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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 28 janvier 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1893-01, Collections de BAnQ.

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ahiïee Quebec Samedi 28 Janvier 1893 Ne 27 IStsme LA VÉRITÉ Avis abonnements Toute demande de changement d’aulre»he doit vire accompagnée de I ancienne adreawe.et Ktiits-IInis* .$2.00 .$1.00 panada Un an Six in»1* «r jk j* ( 11NI «> N' I’* M l A l«V-.J Kira Cn an Téléphone Bureau do renneigncn enta : f G rue St'Joseph.(Ancien bureau de la Vérité.) 1.12.10 JOURNAL HEBDOMADAIRE -.1 : 1 t - VERITAS LIBERA RIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS REFERA LIBRES." U j.p.Tirdivel Directeur-Proprb faire Bureaux : Chemin Sainte-Fove prêî Quebec La maçonnerie tient de fréquents congrès pour concerter les nouveaux moyens en vue de combattre l’Eglise ; vous,tenez fréquemment aussi des congrès pour mieux vous entendre sur les moyens et l’ordre de la défense.Elle multiplie ses loges ; vous, multipliez les cercles catholiques et les comités paroissiaux, favorisez les associations de charité et de prière, concourez à maintenir et à accroître la splendeur du temple de Dieu.La secte, n’ayant plus rien à craindre, montre aujourd’hui son visage à la lumière du jour , vous, catholiques italiens, faites aussi profession ouverte de votre foi, à l’ex emple de vos glorieux ancêtres qui, devant les tyrans, les supplices et la mort, la confessaient avec intrépidité et la scellaient par le témoignage de leur sang.Quoi encore ?La secte s’ef-lorce d’asservir l’Eglise et de la mettre humble servante, aux pieds de l'Etat; ronsne cessez pas de demander et.par les voies légales, de revendiquer la liberté et l'indépendance qui lui sont dues.Elle cherche à déchirer l'unité catholique, semant parmi le clergé lui-même la zizanie, suscitant des querelles, fomentant des discordes, excitant les esprits à l'insubordination, à la révolte, au schisme ; vous, resserrant davantage le nœud sacré de la charité et de l'obéissance, éventez ses desseins, ment obligés à s’en séparer s’ils ne veulent pas rester séparés de la communion chrétienne et perdre leur âme pour le temps et l’éternité.De même les parents, les maîtres, les patrons et tous ceux qui ont charge des autres, doivent savoir qu’ils ont l'obligation rigoureuse d’empêcher autant que possible que ceux qui leur sont soumis entrent dans cette secte coupable ou qu’ils v restent, s'ils sont entrés.Dans une chose de si grande importance, où la séduction de nos jours est si facile, il importe que le chrétien se garde des craigne les plus légers toute occasion, prenne 1 n u tic uses précautions ; selon le conseil évangélique, porte que, tout en gardant eu son ur la simplicité de la colombe, il ait toute la prudence du serpent.Que 1 *s pères et mères de famille se gardent d'accueillir dans leur maison et d'admettre à l’intimité des confidences domestiques des personnes inconnues, ou du moins qu'ils ne connaissent pas suffisamment quant à la religion.Qu'ils aient soin, au contraire, de s’assurer d’abord que, sous le manteau de l’ami, du maître, du médecin, ou de tout autre bénévole ne se cache pas un astucieux enrôleur de la secte.Oh : dans combien de familles le loup pénètre sons la peau de l’agneau ! C’est assurément une belle chose que la grande variât ; des sociétés qui, aujourd'hui,dans tous les ordres de question sociale, surgissent de partout avec une prodigieuse fécondité : sociétés ouvrières de secours mutuels, de prévoyance, de sciences, de lettres, d’arts, et d’autres semblables ; quand elles sont animées d’un bon esprit moral et religieux, elles sont certainement opportunes et profitables.Mais, comme ici encore le poison maçonnique a pénétré et pénètre tout spécialement,on doit tenir généralement pour suspectes et éviter les sociétés qui, se soustrayant à toute influence religieuse, peuvent facilement être dirigées et dominées plus ou moins par des francs-maçons comme celles qui non seulement prêtent leur aide à la secte, mais en sont, peut-on dire, la pépinière et le noviciat.personnes suspectes d’appartenir à la franc-maçonnerie ou à des sociétés affiliées ; qu’il les reconnaisse par leurs fruits et qu’il les fuie.Qu’on évite les relations familières non seulement avec ceux qui, étant ouvertement impies et libertins,portent au front le caractère de la secte,mais encore avec ceux qui se déguisent sous le masque d’une tolérance universelle, de respect pour toutes les religions, d’une manie de vouloir concilier les maximes de l'Evangile et les maximes de la Révolution, Jésus-Christ et Déliai, l'Eglise de Dieu et l’Etat sans Dieu.Quant aux livres et journaux qui distillent le venin de l’impiété et qui attisent clans les cœurs humains le feu des désirs effrénés et des passions sensuelles : quant aux cercles et cabinets de lecture, où l’esprit maçonnique tourne à la recherche de quelqu’un à dévorer, qu'ils soient pour tout chrétien des lieux et une press qui font horreur.De plus, comme secte qui a tout envahi, il ne suffit pas de se tenir sur la défensive contre - Uc, mais il faut sortir sur le champ de bataille et l’affronter courageusement.C’est ce que vous ferez, chers fils, en opposant presse à presse, école à école, association à association, congrès à congrès, action à action.QUEltEC SAMEDI 28 .1 AXVIK.lt 1803 ibJl KL- :v XX LETTRE V - 1)1*4 - NOTRE TRES SAINT-PERE LE PAPE Leon XIIi AUX ITALIENS premiers pas, périls, évite plus mt; en un mot,et, il im- es [Suite et /iu ) Et il ne faut pas s’eu étonner 'Une après dix-neuf siècles de sVllbrve d’abattre l'Eglise catholique et d’en tarir les sources divines ; qui, négatrice.absolue du surnaturel, répudie toute révélation et tous les moyens de salut que la révélation nous donne ; qui pour l’accomplissenteut de ses desseins et de ses œuvres, se fonde uniquement et entièrement sur une nature infirme et corrompue comme la nôtre ; cette secte ne peut être autre chose aue le summum de r i « et î secte qui, civilisation chrétienne, •• ii s’agit d'une l'orgueil, de la cupidité, de la sensualité.et quand ces trois concupiscences jointes sont poussées à l’extrême, les oppressions,les spoliations, les corruptions séductrices s’élargissant toujours, prennent des dimensions démesurées et deviennent 1 oppression, la spoliation, le loyer corrupteur de tout un peuple.Laissez-Nous donc, tournant vers vous Notre parole, vous dénoncer la maçonnerie comme ennemie à la fois de Dieu La maçonnerie s’est emparée des écoles publiques : vous, par des écoles privées, par des é:oles paternelles, par celles de zélés ecclésiastiques et de religieux de l'un et de l'autre sexe, appliquez vous à l'instruction et à l'éducation de la jeunesse chrétienne, rendez vaines ses tentatives, trompez ses espérances.Comme les fidèles de la primitive Eglise, ne soyez qu’un cœur et qu'une âme, et, rassemblés autour de la Chaire de Saint Pierre, unis à vos pasteurs, protégez les in- térêts suprêmes de l’Eglise et de la mais surtout que j papauté, qui sont aussi les intérêts les parents chrétiens ne confient pas suprêmes de l’Italie et de tout le inonde chrétien.— Le siège apostolique a toujours été l'inspirateur et Je gardien jaloux des grandeurs de l’I-Soyez donc Italiens et cat ho ues, libres et non sectaires, fidèles à la patrie ainsi qu’au Christ et à sou Vicaire visible,persuadés qu'une antichrétieuue et autipapale, étant opposée à l’ordre divin, serait 1'education do leurs enfants à des écoles qui ne soient pas sûres.La maçonnerie a confisqué les patrimoines de la bienfaisance pnbli- j talie.que ; vous, suppléez-y par le trésor h jq de la charité privée.Elle a mis les dans les mains de ses »*» n 4 v éA w 4 * w de l’Eglise trie.Reconnaissez-la pratiquement pour telle, à cette fois et avec toutes les armes que vous mettent en mains la raison, la conscience et la foi, défendez vous contre un ennemi si féroce.Que personne ne se laisse plus séduire à ses belles apparences, ni tromper par ses promesses, ni séduire par ses ruses, ni épouvanter par ses menaces.Iiappellez-vous que christianisme et maçonnerie sont absolument inconciliables, tellement que s’agréger à l’une c’est divorcer avec l’autre.Désormais, chers fils, vous ne pouvez plus ignorer cette incompatibilité entre les deux professions de catholique et de franc-maçon.Nos prédécesseurs vous out avertis publiquement, et Nous de même Nous répétons hautement cet avis solennel.Ceux donc qui, par le plus grand malheur, out donné leur nom à quelqu’une de ses sociétés de perdition, ils doivent savoir qu'ils sont étroite- pa- ri couvres pies adeptes ; vous, couliez à des iustitu- j f lions catholiques celles qui dépeu-! dent de vous.Elle ouvre et maintient ' par conséquent, condamnée à périr, des maisons de vice ; vous, faites le Cher fils, la religion et la patrie possible pour ouvrir et soutenir des ! vous parlent en ce moment par Notre asiles à la vertu en péril.Elle arme ' bouche.Ah ! écoutez leur cri de à ses frais nue presse religieusement1 pitié, levez-vous unanimes et cornet civilement antichrétienne ; vous, 1 battez virilement les combats du de votre personne et de votre argent, Seigneur.Que le nombre, l’audace aidez, développez, propagez la presse 1 et la force des Que les dames ne s’inscrivent pas catholique.Des sociétés de secours1 épouvantent pas, facilement aux sociétés philauthro- mutuels et de crédit sont fondées par fort qu’eux, et si Dieu est piques dont ou ue connaît pas bien elle et ses partisans ; vous, faites-en que pourront-ils contre vous ?la nature et le but, sans avoir pris autant, non seulement pour vos frè- Afin que Dieu soit avec d’abord conseil de personnes sages res, mais pour tous les indigents, une plus grande abondance de "rà- ct expérimentées ; parce que souvent j montrant ainsi que la vraie et franche ces, afin qu’il combattre et triomphe c’est un passeport pour la marchau* charité est fille de Celui qui fait avec vous, redoublez ennemis ne vous car Dieu est plus avec vous, vous par vos prières, dise maçonnique, cette charlatauerie lever le soleil et tomber la pluie sur ' accompagmez-les de l’exercice des philanthropique opposée avec tant les justes et sur les pécheurs, de pompe à la charité chrétienne.Quo chacun ait soin de ne pas mal s’étende à tout et cherche, dans malheureux, et renouvelant aujour-avoir amitié ni familiarité avec des1 la mesure du possible, à tout réparer, d’hui les vertus chrétiennes et spécialement Que cette lutte du bien contre le de l’exercice de la charité envers les promesses du baptême, LA VERITE 2 implorez humblement, instamment, ' Italiens que nous publions cette semaine persévéramment les divines miséricor- se trouve un passage sur lequel nous des.mont pas le véritable motif de leur opposition.Si l'on encourage la fondation do cercles agricoles, organisations locales, ou tuera, par li\ même, les sociétés d’agriculture, organisations régionales ou de comté.Voilà ce que disent les opposants.se prononcer, à l'unanimité, moins une voix, en faveur d’associations agricoles communales qui réunissent les cultiva-tours d’une môme localité et qui fassent pénétrer l’instruction agricole dans que maison.C’est là, France,la seule base solide donner au progrès Voilà désirons particulièrement appeler rat-miséricordes, et teution de nos lecteurs.C’est celui où affection Léon XIII parle des différentes sociétés accordons, chers inspectes que le poison maçonnique pénètre tout spécialement.Ces sociétés suspectes sont celles “ qui, se soustrayant à toute influence religieuse, 1 peuvent facilement être dirigées et dominées plus ou moins pas des francs-maçons.” Nous engageons nos lecteurs i à apprendre ce passage par cœur ; c’est , l’enseignement le plus pratique qui ait étédonuéau momie chrétien dans ces der- Comme gage de ces eu témoignage aussi de Notre paternelle, Nous vous fils, la Bénédiction Apostolique.Donné à Rome, près le 8 décembre 1892, quinzième de Notre Pontificat.cha- on lo reconnaît eu 1 on puisse Nous estimons nue cet argument ne vaut rien.En effet, si les sociétés (l'agriculture sont réellement utiles *s, une seule et même secte, la secte ma d’autres .nombre j griculture Sont à peu près inutiles joint do vue îles besoins de la masse t j des cultivateurs, est-il juste, est-il rai* grands a is, au detriment d'une organisation i plus rationnelle ?| Pour ceux qui n'ont que l’intérêt pu-jblic en vue, l'intérêt du grand nombre, il ne saurait y avoir qu’une seule ré-j ponse à cette question.iuz-vous que rinsti notion et le agricole se répandent avec un système ( Non* prétendons donc site de décentraliser mogn-s pareil ! euticr.dit eu termes formels et précis qui n’iul-, solinaMu de les maintenir à m a : c rea i mettent plus la discussion.C’est ainsi I fraj que se tranchent, les uns après les ailles points jadis controversés parmi " les catholiques.Ah 1 si tous les fidèles lisaient atteu- quu la uécei Porganisatiou rquc paroisse, un cercle agricole,de former dans ch.dans chaque townshi| association locale s ment.ou çon nique.Dans ces deux iuicycJiques ÿaint Père le Pape dénonce la franc-maçonnerie avec une nouvelle et remar- ]cUrs quable énergie.C'est qu'il y a, évidemment, parmi les catholiques, une tendance à s'endormir dans une fausse sé 1 impose manifesteront homme doué d’une intelli- Noi > • 1 * *re tivement les encycliques des Papes, avec la détermination de conformer J T> Il ai tout, autour de nous, un comprend peu see s et leur conduite aux en- ;,, _ .r j l urgente nécessité de créer, autant que saignements et a la direction qui svi .( possible, des associations agricoles /- trouvent, que la plaie du libéralisme] - dit catholique serait bientôt guérie ! Les sociétés philanthropiques sont aussi signalées comme suspectes, attendu qu'elles 41 sont souvent un passeport pour la marchandise maçonnique, cette t A genou ordinaire doit sentir cette nécessité S’il v a une I opposition à ce projet dans certains quartiers, particulièrement ; mi nus concitoyens anglais il faut en >ar- ¦ calcs, dans chaque paroisse,dans chaque ! canton, dans chaque commune.C'est ainsi, ut ainsi seulement, qu'on peat atteindre les cultivateurs chercher la raison ailleurs pie dans la crainte de voir souffrir les véritables intérêts agricoles.Disons les choses ouvertement.Si messieurs les Anglais s'opposent a la création de cercles agricoles, c'est pour des motifs peu avouables.Dans plusieurs comtés ils sont les maîtres des sociétés d’agriculture, ut ils in veulent pas.asscz naturellement,par-tiger les subventions du gouvernement avec d'autres sociétés, plus modestes, mais plus utiles, surtout aux Canadiens* français.Les grands éleveurs d’animaux sont anglais, ut ils ont intérêt à maintenir le système actuel en vertu duquel l’argent voté par la lugisW.ure pour les lins agricoles leur revient,bit grande partie,sous forme de j rimes, au lieu d’être dépensé pour la diffusion, parmi les masses, de connaissances utiles.Organiser des cercles agricoles et répandre ainsi l'instruction dans pays, c’est permettre aux Canadiens-français de devenir aussi bons agriculteurs que leurs plus heureux et plus riches voisins anglais.Il faudrait donc chez les Anglais plus d’abnégation qu’ils n’en ont pour laisser s'accomplir, sans protester, cette réforme destinée à leur enlever la suprématie agricole en cette cunte par rapport a cette question vitale; Trop des nôtres refusent encore de voir les dangers de la franc-maçonnerie, et considèrent ceux qui les signalent comme un tant soit peu toqués.Ces en pauvres, peu instruits, arriérés au point île vue agricole ; c'est ainsi,et ainsi seulement,qu'on peut, au moyen de conférences, de dis- • charlatannerie philanthropique opposée dormis et ces en dormeurs se font rude- j avec tant de pompe h la charité chré-ment secouer par Léon XIII.Finiront- tienne eussions, par la diffusion d'écrits sur l'agriculture, opérer une réforme véritable qui relève le niveau de la prospérité rurale, non dans quelques centres favorisés seulement, mais dans tous les coins et recoins du pays.Voilà encore une parole d'or I,lUS que tout catholique devrait avoir tou- ils pas se réveiller et par ne chercher à endormir ceux qui veillent ?Dans sa lettre au peuple italien, surtout, Léon XIII pénètre jusqu’au vif de la question, entre dans les détails qu'on peut appeler pratiques, et ne se contente pas d’une simple exhortation générale.Il signale la tendance à tout laïciser, c'est-à-dire à effacer de toute chose jours présente à l’esprit.La philanthropie cherchant partoutà se substituer à la charité chrétienne,voilà une des formes les plus insidieuses de la propagande maçonnique.Jusqu’ici, beaucoup de catholiques canadiens ont trouvé exagérée l’opinion de ceux qui voyaient un piège de la maçonnerie dans la philanthropie moderne.Le piège existe cependant.C’est encore un point que Léon XIII vient de régler souverainement.Cette vérité, on la comprend ailleurs.Nous avons déjà publié des chiffres.La Nouvelle Ecosse, par exemple, avec ses 18 comtés, a 81 sociétés d’agriculture qui reçoivent de l’aide du gouvernement les IG comtés du Nouveau-Brunswick en comptent 04.Dans Ontario,il y a environ 435 sociétés, tant de comté que de township, ou canton, subventionnées par le gouvernement ; sans compter les Farmers'clubs qui reçoivent chacunS25 par aimée, pourvu qu'ils remplissent certaines conditions très faciles.Si nous allons à l'étranger, nous trouvons la même chose : tendance générale a décentraliser l'organisation agricole,à créer des associations locale*, afin de rependre les connaissances agricoles dans les parties les plus reculées du pays.l'empreinte chrétienne ” ; et cette tendance, il la signale comme une œuvre maçonnique.Qui oserait dire que cette tendance n’existe pas au Canada,comme ailleurs, depuis de longues années, et qu’elle ne s’accentue pas de plus en plus ?Le Pape parle aussi de Vesprit maçonnique qui souffle comme un vent pestilentiel sur le monde.Nous connaissons un journaliste catholique dont on s’est beaucoup moqué parce qu'il avait parlé, un jour,de cet esprit qui,disait-il, inspire souvent des œuvres maçonniques à des hommes qui ne sont pas formellement affiliés à la franc-maçonnerie.Il est notoire que Von peut appartenir à l’dme de l'Eglise de Jésus-Christ sans appartenir à son corps.Nous croyons que la même chose doit se dire de l'église de Satan—la franc-maçonnerie ; —et nous ajouterons que, selon toutes les probabilités, il y a beaucoup plus de personnes qui appartiennent à Vdme de la franc-maçonnerie, sans appartenir à son corps, c'est-à-dire qui professent et propagent ses doctrines si ns être affiliées aux loges, qu'il y en a qui appartiennent à Vdme de l'Eglise sans appartenir à son corps par les sacrements.Dans la partie de l'Encyclique LA VRAIE RAISON Nous constatons avec peine, mais non avec surprise, que l'élément anglais de cette province s'oppose fortement à l’organisation des cercles agricoles dont les Canadiens-français, sans distinction de partis politiques, reconnaissent l’utilité et désirent la réussite.tout io L’opposition qui vient de l'élément anglais est générale et systématique.Conservateurs et libéraux paraissent s'entendre à merveille pour enrayer le mouvement en faveur des cercles province.Enfin, nos évêques et nos prêtres s’intéressent vivement au succès des cercles agricoles.Si le projet réussit, grâce au concours actif du clergé catholique, l'influence de l'Eglise auprès masses ne pourra que s'affermir.Les protestants peuvent-ils voir un tel mouvement d'un bon œil ?Voilà, nous en sommes persuadé, les véritables motifs qui animent ceux qui se montrent hostiles à la réforme agricole au moyen des cercles.Ce sont des choses pénibles à dire ; tuais public exige qu'elles soient dites clairement.L’Etat de NewYork, par exemple, vote $15,000 pour les conventions ou congrès agricoles gouverneur de cet Etat agn- La Gazette, do Montréal, organe tory,a commencé cette regrettable pagne, et voilà que le Waterloo Advertiser, feuille libérale,accentue l’attaque.Et nous ne croyons pas nous tromper en disant qu'en général les membres anglais de notre législature provinciale sont hostiles à la nouvelle politique que le gouvernement veut inaugurer.La raison, l’unique raison que messieurs osent faire valoir publiquement contre les cercles agricoles est tellement pauvre qu’elle n'est évidern- coles.; et l’an dernier, le a refusé de earn- sanctionner un bill qui affectait S100,.000 à la distribution de prix aux expositions de comté, pour la très bonne dus raison que ces expositions ne profitent quà un petit nombre d’individus et constituent nullement un moyen d’instruire les masses de la population rurale.ne ces En 1 rance,la société des agriculteurs, l'association agricole la pilus éclairée qu’il y ait au monde, peut-être, vient de is l’intérêt aux LA VERITE 3 Nous osons espérer que l’honorable ior ministre et l'honorable coruse montreront M.Desjardins,député de Kamouraska, présente un projet de loi pour réduire l'indemnité des députés et des conseillers législatifs, actuellement fixée à huit cents piastres, ii six cents.C'est un progrès, un pas dans la bonne voie.Au Conseil, pour répondre à la motion de M.Cooke qui veut abolir la chambre liante, M.Archambault propose que Von supprime l'indemnité complètement.C'est peut-être une mesure trop radicale pour commencer.Qu’on la mette à cinq piastres par jour, d’abord.do Léon XIIL Elle sont son empire, celui des ténèbres, lui échu >pev.L’heure des affres est venue pour cl o.l< Et le char ensoleillé, dlinccllant, du XIXo siècle s’avance majestueux,broyant sous ses roues lus dernières bastilles do l’intolérance, les bûchers de l’inquisition, les pieux admirateurs do la thélcrni, des Dragonnades, etc., plus qu'il n’en faut pour faire écumer de rage.“ D'aucuns prétendent qu’un ordre eu conseil a été préparé et que de puissants intéressés en empêchent la production.“ Le Canadien affirme qu’il y a déjà ou 8100,000 d'ortèrtes pour faire renouveler le contrat du l'asile de Beaupovt.“LuVérité, organe des Sœurs de la Charité, (soumissionnaires, comme on le sait) e*>t également dans l'inquiétude.” premier jyiasaire de l’agriculture cette circonstance ; qu'ils no fermes en céderont pas sous la pression que l’élément anglais semble disposé à exercer ; et qu’ils doteront la province bonne mesure que l’immenae S ai ut-lia v-etc.C'csL sur eux d’une I majorité de leurs concitoyens réclame.Nous voudrions bien savoir ce qui empêche le Monde du parler de notre journal d’une manière conforme à la réalité des choses, pour •employer un euphémisme.La Vérité, sympathique à toutes les 6 Dieu merci ! pour l’honneur et le salut de notre religion, son importance au Canada, sous ce libre est quantité négligeable.u ügr Affre, Ballunche et d’autres sommités religieuses considéraient cette secte comme les pires ennemis -le la religion catholique.“ Encore r~ ciel d’Amérique, LEGISLATURE PROVINCIALE Peu de travaux importants pendant les huit jours qui se sont écoulés depuis ln publication de notre dernier numéro.L'honorable M.Flyun, commissaire des Terres de la couronne,soumet à la chambre un projet de loi pour faire aux JiL.PP.Trappistes une concession de terres au Lac Saint-Jean, sur la rivière Mistassini.Bien ! communautés religieuses, n’est aucuue- ç .uno bois, espérons que Mgr ment l’organe des Sœurs de la Charité Sa toi 11 viendra au Canada.” ° A travers la presse canadienne de Québec.Elle en est si peu l’organe que jamais son directeur u’a eu la moindre communication, directement ou indirectement, avec ces excellentes religieuses ; il n’a pas même l’honneur de connaître une seule de ces dames.Puisque la secte des catholiques non une quantité négligeable ut que, d'ailleurs, elle est Nous lisons dans le Monde, de Montréal, numéro du 18 janvier : •‘Un journal libéral croit savoir que M.lo juge Bossé aurait pria l'extrême décision de descendre du banc judiciaire depuis l'élection de M.Tarte à lTsIot.Le journal libéral en question est la Patrie.L'Electeur % reproduit nette prétendue nouvelle de la Patrie sans la moindre réserve.Ce petit entrefilet est très méchant et très perfide.11 laisse planer de terribles doutes sur la tète de M.le juge | Busse, et, eu même temps, il ne formule aucune accusation tant soit peu précise.Ce n'est certainement pas ainsi (pie la presse devrait procéder à l’égard des I magistrats.Si l’on a des accusations à porter qu’on les porte carrément ; mais pas d'insinuations.libéraux est au Canada, déjà broyée XIXe siècle, Satolli dans Mystère et libéralisme ! par le char ensoleillé du à quoi bon faire venir Mgr notre pays ?Cui bono ?11 y a eu uu commencement de dis-la question de l’asile de Le Monde veut-il bien nous dire ce qu’il espère gagner par de semblables inexactitudes ?cussion sur Beau port.Les documents se rapportant à cette question seront soumis à conservateurs de Sher-un banquet à M.[vos, Trois mi— proviiiciaux, MM.Pelletier, Casgrain et Hall, ont assisté à ce banquet.A ce propos, Y Electeur nous interpelle ainsi : Naguère, les brooke ont offert le nouveau ministre fédéral.la * chambre ; mais le gouvernement n'a pas fait connaître ses intentions relative- M.Le Beuf, (G tlixte) n’est pas satisfait de l’explication de M.Marchand in re élection de M.Taillon à Chambly, et il le lui dit bien ouvertement dans la Patrie du 19 janvier.Voici : “ La lettre de l’hon.M.Marchand ne nous donne aucune raison de notre reculade ; il nous dit tout simplement qu’il n’y a pas eu lutte dans Chambly parce que lui et trois ou quatre libéraux avaient jugé à propos de ne pas faire de lutte ! “Si cette explication peut être satisfaisante pour quelques-uns, elle ne 1 est certainement pas pour moi,ni pour un grand nombre de libéraux qui ont pris la peine de venir m’en parler.11 n’entre pas dans les mœurs libérales de courber la tête sous de pareils ukases.LJu autre, plus fort que Thon.M.Marchand, a déjà essayé ce tonnerre et il a fait long feu.Croyez-m'en, il n’en faut pas.Chaque libéral porte sur ses épaules une tête qu'il respecte et il n’entend .pas qu’on jette au panier sa prière sans lui dire le pourquoi.Nous voulons bien de la discipline dans le parti, mais de la discipline libre et non pas de Yaquattepcittissement. eus ou rouges.On o niia«î j* ., , .* là l'action énergique et éclairée d’un sa- # # voir ’il d'.®CU U a qUC8t‘0D d° aa* vaut aux larges vues.A cotte heure, aux Nous lisons dans le Monde, à la date voit s il ne serait pas à propos de trans- Etats-Unis, elle jette aa ciel los salai»- du 20 janvier porter cette maison de Réforme à la Uu°8 imprécations d'un impuissant déses- janvier: camtairne Tu ., poir.Elle souille doses crachats le man- “Certains journaux s'inquiètent des P g • ii.s avis sont partagés sur 1 teau d'an légat apostolique.L'hydre omissions du gouvernement de Québeo au °® P°int- I vile,voyez vous,sous la puissante étreinte sujet des asiles.VOICI avaient réussi à acheter l’établissement de Beauport, mais elles ne peuvent pas publie s’entendre avec les propriétaires sur le prix d'achat.Voilà, ce nous semble, résumé exact de la situation telle que le public la connaît à l’heure qu'il est.Mardi dernier, discussion intéressante sur le contrat conclu par le gouvernement avec les Frères de l’Ecole de Réforme de la rue Mignonne, à Montréal.Par l'ancien contrat, les Frères u Ce distingué prélat fait surgir à l'horizon de joyeuses aurores.“ Désormais los couleurs du Christ se marieront amicalement à celles du drapeau constellé.“ Quo no vient-il au Canada, continuer son œuvre de conciliation V “ Les hommes de bonne volonté ver- pas des électeurs.Comprenez» » recevaient annuellement $140 par dé» raient d'un bon œil une pacifique suiu-linquaat ; le nouveau contrat ne leur en | lion de nos difficultés religieuses.donne que $120 ; Quant à nous, fai te ment, et toutes nos nous comprenons par-sympathies sont pour M.Le Beuf dans cette croi- “ Non valent-elles pas la peine ?“ Certes la censure de la Canada-Revue, l'apostasie des catholiques de économie de $9000 environ par année.L’opposition a cherché à établir que le prix, même réduit I Maakinongé, l'intervention inopportune de §20, est encore beaucoup trop élevé, du cu matièro VolitiTu°.K0Ilt au" 1 1 1 tant île graves questions qui méritent considération.” sade qu’il entreprend un peu de lumière tiou de Chambly, Mais M.Le Beuf.en vue de je ter sur la récente élec- c’est inutile, Malgré nos profondes sympathies, vous ue réussirez jamais à connaître le véritable pourquoi du subit désistement de M.Rocheleau.C’est mais ses arguments ue nous ont pas paru concluants.un de ces mystères de la vie qui resteront cachés jusqu’au jour du jugement dernier.Ou bien, si un hasard quelconque vous mettait tout à coup en possession du secret, vous deviendriez, à votre tour, aussi discret que M.Marchand lui-même.DECES La Cher Frère Placide, des Eej'es Chrétiennes, professeur à l’Académie Commerciale de Québec, est décédé le 18 au soir, à l’âge de 43 ans.JII était reli-I gieux depuis 24 sus.gg LA VERITE 4 qu’il avait publiés pendant les penser aux différentes sociétés dont trente-deux années qu'il avait dirigé il doit faire partie et la première de le diocèse de Pérouse, avaient été toutes les sociétés est la famille, société qui, de quelque manière qu’on l’envisage, est d’institution divine, société qui a toujours été consacrée par la main des prêtres dans l’enceinte des temples.C’est ce cachet de la divinité, c’est ce caractère religieux et sacré qu’on veut enlever au mariage depuis un ceignit la tiare et ne.siècle, Léon XIII dans son encyclique “ Arranum ", rappelle à ses enfants les divins enseignements de l’Eglise sur ce contrat qui n’a jamais été placé sur le pied des contrats vulgaires, qui n'a jamais été envisagé de Dieu et du prochain, s’accrut et comme une affaire purement civile, l’âme du Pontife éprouva l’irrésis La religion doit bénir cette union tible betoin de se traduire en œuvres indissoluble de l'homme et delà et en dévouement.Le général qui veut jeter son ar niée sur le chemin de i;i victoire doit Après toutes MANDEMENT encycliques qui ont préparé le terrain, disposé les esprits, Léon XIII, avec la hardiesse quo donne le sentiment d’ cause à détendre, d’un bien à faire, d'un mal à réparer, veut montrer à tous ce que doit être la société eivil'e si elle veut atteindre son but et l'air,* le bonheur des peuples ; il publie sur lu constitua, ces A l'occasion du cinquantième anniversaire d'episcopat de Notre Saint-Pere le Pape Leon XIII i traduits eu plusieurs langues et ! avaient excité l’admiration par la | largeur des vues, la profondeur des ; pensées et la vaste érudition qu'on Elzear-Alexandria l amah errai • y remarquait.Les fidèles de Pérouse Cardinal Prêtre de la Sainte Eglise,, prêts à témoigner de son j du titre de Sainte-Marie delà Vie- grand amour de Dieu et de l’Eglise, j toire, par la Grâce de Dieu et du Siège ^ ^ charité admirable.Apostolique.Archevêque de Québec, ^on An Clenri séculier et régulier, aux Coin- perdit pas ou montant sur le trône mmiaulé* Religieuses et à tous les | les nobles qualités qui avaient fait Fidèles du Diocèse de Québec, Salut j de lui un grand évêque.Au contraire, et Bénédiction en Xotre-Sei-neur.lo champ qu'il devait maintenant cultiver s’étant agrandi, son amour Nos Très Chers Frères, une noble son encyclique des Etats.” Pie IX, ébauché le t.nu XIII dans le syllabus, ; avait code les relations de l'L-¦n déclan glise et de l'Etat, t qu’il n’est pas ; Léon XIII 1 pluie en déclarant et en mt ce o corn-déllnissant qu’il est.Le premier ce avait on- d a inné toutes les erreurs mod comme contraire à la loi ernes Le 19 février prochain.Sa Sainteté LéonjXIII complétera son demi siècle d’épiscopat.En ce mémorable anilide tous les cœurs et a li i nu-'9 met à leur de la loi ; le second expose son femme, et partout où on a voulu se- place les sains prineip eulariser le mariage, le divorce, au «de la raison enseignés par l’Eglise du gré des contractants, est devenu de Christ, mode.Cette es et y - versaire, s oievcra des fidèles un hymne de reconnaissance.un chant de gloire et d’amour, d’abord étudier la position qu’il occupe, connaître les forces dont il dispose, les armes dont il veut faire Usage et tracer ensuite à ses soldats une ligne de conduite qu'ils devront suivre fidèlement.("est ce qu’a résolu de faire Léon XIII en prenant la direction de l'Eglise.Dans une de ses premières envy* Quod (i/H)slo/ici mimer is encyclique restera tou jours comme 1 exposé le plus net, le plus précis des enseignements de la foi et de la raison sur l’origine et la Jamais on li a entendu dans VH.glisc une parole plus magistrale,plus complèt e,sur an sujet plus hérissé do dillicultés.Jamais Vont if voir avec plus de clarté les bi pour remercier Dieu d'avoir donne a son Eglise un pontife dont la doctrine puissante a jeté tant de lumières sur les questions les plus difhcil les plus discutées, et qui la gouvenm avec tant de prudence, de sagesse et de succès an milieu des périls sans nombre qui l’environnent.A la mort de Pie IX.le grand Pape de l'immaculée Conception, du Concile du Vatican et de l'Infaillibilité, le trône pontifical était de toutes n a fait nature du mariage, sur les devoirs des époux envers eux-mêmes et envers leurs enfants, et sur les devoirs es et mif.-its répandus par b' christianisai dans le passé, a ar rare hé le monde aux étreintes de la barbarie ' qui, de ceux ci envers leurs parents.et (pU i venir.seul pourra le sauver dans V; Jamais ou ne trouvera un Léon XI11 passe ensuite facilement de la société domestique à la société civile qui Pontife s'aperçoit que vile est expose est tout à refaire.Ce grand plus net de la nature des sociétés ci- la société ci- viles et religieuses qui doivent malade, qu elle se meurt ter unies et que Von veut abso ument parce qu’elle est empoisonnée, parce séparer.que Dieu l’a faite pour être nourrie Qu’il est beau.Nos Très Chers de la substance catholique et que Frères, le langage plein de charité de depuis longtemps déjà elle n'a pris ce père pleurant sur 1 ingratitude comme aliment que la substance ra- de ses enfants ! Qu’il est touchant tionaliste.Léon XIII a reconnu la l’appel que le Souverain Pontile fait à lotis de quitter la voie qui conduit à l'ablmo ! Qu’elles son concluantes les preuves qu’il apporte pour déLeur guérison montrer que les enseignements de l'Eglise bien compris ne sont pas en avec les vrais intérêts, i ; il cliques veut dénoncer comme aussi dung-*- res- renx pour la société civile que pour la société religieuse, ces sectaires qui ont nom socialistes, nihilistes, communistes, et il met au ban de la raison et de la révélation les théories de ces monstres humains sur la religion, sur l’éducation, sur la famille et sur les fondements de toute société.parts assailli par des ennemis puis sauts qui en prophétisaient la ruine.La science, enorgueillie par ses progrès et ses découvertes, donnant un nouvel exemple de ce que peut l’homme quand Dieu le délaisse, aErmait impudemment que le catholicisme était une religion arriérée maladie qui appelle ses soins ; il a pitié de ceux qui l’outragent, et oubliant leur indignité, il les prie de revenir à la lumière va être la préoccupation de tous les jours de sa vie.l'objet de sa constante opposition ; sollicitude et le thème de toutes ses avec les légitimes aspirations dus Etats modernes ! Qu'il est évident le de la philosophie C'est que les sectes atiaqneut l'Eglise ; c’est de cette science si belle, si féconde, lorsqu’elle suit les données de la révélation, que les perturbateurs de tout ordre social tirent ces an nom qu’il fallait apprendre à se passer du Christ tout en le remerciant li des services provisoires qu'il avait ren dus dans le passé.” Les grands, les puissants de la terre,avaient oublié que leur autorité est nulle si elle ne s’appuie sur Dieu et ils affectaient de ne montrer que de l'indifférence, quand ce n’était pas de la haine, pour le représentant Celui sans lequel ils ne peuvent dernières encycliques.Les nombreuses erreurs sur l’ori- principes faux dont ils se servent pour semer dans les esprits le trouble et la confusion, pour remplir ivs .•cours de désespoir.Léon XIII suit ses ennemis sur le terrain qu'ils ont choisi ; il s’adresse à cette science ; il lui emprunte les armes contre ceux qui se couvrent de son nom pour pallier leurs monstrueuses erreurs, et dans son admirable encyclique “ Ælerni Patris ", il demande à ses enfants d’étudier les ouvrages des Pères de l’Eglise, de revenir à la Philosophie de S.Thomas ; elle est la seule qui par la solidité de ses principes, par la force de ses raisonnements, a décidé toutes les questions, éclairci toutes les difficultés, terrassé toutes les erreurs et vengé toutes les vérités.Les sectaires s’adressent à l'histoire pour y emprunter des arguments contre la divinité de l’Eglise et la sainteté de ses pontifes.Léon XIII ordonne d’ouvrir aux savants de tous les pays les archives du Vatican, ces vieilles archives capables de jeter de la lumière sur les époques les plus obscures et d’anéantir les calomnies atroces qu'on cherche à répandre sur l’Eglise du Christ.Léon XIII s’est donc d’abord occupé de l’individu et lui a montré les sources où il doit aller puiser ce dont il a besoin pour la formation de son intelligence et de son cœur.Mais il n’a pu s’occuper de l’individu sans plaisir qu'il éprouve de ramener au par conséquent au bonheur, ; toutes les individus et les sociétés ! Léon XIII après avoir publié l'en-“ Immortelle Dei " pouvait son œuvre était complète.L'individu, la famille, naissent la voie à suivre reçu la puissante avaient besoin.bien et giue et la nature du pouvoir civile ont été la cause de presque les perturbations sociales dont notre siècle semble si friand ; Léon XIII j cyclique Diulitniiim " mourir ; ;i 1 • 1 ce publie l’encyclique dans laquelle il oppose la vraie doctrine catholique aux différentes erreurs qui ont trait au pouvoir politique et il montre que cette doctrine est non seulement conforme aux ! conserver a son t k rien.l'Etat Le peuple, les pauvres, pervertis et aveuglés, étaient prêts a brandir l’arme de l’ingratitude, à secouer le joug léger de la seule religion qui soit toute de miséricorde et d’amour, de la seule religion qui ait des entrailles pour les pauvres.La plus grande tempête était déchaînée contre l’Eglise et il fallait choisir un pilote prudent, ferme et expérimenté.Le monde civilisé était dans l’anxiété : le choix des cardinaux réunis en conclave ne se fit pas longtemps attendre, et le vingt février 1878, le cardinal Pecci montait sur le trône pontifical.Tous avaient facilement remarqué en lui les qualités nécessaires au successeur de Pie IX.Le Cardinal Pecci avait donné des preuves évidentes de fermeté lorsque, à peine âgé de 27 ans, il avait purgé le territoire de Bénévent des pirates qui l’infestaient.Il s’était acquis l’estime, il avait gagné les bonnes grâces de Léopold premier durant son passage à la nonciature de Bruxelles.Sa science, son érudition, étaient incontestables.Quelques-uns même des mandements COU- ; ils avaient direction dont ils Mais Dieu voulait chef que regardaient Eglise un mêmes données de la raison, à la saine phi losophie, mais encore qu'elle est la seule qui puisse résoudre les grands problèmes de la société et rendre compte des droits et des devoirs réciproques des rois et des sujets.Les ennemis de l’autorité civile et de l’autorité religieuse sont les rnè mes.Léon XIII veut rendre évidente pour tous cette vérité si nécessaire.Aussi publie-t-il la mémorable encyclique “ Hum a nu m genus ” contre les francs-maçons et tous ceux qui forment partie des sociétés secrètes, le fléau de notre siècle.Il engage tous les catholiquee à s’unir dans l’amour de la religion et de la patrie ; il conseille de s'enrôler sous la bannière ennemis comme un génie, que ses aimaient comme un père raient comme un saint.ses O niants et vein plume, ou plutôt de son De sa cœur, sont tombées en grand nombre qui feront re- d’autres encycliques garder Léon XIII plus illustres successeurs Pierre.Toutes dénotent des comme un !• • de saint -liez ce grand Pontife non seulement une étonnante largeur de vues et une profonde connaissance des besoins de notie époque niste fin et délicat.• mais aussi un hnma- adrossée aux Dans une encyclique évêques d’Italie, Léon XIII disait -“ Depuis que Dieu Nous a appelé » du Tiers-Ordre, de former partie de régir sur la terre son Eglise, ^olls la société de St-Vinceut de Paul, de Nous sommes efforcé de mettrt devenir membres de ces " corpora- œuvre tous les moyens qui sont «-U lions ouvrières destinées à protéger, Notre pouvoir et que Nous sous la tutelle de l'Eglise, les inté- réputés les plus propres à la snne ^ réts du travail et les mœurs du tra- cation des âmes et à 1 extension avons , eu de Jésus-Christ.Nous u vailleur.” régné 28 JANVIER 1893 LA VERITE 5 xclu de nos sollicitudes quotidien- LES PROPOSITIONS SCOLAIRES * ues aucune nation, aucun peuple, ne ypp QATHI I I sachant bien que le Rédempteur a UL IVIUn dMIULU répandu pour tous sur la croix sun sang précieux et qu’il a ouvert à tous le règne de la grâce et de la gloire.Léon XIII a aimé tous les peuples, tut res institutions sous la direction jours en tenant compte de leurs chacune suivant les ' droits respectifs.diocèse, étaient I Tandis qu'on nomme des insti* les opportunes et nécessaires pour la tuteurs pour les branches sécu-jeunesso catholique, parce qu’il était Hères auxquels il est légalement in- qne, pour diverses rai- terdit d'insulter à la religion et à la offraient \ moralité catholiques, que l’Eglise pour la foi et la insiste sur son droit et son devoir (Cone.pi.Balt.Ill, No d'enseigner le catéchisme aux en* 1 J ants, afin de les prévenir contre r: des évoques , conditions de son Nous avons déjà fait connaître * parties principales des propositions .formulées par Mgr Satolli devant la alors certain réunion desarchevèques.àNew-York relativement à la question scolaire mais vu l importance historique de i ce, document nous croyons devoir le ; publier intégralement.Le voici : i ' sons, les écoles publiques certains dangers moralité : il s'est dévoué pour tous scs enfants.Aussi, dans cotte année de son Jubilé ‘‘ Episcopal, tous veulent lui témoi «•lier leur gratitude et coutume gage , des bons sentiments qui les animent, | ils l'ont ériger dans la ville éternelle 111,111 église dédiée à Joachim, paNons voulons ' • i 194, seq app.p.279).Parce quo, dans les é:oles publi- tous lus dangers qui pourraient por-ques, une éducation purem.*nt sécu- 1 ter atteinte à leur foi ou à la moralité, liùre est donnée, eu tant que tout ! Il semble à propos de citer ici les y J enseignement religieux en est exclu, paroles de X.S P.Léon XIII : parce que les instituteurs sont choi- (Voyez la lettre du Pape à VArche» A l’Eglise catholique appartient o devoir ét le droit divin d’un- : fs nations la vérité ! • P Evangile «>t l’observance des I soigner à toutes 1 une iron de Sa Sainteté command nienls du Christ (S Matt, 1t1-XXVIII, Nos Très Ch vis Kréres, cette bon n • umvre.vous prier de prendre part a sis sans distinction dans toutes les vêque dv New-York et aux évêques sectes, et qu'aucune loi ne les cmpè- de la province), he de travailler à la ruine de la v.29).hji elle aussi réside édtlice droit d'instruire les jeunes, car le lidc- royau,n^ des ci eux est à eux (S'; Marc, X, v.1 [) Coni', cone.Balt.PI.de mettre élevé les.Nous connaissons assez votre esprit de loi.Nous avons eu assez souvent occasion de profiter de votre générosité, pour être persuadé que vous vous rendrez à Notre appel et une pierre a cet nar la reconnaissance des “ Nous désirons de plus que vous lassiez tous les efforts pour que les .*s autorités locales, ferme-• ment persuadées que rien ne cou tripins au bien être de l'Etat que religion, fassent en sorte, par une ou du moins dans un , législation sage, que le système grand nombre, les cillants des deux d’enseignement maintenu aux frais sexes étaient réunies pour leurs 1 çons dans un appartement.Donc, s'il est clair localité donnée, gra • tiens plus sages ques, ou à la prude: de la commission scolaire, des professeurs et des parents, les dangers sus mentionnés pour la foi et la mo raie disparaissent, il est permis aux parents catholiques d'envoyer leurs enfants dans ces écoles pour acquérir les éléments des lettres, pourvu que les parents eux memes ne négligent pas I«urs devoirs les nias sérieux et u , ‘ f " que l‘s pasteurs des finies fassent tous leurs eil’orts pour inculquer aux enfants toutes choses dont se composent le culte et la vie catholique.Il est laissé au jugement et à la sagesse des évêques de décider si dans une certaine partiede lenrsdiocésesr- spec-tifs, une école paroissiale peut être construite et convenablement entretenue, de façon à ne pas être inférieure à l’école publique, prenant en considération la condition temporelle des parents, leurs b ‘soins spirituels et la nécessité de maintenir convenablement le culte.Usera donc recommandable comme le faisaient nos ancêtres, et comme cela se pratiquait dans les premiers âges de l’Eglise, d'établir dos classes hebdomadaires de catéchisme auxquelles assisteront tous les enfants de la paroisse.Que les pasteurs animés par leur zèle et les parents catholiques par leur amour n’épargnent aucun effort pour assurer le succès de ce système.(Cf.Cone.Balt.Ill, No lOè.) Aucun reproche,ni en public ni en particulier, ne sera fait aux parents catholiques qui enverront leurs enfants à des écoles ou à des académies privées où l’on donne une meilleure éducation que sons la direction de religieux ou de catholiques approuvés.S’ils pourvoient sufRsameut à l’instruction religieuse de leurs enfants, qu’ils soient libres de s’assurer de toute autre manière l’éducation que requiert la position de leurs familles.Il serait très désirable, ce serait le plus heureux arrangement possible, que l’évêque s’entendit avec les autorités civiles ou avec les membres de la commission scolaire pour la surveillance conjointe de le :oie, tou i jeunesse, mais qu’ils sont libres d’inculquer l’erreur et les germes du différente vice dans ces jeunes intelligences •1 De même une cause certaine de cor-1 |)ue i III No 191.réserve le droit C’est-à-dire qu’elle se l'enseigner les vé ».rites de ht fui et les lois de la morale afin d'élever les i l’habitude d'une ruption semblait ressortir du fait que, dans ces école.* gens dans | Mill !S vie chrétienne.jue vous vous joindrez aux catholi-du monde entier pour donner ait S mverain Pontife glorieusemen Dune, absolument et universelle, ment, pariant, rien ne qu'ils apprennent 1 ments e.les plus hautes , „cs arts i*t des qii à i1 s (lu publie, auquel par consequent les catholiques sont appelés à cou-qnv dans une tri huer pour leur quote-part aux disposi-des autorités publiante surveillance u- repugue a ce es premiers élé-branches sciences naturelles dans les écoles publiques contrôlées par l'Etat, lequel est tenu de fournir et d encourager tout ce qui tend au bien-être moral des citoyens, à leur assurer une vie sociale paisible, et une part suffisante de biens temporels, sous les lois promulguées par l'autorité civile.ivgii tut, ive • vos prières, un souve nir auquel i i ne y d’être bien sensible.Vous vous associerez, Nos Très Ch *rs Frères, d’esprit et de cœur, aux l’êtes solennelles qui auront lieu a Rotin* pour célébrer le grand évé nom eu du Jubilé Episcopal de No-tra S.lin: IVrc le Pape Léon XIII, et vous adresserez à Dieu dans la faveur d i votre loi et de votre piété, prière que la Sainte Eglise met sur nos lèvres lorsqu’elle nous fait prier pour ses pontifes : Dominas conserve! etnn, et vivrficet cum et beat uni t'ariat non in terra : et mut trad'd cum ni a mm un inimicorum ejus : Que.le Seigneur conserve Xolre Pontife bien-aimé et lin donne une longue rie : i/u'il h ren te heureux sur ta terre et co- des parents et des pasteurs.Les pasteurs devraient appuyer incessamment sur le devoir imposé par les divines d’élever les enfants suivant la PETITE CHRONIQUE une façon de dire que les Cana liens qu’il connaissait ne lui paraissaient pus.tout simplement, fait publier d dans les journaux pour défendre h doetiino de l’Eglise sur la luire.lois naturelles et ; graves.CANADA — Il v a tvoL candidate a la mairie do % Montréal, M.le sénateur A.Desjardins, M.D.Rolland et M.James McSliane qui veut être encore maire,bien qu’il l’ait été deux fois déjà et que ce soit incontestablement le tour d'un Canadien-français.Grâce à la division des Canadiens-français, dit 1* Etendard, M.McShane pourrait bien être élu.—h'Etudiant, revue mensuelle publiée à Juliette par M.l’abbé Buillargé,devient bi mensuel et portera à l’avenir un nouveau titre, le Bon Combat, — Mgr [.allèche, évêque des Trois-Rivières, est parti pour K >tne mercredi le la semaine dernière.M.le chanoine Hochet, curé do Sainte-Anne de la Rérade, accompagne Sa Grandeur.—On annonce que M.l’abbé M.Deed les, curé de So vol, est nommé coadjuteur de Mgr Moreau, évô pie de S iLnt-Hyacinlhe.y —Due nouvelle compagnie do voie ferrée demande 1 existence civile à notre législature, c’est la compagnie du chemin de fer de la Uaspésic.L’existence légale, si l'on veut, mais pas de subsides, n’est-ce pas ?Nous avons bien trop do compagnies du ce genre subventionnées par la Province.—On annonce qu’il y aura appel dans l'affaire do Davignon contre le curé Lesage, de Chutnbly.—M.Tarte n’o^t pas encore proclamé député de LI slot ut l’on ne sait quand il le sera, si jamais il l’o*t.On ne croit pas qu’il puisse prendre son siège pendant la présente session du parlement fédéral.Voici l'affaire.L'adversaire de M.Tarte, M.Dionne, a demandé et obtenu de M.le juge Pelletier, un décompte.Mais décompte ne peut pas avoir lieu maintenant, attendu qu'il y a contestation devant les tribunaux au inscrits sur let.Le décompte ne pourra avoir lieu que lorsque les tribunaux auront décidé si les 125personncs en question avaient le droit, oui ou non,de voter à la dernière élection.Si elles avaient ce droit,le décompte donnera finalement le mandat à M.Tarte ; si elles ne l’avaient pa*, c’eil M Dionne qui sera proclamé élu.—M.Félix Car b ray, député de Québec-Ouest, présente à la législature un projet do loi pour d inner l’existence légale à VInstitut des E de Marie.Blanches dont* nous avons déjà parlé et qui sont venue* dernièrement do Franco.Ces religieuses, fixées maintenant à Québec, ho proposent, comme œuvres, l’exposition perpétuelle du S dut Sacrement, l'enseignement du catéchisme, l’établisse-rmont d’asiles, de crèches, d’écvlos, d'où.vroirs, do retraites, d’hôpitaux, de refuges, de dispensai;o\ etc.Paul Vipère connaissait intimement En le gros et légendaire poète ; et le gros et légendaiic ami de Filiatrault | montrait une lois de plus que la b lag ! ne l’effraie pas.C'est peut-être _ .| bonhomme qui a inspiré le motrt Gascon “Mm pans eufauts .jue J «°-! a„ _w yoyo„s, «H» Loui».?«.ce Boum-boum ?Qui le dira ?Gascon du Nord, — castor des pays Qu’il forme des classes d’enfants dans bleus,—vrais titres de la fameuse série C’est ashcz .singulier ue voir ceux qui sont si bruyamment favorables à lu liberté de la si;ne moralité et la foi catholique, autre, l’instruction des enfants est l’es- ' presse et qui ou on; •si 1 av-un an partition t ver uc goment usé et abusé depuis plus d* pour propager leurs doctrines liùrcs sur la question des écoln>, dans une aussi noire colère parce d’autres se seraient servis des i même de la charge pastorale.Que 5$e:ice De pasteur des âmes leur dise avec l’a gfOtr q t fente de nouveau jusqu’à ce que Jésus- ée gros journaux pour Christ soit formé en vous.'(Gal.IV, 10).! leur répondre.—Mgr Ireland, archevêque Paul,dans un de ses nombreux inter v ' * avec les reporters, ««'exprime comme suit au sujet de la nomination «le Mgr SatoKi au poste do délégué permanent du Saint-Siège : : racole paroissiale, telles qu’on en a éta- ’ des Toqués et Détraqués, elles à Rome et en bien d’autres endroits les imbéciles.publiée pour Il paraît que ça ne prend pas.Les : Canadiens, quoi qu'en dise l'ami de tou* le> Loui>, sont bien plus Bretons que (rançons.:35t taêuie dans certaines églises de ce pays > ;cvec d'excellents résultats.Foui le maintien et l’augmentation îles écoles catholiques, il est nécessaire veiller à ce que les instituteurs soient capables, non pas seulement par ; æn examen devant la commission diocé-1 ,, .7.î Al.le Docteur Marsu soumet auCon-situe et par le certificat ou diplôme : ., ., „ r r, .sell légistatif un projet de loi concernant elle conféré, mais aussi par un di- ., .* ., .l i profession medicale, tout a fait sem- iploine d instituteur octroyé par la com- , ., , ., ., .,n.^ .I biaole au bill de 1 année dermere qui a aiission scolaire de l Liât âmes examens - , .^ .k.ete ecartc, comme on le sait, satisfaisants.Ceci est prescrit premiere-j T ., _ _ , A , v Le bill actuel offre les mem ts nicon- ment afin de ne pas paraître négliger ce ! , .,, ., ^ vuuieuts que 1 ancien.Un y trouve tou- •que requiert 1 autorité publique en ., ., ,, .jours le bureau central d examinateurs, matière d enseignement.0 .,, _ , ° ., , , , bur le jury d ex un : n Secondement, le public en général , ., ^.It , r 1 1 » professeurs anglais, trois de McGill et iiara une opinion plus favorable des ., n i , , , rj, ., 1 , trois de bishops ; et su professeurs écoles catholiques.Troisièmement, les L ., _ , , .français, trois de Laval a Montreal et zs&renti catholiques auront la garantie ., „ - „ trois de bavai a Québec.C est une in- les écoles catholiques ne sont pas ., , - ,, .,, , ,,r .1 justice manifeste de donner a ceux qui aafeneures a celles de 1 Etat ; qu au , .,, ,, , 1 .u ont que très peu d élevés sous brevet *20 n traire on fait tout pour rendre ces .: „ ., ., .le même nombre d examinateurs que « «» ««««ion.M de la cause catholique, que les I" «=«mpl=, un homme fort compétent Ikâques rivalisent entre eui dans l'oh.e.“,ma‘'è'er aa3ure »ua la Ph>'-fiention de ces diplômes, .de sorte que a‘olo="= de Milla eat d an boul ' l'aMte possédant les connaissances et les c u,,a aP°*°8'e d" Darwinisme.pâté, requises pour l'enseignement, Les a dcî anivcrsit,ia calho' ik puissent encourir honorablement et ''I"3 d"i,ent a'cftl,rcer de '» s*enir le, positions dans les lycées et '°1 cbez loura élive3 et dc refute« *»' Se.institutions scientifiques.fo‘’ q" 11 ?“ l,eu' lea e'K'm ï“» 1™ U connaissance de la vérité en toute.‘“«M»1»» M™="t i.U 1892-AUTOMNE-1892 NOUVELLES MARCHANDISES //ABEL HOOT & C HTGEHEURS-ELECTRICIEITS I» X! 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