Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 25 janvier 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1871-01-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
'"*•* '*¦ ami •iw^i 14èn;e.Année.SOREL, (Province de Québec), Mercredi matin, 25 Janvier 1871.Numéro 45.\ / y % wwJiu.;mx»nii.«Lu;T tu.jjn nw »mw rrrvrm*-.PgacPW ! f.ji » L.uwm< in vmt: 0.I BARTIIE, Proprietaire et Rédacteur.¦auLJJmia.vii>.wMiu;ifwiuiw»»gxBiaiiiMLP»ng ¦WBWjourTAg iimaniiir PCTgta»» a.TL^-injg-^FU'jjLm^Kjg.j AUX CULTIVATEURS.Règles d’hygiène pour le cheval.L’hiver on ne doit pas se servir de cou.vertures pour promener les ohevaux à l’extérieur ; et si l’on s’en sert, ou ne laissera pas ces inc mes couvertures sur le cheval en rontraut, parce qu’elles sont humides.Les ohevaux qui ne transpirent qu’en rentrant à Incurie, doivent être bouchonnés comme s’ils étaient en sueurs.Enfin un chevul qui a travaillé doit toujours être bouchonné, lorsqu’on lo place devant un rfi-telier, pour que la circulation du sang ne s’arrête pas, c’est il dire reprenne progressivement sou mouvement ordinaire.Lorsqu’un cheval a fait une course raj)i-de et fatigante, il ne faut pas lui douucr à manger avant qu’il ait pris un iustant de ropos k l’écurie.Un cheval ne doit pas travailler aux allures trop vives aussitôt après avoir mangé, pour que sa digestion ne soit pas troublée.Les chevaux qui mangent lentement ne seront pas placés à côté des goulus.Les ohevaux malades ne doivent pas ha* biter avec ceux qui sont sains.On montera le pas et l’on descendra de même les côtes rapides, sauf à faire rattra.per le temps perdu à son cheval quand on sera en plaine.Avaut de jeter le foin dans le râtelier, il faut toujours le secouer, si l’on pense qu’il contient de la poussière ; mais il faut éviter de trop le manipuler, pour que les feuilles du fourrage ne tombent pas : elles contiennent beaucoup de principes nutritifs.Quant à l’avoine, il faut veiller A ce qu’cllo ne soit dounéc qu’étant très-propre.Mais on empêchera de la vanner et de secouer le fourrage dans l’intérieur de l’écurie, pour que la poussière qui se dégage tl la suite de oette manipulation ne fasse pa» tousser les chevaux.Dans les graudes chaleurs, lorsque le cheval ne mange pas de bon appétit le fourrage qu’on lui donne, on doit l’asperger avec de l’eau, dans laquelle ou aura fait dissoudre un peu de sel de cuisine.Si la chaleur est excessive, la température sèche, il est bon d’arroser le sol des écuries et d’ciupêchcr que le soleil n’inquiète les chevaux.Duns cette saison la présence de certaines mouches tourmente beaucoup les chevaux attachés à l’écurie ; il est bon alors, tout en maintenant une bonne ventilation, de mettre l’écurie dans une certaine obscurité, au moyeu de paillassons que l’on place devant les fenêtres.En uu mot, il faut que l'homme de chc val sc pénètre qu’il doit s’attacher à connaître les moyens de tenir son cheval en bonne sauté.On peut dire que c’est le bou cavalier qui fait le bon cheval.Il ne faut donc rien négliger pour apprendre tout ce qui peut faire arriver à ce but l’homme de cheval.L’ajustage du harnachement a aussi une grande importance.La selle doit être placée à nu sur le cheval, afin de s’assurer si elle va bieu et de s’assurer si elle est en rapport avec la partie osseuse du cheval ; parce que, do cette manière, si l’animal maigrit, il ne se blessera pas.Ou doit agir de même pour les harnais do voiture.L’homme de cheval doit être convaincu qu’un cheval sera toujours plus obéissant, lorsque sa selle ou sou collier, son mors, sa gourmette, sa muserolle et sa sous-gorge ne le gêneront eu rien.Un mors de bride surtout, ayant du jeu, no blessera ui n’offensera les barres, et la bouche sera rafraî-chie, .v Lo cheval sera bien harnaché, lorsqu’il xi’y aura ni frottement, ui flottement inuti.ic.Le cavalier doit placer sa selle de ma-nièro que, étant assis, il sc trouve naturellement sur le centre de gravité du cheval.On ne doit jamais se mettre en roulo sans avoir fait le tour de son; choyai, afin de s’assurer que tout est en ordre, A chr.quc halte ccttc même inspection doit avoir lieu, afin de replacer les parties qui auraient été dérangées.Daus cette visite, on no doit pas oublier de soulever les pieds, pour s’assurer qu’il no manque pas de clous.Cette précaution est surtout indispensable quaud on a entendu un fer clocher.L’homme doit Otre doux et calme envers le cheval, parce que, chez lui, les impressions sont profondes et ont une influence immense sur son caractère et sur sa santé.En effet, si uu homme brutal ou maladroit rend un bon cheval irritable et méchant, nous affirmons que les bons traitements rendent toujours docile celui qui, par caractère ou par maladie, sc tourmente et s’exaspère dès qu’on lui demande de l’obéissance.Que l’homme de cheval se rappelle toujours que le naturel de cet animal est plutôt craintif que méchant, et il eu obtiendra tous les services en rapport avec sa nature.Le militaire, celui qui a mené le cheval au combat, lui seul sait ce que vaut ce noble animal.—A.A.Vial.Misère en Angleterre* Les nuits d hiver, A Londres, les plus malheureux sont ceux qui n’ont pas même une caisse de fiacre, et qui, dans le brouillard et sur la neige, n’ont d’autre ressource que de se promener dans les rues ou dans les larges allées qui entourent certains parcs.Lien qu’il ne manque pas A Londres de garnis où l’on couche à deux pence par nuit ; cependant il est parfois des milliers de personnes qui n’out pas même assez d’argent pour se procurer ce vil abri.Sous les arcades de la place de uoveui Garden sc promènent, toutes les nuits, de pauvres faméliques attendant avec anxiété le point du jour.Dans les périodes de misère, si fréquentes par suite des chômages de diverses industries, on voit, dès quatre et cinq heures du soir,des malheureux prendre place sur les bancs du Mail etduBird- Cage-YYalk, autour de Saint-James Park ; parfois ou sc presse, on se foule pour avoir une place ; au moins vaut-il mieux être assis sur un banc de bois que de se coucher par terre, au pied d’un arbre.La nuit, le policcmau, tenu de faire exécuter sa cousigue, réveille les donneurs en les avertissant qu’il est interdit de dormir sur les baucs des promenades.£k Nous ne dormons pas, nous nous promenons,” répondent ces libres citoyens anglais, et le policeman continue sou chemin.Pendant les nuits du samedi au dimanche, les dormeurs sont plus rares sur les bancs de Saiut-James’s que sur les arcades de Coveut-Gardent: les misérables se promèneut alors autour des gin palaces, daus l’espoir de trouver sur lo pavé des pièces de cuivre ou d’argent perdues par les ivrognes.E.Reclus.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.-rnfMii .La mort Celt© nflatirniiçu oat me fit*n plug grandit, et elle p'est toujours distinct par la manière prompte et lib truie avec laquelle elle »*cbi ne* , quittée bçs obligating.Liverpool and London and Globe Fuie and Like Insurance Company- Capital.JC2,OOO,O0U.tg, Ceux qui désirent s’assurer h l'uno ou l'autre du ces assurances, pourront le faire en *'».• dressant au soussigné, et co àuu taux aussi bas qiril u.t possible à toute autre oeiopBgnle de le /airo.„ , JAMKg MOBQiN.Sorêl 17 Alüi 1866 .^ 36 Mercredi matin, LA GAZETTE DE SOREL.25 Janvier 1871.rrwnîwnw iWBBMWBW WWBBHW Vérités, tmp,Qï*ià cites S P I L U L VKC ETA LICS E S Adresses dl'Affa Eres.ggggSg}?MTf tuêÊ 1 tiJ » ss •s.vv' /yv Cartier &.Guevremontj Notaires P'ufeües.ISuri^ü! : — ItlJlE ÎBftJ l£OI Prosqu’cn face du magasin de Fr».Lnbelle ^OIIKTj, ’ 7*.Q.!.K.1).Cm lier, P.Guévrcmont Sorel, 25 Septembre 1809.—lan.S.\j~h PALME, f&Q/FAARE,, C ü E A U G- U S T A.—S o u e L.Æorcl.10 Mars 18G9.—ua B.M Ol e E O SU, Notaire Public.üSureaa en faec du îfïarciic.Au magasin de M.Cyrille Mongeon, As» ccjz jsœ mz nr^4 « Sorcl, J G Octobre 1809.—lan.Kf LTS NK CONTIENNENT NI CA LOME!.NI AUCUNE AUTIIR SÜÜSTANCB MINERALE.Un foie b»in, Unn digestion vigoureuse, Un bon appétit, Bout Quelques-uns des bienStB dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALES DK BRISTOL.Une euro certaine pour les inanx d’entrailles, Un grand isinèdo pour les voies urinaire** Un puissent toaiquo pour l'cstomac, Sont de9 propriétés qui 60 trouvent duuj LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL Uue médecine qui ne dégoûte p«P, Uno purgation qui n’affaiblit pus, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques*unes des vertus possédées pur LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine sûre pour les femmes, Un corroctif certain de leurs dérangements, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont des effets infaillibles d'un régime DKB PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Uno pen*.i unie et Uue haleine fraîche sont Les résultats certains de ce meilleur des agents LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutos les maladies do nature scrofu-leune, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutos celles provenant d’un sang dénaturé et v eié par l’usage du fer, du mercure ou de tou' autre jniuéral, la salsepareille de br stol doit être employée de concert aveo les PILULES.Les malades peuvent compter quo, s'ils les emploient ensemble, comme il est indique ¦ ur l’enveloppe, aucune maladie ne peut résister longtemps aux pouvoirs combinéu ae re cboichoetde nettoyage de ces deux GRANDS HKMUDIiS.L.RS.D.DARCY, Ni @ T Æ li R E® Et Agents d’affaires, ST.ZEPI1IRIN DE COURVAL COMPAGNIE D’ASSURANCE CONTRE LE FEU ET SUR LA VIF NORTH BRITISH AND : , LTABIME 13W i80i), ff - Capital souscrit.810,000,000 'j Fonds accumulés.$12,500,000 Revenu annuel.$ *1,00 0,00 Bureau Principal pour le Canada • ttlcmfc’êaLcQ.îni (tes mes BT.FRANÇOIS-XAVIER & IIoi-itai.*1 NlacBoii^all (*( ïbavidsoii.Agents Generaux Le BOUK.«igné ayant été nommé agent de cette eompagnie établie depuis soixante ans et ni bien connue tl Sorcl, demande avec confiance sa part d'encouragement dans cette branche.Les grands avantages qu’offre cette compagnie sont : Une grande accumulation de fonds comme garantie do l’accomplissement le scs obligations ; l)es taux modérés et proportionnés il la n a tu ru du risque; Le la libéralité dans lo règlciiionv des pcr.cs, et Un Promp payement.II St.LOUIS, NOTAIRE, Agent pour Sorcl.Sorcl, 11 Aofit 1809.A V£NB$£v Un magnifique POELE A CHARBON (fouj-naise) à très bon marché.S'adresser .‘tu magasin do ERNEST TTJllCOTTE.Sorcl, 19 Oct.1870.J\EX Efl£2 mi JB» ZBÆ BLil i Etablie en 1882.LA Salsc pareil le BEI S '5’ 0 L En grande Boule il le d'une quai U Joseph Mathieu, HUISSIER DU SHERIF.ET A G EN T COLLECTE UR.SoitEii, District le Richelieu.Sorcl, 10 Mars, 1SG9.—ua.J.B.L.PRECOURST LF.P- CARDIN.J NOTAIRES.RUE PHIPPS—SOREL.On trouvera cous tammc.nl à leur bureau mtmm & &>{&&?&& SUIt BILLETS l'ROAI LSSOIR ES, Ou LIG AT IONS, TR A NSJ’OUTS DE CUE AN CE, ETC., ETC U O JI G AtiKiiNliii C*orleW.)»te.a UECUAU LOTTE—SOU EL E.QJu grand poêlé a «Siurlioii.en bon ordre.S’adresser au Bureau de TjU CbiZCltH,— jno Argent si prêter.Argent à prêterait Bureau de la Société Permanente de Construction de St.François du Lac, à des conditions très-faciles, ou fournissant do no nues gara n ti o s 11 y j >o thé caircs.S’adresser à V.G LÀ DU, Notaire Soc.Très, de laSocité St.François du l ac,18 Août 1808.—jno W&Z « BIEN.- ETRE ET CONFORT 3 sa Aveadr© à aeheterr-Aux meilleure conditions possibles Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Chèques, Greenbacks, Let- j très de change sur New-York ou • ailleurs.Ces MM., comrno par lo passé prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection de comptes, ventes, loyers, etc., etc.L.1\ P.CaRDIN est agent pour Sorcl, et les environs, de T Assurance Anglaise ayant nom Queen Fire and Life Assurance Company, dont le capital est de deux millions sterling.îScncl» 9 J vivier 1SG9 — lau Lj”Lil où l’on si?procure le meilleur ourrn* ge h Sorcl à dea prix modérés et à des con-di'lona libérales.Ainsi quo du Ohurboti dt* première qualité.Du fer de toutes espaces ainsi quo de l,Hcier.-£jj Un Iroiivura aussi dis rou^a do voitures ar plusieurs proportions.I.c soussigné tout en remerciant le public do Sor*l et d o a on virons pour l'encouragement libéral qu’il en a reçu, an non co ijo en Forge es?, main tenant bien mon té pour falro tout t jpèce d ouvrage en fer! tels que : iizr T2A dr: kc ç&s à meilleure qualité, Ferrures pour bateaux a vapour, Moulins, et •.et tout cc qui eatnécts-sairo aux bâtiments «t or.général,tout espèce d or.viâge de fe; garantis de meilleure quiililt possible.Hat flatte de poiu oir mériter une large part du patrena »o public.A tt a «*• b a s il i u A* o i* i el n u b ce.Sorel, 15 Octobre 1362 —a MADRID 18*7 B fl Ù BOULA NC) El! CONFISEUR KI’ lîl’K'lKH IN G B 03 K EN iffl'Ail RUE U U 1(01, SOREL.SOUVENEZ-VO’JS OU M A O A S I N A C II A I.A NI) E Sorel 32 j«n»:or 1RC2 — I 2 nrril 59.UNION HOTEL.Eélix Lapointe, Propriétaire, Près dit A J are hé.EDWARD O’IIEIR, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes laites.Rue du Roi en are du magasin d* AL Iran roi s Labc/le.'•er.LiO BntffarateMiB a i 01 UÀ/ Ciuiû' ^fMCBA.C m\S IB67 lonoosi 1SG2 loyal v ietorla Ilote ol Le Soussigné iiifonne respectueusement ses amis cl le public ou général qu’il a loué do nouveau, pour m.tenue de cinq ans, Pétablissement qu’il occupe actuellement connue hôtel depuis longtemps.M.Morgan s’est obligé d’y faire de grandes améliorations et de le remettre prosqti’à neuf.Le son eô-té le Soussigné va décorer tout l’in té-rieur et renouveler la plus grande partie du ménage.Il espère qu’il aura à l’avenir le même encouragement qu’il a eu par le passé.Il profile de cette circonstance pour offrir ses plus sincères reniercîrnenls à ceux qui or.bien voulu l’encourager.llliBIüU’-PICHIS.Sorel, 14 Mars 1870.—lan.Gt.vcn.ù ExtaU-‘ot* Ue Grand Purificateur du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le ôang 03t opais la circulation gènéo, et les humeurs dt» cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions «iss mois d’hiver.Oe déterBil, inoffensif quoique puissant nettoie toutes Ica partie* du système, et doitôtro employé tous les jourB comme Boisson de Régime.j,0 k.i.aewEPtÊürv.M li I S S I E BS RT AGENT COLLECT EUR Bureau tl Berthicr (Ville).J.A.E.GENEREUX.22 Fév.18G8.—lan.Habert Hrmlct CA ROSS ÜÏR.9 ARRIVEEENF1N! B A B THE & BRASSARD AVOCATS Bnr&an, Rue du Roi SCiElEEro Burkat: de la Gazette de Sorel, M- Brassard suivra régulière ment les Circuits de St.François Sorel, 21 Octobre 1808 par tons ceux qui sont malades, on qui veulent prévenir la maladie.G’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison durable des cas les plus dangereux et les pins enracinés do Scrofules ou Mal du Foi, de plaies on-cienues, do Boutons, de Tumeurs, d’Absès, d’Ulccres, et de toutos sortes d’Kruplions Scn-biouse».C’est aussi un remède ?ûr et infaillible pour la Catarrhe, l'Impétigo, les Dartres, 1Ï1C1H ICS JJircui in Teigne, lo Scorb.a, la “Sylphilis ou Mal du Li\C et de Drummonclvillc.Véuétieu ” les Tü-.n • \ rs et les A flections Névralgiques, la Débiiiié Nerveuse et Générale du .Système, la perte do l’Appétit, la Langueur es Etourdissements, et toutes les Affections du roie, les Fièvres intermittentes, les Fièvres Bi-i « i.ees, lea Frissons la Fiovrc lento etlaJau-r.tse inranlic la plus puissante cl la plus pur Preparation de Véritable Salsepareille de Honduras qui soit, mise ou vente*.Cost le meilleur, et, en réalité, le seul remède BÙrol infnillib'o pour la guéridon du toutes tea maladies résultent d’un état vicié ou impur du sang, ou du l’usage ecccssif du Mercure.Los malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y a p«9 la moindre parcelle de substance .MINERALE MERCURIELLE, ou mitre subainn-oe vénéneuse dans ce remède.11 est parfaitement iuoffeusif, et peut être administré aux personnes qui sont arrivées au dernier degré d'affaiblissement et de maladie, et aux eniautA les plus jenneB, sans leur faire le moindre mal.Ou Irouvo dee indications détaillées sur la inaniér de prendre ce précieux roraéde autour de clmquo bouteillo.DEVINS «fc BOLTON, llKNItV, SIMPSON k Co., Montréal, agents pon* le Oanadaotea venj* cites loua les pUarm&Qteai aurèdités* Sorel l Mui igèf.ü '9;i IU ©ItiLOD: Mmxr, St.FKANÇOIS LU.LAC, Suivra es Circuits do Lrummoudvillo, St François et Biehelieu.St.Frs.du Lac, 27 juillot 1870.—lan G.i.BARTHE?SŸNDIC OFFICIEL SOREL r.Q.Abonnez-vous à c‘ La Gazette de SorcT\ publiée deux fois pa* semaine et à meilleur marché que tous les au * * t .i res journaux bi-hebdomadaires du Cà nada payables d avance $2 seulement inon $2.50, Cet élégant Tonique Turc est un d«»3 plus délicats et des plus salutaires remèdes qui uieut été soumis à l’approbation publique sur ce continent, et il se recommande du lui-mômc à l'encouragement pour les raisons suivantes .• C'est un remède qui u été fuit par un des plus éminents pourvoyeurs de la Cour Ottomane.Il empêche Lucidité du l'estomac.Il chasse la mélancolie.C'est un toniquu doux et qui donne de l:i vigueur, et un stimulant des plus efficaces et en mémo temps des plus Icolfensiffs.Il rend la respiration douce et ngrenblo.Il s'.imulo l'appétit si on lo preud AVANT les repas.Il facilite la digestion si on le prond APRES pr repas.il neutralise les penchants à l'usage des liqueurs enivrantes.Il rend l'esprit brillant, parfaitement clair.Si oi le prend habituellement, il donne de .a vitalité et do l'énergie à tous tes organes du corp3.Par l'usage (lo ce remède un liomrno de 70 ans reprendru autant de vigueur que s'il était à l'âge de trente aus, et il est fortement recommandé aux personnes do constitution délicate, C’est le remède favori dus Dames de l'Orient principalement.Ainsi donc, assurez-vous la santé, la longévité nt l’énergie vitalo par l'usago du TONIQUE : TURC ALKABASAR Tenu en dépôt chez les principaux Droguistes et Epiciers de la Puissance.Four les prescriptions, voir les étiquettes sur les bouteilles.HENRY* OIÏAPMAN k CIS.EVANS, MERCER & OIE.Souls agents pour la Puissance.20 juillet 18701—ua.€ O U U T T K A I T E SUR L’ART EPISTOLÀIHE *** (sixèmo édition), Fnr ua canadien; A vendre il la librairie do La Gazette et chez MM.Bcauchcmin et Valois, Montréal, ot Légor et Brousscau, Québec.Prix 5s la doz., et 6d.pièce.ÏÎTç fçojj n’c Æ.w.o.e.u v.c.oiyi '-«- - r -__________ ’ .Arrêtez et Voyez.Ou trouvera ci-dessous un témoignage constatant une des guérisons étonnantes que le Grand Remède Indien a opérées en Canada.Ces faits rigoureux, indéniables et incontestables suffisent pour convaincre le plus incrédule que le Grand Composé Médical depuis si longtemps désiré est maintenant le Grand R.em.etf© Sho.gfuMieesî pour les maux de Gorge, Poumons, Foies, Organes digestifs, Vessie, & c., ausssi bien quo pour la Scrofule, les maladies do la peau, les Humeurs, et tous les maux provenant de l’Impureté du sang.Nous disons hardiment que ce Grand Remède n’a .JAMAIS Ê7E ÉGALÉ.Y out il jamais une guérison comparable à cjlle de Wilson Storms, de Brighton, C.O., de la consomption ; où à celle de Ambrose Wood, de Copsccon, G.O., de la dyspepsie et d’une maladie des foies ; ou à celle de John Hosey, de Napanec, G.O., de rhumatismes qui l avaient réduit ù ne marcher pendant des années qu’à l’aide de béquilles, en dépit des soins des meilleurs médecins?Et noua pourrions mentionner une foule de cas semblables si nous avions de l’espace.ÜQào,A.llcx à la Pharmacie et demandez une circulaire des certificats incontestables accordés au Remède et aux Pilulei Sho-shonees, et l’on vous satisfera.Prix du Bern, en grande bouteille.SI.00 A vendre par tous les Droguistes ot Pharmaciens.LR.BRUNEAU, Agent pour Sorel.f Madoc comté do Hastings, P.O., 1 le 9 Février 1SG9.Je certifie que, pendant l’hiver do 1SGG, j’ai été saisie d’uno faiblesse dans la cheville du pied, laquelle s’étendit graduellement aux genoux et aux hanches, de telle sorte que je devins faible au point de ne pouvoir plus marcher, et que jo fus obligée de demeurer assise sur uue chaise.Durant deux aunées environ, alors que cette faiblesse ko faisait sentir, et plus tard, je demandai l’avis de médecins,que j’employai en différents temps au nombre de trois, et je me servis de médecines de différentes sortes prescrites par des amies, mais «uns résultat aucun.J’allai do pis en pia jusqu’à l’été de 18üS; à cette époque je fus portée à faire usage du grand Remède Shoshonccs par la lccuire dos gué-risons (pie oo composé médical produisait.J’avais déjà commencé à m’apercevoir que mes mains perdaient de leur force ; et de fait je devenais de jour en jour d’une faiblesse alarmante.J’ai pris deux bouteilles du Remède Shoshonccs et deux bottes des pilules du môme noiu, et la santé m’est entièrement revenue.Je ne m’attendais pas à devenir jamais mieux, et je n’avais employé cotte médecine que pour en faire l’essai.Lo fait de ma guérison est connu de toutes mes voisines et amies et à tour ceux qui souffrent comme je souffrais moi-même, je n’ai qu’à dire : 10ssayez le remède Shoshonccs) je crois qu’il vous L'AVANTAGE D’UNE VUE PARFAITE, Il n’y arien qui vaille line vue parfaite et on ne peut avoir une vue parfaite qu’en faisant usage de LUNETTES PARFAITES.AI31.LAZARUS ft MORRIS, ont nommé T.USETTLETOIM, Photographe, AGENT POUR LA VILLE UE SOREL.On sait combieu il cat difficile do e’en procurer.ATM!.LkXkmS: ê mQRftl?.) culist es et Opticiens, HARTFORD, CONN., Fabricants des célèbres Lunettes perfectionnées, après des années d’expérience, d'efforts et de dépenses, ont pu produire eü Grand Desideratum.Lunettes parfaites, qui ont été fendues à profusion dans les Etats-Unis, l’Uo du Brincc-Edouard et la Puissance .lu Canada, durant ics neuf dernières aunées.Ces célébrés lunettes perfectionnées no fatiguent jamais les yeux et durent des un nées sans changer.Ces lunettes sout montées soit en or ou en argent, ou en acier selon les goûts.Sorcl, 27 Avril 1870.—lan.NOUVEAU ! ! Le soussigné vient de recevoir 20 CAISSES i)E MARCHANDISES SECHES, provenant do fonds do banque roule, ainsi que *200 OYEIt-COATS de DRAP (Beaver).Lu veute commencera LUNDI, le 31 courant et le tout se vendra ii bon marché.Wm.KELLY, Sorcl, 29 Octobre 1870.?cum Tout en rcrjoi ciant ses pi a tiques pour l’en-courngenjent qn ’.i eu jusqiraiijo'inl'hui, prend la liberté d’informei iuo niais ut lo public eu général, que malgré déplorable incendie qu'il a éprouvé, il continuera d’avoir uno variété do VOIT U R RS POUR TOUTES LICS S A ISONS avec CO U V FUTURES, SOUFFL ET, WAGONS, etc., etc., des mieux tiuics et d’u-prùs lus modèles les plus élégants et les plus nouveaux.11 a pris et fait des arrangements pour satisfaire tontes ses j .atiqucs, et il espère quo l’uu-couragement du public et do sus amis nu lui fera pus défaut.Il fora aussi toutos espèces do voiturcB à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Lo tout à dus prix modérés, et commo tou-ours aux conditions e>s plus libérales.SI VOUS AVEZ BESOIN DE BONNES VOITURES,N'OUBLIEZ BAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT OROLRT.Sorel, 3 Janvier 1806.guérira.M a r y Ann Doughty.Montréal.M08£ raVER.pour 1870.Enseigne Place DD MOUTON Noir, Marche » i S Ote IEB ^ â \ H : 4 .S Ü Sorol 13 A .nt.1803.•' • Assermentée devant moi à Madoc, comté de Hastings, le neuf février 1809.A.F.Wood, J.P., etc.Je certifie par les présentes que j’ai connu Mme Mary Ann Doughty pendant ces quinze dernières années ; c’est- une femme honnête et digne de foi.Je l’ai connue avant, pendant, et après sa maladie ; et je tiens son certificat pour vrai dans toutes ses parties.Je sais que lors de sa maladie son état a été déclaré désespéré, es je sais aussi que depuis son retour à la sauté, cllo a toujours attribué a.i guérison au Remède Shoshonccs.Qu’elles que soient les pro-priétés médicales de cotte médecine, ce qui est certain, c’est que dans le cas de cette femme bou effet a été presque miraculeux.A, F.Wood, J, P.22 Juin 1870.—ua A [PO^iTHC^ DIVERSES SOMMES D’ARGENT sur hypothèques.A VENDRE.PLUSIEURS PROPRIETES do ville et de campagne, dans le Comté de Ber-thier.S’adresser à J.Ou CHALUT, N.P.Bcrthierv27 Déoeinbro, 1S70.—lan.L.O.DESROSIERS, BERTniF.lt («i hunt).Sorel, 12 Octobro 1870’ QERMAIN PELLETIER, Marchand de bois et de charbon Rue de la Reine.M.Louis Buteau, Informe le public de la Ville et des Campagnes environnantes, et particulièrement MM.les Cordonniers, qu’ils trouveront toujours à sou établissement un grand assortiment do Cuirs, tels que : Veau JErasacjaîs, 'A’marc, Gandricr, PebbSe Grain, KsafiTÜ, 3EiU\, qui seront vendus aux meir.es prix qu’à Montréal.Venez voir avant d’aller acheter ailleurs et vous vous convaincrez de la qualité du cuir cl de la modicité des prix.LOUIS BUTEAU, Sorel, 31 AoiU 1870.—sin SENEGAL & FRERE.Magasin de Provisions, Liqueurs,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.