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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1901-01, Collections de BAnQ.

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.1 N < iuHtoiij/uay 1 j* CHANGEMENT d’aTJHKSSS DOIT ÊTRE ACCOM PAUNWT DE L’ANCIENNE ADRESSE, Cumula (t titdts-Unis Vn an.Six mois $2.00 .$1.00 Étranger (Union postale.) 13.50 REVUE HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERA BIT VOS-LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." Téléphone : 712 Un an J.-F.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Qnébet les plus certaines de la philosophie moderne sans jamais perdre de vue cette grande tradition de philosophie chrétienne, dont saint Thomas est le chef incontesté.N.-D.DE QUEBEC JANVIER 1901 rappeler toujours ces décrets généraux qui se trouvent reproduits en tète du nouvel Index, pour décider si tel ou tel livre est ou n’est pas défendu.Du qu’un livre ne se trouve pas rapporté dans le catalogue, il n’est pas permis de conclure qu'il est loisible à chacun de le lire en toute sécurité de conscience.Sa lecture peut-être prohibée non seulement par le droit naturel, mais par les décrets généraux qui déclarent certains livres condamnés, sans décret spécial émanant de l’autorité compétente.Nuss, dans la Reçue Thomiste, livraison novembre 1000.«lors, mais que leur petite masse n’a pu préserver de la destruction.Si on conserve quelque exemplaire dans une bibliothèque, c’est uniquement à titre de curiosité c-t de rareté.Le catalogue de l’Index n’a plus motif de SAMEDI ô en Chez les fait Travailleurs On a commencé à publier, eu 1 rance.uneCVïroaologic biographique de la Compagnie de Jesus.La première série, relative à la Province de Lyon, esï Vœuvre du 1\ Ilamy, S.J.C’est un fascicule de 200 pages grand in-4„ l'rix 8 fv., chez Champion, à l'avis.Les souscripteurs à cet important travail historique peuvent obtenir une?remise de 25 o[o en s’adressant directement à M.San doz, 10, rue S.xintc -Ilélène, Lvon.s en occuper.Mais ce que contient cette édition Léonine de Y Index est admirablement Intellectuels disposé ; le texte sur deux colonnes, clair, facile à lire, typographiquement ordonné, fournit tous les éclaircissements qu'il a été possible de se procurer.L’ordre des noms alphabétiques n’a pas été une moindres préoccupations ; les pseudonymes ont été dévoilés partout où il a été possible de le faire, les décrets du Saint Office ont été cités sut- Livres Revues : Le nouvel Index.Le nouveau catalogue des livres condamnés, annoncé dans la Constitution Ojficiorum ne rnniunm du 25 j 1890, vient de paraître.IL de l’imprimerie du Vatican, i ("est un grand in-8 do XXI 11-31(1 pages Kn voici le titre complet.Index lllrorum prohibitorum S.Jxoïti* tus d tditu.8.Prarmitluntur const itn-tiom* pontijicicu de examine t/ prohibition*.librorum.r.— .).et leur orthographe des janvier Le correspondant romain de la Croix nous | fournit dv.> renseignement^ plus précis rela-! tivement aux éliminations et à la disposition des matières dan* la nouvelle édition sort vant le jour de leur signature, et non de leur promulgation, date qui est parfois fort différente, enfin une croix }e trraiu} indique les volumes défendus par lettres apostoliques, condamnation, on le voit, plus solennelle, et que désigne ceux qui sont condamnés seulement donee corrigantur.Ceux qui s'occupent ( d'archéologie américaine liront avec intérêt et proouvrage qui vient de paraître sous ce titre : History of -hnr-rica before Columbus, according to documents and approved authors I lume 1, American aborigènes; %olumt | II, European immigrants.Chaque vo | lume a plus de GOO pages.Prix de l’ouvrage complet (reliure toile) : $0, chez.Lippincott, à Philadelphie.L'auteur, M.De Itoo, est membre-de la Société Historique Catholique des Etats-Unis et l’œuvre qu'il public-aujourd’hui est le résultat de longues et patientes recherches faites dans le» archives du Vatican et dans plusieurs vieilles bibliothèques de l’Europe es des Etats-Unis.x j).x.do V Index.XIII jimu et auctoritate rccogni- q Francisco, California.qui sont apocryphes, nécessaire de rapporter dans ces deux catégories de livres.Ceux qui consulteront ce catalogue pour savoir si tel ou tel li-j ques qui vre est ou n’est pas condamné, ne doivent pas oublier ce que dit, dansl été mis à Y Inde.sa préface, le R.P.Esser, secrétaire Lions et controverses locales qui de-de la Congrégation de Y Index.puis longtemps sont enfouies dans les Ce catalogue, dit-il, ne contient pas magasins de l’histoire.Ils appavtien-tous les livres dont la lecture est dé- nent A ce que l’on peut appeler 1 or-fendue, mais seulement ceux qui ont chôologie historique ; été dénoncés à la Sacrée Congréga- mes, tion de Y Index, et qui ont été condatn- ritent pas qu h es par un décret spécial.pourrait les tirer Un livre, en effet, peut être défendu j ensevelis.Ils ont été élimines.On a sans se trouver mentionné dans l’/zi- pris la même mesure pour un grand vertu des nombre de petites publications de peu décrets généraux réglant la lecture d’importance, des livres.Aussi importe-t-il de se j les volantes condamnées à bon droit tueuses, ont, soit pour nouveau pour la torme, sur les grandes vérités qui doivent servir de base à sa foi et de direction à sa vie.Un certain Petites Fleurs de Piété est le tttrr d’une minuscule revue mensuel le faite pour contribuer au bonheur et 3 la sanctification de la vie.On s’abonne chez M.Ruban, G Place Bell*» cour, û Lyon.— Prix pour le Canada: un franc par an.Aussi n’avons-nous pas craint de donner à plusieurs questions capitales des développements qui dépassent sans doute les exigences strictes du programme, mais que le jeune homme pourra relire encore et consulter avec intérêt et profit après sa sortie du collège.aussi ces volu- alors justement frappés, ne môles signale, ce qui • de l’oubli où ils sont on 'Trois salais solennels pour chœur si-voix mixtes et soli, avec accompagnement d’orgue, par le R.P.AndrEr Heidet, S.J.— Fascicules de IG à 2é* pages, renfermant chacun quatre motets latins.— En vente chez H.et Inutile d’ajouter que, en rédigeant ces pages, nous n’avons pas prétendu faire œuvre personnelle ; nous nous sommes contenté d'exposer clairement et méthodiquement les conclusions dcï, s’il est condamné en comme brochures, fenil- O la rtupn.ruiss© cet appel être entendu de» puià l'Atlantique jusqu'au Pacifique ! Bonaparte, Paris, du Canada a cm que le gouvernement mtf- fois, la corde nationale canadienne* — Prix de chacune des 4 partitions "tait.Malgré te gigantesque système de française.Parties de corruption pratiquée par le ministère au 3 | milieu de toute la population anglaise du ' Canada, Vopinion anglo-saxonne s*est éner-numéro) net, 50 centimes : partie Sc-| ÿquemont prononcée contre lui.La proparée pour chaque solo : net, 25 cen- rince de Québec c^t Française, le chef du gouvernement est Français et le gouverne-ont est revenu victorieux.Cas ter man, 06 rue Quant aux autres orateurs libéraux, réunies : net.francs ; .1 O * nous les connaissons moins.Mais nous chœurs séparées en partition (chaque t $ constatons qu’on les accuse sans produire des preuves contre eux.S’ils ont réellement fait la dernière campagne en adressant aux électeurs français des appels coupables aux préjugés de rave, il doit être facile do le prouver par des citations textuelles et authentiques.En attendant : quod gratis asscritur, gratis negatuv.Puis, M.Tupper ne tient il aucun compte de la provocation ?n est incontestable que maints ! journaux tories ont combattu M.En effet, de stimulant.nous avons grand besoin Nous nous anglicisons sous le règne de Laurier le l'ran < • • ! • r* 1 i '•r V i iU i défaite, II'.! i ! • * » aurn i.• ir * • » /¦A _ .i I V V t.« i« » Que voulez-vous ! jamais insiste efficacement sur les Pour nous, nous voyons sans in-| droits de la langue française ' A-t-il quiétude cette guerre dont M.Tupper jamais parlé le langage d’un ( • français?N’a-t-il pas toujours, Nous souhaitons même qu’i! [ visse I qu’jl est au pouvoir, prêché V réussir dans ses projets.Nous voudrions le voir organiser uni l’élément français ?1)0n gouvernement tory qui excluerait A quoi Ion, se dit le peuple, v user-Vêlement français du gouvernement ver notre langue française puis pie Le < / a-t-il t •< * « , • enon.* n J.F.D.rut ‘ il- i nous menace.oetu us AINSI SOIT-IL ! des races, c’est-à-dire l'effacuie nt de i « M.Laurier, qui prêche, si plate- ment, Y union des races, verra, sous son règne, les deux principales races qui ; habitent ce pays se tourner de plus en j j.plus l'une contre l’autre, et en arriver à une véritable guerre, sinon san-du moins politique.Nous l’es-; i .iwa, qui ferait une guerre ou- nous devons nous jmionurr verte à la langue française, à la pro-1 Anglais, un jour ou l’autre " vince de Québec, A tout ce qui est français dans le Dominion.Ce serait là le salut de notre riatio- d'Otti tea Tout dernièrement, M.Laurier l a quêtait à Halifax avec M.Tarte.Au dire des journaux libéraux eux- mèiuc^ i voir, par exemple.ILL* •; Sard, *20 décembre), 4‘ le prend' r nistre y a exprimé le souhait d«- voir un jour lr- deux races cou fou «# un seul tout homogène par l'asdtnihv lion M.Laurier est allé tellement loin nis son aplatissement de Anglais, qu’au dire nal M.Tarte a cru glante.pérons.du moins.Cette guerre nous menace déjà : on entendre ses Me & • nal i té ; et nous faisons des vœu x pour que la divine Providence aveugle les tories et l’élément anglais, en général, au point qu'ils nous donnent une bonne dose de persécution dont l’action tonifiante peut seule nous guérir de l’affreuse anémie nationale dont nous sommes atteints.Déjà la Providence semble a voit étrangement aveuglé ceux qui veulent -notre destruction comme élément di~ tinct, notre absorption dans le grand tout anglo-canadien.Car si ces gens-là n’étaient aveugles, ils verraient que M.Laurier est véritablement leur homme ; que c'est par lui qu’ils arriveront à détruire complètement le sentiment national càna-dien-françnis ; que sous le régime Laurier l’idée française périt graduellement mais sûrement ; que nos compatriotes, stupidement flattés de voir au pouvoir un homme au nom fran çais, lâchent la proie pour se contenter de l’ombre.I Heureusement, ils sont aveuglés, et ils se préparent à livrer un assaut suprême au régi ne Laurier en faisant un appel haineux à ’a majorité rier, cela pourrait nuire à anglaise du Dominion ! | ces de reprendre le pouvoir.premiers gronde-!,et les peut ments.L’un des rares chefs du parti tory qui soit resté debout après la tourmente du 7 novembre,sir Charles Hib-i, bert T upper, vient d’adresser un manifeste à ses électeurs de Pictou, manifeste dont nous trouvons une traduction dans la Patrie du 2S décembre La feuille de Montréal déclare avoir I trouvé l’original de ce document dans! le Pictou Standard, en date du 25 dé-; nu- : o ÎC-3 PI! i .< les i, - - i • t t V l < 4 < de ce même jour-devoir intervenir un avis diamétralement et exprimer opposé à celui que son mettre.chef venait dé- cembre.Nous avons donc lieu de croire que la pièce e=t parfaitement authentique.Du reste, le Journal, de Montréal, : feuille bleue, en reconnaît l’autheuti- j cité dans son numéro du 29 décembre.Voici les principaux passages de ce manifeste.: que M.Tupper leur reproche avec tant C’est incroyablement plat, et, cependant, il part V Avenir dn .Yard, et pas un journal de la semble avoir « i de colère, est-elle bien établie ?Nous ne le croyons pas.Nous connaissons assez M.Bonvassti, au moins, pour pouvoir affirmer qu’il n'a jamais fait appel aux préjugés de race en faveur de M.Laurier et contre un peu lu Patrie, province de Québec ne protesté.Même les journau x bleus, si prompts à trouver M.Laurier en faute, n'uitt rien dit en cette circonstance.eux aussi, devant les les chefs de l’opposition.Nous l’avons ,i entendu parler plus d’une fois, et et désappointés, i l’appel aux sentiments et aux lessen- “ Le résultat des élections dans tout le : Canada nous a surpris principalement parce que la composition timents purement nationaux n’est pus de la majorité ministérielle nous autorise ; gon genre.Loin de là, si nous avions à supposer que le gouvernement Laurier1^ reproche à faire à M.Iiourassa.ee n?flL ma été jugé sur eca faute» de corn-1 * » .mlE «t -Ami-ion.L.W., ^ contra,™ : nous vou- bec a sauvé le ministère du sort que le reste t ! Une dernière citation : à res questions-là.Le juste et l’injuste, le bien et le mal moral sont pour lui ment, l des mots vides de sens.Voyant lVnnnni avancer aussi aipiJ*-l’amvliens tirèrent aussi < ipiil» ment pie pus-ilde il ne deini-dou/ahie de ronde*-./> > f.(i in'/ t CS yet/.v ftt raili rmt dtisri nte ch t eu o.i Inii’tixsfs fMt u l'tu* ni nut r et *J‘>.1 i (3) Raymond Lulle a exposé ce projet, j ainsi que celui d'une nouvelle croisade pour arracher la Terre Sainte aux infidèle*, dan.* ! ( I saint de résider longtemps aux nu-i endroits.Trois uns plus tard, le i |dans Rome; il y fonde analogue à celui de Miramar, il y écrit le poème des Cent noms de Dieu.Livre du Turtare et du Chrétien.128G, il est à Paris et combat avec succès, en pleine Sorbonne, les Aver-roistes et les partisans de l'âme dès les premières conquêtes des Ta Rares, combien il serait facile de soumettre les peu pi ad à la loi religieuse de Mahomet.Khans, en effet, étaient très tolérants; “ la violence ne peut commander la disait l’un d’eux, Mango, arménien Hayton II ; ils laissaient leurs sujets libres d’adorer Dieu selon le culte qui convenait à chacun, et les missionnaires étrangers pouvaient , prêcher et enseigner leur religion par- ras ins avaient vu, un collège tou- son Litre de Blanyumia, maître de la perfection chrclicmn.es Le# >t le t (4) Le saint compilateur de* de Grégoire IX était roi, de par un vote des Cortès.Catalogne et en Aragon, usage que les peuples chrétiens devraient bien méditer, les (1) Le Bienheureux Raymond Lulle, 1 vol.‘ représentants de la nation avaient mandat La deuxième de choisir eux-mêmes le directeur spirituel Décréta les aussi le confesseur du Eu Car.en foi ” au roi » • uni- Paris.chez Y.Lecoflre, édition vient de paraître.On doit aussi à M.du monarque.(7) Ouvr.vit., p.9 (8) On trouve duns Utawpi'-nui ' détails sur ces différents voyages.## • (ô) C’est dans ce meme sanctuaire que, trois cents ans plus tard, Pcx-guerrier qui allait fonder la Compagnie de Jésus vint Marius André une excellente traduction de maints la plus délicieuse des œuvres mystiques du Bienheureux : L'Ami et l'Aimé.1 vol.aux implorer l aide de la T.S.Vierge.Raymond Editions du Spectateur (xithohque, de Bru- avait pensé, et intensément, à fonder une milice analogue.w (b) fondation approuvée et confirmée novem- ce fils certaine (9) Il avait déjtl écrit pour Doctrine puérile qui n’est rien moins que | l'incunable dos catéchismes.par le Pape- Jcuu XXI [huile du lfl bre 127U.] xclles. Samedi .> Janvier 1001 LA VÉRITÉ 5 vorsolle (10).Sa renommée dépasse vite les frontières du monde des doc-ci des escliolicrs.Appelé à la de Philippe le 13el, il décide ce 1 admirable poème de lu Désolation, où il exhale sa peine devant l’indifférence des papes et des princes pour jets d’alliance avec les Tartares.tait vers le ciel étoilé.Elle émanait de Et voyant l’homme, nous n'en com-Raymond qui, respirant encore, disait prenons, nous n’en aimons que mieux le saint.tours son amour à l’Aimé.Ce fut seulement quelques jours: après, le 29 juin 1315, que l’âme du bienheureux commença sou ascension vers la patrie céleste.Le.vaisseau où gisait son corps arrivait alors en vue des côtes de Mayorque et un vent, contre lequel les marins ne purent lutter, le lit entrer dans le port de Palma.Tel est l’élu qu’une absurde légende, entretenue par les ennemis de l’Eglise, a fait regarder jusqu’à ce jour, en maints pays, comme un rêveur adonné à l'alchimie.Remercions tout particulièrement M.Marius An-! dré d’avoir rétabli, et d'une manièrej ses pro- cour monarque à instituer un collège pour l'étude do 1 arabe et de 1 lielneu.Et la fin du siècle, il reprend ses leçons vio active, il trouve encore Alphox.sk Germa ry.A Paris, où nous le retrouvons vers k- malgre sa sans cesser de produire des écrits.Et ce vieillard prodigieux n'en néglige point pour cela la vie contemplative.peine dispose-t-il de quelques instants de liberté qu’il va les passer dans la solitude des champs “ Raymond croyait toujours que l’homme doit exalter vers Declarations d’un aide-de-camp de Steijn d’écrire le Livre de Félix ou le temps 1rs Merveilles du monde, récits allégoriques, Y Art inventif et Y Art arnatif, abrégé de logique.A l’élection de Nicolas IV (22 le- A Le 10 décembre, lisons-nous dans les journaux français, a débarqué à Marseille M.William Meyerbach Casorla, qui occupe un poste de confiance auprès de M.Steijn, président de l’Orange.Il vient en Europe avec une mission nettement définie.Il est accompagné du baton de Raynach, officier dans l’armée d’Orange.Voici, d'après une dépêche de Marseille, les importantes déclarations qu’il a faites à un journaliste qui l’interrogeait : O —Je viens en Europe avec une mission diplomatique de mon président qui m’envoie auprès du président du Transvaal.Je vais suivre les négociations en cours et représenter spécialement l’Etat d’Orange avec les instruc- «issages où il s’élève contre les! t*ons I'rêciscs «“• m’a don,lées M! Steijn.I II m’est impossible de faire actuellement les révélations importantes que e ferai peut-être après avoir vu M.¦ K i figer.1 L’E en oraison ou des bois vrier 1288), il court à Rome et expose ses projets au nouveau pape.Il ne demande plus seulement la fondation I den sou entendement aussi bien que sa volonté, mais il comprenait que lu de collèges,l'envoi de missions nu loin et la conquête de la Palestine, il pro- foi est une source plus féconde que la science parfois stéiiie, et que le plus humble des frères de saint François Autour do la puissance et de d’Assise avait plus d’empire sur les fîmes que les plus illustres docteurs de grandir les soupçons, lus craintes et l’université.Alors les colères ; il devait pressentir des '¦dies prochaines.Il songeait que forces se perdaient, qu’il était temps encore do les sauver en réformant l’esprit et les mœurs de ceux en qui elles étaient endormies.L’union d’un de fondre en un seul les divers pose ordres militaires alors en dégénérés- ks nioriiés droit-: RÉSIDE DANS l.A FORCE qf’oN l'OSSEDE.Les deux Républiques Sud-Africaines ne s’en rendent que trop compt puisqu’elles maintiennent leurs propres droits au delà même des forces qu’elles possèdent.Mais il est absolument pi toy al que le X Xe siècle s’ouvre par l'apologie de la doctrine des barbares, par le triomphe de la loi du plus fort.Les petits Etats sont à la merci du bon plaisir des grands : tant pis pour eux, s'ils ne peuvent lever des armées de plusieurs centaines de mille hommes, couvrir les mers de leurs vaisseaux, équiper leurs armées et appareiller leurs flottes à l'aide de leurs millions.Leurs droits sont lettre morte, dès lors qu'ils ne possèdent pas les forces nécessaires à leur défense.Naguère, dans un temps plus civilisé, il existait un équilibre européen, qui rendait tous les Etats solidaires : si les petits étaient l’objet d’une agression injuste, leur faiblesse pour se défendre était suppléée par la force des grands.11 n’en est plus ainsi, et M.de Billow en donne la raison, lorsqu’il dit on termes qui ne manquent pas pittoresque dans leur scepticisme : “ Nous ne pouvons pas mettre le doigt entre la porte efc la charnière.La thèse n’est pas nouvelle.Nous l’avions déjà entendue sous une forme populaire qui, elle, n’était pas exempte d’ironie : Si on vous demande nuitamment la bourse ou la vie, gardez-vous de crier : “ A l’assassin ! ” personne sortirait.Criez : “ au-feu ! ” tout le monde sortira ! Les Républiques Sud-Africaines, à qui l’Angleterre prend la bourse et la lonne littéraire produisent les il ne saurait manquer d'attirer l’attention du lecteur curieux d’histoire américaine.Cependant, si le ehei-cheur veut aller plus loin que le titre de l’article, il tombera dans le vide : il constatera que les écritures de M.Leclaire sur la découverte de l’Amérique se bornent à 17 lignes, bien comptées, et que, dans cette œuvre de courte haleine, le directeur de la Renie Canadienne ne peut pas même dire si les Etats-Unis font partie de l'Amérique.Afin de ne pas être accusé d’exagération, je vais citer le petit chef-d’œuvre en entier.an-'- très aguerris, trage pour régler les différends qui pourraient surgir entre les pays compris dans l’alliance ; l’unification des lois civiles, pénales et administratives de l’Espagne, du Portugal et de l’Amérique latine ; un système d’immigration en vue de diriger les classes ouvrières vers les pays de l’Amérique naît ses classiques.Mais le silence est latine ; l’unification du système postal chose difficile à obtenir en ce siècle de et télégraphique, et des droits d’au- la vapeur et de l’électricité.Entre le leur, dans tous les pays de langue généralissime de Bloemfontein et le espagnole et portugaise ; dispositions B ar Office de Londres, il y a bien des légales en vue de développer les rela- lignes de télégraphes et bien des lignes tious commerciales, industrielles et de paquebots par lesquelles peuvent maritimes entre ces divers pays ; créa-j passer des parcelles de vérité, tion dans tous les principaux centres Pas plus tard qu’hier, les journaux de musées de commerce et d’une de Londres, qui ont besoin après tout banque internationale,avec des suceur-i de renseigner leur public, soit pour les sales dans tous les pays de l’union.besoins de leur commerce, soit pour Une telle alliance, si elle se réalise, la nécessité de faire la guerre au ca aura tous les avantages d’un empire, binet, publiaient un “ avis ” affiché sans en avoirjles inconvénients.Les par l’autorité anglaise dans l’Etat nations qui entreraient dans l’alliance d’Orange et ainsi conçu : projetée occupent un vaste territoire très riche en ressources naturelles et Kam ro * • x/ V* â V M .1 ~ UC 1M.11UW .*1 .ÎÎEWE Canadienne p.couverte dr V Amérique.:$7° Le de- , )\e L;l Proue tlu (j sous ce titre un article octobre dernier publiait qui a peut-être étonné plus d’un lecteur canadien.Le point en dispute est encore «le savoir quand et a été découverte î et par qui l’Amérique Voilà déjà un que l’opinion publique a été saisie du cette question, et plusieurs écrivain- certain nombre d'années tant de /* A - mtnqvf.(/vr f% cs •> r\m rwi “ l V • • • V seulement ! Enfin, si le bon Dieu nous sauve, elle reprendra sa place.A 4 heures du soir, le bombardement cesse, nous n'avions reçu cejour-i là que 300 coups de canon, pas un j seul homme n’avait été blessé, tout gens réfugiés, 1,800 femmes ou jeunes le monde sva!t pri4 avec jemar f ., .A .C11 , ., i tenant prt-t a mourir.Dieu et la enfants, 4o0 jeunes filles des ecoles ou .* .x ., , , , , , i bamte \ lerge nous protègent v; si bleues orphelinats, ol bebes de la crèche: ; 1 h total approximatif, 3,420 unités dont j menL ' J Européen-, nrwinn^li/ 2 l i 11 fn _T />c cnl/lotc A une livre par personne et par lierS] abrités derrière les murs des mai-jour, nous avons des vivres pour plus Mns 1)rtlécs.nous tirent dès le matin d’un mois ; comme armement les 40 de$ mnliels de coups de ,osil Mauser, fnsils de marins, T ou S fusils de tout ]eurs p,sils sont » chargeur et du der-genre entre les mains des Chmots, i modèle ! Nous ne "comptons jus- quelques mauvais sabres et 500 lances, midi qu’une trentaine de coups ou plutôt 500 longs bâtons garnis de de canon qui l'ont relativement peu ier .e est tout.I-e périmètre a détend dç dne lançant que des boulets dre est exactement de 1,300 mètres, j pieins.Yens 4 heures du soir, une bat-J’avais fixé par un mandement que ,erie de ((1!alre pi-ces vient .'msn.Hcr la consécration du vicariat au Sacréldans le Ka„ ,lord de uos toblis- üeur se ferait aujourd’hui.A G h.l,Uments .)es Tartares envoient sur le prêtre â genoux au pied de l’autel ; j,^ et dans cour.dK obn, enlisait les premiers mots lorsqu’un ! meurtriers preDan, j renfilnde tous coup de canon formidable vint br,sert nospostesde VEst Dellx cllrétiens un vitrail de l’église où tout le monde lufe Lc.Ilaliens avam tr6s s’était réuni,et tuer une pauvre femme.; d, cartouches, le commandant Heure line panique bien excusable s’empara j ,a ]eur doImer un c0 dc mai„ avK de toute l’assistance; on se masse !0 mari„s français.Les salves, en- >«*«
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