de ces derniers sont de puissantes matières fertilisantes qu’il serait très-avantageux de mélanger avec les luiniers d’étable.lorsqu’on n’a pas de moyen plus convenable d’on làiro prtiliter la culture.En outre, pendant nos hivers rigoureux, il se consume d’énormes quantités do bois, et nous avons déjà démontré toute l’impor-lance dos epudres comme engrais.Enfin, il n’est pas hors de propos de placer ici l’milisation des engrais humains et des eaux d’égouts, qui représentent partout à la campagne, mais surtout dans les grands centres de population, une niasse énorme.de matières fertilisantes nullement utilisées, au grand détriment de l’agriculture et de la santé publique.Dans l’utilisation de ce précieux engrais onia été longtemps arrêté par lo-dégoût!que provoquaient son apparence et soiiodeur.Aujourd'hui ces empêchements ont disparu.Nous avons d’excellents désinfectants qui font disparaître l’un et l’autre et ron;, dent l’emploi do l’ongrais humain ausïji-facile bue.'lo fumier de forme ordiiiaire.Citons entres autres, lo système français dit Système Legoux, dit système du earth closet, employant la terre calcinée et livrant un engrais pulvérulent qui ne laisse échapper aucune odeur.Dans.les contrées plus avancées que nous ne le sommes dans l’art de tirer parti des matières ferlifisanlcs, on utilise d’abord complètement les fumiers produits dans les cnmpagnes et dans les villes ; puis, non content de celte masse énorme, on demande au commerce une quuntilé considérable d’engrais commerciaux que l’on emploie ù litre d’en* grais complémentaire pour rendre complète la fumure commencée avec les fumiers de ferme.C’est ainsi que le sulfate d'ammoniaque, le sang desséché, tes guanos '- naturels et artificiels, les superphosphates, &c, sont dans ces contrées l’objet d'un commerce itès-important et très-étendu, et que, chaque année, on voit s’élever de nombreuses fabriques de ecs substances dont les produits s’écoulent avec une extrême rapidité.Ici nous n’en sommes pas oncoro arrivés là : dano toute la province de Québec, il se vend à peine quelques quintaux d’engrais commer* ciaux.Nous n’en sommes ni surpris ni peiné : nous avons bien d’nuires choses à faire.Commençons d’abord par utiliser ce que nous avons sous la main ; produisons beaucoup d'or grais, puis si nous trouvons que nos récoltes pourraient être augmentées par l'emploi des engrais commerciaux, alors seulement ce sera le temps d’en faire l’acquisilion.En attendant, ne gaspillons pas l'importante richesse que la Providence a mise entre nos mains; re-cueillons-la parfaitement, cotiscr-vons-laavec soiu jusqu’au moment où l’on pourra i’cnfouir dans h- soi.Il y aura sous ce rapport de nombreuses améliorations à introduire dans le mode ordinaire d’opérer.Résumons-les en quelques mots ; lo Recueillir toutes les déjections solides et liquides de la lerme.2o.Y ajouter les engrais humains, les cendres vives ou lessivées, les déchets de cuisine, les eaux de lavage, les débris de boucheries, sang, intestins, les débris de poissons, les déchets de tannerie, les os concassés grossièrement.3».Mettre le tout en un ou plusieurs tas, bien montés, à côtés verticaux, éloignés des toitures des bâti men is.4o.Empêcher ces tas d’être lavés par les eaux ou desséchés par un soleil ardent.5o.Employer le fumier aussitôt après qu’il a subi un commencement vie fermentation, ou bien le couvrir d’une légère couche de terre argileuse, si l’on est obligé de retarder son emploi.Voilà, en quelques mots, les véritables moyens de produire une grande quantité de bon fumier.En examinant la manière ordinaire de recueillir et de conserver les fumiers, nous voyons qu’elle diffère essentiellement des données précédentes.La plus complète incurie préside à cetie partie importante de Part agricole, incurie dans la production, incurie dans la conservation- Pois, on sc plaindra que l’on manque de fumier.Ce n’est pas le l'umier qui manque au cultivateur, c’cst plutôt le cultiva: tour qui manque au fumier, qui ne veut pas écouter les conseils do ses généreux amis.Aujourd’hui, par exemple, nous conseillons aux 'cultivateurs canadiens do produire boaucoup de lu-mier et nous leur en donnons les moyens.Comment vont-ils nous écouler V Nous serions heureux si nu cultivateur sur 500 suivait nos conseils.—Gazette des Campagnes.; J .- .- i;.r.I :1».IJN CHIEN I3NTRA.CÎK.Sous ce titre : Un Chien enragé, le.Constitutionnel, de France, publie les lignes suivantes : ,Le comte Louis de O.était fiancé depuis .plusieurs'mois à Mlle' Blanche do F.L’union était dé- employant les balles et les pailles I cidée.Chaque soir, le jeune homme hachées, puis le système américain, j se rendait dan* la famille de sa fian- cée.Mlle do F.possédait un petit chien qu’elle aimait beaucoup.C’était une petite bêle assez jolie, toute noire, avec un petit museau pointu tacheté du points fauves, un corps maigre, une queue d’écureuil.Au point de vue de l’art, et surtout de la vénerie, un monstre.Mais une agilité, une gentillesse, une cû-iineric adorable.Ce chien avait nom .Tuf.Il y a environ trois semaines,- M.de C.se présentait chez son futur bcau pôre.Il entre et pénètre dans une antichambre mal éclairée où l'œil distinguait avec peine.A peine avait* il termé la porte sur lui qu’il entendit ii ses pieds un gro.* gnemeni qui à re moment l’effraya tort ; puis aussitôt il se sentit heurté par une masse remuante et velue, et deux dents s’inscrustèrent violemment dans les chairs de sa main gaucho.Tel venait de le mordre.Au cri poussé par Louis do C.la famille accourut.La morsure ne paraissait pas bien grave, une goût* tutelle do.sang perlait à peine sur la peau ; mais il imjiortait que Jef fût puni de son oubli des convenances ou do su mauvaise intention.Papa bcau-pèic s’arma donc d’une forte cravache et infligea une maîtresse correction à l’animal qui, sitôt après, gagna la jjorte et disparut.Le lendemain, à son retour, la pro-miôre parole du comte fut pour son agresseur de la veille.— El Jef?demanda-t-il.A cette interrogation, Mlle, do F.et scs parents se regardèrent.Louis crut remarquer qu’ils hésitaient, et il lui sembla que la voix do sa fiancée tremblait quand elle lui répondit : —11 n’est pas revenu.A ces mots, une idée folio et tor* rible traversa lo cerveau du jeune homme.Il se crut frappé par.une catastrophe mortelle et perdu à j a* mais.“Le chien est enragé ! se dit-il, on l’a abattu.on veut me le cacher.” Tout son corps fut envahi par l’épouvante, tout son être trembla sous un frisson glacial, et une sueur ardente perla sur son front, qui devint pâle et mat comme la cire des cierges.Il abrégea sa visite, se leva-et sortit.Il marcha dans les rues comme un homme ivre, tantôt à grands pas, tantôt s’arrêtant pour serrer dans scs mains crispées son pauvre cerveau aflolé.De temps à autre il laissait tomber sur sa main blessée un regard d’idiot : cette main lui paraissait hideuse, envenimée, violacée, effrayante et lourde.Il passa une nuit horrible, pleine de fièvro et de délire.iSon imagination égarée agrandissait démesurément sa blessure, -qui s’étendait devant ses yeux comme une taclio du sang qui se répand.Toute la nuit il vit cc-ttu main, cette plaie s’imposant à son regard malgré lus ténèbres du la nuit.Ses grands ydux ouverts fouillaient le vide avec peur.Il avait les convulsions, les souffrances, l’écume, la bave de la rage.Entre 5 ou G heures du matin, le jour naissant perpn le repos de ses rideaux.Il alla les serrer et retomba sur son lit.Lo jour entier so passa de la sorte.Quand la nuit eut reparu et qu’une heure du matin eut sonné, Lotis de O., se leva, passa à la b&to ses vêtements et sortit.H uila droit à la Seine, là où vont tous les désespérés.Arrivé :au pont de Solferiuo, il s’accouda et.attendit.V 1-, .v Devant lui, lé'quai s'étendait «lé -'sert et sans fin.Au-dessous,- coulait la Sèihe, h la foi» verte et jatt-" nôtre, et dont lot flots roulés dans*'! l’argent de la lune,, frappaient /ses yeux d’une fascination irrésistible.La demie sonna, puis les deux coups de deux heures.Louis de C.immobile, regardait toujours.Enfin,-il se releva, enjamba la balustrade, et les yeux vers lo ciel, *a précipita dans la fleuva an jetant un IA GAZSTTÜ DS A0B1L, MERCÏIBW MATIN, 11 DSCKMBBS W7JL Sramf critie déBCB|ioir q«c le venl ooffa» ï=-A’*BBï-1jtëï Vrtalih'neiiïnVriniertcle la Compagnie de bateanx-omnibus repêchaient à la pointe de lllo des Cygnes, le cadavre’ du comie lV t \ M.Joly domande pourquoi il ae trouve un item de $5,000 pour défrayor Ica dépenses de l'arbitrage, puisque l’bonorabls trésorier a dit quo cette question serait probablement réglée sans eu oppeler au Conseil Privé.L’honorable trésorier répond que e'ëst dans l’évcDtuulité d’un appel eu Angleterre, que cet item est mentionné.' L'item des explorations, arpentages, etc., est de $22,000.' , M.Tremblay dit que les employés chargés de faire rapport eur l'étendue et la ; qualité des bois, négligent leurs devoirs, et que les acquéreurs de limites doivèut faire faire les explorations à lours déponv, et uou aux .dépous do lu caisse provinoiale.M.Joly.renobérit sur les paroles de M.Tremblay.M.Gérin ajoute qu'il connaît a Si ex bien le pays autour des Trois-Rivières, que le gouvernement est mal renseigné sur la valeur de scs terres, et que ses agents s’acquittent mal de leur devuir.L’item pour les chemins de colonisation est de $142,500.M.Joly avance que le rapport n’est pas complet vu que l'item de $22,000 pour* la construction du chemin outre Québec et le lao St.Jean, u’y figure pas.' M.Malbiot dit que, si les explorations eussent été mieux faites, on aurait donné au Saguenay uu débouché plus naturel.Or ce débouché naturel est le St.Maurice.(Ecoute* 1 Eeoutex 1 ) Le chemin qui conduit de Québeo au lac St.Jean est suivant lui impraticable.Madame Davenport n’a pus aimé ce ohe-min.Grosse affaire, M.Malbiot 1 ! 1 L’bon.M.Chauveau a dit aveo à-propos que, b’îI fallait écouter M.Malbiot, tout serait transporté aux Trois-Rivières : l'Ecote de Réforme de St.Yiucent de Paul, le chemin de colonisation au lao St.Jean, etc.Il veut tout avoir.L’hon.Premier a oublié U charge de shérif des Trois RivièrcB.Co M.Malhiot et son congénère M.Méthot sont des échantillons de députés mous et moutons.Us parlent autrement sur les hustings et en chambra.Us combattent le doublo mandat pour réussir à ae faire élire, et en chambre ou les voit conspuer lours électeurs et voter avec servilité pour lo double-mandat ; surtout quand ou a en perspective quelque emploi ou fuit fi des promesses faites au peuple, on rit de ses constituants, on vote avec servilité et adulation, et on siège en chambre aveo la honte d’uuo conduite indigne.La Qonsicoco publique ! on n’eo parle pas.Que voulei-vous ! on a lo shé-rifat en perspective.On se range parmi la gent moutonnière et vogne la galère 1 A la séance de jeudi des pétitions ont été présentées en faveur d'une université à Montréal.L'Honorable M.Chauveau a soumis un biil’pour pourvoir plus efficacement à la décision des élections contestées par les juges des cours de justice, et pour empêcher la corruption pendant les élections.(L’opposition applaudit.J II dit que la mesure était substantiellement la même que l’acte d’Ontario.L’Honorable Premier donne aussi avis de son intention d'introduire, lundi, un bill pour pourvoir à I’ndministration et à la vente des limites de bois des terres de la Couronne, d’une manière pli|8 efficace.[Ap plaudisseuients du côté de l'opposition.] L’Honorable Premier donne de plus avis d'une série do résolutions pour lundi,ayaut trait à l’achat de l’asile de Beauport par la Province.L’honorubte Premier a encore ioi suscité les applaudissements de l’opposition.Les trois bills de l'honorable premier sont nés duos les rangs de l’opposition.Mais .à leur âge de puberté l’Etat s’eu est emparé.C’est le “socialisme” t lo césarisme I ! ! M.Trudel proposo l'introduction d’un bill pour amender l'article 834 du code de proeédÜVe civile.M., Dorion propose l’introduction d’un bill pour incorporer l'Orphelinat de Sorel.M.Laframboise demande un état des deniers refus et payés parle département de rioitructiou publique depuis 1867.L’honorable Premier dit que ce rapport coûterait trop d’ouvrage et d'argent.Des explications peuvent être obtenues dans le eomité des oomptes publics.Il y eut discussion à co sujet entre MM.Chauveau, Ghapleau, Bcllerose ot Lafram-boiso.M.Marchand supporte la motion.M.Holtoo so plaïut de la manière dont Tont les choses dans lo départemout de l’E-ducation.Il accuse le système.M.Robertson n’aime pu lui-même le système tout à fait, mais il dit.qn’il yji eu cependant du soin et de l'ordre déisa ee dé-; parlement.Aprèaunelpogaadheussiois la motion fut perdue: 19 pour ; 43 ooutre.Discussion sur le bill de M.Baohand pourvoyant à (indépendance du Parlement.L’honorable' Procureur Ouimet t'oppose eu canotére du bill, qui tend û restreindre trop.Il voit riaeeuvioient et U perte % uCTjümjt publique’en empêchant le gouvernement de eo-urm d'bomoNs d«'prbtaeioa'',eai; péblee et expérimentés, tels que 1m avoeats et 1m médecins.Il n’y avait pu de danger à bluer au'gouvernement un pouvoir dUerétteéûira de ee geore.II.cbipleau répète amo die'fie«n ee qee l'hoeorabie Proeuramr avait dit sus ornement littéraire.M.Baohand: maintient qu’eu ne dpi! rien néglifor podP usurer eètté iadépen-boom.Sir GeorgM Cartier lui-même a •cfbpté le principe d’exblure dn parlement lMatipcndiés, annuel», mensuels ou tempo-(ffiree.dû Gouvernement,’ et il a été supporté par Ica mihistrèà de Québeo dans la Législature fédérale lorsqu'il fit itanetionuer^ une loi J^ect effet avant 1867.' Jüi ¦; t ' M.Cfiauveau dit que Sir Georges n’était pu aussi exclusif que M.Baohand dans md hill." v M.Joly, en réponse à M.Cbapteau, dit que Sir.Stafford Northeote et Sir Uoundcll Palmer étaient employé! par la nation, pour accomplir uno grande ot importante mission comme l’arbitrage de Genève et le truité do Washington, Us étaient nommé» en rusbn de leur habileté à décider uuc question pendante entre deux Dations.L’Hou.M.Irvine défia l’opposition do montrer aucun cas où l’emploi d’hommes de profession pour s’occuper des affaires do la couronne ait amené des abus.Il cite deux ou trois eaa où des hommes de la ohauibrc avaient rendu de grands services à la cou rouco sans ' affecter en rien l’indépendance de la Législature.La chambre se forme ou comité.M> Cbajdcuu propose d’amender la première section en retranchant le mot “ temporaire ”, afin de permettre aux m ambres d'accepter des emplois ou des commissions pour de courtes périodes de temps.Messieurs Laframboise et Buchand s’opposent A l’amendement en ce qu’il a pour objet de détruire co quo la mesure comporte principalement.Dans la division l’amendement fut emporté par 23 contre 19.M.Fournier propose la Bocandé lecture du bill pour faire décider les contestations d’élections par les juges, et pour empêcher les pratiques corruptrices dans les élections.L'honorable Premier, dit-il, difière d'avec moi en ce qu'il veut trois juges et que je n’en veux qu'un seul.M.Chauveau demande d’ajourner le bill, jusqu’à ce que celui du Gouvernement soit imprimé.M.Holton dit que o’est un moyen d’empêcher la passation du bill à cetto session.M.Joly proteste contre tout retard apporté au bill de M.Fournier.M.Ohaplcau prétend que le gouvernement est plus en droit de présenter des mesures qu’un simple député.Puisqu'il y a deux bills, le gotivernumeut doit avoir la priorité du débat.Mj Laframboiso enregistre également sa protestation., M.- Irvine propose la lecture non à présent mais pour lundi prochain.La chambre sodivisc: pour, 54; contre, 2; MM.Cha-pleau et de Bcuujeu.(Rire.) Les ' items pour l'administration de la justice ont été adoptés.Les items pour l’éducation ont été aussi adoptés: $91,000 pour les écoles supérieures, $145.000 pour les écoles communes, et $42,500 pour les Ecoles Normales.[Eoutcz.l M.CauchoD.] Les items pour les institutions littéraires et scientifiques ont soulevé une discussion.M.Fournier s’est plaint que la Société Historique de Montréal et peut-être quelques autres étuieot uno espèce de ring ou corporation secrète qui ne fait guère que publier lo résultat de ses recherches, des reminiscences ou’quelquc chose de ce genre.Cette société a eu $400 par année.Des rapports annuels* devraient aêtro exigés de ces sociétés’ M.Chauveau défend cette société et les autres comme contribuant progrès historique et littéraire du Il serait trop! hreipoB%ra9ede donner tout Im dbMun de om mMeieun.Cawldy propose en amendement que Is laotien do M.Joly ait ton effet après la pressais année.\ Pour.—Baohand, Casaidy, Daigle, '-David, Beau leu, Holtoo, Joly, Libéras, La* fontoise: Laftsraboiat, Marchand, Mollenr, Paaar, Robert, Mitra, Tremblay.—17.Contra.—Beaubien, Bcllerose, Belling*; haa, Brigham, Gaùehnn, Chapleau, Chào* veau, Chauveau fhimouski], Dorwn, Dugas, Eddy, Fortin, Gagnon, Gendrou, Gério, G ill, Houde, Irvine, Laloode, Lan-gcviu, .Laiochelle, LaRue, Lavallée, LeCa-.valier, Lynch, “MaUIoûg,- Malbiot,' Méthot, Ouimet,^-Peltier, (l’Aseomptiènl, Pïeard, Poupore, Rhéaumo, Robertson, Robilaille, Roy, 3«wyer, Verresult.—38.Une division est alors prise eur l’amendement de M.David, demandant dea contrats daus 1e ooa.de tout les obemioa ou ouvrages coûtant plus quo $400.Pour, 17 ; contre, 38.• ¦ .: , La motion de M.Joly mise aux .voix est perdue par 14 pour et 41 contre.Les items pour Q 'zette Officielle, écoles industrielles, arbitrage, pour perception et administration du revenu : $111,131, août adoptés.Al.Holton propose que la chambre aiégo le samedi jusqu’à la fin do la session.La chambre «'ajourne.Terupete rponvantable a St.Jean.- La ville do St.Jean était visitée samedi matin, 30 novembre, par une tempête dont la violeucc dépassait de beaucoup toutes oelloa consignées - dans ses annale».Uuc pluie torrentielle u’uvait cessé de tomber toute la unit, lorsque sur Ids trois heures, le veut, tourné à l’ouest, amena uue bourrasque do ucige.La tempête so changea bientôt eu ouragan ot sur les cinq heures il avait attciut un tel degré de violence, qu'il étuit plus que téméraire de s'aventurer dans la rue.Plusieurs-palissades et quantité de couvertures avaient à cetto heure été enlevées par lo vent.' Muis le désastre devait être plus sérieux.Uue magnifique bâtisse eu construction sur 1 Bue Charlotte, à l’endroit balayé l’an dernier par le grand incendie que l’on se rappelle, incapable do soutenir plus longtemps la lutte quo lui livrait i’ourugun, s’affaissa sur cHe-inêiue, le piguou nord écrasant un magasin de groceries uvoisiunnt.Dans le port, le spectacle u’était pas moins effrayant que dans les rues, car là se débattait le sort de la flotte mercantile portaut les richesses et les provisions de tant de marchand», de tant de localités.Plusieurs navires luttaient contre la furie du vent et des flots.La goélette Reward, do Windsor pour Portland, Maine, fut bientôt déiuautelée, et sou équipage, incapable de lu diriger, resta longtemps à la merci du vent, accroché aux cordages de la mâture.Quatre hommes cédèrent successivement au froid, leurs forces les abandonnant, et roulèrent sous Ica vagues en faisant leur derniers adieux aux braves compagnons restés derrière eux.Peux seulement échappèrent au sort funeste — grâce à l’arrivée d’une embarcation de sauvetage envoyée à leur secours-par les autorités do la ville.Plusieurs autres navires firent naufrage, mais leurs hommes bo sauvèrent après des difficultés sans nombre.On avait rapporté à plusieurs reprises durant la journée de samedi que le pont suspendu avait été détruit par la tempête, mais les journaux du luudi out dissipé ccs rapports.au pays.Les membres de cetto société sont des hommes émineuta traités sans respect par M.Fournier.! M.Ghapleau défend la société incriminée et réprouve le langage de M.Fournier.‘ M.Holton recommando l’obtention d’un tàt des affaires de ces sociétés comme la condition do lcurs*octrois annuels.Altercation entre MM.Fournier ot Chauveau.M.Fournier rappelle M.Chauveau à l’ordre.L’orateur déclare le labgage de l’honorable Premier imparlc-meutaire.L’item de $ 3,000 pour la chambre des arts et manufactures est adopté, et la cham bre s’ajourne.,.A la séance de vendredi Thon.M.Holton propose la réception du rapport du comité des octrois.Les sociétés d'sgriculture ; $50,000, ehambre d’agrioulture, 4,000, écoles d'sgriculture : 2,400, immigration : 20,000, ao-eiétés de colonisation : 12,000, ohemius de colonisation 15,000.—Adoptés.Item des départements publics : $50,000.—Adopté.Tous les items sous le titre de travaux publics et de bâtisses se montant à $178,-71$, furent adoptés.Désappropriations pour les asiles de Beau- Crt et ae St.Jean, l’hôpital de Marine et i immigrante i Québeo, en tout $135,* 100, fureut emportées.Sur l'item total de $142,200 pour la ookibiMtioD, M.Joly s’oppose à l'adoption de ces items m bloc.Dissuasion autre MM.Chauveau, Fortin:" Joly, ' Bellingham, Sawyer, Robi* taille, .Eddy, Baohand, David, Malhiot, Casajdy, Méthot, Chauveau (jnn.), Gério, L(framboise, Hpude, Beaabieo, Ghapteeu, Fournier.' ' .s Nouvelles diverses.théorique et pratiqua du Jardinier.—Àl-smnaeb Manne] de U santé.—Almanach du Magasin pittoresque.—Almanaeh pour tire.-*Almàaaeb des Dames et dns D1!m.— Almanach du Charivari.—Almanaeh de la Chassa llloUfél J&*Avis.—Nous oomincoçons avec le présent no.à transmettre leurs comptes, aux personnes qui nous sont endettées pour abonnement ou pour imprimés, espérant qu’elles s'empresseront do s’acquitter.Noua continuerons l’envoi ' de eeta comptas avec les nos.subséquonts.BSuAlnianach Agricole, Commercial et nistoriquo à vendre'à la librairie do La Gazette de Sorel pour 30 cts la dox.ou 4 cts.pièce.Caleuirier pour-25cts.la dos.ou 3 cts.pièce.$^*ANOS ABONNÉS DK PlEBnKVII.LI.—M.Louis Gill, à cause de ton grand âge, nous ayant remis l’ngence de La Gazette à Picrrcvillc, il a été rcmpUrcé par M.Hcrménégilde Pitt, et c’est à ce dernier que nos abonnés de cette localité devront à l’avenir s’adresser.•^.Almanach Agricole, Commercial et Historique, à vendre à la librairie de La Gazette de Sorel pour 30 cts.la'dpi.ou 4 et», pièce.Calendrier pour 25 cts.la’dox.ou 3 ots.pièce.*' y MT*On vient do reeevoir à la Librairie do ‘.‘La Gaxette do Sore!” un assortiment complet de Cartes do visite françaises quo Ton vendra ù très-bon marché.Aussi : quelques douzaines d’Alma, qaehs français illqetréy, pour 1873.—Al.manaçhde l’Graole dos Dames ot des Déaoi.Mlles.—Almanaeh des Parisiennes.— Al-ipanect].illustré de (Histoire de France.— M»Almanaeh Agricole, Commercial et Historique, à vendre à la librairio de La Gaiette de Sorti nour 30ote.la dos.ou 4 cts.pièce.Gaicudrier pour 25cts.la dos.ou 3 cts.plies.IO-N’ouvbllr mttieaibk.—M.Edmond Lareau, avocat de Montréal, doit publier dans le oouriot de l’hiver un ou-vrage intitulé ; Histoire de la Littérature canadienne, formant ùn voiamo in-8 de 400 .page*.Oo doit m hâter de demander uu excmplairo de oet ouvrage, vu quo le tirage Mrs striotemeut limité au nombre des souscripteurs.Loprix est de doux piastres.i .• !*.'• .,¦ ; il - ¦ i - gVCoNHKIL IMPORTANT.Ne 10 JM pas avares, mais économises en sohetant vos ohausrures ebex A.Conlio, qui vend des ouvrages de 1ère qualité aux prix tes plus bas.¦ • ' Rbvük Canadienne.”r-La livraison de novembre de la Revue contiimt la suite d’une nburclle de Mmo Craven intitulée Fleurange, uu article sur le développement du eommeroe canadien traduit du Canadian Monthly per M.L.W.Tcasier, le commencement d’une étude de M.Joseph Tassé relative à la vallée dn l’Outaouais, et oelui d’une légende canadienne ayant pour auteur le Dr.Chs.De-Guise et pour titre le Cap au Diable, un estai do M.Derome intitulé Récréation littéraire, et la chronique du mois écrite par M.Prud’homme.g^Almanach Agricole, Commercial et Historique, à vendre à, la librairie de La Gazette de Sorel pour 30ota la dox, ou 4 cts.pièoe.Calendrier pour 25cts la dox.ou 3cts.pièce.ISTLa olage du Richelieu est solide jusqu’à une certaine distance du port, «t les gens y traversent eu voiture.La rivière est encore libre de glace doua U port.Il y a déjà beaucoup do glaoe sur te 8t.Laurent, et, si l’état rigoureux de la température so maintient, le pont ue pout tarder à se faire.£>"Bazab.— C’est le 2 janvier prochain que s’ouvrira à l’IIôtel-dc-Ville,.le bazar annuel des dames de charité au bénéfice de l’Hôpital.Le publie charitable trouvera là uno nouvelle occasion de faite, preuvo de générosité à l’égard dea indigents recueillis duos cetto institution, tout en profitant des avantages offerts par 1» bàxar.Les dames organisatrices comptent sur lo même encouragement que par le paa-é, et même sur un plus grand encore ; elles «c donnent beaucoup de peine pour préparer tout ce qu’il faut, mats elles na •auraient obtenir le résultat désiré, quo si tout le monde contribue à cetto bonne oeuvre suivant scs moyens et sou bon ccoür.Que chacun se dispose donc à verser son uumôuo dans le trône des pauvres, eu se rendant au baxar le 2 janvier et les jours suivants I •Tl.!}-.T.; ; ! Almanach Agricole, Commercial et Historique, à vendre à la librairie dé'La Gazette de Sorel pour 30 ots- la dox.ou 4 cts.pièce.Calendrier pour 25 cto.la dox.ou 3 cts.pièce.•^Rencontre joteusr.—Deux aeh»-tcurs fiers de leurs achats sont à compter combien ils ont épargné eu achetant leura chaussures chcx A.Conlio.NAISSANCE.En cette ville, le 8 du courant, la dama da I/.P.P.«Jardin, Ecuicr, N.P., une fille.DÉCjS.En la poroiise de Sorcl; lo 7 do décembre courant, A l’ûge do 0 mois et 21 jours, Marie Rose Berthe, enfant do M.Paul Lemoine, cultivateur.A St.Paul l'Ermite, lo 7 déc.courant, àl’iga de 00 ans, Dame Emilio Prud’homme, veuve Charles Marchand.Elle a vu approcher le moment do pa mot* avec calme et bonheur ; elle y était du rest* préparée, car ses dcrpk't* moments comme ccuq de toute sa vie, clic lès n passés dans’les plus beaux sentiments que U religion, squlo peut inspirer.' , ; : Bonno mère, fipquso ycrtuoqac, clje.est Allés recevoir la Wcomfieilao1 promise aux boùnet et fidèles servantes do Dieu, Aux piovmnrriiua ra chstaux.—C'est nn lait bien attesté et continué par l'oxpértenco de mil»' tiers de persoenes, que les Poudres de Condition et le Remède Arabe de Darley sont supérieur*, pour les chevaux, à toutes les médecines de et genre aujourd’hui et jusqu’à prisent connue*; ' i- .!: I ¦ Oii:1 « siT-i'-ïii ' « ¦ : .i-ir.-1 I ; ’ : " L1 GAZETTE'DE SOREL, MEKCKKDi MATIÎÎ, 11 DECEMBRE 1872.¦UillM-L 'Noua saron».qu'on let a employé* avec un résultat de# bins «otlsfclsant», 'dans plusieurs cas Où la condition du cheval était considérée comma nA pOkÿrè» déoespétée, et quo par U le cheval a ^4a ivi«du à «ûa-état normal,, ou du molns ros-crtemt 4e.t*Uo façon quo let effet» do la maladie o Malest à .peine percoptlblee,— Bien de» che-v ivasx.de .ee genre¦ tint emulte ¦ été vendu» - du .ÜSO.àflOO.plut.cher qu'on n'aurait pu les „ rvendre auparavant, et ils avaient certainement ¦ aettuivaleur.Que tou» le» intéressé» prennent ^ donc note deçeqni préçédo I— 8ouvcne»-von» .du-ootu, o Sorel.Les SEPTIÈME et NEUVIÈME appropriations de cetto société seront tirées au sort et le» SIXIÈME et HUITIÈME vendues à l'enchère JEUDI, le DOUZE de DÉCEMBRE courant, à ' SEPT heures qt demie du soir, dans la salle du marché, eu ia "ville de Sorel, L’assemblée sera .ouverte au public, qui est invité de s’y rendre, vu qu'il y sera probablement question do l'ouverture d'une nouvelle classe.A.A.TAILLON, PnÛMIDHXT.AIMÉ ROY, Sso.-Tufis.Sorel, 4 décembre 1872.—3in».ET JOUR i L’AN VIENNENT D’ÊTRE REÇUS : Des Montres d’Or ei d'Àrgent, Des Chaînon et Bagues d'Or et d’Argent, Des pincettes et Poiidants û’Oreiltes d’Or •eide Jais.Des Bracelet§ en Jais, Et un grand assortiment d'ArticIcs de Fantaisie propres ù servir de Ccdcnux pour les Fctcs Procliaines.AVIS PUBLIC.Le soussigné, Antoine Laurendeau, cultivateur, de ta paroisse du Saint-Barthélemy, district du Richelieu, demie, pur les présentes, avis à tous ceux qu'il np|Mirtiendm, qu'il a été dûment élu en Justice, clan» le dit district, le quinze do septembre 1871, curateur i\ la succession vacante do feue dame Catherine Giroux, veuve de feu John Morin, en sou vivant marchande, en la paroisso de Berthicr, dans le district susdit.Toutes personnes endettées envers cette succession, doivent tout île suite en payer le montant, soit à F.X.Lufiuid, notaire, & Berthicr, soit au soussigné., ANTOINE LAURENDEAU, CcBATEl-a BerUiier, 21 novembre 1872.—jno.Nouvelle Route DE 'CHEMIN DE FER.CI1KZ J.H.WRIGHT,; Au Bazar Canadien, SOREL.DE PLUS : Tontes espèces de Machines è Coudre do Qualité supérieure, telles que : LITTLE WAJS’ZEU, '' WHEELER WILSON, AMERICAN SINGER, GARDNER, BOM AN WILSON.UE.NDEZ-VOUSDO.SC Au Sazar Qattadiïeni d© J.H.WRIGHT, , Sorel, 24 avril 1872.—lan._ u" LA VERITE FAIT HOME AU DI ABLE ! C’EST POURQUOI k» •%! iJ ; ».O ’ H El R Lo dit toujours dans set annonces, porccqu'il aime k confondra oct uni mal 4a «i testa »e»,agenta_.En conséqucnco, il vous informe ouvertement et snim crainte do no poiut obtenir son bnt, qa» clie» lui vous serez survis promptement et d'une manière satisfaisante.Eu oenfbrmité ariw «w Le chemin de Perdu Connecticut, I'assumpsic et de la yullée Massuwipi, joignant le Grand-Tronc ù Sherbrooke, est lu route lu plus courte et la plus sûre pour Concord, Manchester, Nashua, Lowell, Lawrence.Boston, Springfield, Holyoke, Worcester, New Haven, Nxw-Yonx, et toutes les parties de l'est des EUils-Uui».En partant de Sorel à G.30 P.M.on pent s» ! rendre le lendemain à Manchester k 4.00 P.M.Nashua à - 5.00 •' Lowell à 5 45 11 Boston à 6.20 “ Springfield à .7.00 « .Worcester.k 7.00 axt.Sorel, 7 Décembre 1872.—ua.- I NOUVELLES MARCHANDISES;: D’automne et d'hiver.' 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Soupe aux liuitres, * Etc., Etc., Etc. .‘ ’ ¦* * i't ,'i • — Un boisseau de pensées, puisées dans le célèbre Carvel bleu de la’dame àù masque de velours : Comme elle .jest vraie, cette pénséq de la; reine Christine de Siréde: J'aime les hommes, disait-elle, non -parce .qu’ils sont hommes, mais parce qu’ils ne sont pas femmes.### Du côté de lu barbe est toute ia puissance, a dit le poète.Un.bienfait difiéré est un, bienfait pètdu.‘>-V.’ #*# L° chemin sur lequel les fefnmês tombent est glissant, et souvent tel qui veut les relever retombe avec elles.Chose bizarre ! Lorsqu’un homme se jette aux pieds d'une femme, c’est généralement dans l’espoir de lui faire tourner la tête, r (Ou ; aime mieux devoir à quelqu’un de la rancune que do la reconnaissance ; il est plus facile de s’acquitter.Après la mort il ne reste aux hommes que ce qu’ils ont donné.: .VChérciiez et vous trouverez ! J’aime mieux ne pas chercher, pour ce qu’on trouve! #*# Il est admis que dans un ménage le mari fait la loi, mais comme nons nous rattrapons arec les amendements !.,V Le diable a fait chasser la femme du paradis.Il peut donc exister un paradis sans la femme ?«-^L’empereur de la Chine vient d’èpôuscr trois femmes à la fois.En apprenant celte nouyello, X.3ne la famille de sa femme a le don ’horripiler, s’est écrié : —Le malhcureox ! Prendre trois femmes, cé n’est rien, mais.trois belles-mires ! BSÿtfîVCV XUllsUll'ji.U'.•¦‘l' .i .'••-5-ÎO — Comment est.votre mori i de-mandait ûh© dame ù son amie.11 ' —Oh ! chère, répondit-elle, il est mourante! désiré que fïmonue ne vienne io'déringer.', La .bonno pet i to femme, quelle attention délicate ! " "-Sâgtnt généml d'àiitfirancc sur la Vie, ot contre les occident» ; contre le feu cl le» dangers déjà mer.’«¦ Rrx Gbosgxs,—Nouveaux bureaux do LA GAZETTE VE SOREL.M.LAPALME meure les bâtiments et leu» cargaison».Sorcl, 24 juin 1872.—lnn.L.P.P.CARDIN, Notaire, Continuera d'exercer sa profession an bureau cl-devnnt occupé par Mil.Précourst A Cardin.Sorcl, 28 août 1872.P.PAYA N, NOTAIRE [Cl-CXTAXT uTaMASKA], Maintenant à l’ancien Bureau de J.B.L.PRECOURST, Ecr., MU -nini Sorcl, Itül PuifPS,—SOHZL.20 mai 1872.—lan.C, J.LABERGE, Ç.R-, AVOCAT, S3, Petite Rue St.Jacques, 89, MONTREAL.Montréal, 1er mai 1872.—fini.U PRINCE1" ARTHUR” JH POELE de CUISINE a LE Plus nouveau SUR LE MARCHÉ.• Nouveau Dessin, nouvelles améliorations.— On garantit qu'il donno plus de satisfaction que tout autre roule sans aucune charge extra.L’ORIENTAL’ NOUVEAU PATRON LE "CANADIAN BASE BURNER” LE “ DOMINION-” Tous dos meilleures manufactures do la Puissance., —AUSSI :— Un nouveau lot de LITS;'ch fer anglais, venus par le vapeur Si.Georges.MEILLEUR & Cik.j 526, Rue Craig.Montréal, 1er.octobre 1872.—jno.-' ' .COMPAGNIE D’-ASSDRANCE SIJP IA VIF LA HTfiW-YOBK iTABUE ‘ ÉW 1848.CAPITAL $16,000,000-BUREAU RRIN61PAE» 346 & 348 Broaway Rew-Tart MontreaI162 Rne St Jarqaes.Dépôt en Canada $100,000 Cette Compagnie offre aux assurés toutes les garanties possibles, et possède ln confiance des principaux hommes d'affaires de la Puissance.Agent a Sorel, A.É.BRASSARD, Burina de BAIITHE et BRASSARD.Avocats, Rue du Roi.Sorel, 26 ooût 1871.ELZEAR DROLET, COMPTE D'ASSURANCE __ ISorelJ Informe lo public en généml qu ( est devenu piopriétaire de l'aneieu établissement de M.Hubert Drolet, et qu'il aura constamment en venta un grand nombre.do ' - -.U VOITURES D'ETE ET D'HIVER, faites avec toute l’élégance voulue etd’après les modèles les plus recherchés.‘ DEPLUS .-t ' U est prêt à faire toutes espèces do voiture* sur commande suivant le goût des gens.11 ose compter sur un encouragement libérai de la part do tout lo public, et il espère que les uMies Mies' te Ü.HiM Drolet «îrassîahîcsaaBaœia^ - Ainsi, quo tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES.XOM’URES, a’iiupreMentdé visiter i’étàbHsMtncnt de ’•> VVrtOf.r ' £LZÉÀR DROLET, O J.fj .h Rua CuaxMTRj Sorel.' Serai 10 juillet I8T2 —ua ., r • "i , ¦ BRONCHITE GUERIE.Smith fie).d, J.C.CHAMBERLAIN, Ecn.—Le présent est pour certifier que, il y a envi ion l trois ans, je fus aflligé d’une Bronchite qui dura dix-huit mois, Je souffrais tellement du défaut de respiration que je ne parlais qu’avec beaucoup de difficulté, et que durant la nuit j’étnlt souvent obligé do rejeter les couvertures ot du me lever danR' mon lit.de crainte d’étouffer, .l'employai l’espace d'un an trois dès plus habiles médecins du comté de Northumberland, sans éprouver de soulagement.De fait, j’allais toujours en empirant.Alain -onmo conseilla do faire tisngo du grand remède » Sbosbonecs." J'on achetai une liontcillc, et, dès que j'en eus bu h peu pris lu contenu, je commençai & me sentir un peu mieux.J’en employai deux autres bouteilles' et, ù mon grand plaisir, je me ¦ trouvai aussi bien que j'avais jamais été Vivant ma mnlndie, et cct heureux état dé sauté uc s'est point démenti depuis.•!.i JOHN SILVER.Assermenté devant moi, è Smithfield, ce sixième jour d'Avril, A.D.1870.J.M.WELLINGTON, J.P- J.C.CHAMBERLAIN, Eclibb.Monsieur, Le présent est pour certifier que mon épouse était tellement nffaiblic par la Pneumonie, que lu médecin l'nvuit abandonnée.11 disait que ses poumons étaient tuméfiés, et que la Médecine était impuissante à la sauver.Comme dernière ressource, j'achetai une bouteille du Grand ltc-mèdo " Siiosbonccs.” Au bout de deux jours, les symptômes de ln maladie étaient décidément meilleurs.La maladie fut vaincue si promptement qu’uprès avoir achevé cette bouteille ia malade avait la force de s'asseoir.En continuant il faire usugu de ce remède elle fut parfaitement guérie.Vous êtes libre de publier ces faits pour l’o-vnutage du ceux qui sont nfiligés de la même manière.T.C.BROWN, • Ministre méthodiste épicopnlicu.ADMIRABLE flUERM PE PNEUMONIE.P'ufeltez ti’h©ur©us© fi©«» veil© î l Que le GRAM D REMÈDE et les PILULES « SHOSHONEES1" du célèbre médecin le docteur Lewis Josephus, de la grande tribu des Slioshonee», dans la Colombie Britannique, produisent les guérisons les plus merveilleuses dont lu monde ait entendu parler.Dans les annales de l’Histoire Médicale du Cumula, jamais 1,'introduction d'aucun remède n’n été auparavant couronnée d’un pareil succès.Ppunqvoi Cf.l.v ?Tout simplement parce que les nombreux ingrédients végétaux d’un effet médical important (tels que les Extraits d'Ecorce de Ccsisior sati-vage, le Pixlophvllc, Je Genièvre, la Cnssic, l’Extrait composé de Coloquinte, le Jalnp, l'Aloès de SiK-otni, etc.), qui entrent dans la composition do ce remède, sont combinés et mélangés avec tant d’art qu’ils en font tin des curatifs les plus pénétrants du monde entier,' et dont'l’nction sur tout le systèmenc peut étre que très-satisfaisante.Quelle que soit votre ihiiludio, et-quel que puisse être le temps du sa durée, lu Remède .ira fi la source du mal et vous étonnera par la rapidité avec laquelle vous reviendrez eu parfaite santé et.recouvrerez votre pleine vigueur.Cette médecine est agréable et peut être prise en toute sûreté; ou-garantit qu’elle guérira d’une manière permanente toutes les' maladies de ln gorge, des {animons, du Foie, des rognons, des organes digestifs, etc., etc., «le meme que la scrofule,les diverses affections de là peau, les humeurs, et to’iis lcsninux provenant de .l’impureté du sang, le troisième degré de la consomption excepté, l’our {dus amples informations, du moue que pour toutes les directions sur la manière de se servir: du Grand Remède ot des Pilules “ Shoshonees," accompagnées do témoignages et de certificats de guérisons, voir le Traité, le Livret ou l'Almanach et les circulaires que tout Pharmacien de la Puissance fournira sur demande-gratis.Prix du remède en grandes bouteilles d’une pinte .$1-00.Pilule’s pur boite - •• '0.25.En vente il Sorelt il la riinrmncic du Dr.Bi'U-nenu.Sorel, 22 juin 1870.—lnn.Hypophosphite DE FELLOWS.l’AUMl LFB MALADIES Ul'fuilES FAR LE Sirop Compose d1! .DE .FELXÜOWS, on cite ln'Constipation, l’Athsmc, ln Consomption, la Laryngite, la Débilité nerveuse, la Dyspepsie, la Bronchite Chronique, la Diarrhée Chronique, la Mélancolie ; Lu Débilité résultant du typhus ou d'autres fièvres lentes, la Prostration provenant (le la Dyplitéric; l’Hystérie, l'Hypocondrie, l'Aménorrhée, la Chlorose, l’Anémie, la Deucorrhée, l'Excitabilité nerveuse, le Marasme ou déperdition des muscles, l'Aphonie ou perte (le voix, la Danse (le St.Vite, la Souffrance du-foie, la Faiblesse et l'Iuterruption des laittements du cœur, la Nausée occasiouuéc • piir des olistruc-tions muqueuses dans les poumons et dans les conduits qui y introduisent l'air, et la débilité de toutes espèces, dont {ilusieurs cas paraissent désespérés.' Vendu par tous les-Pharmaciens.PRIX : $1.50 ; six pour $7.50.JAMES I.FELLOWS,-Chimiste, ¦ r 8t.JEAN, N.B.Sorel, 26 y>pt; i*B72.-7;4ro.^ ^ .« .v ?I Noos, soussignés; hoinmons'; J.' H.Wright,' de Sorcl, notre agent pour la vepte do la véritable Machine & Coudre de Whcclcr et Wilson, laquelle est supérieure, sous tous les rapports & toutes lès autres espèces de Machines ù Coudre, ,,8, b.,scott&co.H.B.—J.ll.Wright est ogcn( pour.la vente A Machines à Coudre de tous génrei.' Sorel, 6 décembre 1871^-lon.—J 'SUR I/A ‘ VÏB, as,jra._irr^||5«f 1047.?If JJ U t .{ ij |J ¦'¦ y ~ C ÿ Reveoa ea^ Argent : Pin* de Bl;0Q0 par jonr.Capital^ iovestî’: ’ îl';2S0,000.Avec son capitol en réserve du $875,000, cette Cic.d’assurance offre uno sûreté d’au-dessus de $2,000,000, Pour la protsc’io’ii spéciale îles Assures.Réclamations favxxs apues la modt ras asaraks $800,000 Revenu.annuel, flub ps .400,000 Montant annuel des assurances 10,000,000 • - -.J - -___• ’ La forte position finnneiére-dc cette compagnie et ses - :-T , .TAUX MODENESr font que scs avantages ne sont surpassés pnr aucune autre, et expliquent pourquoi ELLE TIENT LE PREMIER RANG parmi toutes les compagnies d’assuranco sur ln vie fondées en Canada.; Des rapports détaillés sont & la disposition du public-dans tous les Bureaux et Agcuccs de la Compagnie, aiasi que des tublcB indiquant les taux exigés.j A.G.RAMSAY, Gerant tt Secretairet R.ÎIILLS, Stiti-Sccretairi.Sont agents à Sorel : TURCOTTE i LAFLECIIE, Agenlt-Qentruux.Sorel, -:6 juin, 1872.—Jno.' Î NEW’YORK.1îfrfBroad fra j—110 Chemin 8e fer 3e Jonctiou Jes i SeJ-est.-Où- 1871.TABLEAU DU TEMPS No.^ 1871.A commencer du G NoveiuV.’o 1871, leg trains circuleront comme suit ; ALLANT au nord IticliforJ, Vt.Dép.Alercorn.Sutton Flat.Emerson’s.Brome Ouest.Swt'Ctsbur"li.Cowansville.Farnham Est.Brigham.Farnden.St.Juan.ALLANT AU SUD.Montréal.St.Jean.Farnham OUest Farndon.Brigham.Farnham Est.Cowansville.Dép.Brome Ouest.Emerson’s.Sutton Flat.Abcrcorn.Dist.Jlnllo Fret J No.1.No.3.! A.M.A.M.6.10 6.10 2.Î 6.20 6.25 si- 6.40 0.55 H.i 6.50 7.15 15 J 7.05 7.35 lSi 7.20 7.50 20Ï- 7.HO 8.10 21 7.40 S.30 .2ÜJ- 7 50 S.40 i 20j 7.55 ! m 8.10 9.10 ! I 8.45 ••••••••• i 9.50 Dist.Mallu Fret No.2.No.4.r.m.A.M.3.00 4 30 5.15 10.30 -Ü 5.30 7} 5.35 11.00 n 5.45 11.20 13.i 5.55 11.45 15i 6.05 11.55 IS 6.20 , 12.10 99^.6.35 12.30 2f)L 0.15 I 12.50 31 6.55 i'' 1.20 33J 7.05 1.30 If s J es sortit me.Fo.nbs d* Oabantic.$15,000,000 R*ylNÔrANNtf*i,.'.f.i;V:.'r.nn « ^iOO.OOj» Montant Assors i(affaire*.:i': : - nouvelle») 1870.;;;,V.':.’.: $40,29.y,7»9 TOUT ARGENT PUREMENT îlUTUSL j-*' .DivibieNRES ànnüeûs.'J 0 ’ g v »’ ' y .1 $ i- v> La besogne nouvelle de l'Equitable CBt plus considérable que celle d’aucune autre C'ompa.gnic d'assurance sur la vie en Europe ou un Amérique.Mies Police a Ms j’eparpe, système Tônti, Présente les caractères suivants, mis en évidence par lu calcul des résultats probables d’imo Police do $10,000.00'au même taux d’une Police ordinnirc sur la vie.Age : 37.Frime annuelle ; $281.70.lo.Vente de la Police à la Compagnie.a l’expiration de 10 ans : • 140 par cent des primes, ruais “‘‘de 16 ai» 161 “ “ “ “ h it it 20 “ 201 “ “ “ “ 2©.PeCte© acquitte© i\ l’expiration de 10 dus.$ 7,000 15.14,000 20.22,000 8o.ANNUITE.A l’expiration dt 15 ans les profils éteignent la prime annuelle, et au moyen des dividendes annuels subséquents l’assuré s'ncquiert un revenu de.I.$173.30 ou ii la lin (les 20 uns de.647.40 LES ESTIMÉS SONT CONSTATÉS d’aPUÈS LA MEILLEURE MÉTHODE, ET SONT RÉVISÉS PAR SHEPPARD HOMANS.fjgy-T.cs personnes désirant assurer leur vie, nu doivent pas manquer pour leur nvnutnge d’examiner ce nouveau système avec soin.Les documents donnant dos renseignements particuliers sur les règlements (lu la Compagnie nu sujet do l’énmnntJon des dites Polices ï fonds (l'épargne, avec des tables très-étendues des taux et autres matières intéressantes, peuvent être obtenus eu S'adressant A H.W.GALE, Agent généml pour le Canada et les Provinces Anglaises de l’Amérique du Nord, Bureau p^îneî^al! : IOStue St.Jacques, prD* de lu Donque Molson, MON TREALCanada.AINSI QU'A M.I.AlMIiME, Agent Spécial et Inspecteur d’agences, pour la partie française do la Province (le Québec, .Bureau Rue Geoge, AÜ-DESSC8 DES HCREAUX UC LA GAZETTE DE SOEEL.SOREL,—CANADA.Sorel, 23 Décembre 1871.—ua.A prêter sur HYPOTHÈQUES il des conditions libérales.6'adresser à PARTI!K A- BRASSARD, Avocat va.Sorel, 22 avril ^871.En prenant le train jVo.1, la passagers se trouvent a rejoindre a St.Jean le train allant a Aeir-York, JJoston, liowsc's J’oint, etc.Il n’y a point à changer de chars soit en revenant de Montreal ou en y allant.Les diligences partent des stations à l’arrivée des trains venant de Montréal, .pour sc rendre en d’autres parties des townships de l'Est.Jusqu'à nouvel ordre, les trains au Eret ne circuleront que les mercredis et samedis.fjQj” Les trains aux passagers ont droit de passer sur les ruils avant les trains au Eret.XjOj'T.cs trains ullunt au Kord ont le droit de passer sur les rails avant Iss trains qui se dirigsnt vers le Sud.2 A.B.FOSTER, ¦ GâlUNT.i" Waterloo, P.Q., 2 Novembre 1871.—jRo.IMPERIAL FIRE INSURANCE COMPANY Of London (Established 1803).' CAPITAL m~ PUND £1,965,000 — sterling.Funds Invested in Canada—8106,000 CHAS.D.HANSON, ,.-, Inspector, y ‘ '1 u % IN TOU £ BRÔS., f ° General Agents for Canada, ! - / V\Ü f .24 8t.Encnitnent Strdc i• ’y' J> CARTIER,'1;!r." '' Âgènt.—SoroJ Sorcl, !6 novembre 1971.—lnn.¦ ’ " IMPORTATEUR DE De,.tou tes couleurs, Iluilo, Vomis, Verre il Vitres, Mastic, Pin-’ ccftûx,Lampes, Cheminées, Gla-' ces pour Miroirs, Teiu->• turcs de toutcs'cbu- leurs, Etoupe, Cold r , .•v - ’.- .' Tar, etc.•• L.\ ’• Mjùlÿ' No.' 259, RUE 8r.PAUL,0S&' Eris de la Title Si.' Vincent."" Montreal.26 juillet 1871.—ua.DissolntioPo ûe Société.L» Société qui a existé jusque présent sous je nom de ' r :.mm., & kccaUian, a été dissoiite dcconscntcincnt mutuel.A l'avenir Icb affaires seront conduites pat John Mullen, au meme lieu et D’apôs lo ineine principe, qn’nnpHravnnt.Coimno ce dernier n acheté ses marchandises de printemps de liounc heure et pour ainsi dire toutes les semaines, il a dû profiter do presque chaque-nouvel le importation dans lu choix do scs effets.Ainsi les jiursounes qui ont des marchandises sèches iY acheter, y trouveront, leur profit cn’so rendant fi son magasin pour voir ses marchandises Dans lo magasin ci-devant oceupé par M)« Wftta VIS-A-VI8; L* ' ÎIARCnt,—SORKL.Sorcl, 17 irrril 18^2.m •‘.-lin * a vit Avis public* ^ ;:”r rjt^noo tUJÙ ïïtiiI73Ruj L*j : ' Est pw leiyné—pfdoÉnfrw*asÉMOi»w» faite jth»Légtsktyfr»nP»B»*»cial*4oa|>rt,'4 sa prochaine «cation,.bon?J*passait** c’a* mat» amendant l'acte.23 YUitoel*,', oMpitra- 9B, i________ d’autoriser “ Le Maire *tla Oo*aoil de1U Pn« do Sorel,’’.A émettre dci.débanture* Mi montant de quarante mille .piastres,.pour consolider I» dette contractée .pour I’étoblisaemeat 'd*iu> afrn» duc ; pour autoriser la dite Oorporaiioa à prélever des taux pour fournir Ptau du diV aqueduc, et pour d’autres fins.- •- i.ioii ' Sorcl, î septembre 1872.—Jno.railv !>«•! AUGUSTIN PORTELANCE, Il ne Chàrloftë—SOUKfs.pâf'Lù où l’on « procure le meilleur ouvragé ù Sorel ù des prix modérés et I dea conditions libérales.Ainsi que du charbon de première qualité.Du fer de toutos espèces ainsi que do l'acier.”^! On trouvera aussi des roues da voitures de plusieurs proportions.Le soussigné tout en remerciant le public de Sorel et des environs pour l'encouragement libéral qu’il en a reçu, annonce que sa forge est main % tenant bien iliontée pour toutys espèces d’ouvrages en fer tels que : ' de lu meilleure qualité, Ferrures poor bateaux il-vupour, Moulins, etc., et tout ce qui est néccs saire aux bâtiments, et cri général toutos es péees d’ouvmgoB en fer garantis etre de la meilleure qualité possible.Il se flatte do pouvoir mériter nue largo pa r du patronage public.Aiiffiutin Portelauvc.Sorel, 15 Octobre 1862.—1 an.Marques Patentees de Oana Pôüft LIS OAMTQNS sa?.-.S^flMwWÏL Ces marques forment l'article le moins dis pendieux, le plu» durable, le plus commode ot le plus complet en sou geure qui ait encore été introduit.Plusieurs des premiers éleveurs tant des Etats-Unis que du Canada qui s'en survont eux-meiucs en recommandent l’emploi : nous mentionnerons spécialement G.B.Loriug, du Kalein, Mass., le président du la société des producteurs de laine de la Nouvelle-Angleterre John S.Ross, de Hennepin, III.; lo.Professeur M." Miles, du collège d’agriculture de l'Etat, Lansing, Midi.; l’hon.George Brown, de Toronto, Ont., et John Sncll, de Edmonton, Ont.Sur l'une des marques est estampé le uoui du propriétaire de ranimai, et Bur l'autre 6e trouvo le numéro de ce dernier.Ces articles sei ont envoyés franco, par la poste ou VErjircss, û raison de 4 cts.chacun seulement, et Ils peuvent durer pendant vingt ans.Chaque ordre doit etre accompagné do l'argent requis.ARCHIBALD YOUNG, Sarnia, Ont.Tous les ordres adressés au soussigné, à la 11-hrnirie du la Omette de Sorel, pour un nombre de marques quelconque, seront remjdU aux condition» ci-dessus, aussi promptement quo Ut marques peuvent etre fabriquées et expédiées.J.A.CHBNEVERT.Sorel, 21 février 1872.—1 an.EDWARD O’HEIR, Mardiaudisus sèches et grand assortiment da Hardes faites.Rue du Roi, en face du magasin de M.Jrrs.Labslle, ia îBaîîdfo h Soecl Journal Bi-Hcbdomndairo, publié le Mircbboi xt i.e Saueoi de cliuque semaine,—Rcx Gsonoia.—Ville do Sorol,—District de Riehclicu, par O.Y.BARTIIE, Eob., Propriétaire, BT Jo».CHENEVERT, Imprimeur, Domiciliés Rira Erao (ou Roi.) TAUXDE L’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé en s’abonnant .00 Pour six mois 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE.12 mois $2.50 6 mois up SÉBfCeux qui veulent discontinuer sont oblti gés d'en donner avis en refusant la Gaxxtti b, leur bureau de Poste ù l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’asquittor le» arrérages s’il y en a.Toutes correspondances, cto., doivent etre adressées au Rédacteur, affranchies et munie* -d’une signature responsable.Toutes correspondances d'une nature person-, .nolle, seront considérées comme annoncer char-, -gées â tant la ligno, .Tarif «fr« Annonce*.Les annonces sont toisées sur typo BRCV IEB.La Ire insertion, par ligne $0 8 Les insertions subséquentes par ligne $ Une annonce d'une colonne avoe , ¦¦ .• ; condition, pour l'année, *10 69 Une annonce d'ime’cqlbnno avec condition;pour 6 mois .30 00 Uno unnohcç d’uiio.colonne avoo .- .^ condition; pour'31,mois .18 00 ’Adresse d’affaire do 3 k t lignes' ,i'.; , U-pair4:00, j Tonte annonce, sans condition, sera laséréa jusqu’à contre-ordre, â 8 .cts.ut 2 cls.la liga*.Ettoutordrp, pour 'discontinuer une annonça doit être fait par écrit.Oh-accorde riaux pratiques un* diminution libérale.:râ‘- T '•oral, 4 septmnli>’e 1872.51 A6B 1^56
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