La Vérité, 1 janvier 1892, samedi 23 janvier 1892
J N ( iAstongu iy 1 vi' .fanv Ü‘2 Al'tlial-unkiivillv Quebec Samedi 23 Janvier 1S!>2 ll'ieme ANNEE No 26 LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Canada et Etats-Unis On an.Six mois.Etranger (Union postale) Un an.L oU AVIS .Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis a» moins quinze jours avant i'expi* ration de son abonnement et payer tous les arrérages.$2.00 .$1.00 Bureau de faux prétextes.étonnon-t ?ue qu N ous nous meure un- Cet to loimée le secret : c’est dans ses œuvres in- veut absolument, times qu’il faut le chercher.J’ai va, le jour de sa mort, hommes de service de la Chambre me parler de lui, les yeux pleins de stant, ses clameurs ridicules, et à nou< larmes, et.depuis, j’ai reçu de cou- faire voir en quoi les libertés d\> y>t uj h fideuces que je ne dois pas trahir, sont atteintes.mais dont je puis dire qu’elles sont Si M.Angers et les nouveaux mile plus éloquent témoignage de sa nistres cherchaient à gouverner sans bonté et de sa charité.j concoure d’une chambre élue par ic jeu.pie : si, apres avoir cassons la législature, ils avaient négligé de faire aussi-1 tôt un app'-l aux électeurs .s’ils avaient ! reculé Vépcquv des élections d’une façon légitime :i* été trv ues libertés.Où est la conspiration cmitre les des j libertés du peuple dans tout cela ?N us invitons Y Elect eu r à cesser, ; our un i Ce qui fait toute la difficulté, c’est que VElecteur confond les libertés eupli i avec les appétits de la clique.Ce n’est i > i pourtant pas tout à fait la même chose.Il y a, incontestablement, nun pas une j ttv «t i‘ M s imaginer qu'il pourra .v* emu dvmi-mv> il V-'.11 Vaut qu*il vviu neur de notre province en purg , ., ., : monde p mlniue de lu b.mdo de bn conspiration, mais une levee de bouchers i .: ,, .i qui > v était installée, il faut brise: r • i » 11 tte j contre la clique ; on U dénonce, on la «i ‘masque, on met au jour ses méfaits, gros et petits.IJue la clique trouve l’o-pci ai ion douloureuse, cela se conçoit ; p|u> I qu'elle demande à grands cris qu’on luLtompor j r *ii‘le !a liberté d'autrefois, la liberté île P:u’ organisation par iou> 1 s moving me>, «{«ivvptv désagréable^ pi'.Le-.dernière* révélation*» IV :u* »e > «i -ut « u«.-ont aux nouveaux ministre.' le Ir dt le iscr.Les offenses in té:a >igu:ige-» ren 1 i*» l ", i ;.ne 1 • Libertés populaires i au j jur i os .i le ¦* Off en- e- de e gorger aux frais de la province t • ri* l’admettons volontiers.Mais .le v »tre côté, gens de la clique, que la Y liberté que vous réclamez n'a rien de .Lavglms ont commun avec les libertés populaires qui • ., 1 1 1 cos.devant le*.aujjurdhui qu elles doivent la faire valoir.I étaient a tant le 16 décembre.Beau.Commt-Mon : n*:\ * ml , nous ulmettez ; droit commun, non pnnt poli».relèvent de la c nu* erimineile, .) le l'électorat.Si M M.Mercier, l\uu ; 1 et i % Que les j uirnanx de 11 clique soient excités par le temps qui court, cela se | (Irions comprend ; qu’ils forcent la note, qu’ils exagèrent même, c'est assez naturel.Ou ; ne peut pas raisonnablement s’attendre à trouver du calme et de la dignité chez divt.arbitraire, injustifiable, nous coin le désespoir et les lamentations de ceux qui tiennent à ce que l’un an pelle les libertés popv 7 > ?r> % Mais ici rien de semblable ne se r.r.•, quelque explication \ »•.;r, j ago* et jurv s l'iU w O «r m i t*' témoig .a 'es : rendus, non* le répétons, -ont pi h pie suffisant* pour obliger le g > ivvmni mii ’ \ j peuple peut se prononcer contre la ci i - ordonner leur rni'Ccti arrestatio i .n n;-Pourjque, s’il le veut ; taudis que, sans l'in- jdiato.-1 terveiition vraiment libéiatrice du lieu- Aux grand-* maux, il Uut appii«pt a les grand* veiné le-.Nuii> - eq>é.= quo io gouvernement-o montrera à la h 11* leur de la situation, qui o*t grave.Les hotmelV' gens veulent un g » « vvv- 1r”" ! sont î*.ussi intactes Au contraire, on reconnaît hau- pcuple le droit de j L des gens qui viennent d’etre tout a coup tement au forcés d’interrompre mettait dekdurvr encore longtemps.Mais on a beau faire la pi j' c* i en C0Up plus meme, puisqu’aujourd'hui le ! .ne orgie qui pro- dernier ressort ; on lui reconnaît le droit :: de se donner de véritnbi rigun is • n tr j* large gouvernants, s'il le veu faire piller et déshonorer ; le droit de e droit de se à la mauvaise humeur, on ne parvient tenant-gouverneur, il lui aurait fallu subir, pendant plus de trois ans encore, bon gré malgré, le joug de M.Pacaud et ; compagnie.pas à s’expliquer les cris épileptiques et le langage insensé des organes de M.j prunts exorbitants Mercier.Ils } eussent les choses trop loin.1 laisser contracter en son nom des em- rofit, non du au f rs, mais de la clique.On lui Quelque grand qu'on suppose le dépit naît le droit de faire tout cela.Comme 1 pay re con - nement î">ri qui sache punir l blés, quels qu’ils soient surtout le* grands.V » 1 VI* cs and s et pvtitq Lfrz qu’ils éprouvent en ce moment, on ne nous l’avons déjà dit, peut guère cota prendre qu’ils se laissent aller a écrire des phrases comme celles- coup, et nous sommes du nombre, trou ci, que noua lisons dans Y Electeur du 13: c’est la liberté populaire poussée jusqu’à la licence.Beau- y Le scandale Mercier-Langlais Ce *c:indalc o»t encore pire qu'on ne le croyait, beaucoup pire.La commission royale avait siégé à peine deux ou trois heures, lundi dernier, que tout est venu au jour.11 osl péremntoiremont prouvé,d'abord, ; que M.Langlais, qui '’est fait donner, le 23 février 1891, des lettres do crédit au j montant de 800,000 soi-disant en vue de TOUJOURS L’EXPLOITATION RELIGIEUSE veront que c’est pousser la loin ; mais le libéral le pl saurait prétendre chance d’être pris au «tiieux, ' liberté trop ns passionné “ La non ve’le Commission royale est venue hier en cette ville préparer les ; ne préliminaires de ses opérations.Le peuple, fort de Sun droit, assiste en spectateur, avec une patience constitutionnelle vraiment admirable, au développement de la conspiration la plus diabolique qui ait été ourdie contre ses liberté* depuis un demi-siècle.i avec quelque .i L’Electeur ut la Justice continu ut a exploiter, de la façon la plus iudigu»-, led faveurs que M.Mercier a reçues du Saint-Siège.Par exemple, la Justice, mini ro du 15 janvier, s’exprime comme suit : pie uans l" la crise actuelle les libertés populaires souffrent la moindre atteinte.Car VE-j lecteur déclare, i sait fort bien que si le peuple par la majorité de ses députés, ! j qu’il ne veut pas du cabinet de Bou- f exécution du son contrat avec le gouver-vernemont, s’est fait payer.néanmoins, la N est-il i as manifestement ridicule de , cherviile, le cabinet de Boucherville papeterie qu’il a fournie on vertu de tenir de semblables propos ?Eu quoi les’s’eu ira ; i! sait fort bi«; CO “ Taut du dévouement de la paît de l'honorable M.Mercier, l'infatigable lutteur pour les droits des cam-liens catholiques, ne pouvait rester inconnu et sans récompense.Le Pape lui décerna les plus grands honneurs qu'on | accorder à un laïque, ce qui eut effet ü’exaspércr les adversaires même contrat.n que si le peu- libertés du peuple sont-elles attaquées, pie de cette province insiste C'est difficile à croire, mais qu’on nous comprenne bien : M.Langlai* a reçu une avance de 860,000 ; SI 1,700 de marchandise ; m>uro qu il fournissait cotte marcha n- pour avoir diminuées ?Comment sont-elles mises ' à sa tête une clique d'exploiteurs, et en péril ?Iljne suffit pas de lancer en l'air une kyrielle de mots sonores, il faut, mande s il a fourni pour ot à fur et A non un gouvernement régulier «•ru exaucée.sa de- U1350 pour C ma-ministre au moins, faire semblant de raisonner, La liberté populaire dire des choses qui ont quelque uppa- ; la licence, reste Jonc intacte.J Seulement, M.Angers et M.de BouLa cristqactuelle se réduit à ce ci : Une ; cherviile croient et doivent grosse irrégularité, une fraude, doublée d'un honteux^tripotage, a été mise au • de cette j-roviuce veut exercer sa liberté jour par l'enquête sur l'affaire du chemin politique presque illimitée de fer de la Baie dos Chaleurs.Cette ment et bon sens, lis croient et doivent fraude et ce mj otage font partie, cela sa croirv, jusqu’à preuve du voit, d'un système général.Lu heure- ce peuple veut vtr-nuit-gouverneur s’est dit : il est morale- pillé, veut que lenient imi otsible'qu’uu pareil régime avec honnêteté, dam» , la issée jusqu'à c déjà payée près do six fois, il ne la c*r une septième fois par les diens-français (le 1 ox-premiei et les fanatiques francophobes.i luisait pay ; comptables des dive ju>- • ignoraient, naturellement, qu’a prouve du contraire, que le p« uple glai- eût touché 860,000 d’: A oilà la beauté de ces fameuses lettres de crédit ! Voilà les i mettent.Par ce rei.ee d** bon sen?.vs départements qui que M.Lan- 41 Depuis, ces derniers ont jmv haine à M.Mercier et la guerre fnjn>te et déloyale qu'on de concert avec ! nous justifie de parler ainsi.une ciom-, avance.lui fait aujeur l’hui, le parti bleu de Q ichjc.iniquités qu elles per • moyen, les ministres un rnar- avec j uge- l: it passé depuis “ Après tout ce qui s’est quelques mois dans notre pro vine;,apres avoir vu des adversaires e* de toute religion s’acharner a 1 homme fort et puissant qui s'est, pour ainsi les intérêts matériels avancent des sommes énormes à contraire, .que gouv l ie, ri n n i «•* soie »: g» r chaud sans qu'aucune trace de cotte opération reste dans les divers ministères.S Lt le.s employés, ignorant que ce de toute secte ses affair marchand a déjà reçu six foi* la valeur do sa ou m: r» t, i m il.-» » SieUS : GRAVITE EXCEPTIONNELLE Le 5 décembre dernier, l'Electeur disait ce qui suit, à propos de l'arrestation de M.Tardivel pour libelle séditieux : " La Vérité a publié contre le gouvernement un audacieux libelle qui, dans les circonstances, comporte une gravité exceptionnelle.Eu effet, il accuse le gouvernement d’avoir, dans ces derniers temps et depuis que le lieutenant-gouverneur a enjoint à ses ministres de se borner aux affaires de routine, émis des lettres de crédit, l’une eu faveur de M.Armstrong, et l’autre en faveur du Grand Tronc, au montant de $100,000 chacune.” Dans sa lettre à l’avocat de M.Tar • divel, M.Charles Langelier prétendait, également, que le libelle commis par la Vérité était d’autant plus grave qu’il était question, dans l’article incriminé du 28 novembre, de lettres de crédit émises depuis que le lieutenant-gouverneur avait invité ses ministres à s’en tenir à ce que l’on appelle, dans notre argot parlementaire,les “ affaires de routine.” U Electeur et l’ex-secrétaire provincial affirmaient audacieusement une chose qu’ils savaient être fausse, car notre article du 28 novembre ne parlait aucunement de la d ite de l’émission des lettres de crédit.C’était une pure invention de leur part faite évidemment pour aggraver notre prétendue faute aux yeux des partisans du cabinet Mercier.Mais ce ne sont pas eux qui feront jamais mentir la parole de 11 Sainte Ecriture : Cecidit infoveam qaam fecit.Au contraire, ils la confirment, encore une fois.En effet, en voulant nous noircir, eu nous faisant dire ce que que nous n’avions pas dit, ils ont avoué que la faute des ex-ministres auraient été bien plus grave s’ils avaient émis des lettres de crédit depuis le 7 septembre, date à laquelle le lieutenant-gouverneur leur avait enjoint de s’en tenir aux “ affaires de routine.Au cours de sou entrevue, M.L-inge-lier dit : en “ IiEl'OHTEK.—Quelle est la portée de lettres de crédit?Engagent-t-elles la province d'une manière absolue ?“ M.Iangelikk.—Pas du tout ; elles sont toujours sujettes à la ratification de la Chambre.I * Courval.1,000.00 l‘2.Réquisition No 91, Département des Terres de la Couronne, “ Branche des Arpenteurs ” datée le 30 juin 1891, en faveur de Horace Archambault 13.Réquisition No 9ti, Département des Terres de la Couronne, “ Branche des Arpenteurs ” datée le 25 avril 1891, en faveur de John Biguel.1,200.00 14.Lettre de l'honorable P.Gant eau, ci - devant Ministre des Travaux Publics, datée le 2G mai 1890, notifiant la Banque Nationale que la somme de $30,000 à elle transportée par “la Société anonyme Internationale de Construction et d'entreprise des Travaux Publics ” de Bruxelles, serait payée par le Gouvernement sans intérêt, le 16 avril : T 3,000.00 20 Lettre (le crédit de i'ho norable Chs Laugelier, ci • devant Secrétaire Provincial eu faveur de Cadieux & Déroute, datée le 11 novembre 1890 pour $2,000.00 21.Lettre de crédit de l'honorable Chs Laugelier, ci - devant Secrétaire Provincial, en faveur de Cadteux & Déroute, pour $3,000, datée le 24 novembre 1890, transportée à la Banque d’Hoohelaga et payable après le 1er juillet 1891 3,000.00 22.Lettre de crédit de l'ho- norable Clis Laugelier, ci - (levant Secrétaire Provincial, en faveur de Cadieux & Derome pour $2,500, datée le 20 décembre 1890, payable après le 15 juillet 1892.?.23.Lettre de crédit de 1 honorable Chs Laugelier, ci - devant Secrétaire de la Province, en faveur de E.Sénéonl & Fils, datée le 12 décent bre 1890, transportée à la banque d’IIochelaga et payable après le premier juillet 1891.24.Lettre de crédit de 1 ho- norable Chs Laugelier, ci - devant Secrétaire Provincial, datée le 22 janvier 1891, vu faveur de E.Sénécal & Fils, pour $2,750 et par eux transporté à la Banque d'Hochelaga.25.Lettre de crédit de l’ho- norable Uhs Laugelier, ci - devant Secrétaire Provincial, datée le 15 avril 1891, eu faveur de P.11.Breton, pour $5,000 payable après le lôjjuillvt 1891.20.Lettre de crédit de l’ho- > * du vo- tre, " version anglaise, pour le prix de $5000.4.Un prétendu engagement eu date à Québec, du 10 fw.• - 1891.par lequel l'hon.Pierre Carneau, ci-devant commissaires des Travaux Publics de la Province de Québec, confie à.Philippe Val livres, de la cité de Québec, la confection des meubles et l'achat des nstensils devant servir à meubler le Palais de Justice à Montréal,les écoles Normales McGill et Laval, à Québec et à Montréal, et la nouvelle prison du district de Montréal.5.Un contrat eu date à Québec, du 1er septembre 1890, devant maître Cyrille Tessier, notaire, pour la construction d'un étage additionnel au Palais de Justice de Montréal, entre le gouvernement de la Province de Québec et Charles Berger et tous les sous-contrats qui s'v rapportent.G.Le paiement à G.H.Déchène parle département des Travaux Publics de la somme de $5,000, le 20 octobre 1890 et de la somme de $300, le 23 février 1891, sous le prétexte que du bois serait fourni au dit département par le dit G.H.Déchène 7—L'achat de P.N.Breton, à Montréal, le 15 avril 1891, d’une taine collection de monnaies et médailles et 2,000 exemplaires d'un livre intitulé “ Le Collectionneur.” B.Sur les faits et circonstances qui ont précédé, accompagné, tivé et suivi la confection, la signature, l’exécution, l'émission, la négociation des lettres de crédit, messes de payer, garanties, 2,000.00 • • • • • 285.33 500.00 2,500.00 5,157.88 •••••• ••••••••» • • 1,400.00 Attendu qu’en rapport avec certains paiements à être faits par le Gouvernement de cette Province et certaines sommes à être votées par la Législature de cette Province, il y a raison de croire que des montants considérables ont été exigés,prélovés et perdus illégalement et sans droit par des personnes depuis le 27 janvier 1887 ; Et attendu qu’il est dans l'intérêt du bon gouvernement de cette Province qu’une enquête soit taite sur tous les sujets plus haut mentionnés ; Le soussigné recommande que cer- 2,750.00 mo- 5,000.00 pro-r • I" 450.00 no\ 1891 pour.41.Lettre do crédit émise ]>ar le Département dos Terres de la Couronne en faveur de L.W de Cour val, datée le 19 août 1891 pour.42.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de C.A.Lavoie, datée le *21 août 1891 pour.13.L ‘tire de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne .mi faveur de 11 ( PSul-livan, datée le *27 août 1891 pour.44.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de IC Kin fret, datée le 5 octobre 1891 200.00 Vêtu ! pin 500.00 crédit du ci-•rétaire Vro- mm - • 2,794.00 lu 29 500.00 ¦il i’n- o.\vur P») 1891.;•••• on Lettre en laveur de paya- 189*2 1,500.00 » • *200.00 8.$25,000 à la compagnie du che min de fer Canada Atlantique,le 1er 'juin, 1891.9.$100.000 a la dite compagnie du chemin de 1er Canada Atlantique, le 71.14 30 juin 1891.10.$112.500 a la Banque du Peuple pour la rembourser des sommes d’argent par ell 904.25 I10Y« 1er juillet ls91 nouvelée le et re-15 juillet le L.1.422.00 pour.15.Lettre, de crédit emi.se par le Département des Terres de la Couronne en laveur de .1.P.Mul-larkey, datée le 7 octobre 1891 pour.40.Let tre de crédit émise par le 1 lépartemeiil des j Terres de la Couronne | en laveur de L.Stein, datée le 12 octobre 1891 pour.47.Lettre de crédit émise par le Département des Verres de la Couronne en laveur de 11.( fSullivan.datée le 2U octobre 1891 pour.48.Lettre de crédit émise j par le Département des Terres de la Couronne en laveur de H.O’Sullivan, datée le 20 octobre 1891 pour.49.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de L N.Desrosiers, datée le 22 octobre 1891 pour.50 Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de 11 O’Sullivan pour.51.De tire de credit émise.par le Département des ; Terres de la Couronne en laveur de C.E.Larue, datée le 4 novembre 1891 pour.2,145.00 52.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de 11.O Sullivan, datée le 14 novembre 1891 pour.164.00 53.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de L.Stein, datée le 18 novembre i 1891 pour.450.00 54.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de F.X.Fa-fard,datée le 19 noveui-i bru 1891 pour.250.00 55.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne, en faveur de A.T.Celles!.datée le 5 décembre 1891 pour.450.00 50.Lettre* de crédit émise par le Département des 189 1 par traite t Deniers M.1 e c 1,400.00 er • • e • e ci - devant Provincial,en laveur de ,i.B.Vincent, daté avril 1891, due le î 8 1 00 -•> 400.00 janvier 1892.32.Compte approuvé de Joseph Dugal contre le bureau du Regisiraire Provincial, pour $38961 payable après le 1er juillet 1891.33 Traite de A F.Carrier pour $800, datée le 18 mai 1891, sur Louis Simon eau, comptable de l'Assemblée Législative et acceptée par ce dernier.à l'ordre de l'honorable Chs Langelier & A.F.Carrier due le 1 novembre 1891 et protestée pour non ***«#*, 300.00 D.Sur les faits et circonstances qui ont précédé, accompagné, mo tivé et suivi les dons, prêts, avances ou paiements des sommes suivantes par John Patrick Whelan ou par la société Whelan et Ford on par Patrick Ford, savoir : 1.A l’Houorable Honoré cier, ci - devant Premier Ministre de la Province de Québec.$13,750.00 2.Au dit Honorable Honoré Mercier et à C.A.Beausoleil, M.P 3.Au dit Honorable Honoré Mercier et à Ernest Paeaud.de Québec, journaliste 4.A Achille F.Carrier, M.P.P û.A ('Honorable Charles Langelier, ci-devant Secrétaire de la Province de Québec.G.A ('Honorable Pierre Carneau.7.A ("Honorable Arthur Turcotte, am-ieu Procureur-Général de la Province de Québec 8.A R.Préfontaine et 380.01 900.00 300.00 • • • 78.00 4,500.00 2-2,500.00 • e • • • 800.00 paiement.34 Reconnaissance en date le 9 janvier 1891, par l'honorable II on o r é Mercier, ci-devant Dr inier Ministre, de la réclamation d e.Whitfield et Denis, vs Ferme modèle et promesse le 14 janvier 1891 par le dit M.Mercier de payer la dite réclamation après la session prochaine.35.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de J.E.A.Gignnc,datée le 25juin 1891, pour.‘36.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne en faveur de ,1 .E A.G ignac, datée le 25 juin 1891 400.00 17,000.00 ( j u c pour $ 1,014 82, payable le 15 juill* t 1892 .67.Ordre de l'honorable J.E.Robuloux.S.V .pour 800 copies " History of Montreal , ’ payable août 1891 .•••••• • • 1,014.82 2.550.00 ••••••••••••••#•••« i ' - 274.00 M M.2,500.00 300.00 68.Compte île 11.1.•).B.Chouinard contre le Département du lvégis-traire de la Province, approuvé par l'honorable Chs.Langelier, ci-devant Secrétaire Provincial pour $200 00, payable le lôjuillet 1891 69.Compte de Louis Lamontagne contre le Déparlement du Iiégis-traire Provincial, approuvé par J.C.Langelier député régistraire provincial, p a y a b 1 e après le 1er juillet 1891 4.950.00 245.52 2,650.00 18,500.00 ses associes.9.A ('Honorable James McShane, M.P.P 10.Au dit Honorable Honoré Mercier.11.A l'Honorable C.A.P.Pelletier, sénateur 12.A Ernest Pacatid, sus- 200.00 7,100.00 579.00 • • • • 2,500.00 ********* 2,500.00 dit 10,000.00 72.00 13.A Ernest Pacaud, sus- pour.37.Lettre de crédit émise par le Département des Terres de la Couronne, en faveur de J.U.La-coursière, datée le !) juillet 1891.38.Lettre de.crédit émise par le Département des Terres de la Couronne, en faveur du L.Stein, datée le 7 d’août 1891 dit 150.00 5,000.00 E.Sur tous les faits et circonstances qui sont de nature à naître d’après quel système, procédé ou méthode, par quels intermédiaires et à quels taux ou conditions let contrats, subsides, places, permis, avances des deniers publics, et location des rivières et le patronage général du Gouvernement oudes Départements out été obtenus et accordés depuis le 27janvier lSS7.jusqu’au 17 décembre 1891.Total $181,253.05 C.Sur les faits et circonstances qui ont précédé,accompagné, motivé et suivi l’obtention, la réception, le paiement et la distribution des subsides ou deniers à des compagnies de chemins de 1er qui ont été, paralt-l il, retirés par M.H.Mercier lui-975.00 même, ou par d'autres personnes non autorisées, pour un montant de quel' que cent mille piastres.faire cou- 250.00 pour.39.Lettre de crédit émise LA VEK1TE 6 IVtORT DE DEUX CARDINAUX INTERVENTION FEDERALE N.B.Le 4 novembre 1890, j’ai reçu, un somme suffisante pour l paiement do la rente pour Tannée 189091, un chèque au montant (SOIS) six cent dix-huit piastres, signé par M.A.F.Car- : ricr, sous NO 5886, et adressé : “ To the î Prôu ;l S!lKor V™ non- Dans tous les cas manager of the savings Bank Branch of j M.Olivier, un garçon qui passu pour tout Union Bank of C* garantir le* frais d'un examen des travaux par un ingénieur tlu gouvernement ?Nous sommes K:tc to une p'r.uvo que M.Angers n’a pas luis AI.Alueier à la porte pour plaire aux ministres fédéraux.Nous lisons dans YEbectcur, du 13 janvier : “ Le Globe dit que les principaux chefs tories redoutent le succès de M.de Boucherville aux poils, alors cessera à Quebec pour se porter sur Ottawa, ce qui mettra la trop frêle barque du sénateur imminent.L’Eglise vient de perdre même temps, deux illustres princes, le cardinal , Simeoni, préfet de la S.Congrégation de I la Propagande et archevêque de Westminster.un i inula ”.J'ai reçu en à fait honorable, et nui approuve, copen-mime temps instruction de ne pas présenter ce chèque à la Banque, mais de le gar- , .der en dépôt dans le coffre do sûreté au , n0U" 011 l 110,1 Département des Terres de la Couronne, prouver l’affaire, La crise j J’annexe copie du dit chèque, ce 29 décembre 1891.le cardinal Mau ni dant, cotte opération «lu M.Carrier, ne .Pourtant, avant d’ap-il aurait dû voir si M."% Le cardinal Jean Simuoni naquit à Carrier avait été soumis la condition Pugliano, en 1810.En 1ST T», il fut nom-quo Tou voulait imposer à M.Gagnon, mé archevêque de Clialccdoiuc, in jnir-S'il ne Ta pas été, alors c’est un cas de (Signé) J.K.Lepage comptable.tibus, et nonce à Madrid II fut créé car- Abbott en danger bood/tigc doublé d'une criante injustice.il.Olivier est tellement aveuglé par l'esprit «h* parti qu’il semble ne pas le comprendre.Comme le dit le Courrier du ('anadit, cotte affaire démontre que si il.Pacaud tenait la grande barrière de péage, il y avait, à cote de celte vaste institution, de | petites barrière* tenue* par de petites 1 gens, comme Tcx-député de < laspé.dînai la même année et succéda au cardinal Antonelii comme secrétaire d'Eut, En 1878, il devint préfet de la V i » Depuis que le nouveau gouvernement est arrivé au pouvoir, ce chèque a été été prompte- principaux chefs tories succès dé M.de Bouclier- ! à la banque où il a , T> , -v • „ ! ment.retapé : pas de fonds ! M.de Boucherville n est j 1 ., M.A.r Carrier, ancien depute de ministre i e «a pro J G-aapé et Thoureux maître de C/ova\ îxp/ique son affaire, tout un injuriant iv ! nouveau commissaire.L'ancien commis- Puisque U-s redoutent le râpa-à sa garnie, i>oste qu'il occupa jusqu mort.» « ville, c'est que pas devenu premier viuce de Québec pour prêter main forte f au gouvernement fé iéral ; ment pour travailler à de nos finances provinciales, au net- pour payer, jusqu’au 1er juin 1892, administration locale croyons-no us.De sorte qu’il demande avec an toupet qu’il faut admirer, qu’on ; lui remette son chèque ! Il e.*t grand ! comme le monde, le bouillant Achille.Maintenant, la question se présente : de quel droit M.Duhamel a-t-il pareil délai à M.Carrier lorsque la dit que ces dûttcs-U d rivent se payer sans delai.Il s’agit, en effet, de la locution d’un endroit de pêche.Ces ch oses-là, d*; i, doivent se payer comptant.°i Mais, on le sait, >ou- l'ancien régime, Le cardinal Henry-Edward Manuing O près de Londres un naquit à Tottcridge 1808.mais unique-la restauration ! Son père était membre du parle-1! fit ses études à Oxford ut de- sa ire.dit-il.lui avait donné du délai i ment.vint ministre protestant.Kn 1845,il abjura le protestantisme, et 3 li'-tr-a Ut venue u ut- véritable sen tine de cor-r notion.C’est aim; que l'Electeur démeut dans une odvune ce qu’il affirme dans tOVuge Üe La Commission royale après avoir pas^é Huis années a Home,il fut ordonné prêtre par le cardinal Wiseman à qui i'.La grande enquête .sur le* U]>ération.< | île la clique, demandée avec instance par accordé 1 l’opinion publique, a été commencée, ] minster, en 1865.En 1375.il fut créé 1 I .succéda, comme archevêque de We -t- un .loi ; lundi dernier, par la nouvelle commi-si m | car limd.royale compo-éc.on le sait, do M.le juge Mathicu.dc M.D mald McMaster et de c irdinal M tuning était ment un des prélats les plus M.Dam:u*o Masson.Le secrétaire de la , ., ., ues temps modernes.lheologien commision est M.L I.L jrtie, de Québec., .,, , ., „ , érudition rare et e de C'e»L un petit seau laie, m .i- il est par ! fai te ment i éussi.-til a reconnu la réclamation de 1 bon.Horace > « Encore une affaire, plus petite encore, mais aussi plus sale.Un brave homme, du nom de Charles Gagnon, de D israeli, comté de Wolfe, a construit un pont pour le gouvernement.La somme de $2250 lui a été payée pour le pont en 1887 ; mais restait un compte pour ouvrage additionnel de $415.Ce compte, il a essayé on vain, de 1837 à 1891,de se le faire payer.Tou te* ses tentative* étaient vaines.C'est que lu bravo j homme ne savait pas comment s’y „! prendre pour passer la barrière.Il , \ 1 1 „ population no se compose pis, no n ais était pourtant adressé, au pria- ., ., .x.' mous a le croire,de partisans quand meme temps de 1691, a M.2saz lire O-ivior,avouaf.de cette bonne ville de Québec, et libéral pratiquant.M.Olivier lui dit que son affaire e»t bonne; mais elle n’était pas bonne.Le put meut ne vint pas.M.Olivier, qui cherche à expliquer l'affaire dans Y Electeur du 18, déclare que M.Gagnon n'a pas été payé parce qu'il a refusé de déposer au département de la colonisation une somme suffisante pour garantir lus frai* d'une exploration par l'ingénieur du gouvernement a tin de constater si les travaux additionnels avaient réellement été faits.M.Gagnon admet qu'il a rufu.-é de faire ce dépôt.A-t-il eu tort ou a-t-il cu raison ?Cela ne fait rien à l'affaire.Voici le point important.Sur le conseil de M.Olivier lui-même, Gagnon, vendit sa réclamation à M.Achille Carrier, député, par l'entremise de M.Gosselin, notaire, pour la somme de $100 ou$150— M.Gagnon dit $100, M.Olivier dit 8150, peu importe.Le fait principal, affirmé par M.Gagnon, est admis par AL Olivier : le véritable acquéreur de cette réclamation était M, Achille Carrier, alors député de Gaspé / Julie occupation pour un député du peuple I Maintenant, M.Gagnon affirme solennellement que cette réclamation, aussitôt vendue à M.Achille Carrier, a été payée sn plein.A-t-on exigé de M.Carrier la condition imposée i M.Gagnon: le dépôt d’une J'ai l'honneur d'être (Signé) George Duhamel, Commissuiie de* Terres de la Couronne.composée do MM.Béïquo et Miloin.Or la clique a parfaitement reconnu la légalité des deux premières.Loue la tactique de l'abstention, la seule possible, ne .-sauvera pas la clique ; car la majorité de la Voilà encore une du ce* lettre* de crédit qui ont été données après le 7 .-up tu m -fire 1891, c'usl-à-dirc après l’inj mction du lieutenant-gouverneur à ses ministres de s’en tenir aux Voilà au*-i une de vus lettres de crédit qui entament lus budgets à Qu'on ne n oublie pa*, c’est pour avoir signalé le bruit que de telles lettres existaient que le directeur de la Vérité a été traîné devant la cour de police.Qu’on n’oublie pas que AI.Mercier a solennellement juré que l’article de la 1 érité était faux et mensonger,—-false and untrue.— Qu’on n’oublie pas que tous lus ministres ont laissé dire par MM.Amyot et Charles Langelier qu ils étaient prêts à jurer qu'aucune des lettres du crédit mentionnées par la Vérité n’existait ! Mais ce n’est pas tout.Le M.Austin dont il s'agit affirme, au dire de la G a-zctte) de Montréal, qu'il n’a pas reçu seul sou de cet argent.Il déclare de plus savoir, d’une manière certaine, qu’aucun membre de sa .famille n’a rien eu.u affaires de routine Vidée religieuse.Il de la clique, et de badaud-.venir.Diplomatie payants On lit dans {'Electeur, du 19 janvier : u M.Wbbb est de nouveau rappelé.Il dit que les lettres do crédit pour M.L:m-glais sc montent, d’après l’état qu’on lui montre, a une somme très considérable.Il donne ensuite le compte do M.Pacaud à la banque depuis le 24 février au 31 décembre 1591.Ce compte s’élève à plus de 8210,000." L’organe de la clique ne conteste pas ce chiffre : $210,000 dans une seule banque pendant dix mois ! Ht combien dans les autres ?M.Pacaud est avocat, mais il no pratique pas comine tel, c’est connu.M.Pacaud est journaliste, mais il est également connu qu’en ce pays le journalisme donne à peine de quoi vivre à ceux qui s’y livrent.M.Pacaud a dit, un jour, qu’il est le diplomate du parti libéral.C’est donc la diplomatie qui donne ccs beaux revenus au charmant Brnest.Diplomatie, c'est pour les âmes poétiques.Les âme* vulgaires appellent cola : tenir une barrière do péage.A travers la presse Canadienne L’affaire Mercier-Langlais fatigue visiblement Y Electeur.En effet, c’est difficile de faire avaler à Jean-Baptiste une pareille énormilcde crédit de la province engagé pour $60,000 en faveur d’un marchand qui n’a livré des marchandises que pour onze ou douze mille piastres.Dans son numéro du 14 janvier, l’organe de la clique revient à la charge et risque ce qui suit : “ Si, dit il, M.Langlais n'a pas livré plus de marchandise, c'est facile à comprendre.Tout le monde sait bien que le lieutenant-gouverneur a empêché la réunion des chambres en octobre dernier, malgré la requête de la majorité des députés.Si cette session avait cu lieu, Al.Langlais aurait fourni pour $50,000 de papier." A cela, le Matin a promptement répondu, le lendemain : un *** Autre chobc, autres docurnunts : Québec, Nov.4, 1890.Ko 5886 To the manager of the Savings Banks Branch of Union Bank of Canada Pay Hon.Commissionner of Crown Lands or order,mx hundred and eighteen dollars, and charge to folio— (Signed) A.F.Carrier.$618 Une dépêche do Homo, on datc*du 19, annonce Is mort du T.K.Père Amior-lody, Général do la Compagnie do Jésus.True copy J.E.Lepage Acct, i LA VE HITE 7 i dans l'explication du Y K-toute petite dillicultu ; M.Langlaia avait dit,dans sa , lettre du 23 février dernier, rait certaine)aant dû bean-330,000, lu 1er nep.tile qu'on la tiistres.Cette hostilité, ne changerait seront rout rendus.“ Il n’y a suppose, aux anciens mi-si elle existait, rien les documents qui produits, les témoignages qui se- pliquent, visiblement, à la chambre des communes ou, en 1890, il y avait eu un grand débat sur cette question importante, et où, en 1891, il n’y une lecteur, qu clcsV que deuxième -il lui se plus que CHEMIN de FER de en Quebec &#EAN S.Tl .on allaire.Au juge Mathieu, il a lui-mêm brevet de partisannerie, puis- ,1^.1 “ Le J Dominion n'a pas etc représente j a l’Ex position de 188V parce que la France est républicaine.11 le sera a l'Exposition de A nos amis cerne un ’ , lui a offert le gouverne lient avant M.de Louch'-rvillv.qu 11 - de s'adrvss'-v a Chi- « » Ceux qui veulent travailler à répandre la Ytriti et qui rie peuvent pas nous procurer de nouveaux abonnés, sont invités " M.Me Mil "tel l'avov.it consultant Montréal.est reconnu nu me < ago.du parti bleu a “ Pourtant, les Etats-Unis sont* une république aussi ! à nous envoyer les noms et Vadresse d’un j Rivières, certai n nombre de leurs amis ou connut • • Le fret poor la Rivière à Pierre et les stations in-tenné diaires et oour toutes le.stations -tir le chemin de fer des liasses Laurenti des, ne -era pa- reçu pour les endroits au-delà j de la Rivière à Pierre, après 5 heures p.m.Le fret pour tous.: < points «les district- du lac St Lund1 dc*i nici, 1 honorable M.Laurier, est enregistié pour la Jonction Chambord, et pour Cnet (le l Opposition liberale Ottawa, a Koberval et les endroit- à l'ouest, enregistré pour prononcé un grand discours, à Saint-Sau- Roberval.veur de Québec.M.Laurier a tenté de i , ménager la chèvre et le chou ; la clique j ou 11e veulent pas comprendre «pie si les qui lui a fourni lus fonds pour les demie- ! res élections fédérales en les “ M.1 ).ima> • M.t.ssoîi est le b- au-frèie du lieutenant gouverneur Angers.“ Autant vaudrait choisir le per f:»r , l’oncle ou le cousin d'une «les parties en cause pour juger un pion-.“ L’œuvre est digne d’un prétendu j vile ne gouvernement ne de l'illégalité, entante I par la vengeance et not;ni d’injustice.sauces qui peuvent devenir des abonnés 1 réguliers.Nous adresserons le journal à ces person n es à titre ii'essai.Oui, Ce sont deux républiques ; cependant, il y a entre clics une différence notable : Ivi France, malheureuse ment, la république est alliée; aux Luts-U ni s, ; à Québec après m.i- > t est ] as.1/îs écrivains de V K lecteur et les au- Le fret ne sera pas reçu à Québec après cinq heures p.m.Billets de retour le première cl a-se aux taux d’un -impie billet, de Quebec à toutes les stations prenant I émjs les -arae > i très libéraux du Canada ne peuvent pas Kst-ce la le langage c dme et noble de gens qui n’ont lien à se repi que Von persécute réellement ?N’vst-Ce pas malfaiteurs longtemps impunis qui voient enfui arriver l’heure du batiment ?Il n’y n pas,pour ainsi dire,un se a.mot ! de vrai dans cette tirade.Puisque le lieutenant gouverneur a I le droit de congédier ses ministres pour ; en mettre d’autres à leur place, il n’y a j pas d'usurpation ni d’usurpateurs.M.de Boucherville est si ik u inino- h r et chrétiens sont hostiles au gouvernement bons pour revenir jusqu'au mardi .directement dans la caisse provinciale, et» ce 11 L) Var^u l’opinion des libéraux respectables et qu’il j honnêtes qui répudient la clique et (œuvres.Comme tous ceux qui choiclient I à prendre une position d'entro-deux, M.' Laurier n'a pas eu grand succès.JI n’a .j pas pleinement contenté la clique et il a Ix.* 8 janvier, le A at tonal, de Mont- été loin de donner satisfaction à l’opinion : honnête.Aujourd’hui, il faut être pour ou contre la clique.Nous reviendrons sur ce discours de M.Laurier.suivant.actuel de la France ExcfiUntt* r» m - a vendre par le Gouvernement dan?la vallée du lac St.Je:.»-, à de> prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles, et une qi.an effets de ménage, gratis est républicain, mais parce ckl impie et persécuteur.plutôt le cri de rage de llu li se.- limitée de leurs Avantages spéciaux offerts à ceux qui étabFssent des moulins ou autre- industries.Pour informations au sujet des prix pour le> voyageurs.et des taux v »ur le fret, s'adresser à ALEXANDRE HA RL Y.agent général pour les voyageurs et le fret, Quelle.Millets en vente chez R.M.STOCKING vis-ù-vis l'Hôte! St.Louis, et chez Suzor ô-* Tru-delle, S; rue du Pont.real, disait : “ La Vérité annonce que le caractère U» M.de Boucherville a baissé avec une rapidité effrayante.” Nous lui avons dit que cétait là un mensonge, que la Vérité n’a jamais annoncé ce la.! < COUR SUPERIEURE, QUEBEC.M une-Louise E.Racine, épouse commune en hier.s ie Michel F.(.lourdeau.de U cité de Québec, industriel et marchand, dûment autorisée i\ ester en justice.demanderez: e, J.G.SCOT r Soc.et Gerant 14 novembre tSgi pulairc que c’est vers lui que tous les regards se tournent dans les moments ditliciles.De 187*làl878,ilétait à la tête du gouvernement le plus justement populaire que la province de Québec ait jamais eu.Trois de.- nouveaux minis- , très étaient députés au moment de leur j entrée dans le cabinet ; par conséquent , leur mandat est égal à celui de MM.Mercier, Charles Lange! ier, Shehyu Duhamel et ltohidoux.11 est notoirement faux que M.gersait offert le gouvernement à M.le juge Mathieu.VElecteur ne peut apporter aucune preuve a l’appui de celte j assertion qui ne repose sur rien.Il est notoirement faux que Darnase Masson soit le beau-frùv r* A la date du 15, l'organe ne M.Du* Ovvkack traduit DR L'ITALIEN PAR l'a P.RE Fou HOT ftr pour rhaqut jour dt taiitu*.Par le Père Gabriel Marie Kulcoiiis.mort en odeur de sainteté a la Chartreuse de Notre Lame des Prés, auteur de plusieurs autres ouvrages sous presse, fondateur de la Sainte Union dans les cœvrs sacrée de Jésus et de Marie.Bsax-Paris Œuvres St Paul, rue Cassette lme mm Ledit Michel F.(ïourdenu, hainel revient à la charge et prétend citant les li- défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée Cil cette cause ve jour, Québec le 1.3 janvier 1S VJ prouver son accusation en gués suivantes publiées par la I évité, le 10 octobre dernier : en France, F.X.Drouin, procureur de la demanderesse.uLes caractère* baissent avec une rapidité enrayante.; question de la langue française au Nord-j Ouest avait provoqué un débat prolongé Cette année, la chambre lfijan.— lin.L’an dernier, cette La Compagnie Chinic QUEBEC et vigoureux.\ des communes a ratifié la politique gou-An- vernementale presque „ Au Sénat, il y a eu -•rgiques formulées par MM.Bellurose et Armand, quoique partisan du pendant voté contre M.i reuse concession.D’un autre côté, les ablesMM.de Boucherville, Mas-et Guvvveuiont Vont acceptée.i sans discussion.des protestations les honorables M.Tassé, cm gouvernement, a cette tnalheu- Sucvcsseurs de Ancienne Maison eu MARCHANDS QUINCAILLIERS 1TII0T ,|u honor son i e & lieutenant-gouverneur.teiuenL connu qu'il iVy a entre parenté quelconque, pure invention de V Electeur} un songe fabriqué de toutes pièces, l'unique but de j Ter du commission.Il est parlai- Fondée en CH1N1L Les italiques sont de lui.Maigre ces 11 les caractères eux tut- (J’est la une italiques, les mots : 1803 cune j »• rapidité effrayante à M.de men- baissent avec nue EN GROS ET EN DETAIL tv rapportent aucunement r l’excellente raison dans ne si lu Boucherville, pour crédit sur M.de Boucher- qm\ sur cette question, nii*iin* .» .v v#- »* ' RM* •> voue XVA ^ ;Ç vieillir \u(»f ntu- * ¦ •.> i.v t in t , p*r- ' n oho- (rS> : ii; IMPORTATEURS r * fl 4'T" ^ ' 1 v' i ' till Ds'li’v | vnxux tit: i.i Vi a i: ’t.vr-f r.c i.k Mon» .vous i»OU \ I' C ./.xoMr.ti.-nt •>•* rli, In* itu* .• in «•» i ?< !.i'ii' i et Charlevoix D’UTSTEUMEUTS DE MUSIQUE ¦' -*v % \ :v*| •* n 4 v SERVICE 1VETK Commençant ùi manche le «‘>1 ruai 15V1, les trains rouleront comme fuit : ron-rt»cl’.ov i \ ( De Francet il’Alleiniignc et tien Etain-F ni h j K S, V' «i r •• !» » '\i y - » LA SEMAINE «ii, r*' « • .s*.1 < « • "il •' • • • )tV » (*• * i i « * * • N.O » ), 'cmr.vufi'M »i«* V'-sTlt Jv • hvvt ii \ i.ir V n «i »r îutîurr'lîo.in * • N » ! • s I •« X * A */ .t s f Depart de Quebec pour Ste Anne a# 7.25 a.m.10.00 a.m.5.15 p.m.6.30 p.m.Arrivent à Québec do Ste Aune a 6.35 a.m.$.23 a.m.1.05 p.m.5.40 p.m.Départ de Québec pour Montmorency, à 2.00 p.m.Arrivent à Québec de Montmorency à 4.25 p.m.LE DIMANCHE AUSSI - D’INSTRUMENTS de Fabrique CANADIENS t « U : i T • • V li.VNlt !> • • » 'j A* A- 4 Vît « 'fl t V • > Xvr ' i \ w if.¦J; : 1 rt'vkikm' «0 > • 1 ; t • - \ •* p.m.P.30 p.m.Arrivent à Québec de Ste Anne à 6.35 a.m, 7.53 a.m.1.05 p.m.5.10 p.m.Les trains qui partent de Québec le dimanche matin û 6.00 et S.20 heures, n* arrêtent pas aux stations intermédiaires et sont ies plus avantageux pour les pèlerins.urintendant.li.S.CHESSM AN itérant.It',»* -> 1IEINTZMAN & CIE, (Le favori des Artistes.) WM.BELL & CIE.DOMINION & CIE., HAMSON & RICH., SCI1EIDMAYEE & CIE.Etc.# It ' .> V; r C w • )• l II • vii • v- xIa V : I ; ) u i < / I c •'M V.fTK c )V.U ^ t vixtfs.i'11>'.icu•>o it vii.N .u ; v • * t\'U ).«'» Pour autre?renseignement?, s'adresser au iv.R.RVSSKLL Surintendant.%?i; » *n!i u ve:,u i 23 ta cu;ti:’î.Mi VAC I.• 1 Laurent Mo is an Couchettes eu fer, Coffres de surete, Matelas en laine, Paillasses a ressorts.Vitrines de Comptoirs.r X f; ' U, .0.V - L a a 1J , loJi*' i P V ! i • ' ! : ropricL*.;: ITji -*• - .*- l ! SCULPTEUR Coin des rues Araço et Albert SAINT-SAUVEUR * # I r r t i J & W.I!Kill Se chargera de tout contrat nour parachèvement d'in teneur d* Eglise ou de tout autre édifice en menuiserie, charpente et sculpture en tout genre.Orne- I 4 V) TT'T?! IB A TTT ment 5 en bois, plâtre ou comp.-in n.Sculpture de i I K.U Hi S I B H A M J.modèles pour fondre cuivre et plomb, \ Litre ou tout w Nr ¦ ¦ ¦¦ w ¦¦ antre cotnp- sition.De plus, il confectionne les autel-, tabernacles eonfes-i* nnanx.banquettes.crédeuc1 H at ions umsâvnlv* reçue* eliaquc Mcmaine.S.LACHANCE, ^S'adresser pour toutes demandes et souscriptions à M BAUDOUX, Editeur, 13 rue St François, Poitiers, (Vienne), France.PROPRIETAIRE, 1538 ET 1540 RUE STE-CATHERE 219 Rue St-Josepli, St-Rocli, Quebec.Telephone No.272 MONTREAL.(V Avantage Sans Precedent MOTEURS A V i.I * r*» i.llilllihlIH % 3 CESSATION D’AFFAIRES ! .v üiàiïkl jiaueuctu.c fc* "ÎOÎI.T» lfcl_ J.L.O.VIDAL&Fils Consignation considerable d’Ornements d'Eglise offerts a des prix extrêmement réduits ____A»* , Lsl/:»WTJ 1 «S l.w, > 1 — AGKNTfl BPRCIAVX DR — A Messieurs les membres du Clergé\ t ¦i > mA Lo soussigné vient do recevoir, pour ven ire \ commission, un saperbo assortiment d'OrncmonUt d'Eglke provenant d'un fond «commercial d'une grande m ilson française obligée do liquider soi affuro.t pour cause de dissolution de société.Los occasions do ce genre sont rares, et toute fabrique qui ko propose fin renouveler ou île compléter son assortiment pour l'ornementation do son église, fora bien d'on profiter.Outre que l'un |>out choisir à aon goût, depuis les qualités inférieures jusqu'aux ti*u< fins et précieux des hautes marques, le< oondHioir; J'ncUat iont sans précédent en Amérique, v i que le e«».isigrmUiro n'a d'autre# bénéfice?que Ia com i ai as ion offerte par h syndic de la liquid it ion.C'est pourquoi lot prix sont aussi réduits qu'ils peuvent l'étrc sur lo marché français lui-mémo, y compris leu droits «l’entrée.Depuis longtemps le soussigné était sollicité d’ornbrassor oc gonro d'affaires, mais des circonstances in contrôlables s'y opposaient, Maintenant que les obstacles sont lovés, Messieurs les membres du clergé trouve ront toujours à la librairie Ste An no, tous les objets qui servent au culte, tels que : Chasubles, Dalinstiquei Chapes, etc., etc., lingerie d'autel, Bréviaires et Missels dans différentes reliures.BALL ELECTRIC m Ai Sf-i LIGHT Co, Litd TORONTO, v î m ».- r _• Posent des appareils d’éclairage électrique, — et tout ce gui concerne l’électricité.I Un bel assortiment do Cilioe», Ciboires, Ostensoirs, liurotto*.Encensoirs, Croix de pro-I cession, Chandeliers d’acolytos,Chandeliers pour autel,une très hollo variété, Candélabres do toutes sortes, depuis 2 à 15 lumières, Porte-Reliquaires, Hottes aux Saintes-Huiles, Vins de inesse approuvés, Huile d’Olivo, Cierges, Bougies, Lampions, Enoons, et Chsrh-m-Braiso parfumé, etc., aussi Graduel, Vospoial, Paroissien Notés de différentes reliures, très belle édition revue, corrigée et augmentée, avez l'approbation do Son Eminence le Cardinal Taschereau, Archové(uo do Québec.Uno'visho est respectueusement sollicitée.AUSSI A VENDRE : 50 engin*, 30 chaudières à vapeur,limes—eciea’rondcs—courroies en cuir,on caoutchouc en coton—-Poulies en bois pliées et fendues, aussi en 1er fondue*.LOTS SPECIAUX: 2 moulin* \ scies bien situé*—l manufacture de laine—7 machine* à coudre—I Bachine à faire les boutonnières—Une tordeuae qui assèche le linge ,]on 5 minutes, une laveuse : toute une kesoderie etc.Toutes espèces do machines neuves et d'occasion.J.A LAN GLA IS I.L.0.VIDAL & FILS Rue St-J:seDh.St-Roch, Ouebsc rrr.6a.l.*v [19($ cl 198 Rue St-Paul, Québec» 4^ » i % 11 5353
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.