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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 20 septembre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1901-09-20, Collections de BAnQ.

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I tëVùH mi 'As, » I, IV» ••.¦¦£¦,; smm rtv .-£% c .• ; vv/r*yç abonnements $1.00 pur un.—O.siO par somcstro, nécessairement d’avance.PUBLIÉ LIS VENDREDI PAU LA CIE.D’IMPRIMERIED’AHTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.LWVER.SLNB.Gérant.gJ.E.PEURJIULT, Rédacteur 0 .%•*!: :C .I ! Â* ¦V* 1 tyii 1 a » i1 sautt i ; ^ 1 C '• f f f ; .; l'ï- ./»,» Ar V ' pi afoafl 1 • • ¦ :1 I re insertion, la ligne.HO contins i.isertions «ubsiquontes.20 •• II i|)tfimeH,Mariago»otSépultures26 .11 Gratis pour les abonnés, +r T * * n *W» r > 1 .' i* LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Touto publication iwrsoùuoîle ou inté-rc.isce, rapporta d'institutions financières f Si a f» , f V jt* % « o i autres seront insérées comme annonces 10 contins la lignt ZÉP.H.NJH3LT, ïmprmeur.33mo ANNÉE A.RTHABASKAVILL1S, 20 SEPTEMBRE 1001 No 88 Feuilleton du 2) Sept.1901.RUINES D’UXMAL il III Li gnioto do Fernand, lo dogme humoristique do George Wlllis, les manières îvspootuens îs et cordiales des deux visiteurs triomphèrent peu a peu de la froideur d’emprunt de dona Mercedes.Soit souvenir dos quelques mots imprudents adressés par Fernand au curé Carillo, soit qu’eile s1 sentit plus à l’aise anprès (!•• George Willis, c’est avec ce dernier qu’elle causa de préférence, d’abord des ruines d’üxmal, puis des Etats-Unis, quelle connaissait et où elle était née, ainsi que sa sieur.Toutes deux, dit-elle, avaient véju à Charleston.Leur père, Américain du Sud, ollbior de marine,’ avait fait partie du orps d’expédition du général Soon, lors de la campagne du Mexique.A Mexico, il avait connu et épousé leur mère, ruines solitaires, où elles vivaient eu paix, songeant à ceux qui n’étaient plus, laissant couler leur vie.Do loin on loin, Mercedes allait à Mérida, évitant ce qui pou-, mesures plus énergiques cl‘venaient nécessaires, il n’hésiterait pas à les prendre.En toute occasion, iN pouvaient compter sur lui, et son concours ne leur ferait pas vait exciter l’attention ou provo-i défaut, quer les commentair s.C’est aiu-5 Tous deux lui »*n étaient reçoit- dm uur aux travaux une di rot ion intelligente et méthodique, do level un plan de l’édilleo ; il se mit à sa disposition.Mercedes se lit longuom nt et minutieusement expliqu r ce qu’il entendait par là.Eucou r.'iré p»r Put toui ion si, et pour satisfaire le bon ciné unissant; ils sentaient qu’un s • quelle lui prêtait, Fernand lui Carillo, qu’elle s’était rendue a cette fête où ils l’avaient rencontrée et où son absence eût été remarquée.George et Fernand l’écoutaient avec un intérêt visible.Bien qu’originaire de New York, ! George Willis sympathisait, ainsi que l’avait fait son père, avec la cause du Sud.Pendant toute la duré * de la guerre de Sécession, New-York, divisé en deux coups, comptait presque autant d’adversaires que de partisans du gouvernement fédéral.Le père de George avait été Pun des membres les plus actifs de l’opposition au président Lincoln, Son fils avait hérité de ses convictions ainsi que dû sa fortune.Quant à Fernand, sa nationalité seule l’avait empêché de prendre part à la lutte et de se ranger sous le drapeau du Sud.Les rapports amicaux de son père avec la haute société de la Nott- cret pesait sur la vie de doua mollira common», à Taille de quel Mereédès.Ne leur avait-elle pas ques lignes de conventions on dit qu elle avait, pour se rentVr- pouvait figurer les dig ues par-mer dans la solitude et pour ou- ties d’un édifice, préoiw ses di-cher sa nationalité, des raisoi.s incluions, sa distributijl intôrieu-qu’elle leur communiquerait peut- r -, et comment au-si, sur le tracé être un jour ?En attendant, ils ne d’un 1110 aiment, en ruines, on pur sures pour commémorer, d’une1 dont la famille était originaire de veil»* Orleans, s *s relations person-Méridi.Lorsqu’on 1801 éclata la ‘jolies avec les hommes ominents guerre de Séces-ion, il prit fait et laAirgune, lavaient îa Le de cause pour le Sud et servit succès- jC(DU1 à la cause conledeiee.sivement sous les ordres de Beau- Doua Mereédès ignorait ces de-regard, de Lee et de Stonewall Elle les appnt a\ec 1 emo- Johnston.Feu à pet! le cercle de fer des armées fédérales s’était resserré, malgré d’héroïques effoiO.Leur ville natale se vit menacée d’un blocus.A lors seulement leur père se résigna à so séparer de sa femme et de ses deux filles et les envoya tion que peuvent seuls comprendre ceux qui, exilés de leur patrie vaincue et ubtissée, retrouvent un milieu sympathique et sentent qu’on y partage leurs regrets et leurs espérances.Dois ces, deux jeun s gens inconnus, il y avait peu de jours, elle ne voyait plus pouvaient ni n * devaient forcer sa mnniêris convenable, lo soixantième D anniversaire de l’arrivée du premier defrich ur de la fo êt de Weedon.11 est question de marquer ce “ Jubilé de Diamant ” par l’é ectiou d’un rnomm »nt A Germain Biron.L’idée o>t noh'e t nllirme un sentiment ib gratitude qui honore ses auteurs.J.H.VIGNEAU CiRTES PfiOfFSSIONNfUES Le train Royal Les autorités d \ P.œifiqi o Can • • .v liait* à retrouver l’idée première confiance.Mais, tout en obs r-1qui avait présidé à sa construction,jdispositions à prendre pour faire) vaut vis-à-vis des jeun s filles une et ou réédifiait par la puisée ce circuler le train porta it Leurs discrétion absolue, il se passait qu* le temps avait détruit, peu do jours sans qu’un prétexte —Mais alors, un œil exercé pout quelconque s'oflrit à George ou à lire nu plan comme on déchiffre la Fernand, parfois à tous deux, il ’a 1 - musique.1er rendre visite au palais du gou —A p u près, doua Mereédès, verneur.Doua Mereédès les ne-jet si vous aviez ici un plan exact cueillait avec bienveillance, Car- du palais du irouvcrneur, je m’y men avec une satisfaction quYllo orienterais sans peine et vous donne dissimulait pas à sa sœur lierais une;» xplication plus claiie C’était un inté.èt dans leur vif que j«* ne puis le faire, solitaire, un auj**t d entr tien, une yifilvvi n Vétérinaire TROIS-RIVIERES, P.Q.A VOO ATS.( OTE & CIUOtlAKI) .( vocal.» A II T î " .L H A N IC oe, nouvelles d • lui.Leur tnère, ma- J n éveillait en eux que des seuti-lade au momen* du départ, n’avait !m,-nls (^; respectueux inlcréU.pu résister à ses anxiétés.Elle Longtemps renlertnee en clle-succomba quelques mois après ! même, sans aulte confident que s i leur arrivée à Mexico.Recueillies : «œur oul nu éclair de joie en de Seven Uaks d-* Frederickburg, feulant moins seule cl moins la ma’che triomphante de Slier- 'isole •.Ce ne lut qu nu eclair, nuis il n échappa pas à romand.Sou visage reprit promptement son man, 1 s victoires de Grant, et en fin, en février 1805, la chute de Charleston.Elles ne reçurent qu’une lettre de leur père.Dans cette lettre, datée de quelque* expression habituelle de gravité, comme si le lourd fardeau un instant soulevé retombait de tout son jours avant la prise do la ville, il I PO»on denier regard.Ces coups si cruel et si soudains avaient brisé le courage de Mer-cédés.Elle se voyait à vingt ans suis appui, orpheline, seule au monde avec sa sœur.Par son testament loin rate leur léguait sa modes e fortune »*t enfre autres compatriote —Ohligez-moi en ne le disant pas reprit dona M roédès ; on me croit Mexicaine, et de (ait je le suis par ma mère.J’ai, pour me faire, des raisons sérieuses que je vous confierai peut-être nu jour.Le curé Carillo est, a Mérida, seul au courant des circonstances dont je viens de vous entretenir et je n’ai eu qu’à me louer de sa discrétion et do ses bons ofiiocs.Grâce à lui, on nous laisse vivre en paix, et si l’on a trouvé singulier le choix que nous avons fait de c s ruines, 1 cependant on respecte notre soli- propriétés la moitié des terrains (u(j0 d’Uxtnal ; l’autre moitié apparie-j liait à leur mere.Mexico ne leur A la suite de cette conversation, leurs viates au pa'ais du gouverneur devinrent plus lréqin»ntes.De son côté, don Rodriguez, remis de sa blessure, venait de temps à autre voir George Fernand, qui rappel ut plus que de tristes souvenirs ; quant à Charleston et la Nouvelle-Orléans, où set ut écoulée leur enfance heureuse, Mercedes, depuis son retour, n’eu entendait prononcer le nomqu’av e une! l’accueillaient toujours avec phii-tristesse profonde et une insur- sir et pour lesqmL il éprouvait montah e répugnance.Là elle J une sincère sympathie.Don avail vécu près de sa mère, de sa Rodriguez notait pas amoureux de sœur et de son père.C’était de Mereédès comme ils l’avaient sup- distraction imprévue.Peu à peu les visites devinrent quotidienne?, et Carmen s’étonnait quand leurs voisins tardaient à paraître à l’heure accoutumée.Elle les grondait en riant et disait naïvement qu’Ux-mal serait bien triste le jour où ils partiraient.A quoi George et Fernand répondaient qu’ils ne (aient p s près de le faire, qu’ils avaient • n t repris d?grands travaux ; puis ils rendaient compte de l’emploi de leur journo-, des fouilles opérées, des découvertes faites ou espérées.Carmen s- initiait préféré Fernand, querellait George Willis, quelle essayait vainement de faire sortir de son ll-gme habituel et qui l’écoutait le p!us souvent avec un calme impatient, disait-etlo.Suivant doua Carm *n, il était tellement absorbé par ses idoles, ses serpents de pierre, ses hyéroglyplies, qu’il il • pensait qu’à » ux et ne voyait qu’eux.Elle se trompait peut-être, mais lo fait est qu’il poursuivait ses recherchas avec la patience obstinée qui faisait le tond de son caractère Fernand, tout aussi passionné, tout aussi curieux, oubliait volontiers près des deux sœurs les travaux du jour.Sa gai**té communicative révei -lait elle de Carmen et rappelait souvent même un sourire sur les lèvres de doua Mereédès lies après-midi se passaient sur la terrasse.A l’h-ure où le soleil baissait, c dorant déteintes plus douces la cime des nrbr s, l’horizon lointain «t le go!fe, que les grandes hirondelles d * mer rasaient d’un vol hardi, etlleurant Peau du bout de leurs longues ailes etlilé-, ils s’asseyaient sous une tente dressée à l’angle du monticule.Au souille léger de la brise du soir, la forêt bruissiit à leurs pieds.De son épaisse runure surgissaient les ruines chaudement éclairées, profil tut au loin leurs murailles lézardées, leurs formes bizarr s, leurs sculptures étranges Dans 1e grand calm * de cette solitude, Carmen récitait quelque chant «*n langue nnya, quelques fragments de légendes mystérieuses qu’c le traduisait ensuite.Parfois il leur* semblait en l’écoutant qu’une lueur brillante éc ai rail sotulainem nt le pissé, que les morts revivaient et murmuraient le secret de leur destinée dans ces ruines immens s qu’ils avaient habitât s ; mais les vers suivants détruisaient l’iUusi-on et semblaient envelopp r d’o libres plus épaisses l’histoire inox-de celte civilisation éteinte.(;I continuer) A PRETORIA Voici ce qui vient de se p sœr à Pretoria : Le jour de l’enterrement de Mme Kruger, toute l’armée britannique et tons les administrateurs militaires se sont promenés dans le parc Burger, sorte de vaste jardin public, pendant que la musique des fusillions du Noilhumberland faisait entendre les plus gais morceaux de sou répertoire.Pas un ollicier anglais, pas même le bourgmestre en loue ion ne s’est montré aux funérailles Bien plus, à peine enlevé le c rcueil de la pauvr * leminc, des so dais .-ont entrés dans lê maison pour fouiller tous les coins et recoins et en ch isser la famille encore pleurante de la ?u,p rte cruelle.Je ne veux pas me laisser cn-tralm r par une indignation bien naturelle et qui me ferait englober une nation tout entière dans les sentiments que m’inspire l’acte d’une armée d’invasion.Je comprends que des soldats depuis deux ans en campagne, continuellement aux priva avec un ciiu-Miii redoutai) e.et héroïque, puissent avoir perdu quelque peu des sentiments généreux qui sont l’honneur et la consolation de l’humanité.Mais enfin ces soldats ont des chefs, et ces ch d’s ne d-vraient pas oublier qu’ils sont des hommes.8e souvient-on des termes émus dont le vieux Kruger salua, l’an demi r, la maladie et la mort de la reine V ici ou a ?Je n • sais pas de contraste plus saisissant que de vo r, d'un «ôté, l’attitude digne, îé « r>*ée ei profondément humaine du président proscrit devant In souveraine qui avait signé l’ordre de mobilisation contre son peuple, et d’autre part, l’allure vraiment cynique de soldats et de délégués anglais en l’ace de la bière de l’humble et douloureuse compagne de l’exile.Altesses, entre Québec et la CôL du Pacifique, aller et retour.O train comprendra huit wagons.Jluü'tSlT ±tâ!t ; Compagnie d'assurance Limiiee convoi jusqu’à Victoria et Pen J CONTRE EE FEÜ ramener.Dans chacune des 2ii divisions il sera sous la responsabilité des surintendants de divi-I (Klulilie €ii 1NOSI*) sion.C’esl M.Robillard qui eu A Bt'I'JI A It A SU A V f IX K Hurortu : pris du pilais d»‘justice, J.li.i’IillRAfJLT rr > m.é uà W'â Biircnti : Voisin du Sureau dv Postn.sera le poinbr conducteur, entre Québec et Monireal.Un électricien et des opérateurs spéciaux seront sur le train ; il y aura aussi un personnel de cuisiniers, de garçons, etc., qui seront choisis spécialement pour ce voyage.v n CAPITAL SOUSCRIT.§0,000,000 CAPITAL PAYÉ.1,500,000 FONDS INVESTIS D'AUDKLÀ 8,000,000 Hiircnu à Montréal, 107 Rue St Jacques.Ii.LAVKKGNK, Aqknt.Arl linbnsliiivilhv A t It TOItIA VIIXK lliimui : Clifï M.Z.Diiclmnno, tuirbrier.LAVEBGNE & FAUCHER.NOTAIRES B» Arl linlutKknvilta* X») LM!-Pniii.liu‘ s\'s pilcuut ions l*n mal de goigo, si léger qu'ii soil, peut dégénérer en bronchite s'il n’eu soigné avec le IJAlJMIr.RiIU.MAL GRANDEMENT EPUISE My ni p i o mes q u i |MUi vo ai uin ciicr (le graves résultats J.A.HEBERT NOTAIRE, ST AN FOLD.l\ Q.Z, DUCHARME MARBRIER VICTORIA VILLE C.A.GAUVREAU NOTAIRE Ayent rie lu Gie.ri}Ansurunct n Queen 99 n \ r * Ij expérience rie Thomas Caria, du comté (FEssex — Les nerfs semblaient brisés et il se sentait incapable défaire de gros ouvrages.% Echos des Bois Francs Sous ce titre, on lit dans “ Le Pionnier,” de Montréal : I! y a soixante nu*, durant l’été de 1841, un vaillant fermier allait planter sa tente dans le canton de We* don, alors tout couvert de forêt vierge Germain Biron, toi était le nom de ci fondateur, qui .-ill' ! possédait pour ressource principale 1 :iis ou parlait de la I une énergie ei un courage à toute qui était pourvus deux jeunes *lJ* jepr uve Son exemple ne larda pas co- lle lu Review, Windsor, Ont.M.Thomas Cnda, de Pike Creek, un petit village du comté d’Essox, est connu d • presque tout le monde de cette section II est le fils de M.John Cuda, propriétaire do moulin, et politicien éminent dans cette localité.Du représentant de la Review de Windsor, qui avait su quo depuis quelque temps M.O.ida était en mauvais* santé, le rencontra dernièrement pensant se trouver en présence d’un invalide, naturellement il lui demanda qui l'ivait ramené à la santé.“ Les Pilules Boses du Dr Williams,” répliqua promptement M.(Indu Q.uuid on lui demanda s’il donnait, pour publicition, les détails voulus, M.Cada répondit : “ Certainement, si vous pen-ez que ça vaut la peine ; mais il n’y a rien de bien merveilleux dans mon cas.J’étais simplement grande-mont épuisé; mes nerfs semblai ent brisés et je ne pouvais faire d»* gros ouvrages.De fait, le travail qu i qu’il fût me faisait un grand tort.Il ne paiais ait pas que je tusse allccté d’aucun trouble orgt-nique, c’était simplement nu cas d’épuisement et de fatigue.Cependant, je sentais qu * mon état empirait et je commençai à prendre des remèdes.J’essayai plusieurs remèd s annoncés mais ils ne me firent aucun bien, seulement il y en eut qui me donnèrent plus de chaleur que de bien.Je v nais justement de lire qu’un cas r s-semblant beaucoup au mien avait été guéri par les Pilules Roses du Dr Williams, • t j’en achetai quelques boites.J* constatai bientôt une amélioration marquée dans mon état et dans l’espace do quel-qu s semaines, jetais comme au FELIX CORMIER, L.L.B notai it i; Ouvrages en marbre I Commissaire rie la C.S.D.A.vt en granit,.Monu- 4^.i* » , ANMiraiM't* : vio rl l«»ii inents, Epiiaphcs et 1 un, Secrétaire- Trésorier.Poteaux pour l'entou rage des lots, etc, Une visite est soil i* citée.31 Juillet, 1805.—1 n.Meubles "V" M.PAUL ‘ .11 arrlmiiil in.VICTORIAVILLE À rijomiüur (l’informer ses nombreuses pratiques et le public en tféuéml qu’il a luit d importantes amélio ations dans sou MEUBLES DE SALO.H4 WICKHAM OUEST, P.Q, .•juin 18U0.— In.I X.LEMIEUX (NOTA III K rai .1 : Agem «le l’rfil cl d’Aasurnncu.Üiireir.i U, lltruoT h NU(i„ J.F.PARÉ NOTAIRE ST-CYRILLE DE WEND0VEH J.E.Blondin, M.D.L in«ilccli,.C’|iirurg|«i, Hue de l’Eglise, * - Arthabusknvillc a fïoftl’OI—1 ntl Assortiment pour salle n dîner lù (jue ce dernier était parti pour la mort.Ces souvenirs exidi- posé un instant.Il admirait la beauté do la jeune lille, mais il l a* q liaient et justifiaient sa résolution vait vue rarement, et, tout.*u pro-do s’exiler pour toujours j fessant pour elle un culte ohova- Q te faire?L’idée lui vint de se|leresque, son orgueil seul avait ré fuir; er avec sa sumr d ms un cou-jsoullert do la scèno du bal.Les vent, mais Carmen était encore j paroles insultantes d'Harris a l’a-bien jeune ; pouvait-elle disposer j drosse de doua Mercedes avaient irrévocablement de sa destinée?révolté sa nature loyale et oouli Un incident quelle ne pié i-a au e.L’inüueuee que lui don pas lui lit ajourner l’exécution de n lient sa naissance et si fortune ce projet.Sa mè e et sa (auto intimidait évidemment le marin, étaient nées à Mérida, aile se dé*[qui n’avait pas reparti, et que l’on cida à y venir La curiosité dé* disait parti avec sa go Met te pour seuvréo d’une petite ville leur fut les côtes de Cuba.îSon îclour bientôt à charge Elles se reflrè* était incertain, mai -, don Rod liront h Uxmal au milieu do ces g te/, en ser di prévenu, et m des les une seconde pairie inconnue, £,ri, s„jvj |)ar ,|L, nombreux c Ou bien (leorge M il is I s eatrele* |0M8 e,( petit à petit, le noyn naît de 1 Asie quit avait visnoe, t|*„nouvelle paroisse se form» , .r des mines egyidM.it s qui ftll 8(in d-ullC solitlulü qui jusq 0 '>ou vieux temps.Je puis mainte* offraient, assurait-il, une si.» .ub* i UV|lj| 8.rvi d(, ,epajr'e 1UU M'ni.«a«H mang-r plus volontiers, jo ère ressemblance avec e lies qa iNI inrtUX s„UVaparait de plus en plus.La culture » hM»' ••née, les méthodes nou vJ es fort toujours b er i hemin.Nous felicil ms sim élément Ions les exposants de mardi.N »us les féli» lions pour h* fr iv.nl qu'ils ont accompli, l s pmgié- réaiisés.et les suc< és obtenus l.'Uiiiou publiera la semaine prochaine la 'isle d** ceux qui ont remporte îles plix.Voici quels étaient le» directeurs cl u s j ig»*s présents Diici leurs : MM.Joseph D.Mo-mi, Ste Kîi/ubilh, preMiIcnt ; Joseph Kiio iack, Warwick, vice president ; Jo s -pli Yerville, St Gliristoplie ; William Wil b St Patrick's Uni; Rézetine I.al L-r, St Rémi de Tiugwp k ; Géiléon Poudrier, St P u de Chester ; Charles Lizotte, Sic Hélène de Chester ; Henri (•étourneau, Si N irh'it d'Arth ibasku ; Pin i.is Sylvain, St.info d ; 1'.X L»bbé, Vicinri • ville ; J.L IL.inchei, St Valére d • R ilsi.o I • ; François M.ircoux, St Al-be t d• Warwick ; Mjici/c ThOricti.Ste Cloliide d * I (or ton I «g s : —Depirtement d s ihcvaux : MM Olivier S vigny, Somerset; Col-be t Houle, St Vuiéic de Ibilstrod * ; Louis loupnt, Fecteui's Mills.Dépaitem -ni du b t lil : MM J Rte Va liée, Edouard L fontaine, Somerset.Departement des montons porcs et volanl s ; MM.Louis (îou beau, Ham Nord; (Loges IVlojum, I ingwick ; S.meon R >ld m*, Ste Victoire d \rlbi-bask t.I V'partcmcnt des produits de la f rm : : MM.James Vigneau, Ste Sophie ; Napoléon R«»ux, Ste Sophie.I ^'parlement de la m intifa turc domestique : Madame J.Rte Vallée, Somerset ; MM.Alfred Sivoie, marchand.Plcssisvillc ; A.O.Bi.o.lcau, Kingsey Falls.Notre député au fédéral, M.L.Laver-gne, secrétaire-trésorier de la Société d’Agri» ulture, a passé la jou née de mardi sur les terrains de l'exposition.Il a aussi pris part au banquet servi aux directeurs et aux juges a l’hôtel Albion.Après le ban piet d'intéressants discours ont été prononces par M.L.Lavergnc, J.1).Morin, Xavier Labbé et Kduuuid I «afontoine.Des centaines de personnes ont visité cette exposition qui a été un réel succès milgré le mauvais temps que nous avons eu.Le révérend M F.Tétrcault est revenu mercredi d'un voyage à New-York.M.P.H.Côté, avocat, est revenu aujourd'hui d'un voyage d’aff lires à Québec et à St Joseph, Rcaucc.Malgré la pluie torrentielle que nous avons eue mardi, une foule considérable, venue de toutes les parties du comté, a visité notre Exposition.Plusieurs personnes de notre village se sont rendues à Quebec dimanche et lundi pour assister aux fêtes splendides données en i'honneur du duc et de la duchesse d’York.Ce sont M et Mme L.Lavergnc, M et Mme Henri Laurier, Mme Rainville, M.le Dr Rondin, M.I*.P.de Cmirval et Melle de Couival, Melle Flore Tour igny, MM.N.I.aliberté, J.E.Perrault et M.le Dr E.T.Relleau."LA JUSTICE ” Tel est le titre d’un nouveau journal libéral publié à Drummoudville par M.M.Garccau et Grégoire.Nous saluons avec plaisir l'apparition du nouveau confrère et lui souhaitons longue vie et prospérité.A LA JEUNESSE Le jeune homme qui travaille est certain de réussir.Les épreuves, les soucis, les traverses viendront peut-être ; peu importe : il réussira.Les hommes se ligueront peut-être contre lui, par envie, par jalousie ou par humeur ; peu |importc : il avancera.La maladie, l'infortune, ou des accidents quelconques rariêteront peut-être un moment ; peu importe : il anivera.L'expérience a toujours confirmé celte régie, qui n'a pas d'exceptions.On voit des hommes oisifs qui tout a coup saisissent l'opinion et semblent sur le chemin des honneuts et du pouvoir.N'y croyez pas : ce sont des météores.Ils brillent une heure et dispiraissent ; le vent qui les emporte est encore plus rapide que celui qui les a amenés à l’horizon.Ne craignez doue lien, jeunes gens pu travaillez.£'rLFCTI0N Dc L’ISLET M.Onesiph ire C irbonuea, marchand, de l’Islet, a été choisi, dimanche, comme candidat libéral au siège laissé vacant par l’élévation de M.Arthur M.Déchênc au Sénat.»i:n a unit in autour I PUNK inxou: M.Gustave Piuti, K.E.D., est parti mercredi pour Montré il.M.Gustave l’crratilt, avocat, île Ro-berval, est en promenade chez son fiére, M J.K.Renault, avocat.M.Ernest Lapointe, avocat, de I ra set ville, était ici nui a edi.De D'avenir du Nord” : “En revenant, l’autre joir, de lt Foin* à BLson, paroisse de Bearihamois, les excursioulstes ont pu apercevoir du bateau une maison d’école, située entre le canal et le fleuve, type de la plupart de nos écoles de campagnes.Cette maison est facilement reconnaissable à son isolement des autres habitations cl à son aspect désolé, triste et nu, au milieu de la campagne l’as uu arbre, pas une pluie bande, pas une fleur, pas mê me une simple allée entretenue pour y conduire ; elle est tic tous » ôtés exposée au soleil, au vent et autres intempéries.Ai cnn abri pour L-s enfants et pour la maitiesse pend rit leurs récréations a l’ex teneur.Ou comprend qu'une école qui n'a que quatre murs en p.anches pour recevoir les élèves soit fuie par ceux-ci aussitôt l'heure de la classe écoulée.Qu’est ce qui les y retiendiait ?A il n’y a ni arbre ni appentis pour les pro Aux Acheteurs Pratiques Marchandises d’Automne et d’iliver.1/ Cantons.tiiiicnt le plu i r t • y Mil des Manteaux et Collerettes pour Dames.Habillements complet hommes.s et ^’oubliez pas notre Cotou pind à 4 ets.M*dle Rlunche I'epin et M.Olivier Pepin sont en promenade à Montré il.qu on lap donc le jour de 11 fête d s Arbres, dans n »s paroisses ?” EN 205G pour afT'ites devant la Coin Supérieure.pvoo»oc 1 verses.Le terme de la cour supérieure a été n clos samedi.Un Américain conçoit a mi les pro grés de la civilisation dans l'espace de La guerre de Crimée, en 1854, a cjclx siècles.heureux de l'avoii avec moi Melle Rachel Rainville e^t pat tie mer rendez vous à Londres pour midi John exécute les ordres qui lui sont MUTATIONS ENTREES AU RUUKAU I donnés, et son maître passe en Angieter dues le 27.Plusieurs causes de notre district y seront plaidées.Le terme de la cour d’.1 à Québec, le 1er octobre.dernière.Li province de Q lébcc est le paradis étaient fêtes légales.1rs tour i te*.On l'a dit et répété.Aucune autie partie du Canada ne possède nos licites ruisseaux,nos plantureuses rivières, ni les lacs poissonneux qui ém.iillent la cute de notre teriitoire.Tout cela n'est jus seulement uu luxe p mr la province, une rrj missanc \ un passe temps, une gloire qui 1 b mue no tre amour propie.Il y a bien un côté positif, essentie Icinent pratique.La In cation des lieux de | êche de la province Un uav r* français, le** DT.me r» 1st à Québec depuis quflq les joui.-».Des otti ins out été « bug's » W- tepré-senter leur go .veut» ment ai«x 10tes qui ont eu lieu cette semaine, en l honneur de leurs Ailes es Royales.Dimanche «I iniei, le curé de la Rasi lique, à Quebec, M l'abbé Fuguy a mvi té [tous les mai ms a assist* 1 » la grand*-messe.Ils ont reçu de M.le cu»é il du public un chaleureux mccuil.(Quelle belle ovation on leur a faite à l'entrée et à la sortie de la messe ! Spontanément, tous les citoyens piésents les acclamèrent ne sachant comment té moigner la joie de revoir iLs soldats de la vieille France.Avec combien de chaleur et de délicatesse, M.Faguy leur a souhaité la bienvenue! ” Votre présence dans cette basilique, a-t-il dit, vieille dc plus de deux siècles, témoin d'un passé glorieux que nous nous refusons «à oublier, nous honore cl nous réjouit plus même que nous nous permettrons de vous le dire.Aucun a«-te de courtoisie, aucune autre marque dc politesse ne pouvaient nous être-plus sensible Vous verrez demain sou* scs loi mes multiples, le drapeau d'An^Iclcnc.C’est maintenant le nôtre.Vous verrez A maints endroits le drapeau de la France.C’est le vôtre et nous ne l’oublierons jamais.Vous remarquez peut Être un autre drapeau modeste, presque ignore, celui k s Cantons dk i.'Esr.Une récompense e^t (Telle à celui qui le rapportera.Le Collège du Sacré Cu* ir rl'Artlia-ba-kaville a besoin d'une grande quan tité de bois de » haullage.Si quelques proprietaire- désirent en vendre, ils r-ont pries d s’adresser au Rev, Frère Directeur.5 septemb e.“ LA PATRIE " OrRHIT I.K lllIttaiK K!X I X JOI lt.TuMcltr* ‘U.aiativr tlrûiuo-guinliic." I.r* ?fini* tuaclcna rendent le nrii, jjc.ai élira ne guet i-*cnl A l'occasion dc D vi-ile d 1 duc et de la duchesse d’Yoïk, la “ Patrie ” de Montréal a publie un supplem nt il lus tré.Il c>l impiimé sur papier de luxe.ren ferme de nombreus e et intéress rntes gravures.M.M 'Parte, directeur di grand quo tidicn n’épargnent lien pour faire, de leur journal l u \ des plus import mis du p.iys.Ils s’effoicent de se icmlre dignes de ('encouragement que leur donne le public.i,e numéio spécial qu’ils viennent de publier est un j«>!i travail qui leur fait grand •ment honneur.Nous ks lélic tons c irv.ialcinent.» .• - • tuaclcna rendent le uni, J5C„aieiifineuurn-*c pie ca indien frinçan tressaille t-.i u ^ m^iuturaiL w.ôrov««urcfeAmathaï* relie aigualure eal sur chaque Wdte de» traéei Tablette* LAXATIVE BNOMMHJININC, • rtotéUe qui •••rli U rhum* «m •• Jw# BAIL A RENTE A.K.Brunea 1 à Philippe l.i.roix, p.|.*-i il p 4.*-2 Btilslrode.TESTAMENT R«i-c D.Bergeron a Josqih Bergeron, * 1 S E.210 Bulstrode.ECHANGE Alfred Frigon et Ludgcr Guillcmette» le 1er cédant \\ 451 Sic Victoire et le 2c cedant autre partie de Ste Victoire.MARIAGE Stanislas 1 Io de et Malvina Danis.DONATION Moïse (îiiou.ird à Alfred Girouard, 704 Bubtrode.DECLARATION DK Dl-.CfxS De M argue itc Massé.TRANSPORTS Alj house Livigne i Eugène Ciépcau sur Aurai- Pépin.Ch- Giiouard a George Perrault sut JoFepb Grégoiie.• — • ^ » lit* ilnr (PVorh et Lo Mondt* lilu.Htrf* Lundi, le ifi septembre courunt, :i St Norbert d'Aithahaskn, à l'age de 81 ans et 8 mois, M.Richard Normand.1 lais-*e une veuve et dix enfants vivants.Nos condoléances à la famille.Xo 110~— lit* mu lui Hail IA Combien succombent à une intl imination de poumons qui auraient trouvé le salut dans le BAUME RHUMAL pris en temps.A dos prix raisonnables.Une visite s.v.p.J.1.OMET ÂRTHABASKAVILLE.I Soumission pour une nouvelle gare et bâtisse du fret à Trois Pistoles et la construction d’un réservoir d’une capacité dc 50,000 gallons d’eau avec fondations â Chaudière Den tiouinitirtmiia séparées, cachetée-, mires-•mes au soussigné et endossées : “ Souinis-iori pour une gare et uu hangar à fr«*i h Trois-11idoles " au ** Soumission pour un réservoir à Chaudière ” suivant lu cas seront reçues jusqu’à MARDI LE 1er JOUR D’OCTOBRE 1901 Pour la construction des travaux ci* dessus.Les plans et devis pourront être reçus le ut après le 18e jour de septembre IDOl : Pour le Réservoir à Chaudière aux bureaux du chef de gare à Chaudière Curve et à Lévis ; pour les travaux à Trois Pistoles, aux bureaux des chefs de gares de Lévis, Rivière du Loup et Trois Pistoles et pour les travaux aux deux cndioits au buieau île l’Ingénieur en chef à Moncton, N.B.On pourra »e procurer des hlancs de soumission aux endroits ci-dessus désignés.Ou devra se conformer à toutes les conditions des spécifications.I).POTTING ER, Gérant-Général.Bureau du chemin de fer.Moncton, N.R., 13 kept.1901, i m D1 KS SOUMISSIONS niclielèea mlreistes an soussigné et portant la suscrintion “ Soumission pour Bureau de Poste, Ornuby, Oué.” seront reçues à ce bureau jusqu'à jeudi, le septembre inclusivement, pour lu construction et l'achèvement d'un Bureau de Poste à Grauhv, Qué.Les plans et devis pourront être jfus au bureau du maître de poste de Grunhjr, ainsi qu'au Ministère des Travaux publics, Ottawa.Les soumissions devront être faites sur les formules imprimées qui serout fournies, et «‘tre signées par les soumissionnaires eux-mêmes ; aucune autre formule de soumission ne sera prise eu considération.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté pir une banque incorporée, pour une somme égaie à dix pour cent (lu p.c ) de son montant, et fait à l’ordre de l'honorable ministre des Travaux publics.Ce chèque s*-ra confisqué si le soumissionnaire «b ol I «ilTre aura été acceptée refuse de sigu**r le co «trat, ou s’il ne l’exécute pas intégralement.»Si la soumi.-sion n’est pas acceptée le chèque sera remis.l.e Ministère uu s'engage à accepter ai la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, Fit KD.G KLIN A S, Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, 4 sept.1901 N.-B.—Nul compte |»our publication de cet avis ne sera reconnu si telle publication n'a pis été expressément autorisée par le ministère.d u .• ES SGFMISSIONS cachetées alres-écS au .-ou-signé et portant la Mii-criptioii SoHtiiD*i"tt p««ur appareil «le chaulFage ù llochclugu, P.seront reçues à ce bureau j-iHju’a mardi 1 rue St-Pierre, Montréal.De plus utnph (EXAMINING WAKKIIOI’SK), 05 hui: uo.ii.tiox Mardi, le 1er Octobre 1901 les marchandises suivantes décrites au catalogue, et contenues dans les pré-, misses ci llant mentionnées : 1.Marchuulises abandonnées pour les!*'11 Nooiflf* «le* Coloni»iitloi» opie «lu «lit transport a été le deuxième j mr «le septembre dix-neuf cent un «léposé au bureau «lu Protonotaire «le la Cour Supérieure du district d'Arthuhnskn.J.CLK0P1IAS LAMOTHE, pur U.K GOSSELIN, Notaire, I*ro«Min ur.10 sept 1901—2 f droits.2.Ma ri Inutilisés non réclamées jusqu’au ter mai 1901.3 Marchandises en entrepôt sur l’ordre du Collecteur, non réclamées jusqu’au ur mai 190t.4.Marchandises non réclamées et sur lesquelles les droits ont été payées* 5.Hagagc des voyageurs non réclamé.(/'oiMlilioiiw : .irgnil (mit «lu lato AU LAC ST-JEAN Di1 part ilv Qui’bec à 8.10 A.M.Mardi, 24 Septembre 1901 loi un dépôt de 10 p.c.| "Mb $1.50 V«iilt* A |0 lirN .4.Jl.MARCOTTE FRERES, Encantcurs.KT RKTOÜIt, 2fcnx CLASSE ni r •it ù Vendre c«d«mtr* hritanniqu»*.’*.Lim portrait» «lu «lue »*l i|i! aoli épuu*c, «lu rot et «le la ici ne, de Lord Mmto, de »»r Wdfrul laurier, du |*re-mu r miniolic Parent, «lu maire Ibéiontaun*, informations serout fournies au moment de la vente.CONDITIONS DE VENTE Un quart du montant «L* l'achat devra b * vu« -«L* la viiitit eu Au-iraln-, «lu yacht être pavé au m itii Mit de la vente et la ha-“Oj-lur", etc., méritent PaU«u»tii«n de»j lance en trui-s Versement» aiiuuoU égaux, «-onuai-iatur» Daiif le texte, “ Li vie Cou- avec intérêt de f» pourcent par année sur raille," par notre iiitéres-ant collègue Eury n’iinporte «pn-lle partie du prix d'achat re»- d'KD, et mit multitude do variolé» avec !« » ] 0 ««le-, le t Ultiloil, etc., font de Ce numéro i'u je «l« • plu» ca( tua «te* livrai on» «pi'ait donné ^ initie cu.Iièrc, \ \ /.le* j• rl»• J chain» numéro) «.«n “ .'Lu 1 Luitue.’ Eu Velde dull» lotis les «h p«*»K tant due, eu aucun temp» Par ordre, P.V.K EVES, Secrétaire Dépu! li milil «le l Intel leur.Ottawa, H K'plembre lyol.A D’An feu il I>»*s billets «le première elruu?au taux «le $2 f.0, aller et retour sen.nt veadufl aux cultiva, leurs seulement.Les billets seront bons pour le retour jusqu’au 25 octobre 1901.D« s prix spéciaux seront ac ordii en cetto occniioo aux («ersonnea qui en feront demande ' aux Hucnti des stations sur les elieinins «le fer | QUEBEC CENTRAL et le GRAND NORD DU CANADA.Les names peuvent aussi faire partie du U Mltf |.ro|.neiù.!« M.Alri^iilr.* |>Mn|hu, vovaec No?* ju'zr:r;t b u i,u, *5 Pttie„ !e » t :."i: 1 : ,,uur »•"« «¦«*• .- *«»«.«««.a I arpents de sucrerie, bien bàiif et bien située, «» un mille «le I église*, du bureau «te poste et de U fromagerie.Pris modéré.Comliiions facile.S’a«Jres#er à ALEX VN DRE P.VUJUJS, St-Sinum, P.Q.ou au Itéid G.BELIVEAU, Pire, Curé, D’Auteuil, P.Q.M.u.K.CARUFEL, Agt.de Colonisation, I54*î, Rue Notre-Dame, Mont.ou à Rf.NÉ DUPONT, -Igt.de Colonisation, C, de k Q k L.St-J , Québec.P.S.—MM, Carufel et Dupont accompugm.-ront les excursionnistes uu Luc St-Jean, Nouvelles «les * '.de l’Est fit tunfold.L'automne s'avance à grands pas : déjà les feuilles de nos érables sc teignent de mille nuances diverses, sous la gelée des froids matins.Avec le vent qui souffle violemment depuis deux jours, beaucoup d’entre elles ont même déjà quitté les ar res dont elles formaient la parure, et sont tombées prématurément pour ne revivre jamais.Jamais ?.Nous nous trompons ! Foulées sous les pieds de l’homme et mêlées à la tare, cnca la vivifieront de leur substance, et, grâce aux sucs nour riders qui s'en dégageront, cette Lire I roduira.sous le soleil printanier, toute une lloraLon nouvelle, tout un épanouissement de merveilles, émanations de edits que le souffle de l'automne va bientôt glacer.C’est ainsi que la Nature tire parti de ses dépouilles llclries et s'en compose, pendant la fluide saison, un costume tout neuf et pimpant qu'elle revêt \ l'an-tore de mat, et sou* lequel elle apparatt, avec des traits raj unis, aux regards charmés de l’homme.Combien insensés sont donc ceux qui prétendent que le corps humain, cet ouvrage si parfait de Dieu, ce chef d’œuvre de la création entière, après avoir eu sa belle saison, la saison de la jeunesse, de la vigueur et de la fraîcheur, après avoir vu peu à peu s’en aller sa force et ses attraits se flétrir, après avoir été emporté par le vent de la mort et avo r mêlé, comme la feuille qui tombe, sa poussière â celle de la terre, ne revivra jamais !.Non, la foi et la raison, toujours d’ac cord, nous l'enseignent également : Dieu, au jour solennel de la grande rétribution, appellera cette poussière qui, à sa voix, s’animera ; il ordonnera aux éléments de ce corps de se réunir et de se reconstituer, et, comme il servait autrefois d’enveloppe à une âme immortelle, ii le lui donnera de nouveau comme un costume raj- uni et charmant,comme un vêlement de gloire et de fraîcheur dont l.t beauté sera désormais a l’abri de toute atteinte, U qui durera autant que cette âme immortelle elle-même.Voilà qui est consulant pour ceux qui doivent conduire des êtres chers à la funèbre et silencieuse demeure de la tombe, la dernière de l'homme ici-bas.S’ils pouvaient encore parler, ces moits bien aimés s’écrieraient, avant de disparaître à nos regards :—“ Nous nous rever.ons, ne pieurez pas !.Je sais que mon Rédempteur est “vivant,” et que ‘unes yeux” le contempleront ! ”.progrès matériels d'un pays ; ils doivent encore et surtout donner la main à l'église pour essayer, avec Elle, de moraliser les peuples.Tel a toujours été, tel sera toujours le secret de la paix et du bonheur des sociétés.Leurs Altesses Royales le Due et la Duchesse d’York sont attend ts proch ii-nement dans notre pays, et parto it l’on fait des préparatifs immenses et très coûteux pour leur réception.Nous ne saurions que louer l'esprit de loyauté à l'Angleterre et de respect pour son auto/ité qui pousse les Canadiens à faire à ses représentants un accueil digne d’eux.Mais nous nous demandons en même temps comment il se fait qu’on puisse disposer, en pareill s occ.viors, de sommes fabuleuses, et qu’on ne puisse toujours empêcher de pauvres gens de mourir de faim et de froid durant l’hiver.Nous souhaitons de tout cœur que Leurs Altesses rendent nu peuple canadien une panic des attentions qu’elles en reçoivent, en semant les bienfaits autout il’elks.Fuissent-elles signaler leur passage au milieu de nous par de grandes largesses en faveur de certaines institutions, par d’heureuses initiatives qui auraient bien aussi leut place.Dimanche dernier, en noire église paroissiale, ont été publiés les bancs de mariage de Melle Lcclcrc, fille de M.Adrien Leclerc, et de M.Napoléon Lachance, fils de M.Elzéar Lachance, marchand, de notre village.Nos meilleurs souhaits aux nouveaux epoux.Cette semaine tombent les Quatre-Temps par lesquels l’église signale la fin de chaque saison et l’entrée dans une saison nouvelle.En conséquence, mercredi, vendredi et samedi sont des jours de jeûne et d’abstinence.Nos lecteurs savent que, par ccs prières et ces mortifications universelles que l’église impose à jours û ses enfants, elle veut leur rappeler qu’ils doivent demander pardon à Dieu des fautes commises pendant la partie de l’année qui vient de s’écouler, et solliciter ses bénédictions pour l’avenir.Qu'on nous permette de citer ce passage d’un livre admirable, qui s’appelle : La vie chrétienne au milieu du inonde : 41 Un des grands défauts de bcaucou p de bonnes âmes est d’oublier qu’elles ne sont pas seules sur la terre et qu’elles n’y sont pas pour elles seules ; c’est c t oubli qui rend leur vie inutile et vide : de là, le refus de tout travail et la fu:L-de tout effort."Si nous avons toujours présent à notre pensée que nous so:ntn.*s c réés pour être les ouviiers, les collaboralems du bon Dieu, les fidèles dispensa têtus des biens et des tichc*-ses qu'il nous confie, les gardiens responsible^», à (ii vers degrés, de ceux qui nous entourent ; si nous songeons s mvent que u mis devrons rendre compt : à Sa J Mice de tout ce que nous avons reçu de Sa 11 Mité, nous n’aurons assurément ni le loisir, ni le cœur de nous ennuyer.“Le travail ne manque jamais à la volonté généreuse.Si l’on ne peut visiter les hôpitaux, on peut instruire un niant.Si l’on ne peut s’occuper matériellement on peut parler de Dieu à ceux (pii ont besoin de tels entretiens.“Prép irons-nous à montrer à notre Maître ce que nous avons tenté, clins notre zélé.FRt.SCE.S3K DK SAYS- WITTGENSTEIN.L'empereur Auguste, rentiant a R une après la victoire remportée à Actiiun, se trouva au milieu d'une foule de gens qui s'empressaient de le féliciter.Un arii san, entre autres, lui offrit un coibeau auquel il avait appris à répéter ces mots : bonjour, César, victorieux empereur ! Enchanté de cet oiseau, le prince l’acheta 20 milles écus.Il fit encore l’acquisition d’un perroquet et d'une pie.Cet exemple engagea un pauvre cordonnier à donner la leçon à un corbeau, mais l’élève faisait peu de progtés, ce qui faisait souvent dire â son maître :— Ma peine et mon temps sont perdus.Enfin, le corbeau commcnçi à répéter assez bien son compliment.Auguste l'ayant entendu un jour, se contenta de dire :—j’ai assez chez moi de ces coin plimcnteurs.Mais le corbeau ajouta, fort a propos, la plainte que lui f lisait souvent son maître mécontent Ma peine et mon temps sont perdus ! César ne put s’empêcher de rire beaucoup à cette répartie, et paya le curb au plus cher qu’il n’avait ache.é tous les autres oiseaux ! ) 1 \ £ m i 'K ^ Ayant lait do grandes améliorai ions à mes nmchiiiès à battre, j’ai lu plaisir d’aniiono-r nux cultivateurs et au public en génér.»l qu • j’ai aujourd'hui le moulin le plus perfectionné qu’il y nil sur le marché.N achetez pas votre moulin à battre avant d’avoir vu et examiné le mien.C’est la machine la plus amé liorée, la plus durable et f lisant de l’ouvnge parlait J’ai en mains actuellement dos moulins douhl s et simples prêts à être livres Veuillez remarquer qu* mes moulins sont tous vendus {garantis.Je vous invite doue à venir les voir avant de placer vofn commande ailleurs Comme par le passé mes prix «t mes conditions sont dos plus faciles.E.CANTIN, WARWIOK.lébl’C > mskii.J Cour Su|HÎricure 'rm Caomlfi ) | Province «le Qui District d’Arthihu- No 125 Drille Alma U une tu.du village d'Ar lutins ktiviili», épouse commune ru biens de Alfred [ Baril,du mène lieu menuisier, dénient autorisé i\ eaer eu justice, Demanderesse, vs !*.• 1 l.t- dit Alf*«d Baril, Di feu hoir (Jn«* action eu |»ximitioti de bicm u « t«* iusti-tui-e «*ii i>He CiiiHo le septième j nu de septum* l»r«- courant Daté ce 11 ti-ptcmbrc 19 »l.COTÉ k filCOtARI).l’iocure'irs de I.» dt-îiiaii lt-rease .i Cour Supérieure Province de Québec District d'Arthnhajk Dams K.IlKNK.épouse de Johnny Régi?, de lu paroisse ne Ste-Clotilde de llortou, Diiiiiuideri'S'U*, vs U tm JOHNNY It MOIS, Détendeur.Avii est par le présent donné ‘piUne action eu séparation de biens a été par elle instituée contre le défendeur.Daté cnianits.Arrive Conrord, X.II.6.66p.ni.6.l6S.in.2.1««| Arrive Msiicln*ster,N.11.6.27 p.ni.6.43 s.m*.2.60 “ 4* XanIiiiu.fi.63 " J^well, Mmi.7.1p." Lawn-nre, Man.Iu.»4 “ Knb'in, Musi.“ ltoston.Mum h.M " jlolyoki-, Mais.** tiiiriimflclil, Man “ New*York.** Worcester, M am.H.a.l “ Ww»usokct, R.1.10.65 " l'awtuket, R.1.Il 26 “ l'rovtdcnce R.1.11.35 “ II 4» SA I* A4 A4 AA IA AA Al r» .i 2 " k.37 “ 7.24 “ î;.4z.le président Mackiuley jouissait de l’estimo et de la considération non McKinley seront transportés soulomont de tous ceux qui b connaissaient, mais de ses compatriotes en général, et s'il avait d*?s adversairos politiques, on ne lui connaissait aucun ennemi.William Mackinly était le 21e president de la Itépubliuu * am *ri caiuo.Né dans le villag* de Ni les, comté de Trumbull, Ohio, le 2b février 1844, il a lait se» études au collègo Alleghany, et il n * les avait I Dm raililiwi fomre l'.liinivliic aux armos.Lo jeune Mackiuley - n’avait alors que 18 uns.Sansi Depuis 180S, date do la confé a Wa>h!nirton où il v aura d côtés, m iis ses dernières paroles ont été une humble soumi sion à la vo on té de Dieu.Il s’était résigné à sou sort et il a vu La grande naitou américaine | approcher 'a mort avec le calme vient hoir** plongée dans le d«*uil j4|ui a présidé à toutes ses actions le plus protond, le* pre.-nd nt i durant sa carr è.'e honorable.Ses Mackiuley, qui est tombe sous lu j iJorniêros paroi *8, transcrites pur balle meurtrière de l’anarchiste k, j)r Mil|lll (|Ui était à ses côtés.Uzolgosz ces jours derniers, a l(
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