L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 13 décembre 1928, jeudi 13 décembre 1928
Zéph.N AULT, Imprimeur 63me ANNEE LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS fanions de ARTHABASKA, JEUDI, 13 DECEMBRE 1928 REDIGE EN COLLABORATION No.I JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.GKAND BANQUET DONNE A MONTREAL, SAMEDI, LE 8 DECEMBRE, EN L’HONNEUR DE L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, MINISTRE DE L4 COLONISATION, DES MINES ET DES PECHERIES Le Paradis des Chasseurs et des Pêcheurs.—C’est ce que veut faire de la province de Québec, l’hon.J.-E.Perrault.—La coopération.—De 800 à 900 personnes assistent au dîner de PAssocia-tion pour la protection de la pêche et de la chasse.Après quinze longues années d’un silence relatif, l’Association pour la protection de la pêche et de la chasse de la province de Québec, a revêtu, samedi soir, au cours d’un dîner à l’hôtel Windsor offert à l’honorable J.-E.Perrault, ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries, ses jours brillants d’autrefois.De huit à neuf cents personnes représentant toutes les classes de la société à travers la province, avaient tenu de faire groupe autour de l’honorable M.Perrault qui devait et qui a d’ailleurs, prononcé un magistral discours en faveur de la protection de notre gibier et de notre poisson.M.John S.Hall, président de l’Association pour la protection de la pêche et de la chasse de la province de Québec a fait les choses avec tact et distinction.Il a eu des paroles heureuses à l’adresse du héros de la soirée et il a assuré le gouvernement de la pleine et entière coopération des membres dans tout ce qu’il entreprendrait dans l’intérêt du gibier et du poisson.Le président appela ensuite Thon.M.Perrault qui fut longuement ovationné quand il se leva pour parler.Le ministre a parlé avec cette assurance d’un homme qui connaît son sujet à fond.Aussi, en maintes occasions, ses paroles se sont perdus dans le bruit des applaudissements prolongés qu’elles ont suscités.M.Perrault parla d’abord pendant quelques minutes en français puis prononça son discours en anglais.Au début il lut un télégramme de l’hon.L.-A.Taschereau, qui est à Washington et qui n’avait pu être présent.Discours de l’hon.J.-E.Perrault M.le président, M.le lieutenant-gouverneur, Messieurs, Permettez-moi tout d’abord, monsieur le président, de vous offrir ainsi qu’aux autres directeurs de votre association, mes remerciements très sincères pour m’avoir invité, ce soir, à être l’invité d’honneur de ce magnfiique banquet.Cette fête qui a réuni des notabilités marquantes de notre vie canadienne est un événement important.Vous avez répondu nombreux à l’invitation de l’Association.Vous avez voulu me faire un grand honneur, mais en même temps vous avez voulu dire l’intérêt que vous portez à cette importante question de la conservation et de la protection de notre gibier et de notre poisson.En vous voyant si nombreux ici, j’ai plaisir de songer que dans la protection de cette ressource nationale dont il faut assurer la permanence, je puis compter sur la coopération de tous les bons citoyens de cette province.Il n’y a pas un seul pays du monde où, de nos jours, l’on reste indifférent aux problèmes relatifs à la protection de la faune et jamais, depuis qu’elle est considérablement appauvrie, la faune n’a paru plus utile à l’humanité, n’a fait le sujet d’études mieux documentées et plus compréhensives, n’a provoqué de mesures plus restrictives et plus arbitraires, et n’a imposé aux gouvernements et aux particuliers de dépenses plus considérables.Le problème varie d’un pays à l’autre, et, alors, qu’il se pose en certains milieux sous la forme d’un repeuplement complet ou simplement partiel, il reste en d’autres milieux un simple problème de conservation.Dans la province de Québec, fort heureusement, le problème qui s’impose à l’attention de notre génération n’est rien autre chose qu’un problème de protection et de conservation.Bien que notre faune ne soit plus ce qu’elle était jadis, bien que certaines espèces soient disparues à jamais, bien que plusieurs de nos rivières et de nos lacs aient perdu toute la valeur que la présence du saumon, de la truite ou de l’achigan leur donnait, il n’en reste pas moins vrai que nous sommes encore dans une situation privilégiée.Nous avons, suivant l’expression populaire, du bien au soleil, et nous pouvons nous montrer satisfaits d’habiter un coin de terre où le sport si agréable et si sain de la pêche et de la chasse n’est pas un vain mot.Mais, comme ni nos forêts, ni nos rivières, ni nos lacs ne sont inépuisables, il ne faut pas seulement penser égoïstement à notre plaisir, mais il faut également penser au plaisir et aux besoins de ceux qui viendront après nous.Si le monde devait finir avec notre génération, il n’y aurait rien à changer à l’état actuel des choses.Mais nous passerons, d’autres viendront après nous, et nous avons l’impérieux devoir de leur laisser une succession aussi brillante que les circonstances de la vie actuelle nous le permettront.Or, demandons-nous dans quelle situation nous nous trouvons actuellement.Nous habitons une province qui se développe avec une rapidité remarquable, et nous nous en réjouissons tous profondément.Nous ouvrons constamment des territoires nouveaux à l’activité de nos colons, de nos cultivateurs, de nos industriels, de nos capitalistes et de nos commerçants.En quinze ans, du sein de la forêt, par delà la chaîne des Laurentides, surgit un comté où vit dans le travail et le contentement une population d’au-delà de 20,000 âmes disséminées dans 23 vigoureuses paroisses agricoles : c’est l’Abitibi.En moins de trois ans, également au sein d’une forêt lointaine, surgissent deux villes jumelles, habitées par une population de 5,000 âmes, à proximité d’une mine dont la richesse autorise les plus vastes espoirs et à côté d’une usine de fonte appelée au plus grand avenir : c’est Rouyn et c’est Noranda.Que d’autres exemples également frappants je pourrais encore citer.La même chose a eu lieu au Lac St-Jean, à Chicoutimi, le long de la Gatineau, sur la Côte Nord et sur le côté sud jusqu’à la péninsule de Gaspé.C’est là la marque du progrès, de ce progrès dont nous nous enorgueillissons et dont le pays tout entier est bénéficiaire.Mais il faut bien l’avouer : la rançon de ce progrès que nous appelons de nos vœux, c’est le refoulement de la faune vers les territoires plus éloignés et souvent moins favorable, quand ça n’est pas son extinction plus ou moins complète.Certes, pleurons la disparition de l’orignal dans ces immenses fo- rêts du nord-ouest de Québec, où iï a régné en monarque pendant des siècles, mais saluons aussi la naissance et le développement des villes, des villages, des paroisses et des camps miniers où s’élaborent dans le travail les destinées de notre province et de notre pays.Mais l’ouverture de champs nouveaux à l’activité d’un peuple frémissant d’action n’est pas Tunique obstacle à la conservation de la faune.Les bons chemins—cet élément si nécessaire à une vie économique bien ordonnée—conduisent partout, dans des centres qui, hier encore, paraissaient à jamais inaccessibles.En quelques heures d’un déplacement rapide,, facile et souvent agréable, le pêcheur et le chasseur peuvent se procurer tous les agréments de leur sport favori.Fini le temps où le sportsman devait être armé de beaucoup de courage et de patience avant d’atteindre, avec quelles difficultés et quelles fatigues, le territoire de chasse et de pêche si ardemment désiré.Et puis, la faciüté et l’agrément du voyage ont certainement multiplié d’une façon considérable le nombre de ceux qui demandent maintenant au sport de la chasse ou de la pêche le repos, les distractions et le délassement dont ils ont besoin.Ajoutez maintenant à la facilité des déplacements un goût de plus en plus marqué pour tous les sports,—et plus spécialement pour celui de la pêche et de la chasse ; ajoutez également un accroissement remarquable de la fortune privée et des loisirs que cette fortune procure aux particuliers ; ajoutez encore la suite ininterrompue des touristes que notre province attire chaque année, et vous vous rendrez immédiatement compte des dangers qui menacent notre faune.On a évalué à 10,000,000 le nombre d’Américains qui, chaque année, occupent une partie de leurs loisir, soit à pêcher, soit à chasser.C’est donc à peu près 12% de la population des Etats-Unis.Si la même proportion existait dans la province de Québec, il y aurait 300,000 personnes qui, à un moment donné de leurs vacances, n’auraient d’autres préoccupations que celle de se distraire en dépeuplant, dans la mesure permise par la loi, nos forêts, nos lacs et nos rivières.N’y a-t-il pas là motif à réfléchir ! N’y a-t-il pas lieu de se demander quel héritage nous préparons à nos successeurs ! Certes, nos cours d’eau sont nombreux et souvent poissonneux, nos forêts sont vastes et encore giboyeuses, mais qui osera prétendre que, en maints endroits de la province, chasseurs et pêcheurs se contentent de prendre l’accroissement naturel du gibier ou du poisson et qu’ils n’entament pas notre capital ?Mais l’ouverture de champs nouveaux d’activité, la construction de bons chemins et l’augmentation constant du nombre des sportsmen canadiens et étrangers ne sont pas les seuls obstacles contre lesquels la faune doit lutter pour assurer la permanence de l’espèce.Il y a bien d’autres causes d’appréhension pour celui qui veut réfléchir sur le troublant problème de la conservation de la faune dans les conditions qui nous sont imposées par la vie économique moderne.De nos jours, bien que l’homme ne se prive pas de parler—la femme non plus d’ailleurs—je crois que la parole écrite n’est pas loin de l’emporter sur la parole parlée.Et puisque l’homme écrit autant qu’il ne parle et que, dans tous les cas, il écrit plus qu’il n’a jamais écrit, il faut des millions de tonnes de papier pour satisfaire son incontinence.La conséquence, c’est que des milliers d’hommes habitent aujourd’hui la forêt en permanence pour y poursuivre des opérations forestières, qu’ils se livrent incidemment à des exploits cynégétiques abusifs et j difficilement contrôlables et que, ; par leurs activités, ils enlèvent souvent au gibier cette sécurité si nécessaire à sa reproduction.Mais les lumberjacks, dont on a peut-être exagéré les abus, n’ont jamais causé à la faune, par suite de leur braconnage, l’irréparable tort que ne lui causent les feux de forêts.L’incendie, c’est la ruine de la forêt comme c’est la ruine du gibier.Donnez-vous la peine de passer là où le feu est passé avant vous, et ça n’est pas seulement sur le sort de la forêt que vous vous apitoyez, c’est aussi sur le sort de tous les animaux, grands et petits, qui l’habifaicnfi qui ajoutaient à son charme mystérieux et qui augmentaient sa valeur économique.Ça n’est pas à des sportsmen tels que vous à qui il convient de prêcher l’évangile de la protection.Votre collaboration nous est acquise et je sais que vous êtes tous de fervents apôtres dans la compagne d’éducation que le ministre des terres a conduite avec tant de succès en ces dernières années.Parmi les causes qui tendent à diminuer la faune, il faut faire une mention particulière du braconnage.Le braconnage n’est pas spécial à la province de Québec.Il existe dans toutes les provinces et dans tous les pays.Il a toujours existé et il existera aussi longtemps que la faune elle-même.Mais il convient de plus que jamais de le réduire à sa plus simple expression.Pour cela, il ne faut pas seulement avoir de bonnes lois de protection, il ne faut pas seulement avoir un excellent corps de garde-chasse et de garde-pêche pour faire respecter les lois, il faut avoir l’opinion publique avec soi, il faut encore et surtout entreprendre une campagne d’éducation.Un grand sportman américain écrivait récemment les lignes suivantes que je n’hésite pas à faire miennes : “ Conservation is primarily a matter of education ”.Il faut enseigner la loi à ceux qui l’ignore et la rappeler sans cesse à ceux qui ont une tendance à l’oublier.Et cette œuvre d’éducation, ce n’est pas aux gardes-chasse à l’entreprendre.Ils n’ont probablement ni le temps ni les aptitudes pour le faire.Le territoire qu’il ont à surveiller est souvent fort étendu et ils ont suffisamment à faire en réprimant les abus et en inspirant une crainte salutaire à ceux qui sont par habitude réfractaires aux prescriptions de la loi.Cette œuvre d’éducation, c’est à vous qu’il appartient de la poursuivre avec le précieux concours des instituteurs et de la presse.Je sais que vous ne reculerez pas devant cette tâche et que nous pouvons compter sur votre plus généreuse collaboration.Je n’ai pas à vous suggérer les moyens, mais vous savez déjà que le premier des moyens et celui sans lequel les autres restent lettre morte, c’est de prêcher soi-même par l’exemple et d’observer scrupuleusement les prescriptions de la loi, si arbitraires peuvent-elles paraître.Mais je parle dans le désert puisque, pour la plupart, vous faites partie de clubs dont les règlements ajoutent très souvent, dans un but de protection, de nouvelles restrictions à celles qui sont déjà imposées par la loi.Je ne saurais laisser passer cette occasion sans offrir aux directeurs et aux membres de ces clubs mes plus sincères félicitations pour leur esprit vraiment sportif.Maintenant que je vous ai énuméré les dangers qui menacent notre faune, il me reste à vous dire ce que nous faisons déjà, et ce que nous nous proposons de faire dans un avenir rapproché, pour tâcher d’en assurer la permanence.Et tout d’abord, laissez-moi vous dire que la province de Québec est assez probablement la seule au Canada qui ait adopté la politique de louer à même le domaine public, soit à des clubs, soit à des particuliers, des territoires avec privilège exclusif de pêche et de chasse.C’est à Tannée 1883 que remonte l’adoption de la loi autorisant le gouvernement à louer, pour fins de pêche, les lacs et les rivières non navigables.En 1895, une autre loi lui permettait de louer des réserves pour fins de chasse.Cette politique a créé d’excellents résultats, infiniment meilleurs même qu’on ne l’avait espéré.L’Etat, somme tout, ne cherchait que des revenus.Il en a trouvé qui augmentent d’année en année et qui sont déjà considérables.Mais l’Etat a fini par se rendre compte que cette politique était bien autre chose qu’une simple politique de revenus.D’abord, il est évident que les locataires, clubs ou simples particuliers, peuvent protéger beaucoup mieux que l’Etat lui-même ces territoires contre le braconnage.Et cette protection, qui est une des clauses essentielles du contrat, s’exerce sans le moindre frais pour le gouvernement.Il est non moins évident que les locataires ont non seulement intérêt à faire bonne garde, mais qu’ils trouvent même profit à améliorer la valeur sportive de leurs territoires, soit en y important du gibier ou en détruisant les animaux nuisibles au gibier, soit en faisant déposer des alevins dans leurs lacs pour introduire de nouvelles variétés de poisson ou pour multiplier le nombre ou la qualité du poisson dominant.Mais ce n’est pas tout.Le gouvernement a assuré, par sa politique, la création d’une infinité de petits parcs nationaux pour le plaisir, le délassement et la santé de notre population, et, en 1927, ces petits parcs étaient fréquentés par 12,600 personnes, comprenant les locataires, les membres de clubs et leurs invités.De plus, il s’est servi d’un excellent moyen pour attirer dans notre province cette classe de touristes qui préfère les grands bois aux grandes villes, le camp à l’hôtel, le plaisir de la chasse ou de la pêche, à celui des cafés ou des salles de danse.Enfin, et peut-être sans s’en rendre bien compte, le gouvernement facilitait le problème de la protection des forêts contre des incendies, car il est bien avéré aujourd’hui qu’une forêt, où la pêche et la chasse sont réservées, est beaucoup moins exposée au feu qu’une forêt ouverte à tous les pêcheurs et à tous les chasseurs indistinctement.En 1927, la province de Québec comptait 578 locataires, clubs ou particuliers, qui détenaient le privilège exclusif de la pêche sur 262 rivières et sur 3239 lacs, et le privilège exclusif de la chasse sur 13,926 milles carrés.Ces clubs ou particuliers possédaient au-delà de 2,800 camps, près de 5,000 embarcations et 3,000 milles de chemins de portage.Bref, leurs améliorations étaient évaluées à plus de $3,000,000.00.Le nombre de leurs gardiens était de 635 et celui de leurs guides de 2,136.Pendant cette même année 1927, les locataires ont capturé des truites dont la pesanteur s’élevait à 180,036 livres, des saumons dont la pesanteur atteignait 147,241 livres et différents autres poissons dont la pesanteur n’était pas moins de 26,-178 livres, soit une pesanteur totale de près de 353,455 livres.Ces mêmes locataires tuaient 313 orignaux, 7 cariboux, 825 chevreuils et un nombre assez considérable d’ours.Je n’hésite pas à dire que les territoires sous location sont un actif considérable pour la province de Québec.Pour ma part, je ne connais pas de moyen plus efficace pour assurer la protection de la faune contre des chasses abusives, de même que je ne connais pas de moyen plus efficace, ,soil pour attirer, soit pour garder dans notre province la classe la plus recommandable de sportsmen.Je le déclare avec orgueil : nos sportsmen, par l’intérêt qu’ils portent à leurs territoires respectifs, par l’activité qu’ils déploient et par les dépenses qu’ils s’imposent pour en améliorer la valeur sportive, sont au moins les égaux des meilleurs sportsmen de toutes les provinces canadiennes.Plusieurs se demanderont sans doute avec raison : Mais si vous accordez des privilèges exclusifs (A suivre à la 8e page) Cultivateurs ! ! 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C’est un titre qui a été donné à notre province, à cause de ses forêts giboyeuses et de ses rivières, lacs et étangs poissonneux.La chasse et la pêche offrent un agrément toujours nouveau à notre population, et c’est pour la province une source de richesse, à cause de l’affluence des sportsmen étrangers qui viennent chaque année et à grands frais participer à leurs délices.Comme il en est de toutes nos autres ressources naturelles, cette richesse s’épuisera toutefois si nous ne prenons des mesures pour la conserver.C’est le thème qu’a développé l’hon.J.-E.Perrault, samedi soir 'au dîner annuel de l’Association de protection du gibier et du poisson de la province de Québec, et il l’a fait avec une rare maîtrise.Nos chasses et nos pêcheries sont dans la juridiction du ministère de la Colonisation, et son discours nous révèle qu’il y porte un intérêt égal à celui dont il a favorisé depuis dix ans la mise en valeur de notre domaine arable.Après avoir présenté un rapide inventaire de nos pêcheries et de nos chasses, M.Perrault a décrit sous ses différents aspects le problème de leur conservation.Ce n’est pas un problème facile.Sous l’influence du peuplement de la province, il est arrivé, comme la chose était inévitable, que des lacs et rivières ont été eux-mêmes dépeuplés, et le gibier a nécessairement été refoulé avec le recul de la forêt.Les lois de chasse et de pêche sont le plus important instrument de conservation.Elles ne sont malheureusement pas assez observées bien que plus de trois mille gardes, dans l’ensemble de la province, soient constamment appliqués à réprimer le braconnage.Le braconnage n’est d’ailleurs pas l’unique cause de dépopulatioi tant de la forêt que des pêcheries.L’hon.M.Perrault en a mentionné une autre—les incendies de forêt—et il y en a sans doute encore d’autres qui sont inconnues et dont nous discernons seulement les effets.Pour y obvier, le gouvernement a créé des réserves, dont on attend la meilleure influence sur la conservation des espèces.Pour le repeuplement des pêcheries intérieures ont été d’autre part fondés des établissements de pisciculture et le gouvernement distribue gratuitement chaque année des millionsd’alevins.Cette méthode de repeuplement a causé récemment quelque désappointement, lorsqu’une enquête en a fait constater les maigres résultats La proportion de jeunes individus qui réussissent à échapper aux innombrables et voraces ennemis qui les cherchent pour en faire leur pâture est, suivant les constatations d’experts, extrêmement minime.Des mesures seront prises par le gouvernement de Québec, nous fait entrevoir M.Perrault, pour rendre plus féconde, dans ses résultats pratiques, l’œuvre du reste assez coûteuse des établissements de pisciculture.Pour la protection du gros gibier, le ministre a rappelé deux nouvelles ordonnances qu’il était à propos de remettre en mémoire afin que personne n’en ignore : c’est que la chasse au caribou est absolument interdite pour une période de cinq ans, et que la vente de la chaude chevreuil et d’orignal est par la même occasion prohibée, ce qui revient à en interdire la chasse pour le commerce.En résumé, et pour ce qui concerne le public, la conservation se restreint à un*' rigoureuse observation de la loi.Et l’on a l’impression que cela ne sera possible que si le public coopère en quelque sorte avec l’autorité en envisageant d’un mauvais œil le braconnage.“ LA PATRIE ” d’après les statistiques américaines, 84,000 Canadiens ont franchi la frontière.Or, les autorités de l’immigration aux Etats-Unis admettent qu’il y a eu, ces années dernières, une notable diminution dans le nombre des Canadiens entrés aux Etats-Unis.Pour l’année finissant en juin 1926, le nombre fut de 91,006 ; en juin 1927, il a été de 81,506 ; en juin 1928, il est descendu à 73,154.De plus, ces chiffres comprennent les catégories de ceux qui vont et reviennent à diverses époques de l’année, pour travailler dans les usines de la Nouvelle-Angleterre et aux exploitations forestières du Michigan et du Maine.Ils sont tous inscrits sous la rubrique d’immigrants entrant aux Etats-Unis, bien qu’ils reviennent au Canada.Les conservateurs, dans leur couplet sur l’émigration, donnent le nombre de Canadiens qu ivont aux Etats-Unis et ils affirme que ce ont autant de citoyens perdus pour le Canada, mais ils nç disent rien de ces Canadiens qui nous reviennent après un court séjour chez nos voisins.Au surplus, beaucoup de nos compatriotes établis aux Etats-Unis depuis plusieurs années, nous reviennent aussi.L’honorable Mackenzie King, premier ministre, a déclaré à la Chambre des députés, au cours de la dernière session, que, d’après es renseignements officiels, le nombre de Canadiens qui sont ainsi revenus des Etats-Unis, de 1924 à 1927, est de 147,958.Voici les chiffres : année 1924-1925—43,775 1925- 1926—47,221 1926- 1927—56,957 Voici comment le programme inauguré par le gouvernement King contribue à ramener au pays des Canadiens qcî s’expatrièrent jadis de l’autre côté de la frontière.Mais, en sus des Canadiens revenant au pays, il y a plusieurs citoyens américains qui viennent ici pour y élire domicile.Les plaintifs conservateurs n’en tiennent pas compte dans leur complainte.En 1927, le nombre d’immigrants venus des Etats-Unis au Canada a été de 21,025.Après tout, ce qui compte c’est la balance de l’immigration entre le Canada et les Etats-Unis.Or, voici, par exemple, ce qui s’est passé au mois de juin de cette année : 4,346 Canadiens ont laissé le Canada pour habiter les Etats-Unis ; en revanche, 3,526 Canadiens qui étaient aux Etats-Unis sont revenus ici, et près de 3,000 citoyens américains sont entrés au Canada pour y demeurer.L’avantage reste donc évidemment au Canada.Les conservateurs essaient de faire croire que le gouvernement ne peut mettre un frein à l’émigration des nôtres ; ils prétendent même que la politique libérale en est la cause.Les chiffres que nous venons de donner démontrent leur erreur, puisque le nombre des Canadiens qui émigrent diminue et que celui des nôtres qui reviennent augmente.Tout le monde sait que la migration des gens d’un côté à l’autre de la frontière est une chose qui existe depuis l’origine des deux pays.Lord Durham, dans son rapport, en 1839, mentionne et déplore l’émigration des Canadiens aux Etats-Unis, et il en a toujours été ainsi.Mais les statistiques prouvent aujourd’hui que le nombre dt\ ceux qui quittent le pays diminue de plus en plus et que, d’un autre côté, le nombre de ceux qui nous reviennent va toujours en augmentant depuis quelques années.Nous est avis que MM.Bennett et Cie devraient s’empresser de retrancher de leur longue complainte le couplet sur Immigration.Autrement, ils seront considérés comme de vulgaires politiciens et dos farceurs.en dépit de leurs larmes.telles que les pouvoirs d’eau, les mines, les forêts.Nous avons également noté une augmentation dans les revenus provenant du tourisme qui occupe maintenan t une place prépondérante dans les iffaires canadiennes.Ces facteuis ont contribué à placer de fortes sommes d’argent dans la circulation générale ; ils ont provoqué de plus grandes demandes à nos industries et ont créé un maximum dans le chiffre de l’emploi jamais atteint depuis la guerre.” N’avons-nous pas, dans ces paroles, un tonique précieux dont devraient se nourrir tous ceux qui refusent de croirê à la prospérité de notre dominion ?Partageons l’optimisme de ces hommes d’af-taires avertis et, comme eux, continuons prudemment dans la voie du progrès.NOTES LOCALES 1 étaient en visite samedi et dimanche chez leur oncle, M.Alfred Provencher.L’honorable juge A.Stein, de la Rivière du Loup, préside cette se- ^ , , , • heu 1 ouverture maine le terme de la cour supérieure.Un grand nombre de causes est inscrit sur le rôle.L’honorable et Mme J.E.Perrault sont revenus de Montréal lundi où ils ont passé la fin de semaine.La fête de l’immaculée Conception a été célébrée avec solennité ans notre paroisse.Le sermon de circonstance a été donné par M.le chanoine L.-A.Côté, curé.M.et Mme Wilfrid Cirouard ont passé la fin de semaine à Montréal.FEU MADAME JOSEPH BEAUDET Nous avons appris avec regret le décès de Madame Joseph Beau-det, née Angèle Compagna.Mme Beaudet est décédée à l’Hôtel-Dieu de cette ville, dimanche, où elle demeurait depuis quelques années à l’âge de 82 ans.Ses funérailles et sa sépulture ont eu lieu mardi en cette paroisse “ L’Union des Cantons de l’Est’ offre à la famille ses sincères sympathies.La Protection du Gibier et du Poisson Aux premiers temps de la colonie, la Nouvelle-France était surtout considérée comme un immense territoire de chasse et de pêche.Les gouverneurs et les missionnaires eurent longtemps de grandes difficultés à faire triompher le point de vue apostolique et économique à la race française par la vertu des Cartier, des Champlain et des Maisonneuve.De nos jours, moins de quatre cents ans après le premier voyage du premier découvreur, le progrès agrciole et industriel du pays canadien avance si rapidement qu’il devient nécessaire de protéger plus efficacement nos bois giboyeux et nos eaux poissonneuses.En effet, la forêt recule de plus en plus, et nos fleuves se bordent de manufactures.La faune cherche plus loin refuge, et le poisson fuit vers la mer.Comme le dit justement M.Perrault, dans un avis éloquent au public de cette province, ce n’est pas tant sur les lois de chasse et de pêche qu’il faut compter pour sauvegarder deux sources de la richesse nationale, les habitants de nos bois et de nos rivières, mais la coopération intelligente des Canadiens.Sans doute, il faut une réglementation et des officiers pour voir à son application.Cependant, pour assurer l’efficacité de ces mesures protectrices, il faut le concours du peuple.C’est par une patiente campagne d’éducation que nos gouvernants provinciaux l’obtiennent de mieux en mieux de nos populations.“ L’EVENEMENT ” Notre Soixante-troisième Anniversaire Notre journal “ L’Union des Cantons de l’Est ”.avec le présent numéro commence sa soixante-troisième année.“L‘’Union des Cantons de l’Est” a été publié pour la première fois le jeudi, 14 décembre 1866.Depuis lors, notre journal, chaque semaine, se rend au foyer de nos nombreux lecteurs.63 ans ! C’est tout un passé dans la vie d’un journal hebdomadaire.Notre journal est plus alerte que jamais.Il continuera de faire les bons combats.Comme dans le passé, il secondera le développement agricole et industriel de nos Bois-Francs.Toutes les bonnes causes trouveront en lui un défenseur dévoué et énergique.La Complainte conservatrice LE COUPLET DE L’EMIGRATION MM.Bennett et compagnie, au cours de la complainte conservatrice qu’ils s’en vont gémir par tout le pays, s’apitoient sur le sort des “ pauvres Canadiens ” que la mauvaise politique du gouvernement King force, selon eux, de laisser notre pays pour s’expatrier aux Etats-Unis.La complainte de M.Bennett prend un ton d’homélie quand il parle de “ l’exode des Canadiens ”, du chômage des ouvriers canadiens, de la prospértié américaine qu’il met en face de la prétendue détresse des industries du Canada.Or, quels sont les faits ?Détournons-nous, un instant, des paroles larmoyantes des conservateurs et raisonnons à la lumière des réalités.Les chiffres officiels démontrent trois choses : d’abord, que l’émigration canadienne aux Etats-Unis a diminué depuis quelques années; puis, que le retour des nôtres au pays a notablement augmenté ; enfin, que le courant des américains vers le Canada démontre la prospérité de notre pays.Les conservateurs prétendent que la politique libérale a pour effet de pousser nos gens vers les Etats-Unis.Selon eux, l’an dernier, CONSEIL DU COMTE B’ARTHABASKA Un Ami du Canada français Nos lecteurs trouveront, sous la rubrique “ Les idées et les faits ”, un article de M.André Lafargue que nous reproduisons du “ Courrier des Etats-Unis ”.On se souvient de la récente visite de cet éminent avocat de la Nouvelle-Orléans, des conférences qu’il a données et qui ont intéressé si vivement notre élite montréalaise.M.Lafargue est même bien connu de nos lecteurs puisqu’il a collaboré à notre journal, déjà.On a pu se rendre compte de l’intérêt que portait ce Français distingué aux choses et aux gens de notre pays.Nous ne pouvons douter, après la lecture de l’article ci-contre, de la sincérité des motifs qui animent M.André Lafargue.L’œuvre à laquelle il s’est voué de grand cœur consiste à rapprocher le peuple louisianais du nôtre et nous pouvons nous convaincre avec quelle ardeur il veut convaincre ses compatriotes de l’utilité et même du devoir de faire un voyage chez nous.Nous pouvons les assurer qu’ils recevront ici la plus franche et cordiale hospitalité.Nous aimons naturellement tout ce qui nous rappelle l’ancienne mère-patrie, car nous avons conservé ici, comme les descendants français de la Louisiane, la langue et les traditions de France.C’est toujours un plaisir nouveau pour nous d’accueillir des “ frères spirituels et héréditaires ”.L’article de M.Lafargue que nous reproduisons plus loin dit bien éloquemment la sincérité de son auteur.C’est pourquoi nous ne pouvons que le remercier de ses bons sentiments à notre égard et lui souhaiter tout le succès possible dans l’œuvre qu’il a entreprise : créer des liens solides entre notre peuple et le sien.de LA BANQUE DE MONTREAL ET LA PROSPERITE CANADIENNE Les journaux ont publié le rap- et sir Frederick-Williams Taylor, gérant général, ont tous deux soumis des rapports très optimistes sur la situation de notre pays.Mais en regard de certains discours de pessimistes tories, les „ déclarations de ces deux officiers de la port de l’assemblée annuelle des ) Banque de Montréal constituent un actionnaires de la Banque de Mont- contraste marqué et tout à l’avan réal.On y trouvait les vues du tage de la prospérité canadienne.président et du gérant général de Les deux rapports en question la banque sur les conditions économiques présentes du Canada.Les discours de ces deux autorités sont bien de nature à inspirer la plus grande confiance en l’avenir de notre pays et la prospérité de sa population.La Banque de Montréal est une vieille institution financière canadienne et c’est incontestablement aujourd’hui la plus imposante, tant par son record passé que par ses progrès constants.On n’hésite pas, comme disait l’un des actionnaires, à la comparer à la Banque d’Angleterre, ce qui n’est pas peu dire, certes.Nous avons un indice de la pros n’ont rien d’exagéré : ils ne font que refléter comme dans un miroir l’état des affaires au pays et l’optimisme qui caractérise les paroles du président et du gérant de la Banque de Montréal devrait être celui de toute la nation.“ Le Canada, dans l’ensemble, a joui d’une plus grande prospérité que jamais auparavant, dit sir Frederick-Williams Taylor.Au début de 1928, une succession de bonnes récoltes avait placé le pays sur un pied prospère et sa position s’est encore améliorée cette année par de bons rendements des récoltes ordinaires des vieilles pro- Mercredi de cette semaine a eu lieu la séance régulière du conse du Comté d’Arthabaska.Etaien présents : Monsieur Benet Feeney maire du village de Princeville et Préfet du Comté d’Arthabaska, et Messieurs les maires Eugène Sa voie, de Chester-Est ; Théophile Angers, de Chester-Nord ; Adélart Roy, de la paroisse de St-Norbert d’Arthabaska ; Ludger Pellerin du canton de Stanfold ; Arthur Gagnon, du canton de Madding-Lon, Orner Dunn, du village de Daveluyville ; Séveri Bergeron de la paroisse de Ste-Anne du Sault ; Alfred Fournier, de la paroisse de St-Rosaire; Thomas Thibault, de la paroisse de St-Valère de Bulstrode ; Achille Rhault, de la paroisse de St-Albert de Warwick ; Ferdinand Lacroix, de paroisse de Ste-Clotilde de Horton Arthur Poisson, de la paroisse de Ste-Elisabeth de Warwick ; Fer dinand Cantin, du canton de War wick ; Joseph Boutet, de la parois se de Ste-Victoire d’Arthabaska Wilfrid Boilard, de St-Christophe d’Arthabaska ; Joseph Hince, Chénier, Albert Simoneau, Tingwick ; Louis Potvin, de la pa roisse de St-Rémi de Tingwick Daniel Gauthier, de Chester-Oues et Ernest Croteau, du village Chesterville.Un règlement a été passé, sur requête de Adjuteur Champagne, de St-Valère de Bulstrode, pour amender l’acte d’accord intervenu entre lui, Wilfrid Pepin et al., en date du 26 février 1919, au sujet d’un cours d’eau dans Ste-Anne St-Rosaire et St-Valère.Les comptes de l’année, vérifiés par M.Adélard Picher, ont été acceptés tels que soumis et un rè glement a été passé pour prélever une somme de dix-huit cents pias 1res sur les municipalités locales du Comté.Un rapport des travaux faits au cours d’eau Ruisseau à Martin dans Ste-Clotilde de Horton, pour une partie du dit cours d’eau située sur le 15e lot du 5e rang, sous la direction de J.Donat Boucher, au montant de $806.00, a été approu vé.Le procès-verbal de C.R.Gar neau, surintendant spécial, fait sur requête de Wilfrid Bussière et au très, amendant et complétant un autre Procès-verbal fait par le mê me, en date du 20 août 1912, con cernant un cours d’eau dans les 6e, 7e et 8e rangs du canton Warwick, dans les municipalités de la paroisse de Ste-Elisabeth de Warwick et de la paroisse de St Albert de Warwick, a été homo logué avec quelques amendements et M.Albert Baril, de St-Albert, été nommé officier spécial pour faire exécuter les travaux ordon nés par ce procès-verbal.Le conseil n’a pas jugé à propos de légiférer au sujet du chemin périté de la Banque dans le seul vinces, tandis que les provinces des fait qu’elle élève son capital au-1 prairies ont de beaucoup epasse torisé de $31,175,000 qu’il est pré-jleurs records antérieurs.Dans sentement au montant global de l’activité industrielle, on a remar-1 entre le 1er rang d’Arthabaska S50 000,000.De cette façon, elle ffué un accroissement extraordi- dans Ste-Victoire, et le 12e rang de naire dans les travaux constructifs Bulstrode dans St-Valère, vu que dont plusieurs d’un caractère im- : ce bout de chemin a été déclaré et Mlle Marie Boucher est revenue d’une promenade à Wotton.M.Jules Poisson, avocat, est allé à Montréal, à la fin de la se maine dernière.Ce matin, à huit heures, avait solennelle des Quarante-Heures à l’Hôtel-Dieu.Mme L.A.Tourigny est allée à Québec ces jours derniers, en visite chez Mme J.E.Méthot, récemment arrivée d’Europe.Les magasins de la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, seront ouverts tous les soirs à partir du 10 courant jusqu’après les Fêtes.Vous serez les bienvenus.La séance trimestrielle du conseil de comté a eu lieu hier.Une grippe qui semble vouloir se répandre considérablement sévit parmi la population.Partout, on n’entend parler que des cas de grippe, cas qui se déclarent plus nombreux chaque jour.On attribue cette grippe à la saison d’automne qui est ordinairement féconde pour cette maladie.N’oublions pas que la grippe se manifeste sous la forme de coryzas, maux de gorge, bronchite, etc., et se complique quelquefois de pneumonie, de pleurésie, etc.Les personnes atteintes de ces symptômes doivent immédiatement se traiter à la maison, sinon elles s’exposent à des complications, tout en exposant aussi les personnes avec lesquelles elles viennent en contact à contracter eurs maladies.La prudence est la mère de la sûreté.Mme Charles-Henri Boisvert est retournée à Québec samedi après avoir passé quelques jours en visite chez M.et Mme C.R.Garneau.M.Alfred Paradis est allé à Montréal samedi où il a assisté au banquet offert à l’honorable M.Perrault, samedi soir.M.le docteur L.O.Noël, de St-Ferdinand d’Halifax, était de passage ici mardi.M.L.U.Talbot, avocat, de Thet ford Mines, était ici mardi pour affaires professionnelles.Nous offrons à la révérende Sœur Ste-Euthalie, supérieure du couvent des Dames de la Congrégation, toutes nos sympathies dans le nouveau deuil qui vient de la frapper dans la personne de son frère, M.le docteur Prévost, décédé à Montréal vendredi dernier, et dont les funérailles ont eu lieu lundi.La révérende Sœur Ste-Euthalie est allée à Montréal assister aux funérailles.M.Napoléon Rousseau, mar chaud, de Ste-Clotilde de Horton était de passage ici lundi.Mlle Béatrice Cloutier est revenue d’une promenade à Montréa et à Pointe aux Trembles, après une visite chez sa sœur, Mme Ls Desjardins, chez ses frères, MM Mastaï et Alfred Cloutier, et chez des amies.PERDUE.—Une couverte de machine, en laine, a été perdue mardi, à partir d’Arthabaska à St-Valère.La personne qui la trou vera est priée de la remettre au bureau de “ L’Union des Cantons de l’Est”, Arthabaska.Le révérend Frère Hébert, directeur du collège des Frères des Ecoles Chrétiennes, parti en octo bre dernier pour la Belgique où a assisté au chapitre de sa communauté, doit nous revenir ce: jours-ci.Le révérend Frère Hya cinthe qui le remplaça retournera à Loretteville où il occupe la charge de directeur du collège de cet endroit.Nous souhaitons au révérend Frère Hébert la plus cor diale bienvenue au milieu de nous Les.jours continuent à raccour cir et ce jusqu'au 23 décembre in clusivement.A partir de cet! date ils commenceront à rallon ger.M.Télesphore Croteau, de Prin ceville, était en visite chez soi garçon, Alfred, au commencemen de la semaine.A VENDRE—Une bonne ma chine à coudre (marque Davies ou New-William).S’adresser au bu reau de “ L’Union des Cantons de l’Est C’est peut-être le temps de commencer à faire vos achats d’étren-nes pour Noël et le Jour de l’An.Qu’en dites-vous ?Si vous attendez trop tard, les premiers arrivés seront les premiers servis.Vous avez du choix à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska.M.Edouard Leblanc et ses enfants, Thérèse et Marcel, étaient en promenade cette semaine chez M.et Mme Denis Leblanc.Mlle Mathilde Gendreau est partie pour une promenade de quelques jours à Lévis.Cinq minutes passées aux vitrines de la Librairie de “ L’Union ” contribueront beaucoup à la solution du problème de vos achats de cadeaux de Noël et du Jour de l’An.L’Honorable M.J.E.Perrault est allé à Québec où il doit assister à une séance du cabinet aujourd’hui.M.Perrault sera de retour à son bureau samedi.M.Heney, avocat, de Montréal, était de passage ici hier.Mlle Lucienne Garneau est retournée à Garthby après avoir passé quelques semaines en promenade dans les familles Garneau.M.et Mme Antonio Labbé et leur fille, Gabrielle, M.et Mme Georges Hénault, de Victoriaville, sont allés à St-Adrien de Ham, dimanche, en visite chez M.Désiré Lamontagne.Le cadeau le plus délicat, le plus présentable que vous puissiez faire à des parents et amis, lors de Noël et du Jour de l’An, c’est incontestablement une belle boîte de papier à lettre, une plume-fontaine, un beau sous-mains, une liseuse et divers articles que vous pouvez vous procurer à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska.Un beau sleigh à deux sièges à vendre à de bonnes conditions.S’adresser à “L’Union des Cantons de l’Est”.RAPPORT DU DISPENSAIRE D’ARTHABASKA Pour Novembre 1928 Nombre de cliniques .Nombre de patients Nombre de nouveaux cas Examens aux Rayons X .Analyses dè crachats .Examens positifs .Examens négatifs .Visites à domicile .8 83 41 39 5 3 2 98 sera en mesure de participer plus efficacement, comme elle fait depuis plus d’un siècle, aux progrès du pays tout entier.Sir Charles Gordon, le président, pressionnant.Parmi eux, il faut | est actuellement un chemin local, signaler l’exploitation plus grande en vertu d’un procès-verbal de de nos vastes ressources naturelles comté en date de 1909.MM.Raoul Roux, Léon Girouard et Hervé Fortier sont allés à Sherbrooke, rendre visite à M.Joseph Roy, M.Joseph St-Laurent, et plusieurs autres parents et amis.Ils ont fait le voygae en auto.MM.Lionel Bécotte et Gustave Provencher, de Windsor Mills, Malades vus pour surveillance 114 Ecoles visitées.25 Nombre d’enfants examinés par la garde-malade .474 Le dernier jour du dispensaire à l’Hôtel-Dieu sera le jeudi, 27 décembre.Le dispensaire sera ouvert de nouveau le 10 janvier 1929.Vous trouverez à la Librairie de “L’Union”, à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 et 60 voltes, au prix de 25 sous. m LUNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 13 DEC 1928 PAGE 3 U r3© B « m o Spécial à L’Union des Cantons de l’Est FIEIJ SVIONiSIEUR Mme Israel Landry, Mme Alice St-Rémi de Tingwick ¦ Dca B W M 'ÔÈf’ H VS H C3SÜ “ T -1 1 Al .11 A.T Laroche, les familles Athanase NARCISSE DROUIN, Lavigne, Arthur Allie, Pierre Dumas, Amédée Luneau, Adélard I Drouin, Adélard Roy, maire de St-Norbert.—C’est avec regret St-Norbert, Théophile Béliveau, que nous annonçons la mort de j Hector Allie, Alcide Perreault, —Ces jours derniers, notre curé, M.l’abbé S.Bibeau, avait le plaisir de recevoir la visite de son prédé- M.Narcisse Drouin, rentier, décédé :Dolphis Poisson, Joseph Marcotte, l^roux’ CUU àrHôtd-Dieu d’Arthabaska, sa-| Mlle Angéline Drouin, Mme Vve __M.l’abbé Bibeau, notre dévoué med! le 24 novembre dernier a H B Roy Alfred Pans, maire curé ,est é à réorgajliser la iage de /5 ans.d Arthabaska,, Albert Beauchesne, sodété des En/aills de ©arie, en Les funérailles eurent heu a St- Jl Plon, et Mme J.E.Perrault, J.E., donnant une retraite de deux Norbert d’Arthabaska mardi, le 27'Alain Edouard Bourbeau M et oursdet en procédaiît à la suite à novembre, a 9 heures.Mme C.S.Lesperance, L.A.Tan- félectjon de‘ officièrés dont le ré- Offîciait, M.l’abbé Joyal, curé de guay, Robert Astell, M.et Mme , f t plui_ci .Présidente la paroisse, assisté de MM.les ab- Wilfrid Girouard, M.et Mme Oné- M]| T : a pioutier • vire nrési-bés Pepin, chapelain de l’Hôtel- sime Dumas, M.et Mme Raymond dente MPe Germaine Pellerîn oui Dieu d'Arthabask., et A.Bergeron.Ouellet G.Cantin Emile Boue- dechapdteïï vicaire d Arthabaska beau, Ulnc Turcotlte Docteur H.; seCrétaire-trésorière, Mlle Gilberte L orgue était touche par M.J.Becotte, J.E.Falardeau, Gustave;,-.¦ N.A.Béchard.Des soli furent Picher, Mlle Mariette Beauchesne, i Notre curé afin d’énarimer rendus par MM.Camille Duguay, Mlle Marguerite Alain, Mlle Ro- noire cure, aim uépargnée Napol Laliberté, Dr J.N.A.Fer- sette Beaudet, Mme Vve M.Maheu, land, Eugène Caillé, Arthur Allie, Mlle Annette Maheu, C.R.Gar-Amédée Noël, Oscar Paquin, M.neau, J.C.Tourigny, M.et Mme Jacques Alain, M.et Mme Henri |v.«a, Vniiiinn ivm„ Cnimniin iTniiü™ i debm, se couvre de généreux do- Rhault, etc.La quête fut faite par MM.Hen- Vallière, Mlle Gabrieile Vallière, ry Létourneau et Jean Luneau.! J.S.Alain, M.et Mme Nathaniel Les membres de la Ligue du Blanchette, l’hon.Louis Lavergne, Sacré-Cœur, drapeau en tête porté Mlle Gabrieile Paré, M.et Mme T.par M.Achille Jolibois, précédaient N.Poirier, Mlle 0.Poirier, Mlle le cortège.Jeannette Picher, Henri Levasseur, Les porteurs étaient MM.Atha- M.et Mme Napol Laliberté, Doc-nase Lavigne, Edmond Scheling, teur J.E.A.Fer land, J.N.A.Bé-Delphis Poisson, Alfred Létour- ' chard, M.et Mme Camille Du-neau, Hector Allie, Alphonse Nor-1 guay, J.R.Bergeron, Roméo Allie, mand, Philippe Roy.! Mlle Descôteaux, M.et Mme Adé- Suivaient la dépouille mortelle, ' lard Roy, Mlle Fleurette Roy, de ses deux fils, Arthur et Eugène, St-Johnsbury, Vt., M.Alex.Thur-son frète Adélard Drouin, ses gen- ber, M.P.P., Chambly, l’Associa-dres, Henri Blanchette et Roméo tion libérale de Longueuil, M.et Gaudet, ses beaux-frères et belles- Mme H.A.Roy, Mlle Silvia Tes-sœurs.Docteur Arthur Dumas, M.: sier, la famille de l’hon.Jules et Mme Alphonse Dumas, M.et Allard, Mlle Louisette Desmarais, Mme Onésime Dumas, M.et Mme J.Gouin, M.et Mme Louis Bureau, Louis Kirouac, Mme Thomas La- Désiré Baril, Légaré Automobile, roche, M.et Mme J.A.Gagné ;j de Victoriaville, la famille Joseph ses neveux et nièces, M.et Mine,Roux, Onil Beaumier, M.Beau-Albert Lebel, Mme Donat Lebel, mier, M.et Mme Ernest Croteau, Louis Bernier, Eugène Caillé, Mme J- 0.Lafontaine, J.0.Pard, Alfred Vve Pierre Ouellet, Mme Vve O.et J.N.Provencher, G.E.Gen-Poirier, Mlle Angéline Drouin, M.¦ dreau, J.C.Dupuis, M.et Mme et Mme Philippe Drouin, M.et' Adélard Denoncourt, M.et Mme Mme Alphonse Poisson, Mme Vve.Jos.Laurendeau, Mlle Blanche Georges Drouin, Emile et Maurice Garneau, M.et Mme J.Emile Drouin, Mlle Fleurette Kirouac, Drouin, Mlle Antonia Posé, Mme Ludger Lambert, M.et Mme Ro- Nap.Pelletier, Willie Turcotte, saire Laroche, M.et Mme Albert Alfred Ouellet, Sœur Ste-Marie-Fleury.[Emile, C.N.D., Sœur Marie de Parmi la nombreuse assistance S.Berthilde, R.S.C., Mlle Estèle on remarquait î’Hon.J.-E.Per- Mercier, Mlle Gabrieile Gauthier, rault, M.Wilfrid Girouard, M.P., i Nestor René, Affiliation à l’Oeuvre M.Alfred Paris, maire d’Artha- j du Noviciat des Dominicains, Ca-baska.MM.Alfred Paradis, Doc- nada., Rév.Sœur M.de S.Julie, teur Henri Bécotte, C.R.Garneau, R.S.C., familles Grégoire Dumas, A.Bergeron, Henri Bergeron, A.jJ.A.Germain, M.Lebrun.¦ Beauchesne, G.E.Gendreau, Henri j Télégrammes: René Parent, Vallière, Ernest Bécotte, Nathaniel famille A.H.Gendron, M.et Mme Blanchette, M.et Mlle Croteau, C.Orner Boudreau, Mlle Cécile AI-S.Lesnérance, J.E.Alain, .Emile lard, René Gauthier, Berthe Dus-Bourbeau, Geo.Cantin, Robert sault, Mme Vve Fortin, Mme Vve Astell, Mlles Cantin et Roux, Léo- j Lafontaine, Cie J.L.Mathieu, la uold Bérubé, J.E.Bergeron, Ulric famille Napoléon Latravesse, M.et Turcotte, Louis Bureau, Victor Mlle Bella Wilkie, Alcide Spénard, Fortin et autres.la famille Onésime Valois.T,e défunt laisse une épouse et> \ ja famille éprouvée nos sin- quatre emants : Arthur, voyageur cdrcs sympathies, de commerce de Montréal ; Eugè-j ne, comotable de la Banque de j Montréal, à Victoriaville ; Augustine, institutrice à Montréal ; et certaines dépenses pour la fabrique a ouvert une souscription pour l’achat d’ornements et autres objets pour le culte.La liste, dès le nateurs.Nous voyons en tête le nom du Révérend J.O.Hamel, chanoine, curé de St-Zéphirin, pour un montant de $50.00 ; de M.R.Paradis, riche négociant de Victoriaville et ancien citoyen de St-Rémi pour la jolie somme de $100.Nous publierons à notre prochaine correspondance la liste complète des souscripteurs de la paroisse dont le nom en tête est celui de notre digne curé.—M.Pierre Trottier, de Notre-Dame de Ham, passe l’hiver chez son fils, M.Louis Trottier, marchand et maître de poste.— M.Léo Trottier, employé de la Banque Canadienne Nationale, est en repos chez son père, M.Louis Trottier.—:M.Jos.Desharnais et sa fille, Gilberte, sont allés à Ham Nord ces jours derniers pour assister au mariage de Mlle Antoinette Picard avec M.Maurice Meunier, de King-xey Siding.-Sept ou huit fils de cultivateurs de la paroisse se préparent jour aller suivre les cours d’agriculture au collège de Ste-Anne de la Pocatière.—La dernière boi'dée de neige nous a gratifié de très bons chemins d’hiver.—C’est avec regret que nous constatons que dans notre paisible paroisse il se commet depuis quelque temps des vols assez importants.Nous avertissons charitablement ces maraudeurs et ces visiteurs qui sortent la nuit d’être sur leurs gardes, car ils sont connus et ils pourraient recevoir avant longtemps la visite de certains officiers qui leur serait très désagréable.Avis à qui de droit.Sait-on que l’on peut se rendre de la Nouvelle-Orléans à Montréal, par la voie la plus rapide, en 48 heures (deux jours et deux nuits).Peu de nos concitoyens s’en doutent, très certainement.En moins de 15 mois j’ai fait le voyage du Canada trois fois et j’affirme que Ton arrive à Montréal aussi vile que l’on faisait autrefois en se rendant de la Nouvelle-Orléans à New-York.Qu’est-ce qu’une question de 10 heures de plus ou de moins lorsque Ton peut voyager aisément et confortablement tel voir du pays admirable comme celui qu’occupe aujourd’hui près de trois millions d’êtres humains qui parlent la langue de nos ancêtres et qui sont nos frères spirituels et héréditaires.Un Louisianais digne de ce nom se doit de se rendre au Canada, de se retremper aux sources vives d’un peuple qui a conservé avec une ténacité admirable l’esprit, la culture et la langue de ses aïeux.Je le répète, nulle part sur le globe terrestre, il existe deux points dont les habitants sont mieux fait pour se connaître et s’aimer, qu’en Louisiane et au Canada.En nous rendant au Canada et en invitant les Canadiens à venir chez nous, nous ne ferons que répéter la phase la plus glorieuse de l’histoire coloniale française en terre d’Amérique et cela à une époque où les moyens de communication sont bien différents de celle qui vit les Coureurs de Bois franchir à pied les forêts vierges et les espaces illimités qui les séparaient de la Louisiane.Prendre contact avec le Canada, c’est rester fidèle à son devoir et à son hérédité.Les Louisianais se doivent d’aller chanter sur les bords du Saint-Laurent l’hymne émouvant du peuple canadien.” André LAFARGUE.COURS PRECIEUX AUX FERMIERES ET MENAGERES Six conférencières du gouvernement parcourent la province de Québec Le Service de l’Economie domestique du ministère provincial de l’Agriculture est chargé d’aider la solution des problèmes qui intéressent la ménagère et la fermière.Trois groupes d’institutrices diplômées, dont la compétence est toujours appréciée du public, achèvent présentement de couvrir un itinéraire de trois mois où elles auront donné leurs enseignements et directions durant trois ou quatre jours dans chaque endroit visité.Le travail est ainsi distribué : Mlles LeBlanc et Méthot préconisent les méthodes rationnelles d’hygiène publique et privée de puériculture, d’habillement et d’a- ménagement.en- a © FEU MADAME O E© RG ES ANCTIL Nous avons appris avec regret le décès de Mme- Vve Georges Anctil, née Florine Croteau.Mme Anctil est décédée à Victoriaville, le 1er décembre, à l’âge Ses funérailles et sa sépulture ont eu lieu à Warwick, lundi, le 3 décembre au milieu d’un concours nombreux de parents et d’amis.CANADA mon pays MES AMOURS” Mlles Paré et Carbonneau seignent l’alimentation, la diététique conforme aux diverses activités humaines, la médecine d’urgence, le soin aux vieillards, aux malades et aux convalescents ; Mlles Durand et Champoux dirigent le mouvement de retour aux industries domestiques, enseignent et démontrent le traitement de la laine et du lin, des modèles, couleurs et dimensions en demande par le commerce ; elles donnent aussi à chaque endroit la théorie du soin des yeux et des dents.Depuis le début d’octobre, 41 villages et centres ruraux ont reçu nos instructrices ; elles y ont donné 225 cours théoriques et 142 démonstrations pratiques devant 11,581 fermières et ménagères.Elles sont redemandées à chaque endroit par MM.les curés, les agronomes, les maîtresses d’écoles et les mères de familles.Mme Henri Blanchette (née Eugénie) , d’Arthabaska.Offrandes de messes : MM.Arthur, Eugène et Mlle Augustine Drouin, Les institutrices de l’école Morin, Docteur Arthur Dumas, M.et Mme Alphonse Dumas, Cie J.L.Mathieu, l’Hon.et Mme J.E.Perrault, M.et Mme C.S.Lespéran- ; de ^0 ans-ce, M.et Mme Wilfrid Girouard, j les employés de la Banque de1 Montréal de Victoriaville, la famille J.A.Gagné, la famille Camille Métivier, Lucien Pelletier, T éopold Bérubé, Camille Blanchette, Mile Eva Noël, MM.Dussault et Hardy, Mlle Antonia Pau- tièr (née Flore), Evélina, Marie-ie, ! s élèves de 1 Académie Saint- ^nne Cécile, Thérèse, Georgette, F de nard, de Montreal.Georges, Loriot, Jean-Marie et Bouquets spirituels : Les famil- y ° les Donat Lebel, Télesphore Roux, ; Achille Jolibois, Alphonse Nor- j A cette famille si cruellement mand, Edmond Scheling, Orner j éprouvée, nos plus sincères sym-Paré, Louis Bernier, Albert Lebel, j pathies.Henri Blanchette, Eugène Caillé, Alphonse Poisson, Alfred Létourneau, Thomas Paré, Roméo Gaudet, Mlle Blanche Garneau, Mme Pierre Ouellet, Mme O.Poirier, les élèves de l’Académie St-Edouard.Sympathies, condoléances, tributs d’estime : M.et Mme S.H.Bennett, Mme Gwen C.Parker, Nos lecteurs liront avec intérêt le bel article suivant écrit pour le “ Courrier des Etats-Unis ” par M.André Lafargue, avocat de la Louisiane qui a fait une récente visite parmi nous et y a laissé des souvenirs émus.Voici l’article “ J’entends encore cet hymne national, à la fois grave et plein d’ample espérance, alors que je franchis la frontière américaine et que je rentre dans mon pays Hymne de foi et de vaillance, chant national d’un peuple qui n’a jamais cessé de lutter avec la nature Elle laisse pour pleurer sa perte , ., * wip -, n et *es hommes et dont 1 esprit m dix emants : Mme Wilfrid Clou- d„niptable a triomphé de toutes les difficultés.Je l’entends encore La Librairie de “L’Union” vient de recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, parce que nous les avons importées.St-Norbert —M.Gaston René, de Prince ville, en visite dans les familles Athanase Lavigne et Amédée Lu neau.—Mlles Rose Ilda Lafrance, Irma Luneau et Liliane René, accompagnées de MM.Orner Lavigne, Henri Pruneau et Gaston René sont allés, dimanche dernier, faire un voyage à St-Paul et Notre-Dame.Ils ont fait le voyage en auto.—M.Willie Lafrance était de passage dans sa famille dimanche dernier.-—M.et Mme Athanase Lavigne ¦nnsoMUMi EST ICI ! m m m m æœsafeÿîoc # Noël - Le Jour de F An - Les Fêtes Dans notre beau pays, pour la circonstance, la nature revêt la terre d’un magnifique tapis de neige, et nous donne les beaux jours, les belles soirées et les bons froids d’hiver.La tradition ajoute à nos Fêtes l’échange de cadeaux utiles et agréables, qui procurent à nos gens de nouvelles joies de vivre.PARADIS DES JOUETS alors que le train m’emporte vers json* v^jter leur petite-fille, ma douce Louisiane, toute ensoleillée de Tété de St.Martin, et je me dis et redis que le peuple canadien est une des gloires les plus pures et les plus enviables de la civilisation française.Nous ne connaissons pas le Canada.La distance qui sépare la Louisiane du Canada nous paraît immense, presque infranchissable.I,’est-elle réellement ?A notre époque de progrès merveilleux cians le domaine de la locomotion humaine, les espaces n’existent plus, les distances sont supprimées.au Couvent d’Arthabaska.—M.Amédée Luneau, chef cantonnier, était de passage dans sa famille ces jours derniers.CASTOR SA Pour Bébés at Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Am Porte Toujours La Signature de Tous les jouets que le Père Noël a emportés pour les bonnes petites filles et les bons petits garçons sont maintenant étalés dans notre PARADIS DES JOUETS.Amenez vos enfants, et laissez-les faire leur propre choix.Laissez-les se réjouir à la vue de tant de nouveautés qui feront battre leur cœur.Achetez de bonne heure tout ce qu’il vous faut afin de jouir du plus grand choix.VOUS NE PAIEREZ PAS PLUS CHER MAINTENANT QUE PLUS TARD.GROSSES POUPEES CHECHES PE NOEL PRESQUE INCASSABLES Poupées de 20 pouces avec tête et mains en composition, joliment habillées et coiffées.Dans tous les prix.CRECHES DE NOEL POUR LES MAISONS PRIVEES Ces CRECHES se composent de sujets en plastiques, fini ivoire, comprenant : Enfant Jésus, Marie, Joseph, Bœuf, Ane, 4 Bergers, 3 Rois Mages.Prix .$2.00 ACHETEZ DES JOUETS DURABLES Traînes sauvages de 3 et 4 pieds.Traîneaux et sleighs de toutes descriptions et pour tous les âges.Automobiles jouets, représentant tous les genres de véhicules ; en métal avec roues caoutchoutées.Nous vous invitons, chers petits amis, à venir avec vos parents voir tout cela.LIBRAIRIE DE L’UNION DANS NOS MAGASINS, EN FACE DU JUVENAT DU SACRE-CŒUR ARTHABASKA, P.Q. PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 13 DEC 1928 Met** LA QUALITE PLUS ELEVEE POUR AU-DELA DE 50 ANS FAIT UN MEILLEUR PAIN DOMESTIQUE ?v(3\(3\(5\(3\on ajolqe a l’eau ne peut en sont allés à Sherbrooke à cette fibre, et que dès les-premiers jours causer de maladie ou d’affec- occasion.de janvier, la nouve e evien ivi Dans tous les cas, avec le, —Notre ville peut se vanter officielle.Même on nous parle j 8 jours.On nous apprend le départ de M.René pour l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska.Nous lui souhaitons prompte guérison.-M.et Mme Octave L’Heureux, de St-Rémi de Tingwick, M.et Mme Arthur René, de Beaudoin Centre, au chemet de leur père, M.Delia René.—M.et Mme Alcide Garneau et leurs enfants, Mme Ulric Tardif se sont rendus, dimanche dernier, à St-Adrien de Ham, visiter M.et Mme Alphonse Richer.—MM.Ulric et Xavier Tardif, de passage à Victoriaviîle, par affaires.—M.Albert Lehouiller est retourné à Victoraiville, continuer ses études.—M.et Mme Victor Guertin, M.et Mme Pitre Marcotte sont allés à Disraéli, visiter chez M.Louis Guertin.—Un fils est venu élire domicile chez M.et Mme Arthur Goulet, (née Adrienne Gendron).Parrain et marraine, M.et Mme Gendron, de Wotton, grands-parents de l’enfant.Porteuse, Mme Narcisse Goulet.Samedi, le 1er décembre, à 9 heures, est décédé M.Louis Lam bert, à l’âge de 73 ans et 6 mois, d’une syncope de cœur.Il laisse pour pleurer sa perte son épouse inconsolable, née Marie Sinclair, sa fille, Mlle Alphonsine Lambert, de Montréal ; ses frères, MM.O.Lambert, de Brompton-ville ; Benjamin Lambert, de Ples-sisville ; Moise Lambert, de Victoria ville, et Joseph Lambert, de Ste-Hélène de Chester ; ses beaux-frères, MM.Nazaire Dubois, de St-Etienne de Lauzon ; V.Camiré, de Exeter, N.H.; Joseph Gendron, Lucien Morin, de Val Brillant ; Joseph Sinclair, Jean-Baptiste Sinclair, Joseph Couture, Emile Bernier, de Matane ; Chs F.Doeg, d’Amesbury, Mass.; Emi-Iien Roy, de Newburyport, Mass.; ses belles-sœurs, Mmes D.Sirois, de Boston, Mass ; A.Sinclair, de Val Brillant ; F.Lambert, de Ste-Hélène de Chester.Le défunt était porté par ses neveux : MM.François Camiré, Arthur Binette, Alfred Cloutier, de Victoriaviîle, Frank Huot, de Chaudière Station, Joseph Gagné, de St-Valère ; Joseph Lambert, de Ste-Hélène ; M.Joseph Gagnon, te St-Rosaire, portait la croix.Télégrammes de sympathies : Mmes D.Sirois, de Boston, Mass., et Chs F.Doeg, d’Amesbury, Mass.Offrandes de messes : MM.et Mmes O.Lambert, la famille Pli.Lambert, de Bromptonville ; M.et Mme Roméo Desmarais, de Québec ; Mlle Alphonsine Lambert, de Montréal ; la famille Donat Hains, de Sherbrooke ; Mme H.H.Guay, de Victoriaviîle Témoignages de sympathies : MM.et Mmes J.O.R.Guay, Séraphin Croteau, Moise Lambert, Z.Ducharme, J.W.Paris, Ena Fréchette, J.O.Dubuc, Géd.Foucault, Edmond Perrault, J.Arthur Gau-det, J.E.Cantin, Georges Dupont, Mmes H.H.Guay, J.N.Mailhot, M.et Mme J.D.Gagné, Cyrias Thibeault, Raymond Legendre, Arthur Binette, Mmes A.Proulx, F.X.De Billy, Dominique Faucher, Eug.Pratte, MM.et Mmes R.Paradis, R.de Villers, A.Larouche, Joseph Lambert, Arthur Poitras, Emile Amyot, Jean-Baptiste Co-meau, François Camiré, Evangéliste Auger, Alfred Laroche, Thomas Buteau, Théode Désilets, Alfred Couture, J.O.Talbot, Ernest Auger, Dr Drouin, Notaire Joseph Désilets, Mme et Mlle Thibaudeau, Mme Daigle, Mlle Drapeau, Robert Astell, gérant de la Banque Canadienne Nationale, MM.et Mmes Joseph Faucher, Alcide Poitras, Mme J.Labbé, Mlles Lari-vière et Turgeon, la famille E.O.Audet, Louis Philippe Lambert, Léo Turcotte, tous de Victoriaviîle; MM.et Mmes F.Lambert, Joseph Lambert, Alfred Lambert, Elphège Baril, de Ste-Hélène de Chester ; Joseph Gendron, Lucien Morin et Ant.Sinclair, de Val Brillant ; Paul Sinclair, Joseph Sinclair, Emile Bernier, Joseph Couture, Jean-Baptiste Sinclair, de Maatne; M.Benj.Lambert, Mlles Léa Jam et Marie-Louise Vigneault, de Pies sisville ; MM.et Mmes Edmond Dubois, Nazaire Dubois, de Saint-Etienne de Lauzon ; Lauréat Paradis, Frank Huot, Arthur Gagné, de Chaudière Station ; J.Carrier, de Charny ; Emile Lambert, l’abbé Robert Bernier, de Québec.; Joseph Héroux, de Sorel ; J.A.Fortier, de Montréal.Conduisait le deuil : ses frères MM.O.Lambert, Bromptonville : Benjamin Lambert, Plessisvilîe ; Moise Lambert, Victoriaviîle ; ses neveux et nièces, M.et Mme Jos.Gagnon, François Camiré, Alfred Couture, Frank Huot, Arthur Binette, Joseph et Alfred Lambert, Elphège Baril, Lauréat Paradis.Paul Sinclair, Louis-Philippe Lambert, Léo Turcotte et une foule d’autres.A la famille éprouvée nos sincères condoléances.La Lutte contre la Tuberculose L’Institut Bruchési fait appel, depuis quelques jours, à la générosité de notre population en faveur d’une œuvre éminemment patriotique et nationale : la lutte contre la tuberculose qui fait encore beaucoup trop de victimes chez nous.L’Institut a adressé des enveloppes contenant un certain nombre de timbre de Noël et les citoyens sont invités à retourner l’enveloppe incluse dans l’envoi au comité du Timbre avec leur souscription.Ce n’est pas un bien grand trouble qu’occasionne, là, l’Institut Bruchési et il pourra accomplir tant de bien avec l’aide de tous ceux qui sont en mesure de le donner ! La lutte contre la tuberculose devrait entraîner les meilleures volontés dans la grande armée des combattants.La tuberculose nous ravit tous les ans des centaines de vies que nous aurions pu conserver si nous avions été en mesure de leur fournir les soins indispensables à leur état.Pour cela, comme pour toutes choses, il faut de l’argent et cet argent ne peut venir que de ceux qui voudront bien assurer leur appui moral et matériel dans la campagne entreprise depuis quelques années.Nous n’avons donc pas à hésiter.L’Institut Bruchési nous adresse à tous un appel facile à comprendre : sachons y répondre avec la plus grande et la plus sincère générosité.NAISSANCE M.et Mme Georges Blanchet, de Ste-Hélène, font part à leurs pa-renst et amis de la naissance d’une fille, baptisée sous les prénoms de Marie-Philomène-Thérèse.Parrain M.Adélard Blanchet ; marraine, Mme Alfred Roy, grand-père et grand’tante de l’enfant.Porteuse Mme Arthur Morin.AGENTS DEMANDES Détaillez la grande ligne des Produits Familex et faites de $25.00 à $50.00 par semaine, plus de 150 items comprenant articles de toilette, produits domestiques, médecine vétérinaire.Catalogue et proposition envoyés sans obligation.LA CIE FAMILEX, 4785 Ste-Catherine Est, Montréal.13 déc.—4 f.BELLES VOLAILLES A VENDRE Vu le manque d’espace, M.THEOPHILE DUBUC, 25 Rue St-Jean-Baptiste, Victoriaviîle, désire réduire son troupeau de volailles.Il vendra de belles poulettes Rhode Island Rouges, nées de bonnes pondeuses en avril, au prix de $1.50 1’unité ou par lot de six $1.25 chaque.Vous êtes invités d’aller le voir si vous voulez vous procurer de belles volailles.13 déc.—1 mois.RENARDS DEMANDEZ LE CALENDRIER ST-JOSEPH Le Roi des Calendriers Il est plus beau que jamais.L’image en couleurs représenti Saint Joseph tenant l’Enfant Jésus dans ses bras.C’est un pur chef-d’œuvre.On ne saurait trouver une plus belle image pour orner son foyer.Les chiffres sont très gros et en couleurs.Les pages du calendrier fourmillent de renseignements précieux et de pieuses pensées.C’est vraiment le plus beau, le plus complet, le Roi des Calendriers.Prix 50 cents, poste payée.Couvent St-Joseph, 96, Chemin Ste-Foy, Québec.Veuillez trouver ci-inclus 50 cents et m’envoyer le Calendrier St-Joseph.Nom .Adresse .6 déc m.LE SAMEDI NUMERO DE NOEL Je prends de 45 à 60 renards par y à 5 semaines.Je puis enseigner à tout lecteur de ce journal comment le faire.Ecrivez pour avoir renseignements.W.A.HARLEY, Stanstead, Que.13 déc.—12 f.V aleurs extraordinaires EN FAIT DE CHAPEAUX Un grand assortiment de Chapeaux tissés or et argent, dans de nouveaux effets.Valeur de $5.50 pour $2.98 Valeur de $4.25 pour $1.98 Chapeaux en satin, velours et feutre, derniers modèles et nuances nouvelles.Mme A.HENRICHON, Victoriaviîle.13 déc.—2 f.La famille de M.Louis Lambert remercie bien sincèrement tous ceux qui lui ont témoigné de la sympathies soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, télégrammes ou assistance aux funérailles.Le numéro de luxe de Noël daté du 22 décembre sera en vente à la Librairie de “ L’Union ”, à Artha-baska, le mardi, 18 décembre.Nous vous prions de nous faire parvenir vos COMMANDES le plus tôt possible.Vous connaissez déjà la valeur du numéro spécial de NOEL.Soyez convaincu que celui de 1928 est encore plus beau et plus intéressant que ceux des années passées.Il comprend : 80 pages ; Une couverture attrayante en quatre couleurs ; 1 gravure en cinq couleurs de 8yz x 12 pouces ; Un morceau de musique : “LE NOEL DE L’ERRANT ”, musique de G.Agostini ; paroles de F.de Verneuil ; Chroniques diverses ; Nombreuses nouvelles sentimentales illustrées ; Un nouveau feuilleton :.“ LA DOULEUR D’AIMER” par Ely Montclerc.Un deuxième feuilleton littéraire par DELLY.Prix 10 sous.Par poste 15 sous.Rendez votre demeure ATTRAYANTE A LOUER Grand magasin, grandes vitrines, lumière électrique, deux hangars, fournaise, le meilleur centre commercial de Danville, au Carré, en face Banque de Commerce.Aussi maisons et plusieurs terres à vendre.S’adresser à JOS.MASSON, 6 déc.2 f.avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19>£ pes DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Artha baska, un Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, aiguilles, etc., Victor, “ La Voix de son Maître”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.1.—En s’y abonnant ou en payant son abonnement.2.—En lui procurant de nouveaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une collaboration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal.Les papiers-peints ne sont pas seulement recherchés par la grande variété des dessins de goût parfait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins charmants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot, Danville, Qué.j pour une somme presque insigni-) liante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nouveaux patrons vient de nous arriver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez à acheter quoi que ce soit.En vente à “ La Librairie de L’Union ”, Arthabaska, P.Q.Venez visiter notre Librairie.Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin. PAGÊ 8 L'UNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 13 DEC 1928 Bouchers et Marchands H NOUS venons de recevoir une grande quantité de papier à envelopper Fabriqué spécialement pour les Bouchers, Marchands, etc., etc.q EN QUALITE, IL VAUT DEUX FOIS LE PAPIER D’EMBALLAGE ORDINAIRE, C’EST POURQUOI IL COUTE MOINS CHER EN DEFINITIVE.Recommandé particulièrement pour emballer les Marchandises Sèches, les Viandes, le Poisson, les Provisions, etc.Une épaisseur suffit et vous avez plus de papier à la livre ! DOUBLE ECONOMIE I 'enu en stock à notre Librairie en rouleaux de 6 pcs, 12 pcs, 18 pcs, 20 pcs et 24 pcs.NOS PRIX SONT DES PLUS BAS 9 ET 10c.LA LIVRE.tJfisf^PRIX SPECIAL PAR QUANTITÉ.'*^ LIBRAIRIE m LWt0! ARTHABASKA, P.Q.U Une solidité à toute épreuve et une longue durée sont les points essentiels qu’exige tout acheteur dans le choix de Harnais de Travail CSS QUALITES ECONOMIQUES SONT ASSUREES DANS LES HARNAIS MARQUE ALLIGATOR Tout est solide, tout est valeur dans le harnais marque “ Alligator.” Pas de garnitures lourdes qui se détériorent en peu de temps et appesantissent ; mais chaque morceau de cuir, chaque boucle et chaque couture parfaitement proportionnés pour donner le meilleur service.FABRIQUES PAR Les plus grands manufacturiers de harnais au Canada.QUEBEC MONTREAL p 52 rue de la Couronne, 338 rue Notre-Dame Ouest lÜ^En vente chez tous les Bons Marchands.1 hssr&bss! l'assurance; est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREUR Assurances de toutes sortes Règlement des réclamations avec une libéralité qui n’a jamais été surpassée.84 rue Notre-Dame VICTORIAVILLE Téléphone 157 A VICTORIAVILLE ! la Pharmacie du Dr J.-P.-H.Hassicotte Distributeur exclusif des fameux Produits REXALL et des remèdes de l’Abbé WARRE VEND Drogues, Remèdes paten tes, Articles de toilette, Poudre, Savon et Parfums, Chocolats, Cigares et Cigarettes, etc., etc.r:z'- ¦ .- 1 ^ a—ULiLi—Ci _• " ¦ VEND Articles de Librairie, Papier crêpé Dennison, Papier à Lettres, Tapisserie, Argenterie, Porcelaine, Verre taillé, Ivoire et Vaisselle, Arti-* clés de c asse, Cahiers,Crayons Plumes, Encre, Etc., Etc.LINIMENT BLANC NADRUCO .25c.OVALTINE .50c.75c.et 1.25 SIROP DE FIGUE et Senne REXALL 50c.URASAL HORNER .80c.et 1.60 ABBEY’S SALT.30c.et 65c.C ASTORIA F .SIROP LAMBERT .25c SIROP MATHIEU 25c! 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actuel de location.Je dois déclarer que, pour aucune considération, nous n’accordons de nouveaux baux à proximité des endroits habités ; ce sont autant de territoires que nous laissons au public.De même, sur le parcours du public du chemin de fer Transcontinental à travers la chaîne des Laurentides, nous avons réservé pour le public une zone de 10 milles de largeur de chaque côté de la voie ferrée.Mais nous faisons davantage.Il existe à peu de distance de la cité de Québec une vaste réserve de 4,000 milles carrés ; c’est le Parc National des Laurentides.Ce parc embrasse une chaîne de montagnes délicieusement sauvages dans les ravins desquelles on ne compte pas moins de 1,500 lacs et où se trouve la tête de nombreuses rivières.Sous le rapport de la pêche, c’est une contrée encore vierge et il n’y a pas cent lacs qui soient pêchés régulièrement pendant le cours de la belle saison.Le seul poisson que l’on y trouve est la truite mouchetée.Elle est d’une vigueur exceptionnelle et elle défend sa vie avec un courage remarquable.Les pêcheurs à la ligne y ont pris, à la mouche, des truites de cinq à onze livres.Quant à la chasse, elle a été jusqu’ici permise avec certaines restrictions pour le gros gibier seulement, alors qu’elle a toujours été défendue pour les animaux à fourrures.Je me demande s’il n’y aurait pas lieu d’imiter les grands parcs canadiens et américains et de ne permettre dans le Parc National la chasse qu’aux seuls sportsmen qui se servent de kodaks au lieu de fusils.Cette belle, grande et fameuse ^réserve, nous sommes en train de l’organiser pour le plaisir de nos sportsmen.Nous avons construit des chemins qui, pendant la belle saison, permettent aux automobiles de s’y rendre et d’y circuler avec facilité.De plus, nous avons construit plusieurs camps qui sont loués au public à des prix fort raisonnables.Plusieurs de ces camps sont aménagés de façon à donner le plus de confort possible.En outre pour épargner aux sportsmen l’ennui d’apporter leurs provisions et de se ravitailler eux-mêmes, nous avons autorisé plusieurs de nos gardiens à servir une pension sur laquelle nous exerçons un contrôle et qui est excellente.Grâce au charme de nos Laurentides, grâce à la quantité et à le qualité de la truite que l’on y trouve, grâce à l’excellent service que nous donnons, nous avons beaucoup plus de demandes que nous ne pouvons accommoder de sportsmen et c’est une des raisons pour lesquelles nous songeons à multiplier le nombre des camps que possède mon département dans le Parc National.Nous voulons donner à tous les sportsmen la chance de pouvoir passer quelques jours de vacances au sein d’un vrai paradis terrestre.Lors de la dernière session de la législature, je me suis fait auto-, riser à créer des réserves de pêche et de chasse partout où les conditions permettent de le faire avec avantage.Il ne fait aucun doute que ces réserves peuvent produire des résultats fort appréciables et, en fait, dans Ontario comme dans un grand nombre des Etats du pays voisin, l’on a déjà constaté que les territoires avoisinant ces réserves étaient devenus beaucoup plus giboyeux qu’ils ne l’étaient auparavant.Dans notre province même, nous avons l’expérience des sanctuaires que nous avons établis, il y a quelques années, sur certaines îles du golfe St-Laurent et, plus spécialement, sur Pile Bona-venture pour la protection des oiseaux maritimes.L’expérience est concluante et il n’y a pas à hésiter à répéter cette expérience clans les autres parties de la province.J’ai actuellement un projet à l’étude pour établir, au cours de l’année 1929, plusieurs réserves de chasse dans le nord de Montréal, dans les Cantoss de l’Est, ainsi que dans la région de Québec.Je pense également à améliorer les conditions de la pêche dans les cours d’eau où le poisson se fait maintenant plus rare, soit que ces cours d’eau ont été trop abondamment pêché, soit que la pêche y ait été ruinée par des moyens prohibés par la loi.La province possède actuellement six établissements de pisciculture.Nous y élevons chaque année pour distribution dix millions d’alevins environ et quelques milliers de fré-tin de saumon, de truite mouchetée, du rainbow et de truite grise.Comme il est généralement admis aujourd’hui par toutes les autorités que la distribution d’alevins entraîne des pertes effroyables— n’est-ce pas M.Hoover qui prétendait que sur 500 alevins, 50 seulement avaient chance de réchapper ?—et que la distribution de frétins, au contraire, donne d’heureux résultats, nous avons décidé d’aménager nos piscicultures de telle façon que nous puissions élever une quantité beaucoup plus considérable d’alevins à l’état de frétin chaque année.De plus, nous désirons avoir un biologiste dont le travail consistera à enquêter sur la nature des eaux que nous voulons repeupler, sur la qualité et la qualité de nourriture qui s’y trouve et sur les chances que le frétin pourra avoir de survivre et de croître pour le plaisir des sportsmen.En outre, nous serons très heureux de donner une certaine quantité d’alevins gratuitement aux clubs qui se seront pourvus de nurseries et qui verront eux-mêmes à élever ces éle-vins à l’état de frétin pour repeupler leurs propres lacs.Dans tous les cours d’eau ouverts au public, nous verrons à faire cette distribution aux frais au gouvernement.Nous avons dans la province de Québec un poisson magnifique que bien des provinces et bien des Etats nous envient, un poisson dont la vaillance est sans égale et qui se bat avec plus d’acharnement encore que la truite : je veux parler de la ouinaniche, ce saumon d’eau douce qui fréquente spécialement les eaux du Lac St-Jean et de certains tributaires.Comment se fait-il que nous n’ayons pas encore de pisciculture pour élever alevin et frétin de ce superbe batailleur ?Une erreur a certainement été commise dans le passé et nous songeons à réparer cette erreur le plus vite possible.J’espère qu’il nous sera un jour possible de repeupler bien des cours d’eau de ouinaniche pour la plus grande satisfaction de nos sportsmen.Le fait d’élever les alevins et le frétin, et, surtout, le fait de les distribuer dans les meilleures conditions possibles de succès sont deux choses très onéreuses poulie gouvernement et, par suite, pour les particuliers.C’est pourquoi tous les sportsmen devraient s’entendre pour faire une guerre sans merci à ceux qui, d’un coup de dynamite, font sauter une frayères menacent de ruiner pour longtemps un cours d’eau où des cen taines de gens y trouvaient chaque année un plaisir bien légitime et toujours nouveau.Dans tous les cas, pour enlever à certains bra conniers l’envie de dynamiter des frayères afin d’alimenter le marché, j’ai pris l’initiatve, l’an dernier, de défendre la vente de la truite.Cette restriction s’imposait et toute notre population, à peu d’exception près, l’a accueillie avec satisfaction.La truite, ne doit pas être commercialisée.Sur le marché au poisson, la truite peut valoir au maximum 35 cents la livre, alors qu’il est impossible d’évaluer sa valeur lorsque, bien vivante dans un cours d’eau, elle attire les sportsmen d’un peu partout, leur procure un réel plaisir et assure le pain quotidien à tant de guides.L’initiative que j’ai prise pour la truite devrait probablement être répétée pour les mêmes raisons pour l’achigan et c’est une autre question que j’ai actuellement à l’étude.Et, puisque je parle de restrictions, laissez-moi vous rappeler que, l’an dernier, nous avons établi une saison de prohibition de cinq ans pour le caribou et que, du même coup, nous avons défendu le commerce de la viande de l’orignal et du chevreuil.A l’instar de la truite, notre gibier ne doit pas être commercialisé.Mais, dans nos forêts, il n’y a pas que le gros gibier.Tout intéressant que soit le gros gibier poulie sportsman, il y a aussi les animaux à fourrure dont l’importance économique est considérable pour la province de Québec et qui fait vivre des milliers de trappeurs chaque année.Où en sommes-nous sous ce rapport ?Bien que notre situation soit loin d’être désespérée, elle est tout de même loin d’être aussi brillante qu’elle était au début du siècle.Pour bien des raisons qu’il serait trop long d’énumérer, il est avéré que les animaux à fourrure sont beaucoup plus rares qu’ils l’étaient et qu’il va nous falloir écourter les saisons de chasse.Mais nous fe-i rons davantage.La fourrure de la province de Québec a une réputation des plus enviables.La rai-j son en est bien simple : étant don- ! nées la longueur et la rigueur de nos hivers, la nature donne à nos' animaux sauvages un pelage tout spécial afin de permettre de vivre confortablement pendant nos nom- ! breux jours de froid.Il convient, donc de sauver ces animaux, ne serait-ce que pour la richesse de I leur fourrure.Il convient égale- j ment de donner à nos cultivateurs J la chance de se faire un supplé- J ment de revenus, en utilisant j leurs loisirs et nos longs hivers j par l’élevage domestique des animaux à fourrure.La technique est aujourd’hui bien connue pour l’élevage de certaines espèces.Mais il reste bien d’autres espèces où la technique est inconnue et que les particuliers ne peuvent apprendre et maîtriser sans s’imposer des sacrifices fort considérables.Je puis donc vous annoncer que je travaille à établir dans la province une ferme provinciale d’expérimentation pour tous les animâux dont la fourrure a une valeur économique.Je crois que nous pourrons ainsi rendre un réel service, non seulement à nos éleveurs actuels, mais encore à toute notre population rurale et, du point de vue des sciences naturelles, peut-être pourrons-nous sauver à jamais d’une destruction complète des animaux tout à fait intéressants.Il me reste maintenant à vous parler d’une réorganisation que je viens de terminer et qui ne pourra manquer de produire les meilleurs résultats pour la conservation de la faune.Notre corps de garde-pêche et de garde-chasse manquait d’efficacité, et bien des sportsmen s’en plaignaient, sans doute avec raison.Pour faire cesser un état de chose qui me paraissait préjudiciable à la province, j’ai donné congé à tous nos gardes-pêche et gardes-chasse, afin de pouvoir remplacer les mauvais éléments par des éléments plus jeunes, plus actifs et plus zélés.A l’heure où je vous parle, de l’extrémité du Labrador canadien jusqu’aux limites ouest de la province, nous avons quelques centaines d’officiers qui s’emploient avec la meilleure volonté du monde à faire observer nos lois de chasse et de pêche.Tout le travail de ces officiers est suivi et contrôlé au jour le j oui-par des chefs que nous avons nommé à la tête de chaque district.Et ces chefs de district sont eux-mêmes des jeunes gens actifs et intelligents, convaincus de la nécessité de la protection, connaissant leurs territoires respectifs comme le creux de leurs mains, et bien décidés de faire cesser les abus.Les agents des terres, les gardes-feu, les gardes-forestiers sont tous des gardes-pêche et gardes-chasse.Il y a donc dans la province plus de 3,000 gardes-pêche et gardes-chasse.Quelques mois encore de ce nouveau régime, et les braconniers ne manqueront assurément pas de crier à la persécution et, peut-être, trouverez-vous l’écho de leurs complaintes jusque dans les tribunes libres de nos quotidiens.Et, puisque les braconniers, j’en ai la certitude, feront appel à l’opinion publique, pourquoi les sportsmen ne s’efforceraeint-ils pas eux-mêmes de faire la conquête du sentiment populaire pour le triomphe d’un programme de protection et de conservation ?Vous venez de jeter les bases d’une puissante organisation qui devra recruter des adeptes dans toutes les parties de la province et dont le but est des plus louables.Je vous en félicite et je vous en remercie.La province ne pourra manquer de tirer un bénéfice considérable de votre association.L’augmentation du gibier et du poisson dans la province signifie un revenu augmenté de plusieurs millions de dollars qui circuleront narmi.nos cultivateurs, au bénéfice de toute la province.Mais ce résultat ne peut être obtenu si notre population se permet de détruire sans merci le gibier de nos forets et le poisson de nos beaux lacs et de nos rivières.Il n’y a pas de raison pour que Québec ne devienne le paradis des chasseurs et des pêcheurs.Le gouvernement est déterminé à faire tout ce qui est nécessaire pour obtenir la conservation et la protection du gibier et du poisson, mais il nous faut l’assistance et la coopération de chaque citoyen de cette province.Que le cultivateur, le colon, l’homme des villes et l’homme de ia campagne comprennent l’immense valeur économique que constitue pour notre pays la conservation du poisson et du gibier.Dans le travail important que ooursuit mon département, je compte sur le concours généreux et la coopération de tout citoyen de cette province.Que la fête de ce soir soit le commencement d’une ère nouvelle et le point de départ d’une grande campagne d’éducation pour la conservation et la protection de __rtIKioT' aI df> notre rmisson.F' ?A VOLAILLES ABATTUES "% C'est le temps d’expédier vos volailles pour bénéficier des hauts prix qui sont offerts.X Demande très forte.-—Prix avantageux ?t Assurez-vous des plus hauts prix du marché en expédiant à la COOPERATIVE FEDEREE DE Québec X 130 St-Paul Est MONTREAL,r P.Q.?* ?< ?*?t* itttfnfHi FONDEE EN 1866 •#- L’Imprimerie d’Arthabaska inc.I PROPRIETAIRE DE LA LIBRAIRIE de "L’UNION" —000 ARTHABASKA 000— Cadres, Miroirs.Moulures.§ Vitres, Etc.Etc.- SPECIALITE : - Cadres faits sur commande au plus bas 4* prix du marché.LA PLUS GRANDE VARIETE DE MOULURES A CADRES., IWÜr^Demandez nos prix pour VITRES ET IMAGES DE TOUTES GRANDEURS GROS ET DETAIL ARTHABASKA, B Æ m ,,!?!> I - P- Q- Enveloppes ! 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