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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 7 novembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1891-11, Collections de BAnQ.

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, .\wW .Va V-v A‘>V‘n ,\vtV‘ : l.A \ > llîeme ANNEE Quebec Samedi 7 Novembre 1891 No 15 LA VÉRITÉ ABONNEMENTS AVIS Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expi.ration de son abonnement et payer tous lus arrérages.Bureau de renseignements : 06 rue St Joseph (Ancien bureau de la Vérité) Canada et Etats-Unis.Un an-.Six mois Etranger (Union postale) Un an .f.12.50 $2.00 .$1,00 JOURNAL HEBDOMADAIRE “ VERITAS LJBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” : 172 Téléphone j,P,Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Quebec QUEBEC SAMEDI 7 NOVEMBRE 1891 ceux qui, étant privés de la foi, n’ho- j * a ore lit pas Marie et lie la reconnais-sont pas pour mère, et elle a encore efficacité I plus pitié du malheur de ceux tout en partageant la divine foi, osent blâmer les bons de leur dévotion exagérée et démonstrative vers Marie ; en Ou doit croire que la Reine du ciel j toute autre nécessité, la pratique du elle-même a attribué une grande, Rosaire, entre tous les autres adjlift ce mode de prière, puis- ; vauts religieux, a été reprise et re-qui, qu’il a été apporté et propagé par placée à son rang d’honneur, et com-une révélation d’elle et sous son elle s'est de nouveau développée inspiration par l’illustre Père saint avec grand profit.Il n’est pas besoin en- 'Dominique, à une époque très hos- d’aller chercher ici des preuves dans cela ils manquent tile au nom catholique et à peu près le passé, alors que nous en avons gravement à la piété qui convient à semblable à la nôtre, comme une d’éclatantes sous nos yeux.A notre arme de guerre pour combattre avau- époque si mauvaise pour l’Eglise, Cette tempête de maux, qui acca- tageusemeut les ennemis de la foi.comme Nous l’avons dit en commen-ble si cruellement l'Eglise, montre Et, en effet, la secte dos hérétiques çant, et si douloureuse pour Nous doue à tous les pieux enfants quel alblge ois, ici clandestinement, là ou- qui avons été appelé parla divine saint devoir les oblige à prier Dieu vertement, s’était répandue dans un Providence à nous asseoir à son gou-plus instamment et quelle raison il y grand nombre de contrées ; cette vernail, Nous pouvons voir et admi-a de s’eflorcer de donner a ces sup- ! atroce postérité des Manichéens,dont rer, au milieu de l’insurrection des plications la plus grande efficacité.| elle renouvelait les monstrueuses passions, en quelle grande dévotion erreurs en même temps qu’elle susci- t faveur est le Rosaire de Marie, en tait des factions, des massacres et tout lieu et chez tous les peuples de nom catholique.Et ce fait, qu'il est plus vrai d’attribuer à Dieu, qui dirige et conduit les hommes, qu’à aucune prudence ou habileté humaine, console grandement et relève Notre âme et la remplit d’un grand espoir de voir les triomphes de l’Eglise se renouveler et s'accroître même, sous i des enfants.LETTRE ENCYCLIQUE — DE — S.S.LEON XIII A l’exemple de nos pères et ancêtres si religieux, recourons à Marie notre sainte souveraine ; invoquons, supplions tous ensemble Marie, la Mère de Jésus et la nôtre: “Montrez-vous notre Mère, faites agréer nos prières à Celui qui, né pour nous, a consenti à être votre fils ” (1).trop souvent une haine mortelle contre l’Eglise.On ne pouvait plus guère espérer de remède humain contre cette funeste et impudente secte, lorsqu’est venu de Dieu le secours opportun, à l'aide du Rosaire de Marie.Et ainsi, sous les auspices de la Vierge, glorieusement victo- comme il faut préférer celles que rieuse de toutes les hérésies,les forces les auspices de Marie, nous savons être les plus agréables ! ^es impies out été rent ersées et à cette mère,Nous aimons à indiquer "risées, la foi du plus grand nombre en particulier et à recommander tout spécialement le Rosaire.L'usage populaire a donné le nom de “ couronne " à cette manière de prier par la raison qu elle réunit par d’heureux liens les grands mystères du Jésus et de Marie, joies, douleurs, triomphes, rtes, la pieuse considération de ; augustes mystères, médités dans leur ordre, est d’un merveilleux secours, pour les chrétiens, aussi bien pour alimenter leur foi et la protéger contre la contagion des erreurs que pour relever et entretenir la vigueur de leur âme.En effet, la pensée et la mémoire de celui qui prie ainsi, éclairées par la foi, se reportent vers ces mystères avec le plus tondre élan ; elles s'v absorbent et la pénètrent et ne peuvent assez admirer l’œuvee ineffable de la Rédemption des hommes, accomplie à un prix si élevé et par une suite de faits si grands.L’âme alors s’enflamme d’amour et de reconnais- DU ROSAIRE DE LA VIERGE MARIE (Suite).C'est ainsi que Dieu nous l'a donnée eu l’auimaut.par cela même qu'il l’a choisie pour être la mère de son Fils unique, do seutimeuts tout maternels, ne respirant qu’nmour et pardon ; c’est ainsi que Jésus-Christ nous l'a montrée par sa conduite, lorsqu’il a spontanément voulu être soumis et obéir à Marie comme un Or, outre les diverses formes et manières d'houorer la divine Marie, Il ne manque pas de chrétiens, cependant, qui comprennent ce que Nous venons de rappeler si just ement mais qui voyant qu’aucune des espérances relatives en particulier à la paix et à la tranquillité de l’Eglise ne s’est réalisée; bien plus, que la situation s’aggrave peut-être encore, se relâchent, comme par fatigue, par découragement, dans leur ferveur et leur dévotion pour cette pieuse prière.Que ceux là doue cherchent d’abord et s’appliquent à apporter aux prières qu'ils fout à Dieu les dispositions convenables, recommandées par Notre-Seigneur Jésus-Christ ; s'ils les ont,qu’ils considèrent ensuite combien il est inconvenant et coupable de vouloir assigner à Dieu le temps et la manière de nous secourir, lui qui ne nous doit rien du tout, tellement que, lorsqu’il exauce nos prières " et couronne nos mérites, il ne couronne que ses propres bienfaits ” (2), et lorsqu’il nous écoute moins favorablement selon nos vœux, il agit comme nu bon Père prévoyant envers ses fils, ayant compassion de leur déraison et pourvoyant à leur utilité.Mais les prières que nous offrons humblement à Dieu, en union avec les suffrages des saints du ciel, pour le rendre propice à l’Eglise, Dieu les accueille toujours favorablement et les exauce, tant celles qui concernent les grands et immortels biens de l’Eglise que celles qui ont rapport aux biens inférieurs et du temps, utiles encore aux premiers.Car à ces prières Jésus-Christ, par ses pro- sauvée et préservée.Dans chaque nation des dangers semblables, en fils à sa mère ; e’est ainsi qu'il nous l’a présentée du haut de la croix, grand nombre, ont été écartés et des bienfaits obtenus, comme eu témoigne l'histoire* ancienne et moderne par les plus abondants documents.Et quelle recommandation plus insigne pour le Rosaire que l’empressement avec lequel,dès son institution, il a été accueilli et est devenu en usage dans toutes les classes de la société ! Sans doute, la religion du peuple chrétien a bien des manières d’honorer et célèbre sous bien des titres la divine Marie, si élevée par les louanges universelles au-dessus de toutes les créatures.Mais elle a toujours eu une préférence marquée pour ce titre de Rosaire et ce mode de prier dans lequel se résume pour ainsi dire la foi, et qui contient comme l’essence du culte dû à Marie ; elle s’en est toujours servie, eu particulier et eu public, à la maison et eu famille, dans les confréries instituées sous sou vocable, en lui dédiant des autels et en célébrant des cérémonies eu sou honneur, persuadée qu’elle ne pouvait rien faire de mieux pour rehausser les solennités de Marie et mériter sou intercession et ses faveurs.Nous ne pouvons non plus passer sous silence une considération qui fait ressortir ici comme nue sorte de notre lorsque, eu la personne de Jean son disciple, il a confié à sa garde et à sa sollicitude l’universalité du ! = genre humain ; c’est ainsi, enfin, qu’elle s’est donnée elle-même, lorsque, en recevant avec sa grande âme l’immense et laborieux héritage que lui laissait sou fils mourant, elle com- Et ce u Oh mença aussitôt à remplir ses devoirs de mère universelle.Ce dessein de tendre miséricorde divinement cou fié à Marie et con- firmé par le testament de Jésus-Christ, les saints apôtres et les premiers fidèles l'ont compris dès le principe ; les vénérables Pères de 1 Eglise Tout compris aussi et doctement expliqué ; toutes les nations, à tous les âges du christianisme ont été C’est certainement, sous l’impulsion même de la foi y unanimement sensibles.devant ces témoignages de la fortifier que nous sommes portés d'un élan irrésistible et déli- sanco charité divine ; elle sent se et s’accroître son espérance et de- cicusemcut ravis eu Marie ; que rien ne nous est plus à cœur et plus cher que de nous mettre sous sa tutelle et son patronage, do lui confier pleinement nos pensées et notre innocence et notre répentir, nos peines et nos joies, nos prières et vu?ux’ cu un mot, tout nous-mêmes; fiue tous nous sommes remplis delà douce espérance et confiance vient plus avide de ces récompenses célestes que le Christ a préparées pour ceux qui se seront unis à émitant ses exemples et en participant à ses douleurs.Et,d’ailleurs, cette prière répète les propres paroles viennent de Dieu lui-même, lui nos œuvres.en qui nous de l'archange Gabriel et de l’Eglise pleine de louanges et de salut, elle se renouvelle et se conti-daiis un ordre à la fois uniforme particulière providence de Souveraine.Chaque fois, en effet, l’action du temps le zèle de vœux de que ce qui serait moins agréable à Dieu venant de notre indignité, sera accepté et favorablement reçu par lui, grâce à la recommandation de sa très sainte Mere.De ces douces et tendres vérités autant l’âme reçoitgde consola-iion, autant elle que par la piété s’est relâché dans une nation et qu’on s’est départi de cette pieuse habitude de prier, il est remarquable ensuite, avec quelle unanimité, soit dans les temps de crise redoutable pour l’Etat, soit nue et varié, et elle produit sans de nouveaux et suaves cesse fruits de (2) S.Aug.Ep.cxciv, al.105, Ad Sixtuni c.v.n.19.piété.l’empire de sous compassion de (i) Ex sacre, liturg.a LA VERITE 2 il fuit do lui .son confident, son intendant ; quand il lui met entre les inning, en une seule fois, $8,500, sans le moindre reçu, il n'a pas lu droit do se plaindre ou de s'étonner des abus de confiance dont il se prétend la victime.Dans les circonstances, M.Pucaïul était parfaitement justifiable de croire que M.Mercier fermait volontairement yeux sur ses opérations, qu’il avait carte blanche de boodlcv tant qu'il voulait, à la seule condition du ne pas su laisser prendre.Du reste, comment croire à la prétendue répudiation du M.Pacaud et de ses œuvres par M.Mercier ut lus autres ministres lorsque i’urgnue ministériel à tjuébuc ne cesse de porter M.Pacaud aux mes et de glorifier ses exploits ?M.Mercier déclare avoir laiss«; lus mains de M.Pacaud, avant d singulière manière de concevoir les choses.Après avoir admiré les excentricités de Vhonneur tel que nos banquiers anglais le comprennent, retournons i\ M.Pacaud.parfaitement avoir dit à M.Pacaud, un jour qu'ils revenaient ensemble de l'hôtel du parlement, que, si les négociations réussissaient, il y aurait $50,000 pour lui.Et n’est pas assez ".Je suis aussi certain de cela, a dit M.Macdonald, que je suis certain d'être devant la commission royale en ce moment.Et il a J’ai été surpris d’entendre M.déclarer qu’il ne s’attendait à recevoir que 4 ou 5 mille piastres, puisque, dans une autre circonstance, j’ai dû lui donner $4,000 pour avoir un subside de $30,000.L’effet de dvs prières et ses mérites, ajoute un poids et une grâce abondante, lui “ qui a aimé son Eglise et s’est livré pour elle pour la sautiller.pour se montrer à lui-même son Eglise glorieuse.(3) ”, lui qui eu est le Poutife souverain, saint, innocent," toujours vivant pour intercéder pour nous '.et dont nous savons par la foi que la prière et l'intercession sont toujours exaucées.exiger t r .Pacaud a dit : " Ce AÏ JL Grâce à l'endossement assez coûteux de M.Yallière, et à la complaisante lettre de M.Webb, M.Pacaud avait réussi à toucher les deux cinquièmes de son magot, moins l'escompte.Mais il voulait tout du suite une autre somme de $20,000.Muni d’un de ses fameux chèques auquel étaient annexés un troi-ième billet endossé par M.Yallière et une troisième lettre complaisante de M.Webb, notre héros se rend à Mont-*eal, sur l'invitation de M.Bousquet, caissier de la banque du Peuple, qui lui avait fait espérer que sa banque es-M.Mer- compterait ses effets de commerce.11 ajouté : Pacaud les U suie re.) La crise provinciale ; témoignage si positif de M.Macdonald a été désastreux pour M.Pacaud.M.Macdonald est un 1mm- ce L'ENQUETE I i me ]-allaitement honorable de l’aveu même de M.Mercier et de M.Pacaud.Du reste, il suffit de voir sa lionne ti- M.Pacaud a irrévocablement c-mpromis au moins trois ministres.entre v.parin’ puni l’Europe, la somme île $8,500 et avoir reçu tie lui, pendant son séjour un France, $10,000 par deux lettres de crédit de $5,000 chacune.Sur les $8,500, M.Pacaud aurait pris $5000 pour payer la première lettre do.crédit et aurait soldé dive*s comptes dûs j«ar M.Mercier.11 resterait entre les mains de M.Pacaud une balance en faveur de M.Mercier de $1700, croyons-nous, pour payer la deuxième lettre de crédit de $5,000, M.Pacaud aurait lait escompter un billet endossé par M.Mercier ut laissé entre les mains de M.lu cier, eu faisant toucher du doigt Pinti-: tant croire que les banquiers de Mont-mité extraordinaire qui existe entre eux ; M.Charles Langelier, que le secrétaire provincial a directement eu sa par: des bidonx, eu le façon tout à fait inattendue.Ou sait que M.Pacaud, ayant besoin d'argent immédiatement pour payer de nombreux billets, et ne pouvant pas faire accep ter les fameux chèques de M.J.C.Langelier, endossés par Armstrong, fut obligé de nuancer.Il eut recours à M.Philippe Yallière qui une forte commission—$500 par $20,-000—consentit à lui endosser trois bil- gure*, ouverte et franche, puni* se cou- real sont plus perspicaces que ceux ue en avouant Québec, ou que M.Pacaud est mieux vaincre qu’il lui serait impossible de sv parjurer froidement connue il l’aurait fait si son affirmation si connu là-bas qu’ici.Toujours est-il que $100,000: M.lto- Iles directeurs de lu banque du Peuple cat ego ri que n était vas strictement vraie.Noi ne voulons pas dire que M.Pacaud s'est > - 15 mettant en scène d'une nunt pas voulu toucher à ses documents.Passablement découragé, M.Pacaud est (allé trouver son ami, M.Rebidoux, et lui a exposé son embarras.Le procureur-général a dit à M.Pacaud : Je connais les banquiers de Montréal mieux que toi, laisse-moi tes papiers et j'arrangerai ton affaire.Mais lui, non plus, movenuant ne put réussir à négocier ces effets de commerce, sans aucun doute parce que les financiers de Montréal voyaient bien lets de $20,000 chacun.M.Pacaud que l'affaire était entachée de fraude réussit à faire escompter deux de ce s Quelques jours plus tard, étant à Que-billets, l’un à la succursale de la banque bec.il remit à M.Pacaud ses docu-du Peuple, à Québec, Vautre à la banque meuts.Nationale, en v annexant un des chè- parjuré eu niant ce que M.Macdonald affirme.Nous n’avons aucune confiance en lui, politiquement p riant ; mais nous ne croyons pas pi'il ait perdu la fui au point de mépriser le serment.L’interprétation la plus charitable de sa conduite, c’est qu’il a brassé tant d'affaires de ce genre depuis quatre ans, tiré tant de carottes, grosses et petites, de celui-ci et de celui-là, que tout cela forme, dans sou esprit, une masse confuse de souvenirs à demi effacés.Seulement, il a tort d’opposer une dénégation aussi positive aux déclarations catégoriques d’un homme comme M.Macdonald.Il s'expose, tout bonnement, à passer pour parjure aux yeux d'un grand nombre de personnes.#*# M.Mercier a rendu ensuite son témoignage.Il a parlé avec emphase, comme toujours ; mais ses affirmations sont moins catégoriques que celles de M.Pacaud.Sa formule favorite est : “ au meilleur de mon souvenir."Son témoignage, comme on devait s'y attendre, n’a jeté aucune lumière sur l’opération.Deux points, seulement, appellent quelques observations.11 avoue qu'il avait entendu dire que M.Pacaud faisait l'entremetteur entre les ministres et ceux qui avaient des réclamations contre le gouvernement provincial; qu’il battait monnaie avec son influence litique.Comme de raison, il ne croyait pas qu'il y eût rien de fondé dans accusations ; il n'avait aucun fait par devers lui qui pût incriminer M.Pacaud.Le train de vie de M.Pacaud, l'affaire Lockwood, l'affaire Whelan, tout cela ne lui paraissait pas louche.Cependant, vu les bruits qui circulaient, il crut devoir avertir M.Pacaud de bien se garder de faire le moindre carottage, que le boodlage lui faisait horreur, qu'il n'eu voulait pas, que son régime devait être essentiellement respectable, etc., sénateur Pelletier pour lins politiques.Voilà des comptes bien mêlés : l'argent personnel de M.Pacaud, l'argent personnel de M.Mercier, l'argent du parti libéral sont confondus ensemble.Ajou- tez a cela qu'il est prouvé, par le caissier de la Caisse d'économie Notre-Dame,que lorsque M.Mercier a donné à M Pacaud le deuxième chèque de $3,500, il n’avait pas en banque assez de pour le payer ; et vous avez un état financier peu clair.Mais ce qui est clair, c’est que,dans l’espace de maines, M.Mercier s'est fait Cette conduite de M.Eobidoux vraiment incompréhensible.M.Pacaud a beau dire qu'il avait fait croire à M.Eobidoux qu’il agissait, non pour lui-même, mais pour M.Armstrong ; sonne u'admertra qu'il existe autant de naïveté chez notre procureur général qui n'est pas un green-horn.Voyant M.Pacaud en possession d'un chèque signé par un employé du gouveruemeut qu’il cherchait à faire accepter d'un billet fait par lui-même et endossé de M.Pacaud, que le produit de cette par M.Vallière, il a dû lettre de crédit de 5100,000 lui est destiné.Ils s’aperçoivent du coup que l'opération est tout à fait irrégulière, que cette somme énorme est détournée de sa fin légitime, qu'ils sont en face d'un immense tripotage, d’un loodlage aussi gigantesque que honteux.Aussi, en gens avisés,refusent-ils péremptoirement d’escompter la lettre de crédit de 81 00,000, tant Paffaire sent mauvais.Mais au lieu d’avertir le lieutenaut-gouver-neur de ce détournement de fonds qu'on prépare, au détriment de la province, ils aident M.Pacaud à faire, ailleurs, ce qu’ils ne veulent pas qu’il fasse chez eux.Ils refusent d’escompter la lettre de crédit, ils refusent d’accepter les chèques tirés jar J.C.Langelier sur cette lettre, mais ils acceptent la lettre en dépôt et donnent trois lettres garantissant le paimeut des chèques lorsqu’ils auront touché les 5100,000 de ia province qu’ils savent devoir tomber directement dans le gousset de M.Pacaud ! Trop scrupuleux pour escorn-tev eux-mêmes la lettre de crédit, ils est ques de $20,000, plus une lettre de M.Webb, caissier de la banque Union, déclarant qu’il avait en dépôt la lettre de crédit de $100,000 et que le dit chèque serait payé à même cette somme aussitôt que la banque la recevrait.Ouvrons ici une paranthèse, et admirons, un instant, la façon d’agir tout à fait originale de messieurs les banquiers anglais de cette bonne ville de Québec.Ils apprennent, de la bouche même funds per- par exemple.quelques se- en voyer $10,000 et que pendant ce temps M.Pacaud avait 53,5000 de l’argent du premier ministre pour solder scs divers comptes personnels à Québec, et que sur ces 53,500 il a pris près de 52,000.C'est-à-dire que dans un temps relativement très court, >1.Mercier a dépcn-sé, par l’entremise du seul M.Pacaud environ 512,000, soit ses appointements réguliers pour deux ans ! On a beau dire qu’il ne faut pas entrer dans la vie privée des hommes publics.Ceci n’est plus de la vie privée.Il est connu de tout le pays qu’avant son arrivée au pouvoir M.«Mercier était pauvre, qu’il était même dans de graves embarras financiers ; puisqu’il a sollicité, un jour, de M.Bonjamain Tvudcl, un emprunt de 5500, disant que s’il ne l’avait pas il serait " dangereusement embêté ’’.Au-joud’hui, après quatre années et demie üc pouvoii avec des appointements deSS.SOO par un, il peut dépenser 512,000 dans quelques mois, cl il possède des propriétés d’une valeur considérable.au moyeu s apercevoir qu’il y avait dans toute cette opération quelque chose de fort louche ; il a dû se demander pourquoi M.Pacaud poussait le zèle en faveur d’Armstrong jusqu’au point de signer un billet de $20,000 ; pourquoi Armstrong fait lui-même le billet, devait en toucher le produit.Non, le procureur - général, qui est chargé de voir à ce que tout se fait selon la loi, a tout simplement d’aider M.Pacaud dans n’avait pas si c'était lui qui po- ces essayé nue opération à sa face même.irrégulière, suspecte C’est là une faute très grave de la part d’un ministre de la couronne et suffi- sante, à elle seule, va la solidarité matérielle, pour entraîner la chute de tout le cabinet.un- *** M.J.J.Macdonald, entrepreneur de chemins de fer, a été appelé, et a tredit, de la manière la plus formelle, le témoignage de M.Pacaud point important.M.Pacaud avait nié qu’il eût jamais été question et M.Macdonald, de la somme ne le sont pas assez pour ne pas aider dernier devait lui donner pour M.Pacaud à poursuivre ses opérations Vlce* auprès des ministres.suspectes dans les banques françaises : tendais, a-t-il dit, à recevoir 4 ou 5 mille donné de bonne foi.D’ailleurs, quand Avouons que ces messieurs ont une j piastres, mais la question n’a jamais été I premier ministre j débattue entre nous.Or M.Macdonald ' homme 1 a*fi,me solennellement qu’il se rappelle1 ri té s financières que l’on connaît ; quand etc.con- Il faut plaindre M.Mercier d’avoir etc si mal compris de M.Pacaud.Mais c’est certainement sa faute.Il dû lui parler sur un ton très sur un Lu public est parfaitement en droit de demander à M.Mercier, ami intime de M.Pacaud : D’où vous vient cette fortune subite ?Eu Angleterre,ou en France, un ministre qui se trouverait dans des conditions semblables serait forctî du répondre à cette question.La commission actuelle ne peut entrer sur ce terrain, sa sphèns d’action étant limitée à l’affaire de U n a pas entre lui sérieux ; car M.Pacaud, qui ne manque certes pas d'intelligence que ce n'aurait pas pris pour un badinage un avertissement solennel ses scr-Je ra’at- un se permet avec uu comme M.Pacaud les familia- (Z) Ephés., v, 25-7, LA VERITE 3 r M- Lcsag° Produit une lettre qu’il a I " En effet, ce n’est plus écrite à M.Garneau, le 15 septembre, de parti dont il M.Lesage aurait voulu aller à Ottawa (J’eat ^«3 terme pour les sauvegarder.Autour- „ d'hui, ses organes invoquent ce même .U” aV6Z ou*e%erai:‘ toute la sentiment national dans l’espoir de faire accorder à leur fétiche un poste plus en vue.$100,000, ne l’empêche pas de fréquenter ce club.C’est assez singulier.Les efforts de faire croire qu’ils répudient M.et ses opérations sont du plus haut comique.nus ministres pour Pacaud con- çu ce trois Avis important s * Il ressort également du témoignage de M- Thom que la réclamation de M.Armstrong a été réglée d’une façon fort suspecte.Il ne peut pas dire comment on est arrivé à établir la valeur de cette réclamation.Il avoue même n’était pas seulement pour payer ce qui était réellement dû à Armstrong par la compagnie, mais pour avoir sa“bonne volonté.” A put up job, quoi 1 Comme ce n’était pas la nouvelle compagnie qui payait, mais la province, regardé de si près.M.mandait 8175,000 lonté ”, et il les a eues.*.* M.Cooper, président de la nouvelle compagnie a été entendu mais n'a rien dit d’important.M.J.C.Langelier, celui qui a signé les fameux chèques daus le bureau même de M.Pacaud, a rendu son témoignage et n'a répété que ce qu’il avait dit à Ottawa.Lui, non plus, ne peut rien dire de clair et de satisfaisant au sujet de la réclamation do M.Armstrong.On paraît l’avoir accepté sans la moindre enquête, sur un simple écrit de M.Thom conçu dans des termes très vagues.Les ministres ne paraissent pas avoir fait le moindre effort pour découvrir si cette réclamation était légitime, si elle était privilégiée, que le gouvernement devait payer.Le tout a été fait avec une coupable négligence.Et pourtant il ne s'agissait pas d’une affaire de six sous ! M.J.C.Langelier, dans son témoignage, rejette toute la responsabilité de 1 affaire sur le département des travaux publics.C’est le département, dit-il, qui m’a donné l’autorisation de 8175,000 à M.Armstrong.préciser davantage qui lui a donné 1 ordre de payer, il déclare que c’est M.Lesage, et M.Carneau.Sui^ce point, M.Lesage le contredit formellement.Il affirme qu'il donné tel ordre à M.J.C.Langelier.A ces phrases, le Canada ajoute •fit M.Carneau qui a conduit l’affaire d’autres phrases, eu guise de commen-tout seul.emi Ceux de nos abonné qui ont reçu des comptes, oes jours derniers, sont prié» de régler lo plue tôt possible.Nous voudrions bien pouvoir fournir le journal gratuitement & tout lo mo»dc, mais, dans la condition actuelle des chose», cela est inpossiblo.que ce consti-mais, d’un TOUJOURS M.CHAPLEAU nous em- La comédie n'est pas encore terminée et devient une vraie farce.M.Chapleau est toujours sur la scène.S’en ira-t-il, ne s’en ira-t-il pas ?Aura-t-il un portefeuille important, ou se contentera-t-il de celui qu’il avait ?Les feuillus à la dévotion de M.Chapleau, le Canadien, le Canada et la Presse, fout de leur mieux pour pousser leur homme et pour nous engager à prendre au sérieux ses menaces et ses colères.La tâche est ingrate.Le Canadien et le Canada cherchent à faire de la querelle de M.Chapleau avec M.Abbott une question nationale.Le premier, cité par le second, écrit les ineffabilités que voici à la date du 30 octobre : " Ce serait une erreur do croire que M.Chapleau a démissionné à propos d’une simple question do portefeuille.Le différend a des causes plus sérieuses, mais qui ne sont peut-être pas sans remède.“ Les insolences de l'Empire et les menaces déguisées de la Gazette de Montréal ont contribué pour beaucoup à la crise actuelle.11 L’élément canadieu-français dans le parti conservateur ne consentira pas à à être dominé et mis en tutelle par ses alliés des autres provinces." D'après ce que nous comprenons, M.Chapleau n’est pas personnellement eu cause dans cette circonstance." Il est trop tôt, en tout cas, pour porter un jugement final.“ La situation est tellement précaire au point de vue de notre crédit comme race, qu'il importe de la poser dans la balance d’un patriotisme éclairé et qui sache s’élever au-dessus des vulgaires ambitions.” si terrible- ou u’a pas Armstrong de- pro- vous avez dévoyé le gouvernement et la législature dans pour sa “ bonne vo- votre carn- pague insensée contre nos religieuses et eu faveur du soi—lisant progrès moderne.Eh bien! vous avez un établisse- M.Chapleau s’est montré un administrateur incapable.N’ayant qu’un service insignifiant à surveiller, il a laissé commettre sous ses yeux des péculats sans nom ore.SI les députés d’Ontario s’opposent aujourd’hui à son avancement, s’ils ne veulent pas qu'on lui confie un ministère où vingt Séné-cals pourraient opérer, nous n’avons pas le droit de les en blâmer ni de dire qu'ils agissent par fanatisme contre notre race.S’ils refusent à la province de Québec «a part légitime d’influence politique, ce sera alors le temps de protester.Mais, encore une fois, M.Chapleau Qu’est pas la province de Québec.Tant que les tories d’Ontario se borneront à lui barrer le chemin, laissons-les faire.Nous le répétons, c’est la justice de Dieu qui s’accomplit.ment organisé d’après vos théories naturalistes, et voyez ce qui s’y passe ! Les patients s’y tuent, librement, et votre zèle se borne à faire des efforts tenir la chose secrète.” “ pour Par ce qui se passe à Verdun, on voit ce qui arriverait si le gouvernement prenait possession des asiles d’aliénés.On a beau dire et beau faire, le dévouement des religieux et des religieuses, qui se consacrent au service des malheureux pour l'amour de Dieu et du prochain, pour mieux se sanctifier, gagner une place plus élevée dans le ciel, le dévouement de pour si elle était une de celles personnes qui agissent par de tels motifs surnaturels sera toujours infiniment supérieur à celui de simples mercenaires.C’est là vérité qui s’impose à tout esprit qui sait réfléchir un peu ; mais il fallait l’exemple de Verdun pour la rendre évidente aux plus aveugles.une ENCORE UNE VICTIME On pouvait lire dans le Chronicle, du 31 octobre, la dépêche suivante, datée de Montréal : " Mary Carmichael, une des patientes do l’hôpital protestant pour les aliénés, s’est jetée par une fenêtre de l’étage supérieur, il y a quelques jours, et s’est tuée.Ou a fait des efforts pour tenir la chose secrète.” payer les Pressé de Quelques marins des Etats-Unis ont 616 naguère attaqués dans les rues de V alparaiso, Chili vouloir bien .et plusieurs ont été tués.Lo gouvernement de Washington a demandé réparation au gouvernement chilien, mais celui-ci paraît avoir répondu sur un ton assez raide.De là une situation très tendue outre les doux pays.On parle même de la possibilité d’ guerre.n’a jamais une Il y a tout un volume dans cette dernière phrase : “ On a fait des efforts pour tenir la chose secrète.” taircs.Voici : :nm LA VERITE 4 dont si dangereuses les encyclopédies naturalistes.Le prix du Dictionnaire des dictionnaires est relativement peu élevé.Tous les catholiques qui ont Voccasion de se servir de ce genre d’ouvrages, les professeurs, les écrivains, les hommes de profession, et génullement les personnes instruites devraient le posséder.11 devrait avoir une place dans toutes les bibliothèques un peu considérables.dans nos maisons d'éducation.C'est un puissant vont repoisson qu’il est du devoir des catholiques do répandre ennemis de Dieu mettent à propager l’erreur.r ives donne au sades on: chère ii à l'aspect austère et vénérable portant l'habit des Gist bins or- riens, I* liait mains un ses cria : Mère, je suis tien.A toi, je dois obéissance, et je ferai mon devoir Pardonne-moi, mère L.Jtavie de joie, elle embrassa son fils.Bérengère grand crucifix que les jeunes guerriers allèrent baiser.Archibald était de sa mort, est encore captive.Les Lieux-Saint s empourpres de §on sang, sont souillés par l**s pieds or- gu -i jeux de l'impur musulman.Le pèlerin doit braver le danger et les insultno tir paver sou tribut d’a-• * « vénération an Saint-Sépulcre.Et maintenant nous irons, pleins de la force du Christ, t du glaive de la foi ; oui.Défions les tourments et la notre récompense sera la palme de la victoire ou celle du martyre, également glorieuse.Oui.partons : il est temps de combattre et de vaincre.Imitez, mère an cœur trop faible, la noble héroïne juive dont la Sainte Ecriture nous fait l’éloge ; avec un visage joyeux elle contempla les tourments endurés par scs sept fils ; et lorsque leurs âmes pures s’envolèrent, elle s’écria avec ravissement : Hosanna, hosanna, à notre Dieu 1 Brisez les tendres liens qui vous at-taeheiit a vos foyer- et à vos amis, mes chers enfants ; ayez le courage de les fouler aux pieds.Oh ! partons! partons pour la Terre-Sainte ! Oui.partons pour la Palestine! répondirent des milliers de jeunes et douces voix.Archibald, prenant avantage de cet enthousiasme, tira son épée,saisit une torch 1 et donna le signal pour se mettre en marche.Mais la comtesse Ilermingilde se jeta désespéré aux pieds de ses fils.Oh ! ne quittez pas votre mère, ue m'abandonnez pas.criait-elle, avec un accent dé durant, tandis qu'elle s’attachait convulsivement à ses enfants.Mais, Engncrrand d'une voix étouffée par l’émotion lui répondit : Madame ma mère, soyez calme et ferme, je vous en prie ! Rappelez-vous que notre noble père n'est pas encore vengé ; ses restes n'ont pas reçu les honneurs dus à un vrai chevalier.Ne voyez-vous pas que nous devons nous montrer les digues fils d'un tel héros ?Nous combattrons pour le Christ, douce mère, et le Christ nous protégera.O téméraire ! O insensé jeune homme ! Tu te repentiras de ta cruauté, je le crains.Mou Isolin.mon fils, si beau, si joyeux, tu «’abandon-lieras pas ta pauvre mère veuve ¦ Le pale visage d’Isolin était bouleverse par l'émotion ; des mots entrecoupes s échappaient de ses lèvres tremblantes, mais un regard hautain et impératif d Enguerrand le réduisit au silence.U mon Isolin.lumière, soleil de mon vu-ur ?Faut-il que je te perde, toi aussi ! Occupé a distribuer le t croisade.*'s croix rouges moine semblait dans une extase (1 ont lions h pâh- visag (fil brillait d'un presque plus de chaudement les quant a Archibald.le h Le s'approcha d’Isohn et le caressa doucement ; mais en la pressant sur son cœur, il sous église ; mais iszne ; son s était empourpré, son éclat qui n’était terre.11 accueillit j unes Kérugal ; >es manières r,.1, supplia de ne rien dire ia es mour , * de plus.Tu es un lâche, Geoffroy ! • le criait innés Enguerrand partons ! avec amertume, je l’avais prévu.Quelque jour tu porteras mort.la tonsure.Désormais, •xtrèmem-nt respectueuses.Bientôt tous les i furent raturés étaient Ç Ces jeunes guerriers en ordre, selon leur rang et les provinces d'où ils venaient, le moine entonna une hymne sainte qui lut poursuivie par mille voix ravies et enthousiastes.Eu li- nons sommes étrangers l'un à l’autre.Enguerrand, dit Geoffroy avec tristesse je ne suis plus ton frère.Et moi, reprit sévèrement Hermin-gilde, je ne suis plus votre mère, si vous ne vous donnez pas à l’instant même le baiser du départ, et d'une fraternelle affection.Avec une évidente répugnance, Enguerrand obéit.Isoliu, le doux Isolin attira sur son cœur Geoffroy qui pleurait, et l'y pressa avec tendresse.Puis il jeta un regard de regret sur sa mère désolée et sur la nissaut les enfants s’embrassaient les uns les autres en poussant le cri : Mort aux infidèles ! Ces accents furent l’écho des rochers l'Océan.Soudain, des pas de chevaux et la lueur brillante de nombreuses torches attirèrent l’attention de la jeune armée ; on entendait la voix des pages et des hommes d’armes.Un héraut s’écria : ce, place, pour la noble comtesse de Kérugal.Les rangs s’ouvrirent respectueusement et llormingilde s’avança.Ses vêtements étaient en désordre, son regard, anxieux et plein de larmes, cherchait dans les différents groupes, les bien-aimés visages de ses enfants.Enguerrand.Isolin et Geoffroy bondirent en avant et descendant de leur fringant palefroi, ils s'inclinèrent devant leur mère vénérée.Oh ! Dieu soit béni, s’écria la noble répétés par qui bordaient iï.IJ.G.lit El A LIEES CHRETIENS (.Suite.) charmante Berengère.Frère, pourquoi tardons - nous ?s'écria Enguerrand, finissons cette pénible scène.Noble mère, 111 Pla Le depart V vos et Bertranda regardaient : étonnement celui qui parlait avec tant d’amination, mais Enguerrand se leva en toute hâte et jetant une pièce d'or sur la table, il s eena : 11 se fait tard ; partons ! Bientôt ils atteignirent la lisière du bois.Un murmure confus, porté par la brise, arrivait à leurs oreilles.Des chants bruyants de triomphe,des cris joyeux de bienvenue et des gémissements d'adieux se confondaient dans IVCC lie nous refusez pas votre bénédiction.Et les deux j gens s'agenouillèrent eunes sur le gazon humide.« » Les yeux pleins de larmes, et le mère infortunée implora les plus riches bénédictions sur ses fils.Enguerrand ses lèvres sur la cœur brisé, la pressa avec ardeur main de la com- tesse.Tous les membres délicats d Isoliu tremblaient d emotion lorsqu'il déposa lui baiser sur cette main.ce murmure.Des feux de bivouac et des torches enflammées éclairaient la forêt sombre d’une lumière égale à celle du jour.Une troupe de petits paysans se tenaient a peu de distance de nos héros ; leur allure était ferme ; ils portaient des armes qu’ils avaient fabriquées eux-mêmes et chantaient la roisude.Un peu plus loin,:; de nobles sui vis de nombreux vas- damo les pressant joyeusement sur son cœur, et couvrant leurs beaux fronts de baisers : Quelle anxiété vous m’avez causée ! Mais, maintenant tout est fini aussi un brûlant Mais la pauvre mère se pencha sur lui, et écartant les boucles qui ombrageaient beau front, elle y imprima baiser passionné; il semblait quelle eût voulu jeter toute puisque je vous retrouve.Quelle terreur et quelles angoisses vous avez fait éprouver au cœur de votre mère.sou un son âme dans cette dernière marque d'amour donnée à son ills de prédilection.cria Enguerrand qui était à cheval.Isolin.tres- Noble mère, dit Enguerrand avec emphase, soyez résignée, vos lils partent pour une expédition lointaine.Nous voulons ajouter, par nos exploits un nouveau lustre à la gloir" de notre maison ; nous allons combattre en Terre-Sainte contre les infidèles.Combattre?.vous, combattre contre les Turcs !.jeunes insensés ! Les rois et les princes ont échoué dans cette entreprise ; votre noble père y a perdu la vie le miserable séducteur qui a arraché tous ces innocents de lu maison paternelle ?Pierre Archibald s’avança : C'est moi, madame, dit-il, qui les ai appelés ici.c u groupe Isoliu ! déjà remonté saillit comme saux, faisaient retentir les airs de leurs hymnes guerriers pleins d’un fier enthousiasme.Enguerrand, excité s'il sortait d'un rêve, et suivit machinalement son frère.Mais tandis t par ce spectacle, salua gracieusement les nobles, Puis se joignit à leur bruyant hourra ! pour la croisade.Son oeil lançait des fit que son noble coursier en avant, le regard d’Isosur les traits de n instant plus deux jeunes gens avaient la tète de la pe- à côté d’Archibald et dp moine.L œil désole de leur mère les s'élancait lin restait attaché sa mère bieu-aimée.U tard, les nontin mes lorsqu’il dit à •son frùro : Voici, Isolin, pris leurs places, à rite armée.une rare occasion de comme gai prouver ton habileté troubadour.Mais ou est i « • # • • e • T Allons, fais-nous tendre quelques vieux chants de ancêtres ; en- jnsqu'à ce qu'une colline les sa vue.Un suivit déroba à nos cri perçant retentit alors dans la forêt et Hennin-gilde tomba cela étonner; t ces jeunes ignorants et leur montrera combien il est évanouie dans les bras gracieux à lions de commander.venir les de Geoffroy.(Asuirre) LA VERITE 6 piastres payées n’appartiennent plus au trésor, si elles ont servi à éteindre dette de la province, et, dans cette hypothèse, il nous importe peu de savoir où est allée la somme payée." C'est bien cela : nous avons toujours prétendu que la vraie question était du savoir si le patinent des 8175,000 était légal ou non.Or ce patinent est clairement illégal ; il n’a pas contribué à éteindre nos obligations envers la pagniu du la Baie des Chaleurs.Cette somme du $175,000 ne devait pas être payée par la province contre laquelle Armstrong n’avait aucune réclamation, ni par la compagnie qui ne devait à Armstrong que des obligations.no justifie pas lo système do pillage qui s'est établi it ciel ouvert sous le régime do M.Mercier.**> IL'Electeur uo cesse pas de chanter les louanges de M.Pacaud, le grand pourvoyeur du parti libéral.Il se pâme littéralement d’admiration en contemplant le héros des SIOO.ÛÛÛ.Voici ce qu'il disait lo 28 octobre : u M.Pacaud est de plus en plus admiré par ceux qui suivent l’enquête.“ En somme, la journée d’hier a mis de plus en plus notre ancien directeur dans le beau rôle, et lui fait une popularité que lui interdisait en quelque sorte la position effacée qu’il s’était jusqu'ici assignée vis-à-vis du public.Tout ce que ses adversaires y gagnent, c’est de faire connaître tout d’un coup les services éminents et précieux qu’il a rendus à son parti pendant toute sa carrière.Ils eu font un héros, comme le dit amèrement la Minerve.” avoir un bâton à la nuui.Son rôle paraît s’être borné a “ gêner l’animal dans dos coins Tout à coup, le cochon disparaît.Qu'est-il devenu ?Quoique temps après, Gagnon va lo chercher dans lo jardin, mais no l’y découvre pas.Lo lendemain, ou le trouve mort au pied d’uno côte cù il aurait pu so tuer en tombant.Et voilà toute l’histoire racontée par les témoins à charge, parents ou employés de Gagnon.Et c'est sur de semblables témoignages que l’on condamne un cuvé à subir son procès devant la cour criminelle, que l’on inflige à la province un procès vexatoiro et coûteux I Nous disons vexatoiro, car il n’y a pas le commencement d’un témoignage vieux contre M.le cuvé Prémont; et même contre le bedeau Collin la preuve est excessivement faible, attendu qu’il n’est nullement prouvé que les coups qu’il aurait donnés an cochon soient la cause do la mort de cet animal.Nous osons espérer que M.le magistrat Garou dira bientôt que tout ceci est une mystification ; qu’il n’a pas envoyé un prêtre aux assises sur une prouve aussi frivole, aussi nulle.Dans les pays civilisés,on ne condamne pas un homme respectable à subir un procès criminel tout simplement parce qu'on l’a vu courir aprè< un petit cochon qui se trouvait dans un jardin où il ne devait pas être.La chose serait risible si elle n’était pas odieuse.PROCES VEXATOIRE une Ces jours derniers, quelques j nirnaux fait extraordi-Eimouski.M.libéraux rapportaient un naive qui se serait passé à l’abbé Prémont, curé de Sainte-bélicité, Samuel Collin, le bedeau de la paroisse, et lo jeune fils de Collin auraient été con- >1.Garou, magistrat de > devant la damnés par district, à subir lour procè cour criminelle pour avoir tué un pétit cochon appartenant à un nommé Hernié-négildo Gagnon, de la memo paroisse.Nous étions disposé à considérer toute affaire comme une de ces corn- nouvelles cette à sensation que l'on voit dans les journaux qu’on les contrôle, &c 1 à rien.assez souvent et qui, du moment sé- luisent ù peu près •ne Duha- Le rédacteur de la Patrie devient de plus en plus excentrique.Il conseille à M.Mercier de rester à son poste quand bien même le lieutenant-gouverneur lui signifierait son congé.Nous n exagérons pas.Voici ce qu’il a écrit le 27 octobre : Toutefois, lundi dernier, M.G.tone." de la eou- mcl, commissaire des renne, est venu nous apporter à notre l’affaire.bureau une copie du dossier Nous avons été fort étonné de recevoir ne cette visite ministérielle, la première du Ainsi, pendant que M.Mercier cherche à faire croire au pays qu'il condamne et en-no u.s nous de- genre que nous ayons jamais eue, core, à l'heure qu’il est, mandons en quel honneur monsieur lo ministre a pris la peine de nous niquer ces pièces, à nous qui en relations intimes ni avec lui, ni avec ses collègues.Enfin, quel que soit le fond de ce mystère ou do cette mystification, si c’en est une, nous avons pris communication du dossier à nous remis par M.Duhamel.Et cette lecture n’a pas dissipé notre étonnement.Car.si toute l'affaire n’est pas une immense fumisterie du commence- -ment à la fin, il se passe de drôles de choses en ce pays sous prétexte de justice criminelle.Voici ce que nous trouvons dans le dossier en question : Le 16 octobre, le nommé Herméne-gildc Gagnon, de Saint-Félicité, marchand, a comparu devant M.A, P.Garon, magistrat de district, à Ei mou ski, et a déclaré, sous serment, que 44 en la paroisse do S te Félicité, le ou vers le huit octobre, Eévérend Alfred Prémont,prêtre, curé, Samuel Collin, bedeau, et Adélard Collin, fils de Samuel, tous trois de la dite parois>e de Sto-Félicité, ont illégalement et malicieusement mutilé, blessé et tué un bétail (porc) de la valeur d’environ cinq piastres appartenant au dit Ilermd-négildu Gagnon." Là-des»u.s M.Garou fait arrêter les “ En attendant qu'on nous montre la que M.Mercier et ses ministres res- sévèrement le rôle d'entremetteur que h0j M.Pacaud a joué dans l'affaire de la | tent fidèlement au poste où les ont pla-Baie des Chaleurs, l’Electeur, organe commu- ées la volonté du peuple et la confiance de la Chambre.ne sommes particulier de ce meme M.Mercier, déclare que ce iôle est beau, que M.Pa- “ Si le lieutenant-gouverneur veut l’en précipiter, que le premier-ministre s’adresse d'abord aux cours de justice, rendu des services I pour qu'on lui montre enfin le texte de éminents et précieux à son parti.M.la loi qui donne au gouverneur le droit Mercier n’est donc pas sérieux eu répu- chasser les élus du peuple.“ Que pour aucune considération, il ne cède à un coup d’Etat du lieutenant-gouverneur Angers.N’a-t-il pas le maire et les échevins de Québec pour soutenir son droit." caud devient justement de plus en plus populaire, qu’il a (haut M.Pacaud et son gigantesque pot de vin, puisqu’il permet à son organe de glorifier cet audacieux carotleur et d’admirer ses exploits.M.Mercier a donc fait de la comédie de bas étage en LA LOI SCOLAIRE ItAWI-TOBAINE Les juges de la Cour Suprême d’Ottawa viennent de déclarer, à l'unanimité, que l’inique loi scolaire du Manitoba qui prive la minorité catholique, de ses écoles séparées garanties par la constitution même de cette province, est ultra vires, nulle en droit.Il n’était guère possible que le tribunal rendît un autre jugement, l'inconsti-tutionalité de la loi Green way-Martin étant évidente pour tout le monde.Nous sommes heureux de voir nos Il avait écrit la même sottise le 21 Puis, pour qu'on le comprenne bien, il revient à la charge le 30 et dit : Les écrivains de Y Electeur ne s'aper-1 «oiveot pas qu’ils ruinent à tout aful6 1U0 ?a,ls le f f ; .r j .M.Angers, outrepassant ses droits, jamais leur chef et leur parti en prc- | voudrait empiéter sur ceux de la Chain -nant ainsi la responsabilité des actes de écrivant et eu disant qu’il condamnait octobre le tripotage Pacnud-Armsirong ure et des ministres, ces derniers deM.Pacaud.Ordinairement, quand un I vraient se faire rendre justice par les pareil tripotier, il cours de justice, par le Gourverneur- ^ général, par le parlement impérial, par le comité judiciaire du Conseil privé de l’empire, par la reine même, et qu'en cette pudeur hypocrite.Ils glorifient I attendant, ils devraient rester à leur leur homme, et déclarent qu'en payant poste et demander, si on essayait du leurs * dettes politiques et particulières, |les chasser par la force, la protection de la police et du shérif de Québec.Voilà ce que nous avons dit dans notre article de samedi, intitulé Y Enjeu, et ce que nous avons répété, mardi, 27, dans un article intitulé Entendons-nous." parti possède un fait semblant, au moins, de le jeter l’eau.Les libéraux n’ont pas même coreligionnaires du Manitoba remporter cette première victoire.Toutefois, ce n’est qu’une première victoire, car on annonce que le gouvernement Greenxiay avec l'argent de la province, M.Pacaud leur a rendu des “ services éminents et va porter la cause en appel devant le conseil privé de la Itdrv\ précieux." Angle- Vexamen préiimi- terre.Il y a lieu de croire que le juge- un trois accusés qui comparaissent devant lui, lu 21 octobre, et : naire commence.Le premier témoin en- ment de la cour suprême y sera con-tendu est le plaignant.Après avoir juré, dans sa plainte, que le curé Prémont a 11 mutilé, blessé et tué ” son cochon, il ne peut rien affirmer de tel dans son témoignage.Il n’a rien va lui-même.Voici,d’après les témoignages à charge, ce qui est arrivé.D’abord, il est bon que l’on sache que Gagnon a déjà poursuivi sou curé et le bedeau, devant le magistrat de district, “pour avoir arraché des piquets de ligne”, et qu’il est lui-même poursuivi par Collin pour dommages devant la Cour supérieure de Rimouski.C’est Gagnon lui-même qui le dit.Nous voici donc en présence d’une do ces chicanes entre curé et paroissiens trop fréquentes dans nos campagnes.Mais revenons à notre mouton, ou plu- Toujours VE lecteur du 28 octobre : On dirait vraiment que le rédacteur ri ns français ont eu à subir à Rome, le I de la Patrie tombe do la lune, tant il gouvernement français, avec l’approba- semble étranger lion du Pape, a envoyé une circulaire ° aux évfiques les priant do vouloir bien décourager ces pèlerinages autant que possible.Nous mettons VElecteur au défi de Uui autorise le rcnvoi d’un cabinet par le chef de l'Etat ; mais il y a une foule de choses qui se font, sous le régime “ A la suite des insultes que les pèle- firme.Mais, eu attendaut, la loi inique reste en vigueur, la cause de l’éducation aux affaires de notre planète, et plus particulièrement à celles du Canada.souffre grandement.A travers la presse Canadienne Il n'existe probablement pas de loi produire l'approbation du Pape dont il parle.Prétendre que Léon XIII approuve la circulaire inepte et insul-1 an8iai9* d faut demander la réside Jésus, c'est un ne!» qui a certaine.I de.u,miettes « les —* du rndrite, aucun catholique ne | g"iw"ÏÏL52ZL O'Z" % voudrait le contester.ness.tôt à notre porc.Le petit cochon de Gagnon s'est échappé et a'cot introduit dans le jardin du curé où il y avait des fleurs et dos légumes.Le curé, le bedeau et le fils du bedeau se sont mis à courir après ledit cochon, à le “ gêner de ns des coins ”, Deux ou trois témoins les ont vus.On prétend que le bedeau a frappé le cochon avec un bâton, lui a lancé quelque chose qu'on croit être une roche mais qu'on n’a pas vu atteindre l'animal.Mais personne nc prétend avoir vu le curé frapper lo cochon, ni biens des jésuites ; une celle que nous voyous à Québec.M.Letellier n'a-t-il pas exercé le droit de renvoyer ses ministres—fort mal à propos, si vous voulez—mais enfin ne Va-t-il pas exercé ?Et tous les libéraux, gros et petits, M.Mercier en Mais, enfin, cela I côté, les cent soixante-quinze mille LA VERITE___________ Traverse de l'Isle D'ORLEANS 7 chaleureusement ap- uibitraire du droit Ij ü so fuit une éloction pour roinpla* ecr Parnell.Los doux factions, les Par-neHi-dcs et les nnti-Parnollistos^o battent- daim ié*s ru os connue dos enragés.Los hôpitaux sont en coin I) rds do blessés ; on les compte pur tairos et la police sont impuissants à empOcher I mains A chaque i Los choses vont très mal on Irlande.A tête, u’ont-ils pua prouvé cet exercice ilu lieutenant-gouverneur ?Enfin, qu’ont iX faire dans cette occur-¦ le maire, la police et lu shérif de CHEMIN de FER de Le vapeur “ ORLEANS —Capt.Boi.n u g I.L L f A PR LS LE i\ MAI, le temps et les circonstances i»* permettant, ce bateau féru ie trajet comme suit : I * Quebec #an 1 vf : V- W at™ roue Québec ?La shérif surtout 1 Comment prendraient ils pour protéger M.% pour le maintenir au poste de vmivr ministre malgré le lieutenant- »¦ i contai nos.Les rnili- J) K i/lkLT b I b heur«;,« 8 00 10 00 1 30 3o b 30 Dk Qu k it kg 6 15 heures x.m.V 15 11 30 2 30 4 45 0 15 J.V r L, < A.«.A.V.A.M.1*.M.J*.M.H.M.vri deux « 4 partis d on venir aux Militant.A Dublin, aussi, il y i» dos bagarres sérieuses.Celle misérable querelle intestine fera tout le reste A.M.A.M, V.M.1*.XI.V.M.l*S y'y i i 4 é i 4 Mcrciur, I I fruî.-: • V 4 4 • « • 4 V1 plus que pour empêcher l’Irlande d’obtenir le Home Unie.Combien d’An-glnis ment disposés envers en voyant ce vci'itd/a gouverneur ?11 faut bien peu connaître les fonctions d'un maire ou d’un shérif* écrire de semblables LES DIMANCHES (midi) Le et après Lundi, le 5 Octobre 1891, les trains partiront de la station du Pacifique, Valais, Québec et arriveront comme suit, excepté les dimanches : 12 00 heure- y.y.) 30 3 15 5 00 7 00 1 00 heures p.m.2 30 4 00 6 00 qui communiaient à être favorable— rirltti.de, se diront qui m* pa^sc à Cork : on - peuple no peut pas se gouverner ! i i Y.».Y.».Y.M.Y.M.« < en c • pays pour billevesées.Non, si le lieutenniU-gonverneur renvoie le cabinet Mercier, la cabinet Mercier s'en ira, comme le cabinet de Boucherville s'en est allé, lires, et les électeurs, 11 4 4 • 4 DEPART DE QUEBEC < < • i < « 7.30 A.M.-Kxun-ss direct pour le Lac St .lean Mardi, Jeudi et Samedi, arrivant à la Jonction Chambord à 5.4S p.m, et à Roberval à b.30 p.m.4.15P- M.—Train h.cal de la malle part tous les jours pour St-Raymond y arrivant a 6.45 p.m et se rendra jusqu’à la 11 Pierre ie lundi, mercredi et vendredi, y arrivant à 8.15 p.m.Les jour» fête, un voyage »e fera à 8 heures lu ‘ vaux artistiques de let Kiùre de celle »ee, l’an dernier, après a voit été pen-annee's directedr> do> tra- ie lé.s a m aukïvue a reçu à Québec après 3 p.au-delà de la Rivière à 4 • SCULPTEUR ; Coin des rues Araço et Albert SAINT-SAUVEUR 1 meut qllVu Î1VUJoseph, St-Rocli, Quebec._____________Telephone Xo.272 r amies Avantage Sans Precedent UutlfCTQt „ teeerr» J.L.O.VIDAI & Fils CESSATION D’AFFAIRES ! 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