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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 14 octobre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1899-10, Collections de BAnQ.

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IW 1 j'H'v i N Ua«t°nlia“y ^02 rue '*elin NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 14 OCTOBRE 1899 196me ANNÉE Me.12 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS ToBTB K1U*»»E BE onANOMUn» I/aDUESSE Canada it Étals-Unis Un an.Six mois Étranger (Union postule.) Un an $•2.no $1.00 DOT?i*BB ACOOKPAUXÎte ue l'a ADMKIC.REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS LlliERA IUT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Saintc-Foye près (Jnéhee N.-D.DE QUEBEC SA MK DI U 0 CTO li RE ISM lamentable ignorance de la vérité révélée et dans une complète indifférence pour tout ce qui touche à leurs intérêts spirituels et au salut de leurs times.Si donc, et bon droit, Nous félicitons lu France d’être pour les nations infidèles un foyer d’apostolat, Nous devons encourager aussi les efforts de ceux de ses fils qui, enrôlés dans le icerdoce de Jésus-Christ, travaillent A évangéliser leurs compatriotes, à les prévenir contre l’envahissement du naturalisme et de l’incrédulité, avec il sur la terre une dignité plus b te ; direction, travaillent à la formation do till que celle du sacerdoce, et un ministère la jeunesse imposant une plus lourde response.bi- ti lité, appelée à s’enrôler plus trd dans les rangs de la milice sacer- pie celui qui a pour objet la dotale sanctification de tous les actes libres de1 dit ne sauraient trop souvent nié-u* devant Dieu l’importance cxcep-N’est-ce pas du gouverne- tionnelle de la mission nient des Ames que les Pères ont dit, confiez, avec raison, que c’est “Part des arts” c’est-à-dire le plus important et le plus d’enseigner simplement à délicat de tous les labeurs auxquels les éléments des lettres et d un homme l’homme ?que vous leur Il ne s’agit pas pour eux, comme pour le commun des maîtres, à ces enfants es sciences puisse être appliqué au h profit de ses semblables, ars (irtimn s« uniames.V «»iw.animarmi (3) ?Rien donc nel, Ce "'f la mr,i'"lrcPartie cesse en even et en action : d une part, une telle mission, ceux qu une voca- „ .1 , v .,, pour etudier continuellement sous le lion divine y appelle.1 .Tl., regard et dans la lumière de Dieu les A\aut toute chose, il coinient de funes ; il.- sont débonnaires et paeitiqu ils ne sont pas lAchc- ; et s'ils aiment la p.ir-de-su- tout, ils prisent danvantagi core leur liberté.Kt si celle-ci ne peut V $ 4 ' es, mais ! raie, c’est que les Anglais du Canada nous considèrent tout simplement | comme des etrangers — foreigners—pas ; même comme «les associés.Si le de New York ou du Vermont—suppo- pour 1 sant qu'un tel fonctionnaire y existe —eût écrit cette circulaire : •* De telle- erreurs s'accentuent lorsqu'il | s'agit de noms étrangers — forcing naines— tels que les noms allemands, français et en- ure mise à l'abri d un attentat qu’au prix d'une défense armée, il- -ont décidés A combat tr “ Deputy Registrar-(ieneral ” jusqu'il 1'extinct ion d«* la dernière a défendre contre les spoliations «1 nat it ni orgueilleuse « t cupide.Ts.par la voix de leur prés id Kruger, ont.dune répondu à l’Ànglett qu’ils entendaient rester mai très chez et conserver le fruit de leur- travaux, «b même qu'il- entendaient leur guise.“ Et voilà la guerre allumée.“ Les Anglais se préparent à tomb< : ma-se sin ce- malheureux.11> arraelu-r par la force brutale loi divine séde r.existenc Ve M.Bryce n’est pas un particulier J quelconque, mais un fonctionnaire du ! s.j gouvernement d’Ontario.Sa circulaire a donc un caractère officiel.C’est en I quelque sorte le gouvernement de la j province voisine qui parle.Eh bien ! pour ces messieurs, les une Mgr Fa Icon io e-t venu au Canada dam des circonstances m ployer lin :i pu.pour euphémisme, font naître 1" Les B il ne se nt • -voir que son qualité actuelle, quVn puisse désirer) .serait pas exprime autrement.Encore une fois, nous ne faisons pas | ces observations j du langage de M.Bryce; mais uniquement pour mettre en lumière l'état lame de messieurs les j ( anada.11 inmort< i considèrent les Canadiens comme d j étranger> : ce qui importe, c’est que nous sachions parfaitement à nous en tenir sur leurs dispositions à notre égard.! séjour ici.eu court.Le mieux maintenant, a ni fait, c’est bientôt d sa -era eux pour nous plaindre a été dit et mut o.pu ¦ - couvein -i pie Mgr Fa h • ni - aperçoive 4 f noms franr'tis sont des noms étrangers.viennent même ! e la f.i!i-e p* on • a mis et de l'impos-ibilité dans le- circon-t ¦ nve rtion dans laquelle x-i Ils forcing après les noms allemands ! names.pour moindre lui.Anglais du .de faire le !.nt voua bien ; et que, agissant sanev acquise, il avis qui Vont envoyé selon cette eonliaison conséquence « eu x 't retourne chez lui.% • 1 % ?nôtres traités foreigners dans ce Canada qu’ils ont conquis à la civilisation chrétienne ! Le territoire qui constitue la pro-1, vince d’Ontario était jadis territoire français et faisait partie de la province de Québec.b- \ oila «tone ce que mi •u humaine ne les autorise à * IV.7 peu que ces messieurs - français es compatriotes ou comme des Ils vont, -don leur misérable habitude, porter la mort dans une colonie tlori.-s u | In I I net La question du Transvaal bosom.m film c- II1' ii!l pas consultée ! Voici maintenant ce qui fatigue la Gazette : Aujourd’hui, la province d'Ontario fait partie du Dominion du Canada dont une des deux langues officielles est la langue française.Et, cependant, un fonctionnaire important de cette province vient nous dire, le plus naturellement du monde, que les noms français, dans Ontario, sont des noms étrangers —foreign names ! Les IhxTs ont la -ymputhie ssibles.Les Boërs veulent bien admettre les Anglais et les étrangers en général à Légalité civile.Mais ils n’admettent pas qu’on veuille transformer cette égalité civile eu égalité politique et électorale.Les Boërs sont tous astreints au service militaire.Tous sont m J.-M.Vl l.LKFK AN» ni:.L'Angleterre vaincue O constitution et ordonnance apostolique, et nonobstant toutes les autres choses contraires.Nous voulons qu'on ajoute aux copies ou exemplaires même imprimés des présentes lettres, pourvu que ces copies soient contresignées île la main d’un officier public et revêtues du sceau d’un dignitaire ecclésiastique, absolument la même foi que i on accorderait aux présentes lettres, si elles étaient montrées ou exhibées.On lit dans YEuiir l'orgueil anglais •ruelle blessure qu le o>n- e < : i 1 • % nouveau sir it*.« « i puisque ee service n’existo les colonivs elle iVa plus le premier rang dans monde pour le fer et Vacier, rang qu’elle occupait depuis l’origine de la grande industrie.En l>9x en et!et, lvs Etats-Unis ont produit 20,703,791 tonnes de fonte et d’acier réunis.VAnglete «luit que 13,297,137 tonnes.Et chose plus poignante, gne a produit 13,012,558 tonnes, c' à-dire à peu de chose prés le môme chiffre que l’Angleterre ! ( V* résultat est stupéfiant.Ainsi Albion est au second rang maintenant, et il est plus que probable qu’en 1899 elle i sieme, car déjà l'Allemagne en produit 5,979,570 tonnas d’acier, tan-I dis que l'Angleterre n'en a produit que > tonnes.Elle est donc déjà de fait au troisième rang pour Varier.L’Allemagne produit 21 ojo du total du monde et l’Angleterre n eutre plus dans ce total que pour 19.33 ojo.Entre parenthèse, la France arrive le i personnel ni en Angleterre ni dans Donné à Rome auprès de St-Pierre, shus Vanneau du Pécheur, le troisième jour d’août MDCCCIC, de Notre Pmi-tificat Van XXII.anglaises, et en cas de guerre, en cas d’invasion britannique, ils ne donneraient pas leur concours au Transvaal contre Vannée anglaise.Donc M.Chamberlain exige sciemment une injustice et une absurdité quand il demande que le gouvernement du Transvaal mette les Anglais émigrés chez lui sur le môme pied électoral et politique que les enfants du pays.Et les Boërs ont bien leurs motifs de refuser, car si l’émigration étrangère est admise au vote, demain ils se trou-suffocante que veront en minorité numérique, .ils seront conquis par les étrangers en pleine paix.Autant vaut, disent-ils, risquer les 4,005,580 chaque jour dans les jardins du Vati-j hasards de la guerre.S’ils sont vain-can où il reste pendant quelques eus on ne leur imposera rien de plus que la perte de leur indépendance na-Le matin vers huit heures, après tionale.avoir célébré la messe dans sa chapelle Leur réponse ne parait donc pas privée, il monte dans une petite chaise douteuse ; c’est la guerre, à porteurs blanche et se rend dans les jardins.Une voiture découverte attelée déjà u- îil 1 rtv n vu a pro- (.Signé) Louis Card.M.uviu.i » ?h i .\ i ivina- vSt * La santé du Pape On écrit au I*enpi*.fran^aU : Rome, 14 septembre.ni ni pns-v au t roi - 1898 a la Y'halcur Malgré non- subissons pendant ces jours de septembre, Léon XIII jouit d’une parfaite santé et continue à descendre • \ autres sentences, censures et peines que vous pourriez avoir encourues, et considérant, entre autres qualités qui vous distinguent à un haut degré, votre zèle pour le bien de la religion, votre piété, votre science et votre prudence dans les affaires, de l’avis de Nos susdits heures Vénérables Frères et en vertu de Notre autorité Apostolique, Nous vous investissons, par les présentes, et vous décorons du titre, des droits, des honneurs et des privilèges du Délégué Apostolique pour le Canada, selon Notre bon de deux chevaux l’attend ; il y monte ritoire n’atteint nulle part à la mer.; plaisir et celui du Saint-Siège; en et, accompagné de son escorte d’bon- Les Anglais ont empêché le Portugal même temps, Nous vous accordons et: neur—deux gardes nobles qui chevau- de leur céder le moindre port sur j tonnes.Attention! communiquons tous et chacun des j chent à côté de l’équipage — il se fait l'Océan indien ; néanmoins ils ne sont j Quoiqu’il en soit la situation la pouvoirs nécessaires et utiles qui vous! conduire sous les ombrages des inter- pas parvenus à les isoler complète- plus pénible est pour l'Angleterre, mettent en état de pourvoir efficace-: minables allées.ment.Leur frontière nord-est touche; Comme houille elle n’est déjà plus ment aux besoins et au bien des A deux heures, repas dont le menu! au Mozambique resté nominalement qu'au deuxième rang après les Etats-Eglises du Canada est presque toujours le même : il se portugais, quoique confisqué en fait Unis, l’Allemagne tend à l’évincer Toutefois, Nous voulons que vous compose d’un potage ou d'une soupe par l’Angleterre.Là existe pour eux encore de cette place dans quelques remplissiez votre charge selon le.- or- ; légère, un petit bifsteak et un plat de un débouché par le chemin de fer qui années, dres émanés de la Congrégation de! légumes; comme boisson, du bordeaux, aboutit à la magnifique haie de DelaNos mêmes Vénérables Frères, et qu’en Après son repas, le Pape fait une goa.Les Boërs elles Portugais fai- l’Angleterre occupera définitivement Votre nom et au nom et par l’autorité sieste d’une heure ; ensuite il se met à salent bon ménage.Ils avaient cette la troisième place dans le monde du Saint-Siège vous exerciez vos pou- son bureau et écrit ; dès qu’il sent que raison décisive de s’aimer et de s’en- comme nation industrielle, voirs non seulement sur les diocèses du la température se rafraîchit, il va faire tr’aider qu’ils redoutaient le même houille et le fer sont les deux grands Bas et du Haut Canada, mais aussi sur une promenade dans le jardin.ennemi.Les Portugais ne pouvaient étalons de la richesse d’un peuple, ran t de toute la Puissance du Canada.Quelques instants avant Y Ave Maria, oublier que la “ Chartered ’’ les avait L’Angleterre peut so montrer arro- au quatrième rang avec 5 millions do Au surplus le blocus de leur pays est j tonnes de fonte et d’acier, i commencé.On sait que leur ter -i Elle n’était jadis suivie de près par personne, mais voilà que la Russie commence à la talonner avec 3,400,000 Il n’est donc pus loin le jour où car la I Samedi lé Octobre ISO!) LA VÉRITÉ O gante, énervée, provocatrice, elle peut ||| j||îardaîrOS aillériCailIS tyranniser les faibles comme le irans- vaul, rien n’y fera.—qui couvre les murailles est semé, de Hors payés 1,500 francs la paire, couronnes de laurier d’or.C’est affreux : mais Mme Streyvesant Fish assure que rien n’est plus vénitien.Un portrait de doge orne la cheminée.Dans le salon, il y a une reproduction exacte de la fameuse estrade où siégeait le Conseil des Dix.Tout cela n’a coûté que six millions ' de francs.Le tombeau de il/.Townsend.-Hutchinson.— C’est un richissime propriétaire de mines qui a voulu comme Jay Could faire construire son tombeau de son vivant.Ce monument, tout en granit du Maine, est revêtu à l’intérieur de granit de Redstone, les plus durs et les plus lins des Etats-Unis.Un autel : est élevé dans ce tombeau : il est fait! de marbre de vcrtclitc, le plus rare du monde.On en découvrit une carrière toute petite il y a deux ans.Et M.Townsend-Hutchison l’acheta tout entière afin que nul autre que lui ne pût avoir un tombeau où ce marbre fût employé.La triple harpie de Mme Mackey.— Cette bagua se porte aux trois derniers doigts de la main droite.Elle est d'or jaune massif et est très lourde.Ce sont, en réalité, trois bagues reliées entre elles : une pour le médium, une pour l’annulaire, Vautre pour le petit doigt.Celle du médium est ornée d’un rubis du 100,000 francs entouré d'émeraudes.Quand les doigts sont pris dans cet instrument de torture, on ne peut plus les remuer.Mme Mackay porto cette bague avec fierté.Elle reste dégantée.Personne au monde n’a une bague pareille.Elle n’a été vrai-ar l’industrie et sa Le milliardaire américain, dit la Croix, ne ressemble en rien aux thésauriseurs du reste du monde.Il n’a aucun trait d’Harpagon ni de Shylock, il n’entasse pas pour le seul plaisir d’entasser et de regarder son trésor.Il ne pleurerait pas si on lui volait sa cassette.Son collre-fort ne contient que l’argent nécessaire aux besoins de tous les jours.Sa fortune, ses millions, ses milliards, sont dans les banques.Le milliardaire américain n’a qu’un rêve, qu’une passion : bluffer (étonner) ses amis, ses voisins,ses rivaux,!’Amérique, le monde.Avoir ce que personne n’a, faire ce que personne ne fait et le faire savoir à tout l’univers.Fl est encouragé dans cette voie par sa famille, par sa femme, par ses (ils et surtout par ses filles, qui le harcèlent sans cesse.Du cette manie, M.du Norvins, dans un article de la Revue tic* Revue*, cite beaucoup de traits.En voici quelques-uns dégagés des détails que nous n’aurions pas la place de reproduire : ment grande que p ématio tombera avec sa décadence suprc commerciale.Ce] n’est pas le Finis î’cst V Angleterre • dans la bataille industrielle, lirilaniriic, mais c vaincue on attendant les autres.Francis Lack, ancien di/nité.L'Américanisme le Paris, à la date On lit dans la Vérité, du 18 septembre : BIBLIOG RA FUIE Dans un grand article de -1 colonnes, le Times, de Londres, par la plume de son correspondant de Rome, ressuscite toute la question de l’américanisme.L’article débute en cherchant à démontrer que la question est un incident nouveau de la vieille querelle engagée entre les champions de l'orthodoxie romaine et “ les partisans d'une conception moins rigide de la crovance catholique.” • \ Socihtk de Saint-Augustin, Desclêe De Brouwer et Cic.k ¦ La Malmaison sur les bords de !' Hud- Livre de Prières du soldat chrétien, par N.O.Bischoff, C.SS.R.Un vol.in-32 format allongé de "200 pages.Reliure dos toile, plats papier cuir.Prix : fr.0-50.Frederick W.Vanderbilt, étant à Paris un peu après la guerre de 1S7Ü-71, vint à la Malmaison, qui avait été fort maltraitée par les Aile- — M.non.Le tombeau du roi du Cuivre.— M.le sénateur William Clark de Montana, le célèbre “ Roi du Cuivre ” a fait aussi Nous voudrions voir ce petit livre faire son tombeau.C’est un énorme j dans le mince bagage du conscrit, dans cube de 13 mètres sur 15, tout en gra-i la chapelle de 1 hôpital militaire, et nil blanc.Les portes sont de bronze et sur les rayons de la bibliothèque du n’v trouvera à mands et réva de reconstruire ce palais dans ses propriétés des bords de Le correspondant du Times se livre l’Hudson.— Des colonnes, des boise-ensuite à un travail historique de sa ; façon sur les origines de la question, j gisaient di 11 parle des évêques américains en des ! volés termes que Villustre corps épiscopal ries, des fragments de mosaïques ms l'herbe.Des objets d’art étaient aux mains des brocan- ont été faites à Paris.Le dallage est de cercle militaire.o marbre de couleurs diverses ; l’autel, j redire, car il tend à faire du soldai un de marbre de Toscane, incrusté de dis- bon chrétien, il vise aussi à faire du Nul i tours.M.Vanderbilt acheta tout ce hésiter sur une svllabe.avec étonnante faconde qu'on puisse imaginer, et dans une pureté de style impeccable.C’est renversant.Et.de fait, pendant la grande controverse qui eut lieu vers le milieu du , siècle au sujet de l'a Ha ire Gorham.Gladstone abandonna virtuellement Ce sou me impétueux dans les cuivres de la réclame fait un singulier contraste avec la voix paisible d’une .renommée bourgeoise.A cette dernière il eut été convenable de donner écho, mais en lançant violemment au pinacl de la célébrité contemporaine le vieil-j lard qui nous visite en ce moment.j M.Fréchette a provoqué le sourire «les gens qui connaissent un peu h -gammes de la gloire.l'église d’Angleterre sans,pour cela, rapprocher des episcopalians d’Kcossv.D'un autre eût SC strong »c, pendant une Hope \j;l] ;cott et Mannig cûtovaient visible- Ciironique des Idées voulu attaquer que M.Pacaud.Il | gain de a vu cause tu première instance et ! en cour de revision ; mais la Com- ment le catholicisme, Gladstone est resté leur ami intime, et lorsque, cé-i ; Jnnt à la grâce, ses deux compagnons | Suprême vient «le casser le premier se turent définitivement convertis, il;jugement et de libérer M Pacaud eut la franchise de reconnaître “ qu’il | Encore une fois, nous non sommes venait de perdre scs deux veux.M.Russell tire, naturellement, de ; La psychologie de noir-.Oncle.— La Patrie,de samedi dernier,a publié deux Colonnes des Pensée* de M.Herbette, de Paris, qui est maintenant de passage au Canada.• C’est intitulé : Quelques-unes de bonnes, d’autres ne pas très avantageusement l’analyse.En voici une, par exemple, dont la composition ne me parait pas fameuse : Le délire a”'/a predicant.—Le ridicule ! enthousiasme des Américains pour| Dewey ne s’est pas borné aux mani-: festâtions de la rue.L’apothéose de l’amiral a retenti sous la voûte mémo i des temples.Le 24 septembre, dans i l’église épiscopalienne-méthodiste de la KMième rue, le révérend Philip M.W alters, a déclaré que le passage de Dewey à New York lui rappelle celui de Notre Seigneur Jérusalem.Voici ses propres paroles les rapporte la A>i York Tribune du 2ô septembre : Il 1 ! chagrin ni surpris.Nous pensons toujours que cette affaire dite de la Haie o a puse \ îs-a-; jos (’}m]vurs t'-t:iit une affaire scanda- Parcclles de vie.ces parcelles sont souffriraient ; l’attitude que Gladstone ’ = vis de Rome pendant le concile du ieuse .; Vatican, un argument en faveur de sa thèse, car il tient à établir que son ancien chef politique a toujours été un adversaire irréductible de la doctrine tu suprême degré.Mais n’étant ! pas partisan, nous ne l’avons jamais ! envisagée au point de vue où se plaçaient les conservateurs.Et il se trouve que notre manière de voir est la n nière de voir dé la Cour Suprême.ia- catholique.l’avoue Quand certaines femmes ne peuvent plus •.?•mmettre certaine^ fautes, elles s'occupent à s* en repentir.C'est l’art d'en jouir encore.que les motifs qui paraissent avoir animé Gladstone en cette i , telles que Maintenant, M.Pacaud a bien tort de vouloir profiter de ce jugement de * r circonstance sont fort discutables, et qu’on peut trouver dans sa conduite d’alors la preuve d’un sentiment anti-11,1 Cour Suprême pour se poser devant On «e- ^ Public en modèle de vertu.politise cardinal! rlue> vt Pour tcnler justifier l’allaire ! du paîment des $175,000 à Il est évident que notre “ oncle” — car c’est le nom que M.Louis Fréchette donne à M.Louis Herbette — n’a pas une idée bien exacte des qualités que doit avoir la véritable contrition.On dit que M.Herbette a beaucoup de sympathie pour les Canadiens et qu’il est particulièrement affable et serviable à l’égard de nos compatriotes qui vont à Paris.Dont acte et reconnaissance.Il est réellement regrettable qu’en mettant le pied sur notre sol le père Herbette ait été victime des compliments hyperboliques de M.Fréchette.Dans la Prmc, du 30 septembre, le vieux conseiller d’Etat nous est représenté comme un homme qui, dans la conversation ordinaire, “ peut résumer et fixer d’un seul trait les aperçus les plus vagues comme les plus complexes.” Puis l’éloge se continue sur le tou suivant : " No such other event is there in the catholique bien caractérisé, knowledge of man so conducive to progress, religion and civilization in the great East World as that glorious victory of Manilla .“ The passing of Dewey reminds me of one who passed through another city about eighteen hundred years ago, but without j P‘ pomp and pageantry.Yet He fought a battle — the greatest battle ever won for man.I mean Jesus of Nazareth.rappelle cependant que Newman a adopté un point de vue j différent et qu’il a attribué à des cou- ! stronS- L’a,I'airc reste ,ouche sidérations d’ordre politique la cam-1 didcu3C| cominc auparavant.Latour ague d’invectives menée contre lei Suprême nc 'M pas le contraire.Elle Pape par l'homme d’Etat anglais (U'clarc- seulement, que Ie gouverne-Quoi qu’il en soit, «n billet auto- "jent conservateur dans son désir graphe, auquel ou vient ,1e donner ! “l“‘"dre lc Kul M' l'“cau‘1' 11 ranl publicité, jette quelque lumière sur la 'wursmt0- C'rat lout “ ‘1™ question signifie le jugement du tribunal en dernier ressort.Ce n canonisation de M.gime Mercier.M.Ann.• rn el scan- Le religiosité d'un économiste.— M.Anatole Leroy-Beau lieu, économiste français, serait prêt à favoriser l’organisation d’un congrès des religions pour 1900.Il formule ainsi son avis : ’est pas du tout la Pacaud et du L- Au correspondant qui lui avait transmis l’explication charitable donnée à son attitude Newman, Gladstone par le cardinal répondit : Sous le titre : -1 l'o uvre, le Trithn^n, “ Je vous remercie de m’i vevir la curieuse et intéressante lettre du cardinal Newman.Les trois-quarts de cette lettre, je pense, contiennent la vérité, opinion sur les Décrets du Vatican était très à la date du G octobre, fait ses amis de s’organiser, dès à présent, pour la prochaine lutte électorale : “ Dans la province de Québec, écrit le confrère, on dirait indifférente noir fait par- mi appel à “ Ce serait là, pour plus religieux des special prêtres et des ministres des cultes divers, les associer publiquement, comme à Chicago, pour une priere commune, ce serait montrer à tous les yeux que les cloisons confessionnelles ne sont plus assez hautes, ni assez épaisses pour séparer les croyants en sectes ennemies,pour couper l’humanité religieuse en camps irrémédiablement hostiles.notre âge troublé, le ci es.Réunir des Mon • * que R opinion est-ou apathique à la chose publique ”.Cette apathie est peut-être plus apparente quo reel le.L’opinion est indifférente à l’égard des partis politiques, plutôt qu’à l’endroit de la chose publique elle-même, actuels ont dégoûté les honnêtes gens de ce pays.Voilà, selon nous, l’explication de Vindifférence que le IVilluvicn déplore.Ceux qeelque bénéfice personnel d’un des deux partis qui se disputent le pouvoir; ceux qui ne battent pas monnaie à même la politique, sont pris d’un invincible dégoût on voyant que ‘‘plus ça change, plus c’est pareil Et qui peut les en blâmer, sérieusement ?prononcée, et elle avait été exprimée avant la publication des pamphets, bien fusée alors, je crois, Premier Ministre, livre sur le DrDoingcr par le Dr.(Jésuite) dit que, considéré comme un que je Un “Mais c'est dans une dissertation sérieuse, élevée, qu’il faut entendre M.Herbette.D’abord, il est toujours prêt.Il a des idées bien arrêtées et bien à lui sur toutes les questions du moment ; et, grâce à son étonnante érudition, il est aussi à l’aise pour traiter en maître n’importe quel sujet philosophique, social ou autre, que pour peindre un personnage ou raconter la moindre des historiettes.“Je n’ai jamais connu personne qui sût mettre plus de clarté dans une exposition, suivre avec plus d'habileté, à travers les digressions nécessaires, l'enchaînement de ses idées, le fil ténu d’une pensée originale, en amener le développement d’une façon plus ingénieuse et plus naturelle, et conclure avec une logique plus irrésistiblement convaincante.“ Et quel langage ! Une parole chaude, colorée, vivante, quelquefois fougeuse, sachant donner à propos le coup de fanfare, mais le plus souvent subtile, délicate, nuancée à l'extrême, toujours sûre de l'expression, jamais embarrassée dans la phrase, Michael jusqu’alors on m’avait cryj)to-ccUholi par mois, avec la nourriture ?< * et, vlni- l’unc comme dans l’autre il a charge d’âmes ; mais dans l’une plus que dans l’autre, viennent se mêler aux préoccupations d’ordre moral et spirituel, les questions d’ordre matériel.Ces dernières sont dans la vie du pasteur ce qu'est le grain de sable dans le rouage qui grince et parfois s’arrête, ce qu'est la rouille à l’outil do l’ouvrier.On s'étonne autour de lui que scs prédications soient ternes, que son front porte le seeau d'un souci permanent, qu’il lui soit si difficile de se réjouir avec ceux qui sont dans la joie, selon le précepte de l’Evangile ; mais cet étonnement prendra lin quand on voudra bien chercher et voir la cause de cette attitude qu’aucune circonstance extérieure ne paraît justifier.Sans doute, tous les pasteurs n’en sont pas là, heureusement.Il faut en excepter ceux qui ont de la fortune et ceux qui sont à la tête d’é- “ Pour $15 par mois, ces hommes doivent sc tenir à fond de cale, dans une atmosphere irrespirable, surchmilice et sans meme avoir la garantie d’un emploi permanent ! “ La vie do famille leur est interdite ; ce sont do véritables parias, ne connaissant lo monde que par ses sou (francos et auxquels cependant est confiée, dans une grande mesure,la vie do centaines de passagers.Pourtant, l’occasion semble favorable pour le Trijhivien de briser avec la routine.Dans ce même article nous lisons : i » La Presse ajoute que la concurrence peut expliquer ces salaires insuffisants, mais qu’elle ne saurait les légitimer.Et elle cite fort à propos le passage de l’Encyclique Léon mont, la théorie païenne que c’est uniquement l'offre et la demande qui doivent régler le taux des salaires des ouvriers.La justice naturelle, dit le Pape, est au-dessus des conventions humaines, et le capitaliste n’a pas le Z • Duns Trois-llivière.s-Suint-Maurice, sir Adolphe Caron, le député actuel, s’est trop désintércsé de la politique depuis deux pour pouvoir compter que ce collège électoral d’occasion lui servira encore fois de port de refuge.” Puisqu’il en est ainsi ; puisque vous avouez, implicitement, quo la stupide politique do Y ornière vous a donné un député qui s’est tout simplement mo- < « Rcrum novanm, où XI11 condamne formcllc- un an ou une 8 LA VÉRITÉ les soutira aces arrachèrent en ce mo- partout les populations accouraient] distance le mont Saint-Bernard, d'au-ment des larmes même à plusieurs sol- pour protester de leur fidélité en- rais aimé à bénir les vénérables reli-duts, pendant que de lâches libertins vers le Chef de VEglise.A Yoghera, gieux.Ces hommes si hospitaliers pour insultaient le vieillard et lançaient!le commandant de place fut très res- tous les voyageurs auraient fait pour des pierres contre la voiture.1 pectueux, tandis que celui de Tortono moi ce que doivent faire des fils pour Cette douloureuse scène se passait fut si grossier qu’il fall it provoquer leur père, le matin du mardi de Vaques, le 26* une émeute.Alexandrie, Casai et Chia- Cependant, sur le plateau du mont mars 1790.voue se comportèrent convenablement.Genèvre, l’hospice était désert et la Le voyage du Pape à travers les A Trino,la foule fut si considérable que modeste église ravagée.Quant au pau-Alpes constitue l’un des épisodes les' la voiture dut s'arrêter.A Crescent ino, vro hameau, il était encore enfonce les plus émouvants de l'histoire ecelé-1 un cardinal présenta ses hommages dans les neiges.Le Vape en bénit les au Vontife suprême.Partout, même rares habitants, ainsique la France dans les circonstances les plus pénibles, sur laquelle il pénétrait, it Pie VI montra autant de patience que Enfin, dans la soirée du môme jour, ; de résignation.u Nous sommes, redi- après huit heures environ d’un péni-1 sait il, entre les mains de Dieu ; il blc trajet, le cortège approcha de Briançon.Tout à coup on vit s'avancer une troupe d’hommes armés et précédés d'un tambour.Le vieillard très- LE PAPE PIE VI.29 août, centenaire de sa mort.(De la S'Hh-iim r'iiji-
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